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Croisière et mal de mer English translation pending
by Muscada2 · 2009-02-08 · 53 replies
Bonjour,

Je suis très tenté par une croisière mais le hic, j'ai le mal de mer! On me dit que sur un gros paquebot, le mal de mer est quasi inexistant. Sauf que je n'arrive pas à me laisser convaincre car l'avion me rend malade si je ne prends pas une Gravol. Comme on ne peut pas fonctionner avec des Gravols sur une longue période, y a-t'il un médicament à apporter dans nos bagages au cas où ça n'irait pas bien?

C'est bien beau une croisière mais payer pour peut-être être malade, ça ne m'intéresse pas réellement...

Merci!
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Croisière sur le Concordia: escales et excursions? English translation pending
by Noisette20 · 2009-02-04 · 11 replies
bonjour,

je pars en croisière du 12 au 23 février je souhaite préparer mon voyage premier voyage de ce type je voudrais savoir quels sont les escales pour lesquels je peux organiser mes visites sans prendre celles proposées sur le bateau je trouve les montants élévés avez vous organisé vos excursions par vous même comment je dois faire quels précautions et conseils me donnerez vous escales : katakolon athènes izmir rhodes limassol alexandrie rome

merci😏
Suggestion d'un circuit en Andalousie English translation pending
by Stef2Mars · 2009-02-02 · 46 replies
Bonsoir !!! 🙂

Je viens vous soumettre une idée du circuit que je compte réaliser au printemps prochain. Vos avis, commentaires et conseils sont les bienvenus 😉

Jour 1 : Vol Marseille-Madrid puis autocar Madrid-Grenade Jour 2 : Visite de Grenade (Alhambra) Jour 3 : Visite de Grenade Jour 4 : Visite de Grenade Jour 5 : Autocar Grenade-Cordoue puis visite de Cordoue l'après-midi Jour 6 : Visite de Cordoue (dont la Mezquita) Jour 7 : Autocar Cordoue-Séville puis visite de Séville l'après-midi Jour 8 : Visite de Séville Jour 9 : Visite de Séville Jour 10 : Visite de Séville Jour 11 : Visite de Séville Jour 12 : Visite de Séville en matinée puis autocar Séville-Lisbonne Jour 13 : Visite de Lisbonne Jour 14 : Vol Lisbonne-Lyon et train Lyon-Marseille

A vos claviers !!! 😛

Stef
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Vivre en Polynésie-Française English translation pending
by Annievetho · 2009-01-30 · 12 replies
bonjour nous sommes deux familles Québecoises qui sont intéressée a venir s'installer en polynésie....Nous sommes tannées du climats et nous avons besoin de changement!!! Comment s'y prend-on si on veut déménager la-bas???...Nos deux conjoints sont des travailleurs de la construction...Ya-t-il beaucoup d'emploi??? Merci a tous ceux qui vont me repondre!!!
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Séjour de trois semaines au Japon au mois de mai English translation pending
by Djelloul78 · 2009-01-25 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Voilà, après avoir consulter le nombre de jours de congés qu'il me reste pour cette année, j'ai vu que je pouvais me tirer 3 bonnes semaines. Aussi m'est-il venus l'idée de me rendre au Japon, car j'ai toujours voulu découvrir ce pays dans toute sa splendeur. Le souci, c'est que j'ai besoin de quelques informations... Par exemple, je ne connais pas vraiment le pays, et je ne sais pas quels sont les "musts" de cette nation pourtant pleine de charme vu de l'occident. En tant que fan invétéré de jeux vidéos et d'électronique high-tech, je sais que je dois absolument faire un tour à Akihabara, mais après... (Peut-être Shinjuku en référence à City Hunter...). Mes vacances serait placées du 30/04/2009 au 22/05/2009, c'est pas mal mais si je m'en réfère aux différents post de ce forum sur le Japon, ça risque d'être court si je veux cumulé un max de bon souvenir. Évidemment je n'ai aucunement l'intention d'embêter les bonnes âmes de ce forums qui, au passage, rendent un service extraordinaire en communiquant leurs conseils et astuces en tout genre (Merci à toutes et à tous pour ça d'ailleurs).

1) Aussi, je voudrais savoir quels sont les meilleurs plans pour se rendre là-bas. (J'ai trouvé 662€ aller-retour sur GoVoyage, ça me paraît raisonnable...).

2) De même pour se déplacer une fois sur place, j'ai cru comprendre que le mieux était d'utiliser un JR-Pass, mais là encore, je ne comprend que moyennement les possibilités offertes avec ce titre de transport, et le prix encore moins claire...

3) Le prix des hotels sur Tokyo et sa région tourne entre 100 et 150€, ça me paraît assez cher... Est-ce parce que je ne suis pas doué en recherche ou alors est-ce que ce sont les prix pratiqués? Auquel cas, je ne pourrais jamais rester 3 semaines sur place...

4) Vous auriez quelques bonnes idées à me communiquer? Endroits, sites, quartiers, restos, boîtes... N'importe quoi, je me débrouillerais pour optimiser mes trajets en fonctions de vos infos.

Si vous avez tout lu et êtes arrivés jusqu'ici en ayant tout lu, alors bravo et merci pour moi! (C'est cool vraiment...). Je vais consulter régulièrement ce post et ce forum dans son entier pour pouvoir me planifier quelque chose de vraiment sympa, aussi je remercie par avance tout ceux qui participerons de près ou de loins à la vie de ce post. Je vais faire en sorte d'animer cette discussion le plus souvent et rapidement possible afin que je puisse tirer le meilleur de vos informations.

Merci, merci et merci encore tous le monde!!!
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Cameroun English translation pending
by Alexp79 · 2009-01-24 · 236 replies
Salut à tous

Ca y est suis rentré ce matin des 3 semaines au Cameroun; un beau voyage, plein de belles images en tête mais aussi beaucoup un sentiment mitigé. Tout d'abord le côté pratique; mon itinéraire; douala-yaoundé-train jusqu'a Ngaoundéré-parc de la bénoué-retour Yaoundé-kribi-Edéa-Limbé-Buéa et douala; le tout 3 semaines sac à dos

Douala; ville tentaculaire, polluée, assez dangereuse à certains égard; bref j'ai pas accroché; j'ai pris le sky hotel à bonapriso; bel hotel pas donné mais pratique pour l'invitation pour le visa.

Yaoundé; Ville plus agréable, plus aérée et plus verte; hôtel le grand moulin près de la gare; un peu cher au vu des prestations

Ngoundéré; ville assez agréable; bon point de départ pour le parc de la Bénoué ou le parc du faro aussi; j'ai logé à l'hôtel du lac; bien mais un peu cher au vu des prestations. Se méfier des moto taxis dans cette ville surtout de nuit; une grande partie sont drogués et agressifs.

Parc de la Bénoué; à 2h de route de Ngaoundéré; 4X4 obligatoire (non accessible en transports en commun); beau parc géré par des africains; on y voit des antilopes, hypoppotames, girafes, phacochères, diverses espèces de singes dont des baboins, crocodiles (apparemment on peut y voir des lions et éléphants mais je ne les ai pas vu). Logement au campement du buffle noir; très sympas.

Kribi: sympas, belles plages mais sans plus. Les chutes de la lobé n'ont rien d'exceptionnels et les excursions proposées au départ des chutes sont à des tarifs excessifs (nous y avons renoncés); une astuce; prendre un moto taxi jusqu'à tarar plage puis longer les plages à pied jusqu'à la lobé (30 minutes environ). Une bonne adresse; l'hôtel de la paix (chambres à 5000 CFA correctes, bien situées)

Limbé; rien d'exceptionnel à limbé même; hôtels chers au vu des prestations offertes; un bon plan; le SEM beach hotel à 20 mns de Limbé; hôtel un peu cher mais confortable et surtout longeant l'une des plus belles plages de sable noir du coin. Très bon accueil.

Buéa; ville brumeuse, froide sans grand intérêt mais présentant l'avantage d'être au pied du mont cameroun que l'on peut bien voir en fonction des heures de la journée. Hôtel Mermoz; bien et pas cher (6000FCA)

Les transports; le train; très bien et efficace mais pas donné (28000FCA la couchette); train de nuit yaoundé-Ngaoundéré et inverse. Aucun pbms. Très bon réseaux de bus et mini bus; ca fonctionne bien.

Le climat; très chaud et humide à douala et autour; chaud à kribi; nuits fraiches à yaoundé, ngaoundéré et limbé climat assez frais jour et nuit à Buéa.

Visa; 100 euros au consulat à Marseille plus taxe de sortie de 10000CFA à l'aéroport de douala.

Autres détails pratiques; difficulté à faire du change même ds les villes; les banques refusent; aucun bureau de change; reste le change au noir ou les grands hôtels (tx peu intéressant); à la différence d'autres pays d'Afrique, faire du change au Cameroun est peu simple à certains endroits.

Le gros point noir du séjour; un certain racisme surtout chez les jeunes; pas une journée sans se faire insulter de "sale blanc", "le blanc rentre chez toi", "et le white dégage", etc...A cela se rajoute les regards insistants et provocateurs à tous les coins de rue. c dommage car qd on a connu l'accueil exceptionnel des burkinabés, on est décu par l'accueil des étrangers au Cameroun. Autre chose, il est parfois difficile d'obtenir des infos; par exemple l'office du tourisme de ngaoundéré ne connaissait même pas le parc de la bénoué (pourtant le plus proche de cette ville). Pour finir de belles rencontres et un beau pays mais un accueil général assez déplorable et un racisme très présent chez une part non négligeable de la population qui gache l'impression générale du voyage. D'ailleurs ce qui ne trompe pas et se constate sur place; de l'avis même des camerounais et des résidents; le tourisme est en chute libre dans ce pays.

C dommage d'avoir du reporter la rencontre VF (qui s'est finallement annulée apparemment) mais je n'avais pas le choix au vu de l'itinéraire.

Voila je ne regrette pas ce voyage et d'avoir découvert le cameroun mais je n'y remettrai plus les pieds. a++
Séjour à Tokyo en mars: hôtels, pass et toilettes à la japonaise? English translation pending
by Dodussima · 2009-01-23 · 10 replies
Bonjour,

Départ Paris le soir du 13 mars et retour le 30 mars 09. Une amie japonaise m'a donné des liens d'hôtel que je retrouve sur le forum 🙂. Comme c'est la première fois que je vais y mettre les pieds, je ne connais absolument rien sur les pass, hôtels et cie. J'ai surfé sur le site de sakura, de newmachin, oakhotel et de taitoryokan. Ce dernier m'a l'air sympa. Je pourrais chercher sur le net mais comme je vous ai sous les yeux 😄, je vais en profiter. Les toilettes à la japonaise, c'est quoi exactement? Ce n'est pas comme en Chine j'imagine...les toilettes publiques (payantes j'imagine) sont-elles régulièrement nettoyées et fréquentes? En Chine, on peut se regarder dans le blanc des yeux (prévoir un sac pour se cacher!!) dans les toilettes payantes alors je pose la question au nom de toutes les petites vessies...

Si j'ai bien compris, je peux prendre un JR pass si je reste à Tokyo? On aimerait faire un tour à Kyoto pour 2 jours et éventuellement zieuter le Mont Fuji de loin...est-ce rentable pour la période de notre séjour et est-ce le JR pass qu'il nous faut?

Quelqu'un a t-il déjà tenté le surfingcouch dans Tokyo ou Kyoto?couchingsurf je ne sais plus🙂 Merci bien🙂🙂🙂
Mutation à Mayotte en été 2009 English translation pending
by Chriscomari · 2009-01-23 · 67 replies
bonjour, j'ai déjà mis plusieurs messages sur ce forum sans avoir de réponses alors je pense que j'ai fait une mauvaise manip!! voilà mon époux est muté a mayotte cet ete et nous le suivons en famille pour une durée de deux à trois ans. j'ai deux filles une de 10 ans qui doit entrer au cm2 et l'autre de 15 qui fera sa seconde generale. je sais que nous allons vivre sur petite terre, et d'apres les discussions du forums j'ai pu lire qu'il y a des ecoles privées sur petite terre. justement je voulais savoir si l'ecole jadessiane est une bonne école et comment inscrire dès à present ma fille? quant au lycée on m'à dit qu'il y en a un a pamandzi? qu'en pensez vous pour ceux et celles qui le connaisse? ma grande fille qui est une ado se pose beaucoup de questions, comme toutes les ado elle a peur de ne pas trouver de jeunes de son âge et qu'il y ait peu d'activités pour eux. pouvez vous me dire comment cela se passe pour les jeunes là bas? de ce que nous avons pu voir, elle est deja enchantée de la beauté du lagon et le fait qu'il lui sera possible de plonger. nous avons vécu en cote d'ivoire et djibouti et le dépaysement ne nous fait pas peur. ceci dit elle etait plus petite!! sinon pour les inscriptions au lycée peut on le faire par internet? tout ce qui est fournitures scolaires peut on avoir une liste? quant à moi je suis infirmière et j'ai postulé au CHU de grande terre, où j'ai obtenu un poste. ceci dit j'ai pu lire aussi que de petite terre a grande terre il faut prendre la barge et que cela revient assez cher? il y a t-il un hôpital sur petite terre? je travaille au bloc operatoire et là je pouvais avoir un poste en salle de soins post interventionnelles.(reveil) si il y a un hôpital sur petite terre quels type de services il y a t-il? où donne t-on sa candidature? je n'arrive pas à avoir leur site internet. vous qui êtes à mayotte pouvez vous me conseiller? je vous remercie pour toutes les reponses que vous m'apporterez. encore une chose, ici en france j'ai un ford cmax diesel, avec pas mal d'electronique, ne vaut il pas mieux que je le vende en france pour emmener un autre vehicule moins sophistiqué? pour l'essence est elle au même prix qu'en france? ma petite fille fait du piano, mais je ne pense pas emmener le sien, il y a t-il des possibilité de continuer de cet instrument et d'acheter sur place un clavier tout simple? ou dois je l'emmener? mille merci encore pour ses reponses, nous sommes ravis de venir, mais pour tout déménagement de plus si loin on se pose toujours mille questions!! en tout cas appareil photo et camescope seront dans les bagages vu cette si belle île qu'ils nous tarde de connaître! merci a tous pour vos reponses, cordialement chris.
Droits de l'homme en Thaïlande (19 janvier 2009) English translation pending
by Naps · 2009-01-22 · 58 replies
dans la serie ils sont gentils les thais, le pays du sourire etc...et desole pour les inconditionnels... 19 janv. 2009 THAÏLANDE • Des boat people poussés vers une mort certaine Des Birmans cherchant à fuir leur pays sont escortés en haute mer par les autorités thaïlandaises, puis abandonnés à leur sort. Le South China Morning Post s'indigne de cette "politique répugnante". L'affaire fait la une du quotidien thaïlandais le 19 janvier 2009 Plusieurs témoignages ont décrit récemment la brutalité avec laquelle l'armée thaïlandaise traite les musulmans birmans qui fuient, à bord d'embarcations de fortune, l'oppression et la pauvreté régnant dans leur pays. Des dizaines d'entre eux ont été détenus pendant des heures, certains étant même roués de coups sous les yeux des touristes étrangers en vacances sur ces plages paradisiaques. Mais le pire, ce qui a le plus indigné les défenseurs des droits de l'homme, est commis loin de tout regard accusateur : une fois remis à l'armée thaïlandaise par la police ou la marine, ces boat people sont rassemblés dans le plus grand secret sur Koh Sai Daeng , une île de la mer d'Andaman, avant d'être conduits dans les eaux internationales et abandonnés sur de vieux rafiots équipés de simples pagaïes.

La Thaïlande est aux prises depuis longtemps avec le problème à la fois légal et social des centaines de milliers de réfugiés en provenance du Myanmar, qui fuient une vie de travail forcé ou la répression politique exercée par la junte au pouvoir. Voilà quelques années, l'ancien Premier ministre Thaksin Shinawatra avait adopté une politique de rapatriement forcé, en violation flagrante de toutes les pratiques internationales. Récemment, les autorités ont donc décidé de muscler encore davantage leur réponse face à l'afflux de Rohingya, un peuple musulman vivant dans l'ouest du Myanmar. Beaucoup ont fui vers le Bangladesh voisin. Mais, à cette époque de l'année, lorsque la mer se fait moins dangereuse, ils sont des milliers, encouragés par des passeurs dénués de tout scrupule, à tenter la traversée en rêvant d'un emploi dans l'un des pays de la région. Pour justifier leur politique, les autorités thaïlandaises invoquent des craintes sécuritaires, arguant que les nouveaux arrivants – tous des hommes adultes – pourraient rejoindre la rébellion musulmane terroriste, toujours active dans le sud du royaume. En mars dernier, une levée de boucliers parmi les défenseurs des droits de l'homme avait, semble-t-il, permis de faire avorter un projet du gouvernement visant à placer des Rohingya en rétention sur une île déserte. Certains auraient malgré tout continué à réfléchir en secret à l'élaboration de mesures de sécurité spécifiques. Début janvier, le chef régional du Commandement interne des opérations de sécurité (ISOC) a nié toute implication de l'armée dans ces projets.

Si des inquiétudes pour la sécurité nationale peuvent justifier la mise en place de mesures strictes de dissuasion, abandonner des hommes en haute mer sans voile ni moteur est tout simplement inhumain, et ce sans même faire mention de la violation des droits de l'homme tels que définis par le droit international. Le nouveau Premier ministre, Abhisit Vejjajiva, élu le mois dernier, hérite de cette politique répugnante. Il se doit de la renier sur-le-champ s'il tient à préserver la réputation de la Thaïlande sur la scène régionale. Dans un premier temps, il serait avisé de remettre le sort des réfugiés Rohingya entre les mains des autorités compétentes, autrement dit celles des services de l'immigration, et de s'assurer que les mesures prises en réponse aux craintes légitimes pour la sécurité nationale ne portent pas atteinte aux droits de l'homme. Les réfugiés devront être traités en respectant les procédures d'immigration en vigueur, et non pas livrés à l'armée. Dans un second temps, en tant qu'hôte du prochain sommet de l'Association des nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) le mois prochain, le Premier ministre devrait saisir l'occasion pour soulever cette question auprès des autres pays concernés. Car la Thaïlande n'est pas un cas isolé : des Rohingya parviennent à gagner également l'Indonésie ou la Malaisie, deux autres membres de l'entente régionale. Si les exactions commises au Myanmar peuvent être considérées comme un sujet sensible par l'ASEAN au regard de son principe de non-ingérence dans les affaires intérieures de ses membres, le flux de clandestins que ces abus jettent sur les côtes des pays voisins est incontestablement du ressort de l'entité régionale. South China Morning Post
De retour du Costa Concordia "les trésors de l'histoire" le 21 janvier 2009 English translation pending
by Copain58 · 2009-01-22 · 37 replies
Bonjour,

Nous sommes rentré hier, 21 janvier, de notre croisière sur le Costa Concordia.

Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

Premier constat par rapport à notre croisière sur le Costa Serena il y a juste une année:

Grande baisse de qualité!!!

quelques exemples: Le service à table au restaurant: la cata. ( erreur dans les commandes, plats froids, longue attente puis "livraison" de tous les plats pratiquement en même temps à la fin du repas, Vous êtes en train de manger la viande et on vous amène déjà la glace qui est en train de fondre etc etc. Vous commander une bonne bouteille de rouge, le serveur ne vous fait pas goûter le vin, vous bouscule du bras pour verser à votre voisin de table à travers votre assiette....etc etc) La qualité de la nourriture: à deux reprises j'ai commandé de steaks de boeuf: de véritables semelles, pleines de nerfs. Comme le disait un autre internaute sur ce forum, le self service est devenu une cantine. Il y a du choix, mais toujours la même chose. Propreté: contrôlez vos petites cuillères avant de les plonger dans votre café. ; Sur le Costa Serena les employés étaient toujours en train de nettoyer le bateau à coup de karcher. Sur le Costa Concordia, nous avons regretté d'avoir pris une cabine avec fenêtre, car l'extérieure de la fenêtre est tellement dégueulasse que l'on ne voyait pas à travers. C'était déjà comme ça le jour de l'embarquement et ça n'à pas changé durant les 11 jours. Il y a pourtant des gicleurs en dessus des vitres pour laver les sel, mais ils ont pas servis. Idem pour toutes les autres vitres du bateau. le Today: Comme déjé relaté dans ce forum, vous recevez le "Today vers 23h!!!!! et c'est dans ce document que figure le lieu et l'heure de rdv pour votre excursion du matin. pour la Caire nous avion rdv à 6h45. Pas moyen d'aller se coucher tôt en vue de l'excursion, car vous ne savez pas à quelle règler votre réveil. Inutile de vous adresser au bureau des excursion, la réponse: on ne connait pas encore l'heure de votre excursion...attendez le Today! En plus à au moins 3 reprise les infos sur le Today en langue française étaient fausses. le service dans les bars: Je ne sais pas pourquoi les serveurs doivent agir de la sorte, mais vous n'avez pas le temps de terminé votre café qu'ils vous agressent pour débarraser votre tasse. A la longue c'est énervent. A part ça rien à redire excursions: TRES TRES CHERS. Nous avons pris une excursion à l'acropole à Athènes: Nous avons payé 250 Euros pour 4 personnes pour: un trajet un bus entre la port et l'acropole en compagnie d'une guide soporifique qui nous a lâchement abandonné sur place, puis retour au port. Je pense que en taxi ça devait coûter dans les 30 Euros + 12 Euros pour le billet d'entré. spectacles: mis à part le ventriloque qui est un as, le spectacle nous à paru de piètre qualité par rapport au Costa Serena Météo: (bien sur Costa n'y est pour rien) Nous n'avons pas pu accoster à Rhodes à cause d'un vent de force 9 et d'une mer de force 7.

Ce qui nous a choqué:

le manque de savoir vivre des Italiens...nous n'avions pas eu ce problème lors de précédente croisière. (Vous voulez sortir d'un ascenseur? le italiens vont vous marchez dessus pour entrer avant que vous ne sortiez!) Au restaurant ils ne parlent pas ils hurlent. A devenir fou. J'ai dû me retenir à plusieurs reprise pour ne pas en secouer un ou deux. Vous êtes accoudé à la rambarde pour faire une photo. Les Italiens ne se gêne pas pour se glisser entre votre vous et la rambarde...Le sommet de ce que nous avons vu: Au retour de escale des bus navettes étaient à disposition des passager. Au lieu d'attendre sagement son tour pour monter dans les bus, les Italiens se battaient comme de chiffonniers pour entrer des les bus, n'hésitant pas à bousculer, voir étouffer les personnes âgées et les enfants. Je n'ose pas imaginer la même scène en cas de naufrage...........

Ce qui n'a pas changé: la qualité du service de notre "garçon de cabine". Aux petits soins de 7h à 23h. Cabine entretenue de manière parfaite. l'organisation générale à bord pour une foule pareille. Bonne organisation

En Résumé:

A chaud, pour nous Costa c'est certainement terminé. Trop de bruit, rapport qualité-prix, etc. Mais la croisière reste toujours une belle expérience.
Israël-Palestine: les islamistes indonésiens se mobilisent (Indonésie) English translation pending
by Mohamma2 · 2009-01-15 · 12 replies
Un p'tit texte envoyé par un copain et qui me donne selon l'humeur envie de rire ou pleurer:

GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.

Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...
Pérou: ayahuasca et session chamanique English translation pending
by TravelfloW · 2009-01-14 · 234 replies
Bonjour à tous, je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi. Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
Japon: hébergement, transport et vie quotidienne? English translation pending
by Zzero79 · 2009-01-13 · 42 replies
Bonjour à tous,

Voilà on a acheté nos billets hier soir pour un voyage totalement pas prévu, mais bon j'avoue que le prix nous a décidé (402€ pour Bruxelles-Paris-Tokyo A/R).

J'ai toujours voulu y aller mais là les choses se précipitent, donc ma connaissance du pays est pas excellente et j'aurais besoin de conseils, j'ai déjà lu pas mal mais il me faudrait des compléments.

On a plutôt l'habitude de voyager "routard" mais plus je lis les post ici moins j'ai l'impression que c'est possible. Rien que pour les réservations d'hôtels... Est-il possible d'y aller sans réserver ?

En général je réserve une ou deux nuits au début du voyage, histoire de poser les bagages et après j'improvise, tout en sachant les destinations que je voudrais faire. Pensez-vous que ce soit possible au japon ? Tout en gardant bien en vue de pas trop dépenser en hébergement. Nous partons du 27/03 (28/03 à Tokyo) au 14/04, période cruciale évidemment.

Je pensais faire 5-6 jours à Tokyo au début pour se mettre dans l'ambiance + excursions (Nikko, Hakone) Ensuite Kyoto 5-6 jours également avec excursions (Nara, Himeji) Ca nous amènerait aux environs du 08/04 La pendant 4 jours ???? (Miyajima) Puis 13/04 et 14/04 retour à Tokyo pour derniers achats/visites

Est-ce que le JR Pass est utile dès le début du voyage ? ou bien on ne l'active que lorsqu'on fait la première excursion vers Nikko. La vie quotidienne est-elle chère si on se "fond" dans la culture nippone ? Manger des soupe de nouilles me dérange pas ;-)

Il faut que je regarde les différents tarifs des trains sur hyperdia de manière à mieux connaître le coût du voyage.

J'aimerais rester dans une fourchette entre 500€ (59.200 Y) et 800€ (94.600 Y) pour 17 nuits à deux, est-ce trop optimiste ? Le budget idéal qu'on aimerait ne pas dépasser par personne serait 1500 1600€ vol compris, ce qui nous fait 1100€ sur place pour tout le reste. Est-ce trop juste ?

Si je compte par personne : le vol: 410€ hébergement : 400€ Transports : ? (380€ pour un JR pass 14 jours)

On arrive déjà super vite proche de la limite ... c'est chaud.

Je suis preneur de toute infos - conseils- avis sur transports, hébergement, dépenses, bons plans bouffes, achats sorties

Et je vous remercie déjà parce que les infos que j'ai trouvées ici sont déjà excellentes.
Retour de l'hôtel Royal Hideway Cayo Ensenachos du 2 au 9 janvier 2009 English translation pending
by Philippe1959 · 2009-01-11 · 20 replies
Nous avons séjourné à cet hôtel du 2 au 9 janvier 2009, notre première visite remontait à octobre 2006. Vous pouvez lire mes premiers commentaires qui sont datés du 6 novembre 2006 sous le titre "évaluation approfondie" Trip advisor. La première fois je m'étais dit que n'y retournerais jamais, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'avis. Nous étions accompagnés d'un couple d'amis et nous avons remis les compteurs à zéro.

J'ai écrit 2 jours avant de partir, je désirais séjourner le bungalow 41 pour la proximité de la plage et une bouteille de vin dans la chambre à mon arrivée, nous avons été comblés. Nous avions une chambre avec vue partielle sur la mer, grand balcon. La chambre spacieuse, tout fonctionnait. Petit point négatif : les vitres de la chambre étaient sales rendant la vue sur le jardin moins agréable. Le frigo était approvisionné chaque jour de bière, jus et boissons gazeuses.

À titre de renseignements dans la chambre nous retrouvons : un parapluie, planche et fer à repasser, coffre- fort gratuit, débarbouillettes. À notre bungalow, le service était fait une fois par jour, et à d’autres deux fois par jour avec petites attentions de fin de soirée. La constance n’est pas toujours au rendez-vous.

Les serviettes de plage étaient dans la chambre à notre arrivée, pour les changer nous pouvions demander à la concierge et elle prenait la responsabilité de les changer, mais ce n’est pas très clair, cela a fonctionné une seule fois dans la semaine, donc pas très fiable. Sinon on accroche la femme de ménage qui pourra vous accommoder si elle a la clef de placard où les serviettes sont entreposées à double tour. La version officielle pour les fameuses serviettes, vous devez allez à l’extérieur du site près de la réception juste à côté du court de tennis et on vous changera vos serviettes après 9AM, le préposé vous les changera à 8.50AM avec un « WE ARE OPEN À 9 O’CLOCK » avec son air très bête et impoli (le terme impoli est juste et fidèle à la réalité). Ici on fait les choses différemment et on ne s’est pas inspiré des 25 sites que j’ai visités au cours des quinze dernières années, la simplicité aurait été d’affecter une personne dans le jour près de la piscine pour changer le fameuse serviette de plage.

Le service aux chambres a été efficace, nous avons commandé à quelques reprises et le délai était entre 20 et 40 minutes.

Les bars : j’ai compris qu’il était préférable de s’asseoir et que le garçon vienne nous servir, c’est plus efficace. À notre arrivée, nous avons pris une consommation et les serveurs n’étaient pas dans leurs assiettes, je ne sais pas si c’était le fait que nous étions le 2 janvier, mais l’hospitalité n’était pas au rendez-vous. Exemple : je demande une « Licor 43 », on me répond « NOL ICOR 43 », je demande est-ce que vous en avez habituellement la réponse : « YES BUT NO MORE » mais assez bête merci, aucun « I’M SORRY », suis-je susceptible? Je pense que non, alors je me revire sur un 10 cents et je demande « Una Pina Colada por favor » « SORRY NO PINA COLADA » Oups problème à l’horizon, cette situation s’est répété à quelques reprises dans la semaine. Je tente de vous expliquer une situation banale sur la constance de cet hôtel, il manque de rigueur, le personnel semble fatigué, le sourire n’est plus au rendez-vous pour plusieurs. Nous avons toutefois été bien servis dans l’ensemble et bu à notre soif.

Restaurant à la carte : Notre concierge Katia a réservé pour nous nos restaurants pour toute la semaine et nous avons retourné une 2e fois au restaurant italien .Le Créole était excellent malgré nos craintes, l’italien le meilleur à mon avis pour son service et son ambiance. L’Asiatique correct, les sushis surprenants pour un hôtel. Le grill avec ses grillades tendres, le restaurant de fruits de mer était correct. Nous avons bien rigolé que l’on nous proposait le vin du restaurant et même la dégustation avec une bouteille ouverte et entamée, le célèbre « Frontera » du Chili que nous retrouverons dans tous les restaurants et au buffet à chaque journée. Pas de problème un seul choix, dans le rouge moelleux, le blanc un peu acide et le rosé équilibré. Le service a été correct pour nous, par contre plusieurs occasions sont inexpérimentées. Des situations cocasses, comme desservir la table en plein milieu du repas, le garçon avait desservi la mauvaise table partant avec nos assiettes et ustensiles au grand désarroi de notre serveuse au retour avec notre repas principal.

Le buffet : Ce sera la grande déception de plusieurs clients et de nous aussi au départ. Pas grand choix, pas de constance, pas de belles présentations, on remplace les plateaux lorsqu’ils sont vides seulement. On y trouve son compte si on n’est pas difficile. J’aurais aussi un mot à dire aux personnes qui répètent toujours que c’est parce que l’on est à Cuba, la réponse n’est pas bonne, car chez les voisins à 4 kilomètres il n’y a pas ce problème, du moins je l’ai constaté en 2006 et en 2008 à Varadero. Le buffet est digne d’un 3 étoiles et au plus d’un 4 étoiles par moment, il faut dire les choses comme elles sont. Malheureusement, cela minera la satisfaction de la clientèle.

Bref, la bouffe est matière de goût, si vos attentes sont élevées pour la nourriture, vous serez déçu.

La plage : WOW…WOW EXPOSANT 10, ET UNE DERNIÈRE FOIS WOW… un grand bain, si vous aimez les vagues ce n’est pas la place, il y a plein de poissons. Il y avait à ma grande surprise, le service de nourriture et boissons apporté à votre chaise, les garçons passaient à tous les jours à quelques reprises et nous étions assis à l’extrémité de la plage, le 5 étoiles étaient au rendez-vous. Nous pouvions faire du catamaran, sans rendez-vous, ça c’est l’fun pas de bousculade, 4 guides à notre disposition très gentils. J’ai rarement vu ça, c’est habituellement le bordel pour avoir une place, mais pas à cet endroit.

L’apnée : c’est un endroit merveilleux et à proximité, avec un peu de pain vous pouvez observer plusieurs poissons. Si vous aimez cette activité, je vous conseille fortement d’apporter votre propre équipement, vous pouvez vous procurer, masque, tuba et palme pour moins de 100 $. L’équipement fourni par l’hôtel est dans état lamentable et insuffisant. Entre la plage Mégano et la plage Ensenachos, il y a le restaurant de fruits de mer et une pergola, allez devant cet endroit et vous verrez des beaux coraux, une multitude de poissons, des étoiles de mer, des oursins et des barracudas à l’occasion, vous pouvez poursuivre votre exploration jusqu’à la plage Ensenachos et revenir par la suite par le chemin. Il y a aussi une épave dans l’autre direction de la plage qui vaut la peine d’être vue. Nous avons été estomaqués de voir toutes ces beautés sous-marines.

Nous avons payé un prix dérisoire pour ce voyage (1, 281$ pour une semaine), j’en ai eu plus que mon argent, si j’avais payé le gros prix pour cet hôtel, nous aurions eu beaucoup plus de déceptions.

L’hôtel a des problèmes de gestion et malheureusement cela terni l’image de cet endroit. C’est dommage, car par moment c’était le PRINCIPAL sujet de conversations, il faut être sourd pour ne pas entendre les commentaires négatifs, nous avons rencontré la nouvelle directrice à la rencontre de groupe et je peux vous dire qu’elle est présente sur le site, nous l’avons vu un peu partout tout au long de la semaine.

Si je compare avec 2006 en basse saison et 2009 en haute saison, nous avons été satisfaits de cet hôtel.

Je tiens à féliciter Raoul de Vacances Transat pour une réunion brève de 30 minutes, mais très efficace, cet homme est un verbomoteur, il décrit l’hôtel de façon impeccable, les excursions et toutes les procédures de retour dans un temps record et un excellent français.

J’espère que vous apprécierez mes commentaires sur cet hôtel, j’ai fait la part des choses en expliquant les points forts et les points faibles de l’hôtel. À mon avis, il faut se méfier autant des commentaires très négatifs que les commentaires trop positifs, la vérité se trouve souvent entre les deux. Ne partez pas en peur avec « LE 5 ÉTOILES » et vous passerez un excellent séjour à cet hôtel.

Bon voyage
Karnataka - Tamil Nadu - Kerala en novembre/décembre 2008 English translation pending
by Norbertmgt · 2009-01-10 · 7 replies
On arrive d’un voyage de 3 semaines en Inde. Voici notre carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains… Les prix s’entendent pour une chambre double et pour deux personnes… Nous avions engagé un chauffeur pour la première partie du parcours, c.a.d jusqu’au Kerala. Du fait de n’avoir que 3 semaines il nous a paru intéressant de ne pas perdre trop de temps dans la première partie où les distances étaient plus grandes et les changements de ville-étape plus fréquents : choix judicieux surtout que le chauffeur était impec, sérieux et prudent.😉

1. NOTRE PARCOURS

Du Vendredi 14 Novembre au Samedi 8 Décembre soit 23 jours/21 nuits sur place

1er jour : Départ de Marseille Marignane . Vol à 6h20 pour Bruxelles - Vol sur Jet Airways 10h10 pour Bengalore – Arrivée 00h05 – rencontre avec notre chauffeur et continuation en voiture Ambassador pour Hassan et Belur (180km 4h30 de route !) Chambre à l’hôtel Vishnu Regency à 5 heures du mat un brin fatigué 😕…mais on était sur place !

2ème jour: Dodo jusqu’à 9h/10h puis premier contact avec le Karnataka dans les rues de Belur, paisible bourgade et gamins adorables : on aime déjà ! Visite du temple 🙂🙂 : sculptures d’une finesse ! (entrée libre, 10 Rps pour le casier à godasse). Repas dans une gargote pour le premier thali (60 Rps p/p avec eau minérale comprise). Courte sieste et le chauffeur nous amène à Halebid (16 km, 30mn) route de campagne superbe, déjà de nombreux arrêts photos, puis découverte des temples jaïns en dehors du village et visite approfondie du temple Hoysaleshara 🙂🙂 ! Retour à Belur. Repas au restaurant du Vishnu Regency (Ref. GDR) 150 Rps avec l’eau minérale, dhal extra 😛.

Hébergement à l’hôtel Vishnu Regency

3ème jour : 8h30 Départ pour Mysore (135km) Route en très bon état, bordée d’eucalyptus. En chemin, arrêt à Srevanabelagola (entrée libre) . La grimpette (avec qq 550 marches) et le panorama valent le coup ! 🙂 Arrivée à Mysore vers 15h et on se paie nos 3 premières bières avec un papad aux petits légumes à la terrasse de l’hôtel (320 Rps pour 3) 19h30 : Direction le Mysore Palace pour les lumières du dimanche soir pour une heure. Ambiance assurée avec toutes ses indiens sur les pelouses : très familial et on se sent bien super ! 😄😄, le palais ça en jette, vraiment kitch …🙂🙂🙂

- Nuit à l’hôtel Park Lane

4ème jour: toute la journée à Mysore : en voiture jusqu’à Chaimundi Hills. On tombe sur une cérémonie dès l’entrée du temple situé au sommet de la colline : extra avec musiciens, toute la ferveur des hindous bien palpable . Par contre on repassera pour la vue au sommet ! Mieux en redescendant en voiture. A mi-parcours arrêt photo et là re-musique, qu’est-ce ? « Festival, festival, you’re lucky go go ! » nous dit notre chauffeur et on se retrouve au beau milieu du grand lavage du Nandi qui protège le lieu ! 🙂🙂 . Un arrêt ensuite au palais d’été d’une richissime famille, transformé en hôtel … bof ! 🙁 détour (3km) à mon avis inutile !

Visite du Palais, tout éteint cette fois !(entrée 200Rps) mais l’intérieur vaut vraiment le coup 🙂🙂🙂… Dommage photo et vidéo interdite, mais on peut acheter un CD (100Rps, il tourne sur PC et lecteur DVD mais c’est du mpeg1 alors la qualité !) Repas extra au resto Omh Shanti pour 65 Rps, le resto de l’hôtel Siddartha (Ref GdR) : cuisine veg, fréquenté par des indiens à 95%, les autres 5% ce devait être nous ! Après-midi, balade en ville, ne pas manquer les délicieux gâteaux pour les gourmands, de la « bakery », en face du Devarja Market ! Ne pas manquer le marché aux fleurs par la même occasion : incroyable ! A voir absolument ! 🙂🙂🙂 Le resto de notre hôtel est réputé...mais un poil cher (215 Rps avec bière mais barbecue chouette)

- Nuit à l’hôtel Park Lane.

5ème jour: Pdj indien (masala dosa et le tchai j’en dis pas plus !) à nouveau au resto Omh Shanti, c’est vous dire si on a apprécié 😛 et tjs autant de touristes !! Départ pour la Réserve Madumalai (route en bon état sauf sur 15 km après l’intersection vers Calicut, redevient parfaite dès l’entrée de la Réserve) .Notre premier éléphant... à une centaine de mètres ! Installation au Secret Ivory Lodge à Masinagudi dans un cadre sensass : on se croirait en RSA ou au Swaziland pour un safari, y a que les animaux qui vont manquer...mais vient-on en Inde pour cela ? En tout cas super endroit, les montagnes de Ooty en toile de fond, verdure de tout côté… patron sympa et une cuisine extra...et pour une des rares fois pas trop spicy ! Notre premier coup de cœur ! 😉😉 Seul bémol : à mon avis le « safari » proposé par le lodge ne vaut pas le coup. 😠 (cher 500Rps p/p et on a rien vu !). Seul truc intéressant le bain des éléphants dans la rivière mais on a pas besoin de prendre le pack de l’hôtel. On y passe en voiture en venant de Mysore (à l’arrêt de bus au croisement de la route pour Ooty). Il suffisait de repartir avec notre véhicule en fin d’après-midi de s’arrêter et de s’approcher de la berge… à méditer ! Du coup on a pas pris la balade à pied, proposée au lever du jour par le lodge (400Rps !)

- Nuit au Secret Ivory Lodge

6ème jour : Départ pour Ooty – Arrêt de bon matin pour 2/3 photos dans le parc (daims, singes) avec un paysage sublime. La montée vers Ooty à travers las eucalyptus et les plantations de thé ! 🙂🙂 On arrive à Ooty sous le soleil vers 10h …Ca va pas durer : une petite bruine va bientôt faire son apparition. En attendant deux heures pour visiter le Jardin Botanique (entrée 10Rps + 25Rps pour l’appareil photo) : sous le soleil : superbe ! 🙂🙂 Pendant ce temps notre chauffeur s’est occupé du billet (12 Rps) pour le fameux toy train. Lunch au Shandan Restaurant (Ref L.Planet) : chicos, dans le cadre vieille angleterre de l’hôtel, mais certainement le meilleur veg et le plus original du voyage (550 Rps pour 3 avec la boisson) Départ 15h15 pour 3h30 de descente mais malheureusement sous la pluie et la brume : on voit pas grand-chose dommage ! 🙁🙁 Ca vaut le coup et l’ambiance à bord, tjs aussi souriante... La voiture nous attend à l’arrivée à Mettupalayam (il fait nuit et il pleut toujours !)

- Nuit à l’hôtel Gem’s

7ème jour : On part pour Trichy (la plus longue étape : 220 km environ 6h avec les arrêts photos. Au début, route de campagne, bucolique à souhait … ensuite quelques grandes villes dont j’ai oublié le nom puis plus de trafic sur une bonne route relativement large jusqu’à Trichy avec une bonne « drache » de mousson le long du parcours . Seul avantage : y pas de poussière ! Dans l’après-midi visite du RockFort temple : bof, 😕 pas grand-chose, vue un peu tristounette sur les toits de la ville crasseuse et bruyante (rien à voir, par exemple, avec la vue sur Jodphur depuis sa forteresse dans le Rajasthan), en plus c’est payant (12Rps + 25 app photos, la vidéo restera dans le sac !) Repas sympa à 100m de la gare routière sous des tonnelles, une grande cantine bourrée d’autochtones, le tout pour 50 Rps p/p. Nuit au Gajaprya Hotel

8ème jour : Rendez-vous matinal sur les berges de la Cauwery, rivière sacrée de l’inde du Sud : rituels des indhous avec bains, lessive, coiffeur barbier, temple et éléphnat sacré. Ca vaut le déplacement 🙂🙂🙂. Visite du temple Srirangam 🙂: une véritable ville mais la dernière enceinte est malheureusement interdite aux non-hindous, comme dans beaucoup d’autres temples… (camera 50Rps et accès au view point de la terrasse pour 10 Rps). .../...

On file ensuite à Tanjore distant de qq 56 kms, une petite heure avec un arrêt dans une fabrique artisanale d’objets en bronze, instructif et en plus on peut acheter qq réalisations uniques (moules détruits à chaque démoulage) : un avantage d’avoir une voiture & chauffeur qui nous fera découvrir tout au long du circuit des trucs de ce genre un peu à l’écart des boutiques près des temples et zone à touristes … Arrivée à Tanjore sous le soleil, on en profite et après le musée au centre ville (entrée 30Rps) on file en fin d’après-midi au temple pour le sunset : génial ! 🙂🙂🙂 Quel régal pour les yeux ! Le coup de cœur cf nos visites de temples !! La ville est plus à taille humaine (enfin !) et les balades dans les ruelles autour du centre ville sont sympa : on a bien aimé ! (au départ, on comptait y rester 2 nuits, on aurait peut-être dû ?)

- Nuit à l’hotel Gnamgnam

9ème jour : On quitte Tanjore donc, puisque les visites terminées sans se précipiter ça nous donne un jour d’avance, on ne sait jamais et puis Madurai s’annonce avec sa renommée … La première «déception » du voyage : on savait déjà que la vue de son magnifique temple avec ses 27 gopurams nous serait occultée 🙁🙁 cause grand lifting et peinture (d’après les indiens bien compter un an ou deux) ! On compte se rattraper par une cérémonie indiquée à notre chauffeur pour 19h30 : on l’a jamais trouvée, a-t-elle eu lieu, on en doute un peu... l’autre celle de 21h indiquée par le Routard shuntée par notre faute… sur les conseils du chauffeur (une approche difficile, trajet très court d’un endroit du temple interdit aux occidentaux vers un autre !) A 21h on était sur la terrasse au resto du Supreme Hotel cadre chouette avec la ville en contre-bas sous le ciel pour une fois étoilée !

- Nuit au Supreme Hotel

10ème jour : La ville bruyante et sans les gopurams à apprécier, on quitte Madurai dans la foulée non sans avoir visité le Tirumalai Nayak (entrée 30Rps, app. photos 30Rps) et le temple (de jour cette fois-ci) accompagné d’une guide locale. Route vers les Ghats Occidentaux et la réserve de Peryar (derniers kms superbe avec virages en épingles à travers la forêt 🙂) Arrivée sous la pluie malheureusement, alors on se décide pour un bon massage ayurvédique (600Rps 1h30) pour le moral 😎…et le reste.

- Nuit à la G.H El Paradiso (ref GdR)

11ème jour : Autre demi journée sous la bruine mais cela n’empêche pas la visite d’une plantation d’épices sur la route de Munar. 😠, mais attention ! Après, passage obligé à la boutique d’épices à qui appartient certainement le « spice garden » et là les prix : arnaque garantie ! On trouvera 6/7 fois moins cher en bas au village de Kumily ! Eh oui, on a beau roulé notre bosse, on se fait rouler aussi ! Aprèm de détente à déambuler entre les gouttes, je sais pas si on va pouvoir faire la sortie vers la Réserve (balade en bateau prévue)

- Nuit à la G.H

12ème jour : La réponse à la question ci-dessus est non ! Il pleut toujours 🙁, une seule chose à faire : on prend la direction de la côte et on atteindra Kottayam après qq 120km de descente et à temps pour le ferry de 15h05 qui traverse le lac Venbanad et rejoint Allepey. En attendant le ferry, repas extra à 500m de la jetty, au bord des backwaters, avec un excellent curry (288 Rps à 3 et bière comprise !). On rejoint le ferry : traversée de 3h30 à travers canaux et une partie du lac, en compagnie des écoliers qui quittent les cours et utilisent le ferry comme ramassage scolaire : les photos super ! 🙂🙂🙂 On arrive à Allepey à la nuit tombante avec en prime sunset sur le lac (à mon avis le meilleur horaire pour la traversée). Notre chauffeur nous récupère au débarcadère.

- Nuit à la Gowry G.H (ref Gdr)

13ème jour : On va dire aurevoir à notre chauffeur! 😕 En effet il nous va nous mener à Nedungolam petit village à 18km de Varkala, et où nous sommes attendus à l’association Swagatam qui propose logement en pension complète depuis qq temps aux visiteurs (merci Kutchy pour le renseignement 😉)

- Nuit à l’association.

du 14ème jour au 16ème jour : On va alterner entre les virées à Varkala 😎😎 (tout le monde connaît, on en parle pas - 35mn de bus, 11 Rps ou rickshaw pour 170 Rps), les balades en bateau sur les backwaters 🙂🙂, les promenades dans le petit village de Nedungolam 🙂 et le repos à l’assoc.

- Hébergement dans la cabane au fond du jardin.

17ème jour : réveil très matinal pour aller prendre le train à Kollam. Le proprio nous y mène en 30mn. Départ du train 7h30 qui nous dépose à Allepey en 50mn (Ticket 31Rps). On s’installe dans un petit havre de paix : le Palmy Lake Resort (ref Gdr) à 2, 5km du centre ville au milieu de la campagne, les backwaters à 50m ! Des proprios adorables, petit bungalow dans la verdure : deuxième coup de cœur du voyage 😉😉 Dans l’aprèm balade sur les canaux concoctée par le proprio sur une petite barque couverte (150 Rps/h) : génial 🙂🙂🙂 Repas à la G.H en plus Mercy est super cuisinière.

- Hébergement au Palmy Lake

18ème jour : On prend les vélos (location à la G.H pour 15 Rps) et voilà : journée mémorable à la découverte des environs d’Allepey. On découvre une plage géniale au nord, petit village de pêcheurs, cocotiers et sable blanc sur des km !! 🙂🙂🙂 On retourne en ville par le chemin des écoliers ! La ville est sympa elle aussi, et la visite du temple dans la rue principale vaut le détour : on tombe évidemment sur une cérémonie et toujours les sourires ! Pour se relaxer de tous ces efforts un bon massage ayurveda : le centre est à 1500m de la GH et gentiment on y est transporté en moto (1h avec bain chaud pour 500 Rps extra 😎😎 )

- Nuit à la G.H

19ème jour : On lit sur le GdR l’existence d’une plage super près d’un complexe touristique le Marari Beach Resort (très cher) mais à qq 17km de la GH : on prend un rickshaw pour la journée (300Rps) : village de pêcheurs 🙂🙂, ramassage des noix de coco dans les arbres et la vie des kéralais au quotidien. On tombe sur un autre complexe les pieds dans l’eau : on nous prête gratuitement transat, serviette de bain et accès à la plage pour la journée en échange de pub de retour en Europe ! Voilà c’est fait ! L’endroit est idyllique, du coup on décide de s’y installer le lendemain pour une nuit (eh oui le départ approche !) - Retour à Allepey.

- Nuit à la G.H

20ème jour : De bonne heure le rickshaw nous ramène à la plage comme convenu. Installation au resort : on est en tout et pour tout 5 clients pour des km de plage… Au programme : Plage et bain de mer. Journée sensationnelle encore une ! 😎😎😎

- Nuit au Fisherman Village Resort

21ème jour : On doit rejoindre Kochi à 45 km de là. Seul petit ennui le complexe est en pleine nature, isolé et il faut reconnaître qu’ils en profitent un peu : le resto était déjà relativement cher et on doit négocier ferme pour rejoindre Kochi : finalement pour ne pas perdre la matinée, on se décide pour un taxi (très cher 1400Rps) 😠😠 qui nous ménera à Fort Cochin (2 petites heures en tout, le temps de trouver un hôtel). Journée de découverte à pied de l’endroit : à faire malgré le côté « touristique » du quartier . Nous prenons le ferry pour Ernakulam (4, 5 Rps) : rien à y voir de bien beau 🙁 si ce n’est commander qq vêtements sur mesure dans les boutiques de tailleur (on l’a déjà fait à Madurai aussi facilement). On a décidé de se payer une folie (toute relative) pour notre dernière soirée : Repas au restaurant 1788 du Old Harbour Hotel (1400 Rps pour deux) (Réf. GDR & LP). 😛)

- Nuit à Casa Linda GH

22ème jour : On va découvrir les Chinese Fishing Nets 🙂🙂. Comme tout le monde, on achète le poisson directement sur la jetée et la G.H se propose de nous le préparer pour le repas de midi : le dernier. Dernière balade dans le quartier et taxi pour l’aéroport vers 16h (vu les problèmes de Bombay 🏴‍☠️🏴‍☠️ le proprio nous conseille de partir un peu plus tôt surtout qu’on repasse à Ernakulam récupérer les habits commandés la veille chez un tailleur de MG Road. Il nous faut plus de 2 h et deux contrôles de police pour rejoindre l’aéroport avec des militaire à tous les coins du terminal : contrôle et re-contrôles avant d’embarquer pour Bengalore à 20h30 avec la Kingfisher. (98 euros le vol acheté à une agence indienne - même prix sur le net !)

Après une heure de vol, on retrouve l’aéroport de Bengalore pour une connexion sans problème pour Bruxelles (décollage 01h15). La pluie et 4°C nous accueillent à 7h d’un matin gris et hivernal 😕😕. Un dernier saut de puce à 9h30 pour arriver à Marseille vers 11h. Le soleil est là c’est déjà ça, 10° C et y a pas de Mistral …mais le Kerala est déjà loin 😕😕!

2. BUDGET:

On avait emporté des euros et des travellers : aucun problème pour changer ces derniers sans commission mais au début du voyage on a changé à 66 Rps à l’aéroport à Bengalore pour finir à 59 Rps par endroit !!

Détail de nos frais pour 2 :

- 23870 Rps (385 € pour l’hébergement dont 7440 Rps (120 € en pension complète à l’association (30 € par jour) 9102 Rps (146 €) pour les repas aux restaurants et les petit-dej non compris.

- 1158 Rps + 510 Rps (27€)pour les boissons et les petits en-cas (eau de 12 à 18 Rps environ …)

- 490 Rps (8 €) pour les entrées dont 125 Rps pour permis photos8.

- 4040 Rps (65€) pour les déplacements (rickshaw et taxix)

- 24180 Rps(390€)pour la location du véhicule et les services du chauffeur pendant 13 jours, c.a.d 30 € par jour.

Sur place 63350 Rps au total soit 1020 euros pour deux. On a payé 609 euros le vol international et le vol intérieur nous a coûté 6000 Rps (98 €).

Au total par personne :

608 euros sans le vol pour 23 jours et 1217 euros tout compris (je ne compte jamais les dépenses personnelles : pour info, les vêtements à réaliser sur place de 250 à 400 Rps suivant l’endroit).

3. TRANSPORTS :

a) Vols

Billets Marseille/Bruxelles/Bengalore achetés sur le net courant septembre Prix : 609 euros A/R sur Jet Airways. Vol intérieur Kochi/Bengalore à 98 euros sur Kingfisher.

b) Véhicule

Loué avec chauffeur pour 13 jours. Un plus évident: efficace et prudent, disponible et le sourire du début à la fin. Il est entrain de monter sa propre « agence ». Pour les gens que ça intéresse, je vous mettrai en contact avec lui par mail privé 😉.

c) Axes routiers

Route dans l’ensemble convenable : qq km difficiles entre Mysore et Madumalai sinon RAS.

4. HEBERGEMENT:

(les prix sont indiqués sur la base d’une chambre double en comptant les 10% de taxes). - Vishnu Regency Belur 600Rps On est arrivé à 5h du mat ! Les chambres pas terribles mais pas trop le choix dans ce village du Karnataka. A 2 pas du temple seul avantage !

- Park Lane Mysore 1000Rps Bel hôtel tout neuf. Excellent rapport qualité prix avec clim et tout le confort.🙂🙂

- Secret Ivory Lodge 1400Rps avec PdJ Cadre superbe et petite unité (2x 4 chambres dans 2 bâtiments) – Au grand calme. Out of India ! 🙂🙂🙂

- Gem’s Hotel Mettupalayam 660Rps Trouvé par notre chauffeur. Grande chambre sans charme. Propre sans plus. Repas au resto de l’hôtel : pas de souvenir impérissable ?

- Gajaprya Hotel Trichy 2single x 450 Rps Seule ville du parcours où il nous faut faire 3 hôtels avant de trouver une chambre libre … ou plutôt 2 singles pourries et face à la gare routière : bonjour le bruit ! 😠😠

- Gnamgnam Hotel Tanjore 1700 Rps Bel hôtel, le meilleur de la ville sans doute. Bien situé en plein centre, seul point délicat les draps limite !

- Supreme Hotel Madurai 1630 Rps La cata du voyage : chambre très ordinaire, bruyante au 5ème sur les conseils du Routard ! Clim frigorifiante inarrêtable, générateur et discothèque pour le bruit, les pub géantes de l’autre hôtel en face pour l’éclairage intermittent dans la chambre, et pour finir l’intervention du personnel pour réparation éventuelle de la clim ...à 5 heurs du mat ! …et la ville et son concert de klaxon dès 6h ! En prime l’hôtel le plus cher du parcours : Fuyez cet hôtel ! 😠😠😠

- El Paradiso (ref GdR) Kumily-Peryar 950Rps avec PdJ Très bon endroit. Bon accueil et cuisine au top. Chambre nickel avec terrasse sur la campagne. Top ! 🙂🙂

- Gowry G.H (ref Gdr) Allepey 750 Rps On y est resté qu’une nuit de passage. Bungalow au calme en ville néanmoins (500m du canal). Rien à redire si ce n’est de ne pas être pressé : si vous avez faim, commandez 2h avant ! 🙂

- Swagatam Guest House 15 euros/personne en PC Une immersion dans la campagne indienne, en plein backwaters et dépaysement assuré : cabane sur pilotis au fond du jardin, ouverte aux quatre vents avec lit sur le plancher avec moustiquaire et SdB avec vue sur les étoiles ! Ambiance qui nous rappelle un peu les petits lodges de Namibie : chouette ! 🙂🙂 !
http://www.swagatam.org/ .

- Palmy Lake Allepey 750 Rps J’en ai déjà parlé plus haut : le coup de coeur du voyage. Proprio sympa, accueil super chalereux, au calme.Bungalow en pleine verdure, très propre. Vraiment très bien. 🙂🙂🙂

- Fisherman Village Resort Mariri Beach 2000 Rps Cadre idyllique mais un peu cher pour le coin. Bungalow à 3500 Rps négociée à 2000 Rps. Très propre avec fan et sdb nickel. Tout en chaume. Resto ordinaire et cher. Plage et cocotiers à 10m.😎😎

- Casa Linda Kochi 780 Rps Recommandé par notre chauffeur, guesthouse impeccable, bien situé à 150m des Chinese Nets. Grande chambre au calme et propre.🙂 .Rien à dire

5. REPAS ET RESTAURANTS :

Bon je crois en avoir déjà dit pas mal plus haut dans le détail de notre périple…

6. DIVERS : L’itinéraire Périple un peu en zigzag mais on ne voulait pas manquer le palais illuminé seulement le dimanche à Mysore. On voulait aussi finir par le Kérala et éviter Chennai et la mousson. Vues les infos locales et ce qu’il est tombé 🏴‍☠️🏴‍☠️ sur le Tamil Nadu pendant notre périple, on a bien fait.

Le climat

Sur 21 jours, pas mal de pluie en effet mais sans trop de gêne toutefois ! Seule une journée presque complète de nuages à Peryar nous a empêché de faire ce qui était prévu. De 25° à 31°, avec des nuits relativement fraîches en altitude. Par contre beaucoup d’humidité (85%) au Kerala.

Les guides

On avait emporté le Routard et le LP comme d’hab ! Prix et infos dans l’ensemble d’actualité …

En conclusion … l’inde comme à son habitude, ne laisse pas indifférent. On passe de moments d’exaltation forts à d’autres plus terre à terre en se demandant ce qu’on fait là au milieu de tant de misère .Un voyage plein d’émotions ! 😉😉
Avis sur itinéraire de trois semaines au Japon? English translation pending
by Obigbrothero · 2009-01-04 · 19 replies
Bonjour,

Nous allons au Japon au mois de mai pour 3 semaines. Après un peu de documentation, voici notre itinéraire. Comme nous ne connaissons pas encore beaucoup de chose sur le Japon, nous voudrions avoir votre avis.

Nous allons prendre le Japan Rail Pass pour 15 jours et nous voudrions trouver les hébergements les moins chers. Nous avons un budget de 2100 € (billets déjà réservés).J 2 : 03/05/09. Arrivée à Tokyo, aéroport de Narita. Direction hôtel, nuit sur Tokyo. J 3 : 04/05/09. Départ pour Kamakura (50 min), visite dans la matinée puis direction Hakone (1h30), téléphérique pour vue sur le Mont Fuji. Nuit sur Hakone.J 4 : 05/05/09. Départ pour Nara (5h), arrivée dans l’après-midi. Visite puis nuit sur Nara.J 5 : 06/05/09. Suite de la visite et nuit sur Nara.J 6 : 07/05/09. Départ pour Kyoto (45 min), visite et nuit sur Kyoto.J 7 : 08/05/09. Suite de la visite et nuit sur Kyoto.J 8 : 09/05/09. Suite de la visite et nuit sur Kyoto.J 9 : 10/05/09. Départ pour Osaka (30 min), visite et nuit sur Osaka.J 10 : 11/05/09. Suite de la visite et nuit sur Osaka.J 11 : 12/05/09. Départ pour Kobe (30 min), visite et nuit sur Kobe.J 12 : 13/05/09. Départ pour Himeji (35 min), visite. En fin de journée, départ sur Hiroshima (1h). Nuit sur Hiroshima.J 13 : 14/05/09. Visite et nuit sur Hiroshima.J 14 : 15/05/09. Départ pour Miyaijima (30 min), visite. En fin de journée retour sur Hiroshima puis train de nuit pour Tokyo (9h). (Nous ne savons pas si les compagnies JR Sanyo Line ou LTD EXP Fuji sont comprises dans le Japan Rail Pass pour un train de nuit) J 15 : 16/05/09. Arrivée sur Tokyo.J 16 : 17/05/09. Visite sur Tokyo (Nikko : durée de trajet inconnue).J 17 : 18/05/09. Visite sur Tokyo.J 18 : 19/05/09. Visite sur Tokyo.J 19 : 20/05/09. Visite sur Tokyo.J 20 : 21/05/09. Visite sur Tokyo.J 21 : 22/05/09. Visite et dernière nuit sur Tokyo.J 22 : 23/05/09. Départ pour l’aéroport de Narita.Passe-t-on à côté de quelque chose ? Cet itinéraire est-il faisable financièrement et en terme de timing ? Avez-vous d'autres propositions d'itinéraire plus intéressantes ou des conseils à nous donner ?

Vous remerciant d'avance !
Voyager à vélo en solitaire English translation pending
by LIP · 2009-01-01 · 46 replies
Bonjour,

En parcourant pas mal de blogs et sites internet de reportages sur les voyages à vélo, je constate qu'une bonne partie sont des récits de voyages en solitaire.

Ayant moi-même voyagé (pas très loin) seul, je serais intéressé de connaître les motivations, joies et difficultés des cyclos voyageant en solitaire.

Le sujet m'intéresse, entre autres parce que je ne suis pas toujours sûr d'avoir moi-même compris ce qui me motivait. Entre autres raisons quand même: prendre du recul par rapport à un rythme de vie trépidant; réfléchir à un éventuel changement de boulot, réfléchir "tout court" ou au contraire, ne pas réfléchir et profiter d'un autre temps, d'un autre rythme, etc...........

Et vous ?
Avis sur itinéraire de dix jours au Japon English translation pending
by Naninette6 · 2008-12-30 · 47 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous allons visiter le japon fin mars/début avril 2009 Nous partons 10 jours J’aurais voulu avoir vos conseils sur notre itinéraire prévu.

Arrivée à osaka le 30 mars 8h30 du matin, visite de la ville et nuit sur place 31 mars le matin, départ d’osaka pour hiroshima, le soir sur place 1 avril départ pour l’ile de miyajima et remontée le soir sur hiroshima ou himeiji 2 avril, himeiji, le soir départ pour nara 3 avril nara, départ le soir pr kyoto 4 avril kyoto 5 avril kyoto (nous retrouvons ma belle sœur et son homme avec qui nous voyageons le reste du séjour) 6 avril kyoto, départ pour kamakura 7 avril kamakura, départ le soir pour tokyo 8 avril tokyo 9 avril tokyo 10 avril tokyo, décollage 10h

Merci Nanie

car nous aimerions beaucoup aussi dormir dans un temple, j'ai commencé à lire sur le mont koya.... J’hésite pour nara et kamakura J’aurais voulu voir nikko mais bon, ca passe trop vite !…

et les nuits à kyoto des 4, 5, 6 avril sont déjà réservées

encore une fois merci de votre aide
Trajet en bus de New York à Montréal English translation pending
by Tatiehéléne · 2008-12-28 · 26 replies
je projette de partir avec mon mari et mes enfants ( 19et 15 ans) a new york et de rejoindre montreal en bus . je cherche des adresses d auberges de jeunesse à new york ( budget reduit) pour 5 nuits, . tarif bus ? ou? comment? nous ne parlons pas un mot d anglais !!!! est il facile de se repérer ds le metro à NY merci beaucoup de votre aide!!!
Correction d'un petit texte en bambara English translation pending
by Sanogo14 · 2008-12-23 · 40 replies
Bonjour à tous! Je suis métisse. J'essaie d'apprendre le bambara pour essayer de communiquer avec ma famille au Mali. J'ai quelques difficultés surtout pour la prononciation. Voilà j'ai écrit un petit texte. Est ce quelqu'un pourrait me le corriger et m'indiquer la prononciation pour les mots que l'on ne prononce pas comme en français. Merci d'avance

" I ni sogoma I ka kéné ? Né Maïté Sanogo don. Né bila a da la né bamana dege. "

Aussi j'ai une question, qu'est ce que l'on répond à i ka kéné ?
Acheter un appartement à Essaouira English translation pending
by Dominik66 · 2008-12-22 · 47 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'un appartement à acheter à Essaouira, en ville, avec 2 chambres, meublé ou pas, prix intéressant. Merci pour vos réponses.
Retour d'un passage aux douanes cubaines English translation pending
by BlueJay · 2008-12-14 · 77 replies
Ça vous est déjà arrivé ça???

Nous revenons tout juste de Cuba, de Cayo Largo plus précisément d'où je suis un habitué, y ayant séjourné à sept occasions. Nous n'avons jamais eu aucun problème à la douane, après tout nous n'y allons qu'en simples touristes alors aucune crainte à y avoir.

Cette fois nous avions décidé d'y aller en famille avec mon fils, sa copine et leur jeune bébé de 4 mois et demie. À notre arrivée à Cayo Largo, tout se déroule normalement, la poussette du bébé nous attend même sur le tarmac au bas des marches de l'avion. Nous entrons à l'aéroport et attendons notre tour pour passer la douane... Aucun problème.

De l'autre côté, comme tout le monde le sait, les bagages à mains sont vérifiés dans le même type de scanner qu'on retrouve à Dorval lors de notre départ. On ne veut pas qu'on fasse entrer quoi que ce soit d'illégal à Cuba... Ça va aussi.

En attendant notre tour, mon garçon de 25 ans qui n'a rien à se reprocher et n'a aucun antécédent criminel (il a les cheveux un peu longs, une barbe quelconque) se fait accoster par l'officier principal de la douane qui lui pose une foule de questions, s'informe s'il a un travail et de quel type, lui demande s'il prend des substances illégales, enfin tout le tralala. On passe son sac au scanner, on lui demande de se tasser de côté on vide tout ses objets sur une table. On prend la poussette du bébé, l'amène à l'arrière à l'arrivée des bagages traditionnels pour la passer aussi au scan. Le bordel quoi!!!

Le douanier (qui fait du profilage, c'est évident, parce qu'il n'aime pas les cheveux longs j'imagine) relève toutes les informations du passeport de mon garçon sur une fiche spéciale et lui demande où nous serons pendant notre séjour (Barceló) en plus de lui demander s'il entend visiter d'autres endroits à part Cayo Largo pendant nos vacances de 10 jours.

Nous passons finalement les points de contrôle et partons pour l'hôtel. Au repas du soir mon garçon me fait remarquer que le foutu douanier en question mange au buffet de l'hôtel et que leurs regards se sont croisés... preuve selon moi que ce type lui cherche des poux. Jamais auparavant je n'ai vu un officier de la douane venir prendre son lunch à un des hôtels et... c'est pas la première fois que nous y allons, mais enfin... Notre 10 jours se passe agréablement. Beaucoup de plaisir et tout le monde adore son voyage jusqu'à...

C'est le départ. Retour à l'aéroport. Enregistrement des bagages. Notre même foutu douanier CON attend que mon fils s'enregistre. Dès que sa valise (ou plutôt celle de sa conjointe) passe la pesée et l'enregistrement, elle est récupérée par le type de l'escouade canine. Mon garçon passe en même temps que nous les contrôles douaniers pour sortir du pays mais... juste avant de passer son bagage à main au scanner, on lui demande d'aller dans une petite pièce attenante et le même douanier recommence son petit manège de l'arrivée mais en pire cette fois. On lui a tout fait vider. Les chiens ont senti tous ses objets, on a défait toutes les doublures de la valises de sa conjointe (qui en passant était une valise toute neuve que je leur avait prêtée). On a analysée dans des éprouvettes des grains de sable et des morceaux de tabacs de cigarettes au fond de son sac à dos.

Un des chiens sentait la poussette du bébé et semblait la trouver intéressante (évidemment mon garçon et sa conjointe ont un chien à la maison). Le maître-chien s'est alors mis en frais de tirer sur tout dans l'espoir de trouver quelque chose qui n'existait pas. On a même dû lui crier après pour lui dire de faire attention de ne pas la briser. Tellement épais, ils ont essayé de rentrer la poussette dans le scanner des bagages à mains... mais elle était trop grosse et ne passait pas. Plus fou que ça tu meurs.

La valise a été vidée morceau par morceau et le douanier vérifiait chaque couture de chaque pièce de vêtement. Je fulminais. Ma femme rageait et la conjointe de mon garçon était au bord des larmes. Le plus drôle dans tout ça si on peut dire, c'est qu'en voyant que le douanier l'avait encore dans son champ de mire dès son entrée à l'aéroport, mon garçon avait gardé la valise de sa conjointe avec lui au lieu de la sienne. Ils sont tellement épais que tout ce qu'ils ont finalement "testé" ce sont des vêtements et des bobettes de femme. Ils se sont attardés et ont analysé une petite fiole d'huile utilisée pour adoucir la peau après épilation.... Oh! Juste pour dire comment ils sont imbéciles et qu'ils ne voulaient que faire chier, ils ne savaient tellement pas comment fonctionne leur kit d'analyse qu'ils ont du suivre les directives inscrites sur le couvercle de la boîte pour l'utiliser. Le douanier principal a été "lire" les résultats du test en éprouvette dans les toilettes publiques de l'aéroport. Nous avions déjà passé les contrôles et suivions de loin toute la procédure, la porte de la petite salle étant restée ouverte. Je pouvais quand même voir mon fils et lui crier quelques mots de temps en temps. Les autres douaniers, près des contrôles douaniers nous disaient qu'ils étaient désolés et qu'ils ne faisaient que leur travail régulier... MON ŒIL. On nous a dit de nous écarter des sièges situés près d'eux et du portail où on scanne les passagers pour détecter le métal. Il ont même scanné un petit tambourin (tamtam) que mon garçon venait tout juste d'acheter quelques minutes auparavant.

Tout ça pour dire que toute cette foutue procédure aura durée entre 45 minutes et une heure. Mon garçon n'avait rien à se reprocher... mais je dois vous dire qu'il y avait des douaniers, dont le maître-chien et l'officier principal qui semblaient très déçus de ne pas avoir rien trouvé. Pensaient-ils vraiment faire le coup du siècle? Mon garçon lui, plus philosophe que moi peut-être s'est simplement dit par la suite que ça avait contribué à faire passer le temps à attendre l'embarquement plus vite.

Cayo Largo est un petit îlot habité seulement par les touristes qui se trouve à plus de 50 kilomètres de l'île principale de Cuba... Même les employés d'hôtels n'y vivent pas en permanence. Qu'est-ce qu'on s'attendait à trouver??? Le douanier a tout simplement fait du profilage. Il n'aimait pas l'allure de mon garçon, l'a pris en grippe dès son arrivée et s'est acharné sur lui jusqu'à la dernière minute... Dommage parce que pour mon garçon et sa conjointe, son expérience de Cuba sera probablement la dernière.

Bien que les douaniers disposent d'à peu près tous les droits, je m'explique très mal cet acharnement. Cayo Largo m'aura peut-être aussi vu pour la dernière fois. Pour agir comme l'a fait cet imbécile de douanier, il faut qu'on aie des soupçons ou des doutes fondés pas qu'on agisse de façon aléatoire. Il me semble que le métier doit se fonder sur d'autres critères que "je ne t'aime pas la face, tu vas y goûter".

Je comprend qu'on pratique une fouille ou qu'on fasse des scans à outrance lorsque quelqu'un entre au pays. Qu'on fasse pire lorsqu'on en sort dépasse tout entendement... S'il y a quelque chose de croche à quelque part, qu'on laisse le pays où retourne le passager s'en occuper.

Pour ma part, j'entends raconter cette aventure au consulat cubain, au ministère du tourisme ou à l'ambassade en leur faisant parvenir le récit des événements. Et pourquoi pas une lettre ouverte dans les journaux aussi. Ça fait mal ça. Peut-être que le zêlé de Cayo Largo va se calmer les hormones la prochaine fois. Si Cuba veut vivre du tourisme, qu'il laisse les touristes tranquilles. Y'en a d'autres endroits, beaux, bons et pas chers et je ne suis pas obligé d'aller leur porter mes $$$ s'ils ne sont pas accueillants avec les personnes qui les font vivre surtout au prix qu'ils organisent le taux de change par les temps qui courent.

Mon fils a raconté sa mésaventure au douanier en arrivant à Montréal lorsque ce dernier lui a demandé si tout s'était bien passé à Cuba... et lui a dit de se préparer à veiller tard en blague et avec un sourire en coin.

Tout s'est passé sans problème... et sans contrôle à Montréal.

Pour voir des photos de la petite famille suspecte suivez ce lien... Oh la la!!!

http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149719/ http://flickr.com/photos/guy_bernier/3107149129/
Eurovélo 6 de Nantes à Mulhouse English translation pending
by Lerouxje · 2008-12-09 · 19 replies
Bonjour à tous, je planifie pour 2009, un voyage à vélo de Nantes à Mulhouse, environ 1000 kil sur la voie Euro vélo # 6. J'ai trouvé une carte potable de Nantes à Orléans, mais pour la suite, le site eurovelo6.0rg est peu explicite. Doit on se rabattre sur la bonne vieille Michelin détaillée ? ou existe-t-il d'autres cartes pour cette route ?

Également, est elle balisée pour les vélos? On y va par le pif et le gros bon sens ?

Le site d'Euro vélo est magnifique, mais peu spécifique. Je vous remercie d'avance de vos conseils pour ce projet.

Je compte réaliser ce projet en avril ou septembre, c'est plus frais.

Je viens de découvrir ce site, et c'est fantastique. Je fais du vélo au Québec, et je peux conseiller ceux qui veulent connaître notre réseau "La route verte".
Conseil vélo randocycles basic English translation pending
by Hcoriton · 2008-12-01 · 17 replies
Bonjour, Prévoyant de faire un voyage de 14 mois à vélo avec mon ami nous souhaitons acheter un bon vélo. Nous sommes intéressés par le Vélo basic que propose randocycles (catégorie cyclocampeur sur leur site internet) mais comment savoir si il tiendra le choc? en effet nous voulant passer par les pays en Stan, puis par le tibet et le Népal donc beaucoup de haute montagne sur des routes pas faciles. Connaissez vous ce vélo? nous le conseilleriez vous? AU passage avez vous des conseils pour les selles? brooks ou pas?

merci d'avance!

Héloïse
Guide de voyage pour l'Ouest américain? English translation pending
by Envallis · 2008-11-30 · 26 replies
Hello els amis,

quel guide de voyage recommancez-vous pour L'Ouest américain ? Je suis un fervent adepte du Lonely Planet, mais est-il ok pour cette destination ? La Routard vaut-il le coup (je reviens de THailande où il n'a servi qu'à aloudir mon sac à dos..). Il y a peut-être certains guides plus spécialisés...

Des rééditions de ces guides sont-elles prévues prochainement (dans ce cas j'attendrais la nouvelle édition...)

Merci

A+
Conduire en France English translation pending
by Aquiceara · 2008-11-29 · 19 replies
Amis africains, canadiens, suisses, belges, autres francophones et/ou francophiles… vous avez peut-être lu ma belle prose sur la conduite en Thaïlande ou au Brésil sur ce même forum et vous vous dites : ben et nous ? On voudrait bien visiter la France à loisir, en voiture, mais avec tout ce qu’on entend dire sur les Gaulois, on se demande si c’est raisonnable…

D’abord, soyons clairs : il y a Gaulois et Gaulois. Prenez les Carnutes, les Bituriges ou les Arvernes, par exemple : ça, c’est les bons. Même les Gaulois immigrés tardivement en Armorique, eh bien non seulement ils savent conduire, mais ils savent aussi boire. Même pas besoin de choisir, les veinards ! Par contre, les tristement célèbres Parisii, aïe, aïe, aïa. Sortis de Lutèce, ils sont indécrottables.

Plus sérieusement, si vous venez pour la première fois en France, sachez que les choses ont bien changé. Il y a maintenant des radars fixes et des gendarmes embusqués avec des jumelles un peu partout. Ça a bien calmé tous ceux qui se prenaient pour des champions de Formule 1.

En France, la vitesse est limitée à 130 km/h (± 80 miles/h) sur les autoroutes et à 90 km/h (± 50 miles/h) sur les routes nationales et départementales. En ville, la vitesse maximum autorisée est de 50 km/h (± 30 miles/h).

Côté vitesse, donc, il n’y a généralement plus grand-chose à craindre des Français.

La distinction entre les « bons Français » et les « mauvais Français » s’établit plutôt au niveau des comportements. Comme dans la plupart des autres pays, je pense, il y a ceux qui passent beaucoup de temps au volant et ceux qui roulent surtout le week-end, les chauffeurs du dimanche.

Avec les premiers, il n’y a généralement pas de mauvaise surprise à craindre. Ce sont plutôt les seconds qui sont imprévisibles.

D’un côté on a les péquenots de la campagne qui vont s’encanailler en ville le week-end. Pour peu qu’ils connaissent mal les lieux, ils ont tendance à rouler trop prudemment et à agacer les autres automobilistes. Énervement, coups de klaxon, accrochage, dispute, pugilat, bain de sang… Bref, faut bien rigoler un peu. C’est le week-end, après tout.

De l’autre, on a les citadins qui ne prennent pas la voiture la semaine, ou alors qui ne roulent qu’en ville. Une fois sur l’autoroute ou sur les routes de province, ce sont eux les péquenots. Sur l’autoroute, ils se « calent » sur la voie du milieu au lieu de se ranger à droite après avoir effectué un dépassement. Sur les nationales, ils semblent incapables de rouler constamment à la même vitesse. Ce n’est pas un reproche, mais une simple constatation. Normal, quand on roule en ville toute l’année, on est constamment sur le qui-vive. Du coup, on accélère, on lève le pied, on accélère de nouveau et ainsi de suite. Une fois sur route, on a tendance à faire de même sans s’en rendre compte.

Cependant, le plus grand défaut de ces citadins est de ne pas respecter les distances de sécurité. En ville, le véhicule précédent est souvent à deux ou trois mètres devant. En cas de collision, il n’y a guère de bobo. Sur route, c’est bien différent. Quand on roule à 90 km/h, il est préférable de se tenir à quelque distance du véhicule qui précède. J’habite dans une région où il y a beaucoup de gibier : si on doit freiner brutalement parce qu’un sanglier ou un chevreuil traverse la route, l’automobiliste qui suit de trop près ne peut pas s’arrêter à temps.

Enfin, il y a les apprentis, c’est-à-dire ceux qui viennent d’avoir leur permis de conduire. Vous les reconnaîtrez à l’autocollant « A » rouge sur fond blanc apposé sur la lunette arrière. La plupart sont sages, mais il y a l’inévitable gros malin qui veut montrer qu’il en a une plus grosse (cylindrée, vous l’aviez compris). Heureusement, ils sont faciles à repérer : ils portent souvent une casquette et conduisent de préférence une voiture allemande d’occasion.

Malgré nos défauts, nous avons un beau pays avec plein de choses à voir. Alors n’hésitez plus : louez une voiture et sortez des sentiers battus. Mieux, vous rentrerez chez vous en héros pour avoir traversé la France en voiture. Il y aura la fanfare, les majorettes et un discours du maire ou du bourgmestre. Ça vaut le coup d’essayer, non ?
Partir en Inde maintenant en passant par Bombay: dangereux? English translation pending
by Dandydoux · 2008-11-28 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je devais normalement prendre un avion jeudi 27 novembre à 7h15 direction Bombay....Contenu de la situation j'ai préféré repoussé mon voyage à Vendredi prochain 5 decembre... Je compte resté 1mois et demi..seul pendant 4 semaines puis avec ma copine les 15 derniers jours...le sud d abord et en suite le nord.... d après vous serai-ce une folie de le faire?? dois-je m inquiété? ou alors ne pas cédé à la psychose?? et finalement Partir???

Merci d avance pour votre avis...

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