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Les grandes plaines du Nord argentin à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-06-14 · 57 replies
Après notre échec à traverser sur le Chili par le col de San Francisco nous avons réorienté notre voyage à travers le nord de l’Argentine. Rien n’avait été programmé, et à l’improviste et à l’inspiration nous sommes partis durant un mois à travers ces territoires gigantesques très peu peuplés. Sensation étrange de devoir bouleverser un voyage tracé dans les grandes lignes depuis pas mal de temps mais une curiosité renforcée à l’idée de nouvelles aventures dans des contrées sur lesquelles nous n’avons pratiquement aucun renseignement nous attire. La non-programmation et les décisions au jour le jour sont une forme d’aventure qui nous convient. Nous allons prendre conscience une fois de plus du gigantisme de ce pays et de la faible densité humaine de ces plaines qui viennent buter contre les premiers contreforts des Andes.



Bye bye le paso San Francisco et ses tourmentes de vent

31 octobre Tinogasta à Campanas 64 km 750 m de dénivelé Après une deuxième nuit à Tinogasta qui met un point final à notre boucle de 500 km, aller-retour, à destination du paso San Francisco, nous partons ce matin vers le sud pour une étape que je pense facile. Mais une petite forme va la rendre difficile, en particulier les vingt kilomètres de piste en montée, bien souvent sur de la tôle ondulée semée de cailloux. On ne se laisse pas abattre et le malbec argentin même pour un Lyonnais le top

Nous longeons une magnifique sierra aux couleurs multiples, où des plans se succèdent et s’enchevêtrent dans un décor de crêtes déchiquetées. Les nuages qui s’accrochent aux flancs de ces montagnes aux dimensions difficiles à évaluer approfondissent l’impression de mystère de ces coins en dehors des voies du tourisme.





Nous arrivons à destination à 14h30 dans ce petit village de Campanas qui semble mort, l’heure espagnole explique peut-être que nous ne rencontrons âme qui vive. Après des tours et des détours enfin une personne à qui poser une question. Cela nous mènera à un hébergement qui ne paie pas de mine, mais qui s’avère très bien, dont le propriétaire sera très serviable. Ce logement est équipé d’une petite cuisine un peu beaucoup « bordélique » mais pleine de charme. Nous sommes d’autant mieux situés qu’une épicerie se trouve à quelques mètres et nous offre toutes les commodités, certes nous ne sommes pas dans un supermarché occidental.

Malheureusement c'est aussi cela en préambule au panorama fantastique, souvent décharge à ciel ouvert des papiers et des détritus plus lourds partout

Cette vie d’errance tranquille nous allons le mener quelques semaines. Cette façon de voyager où l’on prend le temps de s’inscrire justement dans un autre temps me convient complètement. Pas de programme chronométré, de visites imposées, de file d’attente, de restaurant bondé, non simplement un village désert où l’on ressent l’ennui et peut-être la tristesse des personnes vivant ici. Cela permet l’adoption d’un rythme lent en alternant moments consacrés à l’effort physique à vélo et moments dédiés à la réflexion sur soi, les autres et l’évolution du monde. Se retrouver loin de chez soi et de sa famille durant des périodes relativement longues crée les conditions d’une expérience fructueuse, d’une part bien sûr un certain manque des êtres aimés persiste et s’intensifie avec la durée, mais d’un autre côté une obligation de repenser son fonctionnement quotidien se fait jour. Et dans ces voyages où l’on vit de longues semaines jour et nuit avec un camarade cela crée un lien privilégié de camaraderie entre les êtres, en étant vigilant de rester à l’écoute l’un de l’autre, dimension très importante et enrichissante de ces périples à vélo.



1 novembre Campañas Chilecito 85 km dénivelé 708 m Nous quittons notre logement à 7h30. D’après les indications nous nous attendons à une assez grosse journée, 1150 m de dénivelé. Une belle montée pas trop raide nous conduit à travers une gorge toute en courbes, agréable à parcourir, car à chaque virage des perspectives nouvelles nous sautent au visage. Le plaisir est d’autant plus intense que la circulation automobile est pratiquement absente. En deux heures nous arrivons au sommet, après quelques 700 m de dénivelé. Nous constatons qu’à partir de ce point une immense descente nous attend.

Les grands espaces argentins

Ce qui m’a frappé au cours de cette montée ce sont les différentes stèles en commémoration des tués sur la route. Au cours de notre voyage de 3600 km à travers l’Argentine nous en verrons beaucoup. À côté des marques habituelles d’un monument du souvenir évoquant le défunt une montagne de bouteilles en plastique vides interpelle. Différentes explications nous seront données lorsque nous poserons la question du pourquoi de ces bouteilles en un tel lieu. Je l’avais déjà constaté dans d’autres pays d’Amérique du Sud, en particulier dans les grandes solitudes de haute altitude de Bolivie dans la ville pré inca d’Alcaya. Des momies vielles de plusieurs milliers d’années dans ce désert le plus sec du monde étaient accompagnées de bouteilles de coca-cola aux bouchons rouges.

En mémoire des morts de la route

Est-il mort à vélo?

Entre les salars de Coipasa et Uyuni en Bolivie à 3800 mètres d'altitude cité précolombienne abandonnée d'Alcaya on voit en bas à gauche le bouchon de la bouteille de coca-cola auprès de cette dépouille qui serait multi-millénaire dans ce recoin l'un des plus secs au monde

Dans un premier temps, la chance nous accompagne, une vingtaine de kilomètres descendants avec vent dans le dos nous procurent un vrai bonheur. Plaisir absolu, nous les dévalons à grande vitesse entre 40 et 55 km/h. Nous nous arrêtons dans un village où des étages de fruits nous font de l’œil. Nous consommons sur place.

Nous repartons, malheureusement le vent s’est inversé, cela ne nous empêche pas de garder une bonne moyenne. Je m’abrite derrière André qui ouvre comme un bulldozer. Vers 13 heures nous atteignons Chilecito, Les derniers kilomètres ont été pénibles du fait d’une immense ligne droite qui semblait s’allonger au fur et à mesure que nous la parcourions.

Comme souvent sur la route nous avons vu des évocations des peuples indiens qui vivaient en ces lieux avant l’invasion espagnole. En particulier cette fois-ci une représentation géante d’un Indien, évoquant les peuples aborigènes. Une plaque commémorative revendique la terre volée à ces premiers habitants il y a plusieurs siècles.



La ville est assez grande. Nous nous renseignons au syndicat d’initiative et allons à l’hôtel de l’automobile club argentin. Un immense christ la domine. Cela nous donnera l’occasion d’une agréable promenade ponctuée d’un très joli point de vue. Nous côtoyons dans notre hôtel un couple de Suisses à moto. Ils sont sur la route depuis plus de deux ans et possèdent de remarquables montures. Malheureusement ils ne chercheront pas le contact et ils ne nous diront pas grand-chose de leur périple, dommage car ils ont certainement vécu de magnifiques aventures.

J’en profite pour aller chez le coiffeur et outre les cheveux je me fais couper la barbe. En effet, elle commence à être longue, vieille de plus d’un mois. Je l’avais laissé pousser car nous avions séjourné en altitude souvent au-dessus de 4000 m. Maintenant que nous allons rester dans les plaines nous ne dépasserons plus les 2000 mètres, donc les rayons UV seront moins agressifs. Le coiffeur est un vieux monsieur perclus de rhumatismes et qui ne peut plus lever les bras. Pour alléger ses douleurs il officie en montant sur un tabouret, cependant de toute évidence il souffre. Cette obligation de continuer à travailler résulte sans doute de l’absence de retraite pour cet artisan.

Plus d'un mois en haute altitude et on se transforme en yéti des Andes, le coiffeur barbier a eu du boulot mais je n'ai payé que pour une personne!!! La barbe est une bonne protection contre le soleil en particulier en haute altitude où il est peu atténué par une atmosphère moins dense.
Et maintenant quel pays où l'on ne risque plus rien à voyager? English translation pending
by Rocket3 · 2019-04-22 · 136 replies
Je me demande quel part de risque suis-je prêt a prendre pour ma famille a vouloir leur faire découvrir le joli coté des cartes postales de voyages idylliques quand la violence et les risques sont chaque jour plus grands partout. Le plaisir des voyages est désormais entaché ou que l'on aille par des violences aveugles.
TER Avignon - Annecy avec vélo English translation pending
by Nomade743 · 2019-03-10 · 31 replies
Je prévois au printemps une descente d'Annecy à Avignon à vélo ("descente" c'est une façon de parler :-) Le retour je le voyais en TER mais il semble que les TER d'Avignon à valence ne prennent pas de vélos non démontés ? Pour la liaison valence Annecy pas de pb.

Quelqu'un connait ? je ne trouve aucune solution pour remonter en train ...
Transfert depuis l'aéroport de Santiago jusqu'à la ville avec vélos English translation pending
by Atricyclette · 2017-10-17 · 11 replies
Bonjour, Arrivés à l'aéroport de Santiago du Chili avec nos vélos (vélos droits, emballés dans le carton type air france), quelles sont les meilleures solutions pour se rendre en ville ? Taxi ? Bus ? Autre ? Avez-vous idée des tarifs ? Merci !
Le "smartphone" deviendra-t-il indispensable pour voyager à vélo? English translation pending
by BOB72 · 2017-10-04 · 37 replies
Bonjour, Ben oui je me pose sérieusement la question. Quand j'ai commencé le cyclotourisme il y a une quinzaine d'année, à l'époque des pneus pleins, et des anciens francs question matos technique communication c'était simple, j'avais en poche des cartes téléphonique pré-payées et j'utilisais les cabines. Ca n'a pas duré longtemps C'est fou à la vitesse où la technologique avance ! Très rapidement, bam !...Plus de cabine et début des téléphones portables. j'ai résisté tant que j'ai pu et m'en suis acheté un (Y'a seulement 5 ans) pour mon 1er voyage longue durée. Comme je voulais faire un blog (orienté famille/copains), et je me suis acheté pour l'occase un pt'i' PC 10 pouces. Finalement pour skyper un peu, m'informer un peu, envoyer des mails, c'est sympa mais bon 1bon kg 1/2 dans la sacoche en plus la plaisanterie. Quand il a rendu l'âme, j'ai continué avec seulement un téléphone portable sur un voyage de 4 mois (sans PC). J'ai survécu et je n'ai jamais pensé avoir besoin d'autre chose. A aucun moment, lors de ces derniers voyage je me suis posé la question du smartphone et durant le voyage à vélo que j'effectue actuellement, je ne cesse de penser à cet engin et de la nécessité d'en avoir un qui me rendrait de grands services (enfin j'ose l'imaginer). C'est vrai que c'est aussi la 1ère fois que je monte si au nord de l'europe, alors qu'avant c'étaient plutôt les pays du sud et qu'ici, j'ai plus de choses à demander au passant (circulation et routes plus dense, difficulté de se repérer en ville etc...)

Malgré mon kg 1/2 de cartes en tous genres des différents pays, je ne compte pas le nombre de fois où j'ai demandé aide au passants, des jeunes le plus possibles (du fait qu'il manies mieux l'anglais et quand je demande un renseignement, une route, un camping paumé en pleine ville sans que j'aie de carte précise, éh bien maintenant, le fameux smartphone sort systématiquement de la poche de celui ou celle à qui je demande quelque chose et qui a la réponse à toutes les questions ! Et combien de fois me suis-je dit : combien de km gagnés par la qualité de ces infos ? Ou bien un camping trouvé avec cet engin en 3 " tout proche alors que je tourne depuis 15 km pour le trouver et qu'on va rater l'heure de la bière réparatrice, hein ? Alors j'en connais, je les entends d'ici, qui vont me dire que c'est bien de se perdre un peu en voyage, que c'est bien de demander sa route (alors que ça se résume à très peu d'échange en général). Oui, c'est sûr, mais que de perte inutile et chiante de temps par moment ! Vous allez me dire : Ah ben lui, il est mûr pour avoir un smartphone ! Effectivement, comme j'ai toujours un peu de retard sur l'équipement hi-tech que détiennent les autres en général, je me demande si je ne vais pas encore une fois succomber à la tentation d'ici peu, car les avantages , je ne vais pas les énumérés : gps, météo etc....

Ma questionde néophyte , c'est ce que ça vaut le coup (attention je ne fais plus de blog) : Qu'en est-il des inconvénient ? Doit bien y'en avoir ? Je sais que ce n'est pas étanche, ces machins là par exemple. Vous en avez tous un vous les voyageurs à vélo ,

Merci pour vos avis, je suis impatient de le lire. (désolé, j'ai été long, mais je suis bloqué sous la flotte dans un camping sur-équipé avec une bonne connexion, alors j'en profite un peu !...)
Canal des deux mers (retour de périple à vélo en France) English translation pending
by Cornil58 · 2017-05-23 · 12 replies
Bonjour, je rentre d'un périple de Royan à Sète soit 710 km effectués du 3 au 10 mai 2017 en cyclo-camping. L'itinéraire est globalement très bien signalé tout au long du parcours. Seuls certains circuits touristiques qui utilisent la même signalétique que le canal des deux mers peuvent engendrer des détours inutiles mais cependant charmants.Il faut veiller à suivre le canal le plus souvent possible. Une fois passé Toulouse certaines portions sont très accidentées avec des berges défoncées, probablement impraticables avec une remorque ou tout simplement par temps de pluie. Il faut alors être vigilant pour éviter la chute. Les campings sont peu nombreux et parfois éloignés les uns des autres d'une cinquantaine de kilomètres (à 17h j'ai été contraint de me rabattre sur un hôtel à sauveterre de guyenne car le prochain camping était à 20 km de là, sur terrain pentu de surcroît). Veillez à préparer vos traversées de Béziers et de Sète si vous voulez éviter d'y perdre beaucoup de temps comme ce fut mon cas. Globalement il manque peu de choses pour que ce bel itinéraire soit à la mesure de sa réputation. Une fois l'importante opération de replantation terminée les autorités (voies navigables, conseil général) se consacreront peut être à la remise en état des berges du canal. Aujourd'hui ce sont surtout les plaisanciers qui apparemment sont très nombreux et peut être privilégiés. Pour descendre à Royan avec le vélo depuis Lille j'ai trouvé un train avec vélo de Paris à Angoulême puis un TER et au retour j'ai pris un intercités Clermont Ferrand /Paris (j'avais en effet prolongé de Sète vers La canourgue). Beaux voyages à vous
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Préparation de mon vélo pliant Decathlon Tilt 9 English translation pending
by Vfpromeneur · 2015-05-01 · 158 replies
Depuis pas mal de temps l'idée du vélo pliant pour la randonnée me trotte dans la tête .

l'an dernier en juillet le tilt9 est vendu 500 € au lieu de 700 € car renouvèlement de la série. J'ai sauté le pas .

c'est le modèle le plus complet : garde-boue , lumière alimenté par dynamo dans le moyeu , porte-bagage arrière , transmission à couroie , 8 vitesses dans le moyeu.

- j'ai ajouté une béquille arrière Hebie AX-618 Universelle adaptable sur axe de roue plein. Aujourd'hui enfin décathlon vend une béquille pour ses Tilt .

https://picasaweb.google.com/lh/photo/PJAgvJh1ggrf1XWu_qBSU9MTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai mis des pneus Schwalbe Marathon Plus 406x47 mm avec des chambres à air auto-réparables Michelin Protek Max 20 "

https://picasaweb.google.com/lh/photo/BhVUcpT8cj0V0QW6lwXp9tMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé un chargeur usb2byk de chez http://www.eurecart.fr

pour l'installation voir ici http://www.eurecart.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=4&t=142

- j'ai installé un rétroviseur Busch & Muller 901 à tige courte

https://picasaweb.google.com/lh/photo/DzCjxeLz3k_iUILsy54TWdMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé une fixation pour sacoche guidon Orlieb

j'ai été obligé de la mettre bien relevée pour éviter qu'elle cogne sur la fourche quand on replit la tige de guidon.

https://picasaweb.google.com/lh/photo/gUsOreHt-XEm4Swqlm3ghNMTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai installé un porte-bouteille Topeak Modulla Cage XL

il permet de porter au choix une bouteille d'eau 1,5 l , un thermos métallique 1 l , une gourde classique métallique 1 l . je l'ai fixé avec une fixation btwin souple qui permet d'ajouter 2 écrous de fixation sur le cadre

https://picasaweb.google.com/lh/photo/7sHVXmztqjyfmoJ0psXPx9MTjNZETYmyPJy0liipFm0?feat=directlink

- j'ai reculé au maximum le porte-bagage arrière pour ne pas toucher avec le talon en pédalant l'avant des sacoches Ortlieb Bike Packer Plus

j'ai déjà fait une petite randonnée de 5 jours et 300 km l'an dernier mais sans toutes ces transformations . J'en suis content . Cette année sera l'année de la confirmation .

et puis fini ces discussions par exemple au guichet sncf de Cahors lors d'un retour : - le train de 11 h 08 plus de place vélo - le train de 13 h 30 pas de place vélo - le train de 19 h 10 c'est ok

mes tests : - plié les 3 dimensions 46x80x66 cm sont inférieures à ce qui est exigé par la sncf 120x90 cm et comparable à une valise moyenne et dans tous les cas moins encombrant que ces énormes valises que certains utilisent .

- plié pour le rouler la seule possibilité est de le pousser . il n'est pas assez stable pour le tirer

- plié pour descendre ou monter un escalier la seule bonne façon est de le porter

- pour descendre un escalier avec vos sacoches à poste c'est la même façon que avec votre vélo classique .

- dans les escaliers mécaniques avec vos sacoches à poste c'est la même façon de faire que avec votre vélo classique c'est à dire que ça peut se révéler casse-gueule .

- il tient facile dans les ascenseurs sncf avec ses 2 sacoches arrières à poste

- il est lourd (15 kg) à manipuler : quand on doit monter dans un corail ou les anciens ter avec des marches quand on doit le mettre dans la soute à bagage d'un car

- il n'est pas très stable une fois plié sur ses 2 roues . le balancement , les accélérations , les freinages du train le font tomber donc le placer couché ou coincé ou fixé par quelquechose

- pour descendre les marches de tgv ou ancien ter c'est facile . Il faut le pousser en avant lentement marche par marche et se tenir à la rambarde de la porte

- où le placer ? dans les corails dans l'entrée à un bout il y a un décrochement dans lequel il tient plié sinon direction l'espace bagage au milieu de la voiture. ça doit-être pareil dans les tgv (pas testé) .

je n'ai pas testé s'il passe dans le couloir entre les sièges des voitures tgv ou corail . Il est annoncé à 46 cm de large . j'ai mesuré 49 cm .
Brevet Audax: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Bouaye · 2014-11-21 · 18 replies
L'autre jour, en me baladant tranquillement (je ne fais pas des moyennes de Tour de France), le long du canal du midi, j'ai été doublé par un cycliste bavard qui m'a longuement baratiné sur les "brevets". Ne comprenant pas bien sur le coup, je suis allé ensuite sur Internet et j'ai compris qu'il m'avait parlé des Audax. Je n'avais jamais entendu ce nom auparavant. Et je n'ai pas lu grand chose sur le sujet dans les différentes discussions de ce Forum. Ma première impression n'est pas trop favorable ; j'ai regardé les moyennes exigées, ça doit quand même être bien crevant. Mais surtout je n'en vois pas bien l'intérêt. D'ailleurs, ça me fait penser que, trop souvent, les gens me demandent "combien de km je fais par jour" quand je parle de mes randonnées, comme si le critère essentiel était la performance. J'essaie de répondre que je pédale avant tout pour le plaisir et que c'est celui-ci qui guide mes choix. idem pour les grimpettes : elles me font peur, mais je suis bien content quand je les franchis sans trop souffrir, parce que c'est aussi sympa de grimper peinard à 6km/h et de regarder le paysage. Je suis dans une région très plate, et c'est monotone ; donc la montagne me fait mal aux jambes mais plaisir aux yeux. Bref, du plaisir avant tout, et emmagasiner des images et des souvenirs est une de mes préoccupations essentielles. Et dans ces moments de pur bonheur, je classe dans l'ordre : - le départ au petit matin, si le temps est au beau, quand on n'est pas encore fatigué, qu'on a le ventre plein, que la lumière rasante éclaire magnifiquement les paysages, qu'on ne s'est pas encore fâché avec la carte ou le GPS - la découverte d'un charmant village pas assez célèbre pour être sur les guides mais quand même joli - La douche à l'arrivée, et la bière juste après (ou l'inverse, c'est selon)

Alors, me taper 600 bornes en 40 heures pour être breveté, je ne vois pas bien...

Mais je pense que je ne vois pas tous les aspects de cette pratique ; il y a sûrement des motivations qui m'échappent. Y a-t-il parmi vous des adeptes ? J'aimerais lire des avis sur la question
Périple Valenciennes - Lourdes à vélo English translation pending
by Mimi2403 · 2013-01-15 · 17 replies
bonjour, Quelqu'un a-t-il déja fait ce voyage à vélo? quel itinéraire emprunter? je pense a l'eurovélo 3 jusque Mont de marsan mais Paris me fait peur. Combien de temps prévoir? J'envisage de le faire fin avril ou en mai, qu'en pensez-vous? Ou dormir? Je possède des cartes Blay foldex sur lesquelles les campings sont indiqués mais ils sont absents des dernieres éditions, quelqu'un pourrait-il me dire à quand la denière année avec ces campings mentionnés? merci Michel
Quelle est votre motivation de partir sur les routes à vélo? English translation pending
by Raskinet · 2011-11-27 · 46 replies
Bonjour, je me demandais ce qui pousse les voyageurs à quitter le confort d'une vie bien rangée et à partir sur les routes, quelles sont les motivations de chacun à aller au devant de l'aventure , de l'inconnu, de l'effort , du dépassement, de la séparation avec la famille et les enfants, quel est le moment le plus difficile sur un voyage!Le départ ou le retour!
Canal du Midi en famille English translation pending
by Nicoavelo · 2011-05-05 · 27 replies
Bonjour, nous venons de parcourir le canal du midi à vélos avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans. Partis d'Agde, nous avons pédalé pendant 4 jours jusqu'à Castelnaudary. Nous étions équipés de 3 VTT (2 adultes + 1 enfant), d'une remorque 2 roues pour le plus petit et d'une remorque bob pour la logistique. La "2 roues" est passée sans grande difficulté tout le long du parcours même si le sentier n'est pas toujours très large. Les bivouacs en bordure du canal sont faciles ; le retour en train avec tout notre équipement jusqu'à Agde s'est également déroulé sans encombre. Nous pouvons partager notre expérience si vous vous posez quelques questions (hotels, état du chemin de hallage, retour, équipement...). 😉
Relier deux vélos par un système d'élastique English translation pending
by SashmanRider · 2011-02-22 · 38 replies
Bonjour,

avec un ami nous voulons entreprendre un voyage à vélo, nous avons chacun notre vélo et nous n'avons qu'une remorque pour transporter notre matos. Comme nous avons à peu près le même niveau, celui qui tirera la remorque chargée à bloc avancera nettement moins vite que l'autre, surtout dans les cols :).

Ainsi nous pensons utilisé un système d'élastique pour relier les deux vélo ensemble et donc répartir la charge sur les deux cyclistes.

Mais voilà, comme nous sommes assez exigent et imaginatif nous nous demandons s'il existe ou serait possible de fabriquer une sorte de bobine elastique. Ainsi l'élastique s'enroule automatiquement dans son boîtier et donc libére rapidement les deux vélos en diminuant les risques que l'élastique ne se prenne dans une roue (un peu comme le câble de l'aspirateur qui s'enroule si on appuie sur le bon bouton :).

Est-ce que quelqu'un aurait déjà vu quelque chose d'approchant ou aurait un bon conseil à nous donner?

Merci d'avance à tous
Une alternative à tubus, vos avis? English translation pending
by Trail38 · 2011-01-28 · 9 replies
Bonjour,

sur le site www.roseversand.de il est proposé un porte bagage arriére en acier cromo sous la ref: xtreme grand tour cromo, il peut supporter 40kg de charge comme le tubus mais ne coûte que 44euros.La forme est particuliére.Qu'en pensez-vous?(désolé peut pas mettre la photo du site avec l'ordi que j'ai)
Avantage/inconvénients des cadres de vélo pour femmes? English translation pending
by Laclaire · 2010-03-23 · 29 replies
Bonjour à tous,

Avec mon copain on part pour une traversée de l'Afrique à vélo... Je m'interroge sur l'intérêt (ou pas) d'un vtt avec cadre de femme. Est-ce qu'il s'agit : - d'un gros plan marketing (ces vélos sont évidemment plus cher parce que "plus spécifiques") - d'un simple confort de lever la jambe moins haut, mais sinon ça change rien par rapport au cadre "homme" - ou y a t-il une vraie différence de confort pour nous les dames? - ...

J'ai lu que les cadres "dame" seraient moins solide, car la tige horizontale qui relie la tige de selle à celle de direction sur les vélos homme est chez le modèle femme .. pas horizontale, justement. D'ou un point de fragilité a cet endroit. Info? Intox?

Je devrais avoir 20 kilos de matériel répartit arrière/avant sans remorque Je pèse 56 kilos pour 1,75 Le voyage sera en mode "balade".

Question donc: Est ce plus ou moins solide? Est ce réellement un gain de confort?

J'aimerais surtout avoir l'avis des femmes... 😛 Je vous remercie mesdames...
Itinéraire pour deux semaines à vélo en France? English translation pending
by Lukluk · 2010-03-23 · 10 replies
Bonjour à tous !

Me découvrant une passion toute neuve pour le cyclotourisme, je souhaiterai faire un parcours de deux semaines en France.

Je préfèrerai plutôt le sud, du côté ardèche, lozère, mais je suis ouvert à toutes les propositions

Merci beaucoup !

lucas
Tour de l'Amérique du Sud à vélo couché English translation pending
by Gnosis35 · 2010-03-04 · 49 replies
Bonjour,

J'envisage de faire le tour de l'amérique du sud dans un an, à vélo.

La question du choix de vélo commence à me tarabiscoter le ciboulo. Et au-delà des nombreux sujets de discussions parcourus sur le choix d'un vélo couché ou d'un vélo droit, j'ai quelques questions.

Je me demandais si un vélo couché utilisait d'autres muscles de la jambes ou, plus exactement, si les mollets que me font travailler le vélo droits me seront-ils tout aussi utiles. Dans le cas contraire si les cuisses sont davantage sollicitées sur un vélo couché se pourrait-il que je sois sur un vélo couché moins performant sur la distance, l'endurance ...

Je voulais également savoir s'il était possible de mettre un éclairage avant sur un vélo couché. Et, est ce vraiment pratique ? Peut on suffisamment apercevoir la route éclairée ? Sinon je prendrai un éclairage frontale mais c'est pareil peut-être que les jambes m'empêche de voir.

Enfin, et dans la volée, peut-on mettre un moyeu de dynamo sur l'une des roues. Si oui, j'imagine qu'il se met sur la roue arrière... est ce bien celà ?

Je vous remercie pour vos réponses.

Grégory
Canal du Midi à vélo: parcours Moissac-Sète en cinq jours? English translation pending
by Lallemant · 2009-11-08 · 14 replies
🙂 Bonjour,

Pendant les vacances de Pâques, avec des amies plutôt sportives, nous voulons longer le Canal du Midi. Nous avons 5 jours. Il parait que la Canal de la Garonne Moissac-Toulouse est à faire aussi. D'après vous, est-il possible de faire le parcours Moissac-Sètes en 5 jours? A commencer peut-être encore bien avant? Si vous avez des adresses de logement, style gîte d'étape, je suis preneuse. Merci d'avance.😉
Parcours Bergerac - Aurillac - Bergerac? English translation pending
by Justpacsed · 2009-05-10 · 23 replies
bien le bonjour à tous, on a l'intention de partir de Bergerac en suivant la dordogne, jusqu'à Aurillac pour faire une partie de la traversée " Véloroute du cantal". Revenir à bergerac via Figeac, villefranche du périgord, Monpazier. Alors, les petites question: savez le niveau de difficultés de se parcours" Véloroute du cantal" qui ne fait que 150 km, oui pas énormes mais j'ai l'impression qu'on se rapproche pas mal des nuages ? les étapes sympas? et n'hésitez pas à nous faire part de vos infos ... merci à tous
Voie verte du littoral dans les Landes English translation pending
by Thierry12 · 2009-04-25 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais emmener ma petite dernière (5 ans) pour un premier court voyage à vélo de trois jours en famille et j'avais pensé que parcourir les Landes par la voie verte du littoral serait sûrement sympa et accessible pour une enfant de cet âge. Je recherche donc toutes les informations, conseils ou retours d'expériences qui pourront m'aider à préparer au mieux ce voyage (durée des étapes à cet âge même si je vais commander un système "follow me-tandem", secteur à éviter, points d'intérêt à ne pas rater, hébergement (camping ou mobil-home à la nuit sympa), retour en train possible avec les vélos et la remorque)...

Merci pour votre aide
Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo English translation pending
by Bercharp · 2008-03-11 · 33 replies
Bonjour,

Je projette de faire le voyage du Puy en Velay à Saint jacques de Compostelle avec un vélo route de randonnée, j'ai étudié un itinéraire qui emprunte la route goudronnée au plus près du chemin traditionnel.

Si Quelqu'un a déja réalisé ce périple je sui preneur d'informations ( durée, difficultés, longueur des étapes, gîtes et hébergements etc... )

merci de vos conseils

bernard
Fabriquer ma remorque English translation pending
by Hagrid · 2007-01-06 · 77 replies
Bonsoir, Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste.. Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB. Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans... Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Où partir pour une première expérience de quinze jours à vélo en Europe? English translation pending
by Diewo · 2006-12-23 · 14 replies
Avec ma copine, cet été, nous voudrions partir faire une balade en vélo, quelque part en Europe. Mais nous ne savons pas encore où exactement:

Voici quelques précisions:

Temps du voyage: 2 semaines (15 août début septembre) Motivations: visiter voir des paysages magnifiques ^^ et faire du sport, bien entendu Refus: les grandes montagnes :-) (on a pas envie de se tuer de fatigue sur les routes :-) Distance souhaitée: 350 bornes. Hébergement: Camping. Expérience en vélo: pour de "longues" randonnées, quasi nulle. Mais une bonne expérience de la randonnée à pied.

Nous avions pensé à la côte Ouest de l'Irlande, aux rives du Danube (Vienne -> Budapest)...

Quel parcours nous conseillez-vous pour une première approche du voyage à vélo (en prenant en compte les précisions précédentes)?

Merci pour vos réponses :-)

Nous.
Sites internet ou magasins les "mieux" pour matériel de voyage à vélo? English translation pending
by Mohikan · 2006-07-13 · 19 replies
bonjour, la question a souvent du etre abordée je cherche des avis ou infos "d'autres", plus connaisseurs du domaine, s'ils peuvent conseiller les "meilleurs sites" ou magazins vendant du matériel de cyclotourisme ou voyage, pour équiper un vtt "dans la moyenne" (ni trop bon marché, ou peu la qualité, ni trop cher et trop "luxueux", un juste milieu quoi 🙂) de mon coté, je pense garder pour l'instant mon vtt actuel, toujours en bon etat, peut-etre un de ces jours acheter un autre plus recent et mieux adapté, mais je cherche pour le moment surtout où trouver des :portes bagages avant arrière (ni trop cher, ni pas de qualité) sacoches avant arrière, et laterale dessus, idem, peut-etre genre Chapak (dans la moyenne) ? puis tente legere adapté au voyage a velo sac de couchage idemrechaud, gourdes, et autres...

Est-ce certains peuvent me conseiller sur les sites (du net) ou magazins sur place, où je pourrais trouver ca ? (apparemment Décathlon est souvent conseillé.. )

Si vous pouvez y repondre, merci d'avance
Camping aux États-Unis English translation pending
by Benoweb · 2005-12-31 · 22 replies
Bonjour, nous sommes 3 étudiants qui désiront parcourir les Etats unis à vélo pendant l'été 2007. Nous envisageons de dormir en camping. Il n'y a pas de problèmes pour trouver des campings cependant : Faut-il obligatoirement réserver ? si oui combien de temps à l'avance (nous aurons bien sur un itinéraire mais il se pourrait que tout soit décalé d'un jour à cause d'un pépin mécanique, etc) En 2007, nous aurons tous les 3 20 ans, est ce qu'il est nécéssaire d'avoir au moins 21 ans pour louer un emplacement de camping ?

Merci de votre aide
Et si on arrêtait les croisières English translation pending
by Bibi1506 · 2019-07-03 · 241 replies
Les navires de croisière, plus nocifs que toutes les voitures d’Europe réunies Les croisières sont de plus en plus populaires. Une tendance qui constitue un problème pour l’environnement. La plupart des gens seraient aujourd’hui conscients de l’impact négatif des transports aériens pour l’environnement. Selon une étude récente, la honte de partir en croisière est pourtant tout aussi appropriée que celle de prendre l’avion. «Selon l’Association internationale des compagnies de croisière, environ 2% seulement de la population suisse a déjà réservé une croisière», a relevé Dominika Lange, PDG et directrice marketing de Costa/AIDA, dans un article de travelnews. début 2019. «Nous continuons donc de voir un grand potentiel de croissance ici», a-t-elle déclaré, optimiste face au boom des croisières internationales – il suffisait ainsi de déconstruire «les préjugés sur les croisières qui persistent au sein de la population», a-t-elle précisé. Ceci devrait justement s’avérer plus difficile à l’avenir pour Dominika Lange et ses employés. D’après une nouvelle étude réalisée par Transport and Environment, les 47 navires de luxe du Groupe Carnival, auquel Costa/AIDA appartient également, ont dégagé en 2018 dix fois plus de polluants dans le ciel européen que l’ensemble des plus de 260 millions de voitures des Européens. Dans leur étude, les chercheurs de l’organisation cadre qui regroupe diverses organisations non gouvernementales européennes du secteur des transports durables se sont principalement intéressés aux émissions d’oxydes de soufre. Dans les cinq villes qui souffrent le plus de la pollution de l’air causée par les navires de croisière, l’exposition aux oxydes de soufre émis par les navires est nettement supérieure au chiffre pour les voitures qui circulent dans les villes en question. Transport and Environment

Les hôteliers et les restaurateurs du coin bénéficient peu de l’afflux de touristes provoqué par les croisières, puisqu’au final, la plupart des voyageurs réservent des formules all inclusive. Ce sont principalement les marchands de souvenirs qui en profitent – mais l’environnement en paie le prix fort, comme le relève ARD: au cours des escales, les navires laissent tourner leurs moteurs pour produire de l’électricité et émettent durant ces périodes plus de gaz d’échappement que 10 000 véhicules diesel au point mort.
Nostalgie du Pays bamiléké (ouest du Cameroun) English translation pending
by Lagardevicto · 2018-07-03 · 3 replies
Rentré depuis 58 ans du Cameroun en France pour faire à l'époque mes études supérieures, j'ai toujours eu un rêve qui ne m'a jamais quitté depuis ce temps, revenir chez ce qui était à l époque "chez moi ". La vie " tout simplement " ne m'a jamais permis de le réaliser. Avant que cela ne devienne tout simplement plus possible, je vais essayer de réunir tous les éléments pour que je fasse enfin ce " pèlerinage " cette année dans de bonnes conditions. Revenir à Dschang, ma ville natale où j'ai passé toute ma jeunesse !!!! J'ai l'habitude des voyages, mais pour ne pas louper cette (peut-être) unique chance, je vais avoir besoin de vous " Petits frères " Bami de Dschang. En tant que vieux routard, je réalise toujours mes voyages le plus simplement possible. Je ne suis ni le Président de la République, ni le Pape !! Donc les palaces ou X X X X X étoiles, pas pour moi, surtout par goût et aussi moyens financiers. Je vais prendre un vol Bordeaux Douala et ensuite direct Dschang. Je compte rester environ 10/15 jours et serai donc obligé de faire un choix en me cantonnant à la région de mon enfance, jusqu'au pays Bamoun. Quelles aides ????? Plein et dans le désordre, l'adresse d'un hôtel à Douala, à Dschang, et ensuite sur place je verrai au jour le jour suivant le programme ( Bafoussam, Bamenda, Foubam etc. ...) Un véhicule à louer ( sans chauffeur) selon les trajets à faire, ou même scooter ou vélo-moteur, comme je l'ai fait en 2013 au Burkina, les compagnies de bus reliant Douala à Dschang etc. ... Bref surement beaucoup d'autres détails qui me viendront à l'esprit au fur et à mesure. Je pourrais aussi évoquer mon père ( Marcel Lagarde) qui a effectué toute sa carrière comme ingénieur agronome à Dschang et y a crée La Station des Quinquinas en plus de ses autres fonctions représentatives. Et tant d'autres souvenirs qu'un roman n'y suffirait pas (ou plusieurs tomes). Voilà A vous Et merci Ah, j'oubliais ... prévu soit à la Toussaint, soit dernière quinzaine de décembre 2018
Les équivalents de OpenRunner (création d'itinéraire pour les cyclistes) English translation pending
by MairesseM · 2017-06-03 · 110 replies
Bonjour, comme peut-être certain l'on remarqué, openrunner pour la création d'itinéraire en ligne est devenu payant.

Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap

Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?

Merci d'avance, Maxime
Le bassin d'Arcachon avec une fille de 7 ans, début juillet et sans voiture English translation pending
by Yosmite · 2017-04-27 · 40 replies
Bonjour à tous,

Ma fille de 7 ans et moi, souhaiterons visiter début juillet le bassin d'Arcachon. N'étant pas motorisée🤪, nous envisageons de louer deux vélos ou un tandem vélo. Nous ne connaissons pas du tout la région, pourriez vous nous indiquer , au vu de la période, quelle ville choisir pour se loger qui pourrait être desservie par les transports en commun et au plus prés des sites à visiter.

Si possible des propositions: D’hébergement (camping avec piscine à proximité de la mer ), Des sentiers pour balades à vélos, d'ailleurs, le paysage est ce qu'il est plutôt ondulé ou plat? Les sites et villages incontournables à visiter avec enfant. Vous pensez que c'est possible de se baigner début juillet? la température de l'eau est elle assez bonne ? Ce que je cherche : beau temps, verdure, diversité du paysages, vieille ville au charme certain, chargé d'histoire, de légendes, de patrimoine, pas compliqué à découvrir en compagnie d’une enfant de 7 ans avec des activités ciblées pour les petits (zoo, balades sur dos d'âne, petit train touristique, location de vélos, de bateaux).

En vous remerciant d'avance de vos précieux conseils et recommandations.

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