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Déçu du MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous partage mon expérience, malheureusement négative, sur le MSC Divina, sur lequel nous avons effectué une croisière Gênes-Valence du 31 mars au 5 avril.
Ceci n'était pas notre première croisière, nous avons déjà fait Celebrity (notre compagnie habituelle), Princess et le MSC Meraviglia, qui était bien meilleur.
Gros manque d'organisation sur le bateau. On s'enregistre mais on ne nous donne pas nos cartes... Personne pour préciser qu'elles sont déjà dans la cabine et que celle-ci est ouverte (vive la sécurité...). Le chaos à Majorque. 2 personnes pour vendre les tickets pour leur navette au bureau des excursions (bonjour la file) puis encore une personne pour en vendre à terre, ce qui cause un jolie embouteillage. Embouteillage parce que plutôt que de faire plusieurs files pour les bus qui sont là on fait une longue file (où tout le monde pousse et essaie de dépasser) et on embarque bus pas bus. Il faut virer le responsable excursion, c'est un incompétent total.
Le navire est sale. Personne ne nettoie la journée, tout traîne par terre, il faut regarder où on met les pieds. A la piscine intérieure le matin à 9h des verres traînent encore du soir précédent.
Le personnel est... impersonnel. Le cabinier n'est jamais venu se présenter, les serveurs au restaurant du soir se contentent du minimum. Sans compter de la vitesse beaucoup trop rapide du service. Vous terminez votre première entrée, on vous ramène sur le champ la seconde. Il est également en sous-effectif. 20 minutes pour avoir un verre au bar de la piscine parce que le malheureux barman est seul. Pareil aux salons des 6ème et 7ème étages: il y a des serveurs, mais un seul barman, du coup tout traîne. Ca ne donne pas l'envie de consommer...
A propos de la nourriture justement bonne mais en quantité ridicule, je crois que les prisonniers ont plus à manger. Obligé de tout prendre en double ou de retourner au buffet après, mais après le second service il n'y reste plus que des pizzas.
Clientèle pour beaucoup insupportable. Beaucoup d'Italiens sans aucune éducation (ok on s'y attend sur un navire italien mais là c'était le pompon), toute une école sicilienne, je vous raconte même pas. D'autres habillées littéralement comme des prostituées. D'autres encore qui ont du s'évader des corons du Nord, Emile Zola y aurait trouvé de l'inspiration. On termine en apothéose avec les hordes d'enfants même pas mal élevés mais pas élevés du tout. Le maître nageur ne fait pas respecter l'ordre à la piscine. Un jacuzzi prévu pour 8 c'est pas pour se retrouver à 12 dedans...
D'ailleurs justement, la navire est sous-dimensionné. Il faut régulièrement faire la file pour tout: le buffet, le bar, même les excursions. De la foule partout en permanence. Je n'ai jamais vécu ça ailleurs.
Je terminerai en disant que le navire est labyrinthique. Il faut monter un étage pour ensuite redescendre, etc. Nous faisons des croisières depuis plusieurs années, c'est la première fois qu'on s'est autant perdu dans un paquebot.
Evidemment nous sommes conscients que nous sommes sur MSC et non sur Celebrity ou Princess, nos attentes ne sont pas les mêmes, mais aucune comparaison n'est possible avec le MSC Meraviglia où tout allait bien mieux, en plein mois de juillet pourtant.
D'autres personnes ici ont-elles vécu une mauvaise expérience sur ce navire récemment?
Merci de m'avoir lu et bonne soirée à tous.
Je vous partage mon expérience, malheureusement négative, sur le MSC Divina, sur lequel nous avons effectué une croisière Gênes-Valence du 31 mars au 5 avril.
Ceci n'était pas notre première croisière, nous avons déjà fait Celebrity (notre compagnie habituelle), Princess et le MSC Meraviglia, qui était bien meilleur.
Gros manque d'organisation sur le bateau. On s'enregistre mais on ne nous donne pas nos cartes... Personne pour préciser qu'elles sont déjà dans la cabine et que celle-ci est ouverte (vive la sécurité...). Le chaos à Majorque. 2 personnes pour vendre les tickets pour leur navette au bureau des excursions (bonjour la file) puis encore une personne pour en vendre à terre, ce qui cause un jolie embouteillage. Embouteillage parce que plutôt que de faire plusieurs files pour les bus qui sont là on fait une longue file (où tout le monde pousse et essaie de dépasser) et on embarque bus pas bus. Il faut virer le responsable excursion, c'est un incompétent total.
Le navire est sale. Personne ne nettoie la journée, tout traîne par terre, il faut regarder où on met les pieds. A la piscine intérieure le matin à 9h des verres traînent encore du soir précédent.
Le personnel est... impersonnel. Le cabinier n'est jamais venu se présenter, les serveurs au restaurant du soir se contentent du minimum. Sans compter de la vitesse beaucoup trop rapide du service. Vous terminez votre première entrée, on vous ramène sur le champ la seconde. Il est également en sous-effectif. 20 minutes pour avoir un verre au bar de la piscine parce que le malheureux barman est seul. Pareil aux salons des 6ème et 7ème étages: il y a des serveurs, mais un seul barman, du coup tout traîne. Ca ne donne pas l'envie de consommer...
A propos de la nourriture justement bonne mais en quantité ridicule, je crois que les prisonniers ont plus à manger. Obligé de tout prendre en double ou de retourner au buffet après, mais après le second service il n'y reste plus que des pizzas.
Clientèle pour beaucoup insupportable. Beaucoup d'Italiens sans aucune éducation (ok on s'y attend sur un navire italien mais là c'était le pompon), toute une école sicilienne, je vous raconte même pas. D'autres habillées littéralement comme des prostituées. D'autres encore qui ont du s'évader des corons du Nord, Emile Zola y aurait trouvé de l'inspiration. On termine en apothéose avec les hordes d'enfants même pas mal élevés mais pas élevés du tout. Le maître nageur ne fait pas respecter l'ordre à la piscine. Un jacuzzi prévu pour 8 c'est pas pour se retrouver à 12 dedans...
D'ailleurs justement, la navire est sous-dimensionné. Il faut régulièrement faire la file pour tout: le buffet, le bar, même les excursions. De la foule partout en permanence. Je n'ai jamais vécu ça ailleurs.
Je terminerai en disant que le navire est labyrinthique. Il faut monter un étage pour ensuite redescendre, etc. Nous faisons des croisières depuis plusieurs années, c'est la première fois qu'on s'est autant perdu dans un paquebot.
Evidemment nous sommes conscients que nous sommes sur MSC et non sur Celebrity ou Princess, nos attentes ne sont pas les mêmes, mais aucune comparaison n'est possible avec le MSC Meraviglia où tout allait bien mieux, en plein mois de juillet pourtant.
D'autres personnes ici ont-elles vécu une mauvaise expérience sur ce navire récemment?
Merci de m'avoir lu et bonne soirée à tous.
Delta du Mékong et Phu Quoc, ce n'est pas le coup de coeur! English translation pending
Voyage de 15 jours du 24 décembre 2017 au 7 janvier 2018
Je ne fais pas en général de compte rendu pour des destinations qui sont déjà bien ouvertes au tourisme. Cette partie du Vietnam n’est pas beaucoup exploité comme but de voyage. C’est le plus souvent un point de passage entre le Cambodge et HCM. Les voyageurs s’arrêtent en général à Can Tho et Chau doc. Je suis restée 7 nuits dans le Delta du Mékong, 5 nuits à Phu Quoc et une nuit à HCM.
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Bilan très mitigé. D’où ce petit compte rendu. (Sans photo car je ne sais toujours pas les intégrer dans mes carnet sur VF, même si j’ai de magnifiques photos à vous monter !)
Taux de change : 1 euros = 26000 dongs
5 étapes dans le delta. 1 inintéressante, 1 que je n'ai pas aimé mais certains peuvent y trouver un intérêt et 3 que j'ai apprécié.
Bus : Dans le delta, sauf pour un trajet que je spécifie ci-dessous, j'ai toujours utilisé la compagnie FUTA. Excellente compagnie car des horaires fixes, bus confortables, pas chers et surtout, une navette vient vous chercher à votre hôtel (faites réserver par votre hôtel votre place, pas de surcoût) et à la gare d’arrivée, vous donnez le nom de l’hôtel ou de la rue où vous voulez aller et les navettes sont gratuites.
LE Routard : il est plus que dépassé pour cette partie du Vietnam. C’est même une honte tellement les informations sont obsolètes. De toute façon, l’esprit routard, de te donner des infos qui ne soient pas généralistes mais des tuyaux de découverte, c’est inexistant pour cette destination.
CAN THO Bateau (petite barque à moteur) pour le marché de Cai Rang. Pour 3 h, marché plus arroyos, 300 000. Nous sommes allés le matin, à 6 h, juste au début de l’esplanade, près du marché. Une dame nous a interpellé et nous a trouvé une barque. (Bien moins cher que si l’on convient la veille cette balade). Le marché des grossistes (le marché flottant de Can Tho), Bon… pas terrible. Par contre, le retour par 2 arroyos principaux nous a plut. Quand on est dans la ville, à droite de l’esplanade lorsque l’on regarde le fleuve, il y a un grand marché très animé. A faire. En vélo, retour au marché de Cai rang pour longer les arroyos. En effet, les bords des arroyos sont tous habités et des chemins logeant les arroyos permettent aux habitants de se rendre chez eux. C’est très agréable de prendre ces chemins à vélo pour voir la vie locale.
Pour manger dans la ville le soir, il y a des restaurants sur l’esplanade, mais c’est plus le coin des touristes. Il vaut mieux prendre la rue qui mène au lac et manger autour du lac. En arrivant sur le lac par cette rue, allez vers la droite et rentrer dans les rues au bout. Petit quartier bien calme a exploitez le soir ou la journée.
Pour aller au marché de Phong Dien, location d'une moto une demi- journée. Route toute droite qui longe le fleuve, aucune difficulté. Arrivée à Phong Dien, on voit le marché sur la gauche. Passer le pont, continuer 400 mètres et prendre ensuite un petit chemin sur la gauche. Au bout, au bord du fleuve, il y a un petit café avec une terrace en hauteur. Le marché est juste en dessous. C’est tout simplement excellent pour observer le marché et prendre des photos. En partant à 6 h de Can tho, nous avons mis ½ heure et sommes arrivés les premiers. ½ après, les premiers touristes sont arrivés en petite barque.
KIM LAN HOTEL Hôtel très bien placé, rapport qualité prix imbattable, chambre 1er prix, avec fenêtre, très agréable. chambre sans le PD mais pour finir offert à l'arrivée. Il ne se prend pas à l’hôtel mais dans un café sur la promenade dans un très beau cadre. Et le PD est excellent. Possibilité de location de moto pour 200 000 la journée. Le personnel à l’accueil parle anglais. 14 euros par booking sans PD et sans annulation possible.
ville agréable.
CAMAU Pas prévu d’y aller. Mais en regardant le routard, il était noté que c’était une ville hors du temps et des sentiers battus, avec un marché flottant classé 2 étoiles et un marché de ville très coloré et animé. Cela peut donner envie ! Et bien, le routard est bien dépassé : c’est une grande ville bruyante, peu d’intérêt pour un touriste (en tout cas pour moi), y compris pour le marché si bien côté dans le routard !
ÏLE DU TIGRE (CU LAO ONG HO), à côté de LONG XUYEN L’île est très agréable, pleines de canaux. Une douceur de vivre, un marché et tout ce qu’il faut pour que les habitants puissent y vivre au calme. On sillonne l’île à vélo mais il commence à y avoir pas mal de moto. Quid dans quelques temps. Il y a 5 homestays sur l’île. C’est bien car cela permet de découvrir un habitat et un mode de vie. Mais personne ne parle anglais dans ces logements. Logement au Homestay Ba Đính 10 euros sans PD. Comment personne dans le homestay ne parle anglais, le numéro de téléphone donné avec les coordonnées de l'établissement sur booking est celui d'une jeune fille qui parle parfaitement anglais. Elle est venue à la maison pour discuter mais habite sur Long xuyen. Elle se débrouille pour répondre aux questions et aider pour visiter le marché flottant et coordonner les transports pour le ferry. Réservation par booking (sinon impossible à trouver si l’on ne parle pas vietnamien) et pas de transport à l’arrivée du ferry. Il faut donc joindre cette jeune fille au téléphone avant l’arrivée. Ce logement permet de découvrir une maison vietnamienne traditionnelle et observer leur rythme de vie et activités (j’ai passé une partie de la nuit à les observer à amener les graines de soja à maturité pour les vendre au marché le lendemain matin !) Le matin, j’avais réservé un bateau juste sur le petit canal devant le guesthouse à 5 h 45. Objectif : rejoindre le marché flottant. L’activité est réellement entre 6 et 7 h. Destination sans touriste par rapport à Can tho et Phong Dien. Il y a pleins de bateaux car les personnes logent dessus mais l’activité commerciale est moyennement active. J’ai largement préféré ce marché à Cai Rang car aucun touriste. Mais quand même, un coup cœur pour le marché flottant de Phong Dien avec ses barques traditionnelles et cette vue pour observer ce marché sur la terrasse du petit café.
CHAU DOC Je n’ai pas aimé. 1 h 30 de bus à partir de Long Xuyen avec la compagnie Futa. Le village flottant, je n’y ai pas trouvé de charme. A voir de « Con Tien Bridge ». Sinon, en barque, rien de très jolie. Quand aux villages chams. Oui des mosquées (on voit bien plus beau partout dans le monde. L’habitat est le même que dans le reste du sud du Vietnam, les tenues idem (a part quelques toques pour les hommes). On n’a vraiment pas l’impression d’être dans un autre monde. Quelques maisons sur pilotis…. Il reste le marché, coloré, grand, animé (que le matin) Cela sera une étape sans intérêt. Ne faites pas le détour. Le routard me semble déconnecté dans ses commentaires. Aux alentours, Sam mountain, bof bof. Certes, en haut, une vue sur la nature aux alentours. Mais rien d’exceptionnel. En haut, rien, un aménagement nul. Je suis montée en moto pour 20000 dongs et descendu à pied. certes, il y a des temples dans la descente, mais l’intérêt ? il faudra m’expliquer les 3 étoiles du routard………. Pour y aller (en vélo) c’est une 6 voie plus la voie pour les vélos et motos. Ou est la balade à travers la nature comme j’avais lu sur le forum ! Bref, je n’ai pas vu l’intérêt. En période de pèlerinage, cela doit certainement être intéressant ? MURRAY GUESTHOUSE Chambre de luxe, 30, 73 euros avec PD (correct). Les autres chambres sont moins chers mais sans fenêtre. Prêt gratuit de bicyclette. Cher par rapport à l’ensemble du pays et ce que nous avons eu dans la même catégorie dans la ville pour moins cher. (Pour la notre, j’ai trouvé les murs un peu défraichi). Le plus, un balcon avec tables et chaises, une terrace à l’’étage, un accueil en anglais.
HA TIEN Chau doc / ha tien : 3 h de bus, seulement 2 bus par jour le matin. Bus local 60000 /pers. se faire conduire à la gare en taxi ou moto taxi car hors de la ville. J’ai bien aimé car enfin une ville sans une multitude de motos. Arrivé un midi, l’impression d’une ville sans vie. Vers 16 H 30, l’animation est arrivée, les abords du marché se sont animés. Sur l’esplanade, des tables et chaises ont été installé partout et c’était très animé (c’était un samedi soir) Plage de MUI NAI a 4 km à l’ouest de la ville. Rien d’exceptionnel…., c’est-à-dire pas belle. Mais on y observe les habitudes des familles à la plage. Entrée 10000/pers + 2000 dongs pour la moto. Il y a 2 entrées. Trajet par la route à travers la campagne et retour vers Ha tien en longeant la mer. Ce qui est très agréable dans cette ville, sur cette côte, c’est l’activité de la pêche. D’abord en revenant de Mui Nai par la mer, une belle surprise en découvrant des petits bateaux colorés de pécheurs. Superbes photos, bon accueil. Ensuite, en remontant la ville vers le nord, en longeant le fleuve, on arrive à un endroit où sont amarrés de plus gros bateaux de pêche avec des pêcheries. De magnifiques photos en fin d’après midi et une grosse activité le matin. SI l’on traverse le pont pour aller de l’autre côté de la rivière (d’où parte les bateaux pour Phu Quoc, prendre la route qui longe le fleuve et chercher des tout petits chemins entre 2 maisons pour aller découvrir les bateaux sur la berge. Des petits bateaux, encore différents et découverte de la vie locale. Moto pour HON CHONG : 1 h de moto, 35 km. La plage de Duong est toute petite (peu de sable), juste au bord de la plage, tout est envahi par des marchands de nourriture. Certains viennent y pique-niquer : il loue une bâche, une sono… Le lieu est populaire. Bien pour observer leur façon d’appréhender la plage !!! Avant, il y a la plage de Hon chong. Beaucoup plus grande mais pour les bains de soleil, ce n’est pas top. L’intérêt est de passer par une ville, par des villages où il y a de nombreux ports de pêche. C’est animé avec le retour de la pêche mais il faut que ce soit le matin. Ne pas hésitez à sortir de la route principale. Thach Dong : temple dans la montagne a 5 km de la ville. Bof, personnellement, je n’y ai pas trouvé d’intérêt. HÖTEL HAI PHUONG 0984191344 0773852240 Nouvel hôtel. Grande chambre, agréable et lumineuse avec balcon. Une personne parle l’anglais à l’accueil. S’occupe de trouver une moto pour 200000 dongs la journée. Hôtel très bien situé, après le marché et près de la rivière. Très bon rapport qualité prix 300000 dongs.
PHU QUOC Bateau « spead boat » avec la compagnie Superdong (230 000/par personne, minibus (50 000) de Ha Tien. 40000 de taxi pour aller au port du centre ville. Location moto : 200000 par jour Vraiment, c’est une île que je ne peux pas conseiller. Il y a une politique de construction d’hôtels qui frôle la folie. Les accès aux plages sont souvent inaccessibles à cause de tous les resorts qui privatisent les plages. PLAGE : grosse déception, vraiment rien de paradisiaque Sur la côte nord, les plages ne sont pas belles. Sur la côte ouest, il y la plage de Ong long beach qui est grande et pas encore envahi sur toute sa longueur de resorts, mais jusque quand ? D’autres, lorsque l’on peut y accéder, sont envahies de chaises longues. Pas d’un bleu magique. Au sud ouest, il y une grande plage un peu plus large mais une zone énorme de logements est en construction….. Il reste des petites plages qui sont bordées de maisons de pêcheurs mais elles ne sont pas belles et surtout, très très sales. Sur la côte est, il y a Sao Beach, très belle couleur d’eau, sable blanc, à l’extrémité des rochers qui lui donnent un cachet, des marchandes de fruits…. Mais déjà 2 hôtels et donc chaises longues mais rien de privatisé. La capitale est une grande ville. Certes, il reste 2 villages qui sont un peu plus tranquille : Ham Ninh à l’est et Rach Vem au nord mais bon ! Un aéroport, avec des lignes internationales, a été ouvert. Russes et ??? arrivent en masse. Une copie de Disneyland a été construite, un hôpital international, des routes qui ressemblent à des autoroutes, des 4 voies qui sont pour le moment pratiquement vides. Tout est prêt pour le tourisme de masse. Je pense que ce n’est vraiment plus une destination de « routard ». LOGEMENT Tout est fait la aussi pour le tourisme de masse. Je n’ai trouvé qu’un seul hôtel de routard au bord de la plage sur la côte ouest, chez Freddy, vu sur la plage jusque à la sortie nord de la capitale, 3 fois des bungalows récents donnant sur la plage et qui étaient des petites structures des 3 chambres. Sinon, hôtels qui ne correspondent en rien à un tourisme cool ou de jeunes comme l’on voit en Thailande, en bordure de plage.
BILAN
Ne surtout pas se fier au routard, il est dépassé !
Ce carnet a simplement pour but de donner quelques infos pour ceux qui passeront dans le coin. Pas du tout comme d'habitude de mettre en valeur des destinations plus "secrètes". cela n'a pas été magique. Néanmoins, j'ai pu y observer un mode de vie qui reste riche pour un voyageur. Et tout voyage reste est une école de vie même s'il ne correspond pas à toutes les attentes.
laurence
Three weeks in Japan with the family
Hi everyone,
Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”
But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.
After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.
Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris
(You can access the published days directly by clicking on them).
The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.
For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.
First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.
As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.
Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.
The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.
Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.
That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.
As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.
Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”
But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.
After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.
Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris
(You can access the published days directly by clicking on them).
The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.
For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.
First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.
As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.
Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.
The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.
Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.
That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.
As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.
Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
Première croisière transtlantique MSC Preziosa 23 novembre 2018 English translation pending
bonjour
nous faisons notre première transatlantique
avec un couple d'amis
nous en sommes à notre 10 croisières MSC et costa
nous essayons de faire les excursions par nous même
j'ai déjà fait des recherches sur internet mais
je recherche surtout des renseignements par des personnes ayant déjà fait une transatlantique
pour les journées en mer ;les bagages sachant que nous partons depuis le port de Marseille le 23 novembre (froid) les Antilles (chaud )
et nous revenons en avion vers le 11 décembre à paris (froid)
etc ......
et les excursions suivantes :Barcelone malaga Santa Cruz de Tenerife (nous connaissons déjà)
Bridgetown 8h à16h saint Johns 9h à18 h Basse-Terre 8h à 18 h Philipsburg (Saint Martin) 7h à17h Fort de France : 8h à 23h pointe à pitre : arrivée à 8 heures et départ en avion pour paris avec vol MSC
d’avance merci
Bridgetown 8h à16h saint Johns 9h à18 h Basse-Terre 8h à 18 h Philipsburg (Saint Martin) 7h à17h Fort de France : 8h à 23h pointe à pitre : arrivée à 8 heures et départ en avion pour paris avec vol MSC
d’avance merci
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
Bonjour à tous !
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Quinze jours en Alsace English translation pending
Bonjour
Nous passons entre le 23 juillet et le 6 Août 15 jours en Alsace.
Nous aimons la nature, les petits villages et la gastronomie:) et prendre notre temps.
Nous louons une voiture à Bale.
Que pensez vous de ce circuit?:
-23/28 Juillet: logement du côté de Munster ou Colmar pour visiter les Vosges du sud
-29/31 Juillet: logement vers Andlau (région Mt St Odile)
-01/02 Août: Strasbourg-
-03 Août: Baden Baden
-04 Août: escale à déterminer au bord du Rhin
-05/06 Août: Bâle (avion en fin de journée)
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Itinéraire et timing pour la Birmanie en juin English translation pending
Salut à tous !
28 jours c'est peu c'est beaucoup c'est selon .. On préfèrera se poser à 4 - 5 endroits différents et rayonner autour , favoriser le ressenti plutôt que partir tous azimuts , passer notre voyage dans les transports et n'avoir au final qu'un book photo et un beau fond d'ecran 🤪
bon et sûrement bcp de rencontres aussi !!!
Après avoir parcouru quelques carnets de voyage , le fameux blog de Kristophe et les posts du forum ..Il y a des incontournables qui s'imposent et la boucle sera on ne peut plus classique sauf que l'on part en juin... Dîtes moi ce vous en pensez SVP !
Yangon 1 jour
Mandalay 3 jours (arrivée par train de nuit )
Bagan 4 jours ( voyage en ferry si possible )
Kalaw ou direct Nyaung shwe (Bus ) et c'est là que j'hésite en fait soit l'on passe 4 jours sur Inle s'il ne pleut pas trop mais plutôt au sud du lac vers Nampan
OU
apres Kalaw enchainer avec Loikaw ( train ) et remonter vers Pekhon seulement l'unique hébergement serait encore le resort princess pour lequel les avis sont tres partagés et surtout si l'on remonte jusqu'à Nyaung shwe on se sera à peine posés pour le coup car tout en 5 jours maxi !!!!
La question: Pékhon vaut-il vraiment le détour comme de remonter tout les lacs ?
ou en rayonnant autour du sud d'Inle on aura à peu près la même chose c'est à dire plus d'authencité qu'au nord
Aurons nous le choix aussi ?
ensuite retour à Yangon (1 nuit )
Dawei et suivant la météo rester 1 semaine au sud voire plus au sud encore dans la penisule de Maugmagan
OU remonter progressivement en passant par Ye, Moulmein et faire une dernière pause à Hpa-An avant de revenir à yangon ...
Bon encore une fois très classique sauf qu'on sera au début de la saison des pluies...
Una avis, un conseil ?
Merci !!
Marc
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Indonésie avec enfants pour 2 semaines en octobre: quelle(s) île(s)? English translation pending
Bonjour,
Vacances acceptées par mon travail et destination validée par mon mari : c'est décidé, nous partirons en octobre deux semaines en Indonésie. Pas vraiment le choix des dates : vacances de la Toussaint puisque, une fois n'est pas coutume 😊, nous emmènerons nos garçons de 9 et 10 ans (pas encore au courant !).
En couple, nos vacances sont plutôt en mode sac à dos, avec hébergements simples (voire au milieu de nulle part à la belle étoile comme en Oman) et location de voiture (pratique pour un max d'arrêts photos 🙂). Nous aimons prendre notre temps aux endroits qui nous plaisent et randonner. Nous apprécions peu la foule. Les envies pour cette destination : les rizières, quelques temples, échanges avec la population, des volcans, quelques belles plages et des endroits sympas pour plongée libre.
Alors voilà, depuis un mois déjà, j'écume le forum, des blogs, des guides "classiques" ; mais je n'arrive pas à savoir quelles îles visiter. Vu la durée du voyage, je pense que deux îles sont un maximum. J'aurais adoré faire plusieurs ascensions de volcans mais avec nos deux fils (même s'ils sont très sportifs), je préfère "limiter les risques" et sélectionner un ou deux "faciles" (pour autant qu'un volcan soit facile 🤪). J'exclus (pour le moment, car je compte bien refaire d'autres voyages en Indonésie 🙂) Sumatra, la Papouasie et Sulawesi. Java me semble un peu grand pour deux semaines, mais peut-être ai-je tort ?
J'ai assez vite pensé à aller à Flores pour le volcan Kelimutu (qui semble accessible avec des enfants), des rizières (et notamment celles de de Ruteng), une fréquentation bien moindre qu'à Bali, des plages et récifs sympas. Quelle durée y prévoir, sachant que nous devrons de toute façon rejoindre une île avec aéroport international pour le retour en France ? Bali pourrait sûrement nous plaire si nous évitons les endroits trop fréquentés. Flores 10 jours, Bali 5 jours ? Pensez-vous que Lombok pourrait nous plaire ? Elle semble plus touristique que Flores mais elle l'est certainement moins que Bali ? A cumuler avec une autre île ?
En termes de logistique, je comprends que les routes ne sont pas en bon état : pouvons-nous quand même envisager la conduite d'une voiture ou vaudra-t-il mieux prendre une voiture avec chauffeur ? Est-ce facile de trouver des hébergements pour 4 (idéalement en chambre communicante) une fois sur place ? Est-il mieux de réserver à l'avance ?
Beaucoup de questions regroupées dans ce post, c'est vrai 😇. Un grand merci à celles et ceux qui pourront m'aiguiller dans mon projet !
En couple, nos vacances sont plutôt en mode sac à dos, avec hébergements simples (voire au milieu de nulle part à la belle étoile comme en Oman) et location de voiture (pratique pour un max d'arrêts photos 🙂). Nous aimons prendre notre temps aux endroits qui nous plaisent et randonner. Nous apprécions peu la foule. Les envies pour cette destination : les rizières, quelques temples, échanges avec la population, des volcans, quelques belles plages et des endroits sympas pour plongée libre.
Alors voilà, depuis un mois déjà, j'écume le forum, des blogs, des guides "classiques" ; mais je n'arrive pas à savoir quelles îles visiter. Vu la durée du voyage, je pense que deux îles sont un maximum. J'aurais adoré faire plusieurs ascensions de volcans mais avec nos deux fils (même s'ils sont très sportifs), je préfère "limiter les risques" et sélectionner un ou deux "faciles" (pour autant qu'un volcan soit facile 🤪). J'exclus (pour le moment, car je compte bien refaire d'autres voyages en Indonésie 🙂) Sumatra, la Papouasie et Sulawesi. Java me semble un peu grand pour deux semaines, mais peut-être ai-je tort ?
J'ai assez vite pensé à aller à Flores pour le volcan Kelimutu (qui semble accessible avec des enfants), des rizières (et notamment celles de de Ruteng), une fréquentation bien moindre qu'à Bali, des plages et récifs sympas. Quelle durée y prévoir, sachant que nous devrons de toute façon rejoindre une île avec aéroport international pour le retour en France ? Bali pourrait sûrement nous plaire si nous évitons les endroits trop fréquentés. Flores 10 jours, Bali 5 jours ? Pensez-vous que Lombok pourrait nous plaire ? Elle semble plus touristique que Flores mais elle l'est certainement moins que Bali ? A cumuler avec une autre île ?
En termes de logistique, je comprends que les routes ne sont pas en bon état : pouvons-nous quand même envisager la conduite d'une voiture ou vaudra-t-il mieux prendre une voiture avec chauffeur ? Est-ce facile de trouver des hébergements pour 4 (idéalement en chambre communicante) une fois sur place ? Est-il mieux de réserver à l'avance ?
Beaucoup de questions regroupées dans ce post, c'est vrai 😇. Un grand merci à celles et ceux qui pourront m'aiguiller dans mon projet !
Seize jours à la Réunion: des conseils? English translation pending
Salut à tous,
Je pars 15j début mai à la Réunion avec un couple d'amis (la 30ène) et j'aimerai avoir vos conseils/suggestions sur quelques détails.
Voici en gros ce que nous planifions :
J1 : arrivée à Saint Denis en matinée et départ en bus pour Hell bourg. Visite de Hell bourg J2 : visite des alentours d'Hell bourg (cimetière paysager, maison Folio, Voile de la mariée, Ilet à vidot, etc) J3 : départ pour le gite de bélouve et nuit au gite J4 : rando jusqu'au trou de fer puis redescente sur Hell bourg et nuit à grand ilet. J5 : départ pour Mafate, rando par le col des bœufs ou col du bélier. Nuit à la Nouvelle. J6 : La Nouvelle -> Marla par les 3 roches, rivières des galets. Nuit à Marla J7 : Marla -> Cilaos par le col du taibit. Nuit à Cilaos J8 : journée à Cilaos, canyoning fleur jaune? J9 : départ pour le refuge du piton des neiges. Nuit au refuge J10 : montée au piton des neiges puis redescente sur Cilaos et bascule sur la côté ouest. J11-16 : plage, snorkeling, Maïdo, marché de Saint Paul, journée au volcan, tunnel de lave, ...
J'aurai voulu avoir votre avis déjà sur notre 1ère semaine de rando, est-ce que vous voyez des choses à modifier/rajouter? Sachant qu'on est plutôt sportifs à la base. Pour la 2ème semaine, on voudrait louer une petite voiture et un appart pour pouvoir se balader plus facilement. Est-ce que vous avez des recommandations pour le logement? On viserait la côte entre Saint Gilles et Saint Leu. Est-ce qu'il vaut mieux passer par Airbnb/booking ou est-ce que vous avez d'autres astuces?
On cherche vraiment à profiter des richesses naturelles de l'île, plutôt que de s'entasser sur les plages pendant 1 semaine au milieu des "touristes" :-) Toutes suggestions sont les bienvenues!!
Adrien
Je pars 15j début mai à la Réunion avec un couple d'amis (la 30ène) et j'aimerai avoir vos conseils/suggestions sur quelques détails.
Voici en gros ce que nous planifions :
J1 : arrivée à Saint Denis en matinée et départ en bus pour Hell bourg. Visite de Hell bourg J2 : visite des alentours d'Hell bourg (cimetière paysager, maison Folio, Voile de la mariée, Ilet à vidot, etc) J3 : départ pour le gite de bélouve et nuit au gite J4 : rando jusqu'au trou de fer puis redescente sur Hell bourg et nuit à grand ilet. J5 : départ pour Mafate, rando par le col des bœufs ou col du bélier. Nuit à la Nouvelle. J6 : La Nouvelle -> Marla par les 3 roches, rivières des galets. Nuit à Marla J7 : Marla -> Cilaos par le col du taibit. Nuit à Cilaos J8 : journée à Cilaos, canyoning fleur jaune? J9 : départ pour le refuge du piton des neiges. Nuit au refuge J10 : montée au piton des neiges puis redescente sur Cilaos et bascule sur la côté ouest. J11-16 : plage, snorkeling, Maïdo, marché de Saint Paul, journée au volcan, tunnel de lave, ...
J'aurai voulu avoir votre avis déjà sur notre 1ère semaine de rando, est-ce que vous voyez des choses à modifier/rajouter? Sachant qu'on est plutôt sportifs à la base. Pour la 2ème semaine, on voudrait louer une petite voiture et un appart pour pouvoir se balader plus facilement. Est-ce que vous avez des recommandations pour le logement? On viserait la côte entre Saint Gilles et Saint Leu. Est-ce qu'il vaut mieux passer par Airbnb/booking ou est-ce que vous avez d'autres astuces?
On cherche vraiment à profiter des richesses naturelles de l'île, plutôt que de s'entasser sur les plages pendant 1 semaine au milieu des "touristes" :-) Toutes suggestions sont les bienvenues!!
Adrien
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine.
Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau.
New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens.
Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place.
Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner.
Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre.
Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ...
Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté.
Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible.
Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra.
Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend...
Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain...
Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames.
Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres !
Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés.
Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous.
4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux.
Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux.
Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant.
La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite !
Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir.
C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif.
Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée.
La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé !
Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière.
Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe.
Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine.
Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt.
Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables.
Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya.
Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus.
Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro.
La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi.
La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs.
Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale.
Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais.
Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ...
Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler.
A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh.
Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée.
A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit.
Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres.
Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle.
Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier...
Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ?
Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois.
Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...).
Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité.
La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux.
Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche.
Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment.
A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber.
Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Route 66 à moto English translation pending
Bonjour
je souhaiterai partir faire la route 66 en moto pour 15 jours
pouvez vous me donner vos tours opérateurs pour faire ce voyage?
Qui me conseillez vous comme agence pour partir faire ce voyage
vaut il mieux faire la route 66 entière ou coupler avec les parcs nationaux de l'ouest
merci de vos reponses😉
merci de vos reponses😉
Trans-America Trail à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.
J'attends vos conseils ! Merci !
Je compte commencer le TransAmerica Trail en vélo au mois de Juillet prochain avec deux potes pendant 1 mois. Nous partirions de la côte pacifique, aux environs d'Astoria pour ensuite longer la côte et traverser l'Oregon. Nous verrons bien jusqu'où on pourra aller en un mois ! Mais on veut pas se presser, aller à notre rythme... J'aurais plusieurs questions: 1-Quel vélo nous conseilleriez-vous pour ce genre de traversée? Après quelques recherches il nous a semblé qu'un vélo aluminium de qualité (comme le VSF Fahrradmanufaktur T-50s) pourrait suffire pour un circuit d'un mois. On hésite à passer sur le modèle Acier mais le prix est moins abordable pour nos budgets. Qu'en pensez-vous ? 2-Le dénivelé: On aimerait bien savoir, s'il y a des portions du circuit qui sont vraiment difficiles et qui exigent une grosse préparation physique et du coup un matériel adapté à ce genre de reliefs. 3-La météo: Nous sommes conscients de partir en plein été donc forcément à une des périodes les plus chaudes de l'année, avez-vous déjà fait ce circuit au mois de Juillet, qu'est ce que ça a donné niveau température ? Je sais que sur la côté ouest le climat est plus doux et venteux donc supportable, c'est surtout pour la portion plus dans les terres que je voudrais savoir.
J'attends vos conseils ! Merci !
Premier voyage en Afrique noire: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi-même cherchons à planifier nos prochaines vacances de cet été. Nous voyagerons 3 semaines en juillet août avec notre fille de 2 ans.
Jusqu'à présent, nous nous tournions vers l'Asie, et nous nous laisserions bien tenter cette année par l'Afrique. Nous ne connaissons pas du tout cette partie du globe...
Nous partons de tellement loin que pour l'instant l'idée de ce message est d'avoir des conseils pour identifier des pays que vous pourriez nous conseiller. Nous cherchons un pays stable côté politique, sans trop de risques sanitaires même si on ferra les vaccins nécessaires si besoin, où la période estivale est la bonne période pour voyager (en gros pas de mousson et pas 40°), idéalement faisable par nous même sans avoir recourt à des guides tout au long du séjour et où les locaux sont abordables et pas méfiants. Bref, on cherche un pays "facile" pour un premier voyage en Afrique Noire !
Que nous conseillez-vous ?
Merci,
Mon conjoint et moi-même cherchons à planifier nos prochaines vacances de cet été. Nous voyagerons 3 semaines en juillet août avec notre fille de 2 ans.
Jusqu'à présent, nous nous tournions vers l'Asie, et nous nous laisserions bien tenter cette année par l'Afrique. Nous ne connaissons pas du tout cette partie du globe...
Nous partons de tellement loin que pour l'instant l'idée de ce message est d'avoir des conseils pour identifier des pays que vous pourriez nous conseiller. Nous cherchons un pays stable côté politique, sans trop de risques sanitaires même si on ferra les vaccins nécessaires si besoin, où la période estivale est la bonne période pour voyager (en gros pas de mousson et pas 40°), idéalement faisable par nous même sans avoir recourt à des guides tout au long du séjour et où les locaux sont abordables et pas méfiants. Bref, on cherche un pays "facile" pour un premier voyage en Afrique Noire !
Que nous conseillez-vous ?
Merci,
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
Retour de 28 jours au Myanmar, janvier - février 2018 English translation pending
Voyage en couple, petit sac à dos, transports locaux et si nécessaire taxi, hôtels et restaurants modestes. Voyageurs depuis toujours, nous avons l’habitude de nous débrouiller et préparons nos circuits avec les guides papier Lonely Planet et les forum. Sur place, maps.me aide à se repérer ( sans connexion). Nous connaissions un peu le Myanmar découvert lors de cours séjours en 1986 et 1997 avec le circuit classique Yangon, Bagan, Mandalay, Inle et Pindaya. Cette année nous avons décidé de revoir certains sites mais aussi d’en découvrir d’autres, encore très peu visités ( merci aux internautes précurseurs).
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là où nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là où nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin
Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines
Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès .
Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre
Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet !
Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Road trip Miami - San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec nos 5 « grands » enfants (entre 17 et 20 ans) pour une traversée des États Unis d’un mois cet été.
Arrivée sur Miami. Voiture louée déjà réservée.
Nous prévoyons de passer 7 jours en Floride puis 14 jours dans l’ouest américain.
Pour la traversée à proprement dite, il nous reste une bonne semaine.
En quittant Orlando, nous avons prévu une nuit à Pensacola puis 2 nuits à la Nouvelle Orléans.
Ensuite nous hésitons :
-soit passer par Houston, kerrville, 2 nuits à El Paso, puis Phoenix avant de commencer par le grand Canyon
-soit traverser le Texas pour arriver à Monument Valley.
Quelle route selon vous est là plus intéressante ?
Merci pour vos idées et vos conseils.
Retour d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie, janvier 2018 English translation pending
Bonjour,
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Je rentre d’un voyage de 3 semaines en nouvelle-calédonie effectué au mois de janvier dernier. Ayant bénéficié des conseils du forum, je vous fais partager en retour notre expérience qui pourra peut-être servir, d’autant plus que la destination n’est pas très renseignée.
Nous avons beaucoup aimé cette destination qui nous a bien dépaysés, même en étant sur un territoire « français » et où nous avons vu tant de belles choses et rencontré des gens, dans l’ensemble, très sympas. La Nouvelle-Calédonie n’est pas une destination touristique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas grand-chose d’aménagé pour le tourisme et pas énormément de services mais c’est aussi ce qui nous a plu. Quant aux indications routières.... L’un des aspects négatif selon nous c’est le coût de la vie qui est vraiment très très élevé quand on arrive de France métropolitaine, encore plus les îles loyautés et l’île des pins qui obtient la palme !
Malheureusement le temps n’a pas été avec nous, sauf à Nouméa : beaucoup de dépressions tropicales qui nous ont empêché de faire une partie du programme envisagé et un mauvais temps qui ne nous a pas permis de voir les paysages sous le meilleur jour. Et quand le soleil est là, à cette période il cogne très très dur. Températures accablantes. On se traine et on sue….Mieux vaut partir à une autre période.
Autres Remarques : - Si vous cherchez un sculpteur traditionnel à Nouméa : Tiaou qui vit au nord ouest de Nouméa et qui vient sculpter de temps en temps au marché de Nouméa. Sa fille sculpte aussi à Ouvéa. Une page facebook existe: Sculpteurs Tiaou - Indications routières : Faire la côte Est en journée et en semaine, sinon un peu craignos le weekend (bcp de consommation d’alcool et d’accidents). Pas passer à Canala, à Thio, ou Nakaty (caillassage). - Temps de trajets :
Nouméa / Bourail = 2 à 3H bourail / Hienghène = 3 à 4H Nouméa / Prony = 1H30 mini Nouméa / Parc de la rivière bleue = 1H30 (par route Yaté) Parc de la rivière bleue / Baie de Prony = 1H à 1H30 (par le lac de Yaté) Baie de Prony / Nouméa = 1H45 Farino / Sarraméa = 0H15 Farino / Poé = 0H45 à 1H00 Nouméa / Poé = 2H Bourail / Houailou = 1H à 1H15 Houailou / Touho = 1H35 Koné / Tiwaka = 1H30 (route sinueuse) Touho / Ouéga = 2H Koumac / Ouéga = 0H40 Koumac / Koné = 1H à 1H15 Koné / Bourail = 1H à 1H15
PROGRAMME :
NOUMEA Activités : - - Plongée : nous avons passé notre niveau 1 avec Abyss Plongée sur 3 matinées (7h – 14h). Super, très pro et sympas. Des spots différents à chaque fois et que de merveilles sous l’eau ! - - Centre culturel Tjibaou : déception…peu d’informations sur la culture kanak et les mouvements politiques kanak. Quant au chemin kanak, mieux vaut prévoir l’antimoustiques si on veut le parcourir tranquillement !
- - Musée de Nouvelle Calédonie : très bien. Pour le coup on en apprend beaucoup sur la culture kanak. Très belles collections d’objets et de sculptures. Et l’étage qui permet de comparer et faire le lien avec les autres cultures de Mélanésie. - - Aquarium : pas prévu à l’orginie et très contente de l’avoir fait. Petit mais plein d’informations pour comprendre la biodiversité et les écosystèmes du lagon. Et bien sûr plein de superbes poissons, etc. et de coraux. L’endroit où on peut voir les coraux fluorescents, génial ! - - Parc forestier : on n’est pas trop fan des animaux en cage mais notre programme ayant été chamboulé c’était l’unique occasion de voir un cagou ! ça permet de voir la faune de l’île. L’espace muséographique est petit mais très intéressant. Le parc est agréable et offre de beaux panoramas sur Nouméa. - - Survol du lagon en ULM dernier cri avec Skydream. Magnifique vu d’en haut ! Pilote sympa, bavard. ULM très stable. Prix pas cher comparé aux autres.
Modes de transport : - - Trajet aéroport Tontouta – Nouméa en bus : très bien, pas cher, conductrice très sympa. 45 minutes environ de trajet. - - Bus de ville : je déconseille les bus, ça a été la galère pour nous. Il ne faut pas se fier au site internet de Karuai qui n’est pas du tout à jour. La ligne qui devait nous conduire à notre hébergement ne le desservait en fait que le week-end… Quant aux horaires de passage ils sont peu nombreux, ne commencent pas très tôt et terminent tôt (18h). - - Taxi : ça marche plutôt bien mais il faut absolument réserver le taxi si on a un impératif horaire (avion à prendre, rdv…).
ð Avoir une voiture est fortement conseillé ! A moins de s’en tenir au centre-ville, Nouméa est relativement grande et à pied sous le cagnard c’est très fatigant et ça prend du temps !
Hébergements : - Auberge de jeunesse (chambre pour 2 personnes) : très bien, service très sympa, propre, super organisation (des casiers fermés à clés pour chacun, ainsi qu’un espace réfrigéré individuel, espace laverie, internet), cuisine bien équipée, chambre spacieuse avec ventilateur. Calme et super vue sur Nouméa.
Repas : - - The best café : très bon et personnel sympa - - Les petits camions du soir près du marché : bon et pas cher pour Nouméa - - Les plats tout prêts en supermarché : on y trouve des plats locaux pour pas cher au rayon « traiteur ».
OUVEA (1 journée) Activités : - - Monument des 19 - - Visite de la savonnerie : rien d’exceptionnel. - - Nord : Plage de Tibéria (très belle) secteur d’ognat (plages et cocoteraies) : très peu de monde, plages moins paradisiaques que dans le sud de l’ile. Villages du nord très authentiques. - - Sud : baie de lékiny et Pont de mouli : superbes ! Nous n’avons malheureusement pas eu le temps de faire la balade le long des falaises de Lékiny. Et rien vus du haut du pont…
Modes de transport : scooter loué Chez Dydyce exceptionnellement (pas de casque, pas d’assurance).
Hébergements : Camping Chez dydyce : accueil sympa. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude mais on avait de l’eau, c’est déjà ça !
Repas : - - Snak O Kafika : bien situé, vue sur le lagon. On a testé le sandwich américain pas local du tout ! copieux et pas trop mal - - Snack de Lékiny : plat de poisson bien cuisiné. Profusion de moustiques le soir…
LIFOU (3 journées) Activités : - - Baie de Chateaubriant : sublime ! - - Hnathalo : visite de la chefferie - - Falaises de Jokin : très beau. Dommage que le site, comme beaucoup d’autres, soit sale. Snorkeling pas mal. - - Vanilleraie O’naturel : accueil très sympa. Plein d’informations sur la vanilleraie. - - Kiki beach à Xepenehe : incroyable site auquel on accède par une marche très sympa en forêt. A faire ! - - Chapelle Notre Dame de Lourde : panorama magnifique de la haut sur les 2 baies. Dommage qu’il soit parfois gâché par les bateaux de croisière………………… - - Baie de Jinek (l’aquarium) : superbe lieux pour le snorkeling. Attention : des petits malins font croire qu’il faut payer pour accéder au site et ce au nom de la réserve naturelle. - - Plage de Luengoni : encore une plage de rêve où on est loin d’être gêné par ses voisins !
Modes de transport : voiture louée chez Loca V : retard d’une heure et demi pour récupérer la voiture mais à part ça tout a bien été.
Hébergements : Camping Chez Hukukep : accueil sympa et site très beau, bien entretenu et au bord d’une plage magnifique. Sanitaires avec eau chaude J Cuisine équipée et un faré pour les repas et pour s’abriter.
Remarques : - - Il y a un supermarché à Wé : option plus économiques pour les courses que les supérettes - -Attention, les distances sont très grandes sur Lifou. Nous sommes restés hébergés au sud de l’ile et nous mettions une bonne heure pour aller du nord au sud.
ILE DES PINS (2,5 journées) Activités : - - Baies de kuto et kanuméra : le rêve ! - - Pic N’Ga : montée éprouvante sous le cagnard mais quelle récompense là haut : panorama magnifique. Ne pas hésiter à explorer les chemins qui partent derrière la croix pour voir d’autres parties de l’ile d’en haut. - - Vao : o Baies de St Joseph et de St Maurice : sublime encore ! o Chapelle (pour le panorama) : mieux vaut aller au Pic N’Ga - - Baie d’Upi en pirogue traditionnelle : c’est magnifique et le piroguier (Mike) était très sympa et nous a expliqué beaucoup de choses sur son mode de vie. Nous avions fait le choix d’un aller et retour au point de départ et je vous le recommande. En effet nous étions quand même une dizaine à l’aller sur la pirogue…ça gâche selon moi un peu le moment. Alors qu’au retour il n’y avait plus que nous : ça change tout ! - - Baie d’oro : encore un endroit de rêve. - - Piscine naturelle : incroyablement beau à l’extérieur et sous l’eau ! Foisonnement de poissons et coraux.
Modes de transport : Scooter loué 1 journée chez Atchu. Très bien. On a testé le stop le reste du temps et ça marche bien.
Hébergements : Camping Chez Atchu: situation super en bord de mer et à côté des plus belles baies de l’ile. Par contre, problème d’eau donc galère au niveau sanitaire. Espace Cuisine sommaire et un faré pour les repas et pour s’abriter. Les gestionnaires sont très sympas mais on n’a pas trop adhéré à leur manière de faire au sujet de la problématique « eau » des sanitaires.
Repas : Chez Atchu :très bon cuisinier qui nous a même préparé un plat spécial à notre demande et en plus le coût est raisonnable.
GRANDE TERRE …. Modes de transport : Voiture louée chez Point Rouge : Pas de souci particulier
… PAÏTA Activités : - Pétroglyphes : bonne chance pour trouver ces pétroglyphes ! Après le hameau de Katiramona, dans la rivière au bord de la route après avoir passé une carrière. Aucune indication. A moins d’être très intéressé, ça ne vaut pas le coup selon moi.
… FARINO Activités : - Parc des grandes fougères : balade sympa de 2H30 à travers la belle forêt du Par et les fougères immenses. On a vu des pigeons verts très beaux. Malheureusement pour nous, le temps maussade et pluvieux ne nous a pas permis de jouir pleinement des panoramas…
Hébergement : Camping au refuge de Farino : espace bien entretenu au bord d’une rivière. Accueil sympa. Accès internet difficile. Cuisine équipée. Espace avec tables abrité. Sanitaires minimalistes et sans eau chaude.
Repas : Nous voulions aller chez mamie Fogliani mais il n’y avait plus de restauration le soir…dommage.
… SARRAMEA Activités : déception. Le guide nous a vendu un « joyau ». On ne l’a pas trouvé plus exceptionnel que d’autres villages. En plus le sentier botanique n’existait plus.
… BOURAIL / POE Activités : - - Balade « sentier des 3 baies » et bonhomme de bourail : superbe balade, les baies sont très belles et le panorama doit être magnifique par beau temps, ce que nous n’avons pas eu. - - Sortie nocturne pour voir la ponte des Tortues plage de la Roche percée. A réserver auprès de l’OT de bourail. Très bien, bien organisé, instrutif et la chance de voir une tortue pondre et des petits sortir d’un nid ! - - Hotel Sheraton : architecture impressionnante inspirée des farés traditionnels.
Hébergement : Camping le Rêce de Némo : Accueil sympa. Espace bien entretenu et bien aménagé. Pas d’accès internet ni de cuisine équipée. Espace sanitaire très bien : pratique, entretenu, eau chaude.
Repas : Au resto du camping : très bien et prix raisonnables.
… HIENGHENE Activités : - -Balade en canoé le long des falaises (canoé loué au camping) : passage un peu sportif pour sortir de la mer et entrer dans la rivière (ou l’inverse) mais après calme et tranquillité assurée ! Super - - Plongée : Equipe féminine joyeuse mais sérieuse. Magnifique spot de plongée, poissons multicolores à profusion, coraux et gorgones, architecture super. - - Belvédère de la poule couveuse et du sphinx : superbe
Hébergement : - - Camping Babou Coté Océan. Prix dérisoire. Emplacement top au bord de la mer et à 2 pas des falaises de lindéraliques. Accueil très sympa. Sanitaires minimalistes, pas d’eau chaude. Un faré pour manger abrité. Pas de cuisine mais mise à dispo d’un congélateur, d’une bouilloire et de prises électriques. - - Nuit dans la Tribu de Tiendanite chez Charline : ça nous a permis de voir la sépulture de JM Tjibaou et son village. Charline est peu prolixe et il faut vraiment lui tirer les vers du nez pour apprendre des choses sur la culture kanak et leur mode de vie (en tout cas avec nous). Case confortable et espace sanitaires bien tenu avec douche, lavabo et WC.
Repas :
- - Au resto du camping : très bien et prix raisonnables. - -Chez Charline : bof.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas ! Et bonne préparation de voyage !
Semaine de vacances en juillet avec voiture: Espagne ou Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons voyager en juillet et nous aimerions visiter pour une semaine l'Italie ou l'Espagne.
Nous aurons certainement une voiture. Cette semaine suivra notre retour de croisière qui nous redépose à Nice.
On hésite donc à aller soit côté Espagne, soit côté Italie.
Le problème est que nous ne sommes pas très rassurés par le périple en voiture (nous venons de la Réunion, et tout est beaucoup plus simple ici). Pourriez-vous me donner vos conseils et idées de parcours pour l'un comme l'autre?
Que faire et que visiter en seulement une semaine? Quelle est la destination la moins couteuse?
Merci d'avance pour votre précieuse aide.
Voyage à vélo Canada - Québec - États-Unis (presque débutants) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Nous sommes une famille nantaise de 4 personnes (enfants 10 & 7 ans) et avons prévu de partir cet été au Quebec à vélo.
Comme c'est l'année des 10 ans de notre fils, nous avons prévu de l'amener où il souhaitait dans le monde et son choix s'est porté sur New York. Nous avons l'habitude de faire nos vacances à vélo depuis quelques années (Eurovélo 1, Tour de Bretagne, Danube, Midi etc.) mais n'avons encore jamais du prendre l'avion pour nous y rendre !
Nous souhaitons donc passer 2 mois vers le Quebec et pourquoi pas rallier NYC à vélo ? (Broadway à vélo, ça a de la gueule :-)).
Nous avons un point de chute également chez un ami d'enfance à Cowansville près de Montreal.
Cela nous donne donc deux étapes, le reste est à définir !
Nous avons donc quelques questions de débutants en voyages avion / vélo :
- Quel est le budget à prévoir pour l'A/R des vélos et cela vaut il le coup ? (4 vélos + une remorque BoB) en particulier pour les vélos des enfants ?
- Y'a t'il des choses particulières à savoir / des pièges à éviter pour transporter les vélos ?
- Y'a t'il d'autres procédures que l'ESTA pour les USA en termes de paperasses ?
- Est ce que le trajet Montreal / NYC a un intéret à vélo ? Vaut il mieux se réserver un autre trajet et faire un A/R à New York ?
- Y'a t'il des choses à faire absolument que nous n'aurions pas prévu et que nous devrions intégrer dans nos plans ?
- Qu'est ce qu'on a oublié ? :)
Nous vous remercions sincèrement par avance pour toutes vos réponses à venir !
Véronique, Mickaël et les kids
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ).
Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même.
Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll.
Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix.
Les prix comprenant la traversée et les repas.
L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays.
A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu.
Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage.
On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour.
J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes.
On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail.
Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique !
Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil.
Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies.
Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé.
Moana

































Premier voyage en Afrique English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.
Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.
Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.
On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.
Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.
Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.
J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?
Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.
Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Avec un ami, nous souhaiterions nous rendre pour une première fois dans un pays africain (hors Afrique du nord). Ne connaissant absolument pas ce continent, et voyant que les situations ont l'air d'y évoluer rapidement, j'aurais souhaiter obtenir vos précieux conseils pour décider de notre destination.
Nous partirions au mois d'avril ou de mai pour une durée deux semaines.
Evidemment, nous souhaitons éviter les zones à risque, que ce soit terrorisme ou insécurité. Je précise que j'ai déjà pas mal bourlingué et que je connais les principes de précaution basiques à prendre dans des pays où le niveau de vie est bien plus bas qu'en France. Donc quand je parle d'insécurité, je ne parle pas de celle qu'on peut retrouver dans tous les pays du globe (à plus ou moins forte échelle) mais vraiment de régions où on sent qu'on peut se faire découper à chaque instant.
On aimerait surtout éviter les pays ou les rabatteurs sont trop insistants et pouvoir avoir une relation plus paisible avec les locaux.
Bien sûr si on peut voir de jolis paysages et au passage des animaux, on serait ravis.
Dans un premier temps, j'avais ciblé le Sénégal ou la Côte d'Ivoire et la région autour d'Abidjan et Assinie car ce sont les pays dont on entend le plus parler en France. Puis par extension, pourquoi pas le Bénin ou le Burkina.
J'ai ensuite vu la Namibie qui a l'air magnifique, même si plus orienté paysages et animaux et moins contact avec les locaux a priori, le coté road trip me tentait bien ceci dit. L'Ethiopie ça a l'air chouette aussi. Et puis quid de tous les autres pays sur lesquels on a finalement si peu d'informations ?
Bon bref, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu dans tout ça. Je pense que les contraintes de temps (deux semaines) et de saison (avril-mai) seront primordiales dans ce choix. Pas envie de passer les trois quarts de notre temps dans des transports à essayer de voir le plus de choses possibles, mais plutôt prendre le temps d'apprécier le pays et les gens qui y vivent.
Voilà, une bouteille de plus de lancée à la mer !
Pneus d'hiver au Québec English translation pending
Bonjour suite a la discussion des pneus d'hiver sachant que c'est une obligation au Québec est-ce le conducteur ou le locateur qui devra assumé la contravention?
Compléter mon road trip au Québec English translation pending
Bonjour à tous
Fervent lecteur de ce super forum je fais appel à votre aide et expérience pour compléter mon road trip ( première fois au Québec), par des avis , des idées de balade, activité, resto ( surtout cabane à sucre sympa😉) et autres bons plans. Je vous remercie beaucoup pour votre aide.Toutes les idées seront bonnes à prendre. Je compte sur vous. A très vite
DenisLundi 12 février: Arrivée Québec
Décollage CDG Paris 13h45 Atterrissage avion 20h55 heure locale Taxi vers hotel de Frontenac
Mardi 13 février : Québec
Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré Musée de la civilisation Terrasse Dufferin Visite du parlement Observatoire Prendre ferry vers Lévis Hotel de Frontenac
Mercredi 14 février: Quebec
Matinée: visite de Québec ... Après midi:
Visite des chutes de Montmorency Spa Sibéria Retour hôtel Frontenac
Jeudi 15 février:
Départ vers parc Valcartier Journée au parc Nuit Hotel de glace de Valcartier
Vendredi 16 février :
Route vers Harrington Airbnb à Harrington ( 40 km au sud de Mont tremblant
Samedi 17 février: Harrington
Centre d'activités nature Kanatha-Aki : chien traîneau , pêche blanche, visite bison Nuit Harrington
Dimanche 18 février: Harrington
matin : ? après midi : moto neige Nuit à Harrington
Lundi 19 février :Harrington vers Ottawa
Bal des neiges à Ottawa Nuit à hôtel Faimont Laurier
Mardi 20 février: Ottawa
Visite du parlement Peace Tower+ Parlement Basilique Notre Dame Marché By Canal Rideau
Mercredi 21 février Ottawa vers Montréal:
Parc Omega Skyventure
Jeudi 22 février : Montréal
Restaurant Juliette et Chocolat
Montréal en lumière 17h00-23h00 Cathédrale-Basilique Marie Reine du Monde
Vendredi 23 février: Montréal Déjeuner « les enfants terribles » Décollage 18h10
Samedi 24 février:
arrivée CDG Paris 7h10
Fervent lecteur de ce super forum je fais appel à votre aide et expérience pour compléter mon road trip ( première fois au Québec), par des avis , des idées de balade, activité, resto ( surtout cabane à sucre sympa😉) et autres bons plans. Je vous remercie beaucoup pour votre aide.Toutes les idées seront bonnes à prendre. Je compte sur vous. A très vite
DenisLundi 12 février: Arrivée Québec
Décollage CDG Paris 13h45 Atterrissage avion 20h55 heure locale Taxi vers hotel de Frontenac
Mardi 13 février : Québec
Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré Musée de la civilisation Terrasse Dufferin Visite du parlement Observatoire Prendre ferry vers Lévis Hotel de Frontenac
Mercredi 14 février: Quebec
Matinée: visite de Québec ... Après midi:
Visite des chutes de Montmorency Spa Sibéria Retour hôtel Frontenac
Jeudi 15 février:
Départ vers parc Valcartier Journée au parc Nuit Hotel de glace de Valcartier
Vendredi 16 février :
Route vers Harrington Airbnb à Harrington ( 40 km au sud de Mont tremblant
Samedi 17 février: Harrington
Centre d'activités nature Kanatha-Aki : chien traîneau , pêche blanche, visite bison Nuit Harrington
Dimanche 18 février: Harrington
matin : ? après midi : moto neige Nuit à Harrington
Lundi 19 février :Harrington vers Ottawa
Bal des neiges à Ottawa Nuit à hôtel Faimont Laurier
Mardi 20 février: Ottawa
Visite du parlement Peace Tower+ Parlement Basilique Notre Dame Marché By Canal Rideau
Mercredi 21 février Ottawa vers Montréal:
Parc Omega Skyventure
Jeudi 22 février : Montréal
Restaurant Juliette et Chocolat
Montréal en lumière 17h00-23h00 Cathédrale-Basilique Marie Reine du Monde
Vendredi 23 février: Montréal Déjeuner « les enfants terribles » Décollage 18h10
Samedi 24 février:
arrivée CDG Paris 7h10
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Qui part pour faire cette grande croisière... Echange des conseils de personne qui auraient eux aussi fait cette croisière, et les bons plans pour les escales, (8) ainsi que sur le navire: ce sera notre 1ere croisière (sommes un couple 60 naire...)Merci pour vos retours.😎
Visite d'une réserve amérindienne au Texas English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Commentaires sur notre itinéraire en France English translation pending
Bonjour à tous!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Paris classique, Paris touristique...mais Paris magique! English translation pending

Ce carnet a pour objet de présenter des vues de quelques endroits de la capitale. Pour ceux qui veulent se faire une idée des lieux qu'ils visiteront un jour, pour ceux qui aiment regarder des photos sur VoyageForum, pour ceux qui veulent retrouver une sensation vécue il y a quelque temps.
L'idée n'est pas de révolutionner l'art du carnet de voyage, de faire dans l'inédit ou de servir de guide pratique. D'ailleurs, pour ce qui est du guide pratique, si peu nombreux sont ceux qui donnent et si nombreux sont ceux qui prennent qu'on en vient à être dissuadé de fournir un gros effort pour contribuer au succès des voyages d'autres " participants ".
Paris ne s'est pas fait en un jour. Nous non plus ne l'avons pas fait en un jour et pourtant il nous a fallu éliminer bien des options, bien des promenades et des musées.
Le forfait métro " Paris Visite " peut s'acheter à un automate dans beaucoup de stations. On a le choix entre 1,2,3 et 5 jours. Le forfait 5 jours ( incluant les zones 1 à 3 ) revient actuellement à 38,35 €. Le forfait musées nous a paru trop cher. Pour qu'il soit rentable, il faut vraiment en visiter beaucoup en peu de temps.
Il faut prendre grand soin d'établir son programme parce que différents musées n'ont pas le même jour de fermeture dans la semaine.
Si j'avais une suggestion à faire à quelqu'un pour le premier jour, c'est de commencer par la promenade que je vais détailler maintenant. Une simple promenade d'ouest en est, un petit concentré de Paris.
Il suffit de prendre le métro et de sortir à la station Trocadéro. On passe à côté du musée de l'Homme, on se retrouve directement sur le parvis.

Et en ce qui me concerne c'est le moment où j'ai toujours un choc. Cette vision de la Tour Eiffel, si métallique mais si belle, encore distante mais si haute, me remue autant à chaque fois.

C'est très agréable ensuite de descendre les marches tout en profitant du point de vue. En arrivant sous la Tour Eiffel et en levant la tête ( faut quand même faire attention à ce que personne ne vous fasse les poches à ce moment-là ), difficile de ne pas être impressionné. Par le passé, j'ai déjà eu l'opportunité d'y monter à deux reprises mais désormais le temps d'attente et le prix me semblent plus dissuasifs. L'altitude écrasant les reliefs, j'estime que ceux qui le souhaitent peuvent raisonnablement se contenter de monter au premier étage.


Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Plutôt de quoi donner l'envie de ne pas s'y attarder. Nous avons donc longé par la gauche le Champ de Mars, ce qui donne l'occasion d'admirer déjà de belles demeures. De constater, également, que la situation des rats de ville a connu une embellie dans les dernières années, ce qui a généré récemment quelques polémiques.



Nous avons légèrement bifurqué vers la gauche ; presque à l'extrémité du Champ de Mars, on accède rapidement aux Invalides, aisément repérables à leur dôme de feu.







