Results for "Saint-Benoît+|+122+>+74"
82309 results found.
Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride English translation pending
Bonjour à tous ,
Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .

Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .


Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Compte-rendu de 3 semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour chers voyageforumeurs,
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Comme je viens souvent sur ce site pour glaner des informations avant un départ, je poste ici un rapide compte-rendu de mon voyage de 3 semaines (5/12 au 25/12) au Nicaragua. Le circuit que l'on a fait en couple est très classique, avec un arrêt dans les deux principales villes touristiques et des haltes sur les îles.
Etape 1 : Granada
Nous avons atterri le 4 décembre en soirée à Managua, et de là nous sommes partis directement avec un chauffeur (réservé via l'hostel) vers Granada. A la sortie de l'aéroport, on a les habituels porteurs qui se ruent vers vos sacs pour pouvoir recevoir des pourboires (le gars voulait 5 USD rien que cela :D , étant donné que vous n'avez surement pas de petites coupures il vaut mieux les éviter).
Nous avons passé 3 jours, 4 nuits à Granada. Charmante petite ville avec une architecture coloniale (nombreux bâtiments reconstruits par contre car la ville a été détruite à 90%). Le premier jour nous a suffi pour faire les isletas, visiter en partie la ville et en soirée faire le lava tour au volcan Masaya (la lave était assez basse par contre).
On a passé le deuxième jour à se ballader en ville (et monter en haut de l'église pour avoir une belle vue) et se poser au resto, et 3eme jour à Laguna de Apoyo.
Verdict: très sympathique, Laguna de Apoyo super, la ville est assez vite visitée par contre.
Etape 2 : Ometepe
Départ en shuttle vers Rivas pour ensuite prendre le ferry vers Ometepe, pour deux jours et demi. Il est à noter que le voyage jusqu'à Rivas peut se faire en bus pour pas cher, mais nous avons préféré prendre des shuttle (12 USD par personne) pour éviter les pertes de temps.
Nous avons dormi les trois nuits à Moyogalpa (pas le plus beau coin de l'île, mais sans doute le plus facile vu que c'est là que le ferry arrive). Les deux jours à Ometepe ont été passés à se balader en scooter (location à 12 USD par jour). C'est pour moi le clou du voyage. Cette île est absolument sublime (alors que je n'y ai rien fait de spécial). Nous sommes passés par l'ojo de agua, qui est une piscine naturelle. Deux choses à noter: il vaut mieux louer une motocross si vous avez le permis qu'un scooter, car certaines routes ne sont pas pavées, et il y a un restaurant à Moyogalpa (sur la rue principale en remontant du port, sur le troisième coin à droite, qui fait des fajitas succulentes. J'ai pris les fajitas au poisson, mais je présume que les fajitas à la viande sont tout aussi bonnes (je fais ce genre de commentaires car pour moi un voyage consiste aussi à bouffer, et je prèsume que c'est pareil pour d'autres personnes). Petite balade en cheval avant de prendre le ferry vers San Juan del Sur (réservé via l'auberge, 10 USD de l'heure pour un cheval, mais je pense que je me suis fait carrotte et qu'il y a moyen d'avoir moins cher).
Etape 3 : San Juan del Sur
Départ très tardif (3 heures de l'après-midi) vers SJDS via ferry puis taxi. Je n'y ai passé que 1 jour et demi (deux nuits). En arrivant au soir, j'ai directement appelé Moke Huhu pour réserver un cours de surf (USD 35, mais ils laissent la planche pour la journée). Excellente séance avec des vagues parfaites pour les débutants.
J'avais beaucoup lu de critiques sur cette destination, et pour finir j'ai très bien fait de m'y rendre malgré la distance. J'aurais du y passer plus de temps. Il faut quand même savoir que c'est avant tout un coin pour surfeurs, mais la ville est pas mal non plus.
Etape 4 : Managua
Après une soirée et une journée à SJDS, nous avons hésité à refaire du surf le matin de notre départ vers Managua, mais avons finalement opté pour partir se poser à Managua dans une auberge avec piscine. J'ai négocié un taxi à USD 60 (relativement cher). Il est possible de faire le chemin en bus, mais c'est encore une fois beaucoup plus long.
Je n'ai pas visité Managua, l'étape n'était nécessaire que pour prendre l'avion le lendemain matin vers Corn Islands.
Etape 5 : Little Corn Island
Au petit matin, vol avec la Costena (vol de 11heures) vers Big Corn Islands. Une fois arrivés à Big Corn, il faut prendre le bateau (taille moyenne, on dirait un simple bâteau de pêcheurs) vers Little Corn. Depart à 16 heures, du coup on a attendu comme des cons pendant 3 heures après l'atterissage. Essayez de prendre le vol de Managua à Corn Islands au petit matin, avec un peu de chance vous pouvez partir directement sur Little Corn. La traversée entre les deux îles peut être très difficile. Pour notre part, la mer était très agitée, et certains passagers n'en menaient pas large. Il faut également noter que les bateaux sont parfois bloqués si le temps est trop mauvais (c'était le cas pendant 3 jour avant notre arrivée, du coup on a été chanceux).
Little Corn aura été pour moi la déception du voyage au Nicaragua. Alors oui c'est sympa, il n'y pas de voiture ni de motos. Les gens sont cools. Mais à part cela franchement... Les plages ne sont pas super (à part la Yemaya Beach tout au nord en face de l'hôtel de luxe), les hôtels sont relativement chers pour le confort offert. Niveau nourriture, nous avons aimé le desideri (mais prix sont chers pour le pays) ainsi que le restaurant cubain à la droite du port (langoustes vraiment pas mal). J'ai peut-être raté quelque chose, et j'aurai sans doute plus apprécié si je faisais de la plongée ou du snorkeling, et si le temps avait été un peu meilleur.
J'ai passé trois jours et demi sur l'île, et c'était trop à mon goût. (note: d'autres voyageurs avec qui nous avons discuté avaient le même avis)
Etape 6: Big Corn Island
Départ au petit matin (6h du matin !) vers Big Corn Island en panga cette fois-ci. Je suis arrivé trempé (heureusement, les passeports dans ma poche n'étaient pas trop atteints :D faites attention ! - il vaut peut-être mieux mettre ses bagages, même les petits sacs, à l'arrière dans la mini-soute).
J'ai préféré Big Corn à Little Corn. Les plages beaucoup plus belles (je pense à Arenas Beach au Sud-Ouest. Nous avons fait le tour de l'île à pieds (c'est quand même long) et en taxi. Si vous voulez juste du farniente, je pense que Big Corn est sans doute mieux que Little Corn (meilleurs plages, plus de confort, plus d'offre de restauration, et tout de même possibilité de faire de la plongée, du snorkeling ou des fishing trips).
Malgré un vol d'argent à mon hôtel et une morsure de ce qui me semblait être des punaises de lit, j'ai apprécié mon passage.
A refaire, je passerai sans doute moins de temps sur les Corn Islands, avec un jour de plus à Big Corn, et un peu moins de temps à Little Corn. Il faut noter que d'autres personnes trouvent Little Corn paradisiaques, donc c'est sans doute moi qui ait raté quelque chose...
Etape 7 : Leon
Départ au petit matin pour prendre l'avion avec la Costena (nous avions réservé à 12h45, mais avons réussi à nous incruster sur le vol de du petit matin).
Arrivés à Managua, le taxi de l'aéroport nous emmène pour 15 USD à la station de bus en face de l'université (UCA). Si vous sortez de l'aéroport (il suffit de marcher 200 mètres), vous paierez le taxi moins cher..Des micro-bus 16 places font les allers-retour Managua-Leon très fréquèmment. J'ai payé 2 USD par place (3 places: moi, madame, et les bagages, ce n'est pas cher du tout). Prenez les places juste derrière le chauffeur pour pouvoir étendre les jambes (à mon arrivée, le micro-bus vers Leon était presque rempli, et j'ai préféré attendre le suivant, il a suffi d'à peine 5 minutes pour qu'un autre micro-bus vienne chargers des voyageurs et j'ai pu choper des bonnes places -> énormément de gens sur cette liaison). Il y a des vendeurs ambulants qui vendent biscuits, glaces et boissons si vous voulez vous sustenter avant le départ. Arrivée à Leon vers 13h.
J'ai adoré Leon, ma copine a détesté. J'ai vraiment trouvé un charme à la ville, avec une ambiance assez sympa (on était proche de Noêl il faut dire). Nos 4 jours sur place nous ont permis de faire le volcano boarding (descente d'un volcan en planche) au Cerro Negro (à faire absolument même si il y'a du monde, ca vaut vraiment la peine et il y'a moyen d'atteindre des bonnes vitesses en descente). C'est le seul endroit au monde où c'est possible paraît-il.
A part cela, visite de la ville et ses églises (montée sur le toit de la cathédrale à faire pour 2 ou 3 USD), chiller sur le parc central, visite du musée de la révolution (pas extra, surtout que le guide a été assez agressif dans sa manière de demander un pourboire...). J'ai également fait une journée à Las Penitas à 30 minutes de Leon, où il est possible de surfer (beaucoup de gens choississent d'y rester plusieurs jours). J'y suis allé en taxi (10 USD, pour l'ensemble des passagers) et pris le bus pour revenir (0.5 USD par personne).
Etape 8 : Managua
Départ vers Managua au matin pour aller se poser dans un bel hôtel (Camino Real) près de l'aéroport avec piscine, salle de gym, etc... (bouffe pas top). Départ le lendemain matin pour Amsterdam via les USA avec Delta (faites attention, il faut un "visa" (ESTA) pour rentrer aux USA), pour enfin arriver à Bruxelles. Le vol avec Delta était ok. Pas énormément de choix de films, nourriture correcte, assez de place pour les jambes. Ce n'est pas les compagnies du golfe mais ca fait le job. Si vous pouvez éviter l'escale aux USA, c'est peut-être mieux. J'ai un prénom arabe donc j'ai eu droit à une escorte policière pour être sûr que j'aille bien prendre ma connexion vers le Nicaragua et n'entre pas dans le pays. Cependant, d'autres voyageurs avec des prénoms moins "exotiques" m'ont également dit qu'ils n'aimaient pas les comités d'accueil aux USA. D'où mon conseil de peut-être faire escale au Panama (à prix égal, mais pas d'inquiétude, vous devriez quand même pouvoir passer sans problème).
Verdict:
Super pays, avec des personnes très sympathiques. Je parle un peu espagnol et ait pu dialoguer avec certains locaux (ok, surtout des guides, ou chauffeurs, etc, ..mais j'ai quand même trouvé les gens assez chaleureux).
A refaire, j'essaierais tout de même de mieux organiser mes connexions. En soi, ce n'est pas si difficile de se déplacer, mais ça demande tout de même un peu de préparation pour être sûr de ne pas perdre de temps (example: on peut partir prendre les avions à Managua en partant assez tôt le matin sans devoir se coltiner une nuit à Managua).
De plus, je passerai sans doute un jour de moins à Granada (2 jours au lieu de 3) et à Leon (3 jours au lieu de 4), pour soit rajouter du temps à SJDS, soit essayer d'aller faire la jungle au Sud-Est (éventuellement en ne faisant que 5 jours au lieu de 6 jours dans les Corn Islands).
Note: j'aurais également souhaité faire du canyoning à Somoto, mais en 20 jours, ce n'est pas évident.
Pour finir, je dirais que j'ai adoré le pays car il y a tout de même une grande variété de paysage (volcans très nombreux que l'on peut grimper, grands lacs, plages (pacifique pour surfer et caraîbes pour snorkeling)).
Je pense que la vie sur place n'est pas trop cher (Il faut quand même faire attention à son budget car dans mon cas j'ai largement dépassé mon budget initial). Pour ceux qui savent gérer un budget, il est possible de s'en sortir assez bien (plusieurs voyageurs m'ont dit que ça faisait du bien au portefeuille une fois que l'on passait du Costa Rica voisin au Nicaragua). Il faut tout de même prévoir de l'argent pour les activités et certains restaurants qui pratiquent des prix américains (Corn Islands assez chers by the way).
N'hésitez pas si vous avez des questions.
Déçu par la Thaïlande English translation pending
Bonjour je suis en Thaïlande depuis une semaine et je vais de déception en déception. Peut-être n'ai je pas eu de chance. Mais je trouve ce pays bouffé par le tourisme, il faut réservé les transports une semaine a l'avance, actuellement je suis bloqué a Ayuthya ( pas super beau, les monuments sont au milieu de la ville) pas moyen de sortir d la ville car il n'y a plus de bus. Je dois aller a Chang Mai, mais j'ai peur d'être déçu. Est-il possible de trouvé des endroits préservés dans ce pays? Des amis ont fait des kilomètres depuis la France pour me rejoindre en Thaïlande, ils sont super déçus. J'ai pourtant l'habitude de voyager, je voyage depuis 5 mois en Asie, et ai parcourt le monde, c'est le seul pays qui me déçois comme ça
Dix jours en Italie du Nord: balades urbaines et culture... English translation pending
Bonjour tout le monde ,
un bonjour plus particulier et un grand merci à ceux et celles qui m'ont aidée à construire un petit itinéraire dans cette région peu atteinte par le tourisme !
Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .
En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .
1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.
C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .
Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !
J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .
1/2 jour à Trévise .
De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .




Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !

Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement .
Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .

Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
Le but de l'excursion était, officiellement, de découvrir Palladio, l'architecte de renom, qui a conçu beaucoup de palais, villas et églises de sa région, au XVIème siècle . Faites un test autour de vous et dites "Palladio ?" : la plupart des amis vous diront : "ah oui, l'architecte" ... ou bien : " les Villas Palladiennes" ! De là à les situer, il y a un monde que nous avons essayé de découvrir .
En chemin, nous en avons profité pour visiter les villes du Nord qui nous étaient inconnues : Trévise, Padoue et Vicenza ... puis avons étendu le voyage à 150 kms au Sud, en passant par Ferrare et Ravenne : en voici le récit .
1er jour, le 12 septembre : Bruxelles - Venise pour nous et Nantes - Venise pour nos amis.
C'est là qu'on découvre l'intérêt d'habiter dans une capitale européenne : le trajet prendra une heure pour nous et coûtera 115 € par personne, aller - retour . Nos amis français devront prendre un vol avec escale à Lyon, ce qui leur prendra 5 heures en tout et leur coûtera plus du double ! Arrivée en fin de matinée, prise d'une voiture de location et trajet vers Preganziol, en dessous de Trévise, où nous nous installons pour 4 nuits .
Nous suivrons le planning que j'ai préparé à grande peine : il doit nous permettre de découvrir les villas les plus belles, pas trop éloignées d'un parcours logique et OUVERTES lors de notre passage ! ! !
J'avais hésité, demandé sur ce forum et lu beaucoup sur ce sujet : est-il opportun de passer du temps ( et de dépenser pas mal d'argent ) pour faire la croisière sur le canal de la Brenta, qui permet, dit-on, de découvrir en 1 fois LES fameuses villas et est très agréable ? La lecture consciencieuse de 2 très beaux livres d'art et la consultation de cartes m'a permis de faire un choix qui s'est avéré bon ... : encore faut-il disposer d'une voiture .
1/2 jour à Trévise .
De Preganziol, nous roulons 15 kms pour nous garer le long des remparts de la ville et marchons vers le centre . D'emblée, nous voyons que la ville est entourée et traversée de canaux ! Les rues sont bordées de palais alternant avec des commerces. Nous allons en direction du Duomo, bâtiment en briques, très massif, que nous visitons et descendons dans la crypte : forêt de colonnes et murs ornés de fresques .




Nous trouvons notre halte pour l'apéritif et le havre pour le repas du soir en nous dirigeant vers le vieux quartier de la Pescheria : le Prosecco et le Spritz seront un rituel de tous les jours, en fin de journée !

Ce sera le repas le plus 'gastronomique' du voyage : il fallait fêter nos retrouvailles agréablement .
Adresse : le Becchiere cf guide du Routard, que je ne peux que vous recommander pour la gentillesse et l'accueil, et surtout pour la qualité des plats .
Après cette première demi-journée passée à prendre des repères, nous suivrons le thème prévu dès demain ...
Mexique et Amérique Centrale à vélo English translation pending
Bonjour,
J 'ai entamé un voyage il y a quatre mois au nord est du Canada, et suis maintenant au sud des US. Donc arrivent le Mexique et l'Amérique centrale, avec leurs doutes quant à la sécurité. DEs cyclistes sont-ils passés récemment ? (moins d'un an on va dire), Par où ? Ressentis ? Est ce utopique ou trompe la mort ou est ce faisable ? Quels sont les pays à privilégier et ceux à éviter ? Merci d'avance pour toute réponse. Je serai bien sur à vélo et la plupart du temps accompagnée d'un homme.
Nathalie Courtet
J 'ai entamé un voyage il y a quatre mois au nord est du Canada, et suis maintenant au sud des US. Donc arrivent le Mexique et l'Amérique centrale, avec leurs doutes quant à la sécurité. DEs cyclistes sont-ils passés récemment ? (moins d'un an on va dire), Par où ? Ressentis ? Est ce utopique ou trompe la mort ou est ce faisable ? Quels sont les pays à privilégier et ceux à éviter ? Merci d'avance pour toute réponse. Je serai bien sur à vélo et la plupart du temps accompagnée d'un homme.
Nathalie Courtet
Location de voiture au Guatemala English translation pending
Bonjour,
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Je serai au Guatemala en decembre2017, et je m'interroge sur la location d'une voiture pour faire en gros Antigua - Panajachel - Chichi - Lanquin - Sayaxche - Flores Et je souhaiterais rendre la voiture à Flores car je file ensuite sur le Belize en bus.
Deux questions me viennent à l'esprit: 1/ la portion Chichi - Lanquin par la montagne est-elle faisable avec une petite berline? ou faut-il un 4/4? 2/ Est-il possible de rendre la voiture à Flores? Si oui, par quel loueur êtes-vous passés et combien ça vous a couté en gros assurances et tout compris? Vous pourriez me recommander ce loueur svp?
Merci d'avance
Pascal (Montpellier)
Sao Tomé-et-Principe, une destination préservée English translation pending
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !
J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.
Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population
· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.
Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées
SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !
Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !
A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.
Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.
Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)
SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.
Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.
Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.
CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.
Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019
le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .
le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».
PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.
Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !
Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.
Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.
Belle découverte Laurence
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc
Projet Ouest américain: "wilderness" et backpacking English translation pending
Bonjour à tous,
en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)
- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos
Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...
Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...
Voici mon projet d'itinéraire :
Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.
Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...
Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :
- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?
Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...
Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.
Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.
Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....
Voilà, à vos plumes les amis...
en mai prochain, je projette (enfin, c'est une certitude), un 9ème trip dans l'ouest. Voici les endroits sur ma wishlist pour ce trip. Certains que je n'ai jamais visités, d'autres que je voudrais approfondir après une visite pas assez "poussée"... Puis bon, je dois recommencer certaines photos sans le poralisant circulaire pour certains membres... lol 😎 (ou pas...)
- Yant Flat, histoire de découvrir les spots que je n'ai pas vu en octobre dernier - The Wave si je réussis une deuxième fois à choper le permis. Il parait qu'il y a une arche fraichement découverte à photographier. - Les Whites domes en backing (risque de pluie en octobre dernier, puis ma compagne avait un problème de pied) - Blue Canyon - Reflection Canyon en backpacking - Peek a Boo Canyon - White Pocket en dormant sur place. - Whawheap Hoodoos
Ce sont les spots principaux. Ensuite, en fonction de la météo, ça pourra changer, et j'ai d'autres plans B, C, D etc...
Pour changer, pas d'atterrissage à LV, mais cette fois cela sera à SLC. Pour l'unique raison que j'ai enfin trouvé (grâce à un pote qui habite à Sedona et qui a habité à SLC pendant quelques années) un loueur qui loue des vrais 4x4. Je veux dire qui loue aussi des SUV, mais en version 4x4, et avec le droit de rouler sur les "unpaved roads". C'est Rugged Rental . Certes le tarif est plus cher que chez Alamo, Hertz ou autres, mais bon sang, la certitude de pouvoir aller à White Pocket ou au bout de la Hole In the Rock road avec mon véhicule, ça vaut bien ça ! Juste me procurer un petit compresseur en arrivant, et hop... Ca sera probablement un Grand Cherokee. L'avantage est que si vous réservez un Grand Cherokee, vous AVEZ un Grand Cherokee avec certitude. Donc, l'itinéraire démarre de SLC. Finalement cela ne fait "que" 2 heures de conduite en plus pour Kanab...
Voici mon projet d'itinéraire :
Dim 7 mai : arrivée à SLC à 12h30. Suffisamment tôt pour démarrer la route vers Cedar City. Lun 8 mai : Cedar City - Yant Flat, et découvertes de la partie sud-est que je n'ai pas faite en octobre --> Kanab en fin de journée. Ma 9 mai : The Wave si j'ai le permis. Si pas, Buckskin Gulch que je n'ai jamais vu, ou même les Wawheap Hoodoos. A voir aussi avec la météo Me 10 mai : Kanab - Hilldale - White Domes. Backpacking. Photos en fin de journée... Jeu 11 mai : Sunrise aux White Domes, --> Page. On verra l'heure du retour. Ven 12 mai : Page --> Tuba City --> Blue Canyon. Nuit dans les environs, pourquoi pas sous tente, à voir. Sa 13 mai : Probablement Blue Canyon au Sunrise --> Escalante Di 14 mai : Escalante --> Reflection Canyon backpacking, Sunset sur place. Lu 15 mai : Sunrise @ Reflection Canyon --> Peek a Boo --> Bryce ou tropic Ma 16 mai : Route vers White Pocket, photos en après-midi et Sunset, nuit sur place. Me 17 mai : Sunise @ White Pocket (déjà fait mais pas grave) --> Kanab Jeu 18 mai : Soit Zion, soit les Wawheap Hoodoos si je n'ai pas fait avant... Dois être tôt le matin pour la Tower Of Silence. --> nuit proche Zion Ve 19 mai : Si j'ai le courage, je descends à Little Finland, déjà même la veille, et je dors sur place. Si pas, un truc à Zion. --> retour SLC Sa 20 : reprise de l'avion à SLC.
Voilà, à votre avis Est-ce que ça tient la route comme itinéraire ? J'aurai probablement des questions selon vos interventions. Merci déjà à ceux qui m'ont déjà fourni en MP des infos précieuses, des traces GPX etc...
Au niveau du packpacking cela sera une première pour moi. Voici le contenu théorique de mon sac :
- Sac Mammut Lithium Crest 40+7l (bleu, mais on s'en fout... 😏 ) - Tente MSR Hubba Hubba MX - Duvet Cumulus Panyam 450 - Therm a Rest Prolite R - Couverture de survie - Camelback 2.2L - 3l de liquide supplémentaire (Powerade, Coca ? ) - Nourriture hyper calorique, Cliffbars, Trail Mix - Canon EOS 5 D Mark IV - EF 16-35 2.8 - EF 24-70 2.8 - Multiplicateur pour éviter de prendre le 70-200 2.8 trop lourd - Cotton Carrier - GPS Garmin Montana 650T - GPS de secours Colorado 300 - mon GSM - Balise Delorme Inreach SE (pas encore achetée, j'hésite avec l'explorer pour éviter de prendre le Colorado) - Trépied Gitzo carbone - Veste Gore Tex - Bonnet - Couteau - cordelette 4mm - Lampe Frontale - Piles de rechange - Lampe de rechange ?
Je devrais être à +/- 17kgs, j'ai essayé de trouver le plus light dans chaque chose. Il ne me reste plus que le Delorme à acheter...
Je suis ouvert à vos conseils avisés en matière de backpacking. Je ne prendrai pas de lyophilisé, ça sous-entend un réchaud et de l'eau en plus.
Je pense avoir une très bonne condition physique (du moins maintenant) et je vais augmenter les "entraînements" en mars-avril.
Le truc qui me fait un peu flipper c'est la nuit sous tente tout seul, dans le désert, dans le noir ! 😏 J'étais prêt à faire Reflection Canyon en version "alpine", c'est-à-dire départ 2h du mat, comme en alpinisme, pour arriver sur place au sunrise. Mais Veileen (encore merci) m'a dit que parfois il faut un peu chercher son chemin. Puis il y a des centaines de bouses de bovidés. Sans oublier les bestioles qui sortent et qu'on ne voit pas trop à la frontale... De toute façon arriver sur place au sunrise, ça fait ensuite une longue attente... A voir. Sinon, ça me paraît plus facile que certains sommets des alpes. Pas de crampons, pas de corde... Je n'ai jamais entendu parler de cette manière de marcher dans l'Ouest. Perso ça ne me dérange pas de démarrer à 2 ou 3h....
Voilà, à vos plumes les amis...
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Préparer un voyage dans le nord du Vietnam en avril ou mai English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Vietnam un mois (le Nord, le Centre) mais pour l'instant je me questionne sur l'organisation de la partie extrême nord.
C'est à dire : SAPA et sa région dont Mu Cang Chai, HAGIANG et sa région.
Nous serons deux ou plus ?
Nous partons en principe mi-avril, mi-mai.
Première question : Je sais que ce n'est pas la meilleure période pour les rizières jaunes et vertes, mais faut-il mieux y aller sur avril ou sur mai ? Comment serons les rizières à ce moment là dans les régions que je souhaite visiter ?
Nous ne faisons pas de moto, nous avons plus de soixante ans mais nous sommes très actifs, nous avons un petit budget.
Deuxième question : Quel itinéraire me conseillez vous ? en partant de Hanoi ? sachant que nous souhaitons voir si cela est possible : Sapa, Mu Cang Chai, Hagiang, Meo Vac, Dong Van, col de Tham Ma, col de Chinkhoan.
Nous privilégions la nature, les très beaux paysages, nous serions également intéressés par les marchés afin d'y rencontrer les minorités ethniques.
Troisième question : Comment se transporter pour faire se voyage ? nous pouvons marcher environ trois heures par jour si c'est nécessaire.
Nous aimerions également aller à Mai Chau, comment l'inclure dans le circuit ?
Nous disposons de huit à dix jours pour cette partie de notre voyage.
Ensuite nous irons vers la baie d'Halong, dont la partie terreste.
Avant question de météo, nous irons dans le centre (Hué, Danang, Hoi An, Ile Cham)
Merci à tous de bien vouloir m'aider à réaliser ce merveilleux voyage.
Muriel
Merci à tous de bien vouloir m'aider à réaliser ce merveilleux voyage.
Muriel
Quatre semaines magnifiques, de la Namibie aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








De retour de notre magnifique voyage, j'aimerais remercier les membres de ce forum pour leur précieuse aide lors de la préparation du voyage.
La Namibie nous a envoûtée, une partie de nous est rentrée à la maison, l'autre partie est restée là-bas.
Encore ce soir, à table, nous discutions avec nos enfants, afin de comprendre pourquoi ce voyage nous a tant enchanté. Les paysages sont beaux, voir très très beaux, mais nous avons souvent vu de magnifiques paysages lors de nos voyages.
Alors pourquoi? Les animaux? Oui, c'est génial tous ces animaux qui se promènent partout! A peine arrivée, nous voyons nos premiers babouins le long de la piste d'atterrissage et notre premier et dernier serpent sur la route. Les rencontres animalières étaient riches, très riches, inoubliables, fabuleuses! Mais, ce sont surtout les rencontres avec la population locale qui nous ont touchées. Peut-être, parce que nous ne nous y attendions pas?
Comment oublier ce petit garçon, qui nous a suivi de la station service à Opuwo jusqu'au supermarché, il ne disait rien, il nous regardait seulement avec ses grands yeux. Son visage et tout son corps étaient gris de poussière, ses habits en lambeaux. Quand j'ai ouvert le coffre, il m'a montré la bouteille d'eau. Quand je lui ai tendu une bouteille pleine, il a eu le sourire jusqu'aux oreilles.
Ce garçon Himba qui voulait absolument vendre une chèvre à notre fils.
Ce père de famille qui doit chercher deux fois par semaine de l'eau à 15 km de sa hutte.
Cette maîtresse d'école qui a fait chanter et réciter une comptine aux enfants rien que pour nous.
Cette famille à qui nous avons donné des T-shirts avec le logo du club de natation de notre région.
Ce garçon Himba qui voulait absolument être pris en photo avec son chien.
Ce maître d'école, bien habillé, avec sa baguette en main, qui donnait un cours au pied d'un arbre à ses élèves assis en rang sur de petites chaises en plastique, le tableau noir posé contre le tronc d'arbre.
Et encore, et encore...que des belles rencontres. Parfois juste quelques minutes, parfois quelques heures. Ils étaient contents de parler de leur pays, ils étaient contents de voir que nous apprécions de communiquer avec eux. Nous avions soif d'en savoir plus, de comprendre leur culture, leur façon de vivre. En partageant un petit bout de leur vie, ils nous ont fait un énorme cadeau. Merci à eux.
Mais, il y a aussi les magnifiques couchers du soleil et surtout, le ciel nocturne. Des milliers d'étoiles et la voie lactée. C'est magique! Jamais, avons-nous vu un ciel pareil.
Et, il y a ce silence, ce vide, ces espaces vierges, qu'est ce qu'on était bien.
Tout ceux qui aimeraient lire le carnet sans passer par les messages et conseils sur la voiture, le TO, les routes, etc., peuvent aller directement à la page deux ou cliquer sur ce lien: voyageforum.com/...post=7706008#7706008 vous arriverez directement au récit du J1.😉








4 semaines en Afrique Australe: de Windhoek à Cape Town par le chemin des écoliers English translation pending
Bonjour,
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)
Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :
Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action
Des cascades
Du suspens
De la tension
Des drames
Des ambiances western
De la science-fiction
Du fantastique
Des effets spéciaux
De l’aventure
Mais aussi du romantisme
De l’émotion
De l’humour
De la magie
De la culture
Du rêve
…Et même des beuveries
Et du sexe !
Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Absent de VF ces derniers mois je me rattrape aujourd’hui en vous proposant un carnet de notre voyage en Namibie+AdS qui s’est déroulé l’été dernier.
J’avais ouvert un post sur ce voyage l’an dernier : voyageforum.com/...e-ete-2015-d6875785/
Sinon pour rappel, nous sommes partis à 4 : papa (moi), maman (E) et nos 2 garçons de 10 (T) et 12 ans (P)

Nous avons parcouru près de 5000 km en 4x4 avec tentes sur le toit, de Windhoek à Cape Town en suivant cet itinéraire :

Nous avons opté pour l’option TO afin de réserver nos hébergements, notre véhicule et quelques activités et je ne regrette pas ce choix car il a été efficace et réactif. Il s’agit de Tourmaline pour ne pas le nommer.
Je tiens aussi, avant de démarrer ce carnet, à remercier toutes celles et ceux sur VF qui m’ont aidé de prêt ou de loin, par leurs conseils, leurs remarques et autres suggestions, à faire de ce voyage une vraie réussite. 🙂
Je ne sais pas encore vraiment comment sera structuré ce carnet. Disons que ce sera au feeling. J’improviserai au fil des pages. Je m’aiderai aussi des notes que j’ai prises chaque jour (ou presque 😊). Je compte mettre des photos bien sûr pour donner envie à ceux qui me liront de partir (ou de repartir) et donner quelques infos qui pourraient être utiles à d’autres.
Sachez toutefois qu’il y aura :
De l’action

Des cascades

Du suspens

De la tension

Des drames

Des ambiances western

De la science-fiction

Du fantastique

Des effets spéciaux

De l’aventure

Mais aussi du romantisme

De l’émotion

De l’humour

De la magie

De la culture

Du rêve

…Et même des beuveries

Et du sexe !

Cette brève introduction faite vous pouvez prendre place le safari commence... 😎
Guide-papier pour voyage Vietnam-Laos-Cambodge-Thaïlande English translation pending
bonjour,
en préparation d'un circuit dans la péninsule, quel(s) guide(s) papier vous parai(ssent)t le plus utile ? merci beaucoup de vos conseils.
en préparation d'un circuit dans la péninsule, quel(s) guide(s) papier vous parai(ssent)t le plus utile ? merci beaucoup de vos conseils.
Quand savoir rentrer... English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partagée entre coeur et raison English translation pending
Bonjour,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
Je suis allée au Sénégal, en juillet 2013, pour 2 semaines , à la Somone, avec mon mari et notre fils, qui a maintenant 14 ans. Pour notre fils, nous étions en hôtel club, mais nous sommes sortis tous les jours en excursions, avec un guide local. Nous avons adoré notre séjour. Nous avions créé un lien avec un jeune homme, devant l'hôtel, qui reste à la somone pour s'occuper de son petit magasin artisanal. On se retrouvait sur la plage de la lagune, on mangeait des huîtres avec lui, il nous préparait le thé... Quand nous sommes repartis, nous avons pleuré, lui comme nous. Par la suite, je lui ai envoyé des photos. Et de temps en temps, un peu d'argent, notamment pour la grande fête de fin septembre, pour l'aider à acheter le mouton... Nous nous donnons des nouvelles régulièrement, il nous appelle papa / maman...
En décembre, nous y allons pour une semaine. Nous ne lui avons rien dit, pour faire la surprise. Je suis très heureuse d'y retourner, et en même temps j'ai des craintes. Au téléphone, il m'avait dit, que si un jour on pouvait se revoir, il nous emmènerait rencontrer sa famille. Son village est assez loin de la somone, près du désert de lompoul.
Avec notre guide, nous nous sentions en sécurité, et avons apprécié toutes nos sorties.
Ce que je crains, c'est que "notre fils", pense que nous arrivons pour donner de l'argent (j'ai bien sûr prévu d'apporter des petits cadeaux), alors que je ne voudrais pas que notre relation soit basée sur cela. Je pense que je lui expliquerai, quand on se reverra, et je pense qu'il comprendra. Mais si nous allons dans son village, qu'est-ce que les membres de sa famille vont penser trouver dans nos petits cadeaux ?
Je me demande maintenant si j'ai bien fait de lui avoir envoyé quelque fois de l'argent.
Dans l'attente de vous lire,
La Thaïlande a changé? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.
Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.
Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.
C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁
Franck.
Je prépare actuellement un voyage en famille pour les iles du sud de la Thaïlande du 1er au 16 avril inclus. J'y suis déjà allé en 2006 et j'en ai de très beaux souvenirs (mon plus beau voyage). j'ai beaucoup aimé ces endroits paradisiaques, mais surtout la gentillesse et l'hospitalité incroyable des thailandais.
Aujourd'hui en préparant donc ce séjour, je tombe sur ce super forum et je lis plusieurs fois que la mentalité des locaux avait changé, qu'ils sont moins souriants qu'auparavant, que les iles tels que koh phi phi , koh tao sont devenues trés sales, que l'on risque de se faire escroquer a chaque coin de rue... Bref, tout un tas de choses négatifs qu'y me font peur parce que je ne veux pas décevoir ma famille.
Voici a peu prés l'idée de notre parcours : -Bangkok 1 jour - vol vers Phuket puis direction koh phi phi 3jours, ensuite lanta 3 jours, retour sur Phuket puis vol pour Samui 3jours, koh tao 2jours, puis retour sur Bangkok 2jours.
C'est devenu aussi horrible que ca? On loue vraiment un scooter avec une chance sur deux d'avoir des ennuis? L'eau n'est plus aussi limpide parce que il y a beaucoup trop de monde? Le sourire et le gentillesse des locaux s'est envolé? Est ce vraiment la réalité? Faut il peut etre éviter les iles devenues trop touristiques? Dans l'attente d'etre rassuré..ou pas🙁
Franck.
Italie, Portugal ou Espagne English translation pending
Bonjour à tous
Je projette de faire un voyage dans une de ces 3 destinations, mais mon choix n'est pas fixé encore.
J'aimerais vivre dans une famille d'accueil durant mon séjour puisque je voyagerai probablement seule et que je désire vraiment m'imprégner de la culture des habitants du pays.
Je ne sais pas si c'est possible et dans l'affirmatif, les conseils ou contacts sont la bienvenue!
La durée de mon séjour serait d'environ 2 semaines (variable).
Merci à l'avance🙂
Merci à l'avance🙂
Voyage au Vietnam en novembre, est-ce vrai ce qu'on lit sur le net? English translation pending
Bonjour à toutes/tes,
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Cameroun très loin du tourisme de masse English translation pending
le Cameroun, loin, très loin du tourisme de masses, de toutes manières les infrastructures ne sont pas prévues pour . De plus boco haram ne fait rien pour que les touristes affluent dans ce pays ! Et pourtant malgrés des villes peu attrayantes, des paysages fabuleux s'offrent à nous .
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
En Afrique on dit TPA, tout peu arriver, meme la perte du réservoir d'essence, oui vous avez bien lu ! Jérémie (notre chauffeur et Michel s'y colle, fixation de fortune avec une courroie jusque la prochaine ville (au ralentit tout de meme) et un petit garage pendant que Solange et moi faisons le marché pour le bivouac, c'est repartit . CCA c'est ça l'Afrique ! Au passage je decouvre que nous avons un passager de plus, dans le coffre une poule, notre repas du soir . Nous ne sommes pas au bout de nos peines encore deux roulements à changer d'ici la fin du voyage (pas ensemble bien sur, l'un apres l'autre) voilà notre véhicule est a peu pres en état, dommage c'est la fin du voyage
bref une experience vraiment africaine !
Cela dit nous nous sommes régalés sauf peut etre le soir quand nous etions à l'hotel, toujours ce sentiment d'etre à coté de tout dans ceux ci, heureusement les bivouac et petits campements seront aussi du voyage .
Voilà, le Cameroun, nous y pensions depuis longtemps nous avons maintenant fait connaissance et bien sur pleins d'images dans la tete .
Pour ce voyage nous avons traité avec nomade aventure, nous avons été mecontents de la communication avant le depart heureusement sur place le prestataire cameroun horizon, mis a paert l'etat du vehicule mais nous sommes en Afrique, etait tres bien nous serons donc deux, Michel et moi avec Jeremie pour chauffeur et Solange pour acompagnatrice pour effectuer ce voyage
voyage
jour 1 : Marseille, Douala , avec brussell air line, et pour la premiere fois nomade aventure nous a fait payer un suplement pour le préacheminement de marseille, cela n'a jamais été le cas avec nouvelles frontieres dans la mesure ou les depars de paris sont egalement des préacheminement . Arrivee a Doula, 100% d'humidité, ouf ! Effectivement comme une impression de respirer de l'air solide ! Nuit à l'hotel aquarius ::http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html agreable malgrés les moustiques
jour 2 : depart pour les chutes d'ekom nkam en route quelques arrets pour voir la fabrication de l'huile de palme (artisanale) achat de fruits plantations de poivre, de cacao etc les chutes d'ekom nkam superbe ce sont celle qui ont servi de decor dans greystok d'une hauteur de 80m pour remonter dur, impossible de respirer avec cet air si dense mais cela en valait la peine ! Nuit à la villa luciole a melong : http://www.tripadvisor.fr/...Littoral_Region.html tres sympa ces cases traditionelles bien amenagee et puis dejeuné avec des produits fait sur place, pain, beurre confiture et miel , un regal
jour 3 : route pour baham visite de la chefferie puis lac awing, village bororo, et la, en cours de route, perte du reservoir d'essence comme dit plus haut bref arrivee un peu tardive chez les bororos ou nous plantons la tente et faisons un sort a notre passager du coffre
jour 4 : depart pour bafut visite de la chefferie guidee par constance la troisieme femme du chef, danses traditionnelles , nous croisons nos premiers touristes (2) , nuit a Dschang, hotel de malte :http://www.expedia.fr/...58.Description-Hotel tres confortable et un accueil agreable
jour 5 : avant de reprendre la route nous allons voir le travail de quelques artisans qui travaillent le bois pui, route vers yaoudé arret a makénéné pour son marché et le repas de midi c'est a cet endroits que s'arrettent manger les camerounais en voyage, nous achetons de quoi faire notre repas puis a l'arriere des petites echoppes pour la boissons et s'assoire pour notre repas au debut ambiance un peu tendue Solange nous dit qu'ici on n'aime pas beaucoup les photos, c'est sans compter ma petite imprimantes , en fait des photos on va m'en reclamer pas mal ! Un moment finalement tres sympas arrivee a Yaoundé ou nous nous installons a l'hotelle papyrus : https://plus.google.com/...bout?gl=fr&hl=fr correcte mais surtout le soir un delicieux repas
jour :6 nous sommes prets a l'heure dite mais pas de Solange, pas de Jeremie ! Une heure passe puis Solange arrive en moto, la voiture est au garage pour un roulement, encore une heure d'attente et c'est partit nous rejoigons Ebogo un havre de paix : https://www.facebook.com/...MAYO/246499758761531 la JC nous accueille , nous donnons les derniers vetements d'enfants que nous avions portés . Apres le repas ballade en pirogue dur la riviere Nyong jusque un arbre gigantesque de 83m de haut soiree agreable
jour 7 :reveil de bon matin pour retourver JC, a 5h nous reprenons la pirogue pour naviguer au petit matin avec une ambiance incroyable ! Retour pour le dejeuné puis le sanctuaire de m'fou ou sont recueuillis des primates orphelins ou saisies au braconniers, visite tres interessantes avec les explication de Castro avec qui les echanges sont tres sympas, ensuite depart pour Kribi ou quelques km avant l'arrivee la voiture fait de nouveaux bruits inquietants ! Instalation a l'hotelTara plage http://www.tripadvisor.fr/...bi_South_Region.html
jour 8:etant arrivés de nuit, nous n'avions pas vu le cadre de l'hotel, tres sympa ! Jet S partent chercher de l'esence tout va bien ! Dejeuné puis depart pour remontée du fleuve lobé en pirogue jusqu'au campement pygmé, et la plus rien ne va la voiture fait de plus en plus de bruit, il faut retourner au garage ! S, nous laisse avec cyril pour notre balade tres agreable puis cyrile arrette une mot taxi et tous deux nous menent jusque la plage privé de Benoit ou nous attend un festin de roi, nous voici tous deux seuls sur cette plage superbe avec crevettes langoustines et poissons frais pechés dans la nuit ! C'est bien a nous que ce genre de chose arrive!un petit otur aux chute de la lobé avant le retour a douala avec un vehicule tout neuf, enfin presque , le deuxieme roulement ayant été changé !puis c'est le retour

d'autres photos suivrons
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
6 jours en Toscane, en solo et transports en commun! English translation pending
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Cadre INTEC M1 + groupe + jante English translation pending
Bonjour
J'ai pour projet de me lancer dans le montage d'un ou (2)vélo pour balade a la journée + rando camping dans un futur proche .
Pour ma p'tite femme 1,55cm j'ai vu le INTEC M1 en taille 42cm , j'ai un p'tit doute quand a la hauteur de la barre horizontal mais cela devrait allez , entrejambe 68 environ
Le même pour moi en Taille 50 , 175cm .
Pour les possesseurs du Intec M1, quelle choix de Groupe , de jante et autre avez vous fait , c'est la dessus que je sèche un peut .
J'ai vu des groupe Alivio M4000 3x9 V qui me semble correct , aussi des déore en 2x10 V cassette 36/24 , vous en pensez quoi ?
J'utilise un R7 de chez DKT et je ne me sert pas du grand plateau
Des Jantes Shimano pour V-brake , mais pas vu avec moyeux dynamo N72 N80 voire XT
Bref je débute et j'ai bien besoin de vos lumières
Pascal ...Castres...Tarn
Le problème des gens seuls English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens...
Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre...
Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne.
Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)???
Merci de vos réponses.
Tour du monde de deux ans avec 3 jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Alors je suis en plein dans la phase de recherche d'un voyage autour du monde, que nous prévoyons faire dans quelques années, avec nos trois enfants, qui auront 9, 8 et 3 ans. Nous voulons éviter le plus possible l'avion, afin de bien sentir les distances, la géographie, faire des déplacements une aventure en soi, un lieu de rencontre.
J'aurai des tas de questions à poser dans les prochains mois et les années à venir, mais une première me brûle un peu les lèvres : Y en a-t-il parmi vous qui avez vécu une aventure semblable sur deux ans avec des enfants?
Quand on parle de TDM, on parle généralement de voyages de 6 à 12 mois, où les déplacements sont prévus dans le cadre d'un billet d'avion TDM. Or, je cherche une aventure un peu différente. Je suis tombée sur les blogues de quelques familles qui ont voyagé sur de plus longues périodes (3 ans et plus), mais il s'agissait là de voyage en voilier, pour la plupart. Pour nous, ce sera le sac à dos. J'aimerais donc être en contact avec des gens qui planifient quelque chose de semblable, ou qui l'ont vécu.
Il y a d'autres fous qui rêvent d'un voyage en sac à dos sur plus de 12 mois avec la marmaille?
Ryanair attention... English translation pending
bonjour
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....
je reviens d'un voyage au maroc que j'ai fait du 1 au 6 juin 2014, je viens ici pour témoigner de la façon dont a été traité les passagers de ce vol.
Marseille Marrakech, vol ryanair au départ de Marseille à 17H30, avion d'une saleté sans nom, jamais vu comme cela, le ménage pas fait, on m'annonce que c'est comme ça entre 2 vols !
bref on fait avec et on avance !
Le retour de Marrakech, acceuil hallucinant à l'embarquement, contrôle a la tête du client, certains sont laissés passé sans contrôle des valises, et certains sont contraints de payer un supplément de 50 euros !! GROS SCANDALE JE VOUS DIS PAS !!! On met la valise dans le truc pour contrôler si la valise correspond aux normes, et là c'est au bon vouloir des agents qui sont désagréables au possible...on m'a même dit si vous n'etes pas content changer de destination !
A l'enregistrement au rdc de l'aéroport de Marrakech on vous laisse passer sans souci mais c'est a l'étage que tout se complique, et le piège se referme sur vous sans autre possibilité de payer un supplément, chôse que je n'ai pas faite car j'ai gueller, mais certains se sont fait piègé alors que de très grosses valises étaient présentes à bord...
Alors certes le prix du billet est bas et ils essaient de se rattraper comme ils peuvent !! mais ce c'est pas parce que le prix du billet est plus élevé ailleurs que le service sera forcément meilleur...
Donc attention avec la raynair et leur pratique plus que douteuses....