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2388 results found.
Françoise Gilot, Pablo Picasso... Expositions à Nîmes English translation pending
Pablo PICASSO, Françoise GILOT... "peintre et muse" (musée du vieux Nîmes)
PICASSO Nîmes et les toros... "Sous le soleil de Françoise" (musée des cultures taurines)
Les deux expositions sont complémentaires, et bien sûr, affichent en grand le nom de Picasso. Pourtant, c'est pour Françoise Gilot qu'il faut aller les voir, pour la découvrir... ou la redécouvrir.
Quelques oeuvres exposées, quelques dessins, quelques photos... traces de son chemin de vie au côté de Picasso... mais surtout un formidable documentaire dans lequel s'exprime cette femme solaire et lumineuse de 90 ans. Artiste qui a peint plus de 1600 oeuvres... Qui dit : "La peinture n'est pas une inspiration, c'est une expiration..." accompagnant ses mots d'un geste vers l'autre, un mouvement ample qui se détache d'elle, un mouvement qui donne. Qui dit : " Je ne peins pas ce que je regarde, je peins ce qui me regarde..."
Dommage que ces deux expositions la laissent dans l'ombre de Picasso, qu'elle ne soit présentée que comme une muse... Mais cet hommage Nîmois s'inscrit dans ceux qui lui sont rendus au cours de 2012 pour célébrer ses 90 ans, en particulier celui de la galerie Gagosian à New-York : "Picasso et françoise Gillot"
... (fera-t'il aussi beau à New-York qu'il a fait soleil à Nîmes ? 😊)
Les deux expositions sont complémentaires, et bien sûr, affichent en grand le nom de Picasso. Pourtant, c'est pour Françoise Gilot qu'il faut aller les voir, pour la découvrir... ou la redécouvrir.
Quelques oeuvres exposées, quelques dessins, quelques photos... traces de son chemin de vie au côté de Picasso... mais surtout un formidable documentaire dans lequel s'exprime cette femme solaire et lumineuse de 90 ans. Artiste qui a peint plus de 1600 oeuvres... Qui dit : "La peinture n'est pas une inspiration, c'est une expiration..." accompagnant ses mots d'un geste vers l'autre, un mouvement ample qui se détache d'elle, un mouvement qui donne. Qui dit : " Je ne peins pas ce que je regarde, je peins ce qui me regarde..."
Dommage que ces deux expositions la laissent dans l'ombre de Picasso, qu'elle ne soit présentée que comme une muse... Mais cet hommage Nîmois s'inscrit dans ceux qui lui sont rendus au cours de 2012 pour célébrer ses 90 ans, en particulier celui de la galerie Gagosian à New-York : "Picasso et françoise Gillot"
... (fera-t'il aussi beau à New-York qu'il a fait soleil à Nîmes ? 😊)
Trouver des produits français sur Cebu English translation pending
Bonjour à tous.
Je prends quelques jours de vacances la semaine prochaine, Bohol puis Cebu. Je voudrais profiter de notre passage sur Cebu pour trouver des produits Français qui me manquent. Genre moutarde de la vrais, de la levure de boulanger déshydratée, des vins, du vrais jambon et charcuteries, et la liste n'est pas exhaustive.
Donc quel sont les meilleures endroits sur Cebu pour trouver ce genre de produits. Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Je prends quelques jours de vacances la semaine prochaine, Bohol puis Cebu. Je voudrais profiter de notre passage sur Cebu pour trouver des produits Français qui me manquent. Genre moutarde de la vrais, de la levure de boulanger déshydratée, des vins, du vrais jambon et charcuteries, et la liste n'est pas exhaustive.
Donc quel sont les meilleures endroits sur Cebu pour trouver ce genre de produits. Merci à tous ceux qui prendront le temps de me répondre.
Où s'arrêter avec le Defender pour la nuit? English translation pending
Salut à tous!
De novembre 2012 à juin 2013 nous serons 4 à voyager en Defender en suivant plus ou moins l'ordre suivant : Afrique du Sud, Lesotho, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Uganda (?), Malawi, Zimbabwe, Zambie, Bostwana et Namibie.
Ma question concerne donc les possibilités de dormir dans le 4X4 qui est tout amménagé pour ça. Est-ce qu'il est possible dans certains de ces pays de se "poser" plus ou moins n'importe, en demandant la permission si propriété privée évidemment et dans la mesure du possible, ou est-ce qu'il fautchercher en priorité des campings? Dans ce cas de figure, pourriez-vous m'indiquer les prix auxquels il faut s'attendre?
Merci beaucoup pour votre aide!
Salutations
De novembre 2012 à juin 2013 nous serons 4 à voyager en Defender en suivant plus ou moins l'ordre suivant : Afrique du Sud, Lesotho, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Uganda (?), Malawi, Zimbabwe, Zambie, Bostwana et Namibie.
Ma question concerne donc les possibilités de dormir dans le 4X4 qui est tout amménagé pour ça. Est-ce qu'il est possible dans certains de ces pays de se "poser" plus ou moins n'importe, en demandant la permission si propriété privée évidemment et dans la mesure du possible, ou est-ce qu'il fautchercher en priorité des campings? Dans ce cas de figure, pourriez-vous m'indiquer les prix auxquels il faut s'attendre?
Merci beaucoup pour votre aide!
Salutations
Halifax et ses environs proches avec trois enfants et camping-car English translation pending
Bonjour !
Nous sommes une famille de la drome, et partons pour plusieurs mois au Canada et Etats Unis avec nos trois enfants (10, 9 et 2 ans) et un camping car. Nous allons atterrir à Halifax le 04 septembre et devrions récupérer le véhicule le 05 au port. Mais comme nous avons un contrat le 14 à Halifax même (nous faisons du spectacle), nous allons rester une dizaine de jours dans les environs proches d'Halifax (par la suite nous irons à Moncton, puis Quebec...). Nous ne souhaitons pas forcement rester 10 jours en ville avec les enfants mais pensions plutôt prendre l'air. Avez vous des endroits à nous conseiller qui n'incluent pas trop de route pour aller se poser en attendant le 14 ?
Les enfants rêvent de voir des baleines bien sûr, mais après nous serons vers le Saint Laurent, alors je ne sais pas si un endroit vers Halifax est bien pour cela... ? Sinon, nous sommes assez ouverts (balades, kayak, piscine....) pour passer ces dix premiers jours tranquillement. Je suis personnellement très intéressée par la culture amérindienne.
Nous sommes également à la recherche d'un hôtel pour 3 jours à Halifax ou très proche en attendant le véhicule. Un lieu qui accepte les familles (gite, bandb ou hôtel)... pas ruineux, la perle rare, comme tout le monde 😊 !
Voilà, nous sommes preneuses de toute suggestion pour ceux qui connaissent la région. Nous avons vraiment hâte d'y être ! 🙂🙂
Merci ! Marion
Nous sommes une famille de la drome, et partons pour plusieurs mois au Canada et Etats Unis avec nos trois enfants (10, 9 et 2 ans) et un camping car. Nous allons atterrir à Halifax le 04 septembre et devrions récupérer le véhicule le 05 au port. Mais comme nous avons un contrat le 14 à Halifax même (nous faisons du spectacle), nous allons rester une dizaine de jours dans les environs proches d'Halifax (par la suite nous irons à Moncton, puis Quebec...). Nous ne souhaitons pas forcement rester 10 jours en ville avec les enfants mais pensions plutôt prendre l'air. Avez vous des endroits à nous conseiller qui n'incluent pas trop de route pour aller se poser en attendant le 14 ?
Les enfants rêvent de voir des baleines bien sûr, mais après nous serons vers le Saint Laurent, alors je ne sais pas si un endroit vers Halifax est bien pour cela... ? Sinon, nous sommes assez ouverts (balades, kayak, piscine....) pour passer ces dix premiers jours tranquillement. Je suis personnellement très intéressée par la culture amérindienne.
Nous sommes également à la recherche d'un hôtel pour 3 jours à Halifax ou très proche en attendant le véhicule. Un lieu qui accepte les familles (gite, bandb ou hôtel)... pas ruineux, la perle rare, comme tout le monde 😊 !
Voilà, nous sommes preneuses de toute suggestion pour ceux qui connaissent la région. Nous avons vraiment hâte d'y être ! 🙂🙂
Merci ! Marion
Tour du monde en utilitaire English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à un tour du monde. Départ prévu 2013/2014
Je pense partir avec un utilitaire. Je voulais votre avis sur l'idée de partir avec un utilitaire. J'ignore lequel acheter. Je cherche un utilitaire qui consomme le moins possible. Il s'agit d'un des principaux critères.
Je me demande si beaucoup de personnes ont déjà réalisé un tour du monde en voiture/utilitaire.
A la base je voulais faire le tour du monde à vélo. Je sens que mes capacités physiques ont diminuées. Je ne veux cependant pas abandonner mon projet de tour du monde.
Par ailleurs, j'ai 27 ans et je recherche un ou une coéquipière pour faire ce tour du monde ! Si ça vous dit...
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout ainsi que pour vos conseils/suggestions.
A bientôt peut être !
Je me prépare à un tour du monde. Départ prévu 2013/2014
Je pense partir avec un utilitaire. Je voulais votre avis sur l'idée de partir avec un utilitaire. J'ignore lequel acheter. Je cherche un utilitaire qui consomme le moins possible. Il s'agit d'un des principaux critères.
Je me demande si beaucoup de personnes ont déjà réalisé un tour du monde en voiture/utilitaire.
A la base je voulais faire le tour du monde à vélo. Je sens que mes capacités physiques ont diminuées. Je ne veux cependant pas abandonner mon projet de tour du monde.
Par ailleurs, j'ai 27 ans et je recherche un ou une coéquipière pour faire ce tour du monde ! Si ça vous dit...
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout ainsi que pour vos conseils/suggestions.
A bientôt peut être !
Quelque jours en Bretagne, déplacements et hébergements? English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi sommes québécois et nous désirons passer quelques jours en bretagne (environ 4 à 5) lors de notre voyage en France cet été (juillet et août)! Nous sommes des amateurs de plein airs et désirons dormir en tente lorsque possible. Après quelques lectures voici sur quoi nous nous sommes arrêtés:
1. Côte de Granit Rose à partir de Perros Guirrec 2. Finistère : Ile D'ouessant, Presqu'ile de Crozon : Parc d'Armorique.
Avez-vous des avis, conseils à donner sur ces endroit, trucs pour les déplacement/hébergement
Merci!
Mon copain et moi sommes québécois et nous désirons passer quelques jours en bretagne (environ 4 à 5) lors de notre voyage en France cet été (juillet et août)! Nous sommes des amateurs de plein airs et désirons dormir en tente lorsque possible. Après quelques lectures voici sur quoi nous nous sommes arrêtés:
1. Côte de Granit Rose à partir de Perros Guirrec 2. Finistère : Ile D'ouessant, Presqu'ile de Crozon : Parc d'Armorique.
Avez-vous des avis, conseils à donner sur ces endroit, trucs pour les déplacement/hébergement
Merci!
Sacoches et train English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir en voyage en suivant l'itinéraire d'Eurovelo 1 entre Nantes et Hendaye durant 3 semaines, hebergement camping, vélo Rockrider 5.2. Je viens de Bruxelles et compte me rendre à Nantes en prenant le train (IC et TGV).
Je suis confronté aujourd'hui à faire pour mes sacoches. Arrière ou Arrière + Avant ? Cela peut paraître bête mais la plus grande peur que j'ai de ce voyage (mon premier seul) est de prendre le train avec un paquet de sacoches... Si je dois les détacher pour monter et descendre du train je vais pas m'en sortir !
J'hésite entre le pack Vaude Karakorum (60L) qui à l'intéret, je pense, d'avoir une capacité suffisante pour mon voyage et pas trop encombrant (sac à dos + 2 sacoche à la main), ou les Vaude Roadmaster avant + arrière, mais ce qui ne me ferait gagner que 10L.
J'ai également vu les MSX qui ont l'air intéressantes...
Quelque chose qui n'est pas toujours indiqué en ligne, est-ce que ces sacoches sont fournies avec une bandoulière ?
Voila voila..
Merci
Je compte partir en voyage en suivant l'itinéraire d'Eurovelo 1 entre Nantes et Hendaye durant 3 semaines, hebergement camping, vélo Rockrider 5.2. Je viens de Bruxelles et compte me rendre à Nantes en prenant le train (IC et TGV).
Je suis confronté aujourd'hui à faire pour mes sacoches. Arrière ou Arrière + Avant ? Cela peut paraître bête mais la plus grande peur que j'ai de ce voyage (mon premier seul) est de prendre le train avec un paquet de sacoches... Si je dois les détacher pour monter et descendre du train je vais pas m'en sortir !
J'hésite entre le pack Vaude Karakorum (60L) qui à l'intéret, je pense, d'avoir une capacité suffisante pour mon voyage et pas trop encombrant (sac à dos + 2 sacoche à la main), ou les Vaude Roadmaster avant + arrière, mais ce qui ne me ferait gagner que 10L.
J'ai également vu les MSX qui ont l'air intéressantes...
Quelque chose qui n'est pas toujours indiqué en ligne, est-ce que ces sacoches sont fournies avec une bandoulière ?
Voila voila..
Merci
Possible de voyager dans l'Ouest américain sans avoir réservé aucun hôtel? English translation pending
Bonjour à tous
Nous comptons voyager dans l'ouest américain de début octobre à mi-novembre, en commençant par la zone de Yellowstone, puis la Californie, et en dernier la zone des canyons (Bryce, Arches, etc)
On veut dormir dans des hôtels les moins chers possible, sans avoir réservé les chambres à l'avance. Vous croyez que c'est possible? Est-ce qu'il y en a parmi vous qui ont déjà fait ce périple dans ces conditions?
J'ai déjà commencé à chercher les hôtels sur internet, mais il y en a peut-être beaucoup sur place qui n'y sont pas.
Merci d'avance pour vos réponses.
J'ai déjà commencé à chercher les hôtels sur internet, mais il y en a peut-être beaucoup sur place qui n'y sont pas.
Merci d'avance pour vos réponses.
Quatre jours à Marseille en juillet English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais partir 4 jours à Marseille, nous sommes 2 (moi et une petite fille de 12 ans) et nous ne connaissons rien de la ville!
J'ai acheté le routard et je sais donc ou nous allons aller nous balader dans la ville.
Par contre, je souhaite inévitablement aller visiter les Calanques, mais il y a deux soucis :
- le guide me dit qu'il ne faut pas y aller en été, au risque de feux.. - j'ai peur qu'il y ai beaucoup de monde si finalement j'arrive à aller en visiter une -c'est la haute saison..- (quel dommage d'aller la bas sans pouvoir visiter les Calanques! ça n'a pas de sens!😕)
Donc j'aimerais savoir si certains d'entre vous pensent qu'il est possible d'aller quand même visiter certaines calanques, et aussi certaines ou il y a moins de monde (un peu plus sauvages par exemple..)
Enfin, si vous avez des idées de logement, je prends aussi! J'exclue les auberges de jeunesse car avec ma ptite soeur de 12 ans c'est pas top, je prends appartements, chambres d'hôtes, pensions, hôtels...etc enfin tout ce qui est petit budget à budget moyen, ou l'on peut dormir en chambre double, dans un quartier pas trop craignos et sécurisant un minimum!
Voilà merci!!!!!!!!!!
🙂
Voilà je vais partir 4 jours à Marseille, nous sommes 2 (moi et une petite fille de 12 ans) et nous ne connaissons rien de la ville!
J'ai acheté le routard et je sais donc ou nous allons aller nous balader dans la ville.
Par contre, je souhaite inévitablement aller visiter les Calanques, mais il y a deux soucis :
- le guide me dit qu'il ne faut pas y aller en été, au risque de feux.. - j'ai peur qu'il y ai beaucoup de monde si finalement j'arrive à aller en visiter une -c'est la haute saison..- (quel dommage d'aller la bas sans pouvoir visiter les Calanques! ça n'a pas de sens!😕)
Donc j'aimerais savoir si certains d'entre vous pensent qu'il est possible d'aller quand même visiter certaines calanques, et aussi certaines ou il y a moins de monde (un peu plus sauvages par exemple..)
Enfin, si vous avez des idées de logement, je prends aussi! J'exclue les auberges de jeunesse car avec ma ptite soeur de 12 ans c'est pas top, je prends appartements, chambres d'hôtes, pensions, hôtels...etc enfin tout ce qui est petit budget à budget moyen, ou l'on peut dormir en chambre double, dans un quartier pas trop craignos et sécurisant un minimum!
Voilà merci!!!!!!!!!!
🙂
Pérou en mai avec une agence locale? English translation pending
Je souhaite aller passer une vingtaine de jours au Pérou en mai 2013, je voudrais prendre une agence sur place mais dans un petit groupe, pouvoir organiser ce séjour un peu personnellement, y a -t-il des agences à Lima ou une autre ville ou l'on pourait atterrir et ensuite se faire assister car nous sommes 4 et aucun ne sait parler l'espagnol.
merci de vos renseignements.
Montréal ou Québec? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer un futur voyage au QUEBEC avec ma femme et mes deux enfants (4ans et 2ans). J'aurai certainement pleins de questions à vous poser pour bien le préparer dont voici une première :
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
A votre avis, mieux vaut-il atterrir à MONTREAL et effectuer un trajet-voyage jusque QUEBEC ou alors atterrir à QUEBEC et faire le chemin inverse ? y a t il un intérêt ? économique ? touristique ?
Merci pour vos réponses
Patrice
Nouvelle-Ecosse en famille: hébergement, parcours? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons da'ller 3 semaines cet été entre juillet et aout en Nouvelle-Ecosse.
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 7 et 8 ans.
Est-ce que quelqu'un aurait des renseignements sur les facilités de trouver un hébergement directement sur place pour 1 ou 2 ou 3 nuits dépends des endroits, ou faut-il mieux réserver à l'avance car on risquerait de ne rien trouver de libre.
De plus, est-ce qu'il y a des endroits incontournables à visiter?
Merci de vos renseignements, même vos suggestions de parcours et autres.
Cordialement
Christian
Boucle à vélo en Vendée avec deux enfants... English translation pending
Hello a tous....
Nous partons la premiere quinzaine d'aout avec nos deux enfants, 10.5 et 8.5... Le projet est a l'état d'embryon, mais nous envisageons une belle boucle en vendée.... la cote, le bocage, le marais..... itinerant et campings le soir...
Vos conseils et expériences seront les bienvenus.....
Et si jamais d'autres familles ont le meme projet.... faites le nous savoir......
Les chaz.
Nous partons la premiere quinzaine d'aout avec nos deux enfants, 10.5 et 8.5... Le projet est a l'état d'embryon, mais nous envisageons une belle boucle en vendée.... la cote, le bocage, le marais..... itinerant et campings le soir...
Vos conseils et expériences seront les bienvenus.....
Et si jamais d'autres familles ont le meme projet.... faites le nous savoir......
Les chaz.
Bahasa indonesia ou bahasa bali? English translation pending
Salut les voyageurs !
Je pars à Bali avec des amis en septembre et je voudrais pouvoir parler un peu pour faciliter le contact avec les locaux. Problème, je trouve 2 langages différents pour Bali ! La plupart des sites parle du "bahasa indonesia" et certains indique le bahasa bali.
La logique voudrait que ce soit le "bali", je suis d'accord mais comme je trouve l'autre sur des sites dédié à Bali (celui-ci par exemple : http://www.edelo.net/bali/parler.htm), je ne sais pas trop !
Merci de votre aide !
Et si quelqu'un a un bon site, ou une méthode pour apprendre, je suis preneur bien sur !
Mat
Service Eagle rider à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
A 3 semaine de notre départ vers Los Angeles pour notre trip, j'ai quelques inquiétudes par rapport à Eagle Rider. Au moment du choix d'un loueur moto, compte tenu de l'unanimité des éloges vis-à-vis de ER, mon choix fut vite fait. J'ai fait ma réservation en décembre, les contacts avec EA furent courtois et fréquents, surtout avant la confirmation de la réservation et du paiement de la somme rondelette demandée.
Par après, ER m'a envoyé un mail me précisant qu'ils prenaient bien en compte mes demandes (support GPS) mais que mon premier choix de moto (une Goldwing, eh oui personne n'est parfait) ne pourrait peut-être pas être honoré car ils avaient une Goldwing en réparation. OK, pas de problèmes. Mon deuxième choix est une HD Electra Glide.
J'essaie à présent de contacter ER pour connaitre la moto qu'ils me donneront. Les sacs pour les valises HD ou Honda étant en effet très différents, nos bagages seront faits en conséquence. Je leur demande également des précisions quand à l'endroit de prise en charge par leur service de navette (proposé à la réservation) à l'aéroport de LA. Je préfèrerais des explications écrites plutôt qu'au téléphone. C'est ici que cela coince, Eagle Rider est aux abonnés absents. Pas la moindre réponse à mes mails répétés, je vais essayé de les contacter par téléphone mais mon anglais parlé est nettement plus laborieux que l'écrit. Je m'interroge. Ce pourrait-il que tant que vous n'avez pas réservé et communiqué votre n° de carte de crédit (directement débitée de plusieurs milliers de $), vous soyez un client à courtiser, par après, deviendriez-vous un client captif auquel on n'accorde plus aucune attention? Quid du service sur place s'il est de la même veine? Sur le site ER est apparu récemment des possibilités d'appel non USA, notamment pour le Benelux, mais contactés, ceux-ci ne s'occupent que des réservations faites par leur intermédiaire. Débrouillez-vous m'ont-ils gentiment fait comprendre.
Alors:Los Angeles et sa région aurait-ils été engloutis par un tsunami sans que nous en soyons informés de ce côté de l'atlantique?Eagle Rider a-t-il sous traité son service "mails aux clients" à des fonctionnaires Belges (européens) reproduisant leur habitudes en manière de communication avec la "clientèle" ?La société Eagle Rider est en difficulté et a réduit ses effectifs au point de ne plus pouvoir répondre à ses clients? Dans ce cas, il est trop tard pour moi mais l'info peut servir à d'autres. Eagle Rider a grandi trop vite et n'arrive plus à suivre la demande de ses clients? Il faut alors s'inquiéter s'ils pourront continuer d'assurer sur place un service de qualité surtout compte tenu des tarifs pratiqués ?Eagle Rider est coutumier de ce genre d'attitude de mépris et alors il faut chercher ailleurs?Avez-vous des expériences similaires avec eux?
Christian
Par après, ER m'a envoyé un mail me précisant qu'ils prenaient bien en compte mes demandes (support GPS) mais que mon premier choix de moto (une Goldwing, eh oui personne n'est parfait) ne pourrait peut-être pas être honoré car ils avaient une Goldwing en réparation. OK, pas de problèmes. Mon deuxième choix est une HD Electra Glide.
J'essaie à présent de contacter ER pour connaitre la moto qu'ils me donneront. Les sacs pour les valises HD ou Honda étant en effet très différents, nos bagages seront faits en conséquence. Je leur demande également des précisions quand à l'endroit de prise en charge par leur service de navette (proposé à la réservation) à l'aéroport de LA. Je préfèrerais des explications écrites plutôt qu'au téléphone. C'est ici que cela coince, Eagle Rider est aux abonnés absents. Pas la moindre réponse à mes mails répétés, je vais essayé de les contacter par téléphone mais mon anglais parlé est nettement plus laborieux que l'écrit. Je m'interroge. Ce pourrait-il que tant que vous n'avez pas réservé et communiqué votre n° de carte de crédit (directement débitée de plusieurs milliers de $), vous soyez un client à courtiser, par après, deviendriez-vous un client captif auquel on n'accorde plus aucune attention? Quid du service sur place s'il est de la même veine? Sur le site ER est apparu récemment des possibilités d'appel non USA, notamment pour le Benelux, mais contactés, ceux-ci ne s'occupent que des réservations faites par leur intermédiaire. Débrouillez-vous m'ont-ils gentiment fait comprendre.
Alors:Los Angeles et sa région aurait-ils été engloutis par un tsunami sans que nous en soyons informés de ce côté de l'atlantique?Eagle Rider a-t-il sous traité son service "mails aux clients" à des fonctionnaires Belges (européens) reproduisant leur habitudes en manière de communication avec la "clientèle" ?La société Eagle Rider est en difficulté et a réduit ses effectifs au point de ne plus pouvoir répondre à ses clients? Dans ce cas, il est trop tard pour moi mais l'info peut servir à d'autres. Eagle Rider a grandi trop vite et n'arrive plus à suivre la demande de ses clients? Il faut alors s'inquiéter s'ils pourront continuer d'assurer sur place un service de qualité surtout compte tenu des tarifs pratiqués ?Eagle Rider est coutumier de ce genre d'attitude de mépris et alors il faut chercher ailleurs?Avez-vous des expériences similaires avec eux?
Christian
Le Népal à vélo pendant la mousson: état des routes? English translation pending
Bonjour a tous!!,
Nous voyageons a velo depuis 7 mois et aimerions rouler au nepal depuis mahendranagar en inde (uttarakhand) jusqu a kathmandu.... de mi juin a mi juillet. Est ce que quelqu un a une idee de l etat des routes pendant la mousson. Nous aimons prendre les axes paralleles, pas les grandes routes. Est ce que les routes secondaires sont praticables.
D avance merci!!!
Quentin et Emmanuelle
www.poccatourne.wordpress.com
Nous voyageons a velo depuis 7 mois et aimerions rouler au nepal depuis mahendranagar en inde (uttarakhand) jusqu a kathmandu.... de mi juin a mi juillet. Est ce que quelqu un a une idee de l etat des routes pendant la mousson. Nous aimons prendre les axes paralleles, pas les grandes routes. Est ce que les routes secondaires sont praticables.
D avance merci!!!
Quentin et Emmanuelle
www.poccatourne.wordpress.com
Randonnées au Kinnaur et au Spiti, banques ou guichets ATM? (Inde) English translation pending
Voila, en juillet août prochain nous voyagerons à 3 depuis Shimla vers Kaza en passant par Rekong peo pour finir à Manali (3 semaines environ). On se demandait s'il était facile de trouver quelques banques ou atm sur le trajet. Que vaut-il mieux prendre du liquide, des travellers chèques ou la carte ? Connaissez-vous quelques randonnées de 2 ou 3 jours de village en village ? Merci pour votre aide.
Croisière Costa Pacifica du 8 avril 2012 "Retour en Terre Sainte" English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Flo et moi partons le 8 avril avec le Costa Pacifica pour la croisière "Retour en Terre Sainte" proposée par Costa. C'est la première fois que nous prenons Costa Croisières, nous avons pour escales : Katakolon, Ashdod, Haïfa, Izmir, Le Pirée et enfin Civitavecchia (nous connaissons déjà la dernière escale). Pourriez-vous nous conseiller et nous renseigner sur les points suivants notamment : - Infos et astuces sur le bateau comme par exemple, est-on obligés d'utiliser le restaurant qui nous est attitré ou bien peut-on utiliser un self ? Le petit déjeuner est-il copieux ? - Ou changer les euros pour la monnaie locale (Israël et Turquie) ? - Et surtout pouvez-vous nous conseiller pour les excursions ? Nous avons toujours eu l'habitude de gérer nous mêmes nos "balades" mais pour ces destinations, qu'en pensez-vous ? Merci par avance pour vos bons conseils et avis. Amicalement. André
Flo et moi partons le 8 avril avec le Costa Pacifica pour la croisière "Retour en Terre Sainte" proposée par Costa. C'est la première fois que nous prenons Costa Croisières, nous avons pour escales : Katakolon, Ashdod, Haïfa, Izmir, Le Pirée et enfin Civitavecchia (nous connaissons déjà la dernière escale). Pourriez-vous nous conseiller et nous renseigner sur les points suivants notamment : - Infos et astuces sur le bateau comme par exemple, est-on obligés d'utiliser le restaurant qui nous est attitré ou bien peut-on utiliser un self ? Le petit déjeuner est-il copieux ? - Ou changer les euros pour la monnaie locale (Israël et Turquie) ? - Et surtout pouvez-vous nous conseiller pour les excursions ? Nous avons toujours eu l'habitude de gérer nous mêmes nos "balades" mais pour ces destinations, qu'en pensez-vous ? Merci par avance pour vos bons conseils et avis. Amicalement. André
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
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D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
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Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Bus VIP public entre Krabi et Bangkok (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre le bus vip (24 places) public qui part de Krabi à 17h30 pour Bangkok (2 adultes et un enfant de 5ans). J'aurai 2 - 3 questions:Est il de réserver les places 2/3 jours avant ou bien le longtemps à l'avance? Pour les enfants il partage la couchette d'un parents?Le tarif est il bien de 1050Bht pour les adultes environ? Connaissez vous le tarif des enfants?S'agit-il du site transport.co.th (par contre il est plutôt en thailandais).Voyage prévu pour mi avril.
Merci beaucoup
Cordialement
Luc
Je souhaite prendre le bus vip (24 places) public qui part de Krabi à 17h30 pour Bangkok (2 adultes et un enfant de 5ans). J'aurai 2 - 3 questions:Est il de réserver les places 2/3 jours avant ou bien le longtemps à l'avance? Pour les enfants il partage la couchette d'un parents?Le tarif est il bien de 1050Bht pour les adultes environ? Connaissez vous le tarif des enfants?S'agit-il du site transport.co.th (par contre il est plutôt en thailandais).Voyage prévu pour mi avril.
Merci beaucoup
Cordialement
Luc
Trek dans la vallée de Langtang: parcours et agence? (Népal) English translation pending
Bonsoir,
En avril, je pars 2 semaines au Népal avec mon copain. Nous envisageons de trekker dans la vallée de Langtang. Nous avons repéré le parcours suivant: - Dhunche - Thulo Syabru - Thulo Syabru - Lama Hotel - Lama Hotel - Langtang - 1 journée à Langtang pour nous acclimater - Langtang - Kyanjin Gompa avec ascension de la colline Kyangjing Ri - Ascension du Tserko Ri - Randonnée à Langshisha Kharka - Kyanjin Gompa - Ghore Tabela - Ghore Tabela - Syabru Besi
Qu'en pensez-vous?
Quelques agences nous ont fait des devis pour nous accompagner sur ce trek mais tous les prix sont proposés, on ne sait pas quoi en penser! Il y a souvent 2 options, dont une sans le logement et les repas. Est-ce intéressant de sortir la pension complète en lodge du package?
Voici quelques noms d'agence: ASIAN HERITAGE, ADVENTURE NEPAL, CELTIC TREKKING ADVENTURE, SHAKTI NEPAL, INDEPENDENT TREKKING GUIDE, AZIMUT NEPAL. Les connaissez-vous? Y en a t-il des très recommandables? ou au contraire à éviter?
Quel permis est nécessaire pour trekker dans la vallée de Langtang et comment l'obtenir?
J'arrête là mes questions mais j'en ai encore plein ;)
Merci d'avance pour votre aide si précieuse !
En avril, je pars 2 semaines au Népal avec mon copain. Nous envisageons de trekker dans la vallée de Langtang. Nous avons repéré le parcours suivant: - Dhunche - Thulo Syabru - Thulo Syabru - Lama Hotel - Lama Hotel - Langtang - 1 journée à Langtang pour nous acclimater - Langtang - Kyanjin Gompa avec ascension de la colline Kyangjing Ri - Ascension du Tserko Ri - Randonnée à Langshisha Kharka - Kyanjin Gompa - Ghore Tabela - Ghore Tabela - Syabru Besi
Qu'en pensez-vous?
Quelques agences nous ont fait des devis pour nous accompagner sur ce trek mais tous les prix sont proposés, on ne sait pas quoi en penser! Il y a souvent 2 options, dont une sans le logement et les repas. Est-ce intéressant de sortir la pension complète en lodge du package?
Voici quelques noms d'agence: ASIAN HERITAGE, ADVENTURE NEPAL, CELTIC TREKKING ADVENTURE, SHAKTI NEPAL, INDEPENDENT TREKKING GUIDE, AZIMUT NEPAL. Les connaissez-vous? Y en a t-il des très recommandables? ou au contraire à éviter?
Quel permis est nécessaire pour trekker dans la vallée de Langtang et comment l'obtenir?
J'arrête là mes questions mais j'en ai encore plein ;)
Merci d'avance pour votre aide si précieuse !
Guides-porteurs pour la vallée du Langtang? (Népal) English translation pending
Bonjour
Je pars seule en avril au Nepal et je voudrais savoir si certains d'entre vous ont eu l'expérience des guides porteurs. On me propose par relation quelqu'un pour 22 euros/jour ce qui n'inclut pas les trajets en bus jusqu'à Syabrubensi et retour de Dhunche. Est-ce que cela vous semble correct ?
Merci pour vos avis
Comment c'est la Chine? English translation pending
Je vois, lire et entendre que la Chine est un pays fermé sur certaines choses. Je veux savoir quelle conseil dois-je savoir avant de voyager en Chine. Comment sont-ils avec des étrangers d'autres pays? Sont-ils racistes avec les noirs? Aussi, je prévois d'apprendre le chinois avant d'y aller. Dois-je apprendre le mandarin ou le cantonais?
Camping au nord de l'Espagne avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous avons envie de découvrir cet été le pays basque espagnol, la région de Bilbao puis la Cantabrie et les Asturies.
Nous avons 2 enfants de 8 et 11 ans. J'ai vu qu'il y a des super grottes préhistoriques à visiter, ça leur plaira.
Ma question porte sur l'hébergement : c'est comment le camping là-bas ? Faut-il réserver à l'avance ? Est-ce qu'il pleut vraiment souvent ? (le camping sous la flotte avec des gosses, c'est galère !) Si vous avez des bons plans, des adresses, ce serait super.
Je me demandais aussi : l'eau de l'océan est-elle froide ?
Ma question porte sur l'hébergement : c'est comment le camping là-bas ? Faut-il réserver à l'avance ? Est-ce qu'il pleut vraiment souvent ? (le camping sous la flotte avec des gosses, c'est galère !) Si vous avez des bons plans, des adresses, ce serait super.
Je me demandais aussi : l'eau de l'océan est-elle froide ?
Vivre quelques années à Dublin en famille English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de prendre un nouveau job à Dublin. Je vais m'installer avec ma famille ( 2 garçons 4 et 7ans) et je recherche votre expérience pour me conseiller des lieux à vivre ! Nous souhaitons louer une maison, idéalement pas trop loin de la mer ou dans un chouette quartier. De préférence au sud de Dublin. Pas trop loin du Lycée Français de Foxrock Dublin 18. Merci à vous pour vos retour d’expériences, vos commentaires et vos liens pratiques.
A bientôt
Sébastien
Je suis sur le point de prendre un nouveau job à Dublin. Je vais m'installer avec ma famille ( 2 garçons 4 et 7ans) et je recherche votre expérience pour me conseiller des lieux à vivre ! Nous souhaitons louer une maison, idéalement pas trop loin de la mer ou dans un chouette quartier. De préférence au sud de Dublin. Pas trop loin du Lycée Français de Foxrock Dublin 18. Merci à vous pour vos retour d’expériences, vos commentaires et vos liens pratiques.
A bientôt
Sébastien
Avis sur la Friendly's guesthouse de Manille? English translation pending
Le friendly's guesthouse a t'il de l'eau chaude dans les chambres privé avec salle de bain privé???
Merci nous pensons reserver la pour la premiere nuit...bon choix??
Deux/trois jours au Cambodge: Kanpot ou Kep? English translation pending
Hello, bon tout est dit dans le titre, si vous aviez à choisir pour y passer 2-3 jours, laquelle de ces 2 villes choisisseriez vous?
merki🙂
Voyages été 2012: Nouvelle-Écosse et la baie de Fundy English translation pending
Bonjour,
En été... possiblement qu'on va aller en Afrique mais comme mon mari vient de changer d'emploi c'est loin d'être gagné qu'il puisse avoir les 4 sem. de vacances souhaitées....
Alors faut penser à autre destination.... J'ai toujours voulu aller en Nouvelle-Écosse (mais parfois nos rêves peuvent être décevants... ca arrive)...
Et la Baie de Fundy était pami les sites naturels en liste pour le vote des bests sites naturels mondiaux...
En plus que le Frommer's a mis dans ses choix de destinations vacances 2012 : les Maritimes.
J'ai d'autres idées mais y'a toujours cette destination qui reste en avant de toutes mes idées. Je me sens appelée.... 🙂
On aurait 2 semaines et on partirait de Québec.
Alors est-ce que c'est une bonne idée de voyage ? (pour la nature avant tout - sites naturels particuliers qu'on ne retrouve pas ailleurs*, et le charme d'un environnement différent, on aime aussi les petits musées régionaux (je m'intéresse énormément à l'histoire du Canada et j'aime la faire découvrir à mes enfants... et les produits de la mer.... )
Et je suis acadienne mais des Iles-de-la-Madeleine... (à propos quelqu'un aurait un bon roman à me suggérer sur la déportation des Acadiens, j'en avais lu un dans mon jeune temps mais j'ai complètement oublié l'auteur)
* : ujn bon exemple pour moi :l'ïle Bonaventure à Percé avec ses fous de Bassan...
Donc ma question, est-ce vraiment une bonne destination voyages - selon mes goûts et intérêts et selon le temps dont je dispose.... ?
En été... possiblement qu'on va aller en Afrique mais comme mon mari vient de changer d'emploi c'est loin d'être gagné qu'il puisse avoir les 4 sem. de vacances souhaitées....
Alors faut penser à autre destination.... J'ai toujours voulu aller en Nouvelle-Écosse (mais parfois nos rêves peuvent être décevants... ca arrive)...
Et la Baie de Fundy était pami les sites naturels en liste pour le vote des bests sites naturels mondiaux...
En plus que le Frommer's a mis dans ses choix de destinations vacances 2012 : les Maritimes.
J'ai d'autres idées mais y'a toujours cette destination qui reste en avant de toutes mes idées. Je me sens appelée.... 🙂
On aurait 2 semaines et on partirait de Québec.
Alors est-ce que c'est une bonne idée de voyage ? (pour la nature avant tout - sites naturels particuliers qu'on ne retrouve pas ailleurs*, et le charme d'un environnement différent, on aime aussi les petits musées régionaux (je m'intéresse énormément à l'histoire du Canada et j'aime la faire découvrir à mes enfants... et les produits de la mer.... )
Et je suis acadienne mais des Iles-de-la-Madeleine... (à propos quelqu'un aurait un bon roman à me suggérer sur la déportation des Acadiens, j'en avais lu un dans mon jeune temps mais j'ai complètement oublié l'auteur)
* : ujn bon exemple pour moi :l'ïle Bonaventure à Percé avec ses fous de Bassan...
Donc ma question, est-ce vraiment une bonne destination voyages - selon mes goûts et intérêts et selon le temps dont je dispose.... ?
Hôtel Thung Wua Laen Beach à Chumphon English translation pending
Bonjour,
il y a un trés bon post de barbot sur le sujet mais qui date de 2007
donc je voudrais y aller en fevrier mais je voudrais savoir si des gens y sont allé récemment, il y a le cabanna resort mais assez cher, avez des adresses autour de 600bt ? ou une plage dans le coin. Ce sera en retour de koh phangan et j'ai envie de trouver autre chose.
merci
Destination de randonnée sans organisme: vos idées? English translation pending
Bonjour,
Mon mari est un randonneur assidu, pas moi..
Nous avons l'habitude de voyager régulièrement sans organisme et en itinérant. Ce type de voyage nous plait mais mon mari me parle de plus en plus souvent d'essayer de visiter à pied (en rando), on voit moins le pays mais mieux peut-être, c'est son avis en tout cas.
Donc, j'y pense un peu et me dit que nous pourrions peut-être essayer une semaine de rando dans un superbe endroit.
L'idéal : un pays qui offre de superbes rando, un pays ensoleillé au mois de février une rando facile (pour moi car je serais incapable de suivre autrement).
Avez-vous des idées à me souffler ? et si besoin d'un organisme spécialisé, lequel me conseillez-vous ? Merci d'avance!🙂
L'idéal : un pays qui offre de superbes rando, un pays ensoleillé au mois de février une rando facile (pour moi car je serais incapable de suivre autrement).
Avez-vous des idées à me souffler ? et si besoin d'un organisme spécialisé, lequel me conseillez-vous ? Merci d'avance!🙂