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Compostelle sur le Norte English translation pending
Bonjour à tous
Fin mai, début juin, j'aimerai partir sur le chemin de compostelle, en empruntant le Norte.
Je partirai de Bayonne et je respecterai les étapes classiques, telles que décrites dans le guide Lepere.
Je partirai pour 16 jours, soit la moitié du chemin a peu près.
Trouve t-on facilement à se loger ? Je privilégie chez l'habitant, ou alors en chambre d'hote.
Le chemin est t-il bien balisé ?
Si vous avez déjà fait ce chemin, tous vos conseils seront les bienvenus.
J'ai déjà fait Le Puy - Moissac en 2013, et Moissac - St Jean en 2014.
J'attends de vos nouvelles et vous remercie.
ULTREIA
Gérard, 64 ans, Strasbourg
Barcelone et les îles Baléares English translation pending
Besoin d informations pour tracer un itineraire pour une duree de 18 jours en avril entre Barcelone et les iles baleares.
Est-ce la temperature permet de se baigner en avril?
Merci pour toute information transmise.
Marie
Merci pour toute information transmise.
Marie
Vils rébus et rébus de villes English translation pending
20 villes à découvrir grâce à autant de rébus.
Je répondrai à toute question (ou pas) par O/N, et donnerai des indices au fur et à mesure. Si vous ne trouvez pas une ville, vous pouvez en proposer au moins un bout (Ex A1, B3, etc.).
Y a du trivial et du moins évident, les villes (Europe du Nord et de l'Est, ainsi que Proche-Orient) vont de très connues à relativement connues.
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Randonnée avec bivouac Espagne English translation pending
Bonjour
Je cherche à faire une randonnée sur plusieurs jours en Espagne (niveau moyen) mais avec la possibilité de bivouaquer .
Existe t-il des randonnées qui le permettent ?
Merci
Ryanair attention... English translation pending
bonjour
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
Vélo en Espagne en été English translation pending
Bonjour, j'aurai aimé faire un voyage à vélo en Espagne pour progresser dans cette langue et malheureusement, je n'ai pas d'autre choix que le faire cet été, mais étant donné que c'est un pays très chaud, j'aurai aimé savoir si il était tout de même possible de faire ce genre de voyage à ce moment de l'année et pas seulement dans les régions plus froides d'Espagne (Pays Basque, Cantabrie, Asturies...), merci d'avance et auriez-vous aussi des conseils à donner pour supporter la chaleur?
Que voir en... Catalogne (et le littoral méditerranéen) English translation pending
>> Que voir en... Catalogne et le littoral méditerranéen
> Que voir en... Andalousie
> Que voir en... Castille et la région de Madrid
> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Catalogne et le long du littoral méditerranéen (hors Andalousie) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- CATALOGNEAlp 2500 : grande station de ski de la région de Gérone parmi la vingtaine que compte la Catalogne. Baqueira-Beret : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver d'Espagne située dans le Val d'Aran.Barcelone : la ville espagnole préférée de nombre de touristes. Avec son architecture, ses monuments et édifices (dont la célèbre Sagrada Familia de Gaudí classée à l'UNESCO), ses musées, ses plages et son animation diurne et nocturne, Barcelone est un incontournable.Besalu : petit bourg médiéval de la province de Gérone, aux pieds des Pyrénées.Blanes : dernière station balnéaire du sud de la Costa Brava.Cadaqués : c'est le village le plus à l'est de l'Espagne continentale. Disposant d'un certain charme, le lieu a de tout temps été investi par des célébrités, à commencer par Picasso et surtout Dali dont la maison a été transformée en musée.Cambrils : c'est une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Castellfolit de la Roca : petit village construit le long d'une impressionnante falaise.Château de Cardona : la plus importante forteresse médiévale de Catalogne. Elle est située dans la commune du même nom.Costa Brava : des plages, des criques et des falaises pour cette partie de la côte catalane qui court sur 160 km de la frontière française à Blanes. Très touristique, elle compte de nombreuses stations balnéaires dont Lloret del Mar, Roses, L'Escala, San Feliu, etc…Costa Daurada : c'est la zone littorale touristique qui s'étend sur plus de 200 km de Barcelone à la Communauté de Valence. Des plages et des falaises avec plusieurs stations balnéaires parmi lesquelles Salou, Cambrils, Sitges.El Port de la Selva : des plages, des activités nautiques et quelques petites randonnées dans les environs pour cette bourgade des alentours de Cadaqués.Empuriabrava : la station balnéaire a été entièrement conçue pour la plaisance, à tel point que sa marina est une des plus grandes au monde.Figueras : la petite ville pas loin de la frontière française est connue pour abriter le Musée Dali (le peintre y est né et mort) et la plus grande forteresse d'Europe (château Sant Ferran).Gérone : à quelques kilomètres de la côte, Gérone offre un très joli centre ancien (cathédrale, quartier Juif, remparts…).L'Ampolla : station balnéaire du sud de la Costa Daurada.L'Escala : station balnéaire de la Costa Brava, au sud de la Baie de Rosas.La Jonquera : commune frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabacs (moins chers) aux visiteurs français.Lleda : connue également sous le nom de Lérida, la ville compte une belle cathédrale et plusieurs édifices médiévaux. C'est aussi une base pour visiter le massif pyrénéen dont elle est une des portes d'accès dans la région.Lloret del Mar : une des principales stations balnéaires de la Costa Brava, très animée, avec avant tout un public jeune qui est là pour faire la fête.Mataro : au nord de Barcelone, cette ville de bord de mer possède quelques vestiges romains et surtout une belle architecture variée où se mélangent baroque, style colonial et art moderne. C'est aussi la ville natale de l'architecte Puig qui y a beaucoup construit.Monastère de Poblet : ce monastère situé entre Tarragone et Lleda est une "référence" en matière d'abbaye cistercienne. Il est d'ailleurs classé à ce titre à l'UNESCO.Monastère de Sant Pere de Rodes : cet imposant monastère bénédictin perché au coeur du Cap de Creus bénéficie d'un superbe panorama dominant la mer et les reliefs avoisinants.Palafrugell : petite ville touristique de la Costa Brava avec un beau centre ancien. Juste à côté, Begur et Callela de Palafrugell sont deux jolis villages balnéaires de caractère.Palamos : une station balnéaire de la Costa Brava.Pals : petite bourgade de style médiéval à quelques kilomètres de la mer sur l'axe Estartit - Palafrugell.Port del Comte : c'est une des principales stations de sports d'hiver de la région de Gérone.Portbou : à la frontière française, face à Cerbère, ce petit port de plaisance compte quelques plages. C'est aussi une zone de transit ferroviaire entre l'Espagne et la France.Reus : la ville natale de Gaudi est située à côté de Tarragone. Elle possède une belle architecture sans que pour autant Gaudi y ait construit. Reus est aussi un centre reconnu pour la grimpe.Rosas : dans sa superbe baie et entourée de deux parcs naturels, la commune est une station réputée.Salou : cette station de bord de mer au sud-est de Tarragone est surtout connue pour accueillir Port Aventura qui est un des plus importants parc à thème d'Europe.San Feliu : une station balnéaire de la Costa Brava avec également un monastère et plusieurs édifices anciens.Seu d'Urgell : cette bourgade des Pyrénées possède un assez joli centre historique. C'est aussi le siège du diocèse d'Urgell dont l'évêque est co-prince d'Andorre (avec les président de la République Française).Sitges : jolie commune au sud de Barcelone appréciée pour ses monuments. C'est aussi une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Tarragone : la grande ville entre Barcelone et Valence offre un beau centre et un ensemble archéologique datant de l'époque romaine d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages et le parc à thème de Port Aventura sont juste à côté.Tossa de Mar : une superbe vielle ville médiévale qui est aussi une station balnéaire et un port de pêche.Tottoella de Montgri : grosse bourgade de la côte nord dominée par son château. Elle est coincée entre d'un côté la mer (plage d'Estartit et les îles Medes réputées pour la plongée) et de l'autre le Massif de Montgri dans lequel on peut randonner.Tortosa : petite ville du sud de la Catalogne avec une imposante forteresse et une cathédrale.Vall de Boi : cette jolie vallée pyrénéenne située dans le Parc national d'Aigüestortes abrite neuf églises romanes médiévales classées pour leur ensemble au patrimoine de l'UNESCO. La station de ski de Boi Taüll qui est la plus haute des Pyrénées (2 750 m) est aussi dans cette vallée. Patrimoine naturelCap de Creus : c'est la pointe orientale de l'Espagne continentale. L'endroit, parc naturel, offre de superbes paysages de reliefs abrupts tombant dans la mer parmi lesquels on peut randonner. C'est dans cette péninsule qu'est situé Cadaquès.Montserrat : ce beau massif montagneux pas très loin de Barcelone abrite une abbaye réputée. L'endroit est aussi et surtout apprécié pour la marche et la grimpe.Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice : un magnifique parc naturel de montagnes et de lacs dans le prolongement du Val d'Aran. On peut y randonner et faire du ski.Parc naturel Cadi-Moixero : c'est le plus grand parc catalan, aux frontières avec la France et l'Andorre. On peut y randonner.Parc naturel du delta de l'Ebre : au sud de la Catalogne, une zone de marais en bordure de mer où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Val d'Aran : c'est dans cette magnifique vallée des Pyrénées catalanes aux multiples lacs que la Garonne prend sa source. L'endroit est réputé pour la randonnée et le ski (Baqueira-Beret).2- BALÉARES
2.1- Formentera San Francisco Javier : avec environ 2 800 habitants c'est le principal village de l'île. De là, on pourra profiter des jolis paysages et des bourgs, des quelques possibilités de randonnées ou de plongées, et surtout des nombreuses superbes plages, dont plusieurs naturistes, qui entourent cette petite île d'à peine 80 km2.2.2- IbizaIbiza (ville) : la capitale de l'île (appelée Eivissa en catalan) possède un joli centre avec sa cathédrale, ses murailles, son château qui domine la cité et sa nécropole punique. Mais Ibiza est aussi et surtout réputée pour ses plages et son animation nocturne qui attire les foules.Parc naturel d'Es Vedra : cette petite île inhabitée au sud-ouest d'Ibiza est classée zone naturelle. On n'y accède qu'avec un permis.Sa Caleta : des vestiges phéniciens au sud de la ville d'Ibiza. Ils sont inscrits à l'UNESCO dans le cadre de la "Biodiversité et culture de l'île d'Ibiza".San Antoni : sur la côte ouest, dans une magnifique baie, la seconde ville d'Ibiza reçoit nombre de (jeunes) visiteurs avec ses plages et son intense animation nocturne.San Juan de Labrija : la municipalité, au nord d'Ibiza, abrite plusieurs stations touristiques.Santa Eularia des Riu : à l'est de l'île, Santa Eularia offre un joli front de mer. 2.3- MajorqueAlcudia : important centre touristique, avec de vieux quartiers du XIVe siècle, dans un cadre de montagnes, falaises, plages et petites criques.Cabrera : petite île inhabitée dépendant de Majorque classée parc national. On peut y randonner et visiter aussi les vestiges d'un château du XIVe siècle, ainsi qu'un musée.Cala d'Or : c'est une des stations balnéaires les plus populaires de Majorque, sur sa côte est.Cala Millor : une des nombreuses communes balnéaires de la côte est.Calvia : à l'ouest de Palma, c'est la partie la plus touristique de l'île avec plusieurs stations balnéaires (Magaluf, Santa Ponsa, Portals Nous…), complexes hôteliers, services et équipements touristiques divers disséminés sur son territoire.Capdepera : zone touristique du nord-est de Majorque avec plusieurs complexes hôteliers.Deia : petit village chic de la côte ouest connu aussi par sa dénomination de "village d'artistes" en référence à tous les écrivains, acteurs, musiciens, peintres qui y ont séjourné.Fornalutx : joli village de la côte ouest, près de Soller, à partir duquel on peut randonner dans les environs.Manacor : c'est la seconde plus grande ville de l'île, située dans son centre-est. Elle a une vocation commerciale reconnue.Palma : c'est la "capitale" de Majorque. Elle possède un centre historique, une imposante cathédrale et un château malheureusement un peu noyés dans des constructions plus récentes. Palma est également connu pour ses plages et sa vie nocturne.Parc naturel St Albufera : une zone naturelle juste à côté d'Alcudia appréciée pour l'observation des oiseaux.Pollença : une bourgade à l'architecture ancienne de la pointe nord de Majorque. On peut randonner dans ses environs ou se baigner à Port de Pollença.Serra de Tramuntana : c'est le principal massif montagneux de l'île, sur sa côte ouest, dans lequel on peut faire de nombreuses randonnées. Le site est également classé à l'UNESCO pour ses petits villages traditionnels.Soller : une église, quelques beaux édifices et surtout une base pour randonner et faire du VTT dans la Serra de Tramuntana ou se baigner à Port de Soller.Valldemossa : un joli village dans les montagnes de la côte ouest connu pour sa chartreuse.2.4- MinorqueCiutadella : sur la côte ouest, cette ancienne capitale abrite nombre d'édifices civils et religieux du XVIIe siècle formant un joli centre urbain. On peut profiter de nombre de plages dans ses environs.Formells : un petit port de pêche au creux de sa baie au nord de l'île. Le village est réputé pour ses poissons et fruits de mer.Mahon : c'est la ville principale de Minorque. Nichée dans sa baie elle offre un centre historique et un port agréable. La ville dispose aussi d'une bonne animation, nombre de bars, des plages et plusieurs complexes hôteliers.Monte Toro : c'est le point culminant de l'île (358 m), au centre de celle-ci. A son sommet, le Sanctuaire de la Virgen del Toro et un beau panorama sur tout Minorque.Naveta d'Es Tudons : c'est le principal "vestige antique" de l'île qui en compte plusieurs disséminés. Ce monument funéraire est situé à côté de la ville de Ciutadella.Son Bou : pas mal touristique et appréciée des plongeurs, c'est la plus grande plage de l'île sur la côte sud de celle-ci. On y a aussi découvert une ancienne église du Ve siècle. 3- COMMUNAUTÉ DE VALENCEAlcala de Xivert : station balnéaire à côté de Peniscola.Alicante : avec son château, ses vieux quartiers et ses plages, Alicante est une destination parmi les plus populaires de la côte.Altea : une station balnéaire au nord de Benidorm, sur la Costa BlancaBenicarlo : station balnéaire de la Costa del Azahar.Benicassim : une autre station de la Costa del Azahar.Benidorm : cette commune balnéaire au nord d'Alicante est l'archétype des villes touristiques de Méditerranée. Elle est réputée depuis les années (19)60 pour ses plages et son animation.Bunol : cette bourgade est internationalement reconnue chaque dernier mercredi d'août lors de la "Tomatina" qui est une gigantesque bataille de tomates qui dure la journée et attire plusieurs dizaines de milliers de participants.Calp : petite station balnéaire du nord de la Costa Blanca connue cependant plus pour son haut rocher de 330 m, apprécié des grimpeurs, qui domine les plages.Castellon de la Plana : une cathédrale, quelques vieux édifices et des plages.Costa del Azahar : c'est sous cette appellation qu'est désignée la côte touristique au nord de Valence. Parmi les principales stations balnéaires et leurs 120 km de plages Benicassim, Castellon, Peniscola sont parmi les plus fréquentées.Costa Blanca : 240 km de plages au sud de Valence pour cette longue zone balnéaire qui est une des plus fréquentées d'Europe. Parmi les nombreuses stations, Alicante, Benidorm et Torrevieja sont les plus importantes.Denia : un vieux château et des quartiers historiques "typiques" pour cette station balnéaire qui marque le début de la Costa Blanca. On y pratique la plongée.Elche : cette grande ville est d'abord connue pour sa palmeraie classée à l'UNESCO. Située en centre-ville, c'est la plus grande d'Europe. Egalement quelques beaux édifices comme le château d'Altamira et la basilique.Gandia : importante station balnéaire au sud de Valence. La ville possède également un quartier médiéval avec nombre de beaux édifices. On peut randonner dans ses environs.Javea : station balnéaire entre Valence et Alicante avec un vieux quartier.Moraira : un village de pêcheur qui vit également du tourisme grâce à ses plages.Morella : ce gros bourg à l'intérieur des terres abrite un vieux château, des remparts et plusieurs belles églises de l'époque médiévale.Oliva : petite ville du sud de Valence avec un vieux quartier historique.Orihuela : ville historique au nord-est de Murcie avec nombre d'église et de monuments.Oropesa del Mar : station balnéaire de la Costa del Azahar.Peniscola : une forteresse Templier, des remparts, des édifices religieux et surtout des plages pour cette commune touristique du littoral, limitrophe du parc naturel d'Irta.Sagonto : à quelques kilomètres au nord de Valence, une ville avec un joli centre historique dominé par un château-fort. Egalement des plages.Santa Pola : au sud d'Alicante. Une petite ville avec ses monuments historiques, son port et ses plages.Torreblanca : station balnéaire de la Costa del Azahar.Torrevieja : grande station balnéaire cosmopolite au sud d'Alicante. Elle marque quasiment la fin de la Costa Blanca.Valence : la troisième ville d'Espagne offre un joli centre ancien et des musées intéressants. Plusieurs plages dans ses environs proches, de même que le Parc naturel de l'Albufera.Villajoyosa : à une trentaine de kilomètres d'Alicante, la station balnéaire compte aussi un vieux quartier aux maisons colorées.Vinaros : c'est la station balnéaire la plus au nord de la Costa del Azahar. Patrimoine naturelParc naturel de l'Albufera : une zone naturelle aux portes de Valence où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Parc naturel de la Sierra d'Irta : des montagnes, des falaises, des criques et des plages pour cette zone naturelle limitrophe de PeniscolaPalmeraie d’Elche : la plus grande palmeraie d'Europe, classée à l'UNESCO, est située en centre-ville d'Elche.4- RÉGION DE MURCIECaravaca : dominée par son château et sa basilique, entourés d'un quartier médiéval, c'est une ville sainte et de pèlerinage du christianisme.Cartagena : petite ville portuaire connue pour ses festivités. Elle possède nombre de témoignages de ses époques carthaginoises, romaines et autres.Costa Calida : c'est le nom de la côte touristique de la Méditerranée de la région de Murcie. On y trouve plusieurs plages et stations balnéaires (San Pedro del Pinatar, Los Alcazares, Mazarron, Aguilas).Lorca : troisième ville de la région, Lorca possède un joli château médiéval de même qu'un important héritage architectural de style baroque.Murcie : la capitale régionale dispose d'un assez beau centre avec notamment sa cathédrale et plusieurs musées.Route des châteaux : cette route à l'intérieur des terres permet de découvrir nombre de châteaux et d'ouvrages fortifiés médiévaux (Jumilla, Lorca, Moratalla, Mula…). Patrimoine naturelMar Menor : grande lagune peu profonde, avec beaucoup de plages, au nord-est de Cartagena. C'est un des lieux les plus fréquentés d'Europe en matière de sports nautiques.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Catalogne : Barcelone; Cadaqués; Cap de Creus; Monastère de Sant Pere de Rodes; Tarragone; Montserrat; Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice; Tossa de Mar; Val d'Aran; Vall de Boi.
Baléares : Ciutadella (Minorque); Ibiza (ville); San Francisco Javier (Formentera); Serra de Tramuntana (Majorque).
Communauté de Valence : Costa del Azahar; Palmeraie d’Elche.
Région de Murcie : Route des châteaux.
- © VoyageForum -
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir en Catalogne et le long du littoral méditerranéen (hors Andalousie) ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- CATALOGNEAlp 2500 : grande station de ski de la région de Gérone parmi la vingtaine que compte la Catalogne. Baqueira-Beret : c'est une des plus importantes stations de sports d'hiver d'Espagne située dans le Val d'Aran.Barcelone : la ville espagnole préférée de nombre de touristes. Avec son architecture, ses monuments et édifices (dont la célèbre Sagrada Familia de Gaudí classée à l'UNESCO), ses musées, ses plages et son animation diurne et nocturne, Barcelone est un incontournable.Besalu : petit bourg médiéval de la province de Gérone, aux pieds des Pyrénées.Blanes : dernière station balnéaire du sud de la Costa Brava.Cadaqués : c'est le village le plus à l'est de l'Espagne continentale. Disposant d'un certain charme, le lieu a de tout temps été investi par des célébrités, à commencer par Picasso et surtout Dali dont la maison a été transformée en musée.Cambrils : c'est une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Castellfolit de la Roca : petit village construit le long d'une impressionnante falaise.Château de Cardona : la plus importante forteresse médiévale de Catalogne. Elle est située dans la commune du même nom.Costa Brava : des plages, des criques et des falaises pour cette partie de la côte catalane qui court sur 160 km de la frontière française à Blanes. Très touristique, elle compte de nombreuses stations balnéaires dont Lloret del Mar, Roses, L'Escala, San Feliu, etc…Costa Daurada : c'est la zone littorale touristique qui s'étend sur plus de 200 km de Barcelone à la Communauté de Valence. Des plages et des falaises avec plusieurs stations balnéaires parmi lesquelles Salou, Cambrils, Sitges.El Port de la Selva : des plages, des activités nautiques et quelques petites randonnées dans les environs pour cette bourgade des alentours de Cadaqués.Empuriabrava : la station balnéaire a été entièrement conçue pour la plaisance, à tel point que sa marina est une des plus grandes au monde.Figueras : la petite ville pas loin de la frontière française est connue pour abriter le Musée Dali (le peintre y est né et mort) et la plus grande forteresse d'Europe (château Sant Ferran).Gérone : à quelques kilomètres de la côte, Gérone offre un très joli centre ancien (cathédrale, quartier Juif, remparts…).L'Ampolla : station balnéaire du sud de la Costa Daurada.L'Escala : station balnéaire de la Costa Brava, au sud de la Baie de Rosas.La Jonquera : commune frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabacs (moins chers) aux visiteurs français.Lleda : connue également sous le nom de Lérida, la ville compte une belle cathédrale et plusieurs édifices médiévaux. C'est aussi une base pour visiter le massif pyrénéen dont elle est une des portes d'accès dans la région.Lloret del Mar : une des principales stations balnéaires de la Costa Brava, très animée, avec avant tout un public jeune qui est là pour faire la fête.Mataro : au nord de Barcelone, cette ville de bord de mer possède quelques vestiges romains et surtout une belle architecture variée où se mélangent baroque, style colonial et art moderne. C'est aussi la ville natale de l'architecte Puig qui y a beaucoup construit.Monastère de Poblet : ce monastère situé entre Tarragone et Lleda est une "référence" en matière d'abbaye cistercienne. Il est d'ailleurs classé à ce titre à l'UNESCO.Monastère de Sant Pere de Rodes : cet imposant monastère bénédictin perché au coeur du Cap de Creus bénéficie d'un superbe panorama dominant la mer et les reliefs avoisinants.Palafrugell : petite ville touristique de la Costa Brava avec un beau centre ancien. Juste à côté, Begur et Callela de Palafrugell sont deux jolis villages balnéaires de caractère.Palamos : une station balnéaire de la Costa Brava.Pals : petite bourgade de style médiéval à quelques kilomètres de la mer sur l'axe Estartit - Palafrugell.Port del Comte : c'est une des principales stations de sports d'hiver de la région de Gérone.Portbou : à la frontière française, face à Cerbère, ce petit port de plaisance compte quelques plages. C'est aussi une zone de transit ferroviaire entre l'Espagne et la France.Reus : la ville natale de Gaudi est située à côté de Tarragone. Elle possède une belle architecture sans que pour autant Gaudi y ait construit. Reus est aussi un centre reconnu pour la grimpe.Rosas : dans sa superbe baie et entourée de deux parcs naturels, la commune est une station réputée.Salou : cette station de bord de mer au sud-est de Tarragone est surtout connue pour accueillir Port Aventura qui est un des plus importants parc à thème d'Europe.San Feliu : une station balnéaire de la Costa Brava avec également un monastère et plusieurs édifices anciens.Seu d'Urgell : cette bourgade des Pyrénées possède un assez joli centre historique. C'est aussi le siège du diocèse d'Urgell dont l'évêque est co-prince d'Andorre (avec les président de la République Française).Sitges : jolie commune au sud de Barcelone appréciée pour ses monuments. C'est aussi une des principales stations balnéaires de la Costa Daurada.Tarragone : la grande ville entre Barcelone et Valence offre un beau centre et un ensemble archéologique datant de l'époque romaine d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO. Plusieurs plages et le parc à thème de Port Aventura sont juste à côté.Tossa de Mar : une superbe vielle ville médiévale qui est aussi une station balnéaire et un port de pêche.Tottoella de Montgri : grosse bourgade de la côte nord dominée par son château. Elle est coincée entre d'un côté la mer (plage d'Estartit et les îles Medes réputées pour la plongée) et de l'autre le Massif de Montgri dans lequel on peut randonner.Tortosa : petite ville du sud de la Catalogne avec une imposante forteresse et une cathédrale.Vall de Boi : cette jolie vallée pyrénéenne située dans le Parc national d'Aigüestortes abrite neuf églises romanes médiévales classées pour leur ensemble au patrimoine de l'UNESCO. La station de ski de Boi Taüll qui est la plus haute des Pyrénées (2 750 m) est aussi dans cette vallée. Patrimoine naturelCap de Creus : c'est la pointe orientale de l'Espagne continentale. L'endroit, parc naturel, offre de superbes paysages de reliefs abrupts tombant dans la mer parmi lesquels on peut randonner. C'est dans cette péninsule qu'est situé Cadaquès.Montserrat : ce beau massif montagneux pas très loin de Barcelone abrite une abbaye réputée. L'endroit est aussi et surtout apprécié pour la marche et la grimpe.Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice : un magnifique parc naturel de montagnes et de lacs dans le prolongement du Val d'Aran. On peut y randonner et faire du ski.Parc naturel Cadi-Moixero : c'est le plus grand parc catalan, aux frontières avec la France et l'Andorre. On peut y randonner.Parc naturel du delta de l'Ebre : au sud de la Catalogne, une zone de marais en bordure de mer où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Val d'Aran : c'est dans cette magnifique vallée des Pyrénées catalanes aux multiples lacs que la Garonne prend sa source. L'endroit est réputé pour la randonnée et le ski (Baqueira-Beret).2- BALÉARES
2.1- Formentera San Francisco Javier : avec environ 2 800 habitants c'est le principal village de l'île. De là, on pourra profiter des jolis paysages et des bourgs, des quelques possibilités de randonnées ou de plongées, et surtout des nombreuses superbes plages, dont plusieurs naturistes, qui entourent cette petite île d'à peine 80 km2.2.2- IbizaIbiza (ville) : la capitale de l'île (appelée Eivissa en catalan) possède un joli centre avec sa cathédrale, ses murailles, son château qui domine la cité et sa nécropole punique. Mais Ibiza est aussi et surtout réputée pour ses plages et son animation nocturne qui attire les foules.Parc naturel d'Es Vedra : cette petite île inhabitée au sud-ouest d'Ibiza est classée zone naturelle. On n'y accède qu'avec un permis.Sa Caleta : des vestiges phéniciens au sud de la ville d'Ibiza. Ils sont inscrits à l'UNESCO dans le cadre de la "Biodiversité et culture de l'île d'Ibiza".San Antoni : sur la côte ouest, dans une magnifique baie, la seconde ville d'Ibiza reçoit nombre de (jeunes) visiteurs avec ses plages et son intense animation nocturne.San Juan de Labrija : la municipalité, au nord d'Ibiza, abrite plusieurs stations touristiques.Santa Eularia des Riu : à l'est de l'île, Santa Eularia offre un joli front de mer. 2.3- MajorqueAlcudia : important centre touristique, avec de vieux quartiers du XIVe siècle, dans un cadre de montagnes, falaises, plages et petites criques.Cabrera : petite île inhabitée dépendant de Majorque classée parc national. On peut y randonner et visiter aussi les vestiges d'un château du XIVe siècle, ainsi qu'un musée.Cala d'Or : c'est une des stations balnéaires les plus populaires de Majorque, sur sa côte est.Cala Millor : une des nombreuses communes balnéaires de la côte est.Calvia : à l'ouest de Palma, c'est la partie la plus touristique de l'île avec plusieurs stations balnéaires (Magaluf, Santa Ponsa, Portals Nous…), complexes hôteliers, services et équipements touristiques divers disséminés sur son territoire.Capdepera : zone touristique du nord-est de Majorque avec plusieurs complexes hôteliers.Deia : petit village chic de la côte ouest connu aussi par sa dénomination de "village d'artistes" en référence à tous les écrivains, acteurs, musiciens, peintres qui y ont séjourné.Fornalutx : joli village de la côte ouest, près de Soller, à partir duquel on peut randonner dans les environs.Manacor : c'est la seconde plus grande ville de l'île, située dans son centre-est. Elle a une vocation commerciale reconnue.Palma : c'est la "capitale" de Majorque. Elle possède un centre historique, une imposante cathédrale et un château malheureusement un peu noyés dans des constructions plus récentes. Palma est également connu pour ses plages et sa vie nocturne.Parc naturel St Albufera : une zone naturelle juste à côté d'Alcudia appréciée pour l'observation des oiseaux.Pollença : une bourgade à l'architecture ancienne de la pointe nord de Majorque. On peut randonner dans ses environs ou se baigner à Port de Pollença.Serra de Tramuntana : c'est le principal massif montagneux de l'île, sur sa côte ouest, dans lequel on peut faire de nombreuses randonnées. Le site est également classé à l'UNESCO pour ses petits villages traditionnels.Soller : une église, quelques beaux édifices et surtout une base pour randonner et faire du VTT dans la Serra de Tramuntana ou se baigner à Port de Soller.Valldemossa : un joli village dans les montagnes de la côte ouest connu pour sa chartreuse.2.4- MinorqueCiutadella : sur la côte ouest, cette ancienne capitale abrite nombre d'édifices civils et religieux du XVIIe siècle formant un joli centre urbain. On peut profiter de nombre de plages dans ses environs.Formells : un petit port de pêche au creux de sa baie au nord de l'île. Le village est réputé pour ses poissons et fruits de mer.Mahon : c'est la ville principale de Minorque. Nichée dans sa baie elle offre un centre historique et un port agréable. La ville dispose aussi d'une bonne animation, nombre de bars, des plages et plusieurs complexes hôteliers.Monte Toro : c'est le point culminant de l'île (358 m), au centre de celle-ci. A son sommet, le Sanctuaire de la Virgen del Toro et un beau panorama sur tout Minorque.Naveta d'Es Tudons : c'est le principal "vestige antique" de l'île qui en compte plusieurs disséminés. Ce monument funéraire est situé à côté de la ville de Ciutadella.Son Bou : pas mal touristique et appréciée des plongeurs, c'est la plus grande plage de l'île sur la côte sud de celle-ci. On y a aussi découvert une ancienne église du Ve siècle. 3- COMMUNAUTÉ DE VALENCEAlcala de Xivert : station balnéaire à côté de Peniscola.Alicante : avec son château, ses vieux quartiers et ses plages, Alicante est une destination parmi les plus populaires de la côte.Altea : une station balnéaire au nord de Benidorm, sur la Costa BlancaBenicarlo : station balnéaire de la Costa del Azahar.Benicassim : une autre station de la Costa del Azahar.Benidorm : cette commune balnéaire au nord d'Alicante est l'archétype des villes touristiques de Méditerranée. Elle est réputée depuis les années (19)60 pour ses plages et son animation.Bunol : cette bourgade est internationalement reconnue chaque dernier mercredi d'août lors de la "Tomatina" qui est une gigantesque bataille de tomates qui dure la journée et attire plusieurs dizaines de milliers de participants.Calp : petite station balnéaire du nord de la Costa Blanca connue cependant plus pour son haut rocher de 330 m, apprécié des grimpeurs, qui domine les plages.Castellon de la Plana : une cathédrale, quelques vieux édifices et des plages.Costa del Azahar : c'est sous cette appellation qu'est désignée la côte touristique au nord de Valence. Parmi les principales stations balnéaires et leurs 120 km de plages Benicassim, Castellon, Peniscola sont parmi les plus fréquentées.Costa Blanca : 240 km de plages au sud de Valence pour cette longue zone balnéaire qui est une des plus fréquentées d'Europe. Parmi les nombreuses stations, Alicante, Benidorm et Torrevieja sont les plus importantes.Denia : un vieux château et des quartiers historiques "typiques" pour cette station balnéaire qui marque le début de la Costa Blanca. On y pratique la plongée.Elche : cette grande ville est d'abord connue pour sa palmeraie classée à l'UNESCO. Située en centre-ville, c'est la plus grande d'Europe. Egalement quelques beaux édifices comme le château d'Altamira et la basilique.Gandia : importante station balnéaire au sud de Valence. La ville possède également un quartier médiéval avec nombre de beaux édifices. On peut randonner dans ses environs.Javea : station balnéaire entre Valence et Alicante avec un vieux quartier.Moraira : un village de pêcheur qui vit également du tourisme grâce à ses plages.Morella : ce gros bourg à l'intérieur des terres abrite un vieux château, des remparts et plusieurs belles églises de l'époque médiévale.Oliva : petite ville du sud de Valence avec un vieux quartier historique.Orihuela : ville historique au nord-est de Murcie avec nombre d'église et de monuments.Oropesa del Mar : station balnéaire de la Costa del Azahar.Peniscola : une forteresse Templier, des remparts, des édifices religieux et surtout des plages pour cette commune touristique du littoral, limitrophe du parc naturel d'Irta.Sagonto : à quelques kilomètres au nord de Valence, une ville avec un joli centre historique dominé par un château-fort. Egalement des plages.Santa Pola : au sud d'Alicante. Une petite ville avec ses monuments historiques, son port et ses plages.Torreblanca : station balnéaire de la Costa del Azahar.Torrevieja : grande station balnéaire cosmopolite au sud d'Alicante. Elle marque quasiment la fin de la Costa Blanca.Valence : la troisième ville d'Espagne offre un joli centre ancien et des musées intéressants. Plusieurs plages dans ses environs proches, de même que le Parc naturel de l'Albufera.Villajoyosa : à une trentaine de kilomètres d'Alicante, la station balnéaire compte aussi un vieux quartier aux maisons colorées.Vinaros : c'est la station balnéaire la plus au nord de la Costa del Azahar. Patrimoine naturelParc naturel de l'Albufera : une zone naturelle aux portes de Valence où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Parc naturel de la Sierra d'Irta : des montagnes, des falaises, des criques et des plages pour cette zone naturelle limitrophe de PeniscolaPalmeraie d’Elche : la plus grande palmeraie d'Europe, classée à l'UNESCO, est située en centre-ville d'Elche.4- RÉGION DE MURCIECaravaca : dominée par son château et sa basilique, entourés d'un quartier médiéval, c'est une ville sainte et de pèlerinage du christianisme.Cartagena : petite ville portuaire connue pour ses festivités. Elle possède nombre de témoignages de ses époques carthaginoises, romaines et autres.Costa Calida : c'est le nom de la côte touristique de la Méditerranée de la région de Murcie. On y trouve plusieurs plages et stations balnéaires (San Pedro del Pinatar, Los Alcazares, Mazarron, Aguilas).Lorca : troisième ville de la région, Lorca possède un joli château médiéval de même qu'un important héritage architectural de style baroque.Murcie : la capitale régionale dispose d'un assez beau centre avec notamment sa cathédrale et plusieurs musées.Route des châteaux : cette route à l'intérieur des terres permet de découvrir nombre de châteaux et d'ouvrages fortifiés médiévaux (Jumilla, Lorca, Moratalla, Mula…). Patrimoine naturelMar Menor : grande lagune peu profonde, avec beaucoup de plages, au nord-est de Cartagena. C'est un des lieux les plus fréquentés d'Europe en matière de sports nautiques.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Catalogne : Barcelone; Cadaqués; Cap de Creus; Monastère de Sant Pere de Rodes; Tarragone; Montserrat; Parc national d'Aigüestortes et lac Saint-Maurice; Tossa de Mar; Val d'Aran; Vall de Boi.
Baléares : Ciutadella (Minorque); Ibiza (ville); San Francisco Javier (Formentera); Serra de Tramuntana (Majorque).
Communauté de Valence : Costa del Azahar; Palmeraie d’Elche.
Région de Murcie : Route des châteaux.
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Croisière Médina 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je viens de réserver cette croisière à bord du Zenith, (la 3ème avec CDF), au pont 10, qui peut me donner des renseignements sur la croisière ainsi que sur les cabines de ce pont.
Merci
Cordialement 😉
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Retour du camino portugais démarré à Lisbonne English translation pending
Bonjour à tous
Nous rentrons du camino portugais, démarré à Lisbonne, passé par la côte à partit de Porto. Contrairement à ce qui se dit, le chemin est TRES bien fléché, partout ; il n'y a pas plus de routes que sur d'autres caminos et je les connais, les quelques portions de RN ne sont pas plus dangereuses qu'ailleurs, et il y a toujours des bas côtés. Il suffit d'être vigilant, pas plus. Le chemin par la côte est splendide jusqu'à redondela où on retrouve le chemin central. L'hébergement entre Lisbonne et Porto se fait dans de petites pensions ou "residentiales". Nous avons rencontrés en tout et pour tout 4 pèlerins, et 2 albergues. Je répondrai aux questions avec plaisir et je laisserai un bref compte-rendu un peu plus tard.
Bon camino
Tout quitter pour aller vivre en Espagne à plus de 50 ans... English translation pending
J'ai ouvert de nombreuses discussions sur ceux qui veulent vivre en Espagne mais tous semblent si jeunes (vous en avez de la chance!!!) et tous veulent des petits boulots. Les messages en plus ne sont pas récents.
Je souhaite tt quitter de ma vie en France, de mon confort fragile qui m'emm... pour aller vivre dans un pays qui parle Castillan et qui est sûr côté soins en cas de maladie. En Espagne ou en Amérique (centrale et/ou du sud) avec mes chiennes. Je n'ai arrêté encore aucune destination, je veux seulement du soleil et la mer à proximité, vivre tranquille et simplement...Je parle couramment cette langue.
Je suis certaine que vous saurez me conseiller sur la destination à laquelle je n'aurai peut-être pas pensé et me dire si a + de 55 ans on peut espérer une vie sereine ds un pays autre que la France devenue trop onéreuse et ennuyeuse pour moi.
Des amis du Forum vivant sur place seront certainement mieux placés pour me répondre. Donnez moi vos idées SVP, je suis toute à votre écoute. MERCI
Compte Rendu: croisière Medina sur l'Horizon avec Croisière de France English translation pending
Nous voilà revenu d'une semaine de croisière sur l'Horizon, je vais essayer de faire un petit compte rendu surtout pour ceux qui comme moi ne connaissent pas croisière de France et ceux qui souhaitent ne pas prendre les excursions. Précision nous étions 2 couples, 5 au total avec notre enfant de 5 ans. C'est notre 6ème croisière ( Costa et MSC qui seront cités comme les autres) et nos amis c'était leur première.
1er jour : embarquement , l'heure officielle était 13h mais nous sommes arrivés vers 12h et étions loin d'être les premiers beaucoup de monde avait déjà déposé ses valises et même embarqué! A l'arrivée une longue attente pour enregistrer ses bagages, c'est pas rapide car contrairement aux autres croisiéristes ils n'envoient pas les étiquettes avant afin de pouvoir les attacher aux bagages, c'est sur écrire à la main sur chaque étiquette le numéro de cabine et le nombre c'est pas très rapide et judicieux mais bon...Nous sommes passés sur une file spéciale car je suis handicapé, nous avons moins attendu mais la file normale était très longue . ensuite il faut pas oublier de passer devant un comptoir ou on vous donne une veuille sur laquelle il faut enregistrer sa carte , il n'y a pas un gros écriteau donc faire attention car on vous la demande après lors de l'enregistrement. On avait la possibilité de boire un coup, eau ou jus de fruit, il y avait plusieurs stand dont celui de l'inscription au club enfant ce que nous faisons. Nous voila partis pour aller faire une longue attente pour l'enregistrement, nous sommes passés un peu plus vite car la aussi file spéciale handicapée ou premium, une photo de tout le monde, nous récupérons nos cartes magnétiques et hop nous passons à la file d'attente pour embarquer qui est un peu longue à cause des traditionnelles photo d'embarquement. c'était presque 14h00 nous sommes enfin sur le bateau, on dépose nos bagages dans les cabines, la 4014, taille standard, la douche est plus grande que d'habitude après c'est une cabine premier prix donc pas grand chose de plus à attendre, le seul hic c'est la première fois que nous sommes dans l'étage le plus bas donc la surprise ça ronronne pas mal le moteur mais bon on s'y fait, sauf par moment ou on a entendu des bruits insupportables provenant des cales du coup on restait pas dans notre cabine, on partait ( surtout à quai et 1 fois la nuit), mais bon on s'y attendait un peu qui dit 1er prix dit bruit. Ensuite nous nous dirigeons sur le pont 11 au buffet pour manger et la bonne surprise, du choix, de la qualité une cuisine à la française. La bonne surprise qui suit c'est le tout inclus, on nous sert pour le repas et sur tous les bars de boissons gratuitement selon une carte très diversifiée , alcool, sans alcool, il y en a pour tout les gouts, c'est un vrai plus mais que nous avons appréciés surtout car nous étions avec nos amis. Ensuite nous avons enfilés nos maillots et direction la piscine enfin le spa car la piscine c'est de l'eau glacée personne n'y va a part 1 ou 2 sur les 7 jours. L'eau du spa était chaude mais bon pas de bulle ni de jet ça ne marche pas , l'autre qui fonctionne n'a que des jets très peu puissant et pas de bulle, ce sont des spa plutôt basique donc nous avons fait trempette dans de l'eau chaude comme un bain mais à l’extérieur! Le truc de bien c'est que c'est ouvert jusqu’à 21h00 contrairement aux autres bateaux ou ça ferme à 19h00. Ensuite visite du bateau, les espaces communs sont très agréable, il y a 4 bars plus la discothèque et le fumoir ( piano bar), niveau ambiance il y a des musiciens mais ils jouent à des plages très limités. Le casino est sympas, l'espace bien être nous n'y avons pas été, il y a un sauna gratuit, un coiffeur, une salle de gym sympas. Je pense avoir fait le tour, reste que le restaurant nous étions au second service car les escales étaient tardives mais à refaire j'irai au premier. Le restaurant est beau, les serveurs supers, le choix de la carte un peu limité par rapport à nos habitudes, la quantité un peu juste ( certains plats sont sans accompagnement, pensé à regarder pour demander un légume en plus) mais de très bonne qualité, même les desserts, ça change des autres. Du coup l'entrée; le plat le dessert servi en moins d'une heure, c'est très rapide et c'est très bien. Des fois vers 19h00 nous passions au buffet qui propose quasi exactement les mêmes plats mais à volonté! par contre ne cherchez pas les frites c'est diet que des légumes ou presque! Les spectacles sont la plupart très bien, je ne les ai pas tous vu car gros point noir de cette croisière c'est que le bateau à énormément tangué et j'ai étais souvent malade malgré la prise de médicaments, sur les 5 autres croisières je n'avais était malade qu'une seule nuit mais la ça était souvent , le temps à peut être joué ou ce sont les stabilisateurs du bateau qui n'étaient pas efficace je ne sais pas!
2eme jour : en mer, farniente , spa, animations sympas proposés par les animateurs et avons beaucoup joué aux cartes trouvés dans la salle des cartes. Nous avons mis notre fils au club enfant pendant 1h30 pas plus car la aussi mauvaise surprise les clubs enfants ont des heures d'ouverture ridicules, pour palier au manque ils proposent le baby-sitting qui lui est payant 6€/heure!! ne pensait pas laisser vos enfants lors des escales le club est ouvert genre de 9h à 10h30 puis de 16h30 à 18h00, pour notre enfant c’était pas ou presque un problème mais pour ceux qui ont des plus petits...
3ème jour: Gibraltar, l'arrivée est sympas, vient ensuite les problèmes, on ne sait pas ou il faut sortir, avant, arrière ni l'étage, la réception vous répond tout le temps il va y avoir une annonce mais 13h pas d'annonce puis vers 13h15 annonce et seulement ceux qui ont la lettre A et B sur leur carte , puis enfin c et d , nous pouvons sortir vers 13h30 . Au passage à la récption prenez un petit plan très succint de la ville et des leiux d'intérêts, si vous n'avez rien préparré ça dépanne. Direction le centre ville, nous achetons la carte de la ville pour 1€, 10 min de marche puis nous allons vers la baie ou il y a les bateaux pour aller en mer voir les dauphins et la 2 types de 2 compagnies différentes ( au prix de 15€ à la place de 23€) nous proposent des trucs, nous décidons de partir avec un puis on nous répond qu'il n'y a plus de place, bref 40 min de perdu, on abandonne direction le le rocher mais c'est à 30 min de marche, il y a des bus mais pas assez de maitrise de l'anglais pour demander du coup on marche. Arrivée au téléphérique on paye 10livres50 l'aller retour par personne mais ça vaut le coup, côté pratique il y a beaucoup d'escalier à monter , on arrive après une longue attente en haut et la c'est magnifique la vue est magnifique, un singe est la pour nous accueillir c'est très sympas à faire et si vous êtes en forme déscendez a l'étage intermédiaire d’où vous pourrez reprendre le téléphérique. Nous nous sommes promenés sur main street pour faire les boutiques puis il était l'heure de partir. Avec le recul j'aurai pris le taxi qui proposé 2h de visites guidés qui vous montent en haut du rocher pour 40 livres par voitures ( plus très sure du prix) et ensuite ballade sur main street. On a su après que ceux uqi sont allés sur le bateau voir les dauphins en excursions, n'ont rien vu se sont agrippes au bateau qui tangué un max! d'autant que sur le bateau lors de notre passage après Tanger dans le détroit on a vu plein de dauphins qui passaient très prés du bateau et ça gratuitement!
4ème jour : Casablanca, la sortie toujours pas indiqué de toute façon on sort soit au pont 5 niveau réception soit au pont 3 à l'avant si rien se préparre d'un côté vous allez de l'autre. Par contre la sortie a été très longue, ils attendaient l'accord des autorités locales puis les excursions sont sorties en premier donc nous sommes sortis avec 1h de retard!!! c'est la première fois qu'on voit ça et finalement on est sortie en retard tout le temps sauf la dernière!!! déjà que les escales sont courtes!!!! Vous arrivez plein de taxis vous attendent et vous harcèlent, nous voulons voir la mosquée hassan 2 , on réussi a négocier un taxi 5€ pour y aller mais ils font la tete car eux veulent vous faire une visite à 40€ de 2 heures, que peut-être je prendrais si c'était à refaire quoi que le plus dur c'est de sortir du port car ensuite vous avez les taxis rouges qui prennent 3 pers max et coutent très peu cher moins de 25 dirham la course de 40 min. La mosquée est magnifique puis direction la vielle medina, très sympas ensuite on décide de partir à pied au quartier des habbous en passant par la place des nations unies et de mohamed 5 on a beaucoup marché et galéré car les trottoirs sont très accidentes et la carte que nous avions approximative. On a voulu aller a notre dame de lourdes franchement ça vaut pas le coup on aurai du aller au sacré choeur , on est passé devant le palais présidentiel et enfin au quartier habbous , une medina ou on a trouvé la fameuse pâtisserie bennis ou on a acheté des gâteaux typiques, on est allé au marche aux olives très beau, puis nous avons continué en haut plus loin dans un quartier très fréquenté ou il y avait leur marché, nous étions les seuls touristes pas rassurant parfois mais nous avons vu des étals magnifiques d'épices et de tissus, superbe . Ensuite nous avons voulu aller à derb ghallef soit disant la caverne d'ali baba , a pied ce fut long et parfois pas très rassurant (quartiers isolés) mais ça en vaut pas la chandelle c'est un leur supermarché à eux ou produits high tech et de conso se vendent ( le darty et le tati de chez nous), vaut mieux prendre le temps dans les medina, retour au bateau épuisé par l'escale. Ceux qui sont allé à Marrakech en excursion l'ont regrette car trop loin, à rabat c’était pas mal il parait
5ème jour : Tanger sorties 1h en retard sauf que la ça nous a posé un gros problème car nous avions réservé une sortie en quad par nous même et la personne nous a attendu 1h, heureusement très sympas, Florence nous as vite pris dans sa voiture et direction a 25km après Tanger , presque 40 min de trajet nous somems arrivés, quelques explications de sécurité, un casque et hop sur le quad. Nous avions pris notre fils vu que le club enfant étati fermé et on a demandé à l prendre sur le quad c'était délicat car c'est à partir de 7 ans mais bon on a bien fait car il s'est régalé. Nous avons fait 2h de quad, c’était super, les paysages magiques, le parcours tres sportif mais inoubliable, passage dans un village typique , merci à Florance et Tanger quad pour cette sortie. Par contre nous sommes arrivés 15min en retard après le tous à bord en même temps si on était sortie à l'heure il y aurai eu aucun problème! Nous avons payé pour 4 quads et les transfert 2400 dirham environ 220€ mais ça les valais. Surtout qu' à tanger apart le grand socco il y avait pas grand choses à faire. En résumé à faire mais grosse frayeur pour le retour mais les excursions aussi étaient en retard! L'après midi nous voulions nous baigner mais sans mentir ils etaient 20 gosses dans un spa de 8 personnes donc on a oublié cette idée. Le soir il y avait un buffet de gâteaux et fruits mais je me suis couchée a 17h00 le bateau tangue trop , j'ai pas mange ni vu le spectacle ni vu le buffet mais a priori j'ai pas rate grand chose il parait que c’était bof rien de comparable aux autres croisières.
6ème jour : Alicante sortie 3/4 heure en rertard, c'est exaspérant , un mini office de tourisme a quai nous a donne des plans et indications très appréciables , nous avons pris un navette gratuite qui nous a pris du port vers l'entrée de la ville, de la direction la station de bus , bus vers elche , vous avez les horraires sur le site http://www.subus.es/Lineas/Horario.asp?codigo=440 le prix 2.10€ l'aller, 35-40 min de trajet arrivé à elche, des palmiers partout la ville est sympas, nous allons visiter le parc la huerta del cura, très sympas , promenade dans le quartier et retour à alicante , nous sommes rentrés pil poil à l'heure pas loin d'être les derniers rentrés. Si on était pas sorti en retard nous aurions aimé faire le tour en bus en hop on à 10€ et la montée au château de santa barbara. Si j'avais pu j'aurai pris l'excursion pour guadalest qui est magnifique mais inaccessible par nos propres moyens a part le taxi peut être mais surement très cher
7ème jour: le seul jour de mauvais temps, l'escale la moins intéressante , les magasins n'ouvrent qu ' a 17h00 donc rien d'ouvert la plage devait être sympas mais sous la pluie et dans le froid c'est pas top, nosu siommes vite rentré à bord pour nous réchauffer ( enfin la clim est tellement forte sur tout le bateau , que c'est relatif) et preparrer nos bagages que le lendemain c'est débarquement. Quand il pleut on se rend compte que les espaces de restaurations sont trop petits nous n'avions pas de place pour le petit dej a midi on a mangé dehors congelé et des aliments refroidis par la température extérieure. La réunion d'info de debarquement on s'en est dispense tout était indique sur le document trouve dans la cabine. Nous avons profites le dernier soir un maximum, avons même était à la discothèque peuplé par les ados.
8ème jour : Marseille à 9h00 , c'est la fin nous débarquons , nous avions la couleur orange les dernier à débarquer ( les dernier sont ceux du pont 4 et les premiers ceux en haut) à 10h30 sauf qu'en réalité à 10h30 étaient appelés 3 couleutrs avant nous , du retard encore et encore nous décidons de descendre quand même et avons bien fait car même si les valises n'étaient pas prêtes le temps d'aller chercher la voiture au parking ( navette longue attente), nos bagages étaient prêts. on est parti a 11h30 du port!
En conclusion, bonne semaine de croisière, cabine correcte, animations sympas, spectacle pas mal, beau bateau mais qui tangue trop à mon goût , très bonne qualité de la nourriture malgré le peu de choix, le gros plus des boissons à volontés et pas de frais de service en fin de croisière comme pour les autres, les escales sont sympas et exclusives, le personnel parle presque tous français mais ce qui va faire que je ne retournerai peut être pas avec croisière de France c'est la désorganisation totale lors du débarquement des escales qui ont été longue et presque toujours avec beaucoup de retard!Ce qui pénalise beaucoup lorsque les escales sont courtes!
Je pense avoir fait le tour .
Bonne lecture
1er jour : embarquement , l'heure officielle était 13h mais nous sommes arrivés vers 12h et étions loin d'être les premiers beaucoup de monde avait déjà déposé ses valises et même embarqué! A l'arrivée une longue attente pour enregistrer ses bagages, c'est pas rapide car contrairement aux autres croisiéristes ils n'envoient pas les étiquettes avant afin de pouvoir les attacher aux bagages, c'est sur écrire à la main sur chaque étiquette le numéro de cabine et le nombre c'est pas très rapide et judicieux mais bon...Nous sommes passés sur une file spéciale car je suis handicapé, nous avons moins attendu mais la file normale était très longue . ensuite il faut pas oublier de passer devant un comptoir ou on vous donne une veuille sur laquelle il faut enregistrer sa carte , il n'y a pas un gros écriteau donc faire attention car on vous la demande après lors de l'enregistrement. On avait la possibilité de boire un coup, eau ou jus de fruit, il y avait plusieurs stand dont celui de l'inscription au club enfant ce que nous faisons. Nous voila partis pour aller faire une longue attente pour l'enregistrement, nous sommes passés un peu plus vite car la aussi file spéciale handicapée ou premium, une photo de tout le monde, nous récupérons nos cartes magnétiques et hop nous passons à la file d'attente pour embarquer qui est un peu longue à cause des traditionnelles photo d'embarquement. c'était presque 14h00 nous sommes enfin sur le bateau, on dépose nos bagages dans les cabines, la 4014, taille standard, la douche est plus grande que d'habitude après c'est une cabine premier prix donc pas grand chose de plus à attendre, le seul hic c'est la première fois que nous sommes dans l'étage le plus bas donc la surprise ça ronronne pas mal le moteur mais bon on s'y fait, sauf par moment ou on a entendu des bruits insupportables provenant des cales du coup on restait pas dans notre cabine, on partait ( surtout à quai et 1 fois la nuit), mais bon on s'y attendait un peu qui dit 1er prix dit bruit. Ensuite nous nous dirigeons sur le pont 11 au buffet pour manger et la bonne surprise, du choix, de la qualité une cuisine à la française. La bonne surprise qui suit c'est le tout inclus, on nous sert pour le repas et sur tous les bars de boissons gratuitement selon une carte très diversifiée , alcool, sans alcool, il y en a pour tout les gouts, c'est un vrai plus mais que nous avons appréciés surtout car nous étions avec nos amis. Ensuite nous avons enfilés nos maillots et direction la piscine enfin le spa car la piscine c'est de l'eau glacée personne n'y va a part 1 ou 2 sur les 7 jours. L'eau du spa était chaude mais bon pas de bulle ni de jet ça ne marche pas , l'autre qui fonctionne n'a que des jets très peu puissant et pas de bulle, ce sont des spa plutôt basique donc nous avons fait trempette dans de l'eau chaude comme un bain mais à l’extérieur! Le truc de bien c'est que c'est ouvert jusqu’à 21h00 contrairement aux autres bateaux ou ça ferme à 19h00. Ensuite visite du bateau, les espaces communs sont très agréable, il y a 4 bars plus la discothèque et le fumoir ( piano bar), niveau ambiance il y a des musiciens mais ils jouent à des plages très limités. Le casino est sympas, l'espace bien être nous n'y avons pas été, il y a un sauna gratuit, un coiffeur, une salle de gym sympas. Je pense avoir fait le tour, reste que le restaurant nous étions au second service car les escales étaient tardives mais à refaire j'irai au premier. Le restaurant est beau, les serveurs supers, le choix de la carte un peu limité par rapport à nos habitudes, la quantité un peu juste ( certains plats sont sans accompagnement, pensé à regarder pour demander un légume en plus) mais de très bonne qualité, même les desserts, ça change des autres. Du coup l'entrée; le plat le dessert servi en moins d'une heure, c'est très rapide et c'est très bien. Des fois vers 19h00 nous passions au buffet qui propose quasi exactement les mêmes plats mais à volonté! par contre ne cherchez pas les frites c'est diet que des légumes ou presque! Les spectacles sont la plupart très bien, je ne les ai pas tous vu car gros point noir de cette croisière c'est que le bateau à énormément tangué et j'ai étais souvent malade malgré la prise de médicaments, sur les 5 autres croisières je n'avais était malade qu'une seule nuit mais la ça était souvent , le temps à peut être joué ou ce sont les stabilisateurs du bateau qui n'étaient pas efficace je ne sais pas!
2eme jour : en mer, farniente , spa, animations sympas proposés par les animateurs et avons beaucoup joué aux cartes trouvés dans la salle des cartes. Nous avons mis notre fils au club enfant pendant 1h30 pas plus car la aussi mauvaise surprise les clubs enfants ont des heures d'ouverture ridicules, pour palier au manque ils proposent le baby-sitting qui lui est payant 6€/heure!! ne pensait pas laisser vos enfants lors des escales le club est ouvert genre de 9h à 10h30 puis de 16h30 à 18h00, pour notre enfant c’était pas ou presque un problème mais pour ceux qui ont des plus petits...
3ème jour: Gibraltar, l'arrivée est sympas, vient ensuite les problèmes, on ne sait pas ou il faut sortir, avant, arrière ni l'étage, la réception vous répond tout le temps il va y avoir une annonce mais 13h pas d'annonce puis vers 13h15 annonce et seulement ceux qui ont la lettre A et B sur leur carte , puis enfin c et d , nous pouvons sortir vers 13h30 . Au passage à la récption prenez un petit plan très succint de la ville et des leiux d'intérêts, si vous n'avez rien préparré ça dépanne. Direction le centre ville, nous achetons la carte de la ville pour 1€, 10 min de marche puis nous allons vers la baie ou il y a les bateaux pour aller en mer voir les dauphins et la 2 types de 2 compagnies différentes ( au prix de 15€ à la place de 23€) nous proposent des trucs, nous décidons de partir avec un puis on nous répond qu'il n'y a plus de place, bref 40 min de perdu, on abandonne direction le le rocher mais c'est à 30 min de marche, il y a des bus mais pas assez de maitrise de l'anglais pour demander du coup on marche. Arrivée au téléphérique on paye 10livres50 l'aller retour par personne mais ça vaut le coup, côté pratique il y a beaucoup d'escalier à monter , on arrive après une longue attente en haut et la c'est magnifique la vue est magnifique, un singe est la pour nous accueillir c'est très sympas à faire et si vous êtes en forme déscendez a l'étage intermédiaire d’où vous pourrez reprendre le téléphérique. Nous nous sommes promenés sur main street pour faire les boutiques puis il était l'heure de partir. Avec le recul j'aurai pris le taxi qui proposé 2h de visites guidés qui vous montent en haut du rocher pour 40 livres par voitures ( plus très sure du prix) et ensuite ballade sur main street. On a su après que ceux uqi sont allés sur le bateau voir les dauphins en excursions, n'ont rien vu se sont agrippes au bateau qui tangué un max! d'autant que sur le bateau lors de notre passage après Tanger dans le détroit on a vu plein de dauphins qui passaient très prés du bateau et ça gratuitement!
4ème jour : Casablanca, la sortie toujours pas indiqué de toute façon on sort soit au pont 5 niveau réception soit au pont 3 à l'avant si rien se préparre d'un côté vous allez de l'autre. Par contre la sortie a été très longue, ils attendaient l'accord des autorités locales puis les excursions sont sorties en premier donc nous sommes sortis avec 1h de retard!!! c'est la première fois qu'on voit ça et finalement on est sortie en retard tout le temps sauf la dernière!!! déjà que les escales sont courtes!!!! Vous arrivez plein de taxis vous attendent et vous harcèlent, nous voulons voir la mosquée hassan 2 , on réussi a négocier un taxi 5€ pour y aller mais ils font la tete car eux veulent vous faire une visite à 40€ de 2 heures, que peut-être je prendrais si c'était à refaire quoi que le plus dur c'est de sortir du port car ensuite vous avez les taxis rouges qui prennent 3 pers max et coutent très peu cher moins de 25 dirham la course de 40 min. La mosquée est magnifique puis direction la vielle medina, très sympas ensuite on décide de partir à pied au quartier des habbous en passant par la place des nations unies et de mohamed 5 on a beaucoup marché et galéré car les trottoirs sont très accidentes et la carte que nous avions approximative. On a voulu aller a notre dame de lourdes franchement ça vaut pas le coup on aurai du aller au sacré choeur , on est passé devant le palais présidentiel et enfin au quartier habbous , une medina ou on a trouvé la fameuse pâtisserie bennis ou on a acheté des gâteaux typiques, on est allé au marche aux olives très beau, puis nous avons continué en haut plus loin dans un quartier très fréquenté ou il y avait leur marché, nous étions les seuls touristes pas rassurant parfois mais nous avons vu des étals magnifiques d'épices et de tissus, superbe . Ensuite nous avons voulu aller à derb ghallef soit disant la caverne d'ali baba , a pied ce fut long et parfois pas très rassurant (quartiers isolés) mais ça en vaut pas la chandelle c'est un leur supermarché à eux ou produits high tech et de conso se vendent ( le darty et le tati de chez nous), vaut mieux prendre le temps dans les medina, retour au bateau épuisé par l'escale. Ceux qui sont allé à Marrakech en excursion l'ont regrette car trop loin, à rabat c’était pas mal il parait
5ème jour : Tanger sorties 1h en retard sauf que la ça nous a posé un gros problème car nous avions réservé une sortie en quad par nous même et la personne nous a attendu 1h, heureusement très sympas, Florence nous as vite pris dans sa voiture et direction a 25km après Tanger , presque 40 min de trajet nous somems arrivés, quelques explications de sécurité, un casque et hop sur le quad. Nous avions pris notre fils vu que le club enfant étati fermé et on a demandé à l prendre sur le quad c'était délicat car c'est à partir de 7 ans mais bon on a bien fait car il s'est régalé. Nous avons fait 2h de quad, c’était super, les paysages magiques, le parcours tres sportif mais inoubliable, passage dans un village typique , merci à Florance et Tanger quad pour cette sortie. Par contre nous sommes arrivés 15min en retard après le tous à bord en même temps si on était sortie à l'heure il y aurai eu aucun problème! Nous avons payé pour 4 quads et les transfert 2400 dirham environ 220€ mais ça les valais. Surtout qu' à tanger apart le grand socco il y avait pas grand choses à faire. En résumé à faire mais grosse frayeur pour le retour mais les excursions aussi étaient en retard! L'après midi nous voulions nous baigner mais sans mentir ils etaient 20 gosses dans un spa de 8 personnes donc on a oublié cette idée. Le soir il y avait un buffet de gâteaux et fruits mais je me suis couchée a 17h00 le bateau tangue trop , j'ai pas mange ni vu le spectacle ni vu le buffet mais a priori j'ai pas rate grand chose il parait que c’était bof rien de comparable aux autres croisières.
6ème jour : Alicante sortie 3/4 heure en rertard, c'est exaspérant , un mini office de tourisme a quai nous a donne des plans et indications très appréciables , nous avons pris un navette gratuite qui nous a pris du port vers l'entrée de la ville, de la direction la station de bus , bus vers elche , vous avez les horraires sur le site http://www.subus.es/Lineas/Horario.asp?codigo=440 le prix 2.10€ l'aller, 35-40 min de trajet arrivé à elche, des palmiers partout la ville est sympas, nous allons visiter le parc la huerta del cura, très sympas , promenade dans le quartier et retour à alicante , nous sommes rentrés pil poil à l'heure pas loin d'être les derniers rentrés. Si on était pas sorti en retard nous aurions aimé faire le tour en bus en hop on à 10€ et la montée au château de santa barbara. Si j'avais pu j'aurai pris l'excursion pour guadalest qui est magnifique mais inaccessible par nos propres moyens a part le taxi peut être mais surement très cher
7ème jour: le seul jour de mauvais temps, l'escale la moins intéressante , les magasins n'ouvrent qu ' a 17h00 donc rien d'ouvert la plage devait être sympas mais sous la pluie et dans le froid c'est pas top, nosu siommes vite rentré à bord pour nous réchauffer ( enfin la clim est tellement forte sur tout le bateau , que c'est relatif) et preparrer nos bagages que le lendemain c'est débarquement. Quand il pleut on se rend compte que les espaces de restaurations sont trop petits nous n'avions pas de place pour le petit dej a midi on a mangé dehors congelé et des aliments refroidis par la température extérieure. La réunion d'info de debarquement on s'en est dispense tout était indique sur le document trouve dans la cabine. Nous avons profites le dernier soir un maximum, avons même était à la discothèque peuplé par les ados.
8ème jour : Marseille à 9h00 , c'est la fin nous débarquons , nous avions la couleur orange les dernier à débarquer ( les dernier sont ceux du pont 4 et les premiers ceux en haut) à 10h30 sauf qu'en réalité à 10h30 étaient appelés 3 couleutrs avant nous , du retard encore et encore nous décidons de descendre quand même et avons bien fait car même si les valises n'étaient pas prêtes le temps d'aller chercher la voiture au parking ( navette longue attente), nos bagages étaient prêts. on est parti a 11h30 du port!
En conclusion, bonne semaine de croisière, cabine correcte, animations sympas, spectacle pas mal, beau bateau mais qui tangue trop à mon goût , très bonne qualité de la nourriture malgré le peu de choix, le gros plus des boissons à volontés et pas de frais de service en fin de croisière comme pour les autres, les escales sont sympas et exclusives, le personnel parle presque tous français mais ce qui va faire que je ne retournerai peut être pas avec croisière de France c'est la désorganisation totale lors du débarquement des escales qui ont été longue et presque toujours avec beaucoup de retard!Ce qui pénalise beaucoup lorsque les escales sont courtes!
Je pense avoir fait le tour .
Bonne lecture
Itinéraire de neuf jours en Andalousie avec enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voulais avoir des avis sur l`itineraire de notre sejour en Andalousie au mois de mai 2013 pour 9 nuits, avec un bebe de 7 mois. Nous atterissons a Seville et prenons une location de voiture (apres la visite de la ville).
Cela me parait peut-etre un peu charge!...
Seville (2 nuits) Cordoue (1 nuit) Grenade (1 nuit) nous voulons "juste" visiter l`Alhambra. Ronda (2 nuits) ou les alentours, quels sont les villages qui valent le coup? est-ce possible avec une poussette ou vaut-il mieux le porte-bebe ? Gibraltar (2 nuits) Et retour a Seville pour 1 nuit.
C`est vrai que Gibraltar parait un peu loin, est-ce-qu`une nuit suffirait ou cela ne vaut pas la peine ? (si il y a juste le "rocher" a voir, je l`ai deja vu depuis Tanger!) mais cette ville me paraissait sympa...
Merci pour vos avis qui nous aiderons surement a finaliser ce petit voyage! Anne.
Je voulais avoir des avis sur l`itineraire de notre sejour en Andalousie au mois de mai 2013 pour 9 nuits, avec un bebe de 7 mois. Nous atterissons a Seville et prenons une location de voiture (apres la visite de la ville).
Cela me parait peut-etre un peu charge!...
Seville (2 nuits) Cordoue (1 nuit) Grenade (1 nuit) nous voulons "juste" visiter l`Alhambra. Ronda (2 nuits) ou les alentours, quels sont les villages qui valent le coup? est-ce possible avec une poussette ou vaut-il mieux le porte-bebe ? Gibraltar (2 nuits) Et retour a Seville pour 1 nuit.
C`est vrai que Gibraltar parait un peu loin, est-ce-qu`une nuit suffirait ou cela ne vaut pas la peine ? (si il y a juste le "rocher" a voir, je l`ai deja vu depuis Tanger!) mais cette ville me paraissait sympa...
Merci pour vos avis qui nous aiderons surement a finaliser ce petit voyage! Anne.
Voyage Paris - Oran seule par bateau English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, 🙂
Voila tout est dans le titre ! Pour la première fois je vais tenter de voyager (seule) pour Oran au départ de Paris en prenant le bateau. Je suis vraiment hésitante ...
Y a t il des femmes qui ont déjà fait ce voyages? Est il prudent de faire ce voyage pour une femme seule? 😐 Quels conseils pourriez vous me donnez pour tout ceux qui ont fait cette traversée?
Combien de temps faut il s y prendre a l'avance pour prendre son billet? Quel navire me conseillez vous? Couchette ou fauteuils?
Enfin tout ce qui peut m'aider afin de prendre une décision!
je vous en remercie par avance de vos précieux conseils ça m'aiderai beaucoup
Voila tout est dans le titre ! Pour la première fois je vais tenter de voyager (seule) pour Oran au départ de Paris en prenant le bateau. Je suis vraiment hésitante ...
Y a t il des femmes qui ont déjà fait ce voyages? Est il prudent de faire ce voyage pour une femme seule? 😐 Quels conseils pourriez vous me donnez pour tout ceux qui ont fait cette traversée?
Combien de temps faut il s y prendre a l'avance pour prendre son billet? Quel navire me conseillez vous? Couchette ou fauteuils?
Enfin tout ce qui peut m'aider afin de prendre une décision!
je vous en remercie par avance de vos précieux conseils ça m'aiderai beaucoup
Royale arnaque avec Ryanair English translation pending
Cédant au conseil d'une amie, je me décide, pour une fois de me rendre à Bordeaux avec une Cie Low Coast. La différence de prix avec Air France est évidente et finit par me convaincre. Bien sûr, il faut aller jusqu'à Charleroi, pas de problème, il y a désormais une navette Lille-Charleroi. Billet acheté, bus payé, je suis encore gagnante.YES !
Mais, vous vous en doutez, il y a un mais, et même plusieurs. Concernant le bagage surtout : pour un voyage à ce prix, pas de valise en soute, bagage à main 10 kg max, ou alors il faut payer en MEME TEMPS QUE LE BILLET sur le net 50 €. Qu'à cela ne tienne, pour une fois, je voyagerai "léger" c'est l'été ! Arrivée à l'aéroport de Charleroi, bondé, mal organisé, pagaille monstre, ça court, ça crie, et ça se bouscule ... comme d'habitu..de ....
Enregistrement : c'est déjà fait par Internet, donc direction salle d'attente avant embarquement. Un grand mec basané sans signe distinctif m'empêche de passer, motif, ma valise est trop grande ! retour à l'enregistrement explications avec la femme tronc exténuée, pas de chance, il faut mettre le bagage en soute, et là, elle m'annonce le prix : 100 € !!!!! je crois que je vais faire un malaise je suis mala..de.... - Le grand mec me surveille du coin de l'oeil, moi aussi. Impossible de feinter. Je tente quand même. Rien à faire. Il me conseille de mettre le contenu de ma valise dans un sac (à acheter au magasin de l'aéroport... sous-entendu, il touche sa com) et ma valise alors ? il faut la laisser là. Où ça là ? là. Bref, la tension monte encore d'un cran. Le temps est à l'orage. Pas d'autre solution que de payer pour ma valise plus cher que le vol aller-retour entre nous soit dit. Pas le choix. . Je fouille mes poches, je sais qu'c'est moche... je paie, j'abrège....
Débarrassée de ma valise et soulagée de 100 €, je me fraye un chemin tant bien que mal dans la foule, qui s'élance et qui danse.... une folle farandole ... jusqu'à ......la porte 10 : deux destinations pour la même porte résultat : Budapest et Bordeaux se mélangent dans la chaleur épaisse...
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Une fois le tri fait, enfin je pense ...tant pis pour ceux qui sont partis à Budapest au lieu de Bordeaux et vice versa ! me voilà dans la file des prioritaires, non pas que je sois en chaise roulante, mais pour 10 € j'avais réservé ma place. Ouf ! les prioritaires attendent au pied de l'avion qu'on veuille bien les laisser entrer... pendant ce temps un marathon s'organise avec les non prioritaires, qui finalement entrent avant nous par la porte arrière du véhicule volant arborant fièrement "RYAN AIR" en bleu...bleu... bleu... sur son flanc, blanc.. blanc... blanc... Enfin assise à ma place. Je regarde l'heure, nous allons être en retard ! je demande à l'hôtesse si nous partons à l'heure elle me regarde comme si elle avait vu une souris venimeuse à ses pieds, en me répondant dans un anglais très très approximatif que le vol dure une heure dix ! c'est un peu comme si je posais une question au prof Tournesol ! ouaf ! elle comprend que dalle ! une étudiante assise à côté de moi lui fait comprendre, dans un bon anglais elle, que c'était pas la question, et lui redemande si nous partons à l'heure, la bécasse venue de l'est ne comprend toujours rien ! allez basta ! en deux temps trois mouvements, le 737 est rempli, et là, miracle ... on part. A l'heure. J'en crois pas mes yeux. Pendant le vol, elle et ses comparses essaient tant bien que mal de fourguer leur sandwiches et boissons diverses et (a)variées... payantes bien sûr ! pour cela elles ont revêtu un élégant tablier jaune et bleu et là ça fait tilt ! on est chez LIDL ! c'est donc ça ! Pour couronner le tout, elles repassent dans "central allée" pour vendre .... des billets de tombola !!! Je rêve. Vite qu'on me réveille que ce cauchemar s'arrête enfin ! Hé non, c'est la réalité. Heureusement le vol ne dure pas longtemps, le 737 a mis la gomme ! Arrivée à Bordeaux, côté pestiférés de l'aéroport, on doit monter, descendre des escaliers métalliques, hic, le tout entouré de hauts grillages faisant penser aux cages du zoo de Lille. Mais en moins bien. Je sors enfin de l'enfer. Une voix crie "maman" ! si maman si.. si maman si ... je suis sauvée par ma descendance ! j'ai bien fait d'en faire. Heureusement le séjour fut très agréable. Je n'aurai pas fait tout ça pour rien. C'est peu dire : 91 € de billet d'avion (aller retour, oui quand même) 100 € pour le bagage en soute, 32 € pour le bus (aller-retour) et en finale : 39,90€ pour l'achat d'une toute petite valise "Lulu Castagnette" modèle enfant voyageant seul ... voilà ! Petite précision le même voyage avec Air France - départ de Lesquin - m'aurait coûté 161 €, boisson et service, en Français SVP, compris ! Quand on ajoute le temps passé : 7 heures à l'aller et autant au retour, vu que les amis qui devaient venir me prendre à l'arrêt de bus étaient au match Lille-qq chose et que ces messieurs les footballeurs bien payés mais faut pas les faire courir trop vite, ont joué les prolongations et qu'il ne fallait surtout pas râter ça, j'ai du attendre qu'ils en finissent avec leurs copains de Coppenhague, de Hambourg ou d'ailleurs ....enfin.. des footeux quoi ... on peut pas leur demander la lune, ils la prendraient pour une ba balle à son mé maitre .... et moi, sous la pluie jusqu'à une heure vingt du matin...... tout ça pour 1h10 de vol ! Conclusion : on m'a demandé que ce voulait dire Ryan Air, ne cherchez plus c'est ROYAL ARNAQUE ! j'ai tout compris ! plus jamais ça ! même si on me paye, même très très cher comme pour.... jouer un match de foot par exemple ! Allez, attachez vos ceintures, éteignez moi ce téléphone, ce baladeur, ce pacemacker, et BON VOYAGE ! hé oui, hé oui madame ....
Vol vers Los Angeles avec Air France: départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher? English translation pending
Bonjour
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Inde: fiabilité de la durée des trajets en train et faisabilité de l'Inde Nord et Sud en trois semaines? English translation pending
Salut à tous!
Nous préparons avec une amie un super voyage en Inde pour Aout 2012!! :) Au vu de ce que j'ai pu lire dans les différents messages, voici quelques questions que je n'ai pas réussi à éclaircir.
Nous serons 22 jours pleins et 23 nuits sur place. Nous arriverons toutes les deux à Dehli, je repartirai le 23ème jour de Bangalore et cette amie repartira 3 jours plus tard par Mumbai. Dans l'idée, on a envie de voir différentes facettes de l'Inde, de varier entre les grandes villes et les petites, voir le nord comme le sud en circulant en train... Étant donné qu'en aout la mousson est plus intense à l'est, on a décidé de passer par l'ouest.
Je vois un peu partout que faire l'inde du nord et du sud en moins d'un mois, est un peu chaud donc on s'est dit qu'on voulait ne pas faire beaucoup d’arrêts et pas de détours pour profiter. Qu'est ce que vous diriez d'un itinéraire comme celui-ci: On a bien entendu pour projet de visiter Dehli 2-3 jours, Agra une journée puis de visiter surement une seule ville du Rajasthan, comme par exemple Udaipur - qui a l'air d'avoir pas mal d'attrait et de richesses - (l'idée étant toujours de voyager de nuit), puis d'aller 1 à 2 jours dans une petite ville entre Ahmadabad et Mumbai - là bas, il y a un orphelinat que des amis connaissent - (mais seulement si on a assez de temps), puis aller après à Mumbai et y rester quelques jours. Par la suite on voudrait surement prendre un train pendant 24h ou un avion pour rejoindre Trivandrum au Kerala, voir les Backwaters, et nous savons pas encore par quel chemin, mais découvrir le sud et remonter sur Bangalore. L'avantage du train entre Mumbai et Trivandrum c'est la spontanéité, l'avantage de l'avion c'est la durée! On se tâte encore. ;) Est ce que tout ça vous semble faisable?
Mes autres questions concerne le train: Je vois par ci et dans les guides qu'il faut réserver ses billets de train à l'avance, et je vois par là que pas mal de gens disent que ça se fait de réserver dans les dernières 48h. La vérité, c'est qu'on préfèrerait acheter nos billets de train au fil du voyage pour laisser la place à l'impromptu, aux changements et à la spontanéité... En même temps, on n'ira ni durant la haute période touristique, ni durant les vacances scolaires des indiens... Quels sont vos conseils pour des personnes qui voyagent de nuit?
Autrement, je me demande si la durée des trajets de train affichées sur les sites ferroviaires sont fiables ou non, notamment avec la mousson? Est ce que Mumbai - Trivandrum c'est en réalité plus de 24h, trivandrum - Bangalore plus de 16h, Ahmadabad - Mumbai plus de 10h?
Désolée pour la tartine, c'est tout moi! ;) Balancez vos conseils, je prends tout et merci d'avance! :)
Et vive les globetrotteurs! Yiha!
Nous préparons avec une amie un super voyage en Inde pour Aout 2012!! :) Au vu de ce que j'ai pu lire dans les différents messages, voici quelques questions que je n'ai pas réussi à éclaircir.
Nous serons 22 jours pleins et 23 nuits sur place. Nous arriverons toutes les deux à Dehli, je repartirai le 23ème jour de Bangalore et cette amie repartira 3 jours plus tard par Mumbai. Dans l'idée, on a envie de voir différentes facettes de l'Inde, de varier entre les grandes villes et les petites, voir le nord comme le sud en circulant en train... Étant donné qu'en aout la mousson est plus intense à l'est, on a décidé de passer par l'ouest.
Je vois un peu partout que faire l'inde du nord et du sud en moins d'un mois, est un peu chaud donc on s'est dit qu'on voulait ne pas faire beaucoup d’arrêts et pas de détours pour profiter. Qu'est ce que vous diriez d'un itinéraire comme celui-ci: On a bien entendu pour projet de visiter Dehli 2-3 jours, Agra une journée puis de visiter surement une seule ville du Rajasthan, comme par exemple Udaipur - qui a l'air d'avoir pas mal d'attrait et de richesses - (l'idée étant toujours de voyager de nuit), puis d'aller 1 à 2 jours dans une petite ville entre Ahmadabad et Mumbai - là bas, il y a un orphelinat que des amis connaissent - (mais seulement si on a assez de temps), puis aller après à Mumbai et y rester quelques jours. Par la suite on voudrait surement prendre un train pendant 24h ou un avion pour rejoindre Trivandrum au Kerala, voir les Backwaters, et nous savons pas encore par quel chemin, mais découvrir le sud et remonter sur Bangalore. L'avantage du train entre Mumbai et Trivandrum c'est la spontanéité, l'avantage de l'avion c'est la durée! On se tâte encore. ;) Est ce que tout ça vous semble faisable?
Mes autres questions concerne le train: Je vois par ci et dans les guides qu'il faut réserver ses billets de train à l'avance, et je vois par là que pas mal de gens disent que ça se fait de réserver dans les dernières 48h. La vérité, c'est qu'on préfèrerait acheter nos billets de train au fil du voyage pour laisser la place à l'impromptu, aux changements et à la spontanéité... En même temps, on n'ira ni durant la haute période touristique, ni durant les vacances scolaires des indiens... Quels sont vos conseils pour des personnes qui voyagent de nuit?
Autrement, je me demande si la durée des trajets de train affichées sur les sites ferroviaires sont fiables ou non, notamment avec la mousson? Est ce que Mumbai - Trivandrum c'est en réalité plus de 24h, trivandrum - Bangalore plus de 16h, Ahmadabad - Mumbai plus de 10h?
Désolée pour la tartine, c'est tout moi! ;) Balancez vos conseils, je prends tout et merci d'avance! :)
Et vive les globetrotteurs! Yiha!
Bateau pour l'Algérie English translation pending
Bonjour tout le monde
On prévoit de partir en vacances d'été en Algérie. On essaye d'avoir des renseignements sur le net mais pas possible d'en avoir. On cherche des informations sur les prix des billets pour un couple, un bébé et une voiture. Les tarifs les plus bas ou les réductions possibles. On a entendu parler de 2000€ le billet ! On aimerai avoir les avis de ceux qui ont déjà fait le trajet en bateau.
Merci 🙂
On prévoit de partir en vacances d'été en Algérie. On essaye d'avoir des renseignements sur le net mais pas possible d'en avoir. On cherche des informations sur les prix des billets pour un couple, un bébé et une voiture. Les tarifs les plus bas ou les réductions possibles. On a entendu parler de 2000€ le billet ! On aimerai avoir les avis de ceux qui ont déjà fait le trajet en bateau.
Merci 🙂
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida en Méditerranée (février 2012) - 2ème parcours English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Dans la poursuite des escales du MSC Splendida en Méditerranée….
En décembre 2011, nous avions fait les escales suivantes avec le MSC Splendida :
- Embarquement et Débarquement à Gênes
- Escales : Barcelone, Casablanca, Gibraltar, Valence et Marseille
Le compte-rendu de ces escales et du bateau est consultable ici : http://voyageforum.com/v.f?post=4696604;page=unread#unread
Pour cette nouvelle croisière sur le MSC Splendida qui s’est déroulée du 17 au 24 février 2012, nous avons fait :
- Embarquement et Débarquement à Marseille
- Escales : Gênes, Barcelone, La Valette, La Goulette, et Civitavecchia.
Les préparatifs de cette croisière sont consultables ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=4599625;page=unread#unread
Vous trouverez ci-après un compte-rendu progressif de cette nouvelle croisière.
Bonne lecture.
Catherine
Échange étudiant en Europe en anglais, Danemark et Lituanie English translation pending
Bonjour,
Je regarde présentement pour faire un échange étudiant en Europe en anglais. Mes choix se limitent pas mal au Danemark et à la Lituanie qui m'intéressent.
Par contre, je souhaite aller dans une ville qui me permettra de bouger en Europe soit durant les longues fins de semaines ou soit suite à mes études. Raileurope me dit que le train entre Copenhagen et Berlin peut coûter 200$! Je trouve cela franchement abusif! Je voulais donc avoir votre avis sur la question.
Est-il facile de voyager à travers l'Europe en train ou en avion pour un budget raisonnable à partir de Copenhagen? Qu'en est-il de la Lituanie? Je ne compte pas aller jusqu'en Espagne, mais plutôt rester dans les pays voisins.
Merci
Je regarde présentement pour faire un échange étudiant en Europe en anglais. Mes choix se limitent pas mal au Danemark et à la Lituanie qui m'intéressent.
Par contre, je souhaite aller dans une ville qui me permettra de bouger en Europe soit durant les longues fins de semaines ou soit suite à mes études. Raileurope me dit que le train entre Copenhagen et Berlin peut coûter 200$! Je trouve cela franchement abusif! Je voulais donc avoir votre avis sur la question.
Est-il facile de voyager à travers l'Europe en train ou en avion pour un budget raisonnable à partir de Copenhagen? Qu'en est-il de la Lituanie? Je ne compte pas aller jusqu'en Espagne, mais plutôt rester dans les pays voisins.
Merci
Croisière sur le MSC Splendida en février English translation pending
Bonjour
nous partons pour la première fois en croisière sur le splendida en février
auriez vous quelques conseils 😉 car on ne sait pas trop comment ça va se passer ???
Merci a tous
Compte rendu d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.
Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...
Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !
Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.
A suivre....
Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.
Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...
Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !
Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.
A suivre....
Compte rendu de la croisière "Les Colonnes d'Hercule" sur le Costa Luminosa English translation pending
Mercredi 26 : Nous sommes dans le bus destination Savone à 11h pour démarrer 30 minutes plus tard pour un trajet un petit peu plus long que d’habitude.
Le temps est au beau fixe et la cohue au palocrociere n affecte pas notre joie d’embarquer pour cette onzième croisière.
Nous embarquons immédiatement sur le Luminosa avec lequel nous sommes déjà allé au cap nord, il y a 2 ans. Nous passons par notre cabine avant d’aller se restaurer au pont 9.
Puis nous irons prendre un bain de soleil avant le départ et l’inamovible exercice d’abandon du navire.
C’est l heure de l’apero et du dîner qui précéderont un joli spectacle de la troupe Costa. Un dernier verre au piano bar et au dodo
Le temps est au beau fixe et la cohue au palocrociere n affecte pas notre joie d’embarquer pour cette onzième croisière.
Nous embarquons immédiatement sur le Luminosa avec lequel nous sommes déjà allé au cap nord, il y a 2 ans. Nous passons par notre cabine avant d’aller se restaurer au pont 9.
Puis nous irons prendre un bain de soleil avant le départ et l’inamovible exercice d’abandon du navire.
C’est l heure de l’apero et du dîner qui précéderont un joli spectacle de la troupe Costa. Un dernier verre au piano bar et au dodo
Petit compte rendu «Au-delà des Colonnes d'Hercule» sur le Costa Luminosa du 26 octobre au 4 novembre English translation pending
Bonjour à tous
je ne suis pas des plus douée en littérature. Mais je vais quand même, avec l’aide de ma fille (qui a pris des notes tout au long de notre croisière), vous faire un petit compte rendu « au-delà des colonnes d’hercule sur le Costa Luminosa » du 26 octobre au 4 novembre.
Tout commence le mercredi 26 octobre 2011, il fait beau environ 17° Lorsque nous arrivons au Palacroisière il est 11 h (nous étions en camping-car, 135 euros de parking) notre bateau « Costa Luminosa » est là, accompagné du « Costa pacifica », tous les deux très gros et beaux, mais ce ne fut pas l’enchantement de LA PREMIERE CROISIERE (qui était sur le Concordia en 2007) ! Notre numéro d’embarquement était le 7, mais nous avons réussi à avoir le 4 grâce à la carte Coral. A 13 heures le numéro 4 embarque : C’est à nous, ça y est la croisière commence !!! Le bateau est très beau, les couleurs (bleu le plus souvent) et les lumières sont présentes mais sans plus, le juste milieu et c’est parfait ! Une fois à l’intérieur du bateau, notre cabine n’est pas encore fini alors nous nous dirigeons vers le pont 9, pour notre « premier gavage », où le choix n’a pas été super, mais une fois terminé on s’est aperçu qu’a d’autres endroits sur le pont, il y avait d’avantage de choix (tempi se sera pour la prochaine fois, de toute façon ce n’est pas chez Costa que l’on peut mourir de faim !). Une fois notre cabine disponible, on rentre dedans et la cabine est exactement la même que sur le Costa Deliziosa, hormis le balcon plus grand car nous avons pris une cabine balcon b5 alors que sur le Deliziosa nous avions une b1. Toutes les valises sont défaites, nous pouvons enfin nous reposer un instant avant de partir visiter le reste du bateau puis aller à la réunion de bienvenue effectuée par Benoit notre référent francophone sur cette croisière, nous étions 946 français, comme sur le Deliziosa nous étions donc en majorité. Nous avons enchainé sur l’exercice de sauvetage puis un peu de répit avant de voir partir le Costa pacifica suivi du notre, nous sommes parti à 18 heures 30 à cause de passagers retardataires. Avec 4 coups de klaxon ! Et on enchaine avec le repas du soir au restaurant : Nous ne sommes que 3 à une table de 4, nos serveurs s’appellent Darwin et Hermar, à notre plus grand plaisir ils font beaucoup d’effort pour nous parler en français. Le repas est bon et de bonne qualité, mais nous sentons quand même la dégradation du luxe «enlever les miettes sur la tables », … Mais ce n’est pas grave c’est quand même vraiment bien ! Une fois le repas terminé et le ventre bien rempli nous nous dirigeons vers le théâtre pour aller voir le spectacle qui commence par de magnifique jeu de lumières et qui finit par de superbes danses, ce spectacle ne nous a pas du tout déçu, il est même passé trop vite ! Ensuite, nous rentrons à la cabine, la mer n’est pas agitée seulement nous sentons beaucoup de vibration malgré que nous sommes au 6° étage tout au milieu, mais nous verrons bien comment se passe la nuit ! La première journée est finie, et nous allons nous coucher très fatigués par la route !
je ne suis pas des plus douée en littérature. Mais je vais quand même, avec l’aide de ma fille (qui a pris des notes tout au long de notre croisière), vous faire un petit compte rendu « au-delà des colonnes d’hercule sur le Costa Luminosa » du 26 octobre au 4 novembre.
Tout commence le mercredi 26 octobre 2011, il fait beau environ 17° Lorsque nous arrivons au Palacroisière il est 11 h (nous étions en camping-car, 135 euros de parking) notre bateau « Costa Luminosa » est là, accompagné du « Costa pacifica », tous les deux très gros et beaux, mais ce ne fut pas l’enchantement de LA PREMIERE CROISIERE (qui était sur le Concordia en 2007) ! Notre numéro d’embarquement était le 7, mais nous avons réussi à avoir le 4 grâce à la carte Coral. A 13 heures le numéro 4 embarque : C’est à nous, ça y est la croisière commence !!! Le bateau est très beau, les couleurs (bleu le plus souvent) et les lumières sont présentes mais sans plus, le juste milieu et c’est parfait ! Une fois à l’intérieur du bateau, notre cabine n’est pas encore fini alors nous nous dirigeons vers le pont 9, pour notre « premier gavage », où le choix n’a pas été super, mais une fois terminé on s’est aperçu qu’a d’autres endroits sur le pont, il y avait d’avantage de choix (tempi se sera pour la prochaine fois, de toute façon ce n’est pas chez Costa que l’on peut mourir de faim !). Une fois notre cabine disponible, on rentre dedans et la cabine est exactement la même que sur le Costa Deliziosa, hormis le balcon plus grand car nous avons pris une cabine balcon b5 alors que sur le Deliziosa nous avions une b1. Toutes les valises sont défaites, nous pouvons enfin nous reposer un instant avant de partir visiter le reste du bateau puis aller à la réunion de bienvenue effectuée par Benoit notre référent francophone sur cette croisière, nous étions 946 français, comme sur le Deliziosa nous étions donc en majorité. Nous avons enchainé sur l’exercice de sauvetage puis un peu de répit avant de voir partir le Costa pacifica suivi du notre, nous sommes parti à 18 heures 30 à cause de passagers retardataires. Avec 4 coups de klaxon ! Et on enchaine avec le repas du soir au restaurant : Nous ne sommes que 3 à une table de 4, nos serveurs s’appellent Darwin et Hermar, à notre plus grand plaisir ils font beaucoup d’effort pour nous parler en français. Le repas est bon et de bonne qualité, mais nous sentons quand même la dégradation du luxe «enlever les miettes sur la tables », … Mais ce n’est pas grave c’est quand même vraiment bien ! Une fois le repas terminé et le ventre bien rempli nous nous dirigeons vers le théâtre pour aller voir le spectacle qui commence par de magnifique jeu de lumières et qui finit par de superbes danses, ce spectacle ne nous a pas du tout déçu, il est même passé trop vite ! Ensuite, nous rentrons à la cabine, la mer n’est pas agitée seulement nous sentons beaucoup de vibration malgré que nous sommes au 6° étage tout au milieu, mais nous verrons bien comment se passe la nuit ! La première journée est finie, et nous allons nous coucher très fatigués par la route !
Fortemment déçu par EasyJet English translation pending
Jusqu'à maintenant j'avais considéré cette compagnie comme proposant des services à égalité avec compagnies nationales.
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions réserver cette croisière le 20 octobre 2011 mais nous souhaiterions avoir des avis sur ce séjour et connaitre les excursions à faire absolument ou celles que l'on peut faire seul. Excursions : - Savone - Malaga - Casablanca - Cadix - Lisbonne - Valence
D'autres personnes ont elles réservé cette croisière à la même date ?
Merci de vos réponses
Nous voudrions réserver cette croisière le 20 octobre 2011 mais nous souhaiterions avoir des avis sur ce séjour et connaitre les excursions à faire absolument ou celles que l'on peut faire seul. Excursions : - Savone - Malaga - Casablanca - Cadix - Lisbonne - Valence
D'autres personnes ont elles réservé cette croisière à la même date ?
Merci de vos réponses
Conseils pour préparer un voyage Los Angeles - San Francisco - Las Vegas - Grand Canyon? English translation pending
Nous souhaitons préparer notre voyage pour aout 2012
Destination Los Angeles Las Vegas Grand canyon et parcs et San Diego
Nous ne savons pas par ou commencer malgré la lecture des differentes discutions
Nous partons à plusieurs couples avec de grands ados.
Merci pour vos conseils:
Reservations de vols
Location de voitures
itineraire
Bons plans Hotels et resto
Les inmanquables...........
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
bonsoir a tous et a toutes 🙂
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
Que penser de Voyage Privé? English translation pending
Hello est ce quelqu un a eu des échos positifs de l opérateur voyage-privé le nombre de critiques sur divers forums me fait hésiter
En direct d'une croisière Yacht Club sur le MSC Fantasia English translation pending
Il est 10h 45... Marseille baigne sous le soleil et la température atteint déjà 25 degrés... Notre Jaguar arrive au port et se gare juste devant l'entrée du terminal. Le Fantasia est là, devant nous, immense... Il parait vraiment "plus gros" que tous les Costa que nous connaissons...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...
Le temps de descendre les valises qui disparaissent emportées par un MSC-man, le "chef des majordomes" se présente, ans un français parfait, et nous convie à le suivre immédiatement à bord. Nous passons, semble-t-il, par le circuit qu'emprunte les passagers qui font escale à Marseille, et nous voici devant la sécurité du bateau, qui nous dit juste bonjour, et regarde rapidement nos passeports, et nous entrons par le pont 5, dans l'Atrium...
Encore un Whaoooo ! 😮 Ca ne ressemble à rien de ce dont nous avons l'habitude chez Costa... C'est plus sobre, moins clinquant, ca ne brille pas de partout, après, je pense que c'est une histoire de goût personnel, je dirai donc juste que ça nous plait beaucoup... Nous nous dirigeons vers la "colonne avant" des ascenseurs, et le majordome nous explique qu'il fauda utiliser les ascenseurs 2 et 3, qui disposent d'un accès prioritaire aux ponts 15, 16 et 18 (il n'y a pas de pont 17, je le rappelle, il parait que le 17 porte malheur... ).
Nous arrivons à la conciergerie, au pont 15, et c'est là seulement qu'est fait le véritable check-in : la responsable nous prend en photo avec une petite webcam (la qualité va pas être terrible, mais ça doit leur suffire...). Enregistrement de carte bancaire, remise de nos cartes MSC-YC (qui ouvrent la cabine, servent de carte d'identité et de paiement, mais aussi de véritable sésame pour toutes les portes d'accès au Yacht Club, et aussi, c'est compliqué mais on a fini par comprendre, de carte de priorité qui fait que l'ascenseur (vide) que nous prenons à n'importe quel étage ne s'arrêtera pas avant l'étage où nous voulons aller, même si quelqu'un l'a appelé... pour les ascenseurs 2 et 3 de la colonne avant. 😛
Nous découvrons alors notre suite, que le chef majordome nous fait visiter, il nous présente Kabil, notre majordome (beaucoup moins francophone... mais très sympathique, ça sera comme sur les autres bateau, un peu d'anglais, et des dessins sur des post-it... Il nous montre le mini-bar, plein à craquer, et rempli une fois par jour, totalement "gratuit"... Il est 11h 15... Le chef majordome nous fait alors visiter le salon du pont 15 (Top Sail Lounge) et le dernier pont, le 18, avec le bar-mini-buffet, le "One Bar", et le pont piscine "One Pool". On ne s'attarde pas, car le soleil tape... Il nous fait alors une visite "complète" du bateau, nous montrant tous les ponts supérieurs 14, 15 (buffets, piscines...) et inférieurs 6 et 7 avec les restaurants, le casino, le téhatre, tous les bars... Whaooo ! on s'y perd, il n'y a pas la géométrie et la symétrie rassurantes des bateaux Costa (notamment de la série FMCSP)... Mme PAP me dit qu'une semaine ne suffira pas pour connaître le bateau... Je lui dis qu'on reviendra... Mais bon, c'est très clair : indépendamment de tout le reste, qu'on n'a pas encore vu, la déco, on adore... Et c'est vrai que les "whaoooo" à chaque nouveau salon, ou détour de couloir, on n'a pOas éprouvé ça depuis longtemps chez Costa... Chaque bateau ayant un air de ressemblance avec tous les autres (depuis l'Atlantica, en tous cas)... Mais il est possible que ce soit aussi le cas chez MSC, et que nous ne ressentions pas, un jour, sur le Spledida, ce que nous éprouvons aujourd'hui... 😉🙂
Il est midi et fait petite faim... Alors une fois n'est pas coutume, on va tester le buffet (pas le YAcht Club, le "général"). Eh bien, agréable surprise : question nourriture, présentation, variété, on ne voit pas de différence avec les buffets Costa (mais c'est vrai qu'on n'y va pas très souvent... et puis il est vrai aussi qu'il n'y a pas grand monde, ça vient d'ouvrir). On se sert un peu (pas trop grosse faim) et ça se laisse manger... On reste là environ 20 minutes, et puis on rentre au Salon du Yacht Club goûter les petits trucs qui sont en permanence à disposition... Mais qui à eux seul semblent justes pour faire un repas entier... On en profite pour boire un peu, puisque ça ne coûte rien...
Retour à la cabine vers 12h 45 : les valises sont là, et Mme PAP se met au déballage...
Alors elle est jolie, certes la suite "royale", avec son salon et sa chambre totalement séparés, avec son immense balcon qui fait tout le coin avant du bateau, donnant à la fois pleine face sur l'avant, et sur le côté, mais elle a trois gros défauts, qui nous ennuient un peu et ternissent un peu le plaisir du reste :
1) la salle de bain est très petite, à peine plus grande que les salles d'eaux classiques, et beaucoup plus petites que les salles de bains de grandes suites Costa. juste une baignoire pas très grande, et sans "bouilonnements", et un seul lavabo, certes en marbre, mais un seul... Pas du tout celle montrée sur les brochures, avec ses deux vasques... On ne peut pas tenir à deux dans cette salle de bains... 😮😕
2) les rangements sont ridiculement petits... Quelques tiroirs, aucun placard, la penderie-dressing "en plein air" devant la salle de bains, et c'est tout... Il faudra toute l'ingéniosité de Mme PAP pour faire tenir le contenu de nos quatres valises (faut bien caser aussi tout le matériel informatique, photo, vidéo... ) 😕😕
3) le site du MSC-YAcht Club affiche n'importe quoi sur sa "visite vidéo 360°" de la suite YC3, qui ne correspond absolument pas à ce qui est présenté... et le plan lui aussi est faux, la chambre ne présente qu'un bureau et non deux comme sur le plan...😕😕
Bref, la cabine est spendide en termes de décoration, elle est certes grande, mais elle ne correspond pas à ce que nous en attendions... Notamment, Madame PAP me montre les 4 gilets de sauvetage (on va en faire enlever deux) qui encombrent le peu de place disponible, et se demande comment quatre personnes pourraient caser leur affaires dans cette cabine... Dans les cabines "normales", n'y a-t-il donc aucun placard, armoire, ou aussi peu ? Il nous semble que mes beaux parents, à qui nous avions pris une cabine standard balcon sur le Fortuna, en 2006 (douche obligatoire à l'exclusion de toute baignoire...) avaient plus de place de rangement...
Nous passons ensuite le temps qui nous sépare de la réunion d'information à 17h 45 pour visiter le bateau plus à fond... On va se perdre deux ou trois fois... On admire beaucoup la petite place italienne, de toute beauté, et aussi le théatre, qui est un vrai théatre avec des sièges de théatre et rien d'autre, pas de tables ou tablettes pour poser des verres... Un théatre, c'est pas fait pour boire... 😇
17h 45 : la réunion d'information : c'est la directrice de croisière qui présente Sarah, hôtesse francophone. Cette directrice de croisière est elle même excellente francophone, il y a longtemps qu'on n'avait pas vu ça... Quant à Sarah, elle fait derrière ça le strict service minimum, pour présenter en quelques mots le "Today qui n'a pas de nom" (c'est vrai, aucun nom à ce journal quotidien qui contient toutes les infos de bord...). Et puis rapidement quelques excursions, une rapide démo pour enfiler un gilet de sauvetage et l'annonce que l'exercice de sauvetage aura lieu... après le départ de Gênes... 😠🙁😠 soit pour nous à quelques heures du débarquement... Pourtant, le "Today" (enfin, le journal qui n'a pas de nom, et c'est pour ça qu'on l'appelera dorénavant le Today, pour faire rapide) disait qu'il fallait venir au théatre avec son gilet... Mais on n'était que quelques idiots disciplinés avec leur gilet à la main qui n'a servi à rien... 😠😕
19h 30 : Nous avons fixé notre horaire de dîner du soir (on peut changer chaque jour si on veut) à 20h 30... Nous allons donc au spectacle du 1er service... Chants d'opéras et opérettes... Trois chanteurs lyriques... Du très beau spectacle... Court (30 minutes) mais beau, tant dans les talents des artistes que dans la mise en scène, les éclairages... On a beaucoup aimé... 😛🙂
20h : retour en cabine pour goûter le Prosecco de bienvenue... Pas de champagne en effet... On aura l'occasion de reparler de ces problèmes de prix, mais disons d'emblée qu'il y a pour le MSC YAcht Club un large choix de boissons *de base* gratuites, mais qque tout ce qui n'est pas gratuit est à son plein tarif sur *tout le bateau* : pas question de tarifs "réduits YC", à part le Johnny Wlaker étiquette rouge ( ), tous les autres whyskies sont au *même* prix sur tout le bateau, le champagne aussi, les liqueurs aussi, etc... Un peu déçus par rapports aux rêves, mais bon, ça, c'est su une fois pour toutes, on fera avec... 🤪
20h 30 : notre majordome, qui a peur qu'on se perde, veut à tout prix nous conduire à l'Etoile... Bon, on le suit... Le maître d'hôtel, bon francophone, nous attribue la table 4. Alors c'est pas le Sofitel d'hier soir, hein... Mais bon, le menu qui nous est apporté est varié et c'est très bon, et très bien présenté... On en reparlera plus en détails... Pour ce qui est des boissons, toutes les eaux et bières sont gratuites. Pour le vin, servi au verre, il y a un blanc, un rouge, un rosé. Nous qui sommes rouges avons trouvé correct le Chianti porposé. Tous les autres vins sont "payants". La carte est bien fournie mais peut-être un peu moins quand même qque la "Costa"...
Le restaurant en lui même est très agréable, et notre table de deux est le long des baies vitrées, là encore nous aurons vu la nuit tomber autour de nous...
Retour en cabine vers 22h 30... Mme PAP a sommeil... Ca tombe bien, j'ai du boulot... Heureusement que j'ai une petite lampe USB qui n'éclaire que mon clavier, car le bureau est dans la chambre...
Allez un dernier petit renseignement, l'internet (ici, connexion Ethernet, mais Wifi dans tout le bateau) a plusieurs tarifs... J'ai pris un 500 minutes (8heures 20) pour 60 euros... Ca fait finalement 7.20 euros de l'heure, on est en dessous des 8.00 de Costa 😉 (sur ce forfait là, car l'heure seule est à 12 euros contre 10 chez Costa). Et là, je n'ai pas de réduction MSC-Club...
Voilà, un peu en crac, les premières impressions...