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Trek dans les Alpes cet été English translation pending
by Kixkinger · 2011-03-25 · 21 replies
Bonjour,

Après de nombreuses années où je n'ai pu partir (je travaillais pendant les vacances) et étant un vrai amoureux de la nature Je compte faire ma première randonnée cet été en autonomie (bivouac, carte, topo ...) dans les Alpes de préférence car j'habite à lyon. Je n'ai pas d'experience de randonnée mais j'ai l'habitude de marcher plusieurs heures sans problème, de courir et de faire du VTT chaque week-end. Je cherche donc un coin sympa (faune, flore, vue) mais assez difficile pour créer un propre challenge justement. J'aimerais partir 1 semaine ou 2 en Juin, Juillet ou Août. N'étant pas expérimenté j'ai donc plusieurs questions concernant mon escapade en espérant que vous me pourrez m'aider

Tout d'abord partir seul à 20 ans est-il à proscrire? En fait j'aimerais trouver des équipiers mais le cas échéant que faire? Puis-je m'en sortir seul avec topos et cartes (pas envie de me servir d'un GPS)? Concernant l'itinéraire, que me conseilleriez vous pour cette première aventure? Je pense qu'il y a assez de possibilités dans les Alpes pour ne pas allez voir ailleurs pour cette année: Mercantour, Écrins, Vercors, TMB, voir une GTA? qu'en pensez vous? J'aimerais aussi savoir qu'est ce que vous me conseilleriez comme carte ou topo; cela dépend bien évidemment du choix de la destination mais pour me faire une idée: plutôt FFRP, Glénat, Cicérone? IGN pour les cartes?

Enfin j'ai bien entendu besoin d'acheter un certain nombre de trucs indispensables: Chaussures, Tente, sac à dos, Réchaud ... Si vous pouviez me donner quelques tuyaux, ou simplement votre expérience par rapport à votre matos ce serait génial. Je n'ai pas un énorme budget mais j'ai conscience des prix et je veux tout de même acheter du matériel de qualité, en particulier les chaussures, vu que je compte marcher entre 7 et 8,9 heures par jour.

J'attends vos réponses avec impatience

PS: je suis également comme je l'ai dit avant, en recherche d'un équipier donc si ça vous tente, on peut en discuter. J'ai 20 ans, je suis extra dynamique (je peux pas rester en place), j'adore aussi tous ce qui entoure la nature, et je suis vraiment ouvert sur les autres. J'ai donc pas vraiment de contrainte sur mes équipier(e)s, le sexe, l'âge du moment qu'il y a de la motivation ....
Protéger ses lunettes de la pluie en randonnée pédestre? English translation pending
by LouiseDubuc · 2011-03-24 · 29 replies
Bonjour! Si quelqu'une a des trucs pour protéger ses lunettes de la pluie en randonnée pédestre (sans se déguiser en épouvantail!) je suis preneuse. J'aimais la pluie, avant d'en porter et maintenant je la déteste, on ne voit rien à travers les gouttelettes. C'est même dangereux car on ne sait plus où on met le pied.

Merci à toutes, et aux porteurs de lunettes de sexe masculin aussi!
Quel hôtel pour ne pas se tromper? English translation pending
by Megane69 · 2011-03-24 · 18 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en décembre 2011 aux Maldives pour notre voyage de noce. Par contre, besoin de conseils pour nous aider à choisir !! nous avons envie de : - villa pilotis - confort et service - Hôtel 5* - quel tour opérateur choisir ?

mais n'avons aucune idée de quelle île choisir ?!!!! ou alors quel est le meilleur TO pour aller aux Maldives ? au niveau du budget, rien de précis encore mais comme ce sera notre liste de mariage, je pense que l'on peut se faire plaisir !

alors merci à vous de m'aider dans mes réflexions et de me dire dans quel hôtel vous avez été et si vous avez vécu un conte de fées ?
Aller sur un port au hasard, et participer à un voyage en tant que Mousse? English translation pending
by Nékicool · 2011-03-23 · 30 replies
Bonjour,

Tout d'abord quelques informations préliminaires:

J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).

Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :

J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.

J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.

Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.

Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.

Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?

Je vous remercie.
Joli village près de Nice? English translation pending
by Santaclo · 2011-03-23 · 16 replies
Bonjour,

Je séjournerai à Nice pour un congrès du 27 mai au 3 juin. J'aimerais profiter de l'occasion pour m'évader de la ville pendant une journée et aller me balader dans un joli village à proximité qui serait facilement accessible (train ou bus). Vos suggestions?

Merci!
Surveillance de la radioactivité sur le sol américain? English translation pending
by PélicanBrun · 2011-03-23 · 47 replies
Bonjour à tous,

Qui connait un site web analogue à celui de l'IRSN (couvrant lui, le territoire Français) qui permettrait de visualiser en temps réel les mesures de radioactivité prises sur le sol Américain ?
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
by Aquilegia · 2011-03-20 · 93 replies
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.

Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".

Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Vos meilleurs souvenirs: Bolivie, nord du Chili et de l'Argentine? English translation pending
by Tohine · 2011-03-20 · 14 replies
Salut les voyageurs ! Vu les tarifs et les escales à n'en plus finir j'ai décidé d'atterrir à Buenos Aires plutôt qu'en Bolivie puis d'y aller tranquillement en car en passant plutôt par le chili. La question c'est en passant par où, m'arrêtant où ? J'aime bien les parcours en-dehors des sentiers battus, les rencontres incongrues, les visites improbables. Qu'avez-vous croisé qui vous ait changé, époustouflé, amusé, surpris dans ces coins-là ? Quelle route (ou rail) ne surtout pas louper et accessoirement à combien ça peut bien revenir ? Et vos meilleurs souvenirs de Bolivie, c'est où ? C'est quoi ?

Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Les Québécois, des racistes anti-français? English translation pending
by AudreyWe · 2011-03-18 · 274 replies
Bonjour à tous!

Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).

Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)

Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?

Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?

Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?

J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)

Audrey xx
Visite du parc Dinosaur National Monument (États-Unis) English translation pending
by Syl08 · 2011-03-15 · 75 replies
Bonjour,

Me voici dans la préparation de ma prochaine étape à savoir que je viendrai de Moab pour rejoindre Vernal où je séjournerai une nuit. Ensuite, je partirai sur Rock Springs. Durant mon séjour à Vernal, je compte faire le Dinosaur National Monument (randos, routes et point de vue). J'ai lu sur le forum de nombreux sujets sur ce parc et ses activités (et divers carnets de route) mais c'était souvent pour y passer deux jours minimum. D'après ce que j'ai vu, l'idéal serait de faire en matinée (reste à voir à quelle heure nous serons sur Vernal le matin),

- la Harper's Corner Road jusqu'à sa jonction avec l'Echo Park Road: - la Yempa Bench Road et ses 3 points de vue dits incontournables selon Ouestusa (Castle Park Overlook, Harding Hole et Wagon Wheel Overlook) ... je pense que je n'raurai pas le temps de faire les randos Mitten park trail (5km-2h) et Steamboat Rock (3km-1h30) au vu de la difficulté à les trouver... - et retourner sur La Harper's Corner Road jusqu'à son terminus pour faire l'Harper's Corner Trail (3,5 km A/R, 1h), en fin d'après-midi.

Toutefois, je souhaiterais également faire les deux randonnées "Sound of Silence " et " Desert Voices" en boucle à l'aide du sentier de connexion. Connaissez vous la durée approximative de ces deux boucles?

Ces randonnées étant du côté de l'entrée ouest du parc(côté Utah), aurais-je le temps de les faire? Aurais-je le temps selon vous de faire les 2 parties du parc (Utah et Colorado? ). Si non, laquelle privilégier en provenance de Vernal?

J'aurai un SUV (Ford Escape ou similaire). Ayant lu qu'il fallait un véhicule 4X4 pour faire l'Echo Park road, cette piste est-elle accessible avec un SUV? (bien sûr par temps sec et après s'être renseigné auprès des rangers...)ou faut-il absolument un 4X4?

Enfin, y a t-il une route à privilégier pour relier Moab à Vernal et vernal à rock-Springs? Pour info, sur Rock Springs où je passerai une nuit, nous comptons faire la Flaming Gorge.

Ainsi celà donnerait:

J1: Moab-vernal (temps de route estimé à 4h...) et Vernal -Dinosaur National Parc (entrée ouest (Utah) par Us 40 + UT 49: 19 miles) (entrée sud (colorado) par US 40 : 30 miles) Ici, j'ai environ une demi-journée (après midi et soirée).

J2. départ pour Rock-Springs (environ 2h de route). Donc ici, j'ai la matinée et le début de l'après-midi.

Sauf s'il y a quelque chose à voir absolument sur la route entre Vernal et Rocks-Springs nécéssitant un arrêt ou un petit détour...

Comment, vous les spécialistes ayant eu la possibilité de faire et d'expérimenter toutes ces beaux sites et ses itinéraires aux paysages unanimement fascinants organiseriez vous ces journées en y intégrant nos envies?

Pour info, nous ne sommes pas intéressés par les fossiles... Merci d'avance.

Bonne journée sylvie
Croisière aux îles Grenadines sur un catamaran English translation pending
by Ariadni28 · 2011-03-15 · 39 replies
bonjour à tout le monde, on aimerait partir du 06 10 au 21 10 au iles granadines sur un catamaran pour 16j est c'est que quelqu’un a fait déjà le voyage en cette période? le meteo est comment? pluie, cyclones ou au contraire assez cool? (il faut dire que j'ettend tout et son contaire!!) niveau argent perso (pendant les sejours à union et st lucie on sera à nos frais) il faut compter combien à peu prés? merci pour vos réponses et pour tout vos conseils qui sont les bienvenues
Expatriation en famille à Kelowna au Canada English translation pending
by Genebats · 2011-03-11 · 8 replies
Bonjour, mon mari a une proposition de travail ( trés interessante) en Colombie Britannique à Kelowna. Nous habitons le sud de la France et avons 2 garçons de 7 et 10 ans.Je recherche des informations précises, idéalement de familles francophones : Les conditions climatiques , la vie dans cette ville, le système scolaire pour les enfants. J'ai lu quelques sites mais les renseignements datent de plusieurs années et si l' on regarde les photos ou avis des gens qui ne passent que quelques jours de vacances, je crains que tout soit toujours trés beau.....Je souhaiterai avoir le témoignage de gens qui vivent à Kelowna ( ou dans la région) . Il est clair que cette région semble magnifique pour des vacances au moins !Merci d'avance
Tremblement de terre au Japon (11 mars 2011) English translation pending
by Yadin · 2011-03-11 · 903 replies
Bonjour à tous

J'ai crée ce post car partant au Japon dans 2 semaines, je suis un peu concerné.

Un tremblement de terre (8.9 de magnitude) vient de toucher le Japon au large de Sendaï. Tokyo a été touchée mais dans une moindre mesure. C'est surtout la région de Sendaï qui a été dévastée (tsunami de 10 m notamment).

Je voudrais avoir les remarques de personnes sur le départ ou sur place pour avoir un max d'info sur l'évolution des évènements (annulations de vols, de trains, dégâts, possibilité de visiter Tokyo...) dans les prochains jours / semaines.

La presse a toujours tendance à en rajouter, alors je leur fait limite confiance.
Changement d'escales sur la croisière Costa "Retour en Terre Sainte" English translation pending
by Poupou10 · 2011-03-08 · 405 replies
COSTA vient de rechanger l'itineraire des croisieres sur le pacifica plus d'escales en ISRAEL !!!!!!! c'est remplacé par RHODES CHYPRE MARMARIS quel dommage, cette croisiere sans l Egype et l'Israel !!!! ils n'ont pas fini de brader ces croisieres qui ne se remplissent pas
Avis sur quatre semaines en Californie (et Las Vegas) en mars/avril? English translation pending
by SarahNat · 2011-03-08 · 18 replies
Bonjour à tous, je vous remercie d'avance de vous intéresser à mon sujet. Avec mon amie, nous organisons notre voyage depuis des semaines, j'ai beaucoup lu ce forum et je me suis dis que si je pouvais être aidée et conseillée ce serait certainement ici 🙂 Nous n'avons toujours pas pris les billets d'avions mais ce n'est qu'une question d'heure maintenant que nous avons nos passeports.. nous avons déjà établi un planning et c'est sur cela que j'ai besoin de votre aide précieuse. Nous souhaitons partir du 21 mars au 18 avril (mais les dates sont flexibles) et je voudrais savoir si vous pensez que le planning est bien agencé ou s'il faudrait faire des modifications. Nous prendrons une voiture en partant de San Francisco. Je suis prête à entendre toutes vos suggestions.

J1 : Arrivée à San Francisco (on ne sait pas à quelle heure, j'ai vu des billets où l'on pouvait arriver à 13h, 18, 19 ou 20h) Hôtel pour toutes les nuits à SF. J2 : SF J3 : SF J4 : SF J5 : Départ matinal (avec voiture) pour arriver à Monterey (on dort au camping de Camping du Veteran's Memorial Park) en passant par Standford, San Jose, Santa Cruz, San Juan Bautista. J6 : Pacific Grove, Carmel, Point Lobos pour arriver à Big Bur (nuit en camping). J7 : San Simeon, Cambria Cayucos, Morro Bay, San Luis Obispo, arrivée à Pismo State Beach (nuit au camping North Beach Campgroud) J8 : Los Alamos, Solvang, arrivée à Santa Barbara (nuit au camping Cachuma Lake Campgroud) J9 : Los Angeles (toutes les nuits à LA au camping Malibu Beach rv Park) J10 : LA J11 : LA J12 : LA J13 : Départ pour San Diego (nuit?) J14 : Palm Springs (nuit au Joshua Tree NP) J15 : Joshua Tree NP J16 : Départ du Joshua Tree NP pour Las Vegas (nuits à Vegas en hôtel) J17 : LV J18 : Départ pour la Death Valley (nuit dans un camping) J19 : Journée à DV puis nuit à Lone Pine au camping Diaz Lake Campground J20 : Bishop, nuit à Mammoth Lake J21 : Lee Vining, Bodie, Bridgeport, nuit à South Lake Tahoe (en camping est-ce possible ou fait-il trop froid?) J22 : South Lake Tahoe J23 : Placerville, Sutter Creek, Sonora, Yosemite NP (nuit en camping) J24 : Yosemite NP J25 : Yosemite NP J26 : Départ pour Sacramento (à partir de là, je ne sais plus très bien comment faire..) J27 : Sonora, Legett J28 : Bodega Bay, Sausalito, SF J29 : Départ pour Paris.

Voilà notre itinéraire plus ou moins détaillé, merci d'avoir eu la patience de lire 😊 Pour la voiture, j'ai 24 ans, je pense passer par elocationdevoiture, ayant regardée de nombreux sites et appelée plusieurs agences, j'ai l'impression que c'est la mieux.. mais si vous avez un super plan pour les jeunes conducteurs, n'hésitez pas à m'en faire part 😉 J'ai certainement d'autres questions mais je ne vais pas abuser, sauf peut-être pour le type de vêtements qu'il faut emporter (pareil j'ai lu tout plein de trucs, mais le temps varie tellement d'un endroit à l'autre que je suis un peu perdue.) Encore merci d'avance et peut-être à bientôt.
Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants English translation pending
by Grisemote · 2011-03-03 · 50 replies


Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici:
https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....
Quel hôtel choisir? English translation pending
by Mimika19 · 2011-02-26 · 62 replies
Bonjour, Nous sommes en recherche de réservation d'un séjour à Maurice pour mi mai, j'hésite entre plusieurs hotel sur la côte ouest, à savoir "trou au biches", "Sands", "les pavillons" ou autres si vous avez un conseil. Nous recherchons bien sur quelquechose de trés bien question confort, belle plage, et excellente nourriture si possible des buffets en demi pension. "Trou au biche" me parait trés bien, mais en travaux jusque là, ont ils terminés ? et aussi y a t il une animation en soirée, ne risque t on pas de s'ennuyer sur 2 semaines au meme endroit ? nous ne sommes pas jeunes, j'ai 50 ans et mon mari est à la retraite mais tout de meme j'aimerais bien une animation en soirée .. Je vous remercie par avance de vos conseils et vos expériences.
Périple de deux mois en Thaïlande avec deux pre-adolescents English translation pending
by Malaupa · 2011-02-26 · 16 replies
J'envisage d'organiser un périple de 2 mois en thailande avec mes 2 filles (14 et 11 ans) de mi-juin à mi-août prochains. Nous voudrions allier dévouvertes culturelles, naturelles et farniente plages "paradisiaques mais tranquilles" ! J'ai dans un premier temps plusieurs questions d'ordre général : - budget nécessaire (logement moyenne gamme, nourriture restaus simples ou stands rues, transports locaux). - sécurité (personnes et bagages) dans les trains de nuit - endroits à ne pas manquer ou à "éviter" - parcs nationaux à privilégier - îles (au vu de la saison)

Je remercie par avance tous ceux qui pourront partager leurs expériences ou avis.
Transport de Kuala Lumpur aux îles Perhentian? English translation pending
by Estradino · 2011-02-25 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous envisageons de partir en Malaisie début juin.

Nous souhaitons aller sur une île. On pensait aller à Langkawi mais en lisant certains commentaires, la plupart des forumiens recommandent plutôt les Iles Perhentian.

Je voudrais savoir comment peut-on s'y rendre au départ de Kuala Lumpur : moyen utilisé, temps nécessaire et aussi...tarif :)

Ma deuxième question est de savoir si vous connaissez un bon hôtel sur place.

Je vous remercie, par avance, pour votre contribution.
Meilleur choix d'îles dans le sud de la Thaïlande au mois d'août? English translation pending
by VirgileR · 2011-02-19 · 35 replies
Bonjour a tous ,

je suis en cours d'organisation pour mon circuit en thailande au mois d'aout prochain ( 16 jours sur place ) et donc voila , après une dizaine de jours dans le nord ( chiang mai , kanchanaburi et bangkok ) nous voulons finir par 5 jours dans le sud 😎

j'ai commencé a chercher un peu et j'ai pu voir que les avis sont très différents néanmoins j'ai quand même trouvé plusieurs iles qui serait pas mal du tout Ko pha ngan et ko samui ( proche de surat thani si je me trompe pas ) et de l'autre coté Ko Phi Phi et Koh lanta ( proche de phuket si je me trompe toujours pas )

Ma question est simple , que me conseillez vous ?? en sachant que j'aimerai faire une sortie plongée d'une demie journée ( juste moi ) et pas mal de snorkeling avec ma chérie et quelques visites En ne perdant pas de vue que je devrais remonter sur bangkok pour prendre mon vol de retour vers la france 🙁 A moins que je choisisse Ko Phi Phi et Koh lanta au quel cas , je pourrais repartir de phuket

Donc voila j'attends vos avis
Erasmus en Lettonie English translation pending
by Anandita · 2011-02-18 · 9 replies
Bonjour,

Je pars peut être l'année prochaine en erasmus en Lettonie pour toute l'année et je souhaiterais avoir l'expérience de personnes qui ont vécu en Lettonie. par exemple le prix d'un loyer, de la bouff, s'il est simple de trouver un job sur place ! mais aussi sur Riga !!

Merci !!
Trois semaines dans l'Ouest canadien début septembre English translation pending
by Psychokwak · 2011-02-17 · 57 replies
Bonjour à tous !

Je sais bien que ce sujet a déjà été abordé maintes et maintes fois mais justement, dur dur de faire le tri parmi toutes ces infos.

Mon ami et moi (nous avons 25 ans) souhaitons partir dans l'ouest canadien fin août/début septembre 2011 et nous aurions besoin de vos précieux conseils.

Tout reste à déterminer mais voici les grandes lignes de notre trajet:

Nous prévoyons un vol Paris-Calgary avec Air Transat (nous en avons de bons souvenirs). Visite de Calgary sur 2 jours environ puis location d'une voiture et départ pour les rocheuses. De là, visite des parcs de Banff, Yoho et Jasper (vers le nord donc). Concernant les choses à voir/à faire, j'ai trouvé mon bonheur dans les guides et dans les nombreux messages du forum. Par contre, je me demande combien de temps cela vaut-il le coup de rester afin d'en avoir un bon apperçu, sachant que nous voulons faire quelques randos, un peu de canoe etc? Au début on prévoyait 2 semaines pour les 2 parcs (et alentours) mais peut-être que 10 jours suffiraient... Quelqu'un a-t-il également une expérience des campings?

Grosse hésitation sur la suite du voyage car nous voulons rejoindre Vancouver. 2 solutions : soit nous gardons la voiture et en route pour Vancouver sachant que rendre la voiture dans une autre ville nous coûte bien cher (+ 1000$), soit retour à Calgary pour rendre la voiture et vol Calgary-Vancouver (en 30 minutes c'est réglé!) ce qui veut dire qu'on se refait Jasper-Banff-Calgary dans l'autre sens cette fois. Du coup, on se demande si un trajet Jasper-Vancouver en voiture vaut vraiment le coup. Y a-t-il des choses à voir sur la route, des choses qui nécessitent de s'arrêter? Ou ferions-nous mieux de prendre l'avion?

Et enfin, quelques jours sur Vancouver avant de repartir à Paris. L'île de Vancouver vaut-elle le détour?

En gros l'objectif c'est un max de nature, de balades, de paysages et un peu de grandes cités canadiennes sur 3 semaines maxi !

Merci par avance de vos réponses et éventuelles suggestions !
Itinéraire de trois semaines en Floride en août 2011 English translation pending
by Leelo13 · 2011-02-17 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous , Après notre voyage de 3 semaines dans l'Ouest Américain en Aout dernier , qui fut génial sur tous les plans , nous avons décidé de partir en Aout 2011 en Floride . Nous avons déjà réservé nos billets d'avion : on part de Nantes vers Miami le 1er Aout er on reviens le 20 Aout (21 Aout car voyage de nuit). Nous savons que Aout est la saison des pluies , des ouragans , mais on prend le risque ^^ Alors voilà notre parcours qui peut être modifiable car nous n'avons pas encore réserver les hôtels , ni la voiture . - Du 1 au 2 Aout :Arrivée à Miami vers 15H30 , voiture et hôtel . - Du 2 au 3 Aout :Départ de Miami vers les Key west , dodo là bas . - Du 3 au 4 Aout :Départ des Keys vers NAples en passant par les everglades .dodo Naples. - Du 4 au 5 Aout :Naples . - Du 5 au 6 Aout :Départ de Naples vers Sanibel. Dodo à fort Myers . - Du 6 au 7 Aout :Départ de Fort Myers vers Tampa en faisant Lithia spring .Dodo Tampa ou St Petersburg. - Du 7 au 8 Aout :Visite de st petersburg , dodo Tampa. - Du 8 au 9 Aout :Départ de Tampa vers Ocala , en faisant Homasassa et ichetucknee spring . - Du 9 au 10Aout :juniper springs , dodo Ocala . - Du 10au11Aout :Départ d'Ocala vers Orlando .Dodo Orlando. - Du 11au12Aout :Orlando Parc . - Du 12au13Aout :Orlando parc. - Du 13au14Aout :Orlando parc . - Du 14au15Aout :Départ de Orlando vers Cape Canaveral .Dodo Cocoa. - Du 15au16Aout :Départ de Cocoa vers fort Pierce .Dodo à Port st Lucie . - Du 16au17Aout :Départ de Fort Pierce vers Miami Beach . - Du 17au18Aout :Key Biscayne .Dodo Miami Beach. - Du 18au19Aout :Miami . - Du 19au20Aout :Miami . Le 20 Aout : retour en France .

Voilà on voulait savoir votre point de vue. Merci . Leelo.
Croisière "7 capitales, 7 visions d'Europe" sur le Costa Magica en juillet English translation pending
by Vinthi · 2011-02-17 · 122 replies
Bonjour,

Costa affrête dès le mois de mai le Costa Magica sur un itinéraraire qui n'est pas sur le catalogue 2011 "7 capitales - 7 visions d'Europe" au départ du Havre. Nous avons réservé pour juillet.

Les escales sont les suivantes Douvres, Amsterdam, Hambourg, Copenhague, Oslo et Edimbourg.

Je souhaiterai que vous me fassiez partager vos expériences lors de ces escales et notamment pour Edimbourg qui est assez rarement cité et Hambourg dont on fait escale deux jours, que peut on y faire .... Par ailleurs à Oslo et Amsterdam, le navire accoste t'il près du centre ville ? Petite question subsidiaire : il y t'il une piscine pour jeunes enfanst sur le Costa Magica ?

Merci d'avance. Bonne journée.
Retour de la croisière "Les mille et une nuits" vers Dubaï sur le Costa Luminosa du 7 au 14 février 2011 English translation pending
by Jjmmsa · 2011-02-17 · 15 replies
Nous venons de rentrer d'une croisière "Les 1000 & 1 nuits" sur le Costa Luminosa entre les 7 et 14 Février 2011.

Quelques commentaires :

L'organisation Costa est un système éprouvé et bien huilé, géré par des gens compétents aidés par une armée d'indonésiens, toujours disponibles et souriants et qui ne ménagent pas leurs efforts pour satisfaire tous les passagers, autant aux restaurants que dans les cabines. Le service est efficace, omniprésent mais jamais oppressant. Le petit personnel est pour beaucoup à la réussite de la croisière et cela doit être dit.

Le bateau, très grand ! Beaucoup trop grand ! La signalétique à bord n'est pas toujours évidente, ni immédiatement très claire. Comment se diriger du premier coup en sortant d'une batterie d'ascenseurs qui se font face ? C'est si grand que l'on ne sait même plus où est l'avant et l'arrière du bateau. Les distances sont longues et nous avons beaucoup marché dans les coursives, il parait que c'est bon pour la santé ! Mais ce ne sont que des détails mineurs qui n'ont en rien gâché notre plaisir.

A cause de la taille de ce bateau, on ne ressent jamais l'impression de surpeuplement, sauf peut-être autour des piscines et au restaurant le soir, où là, il y a vraiment du monde. Les activités à bord sont nombreuses et dans la journée, la majorité des passagers débarquent en excursion, tous les espaces restent fréquentables.

Il faut aussi savoir que Costa est une compagnie italienne et que nos amis italiens (ennes) sont ici chez eux et ils le font comprendre, et parfois… très fort ! Le niveau sonore des conversations est souvent très élevé et les discussions animées et interminables. Cela peut devenir gênant autour de la piscine ou au restaurant. Mais, on les aime bien quand même !

La restauration, nous avons apprécié à notre arrivée à bord à 2 h 00 du matin qu'un buffet soit exceptionnellement ouvert pour calmer une petite faim. Par ailleurs, un boulimique bien organisé pourra se satisfaire quasiment sans discontinuer entre 06 h 30 et minuit aux différents buffets ou restaurants.

Les excursions sont effectivement très onéreuses et nous n'en avons fait aucune, cherchant plutôt notre indépendance dans la journée.

Les Taxis, nous nous sommes toujours déplacés ainsi, et reste partout relativement peu cher. Mais il faut discuter sec, palabrer sans complexe et ne pas faire de sentiments pour arriver à ce que l'on veut. Si vous utilisez ce moyen, sachez que les chauffeurs sont en majorité pakistanais ou sri-lankais, qu'ils ne parlent pas forcément anglais, ne savent pas toujours lire, ni même lire un plan… Au début, ça surprend ! Pour le retour à bord, il y a intérêt à retenir le nom du port dans lequel le bateau est amarré et le donner au taxi : Port Rashid à Dubaï et Port Zayed à Abu Dhabi, entre autres.

Partout ailleurs, il est impossible et interdit de sortir des ports à pied. A Dubaï, les taxis sont à la sortie du terminal croisière. Dans les autres ports, il y a des navettes gratuites qui vous emmènent vers les sorties. Dans tous les cas (sauf à Mascate) ne comptez pas vous rendre en ville à pied, partout les distances sont énormes et il fait vite chaud.

Bien négocier le prix, le programme et sa durée avant de monter dans le taxi. Si l'on ne veut pas utiliser le compteur, il faut compter environ 20 € de l'heure dans toutes les escales.

A Dubaï, la prise en charge est de 20 AED (± 4 €) alors qu'elle de 10 AED partout ailleurs dans la ville.

Le mardi matin à Dubaï, nous voulions simplement aller dans le quartier de Deira (Souk de l'Or) tout proche du port. Le taxi à voulu nous embarquer dans un tour de la ville nouvelle de plus de 3 heures, plus lucratif pour lui (qui de plus, nous aurait fait manquer l'appareillage du Luminosa !). Nous avons du descendre de ce taxi, faire semblant de partir à pied, et être rattrapé par un autre taxi qui nous a emmené où nous voulions pour un prix acceptable, 45 AED (9 €) à l'aller et 25 AED (5 €) au retour. Traversée de la Creek River 1 AED (0.20 €) en "abra", petit bac pour piétons.

Mercredi matin à Muttrah, (port de Mascate, la plus belle escale). Les taxis vous attendent de pied ferme et en nombre dès la sortie du port. Nous avons négocié 50 € pour 3 heures, pour aller à la grande mosquée située à 20 kms, incontournable. (Plus de visite après 11 h 00. Tenue vestimentaire stricte pour les femmes, pas de décolleté, pas de bras nus et la tête bien couverte). Ensuite tour dans la ville de Mascate pour voir le palais du Sultan. Au-delà de Mascate, il y a un hôtel Hyatt (je crois) que nous n'avons pas vu et qui est, parait-il spectaculaire.

A Muttrah, il est facile de se déplacer à pied dès la sortie du port et retourner en milieu d'après-midi au souk.

Avec l'expérience, je pense qu'à Muttrah, il vaudrait mieux se lever tôt et éviter les taxis qui sont rassemblés à la sortie du port, puis au flair, se diriger à pied vers le marché aux poissons qui se trouve à 100 m sur la gauche. Après cette visite, négocier dans le calme la visite de la mosquée décrite ci-dessus, dont la visite se termine à 11 h 00.

Fudjïrah, vaste et actif port pétrolier, de loin l'escale la moins intéressante. Costa vend à bord des billets de bus (8 €) qui emmènent dans un super marché excentré. Ca sent un peu l'arnaque. A partir de là, il n'y a rien à faire si ce n'est quelques pas vers les immeubles environnants... Nous avons bien regretté et aurions mieux fait d'affréter un taxi pour 1 heure ou 2, et voir la corniche.

Abu Dhabi, la navette du port vous emmène sur le parking d'une zone commerciale où les chauffeurs de taxis vous assaillent avant que vous ne soyez descendu de la navette. A FUIR au plus vite, passer à pied devant 3 tours noires dont la construction semble abandonnée et aller à l'extrémité de la corniche à 1200 m et négocier dans le calme à un tarif plus favorable. Eventuellement, faire un petit écart pour visiter le marché aux poissons (fléché), intéressant.

A partir de là, les distances sont énormes, donc taxi obligatoire.

Retour au port depuis le Marina Mall, à l'autre extrémité de la ville 17.50 AED (3.5 €).

Bahreïn, après bien des palabres, négocié avec un autre couple 60 € pour 3 heures. Le chauffeur, bédouin, a assuré le service minimum en nous emmenant entre autre dans une marina que nous n'avions pas demandé, à la mosquée El Fatih (très sobre, les vêtements adéquats sont prêtés avant de visiter), puis au musée national (salles intéressantes sur l'artisanat, coutumes et costumes locaux), circuit à travers les tours les plus représentatives, avant de nous lâcher dans le souk.

Retour au port en ½ heure à 20 kms du souk, 15 €. Au retour, demander au taxi de vous emmener directement au contrôle du port et non à l'endroit où la navette vous a déposé le matin.

Dubaï l'après-midi du dernier jour. Nous avons négocié à 2 couples de français 100 € un tour de 3 h 00 dans la ville moderne. Un peu cher, mais pour une fois nous sommes tombés sur un chauffeur pakistanais érudit qui nous a montré en un minimum de temps la plupart des lieux incontournables du nouveau Dubaï, y compris la couronne extérieure de Palm Island, le Mall of Emirates avec sa piste de ski, le Dubaï Mall et son aquarium, Dubaï Marina. Nous n'avons pas regretté, même si le tour s'est prolongé d'1 h 30 et d'un supplément de 50 €.

Nous avions acheté séparément la croisière et le vol direct Paris Dubaï par Emirates (dont l'aller en Airbus A 380), beaucoup plus intéressant financièrement et plus rapide que les packages Costa qui atterrissent à Abu Dhabi avec fin de trajet en bus.

Coût du taxi entre le port et l'aéroport de Dubaï : 50 AED (10€) - 20 minutes.
Sécurité au Mexique? (mi-février 2011) English translation pending
by Paupo · 2011-02-16 · 26 replies
ola todos, je souhaite traversée l'Amérique du Mexique à l'Argentine...Je pense partir en Juin. Je suis déjà allée au Mexique il y a 3 ans et j'entendais déjà parler de fusillades et d'insécurité mais je ne me suis moi même jamais sentie en insécurité durant mes 8 mois de voyage. J'aimerais savoir si les personnes qui font actuellement un voyage au Mexique pensent que c'est vraiment dangereux parce que la situations a l'air de s'empirer. Merci pour vos réponses. PAUPO
Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence? English translation pending
by Loupiots25 · 2011-02-15 · 157 replies
Bonjour !

On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
Vivre dans le sud-est de la France English translation pending
by Cambiarevita · 2011-02-13 · 14 replies
Bonsoir, j'ai 24 ans, j'habite en Bretagne depuis quelques années et je suis clairement déprimée en raison du mauvais temps et de la froideur des gens... Le soleil a un impact radical sur mon moral tout comme une vie sociale agréable. Je souhaite donc m'installer dans le sud d'ici quelques mois! (côté Méditéranée) Malheureusement je ne connais pas du tout et j'ai besoin de conseils. Je souhaite vivre dans un endroit ou les gens sont chaleureux et ouverts et ou il y a du soleil mais pas trop de vent (la Bretagne m'en a vacciné!!) Pour ce qui est du travail et du logement ça n'a pas d'importance pour l'instant. Merci pour votre aide!! Fanny
Cherche survivants d'un voyage en 4x4 sans chauffeur à Madagascar English translation pending
by Chipolata74 · 2011-02-13 · 74 replies
Bonjour...

Cela fait 1 mois que je passe des heures ( contrairement à des voyages "aventuresques" précédents beaucoup plus improvisés: Costa-Rica, Bornéo.. et un séjour de 3 ans en République Dominicaine ) à m'informer sur Madagascar.. avant d'y aller fin été 2011. Parce qu'on lit partout que c'est un pays magnifique ( paysages, gens, etc..) mais TRES particulier, TRES grand avec des infrastructures routières TRES faibles. Il y a mon mari, notre dernier (ado de 13 ans) et moi.. Nous n'irons probablement pas 2 fois là-bas... (trop loin, trop cher.. donc on a ciblé nos envies prioritaires (de chacun, pas forcément les mêmes) et économisé pour nous payer 2 AR avion interne ( Tana /Ste Marie et Tana/Nosy Be) car nous voulons aussi profiter des belles plages, des fonds sous-marins, malgré le côté touristique.. ( nous avons bien connu en République Dominicaine la différence entre les sites à touristes et les sites plus authentiques) .. mais entre ces deux étapes, nous voulons aussi passer 17 jours plus aventuresques.. circuit en 4X4 Tana/Morondave/Tsyngys/ et retour + explorer la RN 7 jusqu'à Fianarantsoa et les parcs pas trop loin à l'Est de Tana .. Tout ce que j'ai lu, entendu.. laisse croire que les occasions de rencontrer/découvrir pour de vrai les malgaches ne manqueront pas sur ce trajet. Dans nos quelques voyages, nous avons toujours privilégié l'autonomie/liberté d'action donc loué un 4X4 sans chauffeur... et là.. cela semble impossible, inconscient, dangereux, ruineux en cas d'accident.. la menace de l'agression, de la prison, de la galère insurmontable plane.. sur tous les forums.. Sans chauffeur-guide-intermédiaire.. on est mort, on est foutus ..

Mais nous justement on n'en veut pas d'intermédiaire.. en République Dominicaine, en 3 ans , on en a vécu des galères en 4X4 !! et les problèmes d'état des routes, de conduite hallucinante, d'éléments les plus divers prêts à traverser les routes, d'assurance, de frais, de prison, en cas d'accident planaient aussi.. et même s'il y a toujours quelques margoulins qui traînent.. il y a toujours eu plein de gens qui n'avaient rien et qui étaient prêts à tout donner pour nous aider et ce sont les moments les plus forts de nos souvenirs.. et si finalement on doit rater un des parcs ou sites prévus au programme parce qu'on est coincés 3 jours dans un village.. est-ce si grave ? A lire les forums sur ce sujet .. à Madagascar, en cas de problème, on ne pourrait compter QUE sur les chauffeurs-guides-intermédiaires.. .. ce qui semble contradictoire avec l'image de la gentillesse et de la qualité de l'accueil des malgaches qui transparaît dans tous les comptes-rendus de voyages..

De plus ces voyages à nous 3 sont rares et il y a entre nous, c'est difficile à expliquer, une complicité qui s'accommoderait mal de la présence permanente d'un tiers si compétent et sympa soit-il.. et cette tierce personne, justement, prendrait une place trop importante, trop lourde à supporter.. Cela n'a rien à voir avec le fait de prendre et d'apprécier un guide pour une excursion d'une journée ou deux.. C'est justement notre respect pour elle qui ferait qu'elle prendrait une place trop grande et qu'on ne serait pas capable de juste la considérer comme un chauffeur au service de notre bon vouloir.. Par ailleurs le courant peut passer comme ne pas passer..

Bref..malgré tout ce que nous avons lu, il nous semble impossible d'envisager de partir avec un chauffeur.. et ce n'est pas du tout une question d'économie sur le prix..

Je me méfie aussi des discours/conseils trop alarmistes. En République Dominicaine.. le discours des hôtels tout compris, c'est: ne sortez pas de l'hôtel.. cela peut être dangereux ! Et vous allez vous faire avoir.. Et surtout payez plutôt bien cher nos excursions organisées.. et nous étions bien tristes de voir ces touristes parqués, il n'y a pas d'autre mot.. A Bornéo (Côté Malaisie), les guides-papier nous mettaient en garde contre les dangers des villages misérables de réfugiés philippins sur pilotis.. on en parle avec la serveuse d'un bar .. elle nous met en contact avec son neveu qui y a pleins de copains et nous voilà partis pour une découverte géniale..

Je suis d'accord qu'il faut avoir déjà l'habitude de conduire un 4X4 (ailleurs que sur les routes goudronnées françaises), de conduire dans des pays "non développés", d'être capable de se débrouiller sans paniquer en cas de galère, ne pas être trop naïf, de baragouiner un minimum la langue, de partir avec des réserves de nourriture/eau/pharmacie etc.. il me semble qu'on est dans ce cas là.. Nous ne faisons pas partie non plus des touristes qui croient que le rôle de l'Ambassade est de sortir tous les touristes des galères dans lesquelles ils se mettent.. je pense aussi qu'il y a plusieurs manières de voyager et que la formule 4X4 avec chauffeur conviendra parfaitement à d'autres..

Bref, je sais qu'il existe des agences de location à Tana, je suis déjà en contact, j'aimerais avoir donc l'avis de gens qui ont DEJA voyagé à Madagascar en louant un 4X4 sans chauffeur.. ils doivent être rares.. ou tous en prison.. car je n'ai pas trouvé de messages disant: on a essayé, on a eu quelques galères, mais on s'en est sortis.. ou alors.. ils ont honte d'avoir eu des galères.. de ne pas avoir écouté les conseils de prudence.. et ne veulent pas s'entendre dire: On vous l'avait bien dit !!!

Merci d'avance..

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