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Visiter les mines de Potosi en Bolivie English translation pending
by Evechocolat · 2008-05-22 · 16 replies
Bonjour, Nous partons en Bolivie en octobre 2008 et une visite des mines de Potosi est prévue au programme. Nous avons lu des commentaires et il semble que cette visite est éprouvante...... Pouvez-vous nous donner des précisions : Les galeries sont-elles suffisamment hautes pour y circuler debout ? Y-a-t-il des passages très difficiles et très étroits dans le parcours ? Cette visite est-elle réalisable pour des personnes qui auraient une tendance à la claustrophobie ? Merci de vos réponses et commentaire s @+
Motivations et choix d'une destination English translation pending
by Williama · 2008-04-02 · 100 replies


Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...

ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Sommes-nous tous des Africains? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-01-19 · 190 replies
Bonjour à tous!!!🙂

Je vais oser vous poser cette question!!!!

sommes nous tous des africains!!!!!

Des dents vont grincer mais un forum c'est fait pour cela NON😛

Merci de votre participation😉
Brésil: renouvellement du visa touriste English translation pending
by Mlletinou · 2008-01-07 · 13 replies
Bonjour Je pose une question pour une amie... Elle est partie au Brésil le 2 juillet 2007 à demander l'extension de son visa de 90 jours et elle est revenue en France le 31 décembre 2007... Elle souhaite repartir début février 2008, aura t elle droit à un nouveau visa touriste ??? y a t il un délai à attendre entre 2 départs ??? J'ai lu que si elle avait demander l'extension de 90 jours elle devait attendre 6 mois avant de pouvoir repartir... est ce vrai ??

Merci
Marché de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe? English translation pending
by Sourcil · 2007-12-27 · 12 replies
bonjour voila je vais passer une journee a pointe a pitre et je souhaiterai savoir quel jour est le marche et aussi lequel faut il voir pour avoir des epic es et madras avec pliens de couleurs merci a vous
Laos: bouteille de whisky avec des serpents ou scorpions à l'intérieur English translation pending
by Vivlavie · 2007-11-12 · 48 replies
En fait je rappel plus si c'était du whisky, mais quelqu'un peut me dire si c'est légal, les bouteilles d'alcohol avec des serpents ou scorpions a l'intérieur?Merci

Le sida en Thaïlande? English translation pending
by Samuel2943 · 2007-10-22 · 55 replies
je me demandais ses tu une culture ou il a beaucoup de maladie comme le sida ou autre ou bien non ??? 😛 je mexcuse mais valait que je la pose car jy va pour 2mois et demi et jai un fiable pour les femme mes ca minquiete un peu
Réveillonner à Prague English translation pending
by Billy1377 · 2007-10-18 · 13 replies
Bonsoir, je pars avec un ami du 27 décembre 2007 au 2 janvier 2008 à Prague.

J'aimerai connaître des adresses où passer le réveillon 😎, des endroits où on pourrai bien manger 😛et faire la fête 🤪 (restaurants, boites..etc...)... enfin de bonnes adresses pour s'éclater.

Je vous remercie d'avance pour vos précieuses informations. 😊

JJ 🙂
Odeur(s) et hygiène d'une journée en vélo English translation pending
by Gones · 2007-10-06 · 49 replies
Bonjour,

Je souhaiterai connaitre vos trucs et astuces pour les problèmes d'odeur et d'hygiène Nous rentrons dans l'hiver et nous devons nous protéger du froid et du vent. La quantité de liquide consommé dans la journée est tout aussi importante que lors de la période estivale. La sudation est importante. Du fait que tout est confiné dans des vêtements même dits respirants, je note un accroissement important des odeurs corporelles. C'est extremement génant pour soi même et les autres. On a pas toujours techniquement la possiblité de prendre une douche au moment idoine. L'autre point non négligeable est la fréquence. Je circule actuellement toute la journée en vélo pour me rendre à différents points et ne peut raisonnablement pas augmenter le nombre de douches quotidiennes sans risquer des problèmes de peau. Mes déplacements sont fractionnés en plusieurs séances ce qui ne simplifie pas le problème.

Quelles sont vos astuces en la matière?

En amont J'ai découvert le "déoroche" qui semble très efficace.

En avalJ'utilise une serviette éponge (modèle mico fibre ou éponge). Change de tee shirt à chaque séquence.Me nettoie les parties sensibles avec des lingettes pour bébé.Le linge finit par sentir tres fort. Pourtant :J'utilise pourtant des tissus techniques car le coton simple retient encore plus l'odeur.Aération systématique des vêtements après utilisation (le jeter au fond de la sacoche étanche est une catastrophe!) l'utilisation d'un produit désinfectant en lieu et place de l'adoucissant (Sanytol).J'hésite à mettre du désodorisant textile avant le lavage pour capter une partie des odeurs sans pour autant mettre le produit sur la peau.

Astuce de grand mère? Produit hight tech?

Merci de votre aide

Pierre
Vol de bagages dans les bus en Thaïlande: gros risques? English translation pending
by Jane44 · 2007-07-03 · 30 replies
Bonjour, Nous allons faire le trajet Bangkok Sukhothai en bus et sans doute en bus de nuit pour gagner du temps. Mais plus la date approche (dans un mois) et plus je me pose des questions ! Le risque de vol de bagages dans la soute des bus est-il TRES important et faut il toujours surveiller et rester éveillés ??? Pourriez-vous me donner des conseils ou me faire part de vos expériences afin de me rassurer (si c'est possible !) et également me dire quel type de bus prendre afin de minimiser les risques ? (gouvernementaux ou privés ?). Merci d'avance.
Thaïlande: chronique siamoise: je t’aime moi non plus English translation pending
by Dragonrouge2 · 2007-06-26 · 66 replies
valable aussi pour les touristes et "résidents non résidents "

😉 DR

Xavier Galland
http://www.gavroche-thailande.com/articles.php?sujet=125

Les Occidentaux qui décident de venir s'installer en Thaïlande, ou qui choisissent d'y demeurer après que le contrat de travail qui les y a envoyés a expiré, ont tous un point commun d'une évidence quasi-lapalissadesque: ils aiment ce pays.

Mais aimer un pays ne veut pas dire ne lui trouver que des charmes, ne lui voir que des qualités, ne lui reconnaître aucun point négatif. Si certaines attitudes des Thaïlandais, certains comportements, certaines façons de faire ou de voir ne nous plaisent pas forcément toujours, nous les acceptons en général de bonne grâce, conscients que nous sommes que leur nombre est bien inférieur à celui des attitudes, comportements et façons de faire ou voir qui nous charment au plus haut point. Il n'en reste pas moins vrai que ces côtés négatifs de la Thaïlande existent bel et bien, qu'ils nous énervent parfois et qu'il serait ridicule de prétendre en faire abstraction. Et même si un farang vivant en Thaïlande est beaucoup plus souvent du «bon côté du manche» que du mauvais, il paraît sain qu'il puisse extérioriser ses frustrations afin qu'elles ne s'accumulent pas outre mesure au point de supplanter son plaisir et lui donner envie de partir. Après tout, ce n'est pas parce que des gens moins chanceux que moi ont des inondations chez eux que je n'ai pas le droit de déplorer le fait que mon robinet fuit. Ils sont à plaindre et je ne le suis pas, certes, mais j'en conserve tout de même le droit de regretter mes petits désagréments quotidiens. C'est pourtant une opinion que nos amis thaïlandais ne semblent pas partager. A leurs yeux, un étranger est forcément mieux loti qu'eux et qu'il ait l'outrecuidance de dire quoi que ce soit qui puisse, de près ou de loin, passer pour une plainte leur est insupportable et est immédiatement imputé au fait que: «Tu ne comprends pas la culture thaïe.» La règle d'or est donc de ne jamais, JAMAIS, JAMAIS, proférer la moindre critique, fût-elle infime, à l'encontre de la Thaïlande même, et surtout, si l'on vous le demande expressément. Quelqu'un qui tient absolument à savoir ce que vous pensez de son pays au point de vous dire «Réponds-moi franchement, hein! Dis-moi vraiment ce que tu penses» est manifestement quelqu'un pour qui l'image du pays est importante. Dans ce cas, seules des louanges sont attendues... et acceptées. Car la moindre nuance négative est immédiatement accueillie par un « Ah, non. C'est pas ça. En fait... », suivi d'une explication, parfois claire et justifiée, parfois alambiquée et ridicule, tendant à vous démontrer que si vous pensez cela c'est que vous ne comprenez pas la culture thaïe. Or force est de constater que c'est parfois le contraire, que la vision que les Thaïlandais ont de leur propre culture est par moment toute fantaisiste et qu'un étranger qui s'est penché sur la question en sait parfois plus qu'eux. (Ceci est bien évidemment valable pour tous les pays, y compris la France. Nombre d'étrangers vivant dans l'Hexagone en remontreraient à beaucoup d'entre nous sur cette culture dont nous sommes si béatement fiers.) De plus, comprendre ne signifie pas adopter. On peut très bien comprendre le comportement ou la pensée de quelqu'un sans pour autant s'y rallier. C'est malheureusement quelque chose que le nationalisme primaire ne semble pas saisir. Sans oublier que cette culture thaïe est bien souvent mise à toutes les sauces pour n'expliquer que des idiosyncrasies. «Nous, les Thaïlandais, pensons / disons / faisons / aimons...» signifie souvent «Moi, Somsak, je pense / dis / fais / aime... et me réfugie derrière la culture thaïe pour ne pas avoir à m'interroger sur mes motivations réelles.» Sachons donc faire attention à ce que nous disons car les Thaïlandais sont à peu près aussi chauvins que les Français- qui critiquent la France quand ils y sont mais n'ont de cesse de l'encenser dès qu'ils mettent un pied à l'étranger. Xavier Galland
Arnaque ou pas?: amoureux d'une Vietnamienne English translation pending
by Poupounette · 2007-06-21 · 251 replies
lors d'un voyage au vietnam, mon compagnon s'est entiché d'une petite vietnamienne de 20 ans, étudiante, et lui a promis le mariage tout en lui remettant 750 euros pour faire ses études. depuis, elle le poursuit de ses assuidités par le biais du net. j'aimerai savoir si pareille aventure est déjà arrivée a l'un de vous et si cela peut être sérieux pour l'avenir de mon ami. arnaque ou véritable souhait d'amour ? merci pour toutes les éventuelles réponses que vous je recevrais et auxquelles je répondrais. poupounette.
Inde: les tribulations d'un gaffeur en Asie English translation pending
by Kugaiji · 2007-06-11 · 22 replies
Aeroport de Delhi - 08 Juin 2007 - 5h30 : Apres une dizaine d'heures de vol avec une escale eclair au Qatar, j'arrive a Delhi. Il fait 37 degres celsius alors que le jour vient de se lever. L'Inde promet d'etre chaude (oui, Inde sonne mieux au feminin).

Dans l'aeroport, des centaines de personnes attendent les eventuels touristes. Je me fais interpeler par certains, je refuse d'etre pris en taxi, je veux surtout pouvoir me degourdir les jambes, marcher un peu, si possible vers le centre ville.

Mes douze kilos d'affaire dans mon sac a dos et moi sommes enfin en Inde.

Ma mere m'avait prevenu : En Inde, on roule n'importe comment. Et c'est vrai : Je soupconne les indiens de conduire de maniere aventureuse juste pour decourager la location de vehicules par les touristes.

C'est simple, tout fonctionne au klaxon. pas pour des raisons de mecontentement, non. Simplement pour dire "Eh vieux, je suis la, je veux passer, fais ce que tu peux pour que je puisse avancer." Tout cela sans aucune animosite.

C'est le principal code de la route a respecter. Tout le reste est facultatif : feux rouges, stops, passage pietons, priorites...

Les taxis indiens sont plutot amusants. vous voyez les nouveaux scooter a trois roues qui commencent a faire fureur a Paris ? Eh bien, les taxis, ici, ont deux roues arrieres et une roue avant, il y a de la place pour trois personnes dans le vehicule mais j'ai l'impression que le yoga permet aux habitant d'y entrer jusqu'a dix.

Je pense deja a prendre mes premiers cliches, je sors mon bel appareil (Un petit Canon EOS 400D), vise sur... Hum... bon, ok, c'est juste un panneau de signalisation, c'est moyen comme premiere photo d'un pays mais pour ma defense, je prefere vous dire que je suis juste a cote de l'aeroport, hein...

Bref, je dirige mon objectif vers un panneau de signalisation et... Mon appareil me signale qu'il n'y a pas de carte memoire inseree... J'ai oublie ma carte memoire a paris, chez l'ami qui m'a heberge la veille. Sympa, le debut des vacances...

Je me fais souvent interpeler pour etre pris dans un taxi.

Les mesaventures que j'ai deja pu avoir avec un autre taxi (anglais, notamment) en debut d'un ancien voyage font que je prefere leur lancer un "No Money" et continue a avancer.

Du moins jusqu'a ce qu'un chauffeur me lance un "Ok, for no money !". Forcement, moi, si on me prend par les sentiments. Je monte dans le taxi qui me depose un peu plus loin, remercie le chauffeur, m'apprete a repartir et regarde les premieres impressions que me donne l'Inde.

Des gens par centaines qui dorment dans la rue, beaucoup d'eclopes, de borgnes, de personnes n'ayant que des moignons a la place de bras, de pieds, la misere, la vraie...

Je marche un peu et un van rempli de monde s'arrete et l'on me demande ou je vais. Je leur repete deux ou trois fois que je vais au centre ville.

__ Oui, en fait, c'est le moment de preciser qu'un defaut de prononciation fait que j'ai beaucoup de mal a prononcer les R. Ca m'aide particulierement pour parler anglais mais les langues russes - ou simplement l'anglais indien - me sont presque impossible a prononcer correctement. __

"Come, come ! But, I have no money. No matterr, come !" Je monte tant bien que mal dans le vehicule avec mon enorme sac qui prend bien la place d'une personne.

Le systeme de caste en inde fait qu'on a rapidement besoin de situer son interlocuteur en quelques questions. Ainsi, on arrive tres vite a : D'ou viens-tu ? Est-ce la premiere fois que tu viens en Inde ? (Cette question est surtout la pour voir s'il y a moyen de nous pigeonner, parait-il) Qu'est-ce que tu fais comme metier ? Que font tes parents ? Es-tu marie ? As-tu une petite amie ?...

Plus ou moins dans cet ordre.

Ils me deposent pres d'une station de metro.

J'ai besoin d'information sur l'Inde. Je demande dans la rue ou je peux trouver un office de tourisme.

Oui, pour le coup, j'aurais peut-etre du me renseigner avant...

L'homme a qui je demande ca m'accompagne jusqu'a un "Tourist centre" sur deux bons kilometres.

celui qui me recoit est efficace, me dit dans l'ordre les endroits ou je dois aller : au Rajhastan, d'abord, puis au Cachemire, en me donnant bien le nom des patelins que je dois visiter, le temps que je devrais y rester, le type de transports que je dois prendre, les choses que je dois y faire...

Enfin, il me sort une calculatrice et me sort : "All this for 450 euros." Je deglutis. Je viens de comprendre qu'il me proposait un veritable voyage organise.

Parfaitement ce que je ne suis pas venu faire en Inde. Je suis plutot du genre routard, quoi... Et Ce n'est pas dans mon budget pour un mois de voyage.

Je lui explique je suis plutot du genre stop, un concept qu'il ne comprend pas, a dormir chez des gens, il croit que je lui parle d'auberges de jeunesses, et a decider au dernier moment, il me dit que je peux changer les horaires des trains jusqu'a 12h avant de partir...

Bref, on n'est pas sur la meme longueur d'onde, mais en meme temps, c'est son boulot. Je n'etais pas dans autre chose qu'une agence de voyage, en fin de compte...

J'ai quand meme eu droit au the Chai (une coutume indienne, gratuite et tout) et il me dit que je peux changer mon argent ici.

Je change 200 euros, obtiens 10, 500 roupies.

Ne m'etant pas renseigne sur les devises, je suis un peu inquiet mais il s'avere que c'est plus ou moins la devise exacte.

Un euro : un peu plus de 50 roupies.

Il me propose de garder mes affaires afin qu j m'achte des vetements "more comfortable".

Je sors assez vite, accompagne par celui qui m'avait amene a l'agence touristique, jusqu'a un magasin de textiles.

Bon, ok, j'ai paye 2000 roupies pour des vetements a la ghandi et deux pareos. La prochaine fois, je saurais que je ne dois pas faire d'achats dans des endroits ou les indiens ne viennent rien depenser. Il faut plutot privilegier les bazars et autre marches.

En retournant vers l'agence de voyage, on croise Sanji, un ami d'Inser, celui qui m'accompagne, et qui me dit que l'agence de voyage, c'est trop cher - je suis tres en accord avec ses propos - et qu'il va m'amener ailleurs.

On retourne a l'agence, celui qui me vendait le voyage est au telephone, je prens mes affaires sans demander mon reste.

Sanji est un chauffeur de taxi, mais certainement en week-end, qui me conduit vers une autre agence de voyage - mais qui me propose le cachemire, elle - mais ensuite vers un vendeur de chaussures (afin que je puisse faire du trekking) 2000 roupies les belles chaussures de trekking... je commence a en avoir marre... je paye quand meme.

Delhi est devenue pour moi la capitale de l'Enfer. Je ne suis pas la pour shopping, je ne vais pas pouvoir assurer un voyage de plusieurs mois comme ca.

Sanji m'amene a Airtel afin que je puisse m'acheter une puce indienne, a un vendeur d'appareils photo pour que je m'achete une carte memoire, ca me revient a 1600 roupies pour les deux.

Ok, je veux quitter Delhi.

Sanji me demande ou je compte dormir, je lui parle de couchsurfing, il me propose d'aller dormi chez Inser.

Sympa, l'invitation chez un ami.

J'accepte avec plaisir.

La journee m'a paru longue, il est 11h du matin...

Inser vit chez un ami (je suis donc invite chez un ami d'ami), sa femme et ses deux enfants dans une maison de pierre, plus ou moins en ruines. Un brasseur d'air est sans cesse en route, il fait sombre, la douche se fait a la bassine, les toilettes : un trou dans le sol avec une bassine pour s'essuyer.

Bref, tout ce dont j'ai besoin, quoi !

Je fais une sieste jusqu'a 15h et Sanji passe me prendre.

Il m'emmene dans divers magasins ou je n'achete rien. Il m'explique que quand il y emmene des touristes, il recoit une commission, meme si on achete rien.

Il m'amene ensuite vers les endroits touristiques de la ville : india gate, quelques temples, des lieux ou me restaurer...

Hmm... Le cyber ou je me trouve ferme bientot, je vous fais un vite resume que j'elaborerais peut etre apres retour en france : Nuit chez Inser.

09/06 : 5h30 du matin : grand jardin de delhi, gardien m'empeche de prendre des photos 8h : Parti dans un temple, je me suis fait benir par un pretre d'Hannuman (Dieu singe qui porte chance et force), j'ai donc un troisieme oeil orange.

On m'a donne une cuiller de lit que j'ai d'abord mis sur le front avant de comprendre qu'il fallait le boire.

10h : Balade, parti dans un temple Silk. Je rencontre un Indien (j'ai du mal avec ls prenoms indiens, je suis desole).

13 : Je suis accompagne par celui que j'ai rencontre, on se balade dans connaught place. Au niveau du Pakila Bazar.

15h : On se separe, je recherche des touristes pour aller au rajhastan avec moi. je rencontre une francaise qui me conseille plutot le cachemire, plus frais. L'argument est convaincant.

15h30 : je recherche encore, cette fois pour le cachemire, une polonaise me dit "Euh... je pense que je te connais, non ? A Edimbourg. Je cherche a deviner ses traits derriere ses enormes lunettes de soleil. Ania ? C'est ca ! ca fait longtemps, hein, presque un an que je suis partie en stop jusqu'en Thailande depuis l'Europe. Mon copain est en nouvelle Zelande et je prends l'avion pour l'Espagne demain."

17h : Apres avoir passe du temps avec Ania et une de ses amies espagnoles, Sanji m'appelle, vient me chercher et je lui dis que je veux quitter Delhi pour le cachemire, en stop. En commencant par aller a karnal. il me dit que c'est impossible, on passe chez inser, tout le monde me dit que c'est impossible. Sanji me depose pres d'un bus touristique, je rencontre quelques francais (dont un qui a le meme sac decathlon que le mien) et prend quand meme la route a pieds.

Je marche longtemps dans les coins on ne peut moins touristiques de Delhi, vers le nord, demandant la direction de Karnal (que je dois prononcer Kawnal ou un truc du genre).

je suis pris en stop par deux taxis, puis par une moto. Le conducteur propose de m'heberger, appelle ses parents qui s'y opposent, m'invite au restau pour compenser. je rencontre Sunnil qui propose de m'heberger chez un ami. (ce doit etr une tradition) Il m'explique qu'il se marie bientot, il m'invite au mariage qui sera du 23 au 25 Juin. je pense que j'irai.

Dimanche : J'ai mal dormi, trop chaud, trop de lumiere (j'ai dormi dans une salle eclairee). Sunnil me conduit dans divers villages entre Delhi et haryana pour remettre ses invitations de mariage a la famille de sa promise puis me donne de l'argent pour que je puisse prendre le bus jusqu'a Jaamu et Cachemire. Je prends le bus a 11h, j'arrive a 23h50 apres un long trajet en bus.

Je rencontre quelqu'un qui compte aller a l'hotel a jaamu, je vais avec lui quand on arrive. 550 roupies la chambre double avec clim, je prends.

Lundi : je me balade dans jaamu, trouve un internet cafe pour ecrire mon carnet de voyage. Il fait toujours tres chaud. Je prends un bus demain pour Srinagar.

il est 16h35, je vais me balader encore.
Nouvelle loi concernant Cubana Airlines English translation pending
by Sylviacuba · 2007-05-08 · 31 replies
Bonsoir à tous j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant des nouvelles lois concernant le poids des bagages avec Cubana Airline du départ de l'aéroport de Montréal. J'ai contacté quelqu'un de Air Cubana aujourd'hui et la personne m'a dit que depuis le 1er mai 2007 le poids permis est de maintenant 23 kilos au lieu de 30 kilos, et également nous ne pouvons pas amener plus qu'une valise par personne sinon le coût est de $90.00 CDN pour la seconde valise même si la valise est vide. Et de même à l'aéroport de Cuba ils vont te charger si tu as plus de 23 kilos???. Si quelqu'un est au courant de ces nouvelles lois. S.V.P. laissez me le savoir. Merci. Silvia
Randonnée dans les parcs de l'ouest des États-Unis: préparation du sac English translation pending
by So75014 · 2007-04-29 · 28 replies
Notre départ approche et nous songeons à la préparation du sac. Nous allons prendre toutes sortes de vêtements pour avoir suffisamment chaud à San Francisco mais pas trop à Las Vegas.

Ma question, très terre-à-terre, concerne les chaussures !

Nous avons prévu de faire des randonnées dans les parcs : Grand Canyon, Canyonlands, Capitol Reef, Bryce, Zion, randos de quelques heures maximum. Ce sera entre le 17 mai et le 27 mai.

Nous hésitons alors à emporter : soit des chaussures de rando, soit des sandalettes de rando (vous savez, ces trucs pas très beaux mais tellement appréciables pour avoir les orteils à l'air tout en étant assez bien chaussé pour les rando quand il fait très chaud)

Comme notre sac à dos n'est pas extensible, et que plus c'est lourd, plus c'est dur à porter, il faut faire un choix.

Comment sont les sentiers de rando dans ces parcs ? Trop accidentés pour porter des sandalettes ? Il ne fera finalement pas suffisamment chauds pour en avoir l'utilité ?

Merci d'avance pour vos réponses
Orientation professionnelle vers l'étranger English translation pending
by Chrisxr6 · 2007-04-18 · 5 replies
Bonjour,

Je me présente, je m'appelle Christopher j'ai 19 ans, titulaire d'un BEP électrotechnique. Voilà je tente par le biais de ce message d'obtenir réponse à mes questions. Je dois pour cela je pense, expliquer ma situation depuis le début ce qui peut prendre un peu de temps je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de lire tout. Donc il y a maintenant à peu près 2 ans suite a l'obtention de mon BEP électrotechnique j'ai décidé de m'engager dans l'armée, c'est un choix qui me tenait a cœur depuis longtemps déjà. Je me suis donc présenté comme volontaire au sein de la Marine et je choisis la section fusilier marins pour objectif les commandos marine. J'ai passé tout les tests, NFI, médicale, psy...mon dossier fut sélectionner je partit donc à la base militaire de Lorient pour les derniers tests. Pendant 3 jours tout c'est bien passé j'étais ultra motivé et je peut vous dire que quand on voit des gens quitter la section toute les heures et en l'espace de 3 jours passé d'un groupe de 140 personnes à 75la motivation est importante, toute les 30 minutes on vous demande si vous voulez arrêter? Les tests sont par ailleurs très sélectifs. J'ai repassé une visite médicale et après avoir tout effectué sans aucun problème le médecin a repris mon dossier ou j'avais indiqué ma scoliose il a demandé à voir et j'ai été déclaré inapte médicale fus du fait que les difficultés physique du métier ne ferait qu’ aggraver les choses au fur et a mesure des années même si je ne suis pas gêné actuellement. Donc 1ère grosse déception après tout l'entraînement effectué et surtout le moral d'acier qu'il a fallut se forger. Retour à Paris avec la certitude que c'était finit. A savoir que beaucoup de temps passe entre le moment des premiers examens et la finalité il y a des mois d'attente. A mon retour je suis revenu au Bureau d'information et recrutement de la marine ou j'ai été pris en charge par le maître principal avec qui on a repris tout depuis le début à savoir qu'est ce que je recherchais, mon but prioritaire étant les voyages et mon profil correspondant nous nous sommes arrêtés sur le métier de navigateur timonier j'ai tout de suite été très emballé par ce métier que je ne connaissais absolument pas et qui correspondait vraiment avec ce que je recherchais depuis longtemps. Mon dos n'étant pas censé posé de problème car ici il n'y avait pas de contrainte physique. Cependant je n'avais pas le niveau nécessaire en mathématiques ! Et oui je déteste cette matière ! Je suis rentré chez moi avec la conviction de prendre des cours et de me mettre sérieusement au travail! Signe du destin!? en ouvrant la boite au lettre une feuille tombe, cours de maths à 2 km de chez moi! je pris contact de suite et me voilà à rouvrir mes livres! Je vous assure que cela demande un gros effort ! J'ai par la suite repassé les tests que j'ai obtenus au niveau suffisant. Tout ce qui avait été effectué était périmé pour la date de mon futur engagement (tests passé 1 an auparavant). Tout est dans l'ordre jusqu'a nouvelle visite médicale ou ce coup ci je suis stoppé net dans mon élan par le médecin qui me donne rendez vous en radiographie au service de santé des armées à paris toujours pour ce dos! Au retour j'apprend que mon pourcentage de chance de passer est dérisoire! J'obtiens un rendez vous avec un professeur qui confirme l'impossibilité! La chute est douloureuse après tout ce temps, l'investissement je suis déclaré inapte définitif a tout corps d'armée pour n'être pas passé au niveau de leur standard référencé dans un bouquin! je tiens à préciser que je ne représente pas le bossu de notre dame comme pourrait le faire croire ce genre d'explication! des milliers de personnes ont ce problème qui provient de la croissance trop rapide! Le calcul se fait part rapport à un angle. Me voici donc comme tant d'autres dans l'enfer de l'administration de l'ANPE incapable de m'aider sauf me déclarer comme un recherchiste d'emploi, l'inscription aux Assedic qui me sert simplement à déclarer mon statu chaque moi mais d'ou je ne tire aucun bénéfice. Car j'ai effectué pendant toute cette attente des missions d'intérim ou j'ai travaillé dans divers domaine allant de la mécanique motocycle, passant par électricien industriel à soudeur en acoustique etc J'ai appris entre autre que les diplômes ne servaient a rien que tout s'apprenait sur le tas et que quel que soit votre niveau lorsque l'on débute un travail on est tous à la même enseigne il faut se retrousser les manches et apprendre vite et bien. Qui peut prétendre qu'un diplôme remplace ou est égal à une expérience professionnel? C'est exactement ce que j'ai expliqué à ce cher monsieur de l'ANPE qui n'a pus qu'acquiescer et répliquer que cela provenait de notre système français qui n'a rien compris! L’ANPE c’est vite débarrassé de moi des le premier rendez vous de mise au point j’ai été dirigé vers mission locale ou j’ai cru halluciné a l’accueil de ce service ! l‘ANPE me semblait déjà grandiose la je suis tomber au fond du gouffre ! Moi qui était habitué a la qualité du recrutement militaire ou la tenue et le respect sons des règles essentiels ce qui me semblait évident pour toute forme de travail et recrutement et bien je me suis aperçu très rapidement que ce n’était pas partout pareil ! Enfin nous en voilà au faite, j'ai demandé à faire un métier qui me permette de travailler à l'étranger et cela au prix si il le faut de reprendre les études ou mieux encore une formation, je suis prêt à apprendre les langues qu'il faudra je vais me remettre à l'anglais et l'espagnol ayant une nette préférence pour l'espagnol. Enfin j'ai commencé par regardé l'aide humanitaire ou j'ai été estomaqué par la folie quand aux diplômes demandés par rapport au travail a effectué qui ne nécessite a mon avis pas forcément pour tout de tels qualifications!! Excuser moi mais a quoi peut bien servir un Master ou une licence pour partir en en Afrique ou aider lors du raz de marée en Thaïlande!!?? De plus on est a peine reconnu par la France voir pas du tout les salaires n'en parlons pas même si l'argent n'est pas la motivation principale il y a tout de même des limites! J'ai deux bras et deux mains pas cassés comme les autres, mon BEP n’est pas symbole d’imbécillité même si il n’a pas grande valeur aujourd’hui, je suis plus que motivé pour atteindre mes objectifs mince n'y a t'il pas un poste ou une voie pour un jeune français qui est prêt à se démener si on lui en donne l'opportunité? Voilà mes questions:

Que dois je faire pour travailler avec l'étranger ?

Est ce qu’il m’est possible de changer voie radicalement ?

Y’a t’il des endroits spécialisés pour mon cas ou je peut être informé sérieusement ?

J'ai cité l'aide humanitaire mais, le tourisme, mais je suis ouvert à toutes propositions tant que j'évite un métier sédentaire qui plus est sans avenir de type industriel comme j'en ai fait tant! Je veux bien aidé pour l’électricité en Afrique, par exemple si il faut absolument que je reste dans ma branche ! La protection des animaux, des zones maritimes pourquoi pas ?

Non très sérieusement j’ai besoin que l’on éclaire un tout petit peu ma lanterne.

Merci à ceux qui ont lu mon message et d’avance à ceux qui y répondront.

Un jeune de plus sans emploi blasé de son pays Christopher.
Ça chauffe en Afghanistan! English translation pending
by Naps · 2007-03-18 · 56 replies
vous devez probablement etre au courrant que deja depuis un moment les talibans se sont reveilles et que ca tire pas mal de coups de feu dans le coin. mais la un pote vient de me dire qu il n est plus possible d avoir de visas pour l afghanistan car pour raisons de securite ils n en delivrent plus. il est actuellement dans les stans et ce st ce qu on lui a dit aux ambassades et ca lui a ete confirme par un pote a lui en belgique qui est alle se renseigner a l ambassade afghane. qu en est il vraiment? est ce seulement de la mauvaise volonte de certaines ambassades ou est ce que reellement c est fini? je comptais y retourner et donc j aimerais bien savoir, merci d avance pour vos reponses...
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
by 321 · 2006-12-15 · 48 replies
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE

Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili

Septembre et octobre 2005

Un si p'tit bout d'Chine…

...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...

..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...

..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...

..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...

..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...

..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...

..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...

..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...

..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...

..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...

..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...

..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...

..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...

..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...

..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.

Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Pour ou contre la full moon party? (Thaïlande) English translation pending
by Tof06 · 2006-11-26 · 66 replies
La question est dans le titre, y a-t-il plus de gens qui soutiennent la full moon party ou au contraire qui l'exècrent..? Certains diront que c'est l'une des plus grandes fêtes qui existe au monde, qu'il n'y a pas de mots pour la décrire et qu'il y ont fait la meilleure party de leur vie..: 10000 personnes qui font la fête non-stop toute la nuit avec 6 ou 7 types de musique différents le long de la plage.. Les autres diront que c'est à cet endroit qu'on retrouve toute la décadence des touristes qui viennent là pour se bourrer, se droguer et polluer la plage.., que cela donne une mauvaise image de la thailande..

Et vous quel est votre avis? 😉
Expatriation à Pune en Inde English translation pending
by Hanae123 · 2006-09-28 · 35 replies
bonjour à tous, mon mari souhaiterait bosser plusieurs mois à pune...et il aimerait que nous l'accompagnions. je ne connais pas du tout l'inde. l'idée me parait chouette . j'ai deux petits (2 ans et 5 ans).j'ai vu que la ville est jeune, plutot fraiche. mais je ne sais pas trop comment je vais faire avec les deux petiots ...on nous parle bcp de risque sanitaire...mais les gens sont tjs un peu cassandre et je me dis que cela peut être une chouette aventure même pour des tout petits? qu'en pense les baroudeurs? quels bouquins me conseiller avnt le départ? merci de vos conseils
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Utiliser la carte bleue pour retirer de l'argent en Thaïlande? English translation pending
by Kobe75 · 2006-05-29 · 54 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si on peut utiliser sa carte de crédit en Thailande sans problème et pas trop risqué ?

Est-ce que je pourrais retirer l'argent comme je fais en France dans les distributeurs ?

Merci.
Tarifs des compagnies pour envoyer son chien en Thaïlande English translation pending
by Pacali · 2006-05-21 · 25 replies
bonjour, j'ai un problème, j'aimerai envoyer mes deux chiens en Thailande pour y vivre définitivement?Mais voilà en me renseignant a la Thai Airways ainsi qu'a Air France(vol direct), ils considèrent mes chiens comme surplus, donc 50 euros le kilos pour la Thai et 36 euros pour Air France.Mes chiens pèsent a eux deux 65 kilos + les deux cages(Plus de 150 euros chacune)en tout 100 kilos.Vous imaginez, pour les deux ça ferait 5000 euros pour la Thai et 3600 pour AIR france.Ma question est la suivante est-ce que quelqu'un a déjà eu ce problème? Pensez-vous que AIR France va me faire payer cette somme?Commercialement ce ne serait pas correct, a moins qu'ils voyagent en classe affaire!!! J'espère avoir de bonnes nouvelles... Merci
Location de voiture à Sao Paulo au Brésil English translation pending
by Carosou · 2006-04-25 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons dans qqes semaines pour le Brésil. Nous voulons louer une voiture. Est-il préférable de la louer d'avance ou à notre arrivée seulement ? Nous aurons besoin de sièges d'autos pour enfants. Nous arriverons à l'aéroport de Sao Paulo pour repartir de Rio 12 jours plus tard.

Aussi, j'imagine que nous aurons besoin d'un permis de conduire international ? Comment cela fonctionne ?

Merci d'avance!

Carosou
Le strip de Las Vegas à pied? English translation pending
by Jen007 · 2006-03-08 · 34 replies
Peut on faire tout le strip à pied ou est ce trop long? je serais au luxor qui, d'apres ce que j'ai compris est tout au bout de la rue.
Vos quatre meilleurs photos English translation pending
by Gevehi · 2006-02-20 · 28 replies
Bonjour, je relance la célébrissime formule initiée je crois par notre ami Phil, pour vous demander le vote suivant : parmi ces photos si vous ne deviez en garder que 4 lesquelles choisiriez-vous ? Merci d'avance pour votre participation. J'accèpte sans problème toutes les critiques.
RapeX contre le viol English translation pending
by Montagne666 · 2006-02-08 · 59 replies
Salut! J'ai lu un article il y a quelques temps concernant le RapeX, un préservatif pour piéger les violeurs, qui a été inventée par une femme d'Afrique du Sud (pays où le nombre de viols chaque année atteint des sommets astronomiques). Voici la copie de l'article, j'aimerais savoir ce que vous en pensez, pour ma part je balance entre l'envie de rire parce que je trouve cette idée complètement déjantée, et d'autre part la perplexité, à savoir quelle peut être la réelle efficacité d'un tel objet. J'attends vos réactions!

Source:
http://www.afrik.com/article8937.html

La Sud-Africaine Sonette Ehlers a inventé un préservatif féminin dont les « épines » se plantent dans la peau du pénis du violeur. Le RapeX, une fois commercialisé, entend ainsi protéger les victimes des maladies sexuellement transmissibles, faire reculer le nombre faramineux de femmes agressées chaque année et confondre les auteurs des crimes. Mais l’invention, première du genre au monde, est controversée par plusieurs organisations, qui estiment notamment qu’elle expose les femmes à plus de violence de leur(s) violeur(s).

Pour ou contre le préservatif anti-viol ? Le débat est ouvert depuis quelques semaines en Afrique du Sud, où Sonette Ehlers a mis au point le RapeX. Cette invention unique, brevetée mais pas encore commercialisée, est destinée à protéger les femmes contre les violeurs. Ce qui n’est pas du luxe dans la Nation arc-en-ciel : selon la police, il y a plus de 50 000 viols rapportés par an. Côté associatif, on multiplie facilement ce chiffre par quatre, voire plus. Récemment, la Commission légale du pays, surnommé la « capitale du viol », a estimé à 1, 69 million le nombre annuel d’agressions sexuelles. Au final, d’aucuns estiment qu’un viol est commis toutes les 26 secondes. Etant donné l’ampleur du phénomène, qui épargne de moins en moins enfants et nouveaux-nés, on aurait pu s’attendre à ce que la trouvaille de Sonette Ehlers soit accueillie à bras ouverts. Au contraire, le préservatif-piégeur-de-pénis est vivement critiqué par plusieurs associations.

Inspirée par une victime et un pénis coincé dans une braguette

Retour en 1959. « J’ai rencontré au service transfusion où je travaillais une jeune fille d’ethnie tswana qui avait été violée. Elle avait tant de peine sur son visage... Elle m’a dit : ‘Si j’avais eu des dents à cet endroit !’ J’ai alors promis de faire quelque chose un jour pour empêcher ce genre de choses. Deux ou trois semaines plus tard, j’ai rencontré près d’un théâtre deux médecins venus aider un homme qui s’était coincé le pénis dans la fermeture éclair de son pantalon. Il ne pouvait pas bouger et criait de douleur. C’est comme ça que j’ai eu l’idée de créer quelque chose qui empêche de courir et de bouger et qui ne peut pas être enlevé ailleurs qu’à l’hôpital », a confié à Afrik Sonette Ehlers.

Elle explique n’avoir jamais oublié sa promesse. « Mais, à l’époque, il manquait les matériaux pour réaliser ce que j’avais en tête. Il y a cinq ans, nous avions ce qu’il fallait. Un ingénieur est venu d’Angleterre pour m’aider à concevoir le préservatif. Il y avait aussi d’autres spécialistes », se souvient-elle. Le prototype a été présenté le 31 août dernier à Kleinmond, dans la Province du Cap. Le résultat : le RapeX. « Ce dispositif de sécurité, qui ressemble à un tampon creux à l’intérieur, est fait de latex et de plastic. L’agresseur ne sent rien en pénétrant le vagin, mais la première fois qu’il tente de revenir en arrière, il est accroché : le plastic est taillé en pointes très pointues et courtes qui agrippent la peau de son pénis. Les pointes ne pénètrent pas profondément, l’objectif n’est pas de blesser », assure-elle.

Selon Sonette Ehlers, le RapeX possède de multiples avantages. La capacité à confondre l’agresseur reste l’atout le plus mis en avant. « J’ai appelé mon invention RapeX parce qu’en anglais le X signifie la fin (et le mot ‘rape’ se traduit ‘viol’, ndlr). Le RapeX, c’est la fin du viol parce qu’un violeur qui sera piégé et ne pourra pas recommencer. Car dès que son pénis est accroché, la douleur est si vive qu’il ne s’occupe plus de sa victime. Elle peut donc s’enfuir car le préservatif est sorti de son corps. Mais le violeur, qui souffrira beaucoup et ne pourra plus uriner tant que le RapeX ne sera pas retiré, sera obligé de se rendre à l’hôpital ou chez la police. Les autorités sauront alors que c’est un violeur », estime Sonette Ehlers. L’inventrice explique par ailleurs que des spécialistes ont testé le RapeX et conclu qu’il ne présentait aucun risque ni pour la femme ni pour l’homme et protégeait bien des maladies sexuellement transmissibles. « Il n’y a aucun moyen qu’elle attrape le sida ou tombe enceinte », certifie Sonette Ehlers. Important dans un pays où près d’un adulte sur cinq serait porteur du virus du sida. Le « dispositif de sécurité » à usage unique se place, comme un tampon hygiénique, à l’aide d’un applicateur spécial. Pour le retirer, une autre aide est prévue. Sonette a elle-même testé son dispositif anti-viol et indique ne pas le sentir.

Une coalition anti-RapeX

Une perle, semble-t-il. Pourtant, plusieurs associations ont élevé la voix pour dénoncer l’invention. Certains demandent même au gouvernement d’empêcher sa production. La directrice de Rape Crisis du Cap (Sud), organisation de lutte contre le viol, observe des défauts majeurs au RapeX. « (...) Ce dispositif crée la perception que les femmes doivent être responsables de leur propre sécurité. (...) Pourquoi ne nous demandons-nous pas pourquoi les hommes violent et pourquoi nous ne nous concentrons pas sur ce qui doit être fait pour empêcher les hommes de violer ? Ce dispositif ne s’adresse pas aux causes du viol et ne vous protégera pas d’être violée puisqu’il s’active seulement lorsque le pénis entre dans le vagin. Il y a plusieurs formes de viol, comme le viol oral ou anal. Les femmes sont aussi violées avec divers objets ou collectivement. Ce dispositif ne va pas aider les femmes qui se font violer de nos jours. Ce dispositif rendra les femmes plus vulnérables aux réactions violentes du violeur et la possibilité d’être violemment blessé ou tuée est accentuée. Il y a aussi le risque que les violeurs ‘testent’ pour voir si la femme porte le dispositif en utilisant un objet et après il la violera en utilisant son pénis », énumère Chantel Cooper dans un communiqué. Cette vision reflète la vision de plusieurs opposants aux RapeX. Beaucoup d’entre eux estiment par ailleurs qu’accepter ce préservatif, c’est intégrer la donnée « je peux me faire violer à tout moment » dans son quotidien. « La solution n’est pas de changer le comportement des femmes, mais de changer la société et la vision de la masculinité dans la sexualité et de rendre le système judiciaire plus efficace », explique une militante luttant contre le viol.

Dans le camp du non, certains considèrent également que la méthode pour faire reculer l’agresseur est inhumaine. C’est le cas de Charlene Smith, très active dans la lutte contre le viol, dont elle a elle-même déjà été victime. « C’est un instrument médiéval, basé des notions de haine des hommes et qui comprend fondamentalement mal la nature du viol et la violence contre les femmes dans cette société. C’est vindicatif, horrible et dégoûtant. La femme qui a inventé ça a besoin d’aide », aurait-elle expliqué au journal britannique Times. Elle aurait déclaré au Los Angeles Times que l’invention « remonte au concept de la ceinture de chasteté » et que « nous n’avons pas besoin de ces dispositifs de la part de gens qui espèrent faire beaucoup d’argent sur la peur des femmes ». « L’un des problèmes de cette invention, c’est qu’elle sera payante alors que les gens les plus à risque sont ceux qui sont au chômage ou pauvres. Si cette invention est vendue et que les violeurs le savent, ils risquent de se concentrer sur les femmes pauvres qui ont peu de chances de la porter », analyse une membre Rape Crisis du Cap.

« Le RapeX aussi en Malaisie et en Europe »

A ceux qui disent que le RapeX est « barbare », Sonette Ehlers répond : « le RapeX n’est pas barbare. Ce qui est barbare, c’est le viol et il faut quelque chose de barbare pour l’empêcher. Ceux qui critiquent le préservatif ne savent pas de quoi ils parlent. Ils n’ont jamais vu et n’ont jamais eu le préservatif dans la main ». Elle ne s’attendait pas à tant de réactions négatives. Surtout des femmes. « Je m’attendais à des critiques des hommes, mais pas des femmes. De nombreux hommes m’ont contactée pour me dire qu’ils étaient contents de mon invention parce qu’ils veulent que leur femme et leurs filles soient en sécurité », indique-t-elle.

Les adeptes seraient nombreux. « Beaucoup de femmes me demandent quand porter le RapeX. Je leur dis à chaque fois qu’elle sorte et qu’elle risquent de se retrouver seules ou qu’elles sortent avec un homme pour la première fois », souligne la femme dynamique. « Je suis pour cette invention parce qu’en Afrique du Sud, il y a trop de viols. Même les enfants en sont victimes. Le problème, c’est que les criminels ne sont pratiquement jamais jugés parce que c’est difficile de prouver qu’un père ou un frère vous a violé. Avec ce préservatif, il n’y a pas moyen de mentir », commente Carol. « Je ne l’ai pas eu dans les mains, mais je l’ai vu à la télévision. Je ne sais pas si il fonctionne, mais s’il est bien fait, c’est une bonne idée. Le viol est un sérieux problème ici », explique un docteur sud-africain.

Où se procurer le RapeX ? Pour le moment, il n’est pas encore commercialisé. La production devrait commencer l’an prochain. « Il devrait être vendu dans les pharmacies. Nous discutons du prix auquel il sera vendu. Je pensais à le vendre peu cher, un ou deux rands (environ 0, 12 ou 0, 25 centimes d’euros), mais le prix dépends de nombreux facteurs », avance Sonette Ehlers. Elle indique que le RapeX pourrait bien se retrouver sur des terres autres que sud-africaines. « La Malaisie et l’Europe sont également intéressés », souligne-t-elle. Les violeurs n’ont plus qu’à bien se retenir.
Quelle université choisir au Québec? English translation pending
by Tovarichtch · 2006-01-30 · 15 replies
Bonjour à tous les Québecois! (et aux autres aussi)

Je suis actuellement étudiant à la Sorbonne et j'aimerais terminer mes études au Québec pour ensuite (peut-être) m'y installer. J'ai déposé des dossiers de candidature et j'aurai bientôt les réponses de 4 universités pour une maîtrise en science politique : McGill, Laval, l'Université de Montréal et l'UQAM.

J'ai souvent entendu dire que McGill arrive largement en tête, mais je ne connais rien des 3 autres. Qu'en pensez vous? Dans quel ordre les classeriez vous? Meilleures études, meilleure ambiance, facilité de créer des liens avec les autres étudiants et de s'intégrer...

Concernant les villes également, je ne connais ni Québec ni Montréal : comment sont les gens, l'ambiance, les activités, les sorties, la qualité de vie, vaut-il mieux aller à Québec ou à Montréal?... enfin tout quoi! :)

Merci d'avance pour vos réponses, elles me seront très utiles pour faire mon choix!
Voyager à vélo léger et pas cher: vos trucs et idées pratiques English translation pending
by Florence21 · 2006-01-19 · 60 replies
Bonjour à tous,

Vous roulez lointain et léger, et vous avez sûrement développé des trésors d'ingéniosité pour que vos affaires servent à plusieurs choses. Ou alors vous avez bricolé une béquille super-légère avec un tube de toile de tente (mail vu l'an dernier). Ou alors vous avez mis au point la recette du biscuit bourratif, préparé en 20 secondes et qui sert aussi de rustine ? Enfin bref, peut-être qu'on pourrait mettre en commun nos astuces ? Je commence : moi j'utilise mes sacoches Ortlieb, bien étanches, en vaches à eau, bien pratiques pour ramener l'eau au bivouac et avec deux sacoches, l'une d'eau chaude, l'autre d'eau froide, c'est le grand luxe. Plus besoin de douche solaire qui fuit ou qui foire. On les supend pour la nuit la tête en bas et l'intérieur sèche super vite, même sous la pluie. Autre idée de ménagère qu'a pas le sou : j'emmène toujours un bouchon d'évier (1, 50€ chez Monoprix). Vous savez, le truc blanc qui fait ventouse et qui bouche les éviers ? Parce que vous l'avez peut-être remarqué, amis routards crasseux, mais quand l'eau est chaude ET gratuite, dans un WC public ou un camping par exemple, il n'y a JAMAIS de bouchon pour boucher la bonde et permettre ainsi au Lumpen Proletariat de faire sa petite lessive discrètement. Ca fait certes 100 grammes, mais au bout de 15 jours de crasse ça finit par être utile, surtout dans les pays qui font payer la douche 2€ (cf la Norvège). préparer des itinéraires pas chers : si vous avez un PC et que vous êtes arrivés à vous connecter sur EMule (bon courage, c'est pas gagné) il existe toutes les cartes IGN de France de rando 25 000/1 en "accès libre". Me demander des infos en mail privé. ne JAMAIS bivouaquer à l'arrache avec un matelas autogonflant en le posant directement sur le sol nu. Avec la nuit vous allez le faire bouger un peu, il va donc frotter contre les graviers et en 15 nuits vous avez un beau matelas avec 12 micro-trous dedans (vécu avec un Décathlon bas de gamme). Toujours mettre un tapis de sol dessous.

A vous de continuer si le jeu vous amuse ! Florence

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