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Danger en Thaïlande: vos avis? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai booké un voyage en Thailande il y une semaine maintenant sur les conseils d'amis qui sont revenus enchantés de leur périple.
Cependant ne connaissant pas la Thailande (nous partons à 2 à Koh Samui du 3 au 13 août 2011), je me pose pas mal de questions apres avoir fait un peu le tour du Web et je sollicite vos avis aiguisés.
En effet, je me suis fait peur en voyant la quantité d'animaux venimeux : serpents, scolopandre, araignées et surtout méduse dont une semble mortelle. Nous qui recherchons un peu de farniente je me pose la question de la baignade je suis assez affolé... Qu'en est t il aussi de la sécurité sur l'île ?
Je n'ai aucun a priori mais sollicite vos points de vue car j'espère passer des vacances mémorables mais petites inquiétudes par rapport aux questions ci dessus.
Je vous remercie par avance de vos réponses
J'ai booké un voyage en Thailande il y une semaine maintenant sur les conseils d'amis qui sont revenus enchantés de leur périple.
Cependant ne connaissant pas la Thailande (nous partons à 2 à Koh Samui du 3 au 13 août 2011), je me pose pas mal de questions apres avoir fait un peu le tour du Web et je sollicite vos avis aiguisés.
En effet, je me suis fait peur en voyant la quantité d'animaux venimeux : serpents, scolopandre, araignées et surtout méduse dont une semble mortelle. Nous qui recherchons un peu de farniente je me pose la question de la baignade je suis assez affolé... Qu'en est t il aussi de la sécurité sur l'île ?
Je n'ai aucun a priori mais sollicite vos points de vue car j'espère passer des vacances mémorables mais petites inquiétudes par rapport aux questions ci dessus.
Je vous remercie par avance de vos réponses
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
VERS CHIANG MAI
C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive.
Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche?
Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime.
Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement.
Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Avis sur trajet au Vietnam de bas en haut? English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Je suis en train de préparer un voyage au Viet Nam qui se déroulera du 22 janvier au 11 février. Mon point de départ est Ho Chi Minh City. Je souhaite remonter le Viet Nam en faisant le trajet suivant :
- Ho Chi Minh City (arrivé en soirée) - Can Tho (j'y célébre le mariage de mon frère :-D) - Ho Chi Minh City - Mui Ne - Dalat (j'arriverai sans doute en bus si je trouve un bus qui fait Mui Ne - Dalat ? Si vous savez ce qu'il en est hésitez pas à me dire quoi ^^) - Nha Trang - Hoi An - My Son - Hué - Ninh Binh - Baie d'Along - Hanoi - Ho Chi Minh City (pour un retour vers Montréal)
Toute fois je remarque en parcourant ce forum que les séjours au Vietnam se font en général avec un départ du nord pour arriver ensuite dans le sud. Y a t'il une raison à cela ? Vais je avoir de la difficulté à me déplacer en transport en commun en allant du sud au nord ? Aussi j'ai remarqué que tout les avion en partance de Hanoi pour Oh Chi Minh (pour mon retour) sont complet hormis les classes affaires (prix double). Dois je m'en inquiéter ou est-ce une technique de vente pour forcer les achats fait par Internet vers des classes affaires ?
Merci beaucoup !
Je suis en train de préparer un voyage au Viet Nam qui se déroulera du 22 janvier au 11 février. Mon point de départ est Ho Chi Minh City. Je souhaite remonter le Viet Nam en faisant le trajet suivant :
- Ho Chi Minh City (arrivé en soirée) - Can Tho (j'y célébre le mariage de mon frère :-D) - Ho Chi Minh City - Mui Ne - Dalat (j'arriverai sans doute en bus si je trouve un bus qui fait Mui Ne - Dalat ? Si vous savez ce qu'il en est hésitez pas à me dire quoi ^^) - Nha Trang - Hoi An - My Son - Hué - Ninh Binh - Baie d'Along - Hanoi - Ho Chi Minh City (pour un retour vers Montréal)
Toute fois je remarque en parcourant ce forum que les séjours au Vietnam se font en général avec un départ du nord pour arriver ensuite dans le sud. Y a t'il une raison à cela ? Vais je avoir de la difficulté à me déplacer en transport en commun en allant du sud au nord ? Aussi j'ai remarqué que tout les avion en partance de Hanoi pour Oh Chi Minh (pour mon retour) sont complet hormis les classes affaires (prix double). Dois je m'en inquiéter ou est-ce une technique de vente pour forcer les achats fait par Internet vers des classes affaires ?
Merci beaucoup !
4x4 trip to Egypt in the Libyan Desert?
Hello,
Taking the boat from VENICE to Alexandria is easier than going through Tunisia and Libya.
We’re putting together a group to split costs for a trip in 2011 or early 2012.
Inshallah.
I’m looking for people who’ve recently crossed the Libyan Desert—sand sea, oases, etc.—with their 4x4s.
Any info is welcome, thanks in advance.
Things like:
Entry formalities for the 4x4.
Agencies and guides for the desert.
Military requirements.
Fuel, etc.
Thanks again.
Saharan greetings.
Comment aller de la gare de Pékin (l'ancienne) à l'aéroport par le métro? English translation pending
Bonjour,
Je rentre en France dans 20 jours et je n'ai plus de nouvelle de mon ami Pékinois. Il m'a dit qu'il y avait un métro directe pour aller de l'ancienne gare de Pékin à l'aéroport Beijjing. Est ce vrai? Comment dois-je m'y prendre? Ci joint la photo de ma gare d'arrivée à Pékin. Actuellement je vis à Chengchun...
Merci d'avance
Je rentre en France dans 20 jours et je n'ai plus de nouvelle de mon ami Pékinois. Il m'a dit qu'il y avait un métro directe pour aller de l'ancienne gare de Pékin à l'aéroport Beijjing. Est ce vrai? Comment dois-je m'y prendre? Ci joint la photo de ma gare d'arrivée à Pékin. Actuellement je vis à Chengchun...
Merci d'avance

Budget pour un voyage Thaïlande-Laos-Vietnam-Cambodge? English translation pending
Bonjour
J'ai envie de partir en Thaïlande début Janvier, et passer au Vietnam, Cambodge et Laos, peut être à Singapour mais rien est fait.
J'aimerai y passer au moins 6 mois voir plus, j'ai un budget de 5000 euros, peut être 7000 euros. (c'est en cours)
Je ne suis pas dépensier !!
pensez vous que c'est assez ?
Pour le visa, comment cela se passe, j'en prend un pour la Thaïlande et je passe les frontières pour le reste sans rien (pas plus de 30 jours dans les pays c ça ?)
Combien coute un trajet interne en Avion ? en train ?
Je ne parle pas de langue asiatique, avec l'anglais c bon ?
Merci d'avance 🙂😐😐
J'aimerai y passer au moins 6 mois voir plus, j'ai un budget de 5000 euros, peut être 7000 euros. (c'est en cours)
Je ne suis pas dépensier !!
pensez vous que c'est assez ?
Pour le visa, comment cela se passe, j'en prend un pour la Thaïlande et je passe les frontières pour le reste sans rien (pas plus de 30 jours dans les pays c ça ?)
Combien coute un trajet interne en Avion ? en train ?
Je ne parle pas de langue asiatique, avec l'anglais c bon ?
Merci d'avance 🙂😐😐
Préparation de mon voyage européen à vélo au long court, départ début août English translation pending
bonjour tout le monde!
Je créé ce topic afin que vous m'aidiez de tous les points de vu concernant pour projet de départ. Je tiens tous d'abord à préciser que cela fait suite à une longue réflexion intérieur que je n'ai pas eu de traumatisme récent me poussant à tout quitter comme cela du jours au lendemain.
Mon projet : Partir en vélo et laisser tout derrière moi (sous entendre mon appartement et mes affaires). Je souhaite donc partir et parcourir la france voire d'autres pays européen en vélo + remorque. Je garderai ma carte d'identité et ma CB. Mon objectif est de parcourir le plus longtemps possible (plusieurs années voire si cette vie me plait "toujours") la France allant d'eco hameau (ou eco village ou eco lieu suivant vos préférences) en eco hameau. D'y rester quelques semaines à quelques mois (voire une installation définitive qui sait) et ensuite de changer d'endroit.
Je voudrais savoir si cela vous parez surréaliste et hors de porté ou si au contraire cela peut sembler cohérent. je suis en train de passer mes examens de droit (dernière année de licence), j'ai 23 ans et cette vie de façon générale ne me plait pas. J'ai expliqué cela à mon amie, elle comprend et nous avons rompu dans une douleur réciproque mais partir me semblait très important pour moi. je developperai pas plus ce sujet sauf si question 🤪
Avec quoi je vais partir? deja comme je l'ai indiqué, avec mon vélo et une remorque, ma cni et ma cb avec environ 2000€ suivant le prix de revient des achats que je devrais faire.
L'argent : mon autre objectif est "d'user" un minimum d'argent. C'est à dire que je serais bien obligé d'y passer pour aller d'un eco village à un autre mais lorsque je suis dans un eco village, le but est de m'auto suffir (cultiver ma terre etc). Utopiste? (??)
Le vélo et la remorque : je vais prendre mon VTT pour voyager. Ce n'est pas ce qu'il y a de mieux mais il s'agit d'un VTT monté par mes soins et il est équipé très haut de gamme. il pèse moins de 9kg actuellement (surement un peu plus lorsque j'aurais changé ma selle et mes pédales pour quelques de plus costaud). j'ai pensé à un vélo couché mais cela se révèle peu judicieux car 1. ca coute cher 2. je ne veux pas brader mon vélo. Donc apriori je reste dans cette hypothèse. J'achèterai un garde bout avant et un porte bagage que l'on accroche à la selle afin de supporter mon tapis de sol (dont lé référence va être indiqué plus bas). La fourche est bloquable.
pour la remorque, j'avais créé un autre post sans vraiment de succès : ne voulant pas mettre beaucoup d'argent dedans (je ne vais pas faire plusieurs milliers de km directement, cela se fera plus genre 300km, arrêt de qq mois, 300km arrêt de qq mois etc... (j'espère que je me fais comprendre).
voici le modèle sur lequel je voudrais partir : http://www.amazon.fr/...K/ref=pd_sim_sbs_k_2
Ma liste des affaires que prend/achète pour le voyage au long cours. Il y aura des choses qui seront prévu pour le voyage en vélo et d'autres affaires qui seront prévu pour les passages en eco hameau. Voici une liste. Le plus difficile pour moi actuellement est d'établir une liste de vêtement qui doivent être suffisant à la fois pour les étés et pour les hivers tout en étant peu encombrant : casse tête, merci de me conseiller tout en pensant que mon budget reste limité (j'ai pensé à du tout decathlon pour les fringues, merci de vos avis dessus et si possible de me conseiller des modèles.). Je sais juste que je vais prendre deux "trucs" (désolé j'ai perdu le nom) pour vélo (une couche si vous préférer pour éviter d'avoir mal au cul :D ) : un long chaud pour l'hiver, et un pour l'été. Des gants/un casque. Coupe vent que j'ai pour faire du vtt.
Voici la liste : - tente Tente Ferrino Lightent 1 1604 g -Sac de couchage : j'hésite entre deux modèle ==> le pounder de marmot (135€) et le Duvet Lestra Sport Merci de me conseiller ;) -Sac à viande en Soie 132gr -Ridge-Rest Thermarest (qui ira sur le porte bagage du vélo) 250gr environ -couverture de survie (entre le sol et la tente). 5€ à decat -poncho (quel modèle???) - tarp ou pas tarp. Je voudrais aussi une bache pour recouvrir mon vélo lorsqu'il pleuvra, un tarp peut servir à cela non? et pourra servir si je veux faire du tarp ben...un tarp :D - gourde katadyn mybottle en cas d'urgence qui sera posé sur le porte bidon de mon vélo - un camelbak source : 3 litres en réserve ! - diverse poche étanche pour le duvet/vêtement/electronique - un iphone (pour suivre mon compte en banque/mettre à jours un hypothétique blog, je ne sais pas, si vous avez des conseils dessus, je suis preneur) et pour la musique. - un APN mieux que l'iphone :D (qui est vraiment mauvais soit dit en passant) - un support iphone pour vélo : http://www.lecyclo.com/...phone-pour-velo.html - des panneaux solaires portables. Que me conseillez vous comme référence? - une boussole - cordes (5m non?) - pelle pliable de l'armée - des cartes : alors là, je pense prendre une grande carte de France pas très détaillé pour me donné un point de vu d'ensemble. Avec je complèterai avec des cartes IGN ou michelin des régions dans lesquelles je vais passer. - de la nourriture deshydraté : je veux prévoir pour 1 semaine soit 14 repas déshydraté chez decathlon et qq soupes déshydratées. - en ce qui concerne l'entretien du vélo : dérive chaine et qq maillons. 2 chambres à air de secours (mes pneus sont montés en latex, normalement pas de soucis) + 2 chambres à air pour la remorque. Démonte pneu. multi tool. clé à rayon et rayons (léger et prend pas de place). Une paire de pédale plate de secours (je souhaite rouler en effet avec des pédales auto crank brothers). Cablerie de rechange/ plaquette de frein de rechange. - tablettes de micro pure forte. -ziplocs -le réchaud : un F!re Profi 105 ! -popote : je ne sais pas encore, surement du decat -un couteau costaud (je ne sais pas trop quel modèle prendre, j'en voudrais un costaud sans que cela fasse rambo (si je me fais controler, sait on jamais). -un multi tool letherman -briquets (x4) et pierre à feu -plusieurs boite de péllicule dans lequel j'aurais mis du coton avec de la vaseline pour l'amorce de mon réchaud. -affaire de toilette : brosse à dent/dentifrice/ savon de marseille/pierre d'alun (je ne suis pas sur de l'orthographe) qui permet de réduire les odeurs de transpiration et d'arréter une coupure (utilisé souvent pour les coupures lors du rasage)/rasoir et lames de rechange (x2). -kit de 1er secours :
ü Carnet de vaccination international ü 2 paires de gants en vinyle ü 1 couverture de Survie ü Thermomètre souple ü 1 Pansement compressif (2 jeux de compresses épaisses + une bande élasthane) ü 8 ou 9 paquets de 2 compresses stériles ü 2 compresses de Tulle gras ü 1m de Pansement à découper ü Pansements « seconde peau » Compeed ü Préservatifs ü Stéristrips ü Micropurs Forte ü 5 flapules de 5ml de Bétadine 10% ü 5 flapules de 5ml de Sérum Physiologique ü Dafalgans ü Efferalgans ü Anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ibuprofènes) ü Anti-diarrhéiques (Arestal) ü Antibiotique large spectre (Merck/Acide clavulanique) ü Leatherman Micra
-médicaments : je prendrais ceux que j'ai (truc classique) + une liste que je demanderai à mon doc début juillet (diarrhé etc...) -coupe ongle - pince à épilier - pince à tique - serviette séchage rapide de chez decat - douche portable de chez decat (quand je serais en eco hameau, ca sera plus simple) - ass-rag (bandana + savon de marseille) 😇 - lampe frontale (une de secours) - un téléphone portable "bic" de secours - mirroir - gant croute de cuir quand je devrais travailler les champs - kit pour coudre - kit de pêche - pierre à aiguiser. - cahier/stylo pour ecrire mon voyage/pensées. - lunette vtt polychromatique. - support de carte pour vtt - un hamac - une paire de sandale - des livres : lecture classique (4-5 de poche) + lectures utilitaires (bases de l'agriculture, etc...), pareil 4-5.
voilà, j'ai durement du oublier des choses. Je ne me rend pas vraiment compte du volume que cela représente. cependant, il y a finalement peu de chose. Le problème reste pour moi : les vêtements.
merci de vos commentaires/avis. Si vous pensez que le projet ne tient pas la route merci de me le dire mais de façon constructive :D 😛
A+
Je créé ce topic afin que vous m'aidiez de tous les points de vu concernant pour projet de départ. Je tiens tous d'abord à préciser que cela fait suite à une longue réflexion intérieur que je n'ai pas eu de traumatisme récent me poussant à tout quitter comme cela du jours au lendemain.
Mon projet : Partir en vélo et laisser tout derrière moi (sous entendre mon appartement et mes affaires). Je souhaite donc partir et parcourir la france voire d'autres pays européen en vélo + remorque. Je garderai ma carte d'identité et ma CB. Mon objectif est de parcourir le plus longtemps possible (plusieurs années voire si cette vie me plait "toujours") la France allant d'eco hameau (ou eco village ou eco lieu suivant vos préférences) en eco hameau. D'y rester quelques semaines à quelques mois (voire une installation définitive qui sait) et ensuite de changer d'endroit.
Je voudrais savoir si cela vous parez surréaliste et hors de porté ou si au contraire cela peut sembler cohérent. je suis en train de passer mes examens de droit (dernière année de licence), j'ai 23 ans et cette vie de façon générale ne me plait pas. J'ai expliqué cela à mon amie, elle comprend et nous avons rompu dans une douleur réciproque mais partir me semblait très important pour moi. je developperai pas plus ce sujet sauf si question 🤪
Avec quoi je vais partir? deja comme je l'ai indiqué, avec mon vélo et une remorque, ma cni et ma cb avec environ 2000€ suivant le prix de revient des achats que je devrais faire.
L'argent : mon autre objectif est "d'user" un minimum d'argent. C'est à dire que je serais bien obligé d'y passer pour aller d'un eco village à un autre mais lorsque je suis dans un eco village, le but est de m'auto suffir (cultiver ma terre etc). Utopiste? (??)
Le vélo et la remorque : je vais prendre mon VTT pour voyager. Ce n'est pas ce qu'il y a de mieux mais il s'agit d'un VTT monté par mes soins et il est équipé très haut de gamme. il pèse moins de 9kg actuellement (surement un peu plus lorsque j'aurais changé ma selle et mes pédales pour quelques de plus costaud). j'ai pensé à un vélo couché mais cela se révèle peu judicieux car 1. ca coute cher 2. je ne veux pas brader mon vélo. Donc apriori je reste dans cette hypothèse. J'achèterai un garde bout avant et un porte bagage que l'on accroche à la selle afin de supporter mon tapis de sol (dont lé référence va être indiqué plus bas). La fourche est bloquable.

pour la remorque, j'avais créé un autre post sans vraiment de succès : ne voulant pas mettre beaucoup d'argent dedans (je ne vais pas faire plusieurs milliers de km directement, cela se fera plus genre 300km, arrêt de qq mois, 300km arrêt de qq mois etc... (j'espère que je me fais comprendre).
voici le modèle sur lequel je voudrais partir : http://www.amazon.fr/...K/ref=pd_sim_sbs_k_2
Ma liste des affaires que prend/achète pour le voyage au long cours. Il y aura des choses qui seront prévu pour le voyage en vélo et d'autres affaires qui seront prévu pour les passages en eco hameau. Voici une liste. Le plus difficile pour moi actuellement est d'établir une liste de vêtement qui doivent être suffisant à la fois pour les étés et pour les hivers tout en étant peu encombrant : casse tête, merci de me conseiller tout en pensant que mon budget reste limité (j'ai pensé à du tout decathlon pour les fringues, merci de vos avis dessus et si possible de me conseiller des modèles.). Je sais juste que je vais prendre deux "trucs" (désolé j'ai perdu le nom) pour vélo (une couche si vous préférer pour éviter d'avoir mal au cul :D ) : un long chaud pour l'hiver, et un pour l'été. Des gants/un casque. Coupe vent que j'ai pour faire du vtt.
Voici la liste : - tente Tente Ferrino Lightent 1 1604 g -Sac de couchage : j'hésite entre deux modèle ==> le pounder de marmot (135€) et le Duvet Lestra Sport Merci de me conseiller ;) -Sac à viande en Soie 132gr -Ridge-Rest Thermarest (qui ira sur le porte bagage du vélo) 250gr environ -couverture de survie (entre le sol et la tente). 5€ à decat -poncho (quel modèle???) - tarp ou pas tarp. Je voudrais aussi une bache pour recouvrir mon vélo lorsqu'il pleuvra, un tarp peut servir à cela non? et pourra servir si je veux faire du tarp ben...un tarp :D - gourde katadyn mybottle en cas d'urgence qui sera posé sur le porte bidon de mon vélo - un camelbak source : 3 litres en réserve ! - diverse poche étanche pour le duvet/vêtement/electronique - un iphone (pour suivre mon compte en banque/mettre à jours un hypothétique blog, je ne sais pas, si vous avez des conseils dessus, je suis preneur) et pour la musique. - un APN mieux que l'iphone :D (qui est vraiment mauvais soit dit en passant) - un support iphone pour vélo : http://www.lecyclo.com/...phone-pour-velo.html - des panneaux solaires portables. Que me conseillez vous comme référence? - une boussole - cordes (5m non?) - pelle pliable de l'armée - des cartes : alors là, je pense prendre une grande carte de France pas très détaillé pour me donné un point de vu d'ensemble. Avec je complèterai avec des cartes IGN ou michelin des régions dans lesquelles je vais passer. - de la nourriture deshydraté : je veux prévoir pour 1 semaine soit 14 repas déshydraté chez decathlon et qq soupes déshydratées. - en ce qui concerne l'entretien du vélo : dérive chaine et qq maillons. 2 chambres à air de secours (mes pneus sont montés en latex, normalement pas de soucis) + 2 chambres à air pour la remorque. Démonte pneu. multi tool. clé à rayon et rayons (léger et prend pas de place). Une paire de pédale plate de secours (je souhaite rouler en effet avec des pédales auto crank brothers). Cablerie de rechange/ plaquette de frein de rechange. - tablettes de micro pure forte. -ziplocs -le réchaud : un F!re Profi 105 ! -popote : je ne sais pas encore, surement du decat -un couteau costaud (je ne sais pas trop quel modèle prendre, j'en voudrais un costaud sans que cela fasse rambo (si je me fais controler, sait on jamais). -un multi tool letherman -briquets (x4) et pierre à feu -plusieurs boite de péllicule dans lequel j'aurais mis du coton avec de la vaseline pour l'amorce de mon réchaud. -affaire de toilette : brosse à dent/dentifrice/ savon de marseille/pierre d'alun (je ne suis pas sur de l'orthographe) qui permet de réduire les odeurs de transpiration et d'arréter une coupure (utilisé souvent pour les coupures lors du rasage)/rasoir et lames de rechange (x2). -kit de 1er secours :
ü Carnet de vaccination international ü 2 paires de gants en vinyle ü 1 couverture de Survie ü Thermomètre souple ü 1 Pansement compressif (2 jeux de compresses épaisses + une bande élasthane) ü 8 ou 9 paquets de 2 compresses stériles ü 2 compresses de Tulle gras ü 1m de Pansement à découper ü Pansements « seconde peau » Compeed ü Préservatifs ü Stéristrips ü Micropurs Forte ü 5 flapules de 5ml de Bétadine 10% ü 5 flapules de 5ml de Sérum Physiologique ü Dafalgans ü Efferalgans ü Anti-inflammatoires non stéroïdiens (Ibuprofènes) ü Anti-diarrhéiques (Arestal) ü Antibiotique large spectre (Merck/Acide clavulanique) ü Leatherman Micra
-médicaments : je prendrais ceux que j'ai (truc classique) + une liste que je demanderai à mon doc début juillet (diarrhé etc...) -coupe ongle - pince à épilier - pince à tique - serviette séchage rapide de chez decat - douche portable de chez decat (quand je serais en eco hameau, ca sera plus simple) - ass-rag (bandana + savon de marseille) 😇 - lampe frontale (une de secours) - un téléphone portable "bic" de secours - mirroir - gant croute de cuir quand je devrais travailler les champs - kit pour coudre - kit de pêche - pierre à aiguiser. - cahier/stylo pour ecrire mon voyage/pensées. - lunette vtt polychromatique. - support de carte pour vtt - un hamac - une paire de sandale - des livres : lecture classique (4-5 de poche) + lectures utilitaires (bases de l'agriculture, etc...), pareil 4-5.
voilà, j'ai durement du oublier des choses. Je ne me rend pas vraiment compte du volume que cela représente. cependant, il y a finalement peu de chose. Le problème reste pour moi : les vêtements.
merci de vos commentaires/avis. Si vous pensez que le projet ne tient pas la route merci de me le dire mais de façon constructive :D 😛
A+
Retour de quinze jours: d'Udaïpur à Darjeeling English translation pending
Après avoir utilisé les services de nombreux membres du forum, voici notre contribution par un retour sur ces 15 jours en Inde (23 mars au 06 avril 2010) :
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
De Udaïpur à Darjeeling, budget total 1100€ par personne incluant visa, transports en France et en Inde (TGV, avions vols internationaux et intérieurs, trains, taxis, jeeps, rickshaws….), hébergements, visites, nourriture, boissons (et il y en a !!) , traitement palu et souvenirs inclus.
Mises en gardes et bon à savoir:
Les guides (Lonely et routard) ne sont que des indications, souvent dans le vrai mais des erreurs sont possibles (Lieu de vente des billets d’entrée du Taj, réputation des lieux aléatoires, plans erronés ou approximatifs, tarifs des visites ou des hôtels).
Un grand soulagement, un superbe outil: le site CLEARTRIP.COM où nous avions réservé trains et vols intérieurs : Impeccable, aucun souci, pratique et facile d’accès, il évite pas mal de problèmes (par contre il faut prévoir bien à l’avance ses déplacements).
En parlant de train, nous avions suivi les conseils sur le forum de réserver même si nous étions sur liste d’attente pour de l’AC3 (pourtant en 3 et 4ième position), hélas nous n’avons pas eu de places !! Heureusement nous avions des places en sleeper au cas où….
Petit conseil pratique pour ceux qui veulent visiter Fathepur Sikri en venant de Jaipur, descendre à Bharatpur est plus judicieux que d’aller jusqu’à Agra…Plus court et moins cher !!
Pour savoir où descendre en train, j’avais noté les horaires et lieux des deux derniers arrêts (car on ne voit pas tout le temps des panneaux) grâce aux tableaux des horaires dispo sur le site d’Indian Railway. Aussi particularité des transports indiens, ce n’est pas parce que vous avez du retard à l’avant dernière station que vous arriverez en retard !! Par exemple sur le Jhansi-Varanasi, nous avions 20min de retard mais nous sommes finalement arrivés avec 20min….d’avance !!
Les hôtels :
JAIPUR : Sunder Palace (900 Rs la nuit, avec clim.) à 5 minutes en rickshaw de la gare, propre, très belle chambre spacieuse, sympa, bon resto en terrasse (mais tester aussi le resto du Pearl Palace dans la rue d’à côté). +++
AGRA : Hotel Sheela (600Rs, sans clim) à 200m de la porte Est du Taj, idéalement placé mais sachez que la billeterie n’est plus à côté de la porte comme l’indiquent le Lonely et le Routard mais à 1 km avant (10min à pied dans l’autre sens puis retour au Taj). Cadre superbe et reposant. Draps douteux (vive le sac à viande !) et resto à éviter (intoxication alimentaire pour mon amie). Attention si vous venez en touctouc ou taxi, il vous déposera à coup sûr au Sheela Inn qui se trouve à 1km car la circulation à moteur est interdite à proximité du Taj !!
NB : Un énorme coup de cœur pour un vélo-rickshaw qui stationne devant l’hôtel. Il se fait appeler Johnny : C’est véritablement une de nos plus belles rencontres !! Homme sincère, attentionné, agréable et le cœur sur la main !! Nous vous le recommandons vivement !!!
ORCHHA : Sheesh Mahal. Bon là nous avons fait exploser le budget pour s’offrir une chambre de rêve (4000 Rs + 400 de luxury tax ). Suite Maharani au sein du palais !! Déco très basique mais chambre immense, baignoire de deux personne en marbre !! Des toilettes panoramiques !! Un service soigné et agréable, une bonne étape « Fraîcheur » !! Au vu des prix du resto, nous avons mangé à l’extérieur !! +
VARANASI (Assi Ghât) : Hotel Temple on Gange (1200 Rs, clim.) Alors avec les 45°C nous avons bien fait d’opter pour la clim…..Seulement quand elle fonctionne c’est mieux !! L’hôtel pratique des horaires de coupure d’électricité (toutes les 2 heures vous pourrez bénéficier de la clim pendant 2 heures environ!!) Donc réduction sur le prix de la chambre à négocier en conséquence. De plus, la nôtre ne fonctionnait pas le premier jour mais l’hotelier (assez réactif) nous a fait monté un air cooler puissant (sûrement un réacteur d’A380). Chambres propres mais exigues et salle de bain de poche. Service sympa (heureusement) !! -
DARJEELING : Hotel Dekeling (Chambre deluxe, 1600 Rs) Haute saison, nous avons bien fait de réserver, des voyageurs avec qui nous avions pris la jeep recherchaient encore un hôtel à 17h30…Superbe hôtel, cadre magnifique, chambres spacieuses, très propres…Par contre il y fait frais alors en hiver je n’imagine pas…Et surperbe resto tibétain !! +++
DELHI : Cozy Inn (495 Rs) En retrait de Main Bazaar, quasi impossible à trouver seul, nous avons appelé l’hôtel qui est venu nous chercher à l’entrée de Main Bazaar. Chambres petites sans clim. mais propres, pas de draps (encore sauvés par les sacs à viande). Accueil sympa, conseils avisés du gérant, navette taxi pas cher (300 Rs à 1h00 du matin) ++
Les restos, bars :
Udaipur : Sur une terrasse verte au frais, sympa pour se reposer et se mettre à l’abri de la chaleur +
Restaurant avec vue sur le lake palace, bien pour la vue, rien d’exceptionnel pour le repas. -
Jaïpur : Sunder Palace : Très bon, sur la terrasse de l’hôtel ++
Pearl Palace hotel : très belle terrasse et très belle vue, bon repas et bon accueil ++
Fathepur Sikri : Ajay Palace Hotel :Un des plus bel accueil de notre séjour, super sympa, consigne gratuite, repas au frais à l’intérieur ou sur la terrasse, repas sympa ++
Agra : Hôtel Sheela, cadre agréable pour se rafraîchir mais éviter de rester manger (intoxication alimentaire) –
Santya Guest House : sur les toits face au Taj, service très lent, désagréables, nous nous sommes arrêtés à la boisson !! A fuir --
Lakshmi Villa : A faire absolument, un régal ! Un délice !! Rapide, gentil mais surtout délicieux !! Le number One des restos que nous avons faits +++++
Orchha : Préféré le petit bar-resto tout au bout de la rue à droite vers l’ancien palais, juste avant le pont : plus sympa et moins cher !!
Jhansi : Mort de faim nous avons pris un thali pour 22 Rs dans le resto de la gare…Gare au piment mais ça remplit l’estomac !!
Varanasi (sur Assi Ghat) : Vataara Pizzeria : Parfait, agréable vue, au frais sur la terrasse verte, très bon et accueil sympa ++++
Préférer le bar-resto d’à côté pour le petit déj, moins cher et copieux, et tout aussi agréable
Mughal Saraï : Petit resto dans la gare pour parer au long voyage
Darjeeling : Dekevar (resto de l’hotel Dekeling), spécialités tibétaines, un pur bonheur, super bon, accueil sympa et convivial ++++
Hasty Pasty : Une sorte de flunch indien, surchargé, pas terrible –
Glenary’s : Pub au sous sol, salon de thé au rez de chaussée, il vous faudra passer par 3 guichets pour une pâtisserie !! Pub pas terrible –
House of tea : Salon de thé agréable, grand choix ++
Delhi (Main Bazaar) : Everest : Sur les toits, spécialités tibétaines, déçus par rapport au Dekevar de Darjeeling –
Sam’s Café : l’idéal : Au rez de chaussée ou sur les toits, Petit déjeuner costaud pour une longue journée (croissants, jus de fruit frais et non coupé, hash brown potatoes, thé) Bien +
Anoop resto : Sur les toits de l’anoop hôtel Spécialités thaï, accueil sympathique, pas facile à trouver mais très bon ++
Notre parcours :
TGV jusqu’à Paris en prems (22€/pers)
Vol Paris / Delhi via Doha avec Qatar Airways réservé 3 mois à l’avance (380€ A/R par personne) Compagnie à recommander, personnel agréable, choix des places, ponctualité, nombreux services à bord, bon espace pour les jambes (je mesure 1.82m).
J1 : Arrivée tôt à Delhi, transfert vers l’aéroport Domestic (terminal 1) après avoir récupéré vos bagages juste à gauche avant de sortir (Navette gratuite sur présentation de votre billet d’avion). Vol pour Udaïpur avec Kingfisher, billets achetés sur Cleartrip (80€ pour 2). Correct et ponctuel
Arrivée à midi, taxi prépaid pour la gare et consigne des sacs.
Visite du City Palace, temples, balade en ville, ghats et musée (Haveli museum)
Retour à la gare et train de nuit en AC2 pour Jaïpur à 22h
J2 : Arrivée à 6h00 à Jaïpur, direction l’hotel pour déposer les sacs et visite d’Amber. Rickshaw jusque le Hawa Mahal (superbe lumière au matin en attendant le bus !!) et de là bus pour Amber (11Rs/pers, 30min). Visite de l’ancienne capitale (arrivée à 8h sur place, parfait avant les flots de touristes et d’éléphants, et au frais ! Horaire parfait, à retenir !!) Fin de la visite à 12h et retour à Jaïpur
Quelques photos au Hawa Mahal puis visite du City Palace et Balade dans le dédale des bazars.
Retour à l’hôtel à 15h : Douche et repas
J3 : Départ matinal pour Agra en train AC3, préférer une descente à Barathpur pour visiter Fathepur Sikri (A savoir car plus proche qu’Agra)…Arrivée à 10h et rickshaw prepaid jusqu’à la gare routière. Bus pour Fathepur Sikri (1h avec nos gros sac), consigne et repas à Ajay Palace Hotel (++ voir plus haut), visite du fort et de la mosquée en passant par le bazar et la clock Tower. (passer sous la clock tower et prendre le premier chemin à droite puis grimpez !)
Retour à 16h30 (dernier bus à 17h00) à Agra et direction l’hôtel en rickshaw
Ballade vers la porte Est et recherche de la billetterie pour le lendemain (déplacer par rapport aux différents guides, voir plus haut A savoir).
J4 : Réveil très tôt, visite du Taj Mahal, retour à l’hôtel pour petit déj à 8h. Vélo-ricksaw à la journée (200Rs), demander Johnny devant le Sheela Hôtel, très très sympa et adorable +++
Visite du Red fort, Baby Taj et Sadaar Bazar (Repas au Laskshmi Villa ++++ A faire !!)
Retour à 16h à l’hôtel et repos !!
J5 : Départ tôt pour Gwalior (train AC Chair : le Shabaati Express avec sterwart, collation et bouteille d’eau, le luxe inattendu !!). Par contre retard de près d’une heure, nous n’aurons le temps que de faire le musée Jai Villa et de voir rapidement le fort de Gwalior. Puis direction la gare routière à 12h30 (Rickshaw A/R musée gare et gare routière 150Rs).
Et là un transport folklorique : bus Gwalior-Orchha (75Rs/pers, 4h en plein aprem). Arrivée (enfin) à Orchha en passant à côté de Datia (s’y arrêter quelques heures si possible) direction notre palais en mode « Chacal puant » pour prendre notre suite !! Ville reposante, moins de monde, plus tranquille, balade en fin de journée au marché
J6 : Première grasse matinée et Visite d’Orchha (les Palais et temples), marchés et retour en fin d’aprem sur Jhansi pour train de nuit en sleeper vers Varanasi.
J7 : Arrivée à 10h00 et rickshaw prepaid jusqu’à l’hôtel. Sieste (45°C) et ballade en fin de journée sur les ghâts.
J8 : Réveil matinal et descente en bateau sur le Gange d’Assi ghât à Manikanirka ghât puis remontée à pied. Petit déj, préparation du reste du séjour et accès internet. Sieste et ballade nocturne sur les ghâts. (41°C)
J9 : Grasse matinée et départ à midi à la gare de Varanasi en rickshaw puis jeep collective (20Rs/pers, 40 min) pour la gare de Mughal Saraï. Train sleeper pour New Jalpaguri (NJP)
J10 : Arrivée à 10h00 à NJP et jeep collective (150Rs/pers, 3h) pour Darjeeling. Arrivée au frais à Darjeeling en début d’aprem, la tête tourne (de 120m à 2400m d’altitude en 2h !!), repas et ballade dans les rues.
J11 : Trop de brouillard pour Tiger Hill, location de voiture (500Rs pour 4h) et visite du zoo (sympa, bien plus agréable que ce que décrivent les guides), musée de l’Himalaya, refuge Tibétain (pas d’ateliers ouverts, dommage) et plantation d’Happy Tea Valley (visite expéditive mais très intéressante). Souvenirs dans le marché (bien plus agréable car aucune sollicitation des vendeurs), et visite de la ville (marché couvert surprenant !!Observatoire, Gompa)
J12 : Grasse matinée et retour au chaud vers Bagdogra (Taxi direct 1000Rs, moins de 3h). Arrivée à l’aéroport et décollage vers Delhi (GoAir, billets achetés sur Cleartrip 100€ pour 2, 2h20 de vol).
Arrivée 16h00 à Delhi et taxi prépaid vers Main Bazaar (270Rs)
J13 : Visite de Delhi (Rickshaw à la demie journée 500 Rs) : Arrêt devant l’Indian Gate, le Fort rouge et visites de Tombe d’Humyan (Superbe +++) , Jama Masjid (Très déçu, 100 Rs pour monter au minaret plus 20 Rs en chemin pour garder les chaussures !! Toujours des pourboires pour avoir revêtu leur tunique alors que nous avions T-shirt long et bermudas longs, énérvé j’ai refusé ! Plus mauvais souvenir de l’Inde) et enfin Connaught Place et Palika Bazaar pour les souvenirs.
J14 : Lever trop tôt (1h00) et départ pour l’aéroport avec un taxi négocié par l’hôtel (300Rs), rien ne sert d’arriver trop tôt à l’aéroport car des militaires filtrent les entrées selon les horaires de vos vols…Si trop en avance, vous attendrez dehors !! Nous quittons l’Inde avec des souvenirs pleins les yeux !!! Retour en France à 14h30, TGV à 16h30 (Prem’s 22€/pers) et retour à la maison !!
Certains jugeront ce voyage d'intense et trop court pour le programme mais les congés et le budget sont assez limitants. Nous avons opté pour des nuits en trains pour gagner du temps sur les visites en journée. De plus arriver tôt nous a permis d'éviter le flot de touristes et la chaleur. Si c'était à refaire, je changerai juste l'arrêt à Agra (et choisirait Barathpur) et demanderai un permis pour le Sikkim et irait jusqu'à Gangtok !!
Ne faire qu'une journée à Varanasi, arriver en fin d'après midi et repartir le midi (permet donc de faire les ghats au soir et au petit matin) cela suffit !!! Ambiance particulière que chacun appréciera différemment !!
Voila d'autres précisions par MP ou directement ici !!
J'espère que cela vous aidera !!
Voyage à moto dans l'Ouest américain en juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.
Merci d'avance.
Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.
Merci d'avance.
Randonnée aux îles Éoliennes avril 2010 (Italie) English translation pending
bonjour à tous
je compte partir 8jours mi avril en sicile pour visiter et randonner aux iles eoliennes je pars seule et je voudrai savoir si je peux faire mon programme seule ou necessité de prendre un guide ( j ai lu les autres post à ce sujet mais ils ne sont pas recents...) je compte faire 1 journée sur chaque iles , lipari, stromboli, salina, vulcano avec l ascenssion des volcans, et l etna questions : combien de jours ou de tps pour l etna ? necessité d un guide pour ascenssion des volcans ? merci a bientot
je compte partir 8jours mi avril en sicile pour visiter et randonner aux iles eoliennes je pars seule et je voudrai savoir si je peux faire mon programme seule ou necessité de prendre un guide ( j ai lu les autres post à ce sujet mais ils ne sont pas recents...) je compte faire 1 journée sur chaque iles , lipari, stromboli, salina, vulcano avec l ascenssion des volcans, et l etna questions : combien de jours ou de tps pour l etna ? necessité d un guide pour ascenssion des volcans ? merci a bientot
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Voyage de dix jours au Québec en janvier English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avec mon amie nous allons nous faire un petit voyage au Québec (10 jours du 17/01/2010 au 28/01/2010), afin de visiter la belle province.
Pour bien préparer ce voyage, j'aurais quelques questions:
- Etat des routes 155 (de trois rivières à chicoutimi) et 175 (de Québec à chicoutimi) fin janvier (en générale)? Je veux bien sur parler de l'enneigement et non de l'état du macadam?
- Pour ces 2 routes, que faut-il prévoir comme voiture de location?Prévoir des chaines?Risqué sans assurances?Faut-il réserver sur place ou à l'avance par internet?
- Faut-il prévoir des vêtements hivernaux en France ou bien acheter sur place? prix plus interressant? Sachant que nous allons passer 3 jours vers chicoutimi pour profiter des activités et du paysage.
- Quels sont les conseils pour découvrir le Québec, l'emploi, les quartiers de Montréal/Québec, le mode de vie en si peu de temps?
Je poserais d'autres questions sur ce post, quand j'en aurai afin d'avoir des avis d'experts du Québec.
Merci à tous ceux qui pourront nous conseiller et nous renseigner
A bientôt
Avec mon amie nous allons nous faire un petit voyage au Québec (10 jours du 17/01/2010 au 28/01/2010), afin de visiter la belle province.
Pour bien préparer ce voyage, j'aurais quelques questions:
- Etat des routes 155 (de trois rivières à chicoutimi) et 175 (de Québec à chicoutimi) fin janvier (en générale)? Je veux bien sur parler de l'enneigement et non de l'état du macadam?
- Pour ces 2 routes, que faut-il prévoir comme voiture de location?Prévoir des chaines?Risqué sans assurances?Faut-il réserver sur place ou à l'avance par internet?
- Faut-il prévoir des vêtements hivernaux en France ou bien acheter sur place? prix plus interressant? Sachant que nous allons passer 3 jours vers chicoutimi pour profiter des activités et du paysage.
- Quels sont les conseils pour découvrir le Québec, l'emploi, les quartiers de Montréal/Québec, le mode de vie en si peu de temps?
Je poserais d'autres questions sur ce post, quand j'en aurai afin d'avoir des avis d'experts du Québec.
Merci à tous ceux qui pourront nous conseiller et nous renseigner
A bientôt
Inde: tolérance sur l'attitude et les apparences originales? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...
🙂
J'aimerais connaitre votre avis, vos témoignages sur l'acceptation en Inde, aussi bien de la part des Indiens que des touristes, sur les attitudes, manières d'être, look pas possible et originaux que vous avez pu croiser lors de vos voyages et en Inde en particulier. Personnellement, j'ai croisé parfois des cas assez "rares", des looks originaux et parfois provocateurs, des voyageurs (surtout) qui se "lâchaient" complètement en profitant de la liberté qu'occasionnait leur voyage. J'ai trouvé parfois cela ridicule, mais souvent j'ai été pris de fou rire et je les en remercie. Cela dépend aussi du pays ou l'on se trouve et de l'acceptation ou indifference de la population locale...
🙂
Vélo et matériel ultra léger English translation pending
En voyage cet été, j'ai rencontré en Turquie un allemand en voyage pour une année environ.
Il roulais sur un vieux vélo de course, roues de 700, en bon état bien sûr. Il faisait le trajet Europe-Asie centrale
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Ce qui m'a surtout fait réfléchir, c'est le peu de bagage de ce voyageur à vélo. Sur le porte bagage, un sac étanche, c'est tout. Pas plus de 8-10kg de bagages.
En gros, une tente, quelques habits et c'est tout. Pas de réchaud, peu d'habits de rechange.
Il avait déjà voyagé de cet manière en Amérique du sud pendant une longue période.
C'est une évidence que le poids est gênant en vélo. Mais en prenant moins de choses, on limite parfois aussi son confort. C'est donc un équilibre à trouver.
Pour ma part, je songe à m'inspirer de cet exemple. Pas la peine d'emporter 4 sacoches peut-être. Ma prochaine destination sera probablement l'Islande. Il me faut donc des habits chauds et imperméables, pas toujours légers et souvent très chers. J'ai du mal à savoir vers quel équipement me tourner.
Nous pourrions utiliser ce post pour échanger des infos, pouvant nous aider dans la recherche de l'allègement...
Croisière sur le Costa Magica du 5 avril 2010 English translation pending
Bonsoir
Prise de contact pour un échange d'informations sur la prochaine croisière.
SAVONNE-ROME-EGYPTE-CHYPRE-GRÊCE-TURQUIE-GRÊCE-GRÊCE-ROME-RETOUR SAVONE
Madagascar: condition de vie et de travail à Fénérive Est et Tamatave? English translation pending
Ola les amis
Je pense partir un an à Fenoarivo (Fénérive EST) d'ici peu dans le cadre d'une mission VIE. Je voudrais en savoir plus sur cette région notamment concernant les conditions de vie et de travail à Fenerive. Pas mal d'infos sur le forum à propos de Tamatave, mais peu sur Fenerive (remarquez c'est normal vu la différence d'importance des 2 villes). A propos peut on parler de ville ou plutôt de village pour Fenerive !?
Existe t'il des possibilités de location, ou quelles sont les conditions de logements ? Est ce que 500 € par mois suffisent pour bien vivre (bon je recevrais une indémnité largement supérieure mais je préfère économiser et faire des extras ballade et sorties de temps en temps ) ? J'ai vécu 1 an et 1/2 dans une grande ville de 3 millions d'habitans au Nordeste du Brésil avec 500 euros par mois (étudiant), et vu le développement et le coût de la vie au Brésil - d'ailleurs mon plus gros poste dépense, outre le loyer et les communications, était les sorties / fêtes / ciné le weekend 😉- je pense qu'avec ce même budet je m'en sortirais largement mieux à Madagascar (le coût de la vie ne doit être très élevé !?)😄 D'ailleurs comment fait on pour retirer de l'argent, il ne doit pas y avoir des banques avec des DAB acceptant les VISA à tous les coins de rue ? Peut être a Tamatave ? Ne restant qu'un an, je ne pense pas que ça vaille la peine d'ouvrir en compte en banque !?
Bon je vous épargnerez le volet sécurité, à moins qu'une révolution se pointe ou que ça fasse comme en Côte d'Ivoire, je pense qu'il faut faire gaffe le soir dans la rue et attention à ses affaires en général (après ce qui m'est arrivé au Brésil🏴☠️ , je pense être préparé à toutes les situations ou au moins me sentir plus en sécurité à Mada lol). Je pense que l'un des plus gros problèmes de toute manière soit les moustiques non 😏? A ce propos faut il prévoir un traitement palu et ses pilules de nivaquine (ou autre) tous les jours ?
Quel est le climat sur place ? Tropical humide je pense, existe t'il une saison plus fraiche où l'on soit obligé de se couvrir ? Y'a t'il possibilité de s'acheter des vêtements de brousse ?
Enfin comment sont les relations avec les gens à la fois d'un point de vue professionnel mais aussi dans la vie de tous les jours ? Lie t'on facilement des liens avec eux ? A propos existe-t-il une communauté d'étrangers à fénérive ?
Bon ça fait déjà un long message, mais comme vous pouvez le voir je ne connais rien à Madagascar, ma seule référence en pays en voie de développement est le Brésil (pas mal développé quand même, surtout dans les grandes villes, on trouve les mêmes occupations et services qu'en Europe) et même si j'ai de la famille en Afrique et y ai déjà vécu, je n'y suis pas retourné depuis 20 ans lol 😛Voilà, pour le reste je verrai sur place, il faut bien laisser un peu de suspense, c'est ce qui rend plus agréable les découvertes et l'aventure 🙂.
Merci bien Tchau tchau
Je pense partir un an à Fenoarivo (Fénérive EST) d'ici peu dans le cadre d'une mission VIE. Je voudrais en savoir plus sur cette région notamment concernant les conditions de vie et de travail à Fenerive. Pas mal d'infos sur le forum à propos de Tamatave, mais peu sur Fenerive (remarquez c'est normal vu la différence d'importance des 2 villes). A propos peut on parler de ville ou plutôt de village pour Fenerive !?
Existe t'il des possibilités de location, ou quelles sont les conditions de logements ? Est ce que 500 € par mois suffisent pour bien vivre (bon je recevrais une indémnité largement supérieure mais je préfère économiser et faire des extras ballade et sorties de temps en temps ) ? J'ai vécu 1 an et 1/2 dans une grande ville de 3 millions d'habitans au Nordeste du Brésil avec 500 euros par mois (étudiant), et vu le développement et le coût de la vie au Brésil - d'ailleurs mon plus gros poste dépense, outre le loyer et les communications, était les sorties / fêtes / ciné le weekend 😉- je pense qu'avec ce même budet je m'en sortirais largement mieux à Madagascar (le coût de la vie ne doit être très élevé !?)😄 D'ailleurs comment fait on pour retirer de l'argent, il ne doit pas y avoir des banques avec des DAB acceptant les VISA à tous les coins de rue ? Peut être a Tamatave ? Ne restant qu'un an, je ne pense pas que ça vaille la peine d'ouvrir en compte en banque !?
Bon je vous épargnerez le volet sécurité, à moins qu'une révolution se pointe ou que ça fasse comme en Côte d'Ivoire, je pense qu'il faut faire gaffe le soir dans la rue et attention à ses affaires en général (après ce qui m'est arrivé au Brésil🏴☠️ , je pense être préparé à toutes les situations ou au moins me sentir plus en sécurité à Mada lol). Je pense que l'un des plus gros problèmes de toute manière soit les moustiques non 😏? A ce propos faut il prévoir un traitement palu et ses pilules de nivaquine (ou autre) tous les jours ?
Quel est le climat sur place ? Tropical humide je pense, existe t'il une saison plus fraiche où l'on soit obligé de se couvrir ? Y'a t'il possibilité de s'acheter des vêtements de brousse ?
Enfin comment sont les relations avec les gens à la fois d'un point de vue professionnel mais aussi dans la vie de tous les jours ? Lie t'on facilement des liens avec eux ? A propos existe-t-il une communauté d'étrangers à fénérive ?
Bon ça fait déjà un long message, mais comme vous pouvez le voir je ne connais rien à Madagascar, ma seule référence en pays en voie de développement est le Brésil (pas mal développé quand même, surtout dans les grandes villes, on trouve les mêmes occupations et services qu'en Europe) et même si j'ai de la famille en Afrique et y ai déjà vécu, je n'y suis pas retourné depuis 20 ans lol 😛Voilà, pour le reste je verrai sur place, il faut bien laisser un peu de suspense, c'est ce qui rend plus agréable les découvertes et l'aventure 🙂.
Merci bien Tchau tchau
La Première d'Air France English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Je suis optimiste et je créé ce nouveau topic en me disant que dorénavant La Première et la Classe Affaires allaient être deux produits différents.
Première info, la sélection pour le recrutement des PNC dédiés à La Première est lancée depuis le 22 juin, elle s'étalera jusqu'au 20 août. Les stages de formation suivront très rapidement. A suivre...
Retour de croisière en Méditerranée sur le MSC Fantasia English translation pending
En résumé : super et très faisable avec des jeunes enfants de 6 ans et 20 mois
après un départ mouvementé (toulon au lieu de marseille) où nous avons été furieux du manque de communication, le reste s'est déroulé parfaitement bien
Seul bémol : l'accueil est plus chaleureux et organisé pour les italiens que pour les français
Autrement : le rêve. Belle cabine (avec balcon) relativement spacieuse, belle salle de bain avec petits rangement, ménage fait régulièrement et parfait, personnel aux petits soins (parfois trop : au petit dèj on se retrouvait avec 5 serveurs qui s'affairaient autour de nous, c'est parfois gênant)
service de qualité. Finalement j'avais apporté des plats tout fait pour bb mais à la cafètéria ZANZIBAR comme au resto j'ai toujours trouvé de quoi manger pour lui (pates, riz....) et puis je faisais ma provision de yaourts au petit dèj (frigo dans la chambre et fruits frais déposé dans la chambre également).
Côté excursion : dans l'ensemble très satisfaisant (guides excellents pour Pompéi et Palerme) par contre quand il y a trop peu de francais on nous colle avec des espagnols (baléares et barcelone) et franchement c'est moyen
Bannir les excursion à Palma et Barcelone car il est très facile de faire soit même (si j'avais su!!!!) et pour ceux qui ont des jeunes enfants des calèches attendent au bas du bateau à Palerme.
Tunis on n'a pas fait on voulait profiter du bateau.
Petite astuce pour profiter pleinement des piscines et jaccuzzi : rester dans le bateau à Gêne c'est ce jour là qu'il est le plus vide (et qu'il se remplit le plus l'après midi)
Pour ceux qui ont le mal de mer c'est un peu dur le soir parfois mais ils donnent des médicament
Les spectacles le soir sont dignes des plus grand
Le resto cherchio del oro est raffiné
bref le rêve sur l'eau dommage que ça passe si vite. La grande était enchanté même si le club enfant était à majorité italien
bonne croisière aux prochains (veinards!!!!)
après un départ mouvementé (toulon au lieu de marseille) où nous avons été furieux du manque de communication, le reste s'est déroulé parfaitement bien
Seul bémol : l'accueil est plus chaleureux et organisé pour les italiens que pour les français
Autrement : le rêve. Belle cabine (avec balcon) relativement spacieuse, belle salle de bain avec petits rangement, ménage fait régulièrement et parfait, personnel aux petits soins (parfois trop : au petit dèj on se retrouvait avec 5 serveurs qui s'affairaient autour de nous, c'est parfois gênant)
service de qualité. Finalement j'avais apporté des plats tout fait pour bb mais à la cafètéria ZANZIBAR comme au resto j'ai toujours trouvé de quoi manger pour lui (pates, riz....) et puis je faisais ma provision de yaourts au petit dèj (frigo dans la chambre et fruits frais déposé dans la chambre également).
Côté excursion : dans l'ensemble très satisfaisant (guides excellents pour Pompéi et Palerme) par contre quand il y a trop peu de francais on nous colle avec des espagnols (baléares et barcelone) et franchement c'est moyen
Bannir les excursion à Palma et Barcelone car il est très facile de faire soit même (si j'avais su!!!!) et pour ceux qui ont des jeunes enfants des calèches attendent au bas du bateau à Palerme.
Tunis on n'a pas fait on voulait profiter du bateau.
Petite astuce pour profiter pleinement des piscines et jaccuzzi : rester dans le bateau à Gêne c'est ce jour là qu'il est le plus vide (et qu'il se remplit le plus l'après midi)
Pour ceux qui ont le mal de mer c'est un peu dur le soir parfois mais ils donnent des médicament
Les spectacles le soir sont dignes des plus grand
Le resto cherchio del oro est raffiné
bref le rêve sur l'eau dommage que ça passe si vite. La grande était enchanté même si le club enfant était à majorité italien
bonne croisière aux prochains (veinards!!!!)
Voyage de noce au Québec English translation pending
Bonsoir a tous
Voila j'ai en projet d'emmener ma petite femme en voyage de noce dans cette jolie region qu'est le quebec.
Pour la periode c'est sur se serat entre fin septembre a mi octobre, donc l'été indien, pour un voyage d'une semaine a 10 jours, ensuite nous voulons vraiment voir le coté nature (ou sauvage) du quebec, nous ne sommes pas du tout grande ville.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Veste pour l'Islande - Ecosse English translation pending
bonjour, nous partons l'été prochain en Islande 18J et en Ecosse 9J
on recherche une veste pour ce voyage car nous ne sommes pas du tout équipés,
nous allons marcher et prendre le bus,
on a opté pour le système multicouche (tee shirt respirant, micropolaire, polaire et veste imperméable)
n'ayant pas un gros budget je demande votre avis:
bien sur le gore tex semble indispensable
pour moi j'ai repéré la Millet LD aerial Max qui est une 2, 5 (à 259euros chère quand même!!)
pour lui: il y a plusieurs:
LIM ULTIMATE (Haglofs) --> 2, 5 le premier prix
CIRCADIAN % (north face) --> 2, 5 à 215euros
JOKKANG M (Eider) --> 3 couches, n'est pas en gore tex mais membrane defender à 225euros
PRIMAVERA M (north face) --> 2 couches à 269euros.
nos impératifs: étanchéité et respirabilité +++
elles sont toutes sur le catalogue HIVERS du vieux campeur au rayon vestes imperméables.
merci de votre aide car à ce prix ça m'embeterai d'acheter qq chose qui ne correspond pas a notre voyage ;-)
Douaniers Américains, honte à vous English translation pending
Bonjour,
L amerique a toujours ete un pays formidable, avec ses bons et mauvais cotes, comme tous les pays du monde.
J y suis alles 10 fois au cours de ces 20 dernieres annees, mais jamais je n ai ete traite de la sorte.
Tout d abord, sachez que les passeport Suisse anterieurs a Sepembre 2006 sont valables pour les usa sans visa, les passeports emis apres Sept 2006 ne sont plus valables. Cherchez l erreur.
Deux sollutions donc pour se rendre aux Etats unis, refaire un passeport biometrique, ou faire un visa. Vu que le visa coutait 150 Sfr ( 95.00 Euro ) en moin que le passeport biometrique, j ai choisis l option du visa.
Apres avoir remplis le formulaire standard, plus le formulaire reserve aux hommes entre 18 et 45 ans, ayant bien mis les croix sur "non"sur les demandes aussi logiques que " Avez vous l intention d exercer des activites terroriste aux etats Unis " apres avoir imprimes mon releve bancaire des 3 derniers mois, apres avoir recu une lettre de mon employeur qui certifie que je vais rentrer apres mon sejour professionnel, me voila pret pour le rendez vous pour le visa a Bern.
Apres 1h45 d attente dehors devant l ambassade, voila mon tour, fouille complete dans un maison hors du Batiment principal, un truc de dingue, tout y passe... ensuite petit trajet a pied du local de fouille jusqu au batiemnt principal, et re controle et re fouille complete.
Ensuite attente de 2h00 pour recevoir la confirmation de l ok pour le visa !
Le 23 Novembre, questions a la con a l aeroport de Geneve, avez vous fait votre valise seul, avez vous un seche cheuveux, non, pourquoi??? 12 demandes plus connes les une que les autres, et me voila partis pour New York.
7h30 plus tard fatigue et mal au dos, me voila devant l immigration, en attente du Saint Graal...
1h30 de queue plus tard voila mon tour, quelle bohneur, agent Perez en pleine crise, du aux 15 minutes passee a casser les pieds a une vieille dame de 75 ans qui ne trouvais plus le recu de son Boarding pass... ( une Terroriste du 3 age surement )
Good Morning ( Lui pas Good Morning )... votre passeport n est pas valable !??!, il a un Visa !!??? pourquoi a il un VISA !?? Bin Parceque c est obligatoire pour les passeports Anterieurs a Sept 2006 non Biometriques ! Le douanier n a jamais entendu cette histoire, ce n est pas juste que j ai un Visa, et il m a pose plus de 100 Questions bizarres, et puis apres 20 minutes le Graal, Tampon OK sur le passeport........
Bref on est pas les bien venus aux USA, un tas de mes amis Francais, Allemand, Anglais, Italiens etc que j ai rencontre a une expo a LAs Vegas m on raconte les memes problemes lors de leurs arrivees aux USA.
Voila mon Idee pour les Calmer: Tout citoyen Americain desirant se rendre en Europe doit obligatoirement remplir 4 questionairesFournir 4 Photos dans un Format n existant pas aux USA (Sauf che le Photographe a 38 USD )Fournir les indication de son compte en BanqueSe rendre a l Ambassade du pays d entree en personne a Washington afin d etablir un Visa.Faire des colonnes aux douannes avec EU, Autres, et American Citizen, et leur posser un tas de question idiote pendant 20 Minutes.Refouler ceux qui perdend les pedales, s enerver avec les dounier est une offence...
Voila, mon enervement a passe...
Bonne Soiree, et Wellcome to the United States....
Qwaqy
L amerique a toujours ete un pays formidable, avec ses bons et mauvais cotes, comme tous les pays du monde.
J y suis alles 10 fois au cours de ces 20 dernieres annees, mais jamais je n ai ete traite de la sorte.
Tout d abord, sachez que les passeport Suisse anterieurs a Sepembre 2006 sont valables pour les usa sans visa, les passeports emis apres Sept 2006 ne sont plus valables. Cherchez l erreur.
Deux sollutions donc pour se rendre aux Etats unis, refaire un passeport biometrique, ou faire un visa. Vu que le visa coutait 150 Sfr ( 95.00 Euro ) en moin que le passeport biometrique, j ai choisis l option du visa.
Apres avoir remplis le formulaire standard, plus le formulaire reserve aux hommes entre 18 et 45 ans, ayant bien mis les croix sur "non"sur les demandes aussi logiques que " Avez vous l intention d exercer des activites terroriste aux etats Unis " apres avoir imprimes mon releve bancaire des 3 derniers mois, apres avoir recu une lettre de mon employeur qui certifie que je vais rentrer apres mon sejour professionnel, me voila pret pour le rendez vous pour le visa a Bern.
Apres 1h45 d attente dehors devant l ambassade, voila mon tour, fouille complete dans un maison hors du Batiment principal, un truc de dingue, tout y passe... ensuite petit trajet a pied du local de fouille jusqu au batiemnt principal, et re controle et re fouille complete.
Ensuite attente de 2h00 pour recevoir la confirmation de l ok pour le visa !
Le 23 Novembre, questions a la con a l aeroport de Geneve, avez vous fait votre valise seul, avez vous un seche cheuveux, non, pourquoi??? 12 demandes plus connes les une que les autres, et me voila partis pour New York.
7h30 plus tard fatigue et mal au dos, me voila devant l immigration, en attente du Saint Graal...
1h30 de queue plus tard voila mon tour, quelle bohneur, agent Perez en pleine crise, du aux 15 minutes passee a casser les pieds a une vieille dame de 75 ans qui ne trouvais plus le recu de son Boarding pass... ( une Terroriste du 3 age surement )
Good Morning ( Lui pas Good Morning )... votre passeport n est pas valable !??!, il a un Visa !!??? pourquoi a il un VISA !?? Bin Parceque c est obligatoire pour les passeports Anterieurs a Sept 2006 non Biometriques ! Le douanier n a jamais entendu cette histoire, ce n est pas juste que j ai un Visa, et il m a pose plus de 100 Questions bizarres, et puis apres 20 minutes le Graal, Tampon OK sur le passeport........
Bref on est pas les bien venus aux USA, un tas de mes amis Francais, Allemand, Anglais, Italiens etc que j ai rencontre a une expo a LAs Vegas m on raconte les memes problemes lors de leurs arrivees aux USA.
Voila mon Idee pour les Calmer: Tout citoyen Americain desirant se rendre en Europe doit obligatoirement remplir 4 questionairesFournir 4 Photos dans un Format n existant pas aux USA (Sauf che le Photographe a 38 USD )Fournir les indication de son compte en BanqueSe rendre a l Ambassade du pays d entree en personne a Washington afin d etablir un Visa.Faire des colonnes aux douannes avec EU, Autres, et American Citizen, et leur posser un tas de question idiote pendant 20 Minutes.Refouler ceux qui perdend les pedales, s enerver avec les dounier est une offence...
Voila, mon enervement a passe...
Bonne Soiree, et Wellcome to the United States....
Qwaqy
Retour de croisière sur le Costa Magica: excursion de Tunis English translation pending
C'est la quatrieme croisiere que nous faisons, cette fois ci avec le Costa Magica en Mediterranée.
Nous avons pris l'excursion de Tunis; nous avons payé 50 Euros par personne.
Après une breve visite de Cartage (30minutes) le guide devant nous et l'accompagnatrice du
bateau derriere on nous a trainé dans un magasin de tapis, après enfermé dans un magasin de parfum,
puis un magasin de bijoux, c'est tout ce que l'on nous a montré de Tunis.
Le depart du bateau était prevu a 13h, nous sommes arrives a 13h30. C'est evident que tous en
tirent profit sauf les pigeons de touristes qui paient pour ne rien voir et se faire arnaquer
Vêtements au Sénégal? English translation pending
bonjour,
Je voudrais savoir si au sénégal on trouve de chouets fringues, et si toutefois on peut apporter des fringues ou autres aux gens sur place qu'est ce qui leur est nécéssaire et qui éventuellement leur ferrait plaisir, nous avons nous en france tellement de superflux que nous pourions aussi leur en faire profiter.tout en étant en règle au niveau de la douane biensur . merci
Je voudrais savoir si au sénégal on trouve de chouets fringues, et si toutefois on peut apporter des fringues ou autres aux gens sur place qu'est ce qui leur est nécéssaire et qui éventuellement leur ferrait plaisir, nous avons nous en france tellement de superflux que nous pourions aussi leur en faire profiter.tout en étant en règle au niveau de la douane biensur . merci
Ne pas donner de cadeaux à Cuba? English translation pending
Je me fesais dire d'apporter des cadeaux de chez nous à Cuba que les gens la bas appréciait, que les enfants en avaient besoins etc....
Et bien on m'a dit en fin de semaine qu'il y avait une boutique a Cuba avec TOUS les articles "cadeau du Quebec" à vendre
Cayer Canada, crayons couleurs, bas de nylon et j'en passe....
Ayoye!!!!
Donc en plus ils doivent "échanger" nos trucs pour avoir de l'argent😕
Alors je vais tous simplement leurs donner de l'argent, c'est pas mal moins compliquer et je m'évite du magasinage supplémentaire pour rien!!!
Je suis contante d'avoir su ça en avance! Faites en ce que vous voulez 😉🙂
Alors je vais tous simplement leurs donner de l'argent, c'est pas mal moins compliquer et je m'évite du magasinage supplémentaire pour rien!!!
Je suis contante d'avoir su ça en avance! Faites en ce que vous voulez 😉🙂
Deux semaines à moto dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous, salut les motards,
Voici quelques mois que je prépare un périple en moto avec l’aide précieuse de ce forum dont j’ai profité d’un maximum d’informations. Aujourd’hui je renvoie l’ascenseur en livrant mon projet à toutes les remarques et commentaires. Au retour, comme tout le monde, je rédigerai notre carnet de voyage …
Nous sommes 4 quinquas (2 couples) passionnés de country music, des sixties et de HD rutilantes...Nous connaissons déjà les US et les principaux grands Parcs mais nous ferons pour la 1ère fois ce périple en moto.
Nous partons du16 Avril au 4 Mai 2008.
Nos vols Paris/Las Vegas sont achetés : NorthWest Airlines 640 € par Opodo.
Les Harley Davidson sont réservées chez EagleRider une EG et une HS pour 1635 € les 14 jours toutes assurances incluses comme il est vivement conseillé par les spécialistes de ce forum.
Les 3 1ères nuits sont réservées au 4 Queens de LV à 61 € par Booking.com.
3 nuits sont réservées par prudence à Moab car ce sera le week-end du « Moab car show ». Nous en avons profité pour choisir un petit appart. Chambres living cuisine pour essayer de s’insérer un peu plus dans la vie américaine… 120 $ par nuit pour 4 c’est raisonnable ?
Pour le reste, c’est free days on the road. On espère bien dormir chez les Hopis à Second Mesa ou Gallup et aussi sous le Hogan de Mme Gray à Monument Valley !! Ca ce sont des idées glanées dans un guide connu.
Je vous propose notre itinéraire sachant que notre objectif premier est de prendre le temps de la ballade et de la rencontre. Nous voulons découvrir des paysages bien sûr, mais aussi les gens, les modes vie, des folklores…..
Nos étapes sont donc généralement courtes, surtout au début du parcours, pour profiter au mieux des lieux et du temps.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
JOURNEE SOIR HOTEL Mercredi 16 avril 2008 Voyage Las Vegas Four Queens J 17 Journée libre à Las Vegas Las Vegas Four Queens V 18 Prise des motos – Ballades ( VoF- Lake Mead) Las Vegas Four Queens S 19 Boulder - Hoover Dam – Chloride - Kingman Kingman D 20 Route 66 - Oatman - Topock Kingman L 21 Route 66 - Hackberry – Seligman Williams M 22 Flagstaff – Sedona - Flagstaff Flagstaff M 23 Territoire Hopi Second Mesa ou Gallup J 24 Territoire Navajo - Visite Canyon de Chelly Chinle V 25 Visite Monument Valley Mexican Hat S 26 Gooseneck - Valley of Gods - Moab car show Moab Westwood Guest House D 27 Les Arches Moab Westwood Guest House L 28 CanyonLands Moab Westwood Guest House M 29 Capitol Reefs Torrey ou Boulder M 30 Bryce Canyon Mt Carmel ou Kanab J 1 Route vers Las Vegas par Zion Las Vegas V 2 Journée Las Vegas - Retour des Motos Las Vegas S 3 Retour en FranceVoila, dites moi ce que vous pensez de ce circuit « court » pour 2 semaines, nous sommes preneur de toutes les idées et si les nôtres peuvent aussi servir alors c’est tout gagné.
GR 20 en septembre 2008? (Corse) English translation pending
salut,
j'aimerais faire le GR 20 l'année prochaine, ca n'a pas l'air d'être très facile, en plus je compte le faire seule !!! j'aimerais avoir l'avis de personnes qui l'ont déjà fait, tous les p'tits conseils, les astuces, comment faire pour l'hébergement, la nourriture, l'équipement, le nombre de jours à prévoir....
quel bouquin pourrait bien me renseigner?
merci d'avance et à bientôt
jen
Voyage dans le nord du Vietnam avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis nouvelle sur le forum mais je vous lis depuis déjà quelques années et, aujourd'hui j'ai besoin de vos conseils...
Nous partons au Vietnam du 20 novembre au 20 décembre avec notre fils de 2 ans (et demi). Nous débarquons à Hanoï et notre parcours englobe la région de Sapa, pour faire de la randonnée, et la côte autour de la baie d'Halong, pour profiter un peu de la mer. Si cette zone est trop touristique, nous irons peut être nous poser à côté du lac au sud de Hanoï qui, parait-il, est magnifique et propose les mêmes concrétions rocheuses si typique de la baie d'Halong...
J'ai plusieurs questions pour ceux qui connaissent bien le pays dont une qui nous pose un réel problème : plusieurs médecins nous ont FORTEMENT déconseiller de séjourner dans la région de Sapa avec un enfant de 2 ans au vu des problèmes de paludisme qui y règne (?). Un traitement existe mais il est trop fort à administrer à une enfant de 2 ans (Lariam : je connais pour en avoir pris en Ethiopie 🤪). Il parait qu'il existe un autre traitement mais je me demande si : 1) c'est vraiment indispensable ? Ne peut-on pas se protéger autrement (spray, moutiquaires...) 2) Il existe un réel risque dans cette région ? 3) Vaut-il mieux éviter la région avec un enfant en bas âge et rester dans des zones à moindre risque ? (il parait que la côte est totalement sans risque ?)
Bref, je suis un peu perdue 🙁... Surtout que nos envies de randonner dans cette région (superbe...) sont très fortes !
Je suis aussi preneuse d'info sur le climat à cette époque (Sapa et Baie d'Halong) : quelle température prévoir pour organiser les vêtement à emporter ?
Merci d'avance sur tous les renseignements que vous pourrez nous apporter sur ces 2 questions (mais n'hésitez pas à être un peu hors sujet ! Toutes infos sur le Vietnam m'intéresse... 😉)
Je suis nouvelle sur le forum mais je vous lis depuis déjà quelques années et, aujourd'hui j'ai besoin de vos conseils...
Nous partons au Vietnam du 20 novembre au 20 décembre avec notre fils de 2 ans (et demi). Nous débarquons à Hanoï et notre parcours englobe la région de Sapa, pour faire de la randonnée, et la côte autour de la baie d'Halong, pour profiter un peu de la mer. Si cette zone est trop touristique, nous irons peut être nous poser à côté du lac au sud de Hanoï qui, parait-il, est magnifique et propose les mêmes concrétions rocheuses si typique de la baie d'Halong...
J'ai plusieurs questions pour ceux qui connaissent bien le pays dont une qui nous pose un réel problème : plusieurs médecins nous ont FORTEMENT déconseiller de séjourner dans la région de Sapa avec un enfant de 2 ans au vu des problèmes de paludisme qui y règne (?). Un traitement existe mais il est trop fort à administrer à une enfant de 2 ans (Lariam : je connais pour en avoir pris en Ethiopie 🤪). Il parait qu'il existe un autre traitement mais je me demande si : 1) c'est vraiment indispensable ? Ne peut-on pas se protéger autrement (spray, moutiquaires...) 2) Il existe un réel risque dans cette région ? 3) Vaut-il mieux éviter la région avec un enfant en bas âge et rester dans des zones à moindre risque ? (il parait que la côte est totalement sans risque ?)
Bref, je suis un peu perdue 🙁... Surtout que nos envies de randonner dans cette région (superbe...) sont très fortes !
Je suis aussi preneuse d'info sur le climat à cette époque (Sapa et Baie d'Halong) : quelle température prévoir pour organiser les vêtement à emporter ?
Merci d'avance sur tous les renseignements que vous pourrez nous apporter sur ces 2 questions (mais n'hésitez pas à être un peu hors sujet ! Toutes infos sur le Vietnam m'intéresse... 😉)
Voyager avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
je rentre d'un tour du monde de 4 mois avec mes enfants de 2 et 5 ans et nous nous sommes tous regalés!
J'encourage donc toutes les familles qui hesitent encore à franchir le pas, vous ne le regreterez pas.
Mon blog de voyage pour plus d, infos : emaneo.top-depart.com
Je planche maintenant pour en faire un livre, mais je ne sais pas par ou commencer.
Pouvez-vous me dire quelles reponses a vos questions vous aimerez trouver dans un livre?
merci d'avance!
Saint-Domingue avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour
Je dois partir avec mon mari et mon fils de 2 ans à st domingue en février, normalement dans un hotel tout inclus (c'est un cadeau et je n'ai pas encore toutes les informations )
J'aimerais savoir plusieurs petites choses pour mon fils : le voyage étant long et pour lui le premier en avion, j'aimerais savoir si vous aviez le nom d'un médicament pour qu'il soit plus tranquil et apaisé.
également, je ne sais pas trop si il faut une simple CNI ou bien un passeport (pour lui et nous).
Est ce que nous devons avoir des vaccins - médicaments particuliers pour lui et nous.
Et ma dernière petite question : puis je apporter à st domingue des plats tout prêt pour mon fils dans le cas ou il n'aime pas se qui est servi au restaurant. Egalement, que puis je prendre dans l'avion pour lui (nourriture - boissons)
Merci de votre aide - j'ai un peu peur pour ce premier voyage avec mon tit coeur
Je dois partir avec mon mari et mon fils de 2 ans à st domingue en février, normalement dans un hotel tout inclus (c'est un cadeau et je n'ai pas encore toutes les informations )
J'aimerais savoir plusieurs petites choses pour mon fils : le voyage étant long et pour lui le premier en avion, j'aimerais savoir si vous aviez le nom d'un médicament pour qu'il soit plus tranquil et apaisé.
également, je ne sais pas trop si il faut une simple CNI ou bien un passeport (pour lui et nous).
Est ce que nous devons avoir des vaccins - médicaments particuliers pour lui et nous.
Et ma dernière petite question : puis je apporter à st domingue des plats tout prêt pour mon fils dans le cas ou il n'aime pas se qui est servi au restaurant. Egalement, que puis je prendre dans l'avion pour lui (nourriture - boissons)
Merci de votre aide - j'ai un peu peur pour ce premier voyage avec mon tit coeur
Sac à dos léger pour tour du monde en autonomie English translation pending
Bonjour a tous,
C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.
J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.
Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?
Je vous remercie tous de votre aide, Michael
C'est mon premier message et je suis novice donc veuillez par avance excuser des questions peut etre naives. Je prepare actuellement mon premier voyage autour du monde sur 2 ans en solo. J'ai pas mal voyag;e mais c'etait tjs sur des periodes courtes (1 mois, 2 mois) et ait fait aucun trek en solo mais tjs en groupe avant. J'ai donc bcp a apprendre et tente de bien me renseigner avant. L'optique de mon TDM: J'ai l'intention de faire a la fois villes mais aussi beaucoup de treks, randos... (je ne crois pas faire de l'alpinisime non plus ...) et etre en autonomie le plus possible, surtout que je vais voyager au max a piedss et en autostop pour prendre le temps. Donc j'aurai besoin d'etre autonome, de me dormir/manger lorsque je serai en trek ou simplement entre en camping sauvage entre 2 villages/2 points.
J'ai pas mal lu les posts et des sites Web persos au sujet des équipements, les sac a dos, les préferences des gens. Et j'arrive a une sorte d'impasse: Pour avoir voyager 2 mois en Chine avec un sac trop gros et trop rempli (betement), je suis clairement partisan maintenant de prendre le minimum et donc j'aimerais arriver a un sac 40/45L+10 d'extension comme certains le font et comme le site ABM le préconise. En effet je ne veux pas avoir a trouver un hotel ou une consigne a chaque fois le matin pour poser mon sac, je veux pouvoir me deplacer avec mon sac sur le dos en visite dans un village, en marche entre 2 village/points, en trek... Mais d'un autre coté, j'ai la nette impression que dans un sac de contenance 40/45L+10, j'aurai juste la place pour les affaires "normales" mais pas pour le materiel justement d'autonomie: en gros le rechaud, la popotte, le sac de couchage, le matelas, etc... j'ai l'impression que ce materiel d'autonomie ferait passer la contenance a 70L+10 d'extension.
Donc avant d'acheter mon sac a dos, je me demandais si certains pensent qu'il est possible de faire un TDM en autonomie, avec un sac tres leger (oins de 10 kilo, max 12kilo) et peu volumineux (40 ou 45L+10 par exemple) et neanmoins arriver a transporter dedans l'equipement d'autonomie? Est ce possible?
Je vous remercie tous de votre aide, Michael