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Piste de Diama au Sénégal ouverte? English translation pending
by Porc · 2014-10-14 · 16 replies
la piste de diama et la frontiere est elle ouverte mercie
Croisière sur le neoRomantica le 30 octobre 2014 English translation pending
by Kevin63110 · 2014-10-09 · 79 replies
Bonjour tout le monde!!! Je suis nouveau sur le forum. Je me présente: je m'apel Kévin, j'ai 24 ans et j'habite Clermont-Ferrand.

Avec ma femme (Mélanie) et notre enfant de 16 mois (Nolan), nous allons faire notre première croisière !!!! 🙂🙂🙂🙂

Nous partons de Marseille le 30 octobre 2014 pour une croisière sur le Costa NeoRomantica.

Notre itinéraire : Marseille/Savone/Rome/Reggio Calabria/Kalamata/Izmir/Athénes/La Valette (12 jours)

Je viens à la pêche aux informations!!!! Tout témoignage pourra que nous aider car cette notre toute première croisière donc on va dans l'inconnu! Grace à ce forum j'ai déjà pu lire beaucoup de chose sur ce bateau mais des informations supplémentaire sont les bienvenus!!

Merci d'avance

Kévin
En cas de panne au Maroc English translation pending
by Dado38 · 2014-09-24 · 5 replies
🙁Bonjour a toutes et tous mon mari et moi souhaitons partir au MAROC prochainement je suis inquiète car plusieurs personnes m ont signalés quant cas de panne importante du camping car ne pouvant pas le ramener en France nous devions payer a la douane une somme équivalente au prix neuf de celui ci je souhaiterai savoir si l un d entre vous en aurai entendu parlé. merci d avance DADO38
Enneigement à Saint David de Falardeau English translation pending
by Philoxel · 2014-09-13 · 18 replies
Bonjour à tous ! Travaillant dans la nature et amoureux des paysages scandinaves ou canadiens, je souhaiterais m'installer au quebec dans les 5 ans pour y vivre. Seulement, mes critères principaux sont l'enneigement, la non presence de la mer, un peu de relief et des paysages très sauvages. Jai donc retenu le Saguenay lac st Jean, et plus particulièrement saint david de falardeau. (Je ne veux pas non plus m'isoler totalement dans le grand nord québécois) J'ai cru comprendre qu'il y faisait peut-être un peu moins glacial qu'ailleurs mais que l'enneigement y etait plus conséquent en moyenne, dans ces coins la pas de mer, du relief (monts valin) et des paysages boréals, alors cela me semble être une bonne idée. Seulement j'aimerais l'avis de connaisseurs, surtout concernant l'enneigement ^^

Merci d'avance et continuez comme ça!

Ps: je me suis rendu par plusieurs fois en laponie finlandaise, si ca peut servir de comparaison

Axel
Hôtel sympa pour dernière nuit à Bangkok? English translation pending
by Nicoolaa · 2014-08-11 · 23 replies
Salut tout le monde,

Voilà notre séjour en Thailande est booké et je remercie ceux qui m'ont déjà aidé à le mettre en forme! Maintenant je recherche un hotel sympa pour la dernière nuit avant retour en France.

Pour résumer notre séjour : nous avons réservé le Bossotel pour 7 nuits sur Bangkok, ensuite nous allons passer 4 jours à Ko Phangan(Ko Phangan Pavillions) et enfin retour sur Bangkok pour une dernière nuit et départ pour la France à 20h le lendemain.

Je pensait prendre un hôtel catégorie supérieur dans les 70€/nuit qui soit dans le centre pour faire un peu de shopping le dernier jour et proche de la ligne Airport Express pour partir facilement sur l’aéroport et éviter les embouteillages en taxi.

Merci pour vos conseils/suggestions!

Nicolas
Largeur des sièges Airbus A330 Classe économique Corsair English translation pending
by Pacha596 · 2014-08-01 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir en Martinique en fin d'année via Corsair. Je suis grand et assez corpulent j'ai donc choisi un siège en issu de secours pour allonger mes jambes. (1.98 m 125 KG) J'ai les ai contacté deux fois, pour connaître la largeurs des sièges mais il me donne pas l'info !!!!

Quelqu'un peut me renseigner svp sur la largeur des sièges sur les A330-300 ET A330-200 de Corsair. VOL SS924 et SS925

Sachant que j'ai déjà volé avec air caraibes, et avec 42 cm de largeur entre sièges c'était ok.

Merci d'avance pour vos réponses, comme ça je pourrais arrêter de penser à ça.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Traversée du Balouchistan Mai 2014 - Baluchistan crossing May 2014 English translation pending
by Geysir111 · 2014-06-08 · 3 replies
There has been enough reports in english, so for translation, google it or harass me :)

Après tout ce que ce forum m'a apporté, il faut bien que de temps en temps je rende la pareille. Vu que beaucoup de terrestres comme moi ou autres voyageurs épris de petites aventures se demandent ce qu'il en est de la situation au Baluchistan, voici, avec un peu de retard, mon expérience.

Préambule: Suite a un voyage d'Europe vers le sud de l'Inde par la terre, je n'avais pas trop le choix que de traverser le Baluchistan, ou la frontière est ouverte avec quasi certitude et où les risques sécuritaires semblent moindres qu'en passant par l'Afghanistan.

Etape 1: Arrivée à Zahedan, Sistan av Baluchistan, Iran

Après presque un mois idillyque dans ce magnifique pays qu'est l'Iran, me voila enfin dans le train pour Zahedan, depuis Yazd. Je m'attendais à une escorte iranienne, mais après avoir vérifié mes papiers, les gardes iraniens me laissent prendre le train sans problème. Une longue nuit dans le train en compagnie de 3 Baluchs assez sympathiques, qui ne parlaient pas anglais et mal farsi. Ils m'ont montré la substance qu'il prenait, je pense du tabac, peut etre une autre drogue, je ne le saurais pas. J'ai du assez les mettre en confiance quand, petit stress, ils me montrent une video de leurs "potes" (va savoir si c'est le cas ou si c'est pour se la jouer), en train de tabasser à mort des perses (certains baluchs n'aiment pas les sistani et les perses), à Zahedan. Très sanglant et pas très rassurant, mais bon, je dors en me disant que je ne suis pas perse. Arrivé à Zahedan, je passe devant de nombreux gardes à la gare, policiers et militaires, en esperant ne pas me faire choper et avoir une escorte, ce qui aurait entrainé une obligation de rester à l'hotel deux nuits. Je me dirige vite avec les autres iraniens où se trouvent les taxis et j'en trouve un qui m'emmene chez mon hote. La, je passe deux jours tranquilles chez mon hote dans son laboratoire de dentisterie/fumerie d'opium (ca depend des clients). Je ne sors pas trop, fais des courses, passe du temps sur le net. J'ai bien sur été accompagné jusqu'au marché ou j'ai pu trouvé un shalwar et kameez baluch, assez joli mais de pas très bonnes qualité. Ajouté à cela un foulard assorti et je devrais me faire identifier comme étranger moins facilement (je suis caucasion mais j'ai une grosse barbe). J'apprend également que le train Zahedan Mixer Passanger (Zahedan - Quetta), ne roule plus 2 fois par mois comme je l'esperais mais une fois tout les trois mois, avec de la chance, cela a cause d'un deraillement. Peu importe la raison, je me suis bien renseigné et j'ai insisté lourdement pour avoir les infos. Je me suis donc résigné à prendre le bus (enfin, j'ai essayé). Solution à ce moment: taxi collectif jusque la frontière et ensuite bus de Taftan jusque Quetta.

Etape 2: De Zahedan à la frontière irano-pakistanaise

Je pars assez tot le matin pour essayer d'arriver le lendemain soir au plus tard à Quetta. Mon hote m'emmene aux taxis collectifs et trouve un taxi collectif pour petit prix, malgrès l'insistance lourde (presque indienne) de nombreux taxis a ce que je prenne le taxi seul. Cela me revient a trois fois rien (je ne me rappelle plus du prix exacte, mais moins de 5€). Le trajet se fit sans probleme et le taxi me deposa a la frontière. Je fut laissé à moi même avec seulement une vague idée de par ou on doit passer et j'avance sans preter attention aux gens qui n'ont même pas remarquer que j'étais européen. Je trouve le bureau pour sortir de l'Iran et après 30 minutes d'aattente du coté iranien à coté de la frontière même, khoda hafez, et c'est parti pour le Pakistan!

Etape 3: De la frontière irano pakistanaise à Dalbandin

Coté pakistanais, les autorités n'ont meme pas tous un uniforme qui ressemble a une autorité, et je dois forcer ma place au bureau d'entrée pour qu'ils me recoivent (depuis le Pakistan, les files, les gens connaissent plus). Une autre demi heure d'attente et on m'indique un levie (une sorte de police paramilitaire supposer s'assurer de votre sécurité) qui va constituer ma première escorte. Je monte sur sa moto et me rend a la caserne de levie de Taftan à un km de là ou j'attend une prochaine escorte. La j'explique que je vais prendre le bus jusque quetta mais ils me disent que c'est impossible. J'insiste pourtant plusieurs fois mais ils ne veulent rien entendre et me disent que de toute façon (après avoir discuté de longues minutes et pris du retard), il n'y a plus de bus aujourd'hui et que le bus n'acceptera pas de faire Taftan - Quetta pour un étranger, au vu des risques sécuritaires. L'officier levie me dit de prendre un taxi jusque Dalbandin et de là je pourrais prendre le bus, j'accepte après avoir arrangé grace a eux un taxi jusque Dalbandin pour une vingtaine d'euros. Le taxi arrive et c'est avec un très sympathique levie que je passe le début du trajet

Tout le reste du trajet et jusque Quetta, je vais regulièrement changer d'escorte toutes les quelques dizaines de kilomètres au mieux. Ca veut dire, s'arreter, noter ses détails dans un carnet, attendre parfois 30 minutes, etc. Dans les villes, l'escorte ce n'est plus des levies mais des policiers (cas de Dalbandin et Quetta).

Le trajet se passe bien, avec différents levies, parlant tous plus ou moins anglais, certains très mals, certains assez bien. Le paysage est a coupé le souffle. Tout ce que m'ont dit mes proches et certains médias trop orientés m'a quand même un peu influencé, tout le long du trajet, un leger stress est la, et reviens par moment. Cela ne m'empeche pas de dormir dans le taxi. Les villes, Taftan et Dalbandin, font clairement tiers monde et cela clash pas mal avec l'Iran. Le Baluchistan est pauvre, les trottoirs n'existent pas et les détritus sont assez présent en bord de route en ville (un peu comme le nord de l'Inde, mais moins sale). Mais ce qui m'a surtout marqué, c'est les montagnes, les champs, le désert et ses dromadaires, et j'en passe. Arrivé à Dalbandin, on me dit que je dois restera l'hotel au vu de l'heure (17h, bon...), et que demain je pourrais reprendre un autre taxi. Je m'offusque en expliquant au chef de la police qu'on m'a dit que je pourrais prendrele bus et que payer un taxi etait hors de mes moyens, de même que l'hotel car a la base je ne comptais pas dormir la. Je demande à dormir dans la caserne des levies mais il me le refuse, et dit que si je reste à hotel cette nuit car je n'ai pas le choix, ils assureront mon transport de Dalbandin à Quetta via les véhicules de patrouille. Je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance. Je suis très étonné à l'hotel (500 Roupies par nuit), un peu miteux d'ailleurs mais le seul à Dalbandin, de rencontrer deux autres européens! Un autrichien et un autre européen qui faisaient la route avec leur propre véhicule, dans l'autre sens. Coupure de courant sont fréquentes à Dalbandin et après une nuit difficile a cause de la chaleur et de mon levie qui a décidé de dormir au pied du lit en ronflant.

J'en profite pour noter au passage que je suis tombé deux trois fois sur des levies qui quemandait un peu d'argent pour leur retour ou autre, ce que l'on est pas en obligation de leur donner bien sur, ca c'est à vous de voir. Refuser de donner une fois m'a posé un soucis, qui me semble etre exceptionnel, j'expliquerais par la suite.

Etape 4: De Dalbandin à Quetta

Au petit matin, mon premier pick up m'attend pour commencé la route vers Quetta. Les paysages se font moins desertiques et plus montagneux, et la route est toujours très scenique et splendide. Je suis transferer d'escorte en escorte, donc de pick up en pick up (avec en général 2 ou 3 levies, ce qui changeait de la veille ou j'en avais juste 1). Jusqu'à ce que...

Je m'appretais à changer d'escorte mais le pick up de l'escorte suivante ne fonctionnait pas apparemment, on pris donc la moto d'un levie et nous partimes à deux pour le prochain check point. Sur le chemin, il me dit plusieurs fois qu'il voulait que je paie 300 Roupies d'essence. Un peu trop cher a mon gout, mais vu qu'il n'avait peut etre reellement plus d'essence, je lui dit de se rendre a la station service et qu'on payerait à deux, je payais 100 au final et la il se fachait que je ne lui donnais pas plus, il pris l'argent, ne rechargea plus la moto et m'emmena plus loin. La, il me deposa à un check point et me dit de rentrer dans un bus car il ne voulait pas m'emmener plus loin. Je me dit qu'il me suivrait, mais non, le bus parta sans lui, il n'a pas voulu venir avec.

Donc je voyageais une grosse heure dans le bus jusqu'a un autre checkpoint. La, je fis des rencontres interessantes. Des étudiants islamiques afghans, qui me poserent pas mal de questions, je leur ai bien sur dit que je n'étais pas américain ni israeliens, comme ce n'est pas le cas, et au vu de mon look, ils me demanderent si j'etais musulman, je répondis par l'affirmative pour ne pas avoir de probleme et comptant sur ma connaissance de l'islam en cas de questions plus poussées. On parla de mon voyage, de l'émirat afghan, etc. Des gens assez sympathiques au final, pas les démons qu'on a l'art de faire le portrait en Europe. Mais quand j'ai compris et qu'ils m'ont avoués même leur allegeance, ca a quand même fait un peu stresser :) Le bus m'ayant déposé, je pris une nouvelle escorte après que les levies furent étonné de me voir sortir du bus sans escorte.

Le reste du trajet se fit sans encombre à part des escortes de plus en plus militarisées à l'approche de Quetta

Etape 5: Séjour à Quetta

Je fut emméné à l'hotel Bloomstar qui m'a été recommandé et la, je ne pu sortir de cet hotel sans escorte. L'hotel était très chouette, et pas trop cher au final. Il fallait à chaque fois appelé la police via l'hotel pour avoir une escorte, et seulement pendant la journée. Je profita donc de mon temps à l'hotel et ne vis Quetta qu'avec les escortes policières. Une ville presque entierement masculine, assez bruyante mais aux gens très sympathiques, de ce que j'en ai vu. La difficulté majeure, chose que j'appris a l'rrivée à l'hotel, c'est que pour sortir de Quetta, il faut un NOC, un Non Objection Certificate, en detaillant quand on veut partir et par quel moyen. J'ai du donc passé un jour supplémentaire, le lendemain, à me rendre de bureau en bureau pour obtenir ce certificat après 5 heures d'attente (apparemment, en général c'est plus long, plusieurs jours, mais il faut insister). Enfin ce papier en main, je Quetta le lendemain. Autre chose à faire, obtenir un billet de train, mais ca a été tout seul et rapidement, si on oublie qu'il faut se coltiner l'escorte partout.

Etape 6: De Quetta jusque Lahore

Depuis l'hotel, l'escorte m'a emmené à la gare et j'attendis avec la police le train qui était plusieurs heures en retard. Une fois dans le train, je ne pris pas place à ma place reservée mais dans le compartiment des gardes. Je restais avec eux dans ce compartiment assez spacieux et confortable, jusqu'a ce que je quitte la frontière Baluch ou je pris ma place jusque Lahore, et où la chaleur étouffante et la maladie des voyageurs ont commencé a se manifester...

Voila pour le Baluchistan. Sinon, Lahore était géniale, je recommande vraiment comme ville, surtout pour ses habitants, ca change completement du nord de l'Inde en terme d'hospitalité.

PS: Si quelqun a un site pour heberger des photos, je le lui envoie et puis je met les liens dans ce message après. PS2: Désolé pour les fautes d'orthographe.





Agence locale au Botswana English translation pending
by Emma78 · 2014-05-21 · 22 replies
Bonjour,

Actuellement en pleine préparation d'un voyage au Botswana en avril 2015, j'ai contacté plusieurs agences pour m'aider dans l'organisation. Une agence me fait très bonne impression, et j'aurais souhaité savoir si vous la connaissiez.

Il s'agit de l'agence Africa Coeur safaris, située à Kasane et tenue par des français.

Merci pour vos retours.

Emma
Billet aller Thaïlande sans retour mais billet Thaïlande-Cambodge possible? English translation pending
by Romain6 · 2014-05-09 · 4 replies
Bonjour, comme je sais que ca change régulièrement au niveau des règles d'embarquement etc je me demandais si c'est possible que j'achète un ticket aller pour la thailande (de paris) sans ticket retour mais avec un billet airasia Chiang Mai - siem reap (Cambodge) moins de 30 jours après mon entrée en Thailande ? On ne va pas m'empecher d'embarquer à paris ? on ne va pas me faire repartir arrivé à Bangkok ? ...

Je ne prends pas mon retour de suite car je ne sais pas quand je vais devoir rentrer (boulot ou pas boulot...) donc un peu de flexibilité serait génial !

Enfin voilà Merci d'avance ;)
Assurance location automobile au Portugal English translation pending
by Nous1973 · 2014-05-05 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons le 11 mai prochain pour le Portugal et nous louerons une voiture pour trois semaines. Nous avons fait affaire avec Economy Car Rentals. Nous sommes au courant pour les routes à péage etc mais c'est la partie assurance quii m'inquiète. Ce n'est pas très claire sur la soumission et on nous dit qu'on nous expliquera une fois rendu au bureau de location et que nous pourrons prendre notre décision à ce moment ??????? Je n'aime pas trop ça et je ne veux pas me faire avoir avec ça .

Je suis résidente du Québec et je suis bien couverte avec mes assurances pour la partie personnelle mais pour la responsabilité civile. mes assurances voiture ne couvre pas à l'extérieur du Canada et des USA.

Est -ce que quelqu'un pourrait me donner quelques des conseils à ce sujet afin que je ne me fasse pas avoir?

Merci.
Transport et coût de la vie en Suisse English translation pending
by SuperMario28 · 2014-04-14 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'informations pour un voyage en Suisse que je projette faire en septembre prochain.

Mes premières recherches m'amènent à me questionner sur le coût des transports, notamment les transports ferroviaires. Nous projetons un voyage d'une quinzaine de jours en territoire Suisse. J'hésite entre louer une voiture et voyager en train ou bien combiner les deux (se rendre dans une région en train et louer sur place une auto pour se déplacer aux alentours et repartir en train pour une autre région). Je vois beaucoup de messages à propos de la Swiss Pass. J'ai fait une recherche pour obtenir un prix sur le site de RailEurope.ca . A ma grande surprise la Swiss Pass coûtait près $800, ce que je trouve bien entendu passablement élevé considérant que nous n'utiliserons pas la Pass à tous les jours.

J'ai donc les questions suivantes: - Est-ce que l'on peut se procurer la Swiss Pass à un coût moindre ailleurs? - Serais-ce plus avantageux d'acheter des billets de train à la pièce une fois en Suisse au gré de nos déplacements selon notre itinéraire? - Que pensez-vous d'un combo train - auto? L'idée serait de louer une voiture sur place pour quelques jours dans une région, poursuivre en train pour se rendre ailleurs en Suisse suivi d'une autre location au besoin.

Vous comprendrez donc que je suis à a la recherche d'idées quant à la façon la plus économique de se déplacer en Suisse.

Sur un autre ordre d'idée, j'entends plusieurs commentaires sur le coût élevé de la vie en Suisse. Je ne sais trop quoi penser à ce propos car tout peut-être relatif.

Si vous êtes un internaute du Québec, j'aimerais bien entendre vos commentaires à ce propos puisque vous êtes en mesure de comparer avec notre coût de la vie ici.

Finalement, question de nourrir mon itinéraire en ébauche, quels sont vos coups de coeur en Suisse? Quels conseils auriez-vous à me donner? Des choses à éviter ou prendre garde?

Un grand merci,

Mario 🙂 Val-des-Monts (Québec)
Problème pour obtention du visa électronique Sri Lanka English translation pending
by Catoches · 2014-03-15 · 4 replies
Je n'arrive pas a obtenir le visa sur internet le site à un problème au moment du paiement, cela fait plus de 15 jours que j'essaie J'ai appelé l'ambassade à Paris , ils m'ont dit de réessayer régulièrement car des fois ça passe des fois ça ne passe pas Est il possible d'obtenir sans problème en arrivant à Colombo ? Merci pour vos réponses, nous partons le 17 avril
Cuisine et huile de palme en Thaïlande English translation pending
by Vincethai · 2014-02-26 · 59 replies
je mange souvent dans la rue en Thailande et je ne m'etais jamais pose la question si la cuisine est faite avec de l'huile de palme 😕 ou avec d'autres huiles .Qu'en est-il aussi pour les restaurants "pour touristes" ? Et comment reconnais t-on l'huile de palme ?😊
Plages et culture à Sulawesi English translation pending
by Sambabinette · 2014-02-15 · 9 replies
Bonjour je dois me rendre au sulawesi en octobre novembre et j'hésite beaucoup sur la façon de préparer ce voyage. Nous resterons ma famille et moi 4 semaine sur place. Alors ma question est simple, est-ce que vous pensez que dans ce laps de temps il est judicieux que je prenne des billets d'avions arrivé Manado départ Makassar, ou vaux-t-il mieux arriver et partir du même aéroport, car pas assez de temps pour traverser toute l'île sans courir ? Nous souhaiterions profiter des plages, et de la culture. Merci d'avance de tout ce que vous voudrez bien me dire
Dilemme dans le Nord-Ouest argentin: que feriez-vous? English translation pending
by Xamuse66 · 2014-01-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

En pleine préparation pour mon voyage de 3 semaines au mois d'Août, je suis face à un dilemme par manque de temps :

_ Faire une excursion de 4 jours / 3 nuits "Salar d'Uyuni + Sud Lipez" (au départ de Tupiza)

OU

_ Voir les parcs Talampaya/Ischigualasto et la Quebrada de Humahuaca ( de Salta jusqu'à Humahuaca + grandes salinas)

Je m'adresse aux petits/grands sages du forum : quelle solution choisiriez vous (les 2 doivent être super de toute façon, ah si seulement j'avais plus de temps...) ? Pouvez-vous me donner vos retours d'expérience ou avis qui me permettrait de faire mon choix ?

Pour info voici les autres lieux que j'envisage dans les 2 cas : BA, Salta, vallées Cachaquies, Cafayate, Quebrada de las Conchas, péninsule Valdès, perito Moreno.

Un grand merci d'avance pour vos réponses.

Maxime
Je suis à Bangkok et ma CB Visa ne fonctionne plus, que faire? English translation pending
by Morice55 · 2014-01-04 · 58 replies
bonjour tout le monde et bonne annee

pour moi elle commence moyen apres etre tombe malade tout juste arrive en thailande voila que ma CB visa de la banque postale ne fonctionne plus, j'ai essaye dans 5 guichets differents rien a faire

que faire? plusieurs options me viennes a l esprit; 1 .m'envoyer a moi meme de l argent avec western union, es possible? 2. me faire envoyer une nouvelle carte mais a quelle adresse si je n en ai pas?

3. si j ai une adresse chez un ami , cmb de temps sa peut mettre?

j'ai entendu dire que si on perd sa visa a l etranger on peu aller chercher une carte de retrait temporaire dans nimporte quelle banque gratuitement, vrai ou faux?

merci d avance pour votre aide
Feu d'artifice de fin d'année à Sydney English translation pending
by Pascaloufull · 2014-01-02 · 2 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je réalise un tour du monde avec mon épouse, et les nombreuses discussions sur voyage forum m'ont bien aidé à préparer ce voyage.

C'est donc à mon tour de partager mon retour d'expérience pour les futurs voyageurs.

Nous avions décidé de passer le nouvel an à Sydney pour vivre ce feu d'artifices vu tant de fois à la télévision.

C'est certainement la plus grande déception de notre voyage et si c'était à refaire nous choisirions une autre ville pour le nouvel an.

Pourquoi ? Le feu d'artifice ne dure que 12 mn et à moins d'être en hélicoptère ou sur un bateau au milieu de la marina, il n'est pas possible de voir le pont, l'opéra et les différents feux ensemble.

Il s'agit d'un véritable business qui vous en coutera au minimum 200€/pers pour avoir une place correcte.

Faute de pouvoir mettre un tel budget, nous avions opté pour aller dans un parc où l'accès est gratuit, en nous y prenant tôt.

Il s'agit du Mrs Macquaries Point, l'accès est prévu pour 17.000 personnes, vue imprenable sur le pont, l'opéra et la baie. Nous étions là à 8h30, pour une ouverture des portes à 10h. Nous sommes rentrés dans le parc à 13h (4h30 d'attente en plein soleil), et étions dans les 5.000 premiers. Malgré cela, ils nous a été impossible de trouver une place correcte. En fait, les parties à la vue dégagée sont grillagées et vendues sur le site de l'évènement. Ensuite, il vous faut attendre jusqu'à minuit pour profiter des 12mn de feux.

Si toutefois, vous souhaitez tout de même vivre cette expérience, pour dire j'y étais, voici quelques infos:

- vous y prendre 6 à 9 mois à l'avance - suivre les infos sur le site
http://www.sydneynewyearseve.com - sur ce site, si vous en aves les moyens, réserver des places pour harbourlights ou pour midnight at the oasis (soirée dansante)

ou encore, ce qui nous semble le meilleur plan - réserver une chambre avec une super vue, sur le site airbnb, dans le quartier de Kirribilli Vous autres l'occasion de passer nouvel an avec des australiens, mais là aussi il faut vous y prendre à l'avance.

J'espère que ce retour vous sera utile. Je suis à votre disposition pour répondre à vos questions.

6 mois d'île rouge (Madagascar) English translation pending
by JulAfrilien · 2013-12-23 · 4 replies
Bonjour forumiste!!! ao tsara Madagasikara Me voici de retour de 6 Mois à Madagascar, ce pays m'a donc paru d'une richesse extraordinaire malgré la misère présente. Étant novice du voyage sur le continent Africain, mon arrivée à Tana à été quelque peu bouleversante les premiers jours mais je me suis assez vite adapté à la vie Malgache. La simplicité et l'humanité des gens de ce pays m'a tout de suite envoûté et ne m'a pas lâché jusqu'à la fin de mon voyage. J'ai donc passé 2 mois 1/2 à Tana avec l'Association Ankanifitahiana, une structure qui a vraiment besoin d'aide surtout en ce moment n'hésitez pas à prendre contact pour plus d'informations. Puis Majunga , Ampefy, Antsirabe, tsiribihina, tsingy, morondava, Fianarantsoa, rano mafana, Manakara...pendant 3 mois. Ayant pris le temps de mes ètapes dans chacun de ces endroits je me suis rendu compte que les malgaches vous considères autrement qu'un portefeuille sur pattes après qqles temps passé dans un endroit. C'est pour moi un pays que l'on prend le temps de visiter en allant au contact de la population pour essayer d'enrayer aux yeux des malgaches le tourisme irresponsable dont j'ai été témoin sur place avec certains Tours opérateurs où les clients ne trouvent aucun intêret à ce pays et qui le montre ouvertement, caché la majeur partie du temps derrière leurs objectifs d'appareil. Biensûr je ne parle pas de tous les gens qui voyagent en TO car j'en ai rencontré agissant en touriste responsable et respectueux de la population. Ce qui m'a permis de me rendre compte que le fait de partir seul pour ce pays était un bon choix, cette destination se prête très bien à cette forme de tourisme, pour le contact et ainsi voyager à votre rythme... Ha!!! le rythme de la vie malagasy, toute une histoire, prendre le temps de faire les choses et ainsi privilégier la vie , c'est comme cela que je l'ai perçu.

Donc, pour ma part ce voyage m'a apporté énormément et m'a permis de me rendre compte que ces gens ont rien, mais que en fait ils ont tout, et qu' ils essayent ou pas pour certains car ils n'en éprouvent pas le besoin, de se raccrocher à cette société mondiale de consommation dans laquelle on vit qui détruit l'humanité. Bref je m'égare désoler mais de toute façon nous vivons ds ce monde et il ne faut pas le renier complètement, je trouve juste dommage que ce soit des populations comme celle ci qui en paye le prix. Culinairement parlant c'est le carrefour de plusieurs civilisation donc je m'en suis mis plein la pense mais sur les 6 mois globalement un peu trop salé et gras mais les produits locaux vous le font vite oublier. Les paysages sont magnifiques et très différents d'une région à l'autre. Les bémols ont été les conditions de la femme dans certains endroits ainsi que la religion omniprésente j'ai eu un petit peu de mal avec ces 2 aspects. Pour l'insécurité je suis resté méfiant mais ma naïveté a pris le dessus au bout d'un moment et je n'ai eu aucun problème je ne pense pas que se soit un pays plus dangereux qu'un autre après c'est toujours pareil tout dépend vos objectifs et votre façon de voyager.

Voila un petit témoignage de mon voyage sur l'île rouge, je vous encourage donc à vous rendre dans ce pays magnifique pour éventuellement y apporter votre aide en association ou autre, mais sachez que même en tant que touriste pour une courte période si vous prenez le temps de jouer avec les enfants (par exemple) et d'aller vers cette population, les malgasy vous considèreront autrement qu'un simple blanc riche, en tout cas c se que j'ai ressenti. Il y a aussi une dernière chose que je n'oublierai jamais de ce voyage c'est que le malgache (masculin et feminin) est humble et fier dans la vie qu'il mène, malgré certains inconvénients et je me suis, quelquefois, senti nettement inférieur à eux sur la façon de voir les choses. Je trouve cela d'une humanité profonde, quand on pense tout ce que cette population a subit à travers les générations et encore maintenant d'ailleurs qu'ils gardent la tête haute malgré les choses qu'ils subissent, ces gens ont la CLASSE!!!!! Merci encore aux personnes qui m'ont informé sur ce forum avant mon départ, mon voyage ne c'est pas passé comme je l'avais prévu mais n'est ce pas cela la beauté du voyage?

Bref, J’espère donc que mon témoignage vous aura plu et qu'il éclairera un petit peu les futurs voyageurs de l'île rouge. Bonne continuation a vs soava dia Julien
Aéroport de Samana: fouille English translation pending
by Tourterelle · 2013-11-15 · 22 replies
Bonjour, revenu lundi passé de Samana, je voulais savoir si il était fréquent pour cet aéroport de faire des fouilles sur les personnes. Enlever mes sandales, m écarter et me faire tater sous les aisselles, entre les jambes j ai pas trouvé ca ben le fun, c est la premiere fois que ca m arrive, je pense que tout le monde se faisait fouiller ainsi, mon mari était tres surpris lui aussi. Nous sommes agés de 60ans et n avons pas d allure bizarre...
Demeurer plus d'un mois à l'hôtel English translation pending
by Jacline55 · 2013-10-22 · 11 replies
J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui peuvent me donner les renseignements suivants : À qui dois-je m'adresser si j'ai l'intention de demeurer plus longtemps que deux semaines à l'hôtel (environ un ou deux mois)?Est-ce que je m'adresse directement à l'hôtel ou si je passe par une agence de voyage? Lorsque je suis allée à l'hôtel Costa Morena à Cuba, j'ai constaté que quelques personnes retraitées y résidaient pour de longues périodes (un mois ou deux), malheureusement je ne pensais pas à ce moment-là avoir l'opportunité un jour d'y résider plus longtemps, donc je n'ai pas cru nécessaire de leur demander ces renseignements. Plutôt que d'aller en Floride durant l'hiver, ils ont décidés de faire ainsi.
Croisière sur néoromantica "Trésors antiques" 22 février 2014 English translation pending
by Nadmel13 · 2013-10-18 · 33 replies
Bonjour à toutes et tous !

Je suis nouvelle sur le forum et franchement je remercie tous les participants qui m'ont bien éclairé sur certains choix à faire. J'ai une demande à formuler:

Nous participons du 22 février au 05 mars 2014 à une croisière sur le NéoRomantica intitulée " Trésors Antiques" Je ne trouve rien à ce sujet ? Je lance par ce message une proposition à toutes les personnes qui participent à cette croisière aux mêmes dates car nous aimerions faire des visites "privées" hors excursions COSTA en négociant des taxis par exemple. Est-ce que certains d'entre-vous auraient des infos sur cette croisière car je n'ai rien trouvé sur le forum ?

en tout cas merci d'avance !! Andrée
Faux billet de 50$ à Miami English translation pending
by Citronate · 2013-10-17 · 17 replies
hello, je me suis fait arnaqué par la city bank de miami beach, 😕 il m'ont donné un faux billet de 50$, je m'en suis rendu compte au magasin century 21 de NYC au moment de payer. Donc mefiez vous des banque aussi...

City bank 401 Arthur Godfrey Rd Miami Beach 🙁
3 semaines en Thaïlande été 2014 English translation pending
by Mikl23 · 2013-09-27 · 123 replies
Bonjour à tous, J'organise un voyage de 3 semaines en Thailande. Je m'y prends à l'avance, car c'est pour juillet/aout 2014. Nous sommes un jeune couple de 27 ans avec notre fille de 5 ans, à la recherche de visites culturelles, de beaux paysages, de repos aussi. Ce sera pour ma femme un premier voyage en dehors de l'Europe. Je souhaite prendre les billets d'avion à la fin de l'année. Je réserverais les 2 premières nuits sur Bankok, après je verrais sur place. Je ne veux pas m'obliger à accélérer ou ralentir notre périple parceque tel, ou tel hôtels sont réservés.

Je prévois notre circuit :

3 jours à Bankok (temples, khlongs, marché Chauchak, ..) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Bangkok...

2 jours Kanchanaburi et chutes d'Erawan. Ya t il des bus ou navette pour se rendre facilement sur place?

Après plusieurs possibilités; 2 jours sur Ayutthaya (Est ce que sa vaut le coup?) ou départ direct sur Chiang mai, soit en rertournant sur Bangkok pour prendre le vol correspondant, soit en train, à voir, que me conseillez vous?

3, 4 jours sur Chiang Mai (Temple aux 300 marches, night bazar, Zoo) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Chiang Mai...

Vol pour Phuket.

2, 3 jours dans les allentours, programme à voir sur place, j'attends vos précieux conseils...

départ de Phuket vers Krabi en bâteau avec escale à Ko Phi Phi. Je penssais peut être en profiter pour rester une journée sur Ko phi phi.

6, 7 jours dans les îles aux allentours de Krabi (Ao Nang, Emerold Pool, Tup Island, Baie de Phang Nga, ferry de Krabe vers Ko Lanta, Ko lipe.

Vol Hat Yai vers Bangkok

Départ Bangkok pour Paris

Qu'en pensez vous? Est ce un programme trop chargé? Ne connaissant pas du tout la Thailande, j'ai réaliser cette base de voyage sur tous ce que j'ai pu lire sur les divers forum. Je vais acheter le guide du routard aussi. Je voudrais également faire une ballade avec les éléphants, pouvoir approcher les tigres, serpants, ect? Ou tous celà est il possible? J'ai aussi lu que c'était la plus mauvaise période pour partir à cause de mousson, ... Qu'en est il des vaccinations? Enfin, pour ceux qui ont le même projet de voyage, n'hésitez pas à entrez en contact avec moi par message privé pour pouvoir echangé nos idées...
Retour d'un voyage de 3 semaines en Malaisie péninsulaire et Bornéo English translation pending
by Megareg · 2013-08-31 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé 3 semaines (21 jours complets sur place) en juillet et vous propose un retour en espérant que cela serve à d'autres... Ma façon de remercier ce site et ses lecteurs pour toutes les infos reçues avant le voyage!

1er constat: en 3 semaines, il est tout à fait pertinent de faire la péninsule ET Bornéo; l'argument parfois évoqué comme quoi "mieux vaut privilégier la proximité" n'a plus de sens depuis longtemps avec l'avion, Bornéo étant plus rapide à rejoindre depuis KL que bien des destinations de la péninsule:

Mon parcours:

- Kuala Lumpur: 5 jours et demi, partagés entre le début et à la fin du trip: j'ai personnellement bien aimé cette ville, et si vous y passez plus que les 2-3 jours habituels, visitez les alentours (grottes de Batu, voir la forêt du FRIM)

- Kuching, Bornéo: avion pris depuis KL, pour 5 jours sur place: j'ai adoré Bornéo, ma destination préférée. Visite du parc Bako, où je recommande vivement de dormir sur place (penser à réserver un mois avant!) le coucher du soleil "au bout du monde" et balade de nuit ayant été pour moi le summum de tout mon séjour. Visité aussi le centre de réhabilittaion des Orangs-Outans de Semenggoh. Beaucoup de gens soulignent la nature de Bornéo, effectivement mais moi je soulignerai aussi l'atmosphère paisible de Kuching, sa diversité culturelle avec ses peuples natifs que sont les Iban, Bidayu etc. 5 jours m'ont paru presque trop court!

- Penang, par avion depuis Bornéo: honnêtement, j'ai été un peu déçu, surtout en arrivant de cette Bornéo si tranquille. Se retrouver dans le traffic de Georgetown ne m'a pas enchanté. Impossible de se promener en toute quiétude, il faut sans cesse faire attention aux voitures et mobilettes vous frôlant presque le long de ses rues sans trottoirs. Penang Hill n'a qu'un intérêt limité. Je me suis sinon limité à la Ville de Georgetown, les alentours sont peut-être intéressants. 2 jours et demi sur place m'ont paru bien assez.

- Iles Perhentians: petit paradis effectivement, même si on se retrouve quasi exclusivement entre touristes occidentaux (et même européens). L'occasion de se reposer, de faire de la plongée (voire passer son paddys), du snorkelling, la fête le soir (sur long Beach). 5 jours sur place ont été vraiment sympa.

- Cameron Highlands: sympa comme montagnes, une nouvelle fois c'est hyper touristique, mais j'ai pu y voir la rafflesia, découvrir la culture orang asli et voir plantations et usine à thé le tout en une seule journée! Les visites guidées, si elles sont chères, valent néanmoins le coup pour toutes les explications données. Un jour et demi ont été bons mais on peut faire plus si on souhaite randonner encore.

- Puis retour à KL pour la fin.

A refaire, je changerai Penang pour Singapour que je n'ai pu faire car on m'en a dit du bien.

Attention: j'ai eu de gros problèmes de retrait de liquide avec ma carte Visa (7 banques testées à Penang, seule une m'a donné du cash). Et je n'ai pas été le seul français confronté à ce problème. Je peux indiquer le nom de ma banque en PV pour ceux qui le souhaitent.

Avantages du pays: langue anglaise omniprésente et caractères latins donc communication facile, diversité culturelle, niveau de développement élevé avec ses avantages (bon réseau de transport, confort moderne etc.) mais tarifs toujours intéressants, pays pas trop sale (comparé à d'autres pays tropicaux) et avec une conscience écologique grandissante.

Inconvénients: moins authentique que d'autres pays de la région (peu de folklore, peu de vieille pierre, pas de danses ou artisanat, constat surtout vrai pour la péninsule), alcool relativement cher pour le pays en péninsule (pas à Bornéo!)

N'hésitez pas à me contacter pour toutes questions!

Régis
Places dans l'A380 Air France pour Los Angeles English translation pending
by Sudiste13 · 2013-07-14 · 34 replies
Bonjour

Je viens de réserver des billets pour 2014, le vol CDG - LAX se fera à bord d'un A380 AIR FRANCE. Ca sera une première pour nous dans cet appareil.

Les places qui m'ont été affectées sont 36 J K L

1°) Quand je regarde le plan cabine de cet appareil, il y a des sièges devant nous, mais dans la partie placement de notre dossier il n'y a pas de sièges matérialisés en 34 et 35 J - K - L . Sauriez vous si le plan cabine a changé ou si c'est une erreur ?

2°) Selon les plans que je trouve, au rang 36 on est caché par les ailes ou on est derrières celles-ci. Sauriez vous si à ce rang on pourra voir les paysages par le hublot ?

3°) Quelles places éventuellement en eco conseilleriez vous ?

( on sera sur le CDG - LAX de 10h30 la 21/05/2014 )

Merci d'avance
Malaisie et Singapour avec enfants: vaccins? English translation pending
by Tiwiski · 2013-05-21 · 11 replies
Bonjour à tous!

Je suis en pleine préparation des derniers détails de notre prochain voyage, et je m'inquiète de plus en plus pour la question des vaccins.

Pour situer, nous sommes trois : mon ami, notre fille de 4 ans et moi.

Pour ma fille et moi, les vaccins "habituels" sont à jour (dyphtérie, tétanos, polyo), excepté peut-être l'hépathite A. Pour mon ami il ne s'est pas fait vacciné depuis 2000 et refuse les piqûres.

Notre trajet sera le suivant : Singapour - Langkawi - Penang - KL - Dubaï, entre juillet et août 2013, pour moins de 3 semaines.

Je m'inquiète surtout pour ma fille, et je voudrais savoir si le traitement préventif contre le paludisme est nécessaire? Si certains d'entre vous ont fait des vaccins particuliers, ont "senti" un "danger" par rapport à des maladies? J'essaye d'avoir le plus d'infos possibles afin de déterminer quoi faire!

Je pense bien sûr me munir de litres de répulsif anti-moustiques, et d'une moustiquaire, mais nous seront vraisemblablement plutôt dans des hôtels assez "chics" (pas le mot approprié mais je n'en trouve pas d'autre), avec climatisation, etc...

Par ailleurs, je suis moi-même allée en Indonésie il y a 9 ans et je me souviens avoir pris un vaccin oral, mais impossible de savoir pour quoi...

Merci infiniement pour vos réponse et bonne soirée!
Retour de Malaisie / Thaïlande: impressions English translation pending
by Medmed7 · 2013-05-12 · 101 replies
Je rentre de Malaisie donc je voulais donner mes impressions et conseils pour ceux qui desirent aller.

Déjà je vais préciser ma façon de voyager, je voulais un peu sortir des sentiers battus, je voulais pas forcement faire que de la plage, pas de but précis, je voulais rencontrer éventuellement des malais, voir un peu de tout de la nature un peu de plage et ce qui se présentait, je m’étais fixé aucun itinéraire précis sauf u vol pour kota bharu a l'arrivée de Kl. et je voyageais avec ma femme. On voulait se louer un scooter et arpenter les environs des différentes villes.

Bien sur mon avis n'engage que ma façon de voyager et si j'aime pas une ville cela ne veut pas dire que la ville n'a pas d’intérêt, mais qu'elle ne me plait pas.

1er conseil : si vous avez u lonely planet brulez le...lol Non je plaisante mais je l'avais pris juste pour avoir certains points de reperes ou certaines cartes, et je peux vous dire que pour la plupart des choses que j'ai suivi se sont révélés très très très décevantes j'y reviendrais plus tard. bref même si la plupart sont anti LP ici c'est toujours pratique d'en avoir un au cas ou. si vous avez le temps de rassembler des infos sur les forums et sites internet et blogs c'est beaucoup mieux.

Kuala Lumpur

Donc apres être arrivé a KL qui je trouve n'a rien a envier aux capitales occidentales, j'ai tout de suite pas accroché avec cette ville, c'est pas du tout ce que je recherchais, trop grand trop immense a mon gout, on y est resté une journée a l'aller et 2 au retour e a mon gout c'est trop, les transports sont super bien developpés mais a part faire des centres commerciaux immenses (certains des boutiques sur 9 etages, parc d'attracion dans le CC) mais pas d'affaires a faire pour les boutiques internationales type ZARA celio nike and co. ou rien de plus que les propmos de France. Donc a part vous balader pour faire du lèche vitrine, pour moi un jour es suffisant à KL voir 2 maxis.

Changer de l'argent en Malaisie : surtout faites le a KL et pas ailleurs vous pouvez perdre jusqu’à plus de 5 euros sur 100 euros entre Kl et Langkawi par exemple. les change a KL sont des fois supérieurs au taux en temps reel. alors qu'ailleurs il peut etre plus bas de 5 euros voir plus pour 100€

Kota Bharu

Arrivé a Kota Bharu, on a cherché en vain ou louer un scooter pour se déplacer dans les environs et voir faire des escales un peu plus loin, en vain. Dans ce coin la peu de place au tourisme la ville n'est qu'une ville étape pour aller au pehrentians. Donc a part jeter un coup d'oeil en ville (et c'est très vite fait) il n'y a pas grand chose a faire, cette ville n'est pas axé tourisme. On a été marqué entre le contraste de ce qu'on nous a dit sur les malais et les faits, pas de sourire, pas un mot, bref on s'est peut être dit que c’était du a la ville... au passage le LP mentionne une gastronomie exceptionnelle, je n'ai pas trouvé les echoppes qu'ils mentionnent et cela n'est pas que jai le mieux mangé. Ne voulant pas aller au pehrentian car je m'ennuie très vite si il n' a que de la plage et du sable nous avons decidé de changer completement d'itineraire et d'aller a penang en Car pas très cher (10€ par personne). Bref Kota Bharu et du coup la cote est a été finalement rayé de notre itinéraire, car incompatible avec nos envies de voyager. c'est un peu a regret que nous allons cote ouest et que du coup nous décidons d’intégrer un peu la Thaïlande a notre périple.

Penang

Malgré les avis positifs on ne savais pas a quoi s'attendre : frachement on a pas été déçu on a même beaucoup apprécie cette Ile, petite en apparence mais pas si petite que ca. on a silloné l'ile en scooter, il y a pas mal de choses a faire, des marches dans la foret, une petite plage (mais attention c'est pas des plages paradisiaques on vient pas a penang pour la plage), quartier chinois/ indien, des belles balades en scooter, des petits quartiers reculés, une belle architecture. Bref il a de quoi passer 3/4 Jours facilement. on y es resté 4 jours avec de tres bons souvenir. Pour les utilsateurs du LP : attention il y a des superlatifs qui sont vraiment abusifs : il est ecrit pour ceux qui font la ballade en foret que cela donne sur 2 magnifiques plages nous avons fait une des deux e questionnés d autre sur la 2eme. c'est vraiment des plages pas très belles, et pleines de méduses en tout cas la plage des "tortues"). Mais la ballade dans la foret ça vaut le coup. sinon même constat accueil assez froid des malaisiens, on a pas trop compris et c’est peut être ce qui nous a définitivement motivés a aller en Thaïlande.

Phuket :

On connaissait déjà mais on voulait juste se relaxer une petite semaine, c'est la saison creuse, les hôtels vides, les plages moyennement, et quoiqu'en disent la plupart quand on évite certains points a phuket on peut passer de très bons moments, d'ailleurs je trouve qu'on mangeai beaucoup mieux en Thailande meme si il y a quelques similitudes dans certains plats. Au pays du sourire on ne sait jamais pourquoi o vous sourit mais on a senti une différence nette dans l'accueil. Bref sans rentrer dans les details car pour le coup cette escapade c’était clairement une escale de repos en terrain connu. Petit conseil pour ceux qui louent des scooter, faites attention la plupart des loueurs de scooter demande a garder votre passeport, il faut bien chercher, car j'ai eu un quelques égratignures sur la moto et si javais laissé mon passeport j'aurais du payer bonbon, je l'ai quand même dédommager pour les petites égratignures causés.

Koh Lanta :

On ne lavait pas fait et on voulait le faire et franchement en cette periode on etait quasi seuls sur l'ile avec les locaux, il y a comme une sérénité sur cette ile, on fait vite le tour car ce n'est pas tres grand mais en fin avril les plages sont désertes, tres peu de touristes les hotels vides bref c'est vraiment un bon endroit pour se retirer au calme. Mais a part la plage et un tour de l'ile en scooter il faudra faire des excursions si vous voulez faire autre chose. apres 4 jours retour en Malaisie pour un itinéraire Langkawi et peut être d'autres points après)

Langkawi :

Le joyau de Kedah comme elle est nommée cette ile est le pendant de phuket en Malaisie : après 2 jours passés sur l'ile o decide finalement de reste ici jusqu'a la fin cad 10 jours ça sera peut être un peu long pour certains mais nous avons vraiment apprécié l'atmosphere de l'ile. C'est très calme, extremement peu de touristes, la plage (pantai cenang) est très peu peuplée jusqu’à 17h ou elle se remplie. Il y a 2 autres plages au nord de l'ile dont une partagé avec un hotel Tanjung Rhu) dans un cade magnifique. Un scooter ou une voiture me semble indispensable si vous ne voulez pas vous ruinez en taxi et découvrir l'ile. Je prefere cette ile a Phuket car on dirait un très grand village très vert, pas des hôtel a perte de vue, pas trop d'industrie du tourisme en dehors de pantai cenang, pas trop de centre commerciaux comparé a ailleurs. croiser des singes des vaches et des coqs rouleur au milieu des rizieres, bref nous avons beaucoup aimé cette ile.

Pantai cenang : la plage principale, loin d'atteindre le turquoise limpide des plagaes du sud de la thailande cela reste une tres belle plage avec un inconvénient les scooters des mers non stop, je veux bien qu'il y a ait de la place pour les sports nautique, mais quand cela se fait sur une ile ou il n y a que tres peu de plages c'est embettant surtout qu'on est jamais loin de l'accident avec les scooters qui ne passent jamais loin des baigneurs.

Tanjung rhu : Beaucoup plus calme cette plage est magnifique et vaut vraiment le detour, par contre elle est vraiment loin de tout.

Il y a pas mal d’activités touristiques en dehors des classiques excursions dans les villes aux alentours, de la peche, des mangroves etc... vous avez le cable car (un téléphérique) a faire par beau temps de preference, ferme de crocodiles si vous aimez en voir, des superbes chutes d'eau, u peu partout. Encore une fois pour moi les ballades en scooter sont magnifiques si vous allez hors saison touristique comme en avril-mai les routes sont vides et en plus sont vraiment très bonnes. Vous avez beaucoup de magasins duty free, mais en dehors des chocolats les prix ne sont guerres très intéressants pour parfums ou autre. Vous mangez tres bien a Langkawi, Le centre de Kuah (ville principale de l'ile) tres eloignés des plages, est tres animé le soir avec beaucoup d’échoppes pour manger et vraiment très bon et peu cher, vous avez d'ailleurs un marché nocturne les mercredi et samedi la bas. Par contre vous serez presque les seuls touristes dans le coin. Voila pour mes quelques conseils. Ah j'oubliais le LP est quasiment inutile sur Langkawi, une carte acheté 3RM vous suffira avec les differets points. Surtout qu'ils racontent n'importe quoi dedans, il n'y a pas de meduses du moins pas acette periode a pantai cenang, Il n'y a pas de plages avec le Dawn langkawi, la route est fermée. Ils disent aussi qu'aucun n'interet de dormir a Kuah, sauf que c'est central et que es meilleures échoppes de food se trouvent la bas, et que de la bas vous pouvez rendre partout en 20/25 minutes.

Nous sommes ensuite allé en avion a KL ou nous avons passés 2 jours a tourner dans les centres commerciaux pour "passer le temps"

Petits points sur la malaisie : On a souvent dit que c'etait beaucoup plus cher que la Thaïlande, "beaucoup est un grand mot" c'est un peu plus cher après j'ai pas fait toute la Thaïlande. la nourriture etait moins cher en Malaisie. Les transports sont peu cher pour aller de ville en ville, les routes sont très bonnes pour ceux qui veulent louer un véhicule. J'ai lu ici que les Malaisie étaient les pires conducteurs, j'ai eu beaucoup plus peur sur les routes en Thaïlande qu'en Malaisie, en Thaïlande c'est des "malades" sur la route... L'anglais est bien pratiqué en Malaisie, on sen vraiment la différence entre Thaïlande et Malaisie.

Pour info a ceux qui veulent quelques repères pour les prix

Prix d'une chambre : budget (bon standing) : 20/25 confort 35-45 location scooter : 28-40 RM et + 8RM avec assurance Prix essence 1.90 RM Prix d'un plat : 4-8 RM Prix d'un mcdo pour les fans : 7-16 RM selon menus Prix d'une bouteille d'eau petite 1.00-1.80 Prix d'un trajet en car 40-60 RM prix d'un taxi pour 6-10 KM : 20-30 RM prix d'un transat : 10RM prix d'une puce Tel : 20RM. 10Rm la recharge pour parler 4/5 minutes en France

Les excursions sont beaucoup plus cher en Malaisie qu'en Thaïlande

La difficulté en malaisie (hors KL) est de trouver ou manger le matin a l'europeenne, ma femme ne pouvant pas avaler du salé le matin. et ces aussi ce qui coutait le plus cher dans notre budget repas.

Interrogation : Je suis vaiment decu et a la fois je ne comprends pas, mais le contact avec les malaisiens a été tres dures j'ai vu beauocup de visages fermés tres peu de contact meme avec les commercants, les gérants d’hôtels. J'ai pu avoir de discussions avec quelques personnes mais presque pas de malais, j'ose espérer que ça venait de nous, ou que c'etait du au climat politique (nous étions en pleine élection...). Bref je sais pas si je suis le seul a avoir été dans ce cas la... enfin dommage.

Sinon si vous pouvez évitez de partir en période électorale : Il a des drapeaux e des affiches partout partout partout partout, c'est tellement abusé que ce l'a fait parti du décor ça dénature complétement les paysages, au début c'est sympa mais a force c'est trop. Dommage

Voila il me semble avoir dit les grandes lignes, encore une fois c'est propre a ma façon de voyager. et juste pour donner quelques indications.

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