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Choisir son itinéraire - avis et conseils English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.
Marjorie
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.
Marjorie
Arnaque à la sortie en bateau à Lamaï sur Koh Samui English translation pending
Avec trois amis nous avons loué un bateau de pêche pour une journée en mer par un ressortissant Français se prénommant Ben à Lamaï sur Koh Samui . Il loue également des scooters dans la petite rue qui longe la digue entre l 'hotel Wanta et le swing Bar . Pour 8 000 baths la journée , la sortie comprenait : une partie de pêche , un barbecue sur un ilot et du snorkelling l 'après midi ! Nous avons embarqué à Maret dans le village de pêcheurs musulman ( le propriétaire , un malaisien , n 'est autre qu 'un parent de son épouse Thai d 'origine malaisienne ) sur un rafiot en bois .
La partie de pêche annulée soit disant que la mer était trop agitée , en effet il y avait quelques vaguelettes mais le rafiot bourlinguait comme une coquille de noix !
Le barbecue ! environ une trentaines de crevettes et un kilo , de petit poissons plein d 'arêtes accompagnés d 'une barquette copieuse de riz , pas de table , pas de sieges on a mangé debout en dessous d 'un arbre , comme boisson de l 'eau !
L 'après midi nous nous sommes rendu sur des hauts fonds rocailleux pour le snorkelling , malgré que l 'équipage ai balancé les reste du barbecue à l ' eau , nous n 'avons pa vu un poisson ! lol.... et après s 'être plaint , le matelot nous à répondu " ils sont partis se coucher " .
En fait on s 'est fait couillonner pas des gens sans scrupules et au moment de payer à terre en dessous d 'une palliotte ils étaient 6 autour de nous , des fois qu 'on se rebifferait !
Heureusement nous avons passé d 'excellents moments dans une
eau limpide et chaude dans un cadre magnifique qu 'est l 'ile de Samui et ses environs .
Spécialités culinaires thaïlandaises et bonnes adresses à Bangkok pour bien manger English translation pending
Bonjour,
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Dans 6 mois, je serais à Bkk. J'ai bien sur acheté des guides mais rien ne vaut l'avis de personnes qui connaissent. Des conseils, des adresses, à conseiller ou à éviter pour les gourmands?
Merci.
Hôtel à Las Vegas English translation pending
compliqué de choisir un hotel sur las vegas quand on ne connait personne qu y soit déjà allé !
300 sites sur les hotels de las vegas
10 000 commentaires (on a apprécié la taxe quotienne en plus )
impossible de choisir !!
et vous que nous conseillez vous ?
merci
merci
Achat d'une 125cm3 à Madagascar English translation pending
je souhaite acheter une 125 à Madagascar, quelqu'un peut il me renseigner sur le permis nécessaire en territoire malgache.
D'autre part, les véhicules sans permis sont ils possibles à mada et sont ils immatriculés ?
Merci de toute réponse
Découverte de l'Australie au mois d'août English translation pending
Salut!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Nous désirons partir pour tout le mois d'août en Australie. Notre itinéraire est pas mal décidé, voici ce que nous prévoyons faire:
1) Nous débutons à Cairns et la côte est durant 10 jours. Quels sont vos coups de coeur en descendant la côte? On pensait descendre jusqu'aux Whitsundays environ, mais on se demande où arrêter sur la route, quels sont les villes à ne pas manquer, etc. 2)Nous nous dirigeons ensuite vers Uluru. Est-ce que Alice Springs vaut le détour ou est-il préférable d'atterrir directement à Ayers Rock? 3)Direction Sydney, on pensait passer 5 jours là-bas, incluant une journée aux Blues Mountains. 4) Nous nous demandons si nous devrions faire un arrêt à Adélaïde et Kangaroo Island. Sachant que nous prendrons l'avion seulement pour se rendre là bas 3 jours, pensez-vous que ça vaut vraiment le détour? De plus, nous avons fait des recherches et le ferry pour se rendre sur l'île était très cher. Avez-vous d'autres moyens plus économiques pour se rendre sur KI et où devrions-nous séjourner afin de ne pas se ruiner? Est-il possible de louer une voiture une fois rendu sur KI ou faut-il absolument le faire à Adélaïde? 5)Dernier arrêt à Melbourne et la GOR. Est-ce que la parade de manchots sur Philipp Island est une arnaque ou est-ce que c'est une belle expérience?
Nous espérons que vous pourrez nous aider :) Merci!
Croisière Rose des Sables avec Croisières de France English translation pending
Nous partons le 17 mai 2014 pour la croisière de 15 jours au départ de Marseille "Rose des Sables" sur le Zénith avec Croisières de France.
Qui serait de ce voyage ?
Thaïlande: l'opposition met fin à l'opération de blocus de Bangkok English translation pending
Comment profiter au mieux de l'Asie du Sud-Est pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars étudier à Hong Kong en Septembre 2014 (début Septembre) dans le cadre d'un échange. Avant cela, j'aimerais beaucoup visiter l'Asie du Sud-Est, car je sais qu'une fois arrivé à HK j'aurai moins de temps pour voyager (seulement des week-ends de deux ou trois jours).
Je ne suis jamais allé en Asie. J'ai commencé à me renseigner en lisant des articles sur le net ou sur des guides, notamment sur le forum. Je ne suis pas un expert de la culture asiatique et j'avoue même mon ignorance la plus totale concernant les sites "tarte à la crème" qu'il faut absolument visiter en Asie du Sud-Est.
A l'état actuel de mes recherches, les pays qui m'intéressent le plus sont les suivants : Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos (évidemment leur proximité géographique n'y est pas pour rien).
Pour résumer le choix que je dois faire, j'ai deux grandes options :
1) Je pars pendant un mois en Août et je suis obligé de choisir deux pays parmi les quatre (à mon avis, mais je veux bien le vôtre aussi, plus de deux pays ça commence à faire beaucoup). Ça me permet de travailler en Juillet et d'économiser un peu plus d'argent vu les frais à venir mais je verrai moins de choses.
2) Je pars pendant deux mois : Juillet et Août. Je pense que ça me laisse le temps de faire un roadtrip de la Thaïlande vers le Vietnam (vous me direz ce que vous en pensez).
Voilà, en fait, j'aimerais bien, compte tenu de votre expérience que vous me disiez, si c'était la première fois que vous aviez l'occasion de voyager dans ces pays, quelle option choisiriez-vous ? Je me permets de rajouter que comme tous les étudiants je ne roule pas sur l'or, mais je suis tout à fait près à allonger mon budget (quitte à emprunter) pour tenir deux mois si vous pensez que ça vaut vraiment le coup. De même, j'ai déjà un peu voyagé donc je ne recherche pas le confort en particulier mais plutôt le dépaysement avant de retourner à la vie citadine à Hong Kong.
Merci par avance pour vos réponses, et pour vos conseils en tous genres même s'ils ne répondent pas directement à ma question. Je suis aussi ouvert aux propositions d'autres pays (par exemple si vous pensez qu'il vaut mieux faire le Myanmar ou l'Indonésie à la place du Laos et du Vietnam pour une première fois).
Adrien
Je pars étudier à Hong Kong en Septembre 2014 (début Septembre) dans le cadre d'un échange. Avant cela, j'aimerais beaucoup visiter l'Asie du Sud-Est, car je sais qu'une fois arrivé à HK j'aurai moins de temps pour voyager (seulement des week-ends de deux ou trois jours).
Je ne suis jamais allé en Asie. J'ai commencé à me renseigner en lisant des articles sur le net ou sur des guides, notamment sur le forum. Je ne suis pas un expert de la culture asiatique et j'avoue même mon ignorance la plus totale concernant les sites "tarte à la crème" qu'il faut absolument visiter en Asie du Sud-Est.
A l'état actuel de mes recherches, les pays qui m'intéressent le plus sont les suivants : Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos (évidemment leur proximité géographique n'y est pas pour rien).
Pour résumer le choix que je dois faire, j'ai deux grandes options :
1) Je pars pendant un mois en Août et je suis obligé de choisir deux pays parmi les quatre (à mon avis, mais je veux bien le vôtre aussi, plus de deux pays ça commence à faire beaucoup). Ça me permet de travailler en Juillet et d'économiser un peu plus d'argent vu les frais à venir mais je verrai moins de choses.
2) Je pars pendant deux mois : Juillet et Août. Je pense que ça me laisse le temps de faire un roadtrip de la Thaïlande vers le Vietnam (vous me direz ce que vous en pensez).
Voilà, en fait, j'aimerais bien, compte tenu de votre expérience que vous me disiez, si c'était la première fois que vous aviez l'occasion de voyager dans ces pays, quelle option choisiriez-vous ? Je me permets de rajouter que comme tous les étudiants je ne roule pas sur l'or, mais je suis tout à fait près à allonger mon budget (quitte à emprunter) pour tenir deux mois si vous pensez que ça vaut vraiment le coup. De même, j'ai déjà un peu voyagé donc je ne recherche pas le confort en particulier mais plutôt le dépaysement avant de retourner à la vie citadine à Hong Kong.
Merci par avance pour vos réponses, et pour vos conseils en tous genres même s'ils ne répondent pas directement à ma question. Je suis aussi ouvert aux propositions d'autres pays (par exemple si vous pensez qu'il vaut mieux faire le Myanmar ou l'Indonésie à la place du Laos et du Vietnam pour une première fois).
Adrien
Encore des arrestations "d'ATM scammers" à Phuket English translation pending
Croisière MSC Lirica avril 2014 English translation pending
Bonjour a tous et toutes les croisiéristes!😉
Nous repartons pour la 3 éme année avec MSC.
Cette fois ci avec le lirica pour tunis-malte-trapani-rome et la spezia.
Je suis a la recherche de petits tuyaux pour les escales car escales MSC hors de prix!!
1/ la goulette 2/la valette 3/trapani 4/civitavecchia 5/la spezia ( soit pize soit florence)
pouvez vous me dire si les ports sont loin de ce qu'il y a a visiter? si il y a des trucs sympa pour économiser pour les escales?
merci en tous a ceux et celles qui voudront bien m'aider 😛
1/ la goulette 2/la valette 3/trapani 4/civitavecchia 5/la spezia ( soit pize soit florence)
pouvez vous me dire si les ports sont loin de ce qu'il y a a visiter? si il y a des trucs sympa pour économiser pour les escales?
merci en tous a ceux et celles qui voudront bien m'aider 😛
Maldives: quelles îles habitées pour le meilleur snorkeling? English translation pending
nous aimerions aller aux maldives en aout et nous aimerions savoir quelles iles habitées proposent le meilleur snorkelling au départ de la plage dans les atoll de baa, ari sud, malé sud et malé nord. Nous voulons faire 2 iles en guest house (car notre budget est limité et de plus nous préferons être au milieu des maldiviens que des touristes). Difficile de se décider lorsqu'on ne connait pas.
Si vous voulez bien m'aider, merci beaucoup
Louer un appartement en Andalousie? English translation pending
Bonjour à tous, voilà je suis perdue j'ai beaucoup de questions je ne sais pas par quoi commencé... j'aimerai partir en avril une semaine en Andalousie en départ de Bruxelles (avec mon mari et ma petite fille de deux et demie) je cherche donc un bon plans pas cher.... on m'a parlé d'Alicante.... est ce bien? j'aimerai tout au long de cette semaine à la fois visiter et à la fois profitez de plage et de beaux paysage quelle ville me conseillerez vous en Andalousie? je cherche aussi des plans appart pour une semaine car des fois bcp plus interessant que l'hotel j'ai trouvé sur le site de Houssetrip un studio qui prend 3personne une semaine au bord de la plage à Alicante pour 292e la semaine. est ce vrai ou une arnaque? qu'en pensez vous? :( merci à vous pour vos réponses :D
Boucle Johannesburg-Johannesburg en 28 jours English translation pending
Bonjour,
nous avons des billets d'avion pour JNB en poche, pour cet été. Nous voyageons en famille et nos enfants ne craignent pas les grandes étapes de voiture. Ils ont été de fabuleux spectateurs lors des safaris en self drive de notre premier périple en AFS.
Comme nous nous y prenons sans doute un peu tard pour les réservations en dur dans les parcs, nous nous orientons vers une location de voiture avec tentes sur le toit. Nous sommes preneurs de toute recommandation vers un loueur de ce type d'engins au départ de JNB.
Vous allez sans doute reconnaitre un circuit très classique pour vous, j'ai frauduleusement copié un circuit qui revient assez souvent dans les carnets de voyage !!!
Je vous le soumets, c'est un début, je compte vraiment sur vous pour m'aider à l'étoffer et à débusquer les incohérences !
Première semaine le KTP et ralier Sesriem
Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h
Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP
Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha
Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)
Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)
Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)
Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15
3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF
Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h
Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)
Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22
Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h
Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20
Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB
Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?
Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB
Merci pour votre aide Sophie
Première semaine le KTP et ralier Sesriem
Jour 1 - route vers Upington Jour 2 - route vers entrée KTP de JNB à 3 rivieres --> 940 km = 11h
Jour 3- KTP Jour 4 - KTP Jour 5 - route vers la sortie du KTP
Jour 6 - route vers Sesriem Jour 7 - route vers Sesriem de Mata-Mata à Sesriem 564 km = 8h20 Nuit camping de Sesriem (si possible intérieur du camp) 2eme semaine : Walvis Bay - Etosha
Jour 8 - Visite Dunes Sossusvlei + Deathvlei + route vers Solitaire 83 km = 1h10 (ou nuit Sesriem)
Jour 9 - Walvis Bay - Swakopmund --> 267 km = 4 h Jour 10 - 2eme nuit dans le secteur (?)
Jour 11 - Route vers Cape Cross - puis Khorixas 410km = 6h Jour 12 - Route vers entrée Etosha - 200 km = 3h (voir pour intégrer Cheetah Parc)
Jour 13 - Etosha Jour 14 Jour 15
3eme semaine vers l'est : bande de Caprivi - Kasane - VF
Jour 16 - route vers Rundu - 365 km = 5h30 Jour 17 - vers Mahango - 224 km = 3h
Jour 18 Mahango (haut de l'Okavango)
Jour 19 - Bande de Caprivi - Katima - 336 km = 4h22
Jour 20 - Kasane (Botswana) - 125 km = 2h
Jour 21 - Victoria Falls - 90 km = 1h20
Dernière semaine : Chobe (--> Maun ou pas ?) + retour JNB
Jour 22 - Chobe - tour bateau (ou à faire en J20 ?) Jour 23 - Chobe Jour 24 - Jour 25 - vers Maun à travers les parcs ?
Jour 26 -Retour vers JNB Jour 27 - Retour vers JNB Jour 28 - Départ JNB
Merci pour votre aide Sophie
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Japon en juillet à 3 English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Manifestations en Thaïlande English translation pending
Voici la continuité pour les manifs en Thaïlande ...merci de demeurer centrer sur le sujet ...je fais fi d'un dernier message qui pique ma curiosité ...:
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
😇MANIFESTATION BANGOK ..SAMEDI SOIR.... deux grenades lancés sur le groupe qui est devant le batiment du gouvernement ....
lundi mardi appels a tous les policiers qui veulent quitter la police corrompu et de joindre le ...people anti gouvernement lundi mardi appel a tous les fonctionnaires du pays de quitter leurs postes et de joindre le nouvement anti taksin regime
appel lancé ce soir Samedi par suthep
puis les rice farmers auront au moins quelques millions pour faire leur pas avec le tribunal pour attaquer taksin regime pour faut grave... former un groupe de anti gouvernement . le peuple révolionnaire trouvera assez d argent pour tous les ....rice farmers ..... donation reprendront lundi et mardi ..
mercredi et jeudi formation d un nouveau gouvernement transitoire ....
voila c était tout a l heure suthep ..le programme de la semaine prochaine...... chaud +++chaud ....
Compte rendu: Croisière aux Caraibes avec CDF Horizon à partir du 25 janvier 2014 English translation pending
D’abord encore un grand merci à Jany95, Rcoucou et Calimero, qui nous ont donné dans leurs comptes rendus toutes les infos nécessaires pour que cette croisière soit une réussite.
Je vais donc ne faire qu’un résumé des infos qui peuvent être utiles aux futures croisiéristes.
On est donc partis avec Pullmantur Air à Orly. Un conseil allez y au moins 4 heures à l’avance, cela nous a permis d’obtenir sur simple demande, des places en face d’une sortie , donc avec plein de place pour les jambes, et cela à l’aller comme au retour puisque les mêmes places sont attribuées pour les deux voyages.
Concernant l’avion Pullmantur , un 747 déjà ancien, la prestation est correcte sans plus, pas de choix pour les films, une nourriture correcte, boissons sans alcool gratuites, et avec alcool payantes, rien de catastrophique contrairement à ce qu’on peut lire sur le net, mais rien d’enthousiasmant non plus. Au retour , on est partis avec une heure de retard soi disant parce qu’il pleuvait, bizarre. Avis donc mitigé, mais ça a été quand même.
Venons en au bateau, l’Horizon, qui lui aussi accuse son age, surtout quand on a fait l’an dernier une croisière avec le Costa Luminosa, rien de comparable, ni par la taille, ni par la déco, (tres bling bling sur Costa J ) , ni par la stabilité (ça bougeait beaucoup plus sur l’Horizon), ni par l’insonorisation, (et pourtant on avait une cabine tout à l’arrière sur le Costa, et plutôt devant sur l’horizon). Comme l’Horizon est plus petit , il y a moins de place pour trouver un transat, surtout le jour en mer, et si possible à distance de la piscine qui est bruyante comme toutes les piscines.
Pourtant on a quand même bien aimé l’Horizon , par son coté plus petit, plus simple, moins tape à l’œil, et le Full Inclusive (qu’on avait pas sur le Costa) a fait passé le reste ! C’est bien agréable de pouvoir se faire plaisir sans compter aux différents bars ou aux repas, avec modération bien sûr ! même si certains piliers de bar n’ont pas vu grand-chose des iles, croyez moi !
Et cerise sur le gateau et pas des moindres, la nourriture était vraiment meilleure sur l’Horizon, notamment le soir, on s’est bien régalé, même si les quantités n’étaient pas au rendez vous, mais avec la purée en complément, cela suffisait et cela nous a permis de revenir sans avoir pris un gramme !! et que dire des desserts au chocolat, un vrai régal !! surtout ne passez pas à coté. Les fruits frais et locaux étaient aussi tres bons, bilan donc tres positif pour la nourriture ! Et être pour l’essentiel entre francophones, c’était aussi bien agréable.
Venons en aux visites des Iles. On a pris aucune excursion du bateau , on s’est débrouillés tout seuls et c’est facile , croyez moi, surtout si vous parlez un peu anglais.
Pour Sainte Lucie, on a pris un taxi , on était une bonne dizaine. Mais comme on est arrivés les uns après les autres, on a pu négocier que 25 dollars US chacun pour aller à la Souffrière , plus 8 dollars pour visiter le volcan. (on fera mieux par la suite comme vous le verrez ). Sainte Lucie est une jolie Ile, les deux pitons sont vraiment très beaux, la visite du volcan est sympa sans être extraordinaire, certains ont préféré le bain de boue à 5 dollars, ils ont bien aimé, à vous de voir. L’aller retour dure plus de 4 heures.
La ville de Castries est pauvre et plutôt moche, on est juste allé ensuite au marché avant de rentrer au bateau.
Pour la Barbade, pas besoin de taxi, la ville et la mer ne sont vraiment pas loin, un quart d’heure à pied. La mer est très jolie, un beau bleu transparent, mais l’arrière plage est pas terrible, c’est déjà la ville. Puis on a visité la ville, on a bien aimé, il y a une ambiance authentique, la ville est plus riche que Castries, mais c’est pas Miami quand même ! :-) On y a passé quelques heures à se promener.
Pour la Martique, on avait loué une voiture et on a fait tout le Sud de l’Ile. Un petit mot sur le loueur . L’an dernier , on avait loué avec Luxiane Car , et c’était super, une agence à vraiment recommander, car en plus ils vous amènent la voiture au pied du bateau. Mais victimes de leur succès, ils n’avaient plus de voiture à nous louer.
On s’est donc reportés sur l’agence Citer à Fort de France. Ils sont à 10 mns à pied du port et on a été très contents de cette agence. Le monsieur est très sympathique. On avait réservé par téléphone depuis la France sans verser de frais de réservation. Quand on est arrivés, au lieu d’une 107, on a eu une C4 sans surcoût, super, et comme il y avait grève des stations services qui étaient prises d’assaut, il nous a suggéré de ne pas refaire le plein pour ne pas perdre de temps, et il nous juste compté 5 euros par barre de la jaune, le tour de l’ile ne nous a donc coûté que 10 euros de carburant (je conduis tres cool ). On pouvait avoir la voiture à partir de 8h30 et on devait la rendre avant 17h30. Je vous recommande donc chaudement cette agence qui est une très bonne alternative à Luxiane Car. (voila leur adresse : http://www.enterprisemartinique.com/reservation/?article=22)
Le Sud de l’Ile nous a enchanté (on avait aussi beaucoup aimé le Nord l’an dernier). On est partis de Fort de France en direction des 3 ilets, et ensuite on a suivi la côte, pour voir quasiment toutes les plages. On vous recommande donc, les 3 Ilets, l’anse Dufour et l’anse Noire, les Anses d’Arlet, le Diamant, Sainte Anne et bien sur la plage des Salines qui est superbe. On est ensuite remontés jusqu’au François pour faire le plein de planteur à l’Habitation Clement, et on est revenus en une demi heure à Fort de France par l’autoroute. On nous laisse rentrer sans problème sur la bateau avec notre carton d’alcool contrairement à Costa.
Le lendemain, c’est Saint Kitts, tres jolie ile de l’avis général. On avait constitué un groupe de 14 personnes et on a donc obtenu sans probleme 20 US dollars pour le tour avec un arret d’une heure sur la jolie plage de Frigate Bay coté mer des caraibe. Une bonne journée
La suivante fut Tortola l’an dernier on l’avait faite avec Costa , mais on était allés à Virgin Gorda, superbe d’ailleurs. Cette année, on a fait le tour de l’Ile , on étaient encore 14 et là on a négocié le tour avec un arret d’une heure sur Cane Garden Bay, pour 15 US Dollars. Tour sympa à faire, mais un peu moins jolie que Saint Kitts.
Et on arrive au dernier jour, La Romana. On avait conseillé à nos compagnons de croisière, de faire l’excursion organisée par le bateau à Saona, et ils ont été enchantés, c’est vraiment une ile superbe, à ne pas manquer.
Pour ce qui nous concerne , on s’était méfiés de l’excursion à Saint Domingue, et on a bien fait quand on voit ce que disent les forumeurs qui viennent de la faire. On a donc pris un taxi pour aller visiter Altos de Chavron, un village du 17eme très joliment reconstitué, on a bien aimé , cela nous a occupé agréablement la matinée. On a négocié 6 dollars (ou 5 euros) pour le taxi A/R et l’entrée est à 5 dollars.
Puis retour au bateau , et attente du départ pour l’aéroport à 16H. Puis longue attente, surtout qu’on a eu une heure de retard. On ne s’occupe pas des valises, on les mets devant la porte avant 9 heures le matin , et on les retrouve le lendemain à Orly. On peut conserver la chambre jusqu’à midi, ce qui est bien pratique.
Voila , vous savez tout, cette croisière fut une vraie réussite, mais comme on en avait déjà fait une l’an dernier, l’effet de surprise n’a plus joué, et on l’impression qu’on a fait le tour des Caraibes et qu’il nous faut passer à autre chose. On a écouté aussi les réactions autour de nous. Ce qui est déterminant, c’est la qualité des excursions et je parle pas seulement de celles organisées par CDF . Si vous ne visitez pas les Iles, vous resterez sur votre faim, c’est sur, car il n’y a pas grand-chose à voir dans les villes où accoste le bateau. La bonne préparation des excursion est donc essentielle et un site comme VoyageForum est génial pour cela.
Si vous avez des questions , n’hésitez pas , j’essayerai d’y répondre.
Phil
Je vais donc ne faire qu’un résumé des infos qui peuvent être utiles aux futures croisiéristes.
On est donc partis avec Pullmantur Air à Orly. Un conseil allez y au moins 4 heures à l’avance, cela nous a permis d’obtenir sur simple demande, des places en face d’une sortie , donc avec plein de place pour les jambes, et cela à l’aller comme au retour puisque les mêmes places sont attribuées pour les deux voyages.
Concernant l’avion Pullmantur , un 747 déjà ancien, la prestation est correcte sans plus, pas de choix pour les films, une nourriture correcte, boissons sans alcool gratuites, et avec alcool payantes, rien de catastrophique contrairement à ce qu’on peut lire sur le net, mais rien d’enthousiasmant non plus. Au retour , on est partis avec une heure de retard soi disant parce qu’il pleuvait, bizarre. Avis donc mitigé, mais ça a été quand même.
Venons en au bateau, l’Horizon, qui lui aussi accuse son age, surtout quand on a fait l’an dernier une croisière avec le Costa Luminosa, rien de comparable, ni par la taille, ni par la déco, (tres bling bling sur Costa J ) , ni par la stabilité (ça bougeait beaucoup plus sur l’Horizon), ni par l’insonorisation, (et pourtant on avait une cabine tout à l’arrière sur le Costa, et plutôt devant sur l’horizon). Comme l’Horizon est plus petit , il y a moins de place pour trouver un transat, surtout le jour en mer, et si possible à distance de la piscine qui est bruyante comme toutes les piscines.
Pourtant on a quand même bien aimé l’Horizon , par son coté plus petit, plus simple, moins tape à l’œil, et le Full Inclusive (qu’on avait pas sur le Costa) a fait passé le reste ! C’est bien agréable de pouvoir se faire plaisir sans compter aux différents bars ou aux repas, avec modération bien sûr ! même si certains piliers de bar n’ont pas vu grand-chose des iles, croyez moi !
Et cerise sur le gateau et pas des moindres, la nourriture était vraiment meilleure sur l’Horizon, notamment le soir, on s’est bien régalé, même si les quantités n’étaient pas au rendez vous, mais avec la purée en complément, cela suffisait et cela nous a permis de revenir sans avoir pris un gramme !! et que dire des desserts au chocolat, un vrai régal !! surtout ne passez pas à coté. Les fruits frais et locaux étaient aussi tres bons, bilan donc tres positif pour la nourriture ! Et être pour l’essentiel entre francophones, c’était aussi bien agréable.
Venons en aux visites des Iles. On a pris aucune excursion du bateau , on s’est débrouillés tout seuls et c’est facile , croyez moi, surtout si vous parlez un peu anglais.
Pour Sainte Lucie, on a pris un taxi , on était une bonne dizaine. Mais comme on est arrivés les uns après les autres, on a pu négocier que 25 dollars US chacun pour aller à la Souffrière , plus 8 dollars pour visiter le volcan. (on fera mieux par la suite comme vous le verrez ). Sainte Lucie est une jolie Ile, les deux pitons sont vraiment très beaux, la visite du volcan est sympa sans être extraordinaire, certains ont préféré le bain de boue à 5 dollars, ils ont bien aimé, à vous de voir. L’aller retour dure plus de 4 heures.
La ville de Castries est pauvre et plutôt moche, on est juste allé ensuite au marché avant de rentrer au bateau.
Pour la Barbade, pas besoin de taxi, la ville et la mer ne sont vraiment pas loin, un quart d’heure à pied. La mer est très jolie, un beau bleu transparent, mais l’arrière plage est pas terrible, c’est déjà la ville. Puis on a visité la ville, on a bien aimé, il y a une ambiance authentique, la ville est plus riche que Castries, mais c’est pas Miami quand même ! :-) On y a passé quelques heures à se promener.
Pour la Martique, on avait loué une voiture et on a fait tout le Sud de l’Ile. Un petit mot sur le loueur . L’an dernier , on avait loué avec Luxiane Car , et c’était super, une agence à vraiment recommander, car en plus ils vous amènent la voiture au pied du bateau. Mais victimes de leur succès, ils n’avaient plus de voiture à nous louer.
On s’est donc reportés sur l’agence Citer à Fort de France. Ils sont à 10 mns à pied du port et on a été très contents de cette agence. Le monsieur est très sympathique. On avait réservé par téléphone depuis la France sans verser de frais de réservation. Quand on est arrivés, au lieu d’une 107, on a eu une C4 sans surcoût, super, et comme il y avait grève des stations services qui étaient prises d’assaut, il nous a suggéré de ne pas refaire le plein pour ne pas perdre de temps, et il nous juste compté 5 euros par barre de la jaune, le tour de l’ile ne nous a donc coûté que 10 euros de carburant (je conduis tres cool ). On pouvait avoir la voiture à partir de 8h30 et on devait la rendre avant 17h30. Je vous recommande donc chaudement cette agence qui est une très bonne alternative à Luxiane Car. (voila leur adresse : http://www.enterprisemartinique.com/reservation/?article=22)
Le Sud de l’Ile nous a enchanté (on avait aussi beaucoup aimé le Nord l’an dernier). On est partis de Fort de France en direction des 3 ilets, et ensuite on a suivi la côte, pour voir quasiment toutes les plages. On vous recommande donc, les 3 Ilets, l’anse Dufour et l’anse Noire, les Anses d’Arlet, le Diamant, Sainte Anne et bien sur la plage des Salines qui est superbe. On est ensuite remontés jusqu’au François pour faire le plein de planteur à l’Habitation Clement, et on est revenus en une demi heure à Fort de France par l’autoroute. On nous laisse rentrer sans problème sur la bateau avec notre carton d’alcool contrairement à Costa.
Le lendemain, c’est Saint Kitts, tres jolie ile de l’avis général. On avait constitué un groupe de 14 personnes et on a donc obtenu sans probleme 20 US dollars pour le tour avec un arret d’une heure sur la jolie plage de Frigate Bay coté mer des caraibe. Une bonne journée
La suivante fut Tortola l’an dernier on l’avait faite avec Costa , mais on était allés à Virgin Gorda, superbe d’ailleurs. Cette année, on a fait le tour de l’Ile , on étaient encore 14 et là on a négocié le tour avec un arret d’une heure sur Cane Garden Bay, pour 15 US Dollars. Tour sympa à faire, mais un peu moins jolie que Saint Kitts.
Et on arrive au dernier jour, La Romana. On avait conseillé à nos compagnons de croisière, de faire l’excursion organisée par le bateau à Saona, et ils ont été enchantés, c’est vraiment une ile superbe, à ne pas manquer.
Pour ce qui nous concerne , on s’était méfiés de l’excursion à Saint Domingue, et on a bien fait quand on voit ce que disent les forumeurs qui viennent de la faire. On a donc pris un taxi pour aller visiter Altos de Chavron, un village du 17eme très joliment reconstitué, on a bien aimé , cela nous a occupé agréablement la matinée. On a négocié 6 dollars (ou 5 euros) pour le taxi A/R et l’entrée est à 5 dollars.
Puis retour au bateau , et attente du départ pour l’aéroport à 16H. Puis longue attente, surtout qu’on a eu une heure de retard. On ne s’occupe pas des valises, on les mets devant la porte avant 9 heures le matin , et on les retrouve le lendemain à Orly. On peut conserver la chambre jusqu’à midi, ce qui est bien pratique.
Voila , vous savez tout, cette croisière fut une vraie réussite, mais comme on en avait déjà fait une l’an dernier, l’effet de surprise n’a plus joué, et on l’impression qu’on a fait le tour des Caraibes et qu’il nous faut passer à autre chose. On a écouté aussi les réactions autour de nous. Ce qui est déterminant, c’est la qualité des excursions et je parle pas seulement de celles organisées par CDF . Si vous ne visitez pas les Iles, vous resterez sur votre faim, c’est sur, car il n’y a pas grand-chose à voir dans les villes où accoste le bateau. La bonne préparation des excursion est donc essentielle et un site comme VoyageForum est génial pour cela.
Si vous avez des questions , n’hésitez pas , j’essayerai d’y répondre.
Phil
Récit en "live" de 12 jours en Thaïlande 2014 (2 février) English translation pending
Bonjour ou plutôt Sawatdii Krap !!!
Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.
Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.
Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.
Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)
2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.
Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.
Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.
De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.
Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.
Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.
On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.
Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.
Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.
Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….
Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.
M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.
Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Je l'avais écrit sur d'autres postes en plus du mien que je ferais un petit compte rendu jour après jour de mon voyage qui se déroule en ce moment même en Thaïlande. Déjà pour remercier tous les membres de VF qui m'ont aidé à effectuer tous mes nombreux voyages et peut être aider ceux qui partent sous peu et se pose des questions sur les manifestations et autres.
Avant de commencer mon jour le jour, je tiens à préciser afin d'éviter des remarques, que ceci est mon premier voyage en Thaïlande et que pour ce premier voyage, ma compagne et moi avons voulu faire une approche plutôt simple du pays n'ayant que très peu de temps devant nous. Donc je ne prétends pas faire des choses exceptionnelles durant ce voyage, d'ailleurs sûrement la plupart des lieux seront ceux appelés les incontournables.
Mon but de ce petit journal est de faire partager mes premières impressions de ce pays, via mes yeux de jeune voyageur (ou touriste) et là aussi, je ne prétends pas être un grand voyageur, mais ayant tout de même plusieurs destinations toutes très différente les unes des autres, je pense avoir une petite vision du monde du voyage.
Alors tout ça mis au clair, passons à l’itinéraire, qui sera expliqué en 2 lignes, car plutôt simple, bangkok, avec une journée sur Ayutthaya et Phuket. Alors, je suis totalement conscient que ses 2 destinations ne vont pas refléter la vrai Bangkok comme certains l’appel. Bien qu’habituellement nous partons pour 1 mois lors de nos voyages, pour celui-ci nous n’avions que 12 jours. Donc on a dû faire certains choix, et on a voulu se concentrer sur 2 endroits pour ne pas courir tous les jours en fin de compte ne profiter de rien. Et puis ça reste des vacances, donc on s’est dit pas trop compliquer pour cette fois… et si Jamais on y retournera ;)
2 février 2014 : Nous voilà arriver à Bangkok à 10h à l’aéroport de Suvarnabhumi via KLM. Rien à dire à propos du vol, bien qu’il est vrai que contrairement à Qatar, Emirates et Singarpour Airlines la joie n’est pas la même ni la qualité des plats.
Bref, on est arrivée avec toutes nos inquiétudes sur les manifestations, mais on est confiant, on est prêt à affronter la Thaïlande. Dans l’aéroport rien de bien compliquer, le passage à l’immigration est rapide, mais pas très souriant. On change notre argents dans l’un des nombreux bureau de changes on prend nos valises et on cherche le City train. Car au vu des manifestations prendre un taxi nous semblait pas la meilleure des idées.
Alors on descends jusqu’au B floor on suit les indications et on paye 180 baht pour nos 2 billets direction la ville en moins de 15minutes… le top ! De là, comme si nous connaissions la ville depuis toujours on chercher le BTS (dur de le rater) on prend 2 billets, hop hop 84 Baht pour les 2 direction siam puis Taksin. Vraiment un jeu d’enfant.
De taksin nous allons prendre notre shuttle boat pour chatrium, on serons accueilli avec un cocktail bien frais et délicieux avant qu’on nous montre notre chambre en hauteur avec vue sur la chao praya, vraiment sympa.
Après s’être renseigné sur les manifestations auprès de l’accueil qui nous dis que tout est ok, on reprend le petit bateau pour taksin et la après 2 BTS on arrive à l’arrêt Mo Chit qui est le lieux du Chatuchak market.
Et là, sa claque, rien qu’en étant dans le BTS on voyait toutes ces maisonnettes, mais une fois à l’intérieur on s’y perds, mais avec plaisir ! Il y a de tout ! De la nourriture, des massages, de la céramique, des habits, des souvenir enfin de tout quoi ! Nous y sommes restés au moins 3 heures et avec grand plaisir.
On a acheté un bout de pain avec sauce pizza excellente ( ok pas très typique) mais c’était l’entrée. Car après a suivi un bon pad thai suivi de plusieurs brochettes prises d’un stand à l’autres pour finir avec une brochette de pomme de terre frit… un vrai régal et pour 3x rien. Les brochettes et le pain 10baht et le pad thai me semble 50 baht.
Pis étant de vrai touristes, un petit massage de plus de 30min au pied uniquement à 150 baht ne pouvait pas manquer ! un vrai plaisir ou j’ai dû m’endormir à plusieurs reprises, ma compagne aussi.
Sachez que parler quelques mots Thaïlandais est vraiment un plus selon moi. Je me promenais avec mon calepin de plusieurs pages avec la traduction et c'était vraiment plaisant d'avoir un échange comme ça. Surtout que les gens sont vraiment plus souriant si on négocie comme cela. Enfi, ça m'a valu une belle journée de sourire avec les vendeurs et plein de rigolade.
Après revigoré et un dernier petit tour au marché et plusieurs achat plus tard, nous partons à la fermeture direction le fameux spectacle de Siam Niramit. Petit conseil, acheté les billets sur asiaweb, prix bien moins cher que sur place ou sur le site même. Le Siam Niramit, belle expérience, durant l’attente diverses animations sympathiques et encore plus avec un cappuccino froid. Le spectacle en soit est vraiment sympa, avec des décors magnifiques. Bien qu’au début ça manque un peu pepse, mais vrament sympa….
Ensuite retour à l’hôtel avec une engueulade avec notre taxi qui nous fera payé nous fera payé la course 200 baht… Oui oui je sais, on est des bon pigeons voyageurs ^^.
M’enfin, le dîner du soir va nous calmer car nous avons manger un plat typique qui fût DELICIEUX. Une sorte avec du poulet, du lait de coco des épices et des herbes…. Un vrai régal pour les papilles.
Le lendemain on attaque la partie grand palais, Wat arun, Wat Pho et compagnie pour finir sur une croisière sur le loy nava
Compte rendu d'une croisière sur le Freedom of the Seas, 19 janvier 2014 English translation pending
Bonjour,
Déjà une semaine que nous sommes revenus de notre merveilleuse croisière. J'ai terminé mon compte rendu et je voulais vous le partager. J'adore tellement en lire ici que ça aurait été égoïste de garder ça pour moi :)
Je ferai un message par jour de croisière pour faciliter la lecture, n'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Voilà donc:
Nous partons sur le Freedom of the Seas de Royal Caribbean du 19 janvier au 26 janvier 2014 Départ de Port Canaveral (Floride), escales à Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), GeorgeTown (Îles Caïmans) et Cozumel (Mexique)
Nous sommes un couple de 30 et 31 ans, nous avons 2 enfants, une fille de 4 ans et un garçon de 14 mois. C’est notre premier voyage de couple depuis que nous avons des enfants, j’ai peur de m’ennuyer, mais les enfants seront avec ma mère et je n’ai pas de craintes là-dessus.
Nous avons déjà fait une croisière sur le Carnival Glory en 2009. Au départ, nous voulions être avec d’autres passagers francophones pour avoir un premier contact et ensuite peut-être prendre un verre, nous nous sommes donc tournés vers une agence qui offrait un voyage avec un guide. Selon notre agente, nous serions en groupe pour le souper seulement, si on le voulait, car on pouvait également demander d’être séparés du groupe une fois sur le bateau. Ça nous convenait parfaitement.
Petite précision pour les européens, comme je suis québécoise, j’utilise les termes déjeuner, dîner et souper pour les repas ;)
Samedi 18 janvier 2014 Nous avons décidé de prendre l’avion la veille du départ de la croisière afin d’éviter d’être stressé comme la fois précédente (retard de l’avion).
Nous avons un vol direct de Montréal à Orlando avec Air Canada à 17h, donc arrivée à l’aéroport vers 14h pour se stationner. La navette passe régulièrement au Park N Fly, nous n’avons pas eu besoin d’attendre, elle était là à notre arrivée. Le chauffeur nous demande notre compagnie aérienne et devant l’aéroport il nous laisse à la porte d’Air Canada. En entrant, on se rend compte que c’est pour les vols internationaux, nous, nous allons à Orlando et il faut aller complètement à l’autre bout de l’aéroport, ce n’est pas bien grave, ce n’est pas si grand et nous avons amplement le temps.
C’est la première fois que nous prenons un vol direct vers les États-Unis, l’enregistrement est rapide, nous payons le 25$ par bagage enregistré. Nos valises ne sont même pas pesées et nous passons derrière les comptoirs où nous déposons nous-même les valises sur un tapis roulant. C’est nouveau pour nous cette façon de fonctionner, on aime bien.
Il faut ensuite passer les contrôles de sécurité puis les douanes américaines. Comme nous sommes canadiens, nous allons vers les machines où ils scannent notre passeport et où on doit répondre à quelques questions, la machine scanne aussi nos cartes d’embarquement et prend notre photo. On passe ensuite devant un garde qui nous pose quelques questions de base, puis nous traversons dans la section d’attente. Là aussi c’est notre première expérience avec ce fonctionnement, c’est rapide et pratique.
Notre porte d'embarquement est la première que nous voyons. On attend là un peu. Vers 15h30 nous allons manger car aucun repas n’est fourni durant le vol. On embarque à 16h30. J’étais déçue de ne pas avoir de hublot en voyant mon siège sur la carte d’embarquement (je n’ai pas pensé de le demander!), mais nous sommes dans la rangée vis-à-vis l’aile et devant la porte de secours, il n’y a donc pas de siège hublot, seulement un espace libre, je peux donc voir dehors sans problème 😉 Tous les sièges ont des écrans personnels, nous écoutons chacun un film. Ça me fait spécial de pouvoir être tranquille durant un vol, les 2 dernières fois nous étions avec les enfants!
Le vol atterrit avec 15 minutes d’avance. Nous reconnaissons bien l’endroit, c’est la 2e fois que nous atterrissons à Orlando. Nous récupérons nos valises et devons aller prendre la navette pour l’hôtel.
Dehors, nous ne trouvons pas la navette, les gens à qui on parle nous disent de téléphoner. Effectivement, à l’intérieur il y a un téléphone de courtoisie pour appeler les hôtels… malheureusement, notre hôtel n’est pas listé et on ne trouve aucun téléphone public. J’ai mon cellulaire, mais je ne veux pas enlever le mode avion! Nous décidons d’aller voir pour un taxi, mais le gars nous dit que nous devrions prendre la navette, c’est gratuit… je veux bien, mais comment!!! Nous continuons de regarder les navettes qui arrivent, je redemande à un chauffeur qui nous répond de téléphoner, je lui dis qu’ils ne sont pas listés, il prend donc son téléphone et appelle notre hôtel et leur dit que des clients attendent leur navette. Je le remercie et la navette arrive 15 minutes plus tard.
L’hôtel est à 10 minutes, le Country Inn & Suites, c’est propre et pas cher, parfait pour une nuit, et le petit déjeuner est inclus le lendemain.
Dimanche 19 janvier - Embarquement
On met le réveil à 9h, on va manger et à 10h nous allons attendre à la réception pour que la navette nous ramène à l’aéroport.
La navette nous laisse du côté des départs, il semble qu’elle ne peut pas nous laisser du côté des arrivées… ce n’est pas grave, l’aéroport se traverse facilement et en quelques minutes nous sommes au bon endroit. Nous repérons le personnel de Royal Caribbean afin de prendre l’autobus qui nous amènera au port.
À 11h l’autobus arrive et nous montons, le trajet dure un peu moins d’une heure et nous voyons enfin notre bateau.
La guide de l’agence est présente à notre débarquement de l’autobus, elle nous donne un dépliant pour une réunion le lendemain, elle nous mentionne également qu’elle sera disponible à un endroit X entre 14h et 16h si nous avons des questions.
On prend les sandales et les lunettes soleil dans nos valises avant d’aller faire la file pour l’embarquement. Il y a 2 files, une rapide pour ceux qui ont déjà voyagé avec eux et les membres or, etc. et l’autre, la nôtre, qui est très lente (environ 45 minutes). Cette file c’est seulement pour passer devant un agent qui regarde notre passeport et les contrôles de sécurité. La femme devant nous a une tonne de bijoux et ça bip dans le détecteur… elle dit que ses bracelets ne s’enlèvent pas… par chance, un agent s’occupe d'elle et on peut continuer.
On monte et là il y a des files selon notre pont, nous sommes sur le 9e et une file pour les ponts 9-10-11. Toutes les files autour de nous sont vides et dès que quelqu’un arrive dans une de ces files, il passe immédiatement. Ce qui rallonge encore notre attente... je ne sais pas trop pourquoi c’était comme ça. Une quinzaine de minutes plus tard c’est à nous, nous avions fait notre enregistrement en ligne, on remet donc nos documents (set sail, passeport), ils prennent une photo et nous donnent notre carte (sea pass). Enfin les vacances commencent pour vrai 😏
Il est environ 14h lorsque nous montons sur le bateau, nous allons déposer nos sacs à notre chambre, ensuite nous dînons au Windjammer, j’avais lu qu’il y aurait de bons sushi, mais nous n’en avons pas vu de toute la semaine. Nous faisons ensuite le tour du bateau pour prendre plusieurs photos. Nous passons également au Guest Relations pour prendre la feuille « The Planner » sur laquelle il y a les activités principales inscrites pour chaque jour, il y a également la liste des « Drink of the day » et des rabais qui auront lieu durant la semaine. À 15h30 nous repassons à la chambre et nos valises sont devant notre porte. Nous remarquons également que les billets pour l’excursion que nous avions réservé en ligne sont sur notre bureau, ainsi que le Cruise Compass de la journée et le livre contenant toutes les excursions possibles.
Nous allons voir la guide afin de lui demander pour le souper comment ça fonctionne, notre agente avait réserver « my-time » en table de 10 afin de nous donner le maximum de chances d’être avec d’autres passagers. La guide nous explique que ce n’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne le « my-time ». Les autres passagers ayant pris les heures fixes, nous sommes seuls… de plus, il faut idéalement réserver la veille ou dans la journée car il se pourrait qu’on arrive et qu’on doive attendre 15-30 minutes pour avoir une table. On va donc réserver pour 20h.
À 16h c’est l’exercice de sécurité, nous n’avons pas besoin de prendre les vestes de sauvetage. Nous nous rendons à l’endroit désigné, c’est long, il y a beaucoup de retardataires. Il fait chaud, nous avons le soleil sur nous, par chance, nous étions les premiers d’un rangée, on avait quand même plus d’air que ceux qui étaient derrière 😐
Nous allons ensuite défaire nos valises et nous préparer pour le spectacle qui est à 19h. Il y a un numéro d’acrobaties dans un filet, c’est très bien. Ensuite c’est un humoriste, nous comprenons quand même bien l’anglais, mais les humoristes parlent souvent vite et les blagues sont souvent sur l’actualité, donc on ne comprenait pas toujours tout, mais les gens semblaient bien l’aimer.
À 20h nous allons souper, on nous dirige à notre table. Nos serveurs serons 2 indiens, Madan et Celeste, nous aurons ces mêmes serveurs à tous les soirs. Celeste nous dit que c’est la dernière semaine de son contrat de 8 mois, dimanche prochain il retourne chez lui pour 2 mois où il verra son bébé de 5 mois pour la première fois. On a beau le savoir, mais ça fait vite réaliser que nous sommes chanceux de pouvoir rester avec nos enfants en tout temps et les voir grandir.
C’est ensuite l’heure du dodo, la journée a été longue et on ne veut pas se lever trop tard le lendemain afin de profiter de nos vacances! Voici quelques photos:
Moi au départ
Le bateau

Royal Promenade
Piscine principale

Salle à manger

Théâtre Arcadia

Pharaon's Place
Déjà une semaine que nous sommes revenus de notre merveilleuse croisière. J'ai terminé mon compte rendu et je voulais vous le partager. J'adore tellement en lire ici que ça aurait été égoïste de garder ça pour moi :)
Je ferai un message par jour de croisière pour faciliter la lecture, n'hésitez pas à me poser des questions, il me fera plaisir de vous répondre.
Voilà donc:
Nous partons sur le Freedom of the Seas de Royal Caribbean du 19 janvier au 26 janvier 2014 Départ de Port Canaveral (Floride), escales à Labadee (Haïti), Falmouth (Jamaïque), GeorgeTown (Îles Caïmans) et Cozumel (Mexique)
Nous sommes un couple de 30 et 31 ans, nous avons 2 enfants, une fille de 4 ans et un garçon de 14 mois. C’est notre premier voyage de couple depuis que nous avons des enfants, j’ai peur de m’ennuyer, mais les enfants seront avec ma mère et je n’ai pas de craintes là-dessus.
Nous avons déjà fait une croisière sur le Carnival Glory en 2009. Au départ, nous voulions être avec d’autres passagers francophones pour avoir un premier contact et ensuite peut-être prendre un verre, nous nous sommes donc tournés vers une agence qui offrait un voyage avec un guide. Selon notre agente, nous serions en groupe pour le souper seulement, si on le voulait, car on pouvait également demander d’être séparés du groupe une fois sur le bateau. Ça nous convenait parfaitement.
Petite précision pour les européens, comme je suis québécoise, j’utilise les termes déjeuner, dîner et souper pour les repas ;)
Samedi 18 janvier 2014 Nous avons décidé de prendre l’avion la veille du départ de la croisière afin d’éviter d’être stressé comme la fois précédente (retard de l’avion).
Nous avons un vol direct de Montréal à Orlando avec Air Canada à 17h, donc arrivée à l’aéroport vers 14h pour se stationner. La navette passe régulièrement au Park N Fly, nous n’avons pas eu besoin d’attendre, elle était là à notre arrivée. Le chauffeur nous demande notre compagnie aérienne et devant l’aéroport il nous laisse à la porte d’Air Canada. En entrant, on se rend compte que c’est pour les vols internationaux, nous, nous allons à Orlando et il faut aller complètement à l’autre bout de l’aéroport, ce n’est pas bien grave, ce n’est pas si grand et nous avons amplement le temps.
C’est la première fois que nous prenons un vol direct vers les États-Unis, l’enregistrement est rapide, nous payons le 25$ par bagage enregistré. Nos valises ne sont même pas pesées et nous passons derrière les comptoirs où nous déposons nous-même les valises sur un tapis roulant. C’est nouveau pour nous cette façon de fonctionner, on aime bien.
Il faut ensuite passer les contrôles de sécurité puis les douanes américaines. Comme nous sommes canadiens, nous allons vers les machines où ils scannent notre passeport et où on doit répondre à quelques questions, la machine scanne aussi nos cartes d’embarquement et prend notre photo. On passe ensuite devant un garde qui nous pose quelques questions de base, puis nous traversons dans la section d’attente. Là aussi c’est notre première expérience avec ce fonctionnement, c’est rapide et pratique.
Notre porte d'embarquement est la première que nous voyons. On attend là un peu. Vers 15h30 nous allons manger car aucun repas n’est fourni durant le vol. On embarque à 16h30. J’étais déçue de ne pas avoir de hublot en voyant mon siège sur la carte d’embarquement (je n’ai pas pensé de le demander!), mais nous sommes dans la rangée vis-à-vis l’aile et devant la porte de secours, il n’y a donc pas de siège hublot, seulement un espace libre, je peux donc voir dehors sans problème 😉 Tous les sièges ont des écrans personnels, nous écoutons chacun un film. Ça me fait spécial de pouvoir être tranquille durant un vol, les 2 dernières fois nous étions avec les enfants!
Le vol atterrit avec 15 minutes d’avance. Nous reconnaissons bien l’endroit, c’est la 2e fois que nous atterrissons à Orlando. Nous récupérons nos valises et devons aller prendre la navette pour l’hôtel.
Dehors, nous ne trouvons pas la navette, les gens à qui on parle nous disent de téléphoner. Effectivement, à l’intérieur il y a un téléphone de courtoisie pour appeler les hôtels… malheureusement, notre hôtel n’est pas listé et on ne trouve aucun téléphone public. J’ai mon cellulaire, mais je ne veux pas enlever le mode avion! Nous décidons d’aller voir pour un taxi, mais le gars nous dit que nous devrions prendre la navette, c’est gratuit… je veux bien, mais comment!!! Nous continuons de regarder les navettes qui arrivent, je redemande à un chauffeur qui nous répond de téléphoner, je lui dis qu’ils ne sont pas listés, il prend donc son téléphone et appelle notre hôtel et leur dit que des clients attendent leur navette. Je le remercie et la navette arrive 15 minutes plus tard.
L’hôtel est à 10 minutes, le Country Inn & Suites, c’est propre et pas cher, parfait pour une nuit, et le petit déjeuner est inclus le lendemain.
Dimanche 19 janvier - Embarquement
On met le réveil à 9h, on va manger et à 10h nous allons attendre à la réception pour que la navette nous ramène à l’aéroport.
La navette nous laisse du côté des départs, il semble qu’elle ne peut pas nous laisser du côté des arrivées… ce n’est pas grave, l’aéroport se traverse facilement et en quelques minutes nous sommes au bon endroit. Nous repérons le personnel de Royal Caribbean afin de prendre l’autobus qui nous amènera au port.
À 11h l’autobus arrive et nous montons, le trajet dure un peu moins d’une heure et nous voyons enfin notre bateau.
La guide de l’agence est présente à notre débarquement de l’autobus, elle nous donne un dépliant pour une réunion le lendemain, elle nous mentionne également qu’elle sera disponible à un endroit X entre 14h et 16h si nous avons des questions.
On prend les sandales et les lunettes soleil dans nos valises avant d’aller faire la file pour l’embarquement. Il y a 2 files, une rapide pour ceux qui ont déjà voyagé avec eux et les membres or, etc. et l’autre, la nôtre, qui est très lente (environ 45 minutes). Cette file c’est seulement pour passer devant un agent qui regarde notre passeport et les contrôles de sécurité. La femme devant nous a une tonne de bijoux et ça bip dans le détecteur… elle dit que ses bracelets ne s’enlèvent pas… par chance, un agent s’occupe d'elle et on peut continuer.
On monte et là il y a des files selon notre pont, nous sommes sur le 9e et une file pour les ponts 9-10-11. Toutes les files autour de nous sont vides et dès que quelqu’un arrive dans une de ces files, il passe immédiatement. Ce qui rallonge encore notre attente... je ne sais pas trop pourquoi c’était comme ça. Une quinzaine de minutes plus tard c’est à nous, nous avions fait notre enregistrement en ligne, on remet donc nos documents (set sail, passeport), ils prennent une photo et nous donnent notre carte (sea pass). Enfin les vacances commencent pour vrai 😏
Il est environ 14h lorsque nous montons sur le bateau, nous allons déposer nos sacs à notre chambre, ensuite nous dînons au Windjammer, j’avais lu qu’il y aurait de bons sushi, mais nous n’en avons pas vu de toute la semaine. Nous faisons ensuite le tour du bateau pour prendre plusieurs photos. Nous passons également au Guest Relations pour prendre la feuille « The Planner » sur laquelle il y a les activités principales inscrites pour chaque jour, il y a également la liste des « Drink of the day » et des rabais qui auront lieu durant la semaine. À 15h30 nous repassons à la chambre et nos valises sont devant notre porte. Nous remarquons également que les billets pour l’excursion que nous avions réservé en ligne sont sur notre bureau, ainsi que le Cruise Compass de la journée et le livre contenant toutes les excursions possibles.
Nous allons voir la guide afin de lui demander pour le souper comment ça fonctionne, notre agente avait réserver « my-time » en table de 10 afin de nous donner le maximum de chances d’être avec d’autres passagers. La guide nous explique que ce n’est pas tout à fait comme ça que ça fonctionne le « my-time ». Les autres passagers ayant pris les heures fixes, nous sommes seuls… de plus, il faut idéalement réserver la veille ou dans la journée car il se pourrait qu’on arrive et qu’on doive attendre 15-30 minutes pour avoir une table. On va donc réserver pour 20h.
À 16h c’est l’exercice de sécurité, nous n’avons pas besoin de prendre les vestes de sauvetage. Nous nous rendons à l’endroit désigné, c’est long, il y a beaucoup de retardataires. Il fait chaud, nous avons le soleil sur nous, par chance, nous étions les premiers d’un rangée, on avait quand même plus d’air que ceux qui étaient derrière 😐
Nous allons ensuite défaire nos valises et nous préparer pour le spectacle qui est à 19h. Il y a un numéro d’acrobaties dans un filet, c’est très bien. Ensuite c’est un humoriste, nous comprenons quand même bien l’anglais, mais les humoristes parlent souvent vite et les blagues sont souvent sur l’actualité, donc on ne comprenait pas toujours tout, mais les gens semblaient bien l’aimer.
À 20h nous allons souper, on nous dirige à notre table. Nos serveurs serons 2 indiens, Madan et Celeste, nous aurons ces mêmes serveurs à tous les soirs. Celeste nous dit que c’est la dernière semaine de son contrat de 8 mois, dimanche prochain il retourne chez lui pour 2 mois où il verra son bébé de 5 mois pour la première fois. On a beau le savoir, mais ça fait vite réaliser que nous sommes chanceux de pouvoir rester avec nos enfants en tout temps et les voir grandir.
C’est ensuite l’heure du dodo, la journée a été longue et on ne veut pas se lever trop tard le lendemain afin de profiter de nos vacances! Voici quelques photos:
Moi au départ

Le bateau


Royal Promenade

Piscine principale


Salle à manger


Théâtre Arcadia


Pharaon's Place

Lancement de voyages par voie terrestre de Bangkok à Yangon English translation pending
Une agence de voyage basée à Bangkok, Vega Travel inaugurera dimanche le premier voyage par voie terrestre de Bangkok à Yangon, Mandalay, Bagan, Pa-An, Dawei, Moulmein et le Rocher d’Or. Ce trajet se fera par bus.
Dans un second temps, il sera possible de revenir à Bangkok également par voie terrestre.
Lire l’article entier ici :
http://www.irrawaddy.org/...rangoon-bangkok.html

Passage terrestre Myawaddy - Mae Sot
Dans un second temps, il sera possible de revenir à Bangkok également par voie terrestre.
Lire l’article entier ici :
http://www.irrawaddy.org/...rangoon-bangkok.html

Passage terrestre Myawaddy - Mae Sot
Thailande: 500 M € de recettes touristiques en moins possibles au 1er trimestre 2014 English translation pending
Depuis le début des manifestations en novembre dernier, le nombre d'arrivées a baissé de 5% aux aéroports de Bangkok. Un million de touristes étrangers pourraient de plus renoncer à un voyage dans le pays et engendrer une perte de 500 M € rien que pour le premier trimestre 2014.
Lire la suite...
Visa à l'aéroport de Rangoon English translation pending
bonjour, j'ai lu plein d'infos sur ce sujet, concrètement j arrive a rangon le 1/03/20014 et j'ai lu qu'il faut Etre en possession d'un passeport récent (il a 1 ans) 300 dollard us , j en énméne 500 u§ , car j'ai vu que les prix ont flambé si des personne en reviennent très récemment, merci de me confirmé et même de compléter, les infos, car j 'habite en province et c'est chère pour me rendre a paris, ou même par correspondance cela coûte plus du double bonne journée
www.jpaventure.com
Visites autour de Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai bien lu le post sur les manifs à Bangkok mais je voulais avoir vos conseils. Nous avons 2 enfants de 3 et 7 ans et partons fin février pour 15 jours en Thailande (pour la 2eme fois). Nous n'avons pas encore tout à fait arrété le programme et hésitons quant aux excursions que nous voulions faire avec les enfants au regard de la situation qui peut évoluer dans n'importe quel sens. Entre autre, nous voulions passer 2 jours pleins à Ayutthaya et une journée avec visites comme le grand aquarium, voire le zoo et une demi journée pour faire le marché de damnoen saduak. Pensez-vous qu'il serait tout de meme plus raisonnable de réorienter nos visites loin de Bangkok ou pas? Le reste de notre programme consistait à se faire une virée de 3 jours autour de Siem reap (cambodge), le rêve de Mr...:) et farniente le reste du temps dans le sud autour de Phuket, Krabi et Khao Lak. Merci d'avance pour vos conseils!😉
J'ai bien lu le post sur les manifs à Bangkok mais je voulais avoir vos conseils. Nous avons 2 enfants de 3 et 7 ans et partons fin février pour 15 jours en Thailande (pour la 2eme fois). Nous n'avons pas encore tout à fait arrété le programme et hésitons quant aux excursions que nous voulions faire avec les enfants au regard de la situation qui peut évoluer dans n'importe quel sens. Entre autre, nous voulions passer 2 jours pleins à Ayutthaya et une journée avec visites comme le grand aquarium, voire le zoo et une demi journée pour faire le marché de damnoen saduak. Pensez-vous qu'il serait tout de meme plus raisonnable de réorienter nos visites loin de Bangkok ou pas? Le reste de notre programme consistait à se faire une virée de 3 jours autour de Siem reap (cambodge), le rêve de Mr...:) et farniente le reste du temps dans le sud autour de Phuket, Krabi et Khao Lak. Merci d'avance pour vos conseils!😉
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Préparation croisière Odyssée -bateau Zenith-juillet 2014 English translation pending
Bonjour
Nous partons pour cette croisière en famille 4 couples et enfants.
Avez vous des infos utiles sur les excursions à faire par nous même.
Je reviens d'une croisière caraïbes avec l'horizon et avec quelques membres VF nous avons organisé nos excursions et ça c'est très bien passé.
@+
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Thaïlande ou Cambodge pour bien s'amuser English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir environ 15 jours en Asie d'ici quelques semaines. J'hésite entre la Thailande et le Cambodge. Je souhaite surtout faire la fête (balade, bien manger, bar, alcool et plaisanter avec les locaux). Sur place je prévois environ 2000€ pour 15 jours sans compter le logement, soit environ 120€/130€ par jour juste d'argent de poche. Ce budjet et t'il confortable pour bien profiter?
La vie est elle moins chère au Cambodge? La capital Phnom Penh bien ou moyen en comparaison avec Bangkok ou Pattaya?
Merci, fred
Récit de mon séjour en Israël – Palestine - décembre 2013 English translation pending
21/12/2013 - 14h15
Aéroport Charles de Gaulle, enfin !!!
Ce voyage était attendu, il était temps que la date arrive. Ras-le-bol du quotidien.
Israël-Palestine, depuis le temps que j'en rêve....Tous ces rendez-vous manqués. Combien de fois suis-je venue en Jordanie avec l'idée de traverser la frontière et de voir la Palestine et le désert du Néguev...
Mais à chaque fois, entourée de mes amis bédouins de Pétra, le courage me lâchait et j'en oubliais cette envie.
Alors, cette fois-ci, pas question...
Aller-retour Tel-Aviv, je ne mettrais pas un pied en Jordanie.
14 jours pour rencontrer ces deux peuples si différents et si identiques à la fois, si loin et si proche d'une vie sans conflit. J'ai hâte de voir les paysages mais aussi de sentir l'atmosphère si spécifique à cette « terre sainte des trois religions ».
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
21h50 – Aéroport d'Istanbul Comité d'accueil spécial pour les embarquements pour Israël. Certains passent tranquilles. Moi, c'est un peu plus compliqué...à priori parce que j'ai pleins de visas de Jordanie et d’Égypte. Questions : - Le parcours de votre valise depuis chez vous ? - Vous venez pour quelle raison ? - Est ce que quelqu'un vous a remis quelque chose, un colis, un paquet, un cadeau ? - Est ce que tout ce qui est dans vos sacs est à vous ? - Quel hôtel en Israël ? Tout çà dure environ 10 minutes. Le chef d'embarquement regarde mon passeport, mes visas et c'est OK. J'espère qu'à Tel-Aviv, çà ne se compliquera pas. Je viens juste pour voir le pays moi !!!
22/12/2013 – 2h15 Voilà, je suis dans ma chambre, dans une auberge de jeunesse super bien située dans Tel-Aviv, près de la plage. L'air est frais mais pas froid, pas besoin de veste. Un peu le bordel pour arriver : j'aurai voulu prendre le train, mais fermé la nuit. J'ai été guidée vers un bus qui mène au centre ville... en fait à la gare principale. Bus gratuit. Ensuite, j'ai un peu ramé en voulant prendre le train, mais toujours aucun avant 5h du matin. J'ai fini par prendre un taxi qui m'a amené à l’hôtel pour 40 shekels, comme prévu au départ. Bah oui, en fin de compte, j'étais à la bonne station ? Allez, je suis crevée, gros dodo, et demain, petite visite de Tel-Aviv...
15h15 – Je quitte Tel-Aviv par le train pour aller à Akko (Saint Jean d'Acre). Cette première journée était très sympa, même si je ne trouve rien d'exceptionnel à la capitale israélienne. C'est une ville moderne, qui ressemble à tant d'autres villes modernes du moyen-orient... Si ce n'est que tous les quartiers sont beaux. J'ai commencé ma découverte vers 10h30. Tout à pied... j'ai commencé à longer la promenade au bord de la méditerranée, et ce soleil avec la plage, c'est franchement un régal en décembre. En manche courte, la température est géniale. Je revis. J'ai commencé par visiter le quartier Allenby avec son souk Hacarnel, coloré et animé et j'ai longé des ruelles du vieux quartier Yéménite, le quartier Kern Hatamarim. Arrivée à Neve Tsedek, j'ai visité l'ancienne gare de Jaffa qui a été restaurée superbement, même si maintenant ceux sont des boutiques et restaurants qu'on y trouve. J'arrive enfin à l'endroit qui me paraissait le plus beau à voir : Jaffa ! Et là, j'ai été ravie. C'est le plus vieux quartier de Tel-Aviv, où juifs et arabes se côtoient en paix. Un vrai bonheur. L'endroit est vraiment atypique. Il surplombe Tel-Aviv, au milieu d'un jardin méditerranéen luxuriant, des ruelles et des remparts, d'une place et de boutiques. Cette vieille cité Ottoman est superbe. J'ai continuée dans les bas de Jaffa, au souk Halishpeskin, un marché aux puces où l'on y trouve de tout. L'ambiance y est très sympathique. Sortie de Jaffa, je suis rentrée par le boulevard Rothschild, un promenade arborée et bordée de belles demeures. Ouais, bon d'accord, mais rien d'extraordinaire... à part que j'ai beaucoup marché. Me voilà rendue à l'auberge, récupération de mon sac à dos et bus 10 qui m’emmène direct à la gare. Sinon, j'ai remarqué très peu mais quelques arabes et blacks dans la ville. Mais, tristement, j'ai aussi remarqué qu'ils étaient employés aux besognes les plus dures et ingrates. Toutefois, je n'ai pas ressenti de racisme, et les habitants sont souriants, sympas et facilement près à vous aider. J'entends aussi beaucoup parler français. Touristes sûrement, mais aussi des habitants je pense.
19h – Je suis crevée. Besoin de dormir. J'ai réservé une chambre chez l'habitant, via airbnb. Moshe, mon hôte, n'est pas là. Je suis allée chercher les clés dans un restaurant, pas loin de chez lui. A vrai dire, la maison ne paye pas de mine, le jardin est à l'abandon. Mais elle est propre, à part le lit, pas tout à fait clean. Je suis un peu dégoûtée de devoir enlever les restes des mouchoirs de ma précédente et les poils.... beurk. Mais j'ai connu pire. Et puis, ce n'est que pour une nuit. Ce soir, j'ai eu la flemme, malgré mon envie, de faire un tour dans la vieille ville. J'ai pris un bon repas dans un petit restaurant : falafel, houmous, frites, légumes...çà me rappelle la Jordanie … même repas !!! Et une bière brune, sans alcool, très bonne. Allez, gros dodo et demain, visite de Akko.
21h – Mea culpa Moche, ne m'étais trompée de chambre. Son autre locataire, israélienne, utilise en fait la chambre que j'avais squatté !!! Elle m'a réveillé et montré ma chambre, toute propre, avec de bon draps...En fait, c'est elle la cochonne...Et en plus, il m'avais prévenu qu'elle était un peu cradoc et s'excusait à l'avance. Maintenant, dur dur de se rendormir. En tout les cas, première réflexion de ma « colocataire » qui me laisse dubitative. Je lui explique que ma fille m'a envoyé un SMS me disant qu'une explosion a eu lieu à Tel-Aviv, alors que j'y étais, et que tout était calme. Elle me dit que oui, il y a eu une bombe dans un bus, mais sans personne à l'intérieur. Ce qui me dérange, c'est qu'elle rajout qu'ici, à Akko (vieille ville surtout musulmane et chrétienne), il y avait beaucoup d'arabes et donc « safety »: pas de bombe dans une ville arabe !!! Ouais, que veut-elle dire ??!!
Cow-boys, bisons et geysers Ouest américain 2013, de Rapid City au Yellowstone English translation pending
Allez hop, je me lance, et je contribue à ce forum fabuleux.
Déjà un grand merci à tous ceux qui prennent le temps de poster des carnets ou des réponses, c’est inestimable. Lors de la préparation de ce voyage, j’ai largement profité de cette mine d’informations.
L’idée : le YELLOWSTONE en Camping Car et en prenant notre temps.
Les voyageurs : nous sommes 5, le père (le conducteur du CC, il est aussi maître du feu et fait les vidanges), la mère (la directrice comme ils m’appellent ! Enfin pas trop souvent quand même ! ) et 3 ados :17 ans (une fille, déteste les randonnées, par contre le shopping…), 15 ans (un garçon, déteste le shopping, par contre les randonnées…), 13 ans (un garçon, qui n’est pas chaud bouillant par l’idée de ce voyage ! Les ados sont un mystère !)
La concrétisation : 2 semaines en juillet 2013, après une petite semaine à New York, une boucle entre Rapid City (Dakota du Sud) et le Yellowstone.
Rapid City, ça n’était pas mon idée 1ère, j’avais prévu un départ de Salt Lake City, mais au moment de payer les billets Paris–>NY->SLC->Paris pour 5 personnes : montant de carte dépassé !!! Il nous fallait attendre 3 semaines pour récupérer le montant adéquat ! On était déjà en mars (oui je sais, je n’étais pas en avance !). Du coup j’ai cherché des solutions alternatives et c’est là que Rapid City a émergé : bien moins cher et ça nous permettait de voir le mont Rushmore. Et, ma foi, je ne l’ai pas regretté.
Pour info, j’ai une amie qui a fait le YS au départ de Bozeman(Montana), c’est vraiment tout près du YS et il y a un loueur de CC.
Le CC, nous on aime bien : ça évite de faire et défaire les valises, ça évite aussi 15j de pizzas / hamburger / frites, les campings sont l’occasion de faire des rencontres (humaines et animales), on mange dehors, on grille les chamallows… Mais il faut reconnaitre que les longues distances sont pénibles, ça peut être compliqué à garer sur les sites touristiques, ça consomme énormément et ça revient assez cher. Là, c’était un 25 pieds etj’avoue, j’ai fait boulette : bien trop petit pour nous 5. J’avais assuré les campings du YS, de Cody et de Rapid City pour le dernier jour.
Voilà, le décor est planté, en route vers le YS….

J1 (fin d'après midi) à J3 : le trajet aller 812 km (en route : deadwood, devil’s Tower, Buffalo, Cody). Le détail ci-dessous.
J4 à J10 : le Yellowstone (lac yellowstone, Mud Volcano, Hayden Valley, Canyon, Mont Washburn, West Thumb, Old faithfull, Black sand basin, midway geyser basin, lower geyser basin, Norris, Mammoth Hot spring). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6342503#6342503
J10 à J11 : le trajet retour 840 km (en route : Lammar Valley, beartooth highway, red lodge, little Bighorn battelfield). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6363462#6363462 (à partir de J10)
J12 à J14 : les Black Hills (Custer, Jewel cave, Sylvan Lake, Mont Rushmore, Keystone). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6363506#6363506 (à partir de J12)
J1 : Lever 4h, Vol NY -> Chicago puis Chicago -> RC dans un coucou de 48 pl. (1 hôtesse) : arrivée RC (aéroport régional), rien autour, après NY, le choc, j’adore ! Récupération du CC (pas trop propre), grosses courses, et enfin on roule ! Il est 16h. Le 1er arrêt sera pour Deadwood, 1ercontact avec le far West, sympa, mais grosse chaleur, alors on ne s’attarde pas. Je pensais m’arrêter vers Devil’stower mais il se fait tard, ça fait longtemps que nous sommes levés alors la 1èrenuit se fera à Spearfish au Chris Camp, super agréable, piscine… Les enfants font un plouf, pendant que je fais une toilette du CC (ça n’était pas du luxe !). 1er repas en plein air et dodo bien mérité…


J2 : Arrêt à Devil’s tower. J’avoue, je n’étais pas trop emballée, mais les commentaires sur ce forum m’ont convaincue et franchement merci, toute la famille a apprécié, c’est tellement curieux ! Une petite ballade permet d’en faire le tour et de l’appréhender sous toutes ses coutures. En repartant, nous passons à côté d’un champ plein de chiens de prairie (je savais, toujours grâceau forum, qu’il existait, mais je ne l’avais pas vu à l’aller et j’en étais fort dépitée !). So cute ! Retour sur l’autoroute ! Arrêt à Buffalo. La nuit se fera à 20km après Sheridan, au camping Lazy R, vraiment pas terrible avec une voie ferrée juste à côté et des trains qui klaxonnent toute la nuit !


J3 : La route est longue (surtout en CC) mais la traversée de Bighorn National Forest est superbe, encore une grosse centaine de miles et nous voici à Cody (camping Pondorosa Campground). L’après midi, visite du Buffalo Bill Historical Center (très chouette), repas rapide et le soir, le RODEO (tickets pris à l’accueil du camping)!! Hiha !! Vraiment sympa !


Déjà un grand merci à tous ceux qui prennent le temps de poster des carnets ou des réponses, c’est inestimable. Lors de la préparation de ce voyage, j’ai largement profité de cette mine d’informations.
L’idée : le YELLOWSTONE en Camping Car et en prenant notre temps.
Les voyageurs : nous sommes 5, le père (le conducteur du CC, il est aussi maître du feu et fait les vidanges), la mère (la directrice comme ils m’appellent ! Enfin pas trop souvent quand même ! ) et 3 ados :17 ans (une fille, déteste les randonnées, par contre le shopping…), 15 ans (un garçon, déteste le shopping, par contre les randonnées…), 13 ans (un garçon, qui n’est pas chaud bouillant par l’idée de ce voyage ! Les ados sont un mystère !)
La concrétisation : 2 semaines en juillet 2013, après une petite semaine à New York, une boucle entre Rapid City (Dakota du Sud) et le Yellowstone.
Rapid City, ça n’était pas mon idée 1ère, j’avais prévu un départ de Salt Lake City, mais au moment de payer les billets Paris–>NY->SLC->Paris pour 5 personnes : montant de carte dépassé !!! Il nous fallait attendre 3 semaines pour récupérer le montant adéquat ! On était déjà en mars (oui je sais, je n’étais pas en avance !). Du coup j’ai cherché des solutions alternatives et c’est là que Rapid City a émergé : bien moins cher et ça nous permettait de voir le mont Rushmore. Et, ma foi, je ne l’ai pas regretté.
Pour info, j’ai une amie qui a fait le YS au départ de Bozeman(Montana), c’est vraiment tout près du YS et il y a un loueur de CC.
Le CC, nous on aime bien : ça évite de faire et défaire les valises, ça évite aussi 15j de pizzas / hamburger / frites, les campings sont l’occasion de faire des rencontres (humaines et animales), on mange dehors, on grille les chamallows… Mais il faut reconnaitre que les longues distances sont pénibles, ça peut être compliqué à garer sur les sites touristiques, ça consomme énormément et ça revient assez cher. Là, c’était un 25 pieds etj’avoue, j’ai fait boulette : bien trop petit pour nous 5. J’avais assuré les campings du YS, de Cody et de Rapid City pour le dernier jour.
Voilà, le décor est planté, en route vers le YS….

J1 (fin d'après midi) à J3 : le trajet aller 812 km (en route : deadwood, devil’s Tower, Buffalo, Cody). Le détail ci-dessous.
J4 à J10 : le Yellowstone (lac yellowstone, Mud Volcano, Hayden Valley, Canyon, Mont Washburn, West Thumb, Old faithfull, Black sand basin, midway geyser basin, lower geyser basin, Norris, Mammoth Hot spring). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6342503#6342503
J10 à J11 : le trajet retour 840 km (en route : Lammar Valley, beartooth highway, red lodge, little Bighorn battelfield). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6363462#6363462 (à partir de J10)
J12 à J14 : les Black Hills (Custer, Jewel cave, Sylvan Lake, Mont Rushmore, Keystone). Le détail : http://voyageforum.com/v.f?post=6363506#6363506 (à partir de J12)
J1 : Lever 4h, Vol NY -> Chicago puis Chicago -> RC dans un coucou de 48 pl. (1 hôtesse) : arrivée RC (aéroport régional), rien autour, après NY, le choc, j’adore ! Récupération du CC (pas trop propre), grosses courses, et enfin on roule ! Il est 16h. Le 1er arrêt sera pour Deadwood, 1ercontact avec le far West, sympa, mais grosse chaleur, alors on ne s’attarde pas. Je pensais m’arrêter vers Devil’stower mais il se fait tard, ça fait longtemps que nous sommes levés alors la 1èrenuit se fera à Spearfish au Chris Camp, super agréable, piscine… Les enfants font un plouf, pendant que je fais une toilette du CC (ça n’était pas du luxe !). 1er repas en plein air et dodo bien mérité…


J2 : Arrêt à Devil’s tower. J’avoue, je n’étais pas trop emballée, mais les commentaires sur ce forum m’ont convaincue et franchement merci, toute la famille a apprécié, c’est tellement curieux ! Une petite ballade permet d’en faire le tour et de l’appréhender sous toutes ses coutures. En repartant, nous passons à côté d’un champ plein de chiens de prairie (je savais, toujours grâceau forum, qu’il existait, mais je ne l’avais pas vu à l’aller et j’en étais fort dépitée !). So cute ! Retour sur l’autoroute ! Arrêt à Buffalo. La nuit se fera à 20km après Sheridan, au camping Lazy R, vraiment pas terrible avec une voie ferrée juste à côté et des trains qui klaxonnent toute la nuit !


J3 : La route est longue (surtout en CC) mais la traversée de Bighorn National Forest est superbe, encore une grosse centaine de miles et nous voici à Cody (camping Pondorosa Campground). L’après midi, visite du Buffalo Bill Historical Center (très chouette), repas rapide et le soir, le RODEO (tickets pris à l’accueil du camping)!! Hiha !! Vraiment sympa !

