Results for "réchaud"
8006 results found.
Hanoï en famille: hébergements et excursions English translation pending
Bonjour tous le monde,
Nous serons en famille deux enfants 5 et 7 ans, à Hanoi du 01/01 au 09/01. J'aimerai avoir votre avis sur cette période. Et que ce que je pourrai visité? - Halong Bai... - Ninh binh et tam coc... es ce pareil? ou s'héberger pour bien profité de mes excursion sans trop fatigué les enfants?
Que ce que je pourrai voir d'autre?
Merci.
Nous serons en famille deux enfants 5 et 7 ans, à Hanoi du 01/01 au 09/01. J'aimerai avoir votre avis sur cette période. Et que ce que je pourrai visité? - Halong Bai... - Ninh binh et tam coc... es ce pareil? ou s'héberger pour bien profité de mes excursion sans trop fatigué les enfants?
Que ce que je pourrai voir d'autre?
Merci.
Norvegian plante 10 passagers suite à un changement d'horaire English translation pending
Bonjour Des amis ont reçu sur leur tel portable un changement d'horaire de vol de la compagnie Norvegian pour un aller simple Paris SFO aéroport d'Oakland, Vol retarder 1h . Le problème ils sont arrivés 2h avant le vol indiqué par la compagnie, et la surprise le bureau d'enregistrement était fermé, et la personne de Norvégian n'a rien voulu savoir, 10 personnes sont dans le même cas . Il restait 1H30 avant le décollage de l'avion et personne de Norvégian a fait l'effort pout 10 passagers de faire l'enregistrement . On leur a dit de payer un autre billet pour un départ 3 jours plus tard 300€ de pénalité et aucun remboursement car Norvégian considère qu'ils ont raté le vol de leur propre faute ! Avez-vous des conseillers a leur donner . 10 personnes, Il faut boycotter cette compagnie de M......
Où aller pour une semaine en Espagne? English translation pending
Bonjour tout le monde, nous souhaiterions mon compagnon et moi même aller ce faire une petite semaine en Espagne, seulement il y à un hick.... On ne sais pas où 🤪
Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛
Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂
Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂
Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂
Merci à bientôt 🙂
Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛
Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂
Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂
Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂
Merci à bientôt 🙂
Compte rendu de mon voyage en Turquie du 6 au 20 juillet 2019 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, voici un petit compte rendu de mon voyage en Turquie avec ma compagne du 06/07/2019 au 20/07/2019. J’espère que ce petit compte rendu pourra aider certaines ou certains d’entre vous.
Nous avons longtemps hésité concernant l’itinéraire mais finalement nous avons opté pour Cappadoce-Pamukkale-Istanbul
Documentation utilisée pour la préparation du voyage : guide de voyage Lonely Planet « Turquie, Istanbul, Côte Turque et Cappadoce » , site internet : www.voyageforum.com , www.routard.com , www.tooistanbul.com , www.vazyvite.com , www.leblogdistanbul.com , www.novo-monde.com
Nous avons pris le samedi 6 juillet notre vol pour Istanbul au départ de Toulouse avec Turkish Airlines. Nous sommes arrivés au nouvel aéroport d’Istanbul (IST) à 20h55.
En arrivant nous avons voulu faire du change immédiatement pour payer le premier transport et l’hôtel. Nous nous dirigeons donc vers le premier bureau de change avant le contrôle des passeports. Erreur, le taux n’est vraiment pas bon du tout (1 euro = 5.24 lira alors que le cours était à 6.32 lira). On a constaté que les bureaux de change après les tapis de récupération des bagages avaient un taux meilleur à 6.14 lira donc attendez quelques mètres avant de faire votre change.
Nous avions prévu un vol le lendemain matin pour l’aéroport de Nevsehir en Cappadoce donc il nous fallait être à proximité de l’aéroport de Sabiha Gokcen. Alors oui ce n’est pas du tout logique vous me direz, et il aurait mieux valu rejoindre Kayseri mais au départ nous pensions louer une voiture à l’aéroport et cela nous semblait plus logique de la prendre à Nevsehir et la ramener au même endroit. Bref, nous avions donc réservé un hôtel à proximité de cet aéroport qui est carrément à l’opposé de celui où nous sommes arrivés. Pour le transfert, après avoir lu tous les avis négatifs sur les taxis stambouliotes et compte tenu de notre heure d’arrivée nous avions opté pour un transfert en voiture avec chauffeur réservé depuis la France avec la société TOO Istanbul qui est tenu par 2 franco-turcs. Petit problème à l’arrivée, leur correspondant à l’aéroport ne nous a pas sur sa liste et donc n’a prévu personne pour nous…..Petit moment de flottement et d’énervement pour nous. Le correspondant appelle donc son patron et nous le passe directement. Dans ces moments- là c’est beaucoup plus simple de s’exprimer en français. Dans un premier temps le patron nous propose donc de prendre un taxi et qu’il nous offrira le trajet retour mais cela ne nous arrange pas du tout. Alors il nous dit de patienter un moment et qu’il va nous recontacter. 10 minutes plus tard il rappellera en nous informant qu’il nous a trouvé un chauffeur, un véhicule de type Vito avec 6 places à l’arrière en face à face, très confortable pour nous.. 2 et que pour s’excuser il prend à sa charge une partie du coût. Nous avons donc payé 45 euros au lieu de 70 euros. Je tenais ici à saluer le professionnalisme et l’aspect très commerçant de cette société. Nous les avons aussi utilisés pour une excursion de qualité à Istanbul. Cela peut paraître normal pour beaucoup mais quand je lis le nombre de personnes s’étant retrouvé « en carafe » à l’aéroport avec d’autres sociétés je ne saurais que trop vous la conseiller.
Pour notre première nuit nous avions réservé via booking.com à l’hôtel Palace Rooms pour 25.52 euros la nuit. Point positifs : La propreté, la proximité de l’aéroport sabiha gokcen (2 km), le taxi gratuit vers l’aéroport, la qualité du Wifi , la qualité de la literie, les 2 bouteilles d’eau fraîches offertes dans le frigo, la climatisation, la chambre et la salle de bain spacieuse
Points négatifs : Pas de couverture, juste un mini drap, donc un peu froid sur le matin, la proximité immédiate d’un minaret avec chant à 4h30, la vue depuis la chambre mais pour une nuit aucune importance.
Par contre tous les hôtels durant notre séjour étaient payables en euros et je vous conseille de les payer en euros et de prévoir l’appoint. En effet, si vous payez en Lira ils appliquent un taux de conversion très défavorable. Par exemple les 25.52 euros se sont transformés en 175 liras alors que cela ferait plus 165 au cours de cette date. Ce n’est pas grand-chose mais représente 2 euros donc sur le nombre de nuit ça peut vite chiffrer. Idem pour le rendu de monnaie qui sera fait en Lira et pas en euro avec un taux défavorable donc si possible prévoyez l’appoint en euros.
Le lendemain matin nous avons donc pris un vol de Sabiha Gokcen en direction de Nevsehir en Cappadoce. L’aéroport de Nevsehir est vraiment minuscule et au milieu de nulle part. A l’arrivée quelques taxis et des chauffeurs de navette. Je vous conseille donc de réserver à l’avance votre transfert car il n’y a pas beaucoup de taxi donc pas sûr d’avoir beaucoup le choix et d’être en position de force pour négocier le prix.
Pour notre première journée en Cappadoce nous avons choisi de loger à Ortahisar. La navette de l’aéroport à notre logement à Ortahisar nous a couté 50 TL par personne pour environ 40 minutes de trajet en mini bus réservé directement par notre hébergeur. Nous avions choisi Ortahisar car nous avions craqué pour ce logement qui est en cave, sur airbnb. Le logement s’appelle Patisca Cave. Ayse et Cem nous ont très bien accueillis. Ils ont vraiment le sens de l’hospitalité. Ils nous ont carrément offert de la crème glacée et des mûres à notre arrivée. Ils nous attendaient au préalable dans la rue pour nous aider à porter nos bagages. Nous avons pu discuter un peu avec eux de leur profession. Concernant le logement en lui même, nous étions en « cave » et c’est une expérience très sympa. Il y fait très bon. Le logement était très propre, la literie très confortable. La vue sur le château d’Ortahisar depuis le toit terrasse est magnifique. Le propriétaire est très réactif dans les échanges et très arrangeant. Il a accepté la modification de notre réservation suite à une erreur de date de ma part. Nous sommes restés dans le logement 1 nuit. Seul gros bémol, le logement se situe à Ortahisar, à plusieurs kilomètres de Göreme donc si vous devez y rester plusieurs jours, prévoyez de louer une voiture car vous serez « loin » de tout (6km). Il n’y a pas grand chose à voir ou faire à Ortahisar. L’avantage c’est que si par contre vous recherchez un endroit très calme c’est l’idéal. La plus belle vue sur le château d’Ortahisar se situe à côte du restaurant Tandur. Ce restaurant es très bof d’ailleurs : 2 plats, 2 boissons (jus de fruits) = 147 TL ce qui est assez cher pour le coin. Visite du « château » d’Ortahisar = 4 TL. Alors ne vous attendez pas à un château comme en France, il s’agit simplement d’un gros caillou troué. En plus on ne peut pas monter jusqu’au sommet donc assez décevant. Par contre de l’autre côté de la ville il existe un petit monastère troglodyte gratuit. C’est sympa. Le 08/07/2019 au matin nous sommes partis pour Göreme en taxi car apparemment pas de bus local qui fait ce trajet. Trajet en taxi 40 TL. A Göreme nous avons logé au Terra Vista Hôtel. Il est situé en plein centre. Il propose plusieurs services pratiques : service de change avec un bon taux (pas trouvé mieux en ville), lessive, transfert aéroport, excursions et peuvent garder vos sacs gratuitement le jour du check out si vous ne partez que le soir. En ce qui concerne la chambre ce n’était pas terrible. Chambre aveugle, propreté moyenne (poussière sous le lit), assez vétuste. La literie était « correcte » et le petit déjeuner inclus (mais à partir de 8h, ce qui est trop tard si vous randonnez par temps chaud). Le signal wifi très mauvais, la pression de l’eau dans la douche ridicule donc très compliqué de se laver les cheveux pour ma compagne, le ménage fait 1 fois en 4 nuits . Le personnel est présent 24h sur 24h et est sympa. Nous avons longtemps hésité pour savoir quel village choisir en Cappadoce. Après ce voyage je conseillerais à tous ceux qui ne veulent pas louer de véhicule de s’établir à Göreme centre. De là vous pourrez rejoindre la plupart des différentes randos ou points d’intérêt à pied. C’est de là que partent tous les bus pour les autres destinations et où vous aurez le plus de choix au niveau restauration. Il existe même 2 petits supermarchés. Même si c’est très touristique et donc pas authentique c’est le plus pratique et la foule n’est présente qu’en soirée, pendant la journée le village est vide. A Göreme, pour avoir une vue sur la ville et les vallées au lever ou au coucher de soleil, ou voir les vols de Montgolfière, je vous conseille d’aller à pied au view point (une rue juste après la mosquée et toujours tout droit en montant) en 10 minutes. Le 08/07/2019 après-midi nous sommes allés à pied (environ 1 km) au musée de plein air de Göreme. Nous avons trouvé cela intéressant mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Le 09/07/2019 au matin lever aux aurores pour un vol en montgolfière. Toutes les compagnies conseillées sur le lonely étant complètes 15 jours auparavant, nous avons dû nous rabattre vers une autre compagnie « TURKIYE Balloons » qui avait de bon avis sur Trip advisor. 190 euros par personne payables directement sur internet (comme c’est un site turque attendez vous à des frais supplémentaires facturés par votre banque). Par contre, la veille nous avons dû nous déplacer jusqu'à leur bureau car on n’avait pas de nouvelles de leur part donc nous étions un peu inquiets ; néanmoins ils nous avaient bien dans leur registre. Ils nous ont prévenus la veille au soir par whatsapp (très utilisé par les turcs) de l’heure à laquelle ils passeraient nous chercher. Le matin on vient donc vous chercher à votre hôtel, direction leur bureau pour un petit déjeuner puis direction le site d’envol. Nous étions 16 dans la nacelle avec des gens calmes. C’était un peu notre crainte d’être avec des touristes bruyants nous gâchant ce moment de poésie. Le vol dure 1 heure environ. C’est magnifique de voir tous ces ballons en vol. Je pense que c’est la seule expérience de tourisme de masse avec un rendu aussi joli. Par contre, après avoir randonné dans les différentes vallées nous nous sommes aperçus qu’on ne voit pas forcément plus de choses en vol et que finalement c’est du sol que le paysage s’apprécie le mieux. Je dirais que c’est une expérience à faire mais on peut s’en passer aisément sans être passé à côté de quelque chose si l’on a un petit budget. Par ailleurs, je vous conseille de prévoir votre vol en début de séjour car si ce dernier est annulé en fonction des conditions météorologiques, cela vous permettra de le décaler sur les autres journées. Pour exemple, sur la semaine du 08/07/2019 au 13/07/2019 le jeudi et le vendredi n’ont pas permis de voler du fait du vent qui était trop fort. Après ce petit moment nous avons décidé de commencer la découverte des différentes vallées en randonnée. Ma compagne et moi ne sommes vraiment pas des gens sportifs donc c’est pour vous dire que ces randonnées ne sont pas trop dures. Le dénivelé n’est pas très important (400-500m). Prévoyez beaucoup d’eau et de bonnes chaussures de marche. Par contre, comme nous allions vraiment à notre rythme nous avons peut-être mis beaucoup plus de temps que quelqu’un de plus sportif. Il faut savoir aussi que ces randonnées sont vraiment très très mal, voire pas indiquées du tout. Il est donc très difficile de se repérer seul. Cela pour protéger le business des guides ou préserver les sites du tourisme de masse ? Bref, pour se repérer nous avons utilisé un site internet pour définir les itinéraires : www.novo-monde.com et surtout une appli trouvée par l’intermédiaire de ce site : maps.me . Cette appli répertorie tous les chemins de randonnées et est utilisable hors ligne. Nous nous l’utilisions « en ligne ». Ma compagne étant chez free mobile cela ne nous a rien couté de plus car FREE mobile intègre la TURQUIE dans la destination inclus dans leur forfait internet. Cela nous a tellement été utile d’avoir internet pour utiliser le GPS ou maps.me que je vous conseille de prendre un forfait free depuis la France car vous pourrez l’utiliser là-bas et vous désabonner au retour car il est sans engagement. Pour les randonnées, nous avons choisi l’option de se lever tôt et les commencer entre 6h et 8h du matin pour qu’il ne fasse pas trop chaud et pour avoir le temps. Donc pour notre première randonnée, après le vol en montgolfière, nous avons fait la randonnée : view point de Göreme, vallée de Gurkundere , vallée de Zemi, et remontée vers Uchisar . Après avoir mangé à Uchisar nous sommes redescendus par la Pigeon Valley en direction de Göreme. Attention, dans la Pigeon Valley nous sommes tombés sur un cul de sac en bord de précipice. Petite frayeur à ce moment là. Encore une fois rien n’est vraiment bien indiqué. Nous avons mis 7-8 heures pour 13km. Le 10/07/2019, 2ème randonnée : Göreme, Love Valley, White Valley, Uchisar et retour en voiture vers Göreme par un Turc qui a proposé de nous ramener alors que nous attendions le bus. D’ailleurs cela n’a pas été la seule fois dans notre voyage. Nous avons trouvé les Turcs extrêmement serviables et sympas. Dès qu’ils vous voient marcher sur un bord de route ou attendre un bus ils vous proposent de vous ramener. La première fois on se dit que c’est pour nous demander de l’argent mais pas du tout, ce n’est seulement que de la sympathie. Idem à Istanbul qui est pourtant une grosse ville, dans le métro les gens n’ont pas hésité à venir vers nous pour nous indiquer comment acheter la Istanbul Kart ou quelle ligne il nous fallait prendre. Ne vous étonnez pas non plus si souvent dans les restaurants on vous offre le thé à la fin du repas. Cette randonnée faisait 8km à peu près et nous avons mis 4h à 5h. Avant de vous lancer dans la randonnée je vous conseille de monter un peu plus haut pour aller jusqu’au view point sur la love valley qui vous permet de la voir du dessus et qui vaut vraiment le coup. Le 11/07/2019 3ème randonnée (ma préférée) : Göreme view point, red valley, rose valley, sword valley. Elle fait à peu près 15 km et nous avons mis 7h-8h. C’est pour moi la ballade avec les paysages les plus diversifiés. A ne surtout pas manquer la Kolonlu Kilise, magnifique, et au milieu de nulle part ainsi que le canyon à la fin de la sword valley . Nous sommes revenus de cette randonnée en stop qui fonctionne très bien aussi. Par ailleurs, ce que nous avons particulièrement apprécié dans nos randonnées c’est que bien que la Cappadoce soit extrêmement touristique nous n’avons croisé qu’une seule personne , une française et sa fille, durant ces 3 jours. Nous étions vraiment seuls au monde. Est-ce dû à l’horaire matinal ? Apparemment beaucoup de personnes font des tours organisés qui ne font pas ces randonnées mais juste un simple tour des view points. En tout cas cette sensation d’être seuls au monde dans ces paysages magnifiques était fort appréciable. Le 12/07/2019 pour notre dernière journée en Cappadoce nous voulions visiter une ville souterraine mais nous pensions qu’y aller sans guide était sûrement dommage pour bien en comprendre le sens. Nous nous sommes mis en quête d’un guide francophone car mon anglais est très mauvais et je n’aurais donc rien compris. Apparemment, cela ne court pas les rues en Cappadoce. Nous sommes allés dans une agence (agence Home Town à côté de l’hôtel terra vista) qui nous a proposé de contacter un guide français qu’ils connaissaient. Ils s’appellent Umüt et il a sa propre agence à Urgup. Voilà la proposition qu’il nous fait. Nous avons payé le green tour de 33 euros par personne à l’agence pour payer la nourriture , le véhicule, le chauffeur, les entrées, et donc nous raccrocher à un tour classique, et 60 euros pour ma compagne et moi pour sa prestation de guide rien que pour nous. Cela peut paraitre un peu cher mais il a vraiment été très intéressant. Il parle très bien français pour avoir vécu en France et est passionné d’histoire. Il est vraiment très calé dans ce domaine au point même de m’avoir perdu plusieurs fois. Comme le groupe avec lequel nous étions n’était pas arrêté sur l’itinéraire nous sommes un peu sortis du traditionnel green tour pour aller vers une ville souterraine moins connue mais apparemment mieux « aménagée » car le maire de la commune a entreposé des objets servant à l’époque. Nous sommes allés ensuite vers la vallée d’Ilhara. Nous avons par contre trouvé cela peu intéressant. Si vous chercher un guide français dans cette région n’hésitez pas à le contacter, vous pourrez trouver ses coordonnées sur son site internet. Concernant la restauration le meilleur restaurant que nous ayons trouvé en termes de rapport qualité-prix est le « Pumpkin ». Il n’y a qu’un seul et unique menu comprenant une soupe, salade de crudités, un plat au choix avec du bœuf , ou du poulet, ou de l’agneau, ou végétarien , dessert, thé, et boissons non alcoolisées à volonté comprises. Cela pour 120 TL. La nourriture est très bonne et finalement le prix annoncé qui parait excessif semble tout à fait justifié compte tenu du nombre de plats et de leur qualité. Nous avons aussi mangé au turkish raviolis que nous avons trouvé bon mais cher et au Adana Kebap et sa grande terrasse. Le serveur que nous avons eu était très sympa. Nous en avons eu pour 168 TL pour une bière, un très grand verre de vin, un plat et un dessert chacun. C’était bon mais vraiment moins bien qu’au Pumpkin. Après notre dernière journée en Cappadoce nous avons pris un bus de nuit en direction de Pamukkale. Nous avions réservé nos billets 2 jours avant pour un départ à 20h15 avec la compagnie « Nevsehir Seyahat ». Nous en avons eu pour 100 TL par personne. Ce n’est vraiment pas le grand confort car il s’agit de bus classique avec des sièges légèrement plus inclinables qu’en temps normal. Ne vous attendez donc pas à passer une super nuit. Plusieurs arrêts « pipi » d’un quart d’heure dans des sortes d’aire comme sur les autoroutes françaises. La compagnie nous avait indiqué que le bus était direct mais en fait il y a eu un changement à la fin. Les passagers pour Pamukkale ont été transférés vers une navette. Sauf que personne ne nous avait prévenus de ce changement donc on s’en est rendu compte au dernier moment. Donc transfert dans une navette et direction une agence qui propose des excursions en plein Pamukkale. Arrivé à 5h du matin dans cette agence où le patron est bien content d’avoir le marché pour rapatrier les passagers à Pamukkale mais aimerait qu’ils dégagent le plus vite possible de sa boutique en ayant acheté une excursion au préalable. Donc nous voilà en plein Pamukkale à 5h du matin où tout est fermé et où le check in de notre hôtel n’est qu’à 13h……..Puis après consultation du lonely planet nous nous rendons compte que le site des travertins ouvre à 6h30 pour l’entrée sud. Nous laissons donc nos sacs dans cette agence et c’est parti pour une petite marche jusqu’à l’entrée sud. Environ 20 minutes du centre de Pammukale. L’entrée est à 50 TL. Nous avons beaucoup aimé le site des travertins qui est vraiment d’une blancheur exceptionnelle. C’est époustouflant, mais jusqu’à 8h du matin. Je vous conseille donc d’y aller dès l’ouverture car ensuite le site est envahi par les touristes et là on est vraiment dans ce qu’a de pire le tourisme de masse. Le site est envahi de touristes asiatiques qui ne sont là que pour faire des selfies sans se soucier de la beauté du paysage et de touristes russes dont le comportement dépasse l’entendement :passage au-delà des limites autorisées se mettant en danger eux-mêmes et dégradant le site, photos de leurs enfants adolescents dans des poses que je n’avais même pas vu dans les meilleurs films pornos, défilé en string…..Bref dans un pays musulman j’ai trouvé cela complètement irrespectueux même si les turcs sont très tolérants. Par ailleurs ne vous fiez pas aux photos des brochures concernant Pammukale car ces photos sont très anciennes ou photoshopées. En effet les bassins naturels ne sont pas remplis d’eau pour la plupart ceci afin de protéger le site. En effet l’eau estomperait la couleur blanche. Les bassins sont donc remplis à tour de rôle, par secteur, et avec parcimonie. Par contre les bassins artificiels, eux, sont remplis. Néanmoins le lieu est magnifique. N’étant pas amateurs de vieilles pierres nous avons fait l’impasse sur les ruines de Hierapolis comprises dans le billet d’entrée, bien que nous avons pu voir que le cirque est bien conservé, pour les amateurs. A Pamukkale nous avons logé à « l’hôtel Pamukkale » pour 30 euros la nuit sur www.booking.com. Les points positifs : Hôtel propre, bonne pression de la douche, literie confortable, piscine agréable avec bains de soleil et parasols , proximité site des travertins, petit déjeuner copieux , propriétaire très froid à l'arrivée mais finalement très gentil. Il nous a indiqué qu'en l'appelant et en lui demandant on aurait pu faire le check in plutôt que prévu (check in a 13h30) car c'était calme à l’hôtel en ce moment. Il nous a aussi laissé utiliser sa piscine et son wi-fi après le check out (pour les mêmes raisons)alors qu’il est indiqué par écrit que c'est non autorisé habituellement, signal wi fi bon , climatisation efficace. Les points négatifs : Mauvaise insonorisation des chambres, pas de balcon comme indiqué mais une coursive, propriétaire très froid à l'arrivée, interdit de faire la lessive dans la salle de bain et tout est mis en œuvre pour que ce ne soit pas le cas (pas de bouchon au lavabo, uniquement deux cintres) , eau piscine non chauffée donc un peu fraiche.
14/07/2019 : la journée du 14/07/2019 nous l’avons passée à nous reposer après une première semaine intense et 30 km de randonnée.
15/07/2019 : avant notre retour vers Istanbul pour la dernière semaine, nous sommes allés à Karahayit à côté de Pamukkale , en dolmus , pour voir ses sources d’eau chaude de couleur « rouge ». C’était sympathique mais pas exceptionnel non plus.
A Pamukkale, les restaurants ne sont pas exceptionnels mais nous avons bien aimé le White House restaurant qui est correct. Nous avons passé 3 jours à Pamukkale mais à refaire nous rajouterions une journée supplémentaire en Cappadoce et donc une de moins à Pammukale. Si vous avez très peu de temps je pense que cela peut même se faire en une journée. Sur ces deux autres journées, nous aurions aimé voir les travertins au coucher du soleil, ce qui doit être sublime, mais des trombes d’eau nous en ont empêché…
Suite à cette journée nous avons pris une navette pour 50 TL par personne pour rejoindre en 1h l’aéroport de DENIZLI . Nous sommes arrivés à 17h30 pour un départ 1h plus tard ce qui pourrait sembler n’être pas suffisamment à l’avance, mais en fait l’aéroport est tout petit et il n’y a qu’un vol pour Istanbul à cette heure, donc le check in et les contrôles sont très rapides.
Arrivés à l’aéroport Sabiha Gokcen, nous avons pris une navette Havabus pour nous rendre en plein cœur d’Istanbul à proximité de la place Taksim. Pour la fin de notre séjour nous avons choisi de loger dans le quartier de Galata car c’est un quartier animé et néanmoins proche du centre ancien où se situent les principaux lieux de visite.
Nous avons logé au Peradise Hotel pour 26.93 euros la nuit sur booking.com. Les points positifs : Très propre, ménage fait tous les jours et serviettes de toilettes changées tous les jours, personnel à la réception 24h/24h, proche station métro sishane, proche de la tour Galata dans un quartier animé , climatisation très efficace, bouilloire avec quelques sachets de thé et de café fournis, literie confortable, bonne isolation phonique de l’extérieur donc on n'entend pas l'appel à la prière ce qui évite d'être réveillé en pleine nuit :-) . Chambre spacieuse, deux lits 2 places + canapé + table et chaises + coiffeuse (très pratique pour se maquiller). Points négatifs : mauvaise insonorisation intérieure, on entend les gens qui montent l'escalier et le bruit des chambres au-dessus, signal wi fi capricieux et pas toujours accessible, mini-frigo signalé défectueux à l'arrivée et non réparé, peu de pression à la douche, pas d'ascenseur.
Le 16/07/2019 : pour découvrir Istanbul et sa culture nous avons choisi de le faire via l’aspect culinaire et nous avons donc choisi la promenade culinaire proposé par TOO Istanbul dont je vous ai parlé plus haut. La balade commence le matin à 10h30 et se termine à 17h. Pour 65 euros par personnes notre guide ELIF nous a fait goûter tout un tas de spécialités culinaires turques dans différents quartiers de la ville tout en nous permettant de lui poser des questions. Les visites se font par petits groupes de 8 personnes maximum. Nous n’étions que 4. La journée est culinairement très très copieuse, vous pourrez zapper petit dej et dîner ! Je ne saurais que trop vous conseiller cette ballade que j’ai trouvée super et la guide qui a vécu en France aussi. Elle parle très bien français. Elle n’hésite pas aussi à parler de politique ce qui n’est pas courant dans ce pays. La société propose aussi d’autres idées de balades en français bien sûr. Le 17/07/2019 : nous sommes allés visiter le centre historique. Toute d’abord la Sainte Sophie dont l’intérieur est vraiment magnifique. Même si elle est en travaux ils ne gênent pas du tout la vision. Ensuite nous sommes allés à la mosquée bleue dont les travaux font qu’on ne voit pas le plafond. C’est assez décevant. Nous sommes ensuite allés à la citerne basilique. Nous avons trouvé cela sans beaucoup d’intérêt. Je ne le conseille vraiment pas. Ensuite nous sommes allés à la petite Sainte Sophie qui est un peu perdue dans un quartier résidentiel. L’avantage c’est qu’il n’y a pratiquement personne. Nous avons ensuite terminé notre journée de visite en flânant dans le bazar égyptien. Que ce soit pour le bazar égyptien ou le grand bazar ne vous attendez d’ailleurs pas à un bazar type souk que l’on rencontre au Maghreb. Il s’agit en fait de véritables boutiques modernes. Je m’attendais à quelque chose de plus « traditionnel ». Le 18/07/2019 : nous sommes allés visiter le palais de Topkapi. Prévoyez de venir le matin à l’ouverture car en journée il y a une file d’attente énorme. Prévoyez aussi suffisamment de temps car la visite est longue. Je pense que cela peut-être intéressant de prévoir un guide ou un audio guide pour bien en comprendre toutes les pièces. Attention le trésor est fermé pour travaux. Je vous conseille de faire aussi la visite du harem qui est en supplément du prix d’entrée mais qui à mon sens contient les pièces les plus jolies. Après cela nous avions réservé un hammam pour 12h car c’est quand même une spécialité Turque et venir ici sans tester l’expérience aurait été dommage. IL faut savoir que très peu de hammams sont mixtes. Cela signifie que si vous êtes en couple soit vous le faites séparément comme dans la plupart des hammams soit vous optez pour un hammam mixte. Nous n’en avons répertoriés que 2 : Le Suleymaniye Hamam et le Cukurcuna Hamam. Au vu des prix assez élévés du deuxième nous avons opté pour le Suleymaniye Hammam en face de la mosquée du même nom. Le lieu est chargé d’histoire car il a été construit en 1550, c'est le hammam de la mosquée de Soliman Le Magnifique, ou il venait lui-même prendre des bains apparemment. La séance coute 40 euros par personne et voilà son déroulement : on vous demande d’abord de vous changer et on vous prête un pagne pour couvrir vos parties intimes. Ensuite on vous amène dans le Hammam où la on vous laisse transpirer pendant 30 minutes. Il est indiqué qu’il fait 40 degré mais la sensation est bien au-delà en raison de l’humidité. Ensuite des hommes viennent vous faire un gommage, lavage au savon et massage, pendant 15 minutes. Ensuite on vous installe dans une pièce un peu plus « froide » pour vous reposer. Les boissons sont facturées en plus. Concernant cette expérience, ma compagne a apprécié pour sa singularité alors que moi pas du tout. Je n’avais jamais fait de hammam avant et je n’ai pas aimé la sensation. J’avais l’impression d’avoir du mal à respirer. Par ailleurs j’ai trouvé le massage trop brusque et trop violent donc une sensation désagréable. Par contre le lieu est agréable. Après cela nous sommes allés juste en face à la mosquée de Soliman le Magnifique. C’est la mosquée que j’ai préféré parmi celles que j’ai pu voir à Istanbul avec la Sainte Sophie, qui est un musée aujourd’hui. Ensuite nous nous sommes amusés à nous perdre dans le grand Bazar. Nous avons aussi voulu visiter la mosquée de RÜSTEM Pasa mais elle est complètement en travaux donc inaccessible. Nous avons visité la mosquée de Nuruosmaniye mais elle est aussi en travaux donc à l’intérieur il n’y a vraiment rien à voir.
19/07/2019 : nous avons voulu commencer notre journée par un petit déjeuner Turque de type brunch. Nous sommes donc allés au Privato café dans le quartier de Galata. Cela est vraiment copieux et plein de saveurs agréables. C’est frais. Mention spéciale à leur pâte à tartiner. Suite à cela nous avons décidé pour notre dernier jour de faire une croisière de 2h aller-retour sur le Bosphore. Nous avons trouvé cela pas mal mais pas non plus « exceptionnel » comme indiqué dans tous les guides. 20/07/2019 : nous avons pris une navette Havaist à l’endroit même où nous étions arrivés, à proximité de la place Taksim en direction de l’aéroport d’Istanbul pour notre vol retour. Au niveau des restaurants à Istanbul nous avons testé plusieurs restaurants. Le Falafel Zone , tout petit restaurant familial avec une cuisine végétarienne délicieuse pour un tout petit prix. Par contre mon repas a été gâché par l’attitude du patron. En effet son employé est un marocain qui parle très bien français et qui a voulu échanger avec nous. Cela a provoqué un esclandre le patron reprochant à son employé de dire du mal de son restaurant alors que nous ne parlions pas du tout de ça. Il l’a empêché de nous parler en lui reprochant de ne pas faire son travail et l’a obligé à retourner en cuisine alors qu’il n’y avait plus que nous comme clients. Donc je reste mitigé sur ce restaurant car cet attitude m’a choquée et dégoûtée mais la nourriture est néanmoins très bonne. Nous avons aussi testé la lokanta Helvetia qui est une petite cantine ou vous choisissez un maximum de 5 portions parmi 10 plats végétariens. On vous réchauffe le tout et on vous sert rapidement. C’est bon et très peu cher par contre l’amabilité est moyenne. Ils rangeaient les tables autour de nous pendant que nous mangions pour nous faire comprendre qu’ils voulaient fermer rapidement. Enfin nous avons aussi testé le Firuze sur le toit d’un immeuble avec sa superbe vue sur la corne d’or et la mosquée de Souleyman le Magnifique au coucher du soleil. Il propose un assortiment de mezze que vous pouvez choisir visuellement. C’est très bon mais un peu cher et le service n’est pas compris. Concernant la gastronomie, même si j’ai aimé je m’attendais à mieux vu que tout le monde m’avait dit que l’on mange super bien en Turquie. Nous avons été plus dépaysés par les desserts (bakhlava..) que par les plats de résistance, à 80% composés d’agneau. En fait plus je voyage et plus je m’aperçois que quand même, le pays où l’on mange le mieux et où c’est le plus diversifié c’est la France.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette destination, plus que ce à quoi je m’attendais Je reste à votre disposition si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans ma tête.
Par contre tous les hôtels durant notre séjour étaient payables en euros et je vous conseille de les payer en euros et de prévoir l’appoint. En effet, si vous payez en Lira ils appliquent un taux de conversion très défavorable. Par exemple les 25.52 euros se sont transformés en 175 liras alors que cela ferait plus 165 au cours de cette date. Ce n’est pas grand-chose mais représente 2 euros donc sur le nombre de nuit ça peut vite chiffrer. Idem pour le rendu de monnaie qui sera fait en Lira et pas en euro avec un taux défavorable donc si possible prévoyez l’appoint en euros.
Le lendemain matin nous avons donc pris un vol de Sabiha Gokcen en direction de Nevsehir en Cappadoce. L’aéroport de Nevsehir est vraiment minuscule et au milieu de nulle part. A l’arrivée quelques taxis et des chauffeurs de navette. Je vous conseille donc de réserver à l’avance votre transfert car il n’y a pas beaucoup de taxi donc pas sûr d’avoir beaucoup le choix et d’être en position de force pour négocier le prix.
Pour notre première journée en Cappadoce nous avons choisi de loger à Ortahisar. La navette de l’aéroport à notre logement à Ortahisar nous a couté 50 TL par personne pour environ 40 minutes de trajet en mini bus réservé directement par notre hébergeur. Nous avions choisi Ortahisar car nous avions craqué pour ce logement qui est en cave, sur airbnb. Le logement s’appelle Patisca Cave. Ayse et Cem nous ont très bien accueillis. Ils ont vraiment le sens de l’hospitalité. Ils nous ont carrément offert de la crème glacée et des mûres à notre arrivée. Ils nous attendaient au préalable dans la rue pour nous aider à porter nos bagages. Nous avons pu discuter un peu avec eux de leur profession. Concernant le logement en lui même, nous étions en « cave » et c’est une expérience très sympa. Il y fait très bon. Le logement était très propre, la literie très confortable. La vue sur le château d’Ortahisar depuis le toit terrasse est magnifique. Le propriétaire est très réactif dans les échanges et très arrangeant. Il a accepté la modification de notre réservation suite à une erreur de date de ma part. Nous sommes restés dans le logement 1 nuit. Seul gros bémol, le logement se situe à Ortahisar, à plusieurs kilomètres de Göreme donc si vous devez y rester plusieurs jours, prévoyez de louer une voiture car vous serez « loin » de tout (6km). Il n’y a pas grand chose à voir ou faire à Ortahisar. L’avantage c’est que si par contre vous recherchez un endroit très calme c’est l’idéal. La plus belle vue sur le château d’Ortahisar se situe à côte du restaurant Tandur. Ce restaurant es très bof d’ailleurs : 2 plats, 2 boissons (jus de fruits) = 147 TL ce qui est assez cher pour le coin. Visite du « château » d’Ortahisar = 4 TL. Alors ne vous attendez pas à un château comme en France, il s’agit simplement d’un gros caillou troué. En plus on ne peut pas monter jusqu’au sommet donc assez décevant. Par contre de l’autre côté de la ville il existe un petit monastère troglodyte gratuit. C’est sympa. Le 08/07/2019 au matin nous sommes partis pour Göreme en taxi car apparemment pas de bus local qui fait ce trajet. Trajet en taxi 40 TL. A Göreme nous avons logé au Terra Vista Hôtel. Il est situé en plein centre. Il propose plusieurs services pratiques : service de change avec un bon taux (pas trouvé mieux en ville), lessive, transfert aéroport, excursions et peuvent garder vos sacs gratuitement le jour du check out si vous ne partez que le soir. En ce qui concerne la chambre ce n’était pas terrible. Chambre aveugle, propreté moyenne (poussière sous le lit), assez vétuste. La literie était « correcte » et le petit déjeuner inclus (mais à partir de 8h, ce qui est trop tard si vous randonnez par temps chaud). Le signal wifi très mauvais, la pression de l’eau dans la douche ridicule donc très compliqué de se laver les cheveux pour ma compagne, le ménage fait 1 fois en 4 nuits . Le personnel est présent 24h sur 24h et est sympa. Nous avons longtemps hésité pour savoir quel village choisir en Cappadoce. Après ce voyage je conseillerais à tous ceux qui ne veulent pas louer de véhicule de s’établir à Göreme centre. De là vous pourrez rejoindre la plupart des différentes randos ou points d’intérêt à pied. C’est de là que partent tous les bus pour les autres destinations et où vous aurez le plus de choix au niveau restauration. Il existe même 2 petits supermarchés. Même si c’est très touristique et donc pas authentique c’est le plus pratique et la foule n’est présente qu’en soirée, pendant la journée le village est vide. A Göreme, pour avoir une vue sur la ville et les vallées au lever ou au coucher de soleil, ou voir les vols de Montgolfière, je vous conseille d’aller à pied au view point (une rue juste après la mosquée et toujours tout droit en montant) en 10 minutes. Le 08/07/2019 après-midi nous sommes allés à pied (environ 1 km) au musée de plein air de Göreme. Nous avons trouvé cela intéressant mais il y avait vraiment beaucoup de monde. Le 09/07/2019 au matin lever aux aurores pour un vol en montgolfière. Toutes les compagnies conseillées sur le lonely étant complètes 15 jours auparavant, nous avons dû nous rabattre vers une autre compagnie « TURKIYE Balloons » qui avait de bon avis sur Trip advisor. 190 euros par personne payables directement sur internet (comme c’est un site turque attendez vous à des frais supplémentaires facturés par votre banque). Par contre, la veille nous avons dû nous déplacer jusqu'à leur bureau car on n’avait pas de nouvelles de leur part donc nous étions un peu inquiets ; néanmoins ils nous avaient bien dans leur registre. Ils nous ont prévenus la veille au soir par whatsapp (très utilisé par les turcs) de l’heure à laquelle ils passeraient nous chercher. Le matin on vient donc vous chercher à votre hôtel, direction leur bureau pour un petit déjeuner puis direction le site d’envol. Nous étions 16 dans la nacelle avec des gens calmes. C’était un peu notre crainte d’être avec des touristes bruyants nous gâchant ce moment de poésie. Le vol dure 1 heure environ. C’est magnifique de voir tous ces ballons en vol. Je pense que c’est la seule expérience de tourisme de masse avec un rendu aussi joli. Par contre, après avoir randonné dans les différentes vallées nous nous sommes aperçus qu’on ne voit pas forcément plus de choses en vol et que finalement c’est du sol que le paysage s’apprécie le mieux. Je dirais que c’est une expérience à faire mais on peut s’en passer aisément sans être passé à côté de quelque chose si l’on a un petit budget. Par ailleurs, je vous conseille de prévoir votre vol en début de séjour car si ce dernier est annulé en fonction des conditions météorologiques, cela vous permettra de le décaler sur les autres journées. Pour exemple, sur la semaine du 08/07/2019 au 13/07/2019 le jeudi et le vendredi n’ont pas permis de voler du fait du vent qui était trop fort. Après ce petit moment nous avons décidé de commencer la découverte des différentes vallées en randonnée. Ma compagne et moi ne sommes vraiment pas des gens sportifs donc c’est pour vous dire que ces randonnées ne sont pas trop dures. Le dénivelé n’est pas très important (400-500m). Prévoyez beaucoup d’eau et de bonnes chaussures de marche. Par contre, comme nous allions vraiment à notre rythme nous avons peut-être mis beaucoup plus de temps que quelqu’un de plus sportif. Il faut savoir aussi que ces randonnées sont vraiment très très mal, voire pas indiquées du tout. Il est donc très difficile de se repérer seul. Cela pour protéger le business des guides ou préserver les sites du tourisme de masse ? Bref, pour se repérer nous avons utilisé un site internet pour définir les itinéraires : www.novo-monde.com et surtout une appli trouvée par l’intermédiaire de ce site : maps.me . Cette appli répertorie tous les chemins de randonnées et est utilisable hors ligne. Nous nous l’utilisions « en ligne ». Ma compagne étant chez free mobile cela ne nous a rien couté de plus car FREE mobile intègre la TURQUIE dans la destination inclus dans leur forfait internet. Cela nous a tellement été utile d’avoir internet pour utiliser le GPS ou maps.me que je vous conseille de prendre un forfait free depuis la France car vous pourrez l’utiliser là-bas et vous désabonner au retour car il est sans engagement. Pour les randonnées, nous avons choisi l’option de se lever tôt et les commencer entre 6h et 8h du matin pour qu’il ne fasse pas trop chaud et pour avoir le temps. Donc pour notre première randonnée, après le vol en montgolfière, nous avons fait la randonnée : view point de Göreme, vallée de Gurkundere , vallée de Zemi, et remontée vers Uchisar . Après avoir mangé à Uchisar nous sommes redescendus par la Pigeon Valley en direction de Göreme. Attention, dans la Pigeon Valley nous sommes tombés sur un cul de sac en bord de précipice. Petite frayeur à ce moment là. Encore une fois rien n’est vraiment bien indiqué. Nous avons mis 7-8 heures pour 13km. Le 10/07/2019, 2ème randonnée : Göreme, Love Valley, White Valley, Uchisar et retour en voiture vers Göreme par un Turc qui a proposé de nous ramener alors que nous attendions le bus. D’ailleurs cela n’a pas été la seule fois dans notre voyage. Nous avons trouvé les Turcs extrêmement serviables et sympas. Dès qu’ils vous voient marcher sur un bord de route ou attendre un bus ils vous proposent de vous ramener. La première fois on se dit que c’est pour nous demander de l’argent mais pas du tout, ce n’est seulement que de la sympathie. Idem à Istanbul qui est pourtant une grosse ville, dans le métro les gens n’ont pas hésité à venir vers nous pour nous indiquer comment acheter la Istanbul Kart ou quelle ligne il nous fallait prendre. Ne vous étonnez pas non plus si souvent dans les restaurants on vous offre le thé à la fin du repas. Cette randonnée faisait 8km à peu près et nous avons mis 4h à 5h. Avant de vous lancer dans la randonnée je vous conseille de monter un peu plus haut pour aller jusqu’au view point sur la love valley qui vous permet de la voir du dessus et qui vaut vraiment le coup. Le 11/07/2019 3ème randonnée (ma préférée) : Göreme view point, red valley, rose valley, sword valley. Elle fait à peu près 15 km et nous avons mis 7h-8h. C’est pour moi la ballade avec les paysages les plus diversifiés. A ne surtout pas manquer la Kolonlu Kilise, magnifique, et au milieu de nulle part ainsi que le canyon à la fin de la sword valley . Nous sommes revenus de cette randonnée en stop qui fonctionne très bien aussi. Par ailleurs, ce que nous avons particulièrement apprécié dans nos randonnées c’est que bien que la Cappadoce soit extrêmement touristique nous n’avons croisé qu’une seule personne , une française et sa fille, durant ces 3 jours. Nous étions vraiment seuls au monde. Est-ce dû à l’horaire matinal ? Apparemment beaucoup de personnes font des tours organisés qui ne font pas ces randonnées mais juste un simple tour des view points. En tout cas cette sensation d’être seuls au monde dans ces paysages magnifiques était fort appréciable. Le 12/07/2019 pour notre dernière journée en Cappadoce nous voulions visiter une ville souterraine mais nous pensions qu’y aller sans guide était sûrement dommage pour bien en comprendre le sens. Nous nous sommes mis en quête d’un guide francophone car mon anglais est très mauvais et je n’aurais donc rien compris. Apparemment, cela ne court pas les rues en Cappadoce. Nous sommes allés dans une agence (agence Home Town à côté de l’hôtel terra vista) qui nous a proposé de contacter un guide français qu’ils connaissaient. Ils s’appellent Umüt et il a sa propre agence à Urgup. Voilà la proposition qu’il nous fait. Nous avons payé le green tour de 33 euros par personne à l’agence pour payer la nourriture , le véhicule, le chauffeur, les entrées, et donc nous raccrocher à un tour classique, et 60 euros pour ma compagne et moi pour sa prestation de guide rien que pour nous. Cela peut paraitre un peu cher mais il a vraiment été très intéressant. Il parle très bien français pour avoir vécu en France et est passionné d’histoire. Il est vraiment très calé dans ce domaine au point même de m’avoir perdu plusieurs fois. Comme le groupe avec lequel nous étions n’était pas arrêté sur l’itinéraire nous sommes un peu sortis du traditionnel green tour pour aller vers une ville souterraine moins connue mais apparemment mieux « aménagée » car le maire de la commune a entreposé des objets servant à l’époque. Nous sommes allés ensuite vers la vallée d’Ilhara. Nous avons par contre trouvé cela peu intéressant. Si vous chercher un guide français dans cette région n’hésitez pas à le contacter, vous pourrez trouver ses coordonnées sur son site internet. Concernant la restauration le meilleur restaurant que nous ayons trouvé en termes de rapport qualité-prix est le « Pumpkin ». Il n’y a qu’un seul et unique menu comprenant une soupe, salade de crudités, un plat au choix avec du bœuf , ou du poulet, ou de l’agneau, ou végétarien , dessert, thé, et boissons non alcoolisées à volonté comprises. Cela pour 120 TL. La nourriture est très bonne et finalement le prix annoncé qui parait excessif semble tout à fait justifié compte tenu du nombre de plats et de leur qualité. Nous avons aussi mangé au turkish raviolis que nous avons trouvé bon mais cher et au Adana Kebap et sa grande terrasse. Le serveur que nous avons eu était très sympa. Nous en avons eu pour 168 TL pour une bière, un très grand verre de vin, un plat et un dessert chacun. C’était bon mais vraiment moins bien qu’au Pumpkin. Après notre dernière journée en Cappadoce nous avons pris un bus de nuit en direction de Pamukkale. Nous avions réservé nos billets 2 jours avant pour un départ à 20h15 avec la compagnie « Nevsehir Seyahat ». Nous en avons eu pour 100 TL par personne. Ce n’est vraiment pas le grand confort car il s’agit de bus classique avec des sièges légèrement plus inclinables qu’en temps normal. Ne vous attendez donc pas à passer une super nuit. Plusieurs arrêts « pipi » d’un quart d’heure dans des sortes d’aire comme sur les autoroutes françaises. La compagnie nous avait indiqué que le bus était direct mais en fait il y a eu un changement à la fin. Les passagers pour Pamukkale ont été transférés vers une navette. Sauf que personne ne nous avait prévenus de ce changement donc on s’en est rendu compte au dernier moment. Donc transfert dans une navette et direction une agence qui propose des excursions en plein Pamukkale. Arrivé à 5h du matin dans cette agence où le patron est bien content d’avoir le marché pour rapatrier les passagers à Pamukkale mais aimerait qu’ils dégagent le plus vite possible de sa boutique en ayant acheté une excursion au préalable. Donc nous voilà en plein Pamukkale à 5h du matin où tout est fermé et où le check in de notre hôtel n’est qu’à 13h……..Puis après consultation du lonely planet nous nous rendons compte que le site des travertins ouvre à 6h30 pour l’entrée sud. Nous laissons donc nos sacs dans cette agence et c’est parti pour une petite marche jusqu’à l’entrée sud. Environ 20 minutes du centre de Pammukale. L’entrée est à 50 TL. Nous avons beaucoup aimé le site des travertins qui est vraiment d’une blancheur exceptionnelle. C’est époustouflant, mais jusqu’à 8h du matin. Je vous conseille donc d’y aller dès l’ouverture car ensuite le site est envahi par les touristes et là on est vraiment dans ce qu’a de pire le tourisme de masse. Le site est envahi de touristes asiatiques qui ne sont là que pour faire des selfies sans se soucier de la beauté du paysage et de touristes russes dont le comportement dépasse l’entendement :passage au-delà des limites autorisées se mettant en danger eux-mêmes et dégradant le site, photos de leurs enfants adolescents dans des poses que je n’avais même pas vu dans les meilleurs films pornos, défilé en string…..Bref dans un pays musulman j’ai trouvé cela complètement irrespectueux même si les turcs sont très tolérants. Par ailleurs ne vous fiez pas aux photos des brochures concernant Pammukale car ces photos sont très anciennes ou photoshopées. En effet les bassins naturels ne sont pas remplis d’eau pour la plupart ceci afin de protéger le site. En effet l’eau estomperait la couleur blanche. Les bassins sont donc remplis à tour de rôle, par secteur, et avec parcimonie. Par contre les bassins artificiels, eux, sont remplis. Néanmoins le lieu est magnifique. N’étant pas amateurs de vieilles pierres nous avons fait l’impasse sur les ruines de Hierapolis comprises dans le billet d’entrée, bien que nous avons pu voir que le cirque est bien conservé, pour les amateurs. A Pamukkale nous avons logé à « l’hôtel Pamukkale » pour 30 euros la nuit sur www.booking.com. Les points positifs : Hôtel propre, bonne pression de la douche, literie confortable, piscine agréable avec bains de soleil et parasols , proximité site des travertins, petit déjeuner copieux , propriétaire très froid à l'arrivée mais finalement très gentil. Il nous a indiqué qu'en l'appelant et en lui demandant on aurait pu faire le check in plutôt que prévu (check in a 13h30) car c'était calme à l’hôtel en ce moment. Il nous a aussi laissé utiliser sa piscine et son wi-fi après le check out (pour les mêmes raisons)alors qu’il est indiqué par écrit que c'est non autorisé habituellement, signal wi fi bon , climatisation efficace. Les points négatifs : Mauvaise insonorisation des chambres, pas de balcon comme indiqué mais une coursive, propriétaire très froid à l'arrivée, interdit de faire la lessive dans la salle de bain et tout est mis en œuvre pour que ce ne soit pas le cas (pas de bouchon au lavabo, uniquement deux cintres) , eau piscine non chauffée donc un peu fraiche.
14/07/2019 : la journée du 14/07/2019 nous l’avons passée à nous reposer après une première semaine intense et 30 km de randonnée.
15/07/2019 : avant notre retour vers Istanbul pour la dernière semaine, nous sommes allés à Karahayit à côté de Pamukkale , en dolmus , pour voir ses sources d’eau chaude de couleur « rouge ». C’était sympathique mais pas exceptionnel non plus.
A Pamukkale, les restaurants ne sont pas exceptionnels mais nous avons bien aimé le White House restaurant qui est correct. Nous avons passé 3 jours à Pamukkale mais à refaire nous rajouterions une journée supplémentaire en Cappadoce et donc une de moins à Pammukale. Si vous avez très peu de temps je pense que cela peut même se faire en une journée. Sur ces deux autres journées, nous aurions aimé voir les travertins au coucher du soleil, ce qui doit être sublime, mais des trombes d’eau nous en ont empêché…
Suite à cette journée nous avons pris une navette pour 50 TL par personne pour rejoindre en 1h l’aéroport de DENIZLI . Nous sommes arrivés à 17h30 pour un départ 1h plus tard ce qui pourrait sembler n’être pas suffisamment à l’avance, mais en fait l’aéroport est tout petit et il n’y a qu’un vol pour Istanbul à cette heure, donc le check in et les contrôles sont très rapides.
Arrivés à l’aéroport Sabiha Gokcen, nous avons pris une navette Havabus pour nous rendre en plein cœur d’Istanbul à proximité de la place Taksim. Pour la fin de notre séjour nous avons choisi de loger dans le quartier de Galata car c’est un quartier animé et néanmoins proche du centre ancien où se situent les principaux lieux de visite.
Nous avons logé au Peradise Hotel pour 26.93 euros la nuit sur booking.com. Les points positifs : Très propre, ménage fait tous les jours et serviettes de toilettes changées tous les jours, personnel à la réception 24h/24h, proche station métro sishane, proche de la tour Galata dans un quartier animé , climatisation très efficace, bouilloire avec quelques sachets de thé et de café fournis, literie confortable, bonne isolation phonique de l’extérieur donc on n'entend pas l'appel à la prière ce qui évite d'être réveillé en pleine nuit :-) . Chambre spacieuse, deux lits 2 places + canapé + table et chaises + coiffeuse (très pratique pour se maquiller). Points négatifs : mauvaise insonorisation intérieure, on entend les gens qui montent l'escalier et le bruit des chambres au-dessus, signal wi fi capricieux et pas toujours accessible, mini-frigo signalé défectueux à l'arrivée et non réparé, peu de pression à la douche, pas d'ascenseur.
Le 16/07/2019 : pour découvrir Istanbul et sa culture nous avons choisi de le faire via l’aspect culinaire et nous avons donc choisi la promenade culinaire proposé par TOO Istanbul dont je vous ai parlé plus haut. La balade commence le matin à 10h30 et se termine à 17h. Pour 65 euros par personnes notre guide ELIF nous a fait goûter tout un tas de spécialités culinaires turques dans différents quartiers de la ville tout en nous permettant de lui poser des questions. Les visites se font par petits groupes de 8 personnes maximum. Nous n’étions que 4. La journée est culinairement très très copieuse, vous pourrez zapper petit dej et dîner ! Je ne saurais que trop vous conseiller cette ballade que j’ai trouvée super et la guide qui a vécu en France aussi. Elle parle très bien français. Elle n’hésite pas aussi à parler de politique ce qui n’est pas courant dans ce pays. La société propose aussi d’autres idées de balades en français bien sûr. Le 17/07/2019 : nous sommes allés visiter le centre historique. Toute d’abord la Sainte Sophie dont l’intérieur est vraiment magnifique. Même si elle est en travaux ils ne gênent pas du tout la vision. Ensuite nous sommes allés à la mosquée bleue dont les travaux font qu’on ne voit pas le plafond. C’est assez décevant. Nous sommes ensuite allés à la citerne basilique. Nous avons trouvé cela sans beaucoup d’intérêt. Je ne le conseille vraiment pas. Ensuite nous sommes allés à la petite Sainte Sophie qui est un peu perdue dans un quartier résidentiel. L’avantage c’est qu’il n’y a pratiquement personne. Nous avons ensuite terminé notre journée de visite en flânant dans le bazar égyptien. Que ce soit pour le bazar égyptien ou le grand bazar ne vous attendez d’ailleurs pas à un bazar type souk que l’on rencontre au Maghreb. Il s’agit en fait de véritables boutiques modernes. Je m’attendais à quelque chose de plus « traditionnel ». Le 18/07/2019 : nous sommes allés visiter le palais de Topkapi. Prévoyez de venir le matin à l’ouverture car en journée il y a une file d’attente énorme. Prévoyez aussi suffisamment de temps car la visite est longue. Je pense que cela peut-être intéressant de prévoir un guide ou un audio guide pour bien en comprendre toutes les pièces. Attention le trésor est fermé pour travaux. Je vous conseille de faire aussi la visite du harem qui est en supplément du prix d’entrée mais qui à mon sens contient les pièces les plus jolies. Après cela nous avions réservé un hammam pour 12h car c’est quand même une spécialité Turque et venir ici sans tester l’expérience aurait été dommage. IL faut savoir que très peu de hammams sont mixtes. Cela signifie que si vous êtes en couple soit vous le faites séparément comme dans la plupart des hammams soit vous optez pour un hammam mixte. Nous n’en avons répertoriés que 2 : Le Suleymaniye Hamam et le Cukurcuna Hamam. Au vu des prix assez élévés du deuxième nous avons opté pour le Suleymaniye Hammam en face de la mosquée du même nom. Le lieu est chargé d’histoire car il a été construit en 1550, c'est le hammam de la mosquée de Soliman Le Magnifique, ou il venait lui-même prendre des bains apparemment. La séance coute 40 euros par personne et voilà son déroulement : on vous demande d’abord de vous changer et on vous prête un pagne pour couvrir vos parties intimes. Ensuite on vous amène dans le Hammam où la on vous laisse transpirer pendant 30 minutes. Il est indiqué qu’il fait 40 degré mais la sensation est bien au-delà en raison de l’humidité. Ensuite des hommes viennent vous faire un gommage, lavage au savon et massage, pendant 15 minutes. Ensuite on vous installe dans une pièce un peu plus « froide » pour vous reposer. Les boissons sont facturées en plus. Concernant cette expérience, ma compagne a apprécié pour sa singularité alors que moi pas du tout. Je n’avais jamais fait de hammam avant et je n’ai pas aimé la sensation. J’avais l’impression d’avoir du mal à respirer. Par ailleurs j’ai trouvé le massage trop brusque et trop violent donc une sensation désagréable. Par contre le lieu est agréable. Après cela nous sommes allés juste en face à la mosquée de Soliman le Magnifique. C’est la mosquée que j’ai préféré parmi celles que j’ai pu voir à Istanbul avec la Sainte Sophie, qui est un musée aujourd’hui. Ensuite nous nous sommes amusés à nous perdre dans le grand Bazar. Nous avons aussi voulu visiter la mosquée de RÜSTEM Pasa mais elle est complètement en travaux donc inaccessible. Nous avons visité la mosquée de Nuruosmaniye mais elle est aussi en travaux donc à l’intérieur il n’y a vraiment rien à voir.
19/07/2019 : nous avons voulu commencer notre journée par un petit déjeuner Turque de type brunch. Nous sommes donc allés au Privato café dans le quartier de Galata. Cela est vraiment copieux et plein de saveurs agréables. C’est frais. Mention spéciale à leur pâte à tartiner. Suite à cela nous avons décidé pour notre dernier jour de faire une croisière de 2h aller-retour sur le Bosphore. Nous avons trouvé cela pas mal mais pas non plus « exceptionnel » comme indiqué dans tous les guides. 20/07/2019 : nous avons pris une navette Havaist à l’endroit même où nous étions arrivés, à proximité de la place Taksim en direction de l’aéroport d’Istanbul pour notre vol retour. Au niveau des restaurants à Istanbul nous avons testé plusieurs restaurants. Le Falafel Zone , tout petit restaurant familial avec une cuisine végétarienne délicieuse pour un tout petit prix. Par contre mon repas a été gâché par l’attitude du patron. En effet son employé est un marocain qui parle très bien français et qui a voulu échanger avec nous. Cela a provoqué un esclandre le patron reprochant à son employé de dire du mal de son restaurant alors que nous ne parlions pas du tout de ça. Il l’a empêché de nous parler en lui reprochant de ne pas faire son travail et l’a obligé à retourner en cuisine alors qu’il n’y avait plus que nous comme clients. Donc je reste mitigé sur ce restaurant car cet attitude m’a choquée et dégoûtée mais la nourriture est néanmoins très bonne. Nous avons aussi testé la lokanta Helvetia qui est une petite cantine ou vous choisissez un maximum de 5 portions parmi 10 plats végétariens. On vous réchauffe le tout et on vous sert rapidement. C’est bon et très peu cher par contre l’amabilité est moyenne. Ils rangeaient les tables autour de nous pendant que nous mangions pour nous faire comprendre qu’ils voulaient fermer rapidement. Enfin nous avons aussi testé le Firuze sur le toit d’un immeuble avec sa superbe vue sur la corne d’or et la mosquée de Souleyman le Magnifique au coucher du soleil. Il propose un assortiment de mezze que vous pouvez choisir visuellement. C’est très bon mais un peu cher et le service n’est pas compris. Concernant la gastronomie, même si j’ai aimé je m’attendais à mieux vu que tout le monde m’avait dit que l’on mange super bien en Turquie. Nous avons été plus dépaysés par les desserts (bakhlava..) que par les plats de résistance, à 80% composés d’agneau. En fait plus je voyage et plus je m’aperçois que quand même, le pays où l’on mange le mieux et où c’est le plus diversifié c’est la France.
En conclusion j’ai beaucoup aimé cette destination, plus que ce à quoi je m’attendais Je reste à votre disposition si vous avez des questions tant que c’est encore frais dans ma tête.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Itinéraire de 16 jours au Costa Rica en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu et relu carnets et guides papier, je n'arrive pas à établir un itinéraire de 16 jours pour la première moitié de novembre surtout à cause de la météo. Quels/les sont vos avis, expériences, conseils pour ce mois? La grosse pluie devrait être terminée, mais les routes saturées d'eau et difficilement praticables à certains endroits.
C'est notre première visite au Costa Rica et nous aimerions dans l'idéal voir des parcs nationaux, éventuellement un volcan et aller à la plage. Ma première idée était de commencer par la région de Tortuguero, Puerto Vijeo, puis j'ai pensé que la Peninsula de Osa était moins touristique et avait beaucoup à offrir. Les deux endroits étant trop, ou pas? Le lac de Arenal aurait aussi été une destination car je vais au CR avec une personne qui fait de la planche à voile. Là aussi, j'ai lu que le volcan était normalement dans la brume.
J'ai donc l'impression qu'il vaut mieux prendre d'avantage égard à la météo et de demander de l'aide à celles et ceux qui connaissent les conditions en novembre. Est-ce que vous pourriez me renseigner et me parler de vos expériences?
Merci beaucoup à l'avance.
Maevita
Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie.
Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde.
Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping.
Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges.
Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques.
Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise.
Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge.
Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix.
Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Voyager quand on est "aspie" (asperger) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur le forum, j'ai 31 ans bientôt. Mon dernier voyage en avion remonte à quand j'avais 24 ans et je n'étais pas seul. Et à l'époque je ne savais pas que j'étais aspie.
Aujourd'hui, j'aimerais vraiment retenter l'expérience de voyager dans une ville européenne, mais je ne sais pas trop où aller ni comment faire. Je tiens à préciser que je n'ai pas de smartphone pour le moment. Je précise que je suis totalement seul : pas d'ami, pas de collègue, pas de copine. Je suis allé à Prague et à Lisbonne, je préfère les pays de l'est.
Mon grand rêve ce serait de partir 1 mois au Japon mais ça va etre trop dur je pense.
Voilà, j'ai beaucoup d'inquiétude donc peut-être que vous pouvez m'aider. Je pars de Rouen et je suis inquiet sur comment on fait pour rallier CDG. Je ne sais pas comment on fait une fois sur place... j'ai peur de ne pas trouver mon hôtel etc...
Mon objectif serait d'aller en Slovénie en Avril pour voir la capitale et aussi un ou deux matchs de hockey sur place.
Merci de m'avoir lu.
je suis nouveau sur le forum, j'ai 31 ans bientôt. Mon dernier voyage en avion remonte à quand j'avais 24 ans et je n'étais pas seul. Et à l'époque je ne savais pas que j'étais aspie.
Aujourd'hui, j'aimerais vraiment retenter l'expérience de voyager dans une ville européenne, mais je ne sais pas trop où aller ni comment faire. Je tiens à préciser que je n'ai pas de smartphone pour le moment. Je précise que je suis totalement seul : pas d'ami, pas de collègue, pas de copine. Je suis allé à Prague et à Lisbonne, je préfère les pays de l'est.
Mon grand rêve ce serait de partir 1 mois au Japon mais ça va etre trop dur je pense.
Voilà, j'ai beaucoup d'inquiétude donc peut-être que vous pouvez m'aider. Je pars de Rouen et je suis inquiet sur comment on fait pour rallier CDG. Je ne sais pas comment on fait une fois sur place... j'ai peur de ne pas trouver mon hôtel etc...
Mon objectif serait d'aller en Slovénie en Avril pour voir la capitale et aussi un ou deux matchs de hockey sur place.
Merci de m'avoir lu.
Islande et îles Féroé en van, petit récit et aspects pratiques English translation pending
De retour d'un voyage en Islande et escale aux îles Féroé, voici un carnet avec surtout des indications pratiques.
Nous sommes partis pratiquement 7 semaines, dont 5 semaines en Islande, du 8 juin au 24 juillet.
Le circuit que nous avons fait en 5 semaines peut se faire en nettement moins de temps, nous n'avions pas envie de courir, voulions avoir de la marge en cas de pépin mécanique, pour ne pas risquer de rater le ferry de retour, et surtout avoir du temps pour s'adapter à la météo le cas échéant.
J'avais préparé un itinéraire, que nous avons en partie modifié en fonction principalement de la météo, afin de profiter des excursions au Landmannalaugar et à Throsmörk dans les meilleures conditions.
Voici donc le programme, assez succinctement ( mais si besoin de détails, ce sera volontiers), puis je reviendrai sur tous les détails pratiques. Je donnerai tous les prix en monnaie locale en général, à chacun de convertir selon le cours du jour.
J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

J 1-2-3 . Trajet de Genève jusqu'à Hirtshals 2 nuits en Allemagne, et une près du port.


J 3 et 4 en mer. Brève escale à Torshavn,

nous descendrons au retour
J 5 arrivée en Islande à 10h30 du matin, échange de la bouteille de gaz, change à la banque, courses à Egilsstadir, et route jusqu'à Modrudalur.

Litige avec Air France, nous avons gagné! English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Je veux partager avec vous la fin heureuse d’une mauvaise expérience qui je crois arrive à beaucoup.
En 2016 nous avons acheté des billets Marseille–Southampton, où nous allions pour embarquer sur un navire de croisière. Même parcours pour le retour avec à chaque fois une escale à Orly.
A l’aller, rien à signaler. Au retour notre bateau faisant escale au Havre la veille d’arriver à Southampton. Nous décidons de débarquer et, avec une voiture de location, de rejoindre Orly directement afin de prendre notre vol pour Marseille.
Par correction, nous prévenons la compagnie avant que l’avion ne parte de Southampton, et nous nous présentons à l’embarquement à Orly pour notre vol vers Marseille. C’est là que les choses se gâtent car la compagnie Air France ne l’entends pas de cette oreille. Elle estime qu’avoir manquer un vol annule tous les autres. Cette pratique n’est pas légale mais elle l’applique.
Elle nous refuse l’embarquement et veut nous facturer une modification de billets pour nos quatre vols (2 allers et 2 retours par personne) qui sont considérés comme un seul billet, pour la modique somme, au tarif du jour, de 1500€ par personne. De la folie !!!!
Nous insistons, notre place est payée, l’avion est là mais on nous interdit d’embarquer ! Au bout d’une demi-heure de palabres houleuses, il nous est proposé des billets à 360€ par personne.
Nous refusons, nos places sont déjà payées, l’avion attends avec nos places réservées. Le ton monte mais nous ne cédons pas, nous refusons cet abus de pouvoir, cette escroquerie. L’avion part sans nous avec nos sièges vides.
Nous préférons louer une grosse berline et rentrer en voiture pour un coût beaucoup moins élevé que 720€. Autant dire que nous étions plus que mécontents et très contrariés de cette arnaque. Les 800 km du retour ont été très lourds et pénibles. Nous avons dû, en plus, aller à Marseille le lendemain rechercher notre voiture au parking de l’aéroport.
Dans les jours qui suivirent, nous avons pu constater, après quelques recherches sur internet que cette pratique était fréquente chez Air France.
Fait du hasard, une avocate (victime personnellement de la même tricherie) est en train de monter un dossier de recours collectif à l’encontre d’Air France pour ce motif. Elle a déjà rassemblé 60 plaignants pour des faits similaires.
Pour 20 € par dossier elle nous propose de nous joindre à ce groupement. Elle se rétribuera sur les dommages et intérêts qu’elle escompte percevoir pour chacun.
Les démarches ont été nombreuses et ont duré deux ans et demi. Je vous en passe les détails et la mauvaise volonté à laquelle elle a dû faire face pour réussir à déposer la plainte. Il a fallu de la patience et de la ténacité mais au bout du compte elle nous a envoyé ce mail il y a quelques jours :
J'ai le plaisir de vous annoncer le virement bancaire des sommes qui ont été réglées par Air France à la suite de la médiation ordonnée par le Tribunal. L'affaire va ainsi pouvoir être radiée à la suite de l'accord intervenu, la Compagnie Air France ayant reconnu ses torts dans cette affaire.
Nous avons été indemnisés à hauteur de 510€ par personne et nous avons réellement reçu 310€ une fois déduite la rétribution de l’avocate. Nous sommes très satisfaits d’avoir pu nous défendre et pu contraindre Air France à nous dédommager. Une fois de plus cela confirme qu’il ne faut pas se laisser faire par ces compagnies aux pratiques abusives qui se croient tout permis. Il ne faut pas baisser les bras, il faut se défendre !
Trek Altos de Lircay (circuit del Condor) - Siete Tazas English translation pending
Voici quelques photos d'un trek que j'ai fait fin janvier 2019.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Remerciements. Je tiens avant tout à remercier Willemspie pour ses suggestions de randonnées, c'est grâce à celles-ci que me suis rendu dans ces parcs. voyageforum.com/...search_string=lircay
Accès. Je suis entré dans le parc Altos de Lircay du côté de Vilches au sud-ouest en venant en mini-bus de Talca (arrivé le matin de Santiago), puis j'ai emprunté le circuit du Cóndor en passant par Enladrillado, le Descabezado Grande, et sorti par le parc Siete Tazas au nord-ouest pour rejoindre Molina puis Curicó en bus. Les véhicules atteignent les points de départ et d'arrivée par des pistes poussiéreuses. Ensuite tout se fait à pied uniquement. Le portage peut se faire avec l'aide des chevaux.

Mis à part aux points d'entrée et de sortie, il n'y a aucun réseau téléphonique sur le parcours, ni refuge avec couchage, ni nourriture. C'est typiquement une zone géographique pour ceux et celles qui souhaite être en autonomie dans la nature. Les 2 parcs sont à l'entrée de la zone de la Cordillère des Andes. On peut aller nettement plus loin vers l'Est, se retrouver au cœur de la Cordillère, à condition d'avoir des vivres !
Equipement. J'étais équipé d'un sac de 80L max, tente, sac de couchage, matelas, gourde avec filtre, réserve d'eau de 2L max, + tout l'équipement habituel + suréquipement + nourriture pour tout le trek. Le tout devait peser au moins 20 Kgs voir plus. Sur ce trek je devais supporter malheureusement tout mon équipement "Amérique du Sud", prévu pour aller d'Ushuaïa jusqu'au Pérou, avec tenue de ville, tenues pour le froid et le chaud, et etc... Lorsque je fais une boucle, que mon point d'arrivée est aussi celui de départ, alors je me déleste dans un hostal pour marcher plus léger ; sur ce trek cela m'était impossible. Sac à dos bien réglé le poids n'est pas véritablement un souci sauf dans les montées raides caillouteuses où il réduit fortement l'allure.
Choix des étapes. Les étapes que j'ai choisis étaient de distances très raisonnables, 10/15 Kms, mais certaines tout de même nettement physiques par la pente, la nature des sols et la chaleur. Doubler les étapes ferait faire 25 Kms par jour. Avec un sac de 15/18 Kgs c'est faisable en partant tôt le matin, en étant en forme, équipé correctement. Je préfère choisir le plaisir et une certaine sécurité ; d'autres treks m'attendent dès les semaines suivantes.
Carte, parcours. Voici une carte épurée de mes étapes et des centres d'intérêts. Elle est tirée de l'application MapOut que j'utilise en rando. Elle à les gros avantages d'afficher le relief, de pouvoir facilement faire des tracés, de fonctionner hors ligne (avec téléchargement préalable des zones à parcourir). En dehors de la rando j'utilise maps.me. Lors des étapes on trouve presque toujours la trace à suivre au sol sans besoin de GPS. Le GPS (du smartphone avec MapOut) aide dans de rares cas comme pour la journée du Descabezado Grande pour vérifier que l'on se trouve bien sur la bonne voie alors qu'il fait nuit ; il peut y avoir parfois plusieurs traces.

Voici le profil théorique du parcours. En réel, avec les détours, je ferai 118 km, 7200 de D+ et 7300 de D-. Le profil est réalisé avec le logiciel Course Generator qui permet notamment de réunir les traces GPX.

Photos. Prises avec mon vieil iPhone 6 bien protégé. De moins bonne qualité qu'un reflex ou hybride numérique, c'est sûr, mais aussi bien plus léger et moins gourmand en batterie. Très rares celles qui ont été retouchées. Quelques recadrages ou plutôt remises à l'horizontale. Les couleurs sont fidèles.
Escale estivale à Copenhague English translation pending
En transit entre l'Asie et l'Europe, je vous propose une petit carnet de voyage sur une destination nordique, rafraichissante en cette période d'été, j'espère que cela vous plaira...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.
La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.
Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.
En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.
Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...
Sur la route de l’Europe, je profite de l’escale dans un des hubs de la compagnie SAS pour découvrir Copenhague le temps d’un long week-end.La petite capitale scandinave est assez petite et se prête très bien à une exploration pédestre, ce qui va me permettre de me dégourdir les jambes et encaisser tranquillement le décalage horaire avant de reprendre le travail la semaine prochaine, à ma destination finale.
Néanmoins, dans ces contrées nordiques au climat influencé par l’océan, le mot estival semble un peu fort, avec la pluie, le vent et la fraicheur des journées qui seront le fil rouge de mon voyage, il ne faut surtout pas oublier les vêtements chauds, même en Juillet !
Arrivé dans l’après-midi de Vendredi, le soleil illumine encore le ciel d’une lumière douce caractéristique des journées d’été au Nord. Pour rejoindre le centre-ville depuis l’aéroport, il suffit de prendre le métro automatique direct (prendre un ticket zone 3 à 36DKK, le métro se trouve tout au bout du terminal de l’aéroport, après les accès pour les voies pour Malmö et la Suède) et descendre à la station la plus proche de mon airb&b dans le quartier de Christianshavn après seulement 15 minutes, c’est là que je commence à me rendre compte que la ville n’est pas très étendue.
Le quartier de Christianshavn représente le Copenhague que je m’imaginais, avec des canaux où sont attachés des beaux bateaux, des immeubles de briques, des nombreux vélos attachés sur le trottoir, c’est propre, c’est calme, le cadre est enchanteur.


Jolis maisons colorées à la sortie du métro

Il y a du monde sur les quais, le soleil a fait sortir tout Copenhague en ce début de week-end, chacun en profite avec un pique-nique et un verre à la main. Les quais ont été superbement réhabilités avec des promenades en bois où l’on peut s’asseoir, d’anciens entrepôts qui ont été transformés en bars, restaurants, des food trucks se sont installés avec une scène de concert, Copenhague se révèle très cool.
Pour se déplacer d’une rive à l’autre, il y a de nombreuses passerelles piétonnières et cyclistes, elles sont pourvues d’une mécanique qui leur permet de se lever pour laisser passer les plus gros navires. J’aurai bien voulu voir cela mais malheureusement pendant mon séjour je n’aurai pas eu la chance d’être là au moment où un pont-levis se relevait.Le port de Nyhavn est l’épicentre du tourisme à Copenhague, c’est ici que l’on trouve la plus grande concentration de touristes – néanmoins la « foule » de touriste, cela reste vraiment relatif – il faut dire que cet endroit est vraiment enchanteur, des maisons couleur pastels de style hanséatique, des bateaux en bois aux multiples cordages, une scène de concert tout au bout et de belles terrasses pour prendre un verre.

Nyhavn est clairement mon coup de cœur et vu que mon airb&b est juste en face, je reviendrai aussi souvent que possible.
J’avais lu que beaucoup de gens n’aimaient pas l’ambiance de Nyhavn, même qu’il fallait fuir cet endroit, qui semblait perdu au tourisme de masse. Alors personnellement je trouve que cela reste très raisonnable, et au contraire je recommande vivement cet endroit.En plus, tout Copenhague semble encore avoir une attractivité touristique relativement faible qui fait que l’on n’en subi pas encore les effets néfastes, les gens sont tranquilles, accueillants alors qu’il y a quand même tout ce qu’il faut d’attractions touristiques.

Le festival de Jazz de Copenhague se sont de nombreuses scènes disséminées en ville.

Derrière Nyhavn se trouve la place royale avec de superbes bâtiments dont le théâtre et le « Magasin du Nord » ainsi que des grands hôtels.
Pour le diner, il est déjà 9h passé, le jour est encore très clair, on est au Nord, alors je fais comme les locaux et je vais m’acheter de quoi me confectionner un pique-nique que je vais manger sur l’esplanade face au canal à Christianshavn.


La vue depuis l'appartement avec le coucher de soleil sur la terrasse.


Ce matin il pleut et le vent souffle fort. La météo avait été assez juste, c’est pourquoi j’avais décidé de bien profiter de la première soirée malgré les douze d’avion et le décalage horaire. Je suis d’abord réveillé par le lever de soleil à 4h30 du matin, il n’y a pas de rideau occultant dans la chambre, heureusement j’emporte toujours mon masque et je me rendors jusqu’à 9h30. Avec la tempête qui s’acharne dehors, je décide de prendre mon temps pour le petit déjeuner, surtout que la météo annonce une accalmie dans l’après-midi et la soirée.
L’appartement dans lequel je loge est vraiment magnifique, on sent un bon gout pour la décoration de mon hôte, il travaille chez Microsoft, j’apprends d’ailleurs que le géant californien a ouvert sa filiale européenne à Copenhague. Le niveau de vie est élevé à Copenhague, par curiosité je suis allé voir le prix de l’immobilier pendant la grosse averse, les prix affichés sont à 8 chiffres en général (on parle donc de millions d’Euro !!!) pour les touristes, le cout de la vie est élevé pour le logement, le reste est au niveau du standard français. Les danois raffolent du vélo qui est une véritable institution et toute une infrastructure de transport a été construite autour de ce moyen de locomotion doux. On trouve tout type d’engins, les plus mignons étant les tricycles pour transporter les enfants dans une benne en bois. On peut louer des vélos ou des trottinettes, et cela se révèle très pratique pour circuler en centre-ville. En fin de matinée alors que le temps se calme, je suis prêt et décide de me rendre à la plage d’Amager pour me promener sur le front de mer. Il faut pour cela prendre le métro en direction de l’aéroport et s’arrêter deux stations avant.
Il n’y a personne aujourd’hui, le vent souffle toujours, les nuages noirs donnent une ambiance nordique fantastique à ce paysage de mer tourmentée, avec cette structure en bois qui semble perdue, seule et sans but.
Au loin, on peut apercevoir le pont qui relie le Danemark à la Suède, Copenhague à Malmö. Malmö est plus petit que Copenhague, mais une grande tour au design futuriste a été construite sur le front de mer, on la voit bien depuis Amager.
Après un déjeuner à l’abri de la pluie qui a recommencé à tomber, je me rends tout au Nord de la ville dans le nouveau quartier de Nordhavn. De nombreux bâtiments modernes ont été construits sur les anciens docks, malgré sa petite taille, Copenhague peut se targuer d’une concentration impressionnante de projets architecturaux ambitieux.
A suivre...Road trip dans l'Ouest canadien avec bébé English translation pending
Bonjour, je suis très heureux de vous présenter ici mon nouveau carnet de voyage.
Après deux ans d’absence sur le site, car deux ans sans voyage, me voici de retour avec un petit bout de choux de 8 mois nommée Elisa. Elle est la raison qui nous a poussés à mettre en pause notre passion.

Notre première destination en tant que parents sera donc l’ouest canadien. Voici le programme de ce road trip de 16 jours :
Jour 1 : Marseille-Paris CDG Jour 2 : Paris-Vancouver Jour 3 : Vancouver : Stanley Park et Capilano Park Jour 4 : Vancouver : Musée d’anthropologie, Granville Island et quartier de Gastown Jour 5 : Ferry Tsawassen-Victoria, visite de Victoria Jour 6 : Croisière baleines et route vers Tofino Jour 7 : Parc national de Pacific Rim, Rain Forrest et Wild Pacific Trail Jour 8 : Croisière ours noirs, Tofino et plages Jour 9 : Cathedral Grove et Ferry Namaino-Tsawassen Jour 10 : Vol Vancouver-Edmonton et route vers Hinton Jour 11 : Parc de Jasper : Lac Maligne, Lac Medecine, Maligne Canyon, Jasper village Jour 12 : Parc de Jasper : Mont Edith Carvell, Athabasca Falls, Athabasca Glacier, Mont Whistler Jour 13 : Parc de Jasper : Lac Beauvert, Sunwapta falls, Icefield Parkway, Lac Peyto, arrivée à Canmore Jour 14 : Parc de Banff : Lac Peyto, Lac Bow, Lac Moraine et Lac Louise Jour 15 : Parc de Banff : Johnston Canyon, Lac Minnewanka, Banff Village Jour 16 : Parc de Yoho : Lac Emeraude, Wapta falls Jour 17 : Calgary Heritage Park Jour 18 : Vol Calgary-Paris via Montréal Jour 19 : Paris CDG-Marseille

Pour le budget : Vol Air France Marseille-Paris CDG du 15/06 : 75€/pers avec bagages Vol Air France Paris-Vancouver et Calgary-Paris : 530€/pers avec bagages Vol Air Canada Vancouver-Edmonton : 149€/pers avec bagages TGV Ouigo Paris CDG-Aix en Provence : 15€/pers avec bagages Location de voiture Mini van à Vancouver 8 jours : 344€ + suppl siège bébé 45€ Location de voiture mini van à Edmonton retournée à Calgary 8 jours : 500€ + suppl siège bébé 45€ Hôtel CDG : 24€/pers Air bnb pour 5 adultes + un bébé pour 16 nuits : 2900€ Ferry Vancouver Tsawassen-Victoria et retour Namaino-Vancouver Tsawassen avec voiture : 210€ Capilano Park : 38€ Croisière baleines : 80€ Croisière ours : 80€ Pass parc national famille pour un an : 93€ Téléphérique Mont Whistler : 35€ Budget de fonctionnement essence, courses, resto, etc… 500€/pers

Pour une raison de coût nous avons opté pour 2 billets : Un Marseille-Paris et un Paris-Vancouver séparés. En montant la veille nous avons pallié à un éventuel problème de retard, annulation ou autre qui nous aurait fait manquer notre correspondance à Paris. Le Marseille-Vancouver le moins cher coûtait 1000€ sans bagage pour nos dates. Le choix était donc vite fait. Voici maintenant le récit de cette belle aventure familiale. Les valises sont prêtes une semaine avant. Avec bébé, plus question d’improviser. Nous avons donc 2 valises de 23kg et un sac de 10kg à enregistrer, 2 sacs à dos et un sac à langer pour la cabine. La poussette est enregistrée gratuitement. Le lit parapluie tient dans une des 2 valises. Nous n’avons pas emmené de chaise bébé. Nous aurions pu emmener le siège auto mais nous avons préféré le louer.
Après deux ans d’absence sur le site, car deux ans sans voyage, me voici de retour avec un petit bout de choux de 8 mois nommée Elisa. Elle est la raison qui nous a poussés à mettre en pause notre passion.

Notre première destination en tant que parents sera donc l’ouest canadien. Voici le programme de ce road trip de 16 jours :
Jour 1 : Marseille-Paris CDG Jour 2 : Paris-Vancouver Jour 3 : Vancouver : Stanley Park et Capilano Park Jour 4 : Vancouver : Musée d’anthropologie, Granville Island et quartier de Gastown Jour 5 : Ferry Tsawassen-Victoria, visite de Victoria Jour 6 : Croisière baleines et route vers Tofino Jour 7 : Parc national de Pacific Rim, Rain Forrest et Wild Pacific Trail Jour 8 : Croisière ours noirs, Tofino et plages Jour 9 : Cathedral Grove et Ferry Namaino-Tsawassen Jour 10 : Vol Vancouver-Edmonton et route vers Hinton Jour 11 : Parc de Jasper : Lac Maligne, Lac Medecine, Maligne Canyon, Jasper village Jour 12 : Parc de Jasper : Mont Edith Carvell, Athabasca Falls, Athabasca Glacier, Mont Whistler Jour 13 : Parc de Jasper : Lac Beauvert, Sunwapta falls, Icefield Parkway, Lac Peyto, arrivée à Canmore Jour 14 : Parc de Banff : Lac Peyto, Lac Bow, Lac Moraine et Lac Louise Jour 15 : Parc de Banff : Johnston Canyon, Lac Minnewanka, Banff Village Jour 16 : Parc de Yoho : Lac Emeraude, Wapta falls Jour 17 : Calgary Heritage Park Jour 18 : Vol Calgary-Paris via Montréal Jour 19 : Paris CDG-Marseille

Pour le budget : Vol Air France Marseille-Paris CDG du 15/06 : 75€/pers avec bagages Vol Air France Paris-Vancouver et Calgary-Paris : 530€/pers avec bagages Vol Air Canada Vancouver-Edmonton : 149€/pers avec bagages TGV Ouigo Paris CDG-Aix en Provence : 15€/pers avec bagages Location de voiture Mini van à Vancouver 8 jours : 344€ + suppl siège bébé 45€ Location de voiture mini van à Edmonton retournée à Calgary 8 jours : 500€ + suppl siège bébé 45€ Hôtel CDG : 24€/pers Air bnb pour 5 adultes + un bébé pour 16 nuits : 2900€ Ferry Vancouver Tsawassen-Victoria et retour Namaino-Vancouver Tsawassen avec voiture : 210€ Capilano Park : 38€ Croisière baleines : 80€ Croisière ours : 80€ Pass parc national famille pour un an : 93€ Téléphérique Mont Whistler : 35€ Budget de fonctionnement essence, courses, resto, etc… 500€/pers

Pour une raison de coût nous avons opté pour 2 billets : Un Marseille-Paris et un Paris-Vancouver séparés. En montant la veille nous avons pallié à un éventuel problème de retard, annulation ou autre qui nous aurait fait manquer notre correspondance à Paris. Le Marseille-Vancouver le moins cher coûtait 1000€ sans bagage pour nos dates. Le choix était donc vite fait. Voici maintenant le récit de cette belle aventure familiale. Les valises sont prêtes une semaine avant. Avec bébé, plus question d’improviser. Nous avons donc 2 valises de 23kg et un sac de 10kg à enregistrer, 2 sacs à dos et un sac à langer pour la cabine. La poussette est enregistrée gratuitement. Le lit parapluie tient dans une des 2 valises. Nous n’avons pas emmené de chaise bébé. Nous aurions pu emmener le siège auto mais nous avons préféré le louer.
Un petit bout du Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les Îles-de-la-Madeleine English translation pending
Voici donc mon troisième carnet de voyage pour relater mon troisième voyage au Canada (je sais, je ne vais pas dans l'ordre..le premier carnet pour le quatrième voyage, le deuxième carnet pour le deuxième voyage 😛)
En 2016 voilà presque 4 ans que je ne suis plus venue au Québec.. J'ai décidé de ce voyage en mars après un clash de la Vie.... Que faire pour ne pas ruminer??? Partir au Canada pardi!!!
Ma fille est moyennement partante mais la perspective de prendre une amie avec elle lui fait changer d'avis.
Je partirai donc avec deux ados de 16 ans.
Mon voyage précédent m'a menée jusqu'au boutte de la route 138, à Natashquan et cette fois j'ai envie de découvrir d'autres contrées : au programme, le Nouveau Brunswick, la Nouvelle Ecosse et les charmantes îles de la Madeleine qui me font rêver.
Je n'ai pas trop réfléchi en prenant mes billets. A refaire je ne ferais plus une boucle Montréal - Montréal mais sans doute Halifax à l'aller et retour à Montréal.
Ce 28 juin 2016 , nous partons très tôt de la maison (dans la périphérie Bruxelloise) car nous décollons de Paris Charles de Gaule. Comme pour mon voyage précédent, les billets sont vraiment moins chers, même en comptant le trajet et presque un mois de parking près de l'aéroport (143 euros).
Je pars un peu la boule au ventre car c'est un jour de grève en France!!! J'ai d'ailleurs changé de parking quelques jours avant...de peur que la navette prévue ne fonctionne pas.
Arrivée sans encombre à l'hôtel Pullman à côté du shuttle pour se rendre au bon endroit à l'aéroport.
Aucun problème pour embarquer, le vol se passe bien , j'essaye de dormir un peu car la journée est loin d'être finie....
Nous survolons la Nouvelle Ecosse que nous verrons quelques jours plus tard!
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!
Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Montréal nous voilà!
Mais juste le temps de récupérer la voiture de location...
Il ne fait pas très beau en ce milieu d'après midi, il y a plein de travaux sur les autoroutes de Montréal, des bouchons et la pluie se met de la partie... et je suis quand même debout depuis pas mal d'heures....
Nous mettons longtemps pour sortir de la ville en direction de Lévis.
La route me semble bien longue et...à un moment l'hôtel réservé me contacte pour me dire que ma réservation a été annulée!!!! Soit disant un problème de carte de crédit! Ma fille leur téléphone (cher l'appel...) et ils prétendent alors que booking a annulé la réservation...
Je suis claquée, je comprend rien, la route n'est pas facile avec la circulation dense et la pluie.
Je me rend quand même à l'hôtel réservé...où "par miracle" ils me trouvent le même type de chambre au même prix....
Ouffffff on y est et je ne me pose pas trop de questions..et j'aurai la réponse à cette bizarrerie plus tard... Mais les vacances ne commencent pas super bien...
Les filles, elles sont en forme (elles ont dormi dans la voiture).
Il est déjà tard, on se trouve un p'tit resto où elles se régalent d'une poutine.
Puis dodo!!!!Si je peux vous donner un conseil c'est de ne pas faire comme moi..un long trajet après un long vol...
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies
Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement.
La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion.
«Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé.
Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre.
Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question.
Transport and Environment
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Concours Photo du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
Je n’avais pas eu vent du post de Rawe avec propositions de thèmes, j’avais déjà ma petite idée parmi 2 ou 3 autres.
Ce mois-ci, je vous propose un thème cher à Bacchus : LE VIN DANS LE MONDE Etant native d’une région viticole (le Jurançon), l’idée m’est venue en parcourant nos vertes collines que les vignes parent de lignes ondulées, au graphisme parfois surprenant, aux couleurs changeantes, et à l’impact important sur l’économie locale. En parcourant la planète, on se rend compte que le vin n’est plus l’apanage exclusif des français, qu’il s’est développé dans le monde entier, parfois dans des conditions extrêmement rudes, que sa qualité est de plus en plus irréprochable, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour nos vignerons qui en pâtissent. Mais là est un autre débat.
Même si je n’accepte que les photos qui ont obligatoirement un rapport avec le vin (rouge, blanc, rosé), le thème reste vaste car beaucoup de possibilités s’offrent à vous : verres, bouteilles, vignes, tonneaux, vignerons, vendanges…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Jeudi 25 Juillet à 0h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Vendredi 26 juillet 0h01 au Mercredi 31 juillet 22h (Merci d'avance à Masterpo qui prend les rennes dès le 25 Juillet).
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Août ou Septembre selon ce que vous aurez décidé.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688853;
Le diaporama, assuré par Xavier, sera présent dans sa signature.
Merci les gars pour votre aide, et n'oublions pas que c'est Jean le grand vainqueur du mois du juin !!
Ce mois-ci, je vous propose un thème cher à Bacchus : LE VIN DANS LE MONDE Etant native d’une région viticole (le Jurançon), l’idée m’est venue en parcourant nos vertes collines que les vignes parent de lignes ondulées, au graphisme parfois surprenant, aux couleurs changeantes, et à l’impact important sur l’économie locale. En parcourant la planète, on se rend compte que le vin n’est plus l’apanage exclusif des français, qu’il s’est développé dans le monde entier, parfois dans des conditions extrêmement rudes, que sa qualité est de plus en plus irréprochable, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour nos vignerons qui en pâtissent. Mais là est un autre débat.
Même si je n’accepte que les photos qui ont obligatoirement un rapport avec le vin (rouge, blanc, rosé), le thème reste vaste car beaucoup de possibilités s’offrent à vous : verres, bouteilles, vignes, tonneaux, vignerons, vendanges…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Jeudi 25 Juillet à 0h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Vendredi 26 juillet 0h01 au Mercredi 31 juillet 22h (Merci d'avance à Masterpo qui prend les rennes dès le 25 Juillet).
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Août ou Septembre selon ce que vous aurez décidé.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688853;
Le diaporama, assuré par Xavier, sera présent dans sa signature.
Merci les gars pour votre aide, et n'oublions pas que c'est Jean le grand vainqueur du mois du juin !!
Je vous invite à découvrir le Portugal English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.



Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 16 jours au Portugal fin mai - début juin de cette année et avons parcouru près de 2300 km pour découvrir différents attraits de ce magnifique pays.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Durant ce voyage, je n'ai pris aucune photo des établissements dans lesquels nous avons séjourné.
Si vous désirez obtenir des informations supplémentaires sur ces établissements, la majorité d'entre eux possèdent déjà leur propre site web.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Sintra Azenhas do Mar Obidos Nazaré Alcobaça Batalha Alvados: Grutas de San Antonio Grutas de Mira de Aire Fatima: Grutas da Moeda Fatima - Sanctuaire Tomar Coimbra Aveiro Porto Braga et son sanctuaire Bom Jesus do Monte Sanctuaire de Sameiro Guimaraes Lamego et son sanctuaire Nossa Senhora dos Remédios Serra da Estrela: Poço da Broca Falls Serra da Estrela: Praia Fluvial de Loriga Serra da Estrela: Torre Serra da Estrela: Covão do Boi Monsanto Penha Garcia Marvao Evora Mertola Cacela Velha Tavira Santo Estevao: Pego do Inferno Loulé Faro Albufeira: Praia da Falesia Carvoeiro: Praia de Albandeira Lagoa: Sentier des septs vallées suspendues Grottes de Carvoeiro (Aurora Boat Trips) Alvor: Praia Três Irmãos Lagos: Ponta da Piedade Grottes de Lagos (Blue Fleet Boat Trips) Carrapateira: Praia da Bordeira Aljezur: Praia de Monte Clérigo Aljezur: Praia da Amoreira Praia de Odeceixe
Voici un aperçu de l'itinéraire que nous avons parcouru. Il ne reflète pas exactement tous les arrêts que nous avons fait. Cependant, cela vous permet de visualiser l'étendue du trajet.
Veuillez cliquer sur chaque image afin d'obtenir une vue agrandie.




Au début de chaque journée, j'indique la distance parcourue, le temps passé sur la route et le temps des activités.
Toutes ces informations sont données à titre indicatif seulement, puisque les valeurs indiquées peuvent varier pour différentes raisons.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités lors de notre séjour au Portugal.
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: Sintra Jour 2: Sintra (suite), Azenhas do Mar, Obidos et Peniche Jour 3: Nazaré et Alcobaça Jour 4: Monastère de Batalha, Fatima et les grottes Mira de Aire, Moeda et San Antonio Jour 5: Tomar, Coimbra et Aveiro Jour 6: Porto Jour 7: Braga, Sanctuaire Bom Jesus do Monte, Sanctuaire de Sameiro et Guimarães Jour 8: Guimarães, Lamego et le Sanctuaire Dos Remedios Jour 9: Serra da Estrela (Plage fluviale Poço da Broca, Plage fluviale de Loriga, Torre, Senhora da Boa Estrela) et Idanha-a-Nova Jour 10: Monsanto, Penha Garcia, Marvao Jour 11: Évora et Mertola Jour 12: Cacela Velha, Tavira, Cascade du Pego do Inferno, Loulé, Faro et sa Chapelle des Os, Praia da Falesia (Albufeira)
Kirghizistan, printemps 2019 English translation pending

Ce 2ème voyage au Kirghizstan, 10 mois après le 1er, s’est décidé au dernier moment. Nous devions aller en Géorgie mais 1 semaine avant le départ Turkish Airlines nous annonce des modifications des horaires de vol, qui ne nous conviennent plus : j’annule tout et me replonge avec délices dans le Kirghizstan !
Le récit en images est là : CLIC Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Préparatifs : Vols sur Turkish (Bâle Mulhouse-Istanbul-Bichkek) : 400 €/pers Location de voiture chez Travelland en espérant avoir une meilleure voiture que celle louée l’année dernière chez Travelexpert : 663 $ pour 12 jours+ 96$ pour la location de table + chaises de camping + 35$ de pick-up/drop off à l’aéroport + 3 cartouches de 230g de gaz à 8$ pièce. Nur guesthouse à Kochkor réservée pour le soir de notre arrivée (31$ dîner et petit-déjeuner inclus) Soluxe hôtel à Bichkek (comme la dernière fois) réservé pour la veille du retour 55 $ y compris dîner et petit-déjeuner. J’utilise comme la dernière fois la carte Gizimaps au 1/750000, télécharge les cartes offline de Maps.me et celles de wikiloc et gros bonus pour cette année, épluche en détail le tout nouveau guide de Overland aventure « Kirghizstan Tadjikistan » de Laurent Bendel et Cécile Miramont. Pour le reste nous improviserons en fonction de la météo et de l’enneigement. Vlad de Travelland et surtout Gulmira du CBT de Naryn me renseignent assez précisément à ce sujet. Je demande à Gulmira de m’établir des permis pour les zones frontalières avec la Chine : 30$/pers. pour les 3 zones : région du Pic Lénine, région du lac Kel Suu et du Torugart pass et extrême Est du pays au-delà de Karakol, 5 jours de délai, que nous récupérerons en passant à Naryn. Nous n’irons pas partout mais serons libres de décider au dernier moment… Côté matériel de camping, je rajoute simplement aux bagages prévus pour la Géorgie une couette double car nous dormirons souvent au-dessus de 3000 m. Pour plus de détails pratiques, se reporter au précédent carnet de voyage
Dimanche 26 mai 2019 arrivée à Bichkek, vers Kochkor Après une nuit dans l’avion (3h de vol de Bâle à Istanbul, 2h30 d’escale puis 6h jusqu’à Bichkek) nous débarquons pas très frais à Bichkek à 10h00 du matin. Retrait de cash à l’ATM (celui qui se situe à côté de la porte de sortie ne marche pas, il y en a d’autres à 20 m en s’éloignant de la porte vers les escaliers), achat d’une carte SIM data chez Megacom dans l’aéroport (ça ne coûte que qq € pour 20 Go sur 2 semaines, le gars nous l’installe gentiment) puis récupération de la voiture : un Nissan Pathfinder de 2001, 400000 km, pas mieux que l’année dernière donc d’autant plus que les pneus sont des M+S (donc pas très typés tout-terrain) pas mal usés. Un compresseur (fil trop court pour la roue AR en diagonale par rapport à la batterie) et une sangle sont fournis. Nous payons en carte bancaire (5% de frais) afin de bénéficier de l’assurance que celle-ci nous fournit, même si une assurance assez complète est théoriquement incluse dans le prix de location (qui exclut cependant pneus et bris de glace) L’essence n’est pas chère, environ 0,50 €/l. La table et les chaises fournies sont en bon état mais très encombrantes si bien que le coffre ne suffit pas à contenir tout notre matériel, qui investit également la banquette arrière. Nous ne pourrons donc malheureusement pas prendre d’autostoppeurs, ce qui est bien dommage car les occasions ne manquent pas et on a souvent eu des scrupules dans des coins perdus où les voitures sont rares… Donc si vous êtes 4 ou si vous voulez rendre service et rencontrer facilement des kirghizes, demandez un coffre de toit ! Courses assez complètes de bouffe à Asia mall qui dispose d’un parking souterrain bien pratique (le supermarché est au RDC) puis nous prenons la route sous un ciel couvert en direction de Kochkor. Les prévisions météo sont assez bonnes pour la semaine qui s’annonce avec une nette dégradation à partir du week-end prochain : il s’agit donc d’en profiter dès demain ! Nous pique-niquons et faisons une bonne sieste (nuit dans l’avion + 4h de décalage horaire, heureusement que la route est facile) au bord d’une rivière, juste avant l’arrivée de la pluie qui nous accompagne ensuite jusqu’à Kochkor. Accueil sympathique, bon dîner et bonne nuit réparatrice ! Lundi 27 mai 2019 vers le Lac Son Kul Nous nous réveillons en pleine forme, il fait grand beau comme prévu ! Nous quittons Kochkor de bonne heure, irrésistiblement attirés par les paysages qui nous entourent. Ces mélanges de vertes prairies, badlands et sommets enneigés me ravissent autant que la 1ère fois ! C’est le printemps et la période de la transhumance. Nous allons dépasser plusieurs troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en route vers les montagnes. Bergers et chiens font preuve d’une flegme total : c’est aux voitures de se débrouiller pour se faufiler ! La règle est de ne pas dissocier le troupeau en se faufilant sur le bas-côté, quand c’est possible…Le klaxon est sans autre effet que de défouler celui qui l’actionne (de toute façon le nôtre ne fonctionne pas…) Nous remontons la très belle vallée de la Tölök vers le col de Kalmak Ashuu (3446m) Au pied duquel gît est garé l’antique chasse-neige dévolu à ce col. La piste est bonne (je pense qu’à vélo c’est, des 4 cols permettant l’accès au Son Kul, le plus facile) Un troupeau de Dzos grimpe vers le col. Plus haut des chevaux, à la peine dans de profonds névés. Tous en en route vers les pâtures du Son Kul, une sorte de Terre Promise, qui se mérite ! Quand la vallée devient plus encaissée, les animaux rejoignent la piste, D’autant plus que la neige devient profonde. Juste après le passage de cette corniche, nous franchissons le col et découvrons le lac Son Kul. Ses berges ne sont plus enneigées et quelques troupeaux sont déjà arrivés. Certaines yourtes ont déjà pris leurs quartiers d’été, tandis que d’autres arrivent « en kit ». Nous déjeunons à l’est du lac près du pont sur la rivière Son Kul. Furtive rencontre avec un espagnol et son chien qui voyagent avec leur petit camping-car et sont restés bloqués ici pendant 2 jours par le mauvais temps. Nous avons de la chance ! Plus tard dans la journée nous verrons un autre camping-car : cette piste facile du Kalmak Ashuu leur permet de monter au lac sans trop de difficultés. Nous continuons notre tour du lac dans un sens horaire. En face quelques yourtes déjà installées sur la rive nord. Voici les pierres dressées découvertes l’année dernière. Un vautour inspecte notre drone (dont toutes les images sont floues, pb d’autofocus grrr !) Rive sud aussi, les yourtes poussent comme des champignons ! Nous grimpons sur une colline où selon un itinéraire wikiloc https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/llac-son-kul-i-petroglifs-19021736 nous devrions trouver des pétroglyphes… trop bien cachés pour nous ! Mais la vue est belle… Nous poursuivons vers l’ouest, alors que le ciel se charge de splendides cumulus. La piste se perd dans des prairies de plus en plus humides et nous faisons finalement demi-tour avant de rester embourbés… Revoilà les pierres. Quel étrange nuage en noir et blanc… Nous trouvons un joli coin pour la nuit au nord du lac près de la rivière Ak Tash. Il pleut partout sauf ici ! Nous sommes sans doute à plusieurs km du lac dont les rives marécageuses sont souvent assez inaccessibles. Superbe coucher de soleil ! Mardi 28 mai 2019 du lac Son Kul au lac Kel Suu Au réveil, tout est gelé après cette nuit claire mais le soleil réchauffe rapidement l’atmosphère… En montant vers le Kalmak Ashuu, nous rencontrons le troupeau de dzos qui a franchi le col durant la nuit. Nous n’avons vu personne le diriger, l’instinct sans doute transmis de génération en génération les pousse vers le Son Kul. On serre les fesses sur un insignifiant petit dévers au niveau du col, complètement verglacé… Nous redescendons dans la très jolie vallée, repassons près du village de Tölök. En voilà un qui attend les ascendances… Nous arrivons rapidement au CBT de Naryn où nous récupérons les permis. Gulmira nous informe que le col Arabel (près de la piste qui va de Barskoon à Kutor) est fermé. Bon à savoir. En route donc pour le lac Kel Suu, qui se situe dans la border-zone (mais nous avons les permis) au sud de la vallée de Ak Say. Ce lac magnifique quand il est en eau (voir google images) a la particularité de parfois se vider très rapidement. Il est réputé vide depuis plusieurs mois, mais le coin a tout de même l’air superbe et semble valoir le détour. Nous traversons le cimetière d’Ak Muz. A l’arrière-plan le massif At Bashi Kirka Tosuu dont nous allons faire le tour. Nous passons rapidement le check point près du col de Kindi Ashuu (3400 m), croisons quelques chameaux en plein mue printanière et découvrons au sud une autre chaîne de montagnes à la frontière chinoise. Nous plongeons dans la vallée jusqu’à la rivière Ak Say que nous longeons vers l’ouest. Son lit est encore parfois englacé. Partout, toujours, des chevaux… Nous prenons ensuite une piste qui file vers le sud, franchit un petit canyon partiellement gelé, remonte une vallée ponctuée de jolis blocs de granit rose et de plissés graphiques où batifolent d’innombrables marmottes. Enfin au terme d’une bonne piste (faisable avec une voiture normale ayant une bonne garde au sol) nous découvrons la belle vallée de la rivière Kel Suu et son petit hameau, que nous dépassons de quelques centaines de mètres pour y passer la nuit. Il est déjà 17h00 et nous nous mettons rapidement en route pour le lac via un joli sentier qui remonte la rivière en rive G (donc à l’ouest) Nous dérangeons quelques oies, passons la confluence de 2 rivières surveillée par cette jolie roulotte. Le lac est quelque part par là… Sans doute derrière ce verrou glaciaire où l’on distingue le zig-zag de la piste (une piste 4X4 mène au lac mais elle traverse la rivière puis des zones de prairie humide avant d’escalader ce verrou : donc pas facile et pas top pour l’environnement) Voilà le massif où se trouve le fameux lac. Un cavalier nous rattrape, nous échangeons quelques mots, chacun dans notre langue (…) puis il traverse la rivière vers son troupeau. Elle est fraîche ! Voici la seule zone plate propice au camping immédiatement en-dessous du verrou rocheux. Vue vers l’aval et les blocs déposés par l’ancien glacier. Surprise en arrivant au lac (3400 m, pff, pff) il n’est pas vide ! Pas vraiment plein non plus d’ailleurs… Réduit à l’état d’une modeste flaque (de 12 km de long tout de même !) de profondeur insuffisante pour générer cette irréelle couleur bleue qui fait la réputation du lac… Est-il en phase de remplissage ou de vidange ? Mystère ? En tout cas le torrent issu du lac coule de bon cœur, pas sûre que les eaux de pluie ou de fonte aient le dessus… Impossible de camper près du lac, c’est boue ou cailloux et en pente…et glacial ! Retour à la voiture en suivant un chemin de bétail, histoire de ne pas retraverser la rivière (on finit quand même les pieds mouillés !) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kel-suu-28-mai-37531031
La température baisse aussi vite que le soleil et il gèle quand nous arrivons à la voiture. 13 km A/R Nuit pénible (froid + altitude) Mercredi 29 mai Vallée de Ak Say, Chatyr Kul, Kulak Ashuu, Orto Sirt Tout est givré, gelé, congelé au réveil. Un bidon d’eau est percé (ces bidons souples de chez Déc sont vraiment merd…) Ciel limpide et soleil généreux qu’on apprécie au petit déjeuner ! On décolle très tôt car au CBT de Naryn on nous a expliqué que pour rejoindre le Torugart Pass, nous aurions à franchir un gros gué, difficile mais franchissable avant 10h du matin (ensuite, le débit augmente du fait de la fonte des neiges et glaciers) Nous retrouvons la vallée de l’Ak Say qui longe l’imposant massif de At Bashi Kirka. Pas la foule par ici… Sur les 100 km de piste jusqu’au Torugart Pass, nous allons croiser 1 voiture et 1 camionnette qui roulent ensemble. Ambiance désert des Tartares… 1 ou 2 villages +/- abandonnés. 1 ou 2 gués ludiques pour le plaisir de faire de jolies photos, puis nous arrivons vers 8h45 en vue du pont cassé (40°43'23.38"N 75°58'11.30"E)… (environ 2h depuis le lac Kel Suu) La piste alternative bifurque vers le lit de la rivière, nous la suivons, puis elle se sépare en traces de + en + ténues. Bref, à chacun de choisir le meilleur endroit pour traverser. A partir de là on se concentre, on serre les fesses (et les dents car l’eau est fraîche quand il s’agit de reconnaître le lit des méandres en crocs et petite culotte !) donc pas de photos (bien sûr on ne s’en rend compte qu’après quand l’adrénaline est retombée) Bien contents d’avoir déjà quelque expérience en matière de gué en Islande… Bref, c’est passé mais on n’était pas fiers… (environ 40°44'12.61"N 75°59'2.70"E)
C’est vraiment le seul passage délicat sur ce tour du massif y compris le détour vers le lac Kel Suu. On aurait apprécié d’être à 2 voitures (avec une sangle hein !) Encore 2h de piste jusqu’au Torugart Pass (3752 m). Les derniers 20 km sont monotones entre une clôture rouillée (border zone) et une ligne électrique. Du sel affleure à la surface, c’est un coin vraiment inhospitalier. Le Chatyr Kul est encore en partie gelé. Cet autre petit lac ne l’est plus. Passage du check point 1h plus loin avec un militaire qui s’ennuie et prend touuut son temps…mais sans problème. Un peu plus bas nous prenons la piste vers Baetov via le Kulak Ashuu. L’année dernière nous avions découvert une zone très tarabiscotée que la chaleur nous avait empêchés d’explorer. Cette fois il fait un temps idéal et après une pause pic nic, nous commençons à remonter le lit de la rivière. Bonne surprise, la fonte des dernières neiges alimente encore un petit ruisseau saisonnier. La vallée se rétrécit, et nous remontons un canyon de plus en plus étroit. Si étroit et ombragé que les derniers névés instables nous obligent à faire demi-tour après 2 km d’exploration ludique. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/kulak-ashuu-teepees-29-mai-37531061
Retour à la voiture, au fond le massif dont nous avons fait le tour hier et ce matin. Nous reprenons la voiture et passons au sud du massif par le Kulak Ashuu, puis sur son flanc SO. Eclatante falaise rouge à l’entrée de la vallée du hameau de Orto Sirt. Nous allons poser la tente près de la source captée découverte l’année dernière (41°2'34.999" N 75°2'36" E) Visiteur du soir…quel dommage cette barrière de la langue… Un ultime rayon lumineux se faufile à travers le canyon de la Terek. Jeudi 30 mai 2019 Vers Baetov puis Tosor Ce matin les vaches ont remplacé les chevaux. Encore un petit déjeuner au soleil : en général les nuages se forment au fil de la journée puis la nuit purifie le ciel. L’année dernière nous avions bivouaqué quelques km après le début d’une très belle piste qui mène au Tuura Suu Ashuu (3257 m) : l’idée est d’emprunter celle-ci pour rejoindre Baetov plutôt que de prendre la piste « classique » qui passe par le Börülü Ashuu (3262 m) Cap à l’ouest donc en traversant la Terek. 1 km plus loin un bruit de casserole ou plutôt de pot d’échappement… Arrêt pour inspection qui confirme que la soudure à la sortie du pot est cassée. Par la même occasion on constate que le pneu avant gauche est presque à plat. Pff… Impossible de trouver le trou, c’est une crevaison lente. Normal avec ces pneus usés… On regonfle et on continue vers cette belle vallée. 500 m plus loin on trouve miraculeusement sur la piste de quoi faire une réparation provisoire : espérons que le caoutchouc ne fonde pas trop vite au contact du tuyau d’échappement brûlant. En tout cas ça marche : plus de clong-clong à chaque cahot. Nouveau contre-temps quelques km plus loin : un névé encombre le gué sur la rivière. Contournement laborieux… et inutile puisque 100 m plus loin 2 kirghizes juchés sur une hauteur nous font signe que la piste est impraticable plus loin et qu’il faut faire demi-tour. On n’insiste pas…cette piste est très peu fréquentée, et pour cause… Nous repassons donc par Orto Sirt et grimpons en direction du Börülü Ashuu : aucune difficulté par ce col. Voilà les badlands de Baetov et à l’arrière-plan on devine l’encoche dans les montagnes qui mène au Möldo Ashuu puis au lac Son Kul. On aperçoit la piste par laquelle j’avais prévu d’arriver à Baetov et le canyon de la Terek. Nous croisons un camion lourdement chargé en route vers les pâturages. Ici c’est beaucoup plus sec, ambiance « far west ». Pas ou peu d’arbres pour se chauffer : les crottes accumulées dans les enclos sont taillées en briquettes pour le chauffage. Pic nic près d’un vieux caravansérail. Un berger surveille ses moutons qui profitent du lit de la rivière, comme ces quelques arbres. Retour à la civilisation : on visite avec intérêt la décharge de Baetov, à la recherche de fil de fer pour réparer le pot d’échappement. Le caoutchouc tient le coup, mais pour combien de temps encore ? Les Lefèvre en vacances… (27 ans de mariage aujourd’hui, ça se fête !) Jolis paysages le long de la vallée de la Naryn que nous remontons vers l’est. Partout dans le pays, d’astucieux canaux d’irrigation dont beaucoup sont encore entretenus. Les cimetières sont pourtant parfois plus grands que les villages… Grand ménage de printemps ! Tapis et lourdes couvertures sèchent un peu partout ! Les lilas fanés chez nous depuis un mois déjà sont ici à leur apogée ! Quelques km avant Naryn, le clong réapparait… Nous profitons d’un « pont » spécialement prévu pour réparer sa voiture au bord de la route (il y en a régulièrement le long des grands axes, ce qui n’est pas du luxe compte-tenu de la vétusté du parc automobile) un peu au nord de Naryn, en direction de Kochkor, pour réparer cette fois définitivement le bazar, grâce à une tige métallique trouvée dans la décharge. Le soleil se couche alors que nous arrivons vers Tosor, sur la rive sud du lac Issyk Kul. Vendredi 31 mai 2019 Arabel Plateau, vallée de Juuku On a dormi au même endroit que l’année dernière. Le lac est à 1700 m d’altitude et on a eu presque un peu trop chaud ! Fred va payer 100 com soit 1,30 €/pers. (installations inexistantes mais jolie vue sur les montagnes de la rive sud puisque nous sommes sur une presqu’île. Nous sommes les seuls « clients » du « camping ».) tandis que je me balade un peu. La visibilité est bien meilleure qu’en plein été et les montagnes de la rive nord semblent toutes proches. Voici les montagnes où nous allons grimper vers la mine d’or de Kumtor. Plein d’essence à Tamga (la pompe de Barskoon est en panne d’électricité) où le pompiste a bien du mal à nous rendre la monnaie. Il faut payer d’avance mais je crois qu’en général les gens n’achètent que quelques litres à la fois et le gars est bien en peine dans ses calculs… Nous passons le check point où nous nous étions fait refouler l’année dernière (sans doute à cause d’un gros convoi de carburant) L’employé de la mine de Kumtor arrondit ses fins de mois en nous soutirant 100 com chacun de droit de passage, profitant de l’opportune absence momentanée de son collègue. Pas de reçu bien sûr… Excellente piste jusqu’au Barskoon Ashuu (3819 m), entretenue et ouverte toute l’année puisqu’elle mène jusqu’à la mine d’or de Kumtor. Elle grimpe à l’assaut d’une vallée très minérale, puis longe le lac Jashil Kul encore gelé, avant d’arriver sur le plateau d’Arabel, un vaste désert d’altitude, habité par quelques oies aux couleurs du paysage : blanc, ocre et noir. C’est d’ici que part la piste vers le col Arabel et beaucoup plus à l’ouest les sources chaudes de Jiluu Suu. Nous négligeons la piste qui part vers l’est et la mine et continuons plein sud vers le col Sök Ashuu (4024 m)
Une fois franchi ce col (un peu de neige verglacée sur qq mètres), la piste plonge vers le morne plateau de Kara Say, qui nous sépare du massif de Borkoldoy Kirka Tosuu (5060 m). Ce plateau est vraiment désolé et nous renonçons à poursuivre jusqu’au village de Kara Say puis Ak Shyrak car la piste nous semble, peut-être à tort, plutôt monotone. Nous remontons donc la vallée de la Taragay pour effectuer une boucle qui passe en vue de la mine de Kumtor avant de revenir sur la piste principale. Oies et marmottes s’accommodent fort bien de ce désert d’altitude, où nous pique niquons fraichement au pied de montagnes colorées d’allure volcanique, tandis que passe une voiture aux couleurs de la mine qui semble aller vers le village de Kara Say à plusieurs dizaines de km. Nous franchissons ce pont sur la Taragay, près duquel figure ce panneau (si quelqu’un peut traduire ?) tandis que le temps se gâte comme annoncé par la météo. Nous sommes irrésistiblement attirés par un énigmatique roché planté au milieu de la steppe. J’en fais le tour…rien…étonnant ! Je grimpe dessus, bingo ! Il y a plusieurs panels de pétroglyphes, humains et animaux. Le grain se rapproche ! Nous quittons le rocher et poursuivons vers le nord-est et la mine. Serait-ce le mont It-Tish (4808 ms, tien, tiens) ou le Karakol Chokusu qui devrait être plus au nord (5216 m) ? Voilà la mine, une sorte de Mordor avec ce temps… Nous rejoignons la piste qui mène à la mine et tournons vers l’ouest en direction de la piste principale. https://fr.wikiloc.com/itineraires-tout-terrain/kumtor-boucle-31-mai-37531054
Une voiture (tiens c’est la même…) nous dépasse puis nous la recroisons qq km plus loin qui repart vers la mine…je pense que nous étions surveillés… Voici sans doute la vallée qui mène au col de Juuku Ashuu d’où l’on peut à pied redescendre dans la vallée éponyme (il y a cependant une rivière d’un bon débit à traverser dès le départ) Quand nous arrivons à la bifurcation, nous essayons de parcourir le début de la piste qui mène au col Arabel, vite stoppés par un névé cerné de marécages ! Demi-tour, ce col est bel et bien infranchissable pour le moment… Sans doute ce panneau l’indique-t-il ?
Longue descente jusqu’aux rives du lac Issyk Kul puis nous embouquons la vallée suivante (celle de Juuku Suu), jolie vallée colorée, agricole et assez fréquentée (c’est vendredi en pays musulman) donc peu propice à un bivouac tranquille. On prend le temps de dénicher les tumulus décrits dans le guide de Cécile et Laurent, bien camouflés entre champs de sarrasin et arbres fruitiers. Puis nous allons chercher un coin de bivouac sur la péninsule située au nord de Kizil Suu. Cette jolie pinède fera parfaitement l’affaire, avec vue sur les montagnes où nous étions aujourd’hui. Samedi 1er juin 2019 Jeti Ogüz, Karakol De la pluie est annoncée pour la fin de la nuit prochaine et la journée de demain. C’est vers Karakol qu’il fera le moins moche : je réserve donc une chambre pour ce soir au Hillside Karakol Boutique Hotel (41 $). Demain sera une journée de transition pour retourner vers l’ouest mais nous irons de bonne heure voir le marché aux bestiaux qui se tient tous les dimanches dans cette ville. Karakol et ses environs sont assez touristiques, je dois dire que c’est la météo qui nous a poussés par là…finalement comme nous sommes avant la haute saison, nous serons très tranquilles partout et je dois dire qu’il est assez confortable de rencontrer enfin quelques interlocuteurs qui parlent anglais. La ville et la région ne nous ont cependant pas émerveillés, mais peut-être est-ce en partie du à la météo grisouille. Contre toute attente, on se lève avec du soleil, bonne surprise ! En route vers la vallée de Jeti Ogüz, fleuron du tourisme kirghize, dont le principal atout est sa proximité avec la ville de Karakol. Nombreux camions d’apiculteurs en bas de la vallée, puis village touristique fait de bric et de broc (de la yourte au vieux sanatorium défraîchi de l’époque soviétique en passant par la cabane en tôle et la maison en panneaux de particules, le tout saupoudré de tristes chevaux qui attendent le touriste et de quelques alcooliques qui titubent déjà ou encore dès 8h du matin) près des fameuses falaises rouges. Puis la piste grimpe dans la vallée, somme toute assez banale (par rapport aux splendeurs du reste du pays hein ! Dans l’absolu c’est pas moche) et se termine près de quelques cabanes et yourtes destinés à l’hébergement touristique. Nous sommes à peine descendus de la voiture qu’on nous propose de poser avec un pauvre aigle ficelé et de nous guider jusqu’à la cascade (sans insistance) Le sentier, évident, passe dans une prairie parsemée de yourtes, stand de tir, guinguettes, épiceries et mène en 1,5 km jusqu’à la fameuse cascade. Peu de fleurs encore dans la Vallée des Fleurs… https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/jeti-oguz-waterfall-37531049 Nous reprenons la voiture et trouvons un coin un peu à l’écart de la piste (assez fréquentée, c’est dimanche) pour pique-niquer. Puis on se laisse tenter par la piste qui monte au-dessus du village de Jeti-Ogüz (à l’est), qui offre un beau point de vue sur le village et les falaises et mène ensuite à de beaux alpages fleuris. Nous espérions pouvoir rejoindre Karakol par là mais la piste se dilue dans les prairies et nous finissons par faire demi-tour. Joli coin ! Check in à notre hôtel de Karakol, sympa, tout neuf, déco typée sport d’hiver (Karakol attire pas mal de skieurs en hiver), une bonne douche (il fait de + en + lourd) puis nous allons faire un tour en ville. Eglise russe Mosquée Dungan Quelques parcs publics toujours décorés de sculptures monumentâles ! La ville ne nous a vraiment pas emballés et comme il semble que partout dans les restos l’attente soit interminable, on se contente de se faire livrer des (bonnes) pizzas à l’hôtel. Notre hôtelier nous indique où se trouve le marché aux bestiaux où nous irons demain à l’aube (42°30'29.61"N 78°22'38.80"E) avant de revenir prendre notre petit-déjeuner. Petit orage en soirée qui rafraichit un peu l’atmosphère… Dimanche 02 juin 2019 Karakol et son marché aux bestiaux Nous sommes accueillis par une bonne averse en arrivant au marché peu avant 6h. Quelques retardataires arrivent encore mais le gros de la troupe est déjà là. Il y a le coin des moutons, celui des vaches et taureaux (gare, ça se chamaille parfois brutalement) et celui des chevaux où les cavaliers essaient leurs futures montures. Pas de souci en cas d’achat impulsif, on trouve tout ce qu’il faut pour harnacher son animal et repartir avec. Un sprinter sinon rien ! Bon il y a quelques exceptions… Le b…l est finalement assez bien organisé. Ça marchande paisiblement. Peu de femmes, Quelques enfants… Une élégante… Passage chez le « pédicure » (quels étranges fers, je pense conçus pour éviter de glisser dans les prairies humides) Nous quittons le marché vers 9h00 alors que l’activité commence à décroître. Je me demande bien à quoi « servent » ces milliers (millions ?) de chevaux qu’on voit partout à travers le pays ? Je pense qu’ils sont là pour le plaisir ou l’ego de leurs propriétaires, comme certains chez nous accumulent vêtements, meubles, bijoux ou voitures. Le K est un vrai pays de cocagne pour les herbivores qui se multiplient et se nourrissent sans difficulté. Certains endroits semblent tout de même à la limite du surpâturage (on ne peut s’empêcher de penser à la Mongolie, « désertifiée » par son bétail, moins arrosée cependant) Retour à l’hôtel, douche (grâce à la pluie on n’a pas bouffé trop de poussière sur le marché), puis très bon petit déjeuner avant de prendre la route vers Kochkor. Voilà à quoi ressemble une aire de repos au Kirghizstan : de quoi requinquer hommes et mécanique ! Petit détour vers un lac salé situé vers l’extrémité ouest du lac Issyk Kul, sur sa rive sud. On y accède par une piste qui longe une étonnante vallée fertile au milieu d’une zone de badlands. Juste avant le lac, une barrière gardée par 3 zigotos désœuvrés, qui nous demandent d’abord 800 com (10 €) par personne, ramenés à 240 en tout quand nous commençons à faire demi-tour(…) Lac tristounet avec cette lumière. Quelques canards et d’innombrables hirondelles égaient l’atmosphère… Drôle de plantes (ce ne sont pas des cactus) le long de la piste. Si quelqu’un connait leur nom ? A Kochkor, le CBT nous informe que la piste du Karakol Pass est fermée, si bien que nous décidons de passer par le Kyzyl Art Pass. Après quelques courses (A cette époque, on trouve facilement un peu partout fraises, cerises et abricots délicieux et « donnés »), nous remontons une belle vallée fertile, hélas gâchée sur son flanc sud par une ligne à haute tension. Nous trouvons un coin de bivouac au nord de la route, avec une jolie vue. Une femme et deux jeunes enfants regagnent juste avant la nuit la ferme située en contrebas. Encore un petit orage ce soir puis le vent tombe. Lundi 03 juin 2019 Vallées de la Kokomeren et de la Karakol Au réveil, le pneu avant droit est dégonflé, ce qui est « normal » (on le regonfle tous les matins depuis qq jours) mais le pneu arrière gauche est complètement à plat. Après regonflage, on constate que la valve n’est plus étanche, même après nettoyage… Kochkor est à 50 km de bonne route : allons-y ! On y a remarqué la veille plusieurs réparateurs de pneus. On choisit le plus « chic » : un container bien rangé et propre. En moins de 10 mn, chronomètre en main, le gars démonte la roue, le pneu, trifouille la valve, regonfle et remonte le tout, pour 100 com (1,20 €) ! On se doute qu’à ce prix il n’a pas du changer la valve (qu’il ne doit de toute façon pas avoir en stock) Nous voilà repartis vers le Kizil Art Pass ou Kizart Ashuusu (2664 m, d’où un trek « classique » mène en 2 jours/30 km à la rive nord du lac Son Kul) A l’occasion d’une petite pause, on se rend compte que le pneu est partiellement dégonflé, flûte ! On regonfle et on repart… Nous poursuivons ensuite vers Chaek (la nouvelle route en construction entre Kazarman et Balikchy arrive jusqu’ici, depuis l’ouest donc) puis goudron jusqu’à Aral (nouvelle pompe toute neuve, Kazarman est indiqué à 92 km) et ensuite sur encore une vingtaine de km vers Kizil Korgon et au-delà vers l’ouest. Pic nic au bord de la Kokomeren (là où nous avions bivouaqué la dernière fois 41°43'1.72"N 74° 7'58.01"E) Puis nous continuons sur la route (goudronnée et déserte) puis la piste (bonne et fréquentée par des engins de chantier) jusqu’à la confluence entre Kokomeren et Naryn. Ce coin est superbe et je pense que la piste jusqu’à Kazarman doit l’être aussi, mais faute de temps nous n’irons pas jusque là) Un p’tit coup de gonflage, puis retour vers l’est jusqu’à la confluence entre Jumgal et Kokomeren, plein d’essence à Aral, puis plein nord dans les gorges de la Kokomeren. Une dizaine de km avant Suusamyr, nous prenons à droite vers le col de Karakol (celui annoncé fermé par le CBT de Kochkor) C’est une ample vallée glaciaire et comme nous sommes au NO du pays, elle est exposée aux dépressions venues de l’ouest, très arrosée, très verte et très fleurie ! Le bas de la vallée, très fertile, profite à quelques fermes tandis que les yourtes se cantonnent aux alpages. C’est un festival de couleurs, bienvenues pour éclaircir un ciel menaçant ! Coin de bivouac idéal au milieu des fleurs ! Bonne pluie de printemps en soirée…on entend l’herbe pousser ! Mardi 04 Juin 2019 lac de Toktogul et environs Les conditions sont idéales pour réparer le pneu AR D : il y a une zone d’eau calme dans notre petit torrent de montagne qui nous permet de trouver la fuite… C’est un petit trou bien sympathique que Fred répare en 2 temps 3 mouvements. Soulagés, nous redescendons un peu la vallée avant de prendre une piste qui grimpe sur un plateau surplombant la rivière. Ici encore, yourtes, troupeaux et même quelques champs cultivés. Il reste même du foin en fin d’hiver ! Nous consultons à nouveau la météo afin d’optimiser ces 2 derniers jours avant l’avion du retour (il y a un bon réseau à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamyr) En route vers le lac de Toktogul, où le soleil devrait être un peu plus présent qu’ailleurs. Pour le moment nous essuyons un beau grain dans la vallée de Suusamyr, et il nous faut attendre d’avoir franchi le col Alabel Ashuu (3184 m) pour profiter d’une accalmie pour une pause pic nic (pas dans le coin le plus glamour !) Après avoir rechargé cambuse, réservoir et porte-monnaie à Toktogul, suivant les indications du guide de Cécile et Laurent, nous prenons la route qui mène à l’ouest vers Terek Suu puis la piste qui continue au-delà vers le sud-ouest. Petit détour jusqu’aux rives du lac Toktogul dont les badlands sont d’un vert printannier alors que la chaleur déjà estivale pousse les garçons à la baignade, tandis que les filles se promènent de leur côté. Très jolie vallée ponctuée de villages blottis entre d’imposantes falaises dorées et une vivifiante rivière dont les eaux astucieusement dirigées irriguent petites parcelles et jardinets. Ici à 1000 m d’altitude, la vie semble plus douce qu’ailleurs au K… Nous sommes étonnés de voir ici comme ailleurs, des enfants de tous âges, nombreux, qui jouent dehors à toute heure. On se demande quand ils vont à l’école ? Le pays est pourtant réputé avoir un excellent taux d’alphabétisation… reliquat de l’époque soviétique ? Cela va-t-il durer ? Nous suivons la piste qui grimpe dans la montagne et se perd dans des nuages de pluie : demi-tour pour retrouver le soleil de la plaine et un joli bivouac au bord du canyon qui abrite une véritable oasis de fraicheur et où résonnent d’étranges et mélodieux cris d’oiseaux inconnus. Mercredi 05 Juin 2019 vers Talas et le lac de Besh Tash Nuit un peu chaude, grand ciel bleu au réveil. C’est aussi l’heure du petit déjeuner pour ce rapace qui vient de nourrir son petit… L’oasis en contrebas résonne de chants matinaux. Nous retrouvons la piste qui longe les jolies falaises, puis de ferme en ferme nous rapprochons du lac Toktogul. Le village de Chon-Aryk si harmonieux de loin nous donne envie de le visiter. De près même s’il y a quelques jolies maisons, nous constatons comme en beaucoup d’endroits que les rues sont bordées de portails préservant l’intimité des habitants (ça nous rappelle la Mongolie, dans une moindre mesure toutefois) Nous longeons à nouveau le lac et ses vertes collines et à peine 2h plus tard retrouvons la neige au col Alabel (3184 m). Encore 1h et nous filons slalomons entre les troupeaux dans la vallée de Talas, très agricole, où se succèdent les villages. Nous tournons juste avant la ville vers la piste qui mène au lac Besh Tash, traversons une petite zone aride avant de grimper dans une vallée très verte. Petit péage (220 com/personne, prix affiché) puis arrêt pic nic arrosé de qq gouttes de pluie. Ce massif d’Ala Too est très arrosé et la végétation en profite ! Nous croisons une unique voiture qui quitte le lac alors que nous y arrivons, cool. Il faut marcher un peu (dans des éboulis mais sentier bien tracé) pour découvrir un 1er petit lac puis une éclaircie miraculeuse nous accueille alors que nous arrivons en vue du grand lac. Bien sûr on en profite et on continue vers l’extrémité est de celui-ci. Pas de pétroglyphes sur ce gros bloc de granit ! Plus loin un cercle de pierres, sans doute destiné à contenir le bétail. Belle vallée d’altitude (le lac est à 3000 m) Fin de l’éclaircie, on retourne en vitesse à la voiture quand la pluie arrive. En fait les grains se succèdent en remontant la vallée et entre 2 averses, irrésistiblement attirés par une jolie proéminence qui surplombe la rivière, nous décidons de rester là cette nuit et installons le bivouac. Je remarque alors plusieurs tas de cailloux d’aspect peu naturel. Il s’avère qu’en des temps plus anciens, d’autres hommes ont été charmés par l’endroit et ont sans doute décidé d’y inhumer leurs proches. Ça nous fait tout drôle de penser qu’à des centaines (?) d’années d’intervalle, nous ayons eu la même perception de la « magie » de l’endroit. (42°12'38" N 72°27'57" E) En fin de soirée, le temps se dégrade pour de bon alors que l’orage gronde dans la vallée…ambiance… Jeudi 06 juin 2019 retour sur Bichkek Journée annoncée comme pourrie et ça se confirme. Il pleut quand on remballe la tente. Il pleut dans la vallée de Talas alors que nous devons dépasser au bas mot une trentaine de troupeaux qui montent vers les alpages. Il neige au passage des cols. Petite accalmie en arrivant dans la plaine de Bichkek : pic nic et séchage de tente, préparation des sacs pour l’avion. Route entre Kara Balta et Bichkek toujours aussi pénible : trafic et travaux (le tout sans klaxon donc attention et vigilance redoublées !) Chaleur orageuse étouffante, poussière, gaz d’échappement (les camions Kamaz sont une calamité !) tandis que la clim déjà pas vaillante depuis le départ est définitivement HS ! On arrive vers 16h à l’hôtel Soluxe où on commande notre dîner, puis Fred va faire laver la voiture. Petit orage en soirée et bon dîner à l’hôtel. Vendredi 07 Juin Fin du voyage Restitution de la voiture sans problème (et sans excuses de la part de Travelland qui n’a plus donné signe de vie depuis l’envoi des photos du pot d’échappement, malgré un mail pour lui signaler la panne du klaxon et un autre pour celle de la clim. Beaucoup plus prolixe pourtant avant la location…mais bon la voiture nous a menés à bon port sans problème majeur, relativisons…) En conclusion, enchantés de ce 2ème voyage au Kirghistan, décidé 1 semaine avant le départ. J’ai manqué de temps pour préparer plus de randonnées : pas facile d’improviser des randos de quelques heures dans des paysages si vastes où le regard embrasse des dizaines de km d’un coup ! On a trouvé les contacts avec les Kirghizes plus chaleureux la dernière fois alors que nous étions en famille avec nos 2 filles. Effet famille ? Période du ramadan ? Période de transhumance ? Ravis en tout cas d’avoir découvert le pays au printemps, d’autant que nous n’avons pas trop été gênés par la neige. Seuls le col Arabel et celui de la vallée de Karakol (à l’est de Suusamyr) étaient fermés (et j’ai un petit doute pour celui de Karakol, on n’a pas vérifié…) Peut-être avons-nous eu la chance de venir après un hiver peu enneigé, je ne sais pas ? On a essayé de composer avec la météo, en profitant à fond des 1ers jours de beau temps puis en nous adaptant à la recherche du beau temps. C’est finalement assez faisable car les distances ne sont pas énormes et certaines routes tout-à-fait roulantes.
Les côtes européennes asphyxiées par les navires de croisière English translation pending
Les géants des mers de Carnival Corporation, le leader mondial, émettent dix fois plus d’oxyde de soufre que les 260 millions de voitures européennes, révèle une étude inédite. Le numéro deux mondial, Royal Carribean, propriétaire notamment du Symphony of the Seas, le plus gros paquebot du monde (362 mètres de long et plus de 8 000 passagers à bord) en a, lui, rejeté quatre fois plus.
Il serait temps de réfléchir à deux fois avant de vouloir faire des croisières.
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man
Welcome to the world famous TT Mountain Course

Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge
Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.
On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph

Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le village
Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.
on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"
Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51
Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.


Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh BridgeAvant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph
Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le villageDepuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Concours Photo du mois de juin 2019: "Chaleur" English translation pending
Le 107éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Juin est :
« Chaleur ».
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de Darvaza
Deux raisons, la première est que l'hiver austral commence aujourd'hui, eh oui en Australie les saisons commencent le premier du mois (?!) et qu'un peu de chaleur sera bienvenue down under et la seconde est que je viens de débarquer à Dubai où les températures montent jusqu'à 44 deg, en cette dernière semaine de Ramadan.
J’espère que ce théme, aux multiples interprétations (il suffit de bien chercher !), sera une source d'inspiration et que les photos seront nombreuses et diverses. Bonne chance !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Samedi 1 Juin et ce jusqu’au Dimanche 23 Juin, 22:00 (heure de Bern). Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Samedi 29 Juin, 22:00 (heure de Zurich). Déclaration des résultats le Dimanche 30 Juin si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y a des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Juillet 2019 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Dimanche 23 Juin (après 22:00 à Genéve), uniquement les votes.
Le fil de la discussion se trouve ici Le lien de photorama se trouve dans ma signature
R en contemplation devant le cratère gazier de DarvazaAutre pays, nouveau continent, nouvelle vie! English translation pending
Je m'absente de mon pays natal la Belgique, durant 9 mois sur l'année civile, pour 1 autre le Cameroun, au centre de l'Afrique.
L'Europe est loin avec son système de consommation, son temps, son climat.
La vie est bien meilleure ainsi !
Je suis à Dschang, au beau milieu d'enfants issus d'1 orphelinat. 25 bambins de 1 à 15 ans.
Du haut de mes 44 ans (enfin bas, vu que je suis en chaise roulante !), je me retrouve éducateur ! Quel changement !
Malheureusement, le temps passe vite lorsqu'on s'amuse, et je me voici à la veille de mon retour aux sources. Aux sources de l'ennui, du fric, du froid, de la pluie...
Enfin courage ! La vie n'est mise qu'entre parenthèses...
Séba
Séba
Philippines mars 2019: carnet de voyage Siargao/Cebu English translation pending
Bonjour à tous ,
Ici commence notre carnet philippin. J’essaierai de fournir le maximum d’informations pratiques pour les futurs partants.
Petite présentation : nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 17 ans. Les Philippines étaient notre deuxième fois en Asie après un séjour de 15 jours Komodo/Bali en Octobre 2017.
Le séjour s’est déroulé du 27 février au 11 mars 2019 ( 10 jours pleins sur place ).
Initialement, nous avions projeté un voyage de 2 semaines mais nous avons du revoir nos ambitions à la baisse à cause d’une épreuve anticipée du bac pour les enfants.
Après beaucoup d’hésitations sur le bien-fondé du voyage vient le casse-tête du choix des iles . Nous avons décidé de nous limiter à 2 pour privilégier la qualité plus que la quantité.
Même si 2 sur plus de 7600 iles c’est peu…😉
Siargao, avec ses airs de petit paradis, s’est imposée naturellement et rapidement alors même que nous étions en fin de saison des pluies là-bas. Elle revenait sans cesse dans les blogs de voyage et semblait être le coup de coeur de beaucoup. Nous y resterons 6 nuits.
On aurait adoré compléter par Palawan avec El Nido notamment mais pas très envie de la foule et cela augmentait considérablement la facture si vol interne jusqu’à El Nido pour gagner du temps (600€ AR pour 4).
Les philippines comptent 2 aéroports internationaux : Manille et Cebu Souhaitant éviter Manille, nous avons décidé de finir le séjour sur Cebu. Cebu, c’est moins carte postale , mais l’ile offre de nombreuses activités très sympas. Nous y séjournerons 4 nuits en fin de séjour.
Vol international Paris/Cebu avec 1 escale à Shanghai : 2260€ soit 565€ par personne
Compagnie China eastern airlines ( vols au départ et à l’arrivée sur Paris en A380 affrété par Air France)
Bon à savoir : il y a une taxe à payer au retour pour vol international au départ de l’aéroport de Cebu ( tout rénové, très moderne) d’environ 15 à 20€ par personne donc garder des pesos.
Vol interne Cebu/Siargao AR avec Cebu Pacific : 218€ soit environ 54€ par personne (inclus dans le prix ci-dessus 2 bagages de 20 kg ajoutés en supplément des 4 bagages de 7 kg autorisés)
Pour l’argent, je suis passée par un bureau de change parisien qui livre par correspondance. 1€= 55 pesos au moment de l’achat J’ai préféré assurer le coup vu que notre avion arrivait à Cebu vers 2H00 du matin. Un change était bien ouvert mais à un taux légèrement moins intéressant que celui trouvé en France donc pas de regret pour nous.
Au cours de notre voyage, nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité (éviter les zones à risques au Sud en suivant les recommandations du ministère des affaires étrangères).
Si le carnet contient trop de détails, n’hésitez pas à me le dire. J’espère que vous interviendrez nombreux pour ne pas avoir le sentiment de monologuer.
Le décor est planté, à bientôt pour la suite 🙂.
Ici commence notre carnet philippin. J’essaierai de fournir le maximum d’informations pratiques pour les futurs partants.
Petite présentation : nous sommes une famille de 4 avec 2 enfants de 17 ans. Les Philippines étaient notre deuxième fois en Asie après un séjour de 15 jours Komodo/Bali en Octobre 2017.
Le séjour s’est déroulé du 27 février au 11 mars 2019 ( 10 jours pleins sur place ).
Initialement, nous avions projeté un voyage de 2 semaines mais nous avons du revoir nos ambitions à la baisse à cause d’une épreuve anticipée du bac pour les enfants.
Après beaucoup d’hésitations sur le bien-fondé du voyage vient le casse-tête du choix des iles . Nous avons décidé de nous limiter à 2 pour privilégier la qualité plus que la quantité.
Même si 2 sur plus de 7600 iles c’est peu…😉
Siargao, avec ses airs de petit paradis, s’est imposée naturellement et rapidement alors même que nous étions en fin de saison des pluies là-bas. Elle revenait sans cesse dans les blogs de voyage et semblait être le coup de coeur de beaucoup. Nous y resterons 6 nuits.
On aurait adoré compléter par Palawan avec El Nido notamment mais pas très envie de la foule et cela augmentait considérablement la facture si vol interne jusqu’à El Nido pour gagner du temps (600€ AR pour 4).
Les philippines comptent 2 aéroports internationaux : Manille et Cebu Souhaitant éviter Manille, nous avons décidé de finir le séjour sur Cebu. Cebu, c’est moins carte postale , mais l’ile offre de nombreuses activités très sympas. Nous y séjournerons 4 nuits en fin de séjour.
Vol international Paris/Cebu avec 1 escale à Shanghai : 2260€ soit 565€ par personne
Compagnie China eastern airlines ( vols au départ et à l’arrivée sur Paris en A380 affrété par Air France)
Bon à savoir : il y a une taxe à payer au retour pour vol international au départ de l’aéroport de Cebu ( tout rénové, très moderne) d’environ 15 à 20€ par personne donc garder des pesos.
Vol interne Cebu/Siargao AR avec Cebu Pacific : 218€ soit environ 54€ par personne (inclus dans le prix ci-dessus 2 bagages de 20 kg ajoutés en supplément des 4 bagages de 7 kg autorisés)
Pour l’argent, je suis passée par un bureau de change parisien qui livre par correspondance. 1€= 55 pesos au moment de l’achat J’ai préféré assurer le coup vu que notre avion arrivait à Cebu vers 2H00 du matin. Un change était bien ouvert mais à un taux légèrement moins intéressant que celui trouvé en France donc pas de regret pour nous.
Au cours de notre voyage, nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité (éviter les zones à risques au Sud en suivant les recommandations du ministère des affaires étrangères).
Si le carnet contient trop de détails, n’hésitez pas à me le dire. J’espère que vous interviendrez nombreux pour ne pas avoir le sentiment de monologuer.
Le décor est planté, à bientôt pour la suite 🙂.
Logements pas chers au Mexique English translation pending
Connaissez-vous une formule économique pour se loger au Mexique ?
Auberges de Jeunesse ou autres...( au Costa Rica nous avons loué des Cabinas, mais ne connaissons pas le nom des logements pas chers au Mexique ).
Nous envisageons un parcours Arrivée par le Golf du Mexique, Yucatan puis traversée du pays jusqu'au Sud de la Côte Pacifique pour remonter ensuite vers le Nord.
Si vous avez des adresses, nous sommes preneurs car nous avons beaucoup aimé notre première approche du Mexique l'année dernière, mais le voyage était en VR (véhicule récréatif).Cette année nous aimerions avoir une auto pour circuler plus librement et louer des petits logements ou hôtels ( mais budget restreint ).
Un Gros Merci à tous à l'avance.
Nous envisageons un parcours Arrivée par le Golf du Mexique, Yucatan puis traversée du pays jusqu'au Sud de la Côte Pacifique pour remonter ensuite vers le Nord.
Si vous avez des adresses, nous sommes preneurs car nous avons beaucoup aimé notre première approche du Mexique l'année dernière, mais le voyage était en VR (véhicule récréatif).Cette année nous aimerions avoir une auto pour circuler plus librement et louer des petits logements ou hôtels ( mais budget restreint ).
Un Gros Merci à tous à l'avance.
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel.
C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 !
Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.
Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !
Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :
- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée
ToDo list avant de partir :
- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.
- Lire, lire, lire et établir le programme 😉
- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !
- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.
- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.
- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.
- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.
- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !
A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Highland Way 2019 English translation pending
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Sicile et Naples , 3e et 2e fois en 8 ans au XXIe siècle English translation pending
Au XXIe siècle parcequ'il y avait eu d'autres voyages au XXe siècle
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des desserts
vec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera
Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade




une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )

En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )
MERCREDI 20 MARS 2019
Nous arrivons à Gênes vers 14 h 15 où un obstacle tristement célèbre est à passer ( on voit que les travaux de démolition prévue ont considérablement avancés , ouverture du nouveau pont prévue pour le printemps 2020 .Le plus long , c'est de passer le péage qui n'est pas conçu pour être un péage général
Après , c'est une voie rapide à 2X3 voies ou 2X2 voies selon les secteurs , et on retourne sur l'autoroute ; ça nous a pris 1/4 d'heure ; il parait que ça peut être beaucoup plus long , et même très très long aux heures de pointe

Après 652 km , nous arrivons à Grosseto où nous avons réservé un hôtel ; auparavant , nous passons par un centre commercial tout proche faire un plein de gasoil à 1,406 E ; nous avions payé notre dernier plein en France 1,449 dans un hypermarché de Manoque Le resto de l'hôtel n'étant pas très bien côté sur tripavisor , nous allons manger à 1km de là ; Nous commençons par nous partager un hors d'oeuvre ( antipasto ) En primo ( entrée ) , je mange seul des gnocchi al ragù En secondo ( plat de résistance ) , nous nous partageons une portion d'agneau au four accompagné d'une portion de pommes de terre roties au romarin En dessert , nous nous partageons une mousse à l'amarena Très bien , 45,50 E avec 1/2 l de vin de la maison météo du jour à Gênes ( à peu près la mi-parcours ) :minimum 8 , maximum 15, pas mal de vent Toutes les températures que je donne de la sorte ont été relevées a posteriori sur le site de la meteo italienne ; la suite ( ici "pas mal de vent" ) résulte de mes constatations personnelles JEUDI 21 MARS 2019 On commence par une 2 X 2 voies jusqu'à Tarquinia à 86 km au nord du périphérique de Rome ; ensuite autoroute à péage jusqu'au périphérique , puis périphérique , puis 52 km de 2X2 voies jusqu'à Latina Ensuite 44 km de route normale jusqu'au Terracina où nous mangeons , dans la voiture il ne fait pas chaud , devant une villa 50 km plus loin ( route normale avec quelques tronçons à 2X2 voies ) , nous traversons le fleuve Garigliano par une déviation ( la route nationale est en travaux ) Le Gargliano constitue la frontière entre le Latium et la Campanie et marque donc l'entrée en Italie du sud 20 km plus loin , route à 2X2 voies , puis périphérique de Naples ( payant ) près les 50 km de traversée ( par autoroute ) des banlieues de Naples , puis celle de Salerne , nous arrivons à Battipaglia ; comme nous avons le temps , nous sortons de l'autoroute ( gratuite à partir de Salerno ) et nous faisons un détour pour traverser le parc régional du Cilento
Nous arrivons ( après 588 km de route )à Sala Consilina à l'extrème sud de la Campanie où nous avons réservé sur booking une chambre dans un'agriturismo Villa della Acacie ( 46E80 ) ; rien à dire , mais dans le secteur on trouve des hôtels 4 étoiles pour le même prix voire moins .Par contre leur resto , qui ressemble plus à un resto classique qu'à un agriturismo , est très bien.
Je commence par l'antipasto agriturismo
Mme prend une pizza 4 saisons
Ensuite , escalope marsala avec des frites ( que nous nous partageons ) pour moi
Involtini de poulet pour mme
j'ai oublié de noter le nom des dessertsvec 1 bouteille de vin local 41E50 meteo du jour à Naples : minimum 9 maximum 19 , pas mal de vent Sala Consilina étant à 600 m d'altitude et éloigné de la mer , il y faisait beaucoup plus frais qu'à Naples
VENDREDI 22 MARS 2019 Avant de prendre l'autoroute ( gratuite ), arrêt dans une station service pour faire un plein à 1,419/l Puis autoroute Arrêt sur l'aire d'autoroute de Rosarno pour manger et acheter le ticket de ferry de la cie Caronte : 75 E Aller-Retour Nous arrivons à Villa San Giovanni Nous nous mettons dans la file d'attente où nous attendons 20 minutes Ensuite nous entrons dans le navire 10 mn après c'est le départ pour 20 minutes de traversée Nous débarquons à Messine Nous faisons quelques km d'autoroute à péage , puis nous continuons par la route qui sur les 2 premiers tiers du parcours est une suite de villes et villages ; les paysages de la côte nord de la Sicile ressemblent assez à la Côte d'Azur et à la Riviera

Après 483 km de route ( non compris les 3 km de ferry ) , nous arrivons à notre destination , un tourisme rural ( c'est comme ça que ça s'appelle ) à Castel di Tusa à 22 km à l'Est de Cefalù Réservé sur booking , 165 E pour 3 nuits. La chambre à tout ce qu'il faut ( sauf frigo , mais on peut utiliser celui de la réception ) et télé ( ça nous manque pas ).Mais le sommum , c'est le petit déjeuner ( salé et sucré ) compris dans le prix , et le repas du soir ( à commander une heure avant ) , extraordinaire pour le prix dérisoire de 35 E pour 2 avec vin à volonté. Et donc pour le repas du soir les antipasti , ensuite des pâtes aux anchois et au fenouil Puis , ensuite du porc noir des Nebrodi
en accompagnement des légumes sauvages cueillis par notre hôte
En dessert , il n'y a que des fruits , mais il n'y a plus de place pour le dessert
meteo du jour à Messine
minimum 11 , maximum 19
SAMEDI 23 MARS 2019
La journée sera consacrée au parc des Madonie ( prononcer Madonillé avec accent tonique sur ni )
Direction Cefalù à guère plus de 20 km ( prononcer tchéfalou avec accent tonique sur le ou , donc comme en français )
Nous stationnons dans les quartiers modernes , qui constituent la plus grande partie de la ville , via Maestro Pintorro , horodateur 1 E /h ; nous payons pour 2 heures , ça s'averera largement suffisant si on ne reste pas déjeuner
juste à côté il y a un grand parking à tarif unique 6 E /jour
Notre stationnement est à 400 m de l'entrée du centre historique que voici
Nous parcourons le corso Ruggero , l'axe central du centre historique


Nous arrivons à la cathédrale
la place de la cathédrale

la via Vittorio Emanuele , l'autre axe principal du centre historique

'est dans cette rue que ce trouve le fameux lavoir médiéval ( on en trouve encore dans les villages de Provence )
suite de la promenade



une vue panoramique ( le plus beau avec la cathédrale )
En conclusion , Cefalù c'est l'usine à touriste et cet afflux n'est pour moi pas justifié . A voir en second choix si on reste plus de 2 semaines en Sicile ou pour un 2e ou 3e voyage
Nous quittons Cefalù pour les montagnes des Madonie Pour toutes les photos et le nom des hébergements et restos recitdemesvoyages.over-blog.com/...-et-sicile-2... ( à suivre )