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777 AF sur Antilles English translation pending
Les B 777 sont prévus par AF sur les Antilles.
quelqu'un ici a t-il les plans des cabines de ces nouveaux avions?combien de passagers?vcombien de classes? où peut on voir les plans de cabine sur le net concernant ces derniers avions rentrés dans la flotte?
quand commencent ils les rotatations?
sur le site AF ces 777 sont référencés comme 77W mais les plans de cabines sont Hélas absents du site et Seat Guru n' est jamais à jour. Enfin pour checkmytrip il faut une résa pour voir le plan de l'avion...
merci pour vos réponses
Retour de l'hôtel El Senador (NH Chrystal) Cayo Coco English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive tout juste du El Senador (NH Chrystal) de Cayo Coco et voici mes impressions:
VOL:
Nous avons voyagé avec Skyservice - Vacances Sunquest. Nous avons eu un très bon service tant à l'aéroport que dans l'avion. Le point négatif est qu'il y a peu d'espace pour les jambes dans l'avion mais ce ne sont que quelques heures de vol après tout et ça passe tout de même assez rapidement. Nous étions très bien représentés à l'hôtel par une agent de Sunquest. Elle parlait français. Pratique quand-même....
ARRIVEE À L'HÔTEL:
Nous ne sommes qu'à quelques minutes de l'aéroport. C'est très apprécié. Arrivée à l'hôtel, il faisait beau, chaud mais notre chambre n'était pas prête. Ils étaient confondus en excuses et nous ont proposé d'aller prendre un verre au lobby bar ce que nous nous sommes empressées de faire.
NOTRE CHAMBRE:
Nous avions une suite du côté Emperador, le numéro 4304 bloc 43. Nous étions très bien situées. Près de la passerelle pour la plage, près du lobby Emperador. Evidemment un peu loin de toute la partie Laguna mais après tout, faut se garder en forme on a marché. Dans la chambre, il y a un frigo, on nous laisse une bouteille d'eau tous les jours. Ce qu'il y a d'intéressant c'est que le bain - douche et la toilette sont dans une pièce séparée et à côté, il y a l'évier. Grand comptoir, grands miroirs. C'était très pratique puisque nous étions deux amies. Une pouvait se laver et l'autre se préparer. Côté propreté, c'était correct mais, sans plus.
BUFFETS:
Il y a deux buffets. Le buffet du côté Emperador est très complet et très agréable. Nous devions parfois demander pour avoir le service à notre table contrairement au buffet du côté Laguna, le service y était plus présent. Ceci dit, nous avons toujours été servies et répondues avec le sourire soit d'un côté soit de l'autre.
RESTAURANTS GRILL:
Il y a deux grill sur le site. Un du côté Emperador sur la plage et l'autre dans la section laguna. Ils sont vraiment très bons. Ca goûte comme chez nous. Il y a de la poutine, hamburgers, hot dog, pizza. Vraiment délicieux. Au grill sur la plage, nous nous sommes liées d'amitiés avec les serveuses et le barman. Ils sont EXTRÊMEMENT GENTILS.
RESTAURANTS À LA CARTE:
Nous les avons tous essayés. Le restaurant cubain El Gallo est particulièrement bon. Mais tous les autres restaurants sont très très bons aussi. Service irréprochable dans les restos à la carte. Les seuls où nous ne sommes pas allés sont les FRUITS DE MER et le restaurant VIP car ce dernier, on doit payer $25 pesos convertibles donc, on s'en est passé.
LES SPECTACLES EN SOIRÉE:
Un spectacle différent tous les soirs. Ils sont très divertissants. J'aurais peut-être aimé entendre + de musique cubaine et - de musique internationale qu'on entend chez nous mais bref, ce n'est que pour vous mentionner mes impressions. On s'est bien amusées.
LA DISCOTHECA:
Nous y sommes allées deux fois. On a bien dansé. On s'est bien amusées.
LES BARS:
Ils font de très bons drinks. Pas vraiment fort en alcool ce qui nous a permi d'entre prendre (pas mal, pas mal)😉. Une suggestion peut-être, apportez vous un verre thermos style TIM HORTON. Vous pourrez le faire emplir au bar au lieu de toujours y retourner. C'est très pratique sur la playa.
LA TEMPÉRATURE:
Il a fait beau, mais c'est l'hiver donc, deux journées où le vent était plus présent et venait de la mer. Quelques petits frissons mais je me suis levée et j'ai marché. En bougeant, c'était ok. Une journée très chaude, et le reste c'était soleil -- nuages-- parfait pour ne pas brûler. Il faisant environ entre 25 et 30 degrés celcius. Le soir, ça prend un boléro, un gilet 3/4 mais pas vraiment une laine.
LA PLAGE:
Pour ceux qui le savent, je désirais voir une belle plage et une belle mer, pas trop d'algues etc... et bien là, j'en ai eu pour mon argent. DIEU QUE C'EST BEAU. Je vous dis, j'ai dû dire au moins 25 fois par jour, "QUE C'EST BEAU, AS-TU VU LA COULEUR DE L'EAU, QUE C'EST BEAU, JAMAIS RIEN VU D'AUSSI BEAU"
La plage est magnifique. Le sable est très doux. Il est très blanc. Quand le sable est mouillé, c'est pas du sable, c'est de l'argile. C'est fabuleux comme sensation.
Et la mer, HA LA MER, c'est tellement beau!!! Elle est bleue, elle change de tons quand il y a des passages nuageux, c'est tellement beau! Certains jours il y a des vagues parce qu'il y a plus de vent, certains jours c'est calme, très calme et on a l'impression de se baigner dans notre piscine. Ca m'a beaucoup impressionné. J'étais allée à Santa Lucia en mai dernier et franchement, je dois vous dire que c'est incomparable côté océan. (A mon avis cependant).
J'ai par contre vu quelques jellyfish échoués sur la plage (une journée en particulier). J'en ai vu des dizaines et des dizaines une journée où c'était très venteux devant le Tryp. Un cubain m'a dit que c'était normal puisque le vent venait de la mer et qu'il ventait pas mal. Il m'a également dit que c'est normal que devant le El Senador (NH Chrystal) il y en a pratiquement pas puiqu'il y a un rocher juste à sa droite qui protèque la mer et la plage de ces animaux.
J'ai beaucoup marché et vu la plage du Sol Melia, du Tryp et du Blau et je peux vous dire qu'à mon avis, celle du El Senador (NH Chrystal) est incomparable.
LES CUBAINS:
J'ai pris le temps de m'adresser à eux. A ceux qui travaillent sur le site, à ceux qui travaillent sur la plage, aux jardiniers etc... et je peux vous dire que c'est un peuple magnifique, mon dieu qu'ils sont beaux, ils sont d'une gentillesse incroyable, ils aiment beaucoup partager leur culture et ce qui me frappe également, c'est qu'ils partagent beaucoup entre eux. On a donné de la bouffe à un jardinier, pour vous donner un exemple, et il s'est empressé de le partager avec un autre jardinier..... Que je les aime......mais je trouve qu'il faut prendre le temps de leur parler un peu. Ils aiment ça!
LE RETOUR:
Ils sont très à l'heure, rien à dire tout est ok, sauf que c'est triste c'est déjà fini. Le retour en avion s'est très bien passé. Il faisait gris à Montréal et frais mais ça, c'est NOTRE RÉALITÉ!!!!😕
Je rêve déjà de retourner dans ce pays magnifique et la prochaine fois, je crois que ça sera comme en mai dernier, avec toute ma famille (quatre enfants et le papounet).
J'espère que vous aurez plaisir à lire mon résumé!😎
Asta Luego!
Diane
J'arrive tout juste du El Senador (NH Chrystal) de Cayo Coco et voici mes impressions:
VOL:
Nous avons voyagé avec Skyservice - Vacances Sunquest. Nous avons eu un très bon service tant à l'aéroport que dans l'avion. Le point négatif est qu'il y a peu d'espace pour les jambes dans l'avion mais ce ne sont que quelques heures de vol après tout et ça passe tout de même assez rapidement. Nous étions très bien représentés à l'hôtel par une agent de Sunquest. Elle parlait français. Pratique quand-même....
ARRIVEE À L'HÔTEL:
Nous ne sommes qu'à quelques minutes de l'aéroport. C'est très apprécié. Arrivée à l'hôtel, il faisait beau, chaud mais notre chambre n'était pas prête. Ils étaient confondus en excuses et nous ont proposé d'aller prendre un verre au lobby bar ce que nous nous sommes empressées de faire.
NOTRE CHAMBRE:
Nous avions une suite du côté Emperador, le numéro 4304 bloc 43. Nous étions très bien situées. Près de la passerelle pour la plage, près du lobby Emperador. Evidemment un peu loin de toute la partie Laguna mais après tout, faut se garder en forme on a marché. Dans la chambre, il y a un frigo, on nous laisse une bouteille d'eau tous les jours. Ce qu'il y a d'intéressant c'est que le bain - douche et la toilette sont dans une pièce séparée et à côté, il y a l'évier. Grand comptoir, grands miroirs. C'était très pratique puisque nous étions deux amies. Une pouvait se laver et l'autre se préparer. Côté propreté, c'était correct mais, sans plus.
BUFFETS:
Il y a deux buffets. Le buffet du côté Emperador est très complet et très agréable. Nous devions parfois demander pour avoir le service à notre table contrairement au buffet du côté Laguna, le service y était plus présent. Ceci dit, nous avons toujours été servies et répondues avec le sourire soit d'un côté soit de l'autre.
RESTAURANTS GRILL:
Il y a deux grill sur le site. Un du côté Emperador sur la plage et l'autre dans la section laguna. Ils sont vraiment très bons. Ca goûte comme chez nous. Il y a de la poutine, hamburgers, hot dog, pizza. Vraiment délicieux. Au grill sur la plage, nous nous sommes liées d'amitiés avec les serveuses et le barman. Ils sont EXTRÊMEMENT GENTILS.
RESTAURANTS À LA CARTE:
Nous les avons tous essayés. Le restaurant cubain El Gallo est particulièrement bon. Mais tous les autres restaurants sont très très bons aussi. Service irréprochable dans les restos à la carte. Les seuls où nous ne sommes pas allés sont les FRUITS DE MER et le restaurant VIP car ce dernier, on doit payer $25 pesos convertibles donc, on s'en est passé.
LES SPECTACLES EN SOIRÉE:
Un spectacle différent tous les soirs. Ils sont très divertissants. J'aurais peut-être aimé entendre + de musique cubaine et - de musique internationale qu'on entend chez nous mais bref, ce n'est que pour vous mentionner mes impressions. On s'est bien amusées.
LA DISCOTHECA:
Nous y sommes allées deux fois. On a bien dansé. On s'est bien amusées.
LES BARS:
Ils font de très bons drinks. Pas vraiment fort en alcool ce qui nous a permi d'entre prendre (pas mal, pas mal)😉. Une suggestion peut-être, apportez vous un verre thermos style TIM HORTON. Vous pourrez le faire emplir au bar au lieu de toujours y retourner. C'est très pratique sur la playa.
LA TEMPÉRATURE:
Il a fait beau, mais c'est l'hiver donc, deux journées où le vent était plus présent et venait de la mer. Quelques petits frissons mais je me suis levée et j'ai marché. En bougeant, c'était ok. Une journée très chaude, et le reste c'était soleil -- nuages-- parfait pour ne pas brûler. Il faisant environ entre 25 et 30 degrés celcius. Le soir, ça prend un boléro, un gilet 3/4 mais pas vraiment une laine.
LA PLAGE:
Pour ceux qui le savent, je désirais voir une belle plage et une belle mer, pas trop d'algues etc... et bien là, j'en ai eu pour mon argent. DIEU QUE C'EST BEAU. Je vous dis, j'ai dû dire au moins 25 fois par jour, "QUE C'EST BEAU, AS-TU VU LA COULEUR DE L'EAU, QUE C'EST BEAU, JAMAIS RIEN VU D'AUSSI BEAU"
La plage est magnifique. Le sable est très doux. Il est très blanc. Quand le sable est mouillé, c'est pas du sable, c'est de l'argile. C'est fabuleux comme sensation.
Et la mer, HA LA MER, c'est tellement beau!!! Elle est bleue, elle change de tons quand il y a des passages nuageux, c'est tellement beau! Certains jours il y a des vagues parce qu'il y a plus de vent, certains jours c'est calme, très calme et on a l'impression de se baigner dans notre piscine. Ca m'a beaucoup impressionné. J'étais allée à Santa Lucia en mai dernier et franchement, je dois vous dire que c'est incomparable côté océan. (A mon avis cependant).
J'ai par contre vu quelques jellyfish échoués sur la plage (une journée en particulier). J'en ai vu des dizaines et des dizaines une journée où c'était très venteux devant le Tryp. Un cubain m'a dit que c'était normal puisque le vent venait de la mer et qu'il ventait pas mal. Il m'a également dit que c'est normal que devant le El Senador (NH Chrystal) il y en a pratiquement pas puiqu'il y a un rocher juste à sa droite qui protèque la mer et la plage de ces animaux.
J'ai beaucoup marché et vu la plage du Sol Melia, du Tryp et du Blau et je peux vous dire qu'à mon avis, celle du El Senador (NH Chrystal) est incomparable.
LES CUBAINS:
J'ai pris le temps de m'adresser à eux. A ceux qui travaillent sur le site, à ceux qui travaillent sur la plage, aux jardiniers etc... et je peux vous dire que c'est un peuple magnifique, mon dieu qu'ils sont beaux, ils sont d'une gentillesse incroyable, ils aiment beaucoup partager leur culture et ce qui me frappe également, c'est qu'ils partagent beaucoup entre eux. On a donné de la bouffe à un jardinier, pour vous donner un exemple, et il s'est empressé de le partager avec un autre jardinier..... Que je les aime......mais je trouve qu'il faut prendre le temps de leur parler un peu. Ils aiment ça!
LE RETOUR:
Ils sont très à l'heure, rien à dire tout est ok, sauf que c'est triste c'est déjà fini. Le retour en avion s'est très bien passé. Il faisait gris à Montréal et frais mais ça, c'est NOTRE RÉALITÉ!!!!😕
Je rêve déjà de retourner dans ce pays magnifique et la prochaine fois, je crois que ça sera comme en mai dernier, avec toute ma famille (quatre enfants et le papounet).
J'espère que vous aurez plaisir à lire mon résumé!😎
Asta Luego!
Diane
Bruit la nuit au San Luis et insonorisation des chambres English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour le San Luis. J'ai entendu parler que c'était un endroit de party. J'avoue que j'aimerais bien faire le gros party deux ou trois soirs durant la semaine, mais j'aimerais être capable de dormir sans être dérangé par le bruit les autres soirs. Est-ce que le bruit se rend à l'intérieur des chambres? Entend-on la musique ou bien les gens parler fort? Y a-t-il un bloc de chambres tranquilles? Quelles sont les chambres les plus tranquilles? Je respecte les gens qui font le party, mais si un soir je suis fatigué, j'aimerais bien pouvoir dormir sans devoir utiliser des bouchons d'oreille triples pour couper le bruit ambiant. Merci à l'avance.
Pascal
Je pars bientôt pour le San Luis. J'ai entendu parler que c'était un endroit de party. J'avoue que j'aimerais bien faire le gros party deux ou trois soirs durant la semaine, mais j'aimerais être capable de dormir sans être dérangé par le bruit les autres soirs. Est-ce que le bruit se rend à l'intérieur des chambres? Entend-on la musique ou bien les gens parler fort? Y a-t-il un bloc de chambres tranquilles? Quelles sont les chambres les plus tranquilles? Je respecte les gens qui font le party, mais si un soir je suis fatigué, j'aimerais bien pouvoir dormir sans devoir utiliser des bouchons d'oreille triples pour couper le bruit ambiant. Merci à l'avance.
Pascal
Lifestyle Vitalis Garden Club Cofresi English translation pending
Bonjour à tous,
Moi, je pars le 3 mars à Puerto Plata... Je vais à Lifestyle Vitalis Garden...
J'ai entendu de tout et je commence à douter de mon choix...
Est-ce qu'il y a des choses de bien? 😕
Moi, je pars le 3 mars à Puerto Plata... Je vais à Lifestyle Vitalis Garden...
J'ai entendu de tout et je commence à douter de mon choix...
Est-ce qu'il y a des choses de bien? 😕
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (5e épisode) English translation pending
Lundi 24/10 : Dès mon réveil je me mets donc en quête d’un hôtel plus convenable. Je le trouve à 600 M du précédent. Le Classic hotel = 800 rps mais très bien, chambre propre, moderne avec eau chaude et tout le confort d’un hôtel pour hommes d’affaires. Un peu impersonnel mais bon accueil. Le patron me propose même d’aller prendre mes bagages avec sa voiture personnelle.
Il m’offre en outre une heure d’internet par jour et le computer de son bureau pour taper mon récit.
Je m’installe donc puis direction bureau du tourisme. Là aussi hyper gentils. Je décide de réserver par leur intermédiaire un tour organisé pour Ellora et un autre pour Ajanta.
En sortant, un chauffeur de rickshaw me propose d’aller visiter un ateler de tissage de saris Paithani, une spécialité de la région qui est en fait une trame de soie, tissée avec du fil de soie d’un autre ton et de fils d’or qui forment de magnifiques motifs géomètriques. Ces saris demandent plusieurs mois de travail et sont donc très chers.
Dans le même atelier, on me fait une démonstration de tissage « Himroo », autre spécialité de la ville. Cette fois la trame est en coton et le tissage s’effectue avec de la soie mélangée à de l’argent. On en fait plutôt des châles très colorés, peut-être un peu trop pour mon goût personnel.
Je m’en vais ensuite vers le bazar, l’énorme marché de la ville tenu en majorité par des musulmans. Les femmes circulent ici voilées jusqu’aux yeux qui seuls émergent de leur tenue nore corbeau. Des regards furtifs, pas de grands sourires, mais pas d’hostilité non plus.
On dirait d’ailleurs qu’elles ont peur de lever les yeux et de rencontrer d’autres regards. C’est dommage !
Les hommes par contre ont beaucoup plus de blabla mais cette fois, c’est moi qui les ignore car il ne semble pas trop sympa.
En passant devant une échoppe, je m’arrête un moment pour regarder de très beaux bronzes. L’artisan m’interpelle et me propose de rentrer pour voir sa collection. Je dois dire que le travail est de grande qualité et l’homme semble passionné par son travail. Il me montre plein de superbes pièces (uniques car travail entièrement fait main, pas de coulages en série). J’ai une envie folle d’acheter mais ces plus belles pièces sont grandes et lourdes. Les prix sont raisonnables, ce qui ne me facilite pas les choses pour me faire une raison.
En plus, l’homme est hyper gentil et même si je n’achète pas, il m’offre de jeter un coup d’œil à son petit trésor. Il s’agit de peintures de grande qualité, copie de celles qui se trouvent dans les grottes Bouddhiques d’Ajanta. Elles sont bien gardées au fond d’un coffre-fort qu’il ouvre pour moi avec de grandes et lourdes clefs. Il finit par me proposer d’aller boire un thé dans son logis privé situé juste au-dessus de sa petite boutique. Sa femme tout aussi adorable m’apporte le thé, des biscuits qu’elle a préparé spécialement pour Divali, la semaine prochaine.
J’ai donc passé 2 h très agréables en leur compagnie à papoter de tous les plus beaux sites de l’Inde, de l’art du bronze, de la danse et de la peinture. Cet homme est étonnant et très érudit et sa femme le regarde avec adoration. Je fini par prendre congé à regret et aussitôt que je me retrouve dans la rue, je regrette encore plus de n’avoir rien acheté mais la route est encore longue. Il me reste encore 2 gros mois de voyage et les compagnies aériennes limitent de plus en plus le poids des bagages maxi autorisé et il faut que je me fasse une raison. Que c’est dur parfois de laisser toutes ces merveilles derrière soi.
Je continue donc de déambuler dans les ruelles du vieux quartier et je me retrouve au milieu de dizaines de boutiques de saris. Mon regard se fige sur un voile de soie d’un beau saumon pâle rehaussé de broderies ton sur ton mêlées de fils d’argent. Ca y est, c’est décidé, c’est celui que je porterai pour le mariage de Saru. Il me reste à trouver le tailleur qui me fera le « choli » assorti à porter sous le sari. Je le trouve rapidement dans une ruelle adjacente. 40 rps pour la façon et il m’accompagne même pour acheter le tissu qui convient le mieux. Finallement je m’achète encore du tissu pour me faire 2 penjabi-dress. Le tailleur viendra m’apporter le tout à l’hôtel après-demain soir. Allez maintenant je rentre. Décidément j’adore cette ville.
Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.
Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.
Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.
Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.
Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.
Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.
Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Demi tour de l'Inde en 80 jours (2e partie - manquante) English translation pending
Et oui je suis rentrée depuis un moment de ce fabuleux voyages où j'ai beaucoup râlé et je m'étais juré que je ne mettrai plus jamais les pieds dans cette Inde qui a bien changé depuis mes 1ers voyages. Mais avec le recul, je ne pense déjà plus qu'à une chose, y retourner pour découvrir le Ladakh entr'autres que je ne connais pas encore.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Jeudi 13/10 : A 7 heures precises le bus deluxe demarre au grand complet pour Bhavnagar, petite ville poussiereuse specialisee dans la fabrication de coton et dans le commerce du diamant. Rien de bien special a y voir sauf un beau palais transforme en hotel de luxe ou nous irons souper le soir, au milieu d’un jardin agremete de fontaines et de beaux eclairages. Nous y mangerons d’ailleurs tres bien et le cadre est super agreeable. Notre hotel, le Bluehill est d’ailleurs tout aussi agreeable et c’est une bonne surprise. De notre fenetre nous avons une vue sur un grand parc plante d’arbres ou s’ébattent de nombreux oiseaux "painted storks" qui sont une sorte de cigognes aux ailes roses.
Vendredi 14/10 : Aujourd’hui est un grand jour. En effet, j’ai moi aussi révé depuis longtemps comme toi, ma Sandrine, d’escalader la colline de SHATRUNJAYA ou se trouve les 863 temples Jains de Palitana. Nous quittons donc l’hotel vers 7 h en jeep et après 51 kms vite parcourus, nous voici donc sur le lieu d’un des plus celebre pelerinage en Inde. Dès que la voiture s’immobilise, une horde de “doli” porteurs se precipitent pour avoir le privilege de nous porter jusqu’en haut. Je deteste l’idée meme de me faire porter par de pauvres bougres minces mais musclés par les nombreuses ascensions qui sont leur seul gagne-pain, et vu la chaleur etouffante qu’il fait déja alors qu’il n’est meme pas 8 h, je me résous tout de meme tant bien que mal a négocier avec un des “doli”. Il y a 2 systeme differents de portage et j’opte pour celui qui me parait le plus confortable pour moi-meme mais aussi pour les porteurs puisqu’il s’agit dune chaise tout a fait normale (genre chaise de camping) fixee sur de gros bambous et poses sur les epaules de 4 hommes. Je negocie au prix mentionne dans la derniere edition du Lonely Planet, bien que cela me parait bien peu paye au regard de l’effort a fournir (surtout que je ne suis pas en mesure de faire de la pub pour taillefine). Mais bon, il faut aussi penser a ceux qui viendront après moi et il ne faut pas donner de mauvaises idees parait-il. Je m’installe donc au prix convenu et en moins de 2, je me retrouve a 1, 50 M du sol avec juste une bouteille d’eau sur les genoux et un appareil photo attaché a un pan de ma penjabi-dress car aucun objet en cuir n’est autorise sur la colline sacree, qui est desertée la nuit, meme par les prêtres. Je n’en mène pas large car quand je vois devant moi ces homes si menus, je me demande comment ils feront pour arriver la haut. La route jusqu’au sommet fait +/- 4 kms avec un denivelle de 600 M et plus de 3.000 marches a gravir. Il faut donc fournir un effort considerable pour deja se hisser en haut soi-meme mais s’il faut en plus porter quelqu’un sur les epaules, c’est un travail de forçat et avec la chaleur intense en plus, je me demande plusieurs fois si je ne vais pas renoncer car je ne suis vraiment pas en paix avec ma conscience. A ma grande surprise, les 4 jeunes gens qui me portaient et qui s’arrêtent d’ailleurs tres souvent (ceci dit je les comprend fort bien), me posent par terre et me reclament la somme totale convenue pour le portage, et ce après 600 M seulement. Je refuse et leur dis que je ne paierai qu’une fois arrivee en haut. Il me reclament 200 rps x 4 puisqu’ils sont 4 alors que le prix convenu etait de 200 rps au total. Ce n’est donc pas tres honnete et moi qui me preparait deja a leur donner un bon pourboire, je me fache pour de bon et je les envoie promener sans les payer du tout car j’ai horreur qu’on m’arnaque ou qu’on se paie ma tete. Qu’a cela ne tienne, je monterai donc a pied. Entretemps, tout un attroupement s’est créé autour de moi et tout le monde y va de son petit commentaire. Les clients me donnent raison, les porteurs évidemment pas. Les autres pélerins se fachent sur les 4 malhonnetes et je prend la fuite, ce qui met fin aux palabres. Quelques 100 marches plus haut, un vieux et charmant monsieur négocie pour moi 2 autres ‘doli” beaucoup plus ages. Ils se servent d’un systeme légerement different a savoir une assise en corde fixee a 4 cordes plus grosses et plus solides, qui sont elles-memes attachees a des gros bambous qu’ils portent sur les epaules. Le vieux monsieur se donne beaucoup de mal et je ne peux donc refuser d’employer ces 2 “doli” meme si je trouve le systeme encore plus précaire que le precedent. Je m’installe donc tant bien que mal sur cette petite assise posee a meme le sol, avec les jambs croisees sous moi comme le font les yogis (en beaucoup mieux evidemment car je suis raide comme la justice) et en 2 coups de cuillere a pot, me revoila dans les airs et nous voila partis. Sur le chemin tout le monde me sourit et me salue, heureux de ce bon dénuement mais moi je dois etre un peu verte car je ne me sens pas très a l’aise au bout de ces cordes, comme une marrionnette prête a tomber dans le vide. Mes porteurs s’essoufflent assez rapidement, les pauvres et j’en profite pour faire un nouveau deal avec eux. Pour le meme prix, ils me portent sur 25 marches et moi je monte a pied les 25 suivantes ainsi que sur terrain plat, s’il y en a (ce dont je doute quand je regarde vers le sommet). Ok, tout le monde est content et c’est ainsi que 3h15 plus tard, je peux enfin contempler le sanctuaire principal dedie a Sri Adishwara ou temple d’Adinath. En fait, j'ai plus marché qu'été portée mais je n'en suis pas fâchéer du tout malgré l'effort que cela m'a demandé. Mes porteurs sont déjà assez crevés comme ça car pour eux c'est la 2e ascension. La colline de Shatrunjaya est entierement dediee aux dieux. Les temples ont ete edifies pendant 900 ans. Dans les nombreux temples et templions, on peut voir des statues en marbre blanc ou noir dont certaines sont pourvues de bras et mains en argent massif. Le front est orné de nombreuses pierres precieuses (diamants, rubis, saphirs). Certaines statues arborent des colliers de tres grosses perles en nacre rose reçus en offrandes des pélerins dont les voeux furent exaucés, mais toutes les statues arborent le meme visage avec des yeux rappelant un peu ceux que l’on peut voir sur le stupa de Bodnath a Kathmandu. Il est a noter aue le fondateur du jainisme et Bouddha furent contemporains. Je passé un long moment a regarder et a m’impregner de toute la magie de ces temples ou je ne peux malheureusement faire des photos qu’a l’exterieur. La devotion des fideles est palpable et je me laisse gagner par cette ferveur qui m’envahit lentement. Je me prends meme a faire un voeux pour celle qui se reconnaitra et je suis sure qu il sera exauce.. Comme convenu avec mes porteurs je redescend a pied, ce qui me prend quand meme une bonne heure en plein soleil de debut d’apres midi. A mon arrivee a la voiture je n’ai qu’une idée en tete, m’asseoir au plus vite et surtout boire et boire encore et encore car je ressemble a une ecrevisse déssechée cuite a point. Je m’affale et pendant 3 heures la jeep poursuit sa route cahotique sur un ruban noir plein de trous et de nids de poule et c’est avec soulagement que nous arrivons a Diu pour profiter pendant quelques jours de la plage, du soleil et d’un repos bien necessaire. Nous nous installons a Nagoa Beach qui est un autre Goa bis mais beaucoup moins frequenté par les étrangers. Dans un resort pour Indiens middle et upper class nous profitons de tout le confort d’un endroit propre et super confortable avec piscine et tout et tout pour 1.750 rps par jour. Le restaurant est excellent, l’endroit est super calme car il semble qu’il n’y ait même pas 10 chambres occupées.
Samedi 15/10 : Aujourd’hui repos total, je profite de l’occasion pour mettre a jour mon carnet de voyage, lire un peu, manger de delicieuses crevettes qui me changent un peu du poulet que je commence a voir avec des ailes. On peut meme y boire du vin et de l’alcool car nous ne sommes plus dans un “dry territory” et les préceptes de Gandhi n’ont pas cours ici. Diu est une enclave portugaise, passée sous le controle de l’Union Indienne en 1961 seulement et gouvernee par Dehli et non pas par le Gujarat, ceci expliquant cela. C’est une petite ville située sur une ile reliée a la terre ferme par un long pont d’un côté et un ferry de l’autre côté. Une ville de bout du monde qui me fait penser a Livingstone au Guatemala. Ce soir après un delicieux repas, j’aurais aimé profiter une heure ou 2 du cyber café de l’hotel mais pas de chance, pas de connection possible. Demain peut être. Nous terminerons donc la journee en nous promenant sur la tres longue plage de sable gris en forme de croissant ou seuls quelques locaux batifolent dans la mer avec de grands eclats de rire, et qui se baignent tout habillés.
Dimanche 16/10 : Encore une matinée passée a la piscine dont l’eau est délicieusement chaude et a musarder dans le jardin tropical de l’hotel ou palmiers en tout genre, y compris de superbes cycas forment le plus clair du décor. Des touffes d’hibiscus rouges et jaunes, des diffenbachia, des agaves, des plumbago tout legers et tout bleus ciel, des frangipaniers roses, des philodendrons énormes, des buissons de feuillages panaches de roses, de blanc et de vert clair s’offrent a nos regards sous un soleil ardent. L’apres midi, toujours pas de connection possible et j’arrive a m’arranger avec le chef de la reception pour squatter son ordinateur pour y transcrire mon carnet de route. Il me propose meme de me prêter une disquette. Super gentil, je vais enfin pouvoir vous raconter…. J’y passé toute l’apres midi. Impossible de vous faire languir plus longtemps sans nouvelles. Je pense a vous mes chers amis de VF rencontrés au fil de diverses réunions plus sympas les unes que les autres, et je suis heureuse de partager avec ceux qui se reconnaitrons, mes moments de bonheur dans ce coin de paradis. Je sais que certains là bas derriere leur petit ecran, sont morts de rire en lisant certaines de ces pages pendant que d’autres se regalent de mes decouvertes mais a chacun son tour. Pour certains, c’est deja passé et pour d, autres c’est encore a venir. Vers 16 heures nous irons en ville histoire de faire un tour au vieux fort en etat de décrepitude avancée. Il a pourtant bien du charme et les ruelles etroites de la ville sont aussi tres sympathiques. A plusieurs carrefours, s’elevent des chapelles typiquement portugaises et de grandes églises sont egalement très representative de ce style Lusitanien a l’empreinte manuelline. Beaucoup de traces du passage des portugais donc et l’eglise St Thomas est magnifiquement eclairee le soir. Elle est tranformee en musée et on y trouve de nombreuses statues en bois polychrome de nos saints traditionnels. Ce musee est ouvert jusque 21 h. Apres une longue ballade nous retournons a l’hotel car il n’y a plus personne dans les rues et nous nous demandons si nous trouverons encore un rickshaw pour nous ramener a Nagoa Beach. Dans le centre, pres du marché, cela s’anime un peu et un rickshaw nous demande 80 rps pour nous ramener en prétextant ‘service de nuit’. Il est 20 heures. Apres le souper, vite un saut au cyber café mais toujours pas d’internet. On se rabat donc sur la tele avec un Bollywood don’t j’ignore le titre car le film est commence. Peu importe, il y a de la musique, de la danse, de beaux paysages et des saris de toutes les couleurs. En plus, l’acteur vedette est Sharu Khan, celui que je prefere. Une belle histoire d'amour pour m’amener doucement dans les bras de Morphee.
Lundi 17/10 : A la piscine jusque 11 h et puis je décide d’aller en ville pour enfin me connecter. Entretemps on me signale qu’internet est revenu. Je peux donc enfin envoyer une premiere partie de ce recit et prendre lecture de mes messages. L’apres midi je vais en ville pour y negocier une voiture pour aller a Sassan Gir le 19. Il n’y a que 100 kms et pourtant pas moyen de négocier en dessous de 1.800 rps, ce qui est tres cher. Ils profitent vraiment de la situation car on a pas le choix. Aucun moyen de transport direct et avec les valises, difficile de prendre le bus gouvernemental tout deglingué qui met entre 4 et 6 heures pour y arriver. Enfin, on verra demain.
Mardi 18/10 : Dernier jour a Diu. Je pars seule en ville pour encore essayer de trouver une voiture a un prix raisonnable et puis marcher un peu car la piscine commence a me taper un peu sur le systeme. Apres plusieurs tentatives a nouveau infructueuses, je fini par dégoter enfin un chauffeur qui accepte de nous conduire a Sassan Gir pour 1.500 rps, ca ne fait pas beaucoup de difference mais enfin il faut que je me rende a l'évidence, ici pas moyen de faire mieux et j'enrage car c'est encore beaucoup trop par rapport a la distance à parcourir .J'accepte donc quand meme et nous partirons demain a 10 h 30. Je passe encore une heure sur internet pour aller lire mes messages mais juste au moment ou je veux repondre, paffff, panne de courant et c est encore foutu. Je m en vais donc au fort et a ma grande joie, je peux y suivre du regard toute une famille de peroquets jaunes et verts avec de longues queues colorees et des becs rouges vifs. Un vrai balai. Ils se cachent de la chaleur intense dans les parois de la muraille du fort et sortent de temps en temps en voletant a la cime des arbres qui ont pousses ca et la dans les ruines.Apres un bon moment a les observer et aussi quelques tentatives de prises de vues ????il faut vraiment que je rentre apres avoir traversé tout le village a pied. J'arrive a l'hotel vers 14.30 h. Pour terminer l'AM, encore une petite heure pour profiter des derniers moments a la piscine puis une promenade sur la plage au soleil couchant et voila notre derniere journée finie.
Sacs étanches pour appareils photos numériques en plongée English translation pending
Vu les prix des caissons étanches pour appareils photos numériques, je me suis renseigné sur les sacs étanches type AQUAPAK ou EWA-Marine.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Avez-vous déjà utilisé ce type de produit ? Arnaque ??? ou pas.
Les photos sont-elles de bonne qualités ?
Merci.
Hôtel Tuxpan à Varadero English translation pending
Est-ce que quelqu'un a des commentaires à faire sur le Tuxpan à Varadero???
Merci
Merci
Votre avis sur Explorer of the Seas Royal Caribbean English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille et moi prévoyons faire une croisière au mois de juin sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean.
J'ai beau chercher sur le site, beaucoup de gens ont voyagé avec cette compagnie mais très peu ou à peine avec l'Explorer.
Est-ce que l'un(e) de vous pourrait me donner des informations, à savoir si nous allons adorer, quelles sont les activités, les escales, etc.
Aussi, le PLUS IMPORTANT, nous serons avec notre garçon de 4 ans. Y a-t-il assez d'activités pour les enfants, s'ennuiera-t-il après deux jours (la croisière dure 9 jours).
Comment se passe deux jours en mer, est-ce à ce point long.
Et qu'en est-il pour le mal de mer. Mon conjoint a souvent la nausée et des étourdissements sur les petits bateaux. Ressent-on vraiment le brassage, la houle, etc. sur ces gros paquebots.
Bon, je sais que j'ai beaucoup de questions, mais j'ai trouvé ce site super intéressant et je suis certaine que vous allez me répondre.
Au plaisir de jaser avec vous.
Joss
Ma petite famille et moi prévoyons faire une croisière au mois de juin sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean.
J'ai beau chercher sur le site, beaucoup de gens ont voyagé avec cette compagnie mais très peu ou à peine avec l'Explorer.
Est-ce que l'un(e) de vous pourrait me donner des informations, à savoir si nous allons adorer, quelles sont les activités, les escales, etc.
Aussi, le PLUS IMPORTANT, nous serons avec notre garçon de 4 ans. Y a-t-il assez d'activités pour les enfants, s'ennuiera-t-il après deux jours (la croisière dure 9 jours).
Comment se passe deux jours en mer, est-ce à ce point long.
Et qu'en est-il pour le mal de mer. Mon conjoint a souvent la nausée et des étourdissements sur les petits bateaux. Ressent-on vraiment le brassage, la houle, etc. sur ces gros paquebots.
Bon, je sais que j'ai beaucoup de questions, mais j'ai trouvé ce site super intéressant et je suis certaine que vous allez me répondre.
Au plaisir de jaser avec vous.
Joss
Vos conseils sur roues 26 pour long périple English translation pending
Bonjour à tous,
Que me conseillez-vous comme roues (vtt donc 26", freins V-Brake)) pour avoir du matériel très costaud dans un tour du monde (ou un peu moins du moment que ça fait faire un tour) ?
Plutôt des roues toutes montées ou à monter et lesquelles et en fonction de quoi (prix, solidité, facilité à réparer, ... ?)
chez DT Swiss, ils me conseillent la EX 5.1d moyeu 340 et 32 rayons (chères)
chez Mavic, la crossmax enduro (un peu moins chère) ou la jante XM 719 avec moyeu et rayons à définir
chez Rigida j'ai lu la jante Explorer et 1 ou 2 autres jantes (?) de cette marque
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
Thaïlande: le jour des enfants English translation pending
Le deuxième samedi de janvier est traditionnellement "Wan Dek" (le jour des écoliers).
Des festivités sont organisées dans toutes les écoles du royaume pendant les 2/3 jours qui précèdent, bénédiction des moines le matin puis des friandises sont offertes aux enfants par les parents et associations du village ou du quartier. Ensuite, tout le monde prend le repas ensemble à l'école, repas lui aussi préparé par les parents et associations.
Lundi, ce sera "Wan Kloo" (le jour des professeurs). Il est d'usage que les enfants offrent ce jour-là une fleur à leur professeur pour leur témoigner de leur respect.

Des festivités sont organisées dans toutes les écoles du royaume pendant les 2/3 jours qui précèdent, bénédiction des moines le matin puis des friandises sont offertes aux enfants par les parents et associations du village ou du quartier. Ensuite, tout le monde prend le repas ensemble à l'école, repas lui aussi préparé par les parents et associations.
Lundi, ce sera "Wan Kloo" (le jour des professeurs). Il est d'usage que les enfants offrent ce jour-là une fleur à leur professeur pour leur témoigner de leur respect.

Snorkelling en Polynésie-Française English translation pending
🙂Bonjour à tous !
Nous partons en Mai 2006 en Polynésie pour nos 20ans de mariage, nous aimerions à cette occasion faire du snorkelling la-bàs, afin de voir cette faune et cette flore sous-marines qui doivent être magnifiques.
Nous irons à Tahiti, Moorea, Bora, et Rangiroa.Quelqu'un peut-il nous dire quel endroit est le mieux au niveau sensation, vision (et prix), si il suffit de louer une pirogue, un bateau sans permis, ou se faire emmener par un connaisseur privé ou pro.
En vous remerciant par avance de vos réponses.
Hôtel Bavaro Casino English translation pending
😉Je pars bientot à l'hotel bavaro casino et je ne trouve pas beaucoup de commentaire sur cet hotel, on parle beaucoup des autres hotel du complexe bavaro mais pas celui la;es-ce que quelqu'un pourrez me donnez des renseignements? chambres, distance de la plage, j'espère avoir fait un bon choix;
Rencontre à Besançon le 16 février 2006 English translation pending
Salut à tous !
Ca commence à faire un petit moment que je suis inscris à VF, mais je commence à être plutôt très actif depuis seulement 1 mois environ... (internet à la maison oblige) donc je commence à regarder du côté des rencontres VF ! J’ai hésité à venir sur Paris le 22 janvier, mais là ça fait beaucoup de monde pour un resto... c’est pas l’idéal pour connaître tous le monde je trouve alors je me suis dit qu’un WE serait plus adapté à vraiment faire connaissance.
Et comme je remarque qu’il n’y à pas grand chose dans mon coin... je fais donc un petit sondage : qui serait intéressé par une rencontre sur l’est pour le printemps ? Besançon n’est pas si mal situé : 2h30 de Paris, Lyon, Strasbourg en TGV... Cela permettrai à pas mal de monde de venir ! Un WE sur 2 voir 3 jours serait facilement envisageable avec visite de la ville (vous allez tomber amoureux Besak c’est très agréable !) et nuit en Gîte puis rando ou autre le lendemain dans nos magnifiques montagnes... (là aussi vous en redemanderez, même si c’est pas les Alpes)
Voilà, il ne s’agit pas d’une pré-inscription encore mais juste de tâter le terrain... histoire de voir qui ce concept séduit. Si y’a des gens motivé je commencerais à regarder sérieusement l’organisation...
Ca commence à faire un petit moment que je suis inscris à VF, mais je commence à être plutôt très actif depuis seulement 1 mois environ... (internet à la maison oblige) donc je commence à regarder du côté des rencontres VF ! J’ai hésité à venir sur Paris le 22 janvier, mais là ça fait beaucoup de monde pour un resto... c’est pas l’idéal pour connaître tous le monde je trouve alors je me suis dit qu’un WE serait plus adapté à vraiment faire connaissance.
Et comme je remarque qu’il n’y à pas grand chose dans mon coin... je fais donc un petit sondage : qui serait intéressé par une rencontre sur l’est pour le printemps ? Besançon n’est pas si mal situé : 2h30 de Paris, Lyon, Strasbourg en TGV... Cela permettrai à pas mal de monde de venir ! Un WE sur 2 voir 3 jours serait facilement envisageable avec visite de la ville (vous allez tomber amoureux Besak c’est très agréable !) et nuit en Gîte puis rando ou autre le lendemain dans nos magnifiques montagnes... (là aussi vous en redemanderez, même si c’est pas les Alpes)
Voilà, il ne s’agit pas d’une pré-inscription encore mais juste de tâter le terrain... histoire de voir qui ce concept séduit. Si y’a des gens motivé je commencerais à regarder sérieusement l’organisation...
Auroville en Inde English translation pending
Lors de mon dernier voyage en Inde, je n'ai pas eu l'occasion de visiter Pondichery et encore moins Auroville. Cette communauté m'intrigue depuis un moment. Qu'est qu'il y a là-bas? Ya qui ? Je me souviens avoir lu un livre de Sri Aurobindo sur les Upanishads et d'avoir lu quelques lignes écrites par la "la Mère"... Enfin bref, cette communauté m'interesse et je connais certains produits qu'ils exportent notament dans le cadre du commerce équitable.
Est-ce que quelqu'un est passé les voir ? Est-ce que quelqu'un y a vécu ? y a fait un chantier ? Y vit ?
Prenez le temps pour répondre, je n'y vais pas tout de suite et j'ai l'habitude de mijoter mes coups assez longtemps. Merci d'avance
Prenez le temps pour répondre, je n'y vais pas tout de suite et j'ai l'habitude de mijoter mes coups assez longtemps. Merci d'avance
Un bus dans la nuit pour une naissance et autres récits English translation pending
19h30 Exmouth, Western Australia.
Il ne reste juste qu'une vague lueur vers l'ouest, le soleil c'est couche il y a moins d'une heure. En compagnie de quelques personnes je saute dans le bus ou nous sommes acceuillit par Paul. 5mn plustard les derniers retardataires embarquent, le bus s'elance dans la nuit noire. Loin des lumieres de la ville des milliers, des millions, des billions d'etoiles se sont allumees dans le ciel.
Un coup de frein, force klaxone et la silhouette bondissante d'un kangourou pris dans le faisceau lumineux des phares, echappe au danger mortel qui fonce sur lui. Le bus remonte droit au nord pour le moment avant de bifurquer une demi heure apres le depart vers la gauche, rares sont les vehicules croises a cette heure ci. La silhouette sombre du phare de Vlaming head se decoupe sur le ciel nocturne. Un premier arret nous permet d'embarquer Adam notre deuxieme guide en plus de Paul, il a des informations toutes fraiches a nous communiquer. Il y en a trois sur Mauritius beach.
5mn de plus sur la route en direction du sud cette fois ci, clignotant a droite, piste sablonneuse dans le faisceau des phares, veilleuses et noir total pour les derniers cent metres. Bien que je fasse attention en descendant du bus dans le noir je trebuche et me ratrappe de justesse avant la chute. Nous nous regroupons sur le parking au tour de Paul et Adam et de deux autres volontaires, venus donner des renseignement plus precit. Les dernieres consignes nous sont donnees, le principal mot d'ordre est lenteur et discretion physique. Mes yeux se sont habitues au peu de lumiere diffusee par les etoiles. Torches interdites.
L'un apres l'autre nous empruntons le sentier sabloneux qui mene a la plage. Mes pieds tatonent prudement le terrain. Soudain Adam, a l'abord de la plage, se baisse et tout le monde suit le mouvement. Et c'est courbee en deux que je touche Mauritius beach. Un groupe de 12 a gauche, un groupe de 11 a droite. A 4 pattes derriere Adam je retiens un fou rire, voila le tableau, presque une trentaine de personnes a quatre pattes sur la plage dans la nuit noire, y a de quoi sourire, non? Le sable est doux et frais sous mes mains et mes genoux. Ouille sauf la, c'etait une pierre ou un morceau de corail. Un premier stop a quelques metres de la lisiere de l'eau. Adam part en reconnaissance. J'entend le doux murmure des vagues qui viennent finir sur la plage, et j'entend en bruit de fond le sourd grondement des lames qui se fracassent sur la barre qui ferme Ningaloo reef. Adam revient nous chercher, et c'est en rampant maintenant que j'approche du nid.
A peine plus sombre que la nuit elle est la, la raison de cette delicate approche. Une tortue Loggehead a creuse un nid dans le sable et est en train de pondre. C'est la pleine saison de ponte des tortues marines, la green turtle, la loggehead (rarissime) et la hawkbill. Je suis maintenant a seulement 20cm de son arriere train, tant que nous ne sommes pas dans son champ de vision pas de probleme. A la lumiere tenue d'une torche qui eclaire avec une lumiere rouge je vois au fond du nids ce qui ressemble a des balles de pingpong, rosatre et luisante. Ce sont les oeufs. Serre les uns contre les autres, nous voyons encore apparaitre et tomber un oeuf. Ce sera le dernier. Juste apres la tortue commence a combler le nid avec ses nageoires arrieres.
En rampant nous reculons de 2-3m pour la laisser a son dur labeur. Allongee dans la nuit, j'appercois la masse sombre de la tortue, j'aurais pu la toucher tellement j'etais pret, des billions d'etoiles au dessus de ma tete, le grondement sourd du ressac dans les oreilles, je repense a l'incroyable moment que je suis en train de vivre. Premice d'une futur naissance, si tout se passe bien, dans deux mois une centaine de petites tortues sortiront du sable pour se precipiter vers la vie et l'ocean. Peut etre. A condition qu'un renard, un goana ou les hommes, ne viennent pas saccager le nid. A condition qu'elles puissent gagner l'ocean, sans se perdre dans le sillon creuse par les roues d'un 4x4 sur la plage, a condition qu'elles ne soient pas la proie des mouettes ou autres volatiles, ou qu'elles ne servent de nouriture a quelques predateurs marins. Alors peut etre certaines d'entre elles auront la chance d'atteindre l'age adulte pour a leur tour se reproduire et ainsi continuer le cycle de la vie.
Apres une bonne demi heure la tortue finit a grand coup de nageoires avant de combler le trou. Le sable vole une ou deux fois dans notre direction et nous oblige a reculer un peu. Tout ce processus prend enormement de temps et d'energie a la tortue, elle a besoin de faire des poses frequentes. Soudain je vois bouger plus distinctement la masse sombre de la tortue. L'ordre de replis rapide en rampant a fuse. La tortue commence peniblement sa reptation vers l'eau salvatrice. Trois quatre pas et elle reprend son souffle peniblement, c'est comme un rale venu des profondeur de l'ocean. Je peu percevoir l'effort considerable que represente pour une tortue de plus de 100kgs, le fait de se mouvoir hors de l'eau, j'aurais bien envie de l'aider pour la soulager. Et il n' y a pourtant que quelques metres qui la separent de la frange de l'ecume. Une derniere pose et c'est la reptation finale, elle est enfin rendue a son element de predilection, l'eau.
Pour nous aussi c'est toujours a quatre pattes que nous regagnons le sentier, car il y a encore une troisieme tortue en train de pondre et il ne faudrait pas l'effrayer et ainsi interrompre le procesus de ponte.
Si l'on a pu parler a haute voie a cote des tortues, c'est parce qu'elles sont quasi sourdes, elles ont par contre une excellente vision et c'est donc pour cela que nous essayons de nous faire discret en nous fondant dans le decors, en rampant et en bougeant le plus lentemment possible. On a une chance incroyable de pouvoir assister a ce magnifique evenement et il ne faut absolument pas que notre presence fasse echouer cette phase si delicate de la vie d'une tortue. Un mouvement brusque, des lumieres, et cela peu interrompre la tortue a n'importe quel moment dans son cycle. Quand elle creuse son nid, quand elle pond, avant qu'elle ne l'ai totalement recouvert, et c'est la tragedie.
Encore tout ebahie, j'ai repris le bus, il a fonce dans la nuit en evitant les kangourous suicidaires, je suis revenue a la lumiere de la ville. Eblouie, enchantee, emue.
Il ne reste juste qu'une vague lueur vers l'ouest, le soleil c'est couche il y a moins d'une heure. En compagnie de quelques personnes je saute dans le bus ou nous sommes acceuillit par Paul. 5mn plustard les derniers retardataires embarquent, le bus s'elance dans la nuit noire. Loin des lumieres de la ville des milliers, des millions, des billions d'etoiles se sont allumees dans le ciel.
Un coup de frein, force klaxone et la silhouette bondissante d'un kangourou pris dans le faisceau lumineux des phares, echappe au danger mortel qui fonce sur lui. Le bus remonte droit au nord pour le moment avant de bifurquer une demi heure apres le depart vers la gauche, rares sont les vehicules croises a cette heure ci. La silhouette sombre du phare de Vlaming head se decoupe sur le ciel nocturne. Un premier arret nous permet d'embarquer Adam notre deuxieme guide en plus de Paul, il a des informations toutes fraiches a nous communiquer. Il y en a trois sur Mauritius beach.
5mn de plus sur la route en direction du sud cette fois ci, clignotant a droite, piste sablonneuse dans le faisceau des phares, veilleuses et noir total pour les derniers cent metres. Bien que je fasse attention en descendant du bus dans le noir je trebuche et me ratrappe de justesse avant la chute. Nous nous regroupons sur le parking au tour de Paul et Adam et de deux autres volontaires, venus donner des renseignement plus precit. Les dernieres consignes nous sont donnees, le principal mot d'ordre est lenteur et discretion physique. Mes yeux se sont habitues au peu de lumiere diffusee par les etoiles. Torches interdites.
L'un apres l'autre nous empruntons le sentier sabloneux qui mene a la plage. Mes pieds tatonent prudement le terrain. Soudain Adam, a l'abord de la plage, se baisse et tout le monde suit le mouvement. Et c'est courbee en deux que je touche Mauritius beach. Un groupe de 12 a gauche, un groupe de 11 a droite. A 4 pattes derriere Adam je retiens un fou rire, voila le tableau, presque une trentaine de personnes a quatre pattes sur la plage dans la nuit noire, y a de quoi sourire, non? Le sable est doux et frais sous mes mains et mes genoux. Ouille sauf la, c'etait une pierre ou un morceau de corail. Un premier stop a quelques metres de la lisiere de l'eau. Adam part en reconnaissance. J'entend le doux murmure des vagues qui viennent finir sur la plage, et j'entend en bruit de fond le sourd grondement des lames qui se fracassent sur la barre qui ferme Ningaloo reef. Adam revient nous chercher, et c'est en rampant maintenant que j'approche du nid.
A peine plus sombre que la nuit elle est la, la raison de cette delicate approche. Une tortue Loggehead a creuse un nid dans le sable et est en train de pondre. C'est la pleine saison de ponte des tortues marines, la green turtle, la loggehead (rarissime) et la hawkbill. Je suis maintenant a seulement 20cm de son arriere train, tant que nous ne sommes pas dans son champ de vision pas de probleme. A la lumiere tenue d'une torche qui eclaire avec une lumiere rouge je vois au fond du nids ce qui ressemble a des balles de pingpong, rosatre et luisante. Ce sont les oeufs. Serre les uns contre les autres, nous voyons encore apparaitre et tomber un oeuf. Ce sera le dernier. Juste apres la tortue commence a combler le nid avec ses nageoires arrieres.
En rampant nous reculons de 2-3m pour la laisser a son dur labeur. Allongee dans la nuit, j'appercois la masse sombre de la tortue, j'aurais pu la toucher tellement j'etais pret, des billions d'etoiles au dessus de ma tete, le grondement sourd du ressac dans les oreilles, je repense a l'incroyable moment que je suis en train de vivre. Premice d'une futur naissance, si tout se passe bien, dans deux mois une centaine de petites tortues sortiront du sable pour se precipiter vers la vie et l'ocean. Peut etre. A condition qu'un renard, un goana ou les hommes, ne viennent pas saccager le nid. A condition qu'elles puissent gagner l'ocean, sans se perdre dans le sillon creuse par les roues d'un 4x4 sur la plage, a condition qu'elles ne soient pas la proie des mouettes ou autres volatiles, ou qu'elles ne servent de nouriture a quelques predateurs marins. Alors peut etre certaines d'entre elles auront la chance d'atteindre l'age adulte pour a leur tour se reproduire et ainsi continuer le cycle de la vie.
Apres une bonne demi heure la tortue finit a grand coup de nageoires avant de combler le trou. Le sable vole une ou deux fois dans notre direction et nous oblige a reculer un peu. Tout ce processus prend enormement de temps et d'energie a la tortue, elle a besoin de faire des poses frequentes. Soudain je vois bouger plus distinctement la masse sombre de la tortue. L'ordre de replis rapide en rampant a fuse. La tortue commence peniblement sa reptation vers l'eau salvatrice. Trois quatre pas et elle reprend son souffle peniblement, c'est comme un rale venu des profondeur de l'ocean. Je peu percevoir l'effort considerable que represente pour une tortue de plus de 100kgs, le fait de se mouvoir hors de l'eau, j'aurais bien envie de l'aider pour la soulager. Et il n' y a pourtant que quelques metres qui la separent de la frange de l'ecume. Une derniere pose et c'est la reptation finale, elle est enfin rendue a son element de predilection, l'eau.
Pour nous aussi c'est toujours a quatre pattes que nous regagnons le sentier, car il y a encore une troisieme tortue en train de pondre et il ne faudrait pas l'effrayer et ainsi interrompre le procesus de ponte.
Si l'on a pu parler a haute voie a cote des tortues, c'est parce qu'elles sont quasi sourdes, elles ont par contre une excellente vision et c'est donc pour cela que nous essayons de nous faire discret en nous fondant dans le decors, en rampant et en bougeant le plus lentemment possible. On a une chance incroyable de pouvoir assister a ce magnifique evenement et il ne faut absolument pas que notre presence fasse echouer cette phase si delicate de la vie d'une tortue. Un mouvement brusque, des lumieres, et cela peu interrompre la tortue a n'importe quel moment dans son cycle. Quand elle creuse son nid, quand elle pond, avant qu'elle ne l'ai totalement recouvert, et c'est la tragedie.
Encore tout ebahie, j'ai repris le bus, il a fonce dans la nuit en evitant les kangourous suicidaires, je suis revenue a la lumiere de la ville. Eblouie, enchantee, emue.
9 bourgs chinois méritent d'être visités: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
Sur le site du centre d'information de l'internet en Chine
dans la partie tourisme j'ai trouvé un article sur les 9 bourgs chinois qui méritent d'être visités
http://www.china.org.cn/french/209377.htm
Fenghuang province ???? Lijiang au Yunnan L'ancienne cité de Pingyao dans le Shanxi le jardins des jujubiers de Yan'an dans le Shaanxi Xichang au Sichuan Le mont aux flammes de Turpan dans le Xingjiang Pingxiang province de ???? L'ancien pont de Zedan au Tibet
et Madao au sud ouest de la ville de Xining dans le Qinghai
Quen pensez vous ??? Je suis interessé par le mont aux flammes de Turpan et Madao, qui connait ? et peut me donner son avis et des conseils pour s'y rendre Siya
Fenghuang province ???? Lijiang au Yunnan L'ancienne cité de Pingyao dans le Shanxi le jardins des jujubiers de Yan'an dans le Shaanxi Xichang au Sichuan Le mont aux flammes de Turpan dans le Xingjiang Pingxiang province de ???? L'ancien pont de Zedan au Tibet
et Madao au sud ouest de la ville de Xining dans le Qinghai
Quen pensez vous ??? Je suis interessé par le mont aux flammes de Turpan et Madao, qui connait ? et peut me donner son avis et des conseils pour s'y rendre Siya
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.
Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Voyage ou vacances à Cuba English translation pending
a travers ce forum je suis tout particulièrement la répartition du tourisme à Cuba de la part de nos amis canadiens, avec une incroyable prédominance pour le séjour en tout inclus dans des réserves à touristes que ce soit Varadero, Holguin-plage ou les cayos, un bronzage en vase clos reposant certes mais...
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
j'aimerais que les canadiens aventureux (compte tenu de l'hiver ils sont obligatoirement trappeurs dans l'ame et nombreux à sortir des sentiers battus ) nous fassent part de leurs expériences au sein de la vie réelle, par exemple la ville d' Holguin -oui il y a une vraie ville de ce nom avec des vrais habitants -au lieu des plages de la province du même nom, Matanzas au lieu de Varadero et des villes comme Trinidad ou, soyons fous, la baie des Cochons, playa Gijon, Cienfuegos et luxe entre tous les luxes la Havane.
peut être ces récits donneront à leurs amis l'envie de rencontrer le vrai Cuba de près et de sortir du bocal ou leur voyagiste et les cubains les ont enfermés....
Hôtel Capella Beach Resort à Juan Dolio English translation pending
je souhaites avoir les avis des personnes ayant été dans cet hotel à savoir comment est-il, comment est la nourriture, les chambres et bien sur la plage. En ce qui concerne le transfert est-il long? je pars le 13 janvier avec "partir pas cher"
Merci à tous ce qui pourrons me répondre
Du Ramadan à l'Aïd English translation pending
A Kaou : Merci de m'avoir ouvert les portes de ton pays.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Rue de la medersa El-Slimania, 13h Le monde tourne au ralenti. Les rythmes sont plus lents, les démarches plus faibles. Des hommes se reposent sur les bancs. Il fait chaud, la soif devient intense.
Le ramadan c'est une autre vie, alternance de jour et de nuit, d'excitation et de calme, de partage et de maîtrise de soi. L'heure de la journée dicte le niveau d'ambiance dans les rues, tantôt bruyantes et agitées, tantôt d'un vide trop calme et trop soudain. Pendant le ramadan, le marché est moins matinal. 8h, 9h voire 10h pour trouver le choix et la variété dans les légumes et les fruits, bananes, pommes, raisins, dattes, grenades, lady fingers version tunisienne, tomates, salades. Jaune, rouge, vert. Le soleil de la terre. Fromages frais, épices, pâtes en carré pour la chorba. La viande et le poisson. Têtes peu souriantes accrochées à la porte, thons immenses dans lit de glace. Le marché se rempli, tranquillement, population variée, hommes et femmes. Des enfants vendent des sacs plastiques, ici un vieil homme poussant un chariot hors d'age, là une dame à peine plus âgée, foulard sur la tête, accroupie sur un tabouret, proposant haricots blancs marinés ou pois chiches.
Parenthèse : Dix minutes que j'écris, à coté d'un vieil homme qui m'a fait un peu de place. Pas un mot d'échangé, juste une poignée de main et un magnifique sourire, chéchia rouge sur la tête, regard grave. Une autre poignée de main, très chaleureuse et un au revoir. A t'on besoin de dire plus? Fin de parenthèse
Midi-15h. Heures chaudes, heures de la sieste, heures où quelques magasins seulement sont ouverts. Les hommes sur des chaises à l'ombre dans la médina. Echanger les nouvelles, regarder passer le temps. Puis timidement, lentement, la ville se réveille. Les taxis sont plus nombreux, les hommes ressortent, le marché ferme, mais commencent à s'étaler jouets en plastique, chaussettes et slips, éponges et pinces à linge, tee-shirts et jeans de contrefaçon, et autres objets hétéroclites. Mais surtout, ici et là, sur le porte bagage d'un vélo plein de poussières, ou emmitouflés dans des sacs de voyage, des pains ronds, des baguettes au goût de brioche, des pains blancs ou jaunes, diverses tailles, divers prix. La boulangerie est prise d'assaut, tout comme la crèmerie et les pâtisseries. Des hommes le plus souvent, la femme est à la maison, à préparer la chorba et les bricks. La foule se fait plus dense, les véhicules se frayent un difficile passage, un homme cherche désespérément à vendre un robot moulinex... Sur la place de la mosquée à Ariana, au milieu des drapeaux rouges de l'étoile et du croissant, Ben Ali contemple l'effervescence.
De la mosquée, la récitation mélodique du Coran commence. Signal tant attendu, la foule se disperse, les cartons sont remballés, les grilles de fer baissées à la hâte. En dix minutes les rues se vident, plus une ombre, plus une voiture, plus un bruit. Ville fantôme, silence de mort. Autour de la mosquée, quelques hommes, assis sur des marches ou sur les chaises du restaurant attendent le moment, l'instant de la rupture du jeûne, la fin du carême. Une gorgée d'eau, une bouchée de pain et vite, très vite, la première cigarette, suivie d'une autre puis encore d'une autre. Au restaurant des bols de chorba et des miches de pain sont apparues comme par miracle. Après la prière une longue file d'hommes et d'enfants s'étire de la mosquée. Chacun se réfugie chez soi pour manger en famille. Difficile de réaliser le contraste, seulement 30 minutes pour passer d'une frénésie du dernier achat à un silence désert.
Après le repas, la vie peut réellement commencer, une vague migre vers le centre ville, vers Tunis, pour continuer les emplettes jusqu'au milieu de la nuit, savourer le café et la chicha entre hommes au pied de la mosquée de l'Olivier (Ez Zitouna), profiter de la fraîcheur du soir sur l'avenue Habib Bourguiba. Il faut bien passer le temps jusqu'au prochain repas...
Minuit-1h du matin. Le métro est bondé, mais toujours il y a de la place. A Ariana, les gens se dispersent dans la nuit. Demain est un autre jour de jeûne, la nuit doit permettre de reprendre des forces.
Marché d'Halfaouine, 15h
La fièvre de l'après midi, l'animation autour de tous les étals. Nourriture bien sur, pour le festin du soir. Les dattes sur branche à 2.500 Dt ou celles plus sèches à 900 ou 1.500 Dt. Les olives sauce piquante ou dénoyautées. Les guirlandes de piments rouges séchés au soleil. Les farines, les lentilles, les haricots. Citrouilles, menthe, concombres. Il est ardu de se frayer un passage, entre la dame couverte de blanc qui compte ses pièces et le jeune qui veut vendre ses sacs. Derrière les oranges, des pantalons et vestes d'occasions traînent en vrac. Les hommes fouillent, comparent, estiment la taille. Le pantalon descend jusqu'en bas, la main jusqu'au coude rentre à la taille. Acheté pour 2.000 Dt. Au pied de la mosquée, deux jeunes étalent des tapis pour encore plus de choix de fripes. A coté, deux montres, des vêtements d'enfant, des chaussures. Non loin, salades, peluches, radis dans un concours de rose pâle au rouge. La place continue à se remplir au fur et a mesure que descend le soleil. "Encore deux heures!" dit mon voisin. Téléphones en plastique, sachets de Tang, ballons de baudruche écrits en chinois, figues de barbarie, makroud... L'eau monte à la bouche. Mais "encore deux heures" ! Un mari regarde les culottes blanches à coté de sa femme enceinte. Est-ce pour le bébé ou la mère? Ce spectacle est-il identique tous les jours de l'année ou spécifique à ce mois si particulier?
L'occasion pour tout le monde de faire des affaires, enrichir son compte en banque en vidant sa garde robe, ou remplir les placards sans trop dégarnir la bourse.
Sur cette place, comme dans d'autres endroits de la médina, je me sens dans un village, loin de la capitale, des taxis jaunes, des bus aux horaires imprévisibles, des levi's store de contrefaçon. Ici respire la Tunisie, sous la musique d'un haut parleur, entre fringues défraîchies et légumes de première fraîcheur.
Place de Barcelone, terminus du métro, 17h
Certaines échoppes des souks ont déjà fermé la boutique vers 16h mais les plus patients sont maintenant en train de plier bagages. La rupture du jeûne est prévue pour 17h35, tout le monde se presse donc pour rentrer chez soi. Au métro, acheter le billet en vitesse, avoir de la chance si le bon métro se présente. Le conducteur sympa ouvrira les portes une fois, deux fois, trois fois pour les retardataires. Celui moins sympa de la ligne 2 garde les siennes bien closes, bien qu'il soit bloqué par un bus, et malgré les supplications des malchanceux. Un dernier métro part, puis ceux qui sont restés à quai, résignés, quittent les lieux. Le service est fini jusqu'à 18h30, il faut trouver une solution de rechange pour rejoindre la tablée familiale. Les bus à coté se vident, pourtant ce ne sont pas les passagers qui manquent. Mais les chauffeurs comme les autres ont droit à ce repas tant attendu.
Dans les rues, les piétons se font rares, les voitures absentes. Quelques taxis solitaires acceptent à contre coeur les privés de transport. Avenue Habib Bourguiba, les cafetiers sortent les chaises. Puis résonnent les paroles du muezzin, moment de délivrance..
Dans quelques heures, ce vide ne sera qu'un lointain souvenir, les rues seront de nouveau encombrées, les terrasses pleines, les jeunes bras dessus dessous au milieu des arbres ou au pied de la fontaine du 7 novembre.
En attendant, la patience au terminus du métro, l'occasion pour les gens de griller des cigarettes... Il n'est que 18h et pourtant j'ai l'impression qu'il est très tard.
Notes : D'après Wissem, cette ambiance de fête le soir après la rupture du jeûne ne se trouve pas lors des deux premières semaines du mois de ramadan. A 22H, plus un métro, plus un bus, la ville est calme. Par contre, la deuxième quinzaine est celle de la célébration et de l'euphorie. Un mois, deux fois 15 jours, deux atmosphères.
Yukon été 2006: la Dempster Highway English translation pending
Bonjour,
Je cherche des renseignements sur la Dempster Highway, qui part de Dawson plein nord jusqu'à Inuvik, Territoires du Nord.
Cette route "gravillonée" est-elle praticable avec une voiture de location lambda (chaussée correcte ? Pas trop de risques d'esquinter le pare-brise par ex.?).
Par hasard y aurait-il aussi des cars (!) qui l'empruntent, ou bien est-il possible de faire du stop ??? Quelle est la fréquentation de cette route en été ?
On hésite un peu à se lancer sur cette route avec une petite voiture de location (pas question de louer un 4x4 ou équivalent, ne serait-ce qu'à cause des tarifs!!).
Quelqu'un pourrait-il nous en dire plus ? Merci.
Inde entre mi mai à août: meilleure saison? English translation pending
Salut !
J'ai 19ans et je projette de partir 1 mois et demi environ en Inde. etant étudiant mes possibilités de voyager pendant + d'un mois sont de mi mai à aout . dilemme : choisir entre la chaleur ou la mousson ! pouvez vous me confirmer ce dilemme ? ou alors me rassurer...
Quel moment choisir en fin decompte? quel est le choix " le moins pire " ? carje sais quela meilleure saison pour visiter l'Inde est de Novembre à février .
merci par avance de votre aide !
A bientôt
J'ai 19ans et je projette de partir 1 mois et demi environ en Inde. etant étudiant mes possibilités de voyager pendant + d'un mois sont de mi mai à aout . dilemme : choisir entre la chaleur ou la mousson ! pouvez vous me confirmer ce dilemme ? ou alors me rassurer...
Quel moment choisir en fin decompte? quel est le choix " le moins pire " ? carje sais quela meilleure saison pour visiter l'Inde est de Novembre à février .
merci par avance de votre aide !
A bientôt
Site de voyages ou site de rencontres? English translation pending
salut,
Par curiosité, j'aimerais savoir si, d'après votre expérience et votre impression, ce site est souvent confondu avec un site de rencontres romantiques...
Messieurs, vous a t-on déjà fait des avances ? Je ne dis pas mesdames car la réponse est évidente...😇
Quelq'un est-il déjà sorti avec un membre de VF au cours des Rencontres VF ou en partant en voyage ensemble en tant que ''compagnons''...
Cette question paraitra indiscrète à certains, mais les annonces de ''Recheche compagnons de voyage '' ressemblent souvent tant à des annonces tout court !!
Je ne vous demande pas de citer le pseudo de vos amants VF 😎, mais je pense que vos témoignages, anonymant vos ''conquêtes'', intéresseront beaucoup de personnes de Vf qui doivent se poser les mêmes questions que moi.
Si vous avez eu des expériences et que vous n'êtes pas des névrosés du coeur, des pseudos vierges effarouchées, que vous ne vous embarassés pas de fausses pruderies, mais que tout simplement vous assumez vos sentiments, allez-y !
Par curiosité, j'aimerais savoir si, d'après votre expérience et votre impression, ce site est souvent confondu avec un site de rencontres romantiques...
Messieurs, vous a t-on déjà fait des avances ? Je ne dis pas mesdames car la réponse est évidente...😇
Quelq'un est-il déjà sorti avec un membre de VF au cours des Rencontres VF ou en partant en voyage ensemble en tant que ''compagnons''...
Cette question paraitra indiscrète à certains, mais les annonces de ''Recheche compagnons de voyage '' ressemblent souvent tant à des annonces tout court !!
Je ne vous demande pas de citer le pseudo de vos amants VF 😎, mais je pense que vos témoignages, anonymant vos ''conquêtes'', intéresseront beaucoup de personnes de Vf qui doivent se poser les mêmes questions que moi.
Si vous avez eu des expériences et que vous n'êtes pas des névrosés du coeur, des pseudos vierges effarouchées, que vous ne vous embarassés pas de fausses pruderies, mais que tout simplement vous assumez vos sentiments, allez-y !
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Retrouver ses chats après un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous les anciens tourdumondistes,
Je laisse mes 2 p'tits chats chéris pour l'année de notre TDM en garde a un monsieur passionné par les félins, mais qui m'avertit que les chats ont peu de mémoire et qu'ils n'auront probablement plus aucun souvenir de nous dans 1 an...😕😕😕
Vous qui avez du laisser comme nous votre ou vos matous pour partir voir notre planete pendant une longue période, comment les avez-vous retrouver ??
merci de vos témoignages!!!
Je laisse mes 2 p'tits chats chéris pour l'année de notre TDM en garde a un monsieur passionné par les félins, mais qui m'avertit que les chats ont peu de mémoire et qu'ils n'auront probablement plus aucun souvenir de nous dans 1 an...😕😕😕
Vous qui avez du laisser comme nous votre ou vos matous pour partir voir notre planete pendant une longue période, comment les avez-vous retrouver ??
merci de vos témoignages!!!
Des chinoiseries English translation pending
Etrange rencontre que la mienne avec l’empire du milieu. Les jours s’ecoulent et je reste inlassablement stupÈfaite, entre l’admiration et l’incomprÈhension, ne sachant toujours pas si je l’aime, ce pays, ou si la diffÈrence culturelle, Ènorme, tellement Ènorme, m’impose une barriËre insurmontable, a la mesure de la dÈmesure de la Chine.
Par ou commencer pour parler de cette immensitÈ?
En vrac, alors.
Les distances Èlastiques, le dÈfilÈ interminable des poids lourds, la proximitÈ constante, les hordes disciplinÈes dans les sites touristiques, le marchandage a donf, les chantiers de construction, les rÈcipients de thÈ vert, les villes tentaculaires, la pollution, les fumeurs invËtËrÈs, la consommation, le karaoke dans les cars, la manipulation mÈdiatique, les Ècoles a l’allure militaire, le taichi matinal, le messenger indÈchiffrable, les femmes en costumes traditionnels, Jackie Chan, les valses douces des anciens dans les parcs, les dÈfilÈs de commÈmoration, le contraste ville-campagne, le self-service des soupes de nouilles, les remËdes traditionnels, …
J’ai tant d’images sous mes paupiËres, encore une fois, tant d’Ètonnements.
Et,
Les cabinets dentaires qui disposent facilement de 10 chaises a tortures dans une meme piËce.
Les cybercafÈs ou je me suis parfois retrouvÈe entourÈe de plus d’une centaine de pc occupÈs par autant de teenagers enthousiastes et l’ouie ÈcartelÈe par les dÈcibels Èlectroniques des bruitages violents.
Les toilettes pour femmes ou l’intimitÈ et sa pudeur sont exposÈes au-dessus d’une espËce de longue fosse Ètroite a peine compartimentÈe par un muret d’une vingtaine de cm, a l’odeur d’ammoniaque agressive, ou les utilisatrices en entrant retroussent leur pantalon et ou je m’harnache consciencieusement, sac, pantalon, contenu des poches, pq prÈparÈ pour etre sure que rien ne dÈgringolera, et prenant garde, surtout, surtout a ne rien toucher, ni froler.
Les tables de restaurant prÈvues pour installer en cercle au moins une dizaine de personnes et ou il faut me caser, moi, seule, ou a peine accompagnÈe, puisque d’une seule personne et ou les regards d’incomprÈhension devant ma presque solitude me faisait sentir ma toute petite petitesse.
Et les trains interminables dont il faut d’abord contenir les nombreux passagers en les entassant dans des salles d’attente obligatoires, que j’ai rencontrÈes de 2 types: option , et alors modernes, rigides, aux couleurs des Ècrans de tÈlÈvision et des panneaux , sous le regard vigilent de charmantes employÈes en uniforme et sifflet qui chassent fermement les mendiants et reprennent les oublieux qui confondraient les siËges avec leur lit ou oseraient allumer une cigarette ou feraient mine d’abandonner au sol un dÈtritus, le tout dans une tempÈrature maitrisÈe glacialement par l’air conditionnÈ. Ou ou cohue rime avec bordel, ou le sol disparait sous les dÈchirures de journaux servant de matelas, invisible a travers un rideau de papiers d’emballage, mÈgots, taches visqueuses, graines de tournesol, feuilles de thÈ macÈrÈes, pelure en tous genres et ou un employÈ au faciËs neutre et peu amene dÈploie un megaphone dans lequel il hurle de temps en temps les coordonnÈes incomprÈhensibles du train en partance, en passant entre les rangs, enjambant les corps, les sacs, dans la fumÈe de cigarettes agressives et la moiteur envoutante que les ventilateurs ont renoncÈe a vaincre.
La gentillesse des villageois, leur insistante mais prudente curiositÈ devant ma petite prÈsence. Et cette question redondante, accompagnÈe d’un geste, un doigt d’abord pointÈ sur moi puis levÈ vers le ciel et qui dans le meilleur des cas, mais la, c’est plus que rare, s’accompagne d’un Juste une? Toute seule. Suivi d’un long ahhh. Combien de fois l’aurais-je entendu, cet Ètonnement vocal persistant? Suffisamment en tout cas pour pouvoir l’identifier les yeux fermÈs, sans gestuelle et y rÈpondre alors par le meme geste et le meme ahhh, mais sourire aux lËvres.
Chine dÈmesurÈe ou il est difficile de concevoir un etre humain vivant seul, voyageant seul et surtout une femme. Alors, pour parer a ma supposÈe solitude, les femmes me prennent en main, exigent de mes voisins improvisÈs qu’ils leur cËdent leur place pour s’installer a cotÈ de moi et tenter de tailler une bavette pendant laquelle mon trop pauvre vocabulaire mandarin, wÓ ho, nÓ ho ma? wÙ hÍn ho, wÙ cÛng f guÛ lทi, nÓ ne? wÙ jio Lula, nÓ jio shÍnme? et quelques autres rÈpliques pour expliquer ou je vais et si je suis mariÈe… finalement, ne fait qu’embrouiller encore plus. Car comment faire comprendre a tous ces gens, le choix du voyage, quand dÈja parfois, je me sens tellement diffÈrente de mes supposÈs frËres blancs sÈdentaires? Et si l’anglais nous permet des Èchanges plus prÈcis, viennent alors de gentils sermons, ou conseils plutot, pour m’expliquer, que je dois trouver un ou une compagnon pour me soutenir, prendre soin de moi, parler, car c’est plus facile quand on est deux. Et quand je rigole en disant que je suis heureuse comme ca, que j’ai choisi cette route en solitaire, que sinon, je ne les aurais pas rencontrÈs, eux, qui ne m’auraient alors pas parlÈ, je sens leur scepticisme, je touche alors a un concept inconnu et un yes qui veut dire no ponctue la conversation. On est en Chine, non, il ne faut pas perdre la face, alors, on dit oui, meme si on n’a pas compris ce que l’ÈtrangÈre veut dire. EtrangËre.
Je n’oublierai pas cette si jolie Ètudiante en droit international de Guyang, rencontrÈe dans un magasin ou je demandais ma route pour le parc… Elle se proposa pour me mettre dans le droit chemin, spontanÈment, puis m’accompagna jusqu a l’entrÈe, se prÈcipita pour payer 2 billets, et me fit faire la plus intÈressante des visites guidÈes, cherchant a tous moments a deviner mes attentes, m’expliquant les visiteurs du parc, les recoins du temple, les puits porte bonheur, la marche a l’aveuglette, une main tendue vers l’avant, pour qu’un voeu se rÈalise, les croyances gadgets qu’elle mÈprisait et sa vie de jeune fille de 20 ans, loin de son village natal, enthousiasmÈe par la modernitÈ. Et aussi des conseils: surtout ne pas manger dans les Èchoppes de la rue… ...Moi qui voulais lui proposer une soupe de nouilles avant de se quitter pour le dÈbut de son cours!
Suite plus tard, bien sur...
Suite plus tard, bien sur...
Vivre à Shenzhen (Chine) English translation pending
Slt!
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.
Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.
J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!
Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !
Merci
Skipper.
Retour du Coral Canoa English translation pending
Fini les vacances c'est dur-dur, et qu'est-ce que c'était bien la plage, la piscine, le soleil... Je déprime d'être rentrée....
Bon comme promis voici mon petit résume!
TO Thomas Cook, Depart avec Star Airlines (avion afferté par Club Med) le 9/11. Environ 45min de retard au décollage presque rien en somme et avion archicomplet. Les places sont trés petites dans l'avion même pour moi qui suis un petit format alors pour mon amoureux je vous dit pas, mais personnel de bord serviable et franchement agréable (prévoir quand même un petit encas en plus car c'est un peu léger en nourriture) . Escale au Bahamas pour nos voyageurs du Club med. Redécollage rapide et finalement arrivée à 16h00 à Punta Cana. On recupere les valises accueil par Thomas cook (un peu brut de fonderie la représante du TO mais je m'en fou je suis arrivée en RD) et depart pour l'hotel.
Ah! l'hotel!!! On arrive vers 18h00 et donc il fait déjà nuit. Le receptionniste est charmant et nous donne une chambre au calme avec un plan de l'hotel. Nous devons la rejoindre seuls et un bagagiste doit nous y retouver pour nous apporter nos valises.
Premiere impression: Nous traversons le hall (il y a un sapin de Noel, et oui c'est bientôt Noel) avec musique style Disney Land, bizarre mais marrant, puis on arrive dans les jardins de l'hotel par des sentiers dallés. Ruisseau avec petits ponts pour traverser, palmiers, pelouses et éclairage tamisé, bref nous sommes sous le charme des cette déco paradisiaque (toute aussi spendide de jour, les jardins sont vraiment beaux). On fini un peu desorienté, par trouver la chambre assez eloigné de l'acceuil. L'hotel est très vaste mais pas trop grand ce qui est agréable.
La chambre: Idéalement située à égale distance de la piscine et du restaurant buffet. Un RDC avec petite terrasse (toutes les chambres ont balcon ou terrasse à ma connaissance). Dans la chambre deux grands lits, télé par sat, cafetiere et café, mini bar, fer à repasser avec table, seche cheveux, baignoir. Les sanitaires sont en bon état et tout est très propre. La clim fonctionne parfaitement et est déjà en marche à notre arrivée. Après une petite douche pas volée après 13 heures de voyage direction le restaurant principal.
Les restos: Ils y en a 3 en plus du principal. "Le principal" style grande paillotte avec table nappées sert les petits dejs de 6h30 à 11h00, buffet copieusement rempli en sucré ou en salè, jus de fruit... + point Milk sake et point omelette. Dejeuners au même endroit avec coin grillade et un coin pates et toujours le buffet à volonté idem au diner avec chaque soir un theme différent ( cuisine chinoise, italienne, americaine...). Choix varié.
"El Fogon": Snack-Grill sur la plage le midi, restau dominicain le soir. Le snack de 11h à 17h00 sert pizza, hot dog, riz, pate, , salades, poisson... Des cuisiniers font griller à la demande des Hamburgers, cotes de porc, poulet ou poisson. Bref super pour un Snack à mon sens. Le Soir il se transforme en restau dominicain à la carte où on nous sert les spécialités. Pas mauvais et situé entre la plage et la piscine ce qui est agréable le soir.
"Le restaurant Mexicain" restaurant à la carte avec coin buffet en plus. Bonne ambiance nourriture bonne aussi et margharitas face à la plage.
C'est 3 restau on tous un bar ouvert dans la journée.
"restau Italien" Pas testé.
Les Bars en plus de ceux dans les restos. Celui du bar disco avec la Clim, Billard, table de ping-pong, baby foot et piste de disco style saloon. Un jardin amenagés avec des tables tout à fait charmant à l'extérieur avec un serveur. Et mon préferé le bar de la piscine avec un des coté ou l'on peut prendre les cocktails assis dans la piscine...trop bien....Seul point negatif je trouve les jus de fruits un peu trop chimique ( dommage dans un endroits avec autant de fruits), mais avec le rhum ça passe😛
La piscine: Vraiment super belle, grande aux formes arrondis genre grande fleur ou papillon (genre bien quoi...) et toujours propre. Séparée en deux par deux ponts qui rejoigne le bar au centre (un coin sport animation et un coin "detente") Les transats et parsols sont en nombre suffisant. J'ai adoré cette piscine ; 1m20-1m30 de profondeur mais elle est super grande et grace à sa forme on n' a pas de vis à vis avec les autres personnes.
La plage est très belle en légere pente. Sable presque blanc et fin, Cocotiers, mer calme chaude et profonde. Il y a un endroit avec quelque pierre plates à 2-3 metres du bord mais une fois qu'on les avait vues nous nous sommes deplacés plus loin sur la plage où il n'y en avait pas... Aprés nous être promenées sur la plage je pense que celle du Coral est la plus belle car il n'y a pas de denivellé comme sur les autres (Dominicus, Wyndam, Iberostar) et elle était beaucoup moins envahie que les autres. On peut facilement voir quatité de poisson à 50m du bord avec l'équipement fourni par l'hotel. Il y manque un peu de parasol...
L'environnement exterrieur: Seul point négatif a mon sens mais il en est de même pour tout les autres hotels situés sur cette plage. Bayahibe n'est pas accessible par la plage dominicus car la cote devient abrupte à un moment (5min en guagua) et le village est super petit et malheuresement à mon avis beaucoup d'européens qui s'y sont installés. Il y a un petit centre touristique à 20 min par la plage (sortir par la plage publique) avec des standes pour les excursions et des bars resto. Pour la Romana comptez 30min et 2 euros aller-retour par personne. Grande ville pas très accueillante pour les touristes ou plutôt trop accueilllante car on vous saute dessus. C'est la troisième fois que je viens en RD et j'ai trouvé Saint Domingue, Puerto Plata ou Cabarete beaucoup plus "typique et agreable" et les rencontres s'y font plus facilement. En revanche la plage et l'hotel sont d'une bien meilleure qualité.
Les animations: Il y en a beaucoup, les gratuites: danse; aquagym, beach volley, tournoi de flechette, leçon d'espagnole, planche à voile, catamaran, initiation à la plongée, salle de sport, sauna, pret de palme masque et tuba et bien d'autres je pense mais je n'ai fait que les nautiques. les payantes: Ski nautique, parachutes, massages, plongée....
Il y avait des spectacles deifferent chaque soirs mais comme c'est pas mon truc et je n'en ai vu qu'un aucun avis sur la question.
Voila j'en est fini avec mon resumé. J'ai trouvé cet hotel d'exellente qualité très beau et bien entretenu. Les employés sont souriants et serviables. Cet hotel est vraiment paradisiaque et génial pour ce reposer et profiter.
N'hesité pas!!! J'y ai passée des vacances vraiment super!!! et si vous avez des questions je suis là!
Ouiwi😎
PS: Le temps était parfait...
Retour Casa del Mar Bayahibe: séjour inoubliable English translation pending
🙂bonjour, je viens moi aussi apporter mon petit commentaire sur notre séjour à mon mari et moi au casa del mar du 14 au 21 novembre 2005.
😕Départ de Paris par vol corsair avec 1/2 heure de retard, mais le vol très agréable, personnel de bord très dispo et sympa, température à Paris 5°.
Arrivée à la romana sans probleme, température 30°, bonjour l'écart de température, mais un vrai bonheur, on y est, et il fait beau.
😐Récupération des valises : rapide, transfert vers l'hotel dans bus climatisé, ouf..., avec un guide très sympa qui nous donne quelques infos sur le pays.
Arrivée à l''hotel, le temps de se voir remettre les clefs de la chambre, le personnel de l'hotel nous offre un coktail de bienvenue, GENIAL, LE SEJOUR PROMET D'ETRE SUPERS.😉
Prise de possession de la chambre, grande, spacieuse, 2 grands lits, télé, clim, téléphone, salle de bains le tout d'une propreté impeccable, petite terasse privée donnant sur des jardins superbes, la végétation est extraordinaire. L'hotel en général : superbe rien a dire (juste un petit bémol sur l'insonnorisation des chambres, on écoute parfois trop les voisins quand ceux ci sont bruyants).🤪
Le resto : grand, très beau grande variété de nourriture, il faut vraiment etre très difficile pour ne rien trouver à son gout, je n'ai fait que le resto principal et le grill de la plage qui est également superbecar le petit plus c'est qu'on mange en regardant la mer, mais il y moins le choix dans les plats. Par contre je ne suis pas aller ni a l'asiatique ni au chinois. Il y a aussi sue la plage et le tour de la piscine des petits snack avec hot gog, pizzas, et viande grillées façon hamburger.
Une fois par semaine des tables sont installées sur la plage pour le repas du soir, et une fois autour de la piscine, et bien sur en fonction du temps, car si une pluie tropicale menace et cela arrive parfois le soir, le repas se fera alors au resto principal.
🙂Continuons notre promenade dans les jardins, à faire car c'est vraiment très beau, vous découvrirez le cadre très verdoyant du SPA, avec ses petits ponts en bois et le calme reposant d'un décors de foret tropicale, vous découvrirez aussi qu'il y a 2 cours de tennis, mais moi c'est pas trop mon truc, il y a meme une salle de fitness et de muscu, mais je suis là pour prendre du bon temps sans faire d'effort🤪.
En allant au resto, vous découvrirer un petit parc où pourrez admirer des flaments roses et toute une multitude d'oiseau.
😏 La piscine, très belle, mais je ne m'y suis jamais baignée, je préfère la mer, le jacouzy pas mal mais souvent trop de monde, je n'y suis allé qu'1 fois, mais très agréable.
😎La plage : SUPERBE, nettoyée tous les jours, assez grandes, pleins de transats, avec de nombreuses possibilités : ombre, soleil, à plusieurs ou plus en retrais. De grands cocotiers magnifiques, et un ponton sur lequel on peut flaner, ou certains pechent.
😎Derrière ce ponton des récifs ou vous pourrez faire de la plongée avec masque et tuba et vous découvrirez une faune superbe : A FAIRE, on vous prète a l'hotel le matos.😉
Pas besoin d'enmenner de serviette, on vous l'a fournie sur place et on vous l'a change autant de fois que vous voulez.🙂
Le grand plus de cet hotel, c'est que vous etes tout pret du village de bayahibe, où il faut absolument se rendre pour découvrir une population très attachante et d'une gentillesse phénoménale.😏
Vous pourrez ainsi vous rendre au café/resto le PLAYA DE LUNA, faire connaissance avec son propriétaire qui est un français, supers sympa, (si tu as l'occasion de me lire Pierre-Alain je te trasmet mon bonjour), et il pourras vous donner pleins d'infos😛.
🙂😏.😏😉
Grace aux pécheurs avec qui on ne peut que sympathiser mon mari a fait une sortie de pèche en mer, meme s'il n'a pas rammener de poissons, se fut une ballade extraordinaire, avec un dominicain plus que chaleureux.🙂
🙂Pour continuer dans le local n'hésitez pas à prendre les gouagouas (taxis dominicains) pour aller à la romana ou au dominicus où vous pourrez faire des achats pour souvenirs.
😉
😏Et pour finir, le souvenir incontournable de la Rep Dom reste les tableaux, on en trouve partout, à tout les coins du village, mais je vous conseille d'aller à la rencontre de Jean le peintre (vous le trouverez sur la place où l'on prends les gouagouas). Jean le peintre
🙂😏 gagne à etre connu, et pour sa gentillesse mais aussi pour son talent, 🤪 vous découvrirez dans son atelier des multitudes de tableaux, il y en a pour tous les gouts, et surtout à des prix compétitifs, moins élévés que chez les autres marchants et vous ètez sur que c'est lui qui les peints, vous pourrez le regarder faire, et il expose egalement d'autres artistes qu'il juge bons et sérieux😐
.
🙂 voila, j'ai été très bavarde, mais ce séjour fut magique et je ne peux que conseiller cet hotel, ce pays accueillant.
Un grand merci à tous les dominicains et aux français installés là-bas qui m'ont fait découvrir la République Dominicaine d'une autre façon, car j'y avais été l'année derniere (mais à un autre endroit), et meme si j'avais de bonnes vacances, cela n'a rien à voir avec ce dernier séjour qui restera gravé dans nos mémoires à mon mari et à moi.
bises à vous tous et merci à tous ceux qui écrivent sur ce forum, cela permet de faire des choix, et souvent les bons, car moi cela m'a aider dans le mien et je ne regrette rien.🙂🙂
Arrivée à la romana sans probleme, température 30°, bonjour l'écart de température, mais un vrai bonheur, on y est, et il fait beau.
😐Récupération des valises : rapide, transfert vers l'hotel dans bus climatisé, ouf..., avec un guide très sympa qui nous donne quelques infos sur le pays.
Arrivée à l''hotel, le temps de se voir remettre les clefs de la chambre, le personnel de l'hotel nous offre un coktail de bienvenue, GENIAL, LE SEJOUR PROMET D'ETRE SUPERS.😉
Prise de possession de la chambre, grande, spacieuse, 2 grands lits, télé, clim, téléphone, salle de bains le tout d'une propreté impeccable, petite terasse privée donnant sur des jardins superbes, la végétation est extraordinaire. L'hotel en général : superbe rien a dire (juste un petit bémol sur l'insonnorisation des chambres, on écoute parfois trop les voisins quand ceux ci sont bruyants).🤪
Le resto : grand, très beau grande variété de nourriture, il faut vraiment etre très difficile pour ne rien trouver à son gout, je n'ai fait que le resto principal et le grill de la plage qui est également superbecar le petit plus c'est qu'on mange en regardant la mer, mais il y moins le choix dans les plats. Par contre je ne suis pas aller ni a l'asiatique ni au chinois. Il y a aussi sue la plage et le tour de la piscine des petits snack avec hot gog, pizzas, et viande grillées façon hamburger.
Une fois par semaine des tables sont installées sur la plage pour le repas du soir, et une fois autour de la piscine, et bien sur en fonction du temps, car si une pluie tropicale menace et cela arrive parfois le soir, le repas se fera alors au resto principal.
🙂Continuons notre promenade dans les jardins, à faire car c'est vraiment très beau, vous découvrirez le cadre très verdoyant du SPA, avec ses petits ponts en bois et le calme reposant d'un décors de foret tropicale, vous découvrirez aussi qu'il y a 2 cours de tennis, mais moi c'est pas trop mon truc, il y a meme une salle de fitness et de muscu, mais je suis là pour prendre du bon temps sans faire d'effort🤪.
En allant au resto, vous découvrirer un petit parc où pourrez admirer des flaments roses et toute une multitude d'oiseau.
😏 La piscine, très belle, mais je ne m'y suis jamais baignée, je préfère la mer, le jacouzy pas mal mais souvent trop de monde, je n'y suis allé qu'1 fois, mais très agréable.
😎La plage : SUPERBE, nettoyée tous les jours, assez grandes, pleins de transats, avec de nombreuses possibilités : ombre, soleil, à plusieurs ou plus en retrais. De grands cocotiers magnifiques, et un ponton sur lequel on peut flaner, ou certains pechent.
😎Derrière ce ponton des récifs ou vous pourrez faire de la plongée avec masque et tuba et vous découvrirez une faune superbe : A FAIRE, on vous prète a l'hotel le matos.😉
Pas besoin d'enmenner de serviette, on vous l'a fournie sur place et on vous l'a change autant de fois que vous voulez.🙂
Le grand plus de cet hotel, c'est que vous etes tout pret du village de bayahibe, où il faut absolument se rendre pour découvrir une population très attachante et d'une gentillesse phénoménale.😏
Vous pourrez ainsi vous rendre au café/resto le PLAYA DE LUNA, faire connaissance avec son propriétaire qui est un français, supers sympa, (si tu as l'occasion de me lire Pierre-Alain je te trasmet mon bonjour), et il pourras vous donner pleins d'infos😛.
🙂😏.😏😉
Grace aux pécheurs avec qui on ne peut que sympathiser mon mari a fait une sortie de pèche en mer, meme s'il n'a pas rammener de poissons, se fut une ballade extraordinaire, avec un dominicain plus que chaleureux.🙂
🙂Pour continuer dans le local n'hésitez pas à prendre les gouagouas (taxis dominicains) pour aller à la romana ou au dominicus où vous pourrez faire des achats pour souvenirs.
😉
😏Et pour finir, le souvenir incontournable de la Rep Dom reste les tableaux, on en trouve partout, à tout les coins du village, mais je vous conseille d'aller à la rencontre de Jean le peintre (vous le trouverez sur la place où l'on prends les gouagouas). Jean le peintre
🙂😏 gagne à etre connu, et pour sa gentillesse mais aussi pour son talent, 🤪 vous découvrirez dans son atelier des multitudes de tableaux, il y en a pour tous les gouts, et surtout à des prix compétitifs, moins élévés que chez les autres marchants et vous ètez sur que c'est lui qui les peints, vous pourrez le regarder faire, et il expose egalement d'autres artistes qu'il juge bons et sérieux😐
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🙂 voila, j'ai été très bavarde, mais ce séjour fut magique et je ne peux que conseiller cet hotel, ce pays accueillant.
Un grand merci à tous les dominicains et aux français installés là-bas qui m'ont fait découvrir la République Dominicaine d'une autre façon, car j'y avais été l'année derniere (mais à un autre endroit), et meme si j'avais de bonnes vacances, cela n'a rien à voir avec ce dernier séjour qui restera gravé dans nos mémoires à mon mari et à moi.
bises à vous tous et merci à tous ceux qui écrivent sur ce forum, cela permet de faire des choix, et souvent les bons, car moi cela m'a aider dans le mien et je ne regrette rien.🙂🙂