Results for "Remire+ou+Montjoly+|+4+>+131"
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À faire et à voir lors d'une escale en Guyane English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de planifier un tour du France complet en 2021 et donc ne pas oublier les DOM-TOM. Une escale en Guyane s'impose. Qui peut me conseiller sur quoi voir ? Je vais forcément louer une voiture, je pense à Jumbo Car. J'ai déjà loué chez eux il y a 2 ans en Guadeloupe et j'étais très content. est-ce qu'il vaut mieux que je prenne un SUV ? quelles sont les choses à faire absolument ? J'aime les randos, l'activité, bouger etc.
Merci pour vos conseils :)
Voyage en Guyane au mois de novembre English translation pending
bonjour,
je projette d'aller en guyane en novembre, est une bonne période. Qu'h a t il a faire à Cayenne ?
Merci
Travailler en Guyane English translation pending
Bonjour la Guyane,
je souhaiterais aller travailler à Cayenne, je suis infirmière et mon ami est auxiliaire de vie. Je pense demander une mutation à l'hôpital de Cayenne. Par contre, je ne sais pas si mon ami trouvera du travail aussi facilement. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si "l'aide à la personne" est aussi développé qu'en métropole. Je remercie tous ceux qui pourront m'apporter une réponse A bientôt
je souhaiterais aller travailler à Cayenne, je suis infirmière et mon ami est auxiliaire de vie. Je pense demander une mutation à l'hôpital de Cayenne. Par contre, je ne sais pas si mon ami trouvera du travail aussi facilement. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si "l'aide à la personne" est aussi développé qu'en métropole. Je remercie tous ceux qui pourront m'apporter une réponse A bientôt
Recherche un chantier humanitaire en Amérique du Sud en août English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des contacts pour pouvoir partir cet été en Amérique du Sud contribuer au développement d'une communauté ou d'un village. J'avoue que l'idée de partir pour du "tourisme humanitaire" ne m'attire pas, je ne pars pas non plus assez longtemps pour pouvoir m'investir dans un orphelinat ou une école de quartier (je trouve cela cruel que de ne rien laisser qu'un bon souvenir en partant au bout d'un mois)... Je n'ai pas non plus pas la formation pour partir dans une école ou dans un dispensaire (étant encore étudiante je n'ai que le mois d'aout à consacrer cette année) mais j'ai envie de participer à un chantier humanitaire pour aider les populations locales qui aurait des conséquences sur le long terme... (type micro-crédit, sensibilisation pour l'hygiène et l'environnement, aide et soutien, rencontre avec les familles, activités sociales...) J'ai ce vaste projet avec une amie et nous recherchons des contacts d'association sur place afin de pouvoir le réaliser. Si vous avez des contacts, des conseils, ou des anecdotes, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance : )
Arrivée sur Cayenne: trouver une colocation? English translation pending
Bonjour à tous
Je cherche une place en collocation en Guyane à partir du mois d'août (muté à Cayenne pour enseigner dès le mois de septembre).
Si vous avez une proposition, je vous donne mon adresse mail pour envoi de photos etc...
Je recherche une ambiance: respect, bonne humeur, partage...
Merci!
François
PS: Sinon pouvez-vous me donner des conseils pour trouver? Venir début août sur Cayenne c'est une bonne idée? (bcp de gens sont repartis pour les vacances parait-il, ce qui rend difficiles les recherches..) Ou alors début Septembre??
Merci!..
Je cherche une place en collocation en Guyane à partir du mois d'août (muté à Cayenne pour enseigner dès le mois de septembre).
Si vous avez une proposition, je vous donne mon adresse mail pour envoi de photos etc...
Je recherche une ambiance: respect, bonne humeur, partage...
Merci!
François
PS: Sinon pouvez-vous me donner des conseils pour trouver? Venir début août sur Cayenne c'est une bonne idée? (bcp de gens sont repartis pour les vacances parait-il, ce qui rend difficiles les recherches..) Ou alors début Septembre??
Merci!..
Hébergement en Guyane English translation pending
Bonjour,
en vue séjour guyane française mi novembre cherche bons plans hébergement, merci de vos réponses, brigitte
Que voir en... Guyane English translation pending
Que voir en Guyane ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Cacao : petit village Hmong au sud de Cayenne connu pour son marché Cayenne : la préfecture de Guyane compte encore quelques belles maisons créoles. Elle accueille aussi chaque année un des plus intéressants carnavals de la région. Iracoubo : à quelques kilomètres de Saint Laurent, ce village possède une très belle église décorée classée monument historique. Iles du Salut : ces trois îles au large de Kourou ont accueilli une partie du bagne dont on visite encore les installations. Kourou : la troisième ville de Guyane est mondialement connue pour son centre spatial qu'on peut en partie visiter.Maripassoula : en amont du fleuve Maroni, la commune représente un quart du département et est au centre d'une zone d'orpaillage. On peut y arriver en bateau depuis la côte.Montsinery : c'est dans cette bourgade proche de Cayenne qu'est situé le Bagne des Anamites.Saint-Georges de l'Oyapock : c'est la commune sur le fleuve Oyapock par laquelle transite tout le trafic terrestre entre la Guyane et le Brésil.Saint-Laurent du Maroni : deuxième localité du département, face au Surinam. Elle est connue pour abriter les vestiges du bagne.Saül : un petit village au coeur de la Guyane, accessible uniquement en avion, à partir duquel on peut faire des balades en forêt.2- Patrimoine naturel Awala-Yalimapo : avec sa plage des Hattes, cette commune du littoral nord face au Surinam est un des derniers lieux de ponte des tortues luths.Fleuve Approuague : on peut remonter en pirogue cette rivière du sud de la Guyane.Fleuve Mana : un autre fleuve navigable, réputé pour ses nombreux "sauts".Fleuve Maroni : fleuve frontière avec le Surinam, c'est peut-être le cours d'eau le plus intéressant. On y découvre la vie des villages et on peut y effectuer aussi quelques balades en forêt à partir de là.Fleuve Oyapock : il sert de frontière avec le Brésil et on y circule en bateau.Fleuve Sinnamary : c'est un des plus grands fleuves de Guyane qui, comme les autres cours d'eau du département, est navigable. Son estuaire abrite une faune assez riche (tortues, oiseaux, lamantins, caïmans…).Ilet la Mère : au large de Cayenne, cette petite île abrite une population de singes et permet des balades sur ses sentiers à la découverte d'une nature luxuriante.Marais de Kaw : ce vaste marécage pas loin de Cayenne se découvre en pirogue. Outre nombre d'oiseaux, on y y voit beaucoup de caïmans.Parc amazonien de Guyane : dans la continuité du parc brésilien de Tumucumague, et avec près de 40 000 km2, c'est le plus grand espace au monde de forêts tropicales protégées. 3- Le plus apprécié...
Fleuve Maroni; Iles du Salut; Kourou; Marais de Kaw; Saint-Laurent du Maroni; Saül.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Cacao : petit village Hmong au sud de Cayenne connu pour son marché Cayenne : la préfecture de Guyane compte encore quelques belles maisons créoles. Elle accueille aussi chaque année un des plus intéressants carnavals de la région. Iracoubo : à quelques kilomètres de Saint Laurent, ce village possède une très belle église décorée classée monument historique. Iles du Salut : ces trois îles au large de Kourou ont accueilli une partie du bagne dont on visite encore les installations. Kourou : la troisième ville de Guyane est mondialement connue pour son centre spatial qu'on peut en partie visiter.Maripassoula : en amont du fleuve Maroni, la commune représente un quart du département et est au centre d'une zone d'orpaillage. On peut y arriver en bateau depuis la côte.Montsinery : c'est dans cette bourgade proche de Cayenne qu'est situé le Bagne des Anamites.Saint-Georges de l'Oyapock : c'est la commune sur le fleuve Oyapock par laquelle transite tout le trafic terrestre entre la Guyane et le Brésil.Saint-Laurent du Maroni : deuxième localité du département, face au Surinam. Elle est connue pour abriter les vestiges du bagne.Saül : un petit village au coeur de la Guyane, accessible uniquement en avion, à partir duquel on peut faire des balades en forêt.2- Patrimoine naturel Awala-Yalimapo : avec sa plage des Hattes, cette commune du littoral nord face au Surinam est un des derniers lieux de ponte des tortues luths.Fleuve Approuague : on peut remonter en pirogue cette rivière du sud de la Guyane.Fleuve Mana : un autre fleuve navigable, réputé pour ses nombreux "sauts".Fleuve Maroni : fleuve frontière avec le Surinam, c'est peut-être le cours d'eau le plus intéressant. On y découvre la vie des villages et on peut y effectuer aussi quelques balades en forêt à partir de là.Fleuve Oyapock : il sert de frontière avec le Brésil et on y circule en bateau.Fleuve Sinnamary : c'est un des plus grands fleuves de Guyane qui, comme les autres cours d'eau du département, est navigable. Son estuaire abrite une faune assez riche (tortues, oiseaux, lamantins, caïmans…).Ilet la Mère : au large de Cayenne, cette petite île abrite une population de singes et permet des balades sur ses sentiers à la découverte d'une nature luxuriante.Marais de Kaw : ce vaste marécage pas loin de Cayenne se découvre en pirogue. Outre nombre d'oiseaux, on y y voit beaucoup de caïmans.Parc amazonien de Guyane : dans la continuité du parc brésilien de Tumucumague, et avec près de 40 000 km2, c'est le plus grand espace au monde de forêts tropicales protégées. 3- Le plus apprécié...
Fleuve Maroni; Iles du Salut; Kourou; Marais de Kaw; Saint-Laurent du Maroni; Saül.
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Guide pour randonnée à Saül en Guyane? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi allons faire un voyage en guyane début octobre et nous aimerions faire un saut par Saül en Guyane pour une randonée. Le problème est qu'il est difficile de trouver un guide, si une personne reviends de là bas et pouvez nous renseigner ça serait trés gentil.
Cordialement
Mon amie et moi allons faire un voyage en guyane début octobre et nous aimerions faire un saut par Saül en Guyane pour une randonée. Le problème est qu'il est difficile de trouver un guide, si une personne reviends de là bas et pouvez nous renseigner ça serait trés gentil.
Cordialement
Vivre en Guyane English translation pending
Salut à tous!
J'ai le projet de venir vivre en Guyane, et j'aimerais me faire une idée plus précise de ce département. Comment est la vie là-bas?
Sinon j'aimerais prendre contact avec deux Guyanais qui sont venus, comme accompagnateurs, participer à un tournoi de rugby au Havre au printemps 2009 et qui logeaient à l'hotel Kyriad - au cas où quelqu'un les connaitrait ou s'ils tombent sur ce message...
Merci d'avance
Fabrice
Vivre en Guyane English translation pending
bonjour tout le monde
je suis enseignante à l'élémentaire et j, ai la double nationalité canadienne-Française. Mes parents habitent à Cayenne et j'aimerais savoir la réalité sur le coût de la vie, sur la possibilité de trouver un emploi, Ma mère est décédée l'an passé d'une épidémie de la Dengue et cela me fait peur. Mais en même temps j'aimerais aller dans ce pays. Mon copain est électricien donc il peut se trouver un emploi.
je vous remercie
France
Impressions guyanaises: voyage touristique d'un mois, septembre-octobre 2019 English translation pending
Voyage d'un mois, d'abord pour voir notre fille travaillant en Guyane depuis près d'un an. La région n'est pas très courue; peu pou pas de touristes, les rares voyageurs venant visiter leur famille ou travailler.
Pourquoi? Contrairement à l'Asie, très peuplée, où les contacts humains sont fréquents, la vie souvent bon marché, le patrimoine culturel riche et la mer bleue transparente, la Guyane a peu à offrir au premier abord.
Les transports collectifs sont quasi inexistants, taxis, pirogues et vie courante sont chers; vous devez louer une voiture et le total des dépenses pour les excursions ou activités est conséquent. De plus, la mer est boueuse. Routards fauchés, passez votre chemin.
Si, toutefois, vous désirez, comme nous, découvrir la Guyane, vous approfondirez vos connaissances sur l'esclavage, les Noirs Marrons ou Bushinengués, vous vous intéresserez aux problèmes des Amérindiens et glanerez ici ou là quelques infos sur l'orpaillage légal ou non. En pleine forêt, les arbres gigantesques et photogéniques raviront les plus blasés et les habitants, certes peu nombreux sont d'un abord amical.
Nous étions basés confortablement à Cayenne où nous avons séjourné quelque temps, flânant au bord de la mer ou au marché pour déguster des soupes asiatiques délicieuses et faire le plein de fruits et légumes exotiques. la piscine de la résidence permettait de se relaxer après des marches éprouvantes sous la chaleur.
Le guide papier " Guyane, tourisme, culture, nature et randonnées", (disponible à la Case à Bulles) regorge d'infos et de cartes sur les balades sur sentiers balisés. Les romans locaux " Cat 215", "Guyanismes"et ceux du célèbre Colin Niel, ont agrémenté nos soirées autour d'un savoureux ti-punch.
Nos visites:
- les plages de Rémire-Monjoly où il fait bon se promener le matin.
-les balades en forêt sur les sentiers de Montabo, Loyola, Lamirande et Rorota où, si on a de la chance ( nous, non), on peut apercevoir des paresseux.
-Le bagne des Annamites à Montsinéry-Tonnegrande; l'atmosphère très prenante rend parfaitement compte de la vie rude des bagnards. Promenade à faire absolument.
-Le Marais de Kaw, en pirogue depuis l'embarcadaire à 17h. jusqu'au confortable écolodge flottant "Caïman". Ti punch, dîner copieux, open bar et nuit en hamac. Sortie nocturne avec guide pour attraper des petits caïmans. Petit dej, baignade et canoës à disposition. Paisible et sympatique, bon rapport qualité-prix mais presque 100€ par personne. Réserver à l'avance.
-Un dimanche à Cacao; marché Hmong et "pho" extra. Le musée des insectes: 5€, trop de monde dans un petit espace pour apprécier à leur juste valeurs énormes migales et morphos bleus présentés par un passionné.
-Canoë ( ou pirogue) à Roura sur la crique Gabriel. Lieu très agréable et boisé, avec restaurant. canoë 2 places 28€ la 1/2 journée. pagayer n'est pas toujours facile en fonction de la marée et de son coefficient. Réserver à l'avance par tel.
-Centre Spatial Guyanais de Kourou; visite guidée de 3h1/2 en autobus . gratuit et très instructif. Stops devant les pas de tir de Soyouz, Véga et Ariane 5. Chantier Ariane 6 . pas de lancement pendant notre séjour, dommage. Réserver quelques jours avant par tel.
-Journée dans les îles du Salut au moteur et à la voile en catamaran; Tropic-Alizés 51€. bateau confortable, personnel sympathique, ti-punch offert pour agrémenter son picnic. Visite du bagne de l'île Royale et de l'île St Joseph, baignade autour du bateau et tour de l'île du diable ou a été incarcéré Dreyfus. réserver quelques jours avant et régler par internet.
-Iracubo: église en bois dont les murs et le plafond ont été peints par un bagnard fin du 19ème
ouvert tous les jours, gratuit.
-St Laurent du Maroni, route assez longue en voiture, peu de circulation au delà de Kourou. Quelques taxis co 35€. Nous avons pris quelques stoppeurs attendant patiemment au soleil. Déambulation agréable le long du fleuve et dans les rues bordées de maison d'époque et de photos anciennes. Visite commentée (obligatoire) du bagne, 6€. marché vivant et bien achalandé le samedi.
-Awala-Yalimapo; de St Laurent, conduire jusque la mer. paysage assez désertique, peu d'arbres, personne à part quelques artisans présentant leur travail ( calebasses gravées). baignade dans une mer marron et chaude.
-En dehors de Cayenne où nous étions logés, nuits en carbet, 10€ par personne.
Transports en voiture louée ; Car- Go! petite officine sur la route de Montabo; une petite Kia toute neuve 165€ la semaine, 23€ chaque jour suppléméntaire, 2 conducteurs autorisés. Possiblité de réserver par tel et régler par internet et on vous apporte le véhicule, même à l'aéroport. Des agences plus connues aux tarifs plus élevés ont leurs bureaux dans l'aéroport.
- Saül, en plein milieu de la forêt, fondé par des chercheurs d'or. En petit avion de 17 places, aller/retour depuis Cayenne 138€.
Carbet chez Lulu dans un bel environnement, en hamac 10€, chambres plus chères. Dîner bien arrosé et convivial 20€.
Randonnées superbes, belvédères, sentiers des Gros Arbres et de la Roche-Bateau sans oublier le fromager colossal du village, appelé "arbre remarquable".
Visite à 17h de la plantation de cacao. Fort sympathique, passionnante et gratuite.
-Possibilité de rejoindre en avion Maripasoula depuis Saül mais peu de connexions
- Maripasoula, en petit avion, aller/retour depuis Cayenne 169€. taxi co pour le centre à environ 3 km, 5€ par P.
Le carbet "le Terminus" est magnifiquement implanté au bord du Maroni. Nuits en hamac 12€, plus cher en chambre. Le carbet cuisine, assez sommaire, et les sanitaires vont être rénovés et la piscine de la maison mise à disposition est fort appréciée.
Bel après-midi avec piroguier expérimenté aux chutes et au delà, balade en forêt et baignade
dans la cascade. 20€ par personne à réserver au Terminus en arrivant.
Randonnée guidée de 4h, très instructive, sur le sentier des Géants. Réserver en arrivant à la maison du Tourisme. 80€ le guide pour un groupe jusqu'à 6-8 personnes. Nous étions 4. Départ à 11 km de Maripasoula; le Terminus assure le transport, 15€ par P.
Quelques petites supérettes et vendeuses de fruits et légumes. Restaurant "chez Maryse", modeste, bon et pas cher.
Soirée Festival du Pangi; musique et culture Bushinengué, belles rencontres.
-Possibilité de rentrer en pirogue à St Laurent. Des piroguiers transportant des barils de carburant vides cherchaient 2 passagers quand nous étions au carbet.
-Pour les amateurs; la bière locale "Jeune gueule", et le rhum se trouve partout en Guyane, chez les Chinois. La " Belle Cabresse"est à moins de 8€ le litre et se boit bien chez soi ou sur la terrasse du célèbre bar "les Palmistes".
bon voyage.
Logement à Cayenne en Guyane English translation pending
bonjour j'aimerai connaitre des adresses d'hotels, de guesthouse, de camping ou de chambre chez l'habitant, pas chere sur cayenne .
ps : le autostop marche bien en guyanne ?
que du bonheur et merçi d'avance . tchao
ps : le autostop marche bien en guyanne ?
que du bonheur et merçi d'avance . tchao
Travailler en Guyane English translation pending
Bonjour,
Je suis IDE et je cherche à partir en Guyane 1 ou 2 ans. J'ai réussi à obtenir un contacy (difficile) à St Laurent mais je cherche le moyen de contacter le DSI du CH de Cayenne (mail si possible). En effet, dur d'avoir quelqu'un au telephone J'ai cru comprendre qu'il y avait des IDE connectés, siouplait merci
Je suis IDE et je cherche à partir en Guyane 1 ou 2 ans. J'ai réussi à obtenir un contacy (difficile) à St Laurent mais je cherche le moyen de contacter le DSI du CH de Cayenne (mail si possible). En effet, dur d'avoir quelqu'un au telephone J'ai cru comprendre qu'il y avait des IDE connectés, siouplait merci
S'installer en Guyane: véhicule? English translation pending
🙂bonjour, nous envisageons de venir nous installer à 4 adultes, un chien et un chat.nous ne connaissons personne.j'ai donc pas mal de questions.est-ce qu'il vaut mieux venir avec son véhicule (4x4 ou autre ?) ou l'acheter sur place?niveau santé, est-ce vraiment au mème niveau qu'en métropole?si on arrive comme ça, avec nos bagages, nos betes, véhicule, est-ce facile de trouver à se loger rapidement et pour pas trop cher en attendant de trouver ce qui nous convient? dans quel village?
j'ai lu des journaux, j'ai de la doc sur la guyane, mais le mieux pour moi est de discuter directement avec vous qui habitez en guyane.nous ne venons pas en touristes.
merci d'avance pour vos réponses, car ce n'est pas à la tv que l'on peut se rendre compte de ce qu'est la vie normale chez vous.
a bientot.😉
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Hébergement à Saul en Guyane? English translation pending
salut a tous,
je desirerais connaitre les possibilites d´hebergement a saul, a petit prix et pour une duree de plusieurs semaines voir plus : chez l habitant ou en carbet par exemple.
au fait : le billet d ´avion est a combien ? merci
Frais pour covoiturage en Guyane? English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de poster des demandes de co-voiturage sur le site blada.com. Pour ceux qui connaissent, avez-vous une idée en fonction du nombre de kilomètres et du nombre de passagers de la participation qu'on peut me demander ou que, je peux proposer ? Pour le moment, je ne pense pas à un trajet en particulier donc, je souhaiterai juste une idée générale des frais ... Vous en remerciant par avance.
Aurore.
J'envisage de poster des demandes de co-voiturage sur le site blada.com. Pour ceux qui connaissent, avez-vous une idée en fonction du nombre de kilomètres et du nombre de passagers de la participation qu'on peut me demander ou que, je peux proposer ? Pour le moment, je ne pense pas à un trajet en particulier donc, je souhaiterai juste une idée générale des frais ... Vous en remerciant par avance.
Aurore.
la Guyane avec un bébé de 12 mois? English translation pending
Salut tout le monde!
On a envie de déménager pour au moins quelque mois en Guyane mais j'ai plein de questions...
Je sais bien qu'il y a plein d'enfants qui chaque jour naissent et grandissent là-bas et qu'ils y sont très bien, mais je peux pas m'empêcher de m'inquiéter pour ma fille! J'ai pas franchement envie de lui faire prendre des médicaments anti-paludéens ni de lui administrer un vaccin anti-je sais plus quoi, et je m'inquiète pour les moustiques, la chaleur, etc... D'autant plus qu'on n'aura pas un grand budget et donc pas forcément un super appart.... Qui a des infos, témoignages, ...? Merci à vous tous!
Je sais bien qu'il y a plein d'enfants qui chaque jour naissent et grandissent là-bas et qu'ils y sont très bien, mais je peux pas m'empêcher de m'inquiéter pour ma fille! J'ai pas franchement envie de lui faire prendre des médicaments anti-paludéens ni de lui administrer un vaccin anti-je sais plus quoi, et je m'inquiète pour les moustiques, la chaleur, etc... D'autant plus qu'on n'aura pas un grand budget et donc pas forcément un super appart.... Qui a des infos, témoignages, ...? Merci à vous tous!
Lignes de bus actives ou supprimées en Guyane? English translation pending
Bonsoir,
Quelqu'un serait-il me dire si la ligne 12 du TIG (Matoury-Cayenne), la ligne 13 (Aéroport-Matoury-Cayenne) et la ligne 14 (Rémire-Matoury) fonctionnent bien ? Je vous demnde cela car, sur le site du TIG, je ne les ai pas trouvées ... Je suis tombée sur les fiches de ces lignes en fesant des recherches ... En plus, je sais que, la ligne 16 (Cayene-Cacao) a été supprimée ... Alors, on ne sait jamais ... ! D'avance merci à ceux qui pourront me répondre !
Aurore.
Quelqu'un serait-il me dire si la ligne 12 du TIG (Matoury-Cayenne), la ligne 13 (Aéroport-Matoury-Cayenne) et la ligne 14 (Rémire-Matoury) fonctionnent bien ? Je vous demnde cela car, sur le site du TIG, je ne les ai pas trouvées ... Je suis tombée sur les fiches de ces lignes en fesant des recherches ... En plus, je sais que, la ligne 16 (Cayene-Cacao) a été supprimée ... Alors, on ne sait jamais ... ! D'avance merci à ceux qui pourront me répondre !
Aurore.
Scènes de vie ou photos volées? English translation pending
on a tous dans nos appareils des images de le vie quotidienne prisent dans la rue à l'insu de nos sujets, bien souvent nous faisons appel à nos téléobjectifs pour surprendre une expression, un événement ou une ambiance; cela nous apporte souvent de bonnes photos d'ambiance,
j'aimerai que nous les partagions en évitant tout ce qui est personnel, uniquement nos photos de voyage avec une description simple,
allez, je me lance 😊😊😊
1/ retour de pêche sur l'Île aux nattes ( Madagascar)
2/ repas villageois lors de la cérémonie du retournement des morts (Sainte Marie (Madagascar)
3/ l'attente des pêcheurs (Anse des cascades, La Réunion)
4/ école maternelle dans Soweto (Afrique du Sud)
5/ cette femme nous a accueilli chez elle dans Soweto 😮
6/ le pont de la rivière Saint Etienne après le cyclone Gamède à La Réunion
Travailler en Guyane English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, je viens de recevoir la validation pour aller travailler en Guyane de septembre 2019 à mars 2020.Et comme c'est une entière inconnue, que cette terre de Guyane Française, je veux m'y préparer au mieux !
Et du coup j'ai plein de questions, plus ou moins naïves ou clichés "métros" j'imagine... Désolée par avance !
Auriez-vous des conseils, astuces, ou préventions particulières à me faire pour cela ? - Je pars seule, pour 6 mois. - Je travaillerai Rue Fiedmont à Cayenne.
1/ Logement solo, colocation ou chambre chez l'habitant ? J'ai l'habitude de vivre seule en métropole, mais je pense que la coloc serait sympa pour commencer à rencontrer des gens (je suis assez timide, donc difficile pour moi d'aborder des gens dans la rue, au bar etc.). J'ai regardé un peu le site blada, les annonces de coloc sont-elles sérieuses et réglo ?
2/ Facile de se loger dans Cayenne-même ? Ou faut-il mieux privilégier les communes suburbaines (J'ai vu quelques offres sur Remire) ?
3/ Pour 6 mois (et un salaire pas forcément très haut), est-ce que ça vaut vraiment le coup d'acheter une voiture ? Plutôt un scooter ? Ou même louer un vélo chez La Kaz à Vélo par exemple ?
4/ Coté supérettes ou marchés, que donnent les prix ? Plus chers qu'en métropole je me doute, mais les "basiques" genre riz, pâtes, tomates, ou légumes, vous avez des idées des tarifs ?
6/ J'ai lu sur les autres fils de discussion qu'il fait moite et humide, les appareils électroniques (qui resteront à la maison je pense) ne souffrent pas trop ?
5/ Et forcément la question sécurité : des coins à éviter absolument pour se loger ? Ou même pour sortir ?
Désolée si les questions sont un peu bêtes, pas facile de se faire une idée quand on est à 15 000 km ! Et merci d'avance pour votre aide !
Auriez-vous des conseils, astuces, ou préventions particulières à me faire pour cela ? - Je pars seule, pour 6 mois. - Je travaillerai Rue Fiedmont à Cayenne.
1/ Logement solo, colocation ou chambre chez l'habitant ? J'ai l'habitude de vivre seule en métropole, mais je pense que la coloc serait sympa pour commencer à rencontrer des gens (je suis assez timide, donc difficile pour moi d'aborder des gens dans la rue, au bar etc.). J'ai regardé un peu le site blada, les annonces de coloc sont-elles sérieuses et réglo ?
2/ Facile de se loger dans Cayenne-même ? Ou faut-il mieux privilégier les communes suburbaines (J'ai vu quelques offres sur Remire) ?
3/ Pour 6 mois (et un salaire pas forcément très haut), est-ce que ça vaut vraiment le coup d'acheter une voiture ? Plutôt un scooter ? Ou même louer un vélo chez La Kaz à Vélo par exemple ?
4/ Coté supérettes ou marchés, que donnent les prix ? Plus chers qu'en métropole je me doute, mais les "basiques" genre riz, pâtes, tomates, ou légumes, vous avez des idées des tarifs ?
6/ J'ai lu sur les autres fils de discussion qu'il fait moite et humide, les appareils électroniques (qui resteront à la maison je pense) ne souffrent pas trop ?
5/ Et forcément la question sécurité : des coins à éviter absolument pour se loger ? Ou même pour sortir ?
Désolée si les questions sont un peu bêtes, pas facile de se faire une idée quand on est à 15 000 km ! Et merci d'avance pour votre aide !
Hébergement à Cayenne English translation pending
bonjour
je me rends à Cayenne le 14 juillet, pour quelques jours, avant d'aller au Surinam et en Guyana
je regarde les hôtels sur Internet mais l'offre est restreinte et le peu qu'il y a est vraiment cher
quelqu'un peut-il me renseigner sur les possibilités d'hébergement sur place ?
merci pour toute contribution
bonne journée à celle ou celui qui me lit
Activités autour de Cayenne pendant la saison des pluies English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 15 jours a Cayenne fin mai début juin pour le travail. J'aurai probablement des après midi de libre voire même un jour ou deux (en plus d'un week end complet).
J'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies, qu'est ce que vous me conseillez comme activités a cette période ?
La visite du centre spatial a Kourou me parait incontournable.. J'ai vu les îles du salut aussi, ça vaut le coup?
Un petit tour sur un fleuve ou dans la jungle est il possible?
D'autre part je logerai a proximité de la plage de montabo, on m'a beaucoup parlé d'insécurité, et déconseillé de me rendre sur la plage seul..? C'est confirmé ? Y a t-il des heures et des endroits à éviter ?
Merci :)
(Édit:) Je précise que je disposerai d'une voiture sur place
(Édit:) Je précise que je disposerai d'une voiture sur place
S'installer en Guyane après Oman English translation pending
Bonjour a tous!
Je vis a Salalah, dans le Sultanat d Oman, avec mon conjoint britannique et nos 3 enfants (3-4 et 8 ans).
On veut aller s installer en Guyane d ici 1 an ou 2 ( je suis enseignante certifiee d anglais a l education nationale en disponibilite pour elever des enfants).
Ici, le climat est tropical. Notre petite maison est sur la plage, ou on passe tous les apres midi. (le travail finit a 14h30 et l ecole a 13.30).
On resterait bien ici pour toujours, mais l ecole s arrete a la fin du primaire. Donc pas le choix. La guyane a l air d etre un endroit genial, ou on peut allier scolarite jusqu au bac avec plein d aventures naturelles.
J aimerais savoir quelles villes/ communes seraient les mieux adaptees pour nous: Il faudrait un college sur place, et un cadre de vie agreable (peu de bouchons, moyen de se baigner sur place (mer ou riviere), et qu on puisse vivre dans une petite maison avec un terrain ou on peut faire pousser nos fruits et legumes) . Mon mari est enseignant d anglais (mais pas certifie, il enseigne l anglais langue etrangere.
Ou me conseilleriez vous d aller? Suivant vos conseils, on ira en Guyane se poser une dizaine de jours dans chaque endroit suggere pour essayer de se faire une idee de la vie la bas.
merci beaucoup pour votre aide!
Sandrine
Je vis a Salalah, dans le Sultanat d Oman, avec mon conjoint britannique et nos 3 enfants (3-4 et 8 ans).
On veut aller s installer en Guyane d ici 1 an ou 2 ( je suis enseignante certifiee d anglais a l education nationale en disponibilite pour elever des enfants).
Ici, le climat est tropical. Notre petite maison est sur la plage, ou on passe tous les apres midi. (le travail finit a 14h30 et l ecole a 13.30).
On resterait bien ici pour toujours, mais l ecole s arrete a la fin du primaire. Donc pas le choix. La guyane a l air d etre un endroit genial, ou on peut allier scolarite jusqu au bac avec plein d aventures naturelles.
J aimerais savoir quelles villes/ communes seraient les mieux adaptees pour nous: Il faudrait un college sur place, et un cadre de vie agreable (peu de bouchons, moyen de se baigner sur place (mer ou riviere), et qu on puisse vivre dans une petite maison avec un terrain ou on peut faire pousser nos fruits et legumes) . Mon mari est enseignant d anglais (mais pas certifie, il enseigne l anglais langue etrangere.
Ou me conseilleriez vous d aller? Suivant vos conseils, on ira en Guyane se poser une dizaine de jours dans chaque endroit suggere pour essayer de se faire une idee de la vie la bas.
merci beaucoup pour votre aide!
Sandrine
Moyen le moins coûteux pour loger à Cayenne? English translation pending
Bonjour !
J'arriverai à Cayenne vers le 23 avril 09 et je cherche le moyen le moins coûteux pour y loger au moins la première nuit. (j'arrive à 17h à l'aéroport...) Quelqu'un aurait des infos? J'aurais aussi aimé savoir quel budget minimum il faut prévoir pour aller passer quelques jours cette splendide jungle ? Pour l'instant je n'ai pas d'idée précise des endroits où aller.
Mais je voyage très basiquement. sans confort nécessaire... Merci pour vos conseils et suggestions!
Traversée à moto du Brésil de Bélem en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
J'ai déjà posté à ce sujet sur le thème "voyage en moto", je reposte ici car un certain nombre de questions étant assez générales peuvent trouver des réponses ou des avis par d'autre voyageurs que motard, veuillez m'excuser de surcharger (un peu ) le forum
J'envisage de faire la traversée du Brésil pour aller en Bolivie (ce sera un autre sujet de discutions ). En gros l'itinéraire c'est, de la Guyane Macapa, Bélem, Porto Velho la Bolivie et retour par Manüs, Venezuela, Guyana Surinam. Quelqu'un a t-il connaissance de l'état des routes ? Est-il facile de trouver des hébergement dans les petits villages ? Ou se procurer un cartographie un peu détaillée en dessous du 1/4 000 000 ? Du point de vue sécurité ça craint beaucoup ou pas ? Peut-on ravitailler en carburant facilement ? (J'ai en gros une autonomie de 300Km).
Toutes les expériences et les conseils seront les bienvenues. Le départ serait prévu pour début septembre avec un parcours étalé sur 2 à 3 mois.
Merci d'avance
Stage d'orthophonie en Guyane English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en 3e année d'orthophonie en France et je souhaiterai faire un stage en Guyane au mois de juin ou juillet 2007 et partir à la découverte de ce DOM ensuite! Connaissez-vous des orthophonistes qui travaillent là-bas? y a-t-il des centres comme des CMPP, SESSAD, CAMSP ou bien des centres de rééducation? y a-t-il des orthophonistes à l'hôpital de Cayenne ou à Saint Laurent?
Je vous remercie par avance pour les réponses à mes questions.
Je suis étudiante en 3e année d'orthophonie en France et je souhaiterai faire un stage en Guyane au mois de juin ou juillet 2007 et partir à la découverte de ce DOM ensuite! Connaissez-vous des orthophonistes qui travaillent là-bas? y a-t-il des centres comme des CMPP, SESSAD, CAMSP ou bien des centres de rééducation? y a-t-il des orthophonistes à l'hôpital de Cayenne ou à Saint Laurent?
Je vous remercie par avance pour les réponses à mes questions.
la guyane française English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerai aller quelques jour en Guyane .
Qu'y-a t'il a visiter ( l'Ex bagne... ) .? Dans quele ville peut on séjourner? Le prix des hôtels ou chez l'habitant..
Enfin un peu tout comme renseignements
Merci d'avance
J'aimerai aller quelques jour en Guyane .
Qu'y-a t'il a visiter ( l'Ex bagne... ) .? Dans quele ville peut on séjourner? Le prix des hôtels ou chez l'habitant..
Enfin un peu tout comme renseignements
Merci d'avance
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Première mutation d'enseignant en Guyane English translation pending
Bonjour ,
Voilà , la 1ère étage est franchie ! Les billets d'avion sont réservés. Y est indiqué "bagages autorisés en soute : 002 PC (23kg par adulte). La compagnie est Air Caraïbes. Quelqu'un peut-il me confirmer qu'il s'agit bien de 2 bagages pour un poids total de 23 kg ? Nous attendons avec beaucoup d'appréhension de connaître le lieu exact de la mutation pour entreprendre une recherche d'appart.et toutes les démarches administratives qui s'imposent. On nous a dit que tout cela serait très difficile , prendrait un temps fou , que 'le blanc' est (à tout le moins) malvenu , qu'il y a des vols et cambriolages .... Nous n'avons cependant pas l'intention de nous retirer dans des ghettos résidentiels pour "métros". Y a-t-il parmi vous des personnes qui ont vécu/qui vivent cette expérience et voudraient bien nous la faire partager ? D'avance un grand merci.
Voilà , la 1ère étage est franchie ! Les billets d'avion sont réservés. Y est indiqué "bagages autorisés en soute : 002 PC (23kg par adulte). La compagnie est Air Caraïbes. Quelqu'un peut-il me confirmer qu'il s'agit bien de 2 bagages pour un poids total de 23 kg ? Nous attendons avec beaucoup d'appréhension de connaître le lieu exact de la mutation pour entreprendre une recherche d'appart.et toutes les démarches administratives qui s'imposent. On nous a dit que tout cela serait très difficile , prendrait un temps fou , que 'le blanc' est (à tout le moins) malvenu , qu'il y a des vols et cambriolages .... Nous n'avons cependant pas l'intention de nous retirer dans des ghettos résidentiels pour "métros". Y a-t-il parmi vous des personnes qui ont vécu/qui vivent cette expérience et voudraient bien nous la faire partager ? D'avance un grand merci.