Results for "Bagnoles+|+127+>+345"
3170 results found.
Préparation d'un voyage Paris-Copenhague à vélo English translation pending
Salut, je suis nouveau et j'ai très envie de passer quelques semaines à faire un voyage à vélo. Mais comme j'ai jamais fait ça, je viens vous voir pour avoir des conseils pour organiser, etc.
Je compte faire avec un ami le trajet Paris Copenhague l'été de l'année prochaine. J'ai compté un peu moins de deux semaines l'aller, et le retour en train. J'ai un Décathlon Triban Road 7, mon ami veut prendre un nouveau vélo mais il veut pas mettre sa paye dedans non plus. Je fais du vélo régulièrement de façon utilitaire, une petite dizaine de kilomètres par jour et de temps en temps un trajet ma banlieue -> Paris pour 40 km environ. Ça me crève, mais parce que je ne sais pas vraiment gérer l'effort, pendant le voyage on ira beaucoup plus cool j'imagine.
Dès l'entrée en Belgique on suivra la route de la mer du nord donc je ne m'en fait pas trop. En revanche ce qui m'inquiète c'est toute la partie française du voyage, et particulièrement la sortie de Paris, les français n'étant pas forcément les plus civilisés lorsqu'il s'agit de doubler un vélo en voiture. Et j'ai beaucoup de mal à trouver des cartes ou des indications sur les pistes cyclables du coin.J'aimerais planifier la route pour croiser le moins de voiture possible. Que vaut l'option "vélo" de viamichelin.com?
Question planification, quel est votre avis concernant cette partie plate du monde? On est assez sportifs mais on n'a jamais fait de voyage de ce genre, donc je ne sais pas trop quelles distances, durée de trajet, vitesse prévoir? Je pensais faire une centaine de km par jour, en commençant par 80 pour sortir de Paris puis plutôt 120 aux Pays-bas et Danemark vu le relief. Ça le fait?
Sac-à-dos ou sacoches? on a déjà des sacs de randonnée, mais j'imagine que les sacoches sont mieux question équilibre. Ou pas, vous me direz. Il faudra trimballer nos tentes et du linge pour deux semaines, et le manger qu'on achète le matin pour pas se faire avoir si on arrive à l'étape trop tard (vécu en randonnée pédestre).
Vous avez des conseils particuliers à nous donner? J'ai surement encore plein de questions à poser, mais je ne m'en souvient plus. On a pas vraiment idée de dans quoi on se lance, j'ai commencé à tracer des étapes sur les cartes mais ça reste très abstrait.
Merci beaucoup.
Je compte faire avec un ami le trajet Paris Copenhague l'été de l'année prochaine. J'ai compté un peu moins de deux semaines l'aller, et le retour en train. J'ai un Décathlon Triban Road 7, mon ami veut prendre un nouveau vélo mais il veut pas mettre sa paye dedans non plus. Je fais du vélo régulièrement de façon utilitaire, une petite dizaine de kilomètres par jour et de temps en temps un trajet ma banlieue -> Paris pour 40 km environ. Ça me crève, mais parce que je ne sais pas vraiment gérer l'effort, pendant le voyage on ira beaucoup plus cool j'imagine.
Dès l'entrée en Belgique on suivra la route de la mer du nord donc je ne m'en fait pas trop. En revanche ce qui m'inquiète c'est toute la partie française du voyage, et particulièrement la sortie de Paris, les français n'étant pas forcément les plus civilisés lorsqu'il s'agit de doubler un vélo en voiture. Et j'ai beaucoup de mal à trouver des cartes ou des indications sur les pistes cyclables du coin.J'aimerais planifier la route pour croiser le moins de voiture possible. Que vaut l'option "vélo" de viamichelin.com?
Question planification, quel est votre avis concernant cette partie plate du monde? On est assez sportifs mais on n'a jamais fait de voyage de ce genre, donc je ne sais pas trop quelles distances, durée de trajet, vitesse prévoir? Je pensais faire une centaine de km par jour, en commençant par 80 pour sortir de Paris puis plutôt 120 aux Pays-bas et Danemark vu le relief. Ça le fait?
Sac-à-dos ou sacoches? on a déjà des sacs de randonnée, mais j'imagine que les sacoches sont mieux question équilibre. Ou pas, vous me direz. Il faudra trimballer nos tentes et du linge pour deux semaines, et le manger qu'on achète le matin pour pas se faire avoir si on arrive à l'étape trop tard (vécu en randonnée pédestre).
Vous avez des conseils particuliers à nous donner? J'ai surement encore plein de questions à poser, mais je ne m'en souvient plus. On a pas vraiment idée de dans quoi on se lance, j'ai commencé à tracer des étapes sur les cartes mais ça reste très abstrait.
Merci beaucoup.
26 ou 28 pouces? English translation pending
J'envisage l'achat d'un vélo de rando / rando-camping.
En projet court terme Orléans-Brest, puis plus tard Paris-Norvège, Paris-Istanbul.
J'ai une hésitation sur la taille des roues : 26 ou 28 pouces
La jeunesse et les voyages... English translation pending
Bonjour,
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
En voyant la jeunesse autour de moi, les adolescents en particulier, je trouve leur mentalité moins intéressée, moins réceptive aux voyages et à la découverte du monde, par rapport à celle qui existait il y a une vingtaine d'années. En général, les jeunes d'aujourd'hui me paraissent comme désabusés, blasés. Manque de curiosité sur les pays lointains, sur les autres cultures, etc...
Je me souviens dans les années 80 (ma "jeunesse"), on rêvait de faire le tour du monde, de s'en aller voir l'orient. En gros, faire des voyages en mode "routard" ! Les pays lointains intriguaient encore. Nous avions du punch pour partir découvrir... C'était peut-être dû à beaucoup moins d'images directes sur "l'extérieur" (pas internet...).
C'est juste mon impression...
Documentaire "Home" de Yann Arthus-Bertrand le 5 juin au cinéma, à la TV et en DVD English translation pending
Je ne sais pas trop à quoi il faut s'attendre, mais rien qu'a voir la bande annonce, ca en met plein les yeux 🙂
Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

France: contrôles radar sur les routes English translation pending
Bonjour,
En préparation de vacances en France, comme nous allons louer une auto, je fais des simulations de trajets sur Via Michelin et je vois qu'il y a beaucoup de radars. Et je me pose les questions suivantes. Les radars sont-ils annoncés d'avance sur les routes ? Et à quel dépassement de vitesse, reçoit-on une contravention ? Ex. si la vitesse maximale permise est de 90km/h, peut-on dépasser la limite de 5 à 10 km/h sans problème ? Est-ce qu'on est avisé sur le champ, ou si c'est un radar photo et qu'on envoie la facture à l'agence de location qui nous la refile plusieurs semaines plus tard?
Maribel
En préparation de vacances en France, comme nous allons louer une auto, je fais des simulations de trajets sur Via Michelin et je vois qu'il y a beaucoup de radars. Et je me pose les questions suivantes. Les radars sont-ils annoncés d'avance sur les routes ? Et à quel dépassement de vitesse, reçoit-on une contravention ? Ex. si la vitesse maximale permise est de 90km/h, peut-on dépasser la limite de 5 à 10 km/h sans problème ? Est-ce qu'on est avisé sur le champ, ou si c'est un radar photo et qu'on envoie la facture à l'agence de location qui nous la refile plusieurs semaines plus tard?
Maribel
A quoi ressemble votre carnet de route pour l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
La plupart d'entre nous font des road book regroupant tous les renseignements glanés avant le voyage, je serais curieux de savoir comment est le votre ??
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc English translation pending
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.
J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)
Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).
Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.
Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).
Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !
Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).
Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."
En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !
Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)
Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)
Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).
Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.
Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).
Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !
Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).
Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."
En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !
Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)
Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
Retour d'expérience au Maroc English translation pending
Bonjour a tous,
Je reviens d'un petit séjour au maroc, au cours duquel je suis allé de surprises en surprises, j'ai pris mon billet par une compagnie irlandaise low cost, j'en ai eu pour mon argent pas de places attitrés c'était aux passagers de faire la police pour avoir une place quand un seul passager occupé 3 sièges et qu'il refusait d'en cèder un seul vous imaginez l'ambiance du vol. J'avais pris une location sur nador un appartement meublé a un tarif c'est vrai très bas 175 euros la semaine on ne peut pas prétendre au grand luxe mais bon c'est quasiment le smic marocain, la résidence présenté en tant que tel été au milieu d'un no-man's land, le gardiennage ressemblé plus a un squat pour sans abri où se retrouvé tous les jeunes du quartier qu'à un vrai poste de gardien, je déconseille fortement de vous aventurer dans ces coins en cette période il y fait aussi froid qu'en france et dans un appartement sans chauffage on tombe vite malade en témoigne les crèves que j'ai ramené avec moi, quand au proprio une fois l'argent en poche ils nous a négligé royalement, pas d'évacuation à la douche, robinet de la chasse d'eau cassé, volet constamment fermé a cause du vent car il n'y avait pas où les accrocher, bref j'ai louer une cave pour 175 euros où il faisait noir et froid. De là je me décide a aller sur Fès 350 km avec une route assez bonne et des paysages magnifiques compter 5h de route. Arriver sur Fès direction la médina a bab boujloud, parking a 5dh, petit restau sympa et pas cher a l'entrée compter 50dh pour un plat et une boisson, et puis commence la quete d'un hotel, nous étions 4 donc il fallait 2 chambres double, prix mini de la chambre 600dh cad 60 euros, on décide de s'orienter vers un riad et durant tout ce temps là les faux-guides n'arreter pas de nous harceler, on décide de faire un bout de chemin avec l'un d'eux qui avait l'air moins vicieux que les autres, l'on en visite quelques uns avec des prestations a première vue bonne mais exhorbitante a nos yeux, finalement nous faisons affaire avec le riad lallazoubida qui nous loue la maison familliale a la nouvelle ville pour 105 euros la journée, nous y passeront 3 jours dans le prix il y a 5 euros par jour pour notre ami le faux guide moustapha, après la mésaventure de nador nous insistons pour le chauffage, la villa est magnifique 350m2 en pur style marocain, et pour chauffer tout ca un soufflant de salle de bain on doublera encore les couvertures. A notre grande surprise le petit fils de lalazoubida se présente a nous il a 23 ans et est très collant il veut nous montrer Fès et ces lieux de fete et bien sur toujours a notre compte, on se le coltinera les 3 jours meme après avoir insisté sur le fait qu'il nous foute la paix. Dans les ruelles de la médina il y a du bon et du mauvais mais malheureusement plus de mauvais que de bon, les vendeurs sont aggresifs et prennent le touriste pour un nabab bourré de fric, une djellaba pour enfant payé 60dh a nador nous a été proposé a 150dh a fes et c'été bien la meme, au souk du cuivre la meme assiete chez un artisan été a 40dh et chez son voisin a 180dh allez comprendre, l'artisan honnete est un petit monsieur a lunette amoureux de son art situé sur la petite place des cuivriers c'est la boutique la plus a gauche je le conseille fortement. Pour résumé Fès est une belle ville mais comptez y votre argent et n'achetez pas a n'importe quel prix renseignez vous bien. Au terme du dernier jour, retour vers nador mais en passant par al hoceima, pour celà nous avons prix la route de ketama appelé aujourd'hui issaguen, je déconseille cette route très dangereuse de par son état 250 km en 6h, et seulement 2 station services de croisé et encore dans les premiers kilomètres, et cette région est connu pour sa culture du haschich des tetes d'étrangers attireront forcément les dealers. Al hoceima est magnifique belle plage, ville agréable et très propre où l'on ne vous dévisage pas dès que vous parlez francais. On a été faire un tour a Saidia vers la frontière algérienne très belle ville mais assez morte hors saison estivale. Voilà c'est mon retour d'expérience j'espère qu'il servira a des futurs voyageurs au maroc. Pour les gens qui sont intéressés de connaitre l'adresse a éviter a Nador contacter moi par MP
Je reviens d'un petit séjour au maroc, au cours duquel je suis allé de surprises en surprises, j'ai pris mon billet par une compagnie irlandaise low cost, j'en ai eu pour mon argent pas de places attitrés c'était aux passagers de faire la police pour avoir une place quand un seul passager occupé 3 sièges et qu'il refusait d'en cèder un seul vous imaginez l'ambiance du vol. J'avais pris une location sur nador un appartement meublé a un tarif c'est vrai très bas 175 euros la semaine on ne peut pas prétendre au grand luxe mais bon c'est quasiment le smic marocain, la résidence présenté en tant que tel été au milieu d'un no-man's land, le gardiennage ressemblé plus a un squat pour sans abri où se retrouvé tous les jeunes du quartier qu'à un vrai poste de gardien, je déconseille fortement de vous aventurer dans ces coins en cette période il y fait aussi froid qu'en france et dans un appartement sans chauffage on tombe vite malade en témoigne les crèves que j'ai ramené avec moi, quand au proprio une fois l'argent en poche ils nous a négligé royalement, pas d'évacuation à la douche, robinet de la chasse d'eau cassé, volet constamment fermé a cause du vent car il n'y avait pas où les accrocher, bref j'ai louer une cave pour 175 euros où il faisait noir et froid. De là je me décide a aller sur Fès 350 km avec une route assez bonne et des paysages magnifiques compter 5h de route. Arriver sur Fès direction la médina a bab boujloud, parking a 5dh, petit restau sympa et pas cher a l'entrée compter 50dh pour un plat et une boisson, et puis commence la quete d'un hotel, nous étions 4 donc il fallait 2 chambres double, prix mini de la chambre 600dh cad 60 euros, on décide de s'orienter vers un riad et durant tout ce temps là les faux-guides n'arreter pas de nous harceler, on décide de faire un bout de chemin avec l'un d'eux qui avait l'air moins vicieux que les autres, l'on en visite quelques uns avec des prestations a première vue bonne mais exhorbitante a nos yeux, finalement nous faisons affaire avec le riad lallazoubida qui nous loue la maison familliale a la nouvelle ville pour 105 euros la journée, nous y passeront 3 jours dans le prix il y a 5 euros par jour pour notre ami le faux guide moustapha, après la mésaventure de nador nous insistons pour le chauffage, la villa est magnifique 350m2 en pur style marocain, et pour chauffer tout ca un soufflant de salle de bain on doublera encore les couvertures. A notre grande surprise le petit fils de lalazoubida se présente a nous il a 23 ans et est très collant il veut nous montrer Fès et ces lieux de fete et bien sur toujours a notre compte, on se le coltinera les 3 jours meme après avoir insisté sur le fait qu'il nous foute la paix. Dans les ruelles de la médina il y a du bon et du mauvais mais malheureusement plus de mauvais que de bon, les vendeurs sont aggresifs et prennent le touriste pour un nabab bourré de fric, une djellaba pour enfant payé 60dh a nador nous a été proposé a 150dh a fes et c'été bien la meme, au souk du cuivre la meme assiete chez un artisan été a 40dh et chez son voisin a 180dh allez comprendre, l'artisan honnete est un petit monsieur a lunette amoureux de son art situé sur la petite place des cuivriers c'est la boutique la plus a gauche je le conseille fortement. Pour résumé Fès est une belle ville mais comptez y votre argent et n'achetez pas a n'importe quel prix renseignez vous bien. Au terme du dernier jour, retour vers nador mais en passant par al hoceima, pour celà nous avons prix la route de ketama appelé aujourd'hui issaguen, je déconseille cette route très dangereuse de par son état 250 km en 6h, et seulement 2 station services de croisé et encore dans les premiers kilomètres, et cette région est connu pour sa culture du haschich des tetes d'étrangers attireront forcément les dealers. Al hoceima est magnifique belle plage, ville agréable et très propre où l'on ne vous dévisage pas dès que vous parlez francais. On a été faire un tour a Saidia vers la frontière algérienne très belle ville mais assez morte hors saison estivale. Voilà c'est mon retour d'expérience j'espère qu'il servira a des futurs voyageurs au maroc. Pour les gens qui sont intéressés de connaitre l'adresse a éviter a Nador contacter moi par MP
Etat d'urgence déclaré à Bangkok (12 avril 2009) English translation pending
Une des conséquences: tout regroupement de plus de 5 personnes est interdit. Quid de ceux qui ne souhaitent que participer aux festivités de Songkran? Des chars à KSR? 😉
Sémantique français - québécois English translation pending
Bonjour a tous.
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Quelle carte topo Etats-Unis pour GPS Colorado 300? English translation pending
Je viens de commander ce GPS de rando et je suis totalement novice en la matière.
J'aimerais bien avoir les cartes topo de l'Arizona et l'Utah pour avoir un confort total d'utilisation. Le site Garmin en propose 3 mais celle qui pourrait m'intéresser sur support DVD a un délai de livraison très long. (5 à 8 semaines...)
Quelle est votre expérience à ce sujet. Y'a t-il un moyen de "télécharger" des cartes de l'ouest (même à titre payant) ou cela passe nécessairement par un support type DVD, SD ou CD ? Et y'a t-il des sites européens pour trouver ces produits ? Mes premières recherches me donnent très peu de sites et seulement US.
Quels seraient les conseils pour une totale débutante en la matière ? (je ne l'ai pas encore reçu donc je n'ai même pas encore consulté le manuel...)
Merci de me faire partager votre expérience
J'aimerais bien avoir les cartes topo de l'Arizona et l'Utah pour avoir un confort total d'utilisation. Le site Garmin en propose 3 mais celle qui pourrait m'intéresser sur support DVD a un délai de livraison très long. (5 à 8 semaines...)
Quelle est votre expérience à ce sujet. Y'a t-il un moyen de "télécharger" des cartes de l'ouest (même à titre payant) ou cela passe nécessairement par un support type DVD, SD ou CD ? Et y'a t-il des sites européens pour trouver ces produits ? Mes premières recherches me donnent très peu de sites et seulement US.
Quels seraient les conseils pour une totale débutante en la matière ? (je ne l'ai pas encore reçu donc je n'ai même pas encore consulté le manuel...)
Merci de me faire partager votre expérience
Conduire à Bali English translation pending
Coucou
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Qui peut me donner son expérience en tant que conducteur à Bali (j'ai recherché sur le forum et rien trouvé😕)? En effet, mon mari et moi souhaiterions louer une voiture et peut être un ou deux jours une moto, mais nous n'avons pas trop le sens de l'orientation..🤪 Alors est-ce que la signalisation est claire pour aller vers les destinations voulues? Nous avons peur de nous retrouver perdus en pleine campagne !!! Où trouver des cartes routières sur place ? Notre parcours serait le suivant... peut-être que ce sera plus précis pour vous. 1-Départ de Séminiak vers Munduk (vaut-il mieux passer par Ubud ou y'a-t-il une route directe (combien de temps de route si on fait Séminiak-Munduk)?) 2- route Munduk-Ubud 3- route Ubud - Amed 4 - route Amed - Padangbai (pour aller vers Nusa Lembogan) 5 - route Padangbai- Jimbaran
Est-ce trop stressant et fatiguant tous ces parcours ou sont-ils tous possibles via Perama (peut-être plus long aussi?)? Pour info, nous ne souhaitons pas prendre de chauffeur pour être plus libre dans nos visites.
Faisant notre première nuit à séminiak où vaut-il mieux se rendre pour la location de la voiture? Peut-on laisser notre véhicule en sécurité à Padangbai pendant notre séjour de 2 jours sur Nusa Lembongan? Si oui où? (Nous aurions préféré faire le trajet Nusa Lembongan vers Sanur puisque nous voulons rejoindre Jimbaran mais notre véhicule sera sur Padangbai, à moins de descendre de Amed jusque Sanur directement....mais cette route semble longue non?)
Ca fait beaucoup beaucoup de questions (c'est pour cela que jes ai soulignées !!!) mais....
Merci bcp pour toutes vos réponses
Voyage à vélo à travers l'Espagne English translation pending
Bonjour,
partir du nord de l'Espagne, aller en Andalousie, revenir par la cote méditerranéenne en deux mois et seul: est-ce raisonnablement possible? Je suis preneur de toute expérience et de tout conseil car j'ai vraiment envie de faire se voyage à n'importe quel prix!
merci d'avance de vos réponses
CJT
partir du nord de l'Espagne, aller en Andalousie, revenir par la cote méditerranéenne en deux mois et seul: est-ce raisonnablement possible? Je suis preneur de toute expérience et de tout conseil car j'ai vraiment envie de faire se voyage à n'importe quel prix!
merci d'avance de vos réponses
CJT
Premier voyage à New York: visites English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'ai 17 ans et depuis près de deux ans, je me passionne pour cette ville, j'apprends son histoire, sa culture, la vie là bas etc... Or voilà que mon père vient de m'annoncer que nous irons à New York dans le cadre d'un séjour organisé avec son comité d'entreprise du 23 Avril (jeudi) au 27 ( lundi, sachant qu'on part le dimanche à 19h en avion).
Nous aurions les visites libres mis à part une visite en bus de 2h30, il me semble, de Manhattan. On arrivera le jeudi à 12h30 à l'aéroport, donc on aura l'après midi du jeudi, la journée du vendredi et du samedi et la matinée du dimanche car l'avion étant à 19h il faudra partir assez tôt je pense. Je suis conscient d'être le énième à faire un post à ce sujet mais j'avais besoin d'avoir "mon post" à moi (pardonnez-moi cet égocentrisme) pour pouvoir clarifier notre séjour ^^. Dans ce "week-end" à NY, je pensais monter en haut de l'ESB de nuit (avec le coucher du soleil), faire Top of the Rock de jour, est-ce une bonne idée de faire les deux ? Je pensais aussi faire le tour de la Statue de la Liberté grâce au ferry gratuit, mais la voit-on bien depuis le ferry ? Et j'ai entendu qu'Obama avait réouvert la "tête" de la statue au public, est-ce vrai ? Sinon je comptais me balader dans "toute" l'île et faire du "shopping", auriez vous des coins, spécialisés dans les jeans et vêtements en général ? J'avais mis de côté l'idée de musées à cause du manque de temps et je comptais bien entendu traverser le Brooklyn Bridge ^^. J'aurais aussi souhaité visité le siège de l'ONU (celui des Assemblées générales) est-ce possible ? Et j'aimerais si possible avoir une idée de la taille de la ville à pieds... Par exemple depuis l'ESB à Times Square, etc. De Greenwich à Battery Park et Wall Street.
Merci de votre attention, j'espère avoir été pas trop confus et si vous avez des questions ou même des idées d'endroits où aller, je suis preneur.
Ah, j'oubliais, mon hôtel est l'Edisson Hotel, tout près de Times Square.
J'ai 17 ans et depuis près de deux ans, je me passionne pour cette ville, j'apprends son histoire, sa culture, la vie là bas etc... Or voilà que mon père vient de m'annoncer que nous irons à New York dans le cadre d'un séjour organisé avec son comité d'entreprise du 23 Avril (jeudi) au 27 ( lundi, sachant qu'on part le dimanche à 19h en avion).
Nous aurions les visites libres mis à part une visite en bus de 2h30, il me semble, de Manhattan. On arrivera le jeudi à 12h30 à l'aéroport, donc on aura l'après midi du jeudi, la journée du vendredi et du samedi et la matinée du dimanche car l'avion étant à 19h il faudra partir assez tôt je pense. Je suis conscient d'être le énième à faire un post à ce sujet mais j'avais besoin d'avoir "mon post" à moi (pardonnez-moi cet égocentrisme) pour pouvoir clarifier notre séjour ^^. Dans ce "week-end" à NY, je pensais monter en haut de l'ESB de nuit (avec le coucher du soleil), faire Top of the Rock de jour, est-ce une bonne idée de faire les deux ? Je pensais aussi faire le tour de la Statue de la Liberté grâce au ferry gratuit, mais la voit-on bien depuis le ferry ? Et j'ai entendu qu'Obama avait réouvert la "tête" de la statue au public, est-ce vrai ? Sinon je comptais me balader dans "toute" l'île et faire du "shopping", auriez vous des coins, spécialisés dans les jeans et vêtements en général ? J'avais mis de côté l'idée de musées à cause du manque de temps et je comptais bien entendu traverser le Brooklyn Bridge ^^. J'aurais aussi souhaité visité le siège de l'ONU (celui des Assemblées générales) est-ce possible ? Et j'aimerais si possible avoir une idée de la taille de la ville à pieds... Par exemple depuis l'ESB à Times Square, etc. De Greenwich à Battery Park et Wall Street.
Merci de votre attention, j'espère avoir été pas trop confus et si vous avez des questions ou même des idées d'endroits où aller, je suis preneur.
Ah, j'oubliais, mon hôtel est l'Edisson Hotel, tout près de Times Square.
Attention: contrôles de police à Chiang Mai English translation pending
Un petit conseil.
Si vous roulez en mobylette ou en moto a Chiang Mai. De temps en temps, la police est de sortie et controle les permis de conduire et arrete tous ceux qui ne portent pas de casque!....Et ca coute 200 baths! Il faut aller payer tout de suite au bureau central de la police. Ils ne sont pas si mechants que ca....je n'avais pas mon permis de conduire international sur moi, .....en Thailande: 1er controle.....mais je n'ai paye que pour le casque!!!............C'etait tellement bien de rouler sans casque, cheveux aux vent quand il fait chaud!......Un de nos grands plaisirs asiatiques!...........
Dur dur pour les thais...200 baths!......
Traversée de la France à pied English translation pending
Voila, je conte entamer un voyage a pied visant a rejoindre Marseille (13) a Caen (14) qui aurait lieux courant juillet, je ne voyagerait que de jour ( c'est un peu évident mais bon ... ) je dormirait dans une tente je pense, je pense que je suivrait les route, et puis voila 🙂
J'aimerais faire ce voyage avec un minimum d'argent ( moins de 20€ )
Donc voila, donnez moi vos avis et surtout vos conseils par rapport a ou dormire, ou se doucher, et autre suggestion qui pourrait m'etre utile, merci d'avance 😉
J'aimerais faire ce voyage avec un minimum d'argent ( moins de 20€ )
Donc voila, donnez moi vos avis et surtout vos conseils par rapport a ou dormire, ou se doucher, et autre suggestion qui pourrait m'etre utile, merci d'avance 😉
Quel 4x4 pour les pistes de l'Utah? English translation pending
Hi ! tous
Je m'adresse à ceux qui connaissent les pistes et les voitures.
Dans mon circuit en mai prochain, j'envisage de faire (avec l'accord des rangers à chaque fois) : la Cottonwood canyon - la Burr trail + Notom Bullfrog - le circuit de Cathedral Valley et la Shafer trail - cela en 4 jours
J'ai le choix avec voituredelocation.com entre un midsize SUV type chevrolet equinox (660€ pour 29 jours), un standard SUV type chevrolet blazer (998€) et un fullsize SUV type chevrolet tahoe (1131€)
Je suis pas un spécialiste du 4x4 mais ces pistes m'ont semblé abordables dans de bonne condition. Ma principale expérience est le Titus canyon de Death Valley avec le passage du col Red Pass.
Une remarque pour ceux qui vont louer, lorsque le plein est inclus au départ, son prix est proportionnel à la durée, dont excessif si on dépasse 2 semaines.
Bern
Passer par la Chine avec son véhicule: possible? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Mon épouse et moi-même planchons actuellement sur un projet de tour du monde en syncro vw. Notre problème actuel se situe au niveau du départ de l'Inde. Nous aimerions passer par la Chine, mais un ami nous a dit qu'il était impossible de passer par ce pays avec son propre véhicule.
Quelqu'un aurait-il une expérience différente ?
Outre le fait de pouvoir visiter ce pays, il y a aussi l'intérêt de pouvoir gagner le Viêt-Nam sans prendre le bateau.
Mon épouse et moi-même planchons actuellement sur un projet de tour du monde en syncro vw. Notre problème actuel se situe au niveau du départ de l'Inde. Nous aimerions passer par la Chine, mais un ami nous a dit qu'il était impossible de passer par ce pays avec son propre véhicule.
Quelqu'un aurait-il une expérience différente ?
Outre le fait de pouvoir visiter ce pays, il y a aussi l'intérêt de pouvoir gagner le Viêt-Nam sans prendre le bateau.
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Elocationdevoitures pour une location de véhicule aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
J’aurais bien aimé avoir de nouveaux retours d’expérience des personnes qui ont récemment loué un véhicule en passant par le site d’elocationsdevoitures.
J'avoue que le fait que les tarifs soient quasiment moitié moins chers sur ce site qu’en passant par d’autres intermédiaires me laisse un peu perplexe par rapport à leur fiabilité…
D'autre part, par rapport à l’assurance CDW incluse dans le tarif, le terme ''suppression partielle de la franchise collision’’ me chiffonne un peu car p.ex. chez Autoescape, la CDW ne comporte aucune franchise… D’après-vous, cela signifie-t-il que l’on ne sera pas entièrement couvert en cas de pépin ? Et qu'en est-il de l'assurance responsabilité civile ? Serons-nous également couverts jusqu'à 1 Million de $ car rien n'est mentionné sur leur site à ce sujet ?
Merci par avance pour vos avis. 🙂
J’aurais bien aimé avoir de nouveaux retours d’expérience des personnes qui ont récemment loué un véhicule en passant par le site d’elocationsdevoitures.
J'avoue que le fait que les tarifs soient quasiment moitié moins chers sur ce site qu’en passant par d’autres intermédiaires me laisse un peu perplexe par rapport à leur fiabilité…
D'autre part, par rapport à l’assurance CDW incluse dans le tarif, le terme ''suppression partielle de la franchise collision’’ me chiffonne un peu car p.ex. chez Autoescape, la CDW ne comporte aucune franchise… D’après-vous, cela signifie-t-il que l’on ne sera pas entièrement couvert en cas de pépin ? Et qu'en est-il de l'assurance responsabilité civile ? Serons-nous également couverts jusqu'à 1 Million de $ car rien n'est mentionné sur leur site à ce sujet ?
Merci par avance pour vos avis. 🙂
Français bloqués à Bangkok English translation pending
Bonjour a tous
Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.
Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.
Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
Etant donnee l'attitude des autorites Francaises qui se defaussent sur les compagnies aeriennes, elles memes non reactives depuis le 26 novembre, nous creons ce message afin de recenser les Francais bloques a Bangkok et rassembler les diverses informations obtenues par chacun.
Envoyez nous vos coordonnees : nom, prenom, email, compagnie aerienne, date de retour prevue, a l'adresse suivante : francaisbloquesabangkok@gmail.com Nous creons une mailing liste afin de vous tenir au courant.
Nous vous proposons de nous rencontrer demain matin lundi 1er decembre a 9 heures devant l'ambassade de France (35 avenue Charoen Krung). Venez nombreux.
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
Bonjour à tous ...😉
Cette discussion faisant suite à...
" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...
Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!
Bienvenue à tous...😎
Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!
Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".
Très belle journée ...!!!
Cette discussion faisant suite à...
" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...
Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!
Bienvenue à tous...😎
Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!
Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".
Très belle journée ...!!!
Conduire en Thaïlande English translation pending
Tuk-tuk et 4x4, c’est kif-kif…
À la lumière de ce que j’avais lu à droite et à gauche dans les discussions, j’avais l’impression qu’il fallait être kamikaze pour conduire en Thaïlande. Jusqu’ici, j’ai conduit en Europe, en Australie, au Brésil et en Malaisie, y compris à Bornéo ; donc, à droite et à gauche, des voitures allant de la 2 CV au 4x4, à boîte manuelle et à boîte automatique.
Nous venons de passer trois semaines en Thaïlande, et nous avons parcouru en tout 3665 kilomètres avec une Toyota Vios à moteur essence et à boîte automatique louée et rapportée à Chiang Mai. Initialement, nous avions pensé laisser la voiture ailleurs, mais c’était plus cher. Comme nous avions plus ou moins l’intention de finir notre périple à Chiang Mai, c’est cette option que nous avons retenue.
Côté prix, cette voiture était à 1100 bahts/jour (environ €25) contre 2500 bahts (environ €55) minimum pour un véhicule de type 4x4. N’ayant pas l’intention de faire de la piste, la Toyota était très bien. Dans les pays où on roule à gauche, plus qu’ailleurs, je préfère une boîte automatique. Quand on est pris dans un embouteillage ou qu’on doit se dégager rapidement, on risque moins de cafouiller. De plus, la Toyota avait beaucoup de reprise, ce qui s’est avéré parfois très utile. Enfin, toujours pour parler sous, nous avons dépensé en tout et pour tout €105 en essence. Une misère.
Pour ce qui est du parcours, il a été le suivant : Chiang Mai – Chiang Rai – Triangle d’Or – Chiang Saen – Tak – Sukhotai – Phitsanulok – Khon Kaen – Nakhon Ratchasima – Lopburi – Khampaeng Phet – Chiang Mai. Je passe sur le détail des excursions en dehors des grands axes.
Première constatation : la signalisation routière est dans l’ensemble plutôt bonne, y compris hors des grands axes. Les grands panneaux ronds portant le numéro de la route, que l’on voit aux croisements principaux, sont très pratiques pour savoir où on est. Les directions principales sont indiquées sur des panneaux verts, en thaï et en caractères latins. Ensuite, il y a les panneaux blancs portant le nom des localités les plus proches avec la distance restant à parcourir. Ces panneaux sont également en thaï et en caractères latins. Enfin, il y a les panneaux bleus indiquant les lieux présentant un intérêt pour le touriste, tels que temples, cascades, parcs nationaux… Certains panneaux sont exclusivement en thaï, mais ils n’intéressent manifestement pas le touriste. Enfin, les « super highways » (abusivement appelées autoroutes par les francophones, alors qu’il s’agit simplement de voies rapides) présentent la même particularité que les « dual carriageways » anglaises : les demi-tours (U‑turns). Il vaut mieux avoir ces panneaux à l’œil si vous roulez sur la voie de droite et lever le pied en arrivant à proximité. N’empêche, ces demi-tours sont très pratiques.
Deuxième constatation : l’état des routes est généralement plus que correct. Certes, nous avons rencontré quelques tronçons un tantinet cahoteux, en particulier sur la voie de gauche de certaines quatre-voies, mais il n’y a pas de quoi crier au loup. À un ou deux endroits, notamment sur la petite route qui longe la frontière du côté du Triangle d’Or, nous avons trouvé des nids de poule dans les virages. Avec une voiture de tourisme, il suffisait de lever le pied et d’être un peu vigilant. Pas besoin de louer un 4x4 pour si peu. J’ai vu bien pire au Brésil.
Troisième constatation, et ce n’est pas la moindre : contrairement à ce que j’avais lu ici ou là dans les forums, j'ai trouvé les Thaïlandais très courtois sur la route. On ne s’énerve jamais, tout s’arrange toujours avec un sourire. Bien entendu, l’Européen qui conduit pour la première fois là-bas peut être un peu désorienté par la conduite à gauche et le fait que la priorité reste à droite (ce qui est d’ailleurs bien moins dangereux à un carrefour à faible visibilité que dans un pays où on roule à droite), mais au bout d’une demi-heure on n’y pense déjà plus. Les deux-roues ? Effectivement, il y en a partout, et il faut être vigilant. Mais ce n’est pas pire qu’à Paris sur le périphérique. La règle d’or : ne jamais s’énerver derrière un deux-roues ou un véhicule plus lent. S’il faut rouler à quarante à l’heure, eh bien on roule à quarante à l’heure et personne ne vous klaxonne. Finalement, on roule beaucoup plus détendu.
Petite parenthèse : nous avons même roulé de nuit à une ou deux reprises. À aucun moment je ne n’ai eu les craintes que j’ai habituellement au Brésil.
L’exception, car il y en a toujours une, ce sont les gros 4x4 du genre Toyota Vigo. Ils sont plus hauts que les 4x4 ordinaires et leurs propriétaires ont tendance à se comporter en gros butors. Sur les quatre-voies, ils slaloment volontiers entre les autres voitures. Ils veulent prouver qu’ils en ont une plus grosse ? Laissez-les donc faire : « Vigo dans le rétro, vas-y mollo » !
Les routiers sont en revanche beaucoup plus corrects. Sur les routes à deux voies, beaucoup appliquent la règle internationale : ils mettent le clignotant à gauche (bas-côté) pour indiquer qu’on peut dépasser quand on n’a pas de visibilité, et à droite (comme s’ils s’apprêtaient eux-mêmes à effectuer un dépassement) pour indiquer qu’il y a du monde en face.
En ville, c’est parfois un peu plus compliqué. À Chiang Mai, par exemple, les sens uniques sont un peu agaçants, mais on pige vite le système. La vieille ville étant un carré, on se repère facilement. À Nakhon Ratchasima, j’ai pas mal pesté contre la signalisation pour ainsi dire inexistante sur la voie rapide : pas moyen d’entrer en ville ! Il a fallu essayer deux ou trois sorties différentes avant de trouver la bonne. Je ne parlerai pas de Bangkok : je ne m’y suis pas encore risqué et ça risque d’attendre encore un certain temps…
Pour conclure, je dirai que ce tour de Thaïlande en voiture s’est avéré bien plus agréable que je ne l’aurais imaginé. Donc, si vous envisagez de découvrir ou redécouvrir ce pays en voiture, ne vous ruinez pas en louant un 4x4 (une voiture de tourisme est bien plus facile à garer !), gardez votre calme et accrochez les élastiques derrière les oreilles pour rester souriant en toute circonstance. Ça paraît bête comme recette, mais ça marche plutôt bien.
À la lumière de ce que j’avais lu à droite et à gauche dans les discussions, j’avais l’impression qu’il fallait être kamikaze pour conduire en Thaïlande. Jusqu’ici, j’ai conduit en Europe, en Australie, au Brésil et en Malaisie, y compris à Bornéo ; donc, à droite et à gauche, des voitures allant de la 2 CV au 4x4, à boîte manuelle et à boîte automatique.
Nous venons de passer trois semaines en Thaïlande, et nous avons parcouru en tout 3665 kilomètres avec une Toyota Vios à moteur essence et à boîte automatique louée et rapportée à Chiang Mai. Initialement, nous avions pensé laisser la voiture ailleurs, mais c’était plus cher. Comme nous avions plus ou moins l’intention de finir notre périple à Chiang Mai, c’est cette option que nous avons retenue.
Côté prix, cette voiture était à 1100 bahts/jour (environ €25) contre 2500 bahts (environ €55) minimum pour un véhicule de type 4x4. N’ayant pas l’intention de faire de la piste, la Toyota était très bien. Dans les pays où on roule à gauche, plus qu’ailleurs, je préfère une boîte automatique. Quand on est pris dans un embouteillage ou qu’on doit se dégager rapidement, on risque moins de cafouiller. De plus, la Toyota avait beaucoup de reprise, ce qui s’est avéré parfois très utile. Enfin, toujours pour parler sous, nous avons dépensé en tout et pour tout €105 en essence. Une misère.
Pour ce qui est du parcours, il a été le suivant : Chiang Mai – Chiang Rai – Triangle d’Or – Chiang Saen – Tak – Sukhotai – Phitsanulok – Khon Kaen – Nakhon Ratchasima – Lopburi – Khampaeng Phet – Chiang Mai. Je passe sur le détail des excursions en dehors des grands axes.
Première constatation : la signalisation routière est dans l’ensemble plutôt bonne, y compris hors des grands axes. Les grands panneaux ronds portant le numéro de la route, que l’on voit aux croisements principaux, sont très pratiques pour savoir où on est. Les directions principales sont indiquées sur des panneaux verts, en thaï et en caractères latins. Ensuite, il y a les panneaux blancs portant le nom des localités les plus proches avec la distance restant à parcourir. Ces panneaux sont également en thaï et en caractères latins. Enfin, il y a les panneaux bleus indiquant les lieux présentant un intérêt pour le touriste, tels que temples, cascades, parcs nationaux… Certains panneaux sont exclusivement en thaï, mais ils n’intéressent manifestement pas le touriste. Enfin, les « super highways » (abusivement appelées autoroutes par les francophones, alors qu’il s’agit simplement de voies rapides) présentent la même particularité que les « dual carriageways » anglaises : les demi-tours (U‑turns). Il vaut mieux avoir ces panneaux à l’œil si vous roulez sur la voie de droite et lever le pied en arrivant à proximité. N’empêche, ces demi-tours sont très pratiques.
Deuxième constatation : l’état des routes est généralement plus que correct. Certes, nous avons rencontré quelques tronçons un tantinet cahoteux, en particulier sur la voie de gauche de certaines quatre-voies, mais il n’y a pas de quoi crier au loup. À un ou deux endroits, notamment sur la petite route qui longe la frontière du côté du Triangle d’Or, nous avons trouvé des nids de poule dans les virages. Avec une voiture de tourisme, il suffisait de lever le pied et d’être un peu vigilant. Pas besoin de louer un 4x4 pour si peu. J’ai vu bien pire au Brésil.
Troisième constatation, et ce n’est pas la moindre : contrairement à ce que j’avais lu ici ou là dans les forums, j'ai trouvé les Thaïlandais très courtois sur la route. On ne s’énerve jamais, tout s’arrange toujours avec un sourire. Bien entendu, l’Européen qui conduit pour la première fois là-bas peut être un peu désorienté par la conduite à gauche et le fait que la priorité reste à droite (ce qui est d’ailleurs bien moins dangereux à un carrefour à faible visibilité que dans un pays où on roule à droite), mais au bout d’une demi-heure on n’y pense déjà plus. Les deux-roues ? Effectivement, il y en a partout, et il faut être vigilant. Mais ce n’est pas pire qu’à Paris sur le périphérique. La règle d’or : ne jamais s’énerver derrière un deux-roues ou un véhicule plus lent. S’il faut rouler à quarante à l’heure, eh bien on roule à quarante à l’heure et personne ne vous klaxonne. Finalement, on roule beaucoup plus détendu.
Petite parenthèse : nous avons même roulé de nuit à une ou deux reprises. À aucun moment je ne n’ai eu les craintes que j’ai habituellement au Brésil.
L’exception, car il y en a toujours une, ce sont les gros 4x4 du genre Toyota Vigo. Ils sont plus hauts que les 4x4 ordinaires et leurs propriétaires ont tendance à se comporter en gros butors. Sur les quatre-voies, ils slaloment volontiers entre les autres voitures. Ils veulent prouver qu’ils en ont une plus grosse ? Laissez-les donc faire : « Vigo dans le rétro, vas-y mollo » !
Les routiers sont en revanche beaucoup plus corrects. Sur les routes à deux voies, beaucoup appliquent la règle internationale : ils mettent le clignotant à gauche (bas-côté) pour indiquer qu’on peut dépasser quand on n’a pas de visibilité, et à droite (comme s’ils s’apprêtaient eux-mêmes à effectuer un dépassement) pour indiquer qu’il y a du monde en face.
En ville, c’est parfois un peu plus compliqué. À Chiang Mai, par exemple, les sens uniques sont un peu agaçants, mais on pige vite le système. La vieille ville étant un carré, on se repère facilement. À Nakhon Ratchasima, j’ai pas mal pesté contre la signalisation pour ainsi dire inexistante sur la voie rapide : pas moyen d’entrer en ville ! Il a fallu essayer deux ou trois sorties différentes avant de trouver la bonne. Je ne parlerai pas de Bangkok : je ne m’y suis pas encore risqué et ça risque d’attendre encore un certain temps…
Pour conclure, je dirai que ce tour de Thaïlande en voiture s’est avéré bien plus agréable que je ne l’aurais imaginé. Donc, si vous envisagez de découvrir ou redécouvrir ce pays en voiture, ne vous ruinez pas en louant un 4x4 (une voiture de tourisme est bien plus facile à garer !), gardez votre calme et accrochez les élastiques derrière les oreilles pour rester souriant en toute circonstance. Ça paraît bête comme recette, mais ça marche plutôt bien.
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Poitiers-Niort-La Rochelle-Bordeaux à vélo? English translation pending
Bonjour!
On est un groupe de jeunes de Poitiers, et on aimerait faire un petit bout de la côte atlantique à vélo à pâques 2009 !
On partirait de Poitiers, on rejoindrait la Rochelle, et ensuite de la Rochelle on voudrait descendre jusqu'à Bordeaux en longeant la côte bien sûr!
On n'a jamais fait ça avant, on n'a pas d'expérience de rando vélo, on n'est pas non plus des cyclistes avérés, on sait juste faire du vélo mais on est quand même relativement sportif et surtout on est super motivés !!!
mais bon du coup comme on tente quelque chose de nouveau pour nous, on manque d'expérience, donc j'ai plein de questions !! quel équipement emporter : le vélo, les affaires ? une tente ? la nourriture ? des sacs ? les vélos doivent être des vélos spéciaux ou on peut prendre ceux qu'on a déjà ? quelle est la meilleure option pour manger et dormir ? et la moins chère ? : camping, sauvage ou pas? auberges? => on cherche à avoir une expérience inoubliable, des aventures marrantes donc on n'a pas peur s'il faut faire du camping sauvage !!! tant que ce n'est pas irresponsable au niveau sportif :combien on parcours par jour ? estce que rejoindre poitiers à bordeaux c'est infaisable en une semaine ? (jen n'ai absolument aucune idée) est-ce qu'on doit s'entraîner avant de partir ? est-ce qu'on va beaucoup souffrir ??? aux fesses ? 🤪 comment on sait par ou on doit passer? l'itinéraire ?
Bref si vous avez déjà fait ça, j'attends vos petits conseils !!!
merci d'avance!
mais bon du coup comme on tente quelque chose de nouveau pour nous, on manque d'expérience, donc j'ai plein de questions !! quel équipement emporter : le vélo, les affaires ? une tente ? la nourriture ? des sacs ? les vélos doivent être des vélos spéciaux ou on peut prendre ceux qu'on a déjà ? quelle est la meilleure option pour manger et dormir ? et la moins chère ? : camping, sauvage ou pas? auberges? => on cherche à avoir une expérience inoubliable, des aventures marrantes donc on n'a pas peur s'il faut faire du camping sauvage !!! tant que ce n'est pas irresponsable au niveau sportif :combien on parcours par jour ? estce que rejoindre poitiers à bordeaux c'est infaisable en une semaine ? (jen n'ai absolument aucune idée) est-ce qu'on doit s'entraîner avant de partir ? est-ce qu'on va beaucoup souffrir ??? aux fesses ? 🤪 comment on sait par ou on doit passer? l'itinéraire ?
Bref si vous avez déjà fait ça, j'attends vos petits conseils !!!
merci d'avance!
Agadir ou Tanger début décembre? English translation pending
Bjr, pour quelques jours début decembre, vous me conseillez Agadir ou Tanger ?
Itinéraire de quatorze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage aux USA et je souhaite passer 2 semaines entre San Francisco et LAS VEGAS + quelques parcs.
Je teste Google map pour recueillir vos avis.
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
Tout plaquer et faire le tour du monde English translation pending
Salut, je suis nouveau sur le Forum. Je m'appelle Rémy, j'ai 20 balai, bientôt 21, je suis dans la région de Lille.
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Ca fait déjà 2 ans que je songe à tout lacher pour faire le tour du Monde à pied. J'ai déjà commencé à préparer la base du voyage. Mon itinéraire bien que pas encore définitif et plutôt vague commence déjà à avoir de la gueule : Les 5 continents seront traversé, je prévois juste assez de blé pour pouvoir traverser les mers et océans (3 voyages si tout se passe bien : Asie - Océanie, Océnie - Amériques et Amériques - Europe.).
La question qui me revient sans cesse c'est "Pourquoi?". J'en sais rien, jai simplement envie, pendant quelques années, d'être totalement libre : voir des étendues de paysages calmes, propres, belles; découvrir des langues, des pays, des coutumes. Etre à la merci de la nature et rien qu'elle. Etre libre quoi. Vous allez certainement penser que je suis encore un de ces illuminés en quête d'un soi-même spirituel. Ben c'est pas faux.
Mon principe est tout simple : plus de 200 pays, plus de 6 milliards d'être humain, des millions de coutumes, de paysages magnifiques, d'animaux, de dangers. Alors pourquoi l'homme reste-t-il dans son pays, dans sa région, dans sa maison, à ne faire que ce qu'il à l'habitude de faire? Je sais que si je me limite à avoir une vie conforme à celle que la société compte me donner je m'en voudrais. Nous avons une moyenne d'âge de 80 ans, mais c'est minuscule à l'échelle de la planête! Alors j'ai pas envie de découvrir les chose via des reportages et des images : je veux les vivre, c'est tout. Si je part pas j'aurais gâcher ma vie c'est sûr. Question de point de vue me direz-vous, le mien est tou vu.
Pour ce qui est des désillusions, pas de soucis je m'y attend bien évidemment, surtout dans les pays dit "évolués", où forcément ce sera pas mieux que la France, mais qu'importe certaines choses méritent d'être vécue et je pense que pour mourir serein il ne faut pas perdre son temps avec les codes sociaux si restrictifs.
Donc voilà, je prépare mon voyage, je partirais sûrment dans 1 ans ou 2, tout dépendra de la façon dont tout ceci s'organise, mais il est clair que ce voyage sera fait.
Eventuellement si des personnes cherche un coéquipier pour un voyage du genre, ou veulent me rejoindre, j'accepte à bras ouvert.🙂
Voilà, je voulais votre avis, bon ou mauvais, moqueur ou enthousiaste, peu m'importe, un avis c'est déjà pas mal🙂
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....