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Itinéraire en Slovénie et Croatie en septembre English translation pending
Bonjour, J'arriverai sur Venise de Montréal et louerai une voiture pour me rendre jusqu'en Croatie. Mon projet est le suivant, il reste des trous 10 et 11 septembre, le reste j'ai réservé mais tout peut être encore modifié. Est-ce que cela est bien d'après vous? Devrais-je rester plus longtemps en quelque part? Conseils? Suggestions? Endroits où coucher abordables au bord de l'eau ou vue de rêve.... je prends tout! Merci!
3 sept-Arrive à Venise direction Trieste 4 sept-Trieste – Potjona grottes et château ou grotte de Skocjan – Ljublana 5 sept-Ljublana – Zagreb – Plitvice (coucher) 6 sept-Plitvice visite du parc l’avant-midi puis route vers Trogir 7 sept-Trogir – visite de Split en bâteau 8 sept-Togir- Makarsa – Dubrovnik (route le long de l’eau) 9 sept-Dubrovnik et visite Cavtat – Dubrovnik 10 sept- voir si on aime rester plus longtemps... ou retour en coupant route en 3 vers l’Istrie 11 sept- Dubrovnik- Split (si à revoir) ou Primosten ou Sibenik – coucher à Zadar (pour mi-chemin à déterminer) 12 sept- Zadar-Vrsar (coucher pour être au bord de l’eau car rien trouvé abordable à Rovinj) mais de là on rayonnera pour voir Pula, Rovinj, Porec, Motovun, etc. 13 sept-Vrsar 14 sept- Vrsar 15 sept- Piran 16 sept-Coucher près de Venise 17 sept-Venise-Montréal
3 sept-Arrive à Venise direction Trieste 4 sept-Trieste – Potjona grottes et château ou grotte de Skocjan – Ljublana 5 sept-Ljublana – Zagreb – Plitvice (coucher) 6 sept-Plitvice visite du parc l’avant-midi puis route vers Trogir 7 sept-Trogir – visite de Split en bâteau 8 sept-Togir- Makarsa – Dubrovnik (route le long de l’eau) 9 sept-Dubrovnik et visite Cavtat – Dubrovnik 10 sept- voir si on aime rester plus longtemps... ou retour en coupant route en 3 vers l’Istrie 11 sept- Dubrovnik- Split (si à revoir) ou Primosten ou Sibenik – coucher à Zadar (pour mi-chemin à déterminer) 12 sept- Zadar-Vrsar (coucher pour être au bord de l’eau car rien trouvé abordable à Rovinj) mais de là on rayonnera pour voir Pula, Rovinj, Porec, Motovun, etc. 13 sept-Vrsar 14 sept- Vrsar 15 sept- Piran 16 sept-Coucher près de Venise 17 sept-Venise-Montréal
Merveilleuse Polynésie English translation pending
Ia Ora na,
Cela fait 7 mois que nous sommes rentrés de notre voyage en Polynésie Française et depuis je ne l'ai plus seulement dans la tête, mais aussi dans le coeur... Voyage avion avec Air Tahiti Nui : j'ai lu du bien et du vraiment moins bien, mais tant pis, je voulais déjà être dans l'ambiance.
Durant tout le voyage nous avons été comme des enfants dans un magasin de bonbons. Et souvent je me pinçais, car j'avais l'impression de rêver. Couleurs incroyables, fleurs de toutes sortes, végétation luxuriante et les polynésiens , mythiques !! 25 nuits sur place et je ne me suis jamais ennuyée. Le temps était comme suspendu.
Juste regarder, admirer et écouter le soir les sons de la nuit et contempler la voie lactée.
Tahiti en arrivant, visite de la ville de Papeete et son marché, tour de l'île en voiture de location. Excursion dans la vallée de la Papenoo.
Moorea, 2ème île. Tour de l'île, arrêts très fréquents. Déjeuner au Tropical Garden. Excursion lagon et j'en passe ...
Huahine, on continue l'exploration.
Raiatea, Tahaa, waouh les couleurs......
Bora, la célèbre. Le luxe d'un bungalow sur pilotis. Emotions garanties. Mieux que dans les rêves.
Maupiti, un joyau. Je suis sûre qu'il y a une couleur de bleu supplémentaire, c'est incroyable. J'y serais restée bien plus encore.
Retour sur Tahiti.
Comme nous n'avons pas été aux Tuamotu, pour le prochain voyage ils en feront partie prenante.En tout cas j'espère qu'il y aura un prochain voyage en Polynésie, car c'est bien entendu très cher.
Si quelqu'un a besoin de conseils et bonnes adresses, suis à votre dispo.
Nana
Cela fait 7 mois que nous sommes rentrés de notre voyage en Polynésie Française et depuis je ne l'ai plus seulement dans la tête, mais aussi dans le coeur... Voyage avion avec Air Tahiti Nui : j'ai lu du bien et du vraiment moins bien, mais tant pis, je voulais déjà être dans l'ambiance.
Durant tout le voyage nous avons été comme des enfants dans un magasin de bonbons. Et souvent je me pinçais, car j'avais l'impression de rêver. Couleurs incroyables, fleurs de toutes sortes, végétation luxuriante et les polynésiens , mythiques !! 25 nuits sur place et je ne me suis jamais ennuyée. Le temps était comme suspendu.
Juste regarder, admirer et écouter le soir les sons de la nuit et contempler la voie lactée.
Tahiti en arrivant, visite de la ville de Papeete et son marché, tour de l'île en voiture de location. Excursion dans la vallée de la Papenoo.
Moorea, 2ème île. Tour de l'île, arrêts très fréquents. Déjeuner au Tropical Garden. Excursion lagon et j'en passe ...
Huahine, on continue l'exploration.
Raiatea, Tahaa, waouh les couleurs......
Bora, la célèbre. Le luxe d'un bungalow sur pilotis. Emotions garanties. Mieux que dans les rêves.
Maupiti, un joyau. Je suis sûre qu'il y a une couleur de bleu supplémentaire, c'est incroyable. J'y serais restée bien plus encore.
Retour sur Tahiti.
Comme nous n'avons pas été aux Tuamotu, pour le prochain voyage ils en feront partie prenante.En tout cas j'espère qu'il y aura un prochain voyage en Polynésie, car c'est bien entendu très cher.
Si quelqu'un a besoin de conseils et bonnes adresses, suis à votre dispo.
Nana
3 semaines au paradis - Hawaï - avril 2017 English translation pending
Nous sommes tout juste rentrés d'Hawaii, voici seulement quelques heures que nous avons retrouvé notre maison et pourtant cette fois ci nous sommes nostalgiques... encore sous le charme des îles d'Hawaii. Pendant 3 semaines nous avons parcouru l'archipel, découvert une variété incroyable de paysages, nous avons vécu des expériences hors du commun et nous avons été bercé par l'esprit Aloha qui règne dans les îles.

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎

J'ouvre donc ce carnet de voyage que nous avons écrit à 2. Jour après jour nous avons filmé chacune de nos sorties et expériences pour retracer le plus fidèlement possible notre voyage sous la forme d'un Vlog quotidien.
Vous pouvez aussi consulter cet article où nous faisons le bilan de ces 3 semaines à Hawaii. smartrippers.com/...-3-semaines-a-hawaii
-- Edit du 8/12 --
8 mois après nous sommes toujours sous le charme d'Hawaii, on en rêve, comme si on avait l'impression d'y être encore. Alors pour conclure et achever ce voyage, nous avons réalisé une dernière vidéo, un best of de tous nos vlogs avec nos meilleurs moments.
Tout ça finalement pour vous donner envie de découvrir Hawaii à votre tour :)
youtu.be/2XLPoOv1-UQ
Beau voyage à tous les prochains!! 😎
Road trip USA de deux mois English translation pending
Bonjour à tous! En lisant vos nombreux carnets de voyage je me suis dis que j'allais me lancer dans le
mien pour vous relater un séjour aux Etats Unis qui nous a laissé de merveilleux souvenirs.
Partis à 5 pour un tour du monde en octobre 2013, nous avons parcouru l'Asie (et il y aurait aussi des carnets de voyages à écrire!), l'Océanie et nous sommes arrivés aux USA où nous nous sommes séparés en deux groupes : moi et mon conjoint, les trois filles de leur côté (avant de tous se retrouver en Amerique du sud).
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Indonésie: Sulawesi, Komodo, Lombok... English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de plancher sérieusement sur mon voyage en Indonésie, où je reste 1 mois, du 7 mai (arrivée : Bali) au 5 juin. Oui, je m'y prends "à l'arrache", je sais... :D
Je pensais consacrer 9 jours sur la partie ouest de Java (Kawah Ijhen, Bromo, Yogyakarta) + peut-être un peu Bali mais pas sûr) ; 12 jours au Sulawesi ; 1 semaine à Lombok + Komodo
Je ne vais pas pouvoir écourter la 1ère partie à Java car je retrouve un ami du 12 au 16 mai à Yogy (à moins de zapper Bromo, peut-être ? ou bien de faire autre chose dans les 5 jours précédents Yogy) mais le reste est complètement modulable.
J'aurais donc besoin de vos lumières car de ce que j'ai pu lire, le Sulawesi à lui tout seul mériterait 4 semaines de vacances, et moi, évidemment, je veux en voir un max en 2 fois moins de temps.
Alors déjà, question 1 : Komodo + l'ascension du Rinjani : j'ai compté 1 semaine mais est-ce que je ne compterais pas un peu trop large ? Rinjani : les photos sont splendides, ça vend du rêve mais ça a l'air de prendre pas mal de temps. Est-ce zappable ? Quand je revois des photos, j'ai tendance à dire : non. Et vous ? Komodo, j'ai pas envie de zapper mais peut-être allez-vous réussir à me convaincre que si ? Pour info, je n'y plongerais pas car je n'ai que le PADI open water et apparemment, il faut avoir un bon niveau, vu les courants.
Pour le Sulawesi, j'ai bien évidemment envie d'aller en pays Toraja, les Togians me démangent, la région autour de Maros/Rammang rammang aussi et bien sûr, j'ai envie de faire de la jungle du côté de Tangkoko, voir les marchés "trash" de Tomohon et plonger à Bunaken. Bref, mission impossible.
Vous pourriez me conseiller s'il vous plaîîîîîiît ? Là, mon périple me fait faire une boucle, donc il y a une logique, mais il y a peut-être mieux à faire ?
Merci BEAUCOUP :)
Je suis en train de plancher sérieusement sur mon voyage en Indonésie, où je reste 1 mois, du 7 mai (arrivée : Bali) au 5 juin. Oui, je m'y prends "à l'arrache", je sais... :D
Je pensais consacrer 9 jours sur la partie ouest de Java (Kawah Ijhen, Bromo, Yogyakarta) + peut-être un peu Bali mais pas sûr) ; 12 jours au Sulawesi ; 1 semaine à Lombok + Komodo
Je ne vais pas pouvoir écourter la 1ère partie à Java car je retrouve un ami du 12 au 16 mai à Yogy (à moins de zapper Bromo, peut-être ? ou bien de faire autre chose dans les 5 jours précédents Yogy) mais le reste est complètement modulable.
J'aurais donc besoin de vos lumières car de ce que j'ai pu lire, le Sulawesi à lui tout seul mériterait 4 semaines de vacances, et moi, évidemment, je veux en voir un max en 2 fois moins de temps.
Alors déjà, question 1 : Komodo + l'ascension du Rinjani : j'ai compté 1 semaine mais est-ce que je ne compterais pas un peu trop large ? Rinjani : les photos sont splendides, ça vend du rêve mais ça a l'air de prendre pas mal de temps. Est-ce zappable ? Quand je revois des photos, j'ai tendance à dire : non. Et vous ? Komodo, j'ai pas envie de zapper mais peut-être allez-vous réussir à me convaincre que si ? Pour info, je n'y plongerais pas car je n'ai que le PADI open water et apparemment, il faut avoir un bon niveau, vu les courants.
Pour le Sulawesi, j'ai bien évidemment envie d'aller en pays Toraja, les Togians me démangent, la région autour de Maros/Rammang rammang aussi et bien sûr, j'ai envie de faire de la jungle du côté de Tangkoko, voir les marchés "trash" de Tomohon et plonger à Bunaken. Bref, mission impossible.
Vous pourriez me conseiller s'il vous plaîîîîîiît ? Là, mon périple me fait faire une boucle, donc il y a une logique, mais il y a peut-être mieux à faire ?
Merci BEAUCOUP :)
Voyage humanitaire à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en voyage humanitaire à Madagascar cet été. Le but étant de créer une maison des jeunes à destination des enfants de quartiers défavoriser. De nombreux événements, activités éducatives et ludiques vont devoir être mises en place. Malheureusement, l'association nous accueillant ne dispose pas de fond assez important pour réaliser ce projet en entier. Nous sommes donc à la recherche de fond afin de pouvoir offrir à ces enfants des choses, qu'ils n'auront jamais l'occasion de faire, les faire rêver. Mais aussi et surtout les aider à grandir et à s'épanouir !
Je vous joint donc le lien de notre cagnotte en ligne https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-jordane-wanis-pour-les-enfants-malgaches
Nous (nous ainsi que les enfants malgaches) espérons pouvoir compter sur vous!!😉
Un grand merci d'avance, Bonne journée à vous tous!
Jordane
Nous partons en voyage humanitaire à Madagascar cet été. Le but étant de créer une maison des jeunes à destination des enfants de quartiers défavoriser. De nombreux événements, activités éducatives et ludiques vont devoir être mises en place. Malheureusement, l'association nous accueillant ne dispose pas de fond assez important pour réaliser ce projet en entier. Nous sommes donc à la recherche de fond afin de pouvoir offrir à ces enfants des choses, qu'ils n'auront jamais l'occasion de faire, les faire rêver. Mais aussi et surtout les aider à grandir et à s'épanouir !
Je vous joint donc le lien de notre cagnotte en ligne https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-jordane-wanis-pour-les-enfants-malgaches
Nous (nous ainsi que les enfants malgaches) espérons pouvoir compter sur vous!!😉
Un grand merci d'avance, Bonne journée à vous tous!
Jordane
Expérience écourtée en cyclo-camping English translation pending
Bonjour,
Voulant profiter d'une période sans pluie, j'avais décidé de faire un tour de 8 jours en Bourgogne en suivant le Tour de Bourgogne à vélo.
Le trajet prévu était le suivant : Venarey les Laumes - Dijon - Chalon sur Sâone par la voie des vignes - Macon - Cluny - Cormatin - Palinges pour rejoindre le Canal du centre - Chagny et retour au départ en en coupant pour rejoindre Pouilly en Auxois.
Je suis arrivé ce lundi en fin d'après midi au camping de Venarey où j'ai pu laisser la voiture en garage mort. Mardi matin, surprise : de la glace sur la tente. Heureusement, ce camping possède une pièce chauffée pour se restaurer, donc petit déjeuner au chaud. Je commence à me rendre compte que cela ne va pas être très agréable. Je pars vers 9h après avoir fait sécher tant bien que mal la tente. Arrivé à Pouilly en Auxois pour la pause déjeuner, je l'étale pour finir le séchage. Durant le trajet, il ne fait pas très chaud, mais en pédalant ce n'est pas trop gênant. J'avais prévu de m'arrêter à Ste Marie sur Ouche, mais ayant du temps je décide de poursuivre jusqu'à Dijon, au camping du Lac Kir. En plus à Ste Marie, il n'y a rien pour se restaurer. En cours de route, j'essaie de trouver une chambre d'hôte, mais beaucoup ne sont pas ouvertes.
Arrivé à Dijon vers 18H, douche et je cherche un restau car il fait trop froid dehors. Au réveil, le lendemain, un froid de canard et du gel. Le petit déjeuner est vite expédié sans plaisir et je réfléchi : je ne me vois pas faire 8 jours dans ces conditions et décide de rentrer par le même chemin. Les prévisions météo pour les prochains jours ne sont pas meilleures.
De cet échec, j'en tire plusieurs enseignements : - au printemps, il est délicat de partir, à moins d'aller à l'hôtel. J'ai croisé quelques cyclistes qui logeaient tous à l'hôtel. Il peut y avoir des conditions climatiques exceptionnelles, mais elles sont rares. Après une journée à pédaler au froid, il est agréable d'être au chaud ! - faire des étapes de l'ordre de 60 kms pour avoir le temps de visiter, etc.... Mes étapes étaient trop longues et j'avais l'impression de pédaler tout le temps. - être moins chargé : je tirais une remorque et j'avais beaucoup trop de choses, - ne pas utiliser systématiquement les voies vertes : j'ai trouvé parfois ennuyeux de suivre toujours le canal. Les villages sont distants de quelques kms, mais à force ça compte. En plus le revêtement est inégal : la partie de Pont d'Ouche jusqu'à Dijon est excellente, celle avant Pont d'Ouche est moyenne, certaines portions assez longue étant recouverte de gravillons très fins qui font résistance à l'avancement et perte d'adhérence dans les montées : j'ai du pousser une dizaine de fois pour franchir les ponts car la roue arrière
J'attends donc une période plus favorable pour finir ce tour inachevé. Je pense le modifier pour avoir des étapes plus courtes et qui n'utilisent pas systématiquement les chemins de halage.
Je suis arrivé ce lundi en fin d'après midi au camping de Venarey où j'ai pu laisser la voiture en garage mort. Mardi matin, surprise : de la glace sur la tente. Heureusement, ce camping possède une pièce chauffée pour se restaurer, donc petit déjeuner au chaud. Je commence à me rendre compte que cela ne va pas être très agréable. Je pars vers 9h après avoir fait sécher tant bien que mal la tente. Arrivé à Pouilly en Auxois pour la pause déjeuner, je l'étale pour finir le séchage. Durant le trajet, il ne fait pas très chaud, mais en pédalant ce n'est pas trop gênant. J'avais prévu de m'arrêter à Ste Marie sur Ouche, mais ayant du temps je décide de poursuivre jusqu'à Dijon, au camping du Lac Kir. En plus à Ste Marie, il n'y a rien pour se restaurer. En cours de route, j'essaie de trouver une chambre d'hôte, mais beaucoup ne sont pas ouvertes.
Arrivé à Dijon vers 18H, douche et je cherche un restau car il fait trop froid dehors. Au réveil, le lendemain, un froid de canard et du gel. Le petit déjeuner est vite expédié sans plaisir et je réfléchi : je ne me vois pas faire 8 jours dans ces conditions et décide de rentrer par le même chemin. Les prévisions météo pour les prochains jours ne sont pas meilleures.
De cet échec, j'en tire plusieurs enseignements : - au printemps, il est délicat de partir, à moins d'aller à l'hôtel. J'ai croisé quelques cyclistes qui logeaient tous à l'hôtel. Il peut y avoir des conditions climatiques exceptionnelles, mais elles sont rares. Après une journée à pédaler au froid, il est agréable d'être au chaud ! - faire des étapes de l'ordre de 60 kms pour avoir le temps de visiter, etc.... Mes étapes étaient trop longues et j'avais l'impression de pédaler tout le temps. - être moins chargé : je tirais une remorque et j'avais beaucoup trop de choses, - ne pas utiliser systématiquement les voies vertes : j'ai trouvé parfois ennuyeux de suivre toujours le canal. Les villages sont distants de quelques kms, mais à force ça compte. En plus le revêtement est inégal : la partie de Pont d'Ouche jusqu'à Dijon est excellente, celle avant Pont d'Ouche est moyenne, certaines portions assez longue étant recouverte de gravillons très fins qui font résistance à l'avancement et perte d'adhérence dans les montées : j'ai du pousser une dizaine de fois pour franchir les ponts car la roue arrière
J'attends donc une période plus favorable pour finir ce tour inachevé. Je pense le modifier pour avoir des étapes plus courtes et qui n'utilisent pas systématiquement les chemins de halage.
Préparation d'un voyage de 22 jours en Norvège English translation pending
Bonjour,
Après de nombreuses heures de lecture je me lance et souhaite vous soumettre un « pseudo programme » de mon futur passage en écosse cet été afin de bénéficier de votre expérience et de votre regard éclairé.
Je pars avec ma petite amie du 10/07 au 02/08, 22 jours complets sur place. L’idée est d’atterrir à Oslo, de louer une voiture et de visiter une partie de la région des grands fjords. Puis dans un second temps de rendre la voiture, de reprendre l’avion entre Oslo et Tromsoe et de louer une autre voiture pour visiter les îles Lofoten et autres. Notre vol retour part de Tromsoe le 02/08. Nous voyagerions en voiture avec notre tente et notre matériel de camping. D’où ma première question, pensez-vous que mon duvet ultralight Quechua (confort 5°, limit 0°) soit suffisant ? De même que nous adorons randonnée, nous faut-il un équipement réellement technique ou notre matériel décathlon de base suffit ?
1ère partie : grand fjord 8jours (nous ne ferons pas dans l’originale, nous y allons pour voir les grands classiques dont les photos nous font rêver)
-La rando du Preikestolen avec peut être un départ de nuit pour éviter la foule. Qu’en pensez-vous ?
-La rando de Trolltunga avec une interrogation sur la possibilité de faire cela : https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/06/13/trolltunga-hardangervidda/ Y a-t-il d’autres personnes qui ont expérimenté cette rando en juillet ?
-la crète de Bessengen, avec l’aller en bateau jusqu’à Memurubu. Toujours dans l’optique de marché sans trop de monde je me demandais s’il était possible de prendre un des derniers bateaux et de faire du camping sauvage autour de Memurubu pour partir tôt le lendemain?
2ème partie : le nord 13jours J’ai une idée moins précise pour le moment mais en gros :
-Départ de Tromsoe pour l’ile de Senja. J’ai l’envie d’y faire 2 randos: Glaervatnet et son sommet, Le Kneipen
-De Senja vers Andoya (si vous connaissez une ballade sympa pour l’étape je prends)
-D’Andoya vers les Lofoten. Là de nombreuses envie de randos comme le Geitgalien (mais avec la question de la difficulté de la rando qui se pose, avez-vous des retours ? j’ai lu qu’elle était assez aérienne), Hermanstalstinden, Reinebringen et Munkan. Mais aussi l’envie de faire une rando kayak sur une ou deux journée (sachant que nous sommes novice, même si nous avons un kayak pour nous balader en Bretagne). Avez-vous « des plans » pour ce type d’activité, un circuit, un loueur pas trop cher, un site internet autre que visit norway ? J’en demande peut être beaucoup !
-des Lofoten vers Vaoeroy (avec envie de rando sur place)
-de Vaoeroy vers Bodo et Rago (https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/07/02/rago/ la 1ère photo me fait rêver ! vous connaissez le coin ? la randonné ?)
-retour Tromsoe
Voilà, donc si vous avez des critiques à faire sur l’ordre, le choix d’endroits plutôt que d’autres, de randos plutôt que d’autres, je suis preneur. Je suis aussi à la recherche de quelques beaux campings sur le parcours car une douche de temps en temps ça ferait du bien !
Je me suis pas mal inspiré de https://voyageforum.com/v.f?post=6337815;search_string=randonne%20norvege et de https://voyageforum.com/v.f?post=7709640;search_string=kayak%20norvege et je les remercie pour leurs partages.
Bonne journée à vous.
Après de nombreuses heures de lecture je me lance et souhaite vous soumettre un « pseudo programme » de mon futur passage en écosse cet été afin de bénéficier de votre expérience et de votre regard éclairé.
Je pars avec ma petite amie du 10/07 au 02/08, 22 jours complets sur place. L’idée est d’atterrir à Oslo, de louer une voiture et de visiter une partie de la région des grands fjords. Puis dans un second temps de rendre la voiture, de reprendre l’avion entre Oslo et Tromsoe et de louer une autre voiture pour visiter les îles Lofoten et autres. Notre vol retour part de Tromsoe le 02/08. Nous voyagerions en voiture avec notre tente et notre matériel de camping. D’où ma première question, pensez-vous que mon duvet ultralight Quechua (confort 5°, limit 0°) soit suffisant ? De même que nous adorons randonnée, nous faut-il un équipement réellement technique ou notre matériel décathlon de base suffit ?
1ère partie : grand fjord 8jours (nous ne ferons pas dans l’originale, nous y allons pour voir les grands classiques dont les photos nous font rêver)
-La rando du Preikestolen avec peut être un départ de nuit pour éviter la foule. Qu’en pensez-vous ?
-La rando de Trolltunga avec une interrogation sur la possibilité de faire cela : https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/06/13/trolltunga-hardangervidda/ Y a-t-il d’autres personnes qui ont expérimenté cette rando en juillet ?
-la crète de Bessengen, avec l’aller en bateau jusqu’à Memurubu. Toujours dans l’optique de marché sans trop de monde je me demandais s’il était possible de prendre un des derniers bateaux et de faire du camping sauvage autour de Memurubu pour partir tôt le lendemain?
2ème partie : le nord 13jours J’ai une idée moins précise pour le moment mais en gros :
-Départ de Tromsoe pour l’ile de Senja. J’ai l’envie d’y faire 2 randos: Glaervatnet et son sommet, Le Kneipen
-De Senja vers Andoya (si vous connaissez une ballade sympa pour l’étape je prends)
-D’Andoya vers les Lofoten. Là de nombreuses envie de randos comme le Geitgalien (mais avec la question de la difficulté de la rando qui se pose, avez-vous des retours ? j’ai lu qu’elle était assez aérienne), Hermanstalstinden, Reinebringen et Munkan. Mais aussi l’envie de faire une rando kayak sur une ou deux journée (sachant que nous sommes novice, même si nous avons un kayak pour nous balader en Bretagne). Avez-vous « des plans » pour ce type d’activité, un circuit, un loueur pas trop cher, un site internet autre que visit norway ? J’en demande peut être beaucoup !
-des Lofoten vers Vaoeroy (avec envie de rando sur place)
-de Vaoeroy vers Bodo et Rago (https://jouonsennorvege.wordpress.com/2016/07/02/rago/ la 1ère photo me fait rêver ! vous connaissez le coin ? la randonné ?)
-retour Tromsoe
Voilà, donc si vous avez des critiques à faire sur l’ordre, le choix d’endroits plutôt que d’autres, de randos plutôt que d’autres, je suis preneur. Je suis aussi à la recherche de quelques beaux campings sur le parcours car une douche de temps en temps ça ferait du bien !
Je me suis pas mal inspiré de https://voyageforum.com/v.f?post=6337815;search_string=randonne%20norvege et de https://voyageforum.com/v.f?post=7709640;search_string=kayak%20norvege et je les remercie pour leurs partages.
Bonne journée à vous.
Voyage de 15 jours dans l'Ouest américain et location de camping-car English translation pending
Bonjour la compagnie!
Ayant trouvé des billets d'avion à un prix défiant toute concurrence, nous avons le plaisir de partir dans l'ouest américain du 29 août 2017 au 12 septembre 2017 à deux.
Ce sujet est du vu et revu mais après avoir épluché tous les forums ainsi que les blogs français, américains ect... (un vrai travail de fourmis) je suis plus perdue que jamais.
J'en appel ainsi à vos expériences, avis, conseils, astuces (tout est bon à prendre).
Les choses sures pour le moment:
- Arrivée à 20h30 à San francisco le 29 aout 2017, deux jours à San francisco (en début de voyage donc en air bnb)
-Départ à 22h20 de San francisco le 12 septembre 2017
Les incontournables de mon voyage: - Yosemite park - sequoya national park - antelope canyon - Las vegas - et bien sûr...Grand canyon
Les interrogations concernant ce voyage:
- Très envie de camping car mais novice, location camping car ou loc petite caravane plus voiture ( ce qui permet de poser la caravane au camping et vadrouiller tranquillou en voiture la journée, bonne idée?) - Mais surtout, l’itinéraire? Comment organiser l'aller puis le retour pour éviter un immense trajet au retour. - Je ne rêve pas mais on est d'accord que Yellowstone c'est utopique vu la durée du séjour? (🏴☠️)
Je ne sais pas comment former mon itinéraire alors si quelqu'un a envie de m'aider à ses heures perdus... JE PRENDS!
J'ai hâte de vous lire, en attendant je poursuis mes recherches.
Merci les baroudeurs !
Ayant trouvé des billets d'avion à un prix défiant toute concurrence, nous avons le plaisir de partir dans l'ouest américain du 29 août 2017 au 12 septembre 2017 à deux.
Ce sujet est du vu et revu mais après avoir épluché tous les forums ainsi que les blogs français, américains ect... (un vrai travail de fourmis) je suis plus perdue que jamais.
J'en appel ainsi à vos expériences, avis, conseils, astuces (tout est bon à prendre).
Les choses sures pour le moment:
- Arrivée à 20h30 à San francisco le 29 aout 2017, deux jours à San francisco (en début de voyage donc en air bnb)
-Départ à 22h20 de San francisco le 12 septembre 2017
Les incontournables de mon voyage: - Yosemite park - sequoya national park - antelope canyon - Las vegas - et bien sûr...Grand canyon
Les interrogations concernant ce voyage:
- Très envie de camping car mais novice, location camping car ou loc petite caravane plus voiture ( ce qui permet de poser la caravane au camping et vadrouiller tranquillou en voiture la journée, bonne idée?) - Mais surtout, l’itinéraire? Comment organiser l'aller puis le retour pour éviter un immense trajet au retour. - Je ne rêve pas mais on est d'accord que Yellowstone c'est utopique vu la durée du séjour? (🏴☠️)
Je ne sais pas comment former mon itinéraire alors si quelqu'un a envie de m'aider à ses heures perdus... JE PRENDS!
J'ai hâte de vous lire, en attendant je poursuis mes recherches.
Merci les baroudeurs !
Randonnées vers Saint Gaudens / Lannemezan English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Cet été je passerai sûrement un peu de temps dans les Pyrénées, plus précisément dans le village qui s'appelle "Saint Pé d'Adret". Il se trouve proche de Saint Gaudens et Montréjau, un peu au Sud.
Connaissez-vous de belles randonnées dans ce coin-là ? Je suis un bon marcheur, j'ai une bonne condition physique, et j'aime particulièrement monter des sommets ou des pics, pas pour l'exploit en tant que tel, mais plus pour la vue qu'ils offrent. Beau pour les yeux, le coeur, et mes photos, car je suis photographe. Un petit rêve que j'ai aussi c'est d'arriver à un sommet au dessus des nuages pour les voir en contrebas, je n'ai jamais eu la chance d'avoir vu ça encore.
Auriez-vous des idées à me donner dans cette région dans le contexte que je vous ai donné ? Quand je dis région, je parle de Saint Gaudens mais aussi tout ce qu'il y a autour, à 1 ou 2h de route près. Dans l'idéal, ça serait sur une seule journée (montée + redescente), mais je suis ouvert à 2 ou 3 jours éventuellement.
A bientôt et je vous remercie par avance :)
Belle journée.
Organiser mon voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour :)
Je suis en train d'organiser mon voyage en Asie, un voyage sans date de retour pour le mois de septembre.
Je souhaites visiter en premier l'Indonesie ( Flores, Sulawesi, Lombok ). Puis je rejoins la Chiang Mai en Thaïlande pour la fête des lumières le 4 Novembre.
J'ai beaucoup de mal a savoir si a partir de la Thaïlande je devrais continuer sur le Cambodge, Laos, Birmanie ou alors faire Thaïlande, Birmanie, Laos, Cambodge...
Par la suite j'aimerais aussi visiter les Philippines et faire le grand Trek au Nepal .. :) :) Un peu trop curieuse de ce monde :)
Pourriez vous m'aider a réaliser mon rêve ? Je prévois au moins un mois par pays :)
Merci merci merci :)
Je suis en train d'organiser mon voyage en Asie, un voyage sans date de retour pour le mois de septembre.
Je souhaites visiter en premier l'Indonesie ( Flores, Sulawesi, Lombok ). Puis je rejoins la Chiang Mai en Thaïlande pour la fête des lumières le 4 Novembre.
J'ai beaucoup de mal a savoir si a partir de la Thaïlande je devrais continuer sur le Cambodge, Laos, Birmanie ou alors faire Thaïlande, Birmanie, Laos, Cambodge...
Par la suite j'aimerais aussi visiter les Philippines et faire le grand Trek au Nepal .. :) :) Un peu trop curieuse de ce monde :)
Pourriez vous m'aider a réaliser mon rêve ? Je prévois au moins un mois par pays :)
Merci merci merci :)
Compte rendu neoRomantica Réunion - Shanghai mars 2017 English translation pending
Bon voila je m y colle :
Apres qq jours a La Reunion, nous embarquons a Saint Denis le 16 mars.
Embarquement prioritaire. Enregistrement rapide. Nous retrouvons le NeoRomantica pour la 3eme et derniere fois car nous allons le laisser a Shanghai et nous en sommes desoles. Notre cabine balcon premium au pont 11 est prete et nos valises sont deja arrivees. Un petit tour de reconnaissance pour retrouver nos habitudes. Nous etrennons notre forfait brindiamo. Sympa
Le 17 nous sommes pour 2 jours a l ile Maurice. Nous sommes tout pres du centre ville. Nous avons reserve un taxi qui nous fait visiter toute l ile. La Petite Inde, la terre des 7 couleurs, la plantation et la rhumerie, les plages etc....belle journee
Le 2eme jour nous irons avec la navette costa visiter le centre ville de Port Louis et faire du shopping. Nous retrouvons nos amis qui viennent d embarquer.
C est la revolution a bord.....il y a trop de cartes diamant donc le restaurant club sera reserve aux suites. Les diamants auront une partie du restaurant avec les menus du restaurant club. On s en arrangera.
Nous arrivons ensuite a Mahe aux Seychelles. Le coup de foudre. Nous avons
Pris l excursion "navigation entre les iles de reve en catamaran" magnifique.
Nous rentrons fourbus mais tellement emerveilles.
Apres 3 jours de navigation nous arrivons aux Maldives. Nous avons reserve la journee complete avec dejeuner au resort Adaaran. Le reve continue....
La chanson dit "il est ou le bonheur il est ou ? . Pour nous il a ete la.....!!!!
La suite demain.....
Transfert du port à l'aéroport de Hambourg English translation pending
Bonjour,
Est-il nécessaire de réserver un taxi pour se rendre à l'aéroport de Hambourg et le cas échéant une Cie á conseiller ou y a t-il beaucoup de taxi á la sortie du terminal ?
Mon vol vient d'être modifié et je dois être á l'aéroport avant 10h...
Merci pour vos infos.
GPS Nouveau-Mexique et Utah + carte ad hoc English translation pending
Bonjour
je suis nul en GPS je vais voyager en voiture aux US région Nouveau Mexique et Utah je dois acheter un GPS et je pense à Garmin ou Tomtom et je devrais charger la carte Us pour la région concernée
cher ??? et comment faire ?
merci Sp
je suis nul en GPS je vais voyager en voiture aux US région Nouveau Mexique et Utah je dois acheter un GPS et je pense à Garmin ou Tomtom et je devrais charger la carte Us pour la région concernée
cher ??? et comment faire ?
merci Sp
Une journée entre la Death Valley et Las Vegas English translation pending
Bonjour,
En pleine rédaction de mon roadbook, je me pose des questions sur ma journée du 06 juillet entre la Death Valley et Las Vegas... J'aurais passé la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir visité la veille, Mesquite Flat Sand Dunes, Badwater, Devils Golf Course et Artist's Palette... J'aimerais le lendemain matin, voir le lever du soleil à Zabriskie Point (05h36...ça risque de piquer...), aller jusqu'à Dante's View par la 20 Mule Team Road et ensuite rejoindre le Furnace Creek Ranch. Nos 2 loulous risquent de ne pas apprécier le réveil ultra matinal, donc je verrai avec eux et éventuellement les laisserai dormir pour ensuite les reprendre au passage... J'aimerais ensuite aller jusqu'à Ubehebe Crater pour ensuite partir vers Las Vegas, où nous n'aurons pas d'impératif horaire... J'avais lu dans un carnet, que "l'altitude" du Ubehebe Crater en faisait un site un peu moins chaud... Pensez-vous que cela soit réalisable et pas trop risqué??? Merci à tous et bonne soirée!
P.S : J'avais déja rédigé un message où je présentais mon itinéraire mais je ne sais pas mettre le lien...
En pleine rédaction de mon roadbook, je me pose des questions sur ma journée du 06 juillet entre la Death Valley et Las Vegas... J'aurais passé la nuit au Furnace Creek Ranch, après avoir visité la veille, Mesquite Flat Sand Dunes, Badwater, Devils Golf Course et Artist's Palette... J'aimerais le lendemain matin, voir le lever du soleil à Zabriskie Point (05h36...ça risque de piquer...), aller jusqu'à Dante's View par la 20 Mule Team Road et ensuite rejoindre le Furnace Creek Ranch. Nos 2 loulous risquent de ne pas apprécier le réveil ultra matinal, donc je verrai avec eux et éventuellement les laisserai dormir pour ensuite les reprendre au passage... J'aimerais ensuite aller jusqu'à Ubehebe Crater pour ensuite partir vers Las Vegas, où nous n'aurons pas d'impératif horaire... J'avais lu dans un carnet, que "l'altitude" du Ubehebe Crater en faisait un site un peu moins chaud... Pensez-vous que cela soit réalisable et pas trop risqué??? Merci à tous et bonne soirée!
P.S : J'avais déja rédigé un message où je présentais mon itinéraire mais je ne sais pas mettre le lien...
Température la nuit en Écosse au mois d'août English translation pending
Bonjour, nous partons à deux les deux premières semaines du mois d'août. Nous avons prévu de camper en tente pendant notre séjour. Mis à part les fameux midges, ce qui m'inquiète est la température la nuit. Ce week-end (8-9 avril, pays basque) nous avons campé et nous avons eu particulièrement froid malgré le fait d'être bien couverts et un duvet en confort 5-10 degrés.
Auriez vous des conseils et ou un avis sur les températures nocturnes au mois d'août en Écosse ?
Merci de votre aide :)
2 ou 3 mois à vélo: mais où? English translation pending
Bonjour a tous
Dans le cadre d une demande de congés sans solde j aurais besoin de vous tous .Et oui le monde est vaste mais mes connaissances limitées! .Nous souhaiterions mon épouse et moi même poser 2 voir 3 mois consécutifs de congés . Mais pour ou? et quand ? la est la question .
De préférence de mai a juillet ou de août a novembre pour avoir plus de chance qu ils soient acceptés ( si ils sont accolés aux congés d été que mon entreprise impose🏴☠️ )
Nous recherchons une destination nature , pas trop montagneuse et très dépaysante ;Nous n avons qu un petit niveau nos sorties se résume a la Loire a vélo jusque a Avignon , le tour de bourgogne voir celui de la Garonne .Que du simple quoi 😉 .Mais promis on va s entraîner....
Plutôt un pays tempéré , on a pas d a priori , si une circulation automobiles calme .Sortir de l Europe n est pas un problème , même un plus
Merci pour votre aide 🙂
Philippines, Malaisie ou Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car j'envisage d'effectuer un voyage en solo mi mai et j'aimerais avoir des idées de destinations qui pourraient me correspondre. Ce serait juste pour une escale de 10-15 jours en Asie du Sud-Est et j'hésite actuellement entre ces 3 pays : Philippines, Malaisie, Birmanie.
Je recherche une destination mêlant beauté des paysages (jolies plages, rando), avec des activités sportives (surf, snorkelling, plongée bouteille), avec une facilité dans les rencontres (backpack, guesthouses) et surtout une facilité dans les transports, je n'ai pas envie de beaucoup galérer coté transport.
Est ce que vous avez une petite préférence pour l'un de ces 3 pays avec quelques uns de ces critères et si oui, pourquoi ? ;)
N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces destinations ou d'autres qui me sont pas venu à l'esprit.
Merci par avance pour vos retours,
Rémy
Je viens vers vous car j'envisage d'effectuer un voyage en solo mi mai et j'aimerais avoir des idées de destinations qui pourraient me correspondre. Ce serait juste pour une escale de 10-15 jours en Asie du Sud-Est et j'hésite actuellement entre ces 3 pays : Philippines, Malaisie, Birmanie.
Je recherche une destination mêlant beauté des paysages (jolies plages, rando), avec des activités sportives (surf, snorkelling, plongée bouteille), avec une facilité dans les rencontres (backpack, guesthouses) et surtout une facilité dans les transports, je n'ai pas envie de beaucoup galérer coté transport.
Est ce que vous avez une petite préférence pour l'un de ces 3 pays avec quelques uns de ces critères et si oui, pourquoi ? ;)
N'hésitez pas à me donner votre avis sur ces destinations ou d'autres qui me sont pas venu à l'esprit.
Merci par avance pour vos retours,
Rémy
Quel quartier choisir pour étudier à Montréal? English translation pending
Bonjour,
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
Alors tout d'abord je tiens à m'excuser d'avance car je sais qu'il existe enormémement de sujets à propos du Canada. Seulement, je ne trouve pas réellement une réponse à ma question.
En effet, je suis étudiante en 2e année de droit et j'ai accomplis les démarches pour étudier à Montreal l'an prochain dans le cadre d'un échange universitaire. Souhaitant rencontrer du monde et, en rêve, faire partie d'une coloc multiculturelle, je ne souhaite pas louer une chambre étudiante.
Seulement, n'étant jamais allée à Montréal, il est difficile de se faire une idée des quartiers. Pour que vous puissiez m'aiguiller un petit peu, mon idéal serait de trouver une chambre dans une coloc à maximum 25/30 min de trajet de l'UQAM, dans un quartier vivant (donc pas vrmt pavillonaire/famille...) mais un quartier qui ne craint pas non plus, qui soit agréable à vivre en journée aussi. Tout ça pour un maximum de 550e. Oui je sais je suis très chiante 😄
Alors si vous avez des préférences de quartier, faites moi en part svpppp !!
Merci beaucoup d'avance pour votre gentillesse et bonne journée, 🙂
J'hésite... (Tallinn, Saint-Pétersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava) English translation pending
Bonsoir,
Je sors d'une longue période sans voyage et j'espère m'y remettre cette année.
J'ai l'opportunité de partir mais j'hésite entre plusieurs villes qui m'ont toujours donné envie de visiter :
Tallinn, Saint-Petersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava.
Je sais que ça fait beaucoup de choix mais j'ai plusieurs critères à prendre en compte dont le premier qui n'est pas négligeable...
J'ai une peur bleue dans ces pays d'être victime de racisme. Alors attention, je ne dis pas que toutes ses villes ont des habitants racistes mais ça serait hypocrite de dire qu'il n'y a pas ce genre de problème, encore plus avec l'immigration massive de ces derniers mois. J'ai visité Prague et Budapest, j'ai adoré! Mais même si c'est touristique, j'ai eu le droit à des regards moqueurs voire des moqueries ou des regards insistants et ce n'est pas un hasard. En Italie pourtant très proche, encore plus de problèmes tout au long de mes voyages entre moqueries, regards insistants et même ignorance dans un commerce où j'attendais en caisse. Ces pays sont moins touristiques et je m'inquiète donc qu'ils soient encore moins habitués à voir des personnes noires de peau.
J'ai regardé quelques résultats sur google et pour ces villes il y a souvent des articles parlant de racisme et certains très récents comme 2016. La Russie j'en rêve mais skinheads et co me font très peur car même s'ils sont minoritaires, ils sont très violents et peuvent faire des dégâts.
Mon second critère est le prix, aussi bien du vol que de la vie sur place (transports, nourriture, loisirs...). L'hébergement sera gratuit donc je ne m'inquiète pas.
Et le troisième est en terme de choses à voir. Je ne suis pas du tout fête mais j'adore voir l'architecture des villes, leurs églises/mosquées/synagogues/cathédrale mais aussi juste voir des endroits insolites ou atypiques. Je pourrais y rester que 2 jours complets.
Voilà, pour l'instant mon coeur balance surtout entre Tallinn et Bratislava mais j'aimerais bien aussi voir les autres.
Qu'est ce que vous en pensez?
Merci
Je sors d'une longue période sans voyage et j'espère m'y remettre cette année.
J'ai l'opportunité de partir mais j'hésite entre plusieurs villes qui m'ont toujours donné envie de visiter :
Tallinn, Saint-Petersbourg, Cracovie, Sofia ou Bratislava.
Je sais que ça fait beaucoup de choix mais j'ai plusieurs critères à prendre en compte dont le premier qui n'est pas négligeable...
J'ai une peur bleue dans ces pays d'être victime de racisme. Alors attention, je ne dis pas que toutes ses villes ont des habitants racistes mais ça serait hypocrite de dire qu'il n'y a pas ce genre de problème, encore plus avec l'immigration massive de ces derniers mois. J'ai visité Prague et Budapest, j'ai adoré! Mais même si c'est touristique, j'ai eu le droit à des regards moqueurs voire des moqueries ou des regards insistants et ce n'est pas un hasard. En Italie pourtant très proche, encore plus de problèmes tout au long de mes voyages entre moqueries, regards insistants et même ignorance dans un commerce où j'attendais en caisse. Ces pays sont moins touristiques et je m'inquiète donc qu'ils soient encore moins habitués à voir des personnes noires de peau.
J'ai regardé quelques résultats sur google et pour ces villes il y a souvent des articles parlant de racisme et certains très récents comme 2016. La Russie j'en rêve mais skinheads et co me font très peur car même s'ils sont minoritaires, ils sont très violents et peuvent faire des dégâts.
Mon second critère est le prix, aussi bien du vol que de la vie sur place (transports, nourriture, loisirs...). L'hébergement sera gratuit donc je ne m'inquiète pas.
Et le troisième est en terme de choses à voir. Je ne suis pas du tout fête mais j'adore voir l'architecture des villes, leurs églises/mosquées/synagogues/cathédrale mais aussi juste voir des endroits insolites ou atypiques. Je pourrais y rester que 2 jours complets.
Voilà, pour l'instant mon coeur balance surtout entre Tallinn et Bratislava mais j'aimerais bien aussi voir les autres.
Qu'est ce que vous en pensez?
Merci
Waze à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si waze fonctionne à Cuba (et notamment off line) ? à défaut quels sont les solutions alternatives ?
Merci !
Jnono
Delta Airlines: "lounge" dans les aéroports de Boston et de JFK English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois m'envoler pour la République Dominicaine le 18 Avril 2017 avec la compagnie Delta Airlines. J'ai 2 escales dont le premier sera à l'aéroport de Boston avec une attente de 7h, le deuxième à JFK New-York avec une attente de 11h...
J'aurais deux questions à vous poser :
- la première : Est-ce que la compagnie Delta ( une des grandes compagnies américaines et groupe Sky Team) possède un "Lounge" dans les aéroports de Boston et de JFK ? Si oui est-il gratuit ou payant ?
- dans le cas où il n'y pas de Lounge et vue les temps d'attentes, est-il possible de sortir des aéroports américaines pour visiter et se divertir pendant ces temps d'attente ? Je précise que j'ai ma demande de visa ESTA et qu'elle a été accepté !
Je fais appelle à vous parce que c'est la première fois que je prend cette compagnie, sachant que lors de mes dernières escapades avec China Airlines, Bangkok Airways et Jet Airways, ces compagnies en possédaient toutes une...
Merci à tous, cordialement
Sam
Je dois m'envoler pour la République Dominicaine le 18 Avril 2017 avec la compagnie Delta Airlines. J'ai 2 escales dont le premier sera à l'aéroport de Boston avec une attente de 7h, le deuxième à JFK New-York avec une attente de 11h...
J'aurais deux questions à vous poser :
- la première : Est-ce que la compagnie Delta ( une des grandes compagnies américaines et groupe Sky Team) possède un "Lounge" dans les aéroports de Boston et de JFK ? Si oui est-il gratuit ou payant ?
- dans le cas où il n'y pas de Lounge et vue les temps d'attentes, est-il possible de sortir des aéroports américaines pour visiter et se divertir pendant ces temps d'attente ? Je précise que j'ai ma demande de visa ESTA et qu'elle a été accepté !
Je fais appelle à vous parce que c'est la première fois que je prend cette compagnie, sachant que lors de mes dernières escapades avec China Airlines, Bangkok Airways et Jet Airways, ces compagnies en possédaient toutes une...
Merci à tous, cordialement
Sam
Vol aller-retour depuis Miami et croisière English translation pending
Pour aller à miami prendre un bateau qui me raméne en france, diverses options :
l'une des moins onéreuses un AR miami !
mais air france ( entre autres ) me remboursera-t-il le billet retour non utilisé ?
d'autres suggestions ?
merci d'avance, cordialement
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Balade dans l'Ouest américain English translation pending
Balade tranquillou cet après midi après un début de journée catastrophique (neige fondue, piste impraticable) . 4h AR - 11.6 kms au GPS



Bon, j'en ai encore 2Go des comme ça, n'abusons pas... Depuis le temps que je bavais devant ces images et que je rêvais de faire ce trail ...
Alain
Alain



Bon, j'en ai encore 2Go des comme ça, n'abusons pas... Depuis le temps que je bavais devant ces images et que je rêvais de faire ce trail ...
Alain
Alain
Et si nous plongions au Mozambique! English translation pending
Voilà enfin des informations sur notre voyage au Mozambique et au Kruger National Park avant notre traversée du Kalahari au Botswana. (Qui fera l'objet d'un autre carnet de voyage)
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge
13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Informations sur le voyage:
Distance : 3615 km (Mozambique : 1800 km, Afrique du Sud : 1815 km) Durée : 19 jours Voiture : Land Rover Defender 110 TD4 Puma (2013) chez Safari4x4Hire Visa pour le Mozambique fait en avance en Suisse Third Party insurance pour le Mozambique (220 Rand) Wild Card pour le Kruger National Park Toutes les réservations faites par nous-même sur internet
Les sites de plongée :
6 plongées à Vilanculos avec Odyssea Dive 2 plongées à Zavora avec Wobbegong Dive
Les réserves visitées :
Parc National de Bazaruto Reserva Nacional de Pomene Kruger National Park Panorama Route
Voilà un aperçu de notre voyage : Trajet en rouge

13.07.2016 : Johannesburg - Hennie's Rest (Malelane)
Distance : 375 km
"Nous sommes à peine rentrés de notre voyage du Zimbabwe/Botswana 2015, que la brousse nous manque déjà. Nous décidons, pour 2016, d'organiser la traversée du Kalahari de Khutse à Maun en Land Rover Defender. C'est le rêve de Michel. Nous serons accompagnés par Fabienne (la soeur de Michel) et son mari Francis qui sont à nouveau partants pour cette nouvelle aventure. Avant d'entreprendre la traversée du désert, nous passerons deux semaines au Mozambique pour explorer les fonds marins avec Marguerite l'autre soeur de Michel" ...
14.07.2016 : Hennie's Rest (Malelane) - Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai)
Distance : 345 km
Une bonne nuit de sommeil nous a fait du bien. Nous sommes en forme pour attaquer une longue journée de route. Depuis la terrasse, au lever du soleil, nous pouvons contempler Crocodile River et le Kruger en face ...
15.07.2016 : Chongoene Holiday Resort (Xai-Xai) - Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 272 km
Ce matin, depuis notre balcon, nous apprécions la magnifique vue sur Praia Do Chongoene et le Canal du Mozambique...
16.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo)
Distance : 0 km
Cette journée de repos débute par un somptueux lever de soleil que nous savourons longuement depuis notre Cabana ...
17.07.2016 : Jeff's Palm Resort (Jangamo) - Casa Babi, Odyssea Dive (Vilanculos)
Distance : 306 km
Un superbe lever de soleil marque le début d'une journée particulière : c'est mon anniversaire. Les ados m'offrent un joli bracelet africain ...
18.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Nous avons passé une super nuit et à 6h15 nous sommes déjà debout. Comme le petit déjeuner est à 7h00, nous allons à la plage pour voir le lever de soleil. Mais le temps a changé et le ciel est couvert ce matin ...
19.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après encore une nuit réparatrice, nous allons vers la piscine pour contempler un magnifique lever de soleil. Cette fois, le ciel est bien dégagé ...
20.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos)
Distance : 0 km
Après une bonne nuit de sommeil et un copieux petit déjeuner, nous sommes d'attaque pour une nouvelle sortie en mer ...
21.07.2016 : Casa Babi (Vilanculos) - Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 221 km
Ce matin, le réveil est un peu plus difficile. Nous n'avons vraiment pas envie de quitter ce petit coin de paradis ...
22.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene)
Distance : 0 km
La nuit a été très agitée car le vent s'est mis à souffler. Heureusement, les supports de fortune bricolés la veille pour soutenir le plancher de la tente ont tenu bon ...
23.07.2016 : Pomene Lodge (Pomene) - Nhanombe Lodge, Wobbegong Dive (Zavora)
Distance : 221 km
Ce matin, le ciel est parfaitement dégagé car le vent a soufflé toute la nuit, et assez violemment ...
24.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora)
Distance : 0 km
Réveil à 7h00. Cette nuit, nous n'avons pas été dérangés par le vent car l'emplacement est bien protégé par les dunes. Nous buvons juste un jus d'orange (nous prendrons un copieux petit déjeuner après la plongée du matin) ...
25.07.2016 : Nhanombe Lodge (Zavora) - Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger)
Distance : 486 km
Ce matin, réveil à 5h00. Nous plions les tentes, rangeons les affaires et, à 6h00, nous sommes à la réception où nous attend Rodney pour régler le paiement et signer les carnets de plongée. Nous repassons la dune sans problème et sans dégonfler les pneus, ce qui nous fait gagner un peu de temps ...
26.07.2016 : Crocodile Bridge Rest Camp (Kruger) - Skukuza Rest Camp (Kruger)
Distance : 160 km
Cette nuit, en plus de la barrière électrique, nous avons entendu des hyènes, des lions et des chacals. Les bruits de la savane sont nouveaux pour Margue ...
27.07.2016 : Skukuza Rest Camp (Kruger) - Lower Sabie Rest Camp (Kruger)
Distance : 98 km
Durant la nuit, la pluie fine s'est transformée en pluie diluvienne...
28.07.2016 : Lower Sabie Rest Camp (Kruger) - Satara Rest Camp (Kruger)
Distance : 201 km
La nuit a été très reposante. Nous nous réveillons tôt pour être à l'ouverture de la gate (6h00). Nous prenons de nouveau la tar road (H4-1), dans l'espoir de revoir les lionnes ou le léopard...
29.07.2016 : Satara Rest Camp (Kruger) - Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger)
Distance : 181 km
Cette nuit, nous avons eu droit à un concerto pour lions, hyènes et lycaons (on n'est pas trop sûr pour les lycaons)...
30.07.2016 : Sable Dam Sleep-Over Hide (Kruger) - Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank)
Distance : 489 km
La nuit dans l'observatoire a été très calme, nous avons juste entendu des lions au loin...
31.07.2016 : Yalla Yalla Boutique Hotel (Witbank) - Safari4x4Hire (Pretoria)
Distance : 100 km
Après une bonne nuit réparatrice, nous profitons encore un peu des avantages de la chambre (lit douillet, lavabo, douche, ...)...
Voilà, pour tous ceux qui désir découvrir la suite du voyage, je leur conseille de monter dans la Land Rover et de prendre la piste dans la direction de notre site, carnet de voyage - Mozambique 2016. Bonne lecture ! 😉
Une escale à Bora Bora vaut-elle le coup? English translation pending
Bonjour,
Nous passons en Polynesie dans le cadre d'un tour du monde et reflechissons a notre itineraire pour prendre les vols pour mai/juin. Nous campons et randonnons pour limiter le budget pendant notre voyage.
Pour l'instant (mais il faudra verifier par rapport aux vols), nous avons prévu d'aller a Tahiti/Moorea(oblige car notre passeport sera bloque dans un consulat quelques jours), Maupiti(a parcourir a pied et peut etre kayak), une iles des Tuamotu(probablement fakarava ) pour la plongee, et les marquises (car c'est un reve, que j'espere ne vais pas regretter). Mais nous avons un doute sur une escale a Bora Bora.
Au vu des autres iles que nous avons prevues, vaut t'il vraiment le coup d'aller a Bora bora? J'ai lu partout que c'est le plus beau lagon. Je ne voudrais pas rater un lieu exceptionnel mais d'un autre cote, "sauter" bora bora me ferait gagner du temps. Sinon peut etre une tres tres courte escale suffirait avec juste une nuit. Est-ce suffisant, combien de temps minimum diriez-vous? Je me demande aussi comment profiter des lagons, particulierement a Bora mais aussi sur les autres iles. C'est a dire, est-on oblige de prendre un tour pour aller sur le lagon, jusqu'a un motu etc pour en profiter et se rendre compte de la beaute des lieux? En effet je ne peux pas me permettre de prendre des tours partout sur tous les lagons. Un tour au max sera bien suffisant (je pensais peut etre a Moorea si necessaire, vu que nous y restons longtemps). Merci beaucoup pour votre aide! val
Nous passons en Polynesie dans le cadre d'un tour du monde et reflechissons a notre itineraire pour prendre les vols pour mai/juin. Nous campons et randonnons pour limiter le budget pendant notre voyage.
Pour l'instant (mais il faudra verifier par rapport aux vols), nous avons prévu d'aller a Tahiti/Moorea(oblige car notre passeport sera bloque dans un consulat quelques jours), Maupiti(a parcourir a pied et peut etre kayak), une iles des Tuamotu(probablement fakarava ) pour la plongee, et les marquises (car c'est un reve, que j'espere ne vais pas regretter). Mais nous avons un doute sur une escale a Bora Bora.
Au vu des autres iles que nous avons prevues, vaut t'il vraiment le coup d'aller a Bora bora? J'ai lu partout que c'est le plus beau lagon. Je ne voudrais pas rater un lieu exceptionnel mais d'un autre cote, "sauter" bora bora me ferait gagner du temps. Sinon peut etre une tres tres courte escale suffirait avec juste une nuit. Est-ce suffisant, combien de temps minimum diriez-vous? Je me demande aussi comment profiter des lagons, particulierement a Bora mais aussi sur les autres iles. C'est a dire, est-on oblige de prendre un tour pour aller sur le lagon, jusqu'a un motu etc pour en profiter et se rendre compte de la beaute des lieux? En effet je ne peux pas me permettre de prendre des tours partout sur tous les lagons. Un tour au max sera bien suffisant (je pensais peut etre a Moorea si necessaire, vu que nous y restons longtemps). Merci beaucoup pour votre aide! val
Retour d'un tour en Méditerranée (croisière Costa Pacifica) du 20 mars 2017 English translation pending
Bonsoir à tous,
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.
Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.
Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.

Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.
On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.

À qui s'adresser pour financer son tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas si certains d'entre ont trouver à se faire aider financièrement et / ou matériellement pour leur tour du monde. Comment procédez-vous ? A qui vous adressez-vous ?
Merci pour vos réponses.
Je ne sais pas si certains d'entre ont trouver à se faire aider financièrement et / ou matériellement pour leur tour du monde. Comment procédez-vous ? A qui vous adressez-vous ?
Merci pour vos réponses.
XL Airways: vols sur les Antilles English translation pending
La compagnie française annonce un renforcement de son offre vers les aéroports de Fort de France-Martinique Aimé Césaire et de Pointe à Pitre-Guadeloupe Pôle Caraïbes, à compter du 1er janvier 2018.... plus de 33.000 sièges proposés sur des vols directs depuis la province. Cela fera peut être baisser les prix des vols? 🙂