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Budget à prévoir pour 15 jours de vacances en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà nouvelle sur ce forum !!! Je pars du 07 au 23 juin 2016 en Thaïlande avec mon compagnon.
Tout est organisé à l'aide d'une agence locale thaïlandaise, mais ma question est quel budget à prévoir pour la nourriture, les taxis (seulement en ville), et les excursions...
Je pensais prévoir 700 euros par personne pour environ 15 jours.
Qu'en pensez vous !!!
Je n'arrive pas à me rendre compte du coup de la vie.
Merci d'avance pour votre aide.
🙂 Laura
Me voilà nouvelle sur ce forum !!! Je pars du 07 au 23 juin 2016 en Thaïlande avec mon compagnon.
Tout est organisé à l'aide d'une agence locale thaïlandaise, mais ma question est quel budget à prévoir pour la nourriture, les taxis (seulement en ville), et les excursions...
Je pensais prévoir 700 euros par personne pour environ 15 jours.
Qu'en pensez vous !!!
Je n'arrive pas à me rendre compte du coup de la vie.
Merci d'avance pour votre aide.
🙂 Laura
Safari + Zanzibar en Tanzanie avec un enfant de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Après nos dernières vacances en Namibie en 2013 que nous avons particulièrement appréciées (merci à voyage-forum pour les conseils que nous avons suivis), nous souhaiterions cette fois-ci partir environ 3 semaines en Tanzanie + Zanzibar avec notre enfant qui aura 18 mois vers mi-septembre/début octobre.
Nous avons contacté une agence(Seregenti Big Cats Safari LTD) sur place qui nous a proposé le programme suivant en tenant compte de la ‘’contrainte’’ de notre enfant :
J1 : Arusha. J2 : Longido. J3 : Lac Manyara. J4 : Ngorongoro. J5+J6 : Tarangire.
Après réflexion, nous opterions plutôt pour le programme suivant:
J1 : Arusha. J2 + J3 : Tarangire. J4 + J5 : Lac Manyara. J6 : Ngorongoro. J7 : Arusha pour départ en vol direct pour une dizaine de jours à Zanzibar.
Avant de transmettre nos orientations à l’agence de voyage, nous souhaiterions obtenir quelques avis afin de boucler nos programmes + plannings :
· Que pensez-vous de la première proposition de l’agence et de la nôtre ? · Par rapport à la nôtre, en ajoutant le Serengeti après Ngorongoro et en prolongeant notre petit tour sur le continent de 2 jours, cela serait-il jouable avec notre enfant ? Nous nous demandons en effet si cela vaut le coup de se rendre dans le Serengeti alors que la période de mi-septembre / début octobre n’offre pas l’opportunité d’assister aux grandes migrations et que nous devrions normalement avoir déjà vu l’essentiel des animaux dans le Tarangire + jours précédents. · En termes de ‘’logistique enfant de 18 mois’’, nous sommes également à la recherche d’expériences de couples dans la même situation que nous pour avoir une idée des quantités de couches + d’alimentation à transporter et/ou les possibilités d’en acheter sur place + concernant la gestion des lessives habits bébé. · Par rapport à Zanzibar, que feriez-vous durant une période de 8 à 12 jours ?
Merci d'avance de votre aide.
Après nos dernières vacances en Namibie en 2013 que nous avons particulièrement appréciées (merci à voyage-forum pour les conseils que nous avons suivis), nous souhaiterions cette fois-ci partir environ 3 semaines en Tanzanie + Zanzibar avec notre enfant qui aura 18 mois vers mi-septembre/début octobre.
Nous avons contacté une agence(Seregenti Big Cats Safari LTD) sur place qui nous a proposé le programme suivant en tenant compte de la ‘’contrainte’’ de notre enfant :
J1 : Arusha. J2 : Longido. J3 : Lac Manyara. J4 : Ngorongoro. J5+J6 : Tarangire.
Après réflexion, nous opterions plutôt pour le programme suivant:
J1 : Arusha. J2 + J3 : Tarangire. J4 + J5 : Lac Manyara. J6 : Ngorongoro. J7 : Arusha pour départ en vol direct pour une dizaine de jours à Zanzibar.
Avant de transmettre nos orientations à l’agence de voyage, nous souhaiterions obtenir quelques avis afin de boucler nos programmes + plannings :
· Que pensez-vous de la première proposition de l’agence et de la nôtre ? · Par rapport à la nôtre, en ajoutant le Serengeti après Ngorongoro et en prolongeant notre petit tour sur le continent de 2 jours, cela serait-il jouable avec notre enfant ? Nous nous demandons en effet si cela vaut le coup de se rendre dans le Serengeti alors que la période de mi-septembre / début octobre n’offre pas l’opportunité d’assister aux grandes migrations et que nous devrions normalement avoir déjà vu l’essentiel des animaux dans le Tarangire + jours précédents. · En termes de ‘’logistique enfant de 18 mois’’, nous sommes également à la recherche d’expériences de couples dans la même situation que nous pour avoir une idée des quantités de couches + d’alimentation à transporter et/ou les possibilités d’en acheter sur place + concernant la gestion des lessives habits bébé. · Par rapport à Zanzibar, que feriez-vous durant une période de 8 à 12 jours ?
Merci d'avance de votre aide.
Poids des valises: vols intérieurs Thaïlande et vol Thaïlande - France English translation pending
Hello, tout le monde !
J'ai toujours eu des difficultés concernant le poids de mes valises en soute afin de me rendre en ou de sortir de France. Je voyage toujours en économie.
Si j'ai bien compris tout ce qui est écrit, j'ai droit à 1 valise par personne pour :
- Koh Samui/Bangkok, Bangkok Airways 20 kgs
- Bangkok/CDG, Thaï Airways 30 kgs
- CDG Roissy/Montpellier, Air France 23 kgs
Combien ai-je le droit de mettre de kgs dans ma valise si je veux être en règle, sans avoir à payer de taxe supplémentaire ?
Pour le vol Koh Samui/Bangkok (Bangkok Airways) dois-je payer une franchise pour les 10 kgs de plus ? Si je prends un vol Koh Samui/CDG avec la Thaï Airways, j'ai droit à 30 kgs pour la distance (déjà fait). Mais cela ne solutionne pas mon problème de surpoids arrivée en France. Devrais-je payer une franchise pour les 7 Kgs supplémentaires ? Suffit-il de présenter le billet du vol internationnal ?
Je vous avoue ne rien y comprendre et ne savoir que faire ... Votre aide me ferait un grand bien au plus tôt si vous le pouvez.
Merci beaucoup et très cordialement.
Pour le vol Koh Samui/Bangkok (Bangkok Airways) dois-je payer une franchise pour les 10 kgs de plus ? Si je prends un vol Koh Samui/CDG avec la Thaï Airways, j'ai droit à 30 kgs pour la distance (déjà fait). Mais cela ne solutionne pas mon problème de surpoids arrivée en France. Devrais-je payer une franchise pour les 7 Kgs supplémentaires ? Suffit-il de présenter le billet du vol internationnal ?
Je vous avoue ne rien y comprendre et ne savoir que faire ... Votre aide me ferait un grand bien au plus tôt si vous le pouvez.
Merci beaucoup et très cordialement.
Retour d'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
malgré l'usage que j'en ai régulièrement pour préparer mes excursions, c'est la première fois que j'écris un message sur le forum. Je tiens à le faire 3 semaines après un retour de voyage en Ouzbékistan (du 3 au 17 avril 2016) pour partager quelques réflexions et conseils. Tout d'abord, sachez qu'il est hyper facile de voyager en Ouzbékistan. De nombreuses solutions vont s'offrir à vous en général (avion, train dont équivalent TGV, taxi collectif, taxi individuel, ...), même si de Khiva à Boukhara il n'y a pas trop le choix (taxi, avec route pas tip top).
Nous avons trouvé des hôtels assez facilement, et nous recommanderions sans hésiter le B&B Meros à Khiva ou le Fatima Hotel à Boukhara, super accueillants, petits-déj au top, facilité de changer de l'argent, ...
Nous avons pu assez facilement sortir des "sentiers battus" (et pour le plus grand bien !) : excursion au lac Aydar Kul (nuit en yourte et ballades en chameau) depuis Boukhara puis retour à Samarkand, ou dans les montagnes entre Samarkand et Sahrisabz (à Tersak précisément, chez un instituteur francophone dont le fils francophone lui aussi nous a guidé dans les premières pentes du Pamir). Ces expéditions ont été parfaitement et chaleureusement organisées par Sardor Turaev, le très attachant et parfaitement francophone guide de l'agence Crown Tour, que nous avons eu la chance de rencontrer à Khiva le lendemain de notre arrivée dans le pays (www.crown-samarkand.com). On vous le recommande vivement !!!
La plus grande des interrogations que l'on ait eu avant le départ concernait l'argent. Sachez qu'il n'est pas du tout indispensable d'avoir des dollars avec soi ou peut-être une dizaine de dollars en petite coupure pour le taxi le 1er jour. Les euros suffisent ; vous les échangerez facilement sur place pour obtenir des soums (très facile au marché noir ; difficile d'envisager un change via les bureaux de change officiels vu le manque à gagner...). Evitez en tout cas d'échanger des sommes trop importantes à l'arrivée à l'aéroport ; cela se fera au taux officiel (autour de 1 euro = 3200 soums) ou au marché noir mais à un taux anormalement bas. Le taux au marché noir pouvait atteindre 1 euro = 6800 soums.
Trajet que nous avons suivi : Khiva-Boukhara-lac Aydra Kul-Samarkand-Tersak (entre Samarkand et Sahrisabz)-Samarkand-Tashkent. Nous ne sommes pas allés dans les citadelles du désert mais on nous a proposé de faire un détour entre Khiva et Boukhara pour les visiter (le trajet initial de 7h environ aurait été augmenté d'au-moins 4 heures ; faut aimer la voiture et les routes à l'état très inégal...). Nous avons également fait une croix sur Sahrisabz (bien qu'on nous en ai dit le plus grand bien). Les temps de parcours nous ont démotivé (ma compagne est enceinte, donc tout est relatif).
J'espère que ces quelques précisions serviront à certains d'entre vous. Bonne soirée à tous. Jean-François.
malgré l'usage que j'en ai régulièrement pour préparer mes excursions, c'est la première fois que j'écris un message sur le forum. Je tiens à le faire 3 semaines après un retour de voyage en Ouzbékistan (du 3 au 17 avril 2016) pour partager quelques réflexions et conseils. Tout d'abord, sachez qu'il est hyper facile de voyager en Ouzbékistan. De nombreuses solutions vont s'offrir à vous en général (avion, train dont équivalent TGV, taxi collectif, taxi individuel, ...), même si de Khiva à Boukhara il n'y a pas trop le choix (taxi, avec route pas tip top).
Nous avons trouvé des hôtels assez facilement, et nous recommanderions sans hésiter le B&B Meros à Khiva ou le Fatima Hotel à Boukhara, super accueillants, petits-déj au top, facilité de changer de l'argent, ...
Nous avons pu assez facilement sortir des "sentiers battus" (et pour le plus grand bien !) : excursion au lac Aydar Kul (nuit en yourte et ballades en chameau) depuis Boukhara puis retour à Samarkand, ou dans les montagnes entre Samarkand et Sahrisabz (à Tersak précisément, chez un instituteur francophone dont le fils francophone lui aussi nous a guidé dans les premières pentes du Pamir). Ces expéditions ont été parfaitement et chaleureusement organisées par Sardor Turaev, le très attachant et parfaitement francophone guide de l'agence Crown Tour, que nous avons eu la chance de rencontrer à Khiva le lendemain de notre arrivée dans le pays (www.crown-samarkand.com). On vous le recommande vivement !!!
La plus grande des interrogations que l'on ait eu avant le départ concernait l'argent. Sachez qu'il n'est pas du tout indispensable d'avoir des dollars avec soi ou peut-être une dizaine de dollars en petite coupure pour le taxi le 1er jour. Les euros suffisent ; vous les échangerez facilement sur place pour obtenir des soums (très facile au marché noir ; difficile d'envisager un change via les bureaux de change officiels vu le manque à gagner...). Evitez en tout cas d'échanger des sommes trop importantes à l'arrivée à l'aéroport ; cela se fera au taux officiel (autour de 1 euro = 3200 soums) ou au marché noir mais à un taux anormalement bas. Le taux au marché noir pouvait atteindre 1 euro = 6800 soums.
Trajet que nous avons suivi : Khiva-Boukhara-lac Aydra Kul-Samarkand-Tersak (entre Samarkand et Sahrisabz)-Samarkand-Tashkent. Nous ne sommes pas allés dans les citadelles du désert mais on nous a proposé de faire un détour entre Khiva et Boukhara pour les visiter (le trajet initial de 7h environ aurait été augmenté d'au-moins 4 heures ; faut aimer la voiture et les routes à l'état très inégal...). Nous avons également fait une croix sur Sahrisabz (bien qu'on nous en ai dit le plus grand bien). Les temps de parcours nous ont démotivé (ma compagne est enceinte, donc tout est relatif).
J'espère que ces quelques précisions serviront à certains d'entre vous. Bonne soirée à tous. Jean-François.
Nouveau tabassage de touristes européens en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Les violences gratuites contre les touristes européens ont atteint un nouveau degré dans l'ignoble avec le tabassage en règle d'un couple de retraités britanniques (68 ans et 65 ans !!) et de leur fils de 43 ans en pleine rue. Cela a fait la une des journaux dans les pays anglo-saxons et bizarrement aucun mot en France. L'affaire n'a pris de la proportion que lorsque les images de vidéo surveillance ont "fuité", la police thailandaise ne faisant rien auparavant. Outre la violence du tabassage (les retraités continuent à être frapper alors qu'à terre et inconscients), c'est la non intervention des centaines de thailandais qui encerclaient les retraités qui frappe.
http://www.telegraph.co.uk/news/2016/04/28/shocking-video-emerges-of-british-family-being-brutally-attacked/
Les violences gratuites contre les touristes européens ont atteint un nouveau degré dans l'ignoble avec le tabassage en règle d'un couple de retraités britanniques (68 ans et 65 ans !!) et de leur fils de 43 ans en pleine rue. Cela a fait la une des journaux dans les pays anglo-saxons et bizarrement aucun mot en France. L'affaire n'a pris de la proportion que lorsque les images de vidéo surveillance ont "fuité", la police thailandaise ne faisant rien auparavant. Outre la violence du tabassage (les retraités continuent à être frapper alors qu'à terre et inconscients), c'est la non intervention des centaines de thailandais qui encerclaient les retraités qui frappe.
http://www.telegraph.co.uk/news/2016/04/28/shocking-video-emerges-of-british-family-being-brutally-attacked/
Vélo Fahrradmanufaktur T400 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite acheter un nouveau vélo de voyage et pourquoi pas le Fahrradmanufaktur t400 car mon vélo actuel que j'ai adapté à la randonné est en train de rendre l'âme.
Je me pose quelques questions sur ce vélo. Je me demande si celui ci est assez roulant. En effet je pars aussi bien sur pistes ou chemins que sur routes et j'ai pour mon prochain voyage un impératif kilométrique à tenir de 120 km par jour sur route avec bagage car je roulerai en groupe. Avec un simple vtc cela n'est pas un soucis mais là je me demande si je n'aurai pas trop à le traîner. Je me demande aussi si la démultiplication est suffisante pour la montagne. Je pars dans un mois donc mon choix doit être rapide.
Merci pour vos réponse 🙂
Je souhaite acheter un nouveau vélo de voyage et pourquoi pas le Fahrradmanufaktur t400 car mon vélo actuel que j'ai adapté à la randonné est en train de rendre l'âme.
Je me pose quelques questions sur ce vélo. Je me demande si celui ci est assez roulant. En effet je pars aussi bien sur pistes ou chemins que sur routes et j'ai pour mon prochain voyage un impératif kilométrique à tenir de 120 km par jour sur route avec bagage car je roulerai en groupe. Avec un simple vtc cela n'est pas un soucis mais là je me demande si je n'aurai pas trop à le traîner. Je me demande aussi si la démultiplication est suffisante pour la montagne. Je pars dans un mois donc mon choix doit être rapide.
Merci pour vos réponse 🙂
3 semaines en couple pour visiter 2 pays d'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple presque trentenaire qui avons la bougeotte ! Nous avons décidé de visiter l'Asie du sud est. Enfin pas toute l'Asie , principalement la Thailande et un autre pays et c'est là qu'est le problème ( enfin si on peut parler de problème), on arrive pas à se décider car tous les pays aux alentours ont beaucoup de charme ! C'est précisément sur ce point que nous avons besoin de votre aide... vos avis, vos conseils et vos coups de coeur.
Ce qui est sure pour nous : -La période: janvier /février 2016 -Départ: paris- bangkok -Retour: bangkok- paris (on fait ce choix car c'est moins chers de prendre un vol interne pour rentrer a bangkok que de faire le retour du vietnam-paris par exemple) - Nous sommes passionnés de photographie, cuisine et d'authenticité ( donc Exit les grosses bringues à Phuket dans les bars à hotesses) - On ne souhaite pas vraiment faire le sud de la thailande. - Budget pour 3 semaines à deux hors billets d'avion aller/retour : 1500€ max, on part en sac à dos. On compte prendre un maximum de transport en bus, train en évitant les grandes diagonales en avion sauf la dernière pour rentrer à bangkok.
En 3 semaines doit on privilégier la thailande/ vietnam, thailande/birmanie ou thailande/cambodge ou thailande/Laos ? Est il possible de rajouter un troisième pays en fonction du parcours ou cela semble trop ambitieux ?
On regarde de notre coté pour se faire notre propre opinion mais vos conseils nous intéresse vivement pour préparer ce voyage !
Merci pour vos retours
Nous sommes un jeune couple presque trentenaire qui avons la bougeotte ! Nous avons décidé de visiter l'Asie du sud est. Enfin pas toute l'Asie , principalement la Thailande et un autre pays et c'est là qu'est le problème ( enfin si on peut parler de problème), on arrive pas à se décider car tous les pays aux alentours ont beaucoup de charme ! C'est précisément sur ce point que nous avons besoin de votre aide... vos avis, vos conseils et vos coups de coeur.
Ce qui est sure pour nous : -La période: janvier /février 2016 -Départ: paris- bangkok -Retour: bangkok- paris (on fait ce choix car c'est moins chers de prendre un vol interne pour rentrer a bangkok que de faire le retour du vietnam-paris par exemple) - Nous sommes passionnés de photographie, cuisine et d'authenticité ( donc Exit les grosses bringues à Phuket dans les bars à hotesses) - On ne souhaite pas vraiment faire le sud de la thailande. - Budget pour 3 semaines à deux hors billets d'avion aller/retour : 1500€ max, on part en sac à dos. On compte prendre un maximum de transport en bus, train en évitant les grandes diagonales en avion sauf la dernière pour rentrer à bangkok.
En 3 semaines doit on privilégier la thailande/ vietnam, thailande/birmanie ou thailande/cambodge ou thailande/Laos ? Est il possible de rajouter un troisième pays en fonction du parcours ou cela semble trop ambitieux ?
On regarde de notre coté pour se faire notre propre opinion mais vos conseils nous intéresse vivement pour préparer ce voyage !
Merci pour vos retours
3 semaines au Nicaragua avec 2 adolescents English translation pending
Chers voyageurs,
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
Après quelques précieux conseils déjà reçu de Philippe (Jinotepe), nous aimerions recevoir vos points de vue avant d'entamer nos réservations de logements.
Nous avons des enfants de 13 et 15 ans et quitterons la Belgique pour le Nicaragua 3 semaines en juillet. Nous recherchons de chouettes rencontres, la nature et des activités sportives (trek, canoë, cheval, surf, etc.) ... En privilégiant la qualité à la quantité des lieux que nous visiterons.
Voici notre itinéraire et les quelques questions en suspens:
J1: Arrivée Managua en soirée et départ pour Léon - Logement: Lazybones J2: Léon (repos, visite ville) j3: Léon (trek via Lazybones ou Quetzaltrekers) J4: Départ vers Las Penitas ou autre plage sympa - Logement: Barca de Oro / Bomalu (trouvé sur Booking ... Si quelq'un connait?) J5: Las Penitas ou autre J6: Départ vers Granada - Logement: Siesta J7: Volcan et ville de Masaya depuis Granada J8: Las Isletas depuis Granada J9: Départ pour Rivas / Ometepe - LogementFinca Del Sol / El Tesoro Del Pirata / Santo Domingo / Charco Verde Inn ... Des conseils? J10-J11: Ometepe J12: Départ Popoyo, Jinotepe (réserve, plage, etc.) ou ... Des conseils? J13: idem J14: Départ Little Corn Islands - Logement J15-J20: Little Corn Islands J21: Retour :-(
Je suis déçu de rater le Rio San Juan mais son accès difficile actuel me décourage (pas de ferry depuis Ometepe ... ni autre moyen de transport via le lac si je comprends bien). Comme alternative, nous aimerions découvrir une belle réserve. Autre chose, nous aimerions découvrir la vie locale via quelques hébergements de type tourisme communautaire. Avez vous des pistes dans la lignées de nos plans? Auriez vous d'autres pistes à nous suggérer qui répondraient mieux à nos envies/profils? D'autres points d'attention?
Infiniment merci d'avance,
Laurent
Visa pour une escale de croisière à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour,
Lors de notre croisière en Baltique sur le MSC Opera, nous ferons escale à Saint-Petersbourg les 12 et 13 mai prochains. Comme beaucoup, je me suis penché sur les formalités administratives à accomplir et comme la lecture de ce forum m'a beaucoup aidé dans mes démarches, je souhaitais vous faire un petit retour à ce sujet.
Pour visiter Saint-Petersbourg et la Russie en général, il vous faut un visa. Deux possibilités s'offrent alors à vous :
Visa de groupe Si votre séjour dure moins de 72 h, et que vous participez à une excursion organisée, c'est l'agence ayant organisé l'excursion qui s'occupe des formalités et de l'obtention d'un visa de groupe. Cela peut être avec le croisiériste, ou alors avec un guide local. Vous devez dès lors vous en tenir au programme prédéfini, suivre le groupe, et n'avez que peu de libertés. Si vous choisissez un guide individuel, vous pourrez néanmoins planifier un programme personnalisé avec lui. De nombreux sujets de ce forum vous orienterons vers des contacts sur place.
Visa individuel Si, comme nous, vous souhaitez visiter la ville par vous même en allant où bon vous semble, et que vous ne souhaitez pas avoir de guide, il est nécessaire d'obtenir un visa individuel pour chaque visiteur. La première étape est de préparer votre demande de visa, qui doit contenir les éléments suivants :
1) Passeport valide au moins 6 mois après la date d’expiration du visa (+ photocopie des pages du passeport comportant la photo, la signature et l’adresse) ; 2) Une photographie couleur récente de moins de 6 mois de 3,5 x 4,5 cm sur fond clair ; 3) L'original d'une police d’assurance médicale, valable sur le territoire de la Fédération de Russie et couvrant la durée de validité du visa, couvrant la maladie, les accidents et le rapatriement (prime d’assurance minimum : 30.000 €) 4) Une confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni (tour-opérateurs). On appelle souvent ce document "Voucher" ; 5 )Le formulaire de demande de visa rempli sur le site visa.kdmid.ru, imprimé et signé ;
L'assurance Pour le point 3), il vous est possible de souscrire une assurance spécifique pour le voyage, mais vous bénéficiez très certainement déjà de ces prestations d'assistance dans vos contrats : - Si vous avez une carte "Visa Premier" ou "Gold Mastercard", vous êtes couverts jusqu'à 155 000 € (les garanties des cartes Mastercard et Visa classic sont de 11 000 € seulement et sont insuffisantes) ; - Sinon, vous avez probablement une mutuelle qui fournit des prestations d'assistance. Par exemple, "Harmonie Mutuelle" vous couvre jusqu'à 76 000 € ; - Sinon, vos autres assurances (auto, habitation) peuvent également vous couvrir : par exemple, la MAAF avec le contrat "Tempo Habitation" vous couvre jusqu'à 80 000 € ; Pour obtenir vos attestations, il vous suffit de contacter votre assureur (de préférence le service assistance) et ils vous fournissent l'attestation contenant les informations nécessaires en quelques jours (ils ont l'habitude de ces formalités). Il vous suffit de leur donner les dates du voyage.
Le Voucher Pour le "Voucher" (point 4), c'est normalement l'hôtel dans lequel vous séjournez en Russie qui est censée vous le fournir. Mais comment faire dans le cas d'une croisière ? MSC, en tous cas, ne fournit rien. Pas de panique, de nombreux sites web vous vendent ces fameux "Voucher" et vous les envoient par mail en pdf qu'il vous suffit d'imprimer. Nous avons commandé les nôtres sur le site expresstorussia.com. En plus d'être les moins chers que j'aie trouvés (15 € le voucher, simple ou double entrée), ils ont répondu rapidement à toutes mes questions. Il est préférable en revanche d'avoir des rudiments d'anglais. Des sites francophones existent (visarussie.fr par exemple) mais le coût sera un peu plus élevé (20 €).
Le Formulaire en ligne Une fois ces documents en votre possession, vous pourrez remplir le formulaire en ligne (point 5) sur visa.kdmid.ru. A la fin du formulaire, il vous faudra indiquer le Centre de visa dans lequel vous comptez déposer votre dossier de demande. En France, vous devrez obligatoirement déposer le dossier dans un centre de visa VHS à Paris, Strasbourg ou Marseille après avoir pris rendez-vous en ligne (http://www.vhs-france.com/). Attention, vous ne pouvez faire une demande de visa qu'au plus tôt 3 mois avant la date de fin du visa souhaitée.
Simple ou double entrée ? Dans le cadre d'une croisière, puisque la nuit est passée sur le bateau et qu'il faut repasser la douane pour y remonter, nous ne savions pas s'il fallait demander un visa simple ou double entrée. Les informations qu'on trouve à ce sujet étant contradictoires, j'avais contacté par mail vhs-france qui m'avait donné la réponse suivante : "Bonjour, Si vous allez passer par la douane 2 fois, il faut obtenir un visa double entrée." Nous avons donc fait une demande de visa double entrée.
Combien ça coûte ? Les droits consulaires sont de 35 € pour l'obtention d'un visa en 4 à 10 jours ouvrés, et de 70 € pour une procédure "express" (1-3 jours ouvrés). A cela, il faut rajouter les frais du centre de visa VHS, de 26 €. Si vous ne pouvez pas vous déplacer au centre de visa, vous pouvez toujours passer par une agence qui se chargera pour vous des formalité sur place. Chez action-visas.com par exemple, ce service vous sera facturé 45 € supplémentaire (hors frais d'envoi des documents en recommandé). Et bien entendu, le Voucher pour lequel il faudra débourser entre 15 € et 35 € suivant les sites.
Pour les frontaliers Comme nous habitons en Lorraine et que nous ne souhaitions pas nous déplacer à Strasbourg (deux fois qui plus est), j'ai consulté la Section Consulaire de l'Ambassade de Russie au Luxembourg, qui a confirmé la possibilité de déposer nos demande de visa chez eux. La demande se fait aux heures d'ouverture (Lu, Ma, Je de 10.00 à 12.00), sans rendez-vous. Nous avons donc économisé les frais des centres de visa français et les frais que nous auraient coûtés une agence. Notre visa nous est ainsi revenu à 50 € par personne seulement (frais consulaires + voucher). J'ai pu récupéré les passeports munis du précieux sésame en 1 semaine seulement. Si vous choisissez cette option, il faut choisir "Luxembourg" comme pays de dépôt lorsque vous remplissez le formulaire en ligne.
J'espère que ces longues explications auront été assez claires, et qu'elles apporteront des réponses utiles aux personnes qui seront confrontées aux mêmes questions que nous !
Lors de notre croisière en Baltique sur le MSC Opera, nous ferons escale à Saint-Petersbourg les 12 et 13 mai prochains. Comme beaucoup, je me suis penché sur les formalités administratives à accomplir et comme la lecture de ce forum m'a beaucoup aidé dans mes démarches, je souhaitais vous faire un petit retour à ce sujet.
Pour visiter Saint-Petersbourg et la Russie en général, il vous faut un visa. Deux possibilités s'offrent alors à vous :
Visa de groupe Si votre séjour dure moins de 72 h, et que vous participez à une excursion organisée, c'est l'agence ayant organisé l'excursion qui s'occupe des formalités et de l'obtention d'un visa de groupe. Cela peut être avec le croisiériste, ou alors avec un guide local. Vous devez dès lors vous en tenir au programme prédéfini, suivre le groupe, et n'avez que peu de libertés. Si vous choisissez un guide individuel, vous pourrez néanmoins planifier un programme personnalisé avec lui. De nombreux sujets de ce forum vous orienterons vers des contacts sur place.
Visa individuel Si, comme nous, vous souhaitez visiter la ville par vous même en allant où bon vous semble, et que vous ne souhaitez pas avoir de guide, il est nécessaire d'obtenir un visa individuel pour chaque visiteur. La première étape est de préparer votre demande de visa, qui doit contenir les éléments suivants :
1) Passeport valide au moins 6 mois après la date d’expiration du visa (+ photocopie des pages du passeport comportant la photo, la signature et l’adresse) ; 2) Une photographie couleur récente de moins de 6 mois de 3,5 x 4,5 cm sur fond clair ; 3) L'original d'une police d’assurance médicale, valable sur le territoire de la Fédération de Russie et couvrant la durée de validité du visa, couvrant la maladie, les accidents et le rapatriement (prime d’assurance minimum : 30.000 €) 4) Une confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni (tour-opérateurs). On appelle souvent ce document "Voucher" ; 5 )Le formulaire de demande de visa rempli sur le site visa.kdmid.ru, imprimé et signé ;
L'assurance Pour le point 3), il vous est possible de souscrire une assurance spécifique pour le voyage, mais vous bénéficiez très certainement déjà de ces prestations d'assistance dans vos contrats : - Si vous avez une carte "Visa Premier" ou "Gold Mastercard", vous êtes couverts jusqu'à 155 000 € (les garanties des cartes Mastercard et Visa classic sont de 11 000 € seulement et sont insuffisantes) ; - Sinon, vous avez probablement une mutuelle qui fournit des prestations d'assistance. Par exemple, "Harmonie Mutuelle" vous couvre jusqu'à 76 000 € ; - Sinon, vos autres assurances (auto, habitation) peuvent également vous couvrir : par exemple, la MAAF avec le contrat "Tempo Habitation" vous couvre jusqu'à 80 000 € ; Pour obtenir vos attestations, il vous suffit de contacter votre assureur (de préférence le service assistance) et ils vous fournissent l'attestation contenant les informations nécessaires en quelques jours (ils ont l'habitude de ces formalités). Il vous suffit de leur donner les dates du voyage.
Le Voucher Pour le "Voucher" (point 4), c'est normalement l'hôtel dans lequel vous séjournez en Russie qui est censée vous le fournir. Mais comment faire dans le cas d'une croisière ? MSC, en tous cas, ne fournit rien. Pas de panique, de nombreux sites web vous vendent ces fameux "Voucher" et vous les envoient par mail en pdf qu'il vous suffit d'imprimer. Nous avons commandé les nôtres sur le site expresstorussia.com. En plus d'être les moins chers que j'aie trouvés (15 € le voucher, simple ou double entrée), ils ont répondu rapidement à toutes mes questions. Il est préférable en revanche d'avoir des rudiments d'anglais. Des sites francophones existent (visarussie.fr par exemple) mais le coût sera un peu plus élevé (20 €).
Le Formulaire en ligne Une fois ces documents en votre possession, vous pourrez remplir le formulaire en ligne (point 5) sur visa.kdmid.ru. A la fin du formulaire, il vous faudra indiquer le Centre de visa dans lequel vous comptez déposer votre dossier de demande. En France, vous devrez obligatoirement déposer le dossier dans un centre de visa VHS à Paris, Strasbourg ou Marseille après avoir pris rendez-vous en ligne (http://www.vhs-france.com/). Attention, vous ne pouvez faire une demande de visa qu'au plus tôt 3 mois avant la date de fin du visa souhaitée.
Simple ou double entrée ? Dans le cadre d'une croisière, puisque la nuit est passée sur le bateau et qu'il faut repasser la douane pour y remonter, nous ne savions pas s'il fallait demander un visa simple ou double entrée. Les informations qu'on trouve à ce sujet étant contradictoires, j'avais contacté par mail vhs-france qui m'avait donné la réponse suivante : "Bonjour, Si vous allez passer par la douane 2 fois, il faut obtenir un visa double entrée." Nous avons donc fait une demande de visa double entrée.
Combien ça coûte ? Les droits consulaires sont de 35 € pour l'obtention d'un visa en 4 à 10 jours ouvrés, et de 70 € pour une procédure "express" (1-3 jours ouvrés). A cela, il faut rajouter les frais du centre de visa VHS, de 26 €. Si vous ne pouvez pas vous déplacer au centre de visa, vous pouvez toujours passer par une agence qui se chargera pour vous des formalité sur place. Chez action-visas.com par exemple, ce service vous sera facturé 45 € supplémentaire (hors frais d'envoi des documents en recommandé). Et bien entendu, le Voucher pour lequel il faudra débourser entre 15 € et 35 € suivant les sites.
Pour les frontaliers Comme nous habitons en Lorraine et que nous ne souhaitions pas nous déplacer à Strasbourg (deux fois qui plus est), j'ai consulté la Section Consulaire de l'Ambassade de Russie au Luxembourg, qui a confirmé la possibilité de déposer nos demande de visa chez eux. La demande se fait aux heures d'ouverture (Lu, Ma, Je de 10.00 à 12.00), sans rendez-vous. Nous avons donc économisé les frais des centres de visa français et les frais que nous auraient coûtés une agence. Notre visa nous est ainsi revenu à 50 € par personne seulement (frais consulaires + voucher). J'ai pu récupéré les passeports munis du précieux sésame en 1 semaine seulement. Si vous choisissez cette option, il faut choisir "Luxembourg" comme pays de dépôt lorsque vous remplissez le formulaire en ligne.
J'espère que ces longues explications auront été assez claires, et qu'elles apporteront des réponses utiles aux personnes qui seront confrontées aux mêmes questions que nous !
Circuit de Miami à La Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir votre avis sur la planification de mon road trip en juillet-août 2016, de Miami à la Nouvelle Orléans, en passant par Charleston et Atlanta.
Voici le planning du 16 juillet au 13 août:
16 Arrivée à Miami 17 Miami 18 Miami 19 Key west 20 Key west 21 Everglades 22 Naples 23 Marco Island 24 Fort Myers 25 Sanibel 26 Tampa bay 27 Clearwater 28 Orlando 29 Orlando 30 St-Augustine 31 St-Augustine 1 Savannah 2 Savannah 3 Charleston 3 Charleston 4 Atlanta 5 Pensacola 6 Nouvelle Orléans 7 Nouvelle Orléans 8 Lafayette 9 Natchez 10 Bâton rouge 11 12 13 Rendre la voiture et retour depuis Nouvelle Orléans
Comme vous le voyez, il me reste deux jours de battement (pour éventuels changements de programme, prolongation, ou détour...). Qu'en pensez-vous? Y a-t-il un endroit où passer plus de temps ou au contraire une ville que j'aurai manquée?
Aussi, par rapport aux logements, que me conseillez-vous pour un petit budget? Y a-t-il beaucoup de choix et quel est le prix approximatif d'une nuit en motel?
Merci :)
Je souhaiterais avoir votre avis sur la planification de mon road trip en juillet-août 2016, de Miami à la Nouvelle Orléans, en passant par Charleston et Atlanta.
Voici le planning du 16 juillet au 13 août:
16 Arrivée à Miami 17 Miami 18 Miami 19 Key west 20 Key west 21 Everglades 22 Naples 23 Marco Island 24 Fort Myers 25 Sanibel 26 Tampa bay 27 Clearwater 28 Orlando 29 Orlando 30 St-Augustine 31 St-Augustine 1 Savannah 2 Savannah 3 Charleston 3 Charleston 4 Atlanta 5 Pensacola 6 Nouvelle Orléans 7 Nouvelle Orléans 8 Lafayette 9 Natchez 10 Bâton rouge 11 12 13 Rendre la voiture et retour depuis Nouvelle Orléans
Comme vous le voyez, il me reste deux jours de battement (pour éventuels changements de programme, prolongation, ou détour...). Qu'en pensez-vous? Y a-t-il un endroit où passer plus de temps ou au contraire une ville que j'aurai manquée?
Aussi, par rapport aux logements, que me conseillez-vous pour un petit budget? Y a-t-il beaucoup de choix et quel est le prix approximatif d'une nuit en motel?
Merci :)
Voyager au pays de la soie en juin 2016 (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment faire pour avoir facilement un visa, à Paris sont trop dur et répondent méchamment, est-ce-normal ? Me dire combien me coute deux semaines en arrivant à l’Ouzbékistan Dormir, manger et prendre ma douche le plus simple au monde et humain le prix pour faire des excursions, trains ect...en euros svp merci si on a l'euro dans sa poche en arrivant à l’Ouzbékistan ça crée des problèmes ? J'attends gentillement de votre part des réponses précises à mes question, Merci à Vous
Quelqu'un pourrait m'expliquer comment faire pour avoir facilement un visa, à Paris sont trop dur et répondent méchamment, est-ce-normal ? Me dire combien me coute deux semaines en arrivant à l’Ouzbékistan Dormir, manger et prendre ma douche le plus simple au monde et humain le prix pour faire des excursions, trains ect...en euros svp merci si on a l'euro dans sa poche en arrivant à l’Ouzbékistan ça crée des problèmes ? J'attends gentillement de votre part des réponses précises à mes question, Merci à Vous
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Marrakech, c’est le souk! English translation pending
Tout juste rentré d’une semaine à Marrakech, je viens par ce post vous livrer mes impressions sur cette escapade marocaine. Je tiens à préciser, me concernant, qu’il s’agissait de ma toute première expérience en terre africaine.
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Préparation
Je me suis procuré très rapidement mon duo fétiche « Un grand week-end à » et le « Cartoville ».
Vols
Aller et retour avec Ryanair. Réservés mi-novembre, 682€ pour 4 (2 adultes et 2 marmots)
Logement
Au début j’avais en tête de dénicher un riad, mais finalement mon choix s’est porté sur la location d’un appartement. Un T1 de 60m² situé dans le Gueliz, quartier moderne « à l’européenne », idéalement situé dans la ville pour rallier facilement la Médina, la Place Jemaa el Fna et l’aéroport de Ménara, bref le top ! Déniché au feeling (comme d’habitude) sur Homelidays. 40€ la nuitée, proche d’une supérette et d’un bureau de change, c’est ce que j’appelle un bon plan.
Voici le lien vers l’annonce : https://www.homelidays.com/hebergement/p6189765
Transports
Sur les bons conseils d’un collègue de travail, habitué des escapades marrakchies, nous avons fait appel, pour les trajets entre l’aéroport et notre logement, à une compagnie de transport. Très appréciable le mini-van, surtout pour le retour (vol à 6h45 pour regagner Marseille…), avec 2 enfants tirés du sommeil à 2h du mat et de multiples bagages encombrants. 15€ à l’aller, idem pour le retour. Les taxis, nous les avons utilisés par simple confort, quand nous en avions marre de parcourir à pieds le trajet Gueliz-Jemaa el Fna, c’est-à-dire assez rapidement. Au tarif de 20 à 30 MAD la course, on ne s’est guère privés des voitures couleur moutarde. Enfin, nous n’avons pas manqué de nous offrir, à deux reprises, une balade de 45 minutes en calèche dans le dédale de la Medina. 200 MAD la première fois et 180 la seconde, on aurait sûrement plus marchander davantage, mais niveau tarif ça restait raisonnable.
Monnaie et change
J’avais troqué 50 € contre 500 MAD avant le départ, histoire de ne pas débarquer au Maroc les poches vides. Sur place, nous avons trouvé un bureau de change très intéressant, 10.83 MAD pour 1 €. Voici l’adresse : TAHA CHANGE, Résidence Salma, rue Ouadi Naffis (Gueliz).
Cuisine
Niveau nourriture, je suis de base très difficile, et lorsque je voyage je ne m’aventure que trop rarement à manger « local ». Une fois n’est pas coutume, je me suis vite laissé déborder par la tentation « couscous ». Ce ne fut pas une réussite à chaque fois, mais voici les deux restaurants dans lesquels je me suis régalé :
CAFE ROUGE, 38 rue El Ksour : http://www.rougecafemarrakech.com
LA TERRASSE BEN YOUSSEF, 89 rue Sidi Abdellaziz
Nous avons aussi testé un soir le stand « Chez Aïcha » qui est semble-t-il le plus réputé de Jamaa. C’est bon et pas cher, mais sans plus. Par contre au niveau du service, c’est l’usine. On ne vous chasse pas mais dès que vous quittez vos fesses du banc on replace immédiatement de nouveaux estomacs à satisfaire.
La ville
Habitués des grandes métropoles (ou capitales) européennes, je m’attendais à être dépaysé, et je l’ai été. Dans certains quartiers, on a l’impression que le temps s’est arrêté.
Par ailleurs, j’ai été sidéré par la circulation, totalement désorganisée. On prend peur lorsque l’on assiste au défilé des taxis, mobylettes, vélos, autobus et calèches qui se côtoient dangereusement sur le bitume. Un chauffeur de taxi nous a dit que pour conduire à Marrakech, il ne fallait pas avoir du sang froid, mais du sang congelé ! Etre un piéton à Marrakech est un enfer, les clous et les panneaux de signalisation n’étant là que pour la déco.
Autre difficulté, se repérer dans la Medina. Même le plus précis des GPS ne nous aurait été d’aucune utilité, alors nous avec notre modeste Cartoville en main, vous pensez bien. Se programmer un itinéraire de visite dans la Medina est peine perdue, et nous l’avons finalement compris. On ne se balade pas dans le dédale des innombrables rues et passages, on s’y perd. Même les locaux avaient du mal à nous expliquer comment aller d’un point à un autre…
Enfin, déambuler en toute sécurité dans les souks, avec une poussette et deux enfants en bas âge est une horreur ! Car le piéton, ici non plus, n’est pas à la fête. Ici règne la terreur du deux-roues, surtout lorsqu’il est motorisé et qu’il ne se prive pas de faire résonner son klaxon dans l’étroit passage pour se frayer un chemin dans la foule. Ce fut pour nous un stress permanent.
Contact avec les Marrakchis
On a souvent eu du mal avec les petites attentions, ne sachant pas si elles étaient « gratuites » ou intéressées. Personnellement cela m’a souvent gêné.
Par ailleurs, dans les souks et sur Jamma El Fna, je fus vite échaudé par les vendeurs qui, à tour de rôle, tentaient de m’alpaguer et de m’attirer dans leurs échoppes. Je n’osais même plus regarder quoi que ce soit sur les devantures de peur de me faire attraper au passage. Moi qui d’ordinaire ne supporte pas d’être « pisté » par un vendeur dans un magasin…
Le marchandage, bien qu’il soit pratique courante à Marrakech, me mettait aussi parfois mal à l’aise. Quand tu ne connais pas les tarifs pratiqués, tu ne sais jamais si tu te fais arnaquer ou si tu as usé de ton « pouvoir » pour obtenir le prix le plus bas et ainsi obligé le vendeur à brader sa marchandise ou son service. J’avais lu le témoignage sur VF d’une personne qui avait acheté un tapis pour 20 euros. L’objet lui avait tapé dans l’œil et elle trouvait le prix correct, elle ne s’était donc pas posé plus de questions que ça. C’est ce que j’ai essayé de garder en tête une fois sur place.
Enfin, les photos ! Sujet intéressant. Là aussi, averti par VF sur la question, j’avais pris mes précautions et je demandais au préalable l’autorisation, généralement accordée. On ne m’a jamais réclamé d’argent contre un cliché, excepté sur Jamaa El Fna lorsque je voulu shooter les serpents.
Déroulement du séjour
Les visites étaient, comme je le fais souvent, programmées géographiquement par mes guides papier. Bon, c’était une fausse bonne idée. Pour les raisons citées plus haut, il faut errer dans la Medina, et non partir absolument en quête de tel ou tel monument. Sur les 6 jours pleins sur place, nous avions prévu 5 jours à Marrakech et une journée d’excursion dans la vallée de l’Ourika. Une fois arrivés, nous avons modifié ce planning, car la pluie était prévue pour le lendemain et nous pensions d’ores et déjà avoir perdu une journée. Ce qui ne fut pas le cas puisque malgré un ciel menaçant et quelques rares averses, nous avons pu explorer le Jardin Majorelle. Finalement, à trop « chercher » dans la Medina, nous avons perdu du temps et de la patience. Certes, on aurait pu se réserver l’excursion pour le dimanche, veille de notre départ, mais c’était trop risqué au niveau du timing, car il aurait fallu boucler les bagages et se taper le ménage de l’appartement le soir en rentrant d’Ourika...
Quelques exemples de tarifs
Pour une course en taxi entre Gueliz et Jamaa El Fna, comptez en journée 20 à 30 MAD, 40 grand max. Dans les 50 à la nuit tombée.
Pour déguster un couscous en terrasse panoramique, ça peut aller de 40 MAD au double, mais ce n’est pas forcément le plus cher qui est le meilleur !
Siroter un jus de fruit ou un soda en terrasse, 10 à 15 MAD.
Pour la calèche, cela dépend de la durée de la promenade. Je dirais qu’il faut compter 150 MAD pour 20 à 30 minutes, selon vos talents de négociateur. Faire jouer la concurrence, parfois féroce entre les prestataires. Les tarifs sont normalement affichés dans la calèche, mais ils ne mentionnent pas la durée de la balade.
Tarifs pour les sites : Palais Bahia 10 MAD, Palais Badi 10 MAD, Tombeaux Saadiens 10 MAD, Jardin Majorelle 70 MAD. Gratuit pour les enfants mais aucune réduction pour les personnes handicapées.
Conclusion et conseils
La ville m’a plu, sans plus. Traffic routier totalement anarchique, atmosphère poussiéreuse et circulation intempestive dans les souks, Marrakech n’est pas une ville que je conseillerais pour une escapade familiale, en particulier avec des enfants en bas âge.
Dans la Medina, il faut errer, se laisser guider par son intuition, faire preuve de curiosité, et ne pas chercher forcément à suivre un parcours préalablement tracé qui, au final, ne vous sera d’aucune utilité dans le labyrinthe des rues, souvent dépourvues de noms et de numérotation.
Avec les vendeurs ou rabatteurs, qui peuvent être un peu oppressants (voire un peu lourds), il faut savoir alterner entre patience et fermeté.
Ce n’est pas une ville où j’aurais envie de revenir, sinon comme point de départ d’excursions en étoile dans la région. Mon petit regret est de n’avoir pas respecté le programme initialement prévu et d’avoir renoncé à la journée dédiée à la vallée de l’Ourika.
Je tiens à remercier celles et ceux qui ont répondu à mes questions sur le forum et donné des infos pour la préparation de mon séjour. En espérant que mon petit compte-rendu puisse être utile aux futurs visiteurs de la « ville ocre ».
Stef
PS : Je posterai mes plus jolis clichés ultérieurement 🙂
Climat à Tokyo en juillet comparable à l'Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Je m'interroge sur le climat de tokyo courant juillet. Nous envisageons d'y aller cet été et nous avons 2 enfants en bas âge (3 ans et 1 an et demi). Nous partons régulièrement en décembre/janvier en asie du sud est pendant la saison sèche. Il fait chaud mais il ne pleut pas. Je voudrais donc savoir si c'est comparable afin de me faire une idée ?
Je lis un peu tout et son contraire sur internet. Certains disent que c'est insupportable, mais de nombreux voyageurs s'y rendent quand même. Si je me pose la question c'est surtout pour les enfants. Merci d'avance pour vos réponses!
8 jours à Istanbul English translation pending
Arrivés à Istanbul mardi soir, j'entame donc ce carnet de voyage pour vous conter mes aventures (et mésaventures éventuelles !).
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Vous pouvez retrouver mes aventures, photos et infos pratiques sur mon blog :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/istanbul/
Nous sommes partis avec Air France pour 160€ AR, prix corrects vu qu'il n'y a pas d'ultra low-cost pour cette destination. Pour ces dates à peine 40€ d'écart avec Pégasus pour des horaires qui nous convenaient mieux et surtout une arrivée à Atatürk donc plus près du "centre".
Départ prévu à 18h50, à Roissy on stresse un peu car seulement un comptoir ouvert pour passer le contrôle des papiers, 45 mn d'attente... encor un coup de stress car pour la Turquie, "destination sensible" on nous demande un billet retour ou une réservation d'hôtel, et on a ni l'un ni l'autre sur nous ! (on ne peut pas imprimer sa carte d'embarquement plus de 30h avant le départ). Bon ça passe, heureusement ! La porte d'embarquement est loin, il nous faut reprendre le CDG Val. On passe très vite les contrôles de sécurité et on arrive dans un hall pas trop bondé et confortable. L'embarquement se faire sans encombre, contrairement à Ryanair dont nous sommes des habitués (et Easy jet) on nous fait pas poireauter 20 mn debout. Personne agréable, repas plutôt pas mal... On ne prend jamais Air France (enfin ça faisait longtemps) et on est content 😎
Arrivée à Attatürk un peu en avance, on passe l'immigration en 5 mn, on change un peu d'argent (taux pas trop désavantageux) et on file prendre la navette Havas qui part 10 mn plus tard, pour 11 TL chacun soit environ 3€, jusqu'à Taksim, en 35 mn. De là, on marche environ 800 mn jusqu'au studio réservé sur Airbnb pour 20€/nuit. On nous a donné le digicode et la clé est sous le paillasson, on ne verra donc personne (il est 0h30, ça se comprend). Le studio est petit mais suffisant pour ce qu'on compte y faire (dormir, se laver, boire un thé au réveil et avant de dormir) et pour 20€ on va pas demander la lune. On l'avait choisi sur "cour" (en fait une ruelle) mais on entend quand même un peu les voitures. Avec les boules quiès ça passe (nous sommes tatillons sur le bruit). Détail important qui a orienté notre choix sur ce studio : il y a des rideaux suffisamment opaques pour ne pas être réveillé aux premières lueurs du jour.
1er jour à Istanbul : Je tiens quand même à préciser qu'à cause de soucis de santé, notamment aux jambes, j'en fais moins que la plupart des gens dans une journée. Je peux pas faire autrement, donc ne pas s'étonner si nos journées paraissent plus "light" que la moyenne. Puis on aime flâner et prendre notre temps, tant pis si on ne voit pas "tout", on peut toujours revenir...
Après avoir mangé dans une petite cantine sympa suggérée par notre hôte, on se balade sur la rue Istiklal, principale rue animée de la ville, dans l'ancien quartier européen de la ville, de l'autre côté de la Corne d'or. On préférait loger là que dans le très touristique Sultanahmet... On a déjà parcouru la moité de la rue en arrivant de nuit. C'est vraiment joli, et très européen de style ! Très XIXe siècle d'ailleurs ! Beaucoup de bâtiments Art nouveau, j'adore ! On visite l'église Saint-Antoine de Padoue.

On redescend doucement vers la tour de Galata (on n'y grimpera pas cette fois) puis ensuite vers le pont du même nom, plus bas.
Petite anecdote qui nous ait restés en travers de la gorge et peut-être une "arnaque" : on voit un cireur de chaussures qui fait tomber sa brosse sans s'en rendre compte. Mon copain, toujours serviable, la ramasse et va lui rapporter. Le cireur commence alors à engager la conversation, nous demande d'où on vient, et insiste pour cirer les chaussures de mon copain. Il refuse au début mais il le tire par le bras en insistant encore. Naïvement on se dit que c'est pour le remercier même si depuis Marrakech je me méfie comme la peste ! Son frère arrive et insiste pour faire les miennes de chaussures. À la fin bien sûr ils nous réclament 40 TL... On leur donne un billet de 50 et ils voulaient même pas nous rendre la monnaie ! J'ai été étonnée que mon copain paie car ce n'était franchement pas clair, on n'a rien demandé ! Mais pas envie de se prendre la tête dès le premier jour... Mais voilà, si ça vous arrive faites attention ! Voilà la récompense pour rendre service, on nous y reprendra plus, tant pis ! Maintenant on se méfie de tout le monde. En plus 40 TL c'est cher, on trouve des cireurs de pompes au même prix en France...

Malgré ce petit incident on redescend vers le pont en flânant dans les rues. Il fait bon depuis le départ mais sur le pont puis les quais on a carrément chaud ! Heureusement il y a un peu de vent. On admire surtout la vue sur Sulanahmet et au loin sur sur la rive asiatique. Magnifique !


On traverse le pont et on visite la belle mosquée neuve (qui date quand même de la fin du XVIe siècle !). C'est la première mosquée que je visite ! Il faut se déchausser et se couvrir les cheveux et les genoux pour les femmes. J'ai un foulard mais une jupe longue est prêtée (des foulards également). C'est vraiment beau !! Tout est un céramique et la coupole est impressionnante ! Je suis aux anges.


On fait un tour dans ce quartier du bazar égyptien où là l'ambiance me rappelle les souks de Marrakech. L'architecture est un peu de bric et de broc, je dirais pas que c'est beau ou moche... Pause gouter (baklava pistache et thé à la pomme) dans un petit café assez simple et rempli de Turcs plus que de touristes, bon point ! Par contre les toilettes sont "à la turque" et honnêtement je préfère éviter... Mes jambes me font souffrir donc j'avais besoin de me poser mais d'être assise n'arrange rien donc finalement on traine pas trop.
On va alors visiter la mosquée de Rustem Pasa, très jolie aussi bien plus que petite !

Encore un tour dans le bazar, on achète du café dans une enseigne apparemment connue où les Turcs font la queue. Ça sent bon ! On repère un peu les thés à la pomme et à la rose (plus assez de TL sur nous). Comme dans tout ce genre d'endroits c'est un peu soulant, on vous saute limite dessus dès que vous avez le malheur de regarder un peu la boutique, il y a pas mal de rabatteurs... c'est clairement pas une ambiance qui nous botte, même si on savait à quoi s'attendre.
On se baladera ensuite jusqu'à Sainte-Sophie. Un tapis de tulipes est dressé non loin, superbe ! La mosquée bleue se présente devant nous, encore plus magnifique (je trouve Saint-Sophie moins raffinée dans l'architecture). On se pose sur un banc en attendant le coucher du soleil (et mes jambes ont besoin de repos...) pour faire de jolies photos des monuments éclairés.


On fait le tour de la place, on va jusqu'à l'Hippodrome dont il ne reste plus grand-chose à part trois colonnes, très bien éclairées de nuit. Il y a des toilettes publiques sur la place, pour 1 TL (à l'occidentale...), très propres, bon à savoir ! On achète deux Istanbulkart pour les transports, qu'il faut charger ensuite. Un gentil Turc nous aide (on se méfiait du coup mais non, il état juste serviable, ouf). On reprend le tram jusqu'au terminus de Kabatas, puis le funiculaire jusqu'à Taksim.
Il est 21h30, on a faim, et la flemme de passer du temps à chercher une adresse originale, et il faut dire que dès qu'on s'approche d'un établissement on nous saute dessus 😛 On mange dans une sorte de "cantine" un peu haut de gamme (enfin déco plus classe) où on choisit directement ses plats au comptoir. C'est bon sans être excellent non plus mais au moins c'est bon marché (16€ à deux pour deux plats, une portion de frites apparemment maison, une portion de riz, deux jus de cerise et un dessert chocolatée à partager).
Après manger on flâne un peu sur Istiklal et on s'arrête boire un café turc. Là on se rend compte qu'on nous a facturé 50 cts de trop, par principe je vais quand même réclamer, il faudra expliquer que 2x 4.5 = 9. Arnaque ou erreur, on ne saura pas. Bon c'est pas une grosse somme, mais comme je disais, c'est pour le principe...
On flâne encore un peu pour repérer où manger les jours suivants. Beaucoup de "cantines" plus que de restos classes, et quand il y en a on nous saute dessus dès qu'on veut regarder la carte 😛 On achète du thé à la pomme et à la grenade (en sachet) un bouteille d'eau, et on rentre.
Pour une première journée, on aime surtout appréhender la ville, flâner sans prise de tête, la visite des monuments ce sera après. Découvrir une ville passe d'abord par son ambiances, ses rues, les gens... Pour le moment ça nous plait sans que ce soit un coup de coeur et ça confirme que l'ambiance "orientale" c'est pas trop notre truc mais tout ça on s'en doutait un peu. La ville est sympa et offre pas mal de choses à voir, c'est animé, on peut facilement manger et boire sans se ruiner, donc ça c'est bien !
Hâte de voir la suite !
Pour ce premier jour hormis des balades on compte bien sûr faire les incontournables : Sainte-Sophie, Tokpapi, le grand bazaar (enfin là plutôt rapidement car vous l'aurez compris les sollicitations en tous genres c'est pas trop notre truc), les principales mosquées, aller sur la rive asiatique, faire une balade en bateau sur la Corne d'or et le Bosphore...
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres English translation pending
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!
"😎😎"
Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)
Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.
http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011
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Vivre à Mahajanga en 2016 English translation pending
Bonjour, les dernières informations que je lie sur Mada datent de 2012. Aussi je viens à la recherche d'informations (et vous en donne également). Nous sommes un couple de 50 ans, sans enfant, français, qui souhaitons nous installer à Madagascar dans les 3 années qui viennent. Nous sommes tous deux fonctionnaires à La Réunion mais souhaitons “jeter l'éponge”. Nous sommes allés en début d'année à Antsiranana (Diego) et y retournons cette fois en juillet pour Mahajunga. Je vais partager ce que je connais et poser des questions si ceux qui y vivent peuvent répondre : Selon mes informations, pour un obtenir un visa de retraité, la procédure a été simplifié et accélérée depuis 2008. Nous avons vu qu'il fallait au minimum avoir 50 ans pour ce type de visa et une attestation de mise à la retraite (un titre de pension). Nous avons déjà ouvert un compte bancaire en Ariary sur place à la BFV (Société Générale de Madagascar) pour y virer 1000€ : Notre banque nous a facturé 20€ de frais et la BFV nous a facturé 30€ (mars 2016). La banque nous a dit que c'est un compte de non-résident donc uniquement en Ariary mais que, une fois résident, il nous sera possible d'avoir également un compte en euros même si nous souhaitons garder le notre en France. On nous a envoyé à notre domicile de La Réunion par DHL, le chéquier, et une carte Visa Ebene Or qui permet de retirer des euros sur ce compte en Ariary (monnaie locale) sur le territoire. Une liberté importante car nous sommes inquiet sait-on jamais. Les distributeurs ne permettent de retirer au maximum que 400.000 Ar par retrait (environ 110€), il faut donc mettre plusieurs fois sa carte française et supporter à chaque fois les frais, d'où cette carte Visa Ebene qui permet de retirer et payer pour 4 millions d'Ar par jour. Nous ne souhaitons pas acheter car nous n'avons aucun héritier et serons locataires. J'ai lu les informations sur le coût des salariés (femme de ménage, gardien...) mais je trouve difficilement des informations car nous prospectons sur le montant des loyers d'aujourd'hui (2016). Nous visons Mahajunga mais je ne trouve pas de site d'annonces immobilières sur cette ville. Mes questions :
-J'ai lu qu'il faut transformer le permis de conduite français en permis malgache mais conserve-t-on le permis si on est appelé à revenir en France ? Existe-t-il comme en France une carte grise ? Y a t-il un site comme “le bon coin” à Madagascar pour acheter un véhicule ? 😉Est-ce plus sécurisant de passer par un garage pour un véhicule d'occasion ? Comment faire réparer ou entretenir sa voiture une fois sur place à Mahajunga ? Même si j'ai jadis travaillé dans un garage automobile, il parait que les tarifs sont élevés. Y-a-t-il des forfaits comme en France ? Qui connait le prix d'une vidange avec le changement des filtres par exemple ? Quelle est la marque automobile la plus commercialisée ? et enfin, quel type de supermarché trouve-t-on à Mahajunga ? Je pense que pour un premier post ça ira. Merci infiniment pour toutes vos réponses, y étant déjà allé je pourrais avec grand plaisir vous répondre sur ce que je connais.
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Circuit 3 semaines en Alaska, les incontournables, voiture ou camping-car? English translation pending
Bonjour
je souhaite partir l'année prochaine durant 3 semaines avec toute ma famille visite l'alaska ou du moins une partie
quels sont les sites incontournables
comment visiter les parcs
vaut il mieux se déplacer en voiture et hotel ou camping car ? le moins cher et pas trop galére
merci pour toutes vos répones
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Route des Grandes Alpes à vélo English translation pending
Bonjour à tous
comme beaucoup d entre nous les projets de sorties prennent forme
V oila ma question en septembre si tout va bien ce sera la route des grandes Alpes, départ Thonon , voiture laissé dans un endroit sécurisé ( même s il faut mettre la main à la poche) et comme il se doit arrivée à Nice
Seul hic ! revenir à Thon on ,
soit le train ce qui me semble assez compliqué ou location d un petit utilitaire, aller simple ( cela existe) pour revenir sur notre point de départ Thonon, y en a t ils d entre vous qui ont une expérience ou des idées à me soumettre
Merci d avance
M
M
Circuit classique de 3 semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Apres avoir écumé pas mal de posts ou autres carnets de voyages sans me manifester, j'aimerai avoir votre avis précieux avant la réservation d'hôtel / camping pour mon voyage dans le far west cet été. Nous sommes un jeune couple de 28 et 27 ans, et il s'agit de notre premier voyage aux USA, nous aimons la Rando mais voulons également voir le max, nous ne prévoyons pas de louer un SUV, faute de budget, nous avons loué une économique 5portes.
Les vols ont quant à eux été déjà réservés, une boucle complète au départ de LA (vol multi destinations exorbitant car nous avons réservé tardivement).
Dans l'idéal j'avais pensé inclure un trek à Havasupai, mais je n'ai toujours pas réussi à avoir le camping, donc je ne sais pas si c'est fichu ou non...🤪
Voici le topo: 30 Juillet 16: PARIS > LA - Vol direct Paris-LA / Arrivée 13h30 - Récupération voiture Location et repos Apres de Manhattan Beach ou autre plage "tranquille" de LA ou grand banlieue..
31 Juillet: LA > SELLIGMANN -Route LA- Route 66 - Visite Kingman -Nuit Peach Spring (très cher) ou Selligmann (moins cher) - 5h30 de route dans la journée
01 Aout : SELLIGMANN > HAVASUPAI - Départ avant l'aube pour le Havasupai Hilltop et descente très tôt dans le canyon - Rando jusqu'au camping et cascades autour (grosse journée de marche)
02 Aout :HAVASUPAI>WILLIAMS - Remontée du canyon dès 4h ou 5h du matin, ou en hélicoptère - Retour Parking et départ pour Williams (1h45 de route) - Visite Williams et repos - Nuit motel William *Je ne sais pas trop quoi prévoir de plus lors de cette journée?
03 Aout : WILLIAMS > CG - Départ pour le GC South Rim, petite route de 1H - Rando le long de la Rim, points de vue et retour navette + Sunset (ou est le plus beau point de vue ?) - Camping dans le parc Mather Campground
04 Aout : GC > MONUMENT VALLEY - Levé de Soleil si possible et dernière petite rando dans GC (laquelle?) - Départ pour Monument Valley (Route 2h30) + piste (je m'inquiète du modèle de voiture) - Camping The View Campground (dans le parc)
05 Aout : MONUMENT VALLEY > PAGE - Départ pour Page (* Que voir sur La route ?) - 2h30 /3h de route - Rando (quelle rands a proximité de Page) + Horshoe Bend en fin d'aprem - Nuit Camping Wahweap Campground au bord du lac
06 Aout : PAGE - Visite tôt le matin Lower Antelope Canyon - Journée sur le lac power avec location de kayak (antelope canyon) - Nuit Camping Wahweap Campground au bord du lac
07 Aout : PAGE > BRYCE - Départ pour BC (3H de route) - Rando Bryce canyon + sunset - Nuit camping North Campground
08 Aout : BRYCE > LAS VEGAS - Départ pour ZION NP et rando - Route ZION > LV en fin de journée - Buffet et Nuit Las Vegas ( Je précise que c'est par choix que nous ne resterons que très peu sur Las Vegas, nous préférons avoir un jour de plus dans une autre ville que Las Vegas, nous voulons juste y passer pour voir, mais nous savons que cela ne nous enchantera pas)
09 Aout : LV > DEATH VALLEY - Brunch LV et piscine - Départ après midi pour Death Valley (2/3 h de route) * Ou dormir proche de Death valley sans casser sa tirelire, ou est ce que le cassage de tirelire vaut il vraiment le coup ?
10 Aout : DV > LEE VINING - Sunrise et départ pour les Alabama Hills (quelle mini rando a faire dans le coin ?) - Visite Mono Lake et Bodie - Camping a proximité (pas encore trouvé)
11 Aout : LEE VINING > YOSEMITE - Départ Tioga Raod - Rando dans l'aprem (laquelle ?) - Camping sur place ou proche du parc (pas encore trouvé)
12 Aout : YOSEMITE - Rando et nuit camping * Est ce nécessaire d'y dormir 2 nuits et 2 jours pleins dans ce parc ?
13 Aout : YOSEMITE > SAN FRANCISCO * J'aurai aimé intégrer a cette journée une visite de Point Reyes et Muir Beach / Sausalito, est ce trop lourd ? ou détour par Napa Valley et Wine Country ? - Nuit SF Quartier Mission District ou Noe Valley
14 Aout et 15 Aout : SAN FRANCISCO - Visite Des quartiers de SF (sauf Fisherman Wharf et Alcatraz, car cela ne m'intéresse pas)
16 Aout : SF > MONTEREY - Route Hwy 1, visite Santa Cruz monterey carmel
17 Aout : MONTEREY > SAN LUI OBISPO ?? - Etape nuit à confirmer ??, j'aimerai avoir le temps cette journée la pour visiter Big Sur
18 Aout : SAN LUIS ?? > LA - Via Santa Barbara, visite Malibu, Santa Monica / Venice
19 Aout : LA - Universal Studio ?? A voir est ce que cela vaut le coup de sacrifier une journée pour cela? Hollywood bof, il parait que c'est moche..
20 Aout : Départ LA aprem
Voila la fin de mon pavé (!!), merci à tous par avance pour vos conseils avisés. 😇 Quant au budget nous sommes plutôt serré, nous avons plus l'habitude de rando en Asie qu'aux USA, donc tous bons conseils seront très attentivement entendu!
A bientôt Marie
Apres avoir écumé pas mal de posts ou autres carnets de voyages sans me manifester, j'aimerai avoir votre avis précieux avant la réservation d'hôtel / camping pour mon voyage dans le far west cet été. Nous sommes un jeune couple de 28 et 27 ans, et il s'agit de notre premier voyage aux USA, nous aimons la Rando mais voulons également voir le max, nous ne prévoyons pas de louer un SUV, faute de budget, nous avons loué une économique 5portes.
Les vols ont quant à eux été déjà réservés, une boucle complète au départ de LA (vol multi destinations exorbitant car nous avons réservé tardivement).
Dans l'idéal j'avais pensé inclure un trek à Havasupai, mais je n'ai toujours pas réussi à avoir le camping, donc je ne sais pas si c'est fichu ou non...🤪
Voici le topo: 30 Juillet 16: PARIS > LA - Vol direct Paris-LA / Arrivée 13h30 - Récupération voiture Location et repos Apres de Manhattan Beach ou autre plage "tranquille" de LA ou grand banlieue..
31 Juillet: LA > SELLIGMANN -Route LA- Route 66 - Visite Kingman -Nuit Peach Spring (très cher) ou Selligmann (moins cher) - 5h30 de route dans la journée
01 Aout : SELLIGMANN > HAVASUPAI - Départ avant l'aube pour le Havasupai Hilltop et descente très tôt dans le canyon - Rando jusqu'au camping et cascades autour (grosse journée de marche)
02 Aout :HAVASUPAI>WILLIAMS - Remontée du canyon dès 4h ou 5h du matin, ou en hélicoptère - Retour Parking et départ pour Williams (1h45 de route) - Visite Williams et repos - Nuit motel William *Je ne sais pas trop quoi prévoir de plus lors de cette journée?
03 Aout : WILLIAMS > CG - Départ pour le GC South Rim, petite route de 1H - Rando le long de la Rim, points de vue et retour navette + Sunset (ou est le plus beau point de vue ?) - Camping dans le parc Mather Campground
04 Aout : GC > MONUMENT VALLEY - Levé de Soleil si possible et dernière petite rando dans GC (laquelle?) - Départ pour Monument Valley (Route 2h30) + piste (je m'inquiète du modèle de voiture) - Camping The View Campground (dans le parc)
05 Aout : MONUMENT VALLEY > PAGE - Départ pour Page (* Que voir sur La route ?) - 2h30 /3h de route - Rando (quelle rands a proximité de Page) + Horshoe Bend en fin d'aprem - Nuit Camping Wahweap Campground au bord du lac
06 Aout : PAGE - Visite tôt le matin Lower Antelope Canyon - Journée sur le lac power avec location de kayak (antelope canyon) - Nuit Camping Wahweap Campground au bord du lac
07 Aout : PAGE > BRYCE - Départ pour BC (3H de route) - Rando Bryce canyon + sunset - Nuit camping North Campground
08 Aout : BRYCE > LAS VEGAS - Départ pour ZION NP et rando - Route ZION > LV en fin de journée - Buffet et Nuit Las Vegas ( Je précise que c'est par choix que nous ne resterons que très peu sur Las Vegas, nous préférons avoir un jour de plus dans une autre ville que Las Vegas, nous voulons juste y passer pour voir, mais nous savons que cela ne nous enchantera pas)
09 Aout : LV > DEATH VALLEY - Brunch LV et piscine - Départ après midi pour Death Valley (2/3 h de route) * Ou dormir proche de Death valley sans casser sa tirelire, ou est ce que le cassage de tirelire vaut il vraiment le coup ?
10 Aout : DV > LEE VINING - Sunrise et départ pour les Alabama Hills (quelle mini rando a faire dans le coin ?) - Visite Mono Lake et Bodie - Camping a proximité (pas encore trouvé)
11 Aout : LEE VINING > YOSEMITE - Départ Tioga Raod - Rando dans l'aprem (laquelle ?) - Camping sur place ou proche du parc (pas encore trouvé)
12 Aout : YOSEMITE - Rando et nuit camping * Est ce nécessaire d'y dormir 2 nuits et 2 jours pleins dans ce parc ?
13 Aout : YOSEMITE > SAN FRANCISCO * J'aurai aimé intégrer a cette journée une visite de Point Reyes et Muir Beach / Sausalito, est ce trop lourd ? ou détour par Napa Valley et Wine Country ? - Nuit SF Quartier Mission District ou Noe Valley
14 Aout et 15 Aout : SAN FRANCISCO - Visite Des quartiers de SF (sauf Fisherman Wharf et Alcatraz, car cela ne m'intéresse pas)
16 Aout : SF > MONTEREY - Route Hwy 1, visite Santa Cruz monterey carmel
17 Aout : MONTEREY > SAN LUI OBISPO ?? - Etape nuit à confirmer ??, j'aimerai avoir le temps cette journée la pour visiter Big Sur
18 Aout : SAN LUIS ?? > LA - Via Santa Barbara, visite Malibu, Santa Monica / Venice
19 Aout : LA - Universal Studio ?? A voir est ce que cela vaut le coup de sacrifier une journée pour cela? Hollywood bof, il parait que c'est moche..
20 Aout : Départ LA aprem
Voila la fin de mon pavé (!!), merci à tous par avance pour vos conseils avisés. 😇 Quant au budget nous sommes plutôt serré, nous avons plus l'habitude de rando en Asie qu'aux USA, donc tous bons conseils seront très attentivement entendu!
A bientôt Marie
De Cape Town à Johannesburg: préparatifs English translation pending
Bonjour à tous
Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Aéroport de Bruxelles fermé suite à l'attentat du 22 mars 2016 English translation pending
Suite aux attentats qui ont dévasté le hall des départs ce mardi 22 mars 2016, l'aéroport de Bruxelles est fermé jusqu'à nouvel ordre. La réouverture n'est pas envisagée avant mardi prochain au plus tôt.
Certaines compagnies aériennes ont déplacé leurs vols vers d'autres aéroports (Charleroi, Liège, Ostende, ...), d'autres les ont annulés. Se renseigner auprès des compagnies concernées.
Safari au Kenya avec agence English translation pending
Bonjour, nous planifions notre voyage au Kenya pour septembre 2016 et nous avons été mis en relation avec l'agence pollman's Tours & safari. En avez vous déjà entendu parlé? Nous aimerions éviter tout type d'arnaque.
Merci d'avance pour vos retours
Aurelie
Merci d'avance pour vos retours
Aurelie
Qui part en croisière le 10 avril avec le Costa Magica? English translation pending
Couple de retraités Rochelais, nous serons à bord du Costa Magica, départ de Marseille le 10 avril. Aimerions partager instants à bord ou excursions avec d'autres passagers. A bientôt.
Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Roadtrip en Floride et Caroline du Sud English translation pending
Bonjour,
Comme toujours, je m'y prends tard mais je commence à mettre en place un voyage en Floride et Caroline du sud pour cet été. Cela sera mon 5eme trip aux US donc je connais pas mal une grande partie Ouest - Centre et Sud mais pas du tout cette partie Sud-Est qui me tente bien. Je sais qu'il y a une mine d'informations sur ce forum et j'ai commencé à lire sur le sujet mais j'ai des questions plutôt 'structurantes' concernant un parcours 'intelligent' 🙂 et la location de voiture.
Question parcours, outre un tour de la Floride jusqu'à Key West, mon souhait serait de voir Charleston et Savannah, et c'est là que les choses se corsent. Quelqu'un aurait-il l'expérience de ces endroits pour commencer à construire un parcours cohérent qui inclut ces villes ? Plutôt penser à un one-way ou une boucle ? Dans les 2 cas, quelles villes d'arrivées / départ les plus 'stratégiques' pour les vols ?
Autre point, j'ai lu qu'il y a des frais de drop off très importants si on prend une voiture de loc par exemple en Caroline du sud pour la lâcher en Floride. Est-ce vrai pour toutes les compagnies ? Après 4 voyages je n'ai jamais été confronté à ça (Névada - Californie sans frais de drop, boucle Denver-Denver, boucle Chicago-Chicago).
Si au delà de ça vous avez une proposition de parcours ou un carnet de voyage qui inclut tout ça, n'hésitez pas 😉
Merci d'avance pour votre aide.
PS1 : détail important : plus d'enfant voyageant avec nous donc pas d'intérêt pour les parcs Disney & co 🙂
PS2 : question climat, je sais que la période n'est pas idéale mais nous n'avons pas le choix. J'ai lu pas mal d'avis sur ce forum et je retiens que beaucoup disent qu'une grosse pluie chaque fin de journée n'est pas si terrible que ça et même rafraîchissant ... (si pas de cyclone bien-sûr)
Comme toujours, je m'y prends tard mais je commence à mettre en place un voyage en Floride et Caroline du sud pour cet été. Cela sera mon 5eme trip aux US donc je connais pas mal une grande partie Ouest - Centre et Sud mais pas du tout cette partie Sud-Est qui me tente bien. Je sais qu'il y a une mine d'informations sur ce forum et j'ai commencé à lire sur le sujet mais j'ai des questions plutôt 'structurantes' concernant un parcours 'intelligent' 🙂 et la location de voiture.
Question parcours, outre un tour de la Floride jusqu'à Key West, mon souhait serait de voir Charleston et Savannah, et c'est là que les choses se corsent. Quelqu'un aurait-il l'expérience de ces endroits pour commencer à construire un parcours cohérent qui inclut ces villes ? Plutôt penser à un one-way ou une boucle ? Dans les 2 cas, quelles villes d'arrivées / départ les plus 'stratégiques' pour les vols ?
Autre point, j'ai lu qu'il y a des frais de drop off très importants si on prend une voiture de loc par exemple en Caroline du sud pour la lâcher en Floride. Est-ce vrai pour toutes les compagnies ? Après 4 voyages je n'ai jamais été confronté à ça (Névada - Californie sans frais de drop, boucle Denver-Denver, boucle Chicago-Chicago).
Si au delà de ça vous avez une proposition de parcours ou un carnet de voyage qui inclut tout ça, n'hésitez pas 😉
Merci d'avance pour votre aide.
PS1 : détail important : plus d'enfant voyageant avec nous donc pas d'intérêt pour les parcs Disney & co 🙂
PS2 : question climat, je sais que la période n'est pas idéale mais nous n'avons pas le choix. J'ai lu pas mal d'avis sur ce forum et je retiens que beaucoup disent qu'une grosse pluie chaque fin de journée n'est pas si terrible que ça et même rafraîchissant ... (si pas de cyclone bien-sûr)
Nord du Gujarat English translation pending
C’est mon troisième voyage au Gujarat, un état encore peu visité par les touristes occidentaux (ce qui n’est pas le cas des touristes indiens de plus en plus nombreux suite aux campagnes de publicité avec Amitabh Bhachhan …) mais mon premier carnet.
Une longue introduction sans photos dans ce premier post pour expliciter mes choix d’arrêts, les endroits quelquefois improbables dont je vais vous parler, ma façon de voyager, avec une voiture et un chauffeur.
Cette année, je repasse dans certains endroits parce qu’il m’est impossible de ne pas montrer à une des amies qui m’accompagne pour la première fois les puits d’Adalaj et de Patan, le temple de Modhera, le … et que ni l’une ni l’autre ne connaissent le grand Rann. Qu’importe, je peux retourner et retourner dans les mêmes endroits sans me lasser, ceux qui ont lu certains de mes posts le savent.
Pour avoir quand même des nouveautés à me mettre devant les yeux un peu tous les jours, j’ai exploré le web de fond en comble et lu et relu le guide Gujarat en anglais, un indispensable pour cet état (Gujarat, d’Anjali Desai, India Guide publications, disponible dans les tous les hôtels gouvernementaux du Gujarat qui ont tous un petit rayon librairie avec un beau choix d’ouvrages sur l’Etat). Bref, j’avais prévu un superbe voyage, varié, avec des monuments, de la nature, de l’artisanat et nous n’avons pas été déçus …
Comme d’habitude, voyage court, car je profite des vacances scolaires de février et je n’ai que 2 semaines ! Pas envie, malgré ma passion pour l’Inde de partir l’été, où j’aurais le temps de traîner un peu plus, mais la mousson ne m’emballe pas, même si la mousson doit être un moment à vivre. Peut-être un jour … On aura d’Ahmedadabad à Delhi, une voiture avec un chauffeur extra, Malkit, que je connais depuis des années, pour être flexibles, rapides, efficaces et voir des endroits improbables difficilement atteignables en transport en commun ! C’est confortable, je ne vais pas le nier. Ce sera mon 11ème voyage avec Malkit, qui vit à Delhi. Il est parti deux jours plus tôt pour nous récupérer à l’aéroport d’Ahmedabad. On va se limiter au nord de l’état pour ne pas faire trop de kilomètres. Il y a des merveilles partout, alors, pas la peine de courir dans tous les sens (même si pour certaine, je cours … , n’est-ce pas Parvat !), mais je n’ai que 14 jours sur place…
Départ le jeudi 12 après le boulot pour Paris, nuit dans un hôtel vers l’aéroport et vol Air France de 10 h 40 trouvé à bon prix il y a quelques mois. Nous arrivons à 23 h 30 heure locale à Delhi et faisons la queue pour récupérer notre e-visa. Un peu long, car on a l’impression que c’est la relève des douaniers (les bureaux se vident, d’autres personnes arrivent, s’installent tranquillement derrière les ordis et les machines pour les empreintes marchent quand elles veulent. Un scan des 4 doigts de la main gauche, un autre pour ceux de la main droite, un troisième scan pour les deux pouces, une photo de notre tronche, un tampon sur le passeport et c’est parti. Le système de Visa on arrival, pour qui reste moins d’un mois est beaucoup plus simple et plus économique que VFS.
Pour gagner du temps, nous avons réservé un vol domestique pour Ahmedabad à 6 h 50 du terminal 1, où je sais que nous ne pourrons rentrer que vers 3 ou 4 heures, alors on se trouve un petit coin avant la sortie définitive pour patienter et boire un premier chaï. Navette toutes les 20 mn pour le terminal 1, 10 à 15 mn de route dans un bus pourri, les formalités d’enregistrement et de dépose des bagages et nous voici attablés à 4 h du matin devant un masala dosa dans la zone des restos au premier étage. Ca pique, mais qu’est-ce que c’est bon !
Impossible de fermer un œil dans le long courrier, pas plus sur les fauteuils de l’aéroport ou dans le vol domestique. La journée va être dure …
A 8 h 30, nous retrouvons notre chauffeur devant l’aéroport d’Ahmedabad et c’est parti pour une journée de fous. Nous ne restons qu’une journée à Ahmedabad, et j’ai prévu un programme un peu chargé après une nuit blanche mais cela nous ne nous en rendrons compte qu’après...
La circulation est encore fluide et nous partons directement pour le puits d’Adalaj, situé à une grosse dizaine de km de là. Il est un peu tôt et la lumière n’est pas top, le puits est encore bien à l’ombre mais qu’importe, cela ne va gâcher notre plaisir. C’est ma troisième visite d’Adalaj mais c’est pas grave, j’adore les puits indiens, je suis même folle des puits indiens et Malkit m’appelle Chrisbaori, c’est dire. Il y a les énormes, les petits, les sculptés, les non sculptés, les sales, les propres, les classiques, les plus originaux, les vides, les pleins d’eau ou presque pleins … Vous allez en voir des puits si vous suivez ce carnet.



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...



Les deux dernières photos, plus ensoleillées datent de 2013. Mieux vaut voir ce puits l'après-midi ...
Oasis de Tioute English translation pending
Bonjour à tous ,
Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".