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Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Croisière MSC Musica en Grèce et Croatie, du 22 juillet avec 3 adoslescents English translation pending
bonjour
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
nous sommes une famille de 2 adultes + 3 ados 18/15 et 13 ans et nous partons sur la croisière du 22/07. au cas où vous auriez une petite famille dans la même tranche d'âge et que vous souhaitez que nous nous rencontrions autour d'un verre, ce sera un grand plaisir pour nous 😉
nous ferons toutes les excursions par nous même et un plan commence à se dessiner grâce aux bons plans du forum et mon métier (agent de voyages)
nous arrivons la veille en voiture à Venise
peut être à dans 12 jours.
Bises
Peggy
Paris et la langue française English translation pending
Bonjour à tous!
J'apprends le français depuis 1 an. Je vais à Paris en février pour la deuxième fois et et je veux parler en français avec les habitants, aux magasins, aux restos etc. La première fois que j'y suis allé, j'ai essayé de parler en français (je connaissais seulement des certaines petites expressions) mais on m'a répondu en anglais (!!). Je ne sais pas s'ils voulaient m'aider ou s'ils voulaient me dire que je parlais le français comme une vache espagnole... lol :-) Je sais que je n'ai pas la prononciation française (et probablement je ne l'aurai jamais) mais maintenant que j'y vais à nouveau je veux vraiment pratiquer dans la langue et me sentir comme un local. :-) Est-ce qu'il y a des tips avec lesquels je peux communiquer facilement avec les Parisiens?
Merci beaucoup!
Georges.
Merci beaucoup!
Georges.
Escapade en Italie (Naples et Rome) English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour en Italie en Octobre dernier. Nous avons partagé notre séjour entre Naples et sa région et Rome. Pour ceux qui veulent un peu plus d'information: http://www.alidade.eu
1er jour : Naples Nous arrivons dimanche matin à Naples et partons rapidement à la découverte du centre historique de la ville: Piazza Gesù Nuovo, Via dei Tribunali… Au fil des ruelles étroites et animées, on se laisse imprégner par tous les clichés de Naples: linge qui sèche au balcon, scooters qui se faufilent dans les ruelles…
Ensuite le funiculaire nous permet de monter jusqu’au Castel Sant’Elmo. Il offre du haut de ses remparts une très belle vue panoramique sur Naples, la baie et le Vésuve.
En fin de journée nous prenons le «Circumvesuviana» jusque Sant’Agnello (à proximité de Sorrento). Nous passons la nuit dans une charmante auberge, un ancien couvent en fait.
2ème jour : Capri Petite île de 6km sur 3km située dans la baie de Naples, Capri abrite les résidences secondaires de quelques privilégiés ainsi que de nombreux hôtels de luxe (et les magasins qui vont avec). Du port de Capri nous montons jusqu’au centre-ville à pied, en empruntant ruelles et escaliers. D’en haut une belle vue s’offre à nous sur la baie de Naples, par contre la place Piazza Umberto est bondée de monde.
Nous partons ensuite à la découverte de l’île, en empruntant tout d’abord la «Via Krupp» qui permet de descendre sur la côte sud. Nous nous arrêtons nous baigner et déjeuner à «Scoglio delle Sirene», l’éloignement du centre de Capri et la période hors saison nous permet de profiter pleinement de la beauté du lieu.

Nous rejoignons ensuite le centre de Capri par bus puis partons à la découverte de l’est de l'île: Via Tragara et Via Pizzolungo, là encore on passe par de beaux points de vue, notamment au niveau de l’arche naturelle. Nous terminons la journée par la visite des ruines de la Villa Jovis (une des résidences de l’empereur Tibère).
3ème jour : La Côte Amalfitaine De Sorrento nous prenons le bus en direction d’Amalfi. La route qui longe la côte amalfitaine, sinueuse et creusée à flanc de montagne, est vraiment impressionnante. Elle permet de relier tous ses petits villages typiques suspendus entre terre et mer 5situés en bord de mer). La route étant plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, elle permet d’admirer de beaux panoramas. L'ensemble comprenant le «Cloître du paradis», la «Crypte de Saint-André» et la «Basilique du Crucifix» est un témoin du glorieux passé de la ville. Nous commençons notre visite par cet édifice, l’ensemble est de style baroque. Nous nous laissons ensuite guider par nos pas au fil des ruelles et escaliers de la ville. Peu de touristes s'y aventurent, pourtant on retrouve là l'image qu'on se fait du sud de l'Italie.
Nous rejoignons ensuite Praiano, de là une ruelle puis un sentier montent vers le «Sentier des Dieux» (Sentiero degli Dei). Le début grimpe assez raide, après environ 1000 marches on atteint un monastère (San Domenico), puis, en grimpant encore, nous atteignons le Sentier des Dieux. De là nous surplombons la mer d’une hauteur d’environ 500 mètres, au loin se dessine l’île de Capri. Arrivés au village de Nocelle nous redescendons vers la route, un panneau indique 1700 marches (et c’est bien vrai, je les ai compté!). Nous reprenons ensuite un bus pour Sorrento. Il faut compter environ trois à quatre heures pour parcourir le Sentier des Dieux.

4ème jour : Pompéi Avant de prendre la direction de Pompéi nous faisons un détour par «Capo di Sorrento». C’est un petit village situé à quelques kilomètres de Sorrento. Du centre une petite rue, qui se transforme ensuite en chemin, permet de descendre vers la mer. Au bout du sentier on atteint des ruines romaines, au pied desquelles se trouve une belle petite crique: «Bagni della Regina Giovanna».
Nous reprenons ensuite le bus en direction de Sorrento, puis le Circumvesuviana jusqu’à Pompéi. L'épaisse couche de cendres a préservé la ville pendant des siècles, grâce à la bonne qualité de conservation il est possible de découvrir la ville telle qu’elle était avant l’éruption. Entre les principaux monuments et temples, un grand nombre de boutiques en bon état permet de s'imaginer la vie au quotidien à l'époque: boulangerie, lupanar (maison close), thermopolium (restauration rapide). Nous effectuons la visite du site en un peu plus de 4 heures. Nous avons également pris un audio-guide, pas indispensable mais permet d’obtenir quelques informations supplémentaires par rapport au guide papier donné à l’accueil.

Nous rejoignons ensuite Naples où nous y passons la nuit. Le soir nous mangeons une pizza napolitaine dans la pizzeria «Gino Sorbillo» (Via dei Tribunali, 32), une véritable institution!
5ème jour : Herculanum La ville d'Herculanum fut également détruite lors de l’éruption du Vésuve en 79 mais contrairement à Pompéi qui fut ensevelie sous une pluie de pierre et de cendres, Herculanum fut submergée par un torrent de boue. Le site est beaucoup plus petit que Pompéi mais dans un bon état de conservation et on peut facilement en faire le tour en trois heures. Comme le temps est couvert nous ne nous rendons pas jusqu'au Vésuve. Nous retournons donc à Naples où nous déjeunons avant de prendre le train en direction de Rome.
6ème jour : Rome antique Nous consacrons cette première journée à Rome, profitant du beau temps, à la visite du quartier situé autour du Rome antique. Nous visitons notamment le Colisée, le Palatin et le Forum Romain (Forum Romanum). Nous débutons par Il Vittoriano, de là nous rejoignons la Place du Capitole. Durant l'antiquité c’était le coeur religieux de la cité avec plusieurs temples aujourd'hui disparus. Nous visitons ensuite, le monument le plus emblématique et sans doute le plus touristique de Rome : le Colisée. Nous terminons par le Palatin et le Forum Romain.


7ème jour : la Cité du Vatican Nous visitons dans un premier temps la Basilique Saint-Pierre. Les touristes et pèlerins y sont très nombreux, ce qui invite peu au recueillement mais cela ne nous empêche pas d’admirer les fameuses œuvres tel que la Pietà de Michel Ange, le baldaquin du Bernin, l'intérieur du dôme ou encore la place Saint-Pierre et ses colonnes. Nous accédons ensuite à la coupole de la basilique pour prendre un peu de hauteur. Pour aller sur le toit de la basilique on emprunte un escalier très étroit, de là une belle vue panoramique s’offre sur Rome.

Nous consacrons l'après-midi à une visite des musées du Vatican où on y admire les nombreuses œuvres acquises et commandées par le clergé au fil des siècles. Le musée du Vatican est constitué de galeries et salles très variées: la galerie des cartes géographiques, le musée égyptien, le musée étrusque ou encore les chambres de Raphaël où on peut découvrir l'Ecole d'Athènes. La visite se termine par la fameuse chapelle Sixtine, décorée entre autre par Michel-Ange, mais malheureusement bondée de monde (et interdiction de prendre des photos, même sans flash).

8ème jour : Centre historique de Rome Levé aux aurores pour cette dernière journée à Rome, cela nous permet de profiter du centre ville sans les touristes avant de prendre l'avion. Au programme, les places et fontaines principales, comme la fontaine de Trevi, le Panthéon, la Piazza Navona et sa fontaine des Quatre Fleuves. De la piazza dei Cavalieri di Malta, on a une des vues les plus originales de Rome: à travers le trou d’une serrure se dessine le dôme de la basilique Saint-Pierre dans l’alignement parfait d’une allée boisée.

Anne-Sophie
1er jour : Naples Nous arrivons dimanche matin à Naples et partons rapidement à la découverte du centre historique de la ville: Piazza Gesù Nuovo, Via dei Tribunali… Au fil des ruelles étroites et animées, on se laisse imprégner par tous les clichés de Naples: linge qui sèche au balcon, scooters qui se faufilent dans les ruelles…

Ensuite le funiculaire nous permet de monter jusqu’au Castel Sant’Elmo. Il offre du haut de ses remparts une très belle vue panoramique sur Naples, la baie et le Vésuve.

En fin de journée nous prenons le «Circumvesuviana» jusque Sant’Agnello (à proximité de Sorrento). Nous passons la nuit dans une charmante auberge, un ancien couvent en fait.
2ème jour : Capri Petite île de 6km sur 3km située dans la baie de Naples, Capri abrite les résidences secondaires de quelques privilégiés ainsi que de nombreux hôtels de luxe (et les magasins qui vont avec). Du port de Capri nous montons jusqu’au centre-ville à pied, en empruntant ruelles et escaliers. D’en haut une belle vue s’offre à nous sur la baie de Naples, par contre la place Piazza Umberto est bondée de monde.

Nous partons ensuite à la découverte de l’île, en empruntant tout d’abord la «Via Krupp» qui permet de descendre sur la côte sud. Nous nous arrêtons nous baigner et déjeuner à «Scoglio delle Sirene», l’éloignement du centre de Capri et la période hors saison nous permet de profiter pleinement de la beauté du lieu.


Nous rejoignons ensuite le centre de Capri par bus puis partons à la découverte de l’est de l'île: Via Tragara et Via Pizzolungo, là encore on passe par de beaux points de vue, notamment au niveau de l’arche naturelle. Nous terminons la journée par la visite des ruines de la Villa Jovis (une des résidences de l’empereur Tibère).

3ème jour : La Côte Amalfitaine De Sorrento nous prenons le bus en direction d’Amalfi. La route qui longe la côte amalfitaine, sinueuse et creusée à flanc de montagne, est vraiment impressionnante. Elle permet de relier tous ses petits villages typiques suspendus entre terre et mer 5situés en bord de mer). La route étant plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, elle permet d’admirer de beaux panoramas. L'ensemble comprenant le «Cloître du paradis», la «Crypte de Saint-André» et la «Basilique du Crucifix» est un témoin du glorieux passé de la ville. Nous commençons notre visite par cet édifice, l’ensemble est de style baroque. Nous nous laissons ensuite guider par nos pas au fil des ruelles et escaliers de la ville. Peu de touristes s'y aventurent, pourtant on retrouve là l'image qu'on se fait du sud de l'Italie.

Nous rejoignons ensuite Praiano, de là une ruelle puis un sentier montent vers le «Sentier des Dieux» (Sentiero degli Dei). Le début grimpe assez raide, après environ 1000 marches on atteint un monastère (San Domenico), puis, en grimpant encore, nous atteignons le Sentier des Dieux. De là nous surplombons la mer d’une hauteur d’environ 500 mètres, au loin se dessine l’île de Capri. Arrivés au village de Nocelle nous redescendons vers la route, un panneau indique 1700 marches (et c’est bien vrai, je les ai compté!). Nous reprenons ensuite un bus pour Sorrento. Il faut compter environ trois à quatre heures pour parcourir le Sentier des Dieux.


4ème jour : Pompéi Avant de prendre la direction de Pompéi nous faisons un détour par «Capo di Sorrento». C’est un petit village situé à quelques kilomètres de Sorrento. Du centre une petite rue, qui se transforme ensuite en chemin, permet de descendre vers la mer. Au bout du sentier on atteint des ruines romaines, au pied desquelles se trouve une belle petite crique: «Bagni della Regina Giovanna».

Nous reprenons ensuite le bus en direction de Sorrento, puis le Circumvesuviana jusqu’à Pompéi. L'épaisse couche de cendres a préservé la ville pendant des siècles, grâce à la bonne qualité de conservation il est possible de découvrir la ville telle qu’elle était avant l’éruption. Entre les principaux monuments et temples, un grand nombre de boutiques en bon état permet de s'imaginer la vie au quotidien à l'époque: boulangerie, lupanar (maison close), thermopolium (restauration rapide). Nous effectuons la visite du site en un peu plus de 4 heures. Nous avons également pris un audio-guide, pas indispensable mais permet d’obtenir quelques informations supplémentaires par rapport au guide papier donné à l’accueil.


Nous rejoignons ensuite Naples où nous y passons la nuit. Le soir nous mangeons une pizza napolitaine dans la pizzeria «Gino Sorbillo» (Via dei Tribunali, 32), une véritable institution!
5ème jour : Herculanum La ville d'Herculanum fut également détruite lors de l’éruption du Vésuve en 79 mais contrairement à Pompéi qui fut ensevelie sous une pluie de pierre et de cendres, Herculanum fut submergée par un torrent de boue. Le site est beaucoup plus petit que Pompéi mais dans un bon état de conservation et on peut facilement en faire le tour en trois heures. Comme le temps est couvert nous ne nous rendons pas jusqu'au Vésuve. Nous retournons donc à Naples où nous déjeunons avant de prendre le train en direction de Rome.

6ème jour : Rome antique Nous consacrons cette première journée à Rome, profitant du beau temps, à la visite du quartier situé autour du Rome antique. Nous visitons notamment le Colisée, le Palatin et le Forum Romain (Forum Romanum). Nous débutons par Il Vittoriano, de là nous rejoignons la Place du Capitole. Durant l'antiquité c’était le coeur religieux de la cité avec plusieurs temples aujourd'hui disparus. Nous visitons ensuite, le monument le plus emblématique et sans doute le plus touristique de Rome : le Colisée. Nous terminons par le Palatin et le Forum Romain.


7ème jour : la Cité du Vatican Nous visitons dans un premier temps la Basilique Saint-Pierre. Les touristes et pèlerins y sont très nombreux, ce qui invite peu au recueillement mais cela ne nous empêche pas d’admirer les fameuses œuvres tel que la Pietà de Michel Ange, le baldaquin du Bernin, l'intérieur du dôme ou encore la place Saint-Pierre et ses colonnes. Nous accédons ensuite à la coupole de la basilique pour prendre un peu de hauteur. Pour aller sur le toit de la basilique on emprunte un escalier très étroit, de là une belle vue panoramique s’offre sur Rome.


Nous consacrons l'après-midi à une visite des musées du Vatican où on y admire les nombreuses œuvres acquises et commandées par le clergé au fil des siècles. Le musée du Vatican est constitué de galeries et salles très variées: la galerie des cartes géographiques, le musée égyptien, le musée étrusque ou encore les chambres de Raphaël où on peut découvrir l'Ecole d'Athènes. La visite se termine par la fameuse chapelle Sixtine, décorée entre autre par Michel-Ange, mais malheureusement bondée de monde (et interdiction de prendre des photos, même sans flash).


8ème jour : Centre historique de Rome Levé aux aurores pour cette dernière journée à Rome, cela nous permet de profiter du centre ville sans les touristes avant de prendre l'avion. Au programme, les places et fontaines principales, comme la fontaine de Trevi, le Panthéon, la Piazza Navona et sa fontaine des Quatre Fleuves. De la piazza dei Cavalieri di Malta, on a une des vues les plus originales de Rome: à travers le trou d’une serrure se dessine le dôme de la basilique Saint-Pierre dans l’alignement parfait d’une allée boisée.


Anne-Sophie
Croisière de Québec vers la Floride sur le Costa Atlantica en octobre 2010 English translation pending
salut y a t' il des francophones qui partent en octobre 2010 sur le costa atlantica ?
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies
Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement.
La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion.
«Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé.
Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre.
Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question.
Transport and Environment
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Celebrity Silhouette et les îles Grecques English translation pending
Celebrity Silhouette;
Avant mon départ j’avais lue plusieurs critiques négatives sur cette compagnie mais puisque je connaissais des gens qui avait été satisfait avec eux je me suis laissé tenter.
Est-ce que ça vaut la différence de prix avec Carnival, MSC, Princess et cie ??? A vous d’en juger!!! Est-ce que le service est de meilleure qualité?? Ca dépend des endroits sur le navire.
Je peux vous dire que selon mon expérience les repas du soir m’ont épaté et la nourriture très bonne (filet mignon, cailles, chateaubriand, bœuf Wellington, canard confit, osso bucco et j’en passe). Le service en salle a mangé impeccable!!! Le navire très beau et les coins détente de tout confort. Des petites attentions au retour d’excursions dont serviette glacé, jus et eau fraiche font plaisir. Un super brunch la dernière journée en mer à ne pas manquer. J’ai aussi apprécié la clientèle qui se prête au jeu et qui se permet des tenus très classe pour les soirées mais s’arrête ici les points forts.
Selon moi, il y a un laissé aller du côté de la propreté (mon avis et celui de plusieurs passager avec lesquelles j’ai discuté). Par exemple une simple tâche sur le divan dans ma cabine (rien de grave diriez-vous) elle y est resté plusieurs jours jusqu’à ce que je me décide d’en aviser mon Stewart (je voulais voir si il réglerait ce problème par lui-même). Des tâches de doigts sur la porte du placard et dans le miroir de la salle de bain…Quelqu’un m’a dit avoir laissé des peanuts sur le tapis 3 jours avant de se résoudre à les ramasser elle-même!!! Vitre du balcon salle tout le long de la croisière. La dernière journée avant le débarquement dans notre placard était suspendu les robes de chambre pour les futurs passager (nous y avons pas touché mais si ça avait été le cas est ce qu’il les aurait changé???) Toujours pas trop grave malgré tout mais du jamais vu sur d’autres compagnie de croisière ou le nettoyage était à toute épreuve dans les cabines!!!
Le matin pour le déjeuner et pour le diner plusieurs tables salles et même parfois aucune place propre pour s’assoir, les gens attendaient avec leur assiette qui refroidissait avant d’avoir une table pour s’assoir.
La nourriture pour le déjeuner et diner au buffet pas trop de variante et pratiquement toujours les mêmes aliments!!! A la fin ennuyant!!!
A la piscine plusieurs fois j’attendais que quelqu’un se présente pour commander un verre et j’ai dû me rendre moi-même au bar toujours pas grand-chose mais comparativement a d’autre compagnie ceci ne s’aurait pas produit!!!
Maintenant, pour l’animation et bien selon moi il devrait s’améliorer et oui il y avait un band près de la piscine et pas les meilleurs mais leur musique était ok mais pas au point de les entendre encore avant le souper et le lendemain encore et encore et à rejouer toujours les même chansons!!! Un bar Karaoké (pour ceux qui aime) une discothèque (ou 2-3 personnes qui dansent). Il faut aussi se l’avouer la clientèle est beaucoup plus âgé sur ce navire!! Un soir nous cherchions vraiment un bon endroit pour prendre un verre et nous n’avons trouvé que le bar Karaoké et un autre avec une chanteuse Jazz. Habituellement tu ne sais plus ou prendre un verre sur les navires tellement il y a de bar et des styles de musique!!! Et que dire des spectacles avec la même troupe soir après soir qui crie plutôt que de chanter non vraiment pas pour moi j’ai déjà vu mieux!!! D’ailleurs la salle se vidait avant la fin des spectacles c’est peu vous dire!!!!
Pour les restos a la carte le Murano est vraiment bon et vous bénéficier de 30% le premier soir et 50% en Aqua Class. J’ai essayé d’avoir une autre réduction pour la journée de ma fête mais le maitre d’hôtel ma retourné avec un air super bête comme si il en avait rien à foutre de moi!!! Parlant de ma fête aucune petite attention à moins de le mentionner soi-même à la salle à manger (ce que je n’ai pas fait).
Maintenant je retourne à ma question du début payer plus cher pour Celebrity??? Je constate avec les années et mes croisières accumulées que toute les cies perdent des plumes. Fini le super service de mes première croisière avec un menu digne d’un roi. Je crois que si on veut payer pour Celebrity tant mieux sinon j’en conclus qu’on peut prendre une cie moins cher et se payer des restos a la carte ce qui sera probablement plus avantageux!!! On veut de la classe ce navire est pour nous mais oublions l’animation qui est d’un ennuie mortel!! On veut plutôt bouger on y va avec d’autre compagnies.
Maintenant pour les escales;
Naples;
Pour Capri prévoyez au moins 90$ aller-retour pour 2 adultes et finalement si la mer est calme ça ne brasse pas du tout avec Gescav (il me semble). Le guichet pour acheter le billet se trouve à la sortie du port et facile a trouvé (les traversiers se trouvent tout près).
Capri est belle à voir et vous pouvez facilement y passer quelques heures surtout pour les amateurs de photo on peut s’y promener tranquillement et profiter du paysage.
Malte;
Un endroit à découvrir moi qui aime les chats!!!! J’ai été heureuse de voir que les gens en prennent bien soin. L’ascension jusqu’à jardin Baccara se fait très difficilement du port ne pas faire comme nous prenez l’ascenseur (il semble qu’il en n’a un!!). Sinon il y a aussi des bus payant pour se rendre plus loin dans la ville. Ne manquez pas l’arrivée au port très mystique!! Et les jardins Baccara aussi à voir p.c.q. le point de vue sur le port est très beau.
Athènes;
Une navette vous attend à la sortie du navire qui vous apporte à l’entrée du port (elle est gratuite). Des chauffeurs de taxi vous emmène près de Plaka pour 20E (4 personne pourboire inclus) et le nôtre nous a même donné des conseils et nous a remis sa carte perso avec son # de cellulaire ce qui a été bien à notre retour p.c.q. on voulait nous charger près du double pour notre retour nous avons demandé à un chauffeur de taxi de communiquer avec son collègue et nous avons obtenu notre prix soit 20E pourboire inclus. Une bonne raison de donné un bon pourboire dans ces endroits (nous avons donné 5e). En plus il nous a déposés à l’entrée du navire et nous n’avons pas eu à reprendre la navette de Celebrity.
Je vous dirais le quartier de la Plaka à voir absolument et arrêté manger dans un des merveilleux restaurant les prix sont très abordable et le décor splendide!!! Ne manquez pas les beignets à la courgette et la salade Grecque avec son fromage Féta Yum! Yum! Avec un bon verre profitez!!! Vivez!!!
Kusadasi Turquie;
Le grand bazar se trouve a moins de 10 minutes du navire (a la sortie du port très facile a trouver) et de bon achats (surtout des copies) à faire des lampes turques a des prix dérisoire (mais vous aurez besoin d’un adapter) du cuir des sacoches et beaucoup de vêtements. C’est l’endroit idéal pour les souvenirs. Mais attention pour les personnes qui comme moi n’aime pas être sollicité c’est un tour de force de se promener à cet endroit on ne vous laisse pas une minute tranquille et à la longue ça devient étouffant!!! Pour ceux qui aiment marchander c’est l’endroit idéal.
L’île aux pigeons se fait très bien à la marche 15 minutes du navire mais dans notre cas l’accès était fermé pour rénovation. Si vous désirez faire un tour de bateaux des excursions sont offerte sur le chemin en direction de l’île aux pigeons des taxis aussi à la sortie du navire vous proposent des excursions à moindre prix.
Mykonos;
Un endroit magique!!! Une navette gratuite vous apporte près de la ville (ne pas faire le trajet à pied trop dangereux les routes ne sont pas large et les bus passe à une vitesse folle!! A vos risque et péril selon moi!!!)
Si vous chercher Pedros aller près des restos mais de grâce laissé ce pauvre oiseaux tranquille!! J’ai vue des Allemand lui tiré les plume p.c.q. ils voulaient prendre une photo avec lui. Ce n’est pas un figurant prenez la photo qu’il vous offre et n’insister pas trop!!! Un peu d’indulgence pour cet animal!!!
Encore une fois perdez-vous dans le dédale des petite rues c’est magnifique!!! D’une propreté éblouissante ces maisons blanches au volet bleu, rouge et agrémenté de fleurs sont l’endroit idéal pour s’arrêterez et juste contempler. A vos caméras et surtout n’oubliez pas la pile et la carte de rechange!!!
Pour voir les moulins à vent pas très compliqué aller du côté de la mer!!! Ils sont tout près de la petite Venise à côté des restos avec terrasse en bord de mer. Ne vous inquiétez pas Mykonos est pas très grand (en tout cas la zone touristique) et vous aurez le temps de vous balader, de voir Pedros, les moulins et même de casser la croute!!! Suivez la foule!!
Rhodes;
Les remparts se trouve a moins de 10 minutes à pied du navire (vous les voyez très bien du navire pour vous situer) vous aurez amplement de temps pour faire les boutiques et vous arrêter dans l’un des restos (nous n’avons pris qu’un verre). Le château avec ses tours à voir absolument de l’extérieur, l’intérieur est payant (nous n’avons pas fait). Ensuite perdez-vous dans les petite rues à l’intérieur des remparts et laisser vous remonter dans le temps des chevaliers.
Santorin et Oia;
Premièrement ce qui est bon à savoir c’est que le débarquement du navire ce fait a l’aide de petit bateau et premier arriver = premier servie. Je vous conseille de vous lever très tôt et aller chercher votre billet pour débarquer. Profiter du téléphérique avant la foule sinon vous aller perdre du temps fou en ligne à attendre. Idem pour votre retour nous avons attendu 1h30 à 2h pour redescendre ne pas faire la gaffe de ne pas prévoir ce temps pour votre retour sinon il vous reste que le chemin avec les ânes!!!
En ce qui concerne ce chemin mon conjoint l’a fait et franchement il a trouvé cela assez dangereux les pierres sont glissante et les excréments des ânes n’aident en rien à l’odeur. Il a vu des gens tomber et se blesser et quand les ânes montent ils chargent sur vous c’est très dangereux mais ça reste une expérience à faire ou ne pas faire!!! J’ai préféré l’attente dans le téléphérique!!!
Maintenant, pour Santorin Wow et Wow qu’elle endroit magnifique avec des terrasses a coupé le souffle nous avons mangé au restaurant juste en face de la sortie du téléphérique (KASTR) avec vue sur notre navire en bas très en bas de la falaise et une vue à couper le souffle sur les bâtiments en grappe la plupart dans les tons de blanc. Je ferme me yeux et je revois encore la scène vraiment ça restera gravé a tout jamais dans ma tête!!!!
J’y ai mangé feuille de vigne, salade Grecque avec Féta, Tzaziki à tomber par terre, souvlaki au poulet tout était trop bon!!! La Sangria aux pommes vraiment bonne!!!!La vue devait surement aider!!!
Si vous désirez faire un tour a Oia à la sortie du téléphérique la première rue à droite se trouve une agence qui offre des tours nous avons payé 15e par personnes pour un tour a Oia avec arrêt pour photo et 2h a passé à Oia.
Oia, endroit de mes rêves et croyez-moi un jour j’y retourne je ne peux pas vous expliquer comment c’est beau!! Grandiose même je n’ai jamais vue quelque chose comme cela!!! Pareil comme dans les films mais en mieux quand on s’y trouve!!!! Incroyable que des hôtels se trouvent aussi à pic dans la montagne et je me demande bien comment on s’y rend avec nos valises!! Tout un tour de bras!!!
La mer bleue tout en bas, les dômes de couleur et les bâtiments d’un blanc immaculé agrémenté de piscines dont le bleu fait contraste à toute cette blancheur!! Des fleurs partout!!! Les chiens qui font la belle vie et qui se font bronzer au soleil. Incroyable!!! Je rêve au jour où je pourrai m’asseoir à une terrasse contemplé le coucher du soleil et me dire à nouveau la vie est bonne!!!
Ne manquer surtout pas cette destination et si vous arrivez tôt comme nous vous aurez plus l’agrément de visiter sans tous les touristes!!!! Vous pourrez prendre des photos magnifiques avec que le paysage comme toile de fond.
A notre départ des autobus arrivaient remplis de gens OUF!!!
Chania;
A première vue pas très attirante du port mais prenez un taxi (15e aprox) rendez-vous près du marché et tout en arrière se trouve le port de plaisance avec ses restos et ses boutiques, les bâtiments dans les couleurs vive ne ressemble en rien à la Grèce. Des vignes remplis de fleurs font office de toits aux restaurants, vous y aller y trouvé des petits trésors caché et plein de petites rues à découvrir. Retourner au marché avant votre départ et faite provision de produit local!!!
Produits à ne pas oublier!!!
Huile d’olive, des coffrets offrant plein de fines herbes, des savons à l’huile d’olive, olive fraiche (Athènes)
Du Câpres (Malte)
Du miel (Chania)
Des douceurs Turques (Kusadasi)
Voilà pour Venise j’avais déjà fait et écris dessus sur ce forum.
Bonne vacance!!!!
Avant mon départ j’avais lue plusieurs critiques négatives sur cette compagnie mais puisque je connaissais des gens qui avait été satisfait avec eux je me suis laissé tenter.
Est-ce que ça vaut la différence de prix avec Carnival, MSC, Princess et cie ??? A vous d’en juger!!! Est-ce que le service est de meilleure qualité?? Ca dépend des endroits sur le navire.
Je peux vous dire que selon mon expérience les repas du soir m’ont épaté et la nourriture très bonne (filet mignon, cailles, chateaubriand, bœuf Wellington, canard confit, osso bucco et j’en passe). Le service en salle a mangé impeccable!!! Le navire très beau et les coins détente de tout confort. Des petites attentions au retour d’excursions dont serviette glacé, jus et eau fraiche font plaisir. Un super brunch la dernière journée en mer à ne pas manquer. J’ai aussi apprécié la clientèle qui se prête au jeu et qui se permet des tenus très classe pour les soirées mais s’arrête ici les points forts.
Selon moi, il y a un laissé aller du côté de la propreté (mon avis et celui de plusieurs passager avec lesquelles j’ai discuté). Par exemple une simple tâche sur le divan dans ma cabine (rien de grave diriez-vous) elle y est resté plusieurs jours jusqu’à ce que je me décide d’en aviser mon Stewart (je voulais voir si il réglerait ce problème par lui-même). Des tâches de doigts sur la porte du placard et dans le miroir de la salle de bain…Quelqu’un m’a dit avoir laissé des peanuts sur le tapis 3 jours avant de se résoudre à les ramasser elle-même!!! Vitre du balcon salle tout le long de la croisière. La dernière journée avant le débarquement dans notre placard était suspendu les robes de chambre pour les futurs passager (nous y avons pas touché mais si ça avait été le cas est ce qu’il les aurait changé???) Toujours pas trop grave malgré tout mais du jamais vu sur d’autres compagnie de croisière ou le nettoyage était à toute épreuve dans les cabines!!!
Le matin pour le déjeuner et pour le diner plusieurs tables salles et même parfois aucune place propre pour s’assoir, les gens attendaient avec leur assiette qui refroidissait avant d’avoir une table pour s’assoir.
La nourriture pour le déjeuner et diner au buffet pas trop de variante et pratiquement toujours les mêmes aliments!!! A la fin ennuyant!!!
A la piscine plusieurs fois j’attendais que quelqu’un se présente pour commander un verre et j’ai dû me rendre moi-même au bar toujours pas grand-chose mais comparativement a d’autre compagnie ceci ne s’aurait pas produit!!!
Maintenant, pour l’animation et bien selon moi il devrait s’améliorer et oui il y avait un band près de la piscine et pas les meilleurs mais leur musique était ok mais pas au point de les entendre encore avant le souper et le lendemain encore et encore et à rejouer toujours les même chansons!!! Un bar Karaoké (pour ceux qui aime) une discothèque (ou 2-3 personnes qui dansent). Il faut aussi se l’avouer la clientèle est beaucoup plus âgé sur ce navire!! Un soir nous cherchions vraiment un bon endroit pour prendre un verre et nous n’avons trouvé que le bar Karaoké et un autre avec une chanteuse Jazz. Habituellement tu ne sais plus ou prendre un verre sur les navires tellement il y a de bar et des styles de musique!!! Et que dire des spectacles avec la même troupe soir après soir qui crie plutôt que de chanter non vraiment pas pour moi j’ai déjà vu mieux!!! D’ailleurs la salle se vidait avant la fin des spectacles c’est peu vous dire!!!!
Pour les restos a la carte le Murano est vraiment bon et vous bénéficier de 30% le premier soir et 50% en Aqua Class. J’ai essayé d’avoir une autre réduction pour la journée de ma fête mais le maitre d’hôtel ma retourné avec un air super bête comme si il en avait rien à foutre de moi!!! Parlant de ma fête aucune petite attention à moins de le mentionner soi-même à la salle à manger (ce que je n’ai pas fait).
Maintenant je retourne à ma question du début payer plus cher pour Celebrity??? Je constate avec les années et mes croisières accumulées que toute les cies perdent des plumes. Fini le super service de mes première croisière avec un menu digne d’un roi. Je crois que si on veut payer pour Celebrity tant mieux sinon j’en conclus qu’on peut prendre une cie moins cher et se payer des restos a la carte ce qui sera probablement plus avantageux!!! On veut de la classe ce navire est pour nous mais oublions l’animation qui est d’un ennuie mortel!! On veut plutôt bouger on y va avec d’autre compagnies.
Maintenant pour les escales;
Naples;
Pour Capri prévoyez au moins 90$ aller-retour pour 2 adultes et finalement si la mer est calme ça ne brasse pas du tout avec Gescav (il me semble). Le guichet pour acheter le billet se trouve à la sortie du port et facile a trouvé (les traversiers se trouvent tout près).
Capri est belle à voir et vous pouvez facilement y passer quelques heures surtout pour les amateurs de photo on peut s’y promener tranquillement et profiter du paysage.
Malte;
Un endroit à découvrir moi qui aime les chats!!!! J’ai été heureuse de voir que les gens en prennent bien soin. L’ascension jusqu’à jardin Baccara se fait très difficilement du port ne pas faire comme nous prenez l’ascenseur (il semble qu’il en n’a un!!). Sinon il y a aussi des bus payant pour se rendre plus loin dans la ville. Ne manquez pas l’arrivée au port très mystique!! Et les jardins Baccara aussi à voir p.c.q. le point de vue sur le port est très beau.
Athènes;
Une navette vous attend à la sortie du navire qui vous apporte à l’entrée du port (elle est gratuite). Des chauffeurs de taxi vous emmène près de Plaka pour 20E (4 personne pourboire inclus) et le nôtre nous a même donné des conseils et nous a remis sa carte perso avec son # de cellulaire ce qui a été bien à notre retour p.c.q. on voulait nous charger près du double pour notre retour nous avons demandé à un chauffeur de taxi de communiquer avec son collègue et nous avons obtenu notre prix soit 20E pourboire inclus. Une bonne raison de donné un bon pourboire dans ces endroits (nous avons donné 5e). En plus il nous a déposés à l’entrée du navire et nous n’avons pas eu à reprendre la navette de Celebrity.
Je vous dirais le quartier de la Plaka à voir absolument et arrêté manger dans un des merveilleux restaurant les prix sont très abordable et le décor splendide!!! Ne manquez pas les beignets à la courgette et la salade Grecque avec son fromage Féta Yum! Yum! Avec un bon verre profitez!!! Vivez!!!
Kusadasi Turquie;
Le grand bazar se trouve a moins de 10 minutes du navire (a la sortie du port très facile a trouver) et de bon achats (surtout des copies) à faire des lampes turques a des prix dérisoire (mais vous aurez besoin d’un adapter) du cuir des sacoches et beaucoup de vêtements. C’est l’endroit idéal pour les souvenirs. Mais attention pour les personnes qui comme moi n’aime pas être sollicité c’est un tour de force de se promener à cet endroit on ne vous laisse pas une minute tranquille et à la longue ça devient étouffant!!! Pour ceux qui aiment marchander c’est l’endroit idéal.
L’île aux pigeons se fait très bien à la marche 15 minutes du navire mais dans notre cas l’accès était fermé pour rénovation. Si vous désirez faire un tour de bateaux des excursions sont offerte sur le chemin en direction de l’île aux pigeons des taxis aussi à la sortie du navire vous proposent des excursions à moindre prix.
Mykonos;
Un endroit magique!!! Une navette gratuite vous apporte près de la ville (ne pas faire le trajet à pied trop dangereux les routes ne sont pas large et les bus passe à une vitesse folle!! A vos risque et péril selon moi!!!)
Si vous chercher Pedros aller près des restos mais de grâce laissé ce pauvre oiseaux tranquille!! J’ai vue des Allemand lui tiré les plume p.c.q. ils voulaient prendre une photo avec lui. Ce n’est pas un figurant prenez la photo qu’il vous offre et n’insister pas trop!!! Un peu d’indulgence pour cet animal!!!
Encore une fois perdez-vous dans le dédale des petite rues c’est magnifique!!! D’une propreté éblouissante ces maisons blanches au volet bleu, rouge et agrémenté de fleurs sont l’endroit idéal pour s’arrêterez et juste contempler. A vos caméras et surtout n’oubliez pas la pile et la carte de rechange!!!
Pour voir les moulins à vent pas très compliqué aller du côté de la mer!!! Ils sont tout près de la petite Venise à côté des restos avec terrasse en bord de mer. Ne vous inquiétez pas Mykonos est pas très grand (en tout cas la zone touristique) et vous aurez le temps de vous balader, de voir Pedros, les moulins et même de casser la croute!!! Suivez la foule!!
Rhodes;
Les remparts se trouve a moins de 10 minutes à pied du navire (vous les voyez très bien du navire pour vous situer) vous aurez amplement de temps pour faire les boutiques et vous arrêter dans l’un des restos (nous n’avons pris qu’un verre). Le château avec ses tours à voir absolument de l’extérieur, l’intérieur est payant (nous n’avons pas fait). Ensuite perdez-vous dans les petite rues à l’intérieur des remparts et laisser vous remonter dans le temps des chevaliers.
Santorin et Oia;
Premièrement ce qui est bon à savoir c’est que le débarquement du navire ce fait a l’aide de petit bateau et premier arriver = premier servie. Je vous conseille de vous lever très tôt et aller chercher votre billet pour débarquer. Profiter du téléphérique avant la foule sinon vous aller perdre du temps fou en ligne à attendre. Idem pour votre retour nous avons attendu 1h30 à 2h pour redescendre ne pas faire la gaffe de ne pas prévoir ce temps pour votre retour sinon il vous reste que le chemin avec les ânes!!!
En ce qui concerne ce chemin mon conjoint l’a fait et franchement il a trouvé cela assez dangereux les pierres sont glissante et les excréments des ânes n’aident en rien à l’odeur. Il a vu des gens tomber et se blesser et quand les ânes montent ils chargent sur vous c’est très dangereux mais ça reste une expérience à faire ou ne pas faire!!! J’ai préféré l’attente dans le téléphérique!!!
Maintenant, pour Santorin Wow et Wow qu’elle endroit magnifique avec des terrasses a coupé le souffle nous avons mangé au restaurant juste en face de la sortie du téléphérique (KASTR) avec vue sur notre navire en bas très en bas de la falaise et une vue à couper le souffle sur les bâtiments en grappe la plupart dans les tons de blanc. Je ferme me yeux et je revois encore la scène vraiment ça restera gravé a tout jamais dans ma tête!!!!
J’y ai mangé feuille de vigne, salade Grecque avec Féta, Tzaziki à tomber par terre, souvlaki au poulet tout était trop bon!!! La Sangria aux pommes vraiment bonne!!!!La vue devait surement aider!!!
Si vous désirez faire un tour a Oia à la sortie du téléphérique la première rue à droite se trouve une agence qui offre des tours nous avons payé 15e par personnes pour un tour a Oia avec arrêt pour photo et 2h a passé à Oia.
Oia, endroit de mes rêves et croyez-moi un jour j’y retourne je ne peux pas vous expliquer comment c’est beau!! Grandiose même je n’ai jamais vue quelque chose comme cela!!! Pareil comme dans les films mais en mieux quand on s’y trouve!!!! Incroyable que des hôtels se trouvent aussi à pic dans la montagne et je me demande bien comment on s’y rend avec nos valises!! Tout un tour de bras!!!
La mer bleue tout en bas, les dômes de couleur et les bâtiments d’un blanc immaculé agrémenté de piscines dont le bleu fait contraste à toute cette blancheur!! Des fleurs partout!!! Les chiens qui font la belle vie et qui se font bronzer au soleil. Incroyable!!! Je rêve au jour où je pourrai m’asseoir à une terrasse contemplé le coucher du soleil et me dire à nouveau la vie est bonne!!!
Ne manquer surtout pas cette destination et si vous arrivez tôt comme nous vous aurez plus l’agrément de visiter sans tous les touristes!!!! Vous pourrez prendre des photos magnifiques avec que le paysage comme toile de fond.
A notre départ des autobus arrivaient remplis de gens OUF!!!
Chania;
A première vue pas très attirante du port mais prenez un taxi (15e aprox) rendez-vous près du marché et tout en arrière se trouve le port de plaisance avec ses restos et ses boutiques, les bâtiments dans les couleurs vive ne ressemble en rien à la Grèce. Des vignes remplis de fleurs font office de toits aux restaurants, vous y aller y trouvé des petits trésors caché et plein de petites rues à découvrir. Retourner au marché avant votre départ et faite provision de produit local!!!
Produits à ne pas oublier!!!
Huile d’olive, des coffrets offrant plein de fines herbes, des savons à l’huile d’olive, olive fraiche (Athènes)
Du Câpres (Malte)
Du miel (Chania)
Des douceurs Turques (Kusadasi)
Voilà pour Venise j’avais déjà fait et écris dessus sur ce forum.
Bonne vacance!!!!
Compte rendu de deux croisières "Vision d'Italie" et "Vision d'Orient" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Aller à moi de participer avec mon petit CR de 2 croisières cumulées sur le Costa Serena du 20/04 au 02/05/10 --> Vision d'Italie et Vision d'Orient.
On commence donc par le départ.... mouvementé pour cause de Volcan islandais toussif. Départ prévu par AirFrance le 20/04 (mardi), le samedi ça sent mauvais, très mauvais... pas d'avions, pas de trains et aucune voiture de location disponible aux alentours, bref un WE qui se devait être plein de joie se transforme en une pagaille nerveusement usante. Et là en fouillant sur le net, on tombe sur un site de location de voiture qui comme par enchantement dispose de véhicules à 500m de chez moi alors que le loueur avait certifié ne rien avoir.... Forcément après renseignements ce site (http://www.elocationdevoitures.fr) est un broker qui réserve un pool de véhicule chez diverses partenaires (Avis entre autre).
Bref dimanche soir, c'est bon nous tenons la voiture et les enfants finissent leurs valises😎. Lundi soir, hop tout le monde en voiture direction Nice.... Après quelques heures de route 😛, nous arrivons à Nice et prenons un petit-déjeuné bien mérité devant la mer... Ouf, grand ouf nous voilà arrivés au point de ralliement.
A plus pour la suite, transfert et embarquement.
Aller à moi de participer avec mon petit CR de 2 croisières cumulées sur le Costa Serena du 20/04 au 02/05/10 --> Vision d'Italie et Vision d'Orient.
On commence donc par le départ.... mouvementé pour cause de Volcan islandais toussif. Départ prévu par AirFrance le 20/04 (mardi), le samedi ça sent mauvais, très mauvais... pas d'avions, pas de trains et aucune voiture de location disponible aux alentours, bref un WE qui se devait être plein de joie se transforme en une pagaille nerveusement usante. Et là en fouillant sur le net, on tombe sur un site de location de voiture qui comme par enchantement dispose de véhicules à 500m de chez moi alors que le loueur avait certifié ne rien avoir.... Forcément après renseignements ce site (http://www.elocationdevoitures.fr) est un broker qui réserve un pool de véhicule chez diverses partenaires (Avis entre autre).
Bref dimanche soir, c'est bon nous tenons la voiture et les enfants finissent leurs valises😎. Lundi soir, hop tout le monde en voiture direction Nice.... Après quelques heures de route 😛, nous arrivons à Nice et prenons un petit-déjeuné bien mérité devant la mer... Ouf, grand ouf nous voilà arrivés au point de ralliement.
A plus pour la suite, transfert et embarquement.
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
La rédaction vous conseille :
Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Visite des Météores et du Pélion (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous avons 5 jours en juillet pour visiter les Météores et le Pelion à partir de Volos.
Je lis qu'en général 1 jour aux Météores suffit. Est-ce correct.
Il nous reste donc, en tenant compte des aller-retour +/-3,5 jours au Pelion. Avez-vous un circuit particulier et des bons plans hôtel? Nous y passons 4 nuits.
Merci
Concours photo de juillet 2013 "Habits, vêtements et costumes portés dans le monde" English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Je suis à peu près certain, que l’on a tous dans nos penderies, un petit souvenir vestimentaire apporté d’un voyage🙂. Mais certainement, que ce vêtement on l’a photographié porté par un autochtone…c’est cette photo qui va nous intéresser….
Je vous propose de partager nos photos sur le thème : «HABITS, VETEMENTS ET COSTUMES PORTES DANS LE MONDE ».
Les habits, les costumes ou vêtements traditionnels, mais aussi les chapeaux ou autres coiffes 😇, voir les chaussures......sont également admis dans le concourt. Que ce soit un habit de fêtes, de ceremonies ou un habit du quotidien, celui-ci est très souvent indicateur de la région où il se trouve. La photo devra montrer l’habit porté(pas de mannequins en vitrine😉) dans son environnement.Je veux dire par là, qu’un homme en djellaba sur la place rouge ça ne marche pas, Un béret basque dans désert du Sahara non plus !!!!…
POUR LES PARTICIPANTS: Les photos sont déposées de maintenant au mardi 23 juillet à minuit.
POUR LES VOTANTS: Les votes se feront du mercredi 24 juillet au mardi 30 minuit.
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement. Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos , la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Comme pas mal d’entre nous je serai en vacances en juillet 😎😎😎, je vais tout de même faire le maximum pour suivre le concourt et la discussion…
J’espère voir beaucoup de couleurs et d’originalités….
Bon concours à tous
Différences Sydney/Melbourne comparables à Los Angeles/San Francisco? English translation pending
Bonjour,
je reviens de 3 mois de formation linguistique à San francisco, et je prépare une autre aventure (d'un an cette fois) en Australie! Eh oui, j'ai chopé le virus du voyage, et j'ai besoin de continuer à améliorer mon anglais...
Et là, je me pose la même question qu'avant d'aller aux USA: quelle ville choisir? j'ai évidemment vu un bon nombre de post à ce sujet, et je voudrais juste savoir si pour vous on peut dire que Sydney est à Melbourne ce que Los Angeles est à San Francisco? je m'explique: ces deux villes américaines sont un peu "rivales", la 1ère est immense la 2de un peu plus à taille humaine, l'une à l'avantage du climat mais l'autre a plus "d'âme" (selon moi). Je sais que tout le monde ne sera pas d'accord mais c'est mon avis et celui de pas mal de monde je pense aussi...
J'opterais plutôt pour Sydney au premier abord mais j'ai adoré le "mode de vie" de San Francisco, donc je suis un peu perdue...
Merci par avance pour vos avis
je reviens de 3 mois de formation linguistique à San francisco, et je prépare une autre aventure (d'un an cette fois) en Australie! Eh oui, j'ai chopé le virus du voyage, et j'ai besoin de continuer à améliorer mon anglais...
Et là, je me pose la même question qu'avant d'aller aux USA: quelle ville choisir? j'ai évidemment vu un bon nombre de post à ce sujet, et je voudrais juste savoir si pour vous on peut dire que Sydney est à Melbourne ce que Los Angeles est à San Francisco? je m'explique: ces deux villes américaines sont un peu "rivales", la 1ère est immense la 2de un peu plus à taille humaine, l'une à l'avantage du climat mais l'autre a plus "d'âme" (selon moi). Je sais que tout le monde ne sera pas d'accord mais c'est mon avis et celui de pas mal de monde je pense aussi...
J'opterais plutôt pour Sydney au premier abord mais j'ai adoré le "mode de vie" de San Francisco, donc je suis un peu perdue...
Merci par avance pour vos avis
Croisière sur le Coral Cap vers Istanbul et la Grèce English translation pending
bonjour nous partons fin juin faire notre premiere croisiere et nous aurions besoin de quelques conseils .les excurtions etant trop chere pour notre budjet nous souhaiterions faire les visites par nous meme.y a t il des moyens de transports a la descentes du navire et des endrois a voir plus que d autre merci de vos conseils castagnette1
Sewers everywhere...
Good evening!!! 🙂
When you travel, do you watch where you step?
A little post for those who aren’t clueless... 😛
1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
When you travel, do you watch where you step?
A little post for those who aren’t clueless... 😛
1) Florence, Italy 2) Rome, Italy 3) Madrid, Spain 4) Prague, Czech Republic 5) Ljubljana, Slovenia
Stef
Climatisation à bord du Coral et du Sapphire English translation pending
Bonjour à tous
je suis trés intétéssée par une croisiére sur le coral ou le sapphire . Les tarifs sont intéréssants, les parcours trés beaux et les échos lus sur ce forum sont plutot positifs
un probléme me tracasse . La climatisation dans les cabines fonctionne t'elle correctement ; personnellement si j'ais trop chaud dans ma cabine je dors mal et cela pourrait franchement me gacher le voyage .
Si vous avez été à bord du coral ou du sapphire j'aimerais savoir si vous étiez en cabine intérieure ou extérieure, sur quel pont et si la clim de votre cabine fonctionnait correctement ( quelquefois cela différe suivant les endroits du bateau ou la cabine est située )
merci par avance
Egypte, février 2006: antiquités et plongées tropicales English translation pending
19/02/06 -- PHOTOS A LA FIN --
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Alors je vais vous dire ce qu'on va faire, on va évacuer tout de suite les détails qui fachent et on n'en parlera plus, d'accord ?
Les commercants égyptiens sont parmi les gens les plus pénibles qu'il m'ait été donné de rencontrer. C'est tout un poême, de larmes essentiellement : l'un des gimmicks favoris des égyptiens du Caire qui ont un truc à te fourguer (à peu pres une personne sur deux) est : "money is nothing, friendship stays forever". La combine consiste a faire assaut d'amabilites pour t'attirer dans sa boutique, te proposer du thé a la menthe, te montrer des photos de la femme, des enfants et te faire comprendre à quel point les francais comptent dans son coeur et combien toi-même y occupes déjà une place importante. Ne rien lui acheter dans ces conditions friserait l'impolitesse et le mec compte bien entendu sur ce sentiment de culpabilité naissant pour te fourguer sa camelote. On nous a fait le coup deux fois le jour de notre arrivée : une fois pour acheter du concentre de fleur de lotus et l'autre pour une peinture d'Isis sur papyrus. De guerre lasse, j'ai fini par accepter que Khrys l'embarque a la condition expresse d'en faire cadeau une fois rentrés en France. Je ne veux à aucun prix de dorures kitchissimes au-dessus du frigo ! l'addition en Egypte est aussi l'occasion d'une lecon de choses mémorable sur le business oriental : les cacahuètes et les serviettes en papier sont payantes ! sans compter le backchich qui ne semble jamais suffisant. A titre d'exemple, j'ai donne un énorme pourboire (50 livres égyptiennes, soit 7 euros) à des chameliers pour nous avoir trimballés deux minutes autour du temple de Djeser à Saqarra. Ils nous ont alors poursuivi a dos de chameau en exigeant 20 euros !! J'ai compris que mon geste - accorder de manière discétionnaire des pourboires exorbitants - était à l'origine de ce rapport faussé entre autochtones et touristes, exclusivement basé sur l'argent. Depuis je compte la moindre piastre. Dans la même veine une triste remarque : la visite des souks au Caire ou ailleurs se révèle un moment finalement assez pénible car on n'ose pas jeter de regards trop appuyés sur un quelconque étal de peur de voir le marchand nous coller aux basques jusqu'au bout de la rue, ne s'avouant jamais vaincu et te tirant au besoin par le bras si le niveau sonore de ses protestations d'amitieé (hello my friend ! what's your name ? where are you from ? ahhh bonjour ! take a look, no hassle, special price for you, 20 camels for your girlfriend muy bonita ! etc.. etc...) n'a pa suffi à te faire deposer les armes et ouvrir le portefeuille. Même les hoteliers ne sont pas toujours fiables : le nôtre nous rendait systematiquement la monnaie amputée d'un backchich autoritaire. Il nous a aussi proposé de s'occuper lui-meme de nos réservations de train pour nous annoncer ensuite que le Caire-Louxor était complet et que nous serions contraints de passer une nuit supplémentaire dans son charmant établissement. Bien entendu, une fois rendus à la gare Ramses, l'achat des deux billets n'a posé aucun probleme. Dernier exemple de "service" largement ponctionné : une réservation de chauffeur pour la journée d'excursions aux Pyramides qui nous semblait chère (35 euros) s'est trouvée justifiée par le fait que l'un de nos arrêts, Dahchour, se situait a 80 km de Saqarra. Verification faite : 3 km. Bref, évitez le Select Hotel, qui figure pourtant en bonne place sur le "guide du routard". Reflexion faite, evitez le "guide du routard".
Voila. c'est fait ! Parlons maintenant du versant enchanteur des contrées du Nil et, pour ne rien oublier, abordons ce recit dans son ordre chronologique.
La premiere chose que nous ayons faite une fois arrivés avec Khryz dans la capitale égyptienne fut évidemment d'aller visiter le musee égyptologique. Je pense qu'il nous faudra y retourner lors de notre seconde escale au Caire dans une semaine car les merveilles qu'il renferme sont bien trop nombreuses pour être admirées en quelques heures. Ma connaissance de l'Egypte ancienne sera egalement plus affutée à ce moment-là et mon face-à-face avec ses trésors cairotes un peu moins deséquilibré. De ce que j'ai pour le moment retenu, quelques pièces exceptionnelles se détachent immediatement : Le masque d'or de Touthankamon est évidemment LA star incontounable du musée. 11 kilos d'orfèvrerie multimillénaire, or massif, turquoise et lapis-lazuli essentiellement. L'affluence est telle dans cette partie du musée que son accès est limité à 10 minutes par visiteur. 10 minutes inoubliables, d'autant que le trésor se compose de presque 4000 pieces dont les plus beaux joyaux sont réunis autour du masque et des 2 sarcophages en or du jeune Pharaon. Il y a à proximité le trône en or de Toutamkhamon, les 4 chapelles dorées qui s'emboitaient les unes dans les autres dans le tombeau découvert en 1922, son char, ses bijoux, etc... Mais toutes les epoques de l'Egypte antique sont bien entendu representées et les moments d'émotion ne se limitent pas aux atours immortels du neveu d'Amenophis IV. Ce dernier aussi compte parmi les stars du musée en raison du schisme religieux qu'il imposa pendant 20 ans à son peuple en renoncant au polythéisme pour ne plus adorer que le dieu Aton, le dieu-soleil. Il se rebaptisa alors Akhen-Aton. Ce nouveau culte ne lui survecut pas puisque Toutankh-Aton s'empressa de rétablir les différents clerges locaux dans leur fonctions et notamment le plus puissant d'entre eux, celui d'Amon, effacant toutes les cartouches au nom de son oncle Akhenaton et se rebaptisant lui-même Toutamkh-Amon.
( petit intermède : au moment où j'écris ces lignes, mon ordinateur se met a gueuler "Allah Akhbar" sur toutes les notes de la gamme, petit rappel de l'heure imminente de la prière m'explique mon voisin de table. Ca surprend)
Ou en étais-je? ah oui, le shisme Amarnien comme on appelle cette époque troublée de l'histoire égyptienne produisit également une mutation artistique très étonnante dans cette civilisation dont les canons stylistiques ont très peu évolué en plus de 4000 ans.
(ca y est, c'est le muezzin du minaret voisin qui s'y met à son tour. 5 fois par jour, on commence à s'habituer)
Cette mutation est très visible dans la salle consacrée à Amenophis IV : les statues gagnent en réalisme, frisent avec la caricature (lèvres charnues, crânes allongés, hanches hypertrophiées, ventres ronds, ..) et les scènes du quotidien du Pharaon en famille ne sont plus taboues. Malheureusement, les pièces sont assez rares, la plus grande partie des représentations d'Akhenaton ayant ete brisées après sa mort, ultime vengeance pour lui refuser la vie éternelle.
Je me relis et me rends compte que je n'ai jusqu'ici abordé que deux Pharaons, alors que l'Egypte antique compte une trentaine de dynasties de 3200 avant JC jusqu'aux premiers siècles de notre ère !! Ca vous donne une idée de la richesse du fonds du Musee. je vous livre donc pèle-mêle quelques pièces exceptionnelles : la palette du roi Narmer (3200 BC) le montrant en unificateur de haute et basse Egypte. C'est le plus vieux document du musée, trouvé a Saqarra, véritable point de départ de l'Egypte antique et de l'histoire mondiale. La statue du roi Djezzer (2700 BC) qui se trouvait dans un caveau derrière la célèbre pyramide à degrés de Saqqara, la première de l'histoire, oeuvre d'Imhotep, patron des architectes élevé au rang de demi-dieu, devenu chez les grecs une divinite de plein rang sous le nom d'Esculape : Imhotep etait aussi medecin... Les momies d'El Fayoum, datant de l'epoque greco-Romaine : les portaits des défunts sont peints à l'emplacement du visage et sont d'un réalisme incroyable. Véritables photos d'identité du début de notre ère afin que le Bâ, l'âme du mort, ne se trompe pas de momie au retour de ses pérégrinations quotidiennes !! Etc...
Hier, deuxième jour de notre voyage, nous sommes allés faire le tour des pyramides des environs du Caire, accompagnés d'un guide et d'un chauffeur. Nous avons decide de suivre un ordre chronologique en allant tout d'abord présenter nos respects aux habitants mythiques de Saqqara, nécropole royale de la capitale Memphis située quelques kilomètres au sud du Caire moderne. La pyramide à degrés est dans doute la première construction monumentale de l'histoire humaine. Comme les autres pyramides, elle était entourée d'un vaste complexe religieux dont les égyptologues ont reconstitué un portique, un temple et une allée bordée des premières colonnes jamais construites. D'autant plus impressionnante que les scientifiques lui ont rendu sont toit culminant à une quinzaine de mètres, rendant à cette double colonnade toute son aura mystique. Les grecs n'ont pas tout inventé. En bordure du complexe, nous avons visité la pyramide de Teti Ier (2400 BC, 6eme dynastie) et le gardien des lieux nous a pratiquement obligé à prendre des photos du sarcophage - ce qui est interdit - pour pouvoir ensuite réclamer le traditionnel backchich. A côté de la pyramide le mastaba de Ti, confident de Teti. C'etait évidemment un grand privilège de pouvoir construire son tombeau à proximité immédiate de la pyramide du Pharaon, signe évident de l'amitié qui liait les deux hommes. Les bas-reliefs peints que nous avons trouvés à l'intérieur sont stupéfiants de beauté, ils représentent des scènes de la vie quotidienne, toutes sortes d'offrandes, une statue du Kâ (le double immortel du défunt) et quantité de fausses portes pour permettre à ce dernier de circuler sans encombre et de jouir d'une existence heureuse dans l'au-delà.
Apres Saqarra vint le tour de la nécropole de Dahchour, site d'expériences architecturales pour Snefrou, père de Kheops, qui cherchait visiblement la "pyramide parfaite". C'est lui qui le premier supprime les degrés par un revêtement de calcaire uniforme. 2 de ses oeuvres sont visibles a Dahchour : la pyramide rhomboidale dont les angles des arêtes deviennent d'un coup moins aigus à mi-hauteur et la pyramide rouge (99 M de haut, troisième pyramide d'Egypte par sa taille, seulement surpassée par celles de son fils Kheops et de son petit-fils Kephren) à l'interieur de laquelle nous sommes descendus peniblement. Couloir bas et très pentu à la base duquel se sont offerts a notre regard 3 salles funéraires vides de décoration mais pleines d'une très forte odeur d'urine. Romantisme quand tu nous tiens. La remontée fut un calvaire, à l'heure où je vous parle j'en ai encore des courbatures plein les jambes.
Pour finir en beauté nous avons pris notre temps a Gizeh. Le site est tellement connu que je ne vais pas vous faire l’affront de vous en expliquer les tenants et les aboutissants. Pyramides de Kheops, de Kephren (toutes les deux aux alentours de 140M de haut avec des bases de 210 a 230 M de cote, des monstres !), celle de Mykerinos, descendant des deux premiers, plus petite que les deux autres comme si le Pharaon n’avait pas voulu faire d’ombre à ses aieux, et enfin le sphynx, sans nez ni barbe mais 70M de long d’une présence massive et silencieuse. J’ai eu peur qu’il me lance une devinette....
Voila, j’arrête la, j’ai mal aux mains. Sachez simplement que je me trouve actuellement a Louxor avec Khryz et deux suisses dont nous avons fait la connaissance dans le train cettre nuit. Nous revenons d’une visite collective au temple de Louxor. Khryz se repose dans sa chambre. Yohann et Noemie squattent les transats de l"hotel Nefertiti qui nous accueille aujourd’hui. A 17H, on va se faire une ballade en felouque et demain nous avons rendez-vous à midi avec l’un des archéologues qui bossent a Karnak sur le chantier de fouilles du temple. Visite privée sympa dont je vous dirai quelques mots dans ma prochaine bafouille.
D’ici la, que la paix du seigneur soit avec vous.
Croisière Coral du Cap vers Istanbul et les îles grecques du 23 octobre au 2 novembre 2011 English translation pending
Bonjour a tous, Nous somme un jeune couple. Nous allons effectué notre première croisiere.
Nous ouvrons ce poste afin de permettre a toutes les personnes qui vont effectuer cette croisière aux même dates que nous, afin de faire connaissance avant de monter a bord, et de pouvoir partager certaines excursions tous ensemble.
On vous attend avec impatience, et pour les autre, a bientôt sur le coral
Nous ouvrons ce poste afin de permettre a toutes les personnes qui vont effectuer cette croisière aux même dates que nous, afin de faire connaissance avant de monter a bord, et de pouvoir partager certaines excursions tous ensemble.
On vous attend avec impatience, et pour les autre, a bientôt sur le coral
Retour d'une croisière de dix jours aux îles grecques et à Istanbul à bord du Coral (7 mai 2010) English translation pending
Nous avons aimé : 🙂
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
- le site de Portofino (excursion Gênes), - Santorin : nous avons grimpé la falaise à pieds ; 588 marches, 35 mn. sans se presser, spectacle des ânes et grosse rigolade pour ceux qui les chevauchent ! Pas nécessaire d'être grand sportif mais bonne condition physique requise. - Istanbul : très animée, à faire soi-même, Sainte Sophie, la Mosquée bleue, Topkapi, le grand bazar situés à 30 mn. à pied depuis le bateau. - Mykonos : fait à pied. La ville suffit au plaisir des yeux. Pour le monastère, mieux vaut utiliser les taxis que l'excursion. - le canal de Corinthe : à couper le souffle ! nous reprochons cependant le manque d'explications sur les techniques utilisées pour ne pas toucher les bords (2 m. à peine de chaque côté entre la coque et les falaises !). - L'Etna : l'excursion nous permet de monter jusqu'à 2000 m. Un pull doublé d'un coupe-vent sont recommandés. Nous marchons sur la lave de l'éruption de 2002. - En ce qui concerne la vie à bord du Coral, nous avons trouvé un personnel très attentionné et sympathique. Les repas au buffet sont très copieux y compris le petit-dèj., les repas au restaurant bien préparés et bien présentés. Si la quantité n'y est pas, rien n'empêche de complèter au buffet ! Tous les soirs, le spectacle au salon Sirènes est de bonne qualité, assuré par la même troupe tout au long de la croisière et jamais le même répertoire.
Nous avons moins aimé : 😕
- l'escale d'Athènes car nous connaissions déjà les monuments proposés par l'excursion. Nous nous sommes limités au Pirée. Nous pensons que l'excursion est trop rapide et d'un prix trop élevé. Nous regrettons de ne pas avoir pris un taxi pour revoir l'Acropole.
Nous n'avons pas aimé du tout : 🙁
- le coktail du commandant : la queue pendant 1/2 heure pour lui serrer la main, ensuite la photo, le tout en 10 secondes à peine et... aux suivants ! (13 € la photo, c'est peut-être ça l'intérêt, pour les organisateurs de la croisière bien sûr !)
- le manque de savoir-vivre de certains passagers qui réservent des transats vides pendant une demi-heure ou plus alors que d'autres cherchent une place. Mais on ne refait pas le monde !
- le mal de mer des 2 derniers jours !
Colette
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Compte rendu d’une croisière en famille Dubaï, Abu Dhabi et Oman (MSC Splendida) English translation pending
Bonsoir
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
La vie actuelle dans la Grèce en crise English translation pending
J’adore la Grèce; je m’y suis toujours senti bien. C’est le pays où j’ai accompli le plus de voyages et j’avais depuis longtemps le projet de m’y installer à ma retraite.
Mais depuis quelques années, la Grèce a profondément changé : elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Pour celui qui veut être plus qu’un simple touriste et comprendre vraiment ce que vivent les Grecs, il faut lire le livre poignant de Panagiotis Grigoriou : La Grèce fantôme.
(http://www.fayard.fr/la-grece-fantome-9782213671109)
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
A titre d’exemple : depuis le début de la crise, 18.000 (dix-huit mille !) médecins ont quitté la Grèce pour chercher fortune ailleurs car la médecine ne paye plus en Grèce : la plupart des gens n’ont plus les moyens de consulter le médecin !
Retour d'une croisière Oceania sur le Marina (Caraïbes et Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Habituellement nous choisissons nos croisières en fonction de l'itinéraire. Pour la première fois notre destination principale est le bateau et la compagnie que nous ne connaissons pas.
Il faut dire qu'après une croisière très décevante avec Princess en septembre et une transat plus que minable avec MSC en novembre, nous sommes découragés de partir en croisière.
L'itinéraire n'est pas d'un grand intérêt hormis Cuba. Embarquement à Miami, Cozumel (Mexique), Harvest Caye (Belize), Roatan (Honduras), Havana (Cuba), Nassau (Bahamas, et retour à Miami en 10 jours.

Embarquement à Miami.
Nous arrivons à 11h30 sur le port avec la navette de l'hôtel. C'est une femme qui conduit le minibus. Il est dans la culture de mon mari de manipuler les valises et décharger les bagages face à une femme... Sans scrupule, après l'avoir regardé faire les manœuvres, cette dame réclame un pourboire ! Ça, c'est Miami !
Nous n'avons droit à aucune priorité pour l'embarquement, c'est notre première croisière avec Oceania, pourtant l'embarquement se fait sans aucune attente, nous sommes invités à monter directement à bord.
Dès nos premiers pas sur le bateau l'élégance, le luxe, le calme et la sérénité prédominent. Le cadre et l'ambiance diffèrent des bateaux que nous connaissons. L'escalier monumental et les différents éléments de décoration sont signés Lalique. C'est un régal pour les yeux.


Nous commençons par une reconnaissance des lieux pour aboutir à la "cafétéria" que j'ai du mal à nommer ainsi vu son élégance. Les tables sont dressées le midi avec des sets de table qui garnissent la table. J'évite habituellement les restaurants qui utilisent ces accessoires car ce sont de vrais ni à microbes mais ici pas de problème, ils sont changés entre chaque convive. Le soir les tables sont recouvertes de nappes blanches.
Les buffets sont très beaux, très bien et très joliment présentés. Le choix est large sans être immense et tout est tellement bon... Il y a un grand nombre d'employés pour assurer le service, servir les boissons à table sans attente, remplir les assiettes au buffet sans jamais d'attente ni de longue file.
A toute heure même les jours de mer il y a toujours des tables disponibles. Jamais de bousculade ou de précipitation.
Le repas est un régal, nous mangeons simplement et légèrement, autant que faire se peut. Les produits sont de très bonne qualité. Même la salade, le pain, ... tout est délicieux...et je ne parle pas des desserts aussi jolis que bons (et pourtant ce n'est pas ma tasse de thé). Pour l'anecdote, au grill la question qui suit la commande de "lobster", est "Combien ?".
A 14h30 les cabines sont prêtes. Nous avons choisi une cabine balcon simple (b4). Spacieuse, claire, et lumineuse bien que le mobilier soit foncé. La terrasse est d'une bonne taille avec deux fauteuils garnis de coussins et une petite table.
Le lit me fait penser à celui de la Princesse au Petit Pois (pour ceux qui connaissent) tant il semble mœlleux. Les draps sont de très belle qualité brodés et tissés très serrés ce qui leur donne un touché soyeux et frais. Le lit est aussi confortable et douillet qu'il y parait. La salle de bain est grande, avec douche et baignoire, toute de marbre du sol au plafond, c'est magnifique. Le linge de toilette est très épais, et mœlleux, très beau et les produits Bvlgary sont délicieusement parfumés. L'éclairage est parfait, il y a même une veilleuse pour la nuit à disposition.
L'intérieur des placards s'allume à l'ouverture. Les consignes de sécurité et le répertoire téléphonique nous ont été mis en français, et pour le premier jour le journal du bord est aussi en français, ensuite il sera en anglais.
Bye bye Miami.

Le soir nous rencontrons une jeune femme officier, responsable de la restauration, de nationalité française. Elle souhaite organiser un repas avec les dix passagers francophones présents sur le bateau pour nous permettre de faire connaissance. Elle nous propose en outre son aide pour quelque problème que nous puissions avoir, il suffit de la demander à l'accueil.
Ce repas a été un moment très agréable et très sympathique, à six seulement, les deux couples canadiens n'ayant pas "trouvé d'intérêt" à cette rencontre.
Attention: arnaque d'une Française de 40 ans à Bangkok et Pattaya! English translation pending
ATTENTION A CETTE FRANCAISE QUI DEPOUILLE LES FRANCAIS A BANGKOK ET PATTAYA AVEC SES BESOINS D'EMPRUNTER DE L'ARGENT
DANS L'URGENCE POUR SA SITUATION DESEPERE DE RENTRER EN FRANCE, MARI EN PRISON, S'EST FAIT VOLER TOUS SES PAPIERS.OU AUTRES..ETC...ET J'EN PASSE !!!!
et oui, encore un de plus comme moi qui viens de se faire avoir par cette francaise de 40ans, brune, cheveux court, d'apparence tout a fait classique et banal
au bord des larmes..."are you french???avec son accent pourri, je lui ai dit oui, et c'etait parti avec son histoire que son mari s'est fait aggresse a pattaya,
qu'il est en prison,
qu'elle doit payer la caution pour le faire sortir, , , etc 10.000 bahts...que l'ambassade ne peux pas l'aider...etc bla bla bla...tout cela a l'air ridicule
avec le recul mais sur le coup elle etait tres plausible dans les moindre details, a bord de craque, que ses vacanses sont finis...retour force, elle avait tout
tout de credible. tres maline et intelligente je dois dire, manipulatrice a souhait, la pauvre on ne va pas la laisser dans cette situation comme ca, bref
je lui ai donne 12.000 bahts soit 275 euros !!!! en pensant faire qq chose de bien pour qq'un dans l'urgence....elle m'a donne une adresse, avec un faux numero ...
faux email..que j'ai decouvert apres bien sur - je me suis dit que ca sentait pas bon ???? apres qq recherche, j'ai vu sur le site de l'ambassade
qui avertissait les francais de cette fameuse arnaqueuse...
bref si vous la rencontrer, ne commencer pas avoir pitie et appeller direct la police pour touriste, efficace et serieuse !!!
ou l'ambassade de france directement, ca fait apparement des annees qu'elle sevit...et il est temps que ca s'arrete...
c'etait notre dernier apres un mois magnifique en thailande,
je suis bien degoute de m'avoir fait avoir comme un couillon!!! et surtout par une francaise.....🙁
Que faire lors d'une escale de 4 heures au Pirée English translation pending
que faire en 4h dont un repas dans la quartier du pyrée en attendant de rejoindre l'aeroport
Itinéraire de quinze jours en Grèce: vos avis? (départ mardi, 17 mai) English translation pending
Voici mon itineraire pour 15 jours avec bb 18 mois et mon mari
Mardi 17 mai : arrivée 16h, Athénes, récup véhucile loc, direction athenes, nuit dans hotel quartier PLAKA
Mercredi 18 : tout va etre fait à pieds : Visite acropole, agora, céramique, olympéion, parlement. Couché soleil colline Lycabotte
Jeudi 19 : matin visite Plaka stadium. aprés midi route pour Volos. nuit
Vendredi 20: Visite Volos, Trikeri....
Samedi 21 : Route pour Litohoro, Mont olympe
Dim 22 : Ascension du mont olympe ( par mon mari), nuit Lithoro
Lundi 23 : Route pour les Météores: visite
Mardi 24: Métérores
Merc 25 : Route pour Delphes, nuit Galaxidi
Jeudi 26 : Visite Delphes
Vendredi 27 : jusqu' à Lundi 30 :péloponése ...corinthe, Monemvsia, Gialova....mais par ou passer? que voir d autre?
Lundi 30 : Couché soleil à cap samio, nuit alentours saronida
Mardi 31 : Décollage à 12h
Merci de vos remarques et conseils !!
Mardi 17 mai : arrivée 16h, Athénes, récup véhucile loc, direction athenes, nuit dans hotel quartier PLAKA
Mercredi 18 : tout va etre fait à pieds : Visite acropole, agora, céramique, olympéion, parlement. Couché soleil colline Lycabotte
Jeudi 19 : matin visite Plaka stadium. aprés midi route pour Volos. nuit
Vendredi 20: Visite Volos, Trikeri....
Samedi 21 : Route pour Litohoro, Mont olympe
Dim 22 : Ascension du mont olympe ( par mon mari), nuit Lithoro
Lundi 23 : Route pour les Météores: visite
Mardi 24: Métérores
Merc 25 : Route pour Delphes, nuit Galaxidi
Jeudi 26 : Visite Delphes
Vendredi 27 : jusqu' à Lundi 30 :péloponése ...corinthe, Monemvsia, Gialova....mais par ou passer? que voir d autre?
Lundi 30 : Couché soleil à cap samio, nuit alentours saronida
Mardi 31 : Décollage à 12h
Merci de vos remarques et conseils !!
Retour de Grèce English translation pending
Bonjour !
Je suis rentrée de Grèce il y a quelques jours et je vous ai fait un petit résumé en quelques lignes.
Voici le circuit :
Athènes : visite de la célébre Acropole (il faisait 35° !!) déjeuner dans le quartier de Plaka puis départ pour le canal de Corinthe (vue impressionnante !) . Ensuite Loutraki (station balnéaire). Le lendemain visite du superbe théatre d' Epidaure.
Les jours suivants : Mycènes (que des ruines !!), Sparte, Mystra (superbe vue et visite du couvent de la Pantanassa ) puis arrivée à Kalamata (hôtel avec bungalows dans un parc autour de la piscine !!).
Visite du site d'Olympie, puis à Patras traversée par le nouveau pont de Rion/Antirion (le plus long pont suspendu du monde parait-il ! inauguré en aout 2004), belle route cotière puis traversée d'une "mer d'oliviers" !! Il y en a 3 millions environ ! Impressionnant et magnifique !!
Ensuite ascension du Mont Parnasse et arrivée à Delphes. Visite de Delphes et de son musée (superbe site et la montée jusqu'au stade vaut le coup !) .
Ensuite route vers Lamia, puis Kalambaka au pieds des Météores (monastères perchés sur des falaises !!). Visite du monastère de Varlaam puis retour sur Athènes au bord de la mer à Mati. Retour le lendemain pour Marseille !!🙁
Côté repas, nous avons eu droit aux célèbres tomates-féta pratiquement à chaque repas !! sinon, l'incontournable "moussaka".
J'aurai aimé prolongé mon séjour sur les iles de Santorin ou Mykonos. J'ai vu de superbes cartes postales, j'espère y aller un jour.
Mes vacances avaient plutot mal commencées. Nous avions choisi un circuit plus court avec 2 journées libres et moins cher. En fait, nous avons appris 2 jours avant le départ que nous n'étions plus incrites !! Le TO nous a donc proposé un autre circuit avec la visite des Météores incluse. La mauvaise nouvelle c'est que mon amie a été refusée à l'embarquement car sa carte d'identité était périmée !! Terrible moment à l'aéroport !!
Je suis rentrée de Grèce il y a quelques jours et je vous ai fait un petit résumé en quelques lignes.
Voici le circuit :
Athènes : visite de la célébre Acropole (il faisait 35° !!) déjeuner dans le quartier de Plaka puis départ pour le canal de Corinthe (vue impressionnante !) . Ensuite Loutraki (station balnéaire). Le lendemain visite du superbe théatre d' Epidaure.
Les jours suivants : Mycènes (que des ruines !!), Sparte, Mystra (superbe vue et visite du couvent de la Pantanassa ) puis arrivée à Kalamata (hôtel avec bungalows dans un parc autour de la piscine !!).
Visite du site d'Olympie, puis à Patras traversée par le nouveau pont de Rion/Antirion (le plus long pont suspendu du monde parait-il ! inauguré en aout 2004), belle route cotière puis traversée d'une "mer d'oliviers" !! Il y en a 3 millions environ ! Impressionnant et magnifique !!
Ensuite ascension du Mont Parnasse et arrivée à Delphes. Visite de Delphes et de son musée (superbe site et la montée jusqu'au stade vaut le coup !) .
Ensuite route vers Lamia, puis Kalambaka au pieds des Météores (monastères perchés sur des falaises !!). Visite du monastère de Varlaam puis retour sur Athènes au bord de la mer à Mati. Retour le lendemain pour Marseille !!🙁
Côté repas, nous avons eu droit aux célèbres tomates-féta pratiquement à chaque repas !! sinon, l'incontournable "moussaka".
J'aurai aimé prolongé mon séjour sur les iles de Santorin ou Mykonos. J'ai vu de superbes cartes postales, j'espère y aller un jour.
Mes vacances avaient plutot mal commencées. Nous avions choisi un circuit plus court avec 2 journées libres et moins cher. En fait, nous avons appris 2 jours avant le départ que nous n'étions plus incrites !! Le TO nous a donc proposé un autre circuit avec la visite des Météores incluse. La mauvaise nouvelle c'est que mon amie a été refusée à l'embarquement car sa carte d'identité était périmée !! Terrible moment à l'aéroport !!
1 semaine en Grèce été 2014 English translation pending
Bonjour, je souhaiterai vos avis et retours d'expérience éventuels.
J'envisage un voyage en Grèce l'été prochain sur une semaine, avec 2-3 jours à Athènes puis le restant sur une île (les Cyclades ou autre ?) en couple sans enfant.
Ce sera mon 1er voyage en Grèce donc totale découverte du pays.
Mes questions sont donc les suivantes : - La ville d'Athènes peut elle se visiter en 2 jours pleins (en tout cas pour les quartiers principaux) ? - Faut il privilégier les cyclades (et si oui quelle île pour faire des balades et de la baignade) ou bien une île plus proche d'Athènes ? - Sur une semaine est il envisageable de prendre le bateau pour se rendre sur un île ou compte tenu du manque de temps privilégier l'avion ? ou alors coupler un aller en bateau et retour en avion ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Mes questions sont donc les suivantes : - La ville d'Athènes peut elle se visiter en 2 jours pleins (en tout cas pour les quartiers principaux) ? - Faut il privilégier les cyclades (et si oui quelle île pour faire des balades et de la baignade) ou bien une île plus proche d'Athènes ? - Sur une semaine est il envisageable de prendre le bateau pour se rendre sur un île ou compte tenu du manque de temps privilégier l'avion ? ou alors coupler un aller en bateau et retour en avion ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Croisière Costa Magica dans les îles grecques du 15 au 22 avril 2013 English translation pending
Lors de l'escale au PIREE nous aurions aimés aller par nous même à ATHENES en empruntant les transports en commun
Le métro est au port du PIREE je crois. Escale de 9h00 à 19h00.
Quelqu'un pourrait il nous expliquer comment faire et ou decendre à Athenes pour visiter les momuments ainsi que le quartier Plaka.
Quartier plaka qui a t'il a voir ou faire????
Escales à Bari, Katakolon/Olympie, Athenes /le Piree, Santorin, Corfou,
Nous aurions également envie de visiter par nous même Dubrovnick est-ce possible et comment faire depuis la descente du bateau..
Remerciements pour ces renseignements.
Quelqu'un pourrait il nous expliquer comment faire et ou decendre à Athenes pour visiter les momuments ainsi que le quartier Plaka.
Quartier plaka qui a t'il a voir ou faire????
Escales à Bari, Katakolon/Olympie, Athenes /le Piree, Santorin, Corfou,
Nous aurions également envie de visiter par nous même Dubrovnick est-ce possible et comment faire depuis la descente du bateau..
Remerciements pour ces renseignements.
Lieux incontournables sur notre itinéraire en Europe (en train)? English translation pending
Bonjour, nous avons pris notre Global Pass interrail et avons tracé notre itinéraire = AMSTERDAM - BERLIN - PRAGUE - BUDAPEST - SPLIT - île de HVAR - ZAGREB - SOFIA - ISTANBUL - THESSALONIQUE - ATHENES - PATRAS - MILAN
Nous sommes preneurs de tous les conseils concernant : - les jolis coins/paysages/plages - de bars/restos plus ou moins typiques - parcs / visites immanquables - personnes à rencontrer, commerce local ?!
Bref ce qui vous paraît immanquable dans les villes où l'on se rend, si vous y êtes déjà allé faire un tour ;)
Merci d'avance.
Nous sommes preneurs de tous les conseils concernant : - les jolis coins/paysages/plages - de bars/restos plus ou moins typiques - parcs / visites immanquables - personnes à rencontrer, commerce local ?!
Bref ce qui vous paraît immanquable dans les villes où l'on se rend, si vous y êtes déjà allé faire un tour ;)
Merci d'avance.
Septembre (2019) en Grèce English translation pending
Grèce
Ayant profité des interventions de forumistes et de routards, c’est donc avec plaisir que je relate mon expérience qui pourra aider des prochains voyageurs. Mon épouse et moi, dans la « joyeuse » 70aine, avons pendant le mois de septembre, visité la Grèce. Il s’agissait de notre premier voyage dans ce pays. …………………… Jour 0. Vol avec Air Transat Montréal-Athènes (3 septembre 2019) …parti avec 6 heures de retard mais la compagnie a vraiment été reconnaissante de la docilité manifestée par ses passagers : un ti-verre de soda et un ti-chips pour tenir de 21:00 à 3:00. Que demander de mieux !!! …………………….. Jour 1 et 2 : Athènes : Visite de l’Acropole et de son musée et longues promenades dans divers quartiers de la ville tels Plaka, Psiri, Exarchia, .. Nous avons suivi les itinéraires proposés dans LeRoutard et dans Michelin. On peut en se rendant au musée de l’Acropole accéder gratuitement au restaurant et à la terrasse de celui-ci et profiter d’une magnifique vue sur le site de l’Acropole juste devant vous. Logement : Cecil Hôtel : (booking.com) Je ne suggèrerais pas cet hôtel pour un voyage de noces…plutôt vétuste, sdb pour les moins de 75 kg, ti-déj b’en ordinaire (heureusement de bonnes boulangeries-pâtisseries tout près) mais propre, bonne literie et bien situé. Suite : Athènes : jour 9. ………………….. Jour 3, 4 et 5 : Sifnos : Traversée Pyrée-Sifnos avec Sea Jet (catamaran : 3 heures). Sifnos : Superbe ! Les Cyclades comme nous les rêvions ! De bons transports publics qui permettent des déplacements faciles dans toute l’île. On a bien aimé la plage de Christopighi (et quelle vue !), Apollonia oû nous logions et le village haut perché de Kastro. De bonnes tables au centre d’Apollonia. Logement: Margarita GH, à Apollonia. (booking.com Au-dessus d’un café, mais calme et agréable, bien situé, construction récente et moderne, belle vue sur la mer au loin depuis le balcon, joli jardin à l’arrière, proprio très sympathique. Je recommande. On a adoré Sifnos. J’avais quelques inquiétudes concernant le Pyrée : prendre la bonne ligne de métro, identifier le bureau de SeaJet, récupérer les billets, trouver le quai, le bateau, etc. Finalement tout s’est bien passé. PS : si vous prenez possession de vos billets au bureau de la cie au port, il y a risque de vous trouver séparés –si vous êtes deux- pour la traversée car plusieurs rangées de 3 sièges. …………………… Jour 6, 7 et 8 : Milos : Traversée Sifnos-Milos en catamaran avec la cie Agean. À privilégier. Andamas, oû nous logions est beaucoup plus axée sur le tourisme. Ça bouge et on le sent dès que nous mettons le pied dans l’île. Ici aussi, les transports en commun sont très efficaces. Excellent restaurant –nous y sommes allés 2 fois- le long de la mer/plage à environ 1,5 kilomètre du centre-ville. Achalandé. Promenade-croisière autour de l’île avec baignade - repas - groupe retreint : de superbes points de vue, des couleurs incroyables, des formations rocheuses uniques…. Nous avons aimé, nous ne regrettons pas mais avons trouvé la « balade » un peu longue (mais les plus jeunes ou les moins vieux que nous ont davantage apprécié !!!). Notre coup de cœur le Kastro/Plaka : en prime le coucher de soleil. Hôtel : Dionysis Studios, à Andamas. (booking.com) Logement correct. Bien situé. Mini balcon et vue sur des champs. Près de tout. Prix négociable. Le propriétaire a également un hôtel situé en face, dans un e petite rue parallèle, oû un excellent petit-déjeuner est servi : le Semiramis a beaucoup plus de caractère et représente un meilleur RQP. ………………. En conclusion, nous avons adoré notre séjour dans ces deux îles -avec une préférence marquée pour Sifnos- et croyons avoir fait un bon choix car nous ne voulions pas faire des trajets de plus de 3 heures en bateau…mais on rêve de découvrir 2 ou 3 autres îles des Cyclades le printemps prochain. À suivre ! Pour un séjour de 3-4 jours, dans ces deux îles, à moins de vouloir vous rendre dans des coins isolés, le transport en autobus est efficace pour rejoindre les lieux touristiques intéressants et les principales plages. Et le pouce marche bien ! Cinq ou six fois, des gens nous ont pris avec eux : ils ont peut-être eu pitié des deux vieux sur le bord de la route au soleil……hahaha ! PS : Agean: catamarans plus confortables et propres que SeaJet.
……………………. Jour 9 : Athènes : Traversée Milos-Pyrée avec Agean (catamaran). Retour en fin d’après-midi à Athènes. Profitons des heures qui suivent pour nous promener jusque sur la colline de Lycabette. Hôtel : Cecil Hotel (voir jour 1) Restaurants : dans Monastiraki : Euxapis et Maiandros …mais évitez Scholarchio Ouzeri Kouklis (j’aurais dû écouter mon épouse !) Nous aimons « marcher » une ville et nous pensons avoir un portrait d’ensemble satisfaisant de la capitale à la suite de ces 2-3 journées. Nous avons beaucoup apprécié l’animation nocturne de la ville. Il y a une belle effervescence qui est palpable… Et Mythos et freddo cappuccino font bien les choses ! PS : Si + de 65 ans : billet métro aéroport-centre-ville moitié prix. …………………. Location d’une voiture : Budget via AutoEurope –une Volks Polo- pour la continuation de notre voyage en Grèce continentale. Prise et remise de la voiture à l’aéroport. J’ai bien apprécié la transmission manuelle dans les régions montagneuses. Jour 10 : Delphes : Le haut fait culturel de notre voyage. En dépit de nos connaissances limitées de la civilisation grecque, nous avons vraiment été impressionnés, ébahis par la visite du Sanctuaire d’Apollon. Le Sanctuaire d’Athéna vaut grandement le petit détour. Visite rapide d’Itéa et d’Amfissa (initiation aux routes essouFFlantes et aux paysages époustouFFlants) avant de rejoindre l’autoroute qui nous mènera à Kalambaka. Souvenir de la ville même : deux rues parallèles et à sens unique !!! Hébergement : Hôtel Hermès (réservation directe) : Sans être un 5-étoiles un R Q/P imbattable. Confort. Balcon. Vue sur la vallée. Petit déjeuner complet. ………………….. Jour 11 et 12 : Les Météores. Tout un spectacle ! Visite de trois monastères : Grand Météore, Varlaam et Agios Nikolaos. Vaut mieux y aller tôt le matin. La visite intérieure des monastères nous a laissés quelque peu sur notre appétit … mais l’emplacement et l’architecture des monastères et la vue que nous avons de chacun sont remarquables. Bien peu de spiritualité émane de ces lieux devenus trop touristiques. Nous avons repris l’auto pour nous rendre à Vlachava, un joli village en hauteur. Vue superbe sur la vallée – une ‘image’ que je conserve- et un accueil enthousiaste dans une toute petite taverne que vous ne pouvez rater tout en haut. Nous avons logé à Kalambaka et nous n’avons nullement regretté notre choix car la ville est plutôt intéressante et une belle animation règne au centre-ville. Nous avons pris les deux repas du soir à Kalambaka dans un restaurant de la Place de la Mairie : le dimanche en soirée, de la terrasse du Météora -cuisine très correcte et service enjoué-, nous avons profité d’une procession religieuse accompagnée d’une fanfare ( !) puis avons partiellement assisté à un office religieux et à un spectacle musical sympathique sur une place voisine de l’église. Hébergement : à Kalambaka. Nous avions réservé directement à l’Alosos House (le 29-07) une chambre double avec balcon et vue sur les Météores. Jolie déconvenue ! Le proprio tente de nous refiler une espèce de chambre-dortoir de 4 lits - oui, oui, 4 lits – à la propreté plus que douteuse avec une toute petite fenêtre offrant une vue imprenable sur la maison voisine et le palier de l’escalier faisant office de balcon! Seul petit nuage de tout notre voyage ! On passe à un autre appel ! Fort heureusement, nous avons trouvé facilement à nous loger à l’hôtel voisin. ………………. Jour 13 et 14 : Au Pays des Zagoria. Des Météores à Ioannina, nous avons emprunté en bonne partie la vieille route et avons joui de très beaux paysages. Visite de la Grotte de Péranna : Vaut amplement le petit détour. Une forêt magique ! Et une jeune guide bien allumée. Pour moi, Québécois, le spectacle de ces ‘chandelles de cire’ est fascinant. La deuxième journée, nous sommes partis tôt pour découvrir le pays des Zagoria…et nous n’avons pas été déçus. Woah ! À couper le souffle ! Un majestueux pont de pierre avec ses trois arches, les gorges de Vikos, de hautes parois rocheuses, des villages, Monodendri, Oxia, Aristi, Vikos, ayant conservé de belles demeures typiques et oû le temps semble s’être arrêté. Nous aurions pu passer une journée additionnelle dans ce coin de pays. Bien loin de l’image que les dépliants touristiques nous donnent de la Grèce. Hébergement : à Ioannina : Hôtel Kentrikon (booking.com). Impeccable. Excellent RQ/P. Balcon sur le toit. Bien situé, dans une rue piétonnière tout près de la belle place composée d’édifices gouvernementaux. La ville d’Ioannina représente une bonne halte (promenade agréable et les abords du lac) et la restauration est à signaler : nous avons fait deux excellents dîners au Stoa Louli (classe et cadre… et vin blanc) et au Il Pazzo (la pizza comme on l’aime!). Une ville qui bouge. PS : un formidable horloger dans le passage commercial face à l’hôtel …………………. Jour 15 et 16 : Île de Leucade. Petit choc en arrivant. Oû est mon hôtel ? Comment y accéder avec le valises ? Oû laisser la voiture ? Tout rentre vite dans l’ordre …mais nous pouvons imaginer le plaisir à garer sa voiture et à circuler au mois d’août! Deux journées majoritairement consacrées à la plage. L’une, sur la côte ouest : nous avons partagé notre temps entre Agios Nikitas et Kathisma. La seconde journée, sur la côte opposée, partagée entre pause à deux plages et randonnée jusqu’à Katahori. Pour une rare fois, nous avons pris un repas en journée : le meilleur plat de poisson de notre séjour: un petit restau dans la rue portuaire de Nidri : le nom ??? mais un auvent rayé de rouge et de blanc. Lefkada a des airs d’une petite ville balnéaire provençale (du moins pour nous qui venons du Québec). L’entrée dans « l’île », la rue qui longe le port, la grande place avec son hôtel et la terrasse du café. Une ou deux Mythos et on passe rapidement en mode vacances. Belle animation en soirée autour de la place portuaire et dans l’artère commerciale piétonnière. On ne s’y ennuie pas ! Hébergement : à Lefkada : Santa Maura Hôtel (sur booking.com). À deux pas de la grande place, pas de vue sur la mer, tranquille, un certain charme désuet, balcon étroit, grande chambre, propre, accueil gentil et de bons conseils. Pour 2-3 nuitées, ça va! Bon RQP. Restauration à Lefkada : rien de transcendant même le restau-poissonnerie des locaux dans une petite rue hors du centre-ville. ……………………….. Jour 17 : On roule jusqu’à Kyparissia : Dans un voyage, il y a parfois une « journée asphalte » et c’était celle-ci : 350 kilomètres ! Faut reconnaître que nous avons profité de bonnes conditions routières. Bien peu d’autos sur les routes et encore moins-moins sur les autoroutes Pont de Patra : superbe architecture …mais ça se paie : 13,50 euros ! Patra : passage rapide, pause-collation dans une taverne dans la rue qui longe le port : la ville ne nous est pas apparue bien souriante, invitante et circulation pas facile. Katakolon : deuxième pause-collation au joli petit port …ça sentait la fin de saison, quelques fermetures annuelles. Qu’est-ce qui nous attend ? Nous nous dirigeons plus au sud pour les prochains dix jours. Kyparissia : Petite promenade dans le centre en soirée. Joli point de vue sur la mer au pied de la ville. Parc bien aménagé. Spectacle musical donné par des militaires et bien apprécié de la foule. Retour en ville le lendemain matin, samedi, pour faire quelques provisions et c’est journée de marché. On s’attarde un peu et un Grec nous entendant parler devant un étal de légumes reconnaît notre accent –il a vécu une dizaine d’années à Montréal- et nous offre le café pour « faire un brin de jasette » et prendre des nouvelles de la ville !!! Hébergement: Apollo Resort Art Hotel. (sur place). Quelque peu en retrait de la ville : auto nécessaire pour aller (manger) dans la ville. Piscine extra. Confort moderne. Accueil correct. Beaux espaces intérieurs et extérieurs. Super ti-déj ! Excellent R Q/P. Et la mer est tout près ! Restauration : dans une rue attenante au parc, face à une crème glacée. Accueil et service enjoués. Terrasse intime. Cuisine savoureuse (poisson et porc) Ça fait du bien! ………………………. Péloponnèse : Jour 18, 19 et 20 : Méthoni En chemin vers Méthoni, nous avons fait une longue mais belle pause à Pylos. Quel site ! Époustoufflante vue du haut et une place portuaire très accueillante et des remparts qui imposent le respect. D’ailleurs, nous y reviendrons passer une soirée tant nous sommes tombés sous le charme de cette belle place. Un peu avant Pylos, au nord, arrêt palais de Nestor. Pauvre Nestor, il ne l’a pas eu facile ! Il en reste bien peu ! Décevant à moins de posséder de solides connaissances ! Pylos, en fait, constitue « la porte d’entrée du bonheur » ! Hébergement à Méthoni : Achilles Hill Hôtel (booking.com) Construction récente, chambre aérée, vue dégagée sur la mer au loin, grand balcon pour l’apéro, un peu (2 km) à l’écart de du village (nécessite une auto pour les a-r) et excellent ti-déj sur une belle terrasse. Je recommande. Restauration : À Méthoni : Taverna Klimataria : Poisson bien apprêté et très bonne tarte aux épinards. À Finikounda : Elena : oui, oui allez-y même si touristique! À Pylos : un vrai bon gyros, dans un « petit boui-boui » au haut d’une rue-escalier….nombreux locaux, c’est bon signe + personnel enjoué. À Pylos : restaurant sur la place du port : Aétos La citadelle de Méthoni est impressionnante par sa taille, ses nombreux bâtiments, et son emplacement. ……………….. Jour 21, 22 et 23 : Areopolis C’est petit mais un joli cadre et bien situé pour rayonner dans la région. Hébergement à Areopolis : Hôtel Trapela (sans réservation): central, architecture régionale avec murs de pierre dans les chambres, propreté, confort et superbe ti-déj (et quelles confitures!!!...Sommes repartis avec 2 pots). Notre coup de cœur ! Restauration : à Aréopolis : O Poulos : cuisine originale (enfin !) et savoureuse et service attentionné…dans ‘nos’ meilleurs tables. Accueil pro dans ce petit restaurant familial! Restau … : juste en face de O Poulos : également très bon. Que du bonheur dans tout cette grandiose partie encore préservée du tourisme de masse et s’étendant depuis Kyparissia jusqu’au Cap Tanaro. Nous avons passé six (6) merveilleuses journées à nous balader tranquillement en alternant plages, ports et villages -de belles maisons de pierres- au fil des routes qui serpentent, grimpent, et descendent et dans un décor aride, minéral, rocheux mais combien grandiose de Mani qui souvent me rappelle l’Ouest américain des grands westerns de Hollywood. PS : Nous aurions choisi un hébergement à Koroni, Limeni, Kardamyli, Gerolimenas ou … que nous ne l’aurions pas regretté… Deux boucles, deux expériences : au départ de Méthoni : la route Koroni (adorable village) -Longa-Pylos-Méthoni ne nous a pas emballés : longue et de peu d’intérêt. Tandis que la route Aéropolis-Gérolimenas (plutôt commercial)- Vatheia-Porto Kagio (déjeuner pris à une table les pieds dans l’eau)-Kotronas-Aéropolis est vraiment scénique : retenez votre souffle ! Entre Kalamata et Kardamyli, dans une montée nous l’avons échappé belle. OUF ! Plus de peur que de mal ! Soyez alertes au volant !
…………………… Jour 24 et 25 : Monemvassia : En route, pause à Gythion : ville qui m’a semblé constituer une bonne étape pour une nuit : l’avenue de la mer a un certain charme. Le Routard dit bien vrai quand il fait un parallèle entre Monemvassia et le Mont-Saint-Michel : le seul endroit de notre voyage, si nous faisons exception d’Athènes, oû nous ressentons la présence des touristes autour de nous … et des boutiques. Mais il faut voir « le » rocher et la mer tout autour, de préférence tôt le matin parce qu’il faut grimper – pas toujours facile et à éviter à 35C - pour découvrir le grandiose du kastro. La petite plage de Xiphias, au nord, est très sympathique et peut se remplir rapidement. Hébergement : À Géfira : Villa Cazala (booking.com) En hauteur –nécessite une voiture à moins d’avoir de gros mollets – mais quel coup d’œil ! Au calme. Grande chambre à l’étage avec beau balcon. Construction récente. Un très bon plan à Géfira! Restauration : Taverne Scorpios : bonne cuisine. Située en bord de la mer… un des derniers du long défilé de restaurants et tous le même menu ! Tout près du pont : 2- 3 bonnes crèmes glacées et viennoiseries pour compléter le repas ! ………………….. Jour 26-27 et 28 : Nauplie : Partis très tôt, le matin, de Monemvassia, nous avons fait une courte halte café-brioche à Gerarki et filer à Mystras. Mystras : La chance est de notre côté : entrée libre en ce dernier dimanche de septembre contrairement à ce que j’avais lu. Un autre site remarquable et impressionnant : nous aurions souhaité davantage d’informations sur les lieux surtout dans la partie haute. Planifiez facilement une visite de trois heures : c’est le temps que nous avons passé sur les lieux et nous ne sommes pas connaisseurs. Nauplie ou comment terminer en Beauté un voyage en Grèce ! Il y a à coup sûr un aspect de cette ville qui accrochera le plus blasé des voyageurs…seul ‘petit’ hic : trouver une place pour se garer. Mais ce n’est plus la Grèce profonde ! Épidaure : si l’acoustique peut vous en mettre plein les oreilles, la vue de ce théâtre, l’état de conservation de ce monument gigantesque, unique plus de 2000 ans plus tard vous en met plein les yeux ! Un incontournable au même titre que Delphes ! Une jolie mais toute petite plage à Archea Epidavros –vs- la grande plage touristique de Tolo : le choix est facile. Hébergement : Rigas Pension (booking.com) Hôtel bien positionné et personnalisé. Proprio australienne sympathique et accomodante. Un personnage ! Chambres bien décorées quoique petites. Ti-déj bien dans un joli cadre. J’y retourne. Restauration : Omorfo : Variété et qualité. Un peu expéditif s’il y a file. Bon R Q-P. O Noulis : Une bonne table. Un peu en retrait de la foule. Je n’hésite pas à recommander (mais « le plateau de 10 mezzes » –Michelin 2019- n’est plus au menu depuis trois ans. Et le vin blanc coule bien. Jour 29 ; Nauplie -Athènes-Montréal: Retour de l'auto (Budget) à l'aéroport sans difficulté ...et sans égratinure! Vol de retour ...10 heures, c'est long-long... avec AirTransat.
………………… Ce que je retiens: La gentillesse des Grecs ***** accompagnée d’un large sourire quand vous baragouinez 4-5 mots de grec. L’honnêteté des commerçants. Partout et en tout temps un sentiment de totale sécurité. Les vibrations intérieures ressenties à Delphes, au sanctuaire d’Apollon. La Grèce ne se résume pas aux Cyclades : la côte et l’intérieur de la Messénie, du Péloponnèse (Mani) et de la Laconie sont inoubliables. L’effervescence communicative dans les cafés à l’heure de l’apéro. La propreté des hôtels et des restaurants… et même des toilettes publiques. La facilité d’accès à la mer, aux plages…et leS couleurS de la mer… et avons bien apprécié trouver une douche à l’eau douce. Les petits-déjeûners à l’hôtel souvent copieux et excellents. Menu des restaus souvent ré-ré-répititif. Aucun souci à circuler sur les routes. Qu’est-ce que ça doit être au mois d’août à Delphes, aux Météores, à…, à…, à Milos !!!
Ayant profité des interventions de forumistes et de routards, c’est donc avec plaisir que je relate mon expérience qui pourra aider des prochains voyageurs. Mon épouse et moi, dans la « joyeuse » 70aine, avons pendant le mois de septembre, visité la Grèce. Il s’agissait de notre premier voyage dans ce pays. …………………… Jour 0. Vol avec Air Transat Montréal-Athènes (3 septembre 2019) …parti avec 6 heures de retard mais la compagnie a vraiment été reconnaissante de la docilité manifestée par ses passagers : un ti-verre de soda et un ti-chips pour tenir de 21:00 à 3:00. Que demander de mieux !!! …………………….. Jour 1 et 2 : Athènes : Visite de l’Acropole et de son musée et longues promenades dans divers quartiers de la ville tels Plaka, Psiri, Exarchia, .. Nous avons suivi les itinéraires proposés dans LeRoutard et dans Michelin. On peut en se rendant au musée de l’Acropole accéder gratuitement au restaurant et à la terrasse de celui-ci et profiter d’une magnifique vue sur le site de l’Acropole juste devant vous. Logement : Cecil Hôtel : (booking.com) Je ne suggèrerais pas cet hôtel pour un voyage de noces…plutôt vétuste, sdb pour les moins de 75 kg, ti-déj b’en ordinaire (heureusement de bonnes boulangeries-pâtisseries tout près) mais propre, bonne literie et bien situé. Suite : Athènes : jour 9. ………………….. Jour 3, 4 et 5 : Sifnos : Traversée Pyrée-Sifnos avec Sea Jet (catamaran : 3 heures). Sifnos : Superbe ! Les Cyclades comme nous les rêvions ! De bons transports publics qui permettent des déplacements faciles dans toute l’île. On a bien aimé la plage de Christopighi (et quelle vue !), Apollonia oû nous logions et le village haut perché de Kastro. De bonnes tables au centre d’Apollonia. Logement: Margarita GH, à Apollonia. (booking.com Au-dessus d’un café, mais calme et agréable, bien situé, construction récente et moderne, belle vue sur la mer au loin depuis le balcon, joli jardin à l’arrière, proprio très sympathique. Je recommande. On a adoré Sifnos. J’avais quelques inquiétudes concernant le Pyrée : prendre la bonne ligne de métro, identifier le bureau de SeaJet, récupérer les billets, trouver le quai, le bateau, etc. Finalement tout s’est bien passé. PS : si vous prenez possession de vos billets au bureau de la cie au port, il y a risque de vous trouver séparés –si vous êtes deux- pour la traversée car plusieurs rangées de 3 sièges. …………………… Jour 6, 7 et 8 : Milos : Traversée Sifnos-Milos en catamaran avec la cie Agean. À privilégier. Andamas, oû nous logions est beaucoup plus axée sur le tourisme. Ça bouge et on le sent dès que nous mettons le pied dans l’île. Ici aussi, les transports en commun sont très efficaces. Excellent restaurant –nous y sommes allés 2 fois- le long de la mer/plage à environ 1,5 kilomètre du centre-ville. Achalandé. Promenade-croisière autour de l’île avec baignade - repas - groupe retreint : de superbes points de vue, des couleurs incroyables, des formations rocheuses uniques…. Nous avons aimé, nous ne regrettons pas mais avons trouvé la « balade » un peu longue (mais les plus jeunes ou les moins vieux que nous ont davantage apprécié !!!). Notre coup de cœur le Kastro/Plaka : en prime le coucher de soleil. Hôtel : Dionysis Studios, à Andamas. (booking.com) Logement correct. Bien situé. Mini balcon et vue sur des champs. Près de tout. Prix négociable. Le propriétaire a également un hôtel situé en face, dans un e petite rue parallèle, oû un excellent petit-déjeuner est servi : le Semiramis a beaucoup plus de caractère et représente un meilleur RQP. ………………. En conclusion, nous avons adoré notre séjour dans ces deux îles -avec une préférence marquée pour Sifnos- et croyons avoir fait un bon choix car nous ne voulions pas faire des trajets de plus de 3 heures en bateau…mais on rêve de découvrir 2 ou 3 autres îles des Cyclades le printemps prochain. À suivre ! Pour un séjour de 3-4 jours, dans ces deux îles, à moins de vouloir vous rendre dans des coins isolés, le transport en autobus est efficace pour rejoindre les lieux touristiques intéressants et les principales plages. Et le pouce marche bien ! Cinq ou six fois, des gens nous ont pris avec eux : ils ont peut-être eu pitié des deux vieux sur le bord de la route au soleil……hahaha ! PS : Agean: catamarans plus confortables et propres que SeaJet.
……………………. Jour 9 : Athènes : Traversée Milos-Pyrée avec Agean (catamaran). Retour en fin d’après-midi à Athènes. Profitons des heures qui suivent pour nous promener jusque sur la colline de Lycabette. Hôtel : Cecil Hotel (voir jour 1) Restaurants : dans Monastiraki : Euxapis et Maiandros …mais évitez Scholarchio Ouzeri Kouklis (j’aurais dû écouter mon épouse !) Nous aimons « marcher » une ville et nous pensons avoir un portrait d’ensemble satisfaisant de la capitale à la suite de ces 2-3 journées. Nous avons beaucoup apprécié l’animation nocturne de la ville. Il y a une belle effervescence qui est palpable… Et Mythos et freddo cappuccino font bien les choses ! PS : Si + de 65 ans : billet métro aéroport-centre-ville moitié prix. …………………. Location d’une voiture : Budget via AutoEurope –une Volks Polo- pour la continuation de notre voyage en Grèce continentale. Prise et remise de la voiture à l’aéroport. J’ai bien apprécié la transmission manuelle dans les régions montagneuses. Jour 10 : Delphes : Le haut fait culturel de notre voyage. En dépit de nos connaissances limitées de la civilisation grecque, nous avons vraiment été impressionnés, ébahis par la visite du Sanctuaire d’Apollon. Le Sanctuaire d’Athéna vaut grandement le petit détour. Visite rapide d’Itéa et d’Amfissa (initiation aux routes essouFFlantes et aux paysages époustouFFlants) avant de rejoindre l’autoroute qui nous mènera à Kalambaka. Souvenir de la ville même : deux rues parallèles et à sens unique !!! Hébergement : Hôtel Hermès (réservation directe) : Sans être un 5-étoiles un R Q/P imbattable. Confort. Balcon. Vue sur la vallée. Petit déjeuner complet. ………………….. Jour 11 et 12 : Les Météores. Tout un spectacle ! Visite de trois monastères : Grand Météore, Varlaam et Agios Nikolaos. Vaut mieux y aller tôt le matin. La visite intérieure des monastères nous a laissés quelque peu sur notre appétit … mais l’emplacement et l’architecture des monastères et la vue que nous avons de chacun sont remarquables. Bien peu de spiritualité émane de ces lieux devenus trop touristiques. Nous avons repris l’auto pour nous rendre à Vlachava, un joli village en hauteur. Vue superbe sur la vallée – une ‘image’ que je conserve- et un accueil enthousiaste dans une toute petite taverne que vous ne pouvez rater tout en haut. Nous avons logé à Kalambaka et nous n’avons nullement regretté notre choix car la ville est plutôt intéressante et une belle animation règne au centre-ville. Nous avons pris les deux repas du soir à Kalambaka dans un restaurant de la Place de la Mairie : le dimanche en soirée, de la terrasse du Météora -cuisine très correcte et service enjoué-, nous avons profité d’une procession religieuse accompagnée d’une fanfare ( !) puis avons partiellement assisté à un office religieux et à un spectacle musical sympathique sur une place voisine de l’église. Hébergement : à Kalambaka. Nous avions réservé directement à l’Alosos House (le 29-07) une chambre double avec balcon et vue sur les Météores. Jolie déconvenue ! Le proprio tente de nous refiler une espèce de chambre-dortoir de 4 lits - oui, oui, 4 lits – à la propreté plus que douteuse avec une toute petite fenêtre offrant une vue imprenable sur la maison voisine et le palier de l’escalier faisant office de balcon! Seul petit nuage de tout notre voyage ! On passe à un autre appel ! Fort heureusement, nous avons trouvé facilement à nous loger à l’hôtel voisin. ………………. Jour 13 et 14 : Au Pays des Zagoria. Des Météores à Ioannina, nous avons emprunté en bonne partie la vieille route et avons joui de très beaux paysages. Visite de la Grotte de Péranna : Vaut amplement le petit détour. Une forêt magique ! Et une jeune guide bien allumée. Pour moi, Québécois, le spectacle de ces ‘chandelles de cire’ est fascinant. La deuxième journée, nous sommes partis tôt pour découvrir le pays des Zagoria…et nous n’avons pas été déçus. Woah ! À couper le souffle ! Un majestueux pont de pierre avec ses trois arches, les gorges de Vikos, de hautes parois rocheuses, des villages, Monodendri, Oxia, Aristi, Vikos, ayant conservé de belles demeures typiques et oû le temps semble s’être arrêté. Nous aurions pu passer une journée additionnelle dans ce coin de pays. Bien loin de l’image que les dépliants touristiques nous donnent de la Grèce. Hébergement : à Ioannina : Hôtel Kentrikon (booking.com). Impeccable. Excellent RQ/P. Balcon sur le toit. Bien situé, dans une rue piétonnière tout près de la belle place composée d’édifices gouvernementaux. La ville d’Ioannina représente une bonne halte (promenade agréable et les abords du lac) et la restauration est à signaler : nous avons fait deux excellents dîners au Stoa Louli (classe et cadre… et vin blanc) et au Il Pazzo (la pizza comme on l’aime!). Une ville qui bouge. PS : un formidable horloger dans le passage commercial face à l’hôtel …………………. Jour 15 et 16 : Île de Leucade. Petit choc en arrivant. Oû est mon hôtel ? Comment y accéder avec le valises ? Oû laisser la voiture ? Tout rentre vite dans l’ordre …mais nous pouvons imaginer le plaisir à garer sa voiture et à circuler au mois d’août! Deux journées majoritairement consacrées à la plage. L’une, sur la côte ouest : nous avons partagé notre temps entre Agios Nikitas et Kathisma. La seconde journée, sur la côte opposée, partagée entre pause à deux plages et randonnée jusqu’à Katahori. Pour une rare fois, nous avons pris un repas en journée : le meilleur plat de poisson de notre séjour: un petit restau dans la rue portuaire de Nidri : le nom ??? mais un auvent rayé de rouge et de blanc. Lefkada a des airs d’une petite ville balnéaire provençale (du moins pour nous qui venons du Québec). L’entrée dans « l’île », la rue qui longe le port, la grande place avec son hôtel et la terrasse du café. Une ou deux Mythos et on passe rapidement en mode vacances. Belle animation en soirée autour de la place portuaire et dans l’artère commerciale piétonnière. On ne s’y ennuie pas ! Hébergement : à Lefkada : Santa Maura Hôtel (sur booking.com). À deux pas de la grande place, pas de vue sur la mer, tranquille, un certain charme désuet, balcon étroit, grande chambre, propre, accueil gentil et de bons conseils. Pour 2-3 nuitées, ça va! Bon RQP. Restauration à Lefkada : rien de transcendant même le restau-poissonnerie des locaux dans une petite rue hors du centre-ville. ……………………….. Jour 17 : On roule jusqu’à Kyparissia : Dans un voyage, il y a parfois une « journée asphalte » et c’était celle-ci : 350 kilomètres ! Faut reconnaître que nous avons profité de bonnes conditions routières. Bien peu d’autos sur les routes et encore moins-moins sur les autoroutes Pont de Patra : superbe architecture …mais ça se paie : 13,50 euros ! Patra : passage rapide, pause-collation dans une taverne dans la rue qui longe le port : la ville ne nous est pas apparue bien souriante, invitante et circulation pas facile. Katakolon : deuxième pause-collation au joli petit port …ça sentait la fin de saison, quelques fermetures annuelles. Qu’est-ce qui nous attend ? Nous nous dirigeons plus au sud pour les prochains dix jours. Kyparissia : Petite promenade dans le centre en soirée. Joli point de vue sur la mer au pied de la ville. Parc bien aménagé. Spectacle musical donné par des militaires et bien apprécié de la foule. Retour en ville le lendemain matin, samedi, pour faire quelques provisions et c’est journée de marché. On s’attarde un peu et un Grec nous entendant parler devant un étal de légumes reconnaît notre accent –il a vécu une dizaine d’années à Montréal- et nous offre le café pour « faire un brin de jasette » et prendre des nouvelles de la ville !!! Hébergement: Apollo Resort Art Hotel. (sur place). Quelque peu en retrait de la ville : auto nécessaire pour aller (manger) dans la ville. Piscine extra. Confort moderne. Accueil correct. Beaux espaces intérieurs et extérieurs. Super ti-déj ! Excellent R Q/P. Et la mer est tout près ! Restauration : dans une rue attenante au parc, face à une crème glacée. Accueil et service enjoués. Terrasse intime. Cuisine savoureuse (poisson et porc) Ça fait du bien! ………………………. Péloponnèse : Jour 18, 19 et 20 : Méthoni En chemin vers Méthoni, nous avons fait une longue mais belle pause à Pylos. Quel site ! Époustoufflante vue du haut et une place portuaire très accueillante et des remparts qui imposent le respect. D’ailleurs, nous y reviendrons passer une soirée tant nous sommes tombés sous le charme de cette belle place. Un peu avant Pylos, au nord, arrêt palais de Nestor. Pauvre Nestor, il ne l’a pas eu facile ! Il en reste bien peu ! Décevant à moins de posséder de solides connaissances ! Pylos, en fait, constitue « la porte d’entrée du bonheur » ! Hébergement à Méthoni : Achilles Hill Hôtel (booking.com) Construction récente, chambre aérée, vue dégagée sur la mer au loin, grand balcon pour l’apéro, un peu (2 km) à l’écart de du village (nécessite une auto pour les a-r) et excellent ti-déj sur une belle terrasse. Je recommande. Restauration : À Méthoni : Taverna Klimataria : Poisson bien apprêté et très bonne tarte aux épinards. À Finikounda : Elena : oui, oui allez-y même si touristique! À Pylos : un vrai bon gyros, dans un « petit boui-boui » au haut d’une rue-escalier….nombreux locaux, c’est bon signe + personnel enjoué. À Pylos : restaurant sur la place du port : Aétos La citadelle de Méthoni est impressionnante par sa taille, ses nombreux bâtiments, et son emplacement. ……………….. Jour 21, 22 et 23 : Areopolis C’est petit mais un joli cadre et bien situé pour rayonner dans la région. Hébergement à Areopolis : Hôtel Trapela (sans réservation): central, architecture régionale avec murs de pierre dans les chambres, propreté, confort et superbe ti-déj (et quelles confitures!!!...Sommes repartis avec 2 pots). Notre coup de cœur ! Restauration : à Aréopolis : O Poulos : cuisine originale (enfin !) et savoureuse et service attentionné…dans ‘nos’ meilleurs tables. Accueil pro dans ce petit restaurant familial! Restau … : juste en face de O Poulos : également très bon. Que du bonheur dans tout cette grandiose partie encore préservée du tourisme de masse et s’étendant depuis Kyparissia jusqu’au Cap Tanaro. Nous avons passé six (6) merveilleuses journées à nous balader tranquillement en alternant plages, ports et villages -de belles maisons de pierres- au fil des routes qui serpentent, grimpent, et descendent et dans un décor aride, minéral, rocheux mais combien grandiose de Mani qui souvent me rappelle l’Ouest américain des grands westerns de Hollywood. PS : Nous aurions choisi un hébergement à Koroni, Limeni, Kardamyli, Gerolimenas ou … que nous ne l’aurions pas regretté… Deux boucles, deux expériences : au départ de Méthoni : la route Koroni (adorable village) -Longa-Pylos-Méthoni ne nous a pas emballés : longue et de peu d’intérêt. Tandis que la route Aéropolis-Gérolimenas (plutôt commercial)- Vatheia-Porto Kagio (déjeuner pris à une table les pieds dans l’eau)-Kotronas-Aéropolis est vraiment scénique : retenez votre souffle ! Entre Kalamata et Kardamyli, dans une montée nous l’avons échappé belle. OUF ! Plus de peur que de mal ! Soyez alertes au volant !
…………………… Jour 24 et 25 : Monemvassia : En route, pause à Gythion : ville qui m’a semblé constituer une bonne étape pour une nuit : l’avenue de la mer a un certain charme. Le Routard dit bien vrai quand il fait un parallèle entre Monemvassia et le Mont-Saint-Michel : le seul endroit de notre voyage, si nous faisons exception d’Athènes, oû nous ressentons la présence des touristes autour de nous … et des boutiques. Mais il faut voir « le » rocher et la mer tout autour, de préférence tôt le matin parce qu’il faut grimper – pas toujours facile et à éviter à 35C - pour découvrir le grandiose du kastro. La petite plage de Xiphias, au nord, est très sympathique et peut se remplir rapidement. Hébergement : À Géfira : Villa Cazala (booking.com) En hauteur –nécessite une voiture à moins d’avoir de gros mollets – mais quel coup d’œil ! Au calme. Grande chambre à l’étage avec beau balcon. Construction récente. Un très bon plan à Géfira! Restauration : Taverne Scorpios : bonne cuisine. Située en bord de la mer… un des derniers du long défilé de restaurants et tous le même menu ! Tout près du pont : 2- 3 bonnes crèmes glacées et viennoiseries pour compléter le repas ! ………………….. Jour 26-27 et 28 : Nauplie : Partis très tôt, le matin, de Monemvassia, nous avons fait une courte halte café-brioche à Gerarki et filer à Mystras. Mystras : La chance est de notre côté : entrée libre en ce dernier dimanche de septembre contrairement à ce que j’avais lu. Un autre site remarquable et impressionnant : nous aurions souhaité davantage d’informations sur les lieux surtout dans la partie haute. Planifiez facilement une visite de trois heures : c’est le temps que nous avons passé sur les lieux et nous ne sommes pas connaisseurs. Nauplie ou comment terminer en Beauté un voyage en Grèce ! Il y a à coup sûr un aspect de cette ville qui accrochera le plus blasé des voyageurs…seul ‘petit’ hic : trouver une place pour se garer. Mais ce n’est plus la Grèce profonde ! Épidaure : si l’acoustique peut vous en mettre plein les oreilles, la vue de ce théâtre, l’état de conservation de ce monument gigantesque, unique plus de 2000 ans plus tard vous en met plein les yeux ! Un incontournable au même titre que Delphes ! Une jolie mais toute petite plage à Archea Epidavros –vs- la grande plage touristique de Tolo : le choix est facile. Hébergement : Rigas Pension (booking.com) Hôtel bien positionné et personnalisé. Proprio australienne sympathique et accomodante. Un personnage ! Chambres bien décorées quoique petites. Ti-déj bien dans un joli cadre. J’y retourne. Restauration : Omorfo : Variété et qualité. Un peu expéditif s’il y a file. Bon R Q-P. O Noulis : Une bonne table. Un peu en retrait de la foule. Je n’hésite pas à recommander (mais « le plateau de 10 mezzes » –Michelin 2019- n’est plus au menu depuis trois ans. Et le vin blanc coule bien. Jour 29 ; Nauplie -Athènes-Montréal: Retour de l'auto (Budget) à l'aéroport sans difficulté ...et sans égratinure! Vol de retour ...10 heures, c'est long-long... avec AirTransat.
………………… Ce que je retiens: La gentillesse des Grecs ***** accompagnée d’un large sourire quand vous baragouinez 4-5 mots de grec. L’honnêteté des commerçants. Partout et en tout temps un sentiment de totale sécurité. Les vibrations intérieures ressenties à Delphes, au sanctuaire d’Apollon. La Grèce ne se résume pas aux Cyclades : la côte et l’intérieur de la Messénie, du Péloponnèse (Mani) et de la Laconie sont inoubliables. L’effervescence communicative dans les cafés à l’heure de l’apéro. La propreté des hôtels et des restaurants… et même des toilettes publiques. La facilité d’accès à la mer, aux plages…et leS couleurS de la mer… et avons bien apprécié trouver une douche à l’eau douce. Les petits-déjeûners à l’hôtel souvent copieux et excellents. Menu des restaus souvent ré-ré-répititif. Aucun souci à circuler sur les routes. Qu’est-ce que ça doit être au mois d’août à Delphes, aux Météores, à…, à…, à Milos !!!