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Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
Bonjour,
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colza
Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colza
Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage
Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta
Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un bois
En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)
Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthes
Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide
Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colzaEt puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colzaNon loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrageCes parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la LaïtaDans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un boisEn contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthesLe soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humideCette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Des nouvelles très encourageantes sur l'avancée du réseau cyclable en France English translation pending
A lire ici
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
Voyage camping d'été en Islande avec 4 enfants: budget et ferry? English translation pending
Bonjour
J'ai pas lu sur le forum et je remercie tous les membres.
J'ai beaucoup été aidé pour préparer notre roadtrip aux US de l'an dernier et aussi celui de cet été en Namibie.
L'année prochaine se devrait être l'europe, je rêve de L'islande mais j'ai vraiment l'impression de choisir les pays les plus cher du monde ....
Alors première question avion et loc de voiture ou ferry (dans ce cas on prévoit 15 jours de plus pour le trajet et l'escale au féroé ) - loc de 4X4 7 places avec coffre de toit env 3000E pour 17jours + avion 2500E (avec 3 bagages en soute). Avantage du 4X4. - ferry avec notre voiture (pas 4X4 + coffre de toit) 3800E + 250E ess + 4 nuits (camping ou hotel pas cher 250E) sachant qu'avec le ferry on pourra amener de la nourriture et peut être plus de bagages. Pas de 4X4 donc bus pour aller voir certains endroits.
L'aventure ferry et l'escale me tentent bien mais aux vues de tarifs il ne faudrait pas non plus que cela revienne plus cher, qu'en pensez vous ? Est ce que n'ayant pas de 4X4 on rate beaucoup de chose, quel est le cout d'une sortie bus pour aller au Landmammalaugar ?
Je pense que l'on ferait quand même quelque nuit en dur, les auberge de jeunesse sont apparemment les hébergement les moins cher ( à 6 n'est pas moins cher de trouver un maison un airBandB ?) j'ai regardé env 250E la nuit pour nous, y a -t-il des tarifs enfants ?
Sans parler restaurant mais de supermarché vais je vraiment faire des économie si j'amène mon stock de soupe pate biscuits ... si il y a un écart de 20% cela ne vaut peut être pas la peine de prendre le ferry...
Je suis désolé ça fait beaucoup de question, ce n'est pas facile de débuter un projet ... En tous les cas merci à ceux qui me repondront.
Anne
Alors première question avion et loc de voiture ou ferry (dans ce cas on prévoit 15 jours de plus pour le trajet et l'escale au féroé ) - loc de 4X4 7 places avec coffre de toit env 3000E pour 17jours + avion 2500E (avec 3 bagages en soute). Avantage du 4X4. - ferry avec notre voiture (pas 4X4 + coffre de toit) 3800E + 250E ess + 4 nuits (camping ou hotel pas cher 250E) sachant qu'avec le ferry on pourra amener de la nourriture et peut être plus de bagages. Pas de 4X4 donc bus pour aller voir certains endroits.
L'aventure ferry et l'escale me tentent bien mais aux vues de tarifs il ne faudrait pas non plus que cela revienne plus cher, qu'en pensez vous ? Est ce que n'ayant pas de 4X4 on rate beaucoup de chose, quel est le cout d'une sortie bus pour aller au Landmammalaugar ?
Je pense que l'on ferait quand même quelque nuit en dur, les auberge de jeunesse sont apparemment les hébergement les moins cher ( à 6 n'est pas moins cher de trouver un maison un airBandB ?) j'ai regardé env 250E la nuit pour nous, y a -t-il des tarifs enfants ?
Sans parler restaurant mais de supermarché vais je vraiment faire des économie si j'amène mon stock de soupe pate biscuits ... si il y a un écart de 20% cela ne vaut peut être pas la peine de prendre le ferry...
Je suis désolé ça fait beaucoup de question, ce n'est pas facile de débuter un projet ... En tous les cas merci à ceux qui me repondront.
Anne
La culture à n'importe quel prix? English translation pending
Bonjour,
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Suite à cette article, j'ai envie d'ouvrir un débat :
https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Le-Metropolitan-museum-abandonne-ambitions-democratiques-2018-01-05-1200903799
En résumé, le Metropolitan Museum de New-York deviendra obligatoirement payant pour les non résidents, au tarif unique de 25$ (21€), alors qu'avant chacun donnait ce qu'il voulait.
Ce qui peut amener à la réflexion sur l'accès à la culture, ou plutôt aux institutions culturelles.
Selon vous, doivent-elles être accessibles au plus grand monde, doit-on tout faire pour réduire le prix d'entrées des musées/expos ? Que faire pour démocratiser la culture, attirer le plus grand nombre ?
Je pose quelques questions mais c'est un sujet libre bien sûr, chacun peut mettre sa pierre à l'édifice.
Je m'intéresse au monde de la culture, j'adore visiter les musées et les expos, j'essaie d'en inclure dans mes voyages en ville, quand cela est pertinent et que je dispose d'assez de temps (je vais être honnête, je préfère d'abord découvrir les extérieurs d'une ville) et vivant en région parisienne, c'est un des seuls aspects que je trouve positif dans cette agglomération et une des rares raisons qui fait que j'y reste encore (non, ce n'est pas le plaisir des bouchons, des trains en retard, du coût de la vie, du climat... 😄)
Je ne prétends pas avoir de réponses toute faite, ni être parole d'Évangile !
J'estime que oui, la culture au sens large devrait s'adresser au plus grand nombre, et que les efforts pour rendre les institutions culturelles attractives auprès d'un public néophytes sont bienvenues. Je viens moi-même d'un milieu "populaire" et je n'ai pas baigné dans tout ça, j'ai découvert ce monde petit à petit, et je le trouve parfois élitiste.
Mais jusqu'où faut-il aller ?
Un tel prix pour entrer dans un musée comme le MET serait-il un frein pour vous ?
Vous avez la parole !
Souvenirs de baroudes en camping-car - Aux commandes du "Groland-Express"! English translation pending
Bonjour 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Je vous propose, si vous le voulez bien, de découvrir mes souvenirs de baroudes en vieux "tromblon"... cela n'a pas duré bien longtemps, mais ce fut une expérience riche en enseignements !
Mon ancien véhicule ... Bedford CF230 1800cc année 1978 !

Le grand jour
Il est 15h30, à Romorantin, bourgade au milieu des domaines de chasse, quelque part en Sologne. Papiers en poche, les dernières vérifications sont vite réglées. Plein d'essence, et c'est parti ! Je viens d'acheter mon Bedford. L'impression de liberté m'accompagnant, les premiers kilomètres sont dévolus à la découverte des fonctionnalités : compteur à 5 chiffres, essuie glaces 'tout ou rien", feux et clignotants... Encore immatriculé en anciennes plaques dans le Loir-et-Cher, le "Groland-Express" fend la grisaille locale par ce samedi d'octobre 2009. Les panneaux défilent, direction Châteauroux ! Ne cessant de traverser des forêts immenses, l'Indre m'accueille après le pont de Selles sur Cher, et les maisons berrichonnes me rappellent que je suis encore loin du but : Ladapeyre, quelque part en Creuse.
Un convoi de "Traction" en goguette, certainement de retour d'une concentration, me gratifie de quelques appels de phares... la passion est plus forte que tout ! Si les fourgons aménagés font de même, certains "fortunés" avec des camping-cars valant le prix d'une baraque dans le Berry ont oublié la politesse, et me regardent d'un œil bizarre ... Bah, qu'importe, contrairement à eux, je n'ai pas à payer un crédit pour mon camping-car (et heureusement ^^) En tout cas, moi qui imaginais le Berry plat comme le port de Rotterdam... que nenni ! C'est même carrément vallonné ! Ah, le temps de la SEAT Ibiza est révolu !
Un petit village à l'est de Châteauroux... arrêt café. Troquet multi-services (café-tabac-snack-carburant-presse-dépôt de pain), avec le comptoir en zinc qui en a au compteur, et les toilettes au fond du jardin... tout y est. Un grand chocolat, et je suis reparti ! Après la traversée de La Châtre, ça devient "rallye"... au delà du panneau "bienvenue en Creuse", le bitume sent la France profonde ! Le Bed' résiste à merveille... il en a vu d'autres ! Et après 3h30 de route, je suis enfin un Bedfordiste rentré, et heureux...
Pousse-pousse à Charolles
Pour sa première grande sortie, un trajet vers Grenoble, ce fut la totale : départ de Guéret à 18h30, juste après avoir quitté le garage Iveco (pour faire réparer les freins avant...) et tout d'un coup... miledieu, j'ai oublié de prendre à manger ! Les supermarchés commencent à baisser le rideau, et je ne tente pas à m'aventurer place Bonnyaud pour aller au Monoprix ... Comment faire ? Après Montluçon, me vient une idée saugrenue : tourner à gauche dans le village de Doyet, et rejoindre l'aire d'autoroute A71, toute proche selon les panneaux... 3 km de piste en pleine nuit, en pleine cambrousse. Et une seule pensée me traversa l'esprit alors : plus jamais ! Non, c'est bien trop risqué, 3 kilomètres de piste, à la lueur des phares, sans trop savoir où j'allais ...
Charolles, il est 22h15. Une fois le plein d'essence et de café effectué, impossible de démarrer ! Clic, clic, fait le démarreur... Bon, allez. La Shell est en pente, donc je desserre le frein à main, et je pousse, essayant une technique bien connue des motards en panne de batterie pour démarrer. Marche arrière ... ça pogne ! J'embraye en tournant la clé de contact, et le Vauxhall démarre en toussotant. Une fois reparti, je ne l'arrêterai plus jusqu'à la Chapelle de Guinchay, où je dormis cette nuit là... Un mois et demi plus tard, je changeais le démarreur à Guéret...
Au pied des Menhirs...
Un samedi après midi, aux environs de Bellac (Haute-vienne), je prends la direction de Cieux, et Cinturat. Le domaine des fadettes et des lutins m'attend... Mais un panneau, au détour d'un croisement, appelle au devoir de mémoire : Oradour-sur-Glane... Tant d'innocents sont morts ici, massacrés par les SS. Ça fait un drôle d'effet d'y repenser : je m'étais promis d'y aller en 2009, mais je n'ai pas pu. Ce sera pour une autre fois.
Cinturat, petit village en pleine forêt. La route est à peine plus large que mon Bed', la lande austère et les futaies me font presque penser à l'Irlande... mais c'est bien une croix de St-Patrick que je vois ici ! Allez, on se gare au milieu de nulle part, en légère pente... hop, la cale va servir ! Et je me mitonne un petit repas scandinave : saumon, pâtes, bière ! Les éléments fondateurs de la culture gastronomique troll ^^
Ensuite, un cappuccino, et lecture de circonstance : "B-A BA des Lutins". L'appel de la forêt est trop fort, il est 21h, je m'en vais folâtrer dans les chemins creux... Un menhir est mon but !
Après une nuit peuplée de créatures diverses, un réveil à 8h du matin avec les écureuils à ma porte, je repris ma route vers La Souterraine, via Bellac, Le Dorat, Le Blanc, et Argenton sur Creuse ...
Psytrance Expedition
Et ce 6 février, me voici parti pour Porcieu-Amblagnieu, quelque part à la frontière entre l'Ain et le nord de l'Isère. Parti à 13h30, je passe d'abord dans un centre auto pour changer mes balais d'essuie glaces (ça arrive toujours au bon moment !)... Juste après avoir demandé au vendeur deux balais d'essuie glaces pour un Bedford CF, j'ai cru qu'il allait se convertir à Haré Krishna ... mais il a été sympa, il m'a prêté un mètre ruban pour que je mesure la dimension des balais. Finalement j'en ai trouvé une paire pour 7 euros et quelque. C'est parti. Route nationale tout le long. Tout va bien jusqu'à Voiron, en démarrant un peu fort à un feu, j'entends un craquement sinistre... je crains le pire : embrayage ? boîte de vitesses ? différentiel de pont ? Mais une fois arrêté, diagnostic : l'attache du berceau du siège a cédé ... Si ce n'est que ça ! Je verrai avec un carrossier que je connais bien, un point de soudure et ça ira ^^
Obstiné, je repars... passant le col du Banchet à 35km/h, une rampe de 12%... il peut monter le Lautaret, avec une bonne révision ! On continue. La météo n'est pas franchement une incitation au voyage, c'est simple, il pleut ! A 17h, j'arrive sur les lieux, et après une séance de patinage sur l'herbe détrempée, le stationnement sur le terrain "stabilisé" est de rigueur pour éviter de sortir la pelle allemande ! Oui, avec un camping-car à propulsion, on va éviter de prendre le risque d'être embourbé ...
Un petit sieston avant d'aller m'imprégner de musique... c'est parti pour 6 heures de trance psychédélique. Vers 4h30 du matin, je m'allonge sur la couchette du Bed'. J'ai eu très froid. Rajouter sur la liste : rideaux isolants... Et, ensuite, retour sans histoire sur Grenoble, avec 5 "stoppeurs" à bord... sacrée mécanique de tracteur !
Rencontres
Quelques rencontres en Bed... que je n'oublierai jamais.
Un Mercedes en goguette...
Midi, quelque part sur la route de Guéret à La Châtre (Indre). Je me suis trouvé un coin tranquille pour manger, en bord de route. La casserole de pâtes fume tranquillement, alors que le poste CD joue de la PsyTrance. Session "full-on" en Creuse !
Soudain, j'entends un bruit de moteur ancien, peut être un PL. Certainement un livreur... quelle surprise de voir débouler un Mercedes 508, carrément "teuffeur" (autocollants et panneaux de chantier, tenture hippie, couleurs psychédéliques...) Et apparemment aussi surpris de croiser un Bedford !
Grands coups de klaxon et appels de phares de sa part ! Même si il ne s'est pas arrêté, ça fait plaisir de voir que l'on est pas seul à vivre ainsi...
Le Ford à Dédé...
Encore une nuit sur l'aire des Monts de Guéret... je me prépare à faire la gamelle, quand un bruit de moteur au ralenti me fait tendre l'oreille... une voiture qui se gare là pour la pause ? Eh non, c'est bien un camping-car Ford, flambant neuf, qui cherche où se garer... après quelques manœuvres, c'est chose faite ! En sort alors un homme, 70 ans environ, qui semble péter la forme. Dédé. Pendant une bonne heure, nous discutons de nos vies, nos campings-cars, et j'ai vraiment ressenti quelque chose d'unique en lui parlant !
J'en garderai un souvenir impérissable, surtout parce que Dédé est venu me parler sans appréhension, sans aucun jugement, et a parfaitement compris mon choix d'une vie différente...
Une 504 pas comme les autres !
Le lendemain soir, encore à l'aire des Monts de Guéret, je suis allé manger à la cafétéria (d'ailleurs on y mange correctement), puis un cappuccino avant d'aller dormir... et, encore une surprise ! une 504 pick-up, avec une cellule camping-car... immatriculée en Creuse !
Aussi improbable et rare que mon Bedford ... Un couple de quinquagénaires descend, et on engage aussitôt la conversation. Voyages, aménagement, coins sympas à visiter, tout y passe ! Encore un café, et, le cœur ragaillardi, nous rentrons dans nos "cabanes" respectives ...
*****
Vikings en Bedford
Fin mars, un concert intéressant à Annecy : Dark Funeral, Nefarium, Carach Angren et Zonaria. Avec un copain, nous avons nos places depuis 15 jours. Et ce samedi après midi, c'est le grand départ ! Niveaux (eau, huile), pression des pneus, "tour de vérifications" (oui oui, comme au permis C)... habillés en mode "Black metal" (le copain tout en noir, sweat Bathory, rangers commando, moi en rangers gore-tex+treillis, t-shirt Darkthrone, veste à patchs et béret, on ne change pas deux Trolls contre une équipe d'Elfes ...) nous choisissons de sortir de Grenoble par St-Martin d'Hères (au niveau du grand magasin suédois visible de la rocade) Ça tombe bien, car dans le poste CD...
"Dei for i fra Nord... mot dei anna tid..." Un vieux chant Viking repris par le groupe Enslaved.
Les patelins défilent : Gières, Murianette, Domène, Le Versoud, Tencin, Goncelin, Pontcharra... et les ralentisseurs aussi.... bah c'est solide, les lames de ressort ! Enfin ça n'empêche pas le mode "fiesta" des boîtes de... chili con carne (!) qui bondissent dans les placards de la cellule ... Après Pontcharra arrive la pluie... mon navigateur s'étant endormi, je navigue "à vue", c'est à dire aux panneaux et avec le souvenir de la carte !
La grande ligne droite entre le pont des confluents (l'Arc et l'Isère) et Albertville m'offrira une frayeur monumentale : des trombes d'eau, et l'angoisse de l'aquaplanage... du coup, 70km/h, pas plus. Puis nous entrons dans la vallée de l'Arve, entre la cité médiévale de Conflans (on dirait un donjon...) et Albertville qui disparaît derrière nous.
Entre deux montagnes... une voie ferrée désaffectée, une route et une rivière. Ugine. L'après-midi est vraiment triste ici, nous ne nous attardons pas... Le black metal québécois tourne à fond dans les haut-parleurs, et nous fait disserter sur notre avenir... jusqu'à Doussard...
Annecy, on y arrive au crépuscule. Le lac est vraiment agréable à voir, illuminé par la ville, imposante, huppée, cossue. La salle, bien nommée (le Brise Glace) est là... surprise, hauteur limitée à 2.20m par une barre ! Donc, "demi-tour bourrin" (comprenez 'braquer à fond, puis reculer avec les warning pour repartir en trombe') et on entre sur le parking par... la seule entrée accessible (pô bien ! mais plusieurs C/C sont passés par là, ceux de l'organisation sans doute.) Gamelle au réchaud, cappuccino, "cigarillo, tu me colles à la peau" Et c'est le concert ! 3h30 de pure ambiance.
A minuit 20, nous quittons le parking, après un ultime délire sur du Nargaroth... et nous nous garons à St Férréol, en pleine campagne... tout simplement pour éviter d'être bloqués par les barres le lendemain... on ne sait jamais. Discussions sur l'écologie, la société, le sens du Black Metal et nos vies... ca nous mène à 2h du matin, où mon coéquipier choisit la capucine, alors je dors sur le grand couchage. Plus tard, il m'a dit "On y dort comme dans un bateau..."
Retour au pays
Au mois d'Octobre 2009, je viens de passer quatre jours sur Grenoble, pour voir ma famille... Puis le téléphone sonne ! Je suis embauché en tant que chauffeur routier, quelque part en Creuse. Toujours sur la brèche ! J'y vais !
Le Bed' démarre, toujours vaillant et prêt à tailler la route ! Après quelques contrôles de base, c'est parti. RN 75 jusqu'à Bourgoin Jallieu, puis la RN 6 jusqu’à l'est de Lyon. Hors de question de prendre l'autoroute, pas envie de payer en classe 3 ! Les côtes et descentes s'enchaînent jusque sur les Terres Froides (vers la Côte St André, le pays de Berlioz...) dans le poste, un petit Moonsorrow ! La descente de la combe des Eparres est négociée à 50km/h, comme en poids lourd ! Frein moteur pour éviter de s'emballer...
Après une traversée de Bourgoin semée de feux rouges, c'est que de la ligne droite jusqu'à Meyzieu, où je rejoins la rocade est de Lyon. Le trafic est important, et nombreux sont les poids lourds qui me doublent... Après la sévère montée de Rillieux, petite pause à Mionnay, histoire de faire refroidir le bouzin, et de prendre un café. La route est encore longue...
Puis c'est la descente de Genay, et une dizaine de kilomètres plus loin, le péage de Villefranche sur Saône. Je sors de l'autoroute ici. Alors commence la remontée vers Mâcon, par la route nationale. Trajet sans histoire. La nuit commence à tomber, alors, un temps je pense à m'arrêter pour dormir un peu... Mais je décide délibérément de continuer !
Mâcon sud, je tombe enfin sur le rond point de l'autoroute. La RCEA commence ici. Direction Charolles, puis Moulins et Montluçon, plein ouest ! Petite pause à la Shell de Charolles, comme d'habitude. Café, et plein d'essence. Consommation moyenne depuis Grenoble : 12 litres aux 100km. C'est moins pire que ce que je pensais !
La route continue... Paray le Monial, Vitry, Dompierre... Je traverse la campagne déserte de l'Allier. Pas de panne ici SVP. Le Bed' tient bon, chauffe un peu, heureusement qu'il ne fait que 10 degrés dehors ! Nouvelle pause juste avant Montmarault... Et nouveau café. 10 minutes pour me dégourdir les jambes, et je repars !
A Montmarault justement, des voitures venant dans l'autre sens me font des appels de phares. Il est 22h. Je m'attends à voir les gendarmes... et ca n'a pas manqué !
"Bonjour, les papiers du véhicule et votre permis de conduire SVP" "Ok, les voici !" "Contrôle d'alcoolémie. Soufflez dans l'appareil, jusqu'au bip." "Pffffff BIIP" (rien) "Très bien, tout est en ordre. De quelle année est votre véhicule ?" "De 1978." "Ah, comme ma fille ! Bonne route à vous." 😄 "Merci, bonne soirée !"
La traversée de Montluçon ne posera aucun problème, la ville est déserte. Il est 22h45. Enfin ! Direction Guéret/Poitiers... Je m'engage sur la RCEA, qui est maintenant à 2x2 voies sur le reste du trajet. A 23h10, le panneau tant attendu apparaît à la lueur de mes phares : Département de la Creuse ! Ça y est !
Plus que quelques kilomètres... Je sors au niveau de Jarnages, puis file vers le nord.
Il est 23h40, je suis rentré. Quel voyage !
La Chevauchée des Ménestrolls, par là bas à travers ...
Et donc, ce jour froid et humide de janvier 2010, j'appelle un de mes amis Metalleux de l'époque, à savoir Skog, et je lui propose une petite virée en Bedford. Il accepte sans discuter, et il me rejoint à en banlieue Ouest de Grenoble, sur le parking "visiteurs" de la résidence où habitaient mes parents à l'époque. Eh oui, parking visiteurs... Car le Bed' ne pouvait pas entrer sur le parking dévolu aux propriétaires et locataires de la résidence, impossible de le manœuvrer sans risques, non seulement pour son intégrité de carrosserie, mais aussi par peur d'égratigner un véhicule plus moderne... Donc, nous nous retrouvons sur ce parking. Tour de vérifications (comme avant chaque départ, eh oui, comme à l'épreuve pratique du permis PL !), 10 minutes de montée en température du moteur, je branche mon walkman MP3 de l'époque sur la prise USB du poste radio (entre parenthèses, le seul truc électronique monté dans le Bedford !) et en avant pour la France !
Nous sortons donc de la ville par la route du pont de Catane, la meilleure option pour s'insérer sans souci sur l'autoroute urbaine A480 qui traverse l'agglo, du nord de St Egrève au sud de Claix et jusqu'à la jonction avec la branche nord de l'A51. Autoroute urbaine surchargée aux heures de pointe, mais aussi, bien évidemment, quand viennent les vacances d'hiver, c'est une route d'accès majeure aux stations de l'Oisans, du Dévoluy, et même Gresse en Vercors... Et c'est un peu avant, à hauteur de Pont de Claix, et de sa magnifique tour d'alarme (tour ressemblant à un phare, mais abritant l'alarme pompiers permettant d'annoncer un accident à la plateforme chimique toute proche...), que nous quittons l'A480. Nous nous retrouvons immédiatement sur une route 2x1 voies, sans possibilité de dépassement pendant plusieurs kilomètres... Et un premier test pour les phares et feux du Bed', un magnifique tunnel... A l'entrée du quel il est précisé "Distance minimale entre deux véhicules : 70 mètres" par un panneau bien visible. Évidemment, personne ne respecte ça, et toute la "noce" des véhicules suiveurs se colle à nos basques. Bien forcé de ralentir, le tunnel étant limité à 80 km/h, j'encaisse la "rage routière" des possesseurs de Taudis A3 TDI et autres voitures onéreuses de "frimeux" qui, en nous doublant rageusement 5 km plus tard, nous feront bien comprendre que "la route est à eux" et que nous n'y avons pas notre place, avec notre armoire normande sur roues ^^ Manque de pot pour eux, j'ai l'habitude de ce tunnel : je l'ai pris je ne sais combien de fois, en véhicule présentant ô combien plus de risques que le Bed' : à savoir un ensemble routier tracteur + semi citerne... Option produits chimiques (!) Il est samedi, alors bien sûr, les véhicules relevant de la RTMD (réglementation du transport de marchandises dangereuses par la route) ne roulent pas !
Peu nous chaut, nous continuons sur la route. A notre gauche, arrive le terrain vague sur lequel, des années auparavant, s'élevait l'usine Enichem Polymères (groupe ENI, anciennement Agip). Il n'en reste rien que quelques fondations éparses, dans une savane d'herbes jaunies, similaire à ce qu'on croise en forêt des Landes après la tempête de 1999...
Sur ces considérations post-apocalyptiques, nous prenons volontiers le pont routier surplombant la gigantesque plateforme Arkema de Jarrie/Champ sur Drac, accompagnée de l'usine AREVA et du dépôt Air Liquide... Tous ces logos sympathiques nous rappellent que nous sommes bel et bien en zone SEVESO. Inutile de s'en approcher, encore moins d'ouvrir les fenêtres ! Quelques kilomètres plus loin, ayant retrouvé le plancher des vaches, nous entrons dans le défilé de la Romanche (non, pas Gromanche comme dans Groland ^^), le torrent, affluent du Drac, qui naît dans le secteur de Bourg d'Oisans. C'est dans cette localité que nous nous rendons, à vitesse très modérée. Le passage au droit des Ruines de Séchilienne, après le contournement de Vizille (haut lieu de la Révolution Française) est impressionnant, on s'attend à tout moment à prendre 3.000.000 de mètres cubes de roches dans la poire (ça devait se produire il y a 40 ans, un lotissement entier a été exproprié et rasé, une déviation routière et un aqueduc ont été construits, et puis bon, Grenoble et Vizille sont toujours debout...) Bonne nouvelle, la rude et étroite traversée de Livet-et-Gavet et d'une partie de Rioupéroux n'est plus obligatoire, une déviation bien conçue fait son office pour éviter les bouchons. A la bonne heure !
Ensuite, nous attaquons une portion en 2x2 voies, limitée à 110. A quoi bon se prendre la tête, dans ces conditions et la rampe de 3%, le Bed ne dépasse pas 75 km/h ! De fait, nous nous faisons violemment déposer par toutes sortes de voitures plus... conventionnelles que notre engin de teufeur ^^ Et c'est à ce moment là que se justifie notre surnom de "Ménestrolls" : le troll étant une créature de la mythologie scandinave, et le cœur à chanter, nous entonnons un ancien chant Viking en Danois ancien, le "De To Spellemenn", dont voici une vidéo musicale ! Ça reste du Metal bourrin, donc vous êtes libres de ne pas écouter...
https://www.youtube.com/watch?v=ea6j-Lda58E
En gros, c'est l'histoire de deux sœurs, dans un village Viking ancien. Et une des deux est malchanceuse en amour... Deux ménestrels ("Spellemenn" en Danois) arrivent au village, et jouent. La sœur la plus malheureuse en amour lance un sort pour séduire un musicien. Manque de bol, le sort échoue, et se retourne contre elle : non seulement l'autre sœur (donc la plus chanceuse) part en couple avec le ménestrel, mais la "sorcière" meurt brûlée par une force occulte le lendemain...
Emportés par l'élan Viking bien compréhensible, surtout sur une route de Trolls (en pleine vallée, traversant des forêts et des étendues désolées, avec une rivière qui serpente...), nous nous mettons à chanter en yaourt et à l'unisson éraillé par la cigarette :"Saucisson, Tradition, Baston, Pâtes au Saumon, Viande des Grisons" (allez savoir pourquoi !) Bons vivants, les Metalleux ? Plus que jamais !
Aucun souci mécanique, le Bed' chauffe normalement, et l'essence ne manque pas dans le réservoir. Le rayon de braquage impressionnant (des années après, je ne m'en remets pas !) nous aide bien dans les rond-points les plus serrés. Tout va bien. Les balais d'essuie glaces font aussi leur office, pour lutter contre la bruine ! Feux de croisement allumés, bien sûr, pour ça.... J'ai toujours fait un peu comme les Scandinaves, justement ! Qui, eux, allument leurs feux de croisement à la moindre chute de luminosité... (et chez eux, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, c'est obligatoire !)
Nous arrivons à Bourg d'Oisans... exactement 1h25 après notre départ de Grenoble, en bon état (l'équipage comme le tromblon)...
Nous nous baladons quelque peu en ville, et nous trouvons sans peine un troquet pour boire... une Bière, évidemment ! La pause toilettes s'impose aussi, le Bed n'étant pas pourvu de WC chimiques.
Ensuite, une petite halte au supermarché de la ville (Super Casino il me semble), nous achetons là bas... Un pack de bière Belge (on n'en a jamais assez ^^) et un saucisson de "par là bas à travers" !
Retour sans histoire, bon souvenir, carrément barré (autant dans la musique, dans le véhicule, que dans le look : treillis noir pour le pote, camouflage pour moi, Rangers au pied, sweat Pagan Metal pour moi, tee shirt Taake et perfecto pour mon coéquipier, et bien évidemment, le béret pour moi, ajoutez à cela le marteau de Thor au cou et vous aurez le tableau complet) !
Au plaisir de vous lire ! 🙂
Rota Vicentina... Nous voilà ! English translation pending
A la recherche du soleil, j'envisage de parcourir la Rota Vicentina, sentiers situés sur la côte atlantique au sud-ouest du Portugal. 3 personnes me rejoindront sur place.
Parti de Franckfurt Hahn, sous la neige, j'atterris à Lisbonne à 15h00. Le temps d'aller acheter des bâtons de marche, je pars 2 heures plus tard pour Sines où j'arrive à 20h00 après 3 heures de bus.
- Mardi 12 décembre 2017 : Sines - Porto Covo
Je quitte Sines de bon matin sous un ciel bleu et un soleil qui ne tardera pas à chauffer.
Le port de pêche et de plaisance de Sines m'offre un premier panorama côtier.

Entre Eglise et château, Vasco de Gama salue mon passage.
Il faut franchir quelques kilomètres de bitume pour retrouver le littoral qui exprime toute la diversité de la nature. Une plage de sable fin est traversée par un cours d'eau que je contourne en gravissant quelques dunes.

Plus loin des rochers où les vagues viennent s'écraser.
Par la suite, les dunes représentent l'essentiel du relief.

Elles sont souvent recouvertes de végétation aux multiples plantes. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige.
A l'approche de Porto Covo, les plages accessibles uniquement par de raides escaliers se multiplient. escalier En début d'après-midi, je traverse Porto Covo assoupie sous un soleil maintenant bien chaud. Un petit vent du nord apporte une bienfaisante fraîcheur.
Je retrouve mes coéquipier(e)s et nous rejoignons le campinq de Porto Covo où nous partagerons 2 bungalows.
Le soir sera le premier contact avec la cuisine portugaise : un magnifique poulpe et ses légumes.

Distance parcourue : 23 km Dénivelée positive : 234 m - Mercredi 13 décembre : Porto Covo - Vila Nova de Milfontes Le soleil accompagne nos premiers pas en direction du rivage par le sentier parcouru la veille pour aller au camping. Cela fait 2,3 km. Nous empruntons le trilho dos Pescadores (sentier des pêcheurs) balisé en bleu/vert.
L'accès au sommet des falaises s'opère au prix d'une rude montée.
La plage miniature de Sissal fait rêver à l'été.
Celle, immense de Ilha est pout l'instant occupée par une colonie de mouettes.
Juste en face, l'île de Peissegueiro est dominée par une forteresse en ruine.
La Forte de Pessegueiro qui lui fait face est bien entretenue.
Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas.

Une cigogne perchée sur son nid attend impassiblement une congénère.
L'arrivée à Vila Nova de Milfontes est précédée par une vue sur son port de pêche. Nous arrivons à l'hostel et avec une dame seule, sommes les seuls occupants de l'auberge de jeunesse.
Vila Nova est une petite ville très animée. Sur les conseils de la responsable de l'AJ, nous réservons dans un restaurant à proximité. Bonne précaution car le soir les 2 salles se remplissent à vue d'oeil. C'est l'occasion de déguster le plat emblématique de la cuisine portugaise : la bacalhau (morue)
Distance parcourue : 19 km Dénivelée positive : 287 m
La suite du séjour à la prochaine page.
Dominique

Entre Eglise et château, Vasco de Gama salue mon passage.

Il faut franchir quelques kilomètres de bitume pour retrouver le littoral qui exprime toute la diversité de la nature. Une plage de sable fin est traversée par un cours d'eau que je contourne en gravissant quelques dunes.

Plus loin des rochers où les vagues viennent s'écraser.

Par la suite, les dunes représentent l'essentiel du relief.


Elles sont souvent recouvertes de végétation aux multiples plantes. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige.
A l'approche de Porto Covo, les plages accessibles uniquement par de raides escaliers se multiplient. escalier En début d'après-midi, je traverse Porto Covo assoupie sous un soleil maintenant bien chaud. Un petit vent du nord apporte une bienfaisante fraîcheur.
Je retrouve mes coéquipier(e)s et nous rejoignons le campinq de Porto Covo où nous partagerons 2 bungalows.
Le soir sera le premier contact avec la cuisine portugaise : un magnifique poulpe et ses légumes.

Distance parcourue : 23 km Dénivelée positive : 234 m - Mercredi 13 décembre : Porto Covo - Vila Nova de Milfontes Le soleil accompagne nos premiers pas en direction du rivage par le sentier parcouru la veille pour aller au camping. Cela fait 2,3 km. Nous empruntons le trilho dos Pescadores (sentier des pêcheurs) balisé en bleu/vert.
L'accès au sommet des falaises s'opère au prix d'une rude montée.
La plage miniature de Sissal fait rêver à l'été.
Celle, immense de Ilha est pout l'instant occupée par une colonie de mouettes.
Juste en face, l'île de Peissegueiro est dominée par une forteresse en ruine.
La Forte de Pessegueiro qui lui fait face est bien entretenue.
Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas.

Une cigogne perchée sur son nid attend impassiblement une congénère.
L'arrivée à Vila Nova de Milfontes est précédée par une vue sur son port de pêche. Nous arrivons à l'hostel et avec une dame seule, sommes les seuls occupants de l'auberge de jeunesse.
Vila Nova est une petite ville très animée. Sur les conseils de la responsable de l'AJ, nous réservons dans un restaurant à proximité. Bonne précaution car le soir les 2 salles se remplissent à vue d'oeil. C'est l'occasion de déguster le plat emblématique de la cuisine portugaise : la bacalhau (morue)
Distance parcourue : 19 km Dénivelée positive : 287 mLa suite du séjour à la prochaine page.
Dominique
Rohloff, quel intérêt? English translation pending
Bonjour,
Suite au vol de mon vélo de voyage, je m'interroge sur le système rholoff pour équiper ma future monture .
je vais partir pour un voyage au long cours donc je n'ai pas envie d'avoir trop de maintenance le long de la route.
à priori ça semble tentant : 14 rapports utilisables sans le moindre croisement de chaine, une chaine infiniment plus solide et plus durable , pas de risque de casse de dérailleur , une transmission sans souci , sur le papier ...
Certes le poids est conséquent mais on économise sur le poids des deux dérailleurs ainsi que sur le pédalier et quand on compare deux vélos identiques équipes des deux systèmes la différence n'est pas flagrante... https://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-rohloff-1395.html Le prix aussi mais la aussi il faut intégrer les couts sur la durée des changements de cassette et de chaine ainsi que de dérailleur arrière. N'ayant jamais essayé ce type de système , ça m'intéresserai d'avoir l'avis des utilisateurs.
merci d'avance
Certes le poids est conséquent mais on économise sur le poids des deux dérailleurs ainsi que sur le pédalier et quand on compare deux vélos identiques équipes des deux systèmes la différence n'est pas flagrante... https://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-rohloff-1395.html Le prix aussi mais la aussi il faut intégrer les couts sur la durée des changements de cassette et de chaine ainsi que de dérailleur arrière. N'ayant jamais essayé ce type de système , ça m'intéresserai d'avoir l'avis des utilisateurs.
merci d'avance
Escapade automnale à Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un petit carnet de voyage tout simple et sans prétention sur mes impressions après une petite escapade à Amsterdam, le temps d’un gros week end en Octobre 2017.
Profitant d’une correspondance dans la capitale des Pays Bas avec KLM, j'ai décidé de décaler mon dernier vol entre Schipol et Genève afin de passer le week end à Amsterdam, à la découverte de cette ville que je ne connais pas encore.
Je prévois trois jours et trois nuits sur place et réserve sur Airbnb une chambre à Diemen, un peu loin du centre mais très pratique à rejoindre depuis l’aéroport après 12 heures d’avion et la valise (train direct depuis Schipol, ligne d’Ultrech) et avec le tramway 9 qui passe à proximité.
L’idée de cette escale est de profiter de quelques jours à me promener au hasard dans la ville, en ressentir l’ambiance, sans but précis mais aussi de digérer un gros décalage horaire. Un programme plutôt tranquille donc.
Pour ma première journée à Amsterdam, je décide de descendre du tramway à l’entrée de la vieille ville, au niveau de la Amstel River et de rejoindre le quartiers des canaux. L’Amstel River traverse Amsterdam en son cœur et c’est à partir de ce fleuve que partent en quart de cercle concentriques les quatre canaux principaux de la ville, là où l’on trouve les façades les plus typiques d’Amsterdam.
Déjà on rentre dans l’ambiance d’Amsterdam, ces façades qui bordent l’eau, avec les péniches qui sont attachées aux quais.

Je traverse le « pont maigre » qui a un système mécanique de double levis pour laisser passer le trafic fluvial, on trouve beaucoup de ponts de ce type dans toute la région.
En pénétrant dans le quartier des canaux, je suis immédiatement conquis par la beauté de ces maisons construites face aux canaux. Les maisons sont très décorées avec ces pignons de forme diverses et les monte charges avec leur poulies (je remarquerai qu’ils sont encore utilisés pour les déménagement, très pratique) et les ponts en pierre.

Ce que je trouve magnifique avec ces maisons à pignon, c’est la diversité des façades les unes à côté des autres et cela sur des dizaines de kilomètres, avec toujours la présence de l’eau.
On y voit des moulures en regardant en détail.
Un autre cliché d’Amsterdam, après les canaux et les façades à pignon, ce sont les vélos vintages noirs qui sont garés partout, et surtout sur les barrières des ponts. Pas besoin de chercher longtemps pour les trouver, il y en a partout et dans tous les styles. Du standard vélo noir à la benne pour enfants en bois.
J’arrive à proximité de la maison d’Anne Franck, où la file d’attente est impressionnante. J’avais décidé de ne pas visiter de musées ou sites particuliers pendant ce week end, car avec le décalage horaire qui arrive dès que je m’arrête, il vaut mieux que je reste toujours en mouvement, mais surtout il fait de plus en plus froid avec le vent et la pluie qui commence à tomber, c’est pas agréable.
Le quartier autour de la maison d’Anne Franck est tout aussi charmant et je continue ma balade dans le quartier de Jordaan.

Alors que l’on est en pleine après midi, les gros nuages noirs assombrissent le ciel et les lampadaires sont allumés et avec, l’ambiance est vraiment spéciale.

Le temps a maintenant viré à la grosse averse, le vent ne faiblit pas, il fait froid. Je monte dans un tramway en direction du Rijkmuseum et du Heneiken Experience, en espérant que la météo change dans ce laps de temps. Je me retrouve devant le célèbre logo « I amsterdam », quelques courageux se font photographier devant les grosses lettres rouges et blanches.
En fin d'après midi, la fatigue et le décalage horaire commençant à bien se faire sentir, je mange rapidement et ville et rentre directement me coucher à Diemen.
A suivre...
Profitant d’une correspondance dans la capitale des Pays Bas avec KLM, j'ai décidé de décaler mon dernier vol entre Schipol et Genève afin de passer le week end à Amsterdam, à la découverte de cette ville que je ne connais pas encore.
Je prévois trois jours et trois nuits sur place et réserve sur Airbnb une chambre à Diemen, un peu loin du centre mais très pratique à rejoindre depuis l’aéroport après 12 heures d’avion et la valise (train direct depuis Schipol, ligne d’Ultrech) et avec le tramway 9 qui passe à proximité.
L’idée de cette escale est de profiter de quelques jours à me promener au hasard dans la ville, en ressentir l’ambiance, sans but précis mais aussi de digérer un gros décalage horaire. Un programme plutôt tranquille donc.
Pour ma première journée à Amsterdam, je décide de descendre du tramway à l’entrée de la vieille ville, au niveau de la Amstel River et de rejoindre le quartiers des canaux. L’Amstel River traverse Amsterdam en son cœur et c’est à partir de ce fleuve que partent en quart de cercle concentriques les quatre canaux principaux de la ville, là où l’on trouve les façades les plus typiques d’Amsterdam.
Déjà on rentre dans l’ambiance d’Amsterdam, ces façades qui bordent l’eau, avec les péniches qui sont attachées aux quais.

Je traverse le « pont maigre » qui a un système mécanique de double levis pour laisser passer le trafic fluvial, on trouve beaucoup de ponts de ce type dans toute la région.

En pénétrant dans le quartier des canaux, je suis immédiatement conquis par la beauté de ces maisons construites face aux canaux. Les maisons sont très décorées avec ces pignons de forme diverses et les monte charges avec leur poulies (je remarquerai qu’ils sont encore utilisés pour les déménagement, très pratique) et les ponts en pierre.

Ce que je trouve magnifique avec ces maisons à pignon, c’est la diversité des façades les unes à côté des autres et cela sur des dizaines de kilomètres, avec toujours la présence de l’eau.

On y voit des moulures en regardant en détail.

Un autre cliché d’Amsterdam, après les canaux et les façades à pignon, ce sont les vélos vintages noirs qui sont garés partout, et surtout sur les barrières des ponts. Pas besoin de chercher longtemps pour les trouver, il y en a partout et dans tous les styles. Du standard vélo noir à la benne pour enfants en bois.

J’arrive à proximité de la maison d’Anne Franck, où la file d’attente est impressionnante. J’avais décidé de ne pas visiter de musées ou sites particuliers pendant ce week end, car avec le décalage horaire qui arrive dès que je m’arrête, il vaut mieux que je reste toujours en mouvement, mais surtout il fait de plus en plus froid avec le vent et la pluie qui commence à tomber, c’est pas agréable.

Le quartier autour de la maison d’Anne Franck est tout aussi charmant et je continue ma balade dans le quartier de Jordaan.

Alors que l’on est en pleine après midi, les gros nuages noirs assombrissent le ciel et les lampadaires sont allumés et avec, l’ambiance est vraiment spéciale.

Le temps a maintenant viré à la grosse averse, le vent ne faiblit pas, il fait froid. Je monte dans un tramway en direction du Rijkmuseum et du Heneiken Experience, en espérant que la météo change dans ce laps de temps. Je me retrouve devant le célèbre logo « I amsterdam », quelques courageux se font photographier devant les grosses lettres rouges et blanches.

En fin d'après midi, la fatigue et le décalage horaire commençant à bien se faire sentir, je mange rapidement et ville et rentre directement me coucher à Diemen.
A suivre...
MSC Poesia Venise - Bari - Katakolon - Athènes - Albanie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Nous revenons d'une croisière à bord du MSC POESIA et je voulais vous apporter notre expérience pour éventuellement vous aider à préparer la votre. Nous avons voyagé avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans. Pour arriver à Venise nous avions pris un vol EASYJET. Tout c'est très bien passé, aussi bien à l'aller qu'au retour, aucun retard. J'avais pris le premier vol à Paris Orly décollage à 6h55 pour un départ du bateau à Venise à 16h histoire d'être large et de ne pas stresser. Arrivé à Venise à l'heure 8h15. Des taxis vous conduisent directement à l'embarquement pour 45 euros. Les prix sont affichés sur le taxi lui-même. Première annonce de notre chauffeur de taxi : le brouillard très important ce jour là les bateaux de croisières ont interdiction de naviguer dans le canal. Ils sont donc tous à l'arrêt en pleine mer en attendant la réouverture de la navigation. Nous nous présentons au bureau d'embarquement qui nous confirme l'information. Pas de problème, nous avons la possibilité de laisser nos valises et partons donc pour une visite de Venise.
VENISE : comme nous avons tout notre temps, nous décidons de nous rendre jusqu'à la place ST Marco à pied. Vous avez la possibilité de prendre le vaporetto pour 7.50 euros l'aller. Du port nous avons pris le people mover pour 1.50 euros jusqu'à la piazzale Roma et de là un itinéraire fléché est indiqué jusqu'à la place. Gardé bien vos tickets du people mover ils sont valables pendant plusieurs jours (nous les utiliserons d'ailleurs à notre retour). Il faut compter 1h avec des enfants. Les ruelles sont magnifiques et nous sommes émerveillés. Retour au port par le même itinéraire.
La navigation étant toujours interdite dans le canal, nous sommes contraints de patienter dans le terminal. Le bateau devait quitter Venise à 16h. Nous n'embarquerons que dans les alentours de 20h30. L'organisation est tout simplement exceptionnelle. Nous sommes attendus dans les restaurants dès notre arrivée dans le bateau. Agréablement surpris par la qualité de la nourriture et le personnel toujours à votre service. Notre cabine au pont 8 (8041) est top. Nous avions une vue obstruée qui ne l'est à peine par la toute petite chaloupe que nous avons devant. Le lendemain nous constatons que le bateau n'a pas quitté le port. Nous sommes régulièrement informé de la situation. Nous arriverons à partir de Venise vers 12h.
BARI : après une journée de navigation nous arrivons à Bari avec 1 jour de retard sur le programme soit au lieu du dimanche le lundi 9h. Vous pouvez tout faire à pied. La ville historique est magnifique avec sa basilique et son château. Le château a été très largement rénové peut être un peu trop à mon gout.
KATAKOLON : au lieu du lundi nous arrivons donc le mardi à Katakolon. J' avais pris contact avec Andrew Stathopoulos (andrewkatakolotaxi@gmail.com). Malgré notre retard il s'est arrangé pour pouvoir nous prendre en charge malgré tout. C'est un homme digne de confiance, adorable avec les enfants, que vous pourrez suivre les yeux fermés. Nous avons fait le site d'Olympie avant la horde de touristes, une petite ferme typique et son apicultrice aux petits soins, la plage de San Andreas et les petits boutiques. Une super journée. Nous avons payé 120 euros pour nous 4.
Suite au retard pris à Venise, nous apprenons que notre escale à Mykonos est annulée et que nous partons directement à Athènes. Pour dédommagement nous aurons sur nos cartes cruise carte un crédit de 100 euros.
LE PIREE : en sortant du bateau les chauffeurs de taxis vous sautent littéralement dessus. J'avais prévu de rejoindre l'acropole par le métro. Je vous conseille de rester dans l'enceinte du port pour traverser la distance entre le bateau et le métro car le trafic à Athènes est très important et j'ai trouvé ça beaucoup plus sûr pour les enfants. Il faut compter 30 min à pied en sortant du bateau partir vers la gauche. 1.40 euros/adulte 0.60 euros/enfant. Rien de compliqué quand on vient de Paris. Prendre la ligne verte jusqu'à Omonia puis la ligne rouge jusqu'à Akropolis. Vous arriverez au pied de l'acropole. L'avantage du métro c'est que vous évitez la circulation du coup nous sommes arrivés avant les bus de touristes pas de queue pour l'achat des billets ni pour visiter le site. Ensuite nous sommes allés jusqu'au Parlement pour voir la relève de la garde en passant par PLAKA (jolies ruelles pleines de petites boutiques). Nous sommes rentrés au bateau par le métro comme pour l'aller.
SARANDA : si vous voulez mourir prenez un taxi !!! J'étais passée par un intermédiaire francophone me disant qu'au moins sur place tout serait plus sur. Après l'expérience à Katakolon j'étais confiante. 50 euros pour faire l’œil bleu et le château de Lekures pour nous 4. J'ai vite déchanté. Débarquement en chaloupe car pas de port en Albanie à Saranda. La personne était bien là à notre arrivée mais ce n'était pas un taxi officiel. Peut être un jeune qui avait besoin d'un peu d'argent ce qui à proprement dit ne me dérange pas plus que ça. Nous montons donc dans son véhicule ou je m'aperçois que les ceintures de sécurité sont inexistantes et que ce jeune homme démarre sa voiture avec des câbles électriques 😕. C'est là que nous aurions du refuser de partir avec lui. Notre périple s 'est bien terminé heureusement mais la façon de conduire de ce jeune même si ça fait un peu partie du folklore du pays n'était pas du tout appropriée et surtout pas avec des enfants. Pour votre sécurité je vous conseille de prendre votre excursion avec MSC si vous voulez vous déplacer. Nous préférions vraiment nous adresser directement aux locaux et ainsi les faire profiter un peu de l’attrait financier mais pour le coup pas au détriment de notre sécurité. Dommage car le pays propose de belles choses à voir (nous avons fait l’œil bleu et le château de Lekures où la vue est à couper le souffle).
DUBROVNIK : magnifique En sortant du bateau j'avais lu qu'un des petits magasins échangeait des euros en kunas. Plus intéressant que directement au centre ville. 7 kunas = 1 euros Des taxis sont là pour vous conduire à la vieille ville (13 euros prix affiché). Nous avons visité les remparts. 150 kunas/adulte 50/enfant. La ville est superbe. C'est la seule escale que j'ai trouvé trop courte à mon goût.
Retour à Venise. Ce jour là 6 bateaux de croisière au port en même temps. Venise est noyée sous le flot de touristes. Ne prenez pas votre vol trop tôt car le temps de débarquement peut être un peu long (arrivés à Venise à 8h30 débarquement à 10h15 pour nous). Nous avons repris le people mover avec nos tickets du premier jour. Arrivés piazzale Roma où nous avons pris un bus ligne 5 (8 euros) pour aller jusqu'à l'aéroport (compter 30 min).
En conclusion > très belle croisière avec un temps magnifique. Quelques précautions à prendre quand même à mon avis du moins en Albanie. Nous avons donner les pourboires directement au personnel pensant pour moi que c'était plus juste. J'espère que votre croisière sera aussi belle que la nôtre. 😉
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 17 jours à Sifnos et Sérifos en septembre 2017
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
5/9 De l’Euro-airport de Mulhouse au Pirée
Le départ a été matinal mais en contrepartie nous arrivons à Athènes à 14h. A Athènes il fait beau temps, la température est agréable. Nous prenons le bus X96 qui nous mènera directement au Pirée, de l'arrêt Demotiko il ne nous faut pas plus de 15 mn à pied pour atteindre l’hôtel que nous avions réservé sur internet. Nous y déposons nos bagages, allons voir sur le port si on peut déjà acheter un billet pour demain mais tous les guichets sont fermés, en fait ils n’ouvrent en général qu’une heure avant le départ des ferries. Finalement nous allons nous promener le long de la mer en commençant notre balade par le port de plaisance où sont amarrés de superbes yachts, nous poussons ensuite par une belle promenade le long de la mer jusqu'au Microlimani, le deuxième petit port un peu plus à l’est où nous nous attablons pour nous désaltérer et grignoter quelques encas typiquement grecs. Retour dans notre secteur et excellent dîner chez « Street souvlaki » sur le port : toujours aussi bon et pas cher !
6/9 Du Pirée à Sifnos
En attendant le départ de notre ferry traditionnel à 14h nous allons nous balader sous un chaud soleil en direction de la place Karaiskaki, là nous tombons sur un petit marché près de la belle basilique moderne (l’Eglise grecque semble ne pas subir la crise !) qui donne sur la place Themistokleous. Vers 12h nous retournons à l'hôtel récupérer nos sacs et partons sur le port acheter nos billets chez Zanteferries, le bateau est déjà là et nous montons nous installer sur le pont supérieur à l’arrière sous les auvents. Bien que quittant le Pirée assez tardivement nous avons préférer prendre ces ferries traditionnels plutôt que les catamarans dans lesquels on est enfermés et secoués sans même avoir la possibilité de mettre le nez dehors. Ici sur ce ferry par contre le voyage prend tout son sens, de plus le temps est magnifique, ciel bleu et une petite brise marine agréable. Nous ferons escale à Kythnos, Serifos et enfin Sifnos que nous atteignons vers 20h15 (départ à 14h) soit 6h15 de traversée. A Kamares le bus de 20h30 ne nous ayant pas attendu, nous allons dîner dans une taverne au bord de la mer le long de la rue principale en attendant celui de 21h30: excellent dîner avec des spécialités grecques : frites de courgettes, boulettes de viande aux herbes. A 21h30 nous prenons enfin le bus qui nous laisse à Artemonas où nous attend, heureuse surprise, Kostas et son 4/4 qui en moins de 5 mn nous véhicule au sommet de la colline où sont situés nos studios à côté d’un moulin.
7/9 Balade d’Artemonas à Kastro, retour par Kato Peli
A 9h, Kostas, comme il nous l’avait promis hier soir, nous emmène avec sa voiture faire des courses au village, et nous ramène aux studios. Le petit-déjeuner avalé nous partons à pied en direction du village perché de Kastro. Pour y arriver nous suivons les fléchages du sentier qui nous mène d’abord vers la chapelle de Poulati qui domine la mer et nous permet d’apercevoir le village perché de Kastro au loin. Belle balade le long de la mer, sous un chaud soleil. Kastro, est un des plus vieux village de l’île, il est comme tout site défensif, perché sur une colline face à la mer. Les maisons serrées les unes contre les autres forment une muraille continue de temps en temps on voit que du matériel antique (colonnes, monument funéraire…) à été réemployé dans la construction des maisons. Nous descendons pour aller visiter la petite chapelle en bas de Kastro face à la mer, beau point de vue sur le site de Kastro. Nous allons ensuite nous baigner sur la petite plage coincée en bas du village puis retournons par un autre chemin assez raide en direction de Kato Peli et d’Artemonas. La montée est rude et le soleil tape fort, les boissons prises sur la terrasse d’une taverne à Artemonas seront les bienvenues.
Dans la soirée nous descendons pour aller voir de quoi il retourne au festival gastronomique qui se tient à Artemonas pour trois jours. Première surprise, l’entrée est libre et tous les stands offrent gratuitement de quoi boire et grignoter. Presque toutes îles cycladiques sont représentées et proposent leurs spécialités : toasts aux fèves, soupe de pois chiches, saucissons, salades avec des câpres, pâtisseries diverses et bien sûr du vin et des alcools. Trop fatigués pour attendre le spectacle qui ne démarre pas avant 23h nous remontons au moulin.
8/9 Balade autour de Cheronisos
Très beau lever de soleil vers 7h sur Paros et Antiparos. Nous prenons le bus local à 9h juste devant le moulin pour Cheronissos. Arrivé là nous allons nous promener vers le bout du bout de la presqu'île, Pat et moi descendons depuis la chapelle jusqu'au bout de la falaise, ici c’est le domaine des chèvres ! Nous retournons sur nos pas et retournons à Cheronissos. Nous continuons notre balade en empruntant le chemin qui mène jusqu'à la chapelle Agios Filippos au bord de la mer : on est là tout au bout sur la partie Nord-Ouest de Sifnos et le paysage est très beau. Retour sous un chaud soleil à Cheronissos, repas dans une taverne au bord de la plage puis retour en bus à Artemonas. Le soir nous redescendrons participer à la fête gastronomique, goûtant d’autres spécialités.
9/9 Balade vers les mines et Agios Sostis, visite d’Apollonia
Une fois de plus nous prenons le bus à 9h devant le moulin pour aller jusqu'au début du chemin qui mène aux mines d’Agios Sostis. Il faut rappeler que la plupart des destinations de l’île sont assez bien desservis par les bus locaux. La balade, facile et bien signalisée comme d’habitude descend vers la mer en traversant un milieu très minéral sur la fin peu avant d'arriver aux mines et au monastère : c’est un bel endroit isolé au bout d’un cap. Les mines très anciennes sont impressionnantes avec leurs grottes d’accès creusés dans la roche. Retour par le même chemin, on y croise des chèvres, seul animal capable de vivre dans cet environnement minéral. On continue par un chemin très agréable dans les oliviers puis on passe devant de vieux moulins en ruine avant d'arriver aux nôtres vers 13h, après 4h de ballade en tout. En fin de journée nous descendons au village pour découvrir les charmes d'Artemonas, d'Ano Petali et d'Apollonia. Si Artemonas et Ano Petali paraissent calmes et endormis, Apollonia la capitale de l'île est beaucoup plus touristique. Dans la petite rue piétonne qui grimpe vers l'église principale, les restaurants et bars succèdent aux magasins de souvenirs (bijoutiers, chausseurs, agences de voyages). Nous décidons d'aller manger dans un resto recommandé par le routard et dont la vue depuis le « roof garden » est superbe sur les environs et la mer au loin. Nous prenons des spécialités comme le mastelo, un ragout à base de viande d'agneau ou de chèvre marinée au vin rouge aux épices avec des patates. Retour à Artemonas et balade dégustation dans les allées du festival de la gastronomie, cette fois-ci nous avons pu goûter à d'excellentes pâtisseries à base de pâtes d'amandes parfumées à la mandarine. Patrick et moi, stoïques, attendront la fin des longs discours des multiples représentants des îles invitées pour apprécier à partir de 23h15 de la musique typique du coin avec un orchestre de 4 musiciens (bouzouki, violon, claviers et batterie) : c'est une musique très orientale à l'influence ottomane évidente au rythme lancinant dont les couplets sont répétés à l'infini. Les locaux de tous âges enchaînent les danses où tout le monde se tient par la main en tournant dans une grande ronde.
10/09 Nous quittons Artemonas pour Plati Gialos
Un peu avant midi Kostas nous emmène tous les 4 avec nos bagages jusqu'à la station de bus où nous en prenons un pour Plati Gialos, petite station balnéaire située au S-E de Sifnos. Là, Evdokia que nous avions prévenue par mail, nous attend avec sa voiture pour nous déposer devant notre studio à 10 mn à pied de la plage. C'est un petit bâtiment sur 2 niveaux avec 4 studios qui donnent sur une oliveraie et un peu plus loin sur la mer. Les chambres sont super propres et bien agencées avec tout le confort, seul le coin cuisine est minuscule et sans espace de travail. Ca ne nous empêche pas de préparer une grosse salade grecque avec force ouzo que nous prenons sur notre nouvelle terrasse. Un peu plus tard nous partons nous baigner sur la plage de Plati puis allons dîner de spécialités locales dans un bon restaurant (Nero & Alaty) : figues rôties aux amandes et à la panceta, boulettes de pois chiches, des calamars frits et dexcellentes pommes de terre frites aux herbes.
11/09 Balade vers Chryssopigi
Le beau temps continu et on ne se pose même plus la question de savoir quel temps il fera le lendemain ! Nous partons en balade en direction du village de Plati puis nous grimpons sur la crête en direction de la « white tower » (ruine d’une tour) et redescendons vers l'église de Chryssopigi joliment située sur une presqu'île : l’intérieur révèle de magnifiques fresques ainsi que de belles icônes. Nous continuons à pied le long de la côte jusqu'au petit port de Faros, en passant nous avons repéré une belle petite plage, celle d’Apokofto, avec son resto et sa belle terrasse ombragée par des tamaris. Visite de Faros puis retour à la plage d’Apokofto, baignade puis excellent déjeuner à la taberna.
12/9 Balade en direction de Vathy par la chapelle de Profitis Ilias
Derrière notre maison démarre le sentier qui grimpe dure (260m de dénivelé en très peu de temps) en direction de la chapelle Profitis Ilias d’où se découvre un superbe panorama sur toute cette partie de l’île. Puis le chemin descend d'abord régulièrement puis de façon plus raide dans des éboulis assez pénibles à traverser vers Vathy, petite station balnéaire bien nichée dans sa baie. La mer est agitée et un vent fort souffle, le passage le long de la plage est inondé par les vagues poussées par le vent. Visite de la belle église de Taxiarchis et de sa belle iconostase. Retour en haut du village puis nous revenons sur Plati Gialos en faisant un détour par le massif du Kondou en passant par la baie de Fikiada et les maisons de Mousia. le chemin plus long est très agréable. La balade aura dure environ 5h. Retour au studio Evdokia notre soif est telle que Pat va aller faire un détour jusqu’au village pour aller acheter des bières bien fraîches, récompense très appréciée aprsè ces 5h sous un soleil sans pitié ! Déjeuner de salades grecques et de croquettes au fromage. Vers 20h nous descendons dîner une 3eme fois chez Nero, toujours aussi bons avec des spécialités comme : purée de fèves lentilles ? Avec des oignons caramélisés, salade d'aubergines, croquettes de fromages,
13/09 Nous quittons Sifnos pour Sérifos
Nos sacs sont vite rangés, le frère d’Evdokia nous amène en voiture à la station de bus, d'où part à 10h30 le bus pour Kamares, à 11h nous sommes à Artemonas puis repartons directement dans un autre bus pour le port de Kamares. Comme nous avons du temps de libre nous nous promenons dans ce petit port puis allons déjeuner (bien) chez « O Simos » sur le port. Le ferry est à l’heure et à 14h10 nous larguons les amarres pour Sérifos où nous arriverons 50 mn plus tard à Livadia le port principal. Spyros, qui gère cet appartement, nous attend avec sa voiture au port et nous emmène à l'appartement que nous avions réservé sur le net : situé sur une colline, il domine la plage et le quartier de Livadakia. C’est un superbe appartement sur deux niveaux avec à chaque étage une chambre à coucher avec sa salle de bains, ses toilettes ainsi qu’une terrasse dont la vue s’étend sur toute la baie et l’île de Sifnos au loin.
14/09 Baignade à Livadakia et découverte de Chora
Ce matin nous allons nous baigner sur la belle plage ombragée de Livadakia proche de notre studio : la mer est chaude calme, la plage de sable est agréable, les tamaris bienvenus pour éviter les coups de soleil, quant aux estivants on ne peut pas dire que l’on se bouscule. En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Chora, la vieille ville perchée sur on éperon rocheux et qui domine tout le paysage. Nous retrouvons ici cette caractéristique de ces villages perchés cycladiques aux maisons en forme de cubes d’un blanc étincelant qui nous aveugle sous le soleil. Les ruelles sont très étroites et se faufilent entre les maisons escaladant le rocher jusqu’au sommet où se trouve des chapelles et les restes ruinés d’un ancien château, le Kastro. De là haut le panorama est époustouflant. Le seul endroit a peu près plat du village est occupé par la petite place « plateia » typique qui regroupe la mairie, l’église et de nombreux bars et restaurants. Nous redescendons à Livadakia en empruntant le sentier en escaliers qui dévalle la colline jusqu’à la mer. Diner chez Stomatis (papoutzakia d'aubergines, ragoût de porc, etc. très bonne cuisine).
15/9 Balade vers le village de Kallitsos
Levé matinal pour prendre le bus de 8h pour Chora : le bus est plein d'écoliers qui vont visiter le musée de Chora. Départ depuis Chora pour la balade qui doit nous mener à Kallitsos. Les débuts sont un peu laborieux car les panneaux sont rares et les rues nombreuses ! Finalement après nous être renseignés nous empruntons un autre chemin pas très bien tracé et qui nous mène jusqu'à un vieux pont, mais notre sentier s’arrête là. Après avoir consulté la carte, nous rebroussons chemin et empruntons une piste large qui descend vers une chapelle où nous retrouvons le vrai chemin signalisé. Arrivés à la chapelle de Stavros, un groupe de pèlerins venu fêter St Stavros nous invitent à partager avec eux nourriture et boissons, c’est sympathique et convivial puis nous reprenons le chemin vers Kallitsos accompagnés par une habitante de Kallitsos. Arriver sur place elle va nous inviter chez elle à boire un verre d'eau mélangé à du sirop de cerise, et un ami proche va même nous proposer de nous ramener à Livadia. Déjeuner au studio, plage et diner le soir de « giropitas » chez Markos le long de la plage.
16/9 En voiture jusqu’à Mega Livadi
Ici à Sérifos, le réseau de bus est très limité et les horaires peu pratiques, il est vrai que nous avons dépassé la mi-septembre et sommes en basse saison. C’est pourquoi nous avons décidé de louer une voiture pour les jours qu’il nous reste à passer ici. Ce matin nous sommes retournés sur la plage de Livadakia jusqu'à midi. L’après-midi nous sommes partis en voiture jusqu'à Mega Livadi, en direction de l’Ouest de l’île. Dès que l’on quitte Livadia on se retrouve dans une partie de l’île relativement désertique, avec très peu d’habitations en dehors de quelques implantations touristiques au bord des belles baies de Kato Ambeli et de Koutalas. Mega Livadi a été dans le passé une cité minière prospère mais dont il ne reste aujourd’hui que des ruines et des friches. Les montagnes environnantes ont toutes été exploitées et trouées comme du gruyère. Une révolte ouvrière avec grève pour obtenir de meilleures conditions de travail a été écrasée dans le sang en 1916 et on imagine les conditions de travail dans ces mines ! Retour à Livadi, ce soir nous dînons diner chez Margarita : Margarita tient un restaurant grec populaire tout au bout de la plage de Livadi : elle y sert des plats typiques et choses rare aujourd’hui en Grèce elle nous invite, comme au bon vieux temps, à aller choisir de visu à la cuisine les plats qui mijotent tranquillement. La cuisine est bonne et les prix très doux !
17/9 Changement de studios et balade en voiture vers la baie de Sikamia
Soleil radieux, la plage de Livadakia nous « tend ses bras », difficile de résister ! A midi faisons le check out avec Spyros puis le check in avec Indigo se révèle bien plus compliqué : en effet l’appartement que nous avions réservé et situé sur la montée vers Chora n’est plus disponible pour des problèmes de canalisations bouchées. On nous propose alors une autre maison qui ne nous convient pas, finalement nous acceptons de prendre deux studios en ville tout près de la plage de Livadi. Ils disposent de tout le confort et d’une belle terrasse donnant sur un jardin.
En attendant que les studios soient prêts nous prenons la voiture pour aller dans la direction de la baie de Sikamia tout au Nord à l’opposé de Livadi. La route très sinueuse passe en quelques km de 400m d’altitude au niveau de la mer. Une petite ballade permet depuis la plage d’aller rejoindre la chapelle d’Agios Georgios plantée là tout au bout d’une péninsule face à la mer. Nous retournons à la plage nous baigner puis allons désaltérer à la seule taberna du coin. Dîner sur la plage de Livadi chez Markos.
18/9 Visite du monastère de Taxiarches et de la baie de Plati Yialos
Après avoir fait quelques courses alimentaires en ville, nous allons nous baigner, une fois de plus à Livadakia. Déjeuner à l'appartement, puis départ en voiture pour le monastère de Taxiarches en passant par Kallistos. C’est un site extraordinaire du XVe siècle qui consiste en une église entièrement enfermée dans une muraille quadrangulaire haute de plus de 10m avec très peu d'ouvertures sur l’extérieur et toute blanche. Dans l’enceinte ont été aménagées les cellules des moines et les espaces communs, comme celui destiné à moudre la farine. L’église renferme de magnifiques icônes, un trône épiscopal en bois sculpté et une superbe iconostase en marbre et bois. C’est grâce au prêtre Makarios, présent sur place que nous avons pu visiter ce monastère. Nous quittons le monastère et empruntons une petite route qui descend en direction de la baie isolée d'Agios Gialos. Arrêt photos et buvette dans ce bout du monde où nous étions à cette heure les seuls touristes.
19/9 Balade à pied depuis Chora jusqu’à Gyftika
Levé matinal pour ne pas trop souffrir de la chaleur à 6h45. Départ en voiture pour Chora, le soleil se lève à peine, nous nous garons près des 3 moulins en haut du village là où justement démarre le sentier n°2 qui monte jusqu'à Gyftika. C’est un superbe chemin dallé qui à l’origine permettait aux mineurs d’accéder aux mines puis d’amener le minerai au port de Sérifos. Du sentier on jouit d’une vue époustouflante sur Chora, la mer, Livadia et les îles aux alentours. Nous atteignons la route goudronnée et continuons sur le chemin n° 4 en direction du Nord vers la chapelle Ag. Basileios et nous nous arrêtons sur la ligne de crête qui nous permet de voir la mer de l'autre côté vers Sikamia. Retour par le même chemin (durée totale 2h30). Descente en voiture à Livadia, baignade à Livadakia, déjeuner à l’appartement. dîner chez Stomatis.
20/9 De Sérifos au Pirée en ferry
Dernier jour à Sérifos, ciel un peu couvert, rafales de vent mais 1h plus tard sur la plage de Livadakia tout est rentré dans l’ordre ! Après avoir récupéré nos affaires et rendu la voiture chez le loueur, nous quittons Sérifos avec le ferry de Zanteferries à15h10.
Traversée agréable sur le Dionissos, nous arrivons au port du Pirée à 20h. Nous prenons un taxi qui va nous conduire à notre appartement situé dans le quartier Papagos où nous sommes attendus ayant prévenus de notre arrivée. Bel appartement avec tout le confort, même un balcon donnant sur un jardin intérieur. Seul bémol, la 2me chambre à coucher se trouve être le salon avec un convertible au matelas un peu affaissé. Nous dînons des tiropittas achetés à Sérifos.
21/9 d’Athènes à CDG puis à l’Euro-airport de Mulhouse
Nous avons la matinée devant nous et en profitons pour aller nous promener en direction du quartier de Plaka à Athènes que nous n’avions pas revu depuis quelque temps. Nous prenons le métro à la station Panormou jusqu’à Monastiraki. A cette heure matinale le quartier est calme et bénéficie d’un bel éclairage matinal. Nous nous dirigeons ensuite vers les halles couvertes et le marché de fruits et légumes d’Athènes : odeurs, couleurs, cris des marchands qui hèlent le chaland. Nous reprenons le métro à Syntagma et prenons notre dernier repas grec dans un petit restaurant sympathique près de notre appartement.
Départ en taxi en 35 mn jusqu’à l’aéroport. Décollage à 17h30, transit bousculé et à l’arrache à Roissy : nous n’avions que 15 mn entre la sortie de l’appareil le transfert par navette du 2F au 2G et la fin de l’embarquement. A 3 mn près c’était râpé, tout le monde était déjà dans l’avion il ne manquait que nous. Fin du voyage.
Budget total pour 2 personnes et 16 nuits sur place: 2245 €
Avion : 386 € Transports : 425 € Logement (moyenne de 53€/nuit): 847 € Nourriture 511 € Divers76 €
Nos impressions de voyage
Une fois de plus nous avons été impressionnés par l’aridité de ces îles et la sècheresse qui affecte sérieusement les arbres et les plantes. Le passé minier de ces îles, encore bien visible aujourd’hui, confirme la prédominance du minéral sur le végétal. Les nombreux murs de pierre témoignent de l’énorme travail réalisé par les anciens pour rendre la terre cultivable et pour empêcher les ovins et les caprins de prendre la poudre d’escampette.
On se demande de quoi vivraient les habitants sans le tourisme. La crise est aussi passée par là, on peut voir des ensembles immobiliers à vocation touristique arrêtés dont seules émergent les structures portantes en béton. Quand on fait ses courses au supermarché la vie parait bien chère puisque le coût des produits est quasi le même qu’en France, alors que le niveau de vie est nettement plus bas. Nous avons, bien évidemment aussi apprécié la gastronomie de ses îles et la variété des plats goûtés. Une mention spéciale pour l’hospitalité et la gentillesse des îliens que nous avons croisés et qui nous ont témoigné par leurs attentions le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer.
Sifnos : Nous avons beaucoup aimé Sifnos : d’une part on peut y randonner facilement compte tenu des nombreux sentiers très bien balisés (19), l’île présente plusieurs intérêts artistiques et culturels (églises, ruines médiévales ou antiques). Un réseau de bus varié et bien cadencé même début septembre. De nombreuses et belles plages, petites ou grandes, sableuses ou de galets. Des villages agréables et vivants comme Apollonia, Artemonas, Kamares, ou Kastro.
Sérifos : par comparaison, cette île nous a paru plus déserte, moins développée. A l’exception de Livadia il n’y a pas vraiment de villages, mais plutôt des hameaux. La randonnée y est un peu plus aléatoire qu’à Sifnos même si de gros efforts de signalisation ont été réalisés. On y trouve comme à Sifnos, de belles plages variées, ainsi qu’un patrimoine culturel et architectural notable avec le site exceptionnel de Chora et le monastère des Taxiarches.
Les photos de ce voyage sont visibles en suivant ce lien vers Google Photos :
https://photos.app.goo.gl/io6E6LdoWIlcgoGA3
NB : Pour voir les légendes il faut visionner l'album image par image et activer le logo « i » en haut à droite.
Trois extraordinaires semaines en Sicile English translation pending
Trois extraordinaires semaines en Sicile.
Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.
Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).
Mercredi 6 septembre :
Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).
Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.
Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).
Jeudi 7 et vend. 8 septembre :
Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.
Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.
Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!
Samedi 9 septembre :
Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.
Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.
Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.
Dimanche 10 septembre :
Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!
Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.
Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.
À suivre....
Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.
Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).
Mercredi 6 septembre :
Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).
Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.
Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).
Jeudi 7 et vend. 8 septembre :
Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.
Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.
Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!
Samedi 9 septembre :
Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.
Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.
Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.
Dimanche 10 septembre :
Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!
Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.
Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.
À suivre....
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage
BÀ Bali j'ai appris... (voyage juillet 2017) English translation pending
Bali m’a toujours fait rêver, mais j’ai dû attendre de passer la cinquantaine pour enfin mettre un pied en Asie.
Evidemment, j’aurais pu me décider plus tôt, j’aurais peut-être pu apercevoir ce paradis que nombre de routards regrettent d’avoir perdus.
La préparation de ce voyage m’a pris beaucoup de temps car j’organise toujours moi-même mes voyages en parcourant le forum, les blogs et les vidéos sur YouTube.
J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.
La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.
La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.
En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.
Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.
Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.
On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.
Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)
Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)
Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.
Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)
Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.
Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.
Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers
Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00
Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.
Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.
Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.
Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.
Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.
Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !
Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.
Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.
On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !
Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.
Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
J’ai eu quelques moments de doute en parcourant les quelques avis négatifs, mais en y réfléchissant, ils ne représentent qu’une minorité et à mon avis reflètent le ressenti de personnes qui non pas trouvé ou retrouvé ce qu’ils espéraient voir à Bali.
La seule solution pour ce faire une opinion c’était d’y aller. Je ne regrette pas instant mon choix.
La circulation automobile est compliquée, la moyenne ne dépasse pas les 30km/h et vue les conditions de conduite, j’avais avant le départ opté pour le taxi à la journée. Il y a une multitude de proposition pour se déplacer, et bien souvent les hôteliers peuvent vous trouver un taxi pour quelques km ou à la journée. Nous étions 6 adultes et avec nos valises je voulais un véhicule qui soit assez grand pour ne pas les avoirs sur les genoux. Un mini bus (10 places) à journée nous a couté 1 100 Krps soit environ 75 € Nous avons roulé 5 jours non consécutif avec Juli. Nous avons fait ce que nous avions prévu et grâce à la connaissance de son pays, nous avons adapté nos visites en fonction de ses conseils qui ont toujours été judicieux. J’avais mon permis international dans l’intention de louer un scooter pour les jours ou nous n’avions pas notre chauffeur, mais j’ai bien vite abandonné l’idée au vue de la conduite locale, de l’absence de panneaux d’indication mais aussi par les gaz d’échappements immondes rejetés par les camions.
En cas d’accident, il n’y a ni assurance ni Samu, même si on n’est pas en tort, il faudra payer.
Alors le chauffeur, c’est la bonne solution, pas de stress et pendant nos visites, il restait dans le mini bus pour surveiller nos valises.
Il y a bien quelques sollicitations de chauffeurs de taxi ou de marchands de banane sur les parking des temples mais rien de bien méchant. Il faut marchander pour ses achats, ne pas hésiter à diviser le prix de départ par 3 ou 4 et remonter légèrement pour finir. Quand le commerçant ne voulait pas céder, je partais et à chaque fois il m’a rattrapé pour conclure à mon tarif. Pour le taxi et les excursions, la négociation est plus réduite, il ne faut pas hésiter à comparer entre les prix des agences, et celui donné par votre hôtel. En pleine saison touristique de partout (même à Ubud et à Gili Air) il y avait de la disponibilité hôtelière.
On peut tout organiser à la dernière minute, il y aura toujours une agence d’ouverte pour trouver une excursion pour le lendemain ou le jour même.
Pour la sélection des étapes et la durée j’ai fait un mix des différentes discussions et retours d’expériences. Je me suis basé sur les commentaires et photos de Booking et Tripadvisor plus une vérification sur Google maps quand c’était possible pour le choix des hôtels. 12 au 26 juillet 2017 Sanur Bali tropical hôtel 1 nuit 60 € Ubud Nyonam Sandi GH 5 nuits 221 € Gili Air Villa Senang 3 nuits 292 € Pemuteran Pondok Shindu GH 3 nuits 120 € Munduk Geriya Siena GH GH 1 nuits 25 € Sanur Linda villa Sanur 80 € Mes commentaires sont sur Tripadvisor (jmf69)
Budget : Hôtel 800 € Vol 900 € Au total nous avons dépensé 3 900 € pour 15 jours à deux, avion inclus. Soit un budget de 125 € par jour pour deux (hors avion) tout compris (hôtels, restaurants, visites, excursions cadeaux…)
Nous sommes arrivés le 12 juillet 2017 à Bali par l’aéroport de Denpasar. Les formalités douanières ont été assez rapides malgré le monde. Il n’y a plus de taxe d’entrée et de sortie à régler, elles sont incluses dans le billet d’avion. Il faut juste remplir un formulaire (un par famille) qui nous a été distribué dans l’avion et que l’on remet après le contrôle passeport. Nous avions demandé à notre premier hôtel de nous réserver un taxi avec un prix établis. Les taxis à l’arrivée ce n’est pas ce qui manque, mais après 24 heures de voyage, on n’a pas forcément envie de se lancer dans une négociation.
Jour 1 – 12 juillet 2017 De Sanur à Ubud Nous faisons connaissance avec Juli qui sera notre chauffeur et son mini bus. Direction Tanah lot environ une heure de trajet depuis Sanur. La visite d’un site prend environ 1h30 Après manger nous faisons un stop à Mengwi au temple Taman Ayun La visite ne nécessite ni sarong ni guide. 1 h de visite environ. July nous dépose à notre hôtel en fin de journée, pour un premier jour avec la fatigue du voyage et le décalage horaire c’est largement suffisant. Restaurant au Nomad (voir commentaire sur Tripadvisor)
Jour 2- 13 juillet Visite des rizières de tegallalang au nord d’Ubud, le droit d’entrée est à 10 Krp Promenade de 2 heures ou nous ne rencontrons pratiquement personne. Nous avons eu beaucoup de pluie la nuit précédente et le terrain était argileux et super glissant. Donc de bonnes chaussures et pas de tong comme moi ! L’après-midi après un stop au restaurant, nous partons pour le temple de Pura Tirtha Empul Les sarongs sont prêtés gratuitement, la visite est vraiment intéressante même si il y a beaucoup de monde.
Jour 3- 14 juillet On avait réservé une excursion à VTT par Mathieu du Bali tropical hôtel. Le chauffeur est à l’heure (9 h00) devant notre hôtel et nous partons pour une heure de trajet vers le mont Batur. Mais sur la route nous faisons un stop dans une plantation de café, c’est souvent prévu dans toutes les excursions. On fait une visite qui se termine par une dégustation gratuite d’une dizaine de café, thé et chocolat. La plupart ont un gout très éloigné des standards français et ne nous plaisent pas et bien sûr on termine par la visite de la boutique. Nous arrivons à notre point de départ ou nous attendent des VTT en très bons états et nos deux guides Nous sommes 12 en tout, nous 6 et 6 néo-zélandais. La descente va durer 2 h 30 avec des passages dans les champs, des chemins, au milieu des villages. Aucune difficulté ça ne fait que descendre ! Une super ballade pour découvrir la faune, la flore et la vie locale. Nous arrivons vers 13 h 00 dans un warum pour un repas pris en commun et à partager plusieurs plats. Cout 375 Krps/pers soit 25 € Retour à l’hôtel vers 15 h 00 Piscine, massage etc.
Jour 4 – 15 juillet Le mont Batur : Pris 400 Krps/pers Levé 2 h 00 du matin, le chauffeur nous récupère à 2 h 15 devant l’hôtel. Après une heure de route, un stop dans un relais ou tous les touristes comme nous s’arrêtent pour un petit déjeuner à base de pancake à la banane. Nous arrivons au pied du mont Batur vers 4 h 00 ou un guide nous attend pour nous 6. Et là, gros choc pour moi. Il y a plus d’un millier de personnes qui comme nous, montent en file indienne. Le chemin est bien visible d’en bas grâce au frontales des marcheurs partis avant nous. Il va falloir patienter tout au long du chemin que les marcheurs précédents avancent pour pouvoir faire trois pas ! Après quelques minutes de marche la pente devient assez raide, on a vite chaud, c’est très caillouteux, (il faut, au mieux avoir des baskets voir des chaussures de marche) Vu le monde, on a stoppé l’ascension au niveau intermédiaire, pour attendre le lever du soleil et on est reparti les premiers pour éviter de nouveau la foule. Une sortie qui ne peut se faire qu’en excursion organisée vendu par toutes les agences de Bali. Il est théoriquement possible de monter seul (le sujet à largement déjà été débattu sur le forum) Des dizaines de locaux surveillent le parking d’arrivée et regarde que chaque voiture soit bien conduit par un chauffeur local. Je n’ai pas de conseil particulier à donner, à savoir s’il faut y aller ou pas. Je savais avant de partir pour avoir lu un grand nombre de post sur le forum qu’il faut partir en excursion organisée. Je n’ai pas du tout aimé cette sortie à cause du monde, je n’avais pas imaginé qu’il y aurait une telle foule. Le retour se fera à 10 h 00 à Ubud à notre hôtel, le reste de la journée sera consacré à se reposer. Le soir nous assistons à un spectacle de danse Ketchak 75 Krps/pers
Jour 5 – 16 juillet Juli notre chauffeur est de retour. Nous faisons une halte au marché de Klungkung, également appelée Semarapura. Il n’y a pratiquement aucun touriste. Un marché animé et coloré pour les offrandes, bijoux, animaux et tissus etc. Puis nous nous dirigeons vers Sidemen. Juli nous arrête dans un warum au bout du village. Avant d’effectuer la ballade dans les rizières, nous avons commandé avant nos plats chez le restaurateur afin que tous soit prêts à notre retour. J’en profite pour demander à la cuisinière si elle connait un guide. ¼ heure après nous voilà partis avec notre guide qui va nous organiser une ballade exceptionnelle de deux heures dans les rizières de Sidemen. A notre retour vers 15 h 00 nous apprécierons les différents plats et la Bitang bien fraiche avec vue sur les rizières. Retour à l’hôtel vers 18 h00
Jour 6 7 et 8 – 17 au 19 juillet Gili Air Quand vous achetez votre billet de bateau par une agence ou votre hôtel pour aller aux iles Gili, le transfert au port de Pandaibai est inclus dans le prix, à condition de résider dans l’est de Bali. Nous avons payé 775 Krps/pers pour faire Ubud Pandaibai gili air et retour par Amed. Le chauffeur nous dépose au port et nous accompagne jusqu’à une agence pour récupérer nos vouchers et nos cartes nos cartes d’embarquements. Il faut depuis le 8 juillet 2017 s’acquitter d’une taxe de 60 krp non inclus dans le billet pour accéder aux îles Gili, payable sur le port avant le quai d’embarquement. Un joyeux bazar car il n’y a aucune indication mais les locaux vous indiquent ou il faut attendre et quand monter dans le bateau. Deux heures de traversée sur un bateau de 25-30 mètres environ, une mer calme, mais avec les 8 moulins de 350 chevaux ça tape sur les vagues. Ça fait beaucoup de bruit et ça secoue, je n’imagine même pas ce que ça doit donner quand la mer est agitée !! On débarque directement sur la plage. Notre hôtel est à 15 minutes à pied. Les 3 jours à la villa Senang sont très agréables, il n’y a que 5 chambres avec une piscine au milieu. L’accueil de Jabur est charmant et fera tout avec ses collègues pour nous rendre notre séjour agréable. Des vélos de location de l’hôtel 35 K€/jrs permettent de faire le tour de l’ile en 30 minutes Nous les utiliserons pendant 3 jours pour nos déplacements, sur la zone de snorkling. La location palme masque et tuba sont à 50 Krps, c’est pas la peine de s’encombrer à ce prix la. Un dîner au Chili out restaurant de poissons les pieds dans le sable. En fin de journée, l’apéro sur la plage, coté ouest pour admirer le coucher du soleil sur Gili Meno.
Jour 9 – 20 juillet La journée sera consacrée au transfert de Gili air à Permuteran. En débarquant à Amed, nous allons mettre 4 heures pour faire les 120 km pour rallier Permuteran. La guest house Pondok Shindu comprend 7 chambres dont 2 bungalow de luxe, très agréable avec salle de bain extérieur. Le soir nous allons diner au restaurant de l’hôtel Pondok Sari qui est magnifique, tout en bois. Ce sera notre cantine pour notre séjour puisque nous y mangerons 4 fois.
Jour 10 le 21 juillet 2017 Nous avons réservé par le biais de notre GH une excursion de snorkling 500 Krps/pers pour la réserve de Menjangan Le prix comprend le pick-up à l’hôtel et le prêt de matériel de snorkling ainsi que le repas prix sur le bateau. Départ 09 h 00 Accompagné d’un guide qui plonge avec nous, la découverte des fonds est splendide. L’eau est claire et une multitude de poissons de toutes les couleurs nous entourent. Pour la deuxième plongée, il y a un peu de courant. Le bateau nous dépose et avec le guide nous nous laissons dériver le long du tombant. Le bateau nous récupère 45 minutes plus tard à quelques centaines de mettre du point de départ. Nous sommes de retour à l’hôtel vers 14 h 30.
Jour 11 – 22 juillet L’expérience du mont Batur n’a convaincu que 2 personnes sur 6 de notre groupe de faire l’ascension de l’Ijen. Départ le veille pour mes amis à 23 heures et retour le lendemain vers 11 h 30 Cout 1 800 Krps pour 2 soit 60 euros par personne.
Nous en profitons avec un chauffeur de taxi (300 Krps pour 4 heures) pour visiter les trois temples locaux Le Pulaki Temple est squatté par une colonie de singe non agressif. Petite donation pour avoir accès avec une visite guidée. Pura Melanting, temple dans la montagne ou nous avons la chance de tomber sur des mariés en pleine séance photo en costume traditionnel. Le temple est très peu fréquenté, les couleurs sont magnifiques. Le troisième temple fera l’objet d’un arrêt de quelques minutes ne présentant que peu d’intérêt.
Jour 12 le 23 juillet Juli est venu nous chercher à Pemuteran depuis Sanur. Nous quittons notre hôtel en direction de Munduk. Sur le chemin nous faisons une halte aux sources d’eau chaude de Banjar. L’eau est assez trouble et légèrement soufrée, nous resterons à peine 30 minutes, il n’y a pas grand-chose d’autre à faire que de tremper. J’avais planifié une arrivée en fin de matinée à Munduk pour pouvoir faire les chutes autour du village. Sur les conseils avisés de Juli nous optons pour les chutes de Sekumpul. Situé en plein cœur d’une jungle au nord de Bali les chutes de Sekumpul sont étrangement peu connue, il faut dire que l’accès se mérite. (360 marches de hauteur plus ou moins égales) Il faut plus de 3 heures aller-retour plus le temps passé en bas. L’ensemble des chutes est grandiose. J’ai vraiment apprécié le site à cause du peu de monde présent. Il y a deux chemins d’accès, le premier part du village. On peut partir sans guide mais il faudra payer l’entrée aux deux cascades. Nous avons prix un guide pour 150 Krps/pers, le tarif comprend de l’eau bouteille (ne pas partir sans) et une remontée à mi-chemin à scooter. Quand on finit de monter les 360 marches, faire les derniers km en scooter c’est vraiment appréciable. Avec la chaleur et l’humidité on a vraiment transpiré. Sur le chemin du retour je demande à mon chauffeur de faire un stop. A droite en remontant il y a de splendides rizières. L’ensemble de la randonnée est grandiose et nous fera oublier la fatigue. Le soir nous arrivons à Munduk juste avant le coucher du soleil au Geriya Siena Hôtel. Nous commandons notre repas au restaurant de l’hôtel pour être servis à 19 h 00. A 21 heure extinction des feux !
Jour 13 le 24 juillet Le matin nous sommes à l’ouverture du temple Pura Danu Bratan situé sur le rivage du lac Bratan. Le site est très photogénique et on le retrouve en couverture d’un guide de voyage. On restera un peu moins d’une heure avant que le flot de touriste ne débarque. Pour la suite nous prenons la direction de Jatiluwih rizières classées au patrimoine mondial de l’humanité. Entrée à 40 Krps le site est très propre (classement oblige !). Si on veut voir les rizières plantées et verte, il faut venir en juin ou en septembre. La récolte en juillet étant déjà faite, les paysans étaient en train de faire les semis. Le site n’avait pas la beauté que j’avais pu voir sur les photos quand le riz est à maturité, mais cela reste quand même à mon avis un incontournable. Juli nous dépose à notre hôtel à Sanur. On se promet de revoir si on revient à Bali.
Jours 14 et 15 Les deux derniers jours sont consacrés à nager, faire un peu de shopping et du vélo sur le front de mer.
On a pas tout vu, on ne voulait pas courir de partout et multiplier les étapes. Quand on est rentré, des amis m’ont dit : tu n’es pas allé à Uluwatu !!! Effectivement j’ai peut-être raté quelque chose, mais on a découvert plein d’endroit où on était tout seul !
Oui c’est une île qui vaut le voyage, car le dépaysement est total. Au final on a pris notre temps pour découvrir Bali et sa population. La philosophie des balinais m’a permis de passer des vacances agréables, sans stress. Les gens sont calmes et posés. Ce qui m’a frappé le plus, c’est la force de ce peuple à sourire en toutes circonstances.
Dans un mail avec le propriétaire de notre premier hôtel à Bali, je lui disais en concluant qu’à Bali j’avais appris à sourire.
Deux semaines à Sao Miguel juillet 2017 English translation pending
En famille, avec 2 ados , voyage cool et sympa, ile vraiment intéressante. En train de se développer au tourisme, avec des vols pour Boston et Toronto. Peu d’hôtels, hébergements à trouver sur Airbnb.
Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet
Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.
Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)
Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.

Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !

On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert
Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.
Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).

On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.
Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.

Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau
Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.

Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….
Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.

Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.

On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)
Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.
Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.

On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !

Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.
Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.
Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.
Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.
Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
Un mois avant, on ne sait toujours pas où aller en vacances . Je me suis rappelée de personnes rencontrées en Dominique qui nous avaient parlé des Açores. Je me lance donc rapidement dans quelques recherches, et en 2 jours les billets d’avion sont réservés. Reste à trouver les logements, ce qui ne sera pas une moindre affaire, car il y en a peu, et beaucoup sont déjà complets ! Il y a 9 iles, mais on décide de ne faire que la plus grande et plus touristique en prenant notre temps, on fera les autres une autre fois si cela nous a plu. Ce sera donc Sao Miguel pour 2 semaines, du 12 au 26 juillet
Mardi 12 juillet, on termine le boulot, on rentre vite à la maison et direction l’aéroport. Un peu la course ! 18h30, direction Lisbonne avec la TAP. 2h de vol, un sandwich, un biscuit et une boisson, rien à dire. Le 2eme vol est à 21h55, mais en arrivant à l’embarquement, on nous dit qu’il y a un surbooking et on nous propose 250 euros par personne, logé et nourri pour rester à Lisbonne et prendre le vol du lendemain. On ne réfléchit pas longtemps, on est trop excités ! On nous donne une carte prépayée chargée avec nos 1000 euros, 10 euros chacun pour manger à l’aéroport, et on prend le taxi pour l’hôtel. On a 2 chambres, hôtel Vila Galé.
Mercredi 13 juillet Buffet petit dej très bien, on reprend le taxi direction l’aéroport, un peu de stress car il y a des bouchons. Vol à 10h55 pour Ponta Delgada, où on arrive à 12h20 (1h de décalage horaire) Nuno, le propriétaire du airbnb nous attend. Il nous amène à l’appartement, 2 chambres, bien aménagé, très bien. On s’installe, puis on part visiter Ponta Delgada à pieds, environ 15 mn du centre. Jolies rues pavées, nombreuses églises noires et blanches. On va jusqu’au fort qui est maintenant un musée militaire, bien présenté. On va au terrain de basket, les garçons trouvent des jeunes pour jouer. On revient manger vers l’appartement, correct. Au lit (décalage horaire de 2 heures par rapport à chez nous)
Jeudi 14 Nuno nous loue une voiture (25euros par jour), il nous l’amène à 9h. On se prépare, on fait 2 courses pour le pique-nique et direction Sete Cidades. La route qui monte est superbe avec les hortensias.

Il y a des nuages du mirador mais les 2 lacs dans le cratère sont très beaux. On joue un moment dans l’hôtel abandonné, on va sur le toit, on fait des photos, … c’est original et sympa !

On redescend vers les lacs, et on va du côté du lac bleu. Belle aire de pique-nique, pas de soleil et air vivifiant, on mange avec la veste ! Mais les gars trouvent que l’eau a l’air bonne et ils se baignent ! On va ensuite vers l’aire de loisirs et on loue des vélos pour faire les autres routes, on ne peut pas faire le tour des lacs, mais c’est bien sympa. On rentre par le bord de mer, arrêt sur la plage de Mosteiros, jolie plage de sable noir. On passe par le centre de Ponta Delgada, arrêt au terrain de basket, mais il est déjà occupé par des footeux ! On mange au yacht club, assez quelconque. Les garçons vont au basket, et on se prend des pastels de nata pour le dessert
Vendredi 15 On part par le bord de mer côté Ouest, quelques arrêts aux points de vue. On prend la direction Lagoa do Fogo. Arrêt au 1er mirador, on monte jusqu’aux antennes, il fait beau, on a une belle vue.
Puis au 2eme mirador, on attend un peu pour avoir une place de parking, puis on prend le piquenique et on descend au fond du cratère. La descente pour la plage est d’environ 30 mn. Il fait beau, les couleurs sont magnifiques. Belle plage en bas, on mange, on se baigne, et on prend des coups de soleil ! Lionel va marcher un peu, mais le tour du lac est trop long (10km).
On remonte (40mn) et on s’achète de l’eau (nos 3l étaient trop justes…). On va ensuite à Caldeira Velha : maison du parc et sources chaudes, 2 euros par personne, très bien aménagé. C’est très beau, un bassin à 26°avec une petite cascade, et un à 36°. Retour du bon côté de l’ile, on s’arrête manger une pizza à Lagoa, quelques courses à Continente pour demain.
Samedi 16 Direction Ponta de Ferreira pour se baigner dans l’eau chaude. La marée basse est à 11h20, nous voulons donc y être à 10h30. Il n’y a presque personnes quand on arrive. Le bassin est très bien aménagé (cordes, échelles) et gratuit ! On reste dans l’eau un grand moment, chacun règle sa température en se mettant plus ou moins proche de la sortie d’eau chaude ! C’est vraiment super sympa.

Puis on veut se faire un bbq, on remonte vers le Lagoa verde et c’est parti : côte de bœuf et bananes, super endroit et très bon repas. Lionel et Jolan font une heure de SUP sur le lac, pendant qu’avec Flavien on lit tranquille au bord du lac. On rentre en prenant la route de Pico de Carvao, arrêt aux points de vue Lagoa de Canario, belle vue, pleins d’autres petits cratères sur la route. Retour à Ponta Delgada, restau
Dimanche 17 On va réserver pour faire la sortie dauphin et le canyoning, les dates sont déjà bien prises, mais heureusement, on trouve une solution. On fait les sacs et on essaie de tout mettre dans la voiture car on change de logement aujourd’hui. On part par le tour ouest de l’ile. On s’arrête à Mosteiros, aux piscines naturelles. C’est vraiment sympa, des bassins naturelles pour nager, sauter, … un peu moins froid que l’océan.

Un bon pique-nique termine bien cette matinée. On continue la route avec des arrêts aux différents points de vue, dommage que le soleil est caché. On arrive à notre logement à côté de Ribeira Grande : petit appart, 2 chambres, belle terrasse, dans un complexe avec piscine, terrain de basket….
Lundi Direction la plage de santa Barbara. Les gars hésitent et se décident pour la location de boggy board avec combinaison complète (sauf Flavien qui reste en maillot) Ils font 2h dans les vagues. On piquenique ensuite vers la voiture (seul endroit où on ne trouve pas de table de piquenique). On fait ensuite un tour sur la cote, les points de vue. Sur le retour on s’arrête à l’usine de thé plantations de thé de Gorreana. On peut se promener dans les champs, ici ils ramassent à la machine. On fait ensuite un tour dans l’usine, et on a le droit à une dégustation de thé. Visite sympa.

Mardi Bien gris ce matin. On prend notre temps. Avec Lionel on va visiter Ribeira Grande. Retour à la chambre manger rapidement (pates au pesto) car on a rv à 13h pour aller faire la nage avec les dauphins. On part à 2 zodiacs (on est que nous sur l’un d’eux). On recherche les dauphins, et quand on en voit, le bateau se met sur leur trajectoire, et on se jette à l’eau à 2 avec notre masque. On ne peut pas dire que l’on nage avec eux, mais plutôt qu’on les voit rapidement sous l’eau, car ils plongent vite ! Il y a de gros groupes avec des bébés, et c’est sympa de les voir nager. Retour au port rapide, moteur 250cc, ça va ! On se douche, les gars ont faim, direction le mc do. On va ensuite visiter le Décathlon, mais mêmes produits, même prix que chez nous. Mercredi Direction Furnas. On arrive vers le lac. On commence par voir les fumeroles et les casseroles de Cozido qui cuisent.

On marche un peu le tour du lac, puis piquenique, entouré de chat et de canards ! On va ensuite aux bains chauds Poca Da Dona Beija, très sympa (douches et casiers en supplément)
Jeudi Changement de chambre aujourd’hui. On profite de la chambre encore le matin. Puis on charge la voiture et on prend la route de la côte Est. On s’arrête au mirador de Ponta formosa. Piquenique puis on part faire la balade de la cascade, mais il n’y a pas d’eau, dommage, pas très intéressant. On rentre par la route, ça évite de faire la grosse grimpette du retour. On traverse la route direction sud, on est dans les nuages, pas de point de vue. On trouve la route pour « casa Maria de Deus ». On a une chambre chez Maria. Elle parle très bien anglais (elle a la double nationalité Portugaise Américaine). Il y a 5 chambres, des Hollandais, des Espagnols/portugais, et des Croates/Slovènes. Après la visite de la maison et l’installation, on va à Provoacao, Restau conseillé par Maria, bof, puis groupes folkloriques.
Vendredi Petit dej pancakes, on discute bien. On va ensuite faire le tour conseillé par Maria en prenant la « virgin highway », puis un tour au mirador du village, très beau.

On va ensuite à Faial de Terra et on fait la balade jusqu’à la cascade, magnifique cascade de Salto do Prego, perdue au milieu d’une petite jungle jolie promenade, pas mal de monde. Flavien et Lionel tentent une baignade, mais c’est frais !

Retour pique-nique à la voiture. On prend ensuite la route pour Nordeste, mais le temps nous arrête( pluie et brouillard)! On revient à Provoacao et on va à la plage, il fait presque beau ! Retour à la chambre, ce soir bbq en groupe avec les slovènes/Croates, soirée très sympa.
Samedi Petit dej tranquille, le temps de se préparer, on part direction Vila de Franco. On fait quelques courses pour le piquenique et on prend le bateau de 13h pour ilheu de Vila franco. (Très bel îlot protégé classé réserve naturelle, le site est limité à 400 personnes par jour pour préserver sa nature sauvage), le cratère forme une piscine naturelle de forme circulaire presque parfaite avec plein de poissons, vaut le coup d’avoir les masques, mais l’eau est fraiche. Retour avec le bateau de 16h. On va à Furnas, on retourne aux bains chauds, ça fait du bien. On va ensuite manger un cozido (pot au feu local cuit dans les vapeurs volcaniques) Copieux, pas mauvais.
Dimanche Le temps est un peu mieux aujourd’hui. On retente la route de Nordeste. De beaux miradors avec bbq. Des familles en profite malgré le temps moyen. Nordeste est une petite ville, rien de spéciale. On trouve un petit restau sympa. On continue la route, arrêt au parque dos caldeiras, parc aménagé avec cascade fabriquée, moulins rénovés…très beau, mais il pleut ! C’est là que l’on fait le canyoning demain, j’espère qu’il fera meilleur ! Retour à la chambre, gros bbq pour tous les occupants, 15 personnes, 9 nationalités ! Dommage qu’il pleuve.
Lundi Soulagement ce matin, il fait grand beau ! On s’est trompé dans l’heure du réveil, on a donc bien le temps de e préparer ! Rv 10h au parque dos caldeiras pour le canyoning, on a pris la journée complète. 2 guides, dont Tiago qui parle français. On fait d’abord la partie inférieure avec rappel Piquenique prévu par les guides, sympa, puis on part pour la 2eme partie, rappel et sauts, le dernier étant de 6m. 1er canyon pour Jolan(12 ans), il a bien aimé, il a tout fait, même le dernier saut. Une bonne sortie familiale. Retour chez Maria récupérer nos affaires, puis on va pour la dernière nuit à l’hôtel à ponta Delgada. On vide toute la voiture, on va se baigner un peu, piscine pour les garons et jacuzzi pour nous. Les gars restent ensuite à la chambre, et nous on va se promener et manger au resto.
Mardi Bon buffet de petit déjeuner. Il faut ensuite charger la voiture, et direction l’aéroport. On a rv à 12h avec Nuno qui vient chercher la voiture. On prend ensuite nos 2 vols pour rentrer à la maison… Retour sans soucis, rien à dire sur la TAP qui n'a pas toujours de tres bons avis.
Quelle île grecque choisir en septembre? English translation pending
Bonjour,
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Je serai en congés du 16 au 23 septembre.
Je suis une femme et ai l'habitude de voyager seule (vols secs + location de voiture pour la semaine + hotels différents chaque soir sur Booking réservés le jour-même en fonction de l'endroit où je me trouve).
Je connais déjà les Cyclades (Santorin, Amorgos, Naxos et Paros) où j'ai eu l'occasion de randonner avec un organisme type "Terres d'Aventures".
Je connais également Corfou pour en avoir fait le tour.
Pour ce 3ème séjour en Grèce, j'hésite en ces 3 possibilités : Découvrir la partie ouest de la Crête (il y a-t-il encore du monde à cette période, notamment sur le lago de Balos. Est-t-il facile à cette période de fin de saison de trouver des bâteaux pour y aller faire une excursion. La Crête est-t-elle vraiment belle ? Eaux translucides ? (si oui, avez-vous des plages secteurs à me conseillés vous ayant laissés des souvenirs innoubliables ?) Trouve-t-on beaucoup de petites tavernes sympathiques le long des côtes ? - Faire 1 ou 2 iles au départ d'Athènes (Hydra, Poros, Egine). Peut-on y trouver de jolies plages à l'eau claire ? Est-ce facile de s'y rendre à cette période ? - Faire une semaine à Mykonos ? L'eau est-t-elle vraiment limpide? Il y a-t-il encore beaucoup de monde à cette période ? N'en a-t-on pas vite fait le tour ? Est-ce intéressant d'y louer une voiture pour la semaine ou n'y-t-il pas grande chose à découvrir.
Quels sont vos avis stp ?
Merci d'avance pour vos retours.
Trois semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Vercors: tour des 4 montagnes English translation pending
bonjour,
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Les Pays Bas: à la campagne et en ville English translation pending
La campagne à Volendam à vélo, le bonheur ! Les villes aussi d'Amsterdam, Delft, La Haye et Leyden.
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !
Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
15 jours en mai 2017 que je choisis de passer aux Pays Bas. Revenir à Amsterdam mais pas que ! Car enfin, les Pays Bas, ce n'est pas qu'Amsterdam et j'aimerais bien connaître mieux ce petit pays, surtout sa campagne et ses petites villes ! Un petit tour au printemps dans la campagne si accueillante des Pays-Bas et une semaine à Amsterdam, voilà un beau programme !

Météo de ces 15 jours : nuageux et un peu frais les premiers jours à Amsterdam puis beau temps et enfin carrément chaud.
Une semaine à Amsterdam :

De la même manière que j'avais pris des cours d'espagnol à Séville, je profite de mon séjour à Amsterdampour prendre des cours de néerlandais, comme ça, pour m'amuser, aussi pour voir les analogies avec l'allemand, langue que j'affectionne (nicht wahr?). L'intérêt de prendre des cours, c'est que l'Ecole s'occupe de vous trouver un logement dans Amsterdam.


Je vois bien que le logement à Amsterdam est cher, ou disons le carrément trop cher et je me félicite d'avoir une chambre en demi-pension chez l'habitant pour 250 €. Le prix paraît incroyable ! Je vais vite déchanter car je suis en sous-sol et il n'y a pas de demi-pension j'habite pendant 1 semaine dans ce que j'appelle mon trou à rats mais pour 175 € (donc seulement la chambre pour 7 nuits sans la demi-pension) et dans Amsterdam, près du quartier de la gare, je ne peux espérer mieux.
Cependant, le quartier est vivant et agréable, je prends plaisir à visiter Amsterdam.

BALADE EN BATEAU SUR LES CANAUX: Evidemment, cela s'impose et c'est bien agréable. C'est aussi une bonne idée de louer un vélo et de sillonner ainsi la ville mais je me réserve le vélo pour la campagne.

Nous passons devant un très grand parking .... à vélos !!!

MARCHER, marcher et découvrir les quartiers différents d'Amsterdam Toujours beaucoup de monde pour visiter la maison d'Anne Franck, visite agréable du musée Rijk qui se trouve tout près du musée Van Gogh. Je suis allée voir la grande bibliothèque d'Amsterdam, près de la gare mais surtout j'ai beaucoup marché, toujours le plan à la main.



Le BEGINJHOF ou béguinage (en français) : Alors là, je suis ébahie, je rencontre deux jeunes Belges à deux endroits différents de la ville et je leur parle du Béguinage d'Amsterdam et aucun ne sait ce que c'est alors que justement en Belgique, on peut en visiter.
Donc un béguinage, c'est un endroit où vivent les béguines, des femmes pieuses et laïques. J'ai un peu de mal à comprendre ce choix de vie mais pour en dire plus, je me tourne vers Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/B%C3%A9guinage
En plein coeur d'Amsterdam, je visite donc le Béguinage car je sais que c'est toujours un endroit calme où le temps s'est arrêté et le béguinage d'Amsterdam ne fait pas exception à la règle.
En voici l'une des entrées :

Un endroit très calme avec un grand parc entouré de petites maisons

La maison noire est l'une des plus anciennes maisons d'Amsterdam.

La Place Rembrandt : Une des places agréables de la ville en l'honneur de Rembrandt avec des sculptures représentant le fameux tableau "La ronde de nuit" de Rembrandt. Un petit parc agrémente la place et tout autour de nombreuses terrasses de café nous invitent à prendre une bonne bière.


Petit problème au MUSÉE VAN GOGH : N'ayant pas réservé de ticket et comme ce jour-là, il faisait frisquet à Amsterdam, je m'entends dire au guichet du musée à 15 h qu'il n'y a de place qu'à partir de 20 h, Imaginez ma déception car c'était mon dernier jour à Amsterdam … mais comme j'ai bien l'intention de revenir sur Amsterdam sans y loger (je vous dirai mon plan plus tard), ce n'est que partie remise et cette fois-là, je réserverai sur Internet mon ticket bien à l'avance !
Conclusion : une agréable semaine à visiter où j'ai beaucoup marché. J'aurais dû louer un vélo mais bon, ce sera pour Volendam !
.... mais maintenant en route pour Volendam !
(à suivre)
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
10 jours au Maroc, road-trip dans l'Atlas English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.
Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Je viens épisodiquement sur le forum, lorsque j’ai des infos à glaner quoi ! 😛 J’ai beaucoup écumé les carnets du Maroc, pour chercher à construire mon voyage. Nous avons donc fait en famille, fin avril, un beau voyage dans les montagnes de l’Atlas. Je me décide à partager avec vous ce que nous avons vécu, et moi aussi vous apporter ma petite expérience 😉.
Nous étions déjà allés, mon mari et moi, faire un premier voyage , un trek dans le désert marocain en 2013. Nous y avions rencontré un guide, que nous avons pu recontacter pour ce nouveau voyage. C’est décidé, cette fois nous allons cette fois découvrir le Maroc en famille !
Jour 1 : 20/04/2017 : Dole – Marrakech
Décollage à 12h25, à l’heure prévue à l’aéroport de Dole, à 2h de route de la maison, nous habitons en Haute-Saône. Nous arrivons 3 heures plus tard à l’aéroport de Marrakech-Ménara. Nous passons un premier contrôle, puis nous remplissons les fameuses fiches d’entrée qui nous avaient tant posé problème la première fois ! Il faut en effet impérativement se munir d’un stylo pour remplir des fiches de renseignements, ce coup-ci on ne s’est pas fait avoir ! Et on l’a même prêté à d’autres qui ne savaient pas, ON DEVIENT DES PROS ! Nous passons au guichet pour changer nos euros contre des dirhams, puis dernier contrôle des bagages. La douanière nous fait une fouille complète des valises … Elle tombe sur le comté que nous avons acheté pour offrir à Khalifa notre guide. Elle demande ce que c’est, on lui explique, et ça passe … ouf !
Nous sortons de l’aéroport, première claque, il fait chaud, bien qu’un peu couvert, ça tranche avec les -4° de ce matin au départ de la maison ! On regarde les personnes qui viennent chercher les touristes avec des petites affichettes. On regarde bien partout, hélas, on ne voit pas notre nom, ni celui du Riad qui était censé venir nous chercher. Heureusement, j’ai dans mon téléphone le numéro du patron du Riad, je lui téléphone, et il nous envoie quelqu’un. Le chauffeur nous emmène donc directement au Riad Wardate Rita, réservé via internet. Encore quelques instants à attendre, et on nous montre finalement notre chambre. Un lit double pour nous, un lit à étages pour les enfants, avec toilettes et douche à chaque bout de la chambre. Franchement, pour 40 euros la nuit avec le petit-déj compris, rien à redire.
Maintenant que les bagages sont posés, y’à plus qu’à aller se balader pour faire découvrir Marrakech aux enfants. Nous n’irons pas très loin avant de nous faire alpaguer par le patron d’un petit restau, muni d’une jolie terrasse. Il nous invite à y faire un tour pour admirer la vue. Il faut admettre que c’est plutôt pas mal. Il nous montre ce qu’il propose pour le repas du soir, ça donne envie ! Menu complet pour 90 dirhams, c’est-à-dire 9 euros. Comme il n’est pas encore l’heure de manger, nous partons en lui disant qu’on reviendra peut-être ce soir.

Une quinzaine de mètres plus loin, nouvel arrêt. Nous avons très soif et un vendeur de boissons a ouvert son étal. Nous prenons un bon jus d’orange frais pressé sous nos yeux, un régal !
Nous voilà maintenant d’attaque pour marcher un peu, direction la Place Jemaa El Fna. A Marrakech, tout converge vers cette place. Nous reconnaissons en chemin la Place Dar El Bacha, pas loin du riad où nous étions logés lors de notre premier séjour. Nous arrivons sur la place et regardons un peu, mais là encore plus qu’ailleurs dans la médina, nous sommes sollicités à chaque instant. On essaie de regarder de loin les charmeurs de serpents, un monsieur qui en tient un à la main fonce vers nous et veut que je le touche ! Je m’enfuis en courant ! J’ai trop peur de ces bestioles !🤪🤪 Nous décidons de rebrousser lentement chemin, tout en essayant de téléphoner à Khalifa notre guide, que nous devons retrouver à Marrakech, mais on ne sait pas quand ni où… Pour l’instant, il ne répond pas. Mais bon, on vient d’arriver !
Nous décidons de retourner à notre petit restau avec la terrasse, où nous prenons notre premier repas. La serveuse est très sympa, dommage elle ne parle pas très bien français, mais elle nous prend en photo tous les quatre. Le repas est énorme, on a du mal à finir ... Nous retournons tranquillement à notre riad pour dormir.

Hélas, la nuit est très moyenne, il n’y a pas de volet à notre fenêtre qui donne dans le patio, constamment éclairé, et nous sommes tout près de l’entrée du riad. Nous entendons toutes les autres personnes qui arrivent au riad jusque tard dans la nuit, et ne sont pas très discrètes, c’est le moins qu’on puisse dire...
Espagne: L'île de Formentera en 12 étapes English translation pending
Des quatre îles de l'archipel des Baléares, Formentera est certes la plus petite mais surtout, c'est la plus authentique. Un territoire insulaire au cœur de la Méditerranée où l'on est encore loin de l'aspect des côtes bétonnées de Majorque ou des bruyants décibels des fiesta d'Ibiza …
L'île de Formentera n'est située qu'à seulement une trentaine de minutes de ferry des côtes d'Ibiza. Aussi, il est facile de s'y rendre pour y apprécier ses charmes.
J'en reviens et vous propose une découverte avec ces quelques douze étapes. Récit.
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
--
La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
--
Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
--
En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
Suite récit --> message suivant
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Le ferry vient de manœuvrer et se dirige lentement vers la sortie du port. Le temps pour nous d'admirer une nouvelle fois la vieille ville d'Eivissa (Ibiza en Catalan). Et en voyant défiler sous nos yeux ce panorama on se dit que depuis les quais la vue avait déjà de quoi nous plaire, mais depuis l'eau c'est encore plus séduisant. Le regard s'attarde sur cet ensemble d'habitations aux murs blancs, puis sur le port et enfin les yeux s'élèvent vers les murailles et la cathédrale, si élégante au sommet de la colline. Une fois la jetée contournée et quelques encablures plus loin, ce sont les côtes découpées que l'on se met à longer.

Ces quelques îlots et ce phare zébré, c'est notre dernière vision d'Ibiza dont les rivages peu à peu s'éloignent … alors qu'en nous retournant, ce sont les récifs et les rivages de Formentera qui maintenant semblent s'approcher.
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A observer les côtes et les bateaux naviguant entre les deux îles, le temps passe très vite … et c'est déjà l'arrivée puis l'approche du quai de Sa Savina (1), le seul port digne de ce nom de la petite île de Formentera. Une île confetti d'à peine 20 kilomètres de long sur 7 ... et encore dans sa partie la plus large ! J'aimerai vous transmettre mon enthousiasme en vous vantant le côté pittoresque de cette toute première vision de l'île. Mais, il faut bien le reconnaître, Sa Savina est un bourg sans grand charme : quelques résidences aux façades ordinaires, une banale tour ronde (blanche) qui marque l'entrée de la marina et une autre tour, carrée (ton pierre) à l'architecture plus ancienne. Près des quais, les visiteurs s'agglutinent (comme nous !) devant les cabanes des loueurs de moyens de transport. Question choix, l'offre est complète : voitures, quads, scooters et vélos. Pour nous ce sera un … quad ! Ce devrait être sympa pour parcourir les petites routes et chemins de l'île. Les formalités effectuées, casque sur la tête, j'enfourche maintenant l'engin. Après quelques notions de fonctionnement et un court essai : marche avant/arrière, freins et accélérateur... Vroum, vroum, le guidon bien en mains et le pouce sur l'accélérateur manuel, nous voilà partis à la découverte de l'île.
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La curiosité l'emporte très vite sur le côté très fun de la conduite du quad. Seulement quelques centaines de mètres parcourues et déjà un premier arrêt. On s'en doutait, le trajet sera buissonnier et ponctué de nombreuses haltes. L'environnement photogénique m'a déjà tapé dans l’œil. En effet, de part et d'autre de la route s'étend un vaste paysage de lagunes (2).

De Savina à … « Salina », pourrait-on dire, car ici sur la gauche, s'étire une longue saline. Une épaisse croûte de sel la borde, des cristaux qui scintillent sous les rayons du soleil comme des pierres précieuses. Par endroits, l'eau saumâtre prend une superbe nuance rosée histoire sans doute de colorer cette étendue principalement blanche. Le sel, cet «Or blanc » exploité à Formentera surtout à partir du 18e s. était on l'imagine une des rares ressources à l'époque. Cette exploitation presque industrielle, à l'échelle de l'île, a pris fin dans les années 80. Les lieux font désormais partis intégrantes du Parque natural des salines et on y rencontre à présent plus d'oiseaux marins ou de visiteurs que de sauniers !

On ne voit pas de grains de sel sur l'autre lagune, celle située en face, mais plutôt des bateaux. Un chenal relie ses eaux à la mer, une situation idéale pour que les embarcations y trouvent abri. Mais cette marina naturelle a pendant un temps attirée les convoitises des promoteurs immobiliers. Ils rêvaient de transformer ce havre paisible en y construisant à grand renfort de béton, des résidences et autres pontons à bateaux de plaisance. Le potentiel était fort et le gain assuré, affirmaient-ils ! C'était sans compter sur la détermination des îliens. Comment pouvaient-ils accepter de voir leur territoire insulaire être la proie des investisseurs ? Sur Formentera, on disait oui à un tourisme maîtrisé mais non à un bétonnage de ses doux rivages. Les habitants de Formentera ont finalement eu gain de cause et le classement de toute la lagune en réserve nationale de biosphère en 2008 devrait assurer la pérennité en l'état de ce site naturel.
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Direction maintenant vers le cap à l'est de l'île. La route principale du centre de Formentera est le plus souvent rectiligne, l'occasion pour moi de pousser une petite pointe de vitesse à … quelques 60 km/h ! Ne souriez pas, le quad s'avérera bien plus à l'aise sur les chemins ou les pistes en terre que sur le bitume et puis, à pleine vitesse il devient particulièrement bruyant malgré le casque qui atténue le volume sonore en nous couvrant les oreilles. Passant en grande partie à l'intérieur des terres, le tracé de la route se met à présent à tutoyer la côte. Il n'en faut pas plus pour nous inciter à marquer une nouvelle pause. La petite calanque de Es Calo (3) abrite une cale à bateaux. Ils sont tous sous des abris en planches et en poteaux qui s'étalent en parfait éventail tout autour de cette crique bien nichée entre les rochers.

L'alignement et la juxtaposition de toutes les rampes d'accès à l'eau donne un effet de répétition que je tente de mettre en valeur, un cadrage vertical devrait faire l'affaire.

De toute apparence, ce n'est pas le moment ni le jour pour la pêche car les barques sont aux aux repos comme sans doute leurs propriétaires pêcheurs. Cependant il y en a un, tout de même, qui taquine le poisson entre les rochers depuis son kayak.


Il suffit de marcher un peu pour s'avancer sur ces rocs acérés et pour bénéficier d'un peu plus de vue. Elle se dévoile d'une part sur le rivage mais surtout vers ces eaux aux splendides nuances de bleu.
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En poursuivant la route, le décor se met à changer. Il en est terminé des portions toutes droites, ici, quelques lacets vous font serpenter à travers une agréable pinède et surtout on prend de l'altitude. Jusqu'à présent l'île paraissait sans grand relief, à partir de là, on débute « l'ascension » vers La Mola, la partie la plus haute de l'île. Un point culminant s'élevant à quelques 197 mètres au-dessus du niveau de la mer, autant dire pour ce territoire insulaire, presque une montagne ! On se met aussi à plaindre les quelques cyclistes essoufflés qui peinent devant ce dénivelé. Non, Formentera n'est pas une île toute plate, avis au amateurs. La parcourir en vélo jusqu'à ses extrémités nécessite assurément un certain entraînement !
L'avantage de ces hauteurs est d'offrir une vue plongeante sur une grande partie de Formentera (4).

Ainsi, à travers une trouée bienvenue entre les pins, se révèle unpanorama grandiose. Depuis un tel belvédère, on peut constater le contraste entre les deux parties de l'île : une partie basse à l'ouest reliée par un isthme à celle plus élevée plein est. Et de part et d'autre, avec une symétrie presque parfaite, de charmants rivages.
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Concours Photo du mois de juillet 2017: "Fleuves, rivières et autres ruisseaux..." English translation pending
Hello 🙂
Tout d’abord, une question :
Quel est le fleuve le plus long du monde ?
Comme vous pouvez le lire dans ces articles : www.courrierinternational.com/...long-fleuve-du... et omnilogie.fr/...long_fleuve_du_monde , la réponse n’est pas si simple et suscite encore des polémiques.
Une citation de Rabindranàth Tagore illustre bien le thème de ce mois-ci : « La rivière n’atteindrait jamais la mer si les berges ne le contraignaient. »
Enfin, une chanson : www.youtube.com/watch?v=Fd_JDrnBMMA
Vous l’aurez compris, tout au long de ce mois de juillet 2017, je vous propose de nous faire voyager sur les cours d’eau du monde. Ainsi, vos photos devront nous donner à voir des fleuves, des rivières, des ruisseaux ou des rus. Eau paisible ou rapides, avec ou sans activité humaine, urbaine ou rurale, verdâtre ou translucide, rectiligne ou guidée par des méandres, canaux artificiels ou cours naturels, je suis certain que vos disques durs peuvent nous permettre d’en découvrir la diversité. Les cascades ou chutes d’eau (qui peuvent faire l’objet d’un thème à part entière) peuvent être un élément de la photo mais, à mon sens, c’est le cours d’eau qui doit être central.
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 23 juillet 23h12- heure de Paris. Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième. On vote du lundi 24 juillet au dimanche 30 juillet 20h04 – heure de Paris Attention à bien respecter les dates et horaires butoirs, j’ai pu observer le manque d’attention de certaines (surtout) et certains à ce sujet… 😉 En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Résultats : le 30 juillet avant 23h49.
Pas de photos d’illustration, je laisse chacune et chacun nous surprendre…
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8172668;live=1; Le diaporama sera là : dès qu'un volontaire se sera manifesté 🙂
Bon concours !
Quel est le fleuve le plus long du monde ?
Comme vous pouvez le lire dans ces articles : www.courrierinternational.com/...long-fleuve-du... et omnilogie.fr/...long_fleuve_du_monde , la réponse n’est pas si simple et suscite encore des polémiques.
Une citation de Rabindranàth Tagore illustre bien le thème de ce mois-ci : « La rivière n’atteindrait jamais la mer si les berges ne le contraignaient. »
Enfin, une chanson : www.youtube.com/watch?v=Fd_JDrnBMMA
Vous l’aurez compris, tout au long de ce mois de juillet 2017, je vous propose de nous faire voyager sur les cours d’eau du monde. Ainsi, vos photos devront nous donner à voir des fleuves, des rivières, des ruisseaux ou des rus. Eau paisible ou rapides, avec ou sans activité humaine, urbaine ou rurale, verdâtre ou translucide, rectiligne ou guidée par des méandres, canaux artificiels ou cours naturels, je suis certain que vos disques durs peuvent nous permettre d’en découvrir la diversité. Les cascades ou chutes d’eau (qui peuvent faire l’objet d’un thème à part entière) peuvent être un élément de la photo mais, à mon sens, c’est le cours d’eau qui doit être central.
Chaque membre de VF peut poster jusqu’à 3 photos numérotées en écrivant le lieu et une petite bafouille descriptive. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 23 juillet 23h12- heure de Paris. Concernant les votes, 3 points pour votre photo préférée, 2 points pour la suivante et un point pour la troisième. On vote du lundi 24 juillet au dimanche 30 juillet 20h04 – heure de Paris Attention à bien respecter les dates et horaires butoirs, j’ai pu observer le manque d’attention de certaines (surtout) et certains à ce sujet… 😉 En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places. Résultats : le 30 juillet avant 23h49.
Pas de photos d’illustration, je laisse chacune et chacun nous surprendre…
La discussion est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8172668;live=1; Le diaporama sera là : dès qu'un volontaire se sera manifesté 🙂
Bon concours !
Croisière sur le MSC Poesia English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
De Kangding à Dergé: les monastères bouddhistes historiques dans le Kham English translation pending
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu).
Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin
Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage
KANGDING :
Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude
c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y
Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer.
Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi
Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding.
Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes .
Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond)
A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique 
temple jinjang à Kangding ceremonie au temple



temple jinjang à Kangding ceremonie au temple

Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Croisière en Grèce English translation pending
En septembre je vais aller en croisière en Grèce avec la Compagnie
Celyestal Cruises "Idyllique Egée".
Si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait cette croisière merci de me donner le plus de renseignements possibles
Merci à vous tous
Marine
Si l'un ou l'une d'entre vous a déjà fait cette croisière merci de me donner le plus de renseignements possibles
Merci à vous tous
Marine
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




MSC Poesia au départ de Venise pour Grèce - Italie - Croatie - Albanie English translation pending
Suite à notre croisière qui vient de se terminer sur le MSC POESIA dans les îles grecs / italie / croatie / albanie , j'aimerai vous apporter une petite contribution car ce forum est vraiment une mine d'or pour voyager mieux et moins cher 😉
Alors, pour nous c'est départ en couple avec 2 enfants de 11 et 9 ans , tous les quatre fondus de croisières ! (la 6e à ce jour 😛)
Tous d'abord, la mauvaise surprise de la fin du voyage : on était restés sur les taxes dites de "charges" hebdomadaires d'il y a deux ans (notre dernière croisières en méditerranée )
Surprise : on est passé de 7 à 10€par jour et par personne et en plus les enfants paient également : total de 220€à la fin de la semaine de croisière ....
Sinon , sur cette croisière qui fait VENISE BARI - KATAKALON - MYCONOS - LE PYREE - SARANDE et DUBROVNIC pour revenir à VENISE , tout peut être fait par soi même sans passer par MSC et ses excursions à prix d'or (enfin c'est mon humble avis)
Il n'y a que pour ATHENES - LE PYREE qui nous avons craqué pour le tour en bus panoramique , cette sortie n'est proposée que la veille au soir dans le TODAY à 20€par adulte et 9€par enfant sur la compagnie PYRAEUS EXPRESS . mais si l'on prend les tickets en sortant du bateau directement au bus, on economise encore 2€par personne 😉
1/ Pour BARI : vous avez la vieille ville directement à la sortie du port , nous avons tout fait à pieds sans soucis
2/Pour KATAKALON , vous avez des bus qui attendent à la sortie du port et vous emmènent à OLYMPIE pour 5€par personne . si vous désirez rester sur place, vous sortez directement du port dans les rues commerçantes où il y a plein de souvenirs sympa et pas trop onéreux
3/ MYCONOS : vous pouvez tout faire à pieds ! il y a un peu de marche le long de la plage pour accéder à myconos en venant du port (45 mn) sinon il y a des navettes bateaux (6.90€) ou des bus (9.90€) (prix aller / retour )
4/ATHENES / LE PYREE : on ne peut pas tout faire à pieds , c'est trop loin pour rejoindre les principaux points intéressants de la capitale. il faut donc passer par une compagnie de bus locale comme indiqué plus haut 😉
5/ SARANDE en albanie : bof bof , le pays n'est pas du tout touristique. débarquement en chaloupes car il n'y a pas de port . il y a des excursions proposées sinon locations de voitures ou scooter soi mêmes. de l'avis de tous le soir : rien d'intéressant à voir . De plus, nous nous sentions très mal car c'est un pays pauvre et on le sens bien . bcp de mendiants réclament de l'argent , bcp d'enfants pauvres aussi .... même si on ne peut rien à la situation , on culpabilise malgré tout... pour info la monnaie n'est pas l'euro mais certain magasin le prennent
6/DUBROVNIC en CROATIE : la cité qui a vu des tournages de cinéma tels que star wars / game of throne ou encore robin des bois. contraste saisissant avec l'albanie et la croatie très tournée vers le tourisme ! là encore , nous avons pris un taxi pour aller au centre historique de la ville qui est médiéval en très bon état . on ne peut s'y rendre à pieds car trop loin mais le taxi n'est pas excessif ( 13€ l'aller pour 4)
C'est une trés jolie ville !
et enfin (hélas ) le retour à VENISE pour fin de croisière.... pour info à venise, si vous voulez aller de l'aéroport au bateau, c'est un forfait par voiture à 45€ ( tarif affiché et obligatoire)
si vous prenez le bus, c'est 8€/ personne (30 mn de bus environ) et quand vous arrivez à la plazziale roma (terminus du bus) , il y a environ 20mn de marche pour accéder au port
pour le bus, il y a deux compagnies qui font le trajet ( ATVO et je ne sais plus l'autre) : c'est le même prix pour les deux 😉 , il y a une des compagnies qui est type bus transport en commun , l'autre type car de voyage (plus confortable )
Voilà , je vous donne toutes ces infos qui j'espère vous seront utiles pour préparer au mieux (et plus économiquement ) votre voyage 😉
bonne croisère à toutes et tous!
Vivre 3 mois au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous
je ne trouve rien de récent concernant des retours d'infos sur le Guatemala, je cherche quelques infos sur les points ci dessous :
-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
Nous cherchons simplement à vivre 2 ou 3 mois hors de france chaque année, ou plus si possibilité...
Toutes vos infos de couts de la vie, cout des logements, sécurité et conseils divers seront les biens venus ou simplement votre ressenti etc...
Mêmes infos sur le Costa Rica et Panama bien venu également....mais destination peut être trop touristique donc je ne privilégie pas même si je m'y interesse pour une durée moindre.
merci d'avance à tous Shine
je ne trouve rien de récent concernant des retours d'infos sur le Guatemala, je cherche quelques infos sur les points ci dessous :
-facilité de se loger en location longue durée, pas trop isolé sans être trop éloigné de la ville, 1h au grand max. -facilité de s'intégrer ou simplement facilité de faire des rencontres ( locaux ou expats de tous pays ) -sécurité si on vit quelques mois " à la campagne "
Nous cherchons simplement à vivre 2 ou 3 mois hors de france chaque année, ou plus si possibilité...
Toutes vos infos de couts de la vie, cout des logements, sécurité et conseils divers seront les biens venus ou simplement votre ressenti etc...
Mêmes infos sur le Costa Rica et Panama bien venu également....mais destination peut être trop touristique donc je ne privilégie pas même si je m'y interesse pour une durée moindre.
merci d'avance à tous Shine