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Premier séjour en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi projetons un voyage en Thailande en février et comme c’est la 1e fois, nous aimerions avoir des conseils...
Vendredi Paris 20h45 arrivée à Phuket le samedi 18h20 avec Ethiad (756€ par personne) Nuit à phuket proche de l’aéroport. Avez-vous une adresse à nous conseiller (pourquoi pas avec transfert)
Dimanche, vol phuket à 9h20 pour Chiang Mai via Air Asia 2083 THB (+432 THB sup bagage) par personne 2 ou 3 nuits à Chiang Mai pour visiter la ville
Dimanche après arrivée : wat phra singh, wat chedi luang, wat chiang man, wat phan tao, Sunday street market
Lundi : tot le matin Doi Suthp, village hmong (si on a le temps avant de rentrer à l’hotel wat ku tao, wat ched yot)
Mardi ? : Wiang Kum Kam, Borsang, et les sources d’eau chaude
Mercredi : Nous aurons besoin d’un chauffeur parlait l’anglais pour nous accompagner sur plusieurs jours vers le triangle d’or. Connaissez-vous une personne ? route vers Ching Rai Temple blanc Wat Rong Khun (si on n’a le temps Wat Phra Sing, Wat Ched Yot, Wat Doi Ngam Muang), puis nuit à Chiang Saen
Jeudi : La ville fortifiée de Chiang Saen : Le Wat Paa sak, Wat Chedi Luang, Wat Chom Kiti, Wat Pha Khao Pan ? + Croisière sur le Mekong jusqu’à Chiang Khong Combien de temps faut-il compter ? Trajet vers Mae Sai : Wat Phra That Doi Wao En rentrant de Mae Sai vers Chiang Rai, le temple du Doi Tung, Baan Dum (Maison noire) + jardin Nuit à Chiang Rai
Vendredi : route allant de Mae Chan à Mae Salong Mae Salong : le temple Wat Santikhiri pour la vue et après le Khummaiphol Resort, pour le point de vue. Visite des tribus Akha et Yao ? Le village de Ban Loimi de Ban Loyo ? Le village Akha Pami de Ban Lorcha ? NUIT A MAE SALONG
Samedi : le village des Palaung et des Kayaw (« Karenni grandes oreilles »). route jusqu’à Chiang Dao : Tham Chiang Dao (40B) Samedi nuit à Chiang Mai
Dimanche : vol Chiang Mai 06h10 vers Phuket 08h20 via Air Asia : 2393 THB ( +432 THB sup bagage) Taxi vers Ao Nang (le ferry sera dejà parti) et 5 nuits
Nous pensons que même si ce n’est pas la plus belle plage ; cette ville est pratique pour les excursions. Nous aimerions en profiter pour faire du snorkeling :
- le tour des îles en long tail boat : poda island, chicken island (snorkeling) ?,
- Railay
- Koh Hong Island et son lagon : la compagnie Krabi kingdom ?
- hot spring à 60km de krabi, emaral pool
- Je pense que Khao Phing Kan a cette période est à oublier (bondé ?) ? 🙁
- Vu ce que j’ai lu sur Kho Phi Phi, je suis assez refroidie… au alors y aller en speed boat et une fois sur l'île aller voir un longtailboat et lui demander de nous accompagner pour la journée ?
Vendredi : 14h taxi pour retourner à Phuket, Vol 20h20, retour le samedi à 7h15
Que pensez-vous de notre projet ? En vous remerciant
Alexandra
Mon mari et moi projetons un voyage en Thailande en février et comme c’est la 1e fois, nous aimerions avoir des conseils...
Vendredi Paris 20h45 arrivée à Phuket le samedi 18h20 avec Ethiad (756€ par personne) Nuit à phuket proche de l’aéroport. Avez-vous une adresse à nous conseiller (pourquoi pas avec transfert)
Dimanche, vol phuket à 9h20 pour Chiang Mai via Air Asia 2083 THB (+432 THB sup bagage) par personne 2 ou 3 nuits à Chiang Mai pour visiter la ville
Dimanche après arrivée : wat phra singh, wat chedi luang, wat chiang man, wat phan tao, Sunday street market
Lundi : tot le matin Doi Suthp, village hmong (si on a le temps avant de rentrer à l’hotel wat ku tao, wat ched yot)
Mardi ? : Wiang Kum Kam, Borsang, et les sources d’eau chaude
Mercredi : Nous aurons besoin d’un chauffeur parlait l’anglais pour nous accompagner sur plusieurs jours vers le triangle d’or. Connaissez-vous une personne ? route vers Ching Rai Temple blanc Wat Rong Khun (si on n’a le temps Wat Phra Sing, Wat Ched Yot, Wat Doi Ngam Muang), puis nuit à Chiang Saen
Jeudi : La ville fortifiée de Chiang Saen : Le Wat Paa sak, Wat Chedi Luang, Wat Chom Kiti, Wat Pha Khao Pan ? + Croisière sur le Mekong jusqu’à Chiang Khong Combien de temps faut-il compter ? Trajet vers Mae Sai : Wat Phra That Doi Wao En rentrant de Mae Sai vers Chiang Rai, le temple du Doi Tung, Baan Dum (Maison noire) + jardin Nuit à Chiang Rai
Vendredi : route allant de Mae Chan à Mae Salong Mae Salong : le temple Wat Santikhiri pour la vue et après le Khummaiphol Resort, pour le point de vue. Visite des tribus Akha et Yao ? Le village de Ban Loimi de Ban Loyo ? Le village Akha Pami de Ban Lorcha ? NUIT A MAE SALONG
Samedi : le village des Palaung et des Kayaw (« Karenni grandes oreilles »). route jusqu’à Chiang Dao : Tham Chiang Dao (40B) Samedi nuit à Chiang Mai
Dimanche : vol Chiang Mai 06h10 vers Phuket 08h20 via Air Asia : 2393 THB ( +432 THB sup bagage) Taxi vers Ao Nang (le ferry sera dejà parti) et 5 nuits
Nous pensons que même si ce n’est pas la plus belle plage ; cette ville est pratique pour les excursions. Nous aimerions en profiter pour faire du snorkeling :
- le tour des îles en long tail boat : poda island, chicken island (snorkeling) ?,
- Railay
- Koh Hong Island et son lagon : la compagnie Krabi kingdom ?
- hot spring à 60km de krabi, emaral pool
- Je pense que Khao Phing Kan a cette période est à oublier (bondé ?) ? 🙁
- Vu ce que j’ai lu sur Kho Phi Phi, je suis assez refroidie… au alors y aller en speed boat et une fois sur l'île aller voir un longtailboat et lui demander de nous accompagner pour la journée ?
Vendredi : 14h taxi pour retourner à Phuket, Vol 20h20, retour le samedi à 7h15
Que pensez-vous de notre projet ? En vous remerciant
Alexandra
Vélo en Israël English translation pending
Bonjour, Shalom pour les Israéliens Francophones,
J'arrive en Israel le 14 juillet pour 3 semaines. Sans programme particuliers, je souhaite me déplacer en vélo. Jérusalem sera ma première destination pour 1 semaine. L'achat, d'occasion, d'un vélo me semble le plus approprié. Une (des, soyons fous) adresse serait la bienvenue !
Un conseil pour les cartes téléphoniques avec changement de la puce me serait aussi fort utile !
Pour le reste, le programme, le hasard s'en occupe. Mais j'ai un faible pour la rencontre avec les populations locales dans leurs diversités plutôt que des pierres.
Merci pour les réponses éventuelles. Pascal
J'arrive en Israel le 14 juillet pour 3 semaines. Sans programme particuliers, je souhaite me déplacer en vélo. Jérusalem sera ma première destination pour 1 semaine. L'achat, d'occasion, d'un vélo me semble le plus approprié. Une (des, soyons fous) adresse serait la bienvenue !
Un conseil pour les cartes téléphoniques avec changement de la puce me serait aussi fort utile !
Pour le reste, le programme, le hasard s'en occupe. Mais j'ai un faible pour la rencontre avec les populations locales dans leurs diversités plutôt que des pierres.
Merci pour les réponses éventuelles. Pascal
Deux semaines dans l'Ouest américain en couple English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir, moi-même fait un road trip aux Etats Unis, je me lance et crée mon petit carnet. Je pense que tous les carnets sont réellement différents concernant la côté ouest. On ne fait pas tous le même parcours, on n’a pas tous les même objectifs et on n’a pas tous le même budget !
J’avais, pour ma part, demandé conseil sur ce voyageforum avant de partir… Nous avons réalisé la préparation de notre itinéraire environ 6 mois à l’avance : avion, certains hôtel (pas tous……. et NE FAITES PAS CETTE ERREUR lol)
Pour ma part, je suis parti avec mon copain en septembre 2015, on avait 21 et 23 ans. Nous sommes parti pour deux semaines. De base, on voulait faire un séjour à Los Angeles mais bon… perso… les grands parcs m’ont fais de l’œil et HEUREUSEMENT... On est plutôt bling bling, on aime les grandes villes, les piscines et le shopping donc marcher pendant 5h ce n'est vraiment pas notre truc ! Mais on est d’accord que passer à côté de tout ce qu’on a vu aurai été bien dommage ! Donc on s’est motivié pour faire deux semaines de road trip !
Départ dimanche 30 août 2016 à 9h et arrivée à Los Angeles à 15h15 (escale de moins de 2h à Munich) C’était, pour ma part, le premier LONG trajet que je faisais (la première fois que je quittais l’Europe). J’étais agréablement surprise : Ecran avec film, musique, jeux, … Tout était parfait ! Je vous conseil de réserver vos places en avion 48h à l’avance pour avoir les meilleurs places. Nous, on était tous les deux sans voisin :D Arrivée à Los Angeles sans retard. On a attendu au moins 30 – 45 min au niveau de la sécurité. En sortant de l’aéroport, la chaleur m’a surprise il faisait très lourd mais finalement, c’était agréable… On a pris une navette qui nous a emmenés à notre location de voiture. On nous demande de nous enregistrer puis d’aller choisir une voiture en fonction de la catégorie qu’on a réservée…. Bon on s’en fichait un peu de la voiture, même si une mustang ne nous aurai pas déplu mais déjà qu’on a payé assez cher… Du coup on a pris une petite Chevrolet top, parfaite pour deux avec des valises (constamment dans le coffre….) On met le GPS téléphone (on a tous les deux acheté une puce le deuxième jour lol et un GPS car le notre ne fonctionnait pas) et on arrive au bout d’une bonne demi-heure à notre hôtel ! C’était un flop total ! On était loin de L.A, avec les bouchons on mettait une heure chaque matin pour se rendre dans la ville ! Et l’hôtel était sympa vu de l’extérieur (un peu comme dans les séries américaines) mais odeur horrible à l’interieur.. Quand on a demandé a changer de chambre il a accepté MAIS c’était la même chose dans la nouvelle chambre… BOOOON d’accord lol Bref, après avoir déposé les bagages, on a foncé vers Hollywood Boulevard. On a mangé un sandwich au Subway et la rue est tellement grand qu’on s’est perdu (oui, oui…) du coup impossible de voir les VRAIS NOMS de stars lol Avec la fatigue du voyage, on a décidé de rentrer se reposer !
Du Lundi 31 août au jeudi 3 septembre (4 nuits) Nous sommes restés à LA pendant 4 jours, voici ce qu’on a fait : - Hollywood Boulevard (le bon endroit, cette fois) - Photo près du Hollywood Sign - Shopping : notamment dans les Marshall que nous rencontrons (beaucoup de bonnes affaires), centres commerciaux - 1h environ à Venice Beach - Visite du Staple center (Monsieur est un grand fan de basket) - Nous avons fait un petit déjeuner (qui nous a calé toute la journée) à côté du staple center où nous avons trouvé un VRAI petit déjeuner américain : Pancakes, œufs brouillés, thé, café, confiture en tout genre, pomme de terre, etc c’était un délice ! J’en rêve encore… lol - Match de BaseBall (le meilleur moment de Los Angeles selon moi ! A faire absolument)
Jeudi 3 septembre Départ pour le grand canyon !!! Au bout de quelques kilomètres, on est vite dans l’ambiance ! Tout est magnifique. Oui, la route était très longue mais on n’a pas vu le temps passer. Nous avons roulé environ 7h en nous arrêtant de temps en temps. Nous nous sommes arrêté à un hôtel à environ 45min du grand canyon (45min de moins à faire…) : à Kingman pour y passer la nuit. Nous avons donc profité de la piscine de l’hôtel et nous nous sommes reposés un maximum avant la visite du grand canyon qui promettait beaucoup de marche !
Vendredi 4 septembre Arrivé devant cette immensité, plus personne ne parlait.😮On se regardait en pensant à la chance qu’on avait d’être ici.😊 La vue était juste magnifique… Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau. Encore aujourd’hui, j’aimerai beaucoup y retourner. L’avantage de ce site, c’est que, oui il y a beaucoup de monde mais c’est tellement grand que vous trouverez forcément un endroit au calme pour vous asseoir un peu et admirer la vue. Nous y avons passé toute la journée, ma peau était totalement brulé par le soleil (j’ai beaucoup regretté le fait de ne pas m’être couverte d’avantage : les coups de soleils étaient tellement fort que j’ai eu une migraine pendant plusieurs jours, suite à ça !) Vers 17h, nous décidons de partir… En effet, nous n’avions pas réservé d’hôtel cette nuit-là (on était fou, on voulait faire un peu « à l’aventure »… si on avait su !!). Ceux qui sont déjà parti le savent : les hôtels à proximité du grand canyon sont HORS DE PRIX ! Il faut compter plus de 200€ pour une nuit (en tout cas en réservant sur place) c’était juste hors de question pour nous puisque nous avions un budget de 100€ grand maximum par nuit. Bref, nous avons utilisé notre GPS pour nous guider vers les hôtels les plus proches en dehors des hôtels du site. Nous nous sommes retrouvé dans une espèce de réserve indienne (franchement, je ne sais pas comment expliquer mais ça faisait un peu peur – ils nous regardaient bizarrement : peut-être à cause de mes jambes toutes rouges lol) et bien sûr, l’hôtel était complet. Le temps passait et toujours pas d’hôtel alors on a roulé roulé et encore roulé. On est arrivé vers 21h dans un très bel hôtel. C’était une petite ville dont je ne me souviens plus du nom mais c’était assez petit et sympa ! La chambre était chere mais franchement, on avait plus le choix ! Il me semble qu’on a payé environ 140€ pour la nuit. Finalement, ça s’est bien terminé donc mais chercher une chambre d’hotel alors que tout est complet OU très loin ça fait un peu peur. Impossible de dormir cette nuit-là à cause de ma migraine et de mon corps brulé (j’ai vraiment jamais vécu ça lol). Du coup, on s’est retrouvé à 3h du matin à manger dans un restaurant puisque nous n’avions rien mangé de la journée à part quelques chips au GC.
Samedi 5 septembre Après une nuit très courte🤪, nous avons pris la route vers Monument Valley…. Attention, le pass pour les parcs nationaux n’inclus pas la visite de monument valley, il faut payer en plus (20 ou 30$ il me semble). On était un peu énervé mais ça ne nous a pas gâché notre plaisir… C’était tellement magnifique… Je pense que c’est la vue que j’ai préféré même si le choix est dur ! J’ai encore de magnifiques images pleins les yeux ! C’est vraiment à voir une fois dans sa vie. Après avoir visité la boutique du site où j’ai fait la touriste comme il le faut.. lol On décide de partir ! Et oui, pas la peine de rester 3 nuits à Monument Valley ! Une demi-journée suffit largement. Suite à ça, nous avons pris la route pour Las Vegas. La encore, nous avions décidé de passer une nuit sur la route pour ne pas faire trop de route d’un coup et nous avons bien fait car depuis le grand canyon, les moindre kilomètres nous épuisait. 🏴☠️
Dimanche 6 septembre au mercredi 9 septembre Nous avons passé 3 nuits à Las Vegas. Ce fut notre ville préféré. On a carrément adoré ! En fait, Vegas, soit on aime, soit on n’aime pas : Il y a beaucoup de monde, beaucoup de lumières, il fait très chaud, … et finalement il n’y a pas grand-chose à faire ou a visiter : shopping, piscine, casinos… Nous avons fait une nuit dans l’hôtel Harrah’s et 2 nuits dans l’hôtel Stratosphère (ils ont une super piscine !😎). Nous, on a beaucoup aimé ! On a vraiment l’impression que tout est possible ! Mais je comprends tout à fait ceux qui trouvent cette ville inintéressante ! La ville nous a permis de faire pas mal de shopping, de profiter du casion (on adore le casino, donc ça aide !), de se reposer et d’éviter pendant 3 jours de toucher à la voiture !
Mercredi 9 septembre Départ en début d’après-midi pour reprendre la route ! Direction Mammoth Lake !! Nous avons réservé un hôtel pour les deux nuits suivantes ! Arrivée à Mammoth Lake dans la soirée.
Jeudi 10 septembre Debout très tôt pour profiter de Mammoth Lake. L’endroit était magnifique. On y est resté une bonne partie de la journée 😎 Nous avons pu faire du kayak c'était sympa et se promener dans la forêt autour. Dans le milieu de l'après midi nous sommes rentré à l'hôtel pour profiter de la piscine.
Vendredi 11 septembre Départ très tôt pour la découverte du parc de Yosemite (2h de route environ) ! C’est celui que mon chéri a préféré ! Personnellement j’ai trouvé ça magnifique mais pas Wouaw. Départ pour San Francisco dans l’après midi (3h de route environ). Nous sommes arrivé à San Francisco en fin d’après-midi. J’ai beaucoup abrégé mais cette journée fut très très longue… Visite d’un parc national + plus de 5h de route…
Samedi 12 septembre Changement d’ambiance : On passe de 40degrés à environ 20.. On a donc sortie pour la première fois les vestes et pentalon ! La ville est magnifique mais je regrette car j’ai l’impression de ne pas avoir profité ! Au bout 10jours, on ressent pas mal de fatigue et cela ne nous a pas aidé pour visiter Nous avons, bien sûr, vu le Golden Gate Bridge : Le fameux pont rouge incontournable, nous nous sommes baladé prêt de la mer pour apercevoir la prison Alcatraz. Et faut pas le dire mais.. Nous sommes tous les deux tombé bien malade pendant ces deux jours on a pas pu profiter comme on l’aurai voulu !!! On s’est promis d’y retourner !
Dimanche 13 septembre Après quelques donuts, départ pour Los Angeles ! Nous avons réservé une chambre à Ventura, près de Los Angeles pour y passer notre dernière nuit…
Lundi 14 septembre Vol retour pour Paris… 🙁
Ma conclusion Ce voyage était juste…Wouaw. Nous avons découvert des endroits magiques, nous n’avons quasiment aucune déception, tout était trop bien ! Oui, nous avons loupé pas mal de chose ! Mais nous n’avions que 15 jours et nous avons conscience que c’est largement insuffisant pour visiter la côte ouest. Finalement, on ne peut rien regretter ! Je me dis aussi que de base on partait pour 15j à Los Angeles donc .. on s’est plutôt bien rattraper ! Si je devais changer quelque chose, j’aurai peut être enlevé une nuit à L.A et rajouter une nuit à S.F et on ne pouvait pas arriver à LA et partir à SF... question de budget (+ chère pour l'avion et + chère pour la voiture)
On y retournera, ça c’est sûr !
Récapitulatif budget : (je n’ai pas les prix exacts, à l’euro près !) En tout et pour tout (hôtel, avion, location de voiture, essence, repas, sorties, shopping) on en a eu pour 5.000€ environ soit 2.500€ par personne. Avion : 700e par personne en réservant environ 4 mois à l’avance Hôtel : Environ 900€ pour deux pour 15 nuits Location voiture (pour deux semaines tarifs moins de 25 ans) : 700€ environ –prévoir moitié moins si vous avez plus de 25 ans !
N'hésitez pas à poser vos questions ou donner vos remarques !!! :D
Départ dimanche 30 août 2016 à 9h et arrivée à Los Angeles à 15h15 (escale de moins de 2h à Munich) C’était, pour ma part, le premier LONG trajet que je faisais (la première fois que je quittais l’Europe). J’étais agréablement surprise : Ecran avec film, musique, jeux, … Tout était parfait ! Je vous conseil de réserver vos places en avion 48h à l’avance pour avoir les meilleurs places. Nous, on était tous les deux sans voisin :D Arrivée à Los Angeles sans retard. On a attendu au moins 30 – 45 min au niveau de la sécurité. En sortant de l’aéroport, la chaleur m’a surprise il faisait très lourd mais finalement, c’était agréable… On a pris une navette qui nous a emmenés à notre location de voiture. On nous demande de nous enregistrer puis d’aller choisir une voiture en fonction de la catégorie qu’on a réservée…. Bon on s’en fichait un peu de la voiture, même si une mustang ne nous aurai pas déplu mais déjà qu’on a payé assez cher… Du coup on a pris une petite Chevrolet top, parfaite pour deux avec des valises (constamment dans le coffre….) On met le GPS téléphone (on a tous les deux acheté une puce le deuxième jour lol et un GPS car le notre ne fonctionnait pas) et on arrive au bout d’une bonne demi-heure à notre hôtel ! C’était un flop total ! On était loin de L.A, avec les bouchons on mettait une heure chaque matin pour se rendre dans la ville ! Et l’hôtel était sympa vu de l’extérieur (un peu comme dans les séries américaines) mais odeur horrible à l’interieur.. Quand on a demandé a changer de chambre il a accepté MAIS c’était la même chose dans la nouvelle chambre… BOOOON d’accord lol Bref, après avoir déposé les bagages, on a foncé vers Hollywood Boulevard. On a mangé un sandwich au Subway et la rue est tellement grand qu’on s’est perdu (oui, oui…) du coup impossible de voir les VRAIS NOMS de stars lol Avec la fatigue du voyage, on a décidé de rentrer se reposer !
Du Lundi 31 août au jeudi 3 septembre (4 nuits) Nous sommes restés à LA pendant 4 jours, voici ce qu’on a fait : - Hollywood Boulevard (le bon endroit, cette fois) - Photo près du Hollywood Sign - Shopping : notamment dans les Marshall que nous rencontrons (beaucoup de bonnes affaires), centres commerciaux - 1h environ à Venice Beach - Visite du Staple center (Monsieur est un grand fan de basket) - Nous avons fait un petit déjeuner (qui nous a calé toute la journée) à côté du staple center où nous avons trouvé un VRAI petit déjeuner américain : Pancakes, œufs brouillés, thé, café, confiture en tout genre, pomme de terre, etc c’était un délice ! J’en rêve encore… lol - Match de BaseBall (le meilleur moment de Los Angeles selon moi ! A faire absolument)
Jeudi 3 septembre Départ pour le grand canyon !!! Au bout de quelques kilomètres, on est vite dans l’ambiance ! Tout est magnifique. Oui, la route était très longue mais on n’a pas vu le temps passer. Nous avons roulé environ 7h en nous arrêtant de temps en temps. Nous nous sommes arrêté à un hôtel à environ 45min du grand canyon (45min de moins à faire…) : à Kingman pour y passer la nuit. Nous avons donc profité de la piscine de l’hôtel et nous nous sommes reposés un maximum avant la visite du grand canyon qui promettait beaucoup de marche !
Vendredi 4 septembre Arrivé devant cette immensité, plus personne ne parlait.😮On se regardait en pensant à la chance qu’on avait d’être ici.😊 La vue était juste magnifique… Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau. Encore aujourd’hui, j’aimerai beaucoup y retourner. L’avantage de ce site, c’est que, oui il y a beaucoup de monde mais c’est tellement grand que vous trouverez forcément un endroit au calme pour vous asseoir un peu et admirer la vue. Nous y avons passé toute la journée, ma peau était totalement brulé par le soleil (j’ai beaucoup regretté le fait de ne pas m’être couverte d’avantage : les coups de soleils étaient tellement fort que j’ai eu une migraine pendant plusieurs jours, suite à ça !) Vers 17h, nous décidons de partir… En effet, nous n’avions pas réservé d’hôtel cette nuit-là (on était fou, on voulait faire un peu « à l’aventure »… si on avait su !!). Ceux qui sont déjà parti le savent : les hôtels à proximité du grand canyon sont HORS DE PRIX ! Il faut compter plus de 200€ pour une nuit (en tout cas en réservant sur place) c’était juste hors de question pour nous puisque nous avions un budget de 100€ grand maximum par nuit. Bref, nous avons utilisé notre GPS pour nous guider vers les hôtels les plus proches en dehors des hôtels du site. Nous nous sommes retrouvé dans une espèce de réserve indienne (franchement, je ne sais pas comment expliquer mais ça faisait un peu peur – ils nous regardaient bizarrement : peut-être à cause de mes jambes toutes rouges lol) et bien sûr, l’hôtel était complet. Le temps passait et toujours pas d’hôtel alors on a roulé roulé et encore roulé. On est arrivé vers 21h dans un très bel hôtel. C’était une petite ville dont je ne me souviens plus du nom mais c’était assez petit et sympa ! La chambre était chere mais franchement, on avait plus le choix ! Il me semble qu’on a payé environ 140€ pour la nuit. Finalement, ça s’est bien terminé donc mais chercher une chambre d’hotel alors que tout est complet OU très loin ça fait un peu peur. Impossible de dormir cette nuit-là à cause de ma migraine et de mon corps brulé (j’ai vraiment jamais vécu ça lol). Du coup, on s’est retrouvé à 3h du matin à manger dans un restaurant puisque nous n’avions rien mangé de la journée à part quelques chips au GC.
Samedi 5 septembre Après une nuit très courte🤪, nous avons pris la route vers Monument Valley…. Attention, le pass pour les parcs nationaux n’inclus pas la visite de monument valley, il faut payer en plus (20 ou 30$ il me semble). On était un peu énervé mais ça ne nous a pas gâché notre plaisir… C’était tellement magnifique… Je pense que c’est la vue que j’ai préféré même si le choix est dur ! J’ai encore de magnifiques images pleins les yeux ! C’est vraiment à voir une fois dans sa vie. Après avoir visité la boutique du site où j’ai fait la touriste comme il le faut.. lol On décide de partir ! Et oui, pas la peine de rester 3 nuits à Monument Valley ! Une demi-journée suffit largement. Suite à ça, nous avons pris la route pour Las Vegas. La encore, nous avions décidé de passer une nuit sur la route pour ne pas faire trop de route d’un coup et nous avons bien fait car depuis le grand canyon, les moindre kilomètres nous épuisait. 🏴☠️
Dimanche 6 septembre au mercredi 9 septembre Nous avons passé 3 nuits à Las Vegas. Ce fut notre ville préféré. On a carrément adoré ! En fait, Vegas, soit on aime, soit on n’aime pas : Il y a beaucoup de monde, beaucoup de lumières, il fait très chaud, … et finalement il n’y a pas grand-chose à faire ou a visiter : shopping, piscine, casinos… Nous avons fait une nuit dans l’hôtel Harrah’s et 2 nuits dans l’hôtel Stratosphère (ils ont une super piscine !😎). Nous, on a beaucoup aimé ! On a vraiment l’impression que tout est possible ! Mais je comprends tout à fait ceux qui trouvent cette ville inintéressante ! La ville nous a permis de faire pas mal de shopping, de profiter du casion (on adore le casino, donc ça aide !), de se reposer et d’éviter pendant 3 jours de toucher à la voiture !
Mercredi 9 septembre Départ en début d’après-midi pour reprendre la route ! Direction Mammoth Lake !! Nous avons réservé un hôtel pour les deux nuits suivantes ! Arrivée à Mammoth Lake dans la soirée.
Jeudi 10 septembre Debout très tôt pour profiter de Mammoth Lake. L’endroit était magnifique. On y est resté une bonne partie de la journée 😎 Nous avons pu faire du kayak c'était sympa et se promener dans la forêt autour. Dans le milieu de l'après midi nous sommes rentré à l'hôtel pour profiter de la piscine.
Vendredi 11 septembre Départ très tôt pour la découverte du parc de Yosemite (2h de route environ) ! C’est celui que mon chéri a préféré ! Personnellement j’ai trouvé ça magnifique mais pas Wouaw. Départ pour San Francisco dans l’après midi (3h de route environ). Nous sommes arrivé à San Francisco en fin d’après-midi. J’ai beaucoup abrégé mais cette journée fut très très longue… Visite d’un parc national + plus de 5h de route…
Samedi 12 septembre Changement d’ambiance : On passe de 40degrés à environ 20.. On a donc sortie pour la première fois les vestes et pentalon ! La ville est magnifique mais je regrette car j’ai l’impression de ne pas avoir profité ! Au bout 10jours, on ressent pas mal de fatigue et cela ne nous a pas aidé pour visiter Nous avons, bien sûr, vu le Golden Gate Bridge : Le fameux pont rouge incontournable, nous nous sommes baladé prêt de la mer pour apercevoir la prison Alcatraz. Et faut pas le dire mais.. Nous sommes tous les deux tombé bien malade pendant ces deux jours on a pas pu profiter comme on l’aurai voulu !!! On s’est promis d’y retourner !
Dimanche 13 septembre Après quelques donuts, départ pour Los Angeles ! Nous avons réservé une chambre à Ventura, près de Los Angeles pour y passer notre dernière nuit…
Lundi 14 septembre Vol retour pour Paris… 🙁
Ma conclusion Ce voyage était juste…Wouaw. Nous avons découvert des endroits magiques, nous n’avons quasiment aucune déception, tout était trop bien ! Oui, nous avons loupé pas mal de chose ! Mais nous n’avions que 15 jours et nous avons conscience que c’est largement insuffisant pour visiter la côte ouest. Finalement, on ne peut rien regretter ! Je me dis aussi que de base on partait pour 15j à Los Angeles donc .. on s’est plutôt bien rattraper ! Si je devais changer quelque chose, j’aurai peut être enlevé une nuit à L.A et rajouter une nuit à S.F et on ne pouvait pas arriver à LA et partir à SF... question de budget (+ chère pour l'avion et + chère pour la voiture)
On y retournera, ça c’est sûr !
Récapitulatif budget : (je n’ai pas les prix exacts, à l’euro près !) En tout et pour tout (hôtel, avion, location de voiture, essence, repas, sorties, shopping) on en a eu pour 5.000€ environ soit 2.500€ par personne. Avion : 700e par personne en réservant environ 4 mois à l’avance Hôtel : Environ 900€ pour deux pour 15 nuits Location voiture (pour deux semaines tarifs moins de 25 ans) : 700€ environ –prévoir moitié moins si vous avez plus de 25 ans !
N'hésitez pas à poser vos questions ou donner vos remarques !!! :D
Cartes routières Isaan Nord-Est English translation pending
ou trouver des cartes routières , de la région d' isaan nord est.
quel est le meilleur circuit.
Compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC Orchestra du 26 mars au 2 avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Voici le compte rendu de notre croisière aux Caraïbes sur le MSC ORCHESTRA du samedi 26 mars au samedi 2 avril 2016.
Cette croisière a été achetée sur le site seascanner.com car le prix était beaucoup moins cher que sur les sites de ventes de croisières français.
Le vol en avion a été acheté séparément de la croisière car nous trouvions que le package MSC comprenant le vol A/R, les transferts, et la croisière était cher. En procédant ainsi, nous avons économisé environ 500 €/personne !!!
Cette croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Fort-de-France en Martinique à pour itinéraire : Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / Roadtown (Tortola) / Philipsburg (Saint-Martin) / La Romana (République Dominicaine) / Basseterre (Saint Kitts et Nevis)/Saint John’s (Antigua et Barbuda).
Ce compte rendu sera enrichi de photos pour chacune des escales.
Le jeudi 24 mars, nous avions réservé un taxi dans la matinée qui devait nous amenait à la gare de Montauban.
A l’heure prévue, nous descendons nos valises devant l’immeuble et attendons. Pas de taxi, il est en retard. Nous attendons encore mais toujours rien. Nous finissons par sérieusement nous inquiéter et j’étais sur le point de le rappeler quand enfin il apparaît au bout de la rue ! Il s’excuse tout en expliquant qu’une bonne partie du centre-ville est bloqué par une manifestation des étudiants contre la loi El Komri !
Nous arrivons à contourner les manifestations et les rues bloquées et arrivons juste à temps à la gare pour prendre le TGV direction Paris.
Le train n’étant pas à grande vitesse jusqu’à Bordeaux, nous mettons pratiquement le même temps pour faire le trajet Montauban-Bordeaux que le trajet Bordeaux-Paris ! Il y a en tout 5h de train.
Nous arrivons enfin à Paris en fin de journée. Nous prenons à nouveau un taxi qui nous amène chez des amis qui vont nous loger pour la nuit.
Le lendemain vendredi 25 mars, nous prenons une nouvelle fois un taxi qui nous dépose à l’aéroport d’Orly. Nous faisons les formalités d’usage qui sont plus sévères que d’habitude à cause de la vigilance rouge mais au moment d’embarquer, on nous informe qu’il y aura du retard car l’avion « n’est pas prêt » !
Nous attendons debout devant le hall d’embarquement. C’est le bordel car des passagers d’un autre vol attendent également juste à côté de nous et pour couronner le tout, il y a des travaux dans ce hall d’embarquement !
Nous finissons finalement par embarquer. C’est un vol d’AIR FRANCE. Nous nous asseyons à nos sièges qui sont groupés par 3. Notre voisine arrive avec un énorme oreiller et s’installe. Nous décollons en début d’après-midi.
Nous constatons alors que les petits écrans TV multimédia de notre rang ne fonctionnent pas bien. Je le signale à une steward qui re-paramètre nos écrans mais ça ne marche toujours pas. Notre voisine se lève alors de son siège avec son gros oreiller pour s’installer dans un autre siège tout en nous expliquant qu’elle est incapable de voyager pendant 8h30 sans avoir un écran qui fonctionne correctement !
Cela nous arrange qu’elle soit parti car nous avons plus de place et pouvons ainsi nous mettre à notre aise.
Finalement, à force de bidouiller les écrans, nous arrivons à regarder des films. Pendant les 8h30 de vol, des boissons, un apéritif ainsi qu’un repas complet nous seront servis. Il y aura de légères perturbations mais le vol dans l’ensemble a été confortable.
Nous arrivons à Fort-de-France en fin de journée car il y a 6 heures de décalage par rapport à la France. Après avoir récupérer nos valises, nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Nous constatons de suite une chaleur mêlée d’humidité ainsi que des cris d’oiseaux dans les arbres que nous n’avons pas l’habitude d’entendre en France !
Pendant le trajet en taxi jusqu’à Fort-de-France, nous regardons les paysages autour de nous : cocotiers, champs de cannes à sucre, les maisons créoles, …
Nous avions réservé 1 nuit à l’hôtel « Impératrice » à Fort-de-France même.
http://www.limperatricehotel.fr/
L’avantage de cet hôtel est que la plupart des chambres donnent sur le jardin « La Savane » avec balcon privatif et il est assez proche des ports d’embarquement des paquebots de croisière. De plus, il y a un restaurant sur place où l’on mange bien pour pas très cher.
Le taxi nous dépose juste devant mais nous ne parvenons pas à ouvrir la porte d’entrée ! Une cliente de l’hôtel nous fait alors comprendre que la porte est fermée et qu’il faut passer par le bar qui se trouve à côté pour accéder au hall d’accueil !
On nous donne la clé de notre chambre et montons dans un petit ascenseur qui ne veut pas marcher. Nous comprenons alors que la porte s’est mal fermée. Nous forçons la fermeture de cette porte et l’ascenseur se met enfin en marche !
Notre chambre est sympa mais le plafond est toutefois abîmé par une infiltration d’eau. J’ai remarqué le même problème au plafond du restaurant.
Nous nous reposons un peu dans notre chambre pour se remettre du décalage horaire puis vers 20 heures, nous descendons dîner au restaurant « Le Joséphine » qui se trouve à l’intérieur même de l’hôtel. Il n’y a pas un grand choix au niveau des menus mais nous avons mangés de bons plats locaux pour pas très chers et la salle est agréable et bien meublée. Nous en gardons un bon souvenir.
Nous remontons ensuite dans notre chambre pour nous coucher car nous sommes fatigués.
Thaïlande du Nord et Nord-Est en juillet 2016 English translation pending
Bonjour et merci à ce forum plein d'infos !
Je viens de m'inscrire car je suis en pleine préparation de notre séjour en Thaïlande au mois de juillet prochain. Je pars avec mon compagnon après un gros coup de cœur pour ce pays,2 semaines en décembre 2014 mais en groupe où nous avons fait Bangkok et Phuket.
Cette fois, nous voulons voyager par nous-mêmes, rencontrer les habitants et partager avec eux.
J'ai lu plusieurs discussions et on s'est dit que le Nord-est et le Nord serait idéal.
Voici notre projet:
11/07:départ de Paris vol Jet Airways avec escale à Mumbai (ca va?) 12:Arrivée à Bangkok 14h40 12/13 :Acclimatation/petites balades de proximité 14/15/16/17/18 :Issan -Phimai -Khao Yai NP -Phanom rung 19/20/21 Ubon Ratchatani pour le festival des bougies (les dates sont bonnes?) 22/23/24/25?/26? de Ubon Ratchatani à Chiang Mai. 2/3 jours à Chiang Mai (Elephant park?) 25?/26/27:descente vers Bangkok (bus ou avion ou train, plutôt train?) 27:vol retour départ 5h55
J'ai plusieurs questions et j'espère que les pros du pays pourront m'aider.
1/On partirat de Bangkok vers le 14 juillet :est-ce qu'il y a quelque chose de prévu dans la communauté française ou rien de particulier et on part directement vers Phimai ?
2/Transports: j'avoue que je stresse un peu avec ce que j'ai lu sur les routes du pays mais nous pensons qu'avec une voiture nous serons plus à mêmes d'aller au plus près des gens. Le projet serait de louer de Bangkok à Chiang Mai. 2 possibilités:louer une voiture sans chauffeur ou louer une voiture avec chauffeur/guide. Dans le 1er cas, comment est la circulation dans la région et une petite voiture style Clio est-elle suffisante ?Une agence pour prendre la voiture à Bangkok et la rendre à à Chiang Mai ? Si on loue avec chauffeur (j'avoue que je serais plus rassurée!) quelqu'un aurait-il des adresses et des infos prix pour la partie Bangkok/Chiang Mai ?
3/ Pour Ubonratchatanai, je n'ai pas trouve d'infos en français, est-ce qu'il faut réserver à l'avance l'hôtel en raison du festival ? Si oui, des adresses ? (On peut mettre dans les 30/40 euros). 4/ De là à Chiang Mai, quel itinéraire et quoi voir ? Villages/artisanat/nature/temples, etc..mais nous aurons déjà fait Khao Yai/Phimai/Phanom rung.
Voilà !Merci d'avance pour vos réponses.J'ai été un peu longue mais on est trop impatients d'y être!
11/07:départ de Paris vol Jet Airways avec escale à Mumbai (ca va?) 12:Arrivée à Bangkok 14h40 12/13 :Acclimatation/petites balades de proximité 14/15/16/17/18 :Issan -Phimai -Khao Yai NP -Phanom rung 19/20/21 Ubon Ratchatani pour le festival des bougies (les dates sont bonnes?) 22/23/24/25?/26? de Ubon Ratchatani à Chiang Mai. 2/3 jours à Chiang Mai (Elephant park?) 25?/26/27:descente vers Bangkok (bus ou avion ou train, plutôt train?) 27:vol retour départ 5h55
J'ai plusieurs questions et j'espère que les pros du pays pourront m'aider.
1/On partirat de Bangkok vers le 14 juillet :est-ce qu'il y a quelque chose de prévu dans la communauté française ou rien de particulier et on part directement vers Phimai ?
2/Transports: j'avoue que je stresse un peu avec ce que j'ai lu sur les routes du pays mais nous pensons qu'avec une voiture nous serons plus à mêmes d'aller au plus près des gens. Le projet serait de louer de Bangkok à Chiang Mai. 2 possibilités:louer une voiture sans chauffeur ou louer une voiture avec chauffeur/guide. Dans le 1er cas, comment est la circulation dans la région et une petite voiture style Clio est-elle suffisante ?Une agence pour prendre la voiture à Bangkok et la rendre à à Chiang Mai ? Si on loue avec chauffeur (j'avoue que je serais plus rassurée!) quelqu'un aurait-il des adresses et des infos prix pour la partie Bangkok/Chiang Mai ?
3/ Pour Ubonratchatanai, je n'ai pas trouve d'infos en français, est-ce qu'il faut réserver à l'avance l'hôtel en raison du festival ? Si oui, des adresses ? (On peut mettre dans les 30/40 euros). 4/ De là à Chiang Mai, quel itinéraire et quoi voir ? Villages/artisanat/nature/temples, etc..mais nous aurons déjà fait Khao Yai/Phimai/Phanom rung.
Voilà !Merci d'avance pour vos réponses.J'ai été un peu longue mais on est trop impatients d'y être!
Retour de 15 jours au Vénézuela en famille avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
Cela fait 1 semaine que nous sommes revenus du Venezuela . Nous y sommes restés 15 jours et toute la famille est unanime ce fut un très beau voyage . Poûr notre 1 ère semaine , nous avons pris une petite agence basée à Merida : colibris tours . La responsable de l' agence est formidable . Nous avons dormi dans sa pousada et avons pu sympathiser . Nous avons visites , Merida et alentours , les LLanos, , le delta de l' Orenoque . Après de nous mêmes , nous avons pris un taxi pour rejoindre le village de Santa Fé ou nous sommes allés à la posada le petit jardin tenue par des francais . Nos enfants ont été reçu comme des rois partout . Les gens sont gentils et aidant même si la barrière de la langue n' aide pas . Bon , tout ne fut pas tout rose mais si c était à refaire je vole ......
Cela fait 1 semaine que nous sommes revenus du Venezuela . Nous y sommes restés 15 jours et toute la famille est unanime ce fut un très beau voyage . Poûr notre 1 ère semaine , nous avons pris une petite agence basée à Merida : colibris tours . La responsable de l' agence est formidable . Nous avons dormi dans sa pousada et avons pu sympathiser . Nous avons visites , Merida et alentours , les LLanos, , le delta de l' Orenoque . Après de nous mêmes , nous avons pris un taxi pour rejoindre le village de Santa Fé ou nous sommes allés à la posada le petit jardin tenue par des francais . Nos enfants ont été reçu comme des rois partout . Les gens sont gentils et aidant même si la barrière de la langue n' aide pas . Bon , tout ne fut pas tout rose mais si c était à refaire je vole ......
Visiter les temples de Preah Vihear (Cambodge) depuis la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Peut-on toujours visiter les temples de Preah Vihear depuis la Thailande ? J'ai entendu dire que ce n'était plus possible.
merci.
Peut-on toujours visiter les temples de Preah Vihear depuis la Thailande ? J'ai entendu dire que ce n'était plus possible.
merci.
Comment avoir une vie professionnelle et pouvoir voyager + de 5 semaines par an? English translation pending
Salut tout le monde, alors pour le titre j'avoue que j'ai eu du mal a savoir comment le tourner.
J'aimerai savoir parmis vous si il y a des personnes qui arrive à avoir un travail fixe ou non et pouvoir voyager par exemple 2 mois par an, si oui comment faites vous et quels sont les contraintes.
J'explique mon cas, j'ai pris une sorte d'année sabatique depuis octobre 2016 ou je suis parti en Thaialande, puis en Nouvelle Zélande pour un visa vacances travail qui a duré 6 mois et demie puis Australie 2 semaines, en rentrant j'ai repris en main mon avenir pro et je commences une formation le 28 septembre, j'ai d'ailleurs profité de ce temps libre pour partir 1 moi en Italie en Aout-Septembre.
Je commence ma formation de chauffeur routier le 28 septembre qui se finira le 29 janvier.Après cela je dois trouver rapidemment un emploi et je sais que ce sera assez facile (promesse d'embauche déjà). Mais sans vouloir plaindre c'est que le problème j'ai attrapé la maladie du voyages et qu'un voyage de 2 semaines me paraît bien trop cours. J'aimerai savoir si certains d'entre vous arrivent à gérer un vie professionnel et une vie de voyage en même temps, pour moi l'idéal serait de bosser 9 mois et de voyager 2 mois par an. Et puis j'ai envie de construire ma vie professionnelle mais j'ai également envie de profiter de ma vie en voyageant.
Voilà c'est un peu compliqué comme cas mais je suis sur qu'il y en a qui y arrivent, je vous écoute les voyageurs/travailleurs
J'explique mon cas, j'ai pris une sorte d'année sabatique depuis octobre 2016 ou je suis parti en Thaialande, puis en Nouvelle Zélande pour un visa vacances travail qui a duré 6 mois et demie puis Australie 2 semaines, en rentrant j'ai repris en main mon avenir pro et je commences une formation le 28 septembre, j'ai d'ailleurs profité de ce temps libre pour partir 1 moi en Italie en Aout-Septembre.
Je commence ma formation de chauffeur routier le 28 septembre qui se finira le 29 janvier.Après cela je dois trouver rapidemment un emploi et je sais que ce sera assez facile (promesse d'embauche déjà). Mais sans vouloir plaindre c'est que le problème j'ai attrapé la maladie du voyages et qu'un voyage de 2 semaines me paraît bien trop cours. J'aimerai savoir si certains d'entre vous arrivent à gérer un vie professionnel et une vie de voyage en même temps, pour moi l'idéal serait de bosser 9 mois et de voyager 2 mois par an. Et puis j'ai envie de construire ma vie professionnelle mais j'ai également envie de profiter de ma vie en voyageant.
Voilà c'est un peu compliqué comme cas mais je suis sur qu'il y en a qui y arrivent, je vous écoute les voyageurs/travailleurs
Long séjour aux Philippines, sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en décembre aux Philippines, sac à dos et bâtons de marche, pour une durée de 3 mois. Je n'ai encore jamais voyagé de cette façon "aventureuse" et j'aimerai avoir de l'aide pour savoir ce qu'il faut mettre dans ce sac (lampes, torches, tapis de sol, couverture... quelle sorte ?). Je suis terrorisée par les varans, peut-on dormir sur les plages en sécurité sans se faire dévorer, même partiellement pendant la nuit ? Y a t-il beaucoup de requins là-bas ?
D'autre part, je veux me couper au maximum de la civilisation pour arrêter de fumer, jeûner... Me détoxifier et changer ma lamentable hygiène de vie. Quelqu'un pourrait-il me dire où aller, sur quelle île, pour y trouver des plages pas trop touristiques, des endroits où je pourrais rencontrer des Philippins sans hordes de touristes et surtout me dire si je peux voyager sans hôtel ni chambre d'hôte (sauf une fois de temps en temps, pas le budget pour toutes les nuits) de façon assez sécurisée néanmoins ?
Y a-t-il des régions que les occidentaux doivent éviter ? (délit de sale gueule, de religion...)
Merci pour votre aide très précieuse.
J'ai visité la jungle de Cuba seule et sans guide English translation pending
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
S'installer en Espagne English translation pending
Bonjour, j'aimerais m'installer en Espagne et j'aimerais savoir quelles sont les obligations pour toucher en même temps le RSA ? De plus, je suis preneuse de toute info, tout bon tuyau, tout ce qui vous viendrait à l'esprit pour m'aider, afin que mon départ pour l'Espagne se passe sans encombre ni ennuis.
Merci à vous, bonne journée.
Merci à vous, bonne journée.
Le Vietnam du Sud au Nord, été 2014 English translation pending
Bonjour,
Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.

J0 – Départ pour l’aventure
Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)
Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City
Hébergement Avion
J1 – Good evening Vietnam
Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.
Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1
Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao
J2 – A la découverte de Saigon
Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.
Transports A pieds !
Hébergement Mimi Hostel
J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam
Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.
Transports Bus d’agence
Hébergement La famille
J4 – En route pour le Cambodge
Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?
Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap
Hébergement Hostel Bus
J5 – Angkor : un petit tour en vélo!
Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !
Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo
Hébergement Siem Reap Central Hostel
J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!
Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !
Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh
Hébergement Sleeping Bus
J7 – Phnom Penh
Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…
Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City
Hébergement Sleeping Bus
J8 – Ho Chi Minh City, le retour
Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !
Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat
Hébergement Sleeping Bus
J9 – Prendre le frais à Dalat
Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !
Transports A pieds !
Hébergement Dalat Central Hostel
J10 – A l’eau !
Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !
Transports Amphibie
Hébergement Dalat Central Hostel
J11 – MVP
Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !
Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang
Hébergement True Friends Hostel
J12 – Prendre le soleil à Nah Trang
Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.
Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han
Hébergement Sleeping Bus
J13 – Hoi An la douce
Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.
Transports Vélo
Hébergement Hop Yen
J14 – Découvertes matinales
Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.
Transports Bus : Hoi Han -> Hue
Hébergement Halo Guest House
J15 – Hue et ses empereurs
Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !
Transports Moto taxi
Hébergement Halo Guest House
J16 – La citadelle impériale
Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.
Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J17 – Hanoi, première !
Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.
Transports A pieds !
Hébergement Hanoi Tony’s Hotel
J18 – En route pour la baie d’Along
Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !
Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)
Hébergement Bateau
J19 – Magnifique baie d’Along
Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.
Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)
Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant
J20 – Sapa à l’improviste
Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.
Transports A pieds (c’est plus fiable !)
Hébergement Sapa Hostel
J21 – Un trek dans les rizières
Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.
Transports Toujours à pieds !
Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa
J22 – Nager avec les buffles
Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !
Transports Encore à pieds !
Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)
J23 – En deux roues
Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !
Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J24 – La baie d’Along terrestre
A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.
Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)
Hébergement New Queen Mini Hotel
J25 – Hanoi, le retour
Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !
Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi
Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)
J26 – Good bye Vietnam
Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.
Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)
Hébergement Avion
Après avoir beaucoup profité des carnets de voyage, je me lance à mon tour! J'ai retranscrit ici à l'identique mes notes prises à chaud au fur et à mesure.

J0 – Départ pour l’aventure
Avec plus de 45 minutes de retard au départ de Roissy, il ne s’en est fallu que de 10 minutes à Moscou pour rater la correspondance. Heureusement, Aéroflot à de la ressource : Moscou -> Séoul puis Séoul -> Ho Chi Minh City pour une arrivée au Vietnam à 22h au lieu de 10h ! Grâce au peu d’informations fournies, c’est une étrange sensation que d’être dans des avions sans aucune notion des temps de vol ni des décalages horaires ! Ca aura tout de même permis de tamponner le visa coréen et de « visiter » Séoul (ou plutôt le petit temple du coin, mais au moins, ça occupe le temps de l’escale !)
Transports Avions Paris -> Moscou, Moscou -> Séoul et enfin Séoul -> Ho Chi Minh City
Hébergement Avion
J1 – Good evening Vietnam
Enfin arrivé ! Le passage à l’immigration, digne d’une belle bureaucratie (mais plutôt pragmatique), n’est qu’une formalité. Et c’est parti pour les négociations et marchandages en tous genres. Rien que pour le taxi (qu’une expat’ nous a pourtant conseillé), on se fait plumer ! A l’arrivée au quartier Routard, passé 23h, tout est encore ouvert, et on se fait alpaguer à tous les coins de rues pour des chambres à louer. Après deux ou trois visites et un bon marchandage mené de main de maitre, on obtient une chambre avec balcon et douche. La leçon du taxi est vite mise en pratique ! Il est maintenant temps d’aller sentir le pouls de la ville, et de découvrir la Saigon Beer, avant une première nuit bien méritée.
Transports Taxi (non officiel, à éviter) : aéroport -> district 1
Hébergement Un petit hotel dans une ruelle perpendiculaire à Pham Ngu Lao
J2 – A la découverte de Saigon
Après une bonne nuit, l’apprentissage des méthodes vietnamiennes continue dès le réveil : pour rester à l’hôtel, il faut changer de chambre où pour le même prix, il y a un mur à la place du balcon et une douche sans évacuation. Aux dires de la patronne, « the same room » ! Mais vu le peu de difficulté à trouver où dormir, autant changer. Après avoir retrouvé le Nord sur les cartes, et quelques points de repère, nous voici parti à la découverte de la ville, en commençant par le marché, grouillant de monde, avec ses marchandises exotiques et ses règles qui le sont tout autant. On est loin du marché à l’européenne ! Il fait chaud, très chaud, mais on résiste tout de même aux innombrables motos- taxi ou autres vélos qui nous interpellent sans cesse sur le chemin de la cathédrale et de la poste centrale. Petit détour par la terrasse du grand Rex avant de tenter la visite de la pagode aux chats, qu’on ne verra finalement que de l’extérieur. Parés pour la négociation, on se divise les hôtels pour trouver plus rapidement le plus intéressants, avant d’aller gouter des pancakes vietnamiens tout en prévoyant les journées suivantes.
Transports A pieds !
Hébergement Mimi Hostel
J3 – Sur les traces de la guerre du Vietnam
Objectif du jour : les tunnels de Cu Chi, et accessoirement, prévoir les billets pour les prochains jours. On passe par une agence du quartier routard qui organise l’après midi à Cu Chi. En même temps, plusieurs solutions sont envisagées pour la suite, dont celle d’un tour organisé pour découvrir le delta du Mekong, et remonter ensuite jusqu’au Cambodge. La visite de Cu Chi en elle-même est assez intéressante afin de se rendre compte des conditions de vie pendant la guerre contre tonton Sam. Les coups de feu du champ de tir juste à coté, et les quelques mètres parcourus laborieusement à l’intérieur des tunnels (ou plutôt les boyaux, vu l’étroitesse des passages) participent à l’atmosphère générale du site. Cependant, comme tout bon tour qui se respecte, il faut suivre le troupeau. Et ça sent parfois l’attrape touristes ! C’est décidé, mieux vaut se débrouiller par soi même.
Transports Bus d’agence
Hébergement La famille
J4 – En route pour le Cambodge
Les choses ont bien évolué pendant la nuit, et il faut que je change d’air et quitte HCMC pour voir du vert. Direction le Cambodge et les temples d’Angkor, pour lesquels je prends mes billets avant même d’avoir la moindre idée de où ça se trouve précisément! Vite, un Lonely Planet SVP ! J’arrive finalement à Phnom Penh en soirée, pour reprendre directement un « Hostel Bus » à 23h pour Siem Reap. Le principe des hostel bus est très bien, à part les dimensions aux standards cambodgiens… Qui eut cru qu’un jour mon mètre soixante quinze puisse poser problème ?
Transports Bus : Ho Chi Minh City -> Phnom Penh Tuk-Tuk : Phnom Penh -> Phnom Penh Hostel Bus : Phnom Penh -> Siem Reap
Hébergement Hostel Bus
J5 – Angkor : un petit tour en vélo!
Arrivée la tête enfarinée à Siem Reap dans une « gare routière » plus proche du bidonville que d’un véritable nœud d’interconnexion aux moyens de transport modernes : les tuk-tuk nous sautent dessus à peine sortis du bus, au milieu des hangars où s’entassent des détritus et s’ébattent des poules. Pour trouver un dortoir, je me laisse totalement guider par le tuk-tuk, qui en retour insiste fortement pour que je fasse la visite des temples avec lui. Mais en discutant avec deux français pendant le petit déjeuner, ils me donnent leurs impressions et quelques bons conseils. C’est décidé, Angkor, c’est à vélo que je le ferai. Difficile ensuite à le faire comprendre à mon conducteur de tuk-tuk, qui n’alors qu’un but, me décourager de le faire par moi-même. Mais je suis tenace ! Découvrir Angkor en toute liberté, à vélo, est un véritable plaisir. Les temples sont époustouflants, tant dans le détail des sculptures que par la majesté des constructions. La carte postale est belle et bien sous mes yeux ! Après le symbolique Angkor Wat et le végétal Ta Prohm, visités sous le soleil, j’ai à peine le temps de me réfugier dans le temple de Banteay Kdei avant qu’une intense pluie s’abatte. Et c’est là, en attendant que ça se calme, que je rencontre Carlos, un mexicain qui tente également de s’abriter. Et il n’en faut pas beaucoup plus pour décider de continuer ensemble ! Le retour à Siem Reap, sous une pluie battante, est épique : comment éviter les ornières cachées sous les flaques ? Heureusement, la pluie est chaude !
Transports Tuk-tuk : gare routière Siem Reap -> Siem Reap centre Vélo
Hébergement Siem Reap Central Hostel
J6 – Angkor : un grand tour en tuk-tuk!
Départ en tuk-tuk avec Carlos pour les temples du grand tour et Banteay Srey, un peu plus loin. On y trouve de magnifiques sculptures, d’une très grande finesse. Et comme Banteay Srei est hors de la zone centrale d’Angkor, ça permet de découvrir d’autres paysages, et la « vraie vie » du coin, avec ses habitants, ses buffles, ses marchés, et ses « stations essence ». De retour sur le grand tour, les temples sont toujours aussi agréables à visiter, avec une mention spéciale pour le Bayon, un incroyable dédale dans lequel on se plait à se perdre ! Une pluie bien drue nous raccompagne jusqu’à Siem Reap où seul le bombé central des rues reste visible. En attendant la fin du déluge, je teste le « fried amok » : beaucoup de sauce douce-amère, mais surtout quelques traitres morceaux de piment. J’ai mis quelques minutes à m’en remettre !
Transports Tuk-tuk : grand tour Angkor + Banteay Srey Sleeping Bus : Siem Reap -> Phnom Penh
Hébergement Sleeping Bus
J7 – Phnom Penh
Réveil en douceur, face à la rivière, entre tartines et Lonely : je n’ai qu’une grosse journée pour découvrir Phnom Penh. Je me rends tout d’abord à S21, ancien établissement scolaire transformé par les Khmers Rouges en prison. Découvrir la folie sans borne des hommes, sa plus complète inhumanité, aussi bouleversante, incompréhensible et pesante soit elle, est nécessaire. Un tuk-tuk plus tard et je suis au marché russe : tout sur tout et un peu plus que tout ! De la bouffe et des fringues, mais aussi tout pour le bricolage, et une impressionnante section moto. C’est ensuite un instructif « fried rice » qui me permet de m’améliorer sur la manipulation des baguettes : c’est une voisine lituanienne qui prend pitié de moi et me donne un coup de main. Sympa ! L’après midi est dédiée au palais royal et la pagode d’argent. L’architecture extérieure de l’ensemble est intéressante, mais l’exhibition des richesses met mal à l’aise en comparaison à ce que l’on peut voir aux abords du palais, avec des gamins complètements nus le cul dans les flaques, des familles dormant sur le trottoir…
Transports Moto taxi & tuk-tuk : pour S21 et le marché russe Sleeping Bus : Phnom Penh -> Ho Chi Minh City
Hébergement Sleeping Bus
J8 – Ho Chi Minh City, le retour
Arrivée 10h30 après un long voyage et un laborieux passage de frontière : beaucoup d’attente pour pas grand-chose. Après avoir réservé un bus pour Dalat, je file directement au marché central, pour son ambiance, puis vers la pagode de Jade. Au final, je me rends compte que, même si c’est à voir, je ne suis pas vraiment passionné par les pagodes ni par la vie de Buddha. Au retour, c’est une charmante policière qui m’accompagne pour traverser un boulevard : impossible de mettre le premier pas sur la chaussée. Et pourtant, je ne suis pas du genre à tergiverser pour la traversée à la vietnamienne ! Pour mon dernier repas à Ho Chi Minh City, je retourne dans le resto où j’avais essayé les pancakes. Ce que je mange est de très loin différent de ce que j’imaginais en commandant, mais c’est très bon ! Je finis la journée en tentant de soulager les deux énormes cloques, bien symétriques, que j’ai sur chaque petit orteil… à l’Opinel !
Transports Sleeping Bus : Ho Chi Minh City -> Dalat
Hébergement Sleeping Bus
J9 – Prendre le frais à Dalat
Arrivée à Dalat à quatre heures du matin. Il pleut et j’ai froid. Dur ! Je patiente (ou plutôt, je zone) une heure et demi dans la gare routière où je rencontre deux chiliens, Stefan et Phelippe, avec qui je prends la navette pour le centre ville, et dans laquelle on rencontre deux brésiliennes. Nous voici donc à cinq à chercher un hostel, et après quelques tentatives, on arrive au Dalat Central Hostel. Superbe dortoir ! On y rencontre un autre français, Ben. Un petit tour au marché puis autour du lac permet de découvrir une charmante petite ville à l’atmosphère bien différente d’Ho Chi Minh City, mais aussi une excellente boulangerie. C’est le début de l’abus de « baguettes » !
Transports A pieds !
Hébergement Dalat Central Hostel
J10 – A l’eau !
Nous partons à cinq pour une journée canyoning, les deux chiliens, Ben, Johanna, une française qui nous a rejoint dans la soirée, et moi. Avec les intestins en vrac au réveil, je ne sais pas ce que ça va donner dans la journée… Au programme, deux rappels « secs » avec arrivée dans l’eau, deux toboggans, un saut et deux rappels « mouillés » dont la « washing machine » ! Le tout procurant de superbes sensations, même si j’ai rarement autant frissonné de ma vie (de froid bien sûr). Après ça, tout le monde est lessivé, et c’est dodo, diner, dodo !
Transports Amphibie
Hébergement Dalat Central Hostel
J11 – MVP
Grasse mat’, package et départ pour Nah Trang en début d’après midi, en compagnie de mes quatre compagnons de canyoning. C’est agréable de voir le paysage de jour, les montagnes, les plantations de café, les serres de fleurs… A peine arrivés à Nah Trang et nous voici déjà arrivés sur la plage à profiter des derniers rayons du soleil, de la chaleur de l’air et de la douceur de l’eau. L’ambiance est encore une fois bien différente de Dalat dans cette station balnéaire animée. Et c’est à Nah Trang que Phelippe me proclame MVP (most valuable player) !
Transports Mini Bus : Dalat -> Nha Trang
Hébergement True Friends Hostel
J12 – Prendre le soleil à Nah Trang
Grasse mat’, « baguette » et plage sont au programme de la journée, avec un bon roman et l’ombre d’un parasol. Le sable est tellement chaud qu’il est quasi impossible de se balader pieds nus, et il ne me faut pas plus de dix minutes à profiter de l’eau bien chaude pour attraper de méchants coups de soleils. Difficile d’avoir la peau blanche sous ces latitudes ! Après une énième « baguette » et avoir salué une dernière fois nos deux compagnons chiliens, c’est un bus de nuit qui nous attend pour nous conduire, Ben et moi, jusqu’à Hoi An.
Transports Sleeping Bus : Nha Trang -> Hoi Han
Hébergement Sleeping Bus
J13 – Hoi An la douce
Arrivée au petit matin à Hoi An, très jolie petite ville qui a conservé son caractère ancien et son atmosphère de petit bourg. Après la découverte à pieds du centre ville le matin, c’est en direction de la plage, en vélo et sous un ciel menaçant, que nous nous dirigeons en début d’après midi. La plage est superbe et l’eau est encore plus chaude qu’à Nah Trang. Tellement chaude qu’alors que je n’étais pas parti pour me baigner mais simplement profiter, après y avoir mis les pieds, il était impossible de ne pas y gouter ! Et c’est parti pour une première baignade en caleçon ! Pour bien finir la journée, on se régale des spécialités de la région, fried wonton et white rose, en compagnie d’Elodie et Mathieu, une suisse et un français rencontrés à l’hostel.
Transports Vélo
Hébergement Hop Yen
J14 – Découvertes matinales
Départ cinq heures du matin pour découvrir le site My Son, restes de la civilisation Cham. On nous a vendu du « sunrise »… mais il est déjà bien sorti quand on arrive. Les temples sont en très mauvais état, le site est petit, bref, décevant après avoir vu Angkor. Le retour en bateau est plutôt sympathique, mais l’arrêt shopping sur l’ile en face de Hoi An est inutile. Le tour doit avoir des actions avec le vendeur de sculptures bois… Avec deux allemands et Ben, on esquive pour simplement aller se balader dans les rues. C’est bien plus intéressant ! Je continue mon chemin vers Hué avec Ben en début d’après midi, non sans avoir croisé au hasard des ruelles, et pour la deuxième fois de la journée, Elodie et Mathieu.
Transports Bus : Hoi Han -> Hue
Hébergement Halo Guest House
J15 – Hue et ses empereurs
Découverte des tombes des empereurs à moto (avec des conducteurs locaux). L’avantage de la moto, c’est que l’on peut prendre son temps et que l’on évite le flux des touristes en faisant les visites à l’inverse des agences. La première tombe, celle de Minh Mang, constitue un véritable havre de paix (c’est d’ailleurs la plus agréable à visiter). S’ensuit le tombeau de Khai Dinh, beaucoup plus récent et très surprenant par son architecture, avec beaucoup de béton, suivant un style industriel années 20 pas des plus jolis. Et enfin, on visite la tombe de Tu Duc, un peu dans le même style que la première, avec ses édifices disséminés dans un grand parc arboré, mais moins organisée. Par contre, à la sortie du tombeau, l’un de nos chauffeurs nous attend pour nous engueuler, on n’était pas assez rapide à son gout ! Il fera la tête tout le reste du trajet… Pour le repas du soir, sur les conseils du Routard, dans un petit resto tenu par des sourds-muets, on teste les « roll yourself ». C’est une très étrange impression, tout le monde met ses doigts dans nos assiettes pour essayer de nous aider, serveurs, voisins de table en train de fumer, passants… Ca me laisse un peu dubitatif, et sur ma faim !
Transports Moto taxi
Hébergement Halo Guest House
J16 – La citadelle impériale
Pour notre dernière journée ensemble avec Ben, on décide de découvrir la citadelle. Pour bien commencer, on se fait avoir sur le prix d’entrée avec la vente forcée de billets combinés. Pas très agréable dès le matin. La citadelle en elle-même présente de beaux édifices, mais beaucoup manquent par rapport aux reconstructions 3D. Les bâtiments restaurés sont très jolis, mêlant rouge pourpre et jaune or. L’ensemble est à voir, mais c’est tout de même moins agréable que les tombeaux impériaux.
Transports Sleeping Bus : Hue -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J17 – Hanoi, première !
Arrivée le matin à Hanoi (mais « hors plan »), et c’est une moto taxi qui me conduit en centre ville pour 30000VND. Mais une fois arrivé, c’est 40000VND qu’il me prend, et étrangement, il ne comprend plus l’anglais. A part pour me dire que c’était loin… il le savait ! (enfin, il a quand même beaucoup demandé son chemin sur la route). Après quelques minutes d’un dialogue de sourds, et à l’aide d’un second vietnamien, on coupe la poire en deux, et il me rend 5000VND que j’utilise immédiatement pour acheter à une vendeuse ambulante de petits beignets « boule » très bons. Une fois le dortoir trouvé, deux françaises me font peur vu les problèmes rencontrés pour leur tour dans la baie d’Along et me conseillent de bétonner les choses avec l’agence pour ne pas me faire avoir. Ce que je fais ! Découverte des vieux quartiers, puis je reviens près du lac, pour prévoir mes prochaines étapes, assis sur un banc, face à l’eau, Routard à la main. Et c’est là que je me fais accoster par une étudiante vietnamienne qui veut parler anglais. Ca me surprend, mais ça me plait ! On parle un bon bout de temps, une de ses « copines du lac » nous rejoint, puis repart, et on décide d’aller manger ensemble. Comme elle me demande ce que je fais après, je lui propose d’aller prendre une bière, ce qu’elle accepte bien volontiers. Mais moins d’une demie bière bouteille après, elle est toute rouge, et c’est aussi tout de suite moins cohérent. Même si elle me dit qu’elle doit s’entrainer et qu’elle a accepté en connaissance de cause, je m’en veux un peu.
Transports A pieds !
Hébergement Hanoi Tony’s Hotel
J18 – En route pour la baie d’Along
Après deux heures de bus, la magie des tours organisés opère une nouvelle fois : pause shopping à l’organisation magnifique, avec le bus nous laissant à l’entrée pour nous reprendre à la sortie qui se trouve de l’autre coté. Insupportable ! Du port d’Along, un petit bateau nous amène sur un plus gros qui nous baladera à travers la baie. La bonne surprise, c’est que pour une chambre partagée louée pour 80$, je me retrouve finalement seul dans une chambre double bien sympa, de loin mieux que tout ce que j’ai fait jusqu’à présent. Et sans supplément en plus ! Après un premier repas à bord, c’est l’heure du départ pour la baie en elle-même. C’est une autoroute à bateaux, mais le spectacle est au rendez-vous. Magnifique, avec ses nombreux pains de sucre dépassant des flots ! Par contre, l’emploi du temps est minuté : Kayak entre baie et tankers (d’ailleurs, ils sont forts ces vietnamiens, je n’avais jamais encore vu de supplément tunnel !), Amazing Cave, une grotte assez impressionnante de par ses proportions, et arrêt sur une petite ile surpeuplée à la plage ridicule et dont l’eau est plus que douteuse. Je préfère aller profiter de la vue au sommet, j’aime bien aller voir ce qui se passe d’en haut ! Au retour sur le bateau, c’est cooking classe (une grosse blague plutôt : rouler des nems), et pêche aux calamars, totalement vaine. Mais c’est surtout une soirée idéale pour profiter du calme de la baie installés sur le pont supérieur, à discuter, à parler pourboires, et refaire le monde avec des gens de tous horizons. Un régal !
Transports En bus, en bateau et en kayak (mais pas sous les tunnels)
Hébergement Bateau
J19 – Magnifique baie d’Along
Agréable réveil au milieu de la baie, suivi par une conduite forcée vers une ferme perlière où, bizarrement, il y a beaucoup de temps pour le shopping. Retour tranquille à travers la baie avec encore une fois de magnifiques paysages. Après un dernier repas à bord, et la mauvaise surprise avec des coûts cachés de la vie à bord (les prix étaient en fait sans la TVA et le service), c’est l’heure du retour pour Hanoi, sans oublier la petite pause shopping en cours de route. Pour faire suite aux discussions de la veille, je « tip » à 10%, suivant les conseils d’autres français qui m’ont l’air plus au point que moi. De retour à Hanoi, je suis surpris mais surtout très content de recroiser, totalement par hasard, Johanna. J’avais cru reconnaitre une voix familière en pleine rue, je me suis empressé de faire demi-tour, et je l’ai reconnue ! Malheureusement, comme j’ai le bus à prendre, je n’ai pas beaucoup de temps pour papoter… C’était sans compter sur l’organisation discutable de la compagnie de bus ! L’avantage, c’est qu’une heure et demie d’attente, ça permet de faire connaissance, et je me retrouve à bavarder avec 2 belges et un petit groupe de françaises. Finalement, on réussi tant bien que mal à embarquer dans l’un des 3 bus disponibles.
Transports En bateau, en bus… Sleeping Bus : Hanoi -> Lao Cai (à priori)
Hébergement Sleeping bus épique et bien remuant
J20 – Sapa à l’improviste
Réveillé à temps pour descendre à Lao Cai, je comprends rapidement que le chauffeur de bus ne sait absolument pas où aller, puisque pendant une bonne demi-heure, le bus erre littéralement dans la ville, entre arrêts, demi-tours et marches arrière, avant d’abandonner. Après une laborieuse montée - et une épique pause refroidissement moteur au jet d’eau - j’arrive finalement à Sapa, où je n’ai ni la force ni l’envie de me battre pour retourner à Lao Cai. De toutes façons, je devais également venir à Sapa ! Par contre, je comprends enfin pourquoi les allées du bus sont bondées alors qu’il n’y avait personne la veille : l’un des trois bus à rendu l’âme en cours de route, et les passagers ont été entassés dans les deux bus restants. Difficile de m’orienter en sortant du bus, me repérer sur la carte, bref, trouver le nord ! Surtout que je suis « hors carte », pour commencer ma recherche d’un hostel. Après avoir fait le tour des agences, j’en conclu que ça pourrait être mieux (et moins cher) de randonner avec une guide locale. Petite mise en jambe l’après midi avec le village de Cat Cat et 2 bonnes heures de marche.
Transports A pieds (c’est plus fiable !)
Hébergement Sapa Hostel
J21 – Un trek dans les rizières
Je devais être seul, mais Saha, la guide, m’annonce que quatre autres personnes veulent se joindre. Quatre jeunes français en plus ! Me voici donc avec un couple de tourdumondistes, Margot et Olivier, la sœur de l’un, Thiphaine et le copain de l’autre, Mathieu. La randonnée se déroule par une chaleur oppressante, sous un soleil voilé mais traitre, au milieu des forêts, villages, plantations de thé, indigo ou marijuana au départ, puis plantations de riz à la fin. Paysages magnifiques ! C’est comme les cartes postales, sauf que l’on est dedans. Pour les repas, c’est Saha qui régale, et c’est simplement succulent, comme avec cet assortiment de différents plats pour le repas du soir partagé en famille, avec son mari et ses 3 fils. Le porc cuit au feu est à tomber par terre. Le « morning glory » est très bon aussi. Entre autres ! Et pour finir, alcool de riz ! Cependant, l’impression de vivre dans une autre époque reste étrange, avec une maison en bois, sans fenêtre, mais avec d’énormes jours entre les lames de bois. Les toilettes sont à 20 mètres à gauche de la maison. L’ « eau courante » est à 20 mètres à droite. Pour l’aménagement, il n’y a pas de chaise, que des bancs ou tabourets très bas, tandis que les lattes des lits ne sont pas égalisées. Il faut bien viser avec les omoplates ! Cochons, poules, canards, chiens et chats vivent leur vie devant la maison, voire parfois dedans. Suite à cette soirée, on se pose également la question de l’état de la vie de famille, avec des étrangers sans cesse accueillis par Saha. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le plus grand des fils ne semble pas très bien le vivre.
Transports Toujours à pieds !
Hébergement Chez Saha, dans un petit village proche de Sapa
J22 – Nager avec les buffles
Réveil à 5 heures du matin par le petit de 3 ans, puis par le coq, puis par le grand père qui s’amuse au marteau. Résultat, à 7 heures, debout ! Saha est déjà partie rameuter les pèlerins à la descente du bus de nuit, et on déjeune à son retour, avec un repas sous la même forme que le diner, mais avec du café à la place de l’ « happy water ». La suite de la randonnée nous conduit, à travers les rizières, jusqu’à une cascade pour une baignade un peu perturbée : une demi-douzaine de buffles venus également profiter de l’eau ! Méfiants au départ, on se remet à l’eau en voyant qu’ils se tiennent tranquilles. Fin de la randonnée vers 14 heures, à 10 km de Sapa, alors que l’on était sensés y retourner à pieds. C’est tellement bien organisé que 5 motos nous y attendent… désagréable sentiment de s’être fait piégés ! Mais je décide de continuer à pieds alors que les autres partent en moto. Après une heure de marche, et alors que le mari de Saha est revenu à notre niveau, je n’ai plus le choix alors que la balade était très belle et que je tenais la forme. Retour à Sapa, banana pancake, puis diner avec mes quatre co-randonneurs (curieusement fini par un pot de yaourt servi sur sa petite coupelle) avant de finir par un « plumfoot » (ou dacau), sorte de badminton qui se joue avec les pieds. Et on se prend vite au jeu !
Transports Encore à pieds !
Hébergement Dortoir de l’agence située en face de l’église (et dont je n’ai plus le nom)
J23 – En deux roues
Je profite de cette journée pour parfaire ma culture vietnamienne. Plutôt réticent au début du voyage, je me dis que je ne peux pas quitter le Vietnam sans avoir expérimenté la conduite d’un scooter. Et heureusement, Sapa n’est pas aussi encombrée qu’Hanoi. Mais pour une première, c’est tout de même une belle expérience, au milieu des rizières, et avec un matériel au top, sans compteur de vitesse, ni kilométrique, et encore moins de jauge à essence. Ce n’est pas peu dire que je n’en menais pas large au début !
Transports Scooter Sleeping Bus : Sapa -> Hanoi
Hébergement Sleeping Bus
J24 – La baie d’Along terrestre
A peine une heure après être arrivé à Hanoi, je suis déjà dans un bus en direction de Ninh Binh, pour un départ dès 6h. Mon premier bus local ! Le principe est simple : pour prendre et déposer des passagers, le bus s’arrête n’importe où, n’importe comment, aussi bien en pleine ville qu’au beau milieu de l’autoroute. Petit joueur, j’ai préféré les gares routières ! Après mon initiation à Sapa, je loue une nouvelle fois un scooter pour aller découvrir en toute liberté les sites de la baie d’Along terrestre, les grottes de Trang An puis les grottes de Tam Coc. Les balades en barques au milieu des pains karstiques sont agréables bien que l’ambiance reste très touristique. Le plus surprenant reste tout de même les rameuses qui utilisent la technique traditionnelle, en ramant avec les pieds ! J’ai la chance de faire Tam Coc en fin d’après midi, après le départ des groupes, pour un moment magique de quiétude et de contemplation. Cependant, les prix pratiqués pour les visites sont excessivement chers en comparaison à d’autres sites vietnamiens, et la baie d’Along terrestre, bien que très jolie, n’est tout de même pas au niveau de la maritime.
Transports Bus : Hanoi -> Ninh Binh Scooter (en meilleur état que la veille)
Hébergement New Queen Mini Hotel
J25 – Hanoi, le retour
Ca sent la fin de l’aventure. Je profite de mon retour à Hanoi pour me balader au hasard des rues pour m’imprégner de cette ambiance vietnamienne si particulière et que je vais bientôt quitter. Je prends tout de même quelques minutes pour demander mon remboursement du billet de bus pour Lao Cai. J’ai bien appris ma leçon, tout se négocie ! Et pour finir, un petit tour au lac, pour pratiquer un peu mon anglais !
Transports Bus : Ninh Binh -> Hanoi
Hébergement Street Backpackers Hostel (défiant toute concurrence, à seulement 3$ la nuit, bière et petit déjeuner inclus !)
J26 – Good bye Vietnam
Direction le marché à la recherche de quelques cadeaux. Encore une fois, la négociation est de rigueur ! Par contre, j’ai un peu de mal à me faire comprendre pour trouver ces fameux « plumfoot ». Je profite également du temps qu’il me reste pour m’offrir un massage, prévu de longue date et bien mérité. Moins de cinq minutes avant le départ de la navette pour l’aéroport, je tombe nez à nez avec les françaises rencontrées quelques jours plus tôt, au départ de l’épique bus pour Sapa. Dommage de ne pas avoir plus de temps pour bavarder. Mais pour bien finir ce voyage, marqué par de nombreuses et belles rencontres, c’est en compagnie d’Anna, agréable française rencontrée à l’aéroport, que je partage le trajet retour.
Transports Vietnam Airlines (navette aéroport +avion)
Hébergement Avion
Conte bambara: "La longue marche des animaux assoiffés" (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si tu en as d'autres ce sera parfait!
Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici un joli exemple de la littérature enfantine malienne : conte d'amitié et de solidarité, très illustré et avec un bon nombre d'animaux ...
La sécheresse sévit et, pour l'affronter, les animaux, assoiffés, décident de se rendre à la rivière de Manyamatoula. Cependant, la route est longue et les animaux, l'un après l'autre, abandonnent. Seul Nyamèba-le-dromadaire parvient à grande peine au but ; là, il s'élabore encore, puis remplit son outre pour désaltérer ses amis laissés sur le bord du chemin et retourne ...
Les illustrations qui accompagnent le conte sont ici (les numéros au texte correspondent aux numéros des illustrations).
Référence : Diarra, Ousmane (Jara, Usumani) 1997. La longue marche des animaux assoiffés (Baganw ka minnògòlaminè taamajan). Illustrations de Yacouba Diarra (Yakuba Jara). Bamako : Le Figuier / Ville d'Angers : Bibliothèque municipale, 28 pages.
Voilà, le texte ...
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Baganw ka minnògòlaminè taamajan
(01) A bè waati jan bò min ka jan kosèbè, gèrègèrè dò binna mògòninfinw kan, n'o ye JA ye. Sanji tun tè na tuguni bilabaw ni kòbaw a ni jisirabaw bèè tun jara. Wulu ni Jakuma n'u teri adamadenw bèè tun bolila.
(02) A tò tun tora Shèba Sagaba Baba Misiba Faliba Soba ani Nyaamèba ye. Olu ko k'u tè taa yòrò si, ko mògò t'i faso bila nyani ye bawo mògò tè nyani laban dòn. Nka kòngò nan'u minè minnògò digir'u la. Balo bè sòrò min sa ? O kèlenna, Faliba hakili jiginna ko ale fa ta fa n'o y'a mòkè ye, k'o tun bè kò dò kofò ko Manyamatula.
(03) O la sa, mògòninfinw teri ninnu wulila ka hèèrè kòba sira minè. U taamana, ka taama. Su fila, u bè taama la, taama ani sennateliya, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan !
(04) Fèn wèrè dun tè Shèba fè n'a sen fila a n'a kamannin fila tè, olu dun tè mako nyè. Shèba dèsèra joona. A y'i kanto ko : kò, kò, kò, ne dèsèra sa dè. Nka, n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi, ji b'aw nyè Manyamatula.
(05) O la sa, tòw tèmènna, u taamana su, u taamana tile. Sagaba dun ka magan Shèba dèsèra cogo min, a fana dèsèra ten. A kulela ko : nbèè, nbèè, nbèè ; ne kènyènna tenteren nka n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi ji b'aw nyè Manyamatula.
(06) Ni taama in tun ye taama kòtigè bali ye. Ka boli wa ? Ayi, o fanga tun t'an teri ninnu na tuguni Manyamatula kò in tun ka jan kosèbè. Tinyè, Baba kolokagèlèn, nka a kunkolo fana ka gèlèn dè. A taamatò ye jiri dò ye, a ko fo a ka yèlèn jiri in na. Baba yèlèntò jann'a kò kan k'a sen naani kòròta sanfè. A kasira ko nbèè, nbèè, nbèè ne tor'a la bi ; nka n teriw, aw ka taa, a ye taa furuuu ji b'aw nyè, a b'aw nyè Manyamatula
(07) U tò tora naani dòròn ye nyanibaatò naani. Misiba, Faliba, Soba ani Nyaamèba. O ngana naani ninnu tèmènna u ka sira fè. Misiba ka bon, a ka girin, nka a ka suman fana. O y'a dacogo ye, bèè ni dacogo. Tile caman tèmènna, ani su caman ; Misiba ma dumuni kè, a ma ji min : ale fana nana dèsè. A y'i kanto ko : nbuu, nbuu, nbuu ! ne dèsèra. Nka, n teriw, a y'aw jija, sabu aw tè ji sòrò fo aw ka se Manyamatula.
(08) Faliba, Soba, ani Nyaamèba, olu taara u ka sira fè. Nyamèba bè nyèfè, ka Soba da o kan, ka Faliba tugu o la. Faliba kolo ka gèlèn, dusu b'a kònò, nka nuguma don. Faliba nyè da binkènè kan, a ko f'ale ko nènè. A y'i kanto : han, han, han ! n'a tè nya saya kò, ne da timinman na taa lahara. Nka n teriw, aw k'aw jija dè, barisa aw tè na ji sòrò fo Manyamatula.
(09) Sisan, u tò tora fila dòròn ye : Soba ani Nyaamèba. Olu fila tèmènna u ka sira fè. Su ani tile, u bè ka taama, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan halisa. Minnògò ye Soba minè, Soba sègènna fo k'a sen bèè kumun. U selen banansun dò kòrò, a y'i kanto : hin, hin, hin ! ne dèsèra kolokoto nka nkòrò Nyaamèba, e ka taa i ka sira fè, taa dèrè ! ji b'i nyè Manyamatula.
(10) A tora Nyaamèba kelen ye wula fantan ni wula bantan kònò, a kelennin pe a kelen n'a ka sègèn. Nk'a tèmènna a ka sira fè. A taamana su, a taamana tile. Su caman, tile caman. A taamatò bè ka dònkili da : nyangamu nyangamu nyan ! ne senw bèè fununna nka o tè ne bali ka se, ka se Manyamatula. Nyangamu nyangamu nyan ! ne tora nkelenna, ne kelennin pe ! nka ne na taa, fo n ka se Manyamatula. Nka halisa sira tò tun ka jan. Nyaamèba bè taama, a bè taama su, a bè taama tile. Kalo caman tèmènna, Nyaamèba bèè taama la, a ma jò habada.
(11) Nyaamèba y'i jija, a sera ka Manyamatula dankan na sòrò. Dosoba ni Jakumaba n'u teri adamadenw tun bè yen.
(12) Nyaamèba y'i min, a y'i min haali. A tilalen, a y'a ka forokoba fa k'a fili a kò la, ka sosegin sira minè. A nana se Soba ma : a ye ji d'o ma, o wulila ; a ye ji di Faliba ma : o y'i min ; Misiba y'i min, Baba wulila, Sagaba wulila ; a ye ji di Shèba ma.
(13) Kabini o don, an teri ninnu ye teriya sinsin u nin nyògòn cè. Kuru min bè Nyaamèba kò la ka yaala, a ka jiforoko in don.
La longue marche des animaux assoiffés
(01) Il y a longtemps de cela, très longtemps, une calamité s'abattit sur le peuple des hommes : la SÉCHERESSE ! La pluie ne tombait plus. Les mares et les marigots, les rivières et les sources avaient tous tari. Le chien, le chat, leurs amis les hommes étaient tous partis.
(02) Seuls étaient restés par amour pour leur terre : Shèba-la-poule, Sagaba-le-mouton Baba-la-chèvre et aussi Misiba-la-vache, Faliba-l'âne Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Tous avaient faim, Tous avaient soif. Où trouver à manger ? Alors Faliba-l'âne se souvint que le père de son père connaissait une rivière : la rivière Manyamatoula.
(03) Alors les amis de l'homme se mirent en route pour la rivière du salut. Ils marchèrent, marchèrent. Ils marchèrent deux jours et deux nuits. Il fallait marcher vite : Manyamatoula était loin.
(04) Shèba-la-poule, elle qui n'a que deux pattes et deux petites ailes qui ne lui permettent pas de voler, se fatigua vite. "Kô ! kô ! kô ! se lamenta-t-elle, je suis fatiguée, j'abandonne. Quant à vous autres, mes amis, continuez votre chemin : Il y a de l'eau à Manyamatoula."
(05) Alors les autres continuèrent leur chemin. Ils marchèrent de jour, ils marchèrent de nuit. Il fallait être solide et courageux, Or Sagaba-le-mouton est fragile ; tout comme la poule, il abandonna la course : "Bê ! bê ! bê ! se lamenta-t-il, moi, je n'en peux plus, mais vous, mes amis, continuez, continuez votre chemin : à Manyamatoula, il y a de l'eau !"
(06) Il fallait marcher, toujours marcher Courir ? Nos amis n'en avaient pas la force. Manyamatoula-la-rivière était si loin ! Baba-la-chèvre, elle, est forte ; mais elle est aussi têtue. Chemin faisant, elle voulut grimper à un arbre, mais elle tomba, les pattes en l'air : "M'pê ! m'pê ! m'pê ! pleura-t-elle me voici immobilisée, mais vous autres, continuez votre chemin : il y a de l'eau à Manyamatoula !"
(07) Ils n'étaient donc plus que quatre dans la course, quatre malheureux : Misiba-la-vache et Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Stoïques, ils continèrent à marcher. Misiba-la-vache, elle, est grosse et lourde. Elle est aussi lente : c'est sa nature. Et des jours ont passé Des nuits ont défilé, elle n'a pas mangé, elle n'a pas bu aucune goutte d'eau. A son tour, abandonnant la course, elle chanta son chant d'adieu : "M'bou ! m'bou ! m'bou ! je n'en peux plus. A vous autres, je dis courage ! Courage, mes amis, car il y a de l'eau là-bas, à Manyamatula."
(08) Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire continuèrent la marche. Nyamèba-le-dromadaire ouvrait la route Soba le suivait, puis venait Faliba. Faliba-l'âne est solide et résistant, mais aussi très glouton. Apercevant l'herbe fraîche, il voulut la brouter : "Han ! han ! han ! décida-t-il, puisqu'il faut mourir, je préfère mourir la bouche sucrée. Quant à vous, mes amis, Courage ! Continuez votre chemin, à Manyamatoula il y a de l'eau."
(09) Ils ne restèrent donc plus que deux : Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Ils continuèrent à marcher. Des nuits et des jours, ils marchèrent sans s'arrêter, mais Manyamatoula était loin, très loin. Et Soba avait soif, il était fatigué, et ses pattes étaient endolories. Il s'arrêta sous un grand fromager : "Hin ! hin ! hin ! cria-t-il, je n'en peux plus, mais toi, grand frère, continue ton chemin, continue : il y a de l'eau là-bas, à Manyamatoula."
(10) Seul dans la steppe sans fin, seul et fatigué, Nyamèba-le-dromadaire continua son chemin. Il marcha des jours, il marcha des nuits. Des jours et des nuits, il marchait et chantait : "Nyangamou-nyangamou-nya ! mes pattes sont enflées, mais j'arriverai, j'arriverai à Manyamatoula. Nyangamou-nyangamou-nya ! même seul et sans compagnon, j'attendrai les bords de la rivière Manyamatoula." Il marcha encore longtemps, il marcha de jour, il marcha de nuit. Des lunes et des lunes, il marcha sans arrêt.
(11) Nyamèba-le-dromadaire arriva enfin sur les bords de Manyamatoula-la-rivière. Là, il trouva Dossoba-le-chien et Diakouma-le-chat. Ils y étaient avec leurs amis les hommes. Au milieu des animaux sauvages.
(12) Nyamèba-le-dromadaire se désaltéra, puis il remplit son outre et rebroussa chemin. Il retrouva Soba-le-cheval et lui donna à boire, ainsi qu'à Faliba-l'âne, à Misiba-la-vache, à Baba-la-chèvre, à Sagaba-le-mouton et à Shèba-la-poule.
(13) Depuis ce jour, tous ces amis de l'homme nouèrent une solide amitié. C'est aussi depuis ce jour que Nyamèba-le-dromadaire porte une bosse : c'est son outre d'eau.
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J'espère que ce conte aussi va procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonsoir Anusara,
voici un joli exemple de la littérature enfantine malienne : conte d'amitié et de solidarité, très illustré et avec un bon nombre d'animaux ...
La sécheresse sévit et, pour l'affronter, les animaux, assoiffés, décident de se rendre à la rivière de Manyamatoula. Cependant, la route est longue et les animaux, l'un après l'autre, abandonnent. Seul Nyamèba-le-dromadaire parvient à grande peine au but ; là, il s'élabore encore, puis remplit son outre pour désaltérer ses amis laissés sur le bord du chemin et retourne ...
Les illustrations qui accompagnent le conte sont ici (les numéros au texte correspondent aux numéros des illustrations).
Référence : Diarra, Ousmane (Jara, Usumani) 1997. La longue marche des animaux assoiffés (Baganw ka minnògòlaminè taamajan). Illustrations de Yacouba Diarra (Yakuba Jara). Bamako : Le Figuier / Ville d'Angers : Bibliothèque municipale, 28 pages.
Voilà, le texte ...
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Baganw ka minnògòlaminè taamajan
(01) A bè waati jan bò min ka jan kosèbè, gèrègèrè dò binna mògòninfinw kan, n'o ye JA ye. Sanji tun tè na tuguni bilabaw ni kòbaw a ni jisirabaw bèè tun jara. Wulu ni Jakuma n'u teri adamadenw bèè tun bolila.
(02) A tò tun tora Shèba Sagaba Baba Misiba Faliba Soba ani Nyaamèba ye. Olu ko k'u tè taa yòrò si, ko mògò t'i faso bila nyani ye bawo mògò tè nyani laban dòn. Nka kòngò nan'u minè minnògò digir'u la. Balo bè sòrò min sa ? O kèlenna, Faliba hakili jiginna ko ale fa ta fa n'o y'a mòkè ye, k'o tun bè kò dò kofò ko Manyamatula.
(03) O la sa, mògòninfinw teri ninnu wulila ka hèèrè kòba sira minè. U taamana, ka taama. Su fila, u bè taama la, taama ani sennateliya, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan !
(04) Fèn wèrè dun tè Shèba fè n'a sen fila a n'a kamannin fila tè, olu dun tè mako nyè. Shèba dèsèra joona. A y'i kanto ko : kò, kò, kò, ne dèsèra sa dè. Nka, n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi, ji b'aw nyè Manyamatula.
(05) O la sa, tòw tèmènna, u taamana su, u taamana tile. Sagaba dun ka magan Shèba dèsèra cogo min, a fana dèsèra ten. A kulela ko : nbèè, nbèè, nbèè ; ne kènyènna tenteren nka n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi ji b'aw nyè Manyamatula.
(06) Ni taama in tun ye taama kòtigè bali ye. Ka boli wa ? Ayi, o fanga tun t'an teri ninnu na tuguni Manyamatula kò in tun ka jan kosèbè. Tinyè, Baba kolokagèlèn, nka a kunkolo fana ka gèlèn dè. A taamatò ye jiri dò ye, a ko fo a ka yèlèn jiri in na. Baba yèlèntò jann'a kò kan k'a sen naani kòròta sanfè. A kasira ko nbèè, nbèè, nbèè ne tor'a la bi ; nka n teriw, aw ka taa, a ye taa furuuu ji b'aw nyè, a b'aw nyè Manyamatula
(07) U tò tora naani dòròn ye nyanibaatò naani. Misiba, Faliba, Soba ani Nyaamèba. O ngana naani ninnu tèmènna u ka sira fè. Misiba ka bon, a ka girin, nka a ka suman fana. O y'a dacogo ye, bèè ni dacogo. Tile caman tèmènna, ani su caman ; Misiba ma dumuni kè, a ma ji min : ale fana nana dèsè. A y'i kanto ko : nbuu, nbuu, nbuu ! ne dèsèra. Nka, n teriw, a y'aw jija, sabu aw tè ji sòrò fo aw ka se Manyamatula.
(08) Faliba, Soba, ani Nyaamèba, olu taara u ka sira fè. Nyamèba bè nyèfè, ka Soba da o kan, ka Faliba tugu o la. Faliba kolo ka gèlèn, dusu b'a kònò, nka nuguma don. Faliba nyè da binkènè kan, a ko f'ale ko nènè. A y'i kanto : han, han, han ! n'a tè nya saya kò, ne da timinman na taa lahara. Nka n teriw, aw k'aw jija dè, barisa aw tè na ji sòrò fo Manyamatula.
(09) Sisan, u tò tora fila dòròn ye : Soba ani Nyaamèba. Olu fila tèmènna u ka sira fè. Su ani tile, u bè ka taama, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan halisa. Minnògò ye Soba minè, Soba sègènna fo k'a sen bèè kumun. U selen banansun dò kòrò, a y'i kanto : hin, hin, hin ! ne dèsèra kolokoto nka nkòrò Nyaamèba, e ka taa i ka sira fè, taa dèrè ! ji b'i nyè Manyamatula.
(10) A tora Nyaamèba kelen ye wula fantan ni wula bantan kònò, a kelennin pe a kelen n'a ka sègèn. Nk'a tèmènna a ka sira fè. A taamana su, a taamana tile. Su caman, tile caman. A taamatò bè ka dònkili da : nyangamu nyangamu nyan ! ne senw bèè fununna nka o tè ne bali ka se, ka se Manyamatula. Nyangamu nyangamu nyan ! ne tora nkelenna, ne kelennin pe ! nka ne na taa, fo n ka se Manyamatula. Nka halisa sira tò tun ka jan. Nyaamèba bè taama, a bè taama su, a bè taama tile. Kalo caman tèmènna, Nyaamèba bèè taama la, a ma jò habada.
(11) Nyaamèba y'i jija, a sera ka Manyamatula dankan na sòrò. Dosoba ni Jakumaba n'u teri adamadenw tun bè yen.
(12) Nyaamèba y'i min, a y'i min haali. A tilalen, a y'a ka forokoba fa k'a fili a kò la, ka sosegin sira minè. A nana se Soba ma : a ye ji d'o ma, o wulila ; a ye ji di Faliba ma : o y'i min ; Misiba y'i min, Baba wulila, Sagaba wulila ; a ye ji di Shèba ma.
(13) Kabini o don, an teri ninnu ye teriya sinsin u nin nyògòn cè. Kuru min bè Nyaamèba kò la ka yaala, a ka jiforoko in don.
La longue marche des animaux assoiffés
(01) Il y a longtemps de cela, très longtemps, une calamité s'abattit sur le peuple des hommes : la SÉCHERESSE ! La pluie ne tombait plus. Les mares et les marigots, les rivières et les sources avaient tous tari. Le chien, le chat, leurs amis les hommes étaient tous partis.
(02) Seuls étaient restés par amour pour leur terre : Shèba-la-poule, Sagaba-le-mouton Baba-la-chèvre et aussi Misiba-la-vache, Faliba-l'âne Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Tous avaient faim, Tous avaient soif. Où trouver à manger ? Alors Faliba-l'âne se souvint que le père de son père connaissait une rivière : la rivière Manyamatoula.
(03) Alors les amis de l'homme se mirent en route pour la rivière du salut. Ils marchèrent, marchèrent. Ils marchèrent deux jours et deux nuits. Il fallait marcher vite : Manyamatoula était loin.
(04) Shèba-la-poule, elle qui n'a que deux pattes et deux petites ailes qui ne lui permettent pas de voler, se fatigua vite. "Kô ! kô ! kô ! se lamenta-t-elle, je suis fatiguée, j'abandonne. Quant à vous autres, mes amis, continuez votre chemin : Il y a de l'eau à Manyamatoula."
(05) Alors les autres continuèrent leur chemin. Ils marchèrent de jour, ils marchèrent de nuit. Il fallait être solide et courageux, Or Sagaba-le-mouton est fragile ; tout comme la poule, il abandonna la course : "Bê ! bê ! bê ! se lamenta-t-il, moi, je n'en peux plus, mais vous, mes amis, continuez, continuez votre chemin : à Manyamatoula, il y a de l'eau !"
(06) Il fallait marcher, toujours marcher Courir ? Nos amis n'en avaient pas la force. Manyamatoula-la-rivière était si loin ! Baba-la-chèvre, elle, est forte ; mais elle est aussi têtue. Chemin faisant, elle voulut grimper à un arbre, mais elle tomba, les pattes en l'air : "M'pê ! m'pê ! m'pê ! pleura-t-elle me voici immobilisée, mais vous autres, continuez votre chemin : il y a de l'eau à Manyamatoula !"
(07) Ils n'étaient donc plus que quatre dans la course, quatre malheureux : Misiba-la-vache et Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Stoïques, ils continèrent à marcher. Misiba-la-vache, elle, est grosse et lourde. Elle est aussi lente : c'est sa nature. Et des jours ont passé Des nuits ont défilé, elle n'a pas mangé, elle n'a pas bu aucune goutte d'eau. A son tour, abandonnant la course, elle chanta son chant d'adieu : "M'bou ! m'bou ! m'bou ! je n'en peux plus. A vous autres, je dis courage ! Courage, mes amis, car il y a de l'eau là-bas, à Manyamatula."
(08) Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire continuèrent la marche. Nyamèba-le-dromadaire ouvrait la route Soba le suivait, puis venait Faliba. Faliba-l'âne est solide et résistant, mais aussi très glouton. Apercevant l'herbe fraîche, il voulut la brouter : "Han ! han ! han ! décida-t-il, puisqu'il faut mourir, je préfère mourir la bouche sucrée. Quant à vous, mes amis, Courage ! Continuez votre chemin, à Manyamatoula il y a de l'eau."
(09) Ils ne restèrent donc plus que deux : Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Ils continuèrent à marcher. Des nuits et des jours, ils marchèrent sans s'arrêter, mais Manyamatoula était loin, très loin. Et Soba avait soif, il était fatigué, et ses pattes étaient endolories. Il s'arrêta sous un grand fromager : "Hin ! hin ! hin ! cria-t-il, je n'en peux plus, mais toi, grand frère, continue ton chemin, continue : il y a de l'eau là-bas, à Manyamatoula."
(10) Seul dans la steppe sans fin, seul et fatigué, Nyamèba-le-dromadaire continua son chemin. Il marcha des jours, il marcha des nuits. Des jours et des nuits, il marchait et chantait : "Nyangamou-nyangamou-nya ! mes pattes sont enflées, mais j'arriverai, j'arriverai à Manyamatoula. Nyangamou-nyangamou-nya ! même seul et sans compagnon, j'attendrai les bords de la rivière Manyamatoula." Il marcha encore longtemps, il marcha de jour, il marcha de nuit. Des lunes et des lunes, il marcha sans arrêt.
(11) Nyamèba-le-dromadaire arriva enfin sur les bords de Manyamatoula-la-rivière. Là, il trouva Dossoba-le-chien et Diakouma-le-chat. Ils y étaient avec leurs amis les hommes. Au milieu des animaux sauvages.
(12) Nyamèba-le-dromadaire se désaltéra, puis il remplit son outre et rebroussa chemin. Il retrouva Soba-le-cheval et lui donna à boire, ainsi qu'à Faliba-l'âne, à Misiba-la-vache, à Baba-la-chèvre, à Sagaba-le-mouton et à Shèba-la-poule.
(13) Depuis ce jour, tous ces amis de l'homme nouèrent une solide amitié. C'est aussi depuis ce jour que Nyamèba-le-dromadaire porte une bosse : c'est son outre d'eau.
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J'espère que ce conte aussi va procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery

Retour de voyage au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à toutes et tous, comme j’ai pas mal utilisé ceforum pour la préparation de mon voyage je vous post ces quelques informationssur mon voyage qui s’est malheureusement fini beaucoup plus tôt que prévu pourraisons de santé.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
Type de voyage : seul, sac à dos avec transports encommun
02/02 OUAGADOUGOU :Arrivée au petit aéroport de Ouagadougou. Attention le premier contrôle estcelui de votre carnet de vaccination pour la fièvre jaune. Donc à ne pasoublier. Ensuite pour ceux qui comme moi avaient obtenu leur visa par correspondance(directement par courrier auprès de l’ambassade du Burkina en France) lesformalités sont plus rapides. A Ouaga logement à la chambre d’hôtes Cocooning Faso tenu par une française. Chambre simplemais propre avec WC et douche (eau froide), ventilée avec moustiquaire, 8000FCFA la nuit. Petit déjeuner pour 1500 FCFA (pain, beurre, confiture, thé ouvrai café et pas nescafé. Transfert de l’aéroport pour 3000 FCFA avant 22h et5000 après. Le transfert est assez pratique quand on arrive après plusieursheures d’avions, un peu décalqué dans un pays qu’on ne connait pas. Ca évited’avoir à négocier avec les chauffeurs de taxi d’entrée. Dalila peut aussi vous faire un peu de change, pour vousdépanner et sans commissions ce qui peut être pratique. 03/02/2014 : Départ pour Boromo . Même pas à 1 km à pied de la chambred’hôtes Cocooning Faso, gare de bus TSR(demander à Dalila de vous expliquer). Ticket pour le bus de 9h00 pour 3000FCFA. Arrivé à Boromo, logement au SAMA CAMP tenu par Philippe et Kadi un couplefranco-burkinabé. Appelez Philippe à votre arrivée à la gare routière, il peutenvoyer quelqu’un venir ou venir lui-même vous chercher avec sa moto. C’estgratuit et très pratique parce que c’est impossible à trouver sinon et les gensdu village ne seront pas d’une grande aide. Si vous voulez réserver, téléphonezdirectement car internet ne passe pas a Boromo et ils n’ont pas accès au mail. Philippe et Kadi sont adorables, ça a vraiment été mon coupde cœur. Chambres simples mais propreset ventilées pour 5000 FCFA la nuit avec petit déjeuner compris et très trèscopieux. Les chambres du bâtiment principal ont été construites sur le principede la voute nubienne, donc elles restent très fraiches. Toilettes, simple troudans le sol et douche au sceau mais très propres (désinfectées plusieurs foispar jour). Possibilité de demander de l’eau chaude pour sa douche qui serachauffée sur le feu. Le repas est à 3500 FCFA, très très copieux aussi.
Philippe, Kadi et leur famille se plieront en 4 pour vousfaire plaisir, avec une gentillesse extrême. Philippe m’a pris sur sa moto pourune ballade dans le village et aux alentours sans rien me demander en retour (jene suis pas un rat non plus, je lui ai payé le plein d’essence et une Brakinaau maquis du coin, mais lui ne m’avait rien demandé). Il m’a emmené voir le sculpteur sur bois Bomavé, l’association des grandespersonnes d’Afrique et le village de Ourobono. Ils sont vraiment là pourvous faire plaisir et vous accueillir du mieux qu’ils peuvent. Vous pouvez acheterdes petits sceaux de karité à Kadi pour 5000 FCFA, c'est elle qui le fait c'est 100% naturel. Philippe est trèsintéressant et en connait beaucoup sur l’Afrique politique et culturelle. Onsent vraiment que Philippe aime le contact et discuter avec ses hôtes sanschercher à « faire du fric ». Je me suis senti comme à la maison(pastis offert le soir pour l’apéro). Lui et Kadi font vivre une partie de lafamille de Kadi (des enfants de sœurs de Kadi) grâce aux revenus du camp. Si vous passez à Boromo c’est là qu’il vous faut séjourner.
05/02/2014 : Pour ceux qui voyagent comme moi en transports en communsachez qu’il n’y a aucun chauffeur avec 4x4 sur Boromo pour aller voir leséléphants et qu’il est impossible d’aller les voir sans 4 x4 en ce moment vu qu’ilssont au fin fond du parc. J’ai eu personnellement la chance de pourvoir me « greffer »avec un groupe de clients du Sama Camp qui avaient leur propre 4 X 4 sinon je n’auraispas pu partir à la recherche des pachydermes. Philippe a le projet d’en acheterun justement pour amener les touristes « sac à dos » comme moi. Nous sommes donc partis à 6h30 du matin direction la forêtdes 2 Balé. Passage obligé chez le gardes du parc pour qu’un des leurs nousaccompagnent et nous guident vers les éléphants. Verdict : même après 4hpassé sur les pistes de la forêt et plus de 30 km parcouru nous n’avons vu aucunéléphant. Du coup les gardes ne nous ont pas fait payer. Nous avons juste donnéun pourboire au guide. Apparemment les gardes ayant reconstruit des points d’eaudans le parc les éléphants sont beaucoup plus dispersés et beaucoup plus, voireimpossible à voir. Il semblerait aussi que les gardes du parc et lepropriétaire du Kaicedra soient en conflit et que donc les gardes feraient toutpour que les éléphants ne s’approchent plus de cet endroit. Pour tous ce qui iraient à Boromo, il est déconseillé d’utiliserles services du guide Mamadou Karantao qui est cité dans différents guides devoyage, qui est apparemment un escroc. Ledénommé Pangassi d’Ourobono n’est pasdes plus honnêtes non plus avec ses clients apparemment. Bus Rahimo pour 3500 FCFA pour Bobo. Bus de 12h30 arrivé à13h30 et panne après 5 minutes de route. Réparé en 45 minutes (durites). Arrivé à Bobo Dioulasso à la gare routière. Direction Auberge chez Stéphane. Tenu par un couplefranco burkinabé dans le secteur de Belleville (très éloigné du centre, pasloin de l’aéroport). L’auberge devrait déménager en mars dans un autre quartierde Bobo avec une capacité de couchage réduite pour faire plus du « qualitatif ».Arrivé à la gare routière, le mieux est d’appeler Stéphane pour qu’il vousenvoie le taxi avec lequel il travaille, Albert, qui est adorable et qui nevous roulera pas. Le mieux est de faire comme ça car Stéphane ne fait pas depub à Bobo et donc très peu de taxi le connaisse. Chez Stéphane chambre propre, ventilée, avec salle de bain(douche froide) et WC privatif pour 9500 FCFA la nuit. Petit déjeuner possible et prix en fonctionde ce que vous choisissez. Repas possible pour 2000 FCFA. Stéphane est un mec qui« n’aime pas les cons » et qui peut vous fournir des bons plans pourBobo et vous indiquer les bonnes personnes ou les bons magasins si vous voulezacheter ou visiter.
06/02 : Sur les conseils de Stéphane, visite du centre ancien deBobo avec le guide qu’il juge fiable, pour 3000 FCFA pour à peu près 1h45 de visite.Il faut rajouter à ce prix 1000 FCFA pour la visite de la mosquée et 1000 pourl’office de tourisme pour la visite du centre. Visite intéressante etinstructive qui passe aussi par les différents artisans. Taxi pour 300 FCFA pour le CCF (centre culturel français) pourmanger sous une petite paillote. Endroit sympa. Visite du musée communal pour 1000 FCFA, visite intéressanteavec guide parlant très bien le français.
Puis à partir de là mon voyage à pris une autre tournurepuisque je suis tombé malade. J’ai d’abord cru à une bonne vieille turista maisaprès 3 jours passé dans ma chambre entre mon lit et les toilettes (c’est là qu’on s’aperçoit de l’utilité depayer un peu plus cher sa chambre pour avoirles WC avec, et pas extérieur à la chambre) j’aidécidé d’aller consulter un médecin à la clinique Rosetta. Clinique vétustemais avec un personnel compétent. Je vous donne le tuyau au cas ou vous auriezbesoin de vous faire soigner sur Bobo. Conclusion : hospitalisation 3 jours pour Salmonelle etrapatriement en France C’est là qu’on s’aperçoit de l’importance de bien vérifierles conditions et comment mettre en place les garanties de son assurancependant la préparation de son voyage. On y pense pas assez mais vérifiez bientout cela avant votre départ car une fois dans les problèmes, c’est là qu’on s’aperçoitde l’utilité des assurances Pour le retour sur Ouaga j'ai utilisé la compagnie TCV, j'ai trouvé que c'était la compagnie la plus pro et la mieux organisée, avec le matériel le mieux entretenu. Voilà donc le peu d’infos que je peux vous donner sur leBurkina. Si vous avez des questions profitez-en tant que c’est encore fraisdans ma tête.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravag�� par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravag�� par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Plantes ou produit répulsifs pour serpents au Cameroun English translation pending
Bonjour et très heureuse année à toutes et à tous
Nous comptons, ma famille et moi nous installer au Cameroun, mais une question me taraude, il y a-t-il des plantes locales qui éloignent les serpents ?😐
J'ai recherché en vain dans le forum (anciennes discutions) en Googlelan, j'ai bien trouvé un répulsif que l'on trouve en France: Vipéryl, je me dis que les autochtones doivent certainement connaître les plantes répulsives
Merci d'avance pour votre aide
Nous comptons, ma famille et moi nous installer au Cameroun, mais une question me taraude, il y a-t-il des plantes locales qui éloignent les serpents ?😐
J'ai recherché en vain dans le forum (anciennes discutions) en Googlelan, j'ai bien trouvé un répulsif que l'on trouve en France: Vipéryl, je me dis que les autochtones doivent certainement connaître les plantes répulsives
Merci d'avance pour votre aide
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Le Nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Croisière de France Horizon - Caraïbes - janvier 2014 English translation pending
Bonjour,
Je me lance... Je viens de faire une réservation pour janvier 2014 sur l'Horizon, de Croisière de France. L'itinéraire : Les Antilles !😎 Nous avons déjà fait une croisière en janvier de cette année sur le Costa Luminosa et ça nous a tellement plu, qu'on renouvelle l'expérience. Je regrette juste que ce ne soit sur un navire de la flotte Costa.😕 Ce qui nous a fait changer de compagnie, c'est l'itinéraire. Après les ïles du Nord de la Martinique (où nous vivons), nous souhaitions faire les ïles du Sud. Mais mlheureusement Costa nous proposait sur le Magica, un départ de Guadeloupe, avec une escale d'une journée en Martinique (sans interet pour nous). Du coup, ce sera l'horizon !!! Quelqu'un connait-il cette compagnie et plus précisement ce bateau ? D'autres personnes envisagent-elles de faire cette croisière ? En attente de vos réponses.🙂
Je me lance... Je viens de faire une réservation pour janvier 2014 sur l'Horizon, de Croisière de France. L'itinéraire : Les Antilles !😎 Nous avons déjà fait une croisière en janvier de cette année sur le Costa Luminosa et ça nous a tellement plu, qu'on renouvelle l'expérience. Je regrette juste que ce ne soit sur un navire de la flotte Costa.😕 Ce qui nous a fait changer de compagnie, c'est l'itinéraire. Après les ïles du Nord de la Martinique (où nous vivons), nous souhaitions faire les ïles du Sud. Mais mlheureusement Costa nous proposait sur le Magica, un départ de Guadeloupe, avec une escale d'une journée en Martinique (sans interet pour nous). Du coup, ce sera l'horizon !!! Quelqu'un connait-il cette compagnie et plus précisement ce bateau ? D'autres personnes envisagent-elles de faire cette croisière ? En attente de vos réponses.🙂
Quelle compagnie aérienne pour le Costa Rica au départ de Bordeaux? English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Il y a 4 jours, nous avons pris la décision de nous rendre en famille au Costa Rica avec nos enfants de 15 ans et 18 ans pour les vacances scolaires entre le 02 et le 16 mars 2013. Depuis, je passe mes journées à parcourir Lonely Planet, les infos sur le net, les forum et j'ai déterminé mon itinéraire autotour. Reste à choisir entre 2 à 3 agences réceptives avec lesquelles je suis en contact. Je vous sollicite car je désire savoir quelle compagnie aérienne choisir au départ de Bordeaux? Par Ibéria, il y a un transit à Madrid de 16h, est-ce qu'il ya plus rapide? Bien entendu, nous pouvons nous rendre également la veille du départ à Paris. Merci pour vos conseils.
Un virus aurait tué deux touristes à Yosemite English translation pending
Pour ceux qui partent dans l'Ouest : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1492174/2012/08/28/Un-virus-fatal-a-deux-campeurs-du-parc-Yosemite.dhtml
Arnaque à Marrakech English translation pending
Bonjour
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
je reviens de Marrakech et j'attire l'attention de toutes personnes invitées suite a démarchage de décliner toute invitation même gratuite .ce sont des pièges :en effet vous serez sollicités pour l'achat de pack voyage très à la mode actuellemnt et qui remplace le timeshare Après un entretien de 3 heures , c'est le prix a payer pour une semaine offerte on vous harcelera pour la signature d'un pack de voyages avec soi disant des réductions !!! Une personne peu scrupuleuse va vous inviter ensuite a dejeuner et même lors de vos excursions vous aurez a faire a des " taupes " personnes dans le jargon commercial qui sont là pour vous rendre aveugle et vous mettre en confiance.Ces taupes sont là au moment opportun , à votre table lors de vos excursions pour vous rassurer et vous inciter à signer un contrat se disant membres du club et très satisfaits !!! Comme par hasard la taupe vous allez la rencontrer la veille ou avant votre entretien pour le contrat Je l'ai appris à mes dépens en revenant en France après investigations et malheureusement après avoir versé 1850 euros que je ne retrouverais jamais car la loi marocaine protège très bien ce genre de contrat Le prix du pack étant de 6500 euros le solde devant etre versé a mon en FRANCE et j'ai dénoncé le contrat Une personne bien respectable d'âge mur de plus de 75 ans et qui inspire confiance et c'est le comble sévit pour vous "plumer" sans scrupule et très connue a Marrakech Elle est a la tête de sociétes dont certaines sont très certainement écrans.... ATTENTION ne signez rien et soyez vigilants . j'espère réellement rendre service a tous Cordialement
Compte rendu de croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica du 19 avril au 30 avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Comme promis, je vais commencer mon compte rendu de notre croisière " terre sainte"sur le costa pacifica du 19 avril au 30 avril...et oui on vient de juste de rentrer mais les valises ont étaient vidées et les machines à laver tournent à plein régime.😛 Le frigo est déjà plein 😇donc comme j'ai bien travailler je peux commencer à raconter les merveilleux jours que nous venons de passer.
Je voudrais d'abord remercier tous les membres vf qui m'on aider à organiser au mieux notre croisière, vos conseils et compte rendu nous ont permis de passer de bonnes vacances.J'ai pu ainsi aussi aider d'autres personnes à bord qui n'avaient pas toutes les infos nécessaires.😉
Jeudi 19 Avril:
Départ de la maison vers 5H00 direction l'aéroport d'Orly en taxi.La nuit a était courte😛.L'avion part à l'heure direction Nice. Arriver à Nice vers 8H00, dés notre sortie nous agrafons nos étiquettes sur les valises et nous dirigeons vers la porte 2 ou nous attendons les hôtesses de Costa.Le temps de prendre un café et une pause pipi😉, les premières hôtesses arrivent vers 9H15.Ils faut aller leurs donner nos noms pour qu'elles nous donnent notre bus de départ .Comme nous avons était entre les premiers nous prenons le premier bus avec un départ prévu vers 10H00.Mais comme il arrive en retard (chauffeur italien)nous ne partons que vers 10H45.Après avoir pu mettre les valises dans le bus parce que c'est assez sportif, avec les personnes qui poussent et ceux qui veulent à tout pris monter dans le bus alors qu'ils n'ont pas donner leurs noms aux hôtesses, nous arrivons à monter et nous prenons place pour 2H30 de route.Ne vous inquiéttez pas, plusieurs bus sont prévus et tout le monde aura de la place. N'oubliez pas de donner votre nom aux hôtesses et ne stressez pas, dites vous que vous êtes en vacances et qu'il ne partirons pas sans vous.😎😎😎😎 Le point de rencontre est situé porte 2, quand vous récupérer vos valises prenez à gauche et marcher tout droit la sortie sera sur votre droite et les bus seront de l'autre côté du trottoir juste en face. Quand nous sommes tous installer, l'hôtesse nous informe qu'il est interdit de manger et que le trajet est direct.Pensez à faire une pause "pipi" avant de monter surtout si vous avez des enfants😏. Comme nous avons un chauffeur italien (comprenez le jeu de mots)😛le trajet est assez rapide voir même expéditif, nous arrivons en 2h. Après les explications d'une autre hôtesse, qui monte dans le bus avant que nous descendons, elle nous informe que nos bagages seront récupérer et monter en cabine (pensez à bien mettre une étiquette à chaque valises).En rentrant nos n°d'embarquement nous sont donner ainsi que le programme pour le club enfant.Nous sommes le numéro 7 comme les N° 2 sont appeler nous mangeons un petit truc sur place. L'embarquement ce fait assez rapidement et nous attendons une petite heure. Vers 14H00 nous montons à bord, passage photo obligatoire et nous arrivons pont 3.Nos passeport sont récupérer dés notre arriver, ils seront rendus la veille de notre arriver à Haifa par les autorités Israéliennes. On nous donne les infos pour les forfaits "all inclusive"mais nous avons décider de prendre des forfaits "boys and girls" et café. Nous montons en cabine et nos bagages arrivent en même temps. Toutes les premières infos sont disposer sur le lit, prenez le temps de bien les lire surtout le today qui est bien pratique sur le bateau. Aujourd'hui exercice d'évacuation à 16H45, il est obligatoire pour tous les membres de la cabine même les enfants, n'oubliez pas prendre la carte rouge qui est déposer sur votre lit, elle vous sera demandez pendant l'exercice.Si vous l'oubliez, comme ma fille 🙁, par exemple, dite le au personnel qui notera le nom de la personne afin de prouver qu'elle était bien présente. N'oubliez pas aussi les gilets de sauvetage , bien sur😄, ils se trouvent dans le placard de votre cabine. L'exercice est assez long donc pour le départ du bateau se sera ratez!!!! Après notre exercice retour en cabine et petit tour du bateau pour faire la reconnaissance😛.J'en profite pour enregistrer ma carte bancaire et prendre les forfaits boissons. Nous prenons un petit gouter au buffet et puis retour en cabine pour défaire les valises. Nous sommes du premier service, restaurant "new york",18H30 3ème étage. Aujourd'hui soirée décontractée. Le diner est très léger si vous avez un gros appétit pensez à prendre plusieurs plats vous avez le droit!!!Plusieurs personnes ne savez pas qu'ils avez le droit de prendre plusieurs plat au repas en restaurant et vu que les quantités sont assez, comment dire "petite", ils avez souvent faim à la fin du repas.La qualité n'est pas toujours au rendez vous certain plat sont assez fade mais dans l'ensemble c'est convenable. Les serveurs étaient un peu déborder nous sommes rester à table 2H c'est trop long🤪, en plus on nous a installer dans une table de 8 alors que j'avais demander une table de 4.Je suis allez voir le responsable de la salle qui m'a promis de faire quelque chose pour le prochain diner. Après le spectacle qui était bien nous avons fait un tour et sommes parti au lit, la journée a était assez longue et nous sommes peu fatiguer. Demain réunion vf à la chocolaterie, avec un grand bateau comme ça faire connaissance dés le départ me parait un peu difficile, j'espère que quelqu'un sera au rendez vous. A demain pour la suite... Candy Notre spectacle est à 21H15
Comme promis, je vais commencer mon compte rendu de notre croisière " terre sainte"sur le costa pacifica du 19 avril au 30 avril...et oui on vient de juste de rentrer mais les valises ont étaient vidées et les machines à laver tournent à plein régime.😛 Le frigo est déjà plein 😇donc comme j'ai bien travailler je peux commencer à raconter les merveilleux jours que nous venons de passer.
Je voudrais d'abord remercier tous les membres vf qui m'on aider à organiser au mieux notre croisière, vos conseils et compte rendu nous ont permis de passer de bonnes vacances.J'ai pu ainsi aussi aider d'autres personnes à bord qui n'avaient pas toutes les infos nécessaires.😉
Jeudi 19 Avril:
Départ de la maison vers 5H00 direction l'aéroport d'Orly en taxi.La nuit a était courte😛.L'avion part à l'heure direction Nice. Arriver à Nice vers 8H00, dés notre sortie nous agrafons nos étiquettes sur les valises et nous dirigeons vers la porte 2 ou nous attendons les hôtesses de Costa.Le temps de prendre un café et une pause pipi😉, les premières hôtesses arrivent vers 9H15.Ils faut aller leurs donner nos noms pour qu'elles nous donnent notre bus de départ .Comme nous avons était entre les premiers nous prenons le premier bus avec un départ prévu vers 10H00.Mais comme il arrive en retard (chauffeur italien)nous ne partons que vers 10H45.Après avoir pu mettre les valises dans le bus parce que c'est assez sportif, avec les personnes qui poussent et ceux qui veulent à tout pris monter dans le bus alors qu'ils n'ont pas donner leurs noms aux hôtesses, nous arrivons à monter et nous prenons place pour 2H30 de route.Ne vous inquiéttez pas, plusieurs bus sont prévus et tout le monde aura de la place. N'oubliez pas de donner votre nom aux hôtesses et ne stressez pas, dites vous que vous êtes en vacances et qu'il ne partirons pas sans vous.😎😎😎😎 Le point de rencontre est situé porte 2, quand vous récupérer vos valises prenez à gauche et marcher tout droit la sortie sera sur votre droite et les bus seront de l'autre côté du trottoir juste en face. Quand nous sommes tous installer, l'hôtesse nous informe qu'il est interdit de manger et que le trajet est direct.Pensez à faire une pause "pipi" avant de monter surtout si vous avez des enfants😏. Comme nous avons un chauffeur italien (comprenez le jeu de mots)😛le trajet est assez rapide voir même expéditif, nous arrivons en 2h. Après les explications d'une autre hôtesse, qui monte dans le bus avant que nous descendons, elle nous informe que nos bagages seront récupérer et monter en cabine (pensez à bien mettre une étiquette à chaque valises).En rentrant nos n°d'embarquement nous sont donner ainsi que le programme pour le club enfant.Nous sommes le numéro 7 comme les N° 2 sont appeler nous mangeons un petit truc sur place. L'embarquement ce fait assez rapidement et nous attendons une petite heure. Vers 14H00 nous montons à bord, passage photo obligatoire et nous arrivons pont 3.Nos passeport sont récupérer dés notre arriver, ils seront rendus la veille de notre arriver à Haifa par les autorités Israéliennes. On nous donne les infos pour les forfaits "all inclusive"mais nous avons décider de prendre des forfaits "boys and girls" et café. Nous montons en cabine et nos bagages arrivent en même temps. Toutes les premières infos sont disposer sur le lit, prenez le temps de bien les lire surtout le today qui est bien pratique sur le bateau. Aujourd'hui exercice d'évacuation à 16H45, il est obligatoire pour tous les membres de la cabine même les enfants, n'oubliez pas prendre la carte rouge qui est déposer sur votre lit, elle vous sera demandez pendant l'exercice.Si vous l'oubliez, comme ma fille 🙁, par exemple, dite le au personnel qui notera le nom de la personne afin de prouver qu'elle était bien présente. N'oubliez pas aussi les gilets de sauvetage , bien sur😄, ils se trouvent dans le placard de votre cabine. L'exercice est assez long donc pour le départ du bateau se sera ratez!!!! Après notre exercice retour en cabine et petit tour du bateau pour faire la reconnaissance😛.J'en profite pour enregistrer ma carte bancaire et prendre les forfaits boissons. Nous prenons un petit gouter au buffet et puis retour en cabine pour défaire les valises. Nous sommes du premier service, restaurant "new york",18H30 3ème étage. Aujourd'hui soirée décontractée. Le diner est très léger si vous avez un gros appétit pensez à prendre plusieurs plats vous avez le droit!!!Plusieurs personnes ne savez pas qu'ils avez le droit de prendre plusieurs plat au repas en restaurant et vu que les quantités sont assez, comment dire "petite", ils avez souvent faim à la fin du repas.La qualité n'est pas toujours au rendez vous certain plat sont assez fade mais dans l'ensemble c'est convenable. Les serveurs étaient un peu déborder nous sommes rester à table 2H c'est trop long🤪, en plus on nous a installer dans une table de 8 alors que j'avais demander une table de 4.Je suis allez voir le responsable de la salle qui m'a promis de faire quelque chose pour le prochain diner. Après le spectacle qui était bien nous avons fait un tour et sommes parti au lit, la journée a était assez longue et nous sommes peu fatiguer. Demain réunion vf à la chocolaterie, avec un grand bateau comme ça faire connaissance dés le départ me parait un peu difficile, j'espère que quelqu'un sera au rendez vous. A demain pour la suite... Candy Notre spectacle est à 21H15
Budget pour boucle de six mois Etats Unis/Canada en passant par l'Alaska? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en voyage depuis 18 mois en Amérique Latine (actuellement au Nicaragua), et j'envisage faire le grand 8 complet de ce bout de terre en me rendant jusqu'en Alaska. L'itinéraire (en très gros) serait : - Côte ouest Etats Unis/Canada - Puis boucle en Alaska - Retour sur la côte Ouest Canada puis traversée jusque la côte Est/Quebec. - Descente de la côte est des Etats Unis jusque Miami
Pour voir la faisabilité d'un tel voyage( la préparation est encore à ses prémices comme vous pouvez le voir 😄), j'aimerai avoir votre avis sur le budget à prévoir avec les caractéristiques suivantes : - Durée du voyage : environ 6 mois - Aucun logement à payer (je ne dormirai que chez l'habitant gratuitement) - Manger le plus économiquement possible (cuisiner moi même donc) - Me déplacer seulement avec les moyens de transport les plus économiques (le bus donc) ou peut être même faire de l'autostop au Canada. - Ne pas faire beaucoup d'activités payantes (seulement aller dans quelques grands parc)
> Pensez vous que je peux m'en sortir pour 450€ par mois? > Je voyagerai entre mi juillet et mi janvier dans les deux pays. Les conditions climatiques ne sont pas trop rudes? > L'Alaska est il praticable en octobre ou novembre? > Est il seulement possible de rester 90 jours aux Etats unis (avec l'Alaska) par an ou les compteurs seront remis à 0 après mon passage au Canada?
Je vous remercie d'avance pour vos précieuses réponses. Bien sûr, si vous souhaitez des infos sur l'Amérique Latine, je serais heureux de vous aider.
Je suis en voyage depuis 18 mois en Amérique Latine (actuellement au Nicaragua), et j'envisage faire le grand 8 complet de ce bout de terre en me rendant jusqu'en Alaska. L'itinéraire (en très gros) serait : - Côte ouest Etats Unis/Canada - Puis boucle en Alaska - Retour sur la côte Ouest Canada puis traversée jusque la côte Est/Quebec. - Descente de la côte est des Etats Unis jusque Miami
Pour voir la faisabilité d'un tel voyage( la préparation est encore à ses prémices comme vous pouvez le voir 😄), j'aimerai avoir votre avis sur le budget à prévoir avec les caractéristiques suivantes : - Durée du voyage : environ 6 mois - Aucun logement à payer (je ne dormirai que chez l'habitant gratuitement) - Manger le plus économiquement possible (cuisiner moi même donc) - Me déplacer seulement avec les moyens de transport les plus économiques (le bus donc) ou peut être même faire de l'autostop au Canada. - Ne pas faire beaucoup d'activités payantes (seulement aller dans quelques grands parc)
> Pensez vous que je peux m'en sortir pour 450€ par mois? > Je voyagerai entre mi juillet et mi janvier dans les deux pays. Les conditions climatiques ne sont pas trop rudes? > L'Alaska est il praticable en octobre ou novembre? > Est il seulement possible de rester 90 jours aux Etats unis (avec l'Alaska) par an ou les compteurs seront remis à 0 après mon passage au Canada?
Je vous remercie d'avance pour vos précieuses réponses. Bien sûr, si vous souhaitez des infos sur l'Amérique Latine, je serais heureux de vous aider.
Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
Bonjour,
Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.
Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici
Vendredi 1er juillet
Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...
Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "
Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .

Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.

Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.

Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.

Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.

Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !


Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!

Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.





Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.


Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !


Fier d'être Canadien !

C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.

On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...

Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.

Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.

Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !

Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...


Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.

Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.


Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...


Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !


Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...

... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...

Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.




Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !


Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".

La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .




La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.

Des plats copieux et roboratfs...


Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...

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Croisière Perles de la Mediterranée sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 1ere croisière en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos .Nos escales sont :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, les escales et tout ce qu'il est bon de savoir avant de partir.....