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Hôtel H10 en Andalousie English translation pending
by Ptitbou · 2017-07-07 · 6 replies
Bonjour

Nous souhaitons des informations sur cet hôtel en Andalousie, si quelqu'un y a déjà séjourné. Nous souhaitons y faire un séjour sur la costa del sol mi-octobre....quelle est la meilleure saison. merci d'avance. Boun🙂
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
by Lucbertrand · 2017-04-01 · 59 replies
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

"Tour du monde" 2016 en famille English translation pending
by 1ndik4 · 2015-03-20 · 18 replies
"Tour du monde" 2016 en famille.

Eloïse 37 ans, Julien 40 ans, Inès 5 ans.

Budget pour l'année: vols avion/essence 15000€ + vie courante 25000€ = 40000€ (+ maison 15000€)

*vie courante (80 à 100€/jour) : 1/3 logement (25 à 35€), 1/3 repas (25 à 35€), 1/3 loisirs&déplacements (25 à 35€)

Date: janvier à novembre 2016 (11 mois dont 8 mois de voyage, nous serons plus de 2 mois à notre domicile)

A/ Asie du Sud-Est 3 mois , mi-janvier à mi-avril. Budget: 4500€ + 3*2500€ (80€/jour)= 12000€

# Thaïlande Nord (+Cambodge) 1 mois Bangkok 3 jours, Ayuthaya 3 jours, Sukhokai 3 jours, Angkor 3 jours, Chiang Maï 7 jours, Cha-am 7 jours.

# Indonésie (Bali) 1 mois Bali 14 jours, îles gili 7 jours, Nusa lembongan 7 jours.

# Thaïlande Sud 1 mois Krabi 3 jours, Aonang 7 jours, ko lanta 5 jours, ko phiphi don 2 jours, ko phiphi le 2 jours, ko yao noi 3 jours, ko yao yai 3 jours...

B/ Europe 3 mois, mai à juillet. Budget: 2000€ + 3*2500€(80€/jour) = 9500€

# Londres 7 jours # Amsterdam/Bruxelles/Anvers 7 jours # Alsace/Allemagne/Alpes 7 jours # Italie 7*2 jours (Venise, Florence, Rome, Naples, Parme, Vérone, Gêne) # Corse 7*2 jours (Bastia, l'île rousse, Calvi Ajaccio, Propriano, Bonifacio) # Portugal 5*2 jours (Braga, Porto, Lisbonne, Faro) # Espagne 10*3 jours (Séville, Malaga, Cordoba, Grenade, Murcia, Valence, Madrid, Zaragose)

C/ Amérique latine 2 mois, octobre et novembre. Budget: 9000€ + 2*3500€(+100€/jour) = 16000€

# Pérou/Bolivie 15 jours Cuzco 3 jours, Matchu pitchu 2 jours, lac titicaca 3 jours , Sucre 3 jours, Potisi...

# Brésil 15 jours Rio de janeiro 3 jours, Paraty 2 jours, ilha grande 7 jours, Iguazu 2 jours

# Mexique (Yucatan) 30 jours Mérida 3 jours, valladolid 3 jours, isla mujeres 7 jours, cozumel 7 jours, tolom 3 jours, holbox 7 jours.

Notre fille aura 5 ans à la fin du voyage , nous partagerons la même chambre et nos repas, nous pouvons donc compter 2,5 personnes.

Nous essayerons de vivre en mode "routard" dépensiers ou "touriste" économes. Il est prévu de chercher à être hébergés grâce au couchsurfing, chez des amis voir quelques nuits en camping selon notre parcours (en Europe) + guesthouse, hôtel 2*, B&B, hauberge de jeunesse.

En Asie et en Amérique nous limiterons les petits déplacements aux maximum car nous ne pourrons pas louer de 2 roues (à 3 avec un enfant ça devient compliqué) et serons obligés de prendre les taxis et autres tuktuk. Pour les trajets nous opterons pour les bus locaux, trains. Les parcours plus longs se feront en avions pour des questions de confort et de sécurité.

En Europe nous aurons notre propre voiture et ne comptons que l'essence dans le budget transport nous éviterons les auto-routes. Nous essayerons de minimiser les frais de repas en pique-niquant au maximum et voir même camper si nécessaire.

Les plus grosses dépenses seront certainement les visites de Hangkor, du Matchu pitchu, des chutes d Iguazu...

Nous pensons faire des haltes de 2 nuits minimum pour certaines étapes sinon au moins 3 à 7 jours, afin de pouvoir nous pauser et découvrir calmement les différentes villes/îles.

Nous éviterons les balades à dos d'éléphants, les zoos, les trecks, les boîtes et bars de nuit, les filles, les gros musées etc etc..

Nous comptons profiter des plages, flâner dans des jolies places et parcs, visiter des lieux publics, des temples, des églises et monuments historiques, découvrir les marchés... Manger à moindre coût... Rencontrer et faire connaissance avec les locaux...Partager, rire, rêver, découvrir, apprendre !
4 mois avec enfants 5 & 8 ans: plutot Asie du Sud-Est ou Amérique du Sud? English translation pending
by Marcetflo · 2015-02-12 · 16 replies
Re-bonjour, suite a mon dernier message, mes craintes quand a faire un long voyage de plusieurs mois avec 2 jeunes enfants se dissipent peu a peu...

L'idee serait donc de partir fin juin 2016 donc dans 14 mois. Nous commencerons par 2 mois en France en juillet-aout, puis debut septembre cap sur....? Nous hesitons entre l'Asie du SE ou l'Amerique du Sud. Nous voyagerons de debut septembre a mi janvier donc la meteo est a prendre en compte aussi.

Option #1 - Billet AR Sydney-Paris avec un stopover en Asie et on debute notre voyage de la. C'est aussi l'option la plus economique car nous voyagerons principalement par la terre.

Option #2 - Billet aller simple Sydney - Paris puis: **Sept-Oct - Chili (nord) - Bolivie - Perou (8 semaines) ** Nov - Costa Rica (4 semaines) ** Dec - LA/Californie (3 semaines) ** Fin Dec - Jan - Tahiti (4 semaines)

Je precise que je connais deja bien le Costa Rica pour y avoir vecu 3 mois. Nous avons donc des amis sur place, de meme a LA.

Mais voila, en dehors du budget, je me pose bcp de questions sur l'option qui plaira le plus aux enfants.

Je suis preneuse de temoignages si possible de familles ayant voyage avec des jeunes enfants dans ces regions du monde. Quelle est l'option la plus adaptee? La plus facile et surtout la plus amusante pour les enfants?

Quels sont les coins qui ont le plus plu a vos enfants en Asie? Et en Am du Sud?

Perso je me dis que option 2 est peut etre plus adapte car on verra plein de choses differentes selon les pays traverses, la culture Nazca et Inca, les volcans, les lacs de sel, les animaux au Costa Rica, les copains a LA et le snorkelling a Tahiti (les pauvres!!). J'ai peur qu'en Asie pour eux tout se ressemble...et que 4 mois ca fasse long pour eux. Qu'en pensez vous?

Merci d'avance 🙂
Recherche contacts pour l'Argentine à moto English translation pending
by Boti44 · 2011-06-29 · 15 replies
Salut! Je part en septembre pour Buenos Aires avec un poto . Pays de départ pour un road trip à moto. J'aimerai rencontrer quelqu'un qui pourrai me conseiller un peu. Achat des motos sur place, administratif ... Si y'a une bonne âme ! merci ça m'aiderai beaucoup !
Discussions sur le concours photo VF mai 2012: "La route" English translation pending
by Pierre · 2012-05-01 · 265 replies
Le concours est ouvert ici: http://voyageforum.com/...2012_route_D5138374/

Pour les commentaires, conseils, remarques, observations, annotations, bavardages, éclaircissements, explications, interprétations, causettes, palabres, papotages, propos, blablas, polémiques, discussions, joutes verbales, débats, examens de vues, échanges, différends, conversations, apartés… C’est donc ici 😄
Itinéraire et budget pour le Cap Vert English translation pending
by Puske · 2006-07-31 · 8 replies
Bonjour à tous, Je souhaiterais passer deux semaines au Cap Vert à Noël prochain.

Je voudrais savoir quelles sont les îles à ne pas manquer ... pour la rando (de préférence en itinérance sur 2 à 3 jours) : San Antao ou San Nicolao ? Itinéraires VTT organisés à Maio ? Sao Vicente pour la fête ??? (à dose modérée) Si on veut terminer par 2 ou 3 jours de planche à voile, faut-il absolument aller à Sal ou des cours sont-ils organisés sur d'autres îles ?

Est-ce que ces îles sont aisément "reliables" l'une à l'autre si on prend le pass TACV ?

Ensuite, au niveau du budget ... Pas beaucoup de guides de voyage disponibles pour cette destination, donc j'ai un peu de mal à me faire une idée. Pour un logement catégorie basique à moyenne, ou chez l'habitant par exemple, peut-on considérer un budget de 20 euros la double ?

Combien compter pour un repas pour deux au resto ? (10 euros ?)

Merci beaucoup pour ces infos !
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
by Kate · 2014-12-13 · 612 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !

Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Changer de l'argent au Guatemala? English translation pending
by Kashmire · 2012-08-24 · 28 replies
Bonjour à vous chers voyageurs!

Je planifie tranquillement mon futur voyage au Guatemala. J'ai l'intention de partir environ 6 semaines, les 4 premières pour suivre des cours d'espagnol à Antigua et le reste pour visiter le pays.🙂

Ma question concerne l'échange d'argent...je compte partir avec de l'argent américain pour payer mes cours et l'hébergement en famille d'accueil. Mais pour acheter des quetzals, qu'est-ce qui est le plus avantageux? Les changer à partir du US ou du Canadien? Aussi, est-il possible de me servir de ma carte de guichet à Antigua?

Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses, Mélanie😎
Visiter le Pérou English translation pending
by Peruvienne · 2004-11-13 · 39 replies
Salut à tous!!!!🙂

j'ai vu que il y a beaucoup des personnes interessés en visiter Pérou, mon bel pays . Pour des personnes qui a besoin de renseignement sur ce qui concerne des lieux à visiter, aubergement, des transports, des gens, etc..........n'hesite pas de me contacter. Je serai très heureuse de pouvoir vous aider et échanger des info sur nos pays 😛.

à très bientôt,

Salutations du Pérou !!!!

Paolita
Voyage dans le nord du Pérou English translation pending
by Josephcha · 2005-07-20 · 20 replies
Bonjour

Je pars en aout faire un voyage de 5 semaines dont deux seront consacrée au Nord et l'Amazonie. Je me doute que cela constitue peu de tps pr un tel projet mais c'est malheureusement tt ce que j'ai.

En gros, j'aimerai profiter en priorité de Chachapoyas (Kuelap et le trek de la lagune des momies ou de los condores), las Lagunas avec Pacay Samiria ainsi qu'Iquitos (sejour dans un lodge pdt 3 jours).

J'ai ainsi plusieurs questions:

1) ce parcours est il faisable en 15 jours sachant que je dois faire Lima - Iquitos - Lima? (je prendrai l'avion s'il le faut) 2) est il possible de joindre Yurimaguas directement de Chachapoyas? Je n'ai pas l'impression que ce soit mentionné dans les guides. Combien de tps faut il ds ce cas? 3) J'ai l'intention d'aller jusqu'Iquitos en prenant le bateau en passant par Pacay Samiria. Le bateau s'arrete t il forcement ou faut il le reserver avant à las Lagunas? 4) Pensez vous que ca vaille le coup de prendre les lodges. Que faire dans ce cas à Iquitos?

Dans mon itinéraire, j'ai conscience de passer à coté de Chiclayo et Trujillo. Est preferable de ne pas aller jusqu'Iquitos pour voir ces villes?

Je suis ouvert toute proposition

Merci d'avance

Josephcha
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
by Philobate · 2004-08-10 · 222 replies
Bonjour

Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...

Un article du journal "La Croix":

"La truelle et le crayon" par Odon Vallet

Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."

Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...

Philo
Carnet de voyage: road trip 18 jours au Portugal English translation pending
by Minibou37 · 2015-10-04 · 49 replies
Bonjour à tous !

Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !

J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.



Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.



Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.

Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.

Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…

Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.



L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.

Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto
Côte pacifique en Colombie, hôtel de charme à Carthagène? English translation pending
by Mdgm · 2012-02-06 · 5 replies
Bonsoir, je pars dans quelques semaines en Colombie pour la seconde fois notamment pour découvrir la côte pacifique, a priori assez inexplorée. Avez-vous des recommandations pour ce lieu. Par ailleurs, je recherche un hôtel de charme avec des tarifs raisonnables à Carthagène??

Merci pour vos réponses. D
Résumé d'un voyage au Panama en famille (juillet 2008) English translation pending
by Mlaurence · 2008-09-21 · 16 replies
Bonjour à tous, Comme chaque année je donne un petit résumé de notre voyage mais en rentrant on s'est marié pas eut le temps!!! Alors voici nos humbles commentaires, ca peut toujours aider car nous on prend bien note de tous vos commentaires. Tout d'abord bravo vraiment pour la gentillesse et les sourires des gens ça c'est le plus du Panama!! Le moins l'ambiance pro américaine mais bon quand on découvre l'histoire du pays c'est un peu normal!!! La ville de Panama city est vraiment très sympa plein de choses à faire : le vieux quartier, le quartier des buildings, un petit tour de la rue commercante 5 de mayo, la ballade dans une petite forêt tropicale pour la montée vers le drapeau (cerro ancon), mi pueblito (petit musee exterieur avec présentation de tous les habitats du panama), tour de vélo sur le causeway et pour les adeptes du shoping l'immense centre commercial allbruck très interessant surtout avec notre euro actuellement!!! Deux endroits sympas pour l'hebergement1/ b and b très sympa patti's casita bel endroit maison coloniale dans le quartier des buildings quartier bella vista, petits déjeuners super variés et très bons et nos hotes charmants2/Hotel la estancia quartier ancon en pleine nature on voit même du balcon des singes. On a adoré aussi valle de anton hotel los capitanes tres bien, plein de petites activités ne pas manquer les thermes c'est trs rigolo paysages verdoyants . Les écluses avec les gros cargos c'est géant plus musée très bien si peu de temps faites celle de gatum plutôt que miraflores car on est beaucoup plus près des bateaux en plus pas très loin il y a un superbe panorama au fort lorenzo et puis on peut rêver aux pirates d'antan. En parlant de pirates on a fait un petit tour à Portobello très joli et parfait avec des enfants mais pas de plage par là mais possibilité de prendre un bateau et se poser sur une petite ile .Les guides petit futé et ulysse étant un peu vieux certaines fois on est un peu déçu et on se fait un peuprendre !!!alors qu'il y avait une vue magnifique sur la mer on s'est retrouvé dans un hotel sous la verdure en vente ex finca flor de cafe et don pedro bref attendez d'être sur place ne réserver pas avant conseil d'amis il y a pas mal de possibilités et tout est en vente par là donc difficile de s'y retrouver !!! On a fait une pause plage à playa blanca attention bien réserver le we car très peu d'hotels nous hotel veraneras pas très sympa les patrons mais bien car devant la plage et restau au bord de l'eau.Ambiance Panaméene sympa à part les motos sur la plage, nous sommes très peu adeptes des complexes genre decameron situé tout près !! Trois jours chez les emberras indiens pacifiques adorables sur le rio Chagres à la fois sympa surtout avec des enfants, très roots mais certaines fois on sent que c'est le seul moyen pour eux de survivre mais que le coeur n'y est pas toujours, très bons souvenirs tout de même. Quatre jours aux san Blas chez les indiens kunas là c'est vraiment eux qui détiennent le business très jolies iles tout est organisé repas compris par eux l'avion c'st sympa de débarquer sur un aéroport minuscule mais bon ...possibilité moins cher par la route.Le mieux c'est de traiter sur place à panama city dans un agence de voyage car les kunas règnent en maitre et ne souhaitent pas trop bien communiquer par internet etc...pour ne pas perdre leur pouvoir...Du coup nous on s'est fait bananer par une association française qui vous fait payer le prix fort et en profite....:La route des sens ;surement bien si on choisit leur parcours en groupe mais en individuel c'est l'arnaque!! Voilà on est revenu contents tout de même !! Alors si vous souhaitez d'autres infos. Ne pas hésiter car c'est un tout petit résumé. Bon voyage à tous, M Laurence
Séjour randonnée au Cap Vert English translation pending
by Ledreves · 2018-01-22 · 49 replies
Bonjour, Nous souhaitons avec mon épouse passer nos trois semaines de vacances du mois d'août au Cap Vert et y faire de la randonnée. Nous n'avons pas l'intention d'aller sur toutes les iles mais de prendre notre temps, d'aller à la rencontre des habitants, découvrir les paysages, etc. Je sollicite les voyageurs qui sont déjà allés au Cap vert pour avoir des conseils de circuits, sur quelles îles aller. A quel aéroport atterrir pour l'aller et de quel aéroport repartir. Meri à vous toutes et tous de vos bon et précieux conseil. A bientôt Marc
Road trip en Isaan English translation pending
by Matdej · 2018-10-27 · 209 replies
Bonjour à tous,

Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).

J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.

Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.

Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?

Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?

Merci d’avance pour vos avis!
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
by MoniqueM · 2013-04-14 · 188 replies
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.

Notre itinéraire :



A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie

- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...



C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...? English translation pending
by Mari3lle · 2011-04-03 · 27 replies
bonjour, je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture etc. tout bon conseil sera accepté 🙂 merciiii
Two weeks in Santo Antão and São Vicente – trip report
by Jeanne2303 · 2026-03-01 · 4 replies
Hi everyone! The forum has been a huge help during my moments of doubt, and since Cape Verde isn’t a destination with many discussions, I felt I had to share my trip report 🙂

First, the EASE: I could never validate it from my phone—I tried 50 times without success, and on the computer, it worked the first time. Then, Cabo Verde Airlines: forget online check-in. I went to the airport early to get my window seat (and in the end, the plane wasn’t full—I had three seats to myself, so I could finish my night peacefully). No in-flight entertainment for those who don’t sleep on planes.

Monday 9: Flight + arrival at Antonio’s (Oia Mindelo Guesthouse). Antonio’s apartment is up on the hill, but really, it’s only a 10-minute walk to the beach and 10 minutes to the city center (depending on where in the center). He picked me up at the airport (1000$). I continued relaxing by doing... nothing on the beach. Dinner in town at Café Mindelo: a pretty place, but otherwise meh—expensive and not necessarily good (2100$ for a beer and a fish that didn’t seem freshly caught as advertised). Tuesday 10: Antonio offered to do a tour of the island (for cheap), and we left with his other guests (a lovely English couple, 76 and 77 years old). Stops at Salamansa (I felt something special on that beach—I could’ve stayed there for an hour doing nothing), then another scenic spot, a restaurant, and Baias das Gatas (I took a quick dip, but to me, it had less charm than Salamansa). Then we crossed the island to return to São Pedro (beautiful but windy; the village looks cute). Exhausted, I went to bed early because of the ferry to Santo Antão the next day. Wednesday 11: Antonio took me to the ferry, and we’ll see each other again since he’s hosting me at his aunt’s place during Carnival. On the ferry, I had a Booking.com reservation for what I thought was in Ribeira Grande (the town), but it was actually *in* the ribeira—specifically in Manta Velha (aluguer to Cruzinha ~600$). I thought I’d fallen into a hole, but I ended up loving it—Casa Familiar Gilda. Gilda is a divine cook (dinner for 1000$—don’t eat lunch, or there won’t be room), the village has a typical rural Santo Antão vibe, the place has great energy, and you can get around easily by aluguer. Thursday 12: I left early by aluguer to Ribeira Grande (250$), then another aluguer to Ponta do Sol (100$)—a sleepy beauty at that hour—to do the Ponta do Sol-Cruzinha hike, finishing in Cha de Igreja. Departure at 8:22 AM from the cemetery in Ponta do Sol, passing through Fontainhas (those doing it the other way will have a fabulous climb at the end 😏), and let’s go! I loved this glimpse of rural life—past or present—the sea is stunning, and we were shaded most of the way (though it goes up and down, it’s manageable). The arrival at Cha de Mar is breathtaking, and Cruzinha is a charming little town (arrived at 12:30 PM). I’d brought my swimsuit after reading there was a beach, but I packed it back up—too many waves and big pebbles. I continued to Cha de Igreja (25 more minutes) after a short break (ask for the path that doesn’t go by the road). It’s adorable with its church square (you don’t see this layout much elsewhere). I might’ve stayed longer to enjoy the place, but a taxi driver asked if I wanted to return to Manta Velha (1000$), and like a fool, I said yes (it was 2:30 PM—I could’ve waited for the 4:30 PM aluguer for 100$, but oh well). But since I still had energy, I decided to see if I could find a grog distillery. I ran into a French guy arriving at Gilda’s, and we ended up talking to Rodrigo, who explained everything from A to Z about how they make grog (the simple cane juice is amazingly good—but the work is clearly tough). Friday 13: Transfer to Xoxo on Djalma’s advice 😉, where I’d booked a room at Casa Xoxo. I did the hike to Rabo Crusto... it’s tough, but I kept quiet when I saw a pregnant woman doing it with her two little ones 😄. There’s also a distillery I didn’t linger in, and I took a tea break with that wonderful landscape before heading back. I couldn’t find the path Jean-Michel had told me about (take a right at the village entrance), so I went back down to the water reservoir to turn off and take the waterfall path (anyone can point it out if needed). The bedding at Casa Xoxo was perfect, but the dinner atmosphere was less family-like. Saturday 14: No one at Casa Xoxo could tell me when the aluguer passed, so I scarfed down my breakfast and headed down a bit. I found one (not sure if he’d planned to work, but there were three of us, so he left). Arrived in Ribeira Grande, an aluguer driver told me the coastal road to Porto Novo was closed and we had to take the Corde road—but no one was leaving, so we’d have to charter... Sometimes, you just have to say it: aluguer drivers say there’s no ride just to make you pay the private price (3500$). But this time, it was true! With another French couple, we wanted to go to Tarrafal. Our driver called the Porto Novo-Tarrafal aluguer to wait for us. The Corde road is stunning—more different landscapes (thorny forest, misty peaks...). Changed aluguers in Porto Novo and headed to Tarrafal. Another world—lunar landscape on the way. Arrived in Tarrafal and relaxed. Sunday 15: Hike from Tarrafal to Monte Trigo, left at 8 AM, and I’m glad I did—I was in the shade until about 9:30 AM, then the sun got strong. Beautiful walk, arrived in Monte Trigo around 11:30 AM. The people weren’t particularly friendly, but oh well. Swam at the little beach in Monte Trigo (the water is *so* good). I waited for other French people who had “booked” a boat for the return. Came back with Javi (50 min—1000$ each), who lent us masks and snorkels for some snorkeling. Had grog with Ludo, Estelle’s husband, who was waiting at the bar, then filled my grog bottle at the *mercearia*. I admit, it’s delicious, but I don’t remember much of that evening 😇🤪. Except Javi put on a show saying he’d been robbed, had no money, and needed to pay the boat owner, etc. People paid again (apparently not me, since Ludo, Estelle, and I arrived at the restaurant after Javi’s drama). FYI, Javi does this often—my host had warned the couple renting the other room to watch out for him because he scams people for money. So Javi is 35 with hazel/special-colored eyes. But if you don’t repay the “service,” the day was still great. Monday 16: Several of us were taking the late-afternoon boat, so we chartered an aluguer (7000$) to avoid the 6 AM one—trip—boat to Mindelo. Antonio picked me up at the ferry, and boom—Carnival! I found a spot on Rua de Lisboa. My neighbor was from Santo Antão just for Carnival, spoke French, and explained that last year’s Carnival started 3 hours late because a float couldn’t fit under the power lines 😏 (like they don’t know the height by now hahaha). On Monday, it’s the teachers (nice—kind of a warm-up) and the Madingas. Once they passed my spot, I followed them along the route—I LOVED it! By midnight, they still hadn’t reached Praça Nova, and the police told them to speed up, but I loved that energy! Tuesday 17—Mardi Gras: Beach day, then Carnival! Antonio had bought me a seated ticket just in case (300$). Ended up in front of a punch stand, where I ran into two French women I’d met in Manta Velha. Two guys from Mindelo talked to us, and we did Carnival with them. And what was bound to happen, happened: a float couldn’t pass because... it was taller than the power lines 😏😏😏. The dancers kept dancing while the crowd tried to lift the cable. Finally, a guy in a tree climbed higher and used a pole to lift it... and the parade could continue 😉. Around 12:30–1:30 AM, when the concert was supposed to start, the power went out. I went home and later learned the concert started around 3 AM. Wednesday 18: I went home because I was taking the boat back to Santo Antão, heading to Casa Familiar Gilda. Walked the loop from Manta Velha. Thursday 19: Left early for Ribeira da Paul to do the loop to Sandra’s House. It’s truly breathtaking! Back at Gilda’s, I chilled. I wanted to go to Sinagoga’s natural pools, but the hike had worn me out. Friday 20: Return to Mindelo on the red company’s ferry—no comparison: way more comfortable than the blue company’s, especially for someone prone to seasickness. Beach. Exhausted, I struggled to sleep because the shop on the ground floor of my rental had a party until 3 AM (and the windows aren’t double-glazed—*hi*—but that’s common in Mindelo). Saturday 21: Ran into Estelle and Ludo by chance (the city’s small), and we arranged to share a taxi the next day since we had the same return flight. Beach (I tried Lazaretto Beach, but nope—not great—dead fish + weird smell = bad signs). So Laginhia was fine, and in the evening, a restaurant with singers, then Caravelle (the ground-floor shop didn’t bother me since I got home when they were saying goodbye 😏). Too bad—I dance salsa, bachata, kompa, zouk, but not kizomba hahaha, but it was still fun. Sunday 22: Took a taxi with Ludo and Estelle (1200$). Arrived *ages* before takeoff (no exchange office—get escudos in town if you have any left). Boom—CDG, boom—RER... home.

There you go—a super long trip report. Not sure if it’ll help, but the digital detox was amazing. These two islands are very different but so beautiful. I only got a glimpse, but they’re worth the trip. I was lucky to see Carnival (what joy in that city!) and happy the Cambodia ticket (my first idea) was way too expensive 😉
Passer une semaine à Sao Miguel et voir les baleines (Açores) English translation pending
by Tortue47 · 2016-11-11 · 9 replies
Bonjour Nous réfléchissons à passer une semaine aux acores pendant les vacances de pâques, fin avril 2017. Pour profiter du Whale-watching et de la randonnée, j'aurais aimé aller sur l'ile de Pico qui semble avoir le plus de potentiel. Le problème étant que les vols ne permettent pas de faire un aller retour du dimanche au dimanche, je pense à la possibilité de faire une semaine sur Sao Miguel. Des avis ? Merci
São Vincente et Santo Antão côté pratique - janvier 2017 English translation pending
by Kean10 · 2017-02-10 · 16 replies
Mindelo A l'aéroport S'il n'a pas été établi avant le voyage, le visa d'entrée (visa touristique) est délivré sur place. Pas de photos d'identité requise ni de formulaire à remplir. L’employé scanne le passeport dont les données servent à l'établissement du visa (bravo à l'immigration capverdienne pour sa simplicité et son efficacité !). Attention, il n'y a qu'un seul guichet d'enregistrement. Le délai peut donc s'avérer conséquent lorsqu'un groupe de touristes vous grille la politesse.

Si vous avez une correspondance, vous serez prioritaire (le signaler au personnel d'accueil), mais en principe les passagers ayant une correspondance débarquent avant les autres et sont pris en charge. Le visa est valide 30 jours (pour un passeport français tout du moins). Le coût est de 2500 escudos ($ ; CVE). Le paiement est possible par carte Visa ou Mastercard. Un distributeur automatique se trouve dans le hall, mais après l'immigration en dehors de la zone sous douane.

Les taxis acceptent les euros (billets). Le coût du taxi pour le centre ville distant d'une dizaine de kilomètres est de 1000$ ou 10€. Si vous n'avez pas l'appoint en euros, on vous rendra le change en escudos (le signaler avant de monter à bord). A noter qu'à l'aéroport de Lisbonne vous pouvez changer des euros en escudos capverdiens, mais non l'inverse lors du retour.

Pour retourner à l'aéroport, il est possible d'emprunter un aluguer (taxi collectif) pour São Pedro (100$) qui vous déposera au bord de la route face à l'aéroport, pas de service le dimanche, il vous faudra alors prendre un taxi.

Argent Le règlement par carte bancaire est peu courant et carrément inexistant dans les commerces et restaurants, mais en règle générale les euros (billets) sont acceptés. Toutefois on vous rendra la monnaie en escudos au taux de 1€ = 100$ alors que le taux bancaire est de 1€ = 110$.

Pour les distributeurs automatiques ou pour le change au guichet, une commission fixe de 10€ est prélevée par l'établissement bancaire local (à vérifier néanmoins au cas par cas).

Les banques sont ouvertes de 8h à 15h, du lundi au vendredi. Toutefois, au moins une, la BCN (Banco Capoverdiano de Negócios, avenida Marginal est ouverte le samedi de 8h à 13h. Les banques sont assez nombreuses à Mindelo, mais dans certaines il peut y avoir beaucoup d'affluence, y aller de préférence le matin. la BAI (Banco Angolano de Investimentos, avenida Marginal indiquée par mon logeur m'a donnée entière satisfaction par son professionnalisme, son sens du service et sa bonne communication.

L’escudo capverdien n'est pas convertible. S'il vous en reste, n'oubliez pas de les changer avant de quitter le pays car vous ne pourrez plus le faire ultérieurement (à nouveau, la commission est de 10€). Pour l'opération de change, il vous faudra présenter le passeport et le billet de retour.

Le billet électronique présenté sur votre smartphone n'est pas accepté. Son envoi par email est toutefois accepté, mais si vous n'avez pas accès à internet et que la banque n'a pas de wifi ou refuse de vous en laisser l'accès (logique somme toute), il vous faudra le faire de l'extérieur et revenir. Astuce : placez-vous devant le bâtiment de l’Alliance française, rua Santo Antonio pour capter son wifi ouvert et gratuit.

Pour imprimer votre billet rendez-vous dans le cybercafé, rua de São João. Dernière chance : si vous faites escale à Praia, vous pouvez tenter votre chance au bureau de change de l'aéroport qui reste ouvert tant que des vols sont opérés.

Restauration Petits déjeuners à prendre chez Pastelaria Morabeza, avenida Baltazar Lopez da Silva à l'angle de la rue traversa Cadamosto. Viennoiseries de qualité, café, jus d'oranges pressées et service agréable. On y sert aussi le plat national, la cachupa à toute heure (recommandation locale).

Bonne cuisine, petits prix et authenticité chez Pastelaria Bettencourt, 27 avenida da Republica (rua da Praia). Malgré son nom de Pastelaria, il ne s'agit pas d'une pâtisserie, mais bien d'un (petit) restaurant familial essentiellement fréquenté par des locaux. Goûtez les plats de poisson (évidemment !). Ouvert uniquement le midi du lundi au samedi (bon plan, recommandation locale).

Bons prix, bonne qualité et cadre agréable à La Pergola, rua Santo Antonio, attenant à l’Alliance française.

Très bonne qualité et prix raisonnables au Le Goût - Churrasqueira Grills, avenida da Republica (rua da Praia), au deuxième étage au-dessus du Casa da morna. Le week-end, musique live et danse si le coeur vous en dit.



Spectacles Musique live au Casa da morna, avenida da Republica (rua da Praia), au premier étage, ouvert à partir de 22h30. Des groupes ou solos de qualité s'y produisent. Se renseigner sur les soirs de représentation, vous trouverez des affichettes en ville et à l’entrée de l’établissement. Entrée 300$ + consommations (boissons et tapas). Les prix des consommations sont dans la norme des restaurants de la ville. Le Casa da morna appartient au célèbre chanteur capverdien Tito Paris. Peut-être aurez-vous la chance de le voir s'y produire (c'était mon cas, un régal).

Transports Bus - Un réseau de bus de la compagnie Transcor sillonne la ville et ses environs. Taxis collectifs - Les aluguers (taxis collectifs) partent de la praça Estrela. Taxis - Un peu plus loin, au coin de la rue, à droite se trouve une station de taxi. Ferry - Gare maritime, avenida Marginal. - Départ des ferries pour Santo Antão, deux départs le matin, 7h00 et 8h00, prix 800$, durée de la traversée une heure. Bien se renseigner sur les horaires car ils peuvent être sujet à changement.

Compagnie aérienne TACV Je me suis rendu à l’agence TACV avenida, 5 de Juhlo la veille de mon départ afin de réserver un siège pour le retour car pour l’aller, je n’ai pas pu le faire sur leur site (site bien fait au demeurant) et là surprise, l’hôtesse m’a gentillement répondu que c’était trop tard qu’il fallait le faire au moins une semaine avant (bon à savoir).

Santé En plus d'un hôpital, Mindelo dispose de plusieurs dispensaires (Centro de Saúde). J'ai expérimenté celui de Fonte Inês, rua Oficinas Navais pour retirer des fils de points de suture (un petit accident juste avant mon départ) : très professionnel et une hygiène parfaite, le sourire de l'infirmière en plus.

Le dimanche à Mindelo Mindelo est une ville plutôt morte le dimanche (en janvier en tous cas, sauf en milieu d'après-midi lorsque passe le défilé du carnaval s'échauffant dans l'attente de la grande parade de février).

Vous pouvez bruncher chez Morabeza, flâner dans les rues, vous asseoir à la terrasse d'un café ou sur un banc et jouir de la tranquillité et la douceur de janvier. Et c'est bien agréable ma foi. Pourquoi donc toujours courir après la super-activité ? Quelques commerces sont ouverts, mais ne comptez pas sur les aluguers pour une escapade. Ils sont tous au repos dimanche, il est toutefois toujours possible de prendre un taxi si le repos dominical vous est trop pesant.

À voir, à faire Mercado de peixe - Le marché aux poissons, dans un hall couvert, avenida da Republica (rua da Praia). Je suis toujours fasciné par les marchés aux poissons, celui-ci m’a particulièrement plu, j’y suis retourné plusieurs fois. Y aller le matin lorsque l’activité bat son plein.

Salamansa - De Mindelo, prenez un aluguer. Pour 100$ il vous amènera au petit village de Salamansa. Si le village ne présente pas d'intérêt particulier, sa grande plage de sable fin est superbe. Restaurez-vous à la Crêperie chez Zoé. Elvis, le propriétaire a aménagé sur la plage un conteneur en cuisine et bar. Installez vous en terrasse et admirez les windsurfers évoluer.

Le nom de crêperie d'ailleurs est trompeur car Elvis en fin cuisinier, sert également divers plats, et quels plats ! J'y ai dégusté un mémorable barracuda grillé (pas entier bien sûr !) servi sur un lit de riz complet nappé d'un coulis de tomates confites (je sais, je sais, je voyage pour manger !). C'est copieux et les prix sont tout doux. C'est le bon plan comme je les aime.



Pour le retour sur Mindelo, l’aluguer repart à toutes les heures pleines (renseignez-vous néanmoins). Si le coeur vous en dit et à condition d'être équipé de bonnes chaussures et d'un GPS (indispensable), vous pouvez rentrer à pied à Mindelo en empruntant le sentier de montagne. Peu de dénivelé, comptez deux heures de marche. Rapidement, le sentier se perd, puis reprend et se perd à nouveau, etc. d'où l'importance du GPS. Le parcours est très caillouteux donc les tongs de plage sont absolument à proscrire (ce n'est pas votre genre bien sûr, mais j'ai vu une personne gravir en tongs le Cova de Paùl, Santo Antão, altitude 1500 m !).

Santo Antão L'île aux splendides paysages et aux superbes randonnées à découvrir à une heure de ferry de Mindelo. Le ferry arrive à la gare maritime de Porto Novo. De nombreux taxis et aluguers attendent les passagers. Le prix en aluguer pour Ribeira Grande est de 400$, trajet 38 km, env. 40 minutes.

Quelques photos de Santo Antão











J’ai aimé Les chemins de randonnées sont pour la plupart pavés et très bien entretenus. En janvier la température est agréable (22-25°C), le temps souvent couvert et il souffle toujours un vent (qui peut parfois être assez fort), un mois idéal pour les randonnées.

Appréciation générale Les capverdiens sont cordiaux, nombreux sont ceux qui parlent ou comprennent le français qui comme l'anglais est enseigné à l'école.

Les prix annoncés sont en règle générale ceux pratiqués habituellement, pas d'interminables négociations donc.

Une mendicité assez voyante à Mindelo, mais sans (trop) d'insistance ni de harcèlement, mais sous laquelle une pauvreté bien réelle transparaît.

Lors de vos randonnées vous allez rencontrer des enfants sur le chemin ou au retour de l'école vous réclamant stylos ou bonbons ou, une variante, de les prendre en photo pour ensuite réclamer leur dû. Dans plusieurs pensions j'ai vu des affichettes indiquant de ne pas céder à ces requêtes. Ces enfants ne sont absolument pas dans le besoin. Si vous souhaitez donner des cahiers, stylos ou fournitures scolaires donnez les de préférence directement à l'école.

Et si on échangeait nos bons plans de restaurants en Espagne? English translation pending
by Hannahannah · 2013-11-27 · 36 replies
L'Espagne ce n'est pas que la paella (je dirais plutôt comme ma grand mêre le riz au ...) , ou l'horrible boisson nommée sangria , alors à tous ceux qui veulent bien nous donner leurs bons plans de restos afin que tout le monde puisse découvrir la cuisine de toutes les provinces d'Espagne , je dis allez y ..

Que la première ou le premier se lance sans filet ....😉
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
by Jacou0109 · 2017-03-28 · 4 replies
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Dossier à fournir pour un Algérien voulant aller aux Etats-Unis? English translation pending
by Pedroo82 · 2011-04-21 · 11 replies
salut tout le monde; je suis algerien et je souhaiterais faire une demande de visa pour les etats unis, en principe je séjournerais inchallah une dizaine de jours. maintenant le problème c'est que j'ai aucune idée du dossier à fournir. j'ai 28ans et je suis commerçant, je suis en règle avec la cnas et les impots. merci si ca sera possible de m'aider.....
De Quito à Cuzco, découverte des civilisations andines (été 2016) English translation pending
by FabGreg · 2016-10-18 · 7 replies
Pour ce voyage de 38 jours en Equateur (8 j en Sierra Centrale) et au Pérou (30 j, majoritairement au Nord), réalisé à cheval sur août et septembre 2016, l'itinéraire a été le suivant :

aller / 11 août : départ à mi-journée de Paris CDG, vols American Airlines -> Miami -> Quito J01 / 12 août : Quito J02 / 13 août : Quito + ascension Rucu Pinchincha J03 / 14 août : Quito J04 / 15 août : Quito -> Sigchos, puis trek -> Chugchilan J05 / 16 août : trek Chugchilan -> Quilotoa, puis autocar -> Latacunga -> Ambato J06 / 17 août : Ambato -> El Tambo -> Ingapirca -> Cuenca J07 / 18 août : Cuenca J08 / 19 août : Cuenca -> Loja, autocar de nuit -> Zumba J09 / 20 août : marche Zumba -> poste-frontière La Balsa, transports -> Pedro Ruiz J10 / 21 août : trek chutes de Gocta (2ème, puis 1ère), Chachapoyas J11 / 22 août : Karajia, mirador de Sonche, Chachapoyas J12 / 23 août : Kuelap, Chachapoyas J13 / 24 août : Chachapoyas, Leymebamba J14 / 25 août : canyon du Maranon, Cajamarca, autocar de nuit -> Chiclayo J15 / 26 août : Tucume, Sipan, Lambayeque J16 / 27 août : Ferrenafe, Lambayeque J17 / 28 août : Complexe El Brujo, Trujillo J18 / 29 août : Trujillo J19 / 30 août : Chimbote -> canyon del Pato -> Caraz -> Yungay J20 / 31 août : trek Laguna 69, Lagunas Llanganuco, Yungay J21 / 1er septembre : Chavin de Huantar, Casma J22 / 2 septembre : Sechin, Caral, Lima, autocar de nuit -> Huancayo J23 / 3 septembre : Huancayo, Huancavelica J24 / 4 septembre : Laguna Choclococha, Ayacucho J25 / 5 septembre : Vilcashuaman, Ayacucho J26 / 6 septembre : Huari, Ayacucho, Andahuaylas J27 / 7 septembre : Abancay, Tarahuasi, Sayhuite, Cachora J28 / 8 septembre : trek du Choquequirao -> Marampata J29 / 9 septembre : visite de Choquequirao J30 / 10 septembre : trek -> Maizal J31 / 11 septembre : trek -> Yanama J32 / 12 septembre : trek -> Hornopampa, camion -> Santa Teresa J33 / 13 septembre : marche Hidroelectrica -> Aguas Calientes J34 / 14 septembre : Machu Picchu (Montana inclus), retour pédestre à Santa Teresa J35 / 15 septembre : transport -> Cuzco, après-midi à Cuzco, autocar de nuit -> Nazca J36 / 16 septembre : Nazca, Ica, Paracas J37 / 17 septembre : îles Balestas, Lima J38 / 18 septembre : Pachacamac, Lima, en soirée vol British Airways -> Londres retour / 19 septembre : transit Gatwick, puis vol Vueling -> Paris CDG

Si non précisé, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée, seulement village parfois, voire campement (cas de Choquequirao).

Lors d'un premier voyage au Pérou Sud en 2006, j'avais déjà exploré Cuzco (2 j), la Vallée Sacrée (2 j), Machu Picchu (2 j), et Lima (1 j), ce qui explique la brièveté de mes visites en ces lieux en 2016.

Voyage effectué en totale autonomie (c'est-à-dire sans solliciter la moindre agence, y compris pour les treks), en recourant intégralement à des transports collectifs, y compris en ville (hormis 1 mototaxi).

Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai réalisé mon plan de visite en quasi totalité, hormis quelques musées en rénovation (tout particulièrement à Cuenca) ou omis par oubli malencontreux (à Quito). L'avance prise sur mon programme m'a permis d'ajouter la visite des îles Balestas sur la fin de mon circuit.

A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites. D'abord pour le volet Equateur, puis pour le volet Pérou. Le trek du Choquequirao mérite un exposé spécifique (voir
https://voyageforum.com/discussion/trek-choquequirao-machu-picchu-d7736745/).

Fabrice
Location de voiture Panama - Bocas del Toro English translation pending
by Winouk · 2016-08-01 · 10 replies
Bonjour, Nous pensons louer une voiture à Panamà voyager dans le pays et finir notre périple à Bocas del Toro. Pour le moment nous n'avons pas trouvé de loueur de véhicules, acceptant cela. Avez vous trouvé une solution, en passant par quel loueur? Merci pour vos réponses.

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