Search VoyageForum
FR
Bus Puno - Tacna (avec enfants) English translation pending
by Nath4488 · 2015-07-23 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous partons dans 15 jours avec nos 3 enfants et sur une parie de notre voyage nous souhaitons faire en bus Puno -Tacna en bus. Je n'arrive pas à trouver d'informations pour savoir si des bus partent en fin d'après-midi ou le soir pour faire Puno Tacna. D'après certains blogs, la route n'est pas terrible voire dangereuse et qu'il vaut mieux passer par Arequipa malgré plus de route à faire. Idem pas d'infos pour faire Arequipa Tacna en arrivant vers 21h00 à Arequipa. Merci pour votre aide.
L'Amérique du sud en Brompton (vélo pliant) English translation pending
by Apolaris · 2015-07-19 · 3 replies
Amis voyageurs, bonjour !!

L'idée va vous paraître un peu dingue, mais on voyage depuis 9 mois en vélo pliant Brompton. Un tour du monde en 400jours. Nous sommes aujourd'hui au USA et nous comptons atteindre San Francisco dans 1 mois.

Après San Francisco, on prendra un vol pour... l'Amérique du sud. Lima, Caracas, Quito, Santiago, La paz... On ne sait pas encore. Et nous devons nous décider vite pour prendre nos billets d'avion.

Voyager en Brompton, petites roues de 16", il y a des avantages et des inconvenants. C'est très facile de prendre le bus, on de faire du stop. mais c'est surtout éviter les routes de graviers et les pistes sablonneuses. Nous avons roulé à travers l'Europe, le Népal, La Chine, Thaïlande, Malaisie, Japon, Corée du sud, Canada. Mais pour l'Amérique du sud, c'est surement plus compliqué vue l'état des route.

Ma question : Quel itinéraire me conseilleriez-vous si vous aviez 2,5 mois à passer en Amérique du sud en Brompton ? Pour info, on aimerait grandement finir par Ushuaia.

Merci de votre aide Anthony www.400jours.com
Voyage de 3 semaines au Pérou / Bolivie fin octobre / début novembre English translation pending
by Jeepou · 2015-07-05 · 3 replies
Bonjour,

Après avoir intensément parcouru le forum, les blogs et divers guides, je souhaiterais vous soumettre le programme de mon voyage au Pérou/Bolivie, d'une durée de 3semaines et qui se déroulera en Octobre/Novembre prochain.

Je partirai avec un ami hispanophone donc pas de soucis au niveau de la langue. 3semaines ne sont évidemment pas suffisantes pour bien découvrir ces deux pays, mais il ne nous est pas possible de rester plus longtemps et nous avons du faire des choix. Les deux lieux qui nous attirent le plus sont Le Machu Picchu et la région de Cuzco d'une part, et le Salar d'Uyuni et le sud Lipez d'autre part.

Ci dessous, le programme que nous prévoyons à ce jour (je n'ai pas l'habitude de préparer de façon si détaillée mes voyages, mais le temps étant compté…):

J1 Arrivé à Lima vers 19h - nuit à Lima J2 Transfert en avion vers Cuzco. Arrivé en début de matinée vers 8h puis visite Cuzco - nuit à Cuzco J3 Visite Pisac et retour par les differents petits sites archeologiques + Cuzco - nuit à Cuzco J4 Visites Sacsayhuaman / Chinchero / Maras / Moray transfert à Ollantaytambo - nuit à Ollantaytambo J5 Visite Ollantaytambo et tranfert en colectivo à Santa Teresa puis marche jusqu'à Aguas Calientes en longeant la ligne de chemin de fer - nuit à Aguas Calientes J6 Machu picchu + train pour Cuzco - nuit à Cuzco J7 Transfert Cuzco -> Puno en car touristique - nuit à Puno J8 Transfert Puno -> Copacabana (si départ 7h, arrivé vers 11-12h) -> Isla del sol (possible de prendre bateau vers 13h-13h30) - nuit à Isla del sol J9 Visite - Randonnées - nuit à Isla del sol J10 Transfert Isla del Sol (depart vers 10h) -> Copacabana (départ vers 13h) -> La Paz - nuit à La Paz J11 Visite La Paz puis transfert vers Sucre. Bus de nuit, départ entre 16h et 20h. 14h de trajet - nuit dans bus de nuit J12 Visite de Sucre - nuit à Sucre J13 Transfert en bus Sucre (via Potosi)-> Tupiza. 10h de trajet (horaire?) visite de Tupiza si un peu de temps - nuit à Tupiza J14-15-16 Salar et Sud Lipez - nuit dans le désert J17 Salar et Sud Lipez et transfert vers La Paz en avion (amaszonas.com départ à 19h 45 ou 14h35. 45 minutes de vol, 175$) ou bus (départ vers 20h d'Uyuni et arrivé à La Paz vers 7h30) - nuit à La Paz ou dans bus de nuit J18 Transfert Arequipa (soit via La Paz -> frontière à Dasaguadero -> Arequipa; soit via Uyuni (J17) -> Oruro -> Patacamaya -> Arica -> Tacna -> Arequipa) - nuit à Arequipa J19-20 Canyon del colca - nuit dans Canyon J21 Canyon del colca + retour à Arequipa (visite Arequipa si temps) - nuit à Arequipa J22 Visite Arequipa matin et vol Arrequipa -> Lima -> Paris - nuit dans l'avion J23 Arrivé Paris vers 17h-19h

Que ce soit à Cuzco (MP) ou à Arequipa (Canyon), l'idée est de laisser nos affaires dans un hôtel puisqu'à chaque fois on y restera au moins une nuit avant et après le machu Picchu et le Canyon del Colca.

Quelques incertitudes à ce stade à propos des deux-trois transferts: entre Puno et Isla del sol (J8), entre Isla del sol et La Paz (J10) et entre Uyuni et Arequipa (J17-18). N'hésitez pas si vous avez des conseils sur la faisabilité, le timing, les meilleurs choix à faire…

Aussi, si je prévois trop de temps à certains endroits et que vous pensez qu'il serait préférable de rééquilibrer avec d'autres lieux pour lesquels le temps passé n'est pas suffisant, n'hésitez pas à me le faire savoir.

Merci par avance pour vos réponses et conseils. 🙂
6 semaines Pérou-Bolivie-Chili: avant-projet English translation pending
by Cybertenere · 2015-06-28 · 22 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je sollicite vos expériences pour avancer dans la préparation d'un périple de 6 semaines (37 jours exactement) Pérou-->Chili-->Bolivie-->Pérou Nous partons 2 adultes et un ado de 14 ans. Départ le 19 octobre 2015, sac à dos et transports locaux, gites et auberges, ... L'avion est déjà réservé (A/R Paris-Lima)

Voici le programme chronologique: J1 : Paris-->Lima- arrivée 17h - bus de nuit à 21h -->Aréquipa J2/J3 : Aréquipa [ intérêt de faire une halte à Nazca ?] J4 : Iquique-Calama J5 à J7 : St Pedro de atacama -salar-volcan Licancabur (approche uniquement) adaptation progressive à l'altitude J8 :Tupiza J9 à J12 : Salar Uyuni et Sud-lipez au départ de Tupiza J13 : Tupiza J14 : Potosi J15 : Sucre J16 : Oruro J17 : Parc naturel Sajama J18 : Parc naturel Lauca (Chile) J19/J20 : La Paz J21 à J24 : Copacabana- Titicaca -Isla del sol J25/J26 : Vallée des incas J27-J29 : Cuzco - Aguas calientes- Macchu Picchu-Cuzco J30 à J32 : visite Lima J33 : retour

Je garde 5-6 jours pour les imprévus désagréables ou agréables, et les coups de fatigue. N'hesitez pas à me faire part de toutes vos remarques et bons plans.

Merci

Loïc
Commencer par San Pedro de Atacama: risque altitude English translation pending
by Jerome72 · 2015-04-18 · 23 replies
Bonjour

Je voulais savoir si il était deconseillé de prendre un Vol Paris / Sandiego / Calama. Puis prendre le bus pour San Pedro de Atacama, faire des excursion pendant 2 a 3 jours, puis partir faire le Sud Lipez et Uyuni, puis continuer notre periple en Bolivie puis Perou.

Le fait d'arriver de Paris a San Pedro de Atacama n'est t'il pas risqué au niveau de l'altitude?

Merci pour vos infos
Peut-on pratiquer Atacama et Uyuni depuis la catastrophe? English translation pending
by Lifelike · 2015-04-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'arriverai à Santiago vendredi, et je dois monter quelques jours plus tard à San Pedro de Atacama, dans l'objectif de faire une excursion vers Uyuni.

Cependant, je viens d'apprendre qu'une catastrophe (inondations et coulées de boue) a eu lieu fin mars, faisant 17 morts et rasant de nombreux bâtiments. Certains sites affirment que les routes ne sont plus praticables et qu'il faut éviter le secteur, qu'en est-il ?

Merci à ceux qui pourront m'aider, je suis assez inquiet quant à savoir quoi faire, si je dois modifier mon itinéraire ou non ...
Seulement 15 petits jours au Pérou: circuit réaliste? English translation pending
by Mendikoa · 2015-03-18 · 7 replies
Bonjour Malheureusement et pour quelques années encore je pense, j'ai une limitation en durée (2 semaines sur place) et peu de dates possibles pour mes voyages première quinzaine de novembre et fin février. A peine de retour du Nord chili, je me projette sur la préparation d'un prochain voyage. Parmi les destinations choisies, le Pérou nous attire. Est ce réaliste d'envisager un séjour suivant ces 3 axes afin de respecter une acclimatation progressive à l'altitude. je précise on voyage sac à dos bien qu'ayant déja la cinquantaine et on n'aime pas se presser en voyage. J1 vol europe lima et connexion vers arequipa... J5 cuzco...macchu pichu? J9 lac titicaca

J14 vol puno lima ou bus jusqu'à la paz J 15 vol lima europe ou la paz europe
Stelvio à vélo (Italie) English translation pending
by Patdiq · 2015-01-28 · 21 replies
Bonjour Je recherche un point de chute sur Bormio (ou environs) pour réaliser la grimpée de quelques cols en vélo (Stelvio, Pordoï, Gavia...), fin juin 2015. Si vous avez des bons plans (hôtels, campings, chambres ou maisons d'hôtes, locations diverses....) y compris accueil camping-car, je suis demandeur. Merci d'avance
Organisation d'un voyage au Chili! English translation pending
by Huhhhhh · 2015-01-21 · 12 replies
Salut tout le monde,

Ca y est, le choix avec madame est fait : nous envisageons de partir fin de l'année 2015 au Chili, avec excursion pour le passage à la nouvelle année sur l'Ile de Pâques (en gros : départ vers le 4 décembre, retour vers le 8 janvier).

Et du coup, pas mal de questionnements. Je n'ai pour le moment pas encore acheté le guide lonely planet, ça ne va pas tarder. Mais peut-être avez-vous d'ores et déjà quelques réponses, impressions à partager avec moi : votre aide est précieuse et j'ai déjà pu apprécier l'aide apportée par ce forum lors de l'organisation de voyages précédents !

Ma question principale est d'abord en lien avec le transport : le Chili est tout en longueur et ses points d'intérêt sont répartis tout du long du pays. J'ai pour le moment bien du mal à appréhender les distances, l'état et l'efficacité tant du réseau routier que des transports en commun.

Ces questions n'auraient pas de sens sans vous préciser globalement les objectifs de notre voyage : randonnées, découverte de paysages, de coins typiques, peut-être du culturel (monuments, musées).

Mes 1ères questions (il y en aura bien d'autres :) sont donc celles-ci : - est-il tout à fait envisageable de partir pour un séjour basé sur l'utilisation de transports en commun (principalement bus et train, peut-être avion) ? - la location d'un véhicule est-elle pertinente (selon prix, réseau routier, ...) ? - qu'en est-il de la visite de sites historiques au Chili ?

Merci pour vos réponses !

Matthieu
Itinéraire au Chili en juillet avec deux enfants English translation pending
by Pirouette4 · 2015-01-18 · 8 replies
Bonjour, J'habite en Polynésie et avec mes beaux-parents, nous venons tout juste de prévoir de nous rejoindre au Chili pour 3 semaines. J'ai deux enfants de 5 et 9 ans. Nous sommes tous habitués aux road-movie et au treks. Ma belle-mère ne supporte seulement pas les fortes chaleurs humides ou sèches (comme à Bora ou en Arizona). Nous avons choisi le Chili un peu au hasard, c'est une partie du monde que je ne connais absolument pas (et donc qui nous fait rêver!), je lis, me documente, apprends, mais j'aurais encore des questions: - quel itinéraire nous conseillez-vous? (sans l'Île de Pâques où nous séjournerons après le Chili, en rentrant vers Bora) Faut-il se concentrer uniquement sur la partie Nord du Chili? - un séjour à Punta Arenas et Torres est-il vraiment impossible en cette saison? Merci pour vos réponses qui m'aideront dans mes réflexions!
Plage(s) où l'on peut nager au Chili? English translation pending
by Mendikoa · 2014-11-18 · 15 replies
Bonjour Y a t il des endroits qui correspondent un peu à mes critéres de recherche pour intégrer 3/4 jours balnéaires au chili entre le 15 et le 20 fevrier 2015. Et de préférence plutôt vers le nord du chili.

Plage avec eau non glaciale et pas trop agitée ou l'on puisse nager un peu village ou ville agréable pour y séjourner et faire un peu de farniente et se loger à des prix non prohibitifs pourquoi pas avec quelques activités possibles aux alentours (visites....) Et des restos sympas.

Sans une foule si possible faisant passer la cote d'azur pour un desert.
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
by Cam76 · 2014-11-01 · 31 replies
Bonjour !

J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".

D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).

Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.

J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février

Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)

Merci Camille
De Mendoza à Bariloche English translation pending
by Funboard · 2014-09-14 · 18 replies
Salut a tous! Je suis a vélo en Amérique du sud. Actuellement en route pour Cordoba j irais ensuite vers Mendoza. La question que je pose concerne la partie Mendoza bariloche. Plus intéressant de passer côté chili ou rester côté argentine?? Sachant que j aime bien les désert mais que faut pas abuser quand même. Si il y En a qui veulent voir d photo de mon trip c sur face de bouk: loloavelo. Allez a plus zot toute!!!
Puerto Natales - Puerto Montt en ferry English translation pending
by FloEtHugo · 2014-09-09 · 17 replies
Bonjour, Nous allons faire un tour en Amérique du sud avec mon copain, et avons vue qu'il y avait un ferry qui partez de puerto Natales à puerto Montt. Quelqu'un l'aurai-t-il déjà fait ? Que comprend le prix du voyage et combien de temps dur t il ? Sommes nous obliger de réserver en avance ? Car nous ne savons pas la date précise de notre départ sur place. Si vous avez des conseils ect n’hésitez pas !!! Merci

Florence
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

À vélo sur la route 40 en Argentine English translation pending
by Funboard · 2014-06-26 · 8 replies
Slt a tous. Je voyage actuellement au Pérou a vélo. C un vrai Regal! Malgré des dénivelé énormes... le bus me donne parfois un coup de pouce magique! Alors voilà je me renseigne pour la route 40 en argentine. J'aimerais arrivé en Patagonie pour janvier. Donc la démarrer vers fin octobre a qque 5000 km avant la Patagonie. Qu en est il des dénivelés ? Je sais que le vent est très fort mais si les dénivelés sont l équivalent du Pérou cela me semble trop dur pour moi. Si ya des infos je suis preneur. Merci!
Bus d'Arequipa vers Tacna English translation pending
by Soussou59 · 2014-06-26 · 25 replies
bonjours a tous, j'ai fais le tour des forum, le tour des sites de bus mais je ne trouve pas le moyen de faire le trajet arequipa to tacna afin de rejoindre le chili, merci a tous pour vos futur reponse
Chili en 4 semaines English translation pending
by Emnasg · 2014-06-19 · 5 replies
Bonjour tout le monde! Je pars au Chili durant le mois de septembre avec mon copain dans le cadre d'un échange de stage en médecine (qui est en effet juste un moyen pour faire du tourisme ;) les chefs de service sont d'ailleurs très compréhensifs bref!) Le stage aura lieu à Santiago donc c'est la ville principale (logement+un repas/jour sont pris en charge) donc on passera a peu près 2 semaines au centre du Chili (Santiago compris) et pour les deux semaines restantes on hésite beaucoup entre le nord et le sud :SS j'ai vu dans la plupart des forums francophones que le nord était beaucoup plus "exotique" et dépaysant du moins par rapport à l'Europe sauf que je suis tunisienne donc je suis autant intéressée par la Patagonie et ses glaciers :) Je veux savoir combien de temps prendrait un parcours en bus depuis Santiago en allant vers Punta Arenas (en passant par valdivia, chiloé, pucon, villarica, puerto montt...d'autres villes a me conseiller?) et en revenant vers Santiago en avion et combien de temps a peu prés il faudrait rester dans chaque ville?

Pour le nord, si on s'installe à San Pedro et de là on découvre les alentours ça prendrai combien de temps a peu prés? 3 semaines pour faire l'essentiel du sud et du nord c'est peu ? Désolée si je pose beaucoup de questions mais j'y tiens beaucoup !!! merci d'avance pour vos réponses :)))
Voyage à vélo Amérique Latine - choix d'une tente English translation pending
by Tourista143 · 2014-06-17 · 6 replies
Bonjour à tous,

Avec mon amoureuse nous partons en octobre prochain pour six mois pédaler a travers le pérou, la bolivie, le chili et l'argentine. J'ai déjà passé de nombreuses heures à chercher des tentes sur internet et j'ai un peu de mal à m'y retrouver.

La question est : Avec un budget très restreint (théoriquement 200, jusqu'à 300 en rognant ailleurs), quelle est la meilleure tente que je puisse avoir. Pour moi les seules conditions sont :

- poids faible <4kg. - présence d'une abside (la plus grande possible). - assez solide et imperméable pour tenir 6 mois à travers la montagne (4000m sur le plateau bolivien) et le désert (atacama, chaud et aride) sans soucis.

J'ai trouvé quelques tentes dans mon budget mais j'aimerai avoir des retours sur le modèle en question, ou au moins savoir si on peut faire confiance à telle ou telle marque (en dehors des marques phares qui elles n'offrent rien en dessous de 450€), je n'ai pas envie de me retrouver avec une tente cassée au bout de deux semaines.

Par exemple une Vango Pulsar 300 :
http://www.xtend-adventure.com/Zelte/Trekkingzelte/Vango-Pulsar-300-Trekkingzelt.html

Ou alors une Nordisk : http://www.xtend-adventure.com/Zelte/Trekkingzelte/Nordisk-Oppland-3-PU-Trekkingzelt.html

Une Robbens : http://www.xtend-adventure.com/Zelte/Trekkingzelte/Robens-Voyager-3EX-Trekkingzelt.html

Ou encore Eureka!, Coleman, et d'autres.

Connaissez vous ces marques ? Proposent-elles du matériel de qualité ? Ou mieux, l'un de vous aurait-il déjà essayé l'une ou l'autre de ces tentes ?

Merci pour votre aide amis voyageurs !
Ville vivante et charmante avec bonne bouffe et culture en Amérique Latine English translation pending
by Hhermes · 2014-05-06 · 9 replies
Suis un vieux fondu d'Asie, libre, avec la chance (72a) ET la bourse, pour passer plusieurs hivers hors de mon village natal , ou on s'emmerde un peu (les quines, les rando patrimoine, ca va un temps...) Donc je cherche a changer de cremerie quelques mois, et trouver un coin marrant, vivant, Kulturel, donde practicar mi espanol, ole!!! Y comer bien....les bus , le crapahut, j ai deja donne, merci, je veux poser mes fesses et juste deambuler sur le malecon, regarder les bateaux de peche rentrer , bavarder avec les papis du coin, siroter un genre de margarita, Et si y a personne pour causer, lire les chiens ecrases sur ma tablette Samsung

Quelqu un connait ca?
L'aller-retour San Pedro de Atacama - Salta vaut-il le coup? English translation pending
by Maara · 2014-05-05 · 9 replies
Bonjour,

Je suis arriver par le Chili et je devais prendre un bus pour Mendoza puis remonter vers Salta en faisant les boucles sud et nord autour de Salta avant de retourner au Chili en allant à San Pedro de Atacama.

Mais malheureusement la route entre Santiago et Mendoza était fermée pour cause de Neige du coup j'ai du remonter le Chili.

La question que je me pose : est-ce que ça vaut le coup d'aller à Salta depuis San pedro de atacama et rester en gros une semaine à faire les boucles autour de Salta avant de retourner à San pedro (pour aller en bolivie) ? Ca me parait un peu juste et pour beaucoup de bus mais je ne me rends pas compte de la beauté des boucles autour de Salta...

Ah oui et je précise que c'est pour ce mois-ci :)

Merci à tous !
Hésitation pour remonter: Chili ou Argentine? English translation pending
by Lfd79 · 2014-04-30 · 9 replies
Bonjour à tous,

nous faisons actuellement un grand tour d'amerique centrale / du sud et nous sommes actuellement tout au sud de la Patagonie. Je commence à regarder l'itinéraire pour remonter vers la Bolivie, notamment pour aller voir le salar d'Uyuni. Du coup, deux possibilités : - remonter le chili depuis Santiago - remonter l'argentine depuis Mendoza

Nous irons dans ces deux villes donc ce n'est pas vraiment un problème pratique, mais plutot une question de choix. A priori, j'irais plutôt côté Argentine, voir la pampa et Jujuy, mais j'aimerais vraiment vos avis :)

Merci d'avance !
Sécurité sur la route des Andes English translation pending
by Carolyanne · 2014-04-07 · 9 replies
Bonjour a tous

Qui peut me dire s il est safe d emprunter la route Abancay Ayacucho Huancavelica Huancayo Cerro de Pasco Huanco Huaraz puis direction Cajamarca toujours par les montagnes.J ai bien note qu il ne fallait pas prendre kes bus de nuit. Qu en est il pour les bus de jiur en cette annee 2014

Je suis preneuse de toutes infos sur ce trajet.horaires et frequence des bus hotels etc

Merci de vos reponses
Itinéraire réaliste 3 semaines au Pérou et Bolivie? English translation pending
by Cangrejo · 2014-03-22 · 20 replies
Bonsoir les voyageurs !!

Je fais appel a vous car je manque de temps pour bien planifier mon voyage de 3 semaines au Pérou et Bolivie. Je prévois partir le 12 avril 2014. Pour être le plus efficace possible, sans perdre trop de temps tout en ne pas repasser deux fois a la même place, j'ai pensé arriver a Santa Cruz en Bolivie et de repartir a la fin de mon voyage trois semaines plus tard de Lima au Pérou. Est ce que j'ai amplement le temps de faire cette distance en bus et collectivo ?

J'aimerais visiter en Bolivie, Sucre, le Salar d'Uyuni, sud lipez, Tiwanaku et La Paz. Pour le Pérou, Arequipa, Nasca, Cusco et surtout le Macchu Picchu. Puis le retour vers Lima ! Est ce réaliste ??? Je suis un peu inquiet la ! Si vous avez des suggestions ou un endroit a ne pas manquer, je suis vous écoute !!!!!! Je veux vraiment découvrir ces deux pays qui sont d'une beauté incroyable.

Je veux quand même prendre ça relax et ne pas courir pendant mes trois semaines. Merci a tous de votre aide !

Dom
Voyage vélo Pérou - Chili - Argentine English translation pending
by Lp540 · 2014-02-07 · 7 replies
Bonjour,

j'envisage faire un voyage à vélo partant du Pérou, passant par le chili et ayant comme destination finale Buenos Aires en Argentine. Je possède présentement un vélo de route bas de gamme , mais qui a bonne allure. Je me demandais si ce vélo était adapté pour le voyage que j'envisage faire. Serait-il plus préférable d'utiliser un vélo hybride et moins récent pouvant ainsi être mieux adapté à différents types de route et éviter des vols? L'itinéraire n'est pas prévu encore à 100% mais nous envisagions utiliser des routes telles que la 3s au Pérou et la 1 au chili. De plus, si vous avez des conseils supplémentaires à partager n'hésité pas à les partager.

Merci

L-P
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Aller à l'Aconcagua depuis Santiago du Chili et revenir à Santiago English translation pending
by Hnhanh · 2013-11-07 · 4 replies
Bonjour à tous nous souhaitons aller au parc de l'aconcagua en un jour ( ou deux ) , depuis santiago et retour a santiago . Comment faire? louer une voiture est sans doute compliqué à cause du passage de la frontière pur aller au pont de l'inca? sinon en transports en commun, peut on revenir le soir même avec un autre bus venant de mendoza? et si on dort la bas, pour une nuit, ou dort on? est ce facile de reprendre un bus pour revenir le lendemain?

un immense merci pour vos réponses hanh
Chili et Argentine pour trois semaines, départ demain (urgent) English translation pending
by Dadadodu · 2013-10-31 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voilà, ma compagne et moi partons pour trois semaines demain au chili + argentine...

Il y a plus d'un mois que nous avons réserver notre véhicule spécifiant bien que nous voulions traverser la frontière... Vous me voyez venir, coup de théâtre ce matin: Pas d'autorisation en cours et long week end au chili donc impossible de joindre l'agence ou nos devons récupérer le véhicule...

Là je suis bien en panique, nous souhaitons passer deux semaines dans le NOA!

Des idées de génie? que risque-t-on à passer le véhicule sans autorisation? les contrôles routiers sont ils fréquents?

Merci de votre aide!
Expatriation vers Santiago English translation pending
by Cocalidou · 2013-10-29 · 13 replies
Mon mari a l'opportunité de venir travailler dans un an sur Santiago pour une durée de 4 ans mais il doit se décider cette semaine. On a aussi le choix avec Manille, Phnom Pen et Jakarta. Ma question est simple et très VASTE, quels sont les avantages et inconvénients de la vie à Santiago. Nous aspirons à une vie agréable en famille, avec des activités sympas, des visites assez proches, une bonne intégration des enfants. Pour l'instant seul le "smog" nous laisse perplexe... Merci pour vos réponses, on doit vite se décider mais on ne veut pas non plus tout plaquer en France sans être convaincus que c'est pour une belle aventure !! MERCI !!
Cyclotourisme, plus qu'un simple voyage English translation pending
by Curt · 2013-08-24 · 22 replies
bonjour, je viens de traverser le canada a velo et je prepare mon depart pour un tour du monde (toujours sur mon velo)

j'aimerai simplement discuter avec d'autres cyclotouristes, pour en apprendre un peu plus et echanger nos expériences !

A bientôt peu etre !

E.P

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display