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Prix du taxi de l'aéroport San Juan Porto Rico au port pour les croisières? English translation pending
by Foutoune · 2007-01-28 · 21 replies
Je veux savoir si je prend un taxi de l'areoport a San Juan Porto Rico (luis munoz marin)et je veux me rendre au port pour les croisieres a San Juan a combien je peut m'attendre a payer. Et en passant j'aimerais avoir des informations qui pourons m'aider a a ma croisiere sur l'empress of the sea Nous partons le 26 fév.2007 Merci a l'avance
Vietnam: finesse et saveur English translation pending
by Abalone · 2006-06-23 · 13 replies
Si vous rêvez de découvrir le Vietnam à travers toute sa finesse, ses saveurs et ses soins traditionnels tout en favorisant le contact et la rencontre avec les femmes des minorités du nord, voici le voyage idéal…

A partir de votre hébergement de charme sur pilotis, vous vous baladerez à travers villages, marchés et rizières puis chaque soir, vous serez chouchoutées par les femmes Muong qui vous prodiguerons massages et soins aux plantes exotiques.

Puis c’est à bord d'une superbe jonque, que vous naviguerez entre les pains de sucres de la mythique Baie d’Halong, tout en bénéficiant de toutes les attentions de des accompagnatrices guides et masseuses.

Un voyage de sérénité et de douceur aux saveurs de l’Asie.

Jour 1 : Paris - Hanoi.

Jour 2 : Installation au village/dîner de bienvenue.

Transfert au village d’ethnie Muong dans la vallée Luong Son (40 Km à l'ouest de Hanoi) au bord de l’eau. Soirée de bienvenue. Dîner et nuit dans notre belle maison traditionnelle de bambous sur pilotis en bordure du lac Dap Dom, dans lequel vous resterez cinq nuits, en totale immersion au cœur du village, chouchoutées par les femmes Muong.

Jour 3 : Petits villages et marchés Muong.

Balade à travers villages, fermes agricoles et hameaux le long de la rivière. Vous flânerez à travers le petit marché très animé et coloré de Luong Son. Dans l’après-midi, premiers soins de beauté. Massage avec l’huile à la citronnelle et au miel d’abeille, sauna traditionnel (l’absorption par la peau de feuilles de bambou, de citronnelle, pamplemoussier, de grains de coriandre, de fleurs d’oranger, d’herbes aromatiques) et douche parfumée de Bo Ket, émanant d’une grosse marmite… Premiers contacts avec le tissage Thaï avec les femmes du village. Dîner et nuit dans notre « auberge sur pilotis ». Sauna traditionnel, massage à la citronnelle et au miel.

Jour 4 : Balade, baignades et soins Thaï.

Tôt le matin, balades à travers les collines alentours qui contribuent pour beaucoup au charme de paysages reposants… Les montagnes du Hang Nang : Paysages grandioses et préservés de hautes montagnes avec cascades rafraîchissantes, torrents, rizières, rivières et villages colorés... Baignades dans une piscine d’eau minérale jaillie de la montagne à Kim Boi, et soins des hôtesses de l’ethnie Thaï. Déjeuner dans cette « la station thermale » naturelle. Dans l’après-midi, soins des cheveux et du visage, aux recettes vietnamiennes : le bouillon de Bo Kep avec les feuilles. Masque de fruits tropicaux dont la passiflore (Fruit de la passion). Vous profiterez de la piscine de l'hébergement. Suite du cours de tissage de brocarts. Baignades et soins Thaï dans une source thermale / Soins des cheveux et du visage aux fleurs.

Jour 5 : Vie dans les rizières / Activités artisanales / Cours de cuisine.

Après un transfert en minibus, navigation jusqu’à la montagne Vien Nam. Balade à pied au milieu des rizières et plantations maraîchères où les agricultrices vous accueillent avec joie. Retour à l'hébergement pour les soins. Soins de manucure et tisane locales à Sa et Chè (la citronnelle et le thé vert). Cours de peinture sur soie, poterie ou papyrus suivant vos envies. Vous pourrez également assister à un petit cours de cuisine pour la préparation du dîner avec la confection des Nems. Dîner spécialités maison. Soin manucure traditionnel.

Jour 6 : Balade en Sampan / Villages et marchés sur pilotis.

Dans cette région d’eau, vous partirez vous balader en sampan traditionnel de pêche. Au fil de l’eau de la Bui, les rives couvertes de cultures maraîchères se dessinent avec ses nombreuses criques désertes et ses villages traditionnels sur pilotis. Vous traverserez le Marché odorant de Xuan Mai où les poissons sont vendus en direct de la pêche. Massage des pieds et sauna traditionnel. Spa au jardin, au bord de la piscine. Suite du cours de peinture sur soie, poterie ou papyrus. Rencontres conviviales avec les villageoises – danseuses et musiciennes et soirée danses Xoe (danse aux éventails Thaï) au rythme des gongs Muong.

Jour 7 : La Pagodes des Parfums / Criques et forêts vierges.

Transfert pour rejoindre le site Chua Huong – la Pagode des Parfums, l’un des endroits les plus secrets et préservés du parc de Quan Son. Avec son lac de plus de 300 ha, le parc offre ses forêts et ses des roches émergeant de l’eau d’une étonnante quiétude. En suivant cet itinéraire en sampan de bois, c’est une succession de petites criques que vous découvrirez à travers d’une forêt splendide, où la fleur de lotus est reine en été. Dîner et nuit en auberge.

Jour 8 : Temples et rizières de la Baie d'Along terrestre et visite des ateliers de broderie des femmes.

Transfert pour ces magiques rizières encaissées à travers les rochers. C’est en Sampan que vous découvrirez, ce petits paradis aux rizières et tunnels rocheux de Tam Coc - Bich Dong. Visites de temples des premiers Rois Viet : les Dinh et Le. Visites des ateliers de broderie des femmes du village Van Lam. Elles sont à la fois agricultrices, rameuses et brodeuses. Dîner et nuit dans un hôtel de la région de Ninh Binh.

Jour 9 : Culture du riz / Visite des marchés et rencontre avec les femmes.

En voiture, direction baie d'Ha Long maritime. En longeant digues, canaux et hameaux, arrivée à Thaï Binh, le grenier de riz le plus important du delta du Nord Vietnam. Rencontre avec des horticultrices du village Bach Thuan. Par les bacs, rizières et petits marchés ...vers le port de Hai Phong, sur la mer de Chine. Dîner et nuit à l’hôtel. Jour 10 : La Baie d’Along en jonque privée. Transfert à la célèbre baie d’ Ha Long. Embarquement sur un bateau privé… Une superbe jonque en bois, à bord de laquelle vous partirez à la découverte des îles les plus prestigieuses de la baie d'Ha Long. Magique ! Massage du corps et du visage à bord du bateau. Toujours avec les recettes et les hôtesses spécialisées. Repas de fruits de mer. Nuit à bord. Massage du corps et du visage.

Jour 11 : Navigation et baignades au cœur de la Baie d’Along.

Réveil parmi mille îlots splendides sur la mer. Vous alternerez navigation, baignades, et balades sur les îles. Repas de fruits de mer à bord. Dîner sur Hanoi. Spectacle des marionnettes sur l’eau. Rencontres avec des manipulatrices de marionnettes et des chanteuses. Dîner dans un petit restaurant et nuit en hôtel au cœur de la vieille cité.

Jour 12 : Découverte de Hanoi / Retour sur Paris.

Journée visite guidée de la ville et de ses vieux quartiers commerçants très animés et colorés… puis des résidences style français du passé colonial. Les marchés de fleurs et d’oiseaux très connus de Hanoi. Visite du village de poterie de Bat Trang où les potières nous accueillent avec joie et transfert sur l’aéroport pour un retour sur Paris.

Jour 13 : Arrivée à Paris.
Salar de Atacama et San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Pasku · 2005-08-22 · 15 replies
Salut,

On est en train de préparer notre voyage et on se demandait si cela vaut le coup de voir le salar de Atacama après avoir vu celui d'Uyuni. Est-ce que quelqu'un pourrait me donner du conseil à ce sujet? Et la ville de San Pedro de Atacama, ça vaut la visite? Ou c'est mieux d'aller à Antofagasta?

Finalement, combien de temps cela prend de faire le trajet Antofagasta-Arequipa en bus? Vous recommandez de s'arrêter à Iquique ou Arica (ou quelque autre endroit) dans le chemin?

Je vous remercie d'avance pour votre aide! Amaia
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
by Gordrash · 2020-05-13 · 14 replies
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.

Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.

Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.

Voici notre voyage en quelques chiffres.

Durée : 5 jours

Distance : ~ 470 km

Dénivelé : ~ 2800 m D+
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
by Aude073 · 2020-03-22 · 96 replies
Hi everyone,

I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!



We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!

After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30). We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes. We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person). We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.

After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver). Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well. We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway! We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕



We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.



I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.



After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂





The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
Malaria, paludisme, chloroquine et SARS-CoV-2 English translation pending
by 8xc · 2020-03-01 · 19 replies
Salut

Le coronavirus, officiellement nommé SARS-CoV-2, sévit.

Un spécialiste français internationalement reconnu, Didier Raoult, a relayé les travaux de scientifiques chinois indiquant qu'un médicament de base pour la lutte contre le paludisme (malaria), la chloroquine, serait efficace. Lire ici.

Ayant voulu vérifier, je me suis amusé à croiser les données graphiques, la carte des cas officiels de SARS-CoV-2 et les zones à risques pour le paludisme, là où le traitement par chloroquine est (peut-être !) utilisé par par mal de gens encore, non pour lutter contre le SARS-CoV-2 mais pour prévenir de la malaria.

Ça donne ceci pour le paludisme :





Et cela pour le SARS-CoV-2, on à partir de cette carte mise à jour en permanence, cette image ce jour :



Loin de moi d'en conclure quelque chose, mais je constate que la mise en relation de ces deux cartes expliquerait par l'hypothèse du traitement à la chloroquine un peu le gros trou que représente l'Inde entre Chine et Iran, mais aussi le manque de cas recensés en Afrique sub-saharienne et dans une partie de l'Amérique du Sud. En bref, la répartition des zones les plus touchées ressemble à celle des zones où personne ne consomme de chloroquine, et certaines zones infestées par le paludisme sont en partie les mêmes où la population est relativement préservée du coronavirus SARS-CoV-2. Et cela à latitudes égales.

Bien entendu, il peut y avoir d'autres raisons à cette coïncidence, la plus évidente étant le manque de contrôles effectués par les autorités sanitaires de certains pays.

Je mets donc ce message en guise d'information pour ceux qui suivent le dossier, personne n'est obligé de croire ce que disent les chercheurs chinois sur la chloroquine. Personnellement cela ne ma fait pas conclure dans un sens ou dans l'autre, libre à chacun de commenter et d'apporter des éléments à charge ou à décharge de cette thèse.
Istanbul et côte lycienne en famille English translation pending
by Normandaluz · 2020-01-19 · 23 replies
Merhaba ! 😎

En famille, on vient de décider une destination voyage pour cet été: la Turquie.

La période serait du 4 au 18 août grosso modo. Au départ, on pensait partir un peu avant mais du 31 juillet au 3 août c'est Aïd El Adha, c'est peut-être un peu compliqué de visiter Istanbul dans ces conditions (fermeture des monuments et autres. Mais si l'ambiance est sympa pendant ces fêtes, on put changer d'avis)

Nous sommes 5: 2 adultes et 3 garçons de 17, 12 et 6 ans. Famille franco-espagnole qui vit en Andalousie (je dis ça au moment de comparer les climats en août, à Séville on a l'hbitude des 40 à l'ombre)

En principe, l'idée serait la suivante: combiner Istambul (5 jours: 4 au début, 1 à la fin du séjour) et côte lycienne (9 jours)

le 4, vol direct depuis Málaga (dans la soirée). nuit à Istanbul

5,6,7,8 -> 4 jours à Istanbul. Trouver un logement du côté de Karakoy ou Beyoglu.

Pour éviter les grosses chaleurs, j'ai pensé concentrer sur les matinées le côté monumental (Ste Sophie, Mosquée bleue, bazars, Mosquée Suleymaniye, Topkapi, etc).

L'après-midi, je cherche des options siestes, parcs ou zones ombragées, activités détente (hamam... mixte et/ou qui accepterait enfants? ça existe?), éventuellement piscine s'il y a...

Le soir, changer de quartier: bateau sur le Bosphore (il y a des bateaux-bus bon marché à recommander?), pont de Galata, zone Taksim, etc..

le 9, vol intérieur pour Dalaman (côte turquoise, province de Mugla) pour une grosse semaine (du 9 au 15). Voiture de location.

Et ensuite répartir le temps plus ou moins comme ça : 2 nuits à Dalyan, 2 nuits à Fethiye et 3 nuits à Kas ou Demre... C'est jouable ? Des conseils?

En vrac, j'ai noté: pour la zone Dalyan: plage Istuzu, site de Kaunas (en bateau) et bourg de Dalyan. bain de boue à Sultaniye

pour la zone Fethiye: Patara plage et ruines, vestiges de Xanthos, plage Oludeniz et criques du côté de Faralya. Village fantôme de Kayakoy.

pour la zone Kas: bourgs de Kas, Kalkan et Demre (et site de Myra), plage de Kaputas, excursion à Kekova et gorges de Saklikent, éventuellement site de Termessos.

le 16, retour à Istanbul (avion). le 17, un jour entier à Istanbul et départ le 18 pour Málaga.

Voilà pour l'instant où j'en suis. Rien de très concret. Des conseils ? Recommandations ? Des coins à éviter? (j'aimerais éviter le tourisme trop massifié et le littoral bétonné)

Merci d'avance pour vos réponses.
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
by Moushika · 2019-10-26 · 178 replies
Hello,

It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.

I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.

Hence the idea for a travel journal of walks.

Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.

In chronological order of the topics covered:

- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
Cécile et ses ados à New York English translation pending
by Ducono · 2019-10-21 · 124 replies
Après e fabuleux voyage de pâques (https://voyageforum.com/v.f?post=9613741;search_string=Cecile;page=3) dans l'ouest américain pleinement réchauffé par un soleil estival

Cécile invite ses ados une semaine à New York avec toujours le même guide.. Pour ma part, 3° voyage ...celui ci moins axés musées, cloitres.. plus ados !

1er souci: gros merdouille avec Opodo: impossible d'enregistrer notre bienfaitrice au départ d'Air France ! la sympathique télé-supportrice de clients mécontents et inquiets me calme: vous avez bien vos 4 numéros de siège sur les 2 vols (Lyon- Bruxelles - JFK)..

on verra cela demain à 6h30 en arrivant ...pas très envie de partir à 3 sans mon sponsor !

la suite demain et en direct depuis mon Google pixel 3a , soit disant un excellent appareil photo

à plus ! en direct à chaque fois
Carte identité perdue et contrôles trains ou bus en Espagne English translation pending
by Stefanb · 2019-09-27 · 30 replies
Bonjour je dois aller en Espagne prêt de Lloret del mar début octobre mais j’ai perdu ma CI, fait demande le 12sept je ne suis pas sûr de la recevoir avant de partir. Y a t’il des contrôles dans les trains et bus pour aller de Nice jusqu’a la bas ? Est ce que mon permis de conduire fait office de pièce d’identité où va ton me sortir du moyen de transport ? Auriez vous une solution ou conseils merci je stress. Je ne peux pas me déplacer en voiture trop cher. Merci
De Cairns aux Whitsundays et conseils d'itinéraire English translation pending
by Jonafly · 2019-07-04 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Australie durant trois semaines en septembre/octobre. Mon séjour sera divisé en trois : Sydney (3 jours entiers), Red Center (9 jours entiers) et Cairns (8 jours entiers).

J'ai crée cette discussions car je suis un peu perdu pour l'itinéraire depuis Cairns. J'y atterri le 28/9 à 18h00 et je repars pour Sydney le 7/10 à 14h20 depuis l'aéroport Hamilton Island.

Je compte donc faire un itinéraire de 8 jours entre Cairns et les Whitsundays (Airlie Beach).

Au niveau des activités/choses à faire, j'avais en tête (liste non exhaustive) :

- Daintree + Cape Tribulation + croisière pour voir les crocodiles - Plongée à la barrière de corail - Magnetic Island (?) - Wooroonoran National Park - Billabong Sanctuary à Townsville - Whitsundays - Cape Hillsborough pour voir les kangourous sauvages au lever du soleil

Concrètement, je pensais à l'itinéraire suivant :

28/9 : arrivée à Cairns à 18h00. Nuit à Cairns 29/9 : direction la Daintree forest, passage par Port Douglas, Mossman Gorge. Nuit à Cape Tribulation 30/9 : croisière Crocodile Express, profiter encore de la région et repartir vers Cairns dans l'après-midi. Nuit à Cairns. 1/10 : départ de Cairns pour Mission Beach, visite du Wooroonoran National Park (Babinda Boulders, Josephine Falls, Windin Falls, Ellinjaa Falls, Millaa Millaa Falls, Nandroya Falls, Wallicher Falls, Tchupala Falls) Nuit à Mission Beach. 2/10 : Départ de Mission beach vers Townsville, visite de Murray Falls, Cardwall Spa Pool, Wallaman Falls. Nuit à Townsville. 3/10 : journée à Magnetic Island. Nuit à Townsville. 4/10 : Billabong Sanctuary (Townsville) et Big Crystal Creek. Nuit à Airlie Beach. 5/10 : croisière et visite des Whitsundays. Nuit à Airlie Beach. 6/10 : vol en hydravion des Whitsundays. Nuit à Cape Hillsborough. 7/10 : tôt au matin, plage de Cape Hillsborough pour les kangourous sauvage puis direction Airlie Beach, puis transfert en bateau vers Hamilton Island pour vol retour vers Sydney.

Voici quelques questions que je me pose :

1) Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste/pertinent ? 2) Est-ce justifié de consacrer 2 jours à la région de Daintree ? En consacrant 2 jours à Daintree, ça me prive d'une journée à Fitzroy Island pour la barrière de corail... ou alors je dois remplacer la journée à Magnetic Island par une journée à Fitzroy Island ? Quel serait le mieux ? 3) Que conseillez-vous comme endroit pour plonger sur la barrière de corail ? 4) Combien de temps consacrer au Billabong Sanctuary ? 5) La connection maritime entre Airlie Beach et Hamilton Island est-elle fiable/ponctuelle ? Dois-je réserver à l'avance ? Je laisserai la voiture à Airlie Beach. Le vol retour étant à 14h20, je pensais être là pour 11h00 (par sécurité) et donc remettre la voiture vers 8h30 afin de prendre le bateau vers 10h00. 6) Auriez-vous d'autres activités/lieux à conseiller sur le trajet ?

Merci d'avance pour ceux qui prendront la peine de tout lire et de m'aider ! 🙂

Bonne soirée !🙂
Excursions hors la ville de Québec en famille English translation pending
by Polka2 · 2019-06-20 · 10 replies
Bonjour, Nous partons mi-juillet à Québec avec nos filles de 5 et 8 ans, où nous avons la chance de faire un échange de maisons pendant trois semaines. Donc pas de problème d'hébergement. La maison a une piscine et les propriétaires nous prêtent une voiture, le pied ! Donc l'idée est de se poser, se reposer et de ne pas partir tous les jours en vadrouille. Nous resterons certains jours sur place, à visiter la ville ou tout simplement à la maison. Ma question porte sur les visites hors ville de Québec. J'ai dans ma liste d'idées : - la Mauricie, - Wendake - village vacances Val Cartier, - Parc de la Chute de Montmorency, - Parc National de la Jacques Cartier, - l'Ile d'Orléans, - le Parc du Mont St Anne, - la région de Charlevoix, - une boucle vers Tadoussac/Saguenay/lac St Jean. Pour une famille qui ne veut pas vadrouiller tous les jours, je trouve que ça fait beaucoup ! Ma question est donc de savoir quoi prioriser/sur quoi faire l'impasse. Et de savoir quel coin, randos ou visites privilégier si nous décidons d'aller à Jacques Cartier par exemple (sentier des loups ?), ou au lac St Jean (zoo St Félicien ?). Je me demande aussi où aller pour avoir de beaux panoramas et pouvoir observer différents mammifères, comme les baleines, sans se ruiner (aux Bergeronnes ?) Bref de pouvoir bénéficier de vos retours d'expériences, idées, conseils et tuyaux. Sachant que nous n'avons pas un budget hyper large pour des excursions trop onéreuses. J'espère que vous pourrez nous aider car je n'y vois plus trés clair ;) Merci d'avance et belle journée à toutes et tous.
Retour d'Athènes, les Météores et les Cyclades English translation pending
by Dominou3 · 2019-05-18 · 31 replies


Petit résumé de notre voyage en grèce du 15 au 30 avril 2019. Premièrement je dois dire que bien sur les paysages sont magnifiques et ils ont un sens de l'esthétique hors du commun, mais ce qui nous a le plus marqué est défitivement leur accueil tellement chaleureux... Ils sont prêt à tout pour nous aider, pour nous faire plaisir, sincèrement je n'ai jamais vu cela dans aucun autre pays. Sous toute réserve , nous étions 2 femmes et en avril il n'y a pas tant de touristes, mais j'aime à croire qu'ils sont comme cela toute l'année durant ;-)

- jour 1 et 2 Athène

Contrairement à ce que je croyais, j'ai adoré!! Notre hotel était le métopolis (dans plaka), pas trop cher, bien situé, mais les cloches de l'église d'a côté sonne toute la nuit ;-( Nous avons pris l'autobus de touriste à ciel ouvert (15 euro), très bonne idée(métro syntagma). On peut descendre et le reprendre plus tard, idéal pour visiter la ville. Nous avons aimé; sites archéologique (acropole 20 ou 30 euro quand-même), la rue des marchés (les halles), la place monastiraki, la rue minislkeous avec tout les restos dans une ruelle en escalier, fabuleux!!





Jour 3 et 4 Les météores

Nous avons choisis d'aller au météores en autobus 48 euros aller/retour. Très confortable, beaux paysages , on peut roupiller un peu , bref parfait. Un transfert à trikala mais l'autre autobus nous attend là-bas. 5 heures environ. Nous avons habité dans le village de kastraki, très typique , hotel guesthouse lithos (35 euros). Coup de cœur assuré, très impressionnant, le voyagement en vaut la peine... Nous avons pris un taxi pour nous monter en haut et ensuite on visite tranquillement les monastères à pied..



Jour 5 retour à Athène, avons décidé de dormir au Pirée car bateau le lendemain à 7.00am. Hotel dream piraeus , bon hotel mais la ville est déprimante.

jour 6 depart pour santorini. 7hres de bateau, ils sont bien organisé mais on gèle et il y a vraiment beaucoup de monde sur cet énorme bateau (pâques bientôt). Les gens dorment partout (parterre devant les portes) Pour tout dire, journée assez désastreuse , en arrivant c'est le bordel, pas de taxi, que de navettes assez cher pour 300 personnes qui arrivent... J'ose à peine imaginer au mois d'aout!! L'idéal est d'avoir quelqu'un qui vienne vous chercher (de votre hotel) Les réservation d'hotel par internet amène aussi parfois de vilaine surprise. Souvent de belles photos mais il est important d'aller sur Google map satellite pour voir autour (ce que nous n'avons pas fait). Donc on se retrouve dans un hotel très joli mais TRES ISOLÉ, (pas de voiture), rien autour, pas de restau ect. et grosse route juste devant, en plus il vente et on gèle!! Bref malgré les belles photos (on est seules il y a tellement de vent) on déprime Hotel meli-meli imeroglivi.



jour 7 et 8 fira santorini

Finalement on décide de déménager le lendemain à Fira (même si nous avons déjà payé 3 nuits à cet hotel). On se trouve une petite pension grec, mignonne et en plein centre-ville (30 euros) allélouia, nous sommes de nouveaux heureuses Mon coup de cœur de tout le voyage, ville fantastique avec une vue sur la caldeira magnifique, j'aurais pu rester ici 2 semaines tellement il y a à voir... Nous avons moins aimé oia, trop de monde et surfait.





jour 9 ,10,11 IOS

Nous partons pour ios ( 1 heure de bateau) supposément île de party, mais ne pas oublier que nous sommes en avril... Hotel hermez , entre centre-ville et une plage populaire,35 euro, bel hotel avec vue. Vraiment je ne m'attendais pas à cela du centre -ville , plutôt village , très pittoresque on se croyait dans jean de fleurette... Que de vieux grecs, que des hommes, à la grande place du village, qui boivent du ouzo ou metaxa, en après-midi.. Mais attention, de retour après souper tout a changé, même le mobilier...place à la modernité, les vieux ont été reconduits et les lumières de couleurs annonce une soirée des plus in ... Sauf qu'en grèce la fête ne commence pas avant minuit et bat son plein de 2.00 à 5.00 du mat. On abandonne, on a plus vingt ans, même si j'aurais bien aimé voir cela...

Le lendemain on loue une voiture pour voir la tombe d'Homère et se promener tranquillement. Finalement on se retouve à l'autre bout de l'île (ou tout est fermé (avril)) dans les montagnes vraiment hautes (il ne faut pas avoir le vertige)...C'est fantastique, beaucoup de chèvres de montagne etc... Bref pas du tout l'île que j'imaginais...beaucoup mieux!



Derniere étape Paros 3 nuit (Pâques) Première journée au port de parika (hotel livadia super) bord de plage, on soupe les pieds dans l'eau. Le village est à visiter, l'église aussi. Beaucoup de rituels pour pâques, nous sommes les seules touristes. J e suis surprise de voir `a quel point les jeunes sont aussi religieux. Procession gigantesque à minuit etc.. Le lendemain nous partons à regret vers naoussa pour 2 nuits, étonnamment cette dernière étape à laquelle j'avais le plus hâte m'a le plus déçu (typique) Une chance que pâques était grandiose avec musique et banquet à ne plus finir car le village de naoussa bien que très joli est en effet un petit st-tropez en soi. Je m'ennuyais des vieux grecs d'athène traditionnels et chaleureux, ici les jeunes sont très regardez-moi, un peu exagérés, ...style Chomedey laval ;-) Hotel papadakis, super beau et chic mais un peu froid (comme naoussa)



Bref un de mes plus beau voyage, j'arrête maintenant car il n'y a plus de place Dominique
Que faire en 2 jours sur Stockholm et Oslo avec des enfants English translation pending
by ForzAndrea · 2019-03-10 · 4 replies
Bonjour à tous,

Notre programme de voyage estival prend forme. Nous partons donc du 1er au 9 août avec nos deux enfants de 5 et 8 ans. Nous prenons un vol Paris-Stockholm à l'aller puis un vol Oslo-Paris au retour. Les deux premiers jours nous seront à Stockholm centre, nous logeons à proximité de la vieille ville. Les deux derniers jours nous serons à Oslo, nous logeons dans une petite ville à côté de la capitale. Entre les deux, nous séjournerons dans 2 cabanes au nord de Stockholm (Harsa) puis en direction de la Norvège (By), pour cela nous avons louer un véhicule.

Ma question est donc, que pouvons nous faire en deux jours sur Stockholm centre sans ennuyer trop les enfants. Que pouvons nous faire en une journée sur Oslo + 1 journée autour d'Oslo (nous avons prévu de visiter deux églises en bois).

Autre point, est-il facile de se déplacer dans Oslo en transport en commun car nous aurons rendu notre voiture?

Merci pour l'aide ;)
Tamil Nadu et Sud du Karnataka English translation pending
by Yan55 · 2019-02-28 · 56 replies
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) : Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux. Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) . -Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps). A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens. Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€) -Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier). Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici. Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus... - Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat ! Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde... Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Les incontournables au Pays basque en Espagne et en France accessibles en train English translation pending
by SUVusu · 2018-10-28 · 11 replies
Bonjour, Après un séjour d'une semaine à Barcelone, nous envisageons passer 8 jours au Pays Basque (français et espagnol), début juin, au départ de San Sebastian (ou peut-etre vous auriez d'autres conseils?). Est-ce que quelqu'un pourrait nous conseiller quelles destinations choisir pour voir de beaux paysages et de jolis villages caractéristiques du pays, accessibles en train ou en bus? Serait-il possible de visiter 2 ou 3 petits villages en un jour? Nous sommes 3 amies âgées de 50-60 ans, amatrices de la nature et du calme. Merci d'avance de vos suggestions.
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
by Mjp · 2018-10-13 · 62 replies
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:

13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...

14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.

15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.

IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.



Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!



Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.

17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.



Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...







Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Belles îles en mer: Malte et Ibiza (photos) English translation pending
by Kate · 2018-09-15 · 40 replies
Bonjour à tous

J'ai commencé un carnet de voyage mais l'idée a vite été abandonnée. La paresse d'écrire mais l'envie de partager quelque chose m'a encouragée à poster quelques photos déjà triées et raconter mes deux petits voyages en images.

Mon mois de mai a été celui de nouvelles découvertes: Malte et Ibiza. Deux voyages distincts dans des circonstances différentes mais des archipels qui ne le sont pas moins.

J'ose la comparaison m'attendant à de nombreuses similitudes. Elles sont méditerranéennes, de superficies équivalentes, latines... Et j'ai compris très vite que chacune offrait le meilleur ou parfois le pire.

L'une est plutôt culturelle, l'autre festive. Devinez laquelle ? 😉

Malte Petite déception 😕 Sans doute parce-que j'en attendais beaucoup. Il a fait froid, un vent continu, un monde fou, des bus bondés... J'avoue que j'étais fatiguée et la perspective de dormir dans un hôtel face à la mer a eu raison de ma mauvaise humeur.

Sliema. Depuis le balcon de l'hôtel (bon, ça va aller)

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Et sur la promenade...

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La Valette Minuscule capitale de Malte, La Valette est une très belle ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO

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Séjour en novembre à Cairns et météo English translation pending
by Jmfde · 2018-08-04 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous serons en Australie pour trois semaines en novembre prochain, du 7 au 24. Nous sommes en train de finaliser les détails de notre séjour qui comprendra quatre parties : Sydney, Cairns et sa région, Melbourne et Great Ocean Road.

Nous arrivons chez des amis à Sydney puis nous partons tout de suite vers Cairns et le Nord en raison de la météo. En effet nous sommes un couple senior et préférons éviter la chaleur et l'humidité; nous pensons que du 11 au 14 (ou 15) cela devrait être encore bon.

Nous aimerions avoir vos avis sur ce séjour à Cairns. Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience de séjour dans cette région à la mi novembre ?

Nous pensons consacrer les trois jours à aller (ordre quelconque) à Kuranda, la grande barrière et visiter/profiter de la ville, sachant qu'en moyenne il pleut un jour sur trois à cette période. J'imagine que ce sont de grosses pluies plutôt brève.

Faut-il réserver les activités à l'avance ou bien on peut régler cela sur place ?

Faut-il ajouter un 4° jour ? Pour quelle activité, quelle visite à ne pas manquer ?

Pour se déplacer la location de voiture de voiture est-elle indispensable ?

A propos de Kuranda nous avons lu qu'on "s'enfonce" dans la forêt équatoriale. Quid du climat dans cette zone ?

Merci par avance de vos contributions à notre préparation.
Le Liban sans voiture et à petits prix - retour d'expérience English translation pending
by Whalemairial · 2018-07-07 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

De retour de deux semaines au Liban, et compte tenu de la difficulté de trouver des informations de première main avant mon départ, voici un petit compte-rendu de mon voyage sans voiture au Liban. J'espère que cela pourra être utile aux voyageuses et voyageurs qui comptent visiter ce magnifique pays.

Au fil des trois semaines, j'ai visité les lieux suivants depuis Beyrouth, solution la plus économique en termes de logement, et souvent la plus pratique pour accès aux transports publics : - Byblos - Saida -Tyr / Sour - Tripoli / Trablous

Byblos Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur l'autoroute, à quelques minutes à pied de la vieille ville. Il faut leur demander de signaler l'arrêt, impossible de savoir où s'arrêter exactement quand on ne connaît pas la ville. Pour la même somme, avec les mêmes bus, on peut se faire déposer à Batroun, ou n'importe où sur l'autoroute entre Beyrouth et Tripoli, pourvu qu'on le signale au chauffeur quelques minutes avant d'arriver là où on le souhaite.

Sinon, des bus et microbus partent du rond-point Dawra, juste derrière la ville de banlieue Bourj Hammoud. On peut s'y faire déposer en service (2000 livres), un taxi collectif qu'on aborde en signalant qu'on veut un service. Coût de Dawra à Byblos : 2000 livres

Au retour, on attrape un bus en remontant vers l'autoroute depuis la vieille ville. Ils vont tous à Dawra.

Tripoli / Trablous Des bus de la marque Connexion partent de la gare routière Charles Helou (en-dessous de Gemmayze). Coût : 5000 livres (2 euros 80) Ils déposent sur la place Abdel Hamid Karamé, à quelques centaines de mètre du vieux Tripoli (souks, citadelle...). Des bus partent toutes les 40 minutes, le dimanche toutes les heures, de 6h à 19h. Ensuite, il est possible de rentrer vers Beyrouth en microbus, pour la même somme.

Saida Des microbus partent depuis Cola, un hub qui se situe sous le quartier de Hamra. On peut s'y faire déposer en service, ou y aller à pied (très court et facile depuis Hamra ou Raouché). Coût : 2000 livres Trajet: 1 heure max, et on peut se faire déposer sur la route n'importe où si besoin (Damour par exemple est très demandé par les voyageurs, beaucoup de plages privées). Il y en a tout au long de la journée. Dès que le microbus est rempli, départ. Les microbus s'arrêtent tous à quelques mètres du souk et de Qasr el Bahr, la citadelle. Pour revenir à Beyrouth, il suffit de retourner au même endroit.

Tyr / Sour Il n'y a pas de microbus direct depuis Beyrouth, il suffit de changer à Saida. Les départs se font de la gare où l'on arrive à Saida : à gauche les microbus pour Beyrouth, à droite pour Tyr. Coût : 2000 livres Trajet : 1 heure environ Les microbus s'arrêtent le long de la corniche, qu'il suffit de remonter pour aller vers le port, la vieille ville, les plages et les ruines. Au retour vers Beyrouth, des microbus interpellent pour rentrer vers Saida, ou vers Beyrouth directement (5000 livres pour aller à Beyrouth), arrêt à Cola.

Qadisha J'ai passé trois jours dans la vallée de la Qadisha, avec dans l'idée de randonner là-bas. La région est magnifique, je recommande vivement ! La majorité des voyageurs qui découvrent le Liban passent une journée à Tripoli, y dorment puis partent directement de Tripoli pour Bcharré. Cette option ne m'a pas séduite, car il est aussi rapide de partir de Beyrouth directement. Cela dit, si c'est ce que vous choisissez de faire, des microbus partent de la place Abdel Hamid Karamé, devant les bureaux du Ministère du tourisme, ou de la rue à gauche de ces bureaux. Coût : 5000 livres jusqu'à Bcharré, le terminus, mais le bus s'arrête aussi dans les villages sur la route, le prix baisse en fonction de la destination (Hasroun, Hadeth el Jebbeh...)

Depuis Beyrouth, des bus partent de Dawra, et coûtent 7000 livres jusqu'à Bcharré. Au retour, vous pouvez soit aller vers Tripoli, soit rentrer à Beyrouth, pour les mêmes tarifs qu'à l'aller.

Pour le logement, j'ai dormi à Tiger House à Bcharré (voir le site d'agrotourisme Difaya.org) pour 15 dollars la nuit, en dortoir. Le lieu est très bien situé, l'accueil chaleureux, les lits agréables et propres. Salle de bain commune. Et petit-déjeuner pour 6000 livres, qui vaut la peine d'être pris. Sur les randos de la Qadisha, je vais écrire un autre post, tant il y a à dire.

West Bekaa J'ai passé quelques jours dans le village de El Qaraoun, à la faveur d'un airbnb très bon marché qui me permettait d'aller dans cette région à moindre coût. Ne pas avoir de voiture là-bas peut être assez frustrant, car on est toujours à une dizaine de kilomètres d'un lieu qui a l'air fantastique (domaine viticole de Kefraya, village de Rachaya, Saghbine...), mais la simple possibilité d'être à côté du Lac de Qaraoun (on ne peut pas s'y baigner, un lac artificiel très pollué) et de profiter de la vue et des habitants a suffi à mon bonheur. On peut aussi, pour les plus motivés, réserver un taxi sur place pour aller vers Kefraya ou Saghbine, l'essentiel est de le trouver car tous les habitants sont véhiculés dans cette région assez reculée du pays. Pour aller à Qaraoun en transports publics, des microbus partent de Cola vers Chtaura puis Baalbeck. Pour Chtaura, le microbus coûte 5000 livres. Ensuite, j'ai pris un autre microbus pour Qaraoun, également 5000 livres.

Ailleurs au Liban, ce qui est possible quand on n'a pas de voiture Le site internet Living-Lebanon.com est très bien fait, et permet de trouver des informations sur la possibilité de transports en commun depuis Beyrouth, vers la Bekaa, le Shouf, le Sud...

Voilà ! J'espère que cela pourra vous aider, et n'hésitez pas à m'interroger si quelque chose vous semble peu clair, ou pas assez précis.

Bonne route !
Namibie et Afrique du Sud, paysages à couper le souffle English translation pending
by Ticapi · 2018-06-06 · 361 replies
Bonjour,

Jamais deux sans trois. Eh oui, nous sommes devenus accros à la Namibie et pour varier un peu, nous avons ajouté quelques étapes en Afrique du Sud.

Ce fut un voyage magnifique, le sud de la Namibie est un enchantement pour les yeux. En Afrique du Sud, nous sommes tombés sous le charme du Richtersveld NP. Ce parc est tout simplement sublime ! Augrabies Falls fut la bonne surprise du voyage, les chutes sont presque trop aménagées, mais le parc lui-même est très beau. En ce qui concerne le KTP, nous avons eu quelques doutes en l’incluant dans l’itinéraire. Certains voyageurs ont été chanceux et ont vu beaucoup de félins et pour d’autres, ce parc fut une déception. Déception ou pas, vous verrez dans le carnet.

J’aimerais remercier Jean-Luc (Voyajou) qui m’a encouragé d’aller au Richtersveld, Attila qui m’a rassuré sur l’état des pistes du parc, Jacky (Jety34) qui m’a donné envie de faire une étape à Kokerboomkloof. Sans eux, nous serions passés à côté de ce parc aux paysages magnifiques et sauvages.

Merci aussi à Michel (Michel85200) pour m’avoir encouragé de passer minimum deux nuits aux Augrabies Falls. Il a même écrit qu’on pouvait y rester trois nuits sans s’ennuyer et il a bien raison. Nous y sommes restés deux nuits, mais nous aurions pu rester une troisième sans avoir l’impression de perdre notre temps. Pour le Richtersveld, Jacky a écrit qu’il serait dommage d’y rester seulement une ou deux nuits. Nous avons passé trois nuits dans ce parc et ne le regrettons absolument pas.

Jacques (Blancond) et Jean-François (Max68), avec leurs photos nous ont donné envie de faire le Tok Tokkie Trail. Un grand merci à eux !



Namibrand Tok Tokkie Trail

Richtersveld, Richtersberg Camp



Augrabies Falls NP

Pour les réservations, nous sommes à nouveau passés par Tourmaline qui a fait un travail formidable. J’ai échangé beaucoup de mails avec Carole, jusqu’à ce que l’itinéraire soit bouclé. Nous avions une grande inconnue, en voyageant au mois de mars-avril, nous ne pouvions pas être sûrs de pouvoir traverser l’Orange River à Sendelingsdrif. En effet, s’il y a trop d’eau, le bac ne traverse pas et il faut faire le détour par Oranjemund. Bref, c’était un casse-tête et je ne voulais pas prendre le risque de perdre une nuit au Richtersveld. Tourmaline nous a finalement conseillé de laisser l’étape avant et celle après le Richtersveld libre et de nous adapter selon la météo et la possibilité de traverser l’Orange River en bac.

Tourmaline a fait les réservations une année avant notre départ, seul les réservations des parcs en Afrique du Sud se sont fait un peu plus tard (11 mois avant). En ce qui concerne la voiture, nous nous sommes fait plaisir en réservant un Toyota Hilux Safari avec boîte automatique de chez Asco et je peux vous assurer que nous ne l'avons pas regretté. Quelle voiture formidable !

En ce qui concerne la période du voyage, nous avions envie de voir la Namibie « verte » et ce fut mission accomplie. Voyager en mars-avril comporte quelques risques au niveau météo. Les orages et pluies peuvent perturber certains trajets et rendre les pistes boueuses. Néanmoins, nous avons beaucoup aimé cette période de l’année, même s’il fait encore un peu chaud pour faire des longues randonnées.

Notre itinéraire (en parenthèse les étapes prévues lors de la réservation) :

24.03. Départ de Zurich 25.03. Windhoek, Londiningi B&B 26.03 Tsauchaub River Camp, Oerwald campsite 27.03. Sesriem, NWR Sesriem 28.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 29.03. Namibrand Tok Tokkie Trail 30.03. Namtib Biosphere Reserve, camping 31.03. Aus, Klein Aus Vista camp 01.04. Aus, Klein Aus Vista camp 02.04. Fish River Canyon, NWR Hobas 03.04. Norotshama River camp (étape libre) 04.04. Richtersberg NP, Richtersberg (Potjiespram) 05.04. Richtersberg NP, Richtersberg 06.04. Richtersberg NP, Kokerboomkloof (Richtersberg) 07.04. Port Nolloth, hôtel Scotia Inn (étape libre) 08.04. Augrabies Falls, camp du parc 09.04. Augrabies Falls, camp du parc 10.04. KTP, Twee Rivieren camp 11.04. KTP, Nossob camp 12.04. KTP, Bitterpan 13.04. KTP, Mata Mata camp 14.04. Red Dunes Camp 15.04. Auas Safari Lodge 16.04. Départ de Windhoek
Carte de crédit et location de voiture aux États-Unis English translation pending
by FanJérémy · 2018-03-07 · 223 replies
Bonjour à tous, Je me permets de poster ce message car je voudrais louer une voiture aux USA (pour faire un road trip de 15 j dans l'ouest américain) et je n'arrive pas à trouver de BANQUES qui délivrent des cartes de CREDIT (et non de débit)... Est ce que quelqu'un connait une banque qui délivre des cartes de crédit?

Merci, Jérémy
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
by Polka2 · 2017-12-31 · 25 replies
Bonjour,

Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.

Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)

Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.

A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?

Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Cebu et Bohol en décembre English translation pending
by SuisseChris · 2017-12-21 · 45 replies
Hello,

Je reviens sur un projet que j'avais ajourné sur les conseils de Lemonk68. Je voulais aller à Cebu et Bohol en décembre, mauvaise idée, il peut pleuvoir une journée, voir des jours entiers.

Comme je ne renonce pas facilement, me revoilà, avec cette fois-ci, l'idée d'y aller fin mars début avril.

J'ai lu pas mal de truc sur le forum et sur le web. Il me reste toutefois quelques petites questions afin de m'assurer que je ne me trompe pas. Je vais les numéroter, comme cela, il sera plus facile d'y répondre pour vous. Je comprends bien que c'est un peu ennuyeux de répondre toujours aux même questions, les réponses courtes ( oui - non ) me conviendront très bien.

C'est parti ! :

1. Avoir le même niveau de prudence qu'en Thaïlande, est-ce suffisant ? (demander le meter pour un taxi - avoir de la monnaie pour les Jeepnee et si possible connaître le prix de la course avant de monter - ne pas s'aventurer dans les ruelles sombres le soir - Ne pas se laisser approcher pas les enfants de rue en bande - Si possible, être avec un/une habitante du cru - faire attention où l'on mange - ne pas boire l'eau du robinet - changer son argent dans les banques - ne pas exposer de richesse - faire gaffe aux ATM - Fermer les poches dans les Jeepnee )

1A. Dans liste des "arnaques" citées ci-dessus, en ai-je oublié que l'on retrouve souvent ?

2. En restant à Cebu et Bohol, je pourrai : Aller voir les Tarsiers, faire du snorkeling de qualité (j'en ai fait qu'en Thaïlande, c'est pas terrible), aller voir les Chocolates hills. Bref, je pourrai occuper mes journées durant une semaine ? (je n'aime pas rester inactif sur la plage à attendre que le temps passe).

3. Il y a moins d'arnaque au scooter qu'en Thaïlande ? (tu ramènes le scooter, le loueur trouve une micro griffure et te rendra ton passeport qu'en t'aura payé plusieurs milliers de bahts).

4. La nourriture locale n'est pas trop top. On peut trouver des bonnes choses à manger, mais il faut prévoir d'utiliser les fast food, les pizzerias et autres restau de cuisine européenne ?

5. Dans les bars, payer son addition à mesure qu'on consomme, rester dans ceux où il y déjà de nombreux clients est conseillé ?

6. Budget...je sais qu'on peut faire avec plus ou moins, suivant ce que l'on fait. J'ai prévu environ 8'500 pesos par jour. Chambre : 2500.- Activités (snorkeling - Tarsiers - visites des îles autours de Cebu ) : 2500.- Nourriture (un repas simple dans la rue à midi, le soir un repas dans un restau simple) : 700.- Transports (Jeepnee - Tricycle - location scooter ) : 300.- Sortie nocturne (boire quelques bières locales) : 500.- Réserve : 2000.- (restons prudent). Cela vous semble cohérent ? Ou est-ce que je me trompe à quelque part ?

7. Je ne sais pas si j'ai mal cherché, mais je n'ai pas trouvé de police touristique aux Philippines. Il n'y en a pas ?

8. En cas de problème, c'est l'article 22 "dérmerde-toi comme tu peux" ou il y a une autre solution ?

9. En Thaïlande, apprendre quelques mots de Thaï est très bien vu. Cela ouvre des portes. Aux Philippines, le niveau d'anglais semble être meilleur qu'en Thaïlande, est-ce que cela vaut la peine d'apprendre quelques mots en Filipino ou on peut laisser tomber ?

10. Un conseil ? Un truc important que j'aurai oublié ?

D'avance merci pour vos réponses.

C'est sympa de m'aider

Au plaisir de vous lire 🙂
Haltes sympathiques pour voyageurs plus tout jeunes au Pérou et en Bolivie? English translation pending
by Lucioles84 · 2017-12-03 · 25 replies
Bonjour à tous Sûr que ce sera quasiment le voyage de notre vie Voilà 2 jours que je regarde les commentaires, que je compare les prix indiqués dans certains guides style Routard et les sites des hôtels (on a passé l'âge des auberges de jeunesse), que je regarde le confort, la situation dans la ville, les liaisons avion, car etc. Un peu affolée par le montant de l'addition A l'évidence plein de rubriques sur ce forum sauf une consacrée aux "vieux" (on a 68 et 73 ans) mais on se débrouille toujours seuls. Je parle espagnol Je me méfie un peu de partir de Lima pour Cuzco ou le lac Titicaca sans qu'on se repose au préalable quelques jours, histoire de se débarrasser du décalage horaires avant d'attaquer les excursions à 3000 m d'altitude et de souffrir de la raréfaction d'oxygène Et là j'ai besoin de vos conseils : y a t il un hôtel sympa près de la réserve nationale de Paracas ou près d'iCA où se poser ne serait pas idiot. En bord de mer ? mais avec possibilités de visites sympas dans la journée (on ne va pas au Pérou pour buller sur la plage) on préfère de beaucoup les hôtels de charme, surtout pas les hôtels passe partout, membres de chaines impersonnelles où quand on se réveille on ne sait plus où on est j'ai repéré El Albergue à Ollantaytambo : quelqu'un connait ? Le Ninos hotel à Cuzco ? Est ce qu'il vaut mieux décoller d'Ica et survoler Palpa que simplement Nazca ? Ce voyage est beaucoup plus cher ? Des infos là dessus ? En un mois, est ce que mon itinéraire idéal -Lima, Islas balletas, Ica, Nazca, Arequipa, Cuzco, Machu Pichu, Puno, Titicaca (La Paz ?) et retour sur Lima - parait jouable, en prenant parfois des avions, parfois des bus ? Histoire de voir les paysages depuis la route et non depuis le ciel ? Une excursion de 13h depuis Puno à La Paz en car, avec arrêt dans les iles sur le lac vaut le coup ? Je viens de réaliser qu'on serait là bas notamment pendant la Semaine sainte . Est ce que tout s'arrête , ou certaines destinations tres courues ? Faut il réserver depuis la France, combien de temps à l'avance, ou peut on sans problème trouver des chambres au dernier moment (avec le risque évidemment de n'avoir peut être plus de choix dans la catégorie souhaitée ?) C'est sérieux cette histoire de réservation qu'on peut annuler sans frais sur les sites style booking com ou trip advisor. Quelqu'un en a fait l'expérience récente dans ce pays (où il semble qu'il soit difficile de payer avec une carte bancaire...)
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
by Mjp · 2017-11-08 · 40 replies
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap

01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.



Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.



Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.



Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.

02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.



Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.





Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.



Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.



En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.



Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.

03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.















Islande: voyage en 4x4 avec enfants et en tente English translation pending
by Prodig55 · 2017-07-19 · 4 replies
Bonjour tout le monde, Nous partons en trip avec notre enfant de 3 ans en Island pendant 16jours ce qui va nous permettre de faire de belles choses. Nous allons dormir en tente et nous avons loué un 4X4.

J'ai plusieurs questions utiles : - Je dois acheter un cartouche de Gaz en arrivant à KEFLAVIK et faire des courses.(Eau, nourriture etc) Afin de pas perdre de temps en arrivant, pouvez vous me donner une adresse ou je peux trouver ce matériel???

- Concernant les paiements par carte bleue, j'ai lu qu'une grosse majorité des paiements se faisait par CB. Je m'interroge sur le fait d'avoir des frais bancaires à chq paiement...comment ca se déroule ???

- J'aimerai montrer les baleines à HUSAVIK ou AKUREYRI à ma fille, connaissez vous un bon plan pour y aller en bateau????? Je suis preneur si vous me recommandez qlq'un :)

- Pouvez vous m'indiquer les meilleurs spots pour voir les phoques???

- Enfin, on aimerait comme on a loué un 4X4 Duster, aller à Askja Notre iténaire serait HSAVIK - MYVATN - ASKA- et repartir vers EGLISSTAOIR A votre avis, combien de temps de route ???est ce faisable avec un duster ??et pour monter au sommet ASKJA, combien de temps de rando???

- Enfin tous les bons plans et les sites vraiment à voir selon vous?

Comme je pars pour la 1ere fois avec mon enfant de 3ans, je veux que tout se déroule bien, et du coup, je me pose bcp de questions..... Une fois dedans, ca ira mais je préfere anticiper :)

Hate de vous lire et surtout merci de vos retours Carpédiem Stéphane
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Croisière de France aux Caraïbes English translation pending
by Tine65200 · 2016-11-21 · 28 replies
Bonjour , a tous, nous allons faire une croisiere aux caraibes et antilles avec CDF en mars.nous faisons escale a (st martin, antigua et barbuda, ste lucie, la barbade, st domingue). Quelqu'un pourrait il me donner des renseignements sur les excurtions a faire seul sans passer par celles de CDF??? quand aux pourboires pour le personnel a combien se chiffre le montant? Merci pour votre réponse
Circuit Québec et Canada English translation pending
by Jaca33600 · 2016-11-14 · 8 replies
Bonjour à Tous, Nous préparons un circuit de 34 jours, du 30/05 au 2/07, billets d'avion pris, les 4 premières nuits d’hôtel réservées. Nous demandons vos avis sur ce circuit, toutes suggestions seront les bienvenues. Nous louons un véhicule le 3/06 à Montréal ville, restitution aéroport de Montréal le 2/07.

1-Montréal 2-Montréal 3-Montréal 4-Montréal 5-Kingston 6-Toronton 7-Toronto/Niagara 8-Toronto 9-Toronto 10-Ottawa 11-Ottawa 12-Ottawa 13-Tremblant 14-Shawinigan 15-Val Jalbert ou Roberval 16-Val Jalbert ou Roberval 17-La Malbaie 18-La Malbaie 19-Tadoussac ou Baie Comeau 20-St Anne des Monts 21-St Anne des Monts 22-Gaspe 23-Perce 24-Carleton sur Mer 25-Bathurst ou Caraquet 26-Bathurst ou Caraquet 27-Rimouski 28-Rimouski 29-Quebec 30-Quebec 31-Quebec 32-Trois Rivières 33-Trois Rivières 34-Aéroport Montréal (vol à 22H50) Nous n'avons pas indiqué nos visites. Ce circuit nous l'avons établis en fonction des lieux et sites que nous souhaitons découvrir. Si vous avez des suggestions en "matière d’hôtel", resto ou autre..... Merci à tous, pour le temps que vous nous accorderez. Jacques

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