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Le village abandonné de Pirou-Plage et les graffeurs English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=Brd0ShFP59A
Bonjour à tous, ceci va certainement disparaitre un jour ! voici une présentation dynamique des lieux et des œuvres de graffeurs qui ont pris pour support le Siporex des maisons abandonnées. Certaines réalisations sont vraiment extraordinaires.
L'endroit se trouve à Pirou Plage en Normandie, un projet abandonné dans les années 1990 à la suite d'un problème administratif ? A bientôt ! Georges
Retour Ouest canadien, été 2016 English translation pending
Voyage en famille (2 gars de 11 et 14 ans).
La destination est décidée dés le mois de mars, ce sera de Calgary à Vancouver, en montant jusqu'à Hyder pour voir les ours et dire que l'on a mis un pieds en Alaska, avec redescente en ferry.
Suivent les réservations, pour l'avion et les hôtels, mais les chambres aux prix les plus corrects sont déjà complètes...
Bilan: Voyage sympa mais le mauvais temps sur la 1ere partie (rocheuses) nous a limité et fait que l'on n'a pas pu apprécier les paysages. Nous pensions voir plus d'animaux, mais c'est le hasard (au moins nous n'avons même pas eu les moustiques!); les routes pour aller vers Hyder sont vraiment longues et monotones (est ce que ça vaut le coup???) Au niveau financier , voyage très cher...
Mercredi 13 juillet 1er vol direction Amsterdam à 6h15. Pour 1h20. 2° vol à 12h40, donc grande escale, mais l’aéroport est sympa ; Arrivée Calgary 13h30, douane rapide, bagages, accueil par un groupe de country avec photo souvenir puis direction loc de voiture (juste à traverser la route) Voiture réservée chez thrifty par autoescape. J’ai pris une full size et en arrivant ils nous donnent une fiat 500X ; On ne peut pas mettre 2 sacs ! Ca les arrangeait que l’on la ramène à Vancouver et ils nous font croire que c’est une full size ! On fait alors le tour du garage avec nos sacs et on paie finalement un supplément pour avoir un suv ; On prend le rav4 qui a le plus grand coffre. Direction l’hôtel, hampton inn situé vers les universités ; Hôtel très bien ; Il est 4 heures et on ne sait pas quoi faire. Nous ne sommes jamais arrivés aussi tôt avec un tel décalage horaire ; on est crevé mais il faut se bouger. On va à la piscine qui a un super toboggan, grand et rapide. On décide ensuite de se prendre du courage et d’aller marche dans Calgary au bord de la rivière. Parc bien aménagé, très sympa. Les santiags et les chapeaux sont de sortie !
Jeudi 14 juillet on prend le train. On fait un arrêt dans le centre, voir les buildings, profiter de l’animation (lié au stampede) et c’est parti. On n’a pas le temps d’aller au rodéo mais j’ai noté quelques petits spectacles gratuits ; spectacle de moto, acro dunk et plongeons. Entre temps on profite de l’ambiance, on participe aux petits jeux sponsorisés par gmc, spotify, … et on gagne des cadeaux ! (les lunettes de soleil nous sont utiles puisque le ciel se découvre. On passe dans le bâtiment de l’agriculture, on va jusqu’au village des indiens .On reprend le train pour l’hôtel. On voit à la télé qu’il y a eu un attentat à Nice, et ils annoncent 30 morts . On part direction Canmore. On va poser les sacs à l’hôtel (gateway inn, bof, très simple et limite propre) On va ensuite faire quelques courses, et manger au restau ; Nous sommes dépités car ils annoncent 2 jours de pluie. La dame de l’hôtel m’a dit que l’année dernière il avait fait très beau mais que cette année c’était comme ça tout le temps (comme chez nous ?) .
Vendredi 15 Il pleut, fait très gris. Peti dej dans la chambre. On se prépare et on prend des affaires de rechange. Direction Johnston canyon. La pluie se calme, quelques gouttes au départ de la balade puis s’arrête. On va jusqu’à la 2° chute et pas jusqu’aux ink pots comme prévu. Dommage qu’il n’y ai pas de soleil, mais nous sommes bien content d’avoir pu le faire, et au sec ! Très beau. Parking plus que plein lorsque l‘on redescend. Il est alors l’heure de manger et on se dirige vers Banff jolie ville très touristique, On reprend la voiture direction les hoodoo, 10 mn de marche ! Puis on enchaine avec le lac Minnewanka mais il se remet à pleuvoir averse. Dommage, ça doit vraiment être beau ; On rentre à l’hôtel , Bonne journée.
Samedi 16 A 8h on était déjà dans la voiture. On reprend la bow valley en espérant rencontrer la wildlife … mais rien, jusqu’à ce que l’on voit des voitures arrêtées, et un grizzli en train de manger des baies tranquillement au bord de la route. On a pu le voir un grand moment.


On arrive à Lake Louise, il pleut averse. On va au visitor center, faire les magasins. On décide d’aller voir le lac, rapidement, et on enchaine avec le lac Morraine, toujours sous la pluie, c’est dommage car vraiment beau. On redescend manger à Lake Louise, au resto de l’auberge de jeunesse qui est bon et correct. On va ensuite à notre hôtel (divide lodge) et on squat à la chambre en espérant une éclaircie. Nous repartons à 17h. Direction les spirals tunnels. On ne voit pas grand-chose, heureusement qu’il y a la maquette pour expliquer. On reprend la route en descendant, et on voit qu’un train arrive. On se dépêche d’aller à l’autre point de vue (sur la route des chutes attawaka). On voit alors le tunnel du haut. Il faut attendre que le train fasse le tour du 1er tunnel, on attend donc environ 30mn ! Puis on le voit arriver. Il est tellement long que quand il ressort il n’a pas fini d’entrer (alors que le tunnel fait 3000 pieds, presque 1km).
On reprend la route direction la cascade. Petite marche pour aller au pied, elle est vraiment grosse en ce moment ! On a même un petit rayon de soleil qui fait un arc en ciel.

On rentre à la chambre, on fait du feu dans la cheminée (en laissant la fenêtre ouverte), on mange.
Dimanche 17 Direction Emerald lake, on profite même d’un rayon de soleil ; On fait le tour de ce beau lac (5.4km) pas grand monde quand on arrive, mais beaucoup ensuite. On va ensuite voir natural bridge. La rivière est belle et a creusé le rocher. Il se remet à pleuvoir .. On reprend la route en descendant, et comme le temps s’arrange, on s’arrête à une aire de piquenique au bord de la rivière. 1er piquenique ! et même du soleil. Les garçons jouent un peu à faire des ricochets, flavien mets les pieds dans l’eau qui est gelée. On remonte direction Field, très petite ville rien à part une station essence ou on fait le plein. On va au visitor center et on trouve l’idée du trail into the past . On va le faire, le but est l’arrivée à une vieille loco datant de la construction des tunnels. Balade entre autoroute et voie ferrée ! Et on attend un peu mais on ne voit même pas de train. Comme il n’est que 16h, on décide de retourner au lac morraine que l’on n’a vu que en courant sous la pluie hier. Beaucoup de monde pour accéder, mais beaucoup s’en vont donc on a une place sans problème.

Les gens s’amusent à traverser sur les troncs, nous on s’amuse à faire des paris sur ceux qui vont tomber, c’est assez rigolo. On fait des photos, petite marche, Flavien traverse les troncs sans se mouiller, il avait bien repéré le chemin. On redescend, petit arrêt sur la route car il y a un ours que l’on ne voit que rapidement et on retourne manger à l’auberge de jeunesse. Plus de soupe alors on prend poulet au curry, et les garçons des pâtes. On a bien mangé.
Lundi 18 Départ de l’hôtel 9h pour l’icefield way. Nuageux, pas de pluie, et ça va s’éclaircir au fur et à mesure de la route. Arrêt lac Bow, en se garant vers le chalet. Très beau lac, avec les montagnes que l’on peut apercevoir. On marche un moment autour, chemin bien sympa.

Lac Peyto, belle couleur, dommage que le soleil ne soit pas présent.

On va jusqu’à l’air de piquenique rivière coleman, grande et sympa ; on joue avec les ground squirels. Sinon comme wildlife, sur la route on a vu des femelles bighorn et une mule deer. Pas d’ours pour aujourd‘hui. On reprend la route avec arrêt au glacier, on monte à pieds mais on ne peut pas aller au pieds, les garçons auraient aimés toucher la neige ! Puis arrêt aux cascades Attawaka et sunwapta, avec le tour des points de vue ;
Arrivée à Jasper 18h, il y a un mot pour nous à la porte de la maison, on installe nos affaires et on part à pieds faire le tour de la ville. On mange au resto.
Mardi 19 Grasse matinée, réveil 8H30 ! On va direction Mt Edith Cravell. On fait la petite marche pour voir le glacier devant le lac, vraiment beau ; Manque toujours le soleil. On fait des photos des picas, marmottes, écureuils … on se fait dévorer par les moustiques, les 1ers des vacances.

On redescend, et le piquenique se transforme en subway à cause du temps. Comme ça s’améliore, on va voir le lac Annette. On fait le tour très belles couleurs. On s’arrête à la plage et les garçons se baignent ! On rentre faire des courses puis direction lac pyramide. On se trouve un bel emplacement sur la plage pour le barbecue. Un bon t-bone, des mais, et des bananes. Extra ! Petit tour ensuite sur l’ilet. . Ce qui est bien c’est qu’à 22h c’est encore grand jour. On voit la propriétaire et on paie nos nuits .
Mercredi 20 Pas de doute, le décalage horaire est absorbé ! Petit dej sur la terrasse, Départ pour maligne canyon. Fait pas beau mais pleut pas. On part du pont 5 pour remonter jusqu’au 1. C’est sympa. Beaucoup de monde. Pique nique au retour à la voiture, avec petit feu pour faire griller le pain, avec juste quelques gouttes !
Puis direction miette hot spring. Des arrêts pour voir les ELks et bighorns au bord de la route.

Pas vu d’ours alors que des gens en ont vu les jours précédents ! pas juste. On s’arrête faire le rail de la mine de pocahontas. Le upper trail n’est pas intéressant, il faut faire le lower pour voir la mine. On va se baigner aux bains, c’est chaud, 40° mais comme il pleut, c’est supportable. On redescend et direction Hinton. Retour à la civilisation : du wifi et un walmart pour acheter un ballon de basket pour flavien ! On va faire le beaver trail dans l’espoir de voir des castors. On voit bien 2 trucs qui nagent mais castors ou rat musqué ?... Retour à la chambre, au lit.
Jeudi 21 Départ avant 10h pour une longue route …. 450km jusqu’à Prince George. Nous avons cherché la wildlife tout le long et … rien ! Même pas les elks ou bighorns d’hier. Des pancartes pour faire attention aux Moose tout le long mais pas le moindre animal ! La route est vraiment longue. On recule nos montres en passant en Colombie Britannique ; On fait un piquenique sur une rest area sans bbq. Avivé à l’hôtel, le mr nous demande d’où on arrive et nous dit qu’il a fait cette route en janvier et que c‘était horrible tellement il y avait des mooses ! L’hôtel est bien, dans le centre. On en profite pour faire une lessive, puis on part à pieds dans downtown. On a l’impression d’une ville fantôme ! Personnes dans la rue. On prend la voiture pour faire un tour. On trouve un terrain de basket pour les gars, puis on revient manger au resto vers l’hôtel.
Vendredi 22 On reprend la route 16, La route est moins monotone qu’hier, plus de ranchs, de villages, de camions de bois… On s’arrête à fort fraser, bof bof. On pique-nique au bord d’un lac. Autre arrêt à Houston voir la plus grande canne à pêche du monde et quelques trucs historiques (église, école, camion pompier…) On arrive à Smithers (fireweed motel, très bien). Les garçons vont jouer au basket et nous on va voir la rivière.
Samedi 23 : Dernière route pour le bout du monde. Il ne fait toujours pas beau, on ne voit rien, il pleut. Arrêt à Mauricetown canyon voir les indiens pécher le saumon avec leur épuisette géante, bonne pêche. Les indiens sont sympas, je discute avec un qui regarde et qui lance la conversation (il m’explique que chaque famille a son fumoir, qu’ils font sécher et fumer les saumons pour l’hiver, qu’ils chassent les mooses, les lapins et les ours…), puis il me dit qu’il part car il y a le match des blues jays !

Ensuite arrêt à Ksann le village indien, mais rien d’ouvert sauf le musée, donc vite fait, puis le vieux Hazelton, bien mort (sont-ils tous en train de regarder le match ?). On manger au subway de Hazelton puisqu’il pleut (mini subway). Sur la route, on ne voit pas la moindre wildlife et on aperçoit à peine les glaciers qui doivent pourtant être bien beau. On arrive à Sterwart sous la pluie, on trouve l’hôtel et la chambre est super, grande, avec grande fenêtre, terrasse si il faisait beau… On vide la voiture et on va voir les ours, mais on ne voit que des saumons, plein des vivants qui nagent, des morts naturels et des restes ! et il pleut. Comme les horaires des visites d’ours des autres jours sont plutôt le soir, on rentre à la chambre . Avec Lionel on repart pour les ours, avec parapluie. On arrive, le Mr a juste marqué la visite d’un ours à 19h40, mais… c’est maintenant, vite il est encore là. IL pêche son 1er poisson et part dans les buissons ; il revient et essaie d’en attraper un 2eme, mais flemmard il en prend un mort et se met sur une petite ile pour manger, il repart un peu pour un 3eme poisson, puis un 4eme ! on l’a vu un grand moment, c’est super. Dommage que les garçons ne sont pas venus.

On rentre à la chambre, on mange notre gratin de pâtes et viande effilochée, salade d’épinards et fraises. Bien bon
Dimanche 24 Tour de la ville ce matin en vélo prêtés par l’hôtel. Tout est sympa lorsqu’il ne pleut pas ! Un petit stop au magasin, qui est vraiment complet (même de la pâte feuilletée pur beurre), et pas plus cher qu’ailleurs. On mange à la chambre à midi.On part ensuite direction salmon glacier. Au bout de 35km, sur une route en gravier on arrive au sommet et on voit le glacier d’en haut ; très beau. On voit plein de marmottes au bord de la route. On redescend, un arrêt au bord de la rivière pour jouer avec les mini icebergs qui sont arrivés jusque-là du glacier puis arrêt aux ours. On discute avec des Français qui sont partis depuis 4 ans en camion pour un grand tour de l’Amérique, et avec des franco-suisses qui sont eux sur les routes depuis 20 ans. Bien sympa. On a encore de la chance aujourd’hui, un ours arrive au bout de 20mn (17h45) et on le voit bien pécher, plusieurs fois, sur environ 40mn. On reste discuter jusqu’à 20h, mais pas d’autre ours.

Retour à la chambre, on mange nos soupes et chili et fin de la tarte aux myrtilles.
Lundi 25 Il faut repartir, une grande route direction Prince Ruppert, 450km. On voit un ours noir dans une rivière, sympa.

Arrivée à l’hôtel (assez pourri), on va voir l’aéroport d’hydravion ; on en voit plusieurs, c’est cool. Puis on retourne dans le centre, on pose les gars à un terrain de basket et on va faire des courses. On mange ensuite local : fish and chips dans un resto du bord de l’eau. On assiste à notre 1er coucher de soleil, ça fait du bien de le voir
Mardi 26 Réveil 5H pour aller prendre l ferry pour port Hardy. Départ 7H30. Il y a des petits salons avec des fauteuils biens sympathiques. On entend une annonce pour des baleines, on va donc passer un bon moment dehors à les regarder.

A midi, on mange dehors, le repas proposé par l’espace bbq : salade Caesar avec saumon ou poulet grillé, bien bon et prix très correct. L’escale à Bella Bella est un peu longue, puis on repart. On dort un peu, de nouveau des baleines, on va manger notre apéro pique-nique dehors, le temps passe jusqu’à notre arrivée à 23h. On trouve notre hôtel, pas exceptionnel, mais on ne va pas rester longtemps !
Mercredi 27 Départ pour notre longue route, sous le soleil ! Il semble qu’il devrait rester toute la semaine. On s’arrête à Telegraph cove. Village de bord de mer très sympa. On fait un petit tour, puis on mange avant de reprendre la route. On traverse Campbell river qui est très bien aménagé et assez beau, mais on dort à courtenay, moins sympa. On fait 2 machines à laver, pendant que les gars sont à la piscine. Puis on se prend 2 pizzas à emporter chez Boston Pizza à coté de l’hôtel, et on prend la voiture pour trouver un endroit sympa pour manger au bord de l’eau. On trouve un point d’observation avec tables de piquenique, et avec le coucher de soleil c’est très beau. Il y a des canards et des loutres qui nagent.
Jeudi 28 On commence par aller voir si les loutres sont là, mais c’est marée basse, on les voit mal. On en voit une, et avec l’appareil de Lionel, il semble que ce soit plutôt des otaries ! Puis essence, puis, vieille voiture … bref, 10h30 lorsque l’on part. On garde la 19A le long de la cote un moment, puis on rejoint la 19 (120km /h !) Arrêt à Coombs au magasin, voir les chèvres sur le toit, c’est rigolo, et hyper touristique, il y a un monde fou. On fait quelques courses au magasin qui est très bien achalandé (du bon pain au fromage) et même pas très cher ! On repart, avec un arrêt à Little Qualicum falls, trail d’environ 15mn pour faire le tour des 2 cascades, avec une belle rivière. Puis notre bon piquenique. Arrêt suivant à Cathedral grove, voir les vieux arbres de la foret pluvieuse, sous le soleil ! Les 2 trails sont fait en 30mn ! Ensuite un stop à Port Alberni pour voir les ours, mais on n’en voit aucun. IL fait 34° ici, vraiment chaud, on s’arrête donc au lac suivant pour se baigner et ça fait du bien. Il faut quand même finir la route, et nous arriveront à Tofino à 18h30. Nous sommes bien accueillis par Harold. On va manger des tacos au saumon, frites et glaces, bien bon et bien sympa, puis on va voir le coucher de soleil sur la plage. Super
Vendredi 29 Petit déjeuner de pancakes dans notre kitchenette, sympa Direction le co op pour faire des courses. On part ensuite direction ucluelet. On fait le lighthouse trail, 2 ,6 km quand même! Il nous faudra une heure avec les pauses photos, joli tour. On cherche ensuite une aire de pique nique et ce sera big beach pour manger notre poulet grillé avec une bonne salade. On va ensuite à Wickanninish beach, nous on marche sur la plage et les garçons font une cabane avec le bois flotté, puis des pendentifs … Retour à la chambre, on se prépare notre barbecue : tbones, mais, pates au fromage puis bananes cuites avec glace kitkat. On fini la soirée avec un feu de joie.
Samedi 30 On commence par aller visiter tofino (le matin les magasins sont ouverts et il y a du monde qui se promène. En plus le samedi il y a le marché ! petit tour sympa, puis les gars jouent au basket ; On mange à la chambre en passant. Puis 1er arrêt à radar hill, le guide vend une vue à couper le souffle, on ne voit pas grand-chose à cause des arbres, mais ce n’était pas une grande marche. Puis on va à Combers beach, 500m de trail dans la foret pour arriver à la plage, pour essayer de voir les phoques sur leur rocher. Pas mal de vent, les garçons construisent un abri, nous on marche… Retour à la chambre pour se dessabler avant d’aller manger au grill. On prend des glaces, on part sur la plage pour se faire un feu. Il faut amener son bois et ne pas faire bruler le bois flotté. On ramasse des buches un peu brulées, et ça suffira pour nous faire un beau feu. Bonne soirée.

Dimanche 31 Grande route aujourd’hui. Il fait frais et couvert, on ne s’arrête donc pas pour se baigner dans le lac. On s’arrête quand même à la rivière, très belle et qui donne envie, manque juste un peu de chaleur.

On s’arrête à Coombs racheter du pain au fromage pour le piquenique. On va jusqu’à Parksville pour voir le concours de château de sable.

Il y a aussi une expo de vieilles voitures donc beaucoup de monde. On arrive à se garer, on mange puis on va voir les voitures. Il y en a des bien vielles, bien retapées… sympa pour les gars . Puis le concours de château de sable, bien travaillés. On vote chacun pour notre préféré. Il y a beaucoup de monde, il y a un beau parc de jeu pour les enfants, avec des jeux d’eau. Il faut repartir car encore 1h30 de route, on ne fera donc pas les arrêts prévus. On arrive à l’éconolode de Victoria, au bord de l’eau. Un peu vieillot mais bien placé. Les gars restent à la chambre et nous on va marcher, c’est un beau quartier. On cherche à manger, il est déjà 20h ! il y a un resto pub ouvert jusqu’à 23h, et comme le resto et le pub sont séparés, on peut y aller avec les gars. On mange très bien pour un prix très correct.
Lundi 1er aout Petit dej sur la terrasse au bord de l’eau, sympa. Un coup de piscine pour les gars, avant de partir visiter Victoria On se gare dans un parking, gratuit puisque aujourd’hui nous sommes le jour de la Colombie Britannique, jour férié. On fait les magasins, On va jusqu’à fisherman’ s wharf où on achète des poissons pour donner à manger aux sea lions, sympa. On fait le retour en bateau taxi, rigolo. On rejoint la voiture, et on fait un petit tour de la baie. On va au mont tolmie park pour la vue du sommet, très beau, on voit bien le mont baker (115km), les côtes américaines, … On reprend la route vers l’hôtel, et on mange au même resto qu’hier soir, mais il y a du monde ce soir !
Mardi 2 aout Fait pas beau, dej dedans ! On fait les sacs, on part direction Victoria, on reprend la côte là où on l’a laissée hier soir. Quartier très chic, belles maisons ! On monte au sommet du park Douglas mais la vue n’est pas aussi belle qu’hier ! On piquenique, puis un arrêt à Sidney (il y a même l’opéra !) jolie promenade de bord de mer, un ponton avec des pécheurs de crabe. On va au ferry qui est à 16h, 1h30 pour traverser entre les iles et atteindre la côte. Des embouteillages, et on arrive enfin notre hotel (metro days inn)
Mercredi 3 Fait pas beau, on se dirige vers downtown. On trouve facilement un parking à 12$ pour la journée (angle Homer/Cordova), ce qui est pas mal. On va jusqu’à Chinatown, voir le jardin Chinois et acheter 2 bricoles, mais sinon rien à voir et beaucoup de sdf . On rejoint Gastown et le quartier plus touristico bobo est quand même plus sympa. On mange à la old spaghetti factory, très bon rapport qualité prix, sympa. On regarde l’horloge à vapeur sonner 2 heures, on va jusqu’à Canada place, le soleil sort et il fait bon ! Il y a 2 paquebots de croisière amarrés. On fait ensuite downtown, les magasins de robson’s street. Il est 6h et on a mal aux pieds !

Jeudi 4 Il fait beau, journée vélo J’ai repéré le loueur Yesbike, car ils ont des places de parking gratuit. Nous prenons 4 vélos, et on commence par aller direction canada place pour aller voir la torche olympique. Puis retour pour le Stanley park beaucoup de monde, heureusement que c’est sens unique. C’est très beau. On s’arrête manger vers la plage 2, pizzas en tanche et glace marble slab cremery, maintenant que l’on a compris que l’on peut rajouter tous les éléments que l’on veut dans la glace, on se lâche et c’est extra ! On traverse ensuite le pont, on continue sur la piste cyclable, devant l’ancien village olympique, le parc des sciences, puis retour. Au niveau de la plage 2, jolan crève ! On appelle le loueur, et quelqu’un nous amène un autre vélo. On finit le tour et on rend les vélos. Ils nous offrent la location pour Jolan, plus une réduction pour chacun, bonne affaire. On rentre vers l’hôtel, on mange au white spot et au lit, on a mal aux jambes !

Vendredi 5 J’ai oublié mon permis laissé en caution hier, donc il faut retourner au loueur. puis on traverse le lion’s bridge et direction lynn’s canyon. Un arrêt au wallmart faire des achats. Arrivé au canyon, i y a un monde fou, on fait notre pique-nique, puis on part vers la rivière. On commence par la swimming hole. L’eau est bien fraiche, seul Flavien arrive à se mouiller, et il en profite pour faire de nombreux sauts. On finit la boucle, puis on continue vers les cascades. Une belle ballade. On décide de rentrer par le lion’s bridge pour aller manger sur la 2eme plage, mais le souci c’est que l’on se retrouve dans les bouchons et c’est long… On arrive enfin à la plage, on retourne au vendeur de pizzas, puis aux glaces en regardant le coucher de soleil, une belle dernière soirée.
Samedi 6 On finit les sacs, on prend la voiture et direction l’aéroport. L’arrière de la voiture a été enfoncée, on fait donc une déclaration, on risque de perdre la caution de 500$, i faut attendre et si ils le font, on fera une déclaration à visa premier…. Embarquement 14h
Dimanche 7 Arrivée 11h30 à Lyon, on n’a rien dormis, mais on a bien mangé ! ça semble la mode maintenant de servir des glaces….
Bilan: Voyage sympa mais le mauvais temps sur la 1ere partie (rocheuses) nous a limité et fait que l'on n'a pas pu apprécier les paysages. Nous pensions voir plus d'animaux, mais c'est le hasard (au moins nous n'avons même pas eu les moustiques!); les routes pour aller vers Hyder sont vraiment longues et monotones (est ce que ça vaut le coup???) Au niveau financier , voyage très cher...
Mercredi 13 juillet 1er vol direction Amsterdam à 6h15. Pour 1h20. 2° vol à 12h40, donc grande escale, mais l’aéroport est sympa ; Arrivée Calgary 13h30, douane rapide, bagages, accueil par un groupe de country avec photo souvenir puis direction loc de voiture (juste à traverser la route) Voiture réservée chez thrifty par autoescape. J’ai pris une full size et en arrivant ils nous donnent une fiat 500X ; On ne peut pas mettre 2 sacs ! Ca les arrangeait que l’on la ramène à Vancouver et ils nous font croire que c’est une full size ! On fait alors le tour du garage avec nos sacs et on paie finalement un supplément pour avoir un suv ; On prend le rav4 qui a le plus grand coffre. Direction l’hôtel, hampton inn situé vers les universités ; Hôtel très bien ; Il est 4 heures et on ne sait pas quoi faire. Nous ne sommes jamais arrivés aussi tôt avec un tel décalage horaire ; on est crevé mais il faut se bouger. On va à la piscine qui a un super toboggan, grand et rapide. On décide ensuite de se prendre du courage et d’aller marche dans Calgary au bord de la rivière. Parc bien aménagé, très sympa. Les santiags et les chapeaux sont de sortie !
Jeudi 14 juillet on prend le train. On fait un arrêt dans le centre, voir les buildings, profiter de l’animation (lié au stampede) et c’est parti. On n’a pas le temps d’aller au rodéo mais j’ai noté quelques petits spectacles gratuits ; spectacle de moto, acro dunk et plongeons. Entre temps on profite de l’ambiance, on participe aux petits jeux sponsorisés par gmc, spotify, … et on gagne des cadeaux ! (les lunettes de soleil nous sont utiles puisque le ciel se découvre. On passe dans le bâtiment de l’agriculture, on va jusqu’au village des indiens .On reprend le train pour l’hôtel. On voit à la télé qu’il y a eu un attentat à Nice, et ils annoncent 30 morts . On part direction Canmore. On va poser les sacs à l’hôtel (gateway inn, bof, très simple et limite propre) On va ensuite faire quelques courses, et manger au restau ; Nous sommes dépités car ils annoncent 2 jours de pluie. La dame de l’hôtel m’a dit que l’année dernière il avait fait très beau mais que cette année c’était comme ça tout le temps (comme chez nous ?) .
Vendredi 15 Il pleut, fait très gris. Peti dej dans la chambre. On se prépare et on prend des affaires de rechange. Direction Johnston canyon. La pluie se calme, quelques gouttes au départ de la balade puis s’arrête. On va jusqu’à la 2° chute et pas jusqu’aux ink pots comme prévu. Dommage qu’il n’y ai pas de soleil, mais nous sommes bien content d’avoir pu le faire, et au sec ! Très beau. Parking plus que plein lorsque l‘on redescend. Il est alors l’heure de manger et on se dirige vers Banff jolie ville très touristique, On reprend la voiture direction les hoodoo, 10 mn de marche ! Puis on enchaine avec le lac Minnewanka mais il se remet à pleuvoir averse. Dommage, ça doit vraiment être beau ; On rentre à l’hôtel , Bonne journée.
Samedi 16 A 8h on était déjà dans la voiture. On reprend la bow valley en espérant rencontrer la wildlife … mais rien, jusqu’à ce que l’on voit des voitures arrêtées, et un grizzli en train de manger des baies tranquillement au bord de la route. On a pu le voir un grand moment.


On arrive à Lake Louise, il pleut averse. On va au visitor center, faire les magasins. On décide d’aller voir le lac, rapidement, et on enchaine avec le lac Morraine, toujours sous la pluie, c’est dommage car vraiment beau. On redescend manger à Lake Louise, au resto de l’auberge de jeunesse qui est bon et correct. On va ensuite à notre hôtel (divide lodge) et on squat à la chambre en espérant une éclaircie. Nous repartons à 17h. Direction les spirals tunnels. On ne voit pas grand-chose, heureusement qu’il y a la maquette pour expliquer. On reprend la route en descendant, et on voit qu’un train arrive. On se dépêche d’aller à l’autre point de vue (sur la route des chutes attawaka). On voit alors le tunnel du haut. Il faut attendre que le train fasse le tour du 1er tunnel, on attend donc environ 30mn ! Puis on le voit arriver. Il est tellement long que quand il ressort il n’a pas fini d’entrer (alors que le tunnel fait 3000 pieds, presque 1km).
On reprend la route direction la cascade. Petite marche pour aller au pied, elle est vraiment grosse en ce moment ! On a même un petit rayon de soleil qui fait un arc en ciel.

On rentre à la chambre, on fait du feu dans la cheminée (en laissant la fenêtre ouverte), on mange.
Dimanche 17 Direction Emerald lake, on profite même d’un rayon de soleil ; On fait le tour de ce beau lac (5.4km) pas grand monde quand on arrive, mais beaucoup ensuite. On va ensuite voir natural bridge. La rivière est belle et a creusé le rocher. Il se remet à pleuvoir .. On reprend la route en descendant, et comme le temps s’arrange, on s’arrête à une aire de piquenique au bord de la rivière. 1er piquenique ! et même du soleil. Les garçons jouent un peu à faire des ricochets, flavien mets les pieds dans l’eau qui est gelée. On remonte direction Field, très petite ville rien à part une station essence ou on fait le plein. On va au visitor center et on trouve l’idée du trail into the past . On va le faire, le but est l’arrivée à une vieille loco datant de la construction des tunnels. Balade entre autoroute et voie ferrée ! Et on attend un peu mais on ne voit même pas de train. Comme il n’est que 16h, on décide de retourner au lac morraine que l’on n’a vu que en courant sous la pluie hier. Beaucoup de monde pour accéder, mais beaucoup s’en vont donc on a une place sans problème.

Les gens s’amusent à traverser sur les troncs, nous on s’amuse à faire des paris sur ceux qui vont tomber, c’est assez rigolo. On fait des photos, petite marche, Flavien traverse les troncs sans se mouiller, il avait bien repéré le chemin. On redescend, petit arrêt sur la route car il y a un ours que l’on ne voit que rapidement et on retourne manger à l’auberge de jeunesse. Plus de soupe alors on prend poulet au curry, et les garçons des pâtes. On a bien mangé.
Lundi 18 Départ de l’hôtel 9h pour l’icefield way. Nuageux, pas de pluie, et ça va s’éclaircir au fur et à mesure de la route. Arrêt lac Bow, en se garant vers le chalet. Très beau lac, avec les montagnes que l’on peut apercevoir. On marche un moment autour, chemin bien sympa.

Lac Peyto, belle couleur, dommage que le soleil ne soit pas présent.

On va jusqu’à l’air de piquenique rivière coleman, grande et sympa ; on joue avec les ground squirels. Sinon comme wildlife, sur la route on a vu des femelles bighorn et une mule deer. Pas d’ours pour aujourd‘hui. On reprend la route avec arrêt au glacier, on monte à pieds mais on ne peut pas aller au pieds, les garçons auraient aimés toucher la neige ! Puis arrêt aux cascades Attawaka et sunwapta, avec le tour des points de vue ;
Arrivée à Jasper 18h, il y a un mot pour nous à la porte de la maison, on installe nos affaires et on part à pieds faire le tour de la ville. On mange au resto.
Mardi 19 Grasse matinée, réveil 8H30 ! On va direction Mt Edith Cravell. On fait la petite marche pour voir le glacier devant le lac, vraiment beau ; Manque toujours le soleil. On fait des photos des picas, marmottes, écureuils … on se fait dévorer par les moustiques, les 1ers des vacances.

On redescend, et le piquenique se transforme en subway à cause du temps. Comme ça s’améliore, on va voir le lac Annette. On fait le tour très belles couleurs. On s’arrête à la plage et les garçons se baignent ! On rentre faire des courses puis direction lac pyramide. On se trouve un bel emplacement sur la plage pour le barbecue. Un bon t-bone, des mais, et des bananes. Extra ! Petit tour ensuite sur l’ilet. . Ce qui est bien c’est qu’à 22h c’est encore grand jour. On voit la propriétaire et on paie nos nuits .
Mercredi 20 Pas de doute, le décalage horaire est absorbé ! Petit dej sur la terrasse, Départ pour maligne canyon. Fait pas beau mais pleut pas. On part du pont 5 pour remonter jusqu’au 1. C’est sympa. Beaucoup de monde. Pique nique au retour à la voiture, avec petit feu pour faire griller le pain, avec juste quelques gouttes !
Puis direction miette hot spring. Des arrêts pour voir les ELks et bighorns au bord de la route.

Pas vu d’ours alors que des gens en ont vu les jours précédents ! pas juste. On s’arrête faire le rail de la mine de pocahontas. Le upper trail n’est pas intéressant, il faut faire le lower pour voir la mine. On va se baigner aux bains, c’est chaud, 40° mais comme il pleut, c’est supportable. On redescend et direction Hinton. Retour à la civilisation : du wifi et un walmart pour acheter un ballon de basket pour flavien ! On va faire le beaver trail dans l’espoir de voir des castors. On voit bien 2 trucs qui nagent mais castors ou rat musqué ?... Retour à la chambre, au lit.
Jeudi 21 Départ avant 10h pour une longue route …. 450km jusqu’à Prince George. Nous avons cherché la wildlife tout le long et … rien ! Même pas les elks ou bighorns d’hier. Des pancartes pour faire attention aux Moose tout le long mais pas le moindre animal ! La route est vraiment longue. On recule nos montres en passant en Colombie Britannique ; On fait un piquenique sur une rest area sans bbq. Avivé à l’hôtel, le mr nous demande d’où on arrive et nous dit qu’il a fait cette route en janvier et que c‘était horrible tellement il y avait des mooses ! L’hôtel est bien, dans le centre. On en profite pour faire une lessive, puis on part à pieds dans downtown. On a l’impression d’une ville fantôme ! Personnes dans la rue. On prend la voiture pour faire un tour. On trouve un terrain de basket pour les gars, puis on revient manger au resto vers l’hôtel.
Vendredi 22 On reprend la route 16, La route est moins monotone qu’hier, plus de ranchs, de villages, de camions de bois… On s’arrête à fort fraser, bof bof. On pique-nique au bord d’un lac. Autre arrêt à Houston voir la plus grande canne à pêche du monde et quelques trucs historiques (église, école, camion pompier…) On arrive à Smithers (fireweed motel, très bien). Les garçons vont jouer au basket et nous on va voir la rivière.
Samedi 23 : Dernière route pour le bout du monde. Il ne fait toujours pas beau, on ne voit rien, il pleut. Arrêt à Mauricetown canyon voir les indiens pécher le saumon avec leur épuisette géante, bonne pêche. Les indiens sont sympas, je discute avec un qui regarde et qui lance la conversation (il m’explique que chaque famille a son fumoir, qu’ils font sécher et fumer les saumons pour l’hiver, qu’ils chassent les mooses, les lapins et les ours…), puis il me dit qu’il part car il y a le match des blues jays !

Ensuite arrêt à Ksann le village indien, mais rien d’ouvert sauf le musée, donc vite fait, puis le vieux Hazelton, bien mort (sont-ils tous en train de regarder le match ?). On manger au subway de Hazelton puisqu’il pleut (mini subway). Sur la route, on ne voit pas la moindre wildlife et on aperçoit à peine les glaciers qui doivent pourtant être bien beau. On arrive à Sterwart sous la pluie, on trouve l’hôtel et la chambre est super, grande, avec grande fenêtre, terrasse si il faisait beau… On vide la voiture et on va voir les ours, mais on ne voit que des saumons, plein des vivants qui nagent, des morts naturels et des restes ! et il pleut. Comme les horaires des visites d’ours des autres jours sont plutôt le soir, on rentre à la chambre . Avec Lionel on repart pour les ours, avec parapluie. On arrive, le Mr a juste marqué la visite d’un ours à 19h40, mais… c’est maintenant, vite il est encore là. IL pêche son 1er poisson et part dans les buissons ; il revient et essaie d’en attraper un 2eme, mais flemmard il en prend un mort et se met sur une petite ile pour manger, il repart un peu pour un 3eme poisson, puis un 4eme ! on l’a vu un grand moment, c’est super. Dommage que les garçons ne sont pas venus.

On rentre à la chambre, on mange notre gratin de pâtes et viande effilochée, salade d’épinards et fraises. Bien bon
Dimanche 24 Tour de la ville ce matin en vélo prêtés par l’hôtel. Tout est sympa lorsqu’il ne pleut pas ! Un petit stop au magasin, qui est vraiment complet (même de la pâte feuilletée pur beurre), et pas plus cher qu’ailleurs. On mange à la chambre à midi.On part ensuite direction salmon glacier. Au bout de 35km, sur une route en gravier on arrive au sommet et on voit le glacier d’en haut ; très beau. On voit plein de marmottes au bord de la route. On redescend, un arrêt au bord de la rivière pour jouer avec les mini icebergs qui sont arrivés jusque-là du glacier puis arrêt aux ours. On discute avec des Français qui sont partis depuis 4 ans en camion pour un grand tour de l’Amérique, et avec des franco-suisses qui sont eux sur les routes depuis 20 ans. Bien sympa. On a encore de la chance aujourd’hui, un ours arrive au bout de 20mn (17h45) et on le voit bien pécher, plusieurs fois, sur environ 40mn. On reste discuter jusqu’à 20h, mais pas d’autre ours.

Retour à la chambre, on mange nos soupes et chili et fin de la tarte aux myrtilles.
Lundi 25 Il faut repartir, une grande route direction Prince Ruppert, 450km. On voit un ours noir dans une rivière, sympa.

Arrivée à l’hôtel (assez pourri), on va voir l’aéroport d’hydravion ; on en voit plusieurs, c’est cool. Puis on retourne dans le centre, on pose les gars à un terrain de basket et on va faire des courses. On mange ensuite local : fish and chips dans un resto du bord de l’eau. On assiste à notre 1er coucher de soleil, ça fait du bien de le voir
Mardi 26 Réveil 5H pour aller prendre l ferry pour port Hardy. Départ 7H30. Il y a des petits salons avec des fauteuils biens sympathiques. On entend une annonce pour des baleines, on va donc passer un bon moment dehors à les regarder.

A midi, on mange dehors, le repas proposé par l’espace bbq : salade Caesar avec saumon ou poulet grillé, bien bon et prix très correct. L’escale à Bella Bella est un peu longue, puis on repart. On dort un peu, de nouveau des baleines, on va manger notre apéro pique-nique dehors, le temps passe jusqu’à notre arrivée à 23h. On trouve notre hôtel, pas exceptionnel, mais on ne va pas rester longtemps !
Mercredi 27 Départ pour notre longue route, sous le soleil ! Il semble qu’il devrait rester toute la semaine. On s’arrête à Telegraph cove. Village de bord de mer très sympa. On fait un petit tour, puis on mange avant de reprendre la route. On traverse Campbell river qui est très bien aménagé et assez beau, mais on dort à courtenay, moins sympa. On fait 2 machines à laver, pendant que les gars sont à la piscine. Puis on se prend 2 pizzas à emporter chez Boston Pizza à coté de l’hôtel, et on prend la voiture pour trouver un endroit sympa pour manger au bord de l’eau. On trouve un point d’observation avec tables de piquenique, et avec le coucher de soleil c’est très beau. Il y a des canards et des loutres qui nagent.
Jeudi 28 On commence par aller voir si les loutres sont là, mais c’est marée basse, on les voit mal. On en voit une, et avec l’appareil de Lionel, il semble que ce soit plutôt des otaries ! Puis essence, puis, vieille voiture … bref, 10h30 lorsque l’on part. On garde la 19A le long de la cote un moment, puis on rejoint la 19 (120km /h !) Arrêt à Coombs au magasin, voir les chèvres sur le toit, c’est rigolo, et hyper touristique, il y a un monde fou. On fait quelques courses au magasin qui est très bien achalandé (du bon pain au fromage) et même pas très cher ! On repart, avec un arrêt à Little Qualicum falls, trail d’environ 15mn pour faire le tour des 2 cascades, avec une belle rivière. Puis notre bon piquenique. Arrêt suivant à Cathedral grove, voir les vieux arbres de la foret pluvieuse, sous le soleil ! Les 2 trails sont fait en 30mn ! Ensuite un stop à Port Alberni pour voir les ours, mais on n’en voit aucun. IL fait 34° ici, vraiment chaud, on s’arrête donc au lac suivant pour se baigner et ça fait du bien. Il faut quand même finir la route, et nous arriveront à Tofino à 18h30. Nous sommes bien accueillis par Harold. On va manger des tacos au saumon, frites et glaces, bien bon et bien sympa, puis on va voir le coucher de soleil sur la plage. Super
Vendredi 29 Petit déjeuner de pancakes dans notre kitchenette, sympa Direction le co op pour faire des courses. On part ensuite direction ucluelet. On fait le lighthouse trail, 2 ,6 km quand même! Il nous faudra une heure avec les pauses photos, joli tour. On cherche ensuite une aire de pique nique et ce sera big beach pour manger notre poulet grillé avec une bonne salade. On va ensuite à Wickanninish beach, nous on marche sur la plage et les garçons font une cabane avec le bois flotté, puis des pendentifs … Retour à la chambre, on se prépare notre barbecue : tbones, mais, pates au fromage puis bananes cuites avec glace kitkat. On fini la soirée avec un feu de joie.
Samedi 30 On commence par aller visiter tofino (le matin les magasins sont ouverts et il y a du monde qui se promène. En plus le samedi il y a le marché ! petit tour sympa, puis les gars jouent au basket ; On mange à la chambre en passant. Puis 1er arrêt à radar hill, le guide vend une vue à couper le souffle, on ne voit pas grand-chose à cause des arbres, mais ce n’était pas une grande marche. Puis on va à Combers beach, 500m de trail dans la foret pour arriver à la plage, pour essayer de voir les phoques sur leur rocher. Pas mal de vent, les garçons construisent un abri, nous on marche… Retour à la chambre pour se dessabler avant d’aller manger au grill. On prend des glaces, on part sur la plage pour se faire un feu. Il faut amener son bois et ne pas faire bruler le bois flotté. On ramasse des buches un peu brulées, et ça suffira pour nous faire un beau feu. Bonne soirée.

Dimanche 31 Grande route aujourd’hui. Il fait frais et couvert, on ne s’arrête donc pas pour se baigner dans le lac. On s’arrête quand même à la rivière, très belle et qui donne envie, manque juste un peu de chaleur.

On s’arrête à Coombs racheter du pain au fromage pour le piquenique. On va jusqu’à Parksville pour voir le concours de château de sable.

Il y a aussi une expo de vieilles voitures donc beaucoup de monde. On arrive à se garer, on mange puis on va voir les voitures. Il y en a des bien vielles, bien retapées… sympa pour les gars . Puis le concours de château de sable, bien travaillés. On vote chacun pour notre préféré. Il y a beaucoup de monde, il y a un beau parc de jeu pour les enfants, avec des jeux d’eau. Il faut repartir car encore 1h30 de route, on ne fera donc pas les arrêts prévus. On arrive à l’éconolode de Victoria, au bord de l’eau. Un peu vieillot mais bien placé. Les gars restent à la chambre et nous on va marcher, c’est un beau quartier. On cherche à manger, il est déjà 20h ! il y a un resto pub ouvert jusqu’à 23h, et comme le resto et le pub sont séparés, on peut y aller avec les gars. On mange très bien pour un prix très correct.
Lundi 1er aout Petit dej sur la terrasse au bord de l’eau, sympa. Un coup de piscine pour les gars, avant de partir visiter Victoria On se gare dans un parking, gratuit puisque aujourd’hui nous sommes le jour de la Colombie Britannique, jour férié. On fait les magasins, On va jusqu’à fisherman’ s wharf où on achète des poissons pour donner à manger aux sea lions, sympa. On fait le retour en bateau taxi, rigolo. On rejoint la voiture, et on fait un petit tour de la baie. On va au mont tolmie park pour la vue du sommet, très beau, on voit bien le mont baker (115km), les côtes américaines, … On reprend la route vers l’hôtel, et on mange au même resto qu’hier soir, mais il y a du monde ce soir !
Mardi 2 aout Fait pas beau, dej dedans ! On fait les sacs, on part direction Victoria, on reprend la côte là où on l’a laissée hier soir. Quartier très chic, belles maisons ! On monte au sommet du park Douglas mais la vue n’est pas aussi belle qu’hier ! On piquenique, puis un arrêt à Sidney (il y a même l’opéra !) jolie promenade de bord de mer, un ponton avec des pécheurs de crabe. On va au ferry qui est à 16h, 1h30 pour traverser entre les iles et atteindre la côte. Des embouteillages, et on arrive enfin notre hotel (metro days inn)
Mercredi 3 Fait pas beau, on se dirige vers downtown. On trouve facilement un parking à 12$ pour la journée (angle Homer/Cordova), ce qui est pas mal. On va jusqu’à Chinatown, voir le jardin Chinois et acheter 2 bricoles, mais sinon rien à voir et beaucoup de sdf . On rejoint Gastown et le quartier plus touristico bobo est quand même plus sympa. On mange à la old spaghetti factory, très bon rapport qualité prix, sympa. On regarde l’horloge à vapeur sonner 2 heures, on va jusqu’à Canada place, le soleil sort et il fait bon ! Il y a 2 paquebots de croisière amarrés. On fait ensuite downtown, les magasins de robson’s street. Il est 6h et on a mal aux pieds !

Jeudi 4 Il fait beau, journée vélo J’ai repéré le loueur Yesbike, car ils ont des places de parking gratuit. Nous prenons 4 vélos, et on commence par aller direction canada place pour aller voir la torche olympique. Puis retour pour le Stanley park beaucoup de monde, heureusement que c’est sens unique. C’est très beau. On s’arrête manger vers la plage 2, pizzas en tanche et glace marble slab cremery, maintenant que l’on a compris que l’on peut rajouter tous les éléments que l’on veut dans la glace, on se lâche et c’est extra ! On traverse ensuite le pont, on continue sur la piste cyclable, devant l’ancien village olympique, le parc des sciences, puis retour. Au niveau de la plage 2, jolan crève ! On appelle le loueur, et quelqu’un nous amène un autre vélo. On finit le tour et on rend les vélos. Ils nous offrent la location pour Jolan, plus une réduction pour chacun, bonne affaire. On rentre vers l’hôtel, on mange au white spot et au lit, on a mal aux jambes !

Vendredi 5 J’ai oublié mon permis laissé en caution hier, donc il faut retourner au loueur. puis on traverse le lion’s bridge et direction lynn’s canyon. Un arrêt au wallmart faire des achats. Arrivé au canyon, i y a un monde fou, on fait notre pique-nique, puis on part vers la rivière. On commence par la swimming hole. L’eau est bien fraiche, seul Flavien arrive à se mouiller, et il en profite pour faire de nombreux sauts. On finit la boucle, puis on continue vers les cascades. Une belle ballade. On décide de rentrer par le lion’s bridge pour aller manger sur la 2eme plage, mais le souci c’est que l’on se retrouve dans les bouchons et c’est long… On arrive enfin à la plage, on retourne au vendeur de pizzas, puis aux glaces en regardant le coucher de soleil, une belle dernière soirée.
Samedi 6 On finit les sacs, on prend la voiture et direction l’aéroport. L’arrière de la voiture a été enfoncée, on fait donc une déclaration, on risque de perdre la caution de 500$, i faut attendre et si ils le font, on fera une déclaration à visa premier…. Embarquement 14h
Dimanche 7 Arrivée 11h30 à Lyon, on n’a rien dormis, mais on a bien mangé ! ça semble la mode maintenant de servir des glaces….
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
Carnet de voyage en Afrique Centrale
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Jeudi 16 janvier 2003
Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.
Vendredi 17
Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.
Samedi 18
À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…
Dimanche 19
Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.
Lundi 20
A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.
Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.
Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.
Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.
Mardi 21
Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.
En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.
Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.
Mercredi 22
Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.
Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.
Jeudi 23
Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.
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Vendredi 24
A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!
Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.
Samedi 25
0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.
Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.
De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.
Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.
Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.
Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).
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Dimanche 26
A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.
A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.
Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.
La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.
La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.
La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.
Lundi 27 – mardi 28
Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.
C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.
Mercredi 29
Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.
Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.
Jeudi 30 - Bomassa
Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.
Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.
Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.
Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.
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Vendredi 31
C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.
L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.
L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.
Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.
Samedi 1er février
Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.
D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.
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Dimanche 2 février
Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.
De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.
Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.
Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.
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Lundi 3
Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.
Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.
Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…
Mardi 4
Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.
Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.
John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.
A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.
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Mercredi 5
3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.
Jeudi 6
Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.
Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.
Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?
Vendredi 7
Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.
Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.
Samedi 8
Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.
Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.
Dimanche 9
A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.
De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.
Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…
L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.
Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.
Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.
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Mardi 11
Hauteur de selle English translation pending
Suite à une douleur au genou (tendinite du quadriceps), je suis resté immobilisé plusieurs mois.
En me documentant sur la position sur le vélo, je suis tombé sur ce site :
http://www.piednoir.com/4.15.Bonne%20position.pdf
Il est courant de multiplier la longueur de l'entrejambe par 0,885 / 0,883 pour trouver la bonne longueur (pour moi 84cm*0,885=74,3cm). Or sur ce site, le calcul est toute autre, il prend en compte la longueur des manivelles, de l'entrejambe et des pieds . J'arrive alors à un résultat de 71,3cm. Soit 3 cm d'écart, ce qui n'est pas négligeable.
Qu'en pensez-vous ?
Il est courant de multiplier la longueur de l'entrejambe par 0,885 / 0,883 pour trouver la bonne longueur (pour moi 84cm*0,885=74,3cm). Or sur ce site, le calcul est toute autre, il prend en compte la longueur des manivelles, de l'entrejambe et des pieds . J'arrive alors à un résultat de 71,3cm. Soit 3 cm d'écart, ce qui n'est pas négligeable.
Qu'en pensez-vous ?
Road trip dans l'Ouest américain d'une maman et ses deux ados English translation pending
Bonjour à tous,
C'est à mon tour de vous faire partager mon périple, ayant lu vos nombreux récits qui m'ont à la fois motivés mais aussi conseillés j'ai décidé de vous faire partager mes 13 jours de bonheur avec mes 2 enfants Elise 16 ans et Nicolas 11 ans 1/2. Ma petite dernière de deux ans est restée pour profiter de son papa 🤪et avec le recul je ne regrette pas, vous comprendrez plutard pourquoi...
C'est un voyage que j'ai souhaité faire depuis de nombreuses années avec mes deux loulous. Je m'étais promis de voyager avec mes enfants, Les années passent dans quelques années ils ne voudront plus venir avec leur maman, ils quitteront leurs nids, alors il était temps que je tienne ma promesse et que passe à l'action. Mais surtout que j'ai un moment privilégié avec eux , rien qu'avec eux. J'ai donc choisi notre première destination : les Etats Unis , plus exactement l'ouest Américain L'objectif : donner envie à mes deux enfants de voyager, de leur faire découvrir d'autres horizons mais aussi de les ouvrir aux autres. Je vous dirais à la fin de ce récit si j'ai atteint mon objectif !!🙂
Descriptif du voyage : Comme je partais seule avec mes enfants, j'ai décidé de passer par une agence qui a un service de conciergerie sur place. Au cas où j'avais un problème de santé ou qu'il m'arrivait quelque chose, mes enfants aurait un numéro à joindre et l'équipe sur place gérait la situation. Ils sont également à notre service 24h/24 en cas de besoin pour n'importe quel type de service (baby-sitting, réservation, changement d'itinéraire....) . Et je n'ai pas regretté d'avoir pris cette petite sécurité car l'équipe va s'avérer être très utile durant le voyage !!!
-1er jour - 18 juin 2016 : Départ Paris à 10h30 Arrivée Los Angeles 13h30 11h30 de Vol en A380
- 19 et 20 juin: 2 jours à Los Angeles : Visite de Santa Monica le 19 juin et Universal Studio le 20 juin
- 21 juin : Direction Grand Canyon - Nuit à Kingman - 22 juin : Grand Canyon - Tusayan - 23 juin : Tusyan - Las Vegas - 24 juin: Las Vegas - Death Valley - 25 juin : Death Valley - Mammoth Lakes - 26 juin : Mammoth Lakes - El Portal (Yosemite) - 27 juin : El Portal -Monterey - 28 juin: Monterey - San Francisco - du 29 juin au 1er juillet : San Francisco
Budget : 3 300 euros /par personne ce budget inclus : - Billets d'avion - Hôtels, - location de voiture (11jours) - Location de vélos à Santa Monica ( la journée ) - les entrées du Parc Universal studios - Hélicoptère dans le grand Canyon (40 mn) - Kayak à Monterey (3h00) - Visite guidée privée à SF (1/2 journée) - Catamaran sous le pont du Golden Gate (3h00)
Cela comprenait également mais sans demande de ma part c'était compris dans le tarif : -1 Gps téléchargé US et incluant mon parcours; -1 boitier Wifi pour ne pas payer les différences de roamings sur place et pouvoir joindre à tout moment la famille - un service presse : documentation sur l'ouest américain (carte Michelin, guides Gallimard LA et SF...) - la conciergerie
Je reconnais que j'ai fait différemment de ce que j'ai précédemment lu. J'aurais pu faire les réservation moi même mais de passer par ce service était la condition de mon départ toute seule avec les enfants; Je ne suis pas une habituée des voyages longues distances et je souhaitais un minimum de sécurité pour mes enfants; Cela coute en moyenne 20% plus cher que si vous organisez seul.
Budget repas : j'avais prévu entre 100 et 120 dollars par jour . Le principe était pique nique le midi et resto le soir. Certains hôtels incluaient le petit déjeuner, d'autres non. J'ai acheté une glacière sur place (merci Babeth70 pour le précieux conseil) 😉 30 dollars Nous faisions les courses au supermaché tous les deux jours .
Nos autres dépenses furent les parkings 40 dollars les tips (15% des repas en moyenne) les souvenirs, les outlets 😉 = 400 dollars Avec deux ados je peux vous dire qu'à tous les endroits ils vous trouvent une babiole à acheter !!! 252 Dollars pour le front of line acheté sur place; (conseil trouvé sur VF à plusieurs reprises) 80 dollars de Gasoil (j'ai mis de l'essence à chaque fois que j'atteignais la moitié de la jauge) j'en avais pour 20 dollars à chaque arrêt pompe;
Petits conseils : Le but de ce récit est de vous donner des tuyaux ou de vous donner des infos pour des questions que l'on se pose ou que l'on n'ose pas demander de peur d'être ridicule. Je me suis retrouvée devant des situations bêtes... quand on est deux on réfléchit à deux quand on est seule ..... c'est plus difficile . Exemple : le plein d'essence !!! action simple à laquelle vous ne voyez pas de problème ! ERREUR !!! j'ai fait 4 pleins et à chaque fois la pompe marchait de façon différente ! 🤪 point commun : on paye à l'avance + pièce d'identité obligatoire. Première fois j'ai eu du mal à rentrer la pompe dans le réservoir : bien l'insérer à fond et bloquer le pistolet. J'ai bien mis 10 mn avant de réussir à faire couler l'essence Deuxième fois ; appuyer sur une touche indiquant le choix du carburant et baisser une manette (celle sur laquelle vous posez le pistolet...) elle est a rabattre sinon la pompe ne se déclenche pas🤪. Le pauvre pompiste s'est égosillé en essayant de m'expliquer au micro comment fonctionne la pompe. Comme je comprenais rien de ce qu'il me disait .. Troisième fois : Bloquer le pistolet , appuyer sur la touche ...........attendre !!! et pas s'exciter sur le pistolet ! Quatrième fois : je suis comme un commandant de bord dans son cockpit en train de faire le checking : pistolet enclenché ? :ok Touche appuyé ? : ok Manette abaissé ? : non pas besoin ok Patiente ? : ok ... dernier plein et je n'ai pas de problème Certain d'entres vous rigolent ??? vous avez raison même mes enfants se sont moqués de moi à chaque pompe. N'empêche que j'ai perdu du temps avec ses bêtises... et mon honneur 🙂
Autre conseil :Un voyage de cet ampleur se prépare, même si ma formule est un mode "accompagné" par une agence qui a notamment géré les réservations, cela ne vous décharge pas de préparer chaque étape, de chercher tous les centres d'intérêt sur votre route pour vous arrêter et ne rien rater !! car si vous vous contentez d'aller à un point A vers un point B alors vous passez à coté de beaucoup de merveilles !!
Ca y est nous sommes la veille du départ , les valises sont prêtes, je suis les conseils des récits de VF et je ne les ferme. J'ai réparti nos vêtements dans les 3 valises au cas ou une d'entre elle est perdue , nous aurons de quoi faire.
Demain je laisse à l'aéroport mon cher et tendre ainsi que ma petite de 2 ans avec qui j'ai une relation très proche... j'ai mille angoisse, je doute de tout.. - ai je bien fait de faire ce voyage ? il est trop tard 🤪 -Axelle va t'elle bien réagir avec papa?😕 Il va vivre ma vie pendant 15 jours; Chris est régulièrement en déplacement et très peu présent en semaine.. -Vais je arriver à me faire comprendre en anglais ?😎 Je me débrouille, je l'utilise dans mon boulot mais je ne suis pas à l'aise. -Vais je arriver à conduire au US ? et ne pas me perdre ? 😮 il faut que je vous dise que je m'oriente comme une boussole devant un aimant !! je sais pas pourquoi mais je pars à l'opposé en général.
Vous l'aurez compris je suis super angoissée et je dors très peu.. Demain je serais dans une des plus belles villes du monde Los Angeles et l'aventure commence.
A bientôt pour la suite.
C'est à mon tour de vous faire partager mon périple, ayant lu vos nombreux récits qui m'ont à la fois motivés mais aussi conseillés j'ai décidé de vous faire partager mes 13 jours de bonheur avec mes 2 enfants Elise 16 ans et Nicolas 11 ans 1/2. Ma petite dernière de deux ans est restée pour profiter de son papa 🤪et avec le recul je ne regrette pas, vous comprendrez plutard pourquoi...
C'est un voyage que j'ai souhaité faire depuis de nombreuses années avec mes deux loulous. Je m'étais promis de voyager avec mes enfants, Les années passent dans quelques années ils ne voudront plus venir avec leur maman, ils quitteront leurs nids, alors il était temps que je tienne ma promesse et que passe à l'action. Mais surtout que j'ai un moment privilégié avec eux , rien qu'avec eux. J'ai donc choisi notre première destination : les Etats Unis , plus exactement l'ouest Américain L'objectif : donner envie à mes deux enfants de voyager, de leur faire découvrir d'autres horizons mais aussi de les ouvrir aux autres. Je vous dirais à la fin de ce récit si j'ai atteint mon objectif !!🙂
Descriptif du voyage : Comme je partais seule avec mes enfants, j'ai décidé de passer par une agence qui a un service de conciergerie sur place. Au cas où j'avais un problème de santé ou qu'il m'arrivait quelque chose, mes enfants aurait un numéro à joindre et l'équipe sur place gérait la situation. Ils sont également à notre service 24h/24 en cas de besoin pour n'importe quel type de service (baby-sitting, réservation, changement d'itinéraire....) . Et je n'ai pas regretté d'avoir pris cette petite sécurité car l'équipe va s'avérer être très utile durant le voyage !!!
-1er jour - 18 juin 2016 : Départ Paris à 10h30 Arrivée Los Angeles 13h30 11h30 de Vol en A380
- 19 et 20 juin: 2 jours à Los Angeles : Visite de Santa Monica le 19 juin et Universal Studio le 20 juin
- 21 juin : Direction Grand Canyon - Nuit à Kingman - 22 juin : Grand Canyon - Tusayan - 23 juin : Tusyan - Las Vegas - 24 juin: Las Vegas - Death Valley - 25 juin : Death Valley - Mammoth Lakes - 26 juin : Mammoth Lakes - El Portal (Yosemite) - 27 juin : El Portal -Monterey - 28 juin: Monterey - San Francisco - du 29 juin au 1er juillet : San Francisco
Budget : 3 300 euros /par personne ce budget inclus : - Billets d'avion - Hôtels, - location de voiture (11jours) - Location de vélos à Santa Monica ( la journée ) - les entrées du Parc Universal studios - Hélicoptère dans le grand Canyon (40 mn) - Kayak à Monterey (3h00) - Visite guidée privée à SF (1/2 journée) - Catamaran sous le pont du Golden Gate (3h00)
Cela comprenait également mais sans demande de ma part c'était compris dans le tarif : -1 Gps téléchargé US et incluant mon parcours; -1 boitier Wifi pour ne pas payer les différences de roamings sur place et pouvoir joindre à tout moment la famille - un service presse : documentation sur l'ouest américain (carte Michelin, guides Gallimard LA et SF...) - la conciergerie
Je reconnais que j'ai fait différemment de ce que j'ai précédemment lu. J'aurais pu faire les réservation moi même mais de passer par ce service était la condition de mon départ toute seule avec les enfants; Je ne suis pas une habituée des voyages longues distances et je souhaitais un minimum de sécurité pour mes enfants; Cela coute en moyenne 20% plus cher que si vous organisez seul.
Budget repas : j'avais prévu entre 100 et 120 dollars par jour . Le principe était pique nique le midi et resto le soir. Certains hôtels incluaient le petit déjeuner, d'autres non. J'ai acheté une glacière sur place (merci Babeth70 pour le précieux conseil) 😉 30 dollars Nous faisions les courses au supermaché tous les deux jours .
Nos autres dépenses furent les parkings 40 dollars les tips (15% des repas en moyenne) les souvenirs, les outlets 😉 = 400 dollars Avec deux ados je peux vous dire qu'à tous les endroits ils vous trouvent une babiole à acheter !!! 252 Dollars pour le front of line acheté sur place; (conseil trouvé sur VF à plusieurs reprises) 80 dollars de Gasoil (j'ai mis de l'essence à chaque fois que j'atteignais la moitié de la jauge) j'en avais pour 20 dollars à chaque arrêt pompe;
Petits conseils : Le but de ce récit est de vous donner des tuyaux ou de vous donner des infos pour des questions que l'on se pose ou que l'on n'ose pas demander de peur d'être ridicule. Je me suis retrouvée devant des situations bêtes... quand on est deux on réfléchit à deux quand on est seule ..... c'est plus difficile . Exemple : le plein d'essence !!! action simple à laquelle vous ne voyez pas de problème ! ERREUR !!! j'ai fait 4 pleins et à chaque fois la pompe marchait de façon différente ! 🤪 point commun : on paye à l'avance + pièce d'identité obligatoire. Première fois j'ai eu du mal à rentrer la pompe dans le réservoir : bien l'insérer à fond et bloquer le pistolet. J'ai bien mis 10 mn avant de réussir à faire couler l'essence Deuxième fois ; appuyer sur une touche indiquant le choix du carburant et baisser une manette (celle sur laquelle vous posez le pistolet...) elle est a rabattre sinon la pompe ne se déclenche pas🤪. Le pauvre pompiste s'est égosillé en essayant de m'expliquer au micro comment fonctionne la pompe. Comme je comprenais rien de ce qu'il me disait .. Troisième fois : Bloquer le pistolet , appuyer sur la touche ...........attendre !!! et pas s'exciter sur le pistolet ! Quatrième fois : je suis comme un commandant de bord dans son cockpit en train de faire le checking : pistolet enclenché ? :ok Touche appuyé ? : ok Manette abaissé ? : non pas besoin ok Patiente ? : ok ... dernier plein et je n'ai pas de problème Certain d'entres vous rigolent ??? vous avez raison même mes enfants se sont moqués de moi à chaque pompe. N'empêche que j'ai perdu du temps avec ses bêtises... et mon honneur 🙂
Autre conseil :Un voyage de cet ampleur se prépare, même si ma formule est un mode "accompagné" par une agence qui a notamment géré les réservations, cela ne vous décharge pas de préparer chaque étape, de chercher tous les centres d'intérêt sur votre route pour vous arrêter et ne rien rater !! car si vous vous contentez d'aller à un point A vers un point B alors vous passez à coté de beaucoup de merveilles !!
Ca y est nous sommes la veille du départ , les valises sont prêtes, je suis les conseils des récits de VF et je ne les ferme. J'ai réparti nos vêtements dans les 3 valises au cas ou une d'entre elle est perdue , nous aurons de quoi faire.
Demain je laisse à l'aéroport mon cher et tendre ainsi que ma petite de 2 ans avec qui j'ai une relation très proche... j'ai mille angoisse, je doute de tout.. - ai je bien fait de faire ce voyage ? il est trop tard 🤪 -Axelle va t'elle bien réagir avec papa?😕 Il va vivre ma vie pendant 15 jours; Chris est régulièrement en déplacement et très peu présent en semaine.. -Vais je arriver à me faire comprendre en anglais ?😎 Je me débrouille, je l'utilise dans mon boulot mais je ne suis pas à l'aise. -Vais je arriver à conduire au US ? et ne pas me perdre ? 😮 il faut que je vous dise que je m'oriente comme une boussole devant un aimant !! je sais pas pourquoi mais je pars à l'opposé en général.
Vous l'aurez compris je suis super angoissée et je dors très peu.. Demain je serais dans une des plus belles villes du monde Los Angeles et l'aventure commence.
A bientôt pour la suite.
Road trip de 10 jours en Irlande English translation pending
5/7/2016 – 16h
Longue journée. Levés à 3h30 du matin. Dur dur !
Arrivés à l'aéroport de Dublin, le temps de récupérer la voiture de location, et nous voilà partis pour traverser d'Est en Ouest l'Irlande.
Conduire à gauche, avec le volant à droite et la boîte de vitesse sur ma gauche est assez périlleux, mais je m’y fais avec beaucoup de concentration. Quelques erreurs entre la 1ere et la 3ème, la 5ème de temps en temps qui ne vient pas, quelques intersections périlleuses, mais les irlandais sont très sympa et rigolent de mes erreurs.
Vers 11h, nous quittons l'autoroute pour faire un arrêt à Clonmacnoise. C'est l'un des principaux sites religieux Irlandais. Sous les nuages, l'endroit apparaît mystérieux, avec des couleurs changeantes dans le ciel. Un bus de touristes allemands débarque et gâche un peu la tranquillité du site.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Nous voilà repartis. J'hésite à m'arrêter à Galway et finalement continue ma route. D'abord parce que je ne suis pas encore suffisamment sûre de moi au volant pour affronter une grande ville et trouver de quoi me garer. Ensuite parce que je veux continuer la route en passant par de beaux sites.
Et donc, nous voilà sur la route qui devient plus sinueuse, avec comme décor des lacs et montagnes époustouflants. On s'arrête 'régulièrement, le temps d'admirer la vue, d'immortaliser le moment par quelques photos. Puis, nous bifurquons sur notre gauche pour prendre la côte via Roudstone, petite ville en bord de mer, assez typique, puis ensuite Ballyconnely, où nous nous arrêtons sur une plage magnifique, avec une mer d'un bleu turquoise incroyable....et froide. Seuls 2 anglais (ou Irlandais) se baignent. Nous restons à admirer l'endroit, d'où j'écris ces quelques lignes. J'ai hâte d'arriver à Clifden. Le réveil nocturne, la conduite, ont eu raison de mon énergie. Besoin de repos:) En tout les cas, mes 1ere impressions de l'Irlande sont très positives. Même le soleil est un peu de la partie cette après-midi.
Esquisse d’une ébauche de projet (18 jours au Japon) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un premier voyage au Japon à l’automne 2016 (Octobre-Novembre), avec arrivée à Tokyo et départ d’Osaka, en suivant un parcours Tokyo > Hiroshima > Kyoto > Osaka.
Voici la première esquisse du projet:
J1 : arrivée matinale à Tokyo. Installation à l’hôtel et premières découvertes alentour ... J2 à J7 : Tokyo (et environs ?) J8 : activation du JR Pass 7J et trajet Tokyo > Hiroshima J9 & J10 : Hiroshima & Miyajima J11 : trajet Hiroshima > Kyoto. Installation hôtel + visites J12 à J16 : Kyoto et environs (Nara ?) J17 : Kyoto puis départ pour arrivée à Kansai Airport en soirée J18 : embarquement
Au total : 7 nuitées à Tokyo et 6 nuitées à Kyoto. Objectif du voyage : découvrir et être un peu paumés ... Découvrir une autre civilisation, un autre mode de pensée. Principaux centres d’intérêts:
culture : musées (mais pas trop), temples (avec modération), architecture shopping : avec beaucoup de curiosité et autant de modération la vie du pays : la rue et les gens la cuisine au quotidien la photo (sans modération)
Les billets ne sont pas encore achetés, donc il est toujours possible de moduler le planning en rajoutant un ou deux jours si nécessaire.
Merci pour vos commentaires et remarques.
Nous envisageons un premier voyage au Japon à l’automne 2016 (Octobre-Novembre), avec arrivée à Tokyo et départ d’Osaka, en suivant un parcours Tokyo > Hiroshima > Kyoto > Osaka.
Voici la première esquisse du projet:
J1 : arrivée matinale à Tokyo. Installation à l’hôtel et premières découvertes alentour ... J2 à J7 : Tokyo (et environs ?) J8 : activation du JR Pass 7J et trajet Tokyo > Hiroshima J9 & J10 : Hiroshima & Miyajima J11 : trajet Hiroshima > Kyoto. Installation hôtel + visites J12 à J16 : Kyoto et environs (Nara ?) J17 : Kyoto puis départ pour arrivée à Kansai Airport en soirée J18 : embarquement
Au total : 7 nuitées à Tokyo et 6 nuitées à Kyoto. Objectif du voyage : découvrir et être un peu paumés ... Découvrir une autre civilisation, un autre mode de pensée. Principaux centres d’intérêts:
culture : musées (mais pas trop), temples (avec modération), architecture shopping : avec beaucoup de curiosité et autant de modération la vie du pays : la rue et les gens la cuisine au quotidien la photo (sans modération)
Les billets ne sont pas encore achetés, donc il est toujours possible de moduler le planning en rajoutant un ou deux jours si nécessaire.
Merci pour vos commentaires et remarques.
Vol pour Los Angeles en juillet: grève Air France English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je viens de voir que le syndicat majoritaires des PNC d'AF ont déposé un préavis de grève de 7 jours (reconductible) du 27/07 au 02/08. Nous décollons le 31/07 pour LA... 😕
Je sais qu'il reste encore quelques semaines mais dois-je m'inquiéter ? Je n'y connais rien en grève et du coup j'ai peur de ne pas décoller ! Préavis veut-il dire obligatoirement grève et un arrangement peut-être trouvé ? Je n'ai pas tout suivi de leurs revendications.
Merci de me rassurer... ou pas lol !
Del
Je viens de voir que le syndicat majoritaires des PNC d'AF ont déposé un préavis de grève de 7 jours (reconductible) du 27/07 au 02/08. Nous décollons le 31/07 pour LA... 😕
Je sais qu'il reste encore quelques semaines mais dois-je m'inquiéter ? Je n'y connais rien en grève et du coup j'ai peur de ne pas décoller ! Préavis veut-il dire obligatoirement grève et un arrangement peut-être trouvé ? Je n'ai pas tout suivi de leurs revendications.
Merci de me rassurer... ou pas lol !
Del
Les pilotes d'Air France se préparent à la grève English translation pending
PARIS (Reuters) - Les syndicats de pilotes d'Air France ont fait savoir mercredi qu'ils se préparaient à appeler à la grève dans les prochains jours contre la décision de la compagnie de mettre en oeuvre le 1er juin des mesures réduisant leurs rémunérations.
Le directeur des ressources humaines de la filiale d'Air France-KLM a annoncé mardi soir l'application des ultimes mesures du plan "Transform 2015", qui n'était pas encore soldé pour les pilotes au contraire des personnels au sol et des hôtesses et stewards.
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
"La grève n'est pas à exclure et nous y serons prêts. On va se préparer plus concrètement dans les jours à venir", a-t-il dit, soulignant que le conseil du SNPL du 20 avril avait déjà donné son feu vert si nécessaire.
Le porte-parole du Syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), Fabrice Cueille, a lui aussi dit qu'une grève était à l'étude, citant comme date "légitime" le 1er juin, jour du début de l'application des mesures contestées.
http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN0XV17Q?sp=true
Discussions autour du thème "Être vieux" du concours photo VF de mai 2016 English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Je ne suis pas une grande participante de ces discussions parallèles mais promis je vais faire un effort ce mois ci. Donc vous pouvez posez des questions, mettre des photos, papoter.
Récit de nos 3 semaines en Thaïlande, mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
J'ai beaucoup tardé... 1 an... avant d'entamer le carnet ! Mais je savais que je le ferai car beaucoup ici m'ont aidé à préparer le voyage.
Nous sommes donc parti le 21 mars 2015 jusqu'au 13 avril 2015 en Thaïlande. En couple (la trentaine) et en sac à dos.
Premiers pas en Asie pour nous (j'ai fait l'Inde en 2011 mais seule). Nous sommes plus branchés Amérique centrale et du sud. Mais on voulait tester ce continent.
Itinéraire : -Arrivée à Bangkok on y passe deux jours (on se dit que c'est une porte d'entrée en Asie et qu'on aura l'occasion de visiter à un prochain voyage) - Ayutthaya (visite des ruines) - Sukhothai (visite des ruines) - Thaton (quelques jours pour sentir la Thailande plus profonde) - Chiang Rai : 1 journée - Chiang Mai (au final on y passera presque 1 semaine car on a abandonné l'excursion jusqu'à Pai et ses environ car nous avons dû réserver une journée avec les éléphants au milieu et il ne restait que ce jour là... il a fallu faire des choix) - Avion pour Krabi. Direction Koh Lanta pour quelques jours - Koh Phi phi : 2 jours - Retour en France depuis Phuket
22 Mars : On arrive à Bangkok airport à 12h45 heure locale. On prend le métro direction le centre (comme annoncé nous sommes dans un congélo !). Et à l'extérieur c'est une humidité de fou qui nous attend. En sortant du métro, première recherche de taxi avec notre gros sac sur le dos et le petit devant, avec l'humidité qu'il y a, le jean et le T-shirt... on est trempés en deux secondes !! Et pour le coup on galère avec les taxis... On explique ou on va mais personne ne veut nous prendre. On comprendra plus tard que c'est parce qu'on est trop prêt, ça ne les intéresse pas. Sympa....
On arrive enfin à notre sympathique Hôtel : Lamphu Tree House. On est ravis ! C'est cosy, piscine, grand lit et un jus de fruit nous est tout de suite offert. Beaucoup mieux niveau hospitalité !!
On se change rapidement en short claquette et on ressort explorer le centre ville à pied. Vers Kao San Road on sympathise avec un chauffeur de tuk tuk (Subin) qui nous propose un petit tout du coeur de ville pour 20 baths. Bah frenchement pour le prix on dit pas non ! On s'arrête à différents temples, à l'office de tourisme (où il faut faire semble d'être intéressé pour qu'il touche une commission si j'ai bien suivi ...) . C'était sympa, on apprécie la ballade en tuk tuk et l'air sur nos visages par cette chaleur !
Retour à Kao San Road, on prend quelques repères, on se promène puis retour à l'hôtel pour se rafraichir dans la piscine!! Un vrai régal et je recommande vraiment un hôtel avec piscine à Bangkok. L'humidité est vraiment là et ça fait trop de bien!
Petit échec pour trouver un resto repéré sur le net donc on opte pour le resto de l'hôtel. Très correct 350 baths pour nous deux. Dodo ! On a une longue journée dans les pattes !
23 mars - lundi Petit déjeuner de l'hôtel gargantuesque!! tout est à volonté!! c'est bien repus que nous attaquons cette deuxième journée. Ce matin nous avons rdv pour une ballade sur les khongs (canaux) de Bangkok (j'ai utilisé le contact de Julien sur ce forum). Nous sommes 8 sur le bateau. Un couple parisien avec leur maman (ils sont à notre hôtel) et un couple de jeunes hollandais avec leur mère qui vit à Bangkok et qui sont tous les 3 d'une impolitesse incroyables.... on fera avec...
Notre guide aujourd'hui c'est Chloé, une Thaï qui adore la France et a étudié le français à Cannes!! juste à côté de chez nous. Le monde et petit. On s'entend super bien. Par contre je conseille de faire cette ballade le weekend car aujourd'hui c'est un peu désert sur les canaux et ça manque de cette effervescence locale. mais bon on profite de la beauté des paysages. ON s'arrêt dans un temple où Chloé nous explique beaucoup de chose sur les rituels, l'histoire de Thaïlande, etc etc. A notre retour nous revenons dans le centre. Autour de Kao San ROad nous sommes affamés et nous tombons sur EL CLANDESTINO. Le gars fait à manger dans la rue mais propose quelques tables et ça sent SUPER BON! Pas Thai à 40 baths pour repère. Bonne musique latino, 2 fried rice et 2 bières pour 250 baths. On se régale !
Puis nous filons visiter le Wat Pho. Malheureusement le Grand Palais était déjà fermé. Ca sera pas pour ce voyage ;-) EN 1h on a fait le tour et on rentre à l'hôtel avec CRAZY tuk tuk n°1. On arrive par une autre ruelle où on spote un salon de massage... on n'a pas grand chose à faire aujourd'hui alors... on se laisse tenter. 30 min de massage de pieds. Bon les massages thaï tiennent leur réputation...douloureux sur le moment.
Ce soir nous allons tester un resto conseillé par des amis à nous qui visitent régulièrement la Thaïlande : MANGO TREE HOUSE. Très beau resto. Il y a toute sorte de clientèle. Cocktaïl pour fêter les vacances, curry chicken conbava pour mon homme et délicieuses crevettes sauce tamarindo pour moi. Dessert s'il vous plait ! On partage un brownie chocolat banane caramel. Une tuerie !!! 1859 baths la note. ok ok on s'est fait plaisir ce soir. Mais ça reste très correct ! Le retour à l'hôtel se fait cette fois avec Bumpy Tuk Tuk.
24 mars : Ayutthaya Réveil 6h45. Dur. On prend le train pour Ayutthaya à 8h20. On manque de perdre notre appareil photo en l'oubliant au guichet de la gare mais un thaïlandais nous appelle et vient nous chercher pour qu'on le récupère. Wow !! ah ouais alors ça ça change!!!
1h de train plus tard on est arrivés. 70 baths plus tard un tuktuk nous laisse à notre hôtel tout mimi (mais beaucoup de moustiques!) Luang Chumni Village. On loue des vélo (50 baths chacun) et à nous la ville ! Direction les ruines. C'est sympa vraiment et assez empreint d'histoire mais malheureusement nous n'avons pas de guide (pas proposé) et les audioguides n'avaient visiblement plus de batteries... Après 2 sites de ruines on a faim. On s'arrêt au Tony's place recommandé dans le Lonely Planet. Vraiment le lieu est sympa mais le repas n'est pas du tout extraordinaire. On part visiter à vélo puis on réserve nos tickets de bus pour le lendemain.
Le soir on se ballade et on mange sur le night market. Ambiance sympa.
25 mars - mercredi direction Sukhothai Le bus est à 11h donc rien ne presse. Le petit dej de l'hôtel est très correct. Puis on prend un tuk tuk qui pour 100 baths nous amène à la gare de bus qui ... est au bout du monde et ne ressemble PAS DU TOUT à une gare de bus, au bord d'une nationale où ça roule assez vite ! Notre bus a 1h de retard donc on pensait s'être planté d'endroit mais non. C'est parti pour Sukhothaï. On nous propose tout de suite des bouteilles d'eau, le bus est climatisé. Wow grand luxe !!!
Le bus fait plusieurs arrêts car les locaux montent et descendent un peu partout. On fera deux gros arrêts. Avec le tickets de bus on a droit à 1 repas dans un de ces gros arrêt. Pas mal le principe. On arrive vers 17h à la gare routière. On réserve tout de suite nos billets pour Chiang Mai le lendemain. PAs trop le choix car seule une compagnie propose un trajet après 14h. Ca sera classe 2. On sympathise avec un couple Suisse à la gare et on partage le Tuk Tuk. Nous on a choisi de rester dans la vieille ville au Thai Thai Sukhothai. Les petits bungalow sont superbes. Des petits massages "à domicile" sont proposés et on sent qu'on va se laisser tenter ! A l'accueil on nous conseille le Sinvana pour manger. Accueil peu chaleureux et assez bruyant mais le Green Curry (très épicé) est délicieux !! Nous sommes rentrés chez nous à 21h pour notre massage (500 baths chacun pour massage couplet d'une heure). On est tout prêts pour un gros dodo après ça !
26 mars : Sukhothai réveil 6h45 pour petit dej à 7h. Il pleut. On est deg. Depuis notre arrivée en Thaïlande le temps est plutôt gris et la luminosité pas géniale pour apprécier les sites au mieux. J'attendais beaucoup de Sukhothai donc on a un peu les boules. Le petit dej est un buffet bien garni ! coooolll :-) On loue ensuite 2 vélo (50 baths chacun) pour aller voir les ruines éparpillées sur 3 zones donc il faudra payer l'entrée de chacune (100 baths à chaque fois). Ouf la pluie s'est arrêtée !! Mais c'est gris...
LA zone principale au centre est imposante et on n'est pas fâché d'être matinaux car pour le moment le site est calme.... mais c'est tôt pour les audioguides... décidément....et aucun guide à l'horizon... bon en Thaïlande c'est pas le même délire qu'au Mexique on l'aura compris. Tant pis ! on fait nos interprétations ! Dans la zone au Nord nous découvrons le plus grand Buddha de Sukhothai et il est impressionnant. La zone 3 à l' ouest est moins intéressante mais on gravit une colline (à pied) qui nous offre un beau panorama sur la vallée.
On a fait pas mal de kilomètres sous une chaleur de fou. On mange un bout dans le centre puis on récupère nos sacs, rend nos vélos et cette fois c'est SLOWLY tuk tuk qui nous dépose à la gare de bus. Le bus est en retard. Normal. Quand il arrive c'est BLINDE et tout le monde veut charger en soute. Oh je vois venir l'embrouille pour l'avoir vécue en amérique du sud donc je laisse les sacs à mon homme et moi je monte dans le bus pour réserver les places. 2 touristes resteront finalement debout pendant plus de 3h et la plupart des amis ne seront pas à côté... mais nous SI ! Bon au final on propose nos sièges pour un petit moment aux deux touristes espagnols qui sont ravis et on papote bien. Le trajet durera 5h40.
Pour ce soir on a réservé à la rache au nord de Chiang Mai qui n'est pour l'instant qu'une escale vers le Nord. On a donc pris un hôtel vers la gare de Chiang Puak. On galère VRAIMENT à trouver l'hôtel mais un papy thai qui ne cause pas du tout anglais essaye de nous guider et nous prête son téléphone portable avec google... qu'il bascule en anglais. TROP GENTIL !!! On le remercie mille fois. Mais il ne veut pas qu'on l'invite à boire un verre alors on finit par trouver l'hôtel. La nana a l'accueil est jeune et très sympa. Elle se moque de notre accent quand on lui explique que demain matin on part à "Thaton" à prononcer plutôt genre Thatoooooonnn. Il est 21h30 avec tout ça et on n'est pas dans un quartier touristique. Elle nous dit qu'on ne trouvera pas de resto ouvert à cette heure ci et nous conseille la food street 2 blocs plus loin. On se lance. 2 fried rice, 2 bière et une mangue coupée pour le dessert pour 80 baths. Ah ouais là c'est vraiment pas cher et nous on se régale !!! Le cuisto rigole aussi de notre accent... bon on parle pas bien thai apparemment ;)
Sur le retour à l'hôtel on essaye d'éviter les cafards (berk) et au dodo !!!....Suite du récit demain j'espère !!!
Un mois en Polynésie: Polynésie-Française, île de Pâques English translation pending
En juin 2015 j'ai eu la chance de passer 4 semaines en Polynésie. Le prétexte était de rendre visite à mon frère qui habite là-bas (Papeete). Grâce à lui nous avons pu bénéficier de l'hébergement sur Tahiti, et il nous a aidé à préparer le voyage en réservant les transferts et hébergements sur les autres îles au salon du Tourisme de Tahiti, où les résidents peuvent avoir des offres intéressantes. Nous avons visité Tahiti, Moorea, Maupiti et Tikehau.
De plus, au milieu du voyage, nous avons passé une semaine à l'Ile de Pâques (Rapa Nui) en profitant des vols directs hebdomadaires de la compagnie Lan Airlines. Cette destination était un peu un fantasme pour moi depuis longtemps et je ne suis pas sûre de me retrouver un jour aussi "proche" donc nous avons franchi le pas!
Notre profil c'est pas très sportif, plutôt contemplatif. J'aime bien les beaux paysages, les couleurs, les lumières (je fais de la photo), un peu de balade à pied, mais pas trop de farniente plage. On s'intéresse aussi à la culture, à l'histoire, à la vie locale et en particulier tout ce qui a trait à la mer et les relations des habitants avec la mer. Je n'avais aucune expérience de snorkeling avant de partir mais je m'y suis mise (forcément) et je dois dire que c'est assez plaisant! 😉
Le budget total du voyage a été d'environ 5500€ par personne (billets d'avion compris).
On a eu une météo assez contrastée, avec pas mal de pluie et de vent, mais rarement de la pluie toute la journée (sauf une fois...) et donc des températures relativement supportables, autour de 26/28°C (j'ai du mal avec la chaleur, donc ça m'a très bien convenu). Beaucoup plus frais à Rapa Nui.
J'ai posté le récit et photos de ce voyage sur mon blog, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...ent-de-latitude.html Si seule l'Ile de Pâques vous intéresse, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...paques-1er-jour.html
Et j’ai aussi regroupé tous les points visités (ou parfois juste survolés) sur une carte
Je vais donner dans les messages suivant quelques détails et infos pratiques sur notre voyage, pour ceux que ça intéresse (et je réponds volontiers à toutes vos questions !).
De plus, au milieu du voyage, nous avons passé une semaine à l'Ile de Pâques (Rapa Nui) en profitant des vols directs hebdomadaires de la compagnie Lan Airlines. Cette destination était un peu un fantasme pour moi depuis longtemps et je ne suis pas sûre de me retrouver un jour aussi "proche" donc nous avons franchi le pas!
Notre profil c'est pas très sportif, plutôt contemplatif. J'aime bien les beaux paysages, les couleurs, les lumières (je fais de la photo), un peu de balade à pied, mais pas trop de farniente plage. On s'intéresse aussi à la culture, à l'histoire, à la vie locale et en particulier tout ce qui a trait à la mer et les relations des habitants avec la mer. Je n'avais aucune expérience de snorkeling avant de partir mais je m'y suis mise (forcément) et je dois dire que c'est assez plaisant! 😉
Le budget total du voyage a été d'environ 5500€ par personne (billets d'avion compris).
On a eu une météo assez contrastée, avec pas mal de pluie et de vent, mais rarement de la pluie toute la journée (sauf une fois...) et donc des températures relativement supportables, autour de 26/28°C (j'ai du mal avec la chaleur, donc ça m'a très bien convenu). Beaucoup plus frais à Rapa Nui.
J'ai posté le récit et photos de ce voyage sur mon blog, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...ent-de-latitude.html Si seule l'Ile de Pâques vous intéresse, ça commence ici : voyageterremer.blogspot.fr/...paques-1er-jour.html
Et j’ai aussi regroupé tous les points visités (ou parfois juste survolés) sur une carte
Je vais donner dans les messages suivant quelques détails et infos pratiques sur notre voyage, pour ceux que ça intéresse (et je réponds volontiers à toutes vos questions !).
Voyage en Martinique fin mars 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple en Martinique fin mars 2016 pour 9 jours et 9 nuits (4 nuits au Diamant, 2 nuits à la Trinité et 3 nuits à Saint-Pierre) et j'ai quelques questions, si vous voulez bien y répondre:
- Pour une sortie en kayak (kayak du robert), est-ce qu'une demi-journée suffit ou la journée est plus adaptée pour profiter et visiter les ilets environnants?
- Pour le lundi de pâques, quelle plage me conseillerait-vous pour manger un matoutou de crabe et profiter au mieux de l'ambiance de ce jour qui semble particulier pour les martiniquais?
- Est-ce que vous pensez que pour un séjour en Martinique, voir Sainte-Anne (le bourg) et sa plage des Salines est indispensable?
- Est-ce qu'il est possible de manger chez l'habitant et comment on trouve des adresses ? Je n'ai trouvé de discussion sur ce sujet.
Merci à tous.
Nous partons en couple en Martinique fin mars 2016 pour 9 jours et 9 nuits (4 nuits au Diamant, 2 nuits à la Trinité et 3 nuits à Saint-Pierre) et j'ai quelques questions, si vous voulez bien y répondre:
- Pour une sortie en kayak (kayak du robert), est-ce qu'une demi-journée suffit ou la journée est plus adaptée pour profiter et visiter les ilets environnants?
- Pour le lundi de pâques, quelle plage me conseillerait-vous pour manger un matoutou de crabe et profiter au mieux de l'ambiance de ce jour qui semble particulier pour les martiniquais?
- Est-ce que vous pensez que pour un séjour en Martinique, voir Sainte-Anne (le bourg) et sa plage des Salines est indispensable?
- Est-ce qu'il est possible de manger chez l'habitant et comment on trouve des adresses ? Je n'ai trouvé de discussion sur ce sujet.
Merci à tous.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France) English translation pending
bonjour,
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂
Départ- le 23.11.2015
Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…
Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …
Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.
Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !
On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.
À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2
On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.
On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-
Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.
Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .
Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.
Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.
On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.
On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8
Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !
Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.
Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.
Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.
À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.
L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Partir à Londres pour mon premier voyage English translation pending
Bonjour,
Pour que vous puissiez mieux comprendre mon appel a l'aide (lol), je suis quelqu'un qui n'a jamais voyagé DU TOUT ! je n'ai jamais vu un avion ailleurs que dans le ciel. Voila ça c'est fait =)
Je prévois dans l'année de partir a Londres pour mon 1er voyage, je pense que c'est assez facile pour sa première fois de choisir cette destination. J'aimerai avoir vos conseils a propos de eh bien tout, parce que je n'y connais rien.
En fait je prévois de passer 2 nuits sur place, prendre l'avion a Nice pas de bagage en soute juste un bagage a main. ou me garer a Nice sachant que je dispose de tout petit moyen ? Mais voila j'ai vu qu'il y a plusieurs aeroports =O mon but est de me rapprocher de Picadilly Circus, donc j'imagine qu'apres avoir choisi l'aeroport il faut trouver une navette ?
qu'est ce qu'il ne faut absolument pas oublier en allant en Angleterre ?
Merci à tous
Pour que vous puissiez mieux comprendre mon appel a l'aide (lol), je suis quelqu'un qui n'a jamais voyagé DU TOUT ! je n'ai jamais vu un avion ailleurs que dans le ciel. Voila ça c'est fait =)
Je prévois dans l'année de partir a Londres pour mon 1er voyage, je pense que c'est assez facile pour sa première fois de choisir cette destination. J'aimerai avoir vos conseils a propos de eh bien tout, parce que je n'y connais rien.
En fait je prévois de passer 2 nuits sur place, prendre l'avion a Nice pas de bagage en soute juste un bagage a main. ou me garer a Nice sachant que je dispose de tout petit moyen ? Mais voila j'ai vu qu'il y a plusieurs aeroports =O mon but est de me rapprocher de Picadilly Circus, donc j'imagine qu'apres avoir choisi l'aeroport il faut trouver une navette ?
qu'est ce qu'il ne faut absolument pas oublier en allant en Angleterre ?
Merci à tous
Route carrossable île du Sud Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonsoir,
Nous serons en février en Nouvelle Zélande, sur l'ile du Sud, en camping car et voiture de location.
Dans la région du Fjordland, y a t'il un (ou une) VFiste qui pourrait m'indiquer si la route suivante est carrossable : en camping car, en voiture ordinaire, en 4X4... où pas du tout ?
entre Manapouri au Nord et Clifden au Sud sur la Blackmount road, embranchement vers le lac Monowai, Borland Bivy, etc... Au début la route semble s'appeler Lake Monowai road, puis Borland road.
Merci...
entre Manapouri au Nord et Clifden au Sud sur la Blackmount road, embranchement vers le lac Monowai, Borland Bivy, etc... Au début la route semble s'appeler Lake Monowai road, puis Borland road.
Merci...
Retour du Québec automne 2015 English translation pending
Voyage au Québec du 29/09 au 20 /10 2015

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !

jour 1et 2 : France Montréal Trois Rivières
Bonjour Voilà déjà deux bons mois que nous sommes rentrés du Québec, en voici un résumé: Nous avons choisi un vol direct province Montréal avec Air Transat! C'est en effet moins fatiguant: 6h de vol, un repas complet et un petit plus avant l'arrivée; Vol impeccable mais prévoir une polaire et ses écouteurs (c'est en plus)! Départ à l'heure ,6h de vol les vents sont avec nous nous gagnerons du temps mais que nous perdrons à l'arrivée (attendre une place et traverser tout l'aéroport dans un espèce de bus qui monte et descend style Star WArs En plus beaucoup d'avions en même temps mais les européens son appelés à part et finalement ça va vite! Récupérations des bagages rapides. On se dirige vers le guichet ou des distributeurs nous permettent en glissant un billet de 20$C d'avoir 2 cartes pour voyager 24h à Montréal; Nous nous dépêchons de rejoindre la navette ouf nous sommes les derniers c'est complet! Le ciel est gris; il fait très lourd et peu de temps après il tombe des cordes! Des travaux partout sur la route, mais on arrive assez vite à notre arrêt(demandé au chauffeur) Nous avons choisi le Best Western Europa pour sa proximité avec le loueur de voiture. Nous y arrivons un peu mouillé il pleut toujours pas de photos ce jour. Un ami viendra nous rejoindre pour nous apporter des documents un TOMTOM et surtout très utile un atlas routier; On arrivera à tenir jusqu'à 22h avant de se coucher afin de ne pas nous réveiller trop tôt. Nous serons quand même réveillés vers 2h du matin mais nous nous rendormirons.
A 7h nous descendons prendre le petit déjeuner chez Cora qui donne directement dans l'hôtel: très pratique il pleuvote et nous découvrirons notre premier petit déjeuner super complet thé à volonté grand bol de fruits à 2, bol de gruau tartines, confitures pour l'un et assiette œufs jambon pain etc. pour l'autre Nous sommes dés 8h au loueur de voiture(louée de France) et quelques signatures plus tard et quelques embardées, nous voici en route pour la 138 (chemin Du Roy) On nous a bien expliqué par où passer et sous le pont Jacques Cartier à gauche sauf que je crois que c'est un rond point et donc j'assure qu'il faut contourner il n'y a pas de ronds points au canada (peut-être 3 sur les 3400kms) et nous voilà embarqué le long des quais des camions partout... nous ne sommes pas pressé on suit le St Laurent il ne pleut plus et ce sera un long moment plus tard que nous apercevrons un panneau chemin du Roy! Nous longeons jusqu'à Trois Rivières, contents de profiter du paysage de découvrir les belles maisons, sans clôtures, les parcs les berges Du St Laurent, les petits villages avec leurs églises!




A trois Rivières on s'arrête prendre un Fish And Ships puis on se dirige par l'autoroute vers la base d'hydravion; Nous avons retenu à Hydravion aventure grâce à plusieurs reportages donnés sur ce forum. Tom Tom est là pour nous aider mais il refuse que l'on prenne la piste finalement on trouvera quelqu'un pour nous indiquer la route: il manque un panneau à la sortie de l'autoroute, et nous serons à l'heure de justesse; Ce fut une heure de découverte de l'immensité canadienne, de ses forêts pas encore très colorées de ses monts de ses lacs une très belle expérience!



Nous repartons jusqu'à Shawinigam où nous irons voir le parc de la cité électrique (musée); Nous rentons sur Trois Rivières par une petite route vallonnée très agréable. La basilique nous interpelle par son immensité, notre motel repéré est complet, mais on nous en indique un autre, petites courses au dépanneur et nous voilà au Motel Ce sera petit pique nique dans la chambre et coucher de bonne heure(décalage oblige) !
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
GR20: difficultés English translation pending
j'ai réalisé le GR20 en 15 jours avec deux amis du 7 au 21 septembre 2015.
Avant de partir j'avais peu consulté les forums sur le sujet.
J'ai l'habitude de la montagne, surtout en hiver où je pratique à bon niveau le ski de randonnée. Je pratique toute l'année la course à pied 2 à tois fois par semaine et mon temps de référence actuel sur semi marathon est d'environ 2h (j'ai 57 ans)
Selon moi le GR20 est réellement un itinéraire exigeant tant sur le plan physique car les étapes sont longues et intenses, que sur le plan technique. A l'exception des deux jours qui suivent Vizzavona (dans le sens nord/sud) il est rare de pouvoir lever le nez en marchant car le terrain est toujours délicat. De nombreux passages sont très aériens et parfois engagés (chute absolument déconseillée). D'autres sont spectaculaires et vertigineux mais sans risque car équipés de chaînes (variante alpine de Bavella...............). En outre les conditions de confort des refuges sont assez rudimentaires (1 douche et 1 WC pour près de 200 personnes parfois, eau toujours froide).
Ne vous méprenez pas c'est absolument splendide et tout cela ne m'a aucunement gêné mais a posteriori il me semble que les mises en garde sur ces spécificités fortes ne sont pas assez présentes dans les forums et j'ai croisé plusieurs personnes qui ont dû renoncer (un groupe de deux jeunes filles impressionnées par les passages vertigineux des 3 premières étapes, un randonneur en autonomie dans l'impossibilité de faire face avec tente et vivres à la longueur et la dureté des étapes). J'ai eu en outre la chance de bénéficier d'une bonne météo mais il est certain que par temps de pluie certains passages (traversées de dalles rocheuses notamment) auraient été très délicats sans être assuré.
Voila mon témoignage. Belles randonnées à vous
Randonnées et camping sauvage pour visiter le Connemara English translation pending
Bonjour à tous ! Cela fait des années que je rêve de visiter l'Irlande et ses contrées sauvage, j'ai décidé de me lancer pour cet été. Néanmoins, je dois admettre que j'ai de l'appréhension. Je compte partir seule et pratiquer des randonnées d'une ou plusieurs semaines dans le parc du Connemara en camping sauvage. Et ce qui m'inquiète justement, c'est le camping sauvage au niveau pratique. J'aurais seulement un grand sac à dos spécial rando, je ne pourrais y mettre que quelque vêtement, affaire de toilette, trousse de secours, mon sac de couchage, une tente, appareil photo, des basket pour la ville (je compte terminer ce voyage par du couchsurfing à Dublin), des piquets et des grandes bouteilles d'eau. Je ne pourrais pas trop m'encombrer car je vais devoir porter ce sac sur plusieurs semaines en randonnée. Je ne peux donc pas emporter de réchaud, ce serait trop lourd avec l'eau et je n'aurais plus de place dans le sac pour cela de toute façon. Je ne sais donc pas trop comment je vais me nourrir (peut-être faire des escale dans des petits village tel que Maam, Leenane mais je ne sais pas si je croiserais ce genre de village tout les jours). Pouvez-vous me conseiller s'il vous plait ? De plus, est-ce le camping sauvage est toléré en Irlande, pourrais-je camper n'importe ou à la nuit tombé ? En outre, si vous avez des itinéraire de randonnée pour le Connemara, cela m'aiderait beaucoup. J'avais pensé à la western way. Néanmoins, je ne trouve pas de carte précise avec un itinéraire VRAIMENT détaillé. Si vous avez déjà faite cette randonné, est-elle bien indiqué au fil des jours et avez-vous une carte ? J'aurais vraiment besoin de conseil de la part de voyageurs ayant déjà expérimenté le Connemara à pied et en tente. Merci d'avance ! 🙂
Punaises de lit sur le chemin de Compostelle English translation pending
Bonsoir,
J'ai l'intention de partir en mi 2016 faire une partie du chemin de compostelle : c'est un rêve de plusieurs années;
Hier soir j'ai regardé sur M6 une émission concernant le chemin : je n'avais jamais entendu parler de sectes sur le chemin au niveau de Navareinx : c'est bien que la télé en parle : on est prévenu... Une chose qui m'affraie c'est les punaises de lit : comment faire pour les "éviter" avez vous été confrontés à ces bestioles ?
merci de me rassurer !!!
Caramaou
J'ai l'intention de partir en mi 2016 faire une partie du chemin de compostelle : c'est un rêve de plusieurs années;
Hier soir j'ai regardé sur M6 une émission concernant le chemin : je n'avais jamais entendu parler de sectes sur le chemin au niveau de Navareinx : c'est bien que la télé en parle : on est prévenu... Une chose qui m'affraie c'est les punaises de lit : comment faire pour les "éviter" avez vous été confrontés à ces bestioles ?
merci de me rassurer !!!
Caramaou
Madagascar souhaite ouvrir son ciel aux compagnies étrangères English translation pending
Afin d'accroitre la desserte de l'île, le gouvernement malgache songe fortement à ouvrir son accès aux transporteurs étrangers. Y compris même sur les vols intérieurs, monopole d'Air Madagascar dont la grève qui dure depuis plusieurs semaines a déjà bien plombé un secteur du tourisme qui n'avait pas besoin de cela.
Lire la suite...
Centre de la France à vélo: bivouac et accès à la baignade English translation pending
Bonjour à tous,
comme j'en ai un peu assez de dépenser des sous pour des nuits d'hébergement dans des campings souvent chers et bruyants dont le seul intérêt pour moi est de pouvoir prendre une douche à la fin de la journée, je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des idées sur les possibilités de bivouac avec accès à la baignade, notamment le long de l'Yonne, du canal de bourgogne, du canal de berry, du nivernais et du briare, toutes voies que j'emprunte pour la première fois.
Merci d'avance pour vous suggestions,
Joris.
Merci d'avance pour vous suggestions,
Joris.
Infos pratiques sur les Perhentian English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Road trip: l'Ouest américain en 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...
C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.

Spadena house:
Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.

On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Après un premier voyage aux USA et québec en 2012 (Washington DC, NY, Québec et Montréal), ce fut une révélation et un vrai coup de coeur pour les "States". Nous avons donc décidé de remettre ça l'été dernier, du 23 août au 15 septembre 2014. J'ai longtemps hésité avant de publier un carnet mais je prends tellement de plaisir à lire les vôtres sur VF que je vais essayer de rendre l'appareil (sans le talent d'écriture ni de photographe de certains....). Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi, entre autres west-usa-dream.blogspot.fr/, www.roadtrippin.fr/, www.ouestusa.fr/www.sunsetbld.com/ en + du traditionnel Routard.
Ma chérie et moi sommes un couple de 33 ans, très sportifs et passionnés par les grands espaces. Je suis passionné par l'organisation de voyages. Je vous passe les détails du nombre de modifs effectuées sur le road book et même sur les résas d'hôtels!!
L'euro était à l'époque à 1,35$. Je guettais le cours pour changer au meilleur prix. Nous sommes partis avec toutes les devises dans les poches. C'est un choix personnel, qui évite les frais bancaires à chaque transaction et permet de ne pas être tributaire du cours au moment du voyage. L'inconvénient est d'avoir du cash sur soi, mais ça ne se voit pas forcément comme le nez au milieu de la figure.
Toutes les résas ont été effectué en janvier 2014, soit un peu plus de 6 mois avant le départ. Location de voiture en direct chez Alamo: un SUV intermédiaire pour 557 € tt compris soit 30$ par jour Billets d'avion par Edreams 804€ par personne (Aller Roissy - Los Angeles, retour San Francisco Roissy) Budget des hotels: 2700$ soit 117$ de moyenne par nuit (gamme environ 3*). Tout par booking et hotels.com budget bouffe: 625$ soit moins de 30$ par jour visite: 552$ essence: 427$ soit 20$ par jour Shopping et souvenirs: 696$
J'me lance donc pour ce carnet. Voici donc le périple "théorique" établi sur le road book:
Arrivée prévue à Los Angeles le samedi 23 août 2014, avec au programme: J1 à J3 : Los Angeles J4 : L.A / Laughlin J5: Laughlin / Route 66 / Grand Canyon J6: Grand Canyon / Page J7: Page / Lake Powell J8: Page / navajo NM / Monument Valley J9: Mexican Hat / Goosenecks SP / Valley of the Gods / Canyonlands (the Needles) / Moab J10: Canyonlands (Island in the sky) J11: Moab suite J12: Arches NP J13: Moab / Capitol Reef / Cannonville J14: Bryce Canyon J15: Bryce Canyon / Zion / Springdale J16: Zion / Las Vegas J17: Las Vegas J18: Las Vegas / Death valley / Mammoth lakes J19: Yosemite J20: Yosemite J21: Yosemite / San Francisco J22 à J24 San Francisco et retour en France Arrivée en France J25, mardi 16 septembre 2014...
Voici la carte:

J-1: Vendredi 22/08/2014: ça y est, nous y sommes. Après des mois de préparations, voici la dernière nuit avant le grand départ. Autant dire qu'elle n'est pas optimale. L'excitation est au top, les valises sont bouclées, tout est pointé sur la check list...
J1: Samedi 23/08/2014: Départ vers 6h30 du Loiret, direction Roissy. Le vol Paris Los Angeles (compagnie United) avec escale à Chicago est prévu à 11h15. Nous arrivons à 9h au Terminal 1 pour l'enregistrement. Pour l'instant, tout est ok, on s'en sort! Les minutes n'avancent pas en salle d'embarquement... l'attente devient pénible. 11h, nous voyons les autres vols embarqués et rien ne bouge pour nous, malgré l'heure qui avance.. Et là stupeur, sms qui arrive sur mon téléphone. United nous informe que notre vol est retardé pour des raisons techniques.. Aïe, ça commence!! Après une heure d'attente sans autre information, je me dirige vers le bureau United qui ne peut apparemment rien nous dire. Nouveau sms: nouveau retard annoncé de 45 minutes. On commence à perdre espoir..

La première nuit qui devait être à L.A sera à Roissy!! le dépaysement total! les démarches sont vraiment pénibles, il faut passer au guichet, attendre, récupérer ses bagages, obtenir un bon pour l'hotel et le resto du soir (pris en charge à 100% par la compagnie). Nous apprenons alors que nous ne sommes pas les plus à plaindre, car certains passagers qui devaient embarquer avec nous étaient "reclassés" de la veille pour le même incident... Une fois posés à l'hôtel à Roissypole-gare, j'arrive à joindre le loueur Alamo et le premier hôtel à Los Angeles pour prévenir de notre retard de 24h. Tout est ok, la chambre est bien reservée et la voiture ok. Il y a une "tolérance" de 24h pour récupérer la voiture. Après elle est relouée. Ouf! Nuit à Roissy et demain c'est parti, vraiment!
J2: Dimanche 24/08: Nuit correcte. Nouveau réveil stressé. Nous avons donc été reclassés (par une hôtesse vraiment agréable et patiente malgré la situation) sur autre vol United qui fera escale non plus à Chicago mais à San Francisco (dommage qu'il n'y ait pas de vol direct!). Nous embarquons à l'heure, la malchance semble avoir tourné. Le vol se passe très bien, confortable, plateau repas tout à fait correct. Afin de limiter au maximum le jetlag, on a plusieurs astuces durant le vol: boire beaucoup d'eau, se dégourdir les jambes, dormir au début du vol mais pas trop à la fin afin d'être fatigué en arrivant, mettre les montres à l'heure US pour essayer d'avoir le bon rythme. Bon c'est ça, c'est la théorie!!
L'escale à SF se passe bien, en speed quand même pour l'immigration car on n'a pas beaucoup de temps. il faut récupérer les bagages et se re présenter à une nouvelle porte d'embarquement. L'aéroport est bien grand, on force l'allure histoire de ne pas louper le vol! Nous arrivons à Los Angeles dans l'après-midi. Il fait beau et chaud. Enfin aux States!
On se repère assez facilement, récupère les bagages et go pour la Navette Alamo devant l'aéroport. Quelques 15 minutes, nous sommes sur le parking Alamo. J'avais effectué le check in en ligne 3 jours avant le départ. C'est top, aucun stress, pas d'arnaque, tout est enregistré: permis de conduire, date de naissance etc. Par précaution, j'avais fait un permis international. On choisit notre voiture sur le parking parmi quelques modèles (très bien fait comme toujours aux USA, c'est par catégorie, les clés sont sur les voitures). On prend quelques minutes pour choisir et ce sera le Hyundai Santa Fe. Tout beau tout neuf, avec port USB pour la clé avec les musiques qui vont nous accompagner pendant tout le voyage.
On ressort tout tranquillou du parking sans avoir à passer dans un bureau, sans avoir à refuser les sollicitations pour des garanties superflues (il faut juste arriver avec son code barre imprimé envoyé après le check in).
Petit stress avant de quitter le parking, l'appli NAvFree se lance mais pas de signal GPS sur le téléphone. J'ai rentré toutes les adresses en point d'intérêt alors il a intérêt de fonctionné!!😠 Tout rentre dans l'ordre en étant patient...C'est parti pour LOS ANGELES, cette ville tentaculaire qui peut faire peur pour nous autres, conducteurs européens. Finalement au bout de quelques minutes, on prend le pli et ça roule. On se dirige vers notre hôtel (quartier de Burbank) en faisant le détour par Beverly hills et quelques collines avec vue sur le Downtown (que nous ne visiterons pas, n'étant pas convaincu de l'intérêt)
Le quartier de Beverly Hills est sympa, chic et résidentiel. Bien pour se familiariser avec la voiture, la boite auto et la circulation US.
Spadena house:

Notre premier Sunset dans les collines vers Mulholand Drive est sympa. On se fait bien à ce climat californien (du moins celui de L.A😉)

Pour info, la première journée loupée suite à l'incident technique de l'avion devait être consacrée à Hollywood le matin et l'aprem à Westwood Village, Santa Monica, Venice beach, Griffith Observatory au Sunset. Que de temps passé pour établir un programme qui ne se fait pas😠
Une fois la nuit tombée, nous nous dirigeons donc vers le nord de la ville pour notre hôtel situé à Burbank. Il est plus de 20 h quand nous arrivons et nous sommes crevés. La journée est longue avec les - 9 h de décalage. Mais nous sommes ravis de ce premier hôtel, le Best Western Burbank airport Inn. Avec la fatigue, une nouvelle déception aurait été délicate à gérer. Je recommande cette adresse même si les alentours ne sont pas top (pas craignos non plus, juste rien à voir), l'emplacement est idéal pour la partie "ciné" de L.A à savoir Hollywood blvd et Universal Studios. Trop crevés pour faire les "vraies" courses au Walmart préalablement repéré, nous faisons quelques courses d'appoint pour le pik nik du soir qui se fera dans la chambre.


Il est l'heure de se coucher, les vraies vacances commencent demain....
A suivre: Los Angeles et Universal Studios
J3: Lundi 25/08: La nuit a été bonne. Réveillés à 4h, décalage horaire oblige. Prêt pour le petit dej a 7h. 8h30, départ pour Universal Studios. Les places (184$ pour nous 2 ont été resérvé avant le départ, parking compris). On se gare au parking le moins cher, qui n'est pas loin du tout. Je me posais des questions sur la nécessité du parking plus proche. On commence notre "collection" de photos des plaques d'immatriculation des différents états US. Sur ce parking, on mitraille, on en trouve facilement une poignée. On arrive à l'ouverture du parc, c'est calme pour le moment. On est en vacances, il fait beau c'est sympa.


On commence par Lower Lot (Transformers, Revenge of the Mummy, Jurassic park) puis le Studio Tour avec King Kong et on finit par Upper Lot (Simpsons, Shrek, House of horrors et le spectacle Water World).




Nous finissons vers 15h. Parc vraiment sympa, Simpson top, Waterworld divertissant (et reposant pour les jambes en fin de journée😉). Aucune déception, et la chaleur au rendez-vous. Faut s'y faire, étant donné ce qu'il nous attend... En ce milieu d'aprem, petit crochet vers l'hôtel à quelques minutes de route (encore une fois, pratique!) pour une sieste réparatrice.
Vers 18h, en route pour la traditionnelle chasse aux lettres HOLLYWOOD. Bon plan vers canyon lake drive.

Le jeu est sympa, on se fait des bonnes séances avec des montages avec le doigt levé, des sauts, etc . On voit ça depuis gamin dans les films et là on y est. On a la banane!

Après ce Sunset agréable, go to Hollywood boulevard (Walk of fame et compagnie).....
Guadeloupe en mars, 2 enfants English translation pending
Bonjour a tous,
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
nous (un couple avec deux enfants) partons a Guadeloupe en mars, et nous l'attendons tres impatiemment :) Alors, j'ai quelques questions concernant l'’île et les environs.
1) Transport Comme nous avons assez du temps entre l’'arrivée et le départ, nous avons pense de visiter Dominique pour quelques jours aussi. Et nous voudrions y aller en bateau - quels sont les options pour le faire autre que l'Express des Îles? Ce dernier est assez cher et je crois qu'on passe la croisiere a l'’intérieur de bateau, n'est-ce pas? Nous préférerions de passer la croisiere sur le pont... Et quels villes en Dominique sont desservis par autres options, s'il y a quelconques?
Concernant Guadeloupe meme, j'ai essayé de trouver l'information sur le transport en commun, mais ce n’était pas facile. J'ai lu des opinions qu'il est impossible de se déplacer dans l'’île sans voiture. Mais sachant que j'ai toujours vu et écouté les memes opinions sur déplacement en France, aussi en ce forum, et pendant nos voyages en France nous n'avons jamais eu besoin d'une voiture, j’'espere que a Guadeloupe peut-etre il y a au moins quelques endroits ou on peut aller en bus sans grandes problemes :) Si quelqu'un des locaux pourrait donner son avis sur se sujet, je serais tres reconnaissant! Il était écrit dans quelques sites qu'il n'y pas d'horaires - ca veut dire qu'un bus depart quand il est plein ou quoi? Et toujours au sujet du transport - est-il possible de faire l'autostop? :) Et peut-etre le bateau-stop, retournant a mon question précédente? Pour quatre personnes, deux garçons de 3 et 4,5 ans inclus?
2) Grande-Terre ou Basse-Terre, ou les deux? Nous n'avons pas encore décidé ou nous voudrions etre hébergés. Notre préférence - ville ou village pas trop grande, pas trop touristique - ça veut dire sans grand "resorts", mais avec les choses comme simple commerce et naturellement avec situation agréable. Nous avons pense de partager notre séjour entre Grande-Terre et Basse-Terre. En Grande-Terre, notre but principal sont les jolies plages avec palmiers - St François? En Basse-Terre nous voudrions faire beaucoup de randos dans le foret tropical, voir les chutes d'eau, peut-etre essayer de monter la Soufriere (nos enfants sont bon marcheurs). Deshaies a l'air d'un village de beauté exceptionnel, mais pour les randos les villes du cote sud ne sont-elles mieux situées? Peut-etre il serait mieux de rester en Basse-Terre tout le temps, qu'est-ce que vous pensez? Il y a des jolies plages et la possibilité de randos la-bas... Mais nous avons aussi pense d'aller a La Desirade ou Petite-Terre, et pour ça c'est mieux d’'etre hébergé a Grande-Terre, ou peut-etre il y a des bons adresses a Desirade aussi et on peut s'’héberger la-bas? Il y a tellement des chose a voir en Guadeloupe!
3) Randonnées J'utilise un tres bon site http://zoom-guadeloupe.fr/randonnees pour faire les projets des randos, surtout en Basse-Terre, mais si quelqu'un a des idees d'un joli rando pas trop difficile, je suis ouvert a tous les idees! Comme j'ai ecrit, les enfants sont bon marcheurs, en Madere nous avons fait quelques randos le long de levadas sans problemes et c'était en 2013 alors ils ont grandis :) Pour toute la journee, jusqu'a 10 km est possible, avec plus de dénivellation moins bien sur. Les chutes d'eau accessibles avec ces conditions?
Je sais qu'il y a beaucoup des questions dans mon poste, mais j’'espere que dans une communauté comme VF il n'est pas difficile de trouver les gens qui sait tout sur Gwada :)
Merci d'avance!
Michal
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Trajet en Argentine: dans quel ordre English translation pending
Bonjour,
Ma fille (6ans) et moi partons en Argentine fin mars. J'ai parcouru des dizaines et des dizaines de sites, lu des tas d'articles sur les itinéraires conseillés, effectués. Je suis totalement PERDUE! Nous avons 3 semaines. Je ne manque pas d'idées sur les choses à faire. Je sais que le pays est immense et cher en comparaison à d'autres. J'essaye de trouver des sites où ma fille et moi y trouverons notre plaisir. J'ai donc en tête plusieurs endroits que je souhaite visiter mais je suis perplexe par rapport au prix des billets d'avion notamment. Tout d'abord, voici les spots que je souhaiterais voir:
Iguazu El calafate (PErito Moreno) BAriloche Salta
J'ai rayé Ushuaia et Péninsule VAldes car à cette époque, la faune a presque totalement disparu et les bateaux (Ushuaïa) ne font plus la traversée. Du coup, autant de km parcourus pour ne rien voir si ce n'est qques oiseaux: non merci-->Désolée amis des oiseaux😐. Ce qui me parait invraisemblable est que bon nombre de trajets en avion passent par BA. Du coup, la durée et le cout s'en font durement ressentir. Le plus intéressant financièrement est de commencer par BA-BAriloche plutôt que BA-El Calafate. Cependant, après, pas moyen de trouver un vol sans devoir passer par BA (El calafate-BAriloche ou inversement). Coté bus, sur le site centraldepasajes.com., le prix du billet est "inhumain"! L'un d'entre vous a-t-il fait ce circuit et comment? Avez-vous des tuyaux? Des parents ont-ils des tuyaux pour des activités pour les enfants? J'envisage de voir le glacier Perito Moreno, de faire le tour des glaciers en bateau, de faire du cheval (pas trop longtemps évidemment)...
Tous les tuyaux sont à prendre. Je suis consciente que c'est un pays cher mais je ne veux pas non plus débourser des sommes folles pour circuler.
Merci à tous pour vos précieux conseils et bon voyage ...
Christelle
Ma fille (6ans) et moi partons en Argentine fin mars. J'ai parcouru des dizaines et des dizaines de sites, lu des tas d'articles sur les itinéraires conseillés, effectués. Je suis totalement PERDUE! Nous avons 3 semaines. Je ne manque pas d'idées sur les choses à faire. Je sais que le pays est immense et cher en comparaison à d'autres. J'essaye de trouver des sites où ma fille et moi y trouverons notre plaisir. J'ai donc en tête plusieurs endroits que je souhaite visiter mais je suis perplexe par rapport au prix des billets d'avion notamment. Tout d'abord, voici les spots que je souhaiterais voir:
Iguazu El calafate (PErito Moreno) BAriloche Salta
J'ai rayé Ushuaia et Péninsule VAldes car à cette époque, la faune a presque totalement disparu et les bateaux (Ushuaïa) ne font plus la traversée. Du coup, autant de km parcourus pour ne rien voir si ce n'est qques oiseaux: non merci-->Désolée amis des oiseaux😐. Ce qui me parait invraisemblable est que bon nombre de trajets en avion passent par BA. Du coup, la durée et le cout s'en font durement ressentir. Le plus intéressant financièrement est de commencer par BA-BAriloche plutôt que BA-El Calafate. Cependant, après, pas moyen de trouver un vol sans devoir passer par BA (El calafate-BAriloche ou inversement). Coté bus, sur le site centraldepasajes.com., le prix du billet est "inhumain"! L'un d'entre vous a-t-il fait ce circuit et comment? Avez-vous des tuyaux? Des parents ont-ils des tuyaux pour des activités pour les enfants? J'envisage de voir le glacier Perito Moreno, de faire le tour des glaciers en bateau, de faire du cheval (pas trop longtemps évidemment)...
Tous les tuyaux sont à prendre. Je suis consciente que c'est un pays cher mais je ne veux pas non plus débourser des sommes folles pour circuler.
Merci à tous pour vos précieux conseils et bon voyage ...
Christelle
Humanitaire à l'étranger (infirmière) English translation pending
J'ai 49 ans, je suis en école d'infirmière, et mon projet est de faire de l'humanitaire dans les pays en développement, en particulier en Afrique, mais pas que. Je serais ravie si vous pouviez me raconter vos expériences dans l'humanitaire à l'étranger. Merci d'avance.
Purros à Opuwo par Orupembe (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous, 😎
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité
Nouveau sur le forum, j'apprécie énormément les conseils et carnets de voyage que vous postez sur la Namibie. j'envisage un séjour de 15 jours en Oct-Nov 2015 à deux familles en 4X4 équipés camping type HILUX Safari 3L automatique de chez ASCO. J'ai une certaine expérience de la conduite en tout terrain (Maroc, Portugal, Roumanie, Islande) mais avec mon propre véhicule et en groupe. 😇
Mais pour ce voyage, c'est en famille et avec seulement un autre véhicule!!😮 Aussi je souhaiterais avoir des renseignements précis sur l'état et la faisabilité de certains trajets.
Comme par exemple, de Purros à Opuwo en passant les rivières Hoarusib et Khumib, pour rejoindre la D3707 au sud d'Orupembe et remonter au Nord-Est. Est-ce un parcours facile? Combien de temps prévoir? Si les pleins de gasoils son faits à Palmwag, est-ce suffisant pour rejoindre Opuwo?😛 Y-a'il une autre option (D3705?)
Merci à tous les raiders pour votre convivialité