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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintér��t à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintér��t à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Stage ONU à New York: visa? English translation pending
Bonsoir,
Je viens d'apprendre que j'étais prise en stage à l'ONU ce qui est une excellente nouvelle mais... Les formalités sont décourageantes et j'ai surtout peur de ne pas avoir le temps. Je sais que pour un stage il faut un visa J1 mais selon le site de l'ONU le visa B1 suffit. Il me semble en effet que l'ONU bénéficie d'un statut spécial... Si quelqu'un a fait ce stage ou a des infos n'hésitez pas à me les communiquer je serai éternellement reconnaissante !!
Je viens d'apprendre que j'étais prise en stage à l'ONU ce qui est une excellente nouvelle mais... Les formalités sont décourageantes et j'ai surtout peur de ne pas avoir le temps. Je sais que pour un stage il faut un visa J1 mais selon le site de l'ONU le visa B1 suffit. Il me semble en effet que l'ONU bénéficie d'un statut spécial... Si quelqu'un a fait ce stage ou a des infos n'hésitez pas à me les communiquer je serai éternellement reconnaissante !!
Où est l'embargo à Cuba? English translation pending
je tiens à signaler que l'embargo tel que nous l'imaginons n'existe pas à Cuba, je tiens à rappeller que Cuba achète directement des denrées alimentaires dans 30 états américains et que Castro paie cash...
A propos d'Israël durant de nombres années jusqu'en 2005, l'électricité de l'Ile de la Juventud était fournie par l'état hébreux.
L'industrie cubaine est à l'abandon du fait de son économie planifiée et de la corruption qui sévissent à tous les "étages".
Il est plus facile de critiquer la "mafia de Miami", les USA, Israël, que la mafia de "Miramar" de Lahavane.
Il est vrai que l'embargo est complet sur l'information : les kiosques à journaux sont limités...dû sans doute à l'embargo sur la pâte à papier...
un autre exemple parmi tant d'autres : pourquoi ne trouvent
on pas de lecteur dvd, magnétoscopes, paraboles en magasin à Cuba, sans doute que Fidel n'aime pas les films autres que les siens...
Cuba: paradis ou cauchemar? English translation pending
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
La faim dans le monde mythe ou realite? English translation pending
Salut à tous!
Ceci n'est pas un appel à la révolution ou je ne sais quoi...... je ne juge pas, je constate, j'essaye par ce topic de prendre conscience de choses et de me rappeler que je suis un privilégié, que nous sommes des privilégiés...... et qu'il est quelquefois bon de parler de choses trop souvent enfouies et enterrées même si le sujet reste très très difficile.
Que penser de nos sociétés occidentales (France, NZ, USA.....), sont-t-elles des modèles? Progressons-nous? Que penser de nos vies? Pouvons-nous être fiers de nos démocraties? De nos pays? De nos sociétés? Faisons-nous beaucoup pour les pays pauvres et les gens dans le besoin?
Une question que je pose à tout le monde, d'après vous est-t-il possible à l'heure actuelle sur notre planète d'erradiquer la faim, de loger décemment l'ensemble des populations et de combattre les grandes épidémies? L'ecart entre riches et pauvres augmente-t-il?
Avant de répondre à toutes ces questions, quelques chiffres officiels du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement).
Sur les 4, 6 milliards d'habitants des pays en développement: 850 millions sont analphabètes Près d' un milliard n'ont pas accès à des points d'eau aménagés 2, 4 milliards n'ont pas accès à une infrastructure sanitaire élémentaire. 325 millions d'enfants sont non scolarisés 11 millions d'enfants de - 5 ans succombent chaque année à des maladies et autres fléaux pour lesquels existe pourtant une prophylaxie ou une solution (cela représente + de 30 000 décès quotidiens). Quelques 1, 2 milliard d'individus ont moins de 1 dollar par jour pour vivre et 2, 8 milliard moins de 2 dollars par jour.
Vous me direz, ces chiffres sont énormes et catastrophiques mais pouvons nous faire quelque chose à cela? Nous faisons déjà un maximun pour ces pays-là, n'est ce pas? Le croyez-vous vraiment?
Savez-vous qu'il ne faudrait que 40 milliards de dollars par an pour éradiquer la faim dans le monde, permettre l'accès à l'eau potable pour tous, loger tout le monde décemment et combattre les grandes épidémies!!!!!! (chiffre officiel du PNUD). Soit 10 fois moins que les dépenses mondiales de publicité!!!!!!
Je repose ma question pouvons-nous être fiers de nos sociétés????
Autre chose, connaissez-vous le classement "FORBES"? C'est un magazine américain qui publie chaque année le classement officiel des milliardaires dans le monde!!! Et les conclusions que l'on peut tirer de ce classement donnent beaucoup à réfléchir, voyez plutôt......
Il y avait 476 milliardaires en 2003, 587 en 2004 et 691en 2005. En 2004 la fortune totale des 587 milliardaires était de 1, 9 Trillions de dollars, elle a augmenté de 500 milliards de dollars de 2003 à 2004. De 2004 à 2005, la moyenne de la fortune des milliardaires est passée de 2, 9 milliards de dollars à 3, 2 milliards de dollars.
En tête de ce classement en 2005, nous trouvons Bill Gates avec une fortune estimée à 46, 5 milliards de dollars (soit plus que les PIB cumulés des 170 pays les plus pauvres!!!!!), tiens tiens, il pourrait, s'il le voulait, eradiquer la faim dans le monde, permettre l'accès à l'eau potable pour tous, loger décemment les peuples dans le besoin et combattre les grandes épidémies pendant une année..., mais bon, me direz vous, il ne lui resterait après que 6 milliars de dollars..... et qui peut vivre avec ça de nos jours...
Tout ces chiffres sont officiels et vrais (voir PNUD et FORBES), pourtant qui en parle???? La fin dans le monde, l'accès à l'eau potable pour tous, est-ce un problème??? Absolument pas!!!!!!
Je laisserai à chacun le soin de faire ses propres conclusions mais voici les miennes:
Nos sociétés sont-t-elles des modèles? Oui, sans aucun doute, si on ne fait pas partie des 4, 6 milliards de personnes que nous laissons crever sans aucune pitié.......
Progressons nous? J'en suis vraiment pas sûr.........
Pouvons nous être fiers de nos démocraties? De nos pays? De nos sociétés? Sachant que nous détruisons à petit feu notre planète, éradiquons des espèces entières d'animaux et laissons dans la précarité la plus totale les 2/3 de la population de la planète et que nos soucis quotidiens se limitent à savoir si notre dernier appareil photo numérique va être compatible avec notre PC ou quelle sera l'histoire du prochain Harry Potter....., non je pense qu'il n'y a pas beaucoup de raisons d'être fiers.......
Faisons-nous beaucoup pour les gens dans le besoin? Je crois que répondre oui à cette question, c'est vraiment être aveugle......
Mais une chose est sûre, si dans l'avenir la haine de nombreuses personnes augmente envers nos sociétés, si le terrorisme progresse encore et toujours et si après une "grande catastrophe" nos sociétés s'écroulent et que personne nous tend la main, il ne faudra pas pleurer..........
Nous jugeons l'histoire et nous nous ventons d'avoir un modèle de société plus performant que par le passé, nous nous levons tous devant les massacres des indiens d'Amérique, la colonisation de l'Amerique du Sud (éradication des incas....), de l'Australie, de la Nouvelle Zélande.....et j'en passe. Nous avons resisté et nous nous sommes battus contre le nazisme, qui a fait, je le rappelle, 60 millions de morts dont 10 millions d'innocents massacrés dans les camps de concentration, mais personne ne s'émoie des 11 millions d'enfants de moins de 5 ans qui meurent chaque année de maladies alors que nous avons les médicaments et le savoir pour les soigner......... Cela me semble être un massacre, indirectement peut être, mais un massacre quand même!!! Et là, peu de gens crient au scandale ou essayent de changer les choses et le pire est, je crois, que nous jugeons nos sociétés comme bonnes et bienveillantes................drôle de chose qu'est l'histoire.......
Vous pouvez ne pas partager ma vision de nos sociétés et de nos vies, je fais seulement un constat, auxquel moi aussi je participe, mais on ne peut ignorer l'état actuel des choses....Alors parlons en autour de nous, parce que en prendre conscience est déjà un premier pas vers une amélioration.......
a+
Nico
Choisir d'apprendre le russe ou le portugais? English translation pending
Salut les voyageurs !!! L'an prochain je ferai une licence LEA anglais-arabe, et en LV3 j'ai le choix entre le russe et le portugais : lusophones et russophones aidez moi !!!
Merci d'avance
Où acheter de belles pierres à Rangoon? English translation pending
Bonjour, je vais partir en Birmanie d'ici quelques jours et j'aimerais y acheter quelques belles pierres. Est-ce quelqu'un pourrait me renseigner sur les endroits ou aller ou un contact sur place qui ne m'arnaquera pas ? Merci d'avance.
Jean
Jean
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Visa soudanais à Paris ou en Afrique de l'Ouest? English translation pending
bonjour,
je suis en france et j'essaie d'obtenir un visa soudanais en tant que touriste à paris, et ça semble compliqué dans ma situation d'overlander. en effet je dois rejoindre mon ami vehiculé à djibouti ou en ethiopie pour ensuite remonter ver le nord via le soudan. il doit passer à djibouti pour essayer d'avoir son visa soudannais, peut-être le rejoindrai-je la bas pour suivre la même procedure si c'est impossible à paris.
bref, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait cette demarche recemment en france, à djibouti, ou ailleurs? merci de me repondre rapidement.
je suis en france et j'essaie d'obtenir un visa soudanais en tant que touriste à paris, et ça semble compliqué dans ma situation d'overlander. en effet je dois rejoindre mon ami vehiculé à djibouti ou en ethiopie pour ensuite remonter ver le nord via le soudan. il doit passer à djibouti pour essayer d'avoir son visa soudannais, peut-être le rejoindrai-je la bas pour suivre la même procedure si c'est impossible à paris.
bref, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait cette demarche recemment en france, à djibouti, ou ailleurs? merci de me repondre rapidement.
Horaires et coût de la visite de l'ONU à New York? English translation pending
Pourriez vous me dire combien cela coute t-il de visiter l'ONU à NYC, pendant le mois d'aout?
Ca aussi, c'est un rêve de gosse...
merci à tous😉
Ca aussi, c'est un rêve de gosse...
merci à tous😉
sur le Népal l'ONU suit la Suisse English translation pending
Sur le Népal, l'ONU suit la Suisse
Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.
Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Arrestation d'un manifestant à Katmandou par la police népalaise. (Keystone)
A Genève, la Commission des droits de l'homme de l' ONU adopte une résolution sur le Népal présentée par la Suisse. Le texte appelle le royaume himalayen à rétablir la démocratie et les libertés publique mises à mal depuis le coup de force du roi Gyanendra. En prenant directement les commandes du Népal le 1er février dernier, le roi Gyanendra Bir Bikram Shah entendait intensifier sa lutte contre les rebelles maoïstes du CPN, en guerre contre Katmandou depuis neuf ans.Rien d'étonnant donc que la résolution onusienne adoptée mercredi exprime sa vive préoccupation face au nombre croissant de victimes civiles causé par cette guerre.
Mais le texte dénonce également les sévices perpétrés par les forces de sécurité, les exécutions illégales, le déplacement forcé des populations, sans oublier les atteintes à l'intégrité physique et à la sécurité des dirigeants et des militants des partis politiques, des journalistes et des défenseurs des droits de l'homme.
Les rebelles ne sont pas oubliés. La résolution «condamne énergiquement» les pratiques du parti communiste maoïste du Népal, notamment les exécutions sommaires, les actes de persécution, les tentatives de blocus des villes et l' enrôlement d' enfants dans les forces rebelles.
En conséquence, la résolution exhorte l'ensemble des belligérants à respecter le droit international humanitaire et invite le gouvernement à rétablir et protéger les libertés publiques Collaboration du Népal Et ça n'est pas tout. Le document demande à Katmandou de collaborer avec la Commission népalaise des droits de l'homme, le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).
La résolution reprend ainsi l'accord conclu le 10 avril entre le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme et le gouvernement népalais.
L'accord signé entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays. Et ce pour contrôler le respect des droits de l'homme par les belligérants. Le pari helvétique Pour ce mandat, le Haut Commissariat doit recevoir un soutien - notamment financier de la Suisse qui remporte un premier succès dans cette affaire.
Dès le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars dernier, la diplomatie helvétique avait en effet brandi la menace d'une résolution beaucoup plus dure que celle adoptée mercredi.
Ce qui a permis d' obtenir l' accord entre Katmandou et le Haut commissariat des droits de l' homme.
La résolution de mercredi entérine donc cet accord et permet le déploiement d' observateurs onusien sur le territoire népalais. Par cette présence et la collaboration promise par le gouvernement népalais, la Suisse espère une amélioration effective des droits de l' homme au Népal.
Dans une année, les observateurs de l' ONU diront - devant la prochaine commission des droits de l'homme - si l'option helvétique a produit ses effets.
swissinfo avec les agences

Quelle carte routière ou géographique pour la Birmanie? English translation pending
Quelle carte Routière ou géographique utilisez-vous pour la préparation de votre voyage en Birmanie.
Trouve-t-on facilement de la nourriture française en République Dominicaine ou à Cuba? English translation pending
J'envisage de louer un appartement à cuba ou à la république dominicaine pour 2 ou 3 semaines.Et donc je me demandais quels sont les meilleures régions dans ces pays ou je suis susceptible de trouver facilement de la bouffe française(lait français, fromage, croissant, pain francais, yaourt, etc...) dans les centres commerciaux de manière à cuisiner moi meme mes plats...
🙂
D'ailleurs d 'une manière générale, à part les restaurant francais, trouve t on facilement des produits francais a manger dans ces pays?
D'ailleurs d 'une manière générale, à part les restaurant francais, trouve t on facilement des produits francais a manger dans ces pays?
Rapport du PNUD: vers l'ouverture des frontières? English translation pending
Bjr,
Le PNUD (programme des nations unies pour le développement) annonce dans son rapport 2009 (entretien radiophonique de ce matin) qu'il envisage désormais comme une solution au problème du déséquilibre économique planétaire "l'ouverture" des frontières.
Il constate:
- que la "fermeture" des frontières et le "filtrage" des "migrants" sont totalement inefficaces et humainement inquiétants
- que la libre circulation de tout individu est un droit inaliénable
- que les changements climatiques vont entraîner des transferts de population de plus en plus importants
- que les analyses économiques n'apportent en rien la preuve que l'immigration serait dangereuse dans les pays d'accueil, sur le plan de l'emploi ou des budgets par exemple.
C'est la première fois à ma connaissance qu'un organisme officiel international, émanation des nations elles-mêmes, évoque cette solution.
Bien entendu, celle-ci se mettrait en place au fur et à mesure, de manière graduelle et concertée, par exemple entre différents pays de la même sphère tout d'abord.
Nous apprenons d'autre part que les transferts monétaires des migrants vers leurs pays d'accueil s'élèvent à 150 milliards de dollars par an, contre le tiers pour l'aide officielle internationale.
J'espère personnellement (et bien que la politique actuelle consiste à faire exactement le contraire) que cette idée, enfin reconnue par un organisme qu'on ne peut pas suspecter d' "extrémisme", va peu à peu faire son chemin dans les esprits des décideurs (si l'on considère que leurs intérêts propres iront un jour dans ce sens) et des individus.
Je pense en effet que c'est une démarche qui nous élève moralement, une attitude d'ouverture et de compréhension tournée vers tous nos compagnons du genre humain sans distinction, et la seule solution envisageable si on veut éviter la catastrophe humaine qui sera inexorable si nous continuons à nous entêter à nous refermer sur nous-mêmes, à défendre une politique de "quotas", de "visas" bien souvent comptable (et à tort) et qui ne fait qu'entretenir, voire encourager les mafias de l'immigration clandestine et du travail au noir.
C'est, pour moi, une belle semaine qui commence!🙂
Cuba en octobre 2008: les États-Unis et Israël s'opposent à la levée de l'embargo English translation pending
pour la dix septième fois consécutive face à l'Assemblée Générale des Nations Unies, réunie à New York, les USA et Israel (assistés d'un pays totalement inconnu) ont refusé, face à la totalité de la planête, de lever l'embargo imposé à Cuba, victime il y a peu de temps d'une catastrophe naturelle....
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
trois petits états, non moins inconnus, se sont abstenus et 185 pays civilisés ont voté contre cette barbarie d'un autre temps...
quote :
POUR LA DIX-SEPTIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, L ;ASSEMBLÉE ADOPTE UNE RÉSOLUTION SUR LA LEVÉE DU BLOCUS IMPOSÉ À CUBA PAR LES ÉTATS-UNIS
L ;Assemblée générale a adopté ce matin, pour la dix-septième année consécutive et à une écrasante majorité de 185 voix pour et 3 voix contre, une résolution demandant la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis.
Ces derniers ont, aux côtés d ;Israël et de Palaos, été les seuls à s ;opposer à la résolution intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis d ;Amérique »*.
Les Îles Marshall et les États fédérés de Micronésie se sont abstenus.
lien vers le site de l'ONU sur cette délibération
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2008/AG10772.doc.htm
Entrée en seconde au Lycée Français de New York English translation pending
Bonjour, je pars dans une semaine ou deux à NY et ma fille de 14 and va m’y rejoindre en septembre pour la rentrée.
Elle est en troisième européenne et souhaite poursuivre en seconde option internationale du bac, OIB. Elle a d’excellent résultats, est bucheuse, super motivée, adore l’école et étudier et est enthousiasmée à l’idée de continuer ses études à New York, au Lycée Français.
Il me semble qu’il est très difficile d’y être admis, mais je vais quand même essayer, en espérant que les résultats scolaires des années précédentes comptent un peu. J’ai aussi entendu beaucoup de bien de la FASNY, mais le campus de Mamaroneck est à une heure de train de mon lieu de travail, au cœur de Manhattan.
Je peux peut etre l’inscrire à l’école internationale des Nations Unies, mais ce ne sera pas l’OIB, et je ne suis pas certaine du niveau académique. Il est peut être excellent, je n’ai juste pas reçu d’opinion éclairée.
Pourriez vous s il vous plait m’aider ? Partager votre opinion sur les différentes options, et sur le contenu de la lettre de recommandation pour la famille que ces écoles demandent ?
Merci d’avance pour le temps et l’effort que je vous demande, mais soyez certain/e/s que votre aide nous sera très très précieuse.
La Birmanie est accusée de possibles crimes contre l'humanité English translation pending
La Birmanie désormais accusée de possibles «crimes contre l'humanité».
La junte en Birmanie, déjà éreintée par la communauté internationale pour avoir exclu Aung San Suu Kyi des prochaines élections, fait désormais aussi l'objet d'un rapport accablant d'un expert de l'ONU qui s'interroge sur de possibles crimes «contre l'humanité».Tomas Ojea Quintana, Rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l'Homme en Birmanie, a rendu jeudi les conclusions de sa récente visite dans le pays, la troisième depuis qu'il occupe cette fonction.
«Selon des informations concordantes, il existe une possibilité que certaines des violations des droits de l'homme puissent entrer dans les catégories de crimes contre l'humanité ou crimes de guerre» définis par la Cour pénale internationale (CPI), écrit-il. L'expert accuse l'Etat birman d'être l'instigateur et non le témoin passif de diverses violations dénoncées régulièrement par les organisations de défense des droits de l'Homme : viols, travail forcé, persécutions de minorités, traitement inhumain des détenus, enfants soldats...
Plus d'infos sur http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr rubrique news en Birmanie
Plus d'infos sur http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr rubrique news en Birmanie
La pression suisse fait plier le roi du Népal English translation pending
😉La pression suisse fait plier le roi du Népal Emmenés par la Suisse, les pays donateurs ont convaincu le Népal d’accepter la présence d’observateurs des Nations Unies sur son territoire. Katmandou a passé un accord en ce sens avec le Haut Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, qui surveillera aussi bien les forces gouvernementales que les rebelles maoïstes.
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
«Nous sommes heureux qu'un accord ait été conclu», a affirmé lors d'une conférence de presse l'ambassadeur de Suisse auprès de l'ONU Blaise Godet. En conséquence, la Suisse retire la résolution qu’elle avait menacé de déposer auprès de la Commission des droits de l’homme et qui aurait condamné la proclamation de l'état d'urgence au Népal
En lieu et place, elle présentera un texte consensuel appelant au renforcement de la coopération technique avec le royaume himalayen.
«Nous avions clairement indiqué aux représentants de Katmandou que sans réponse satisfaisante de leur part, nous maintiendrons notre projet de résolution», a fait savoir Blaise Godet. L'accord signé pendant le week-end entre la Haut Commissaire Louise Arbour et le ministre népalais des Affaires étrangères Ramesh Nath Pandey prévoit que l'ONU installe immédiatement des bureaux à Katmandou et ailleurs dans le pays pour observer le respect des droits de l'homme par les deux parties, le gouvernement et les rebelles maoïstes.
«Rompre le cycle des violations graves et systématiques sera la première étape essentielle vers la paix et la réconciliation au Népal», a commenté Louise Arbour, citée dans un communiqué. 11'000 morts en neuf ans Au nom des pays donateurs, la Suisse avait entamé depuis le début de la Commission des droits de l'homme, le 14 mars, des discussions sur le texte d'une résolution. «Nous avons adopté une approche pragmatique. C'est un pas en avant, même si nous n'avons pas de garanties», a expliqué Blaise Godet. L'ambassadeur a indiqué que la Suisse apportera son assistance, notamment financière, au Haut Commissariat pour le déploiement d'observateurs au Népal. Il n'a pas cité de chiffres.
Les observateurs du Haut Commissariat feront rapport sur les violations à la prochaine session de la Commission. «En l'absence d'amélioration, d'autres remèdes seront préconisés l'année prochaine», a averti l'ambassadeur suisse.
L'annonce de l'accord survient à un moment où le roi Gyanendra, qui a pris directement le pouvoir le 1er février, a prolongé de six mois les mesures d'urgence donnant aux forces de l'ordre des pouvoirs accrus en matière d'arrestation et de détention.
Les affrontements meurtriers se poursuivent au Népal, notamment dans l'ouest où les corps de 113 guérilleros maoïstes ont été découverts à la suite de violents combats dans la nuit de jeudi à vendredi entre la guérilla et l'armée. Lundi, une personne est morte et sept autres ont été blessées lorsqu'une bombe a explosé dans un marché de Pokhara, à 225 km à l'ouest de Katmandou, a indiqué la police. Pokhara est une ville étudiante et touristique, située aux pieds du massif himalayen de l'Annapurna, point de départ de nombreux itinéraires de trekking. Il n'y a eu aucune revendication, a ajouté la police.
Un jeune était mort et deux autres avaient été grièvement blessés lorsqu'une bombe avait explosé au même endroit dans cette même ville le 3 avril. Depuis neuf ans, l'insurrection a fait plus de 11’000 morts.
swissinfo et les agences
Devises et pourboires à Cuba? English translation pending
bonjour
quelle devise prendre euro/dollard us/ou cubain et pour les pourboires equivalent 1 ou 2 euro par jour dans les hotels a varadero merci🙂
Comment devenir Casque bleu? English translation pending
Bonsoir
Je voulais savoir comment fait on pour s'engager dans les Casques Bleus, s'il fallait certain critères pour pouvoir s'engager ? Car je n'arrive pas à trouver d'infos sur le site de l'ONU. Et y a t'il des choses particuliares à savoir...
Planning de neuf jours à New York English translation pending
Bonsoir a tous
Voila ce ne fut pas évident mais j'ai fais ma premiere ébauche de planning pour new york 🙂
Je vous sollicitent pour vos conseils.
Je pars du 2 au 10 juillet.J'ésite entre 2 hotels sur times square ou union square .
J'ai fais mon planning en fonction de l'hotel sur times square.
J1/ Arrivé a new york vers 16h . installation a l'hotel ballade dans la 5ave repas montée au top of the rock retour a l'hotel
J2/Visite du moma rockfeller center+montée top of the rock de jour cathédrale s'patrick repas ballade dans times square et broadway musée mme Tussaud chrysler building nations unies diner a the view montée au sommet de l'ESB hotel
J3/4JUILLET Visite de central park broadway repas montée a l'esb de jour madison square garden diner direction l'est river pour le feux d'artifice sortie bar discotheque hotel
J4/Tour en bateaux a la circle line musée de l'espace repas chealsea union square diner times square hotel
J5/Ferry pour la statue de la liberté battery park repas wall street ground zero century 21 repas spectacle a broadway hotel
J6/Greenwitch village repas soho little italy chinatown diner times square hotel
J7/Dimanche central park broadway repas yankee stadium harlem hotel
J8/Départ pour pier6 tour d'hélicoptere southstreet repas pont de brooklyn retour vers times square musée m.e.t diner hotel
J9/Matinée pour revoir certains endroit qui m'ont plus repas départ vers l'aéroport ou une journée supplémentaire pour une excursions a washington?
Voila j'ai passé pas mal de temps a faire toutes ces recherches j'ai tenté de grouper chaque journée par secteur. Donnez moi vos avis svp est ce trop chargé pas assez .Est que j'ai oublié des choses d'autres sont peut etre inutile .
Merci d'avance pour vos réponses.
J1/ Arrivé a new york vers 16h . installation a l'hotel ballade dans la 5ave repas montée au top of the rock retour a l'hotel
J2/Visite du moma rockfeller center+montée top of the rock de jour cathédrale s'patrick repas ballade dans times square et broadway musée mme Tussaud chrysler building nations unies diner a the view montée au sommet de l'ESB hotel
J3/4JUILLET Visite de central park broadway repas montée a l'esb de jour madison square garden diner direction l'est river pour le feux d'artifice sortie bar discotheque hotel
J4/Tour en bateaux a la circle line musée de l'espace repas chealsea union square diner times square hotel
J5/Ferry pour la statue de la liberté battery park repas wall street ground zero century 21 repas spectacle a broadway hotel
J6/Greenwitch village repas soho little italy chinatown diner times square hotel
J7/Dimanche central park broadway repas yankee stadium harlem hotel
J8/Départ pour pier6 tour d'hélicoptere southstreet repas pont de brooklyn retour vers times square musée m.e.t diner hotel
J9/Matinée pour revoir certains endroit qui m'ont plus repas départ vers l'aéroport ou une journée supplémentaire pour une excursions a washington?
Voila j'ai passé pas mal de temps a faire toutes ces recherches j'ai tenté de grouper chaque journée par secteur. Donnez moi vos avis svp est ce trop chargé pas assez .Est que j'ai oublié des choses d'autres sont peut etre inutile .
Merci d'avance pour vos réponses.
Shashi Tharoor en tant qu'homme politique? (Inde) English translation pending
Bonjour
Que pouvez-vous me dire de Shashi Tharoor en tant secrétaire d'état aux affaires étrangères?
C'est un écrivain qui m'intéresse beaucoup et je ne sais pas du tout ce qu'il vaut en tant qu'homme politique.
Merci
enrick
Birmanie: toutes les questions que vous n'avez jamais osé poser... English translation pending
Comme beaucoup d'entre vous,
vous vous demandez :
- POURQUOI FAUT-IL "DEMANDER PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES HUMAINES ? POURQUOI TANT D'IMPUISSANCES DE LA PART DES NATIONS UNIES ? POURQUOI LES BIRMANS NE SE RÉVOLTENT-T-ILS PAS (PLUS) ? QUEL RÔLE JOUE LA CHINE DANS CE SCANDALE ? QU'EST CE QUI A AMENÉ LA BIRMANIE DANS CETTE GALÈRE ? COMMENT EST-CE POSSIBLE D'EN SORTIR ?
Voici ENFIN des REPONSES CLAIRES --> SUR INTERNET ;-)
je vous conseille vivement de REGARDER CETTE EXCELLENTE ÉMISSION SPÉCIALE en différé sur internet depuis le 22 Mai :
(CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS)

( EMISSION --> http://www.france5.fr/...&id_article=2896 )
MA PAGE SPECIALE --> http://www.anjoyplanet.com/voyage/voyages.html
WELCOME ;-)
- POURQUOI FAUT-IL "DEMANDER PERMISSION" POUR SAUVER DES VIES HUMAINES ? POURQUOI TANT D'IMPUISSANCES DE LA PART DES NATIONS UNIES ? POURQUOI LES BIRMANS NE SE RÉVOLTENT-T-ILS PAS (PLUS) ? QUEL RÔLE JOUE LA CHINE DANS CE SCANDALE ? QU'EST CE QUI A AMENÉ LA BIRMANIE DANS CETTE GALÈRE ? COMMENT EST-CE POSSIBLE D'EN SORTIR ?
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MA PAGE SPECIALE --> http://www.anjoyplanet.com/voyage/voyages.html
WELCOME ;-)
Birmanie, une lueur d'espoir... English translation pending
un "copié-collé" le soulignement a été ajouté
Birmanie : l’étau se resserre autour de la junte
Le gouvernement américain a appelé le régime birman à mettre un terme aux violences contre les minorités ethniques et à entamer un processus de réformes comprenant notamment la libération des prisonniers politiques. Washington va même déposer au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution appelant au changement politique dans ce pays.
La Birmanie est devenue aujourd’hui un enjeu aussi bien au niveau régional qu’au niveau international. Ce pays, qui reste sous le contrôle du SPDC, c’est-à-dire une junte militaire menée par le général Than Shwe, est perçu comme une menace pour la paix et pour la sécurité dans la région en raison de la rigidité de son régime, de la répression contre les opposants, de la culture de l’opium, du travail forcé et de l’utilisation des enfants dans l’armée. Jusqu’à présent, les menaces de l’Occident contre la Birmanie n’ont servi qu’à renforcer la résistance de la junte militaire au pouvoir. Pour certains dissidents birmans, comme le fondateur de la Free Burma Coalition Maung Zarni, qui vit en exil à Londres depuis 17 ans, «l’offensive menée par Washington pour pousser les Nations unies à intervenir sur le terrain constitue une approche futile». A ses yeux, «présenter la junte, qui dirige le pays depuis 1962, comme une menace contre la paix dans le monde renforce uniquement la position des militaires». Il appelle d’ailleurs l’Union européenne à prendre des distances avec les Etats-Unis à propos de la Birmanie. Ce n’est pas la première fois que les Américains essayent de resserrer l’étau autour de la junte birmane. Le 31 mai 2006, Washington avait annoncé son intention de demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’adopter une résolution appelant les généraux à abandonner leur politique de répression. Mais l’opposition de la Chine, de la Russie et même du Japon, ont compromis ce projet, soutenu par les Européens. En novembre, un haut responsable de l’ONU est allé en Birmanie pour inciter les militaires au pouvoir à agir vite en matière de réformes démocratiques. Ibrahim Gambari, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires politiques, a pu s’entretenir avec la dissidente Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix . C’est le seul responsable étranger qui l’a rencontré depuis mars 2004. Mais le bilan de sa visite est très mitigé.La Birmanie, pays de l’Asie du Sud-Est qui compte plus de 54 millions d’habitants, fait depuis dix ans l’objet de sanctions de la communauté internationale, en particulier des Etats-Unis et de l’Union européenne. Il s’agit de l’une des nations les plus pauvres de l’Asie et l’une des plus isolées aussi.
par Any Bourrier [10/01/2007
Le gouvernement américain a appelé le régime birman à mettre un terme aux violences contre les minorités ethniques et à entamer un processus de réformes comprenant notamment la libération des prisonniers politiques. Washington va même déposer au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution appelant au changement politique dans ce pays.
La Birmanie est devenue aujourd’hui un enjeu aussi bien au niveau régional qu’au niveau international. Ce pays, qui reste sous le contrôle du SPDC, c’est-à-dire une junte militaire menée par le général Than Shwe, est perçu comme une menace pour la paix et pour la sécurité dans la région en raison de la rigidité de son régime, de la répression contre les opposants, de la culture de l’opium, du travail forcé et de l’utilisation des enfants dans l’armée. Jusqu’à présent, les menaces de l’Occident contre la Birmanie n’ont servi qu’à renforcer la résistance de la junte militaire au pouvoir. Pour certains dissidents birmans, comme le fondateur de la Free Burma Coalition Maung Zarni, qui vit en exil à Londres depuis 17 ans, «l’offensive menée par Washington pour pousser les Nations unies à intervenir sur le terrain constitue une approche futile». A ses yeux, «présenter la junte, qui dirige le pays depuis 1962, comme une menace contre la paix dans le monde renforce uniquement la position des militaires». Il appelle d’ailleurs l’Union européenne à prendre des distances avec les Etats-Unis à propos de la Birmanie. Ce n’est pas la première fois que les Américains essayent de resserrer l’étau autour de la junte birmane. Le 31 mai 2006, Washington avait annoncé son intention de demander au Conseil de sécurité de l’ONU d’adopter une résolution appelant les généraux à abandonner leur politique de répression. Mais l’opposition de la Chine, de la Russie et même du Japon, ont compromis ce projet, soutenu par les Européens. En novembre, un haut responsable de l’ONU est allé en Birmanie pour inciter les militaires au pouvoir à agir vite en matière de réformes démocratiques. Ibrahim Gambari, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les affaires politiques, a pu s’entretenir avec la dissidente Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix . C’est le seul responsable étranger qui l’a rencontré depuis mars 2004. Mais le bilan de sa visite est très mitigé.La Birmanie, pays de l’Asie du Sud-Est qui compte plus de 54 millions d’habitants, fait depuis dix ans l’objet de sanctions de la communauté internationale, en particulier des Etats-Unis et de l’Union européenne. Il s’agit de l’une des nations les plus pauvres de l’Asie et l’une des plus isolées aussi.
par Any Bourrier [10/01/2007
Sauver Le Darfour English translation pending
" Sauver Le Darfour En silence, tout comme il y a douze ans au Rwanda, se déroule le premier génocide du 21ème siècle dans une région de l'Ouest du Soudan, le Darfour.
Depuis l'hiver 2003, 300 000 hommes, femmes et enfants y sont morts de l'incurie médiatique et politique.
Les milices janjaweeds, alliées du gouvernement soudanais de Khartoum, s'appuient sur les tribus musulmanes "arabes" pour massacrer les tribus musulmanes "africaines" contestataires de l'Ouest du pays.
Des Organisations Non Gouvernementales et des journalistes sont même chassés du Darfour par le gouvernement soudanais.
Le régime dictatorial de Khartoum orchestre ainsi sciemment la famine des populations du Darfour et le silence autour des massacres. Aujourd'hui, 2, 5 millions de personnes ont été déplacées de cette région de 6 millions d'habitants.
10 000 personnes y meurent chaque mois.
Selon le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, le Darfour est "l'enfer sur terre". Seule l'intervention des casques bleus en vertu de l'article 42 du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies permettrait de prévenir ou de réagir, contre les attaques sur les populations civiles du Darfour et de protéger les travailleurs humanitaires afin qu'ils remplissent leurs missions en toute sécurité. La décision de faire cesser le génocide au Darfour par les casques bleus incombe en premier ressort aux 5 Etats membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU. Si une résolution n'est pas prise en ce sens, c'est notamment parce que les peuples des membres du Conseil de sécurité ne les interpellent pas sur ce sujet.
De l'indifférence des peuples naît l'inaction des gouvernants. Madame, Monsieur la mobilisation de notre pays, de nos responsables politiques et de nos citoyens, est essentielle à la survie des 6 millions d'habitants du Darfour. La communauté internationale doit passer outre le refus du régime "illégitime" de Khartoum d'accueillir des Casques bleus et cesser de se servir de la sémantique (génocide ou pas) comme prétexte à la non-intervention. Sauver Le Darfour, SLD, réclame la tenue d'élections libres sous supervision de l'ONU seul moyen de rétablir la paix en restaurant la Démocratie. Sauver Le Darfour doit devenir le slogan de la mobilisation en faveur les populations trop longtemps opprimées du Soudan. Le temps du réveil citoyen est venu.
Si vous voulez aider vous pouvez le faire, c'est simple et nimporte qui peut aider: vous pouvez voir ça ici ou faire la chose suivante: postez le même topic que le mien dans le plus de forums/sites/blogs possibles, svp c'est la seule manière de faire connaitre le drame du Darfour pour créer une mobilisation.
sauverledarfour.org "
sauverledarfour.org "Nouvelles du Népal suite le 14/03/2005 English translation pending
😠Plusieurs dizaines de manifestants arrêtés au Népal
AP | 14.03.05 | 14:58

AP Photos prévues KATMANDOU (AP) -- La police népalaise a arrêté plusieurs dizaines de personnes lundi lors de manifestations contre la dictature du roi dans plusieurs localités du royaume soumis à l'état d'urgence. L'appel à manifester coïncide avec l'ouverture des travaux annuels de la Convention des Nations unies sur les droits de l'homme à Genève. Le 1er février, le roi Gyanendra a imposé l'état d'urgence et a suspendu les libertés civiques. Bravant l'interdiction de rassemblement, environ 200 manifestants ont crié des slogans hostiles au roi dans la capitale, Katmandou, agitant le drapeau rouge et blanc du Congrès népalais, la première formation politique du pays. Il y a eu plus d'une trentaine d'interpellations rien qu'à Katmandou. La majorité des arrestations ont été signalées dans le Sud du pays où la police a dispersé les rassemblements, selon les responsables du parti du Congrès et la police. Depuis le coup de force du 1er février, plus d'un demi-millier de personnes ont été appréhendées, en majorité des hommes politiques et des militants. Quant à l'insurrection maoïste, elle a annoncé pendant le week-end qu'elle allait intensifier ses attaques en provoquant notamment le blocus des villes. Elle appelle à une grève générale de dix jours à partir du 1er avril. Le roi Gyanendra a justifié son coup de force, condamné par la communauté internationale, par l'incapacité du pouvoir et des partis l'ayant assumé d'écraser la rébellion née en 1996 avec pour objectif l'instauration du communisme. La guerre civile a fait plus de 10.000 morts. AP
AP Photos prévues KATMANDOU (AP) -- La police népalaise a arrêté plusieurs dizaines de personnes lundi lors de manifestations contre la dictature du roi dans plusieurs localités du royaume soumis à l'état d'urgence. L'appel à manifester coïncide avec l'ouverture des travaux annuels de la Convention des Nations unies sur les droits de l'homme à Genève. Le 1er février, le roi Gyanendra a imposé l'état d'urgence et a suspendu les libertés civiques. Bravant l'interdiction de rassemblement, environ 200 manifestants ont crié des slogans hostiles au roi dans la capitale, Katmandou, agitant le drapeau rouge et blanc du Congrès népalais, la première formation politique du pays. Il y a eu plus d'une trentaine d'interpellations rien qu'à Katmandou. La majorité des arrestations ont été signalées dans le Sud du pays où la police a dispersé les rassemblements, selon les responsables du parti du Congrès et la police. Depuis le coup de force du 1er février, plus d'un demi-millier de personnes ont été appréhendées, en majorité des hommes politiques et des militants. Quant à l'insurrection maoïste, elle a annoncé pendant le week-end qu'elle allait intensifier ses attaques en provoquant notamment le blocus des villes. Elle appelle à une grève générale de dix jours à partir du 1er avril. Le roi Gyanendra a justifié son coup de force, condamné par la communauté internationale, par l'incapacité du pouvoir et des partis l'ayant assumé d'écraser la rébellion née en 1996 avec pour objectif l'instauration du communisme. La guerre civile a fait plus de 10.000 morts. AP
Etre ingénieur dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, j'ai 23 ans, et je viens tout juste d'être diplômé d'une école d'ingénieur. J'ai une formation généraliste (conception mécanique, étude des matériaux, management, informatique, ..), avec une option en gestion des systèmes industriels (gestion de prod, logistique, ...).
J'ai besoin d'avoir une forte présence terrain et d'être convaincu de la finalité de mes actions et du cadre dans lequel je les exerce. Par exemple, améliorer la productivité d'une usine qui fabrique des roulements, ça ne me motive absolument pas, je n'y vois aucunes aspirations personnelles.
Bref, parmi les pistes qui pourraient me convenir, je pense fortement à l'humanitaire. Je suis persuadé que les ONG ont besoin d'ingénieurs pour apporter un soutien logistique, un appui technique lors du déploiement de certaines opérations.
Ceci dit je nage vraiment dans les informations à ce sujet et je n'y vois pas très clair. J'ai pensé au volontariat pour les nations unies, histoire d'avoir une première expérience, mais il faut avoir minimum 25 ans. Du reste, j'ai l'impression que les ONG embauchent essentiellement des professionnels confirmés. Bref, c'est un peu flou et je ne sais pas par où commencer mes démarches ni vers qui me tourner.
Donc si vous êtes vous même ingénieur dans l'humanitaire, que vous pouvez m'aider ou m'orienter, j'espère vivement vos conseils! 😉
Alors voilà, j'ai 23 ans, et je viens tout juste d'être diplômé d'une école d'ingénieur. J'ai une formation généraliste (conception mécanique, étude des matériaux, management, informatique, ..), avec une option en gestion des systèmes industriels (gestion de prod, logistique, ...).
J'ai besoin d'avoir une forte présence terrain et d'être convaincu de la finalité de mes actions et du cadre dans lequel je les exerce. Par exemple, améliorer la productivité d'une usine qui fabrique des roulements, ça ne me motive absolument pas, je n'y vois aucunes aspirations personnelles.
Bref, parmi les pistes qui pourraient me convenir, je pense fortement à l'humanitaire. Je suis persuadé que les ONG ont besoin d'ingénieurs pour apporter un soutien logistique, un appui technique lors du déploiement de certaines opérations.
Ceci dit je nage vraiment dans les informations à ce sujet et je n'y vois pas très clair. J'ai pensé au volontariat pour les nations unies, histoire d'avoir une première expérience, mais il faut avoir minimum 25 ans. Du reste, j'ai l'impression que les ONG embauchent essentiellement des professionnels confirmés. Bref, c'est un peu flou et je ne sais pas par où commencer mes démarches ni vers qui me tourner.
Donc si vous êtes vous même ingénieur dans l'humanitaire, que vous pouvez m'aider ou m'orienter, j'espère vivement vos conseils! 😉
Partir en Haïti pour faire un reportage en janvier? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Haïti début janvier faire un reportage photo (c'est mon boulot sauf que là je pars tout seul et sans commande...).
J'arrive à port au prince et ensuite je pense me diriger vers le sud pour un mois, puis passer la fin de mon séjour vers cap haïtien.
Quelqu'un a t-il des contacts fiables sur place ou mieux quelqu'un est-il sur place pour me renseigner?
Merci d'avance!!
Julien
Je pars en Haïti début janvier faire un reportage photo (c'est mon boulot sauf que là je pars tout seul et sans commande...).
J'arrive à port au prince et ensuite je pense me diriger vers le sud pour un mois, puis passer la fin de mon séjour vers cap haïtien.
Quelqu'un a t-il des contacts fiables sur place ou mieux quelqu'un est-il sur place pour me renseigner?
Merci d'avance!!
Julien
Pour quand les véhicules électriques de safaris? English translation pending
Bonjour.
La pollution par les rejets de particules fines et les quelque 200 (?) tonnes de CO2 déversées directement chaque année sur les parcs et réserves du Kenya et de la Tanzanie a-t-elle un impact néfaste observable sur une partie de la faune ? Aspect oublié de la protection de l’environnement en Afrique de l’est ? La survie des humains n'est apparemment pas menacée par les 4x4. Qu'en est-il des autres espèces ? A propos... pourquoi faut-il toujours et encore parler de "guerriers massai" ? Pourquoi pas d'éleveurs massai ?
Extrait d'une contribution du Programme des Nations Unies pour l’environnement :
www.unep.org/...s/2012/Parashina.asp
« M. Samson Parashina Kenya Samson Parashina est un guerrier Massaï. Il est le fils du chef d'un village local et travaille comme guide de safaris. Il a montré un engagement extraordinaire en matière de développement durable et d'économie verte, notamment en faveur du Kenya Kuku Ranch, dont les terres appartiennent à la communauté Maasai. Parashina a commencé sa carrière en tant que serveur dans un hôtel écologique, pour après devenir le Président du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" - une communauté locale qui oeuvre pour le conservation de la faune sauvage et du patrimoine culturel de l'écosystème de Tsavo et d'Amboseli. Cet écosystème est reconnu pour sa grande biodiversité, les recettes touristiques importantes qu'il engendre et pour son rôle dans l'approvisionnement en eau douce dont des millions de Kenyans bénéficient. Trois parcs nationaux - Tsavo, Amboseli et Chyulu Hills - se situent dans un paysage dominé par l'homme. Des lors, la santé globale de cet écosystème dépend de la gestion durable des terres qui se situent entre les zones protégées, cette gestion durable revient aux communautés locales qui en sont propriétaires. Le succès du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" est devenu mondial grâce à l'acteur Edward Norton, Ambassadeur de bonne volonté de l'ONU pour la biodiversité et membre actif du conseil. Parashina, Edward Norton et deux autres Maasai ont couru l'édition 2009 du marathon de New York, dans le but de sensibiliser le public et de récolter des fonds pour l'organisation. Sous la direction de Parashina, la communauté a décidé de nommer l'organisation en tant que gestionnaire des ressources naturelles de toute la communauté. MWCT veille à ce que la communauté soit protégée, notamment grâce à une gestion durable des ressources naturelles, à la protection à long terme de l'écosystème et à la protection des moyens de subsistance des communautés traditionnelles.
MWCT emploie plus de 200 habitants et dispose d'un budget annuel de plus de 1 million de dollars (USD). L'organisation développe des mécanismes de financement durables et des partenariats avec "Conservation International" et "Wildlife Works" pour mener à bien une étude de faisabilité REDD+. MWCT coordonne également un projet visant à protéger la forêt Chyulu-Mizima, un bassin versant qui fournit de l'eau fraîche à des millions de Kenyans. Enfin, dans une région où les humains rivalisent souvent avec la faune sauvage, MWCT a mis en place un système de surtaxe touristique dont les bénéfices sont utilisés pour compenser les pertes financières des éleveurs de bétail dues aux attaques d'animaux sauvages, en échange les Massai protègent les prédateurs. »
La pollution par les rejets de particules fines et les quelque 200 (?) tonnes de CO2 déversées directement chaque année sur les parcs et réserves du Kenya et de la Tanzanie a-t-elle un impact néfaste observable sur une partie de la faune ? Aspect oublié de la protection de l’environnement en Afrique de l’est ? La survie des humains n'est apparemment pas menacée par les 4x4. Qu'en est-il des autres espèces ? A propos... pourquoi faut-il toujours et encore parler de "guerriers massai" ? Pourquoi pas d'éleveurs massai ?
Extrait d'une contribution du Programme des Nations Unies pour l’environnement :
www.unep.org/...s/2012/Parashina.asp
« M. Samson Parashina Kenya Samson Parashina est un guerrier Massaï. Il est le fils du chef d'un village local et travaille comme guide de safaris. Il a montré un engagement extraordinaire en matière de développement durable et d'économie verte, notamment en faveur du Kenya Kuku Ranch, dont les terres appartiennent à la communauté Maasai. Parashina a commencé sa carrière en tant que serveur dans un hôtel écologique, pour après devenir le Président du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" - une communauté locale qui oeuvre pour le conservation de la faune sauvage et du patrimoine culturel de l'écosystème de Tsavo et d'Amboseli. Cet écosystème est reconnu pour sa grande biodiversité, les recettes touristiques importantes qu'il engendre et pour son rôle dans l'approvisionnement en eau douce dont des millions de Kenyans bénéficient. Trois parcs nationaux - Tsavo, Amboseli et Chyulu Hills - se situent dans un paysage dominé par l'homme. Des lors, la santé globale de cet écosystème dépend de la gestion durable des terres qui se situent entre les zones protégées, cette gestion durable revient aux communautés locales qui en sont propriétaires. Le succès du "Maasai Wilderness Conservation Trust (MWCT)" est devenu mondial grâce à l'acteur Edward Norton, Ambassadeur de bonne volonté de l'ONU pour la biodiversité et membre actif du conseil. Parashina, Edward Norton et deux autres Maasai ont couru l'édition 2009 du marathon de New York, dans le but de sensibiliser le public et de récolter des fonds pour l'organisation. Sous la direction de Parashina, la communauté a décidé de nommer l'organisation en tant que gestionnaire des ressources naturelles de toute la communauté. MWCT veille à ce que la communauté soit protégée, notamment grâce à une gestion durable des ressources naturelles, à la protection à long terme de l'écosystème et à la protection des moyens de subsistance des communautés traditionnelles.
MWCT emploie plus de 200 habitants et dispose d'un budget annuel de plus de 1 million de dollars (USD). L'organisation développe des mécanismes de financement durables et des partenariats avec "Conservation International" et "Wildlife Works" pour mener à bien une étude de faisabilité REDD+. MWCT coordonne également un projet visant à protéger la forêt Chyulu-Mizima, un bassin versant qui fournit de l'eau fraîche à des millions de Kenyans. Enfin, dans une région où les humains rivalisent souvent avec la faune sauvage, MWCT a mis en place un système de surtaxe touristique dont les bénéfices sont utilisés pour compenser les pertes financières des éleveurs de bétail dues aux attaques d'animaux sauvages, en échange les Massai protègent les prédateurs. »
Avis sur planification d'un voyage d'une semaine à New York? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars à New York pour une semaine du 18 au 25/01 et je souhaitais vous présenter mon planning afin de voir si celui ci est cohérent et si je n'avais pas oublié de lieux incontournables.
Lundi 18: Arrivée à JFK à 15h45 - Transfert vers l'hôtel puis découverte tranquille de Times Square et achat de la Metro Card pour cette fin de journée.
Mardi 19: Battery Park - Statue de la Liberté/Ellis Island - Financial District - City Hall - Brooklyn Bridge en fin de journée
Mercredi 20: Rockfeller Center (Top of The Rock) - Radio City Hall - Grand Central Terminal - Chrystler Bldg - Cathédrale St Patrick - Nations Unies - 5th Av.
Jeudi 21: MET (NY City Pass) - USS Intrepid - Shopping - Empire State Building
Vendredi 22: American Museum of Natural History - Découverte de Central Park - Match NBA Knicks vs Lakers en soirée
Samedi 23: Little Italy - Chinatown - Soho - Greenwich Village
Dimanche 24: Flatiron - Union Square - Washington Square
Lundi 25: Journée libre pour le shopping et pour revenir sur les lieux les plus marquants. Départ du vol retour à 19h10
Y a t il des incontournables dans East Village car j'hésite à rajouter ce quartier au planning? Il y a tellement de choses à voir que ce n'est pas facile d'établir un planning...
C'est pour ça que toutes les suggestions sont les bienvenues !!!
Merci !!😉
Je pars à New York pour une semaine du 18 au 25/01 et je souhaitais vous présenter mon planning afin de voir si celui ci est cohérent et si je n'avais pas oublié de lieux incontournables.
Lundi 18: Arrivée à JFK à 15h45 - Transfert vers l'hôtel puis découverte tranquille de Times Square et achat de la Metro Card pour cette fin de journée.
Mardi 19: Battery Park - Statue de la Liberté/Ellis Island - Financial District - City Hall - Brooklyn Bridge en fin de journée
Mercredi 20: Rockfeller Center (Top of The Rock) - Radio City Hall - Grand Central Terminal - Chrystler Bldg - Cathédrale St Patrick - Nations Unies - 5th Av.
Jeudi 21: MET (NY City Pass) - USS Intrepid - Shopping - Empire State Building
Vendredi 22: American Museum of Natural History - Découverte de Central Park - Match NBA Knicks vs Lakers en soirée
Samedi 23: Little Italy - Chinatown - Soho - Greenwich Village
Dimanche 24: Flatiron - Union Square - Washington Square
Lundi 25: Journée libre pour le shopping et pour revenir sur les lieux les plus marquants. Départ du vol retour à 19h10
Y a t il des incontournables dans East Village car j'hésite à rajouter ce quartier au planning? Il y a tellement de choses à voir que ce n'est pas facile d'établir un planning...
C'est pour ça que toutes les suggestions sont les bienvenues !!!
Merci !!😉