Search VoyageForum
FR
Road-trip au pays du sourire English translation pending
by OneMysta · 2014-08-26 · 158 replies
Entre Jungles luxuriantes et plages paradisiaques, en passant par l'effervescence et la folie de Bangkok, beaucoup de rencontres, et des centaines de kilomètres parcourus à-travers des paysages magnifiques, sac sur le dos, rétrospective en images sur notre séjour au pays du sourire !

(Au passage merci aux quelques personnes qui m'auront donné les infos utiles à notre voyage.😉)

Jour 1 :

Arrivés 7:05AM à Bangkok, après un vol avec courte escale à Abu-Dhabi depuis Paris sur Etihad Airways, nous foulons le sol asiatique pour la première fois. L'éternel passage à la douane se fait sans encombre, on récupère nos sacs et on saute dans un Taxi-Meter. On y est ! 🙂 Nous prenons le temps de faire le check-in à l'hôtel où nous sommes très bien reçus, et poser nos sacs avant d'aller explorer le quartier. Nous voilà donc partis sans but précis, à errer dans les ruelles, et cela suffit amplement à nous sentir complètement dépaysés ! Les premiers sourires échangés gratuitement, on y est, pour de bon ! 🙂 Certains thaï prennent le temps de venir discuter avec nous, un réel plaisir partagé qui prend le dessus sur la fatigue. Et évidemment, nos premiers kilomètres en Tuk-tuk, un pur délire ! On ratera pas une occasion de monter dedans à chacun de nos déplacements ! Et pour le prix, pourquoi s'en priver. 😇



































Fin de journée, retour à l'hôtel, petit saut dans la piscine, plutôt pas négligeable par cette chaleur étouffante, puis une douche méritée et direction Khao San Road pour manger un morceau. Et il faut bien l'avouer, on a connu mieux comme ambiance ... On s'en doutait un peu mais on voulait juger de nous-même, d'autant qu'on était pas très loin. La musique à balle dans les bars qui se font face (WTF ?!), à tel point que les gens crient pour s'entendre (ou parce-qu'ils sont déjà bien entamés), les même qui se croient en terrain conquit, autant on adore les coins où ça bouge et faire la fête, autant là c'était limite. Mais bref, la Leo beer passe crème, le repas aussi, on est affamés ! Le soir on ne fera pas long feu, jet-lag oblige, une bonne nuit de sommeil bien méritée !

La suite au compte-goutte.
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère! English translation pending
by Khadidja59 · 2014-08-25 · 128 replies
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???

Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Iceland Trip 2014 English translation pending
by Chris06 · 2014-08-06 · 55 replies
😉 Voilà , je me lance pour un petit résumé de notre escapade islandaise

quand ? du 26 juin au 13 juillet 2014 soit 17 jours/16 nuits sur place

Qui ? deux amis sapeurs-pompiers et potes de travail habitués à voyager ensemble ...

Comment ? vols Nice - Londres - Keflavik par Easy jet

Sur place ? circuit avec 4x4 loué type Jimny , conduit avec brio par mon collègue habitué aux grandes échelles des pompiers et aux 4x4 en feux de forets - ( très bien pour deux avec les bagages) au gré de nos locations réservées , de la météo , des envies du moment , des nuits en camping non réservées ...

Le climat ? typiquement " islandais " quelques belles journées de soleil , 3 jours de mauvais temps ( pluie pluie ) et le reste des journées variables , averses , soleil , vent , bref pas si catastrophique que ça ; le pire : une journée de pluie et surtout de brouillard 🙁 à rien y voir dans les fjords de l est !

Les hébergements : satisfait à 100% : 4 en GH très bien , 5 nuits en Auberges de jeunesse de la HI en chambres Twin un régal toujours dans des endroits superbes , 2 nuits en camping sauvage ( Jokulsarlon et piste F 88 au bord de la rivière Jokulsa ) 3 en camping , 2 en cottages à Vik Cout : 29 euros par nuit et par personne de moyenne ...pas si cher que ça au final !

Le cout de la vie ? On peut voyager à " différentes vitesses " en Islande . Les restos coutent assez cher mais sont de qualité . En faisant ses achats en supermarchés ( bonus ) et en cuisinant sa popote dans les cuisines des AJ on peut très bien s'en tirer . On a fait 4 bon restos pour se faire plaisir Bilan : plus de 200 euros tete pour les 4 restos ) Pour tout le reste entre les courses en supermarché et les petits snacks on en a eu pour moins de 200 euro chacun

Le change ? Pas mauvais , 1 euro entre 149,5 et 151 ISK - Pour les achats faits avec carte visa peu de charges ...

Le carnet : un résumé jour par jour agrémenté de quelques photos

Et voilà c'est parti :

Jeudi 26 juin soirée

Aéroport NICE Cote-d'Azur 20h00. Un peu d'angoisse ces deux derniers jours suite à une grève des aiguilleurs du ciel plusieurs vols étant annulés mardi et mercredi. Aujourd'hui le trafic normal doit reprendre. Enregistrement sans soucis , ouf ! Take-off à 22h22 , vol de 1h30 sans problème vers LONDRES -LUTON en Airbus A 319 de EASY-JET ( les bagages aussi c'est ok car on a bataillé pour respecter 20 kg/pers. ). Petite marche de 20' pour trouver notre hôtel IBIS où nous débarquons à minuit. Chambre petite et fonctionnelle, très clean & bon dodo.

Photo 1 : trajet aérien



photo 2 : circuit prévu en Islande

Compte rendu de mes 3 semaines au Vietnam en avril 2014 English translation pending
by Schtroumpfet · 2014-08-05 · 17 replies
Eh oui avec beaucoup de retard enfin je prends le temps de vous mettre ce CR (copié d'un blog privé que j'ai fait sur place pour des amis), merci tous ceux qui ont fait de même vous m'avez permis de passer de merveilleuses vacances.

Un peu de contexte : nous partons à 2, couple autour de la trentaine, nous arrivons à Hanoi et repartons de HCM. Mon (futur !) mari parle un peu vietnamien mais n'y est jamais allé. Nous avons réservé les billets en décembre (900 euros/pers en vol direct et classe éco premium, c'était le moins cher...), et la majorité des hôtels sur booking. Itinéraire en fonction de ce que j'ai lu par ci-par là. Pour les adresses e les photos je vous donnerai la liste plus tard, là je suis au boulot pas pratique. Je vous met les articles petit à petit.

Impressions générales : Premier voyage hors d'Europe "à l'aventure" pour nous, j'ai été rassurée sur toutes mes inquiétudes : on n'a pas été malade même en mangeant n'importe où, même au milieu de nulelle part quant il n'y avait pas d'eau courante. Contrairement à notre voyage au Maroc..., pas du tout d'insécurité, très facile de changer de programme sur place en s'aidant d'un hôtel sérieux. Très important en tout cas pour nous de bien choisir les hôtels, car cela permet de savoir que l'on peut se reposer sur l'hôtelier pour nous aider. Voir les commentaires sur booking, certains insistent un peu trop pour vendre des prestations dont les gens ne sont pas vraiment satisfaits.

Vaccins/Visa : J'avais mal préparé cet aspect, mon chéri aurait pu avoir payer moins cher et ne pas prendre de visa classique... tant pis. Vaccins : on a fait la totale (mère médecin stressée, et nous aussi un peu stressés, surtout qu'on n'a pas "peur" des vaccins comme d'autres personnes. On a fait : hépatite A et B, (remboursés, via notre médecin traitant) + fièvre typhoïde (je ne me souviens plus combien mais pas trop cher il existe couplé avec l'hépatite A mais on s'est décidé après donc on l'a fait séparément)+ encéphalite japonaise (2 injections autour de 100 euros chacune, qu'on a couplé avec la rage, recommandé à partir d'un mois mais comme on allait dans la cambrousse on a préféré), rage (3 injections dont 1 chez notre médecin traitant, autour de 45 euros chacune, on peut acheter le vaccin en pharmacie et ne pas retourner a l'institut pasteur ou air France ou autre, il faut juste acheter la même souche pour les 3 injections donc se renseigner au centre de vaccination si on y fait la premiere) + malarone pour le palu sur place (on n'a pas été malades du tout avec la malarone)

Notre itinéraire - Hanoi - nuit sur une jonque sur la baie de Halong - bus de nuit pour Ha Giang (8h) - tour à moto dans la montagne (col de Dong Van, Meo Vac, 3j) - bus puis bus pour Bac Ha - marché de Bac Ha - Tulico train, 9h de train de nuit pour Hanoi - bus pour Tam Coc et baie d'Halong terrestre en barque - vol pour Hue - col des nuages en voiture avec chauffeur (pas le droit de conduire !) pour Hoi An, par le col des nuages - vol pour Ho Chi Minh - bus pour le marché flottant de Can Tho - bus pour Rah Gia, la ville de la mère de mon chéri :) - bateau pour Phu Quoc, et le bungalow on the beach !!!!!! - vol pour Ho Chi Minh - vol pour Paris

Dimanche 20 avril 2014 : Arrivés à Hanoï !

En sortant de l'avion, on a l'impression de rentrer dans un Hammam avec l'humidité :) le temps est gris, il fait déjà 25° à 7h. On évite les taxi aux compteurs trafiqués, et on trouve le mini bus de Vietnam airlines, qui pour 40 000 dong chacun (1,5€) est sensé nous emmener au centre ville, a 2km de l'hôtel (selon voyage forum ;). Je demande le prix avant de monter, le chauffeur me confirme 4$, je demande en dong, il me dit 40 000. Après des dépassements sur les bandes d'arrêt d'urgence et quelques frôlements de scooter, nous voilà arrivés 1h après. Et évidemment, quand on tend le billet de 100 000 le chauffeur a "oublié" le prix et dit que c'est pas assez :) Et là, voilà super mon chéri !!!! Qui lui explique en vietnamien quel prix il a dit, et qu'il arrête de dire autre chose : ) J'ADORE ;) Le chauffeur veut nous faire prendre les moto taxi de ses copains, mais on lui fait comprendre qu'on veut marcher. Un couple de jeunes nous demande combien on a payé, on leur souhaite bonne chance :) On part faire un petit tour et on rencontre des jeunes qui proposent de nous prendre en photo, d'autres qui veulent se prendre en photo avec nous parce qu'il font un concours avec des copains, ils doivent ramener des photos avec des touristes :) d'autres qui nous proposent de nous accompagner pour pratiquer l'anglais... on pense à une arnaque mais non !! très sympa ces jeunes. On commence à se détendre un peu, on se dit que ça va être cool ce pays :)

On s'arrête boire un super jus de mangue et Coco (d'ailleurs on peut manger dans la Coco la noix !) en chemin devant un lac trop beau. Sur le trajet de l'hôtel, mon chéri se fait attraper par des vendeurs de chaussures qui lui disent que sa chaussure a un problème.... il se retrouve pieds nus avec le vendeur entrain de coller quelque chose... Arnaque, Arnaque... fuyons :) Je regarde en arrivant la météo, il va falloir changer nos plans, temps instable en montagne... trop risqué de prévoir 3j a moto. A la place, nous irons a sapa... s'il pleut ça sera moins dangereux a pied. Sapa est très (trop) touristique, on espère trouver en arrivant un guide qui nous emmène loin des vendeurs qui harcèlent les touristes... on est sur la piste d'une agence qui a l'air sérieuse, nomadtrails, (merci voyage forum !) Qui propose des treck de 2j avec nuit en homestay a l'écart des circuits touristiques. Il reste a choisir le circuit :) On re-sort faire un petit tour, on teste le street food, c'est super bon, on n'est pas encore malade c'est bon signe ;) au menu : du boeuf aux champignons, du poulet, du riz, des légumes sautes, miam ! Tout ça pour 3€/personne. D'ailleurs pour traverser, on adopte la technique du suiveur : guetter quelqu'un qui traverse et le coller de près :)

Lundi - Mardi : Nuit sur la baie de ha long

Super cet hôtel : petit déj avec fruit du dragon, pastèque, ananas, et crêpes banane miel :) ici, ils sucrent le café et le thé avec du lait concentré sucré... super bon :) L'agence ethnik travel nous envoie un minibus à l'hôtel. Trajet de 3h30 avec une halte technique à un magasin pour touristes ;) On en profite pour demander les prix des articles en vente ils sont plus chers qu'en ville, mais pas 3 fois plus. Maintenant je sais que les tee shirt peuvent se négocier à 2€, et les chapeaux à 50ct :) Nous arrivons à l'embarcadère et patientons 15min le temps des formalités administratives. Nous serons sur un petit bateau comme prévu, au total 13 touristes. Et là, le soleil se lève !! La cabine !! Avec une douche !! j'avais trouvé l'info nulle part alors je vous transmets :) Arrêt au village sur pilotis. Tour en kayak. Le guide nous apprend que les familles vivent là pour le tourisme, en échange de subventions pour l'éducation de leurs enfants. Ils apprennent à conduire la barque tôt et a 5 ans ils vont seuls a l'école.. un peu mal a l'aise quand même... j'ai l'impression d'être au zoo... Pas de baignade. Les méduses rodent !!

Retour au bateau et trajet jusqu'à la zone autorisée pour la nuit (protégée des tiphons) Dîner et parties de cartes avec le guide, 5 français, dont une expatriée qui travaille a l'ambassade et 2 amis, une mère et sa fille, qui reviennent d'un tour fantastique avec guide dans le nord, 2 espagnols, 4 américains. Les perdants chantent une chanson :) On en profite pour échanger des infos sur les bons plans d'hôtels, le prix de ce qu'ils ont négocié, comparer les guides papier, et sur leur itinéraire.

On apprend que le ciel gris quitte rarement le ciel, une fille qui est là depuis an an ne l'a vu qu'en août... mais bon il fait 40 degrés :) Les vietnamiens doivent absolument se marier avant 27 ans, les jeunes qui font des études sont très stressés, leur famille les harcèle tous les jours... passé 27 ans, il ne reste plus que des gens beaucoup plus âgés ou à problème ;) Les vietnamiens sont très romantiques, ils sont fan de lara fabian, de céline dion, adorent toutes les chansons romantiques ;)

Petite pause... les autres bateaux on de gros spots ! On est bien mieux sur le notre ;)

Le capitaine pêche des calamars avec un appât fluorescent qui les attire et une épuisette. Ca marche bien !

2e jour Petit déj a 7h, puis kayak jusqu'à une grotte. Des pêcheurs y vivaient avant. On croise des gros bateaux avec de la musique super forte...

Déjeuner, on échange nos mails pour échanger les photos ! Fruits salés en dessert ;) Retour a l'embarcadère puis retour en mini bus pour Hanoï On arrive, il est 16h. Petite ballade après avoir déposé les sacs. Et là.... Je sais pas pour vous, mais il arrive toujours un moment ou je me dis que j'ai pas emmené les bonnes chaussures :) j'en vois d'ici qui rigolent :) Donc on a demandé a l'hôtel le prix des chaussures, il nous dit maximum 8$ la paire. On va a la rue de la chaussures qui est juste à côté, j'essaie 3 paires, on en négocie une à 10€ (la flemme de chercher ailleurs...) on va s'apercevoir après qu'on l'a payée 3 fois trop chère... et... au bout d'une heure, devinez quoi, j'ai mal aux pieds ;))) bon, je remets les anciennes ;)

On en profite pour faire laver du linge pour demain (on a tout sali en 3 jours... ben oui avec 3 douches par jour...). 3kg. C'est normalement pas cher.

On récupère le billet de train pour demain, on part a 21h50, ils nous garderont nos sacs, et négocieront un taxi pour la gare. On confirme aussi le treck pour sapa, on choisit le plus facile, le R3 :)

www.vietnamnomadtrails.com

On demande l'hôtel s'ils peuvent nous réserver un bus pour la baie d'along terrestre (tam coc) ou on va dans une semaine, ils nous proposent un truc qui nous va pas avec des détours, on se dit qu'on ira a la station de bus. Et en se promenant on tombe devant le sinh café, l'agence qui gère les bus open tour au Vietnam. L'avantage c'est qu'ils nous déposent directement a tam coc et pas a nin binh, la ville d'a côté, comme les bus publics. On réserve ! (8$/pers) Dîner dans un resto recommandé par l'hôtel, super bon ! Salade de papaye... jus de goyave, pho...
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
by Lilas974 · 2014-07-20 · 44 replies
Bonjour à tous,

Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.

En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.

Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.

Quelques informations pratiques :

TO ou pas ? Réservation ou non ? :

Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.

Le véhicule :

Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !

Le Materiel :

On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !

Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!

Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !

Santé/ Sécurité :

Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !

L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.

Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.

J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Voyage Mulhouse-Paris-Londres-Dublin à vélo English translation pending
by Eadgbe · 2014-06-28 · 24 replies
Bonjour à tous.

Ma femme et moi partiront fin juillet pour notre premier voyage à vélo commun. Ça sera le premier voyage de ce type pour Marylou. Quant à moi, j'ai peu d'expérience mais j'ai fait un voyage l'année dernière, de Mulhouse à St-Nazaire, en parcourant la VR6 sur 10 jours, excepté entre Beaune et Nevers, où j'ai coupé par les haut-coteaux de Beaune. J'ai été très marqué par ce voyage et je n'imaginais pas en rester là ! Coup de bol, ma femme est une aventurière dans l'âme et elle se réjouit de pouvoir ressentir cette sensation de liberté que procure le voyage à vélo. Niveau matos, on commence à etre bon. Marylou a un VTC Trek, double frein à disque, qu'elle s'est payé justement pour ce voyage. Elle a acheté un porte bagage Topeak que nous n'avons pas encore monté mais qui devrai s'adapter, accompagné de sacoche Giant qu'une amie lui prête. J'ai de mon coté un BIG RR 5.3, cadre XL, sur lequel je viens de monter un porte bagage Topeak. J'ai des sacoches D4 15 litres, les premiers prix, mais qui ont parfaitement remplis leur tache l'année dernière.

Nous avons acheté la tente Arpenaz 3XL également à D4. Seulement 54 € pour une chambre vraiment grande qui accueil sans souci deux personne et les bagages. De plus, nous avons demandé à essayer le montage dans le magasin, et il est simpliste et rapide. Elle est un peu lourde, 4,7kg, mais son équivalent "trek-rando" coûte 130 €, la bache du sol semblait et était réputé fragile, et elle n'avait pas d’abside. Bref, je me doute que cela peut interpeller mais en mettant les économies dans la balances, ainsi que le reste, pour nous, il n'y avait pas photo !

Niveau couchage, nous partons avec chacun un gros matelas autogonflant, du genre 6cm d'epaisseurs. Idem, c'est encombrant, mais pas si lours que çà. On va dire qu'au niveau format rangé, ca prend autant de place que la tente. On rajoute à cela un sac de sport acheté juste pour l'occaz, qui sera pas rempli à ras-bord, mais qui accueillera ce qui doit etre dispo rapidement. Flotte, carte, bouffe, K-Way, polaire, sous-bache de la tente (bricopdépot, bache de peintre), etc.

Un de nous prend la tente, l'autre aura le sac de sport.

Au niveau fringue, on part léger. Lessive à la main prévu régulièrement car l'année dernière, je suis parti avec 7 t-shirts, 7 boxers, 7 paires de chaussettes, et c'était vraiment pas utile, rapport à la place que cela occupe dans les sacoches. On a également investi dans ces grandes serviettes "spéciale rando", qui sont énormes dépliées et peu encombrantes une fois roulées. La place gagnée est vraiment considérable.

Sac de couchage idem. Les lights de chez D4, tout petit et confort jusqu'à 15 degrés.

Pour l’itinéraire, on part sur une base google maps. Beaucoup de boulot car j'essaie de récupérer un image pour chaque étape/virage important. Le site à calculé 1200 étapes, j'en suis pour l'instant à une centaines d'impression ecran et recadrage, ce qui couvre 370 étapes. Je compte imprimé un petit bouquin photo, reliure spirale, qui en plus de nous servir de trame général, nous fera un souvenir sympa :) A noté que google maps fait des itinéraires vélo qui ont l'air vraiement sympa et qui emprunte des petites routes et/ou pistes cyclabes qui ne sont pas forcement sur mes cartes papiers. Cela est dû à l'échelle qui ne montrent que les grands axes et les bis, bis2.

Bref, je crois avoir fait un bon résumé des préparatifs. J'avais envie de partager, c'est chose faite, je reviendrai vers vous pour vous tenir au courant des avancés. N'hésitez pas à donner votre avis sur tout ça, car même si je suis un peu têtu, voire borné, on est jamais à l'abri d'un changement d'avis face à une belle argumentation ;)

A bientôt.

James
Circuit Roumanie English translation pending
by Podfokeur · 2014-05-24 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'envisage une petite balade en Roumanie d'ici une semaine ( départ 29-30-31 mai ) Date de retour impérative en France le 28 juin au plus tard. Donc j'adapte mon temps sur place selon ce qu'il y a à faire.

Je voulais vos avis d'experts du pays sur le parcours que j'ai défini. N'hésitez pas à le critiquer en n'y ajoutant ou en n'y supprimant des choses. Je l'ai fait selon les infos que j'ai pu glaner ça et là.

Autre précision, j'ai ma propre voiture et je suis autonome si il faut dormir et manger dehors.

- Entrée en Roumanie par Nadlac - Chiscau ( Pestera Ursilor ) - Ghetarul subteran de scarisoara - Alba Lulia - Sibiu - Transfagarasan - Fagaras ( rando sur le point culminant de la Roumanie, le Moldoveanu ) - Brasov - Rupea, Sighisoara, Biertan - Sinaia ( montagnes du Bucegi ) - Bucarest ( Combien de jours ???, que voir ?? ) - Constanta, Bord de la Mer Noire - Delta du Danube ( Il me faut des infos pour aller au coeur du delta, vous pouvez m'aider ? ) - Galati ( balade à pied le long du Danube, Malul Dunarii ) - Buzau ( Vulcanii Noroiosi ) - Slanic ( Mine de sel et lac salé. Je ne sais pas encore si je le fais à la descente vers Bucarest ou lors de la remontée sur Brasov, Ca dépend si l'arrêt à Sinaia vaut le coup ou pas) - Tazlau, Piatra Nemt, Gorges du Bicaz, Lac Bicaz - Monastère Neamt et Secu - Sucevita - Monastère de Dragomirna et Patrauti - Vallée de l' Iza ( Vous avez des infos sur l'endroit ? ) - Viseu de Sus, Leud, Rozalvea... - Sighetu Marmateï, Sapanta, Desesti... - Sortie du pays par Satu Mare

A vos claviers !!

Merci par avance

Xav.
Circuit Maroc en solo femme (Tour Opérateur) English translation pending
by MarieLo1984 · 2014-04-30 · 13 replies
Bonjour à tous !

Je me suis inscrite ici car je me lance cette année dans les voyages en solo. J’espère pouvoir parler de mes expériences par la suite avec ceux qui n’oseraient toujours pas franchir le pas 🙂 (surtout les femmes solo qui hésitent parfois)

J’ai réservé un circuit de 8 jours au Maroc pour début septembre, ciblé Atlas/désert. Ce sera mon premier séjour au Maroc, que je rêve de découvrir depuis des années

C’est un circuit de tour opérateur (je commence doucement 😊) avec nourriture et hébergement en auberge ou hôtels (pas de camping) Le trajet se fera en bus ou 4x4 avec promenade en dromadaires, c'est un rythme assez intense...

Le programme est : Marrakech/Afouer/Imilchil/Tineghir/Merzouga/Ouarzazate/Marrakech

Après avoir pris quelques renseignements, j’aurais besoin de petits conseils d’habitués du pays ;)

- Pour les vêtements : on m’a conseillé des chaussures de marche assez montantes, des vêtements couvrants pour protéger du soleil, un chapeau à bord long ou un chèche, un pull ou une polaire pour le soir. Voyez-vous autre chose à prévoir pour éviter insolations et autres vilains coups de soleil ? Est-ce nécessaire d’emporter un gros sac à dos en plus du sac de voyage ou un petit (pour porter bouteille d’eau etc) suffit ? Il n'y a pas de rando prévue à priori.

- Pour les précautions concernant la faune : je suis assez phobique de tout ce qui est araignées, scorpions... Quels conseils auriez-vous à me donner pour éviter les mauvaises surprises ?

J'ai vraiment hâte ! Et je remercie par avance ceux qui voudront bien me donner un coup de pouce 😏

Bonne soirée !
Paris pour un premier voyage seule English translation pending
by Allojohanne · 2014-04-21 · 24 replies
Bonjour

je me prépare pour mon premier voyage seule, les enfants sont grands Je vais aller à Paris cet été et je me posais quelques questions

Est- ce mieux de réserver les billets pour les musées à partir de Montréal ou les prendre à l'entrée des musées ou château En voyageant seule est-ce mieux un appartement pour faire ses repas ou bien un hôtel Quel est le secteur le plus central près métro, gare autobus et attraits

Merci d'avance
Retour de Taïwan English translation pending
by Lolodinde · 2014-04-13 · 49 replies
Avis aux voyageurs... Suite à un séjour à Taiwan du 19 mars au 2 avril je veux témoigner pour peut être donner envie de découvrir cette île singulière qui à priori est peuplée d'habitants robotisés qui vivent dans la pollution et le "cheap"...j'ai découvert au contraire des gens polis, propres, courtois, gentils, altruistes et zen....le tout dans des villes anciennes ou modernes trés propres (y compris dans les nombreux toilettes publiques)agrémentées de jolis jardins et une nature sans sacs plastiques ni pollution. Les taiwanais sont à la pointe de la modernité mais n'oublient pas d'être humains.

- avant le départ : je profite du lancement de la destination par Emirates pour prendre un billet Paris -Taiwan via Dubai : 16 heures de voyage dont 4 heures d'escales à l'aller et stop de 5 jours dans les émirates au retour : 679 euros. Je réserve également dans mon agence de voyage 3 nuits à l'arrivée et 3 nuits à la fin de mon séjour à Tai pei au Dream House : 27 euros par nuit en single/sans fenêtre mais avec sdb privée dans le quartier animé de Ximen (à 10mn du métro). Hormis l'hôtel de Tainan impossible de faire des réservations à l'avance les sites des hôtels étant en chinois...Je faisais appeler les hôtels où j'étais pour réserver celui du lendemain.

- à l'arrivée je fais mon change avant la douane (même taux que dans la change aprés la douane)et prend le premier bus qui se présente pour Taipei main station. De là je prend un taxi pour aller à l'hôtel : premiére bonne surprise : les taxis ne font pas la tête même lorsque la course n'est pas importante mais heureusement que j'avais un plan en anglais/chinois avec l'adresse de l'hôtel...Ici l'anglais est vraiment trés peu pratiqué ! Heureusement tout ce qui concerne les transports est traduit en anglais (station bus, métro et trains). Indispensable : avoir une carte easy card : elle sert à Tai pei dans les bus et le métro mais aussi dans les bus en province : j'ai chargé la mienne avec 700 pour mon séjour. Elle n 'est pas limitée dans le temps. - Tai pei/sun moon lake en bus direct au départ de west terminal B à 7h30. Je loge dans l'hôtel juste en face du centre d'information touristique le Min Ren hotel pour 1200 la nuit (tél 0492855338). L'aprés midi je prend un bateau pour faire la traversée, me balade à pied et trouve l'endroit moyen. En revanche le lendemain au levé du soleil à 6h je comprend la poésie du lieu dans une aube couleur sépia... - sun moon lake/Taichung puis mini bus pour Lukang. je loge au Zung hotel pour 800 (tél 47772640) : coup de coeur pour cette charmante petite ville aux ruelles qui vous plongent dans le passé avec ses vieilles portes, ses échoppes et ses temples. - départ en bus de Lukang à 9h pour arrivée Changua 9h50 puis train à 10h33 pour arriver à Tainan à 12h15...Hôtel Ing Wang Hotel trés bien et bien situé avec petit dej. pour 1100 par nuit (suis restée 2nts). j'avais réservé de la France en anglais sans avoir à donner mon numéro de carte bancaire ! Prendre les bus touristiques pour visiter la ville et Anping il y en a un toute les heures environs. - train Tainan 6h23 arrivée Hualien 12h10 : hôtel chan tai hotel 2nts pour 800/nt juste en face de la gare. Tour dans les gorges de Taroko le lendemain avec l'office du tourisme/guide non anglophone et petits groupe de chinois trés sympas. - Hualien 6h28/Badu 9h05 puis train de ville jusqu'à Keelung. L'office du tourisme me trouve un petit hôtel calme juste derriére la gare pour 800. Je dépose mes affaires et prend le bus pour Chiufen où je ne resterai que 2 heures : quelle erreur d'y être venu un samedi jour d'affluence : On peut à peine marcher et ce bain de foule m'opresse...je retourne à Keelung plus aérée ! Des trombes d'eau m'empêche de profiter du marché de nuit pourtant réputé... -le lendemain je prend un bus pour Tamsui en passant par la côte. Je m'attend à une petite ville mais c'est une grande ville avec un bord de mer agréable et animé. On y grignote des "produits de la mer". Là encore l'office du tourisme me trouve un b and b sympa pour 1300. C'est dimanche et l'animation est bon enfant. La ville est à 45mn en métro de Taipei et il y a foule mais ce n'est pas génant ! Allez faire un tour sur la jetée de la ville à coté. Le lendemain je prend le métro pour Shilin puis un bus pour le Musée National. Je laisse ma valise au vestiaire et me fond dans l'immense foule de groupe chinois bruyante et qui gâche un peu le plaisir de la visite. Je regrette de ne pas avoir à mettre quelque chose dans les oreilles. Je vais chercher du calme au dernier étage dans l'excellent restaurant avec dejeuner léger et excellent thé . J'admire encore un peu les oeuvres mais frustrée je compléte avec une visite au musée de l'Histoire à coté du jardin botanique que je trouve passionnant (arrêt de métro : xiaonanmen puis sortie "botanic garden).

Bilan : mon séjour a été ponctué de visites dans les temples : boudhistes, taoistes ou de confucius il s'en dégage toujours une sérénité. Religieux ou pas aller y faire un tour : dans les vapeurs d'encens vous serez noyé dans la ferveur et la zenitude. Mon budget routard m'a permis d'avoir des hôtels propres, bien situés avec salle de bain individuelle tant les transports, les visites et la nourriture sont peu chers. Sur place j'ai dépensé en 2 semaines 640 euros. Les taiwanais ont un savoir vivre qui m'a énormément touché : leur politesse, cette manière de suivre les règles en toute occasion ont fait que même aussi exotique que soit cette destination on s'y sent trés bien. Malgré les heures de vol 2 jours aprés mon arrivée mon stress s'était évacué ! Nature, harmonie et bien être semblent être les maitres mots de ce peuple. Je me souviendrais longtemps de cette courtoisie, des odeurs d'encens et de canard laqué, de cette nouriture variée omniprésente, de ce calme apparent.

Certains quartiers sont modernes et d'autres plus historiques notament la rue Dihua réputée pour ses herboristeries. Dans cette rue on trouve aussi le marché Yong Lee : un batiment où l'on monte par un escalier pour se retrouver au paradis des tissus dont certains aux motifs chinois (prendre l'allée de gauche en haut des escaliers) . Au dernier étage du batiment des tailleurs n'attendent que vous pour vous faire une chemise ou un ensemble !

Je me suis rarement sentie aussi bien dans une culture si différente de la mienne. Enfin sur cette terre j'ai trouvé un peuple qui vit selon la logique de "on vit en société avec ses congénères donc on se tient correctement" selon nos critères de politesse mais je crois que ce sont les bases du confucianisme...

Je voudrais remercier Marathon et MrBruno qui a force d'égrenner des renseignements sur la destination ont fini par aiguiser ma curiosité au point de m'y rendre et merci aussi à Regis qui m'avait rassuré en me disant que "non je n'allais pas dormir sous les ponts même si mes hôtels n'étaient pas reservés à l'avance" !

Bon voyage si vous vous laissez tenter ! Laurence

Compte rendu de notre croisière aux Antilles, sur le MSC Musica 11 mars 2014 English translation pending
by Pilou069 · 2014-03-31 · 156 replies
Nous voici revenu depuis quelques temps déjà, mais impossible de nous amarrer correctement à notre port d'attache, la pensée ne cesse de se détacher vers les plages douce, la mer limpide et chaude, le rhum en mode fontaine, les rires venant des rencontre avec nos co-croisièriste de VF....... ah! et puis faute en est au numérique, on tombe sans cesse sur ces photos que nous avons prise, qui nous rejettent dans nos souvenirs. Ah non je ne suis pas triste!!! bien au contraire; et puis j'aime ma vie donc pas de regret d'être revenu, juste ce sourire béa et c'est certain, un peu crétin, pour ceux qui ignore tout de nos aventures.

Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.

Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.

Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Quoi faire à Paris deux jours avec des ados English translation pending
by Mamilauve · 2014-03-15 · 42 replies
Bonjour à tous, je serai dans la région de Chambly pour une semaine en début juillet mais j'aimerais visiter Paris deux jours avec mes filles de 13 et 16 ans! Des suggestions ?????
Récit de 3 superbes semaines au centre du Mexique en voiture English translation pending
by Phil4000 · 2014-03-04 · 33 replies
Bonjour à tous,

Voici mes conseils et commentaires après un circuit en voiture réalisé autour de Mexico avec un pote… Il s’agit de mon second voyage au Mexique après un circuit plus classique en 2007 du côté maya (Palenque, Campeche, Merida, Chichen, Uxmal, Tulum, etc + Belize + nord du Guetamala). Je suis à votre disposition, autant que possible, pour répondre à vos questions.

Le circuit :

3 jours à Mexico City avant de prendre la voiture pour plus de… 3000 km en formant une espèce de grand huit autour de la capitale et à travers 11 états. Voici les sites visités et, avec astérisque, les lieux où nous avons logé :

- Mexico City* (centre historique, musée national d’anthropologie, Guadelupe), Teotihuacan, Tula*, Bernal, Quérétaro*, San Miguel de Allende, Guanajuato*, Patzcuaro*, Tzintzunzan, Volcan Paricutin, Sanctuaire des Monarques, Taxco *, Grottes de Cacahuamilpa, Xochicalco, Tepotzlan*, Cholula, Puebla*, Pic d’Orizaba, Oaxaca*, Monte Alban, Tule, Yagul, Mitla, Hierve el Agua, Tlacotalpan*, Quiahuitzlan, Papantla*, El Tajin.

Sentiment général :

Je n’imaginais pas que le centre du Mexique recelait autant de merveilles finalement peu connues des touristes européens (à part quelques grands sites). Lumières superbes également pour les photos, climat parfait. Ce fut un voyage magnifique réalisé dans d’excellentes conditions à conseiller absolument !!!

Les mexicains :

J’ai trouvé les mexicains gentils, polis, serviables, pas du tout agressifs (au contraire), y compris en voiture. Bien entendu, cela est resté un voyage touristique sans rentrer dans leur vie quotidienne. A noter que la religion catholique est très présente, forte fréquentation des églises. Je signalerai aussi que le romantisme a manifestement la cote malgré une société dite machiste. Beaucoup de couples de tous les âges dans les parcs ou sites archéologiques…

La sécurité :

Le GROS débat habituel. Durant ces 3 semaines, nous n’avons pas eu le moindre sentiment d’insécurité. Bien sûr, comme partout, il faut être vigilant avec ses affaires mais on est loin des discours paranos de certains. Le sentiment curieux est l’omni-présence massive de la police avec des équipements assez lourds et très modernes: mitrailleuses, armes de poing, boucliers, voitures béliers, etc… Les endroits touristiques et fréquentés par les mexicains (comme les zocalos) sont très surveillés et sûrs. Nous nous sommes rendus au Michoacan pour loger à Patzcuaro. Comme beaucoup l’ont lu, cet état est en surchauffe suite à une lutte violente entre narco-trafiquants et villageois avec meurtres, enlèvements, décapitations et autres joyeusetés dans des zones non touristiques. L’armée est intervenue. Nous avons pris le risque de tout de même visiter quelques sites, sans aucun regret. Sur l’autopista en direction de Morelia venant du nord, nous avons été arrêtés deux fois par la police : contrôle des passeports et fouille partielle des bagages. Cela s’est passé cordialement, sans tension. Le but est de contrôler les entrées dans l’état. Nous avons précisé aux policiers notre parcours afin de vérifier si les zones envisagées étaient « safe ». Pas de soucis pour eux à conditions de rouler entre 8 et 17h. Surtout pas la nuit (ce qui est de toute façon préférable partout dans le pays). Ce que nous avons respecté sans souci. Nous avons croisé quelques convois militaires et le seul endroit où cela semblait plus tendu, ce fut en contournant Uruapan : beaucoup de militaires, de flics en patrouille et balai d’hélicoptère. Nous n’avons pas visité cette ville ni Morelia, malgré leurs centres historiques intéressants mais à ce niveau, les autres villes coloniales visitées nous avaient rassasiées ! Patzcuaro est sûr, idem pour les sites autour du lac. Pour la région des monarques, pas de trouble du tout. Par ailleurs, aucune tentative d’arnaque. Peu d’insistance des vendeurs ambulants ou des mendiants.

La voiture :

Nous avions décidé de louer sur le site mexicain d’Avis une voiture classe B, type Chevrolet Aveo, (afin d’avoir les bagages dans un coffre à l’abri des regards) SANS prendre aucune assurance facultative. Pourquoi ? Car j’ai réservé avec ma Mastercard Gold qui, en lisant bien ses avantages, couvrait toutes ces assurances. Du coup, réservation pour 15 jours à 4.400 pesos, soit 250 EUR (prise en charge dans le centre de Mexico puis retour aéroport, taxe incluse). Une très bonne affaire. L’agence a proposé les assurances (chères) en plus mais sans aucune insistance. Seul souci, plus de classe B disponible et on nous proposait une nouvelle gamme de véhicule « fun » : une fiat 500 toute neuve… Pour le trajet prévu, pour les bagages, etc, nous avons refusé et obtenu assez facilement une classe C : aussi une Chevrolet Aveo mais automatique (la classe B est manuelle). 48.000 km au compteur et quelques bosses. Indispensable de faire un état des lieux avant prise en charge. Je conseille vivement de pendre des photos si possible avec l’employé de l’agence dessus. Nous n’avons connu aucun problème sur la route et à la remise du véhicule. Pour info, l’essence était à 12,41 pesos (environ 0,70 EUR du litre). Un bonheur J

Les routes et la conduite :

Contrairement à ce que je craignais, les routes sont en général en bon, voire très bon état. Nous avons privilégié les autopistas et autres routes payantes (« cuota ») car elles permettent de gagner du temps : moins de circulation, possibilités de dépasser, pas de « topes » (ces insupportables ralentisseurs de vitesse omniprésents partout). Ces autopistas permettent souvent de rouler à une moyenne de 100 km/h, voire plus. Cependant, elles sont affreusement chères !!! Ce fut un budget important. Je n’ai pas encore fait le décompte mais on doit atteindre les 200 EUR pour tout le séjour. Les tarifs sont assez aléatoires, mais on peut compter entre 1 à 3 pesos du km. La palme est un secteur de 40 km entre Poza Riza et Mexico facturé à 128 pesos (7 EUR !). Malheureusement difficile de prévoir à l’avance les tarifs. Il y a bien un site dispo sur internet mais pas pratique. En outre, parfois quelques péages pour passer des ponts. Il faut savoir qu’il y a toujours une route gratuite à côté (« libre ») mais bien sûr moins rapide et qui traverse beaucoup de villages (donc avec des tas de topes). Il va de soi que les trajets les plus lents sont ceux sans alternative « cuota » et dans les zones montagneuses, en particulier la route d’Oaxaca à Veracruz ou le secteur libre entre Papantla et Mexico (une autoroute est en construction) : beaucoup de camions ou de bus très difficiles à dépasser. Attention aussi aux contours de villes, certains peuvent être très longs, comme à Morelia ou Toluca. De plus, des travaux ralentissent souvent le trafic. Surtout qu’ils sont mal ou pas du tout annoncés.

Cele m’entraîne vers l’autre souci bien connu au Mexique : la signalisation. Une cata ! Panneaux absents ou placés au dernier moment ou derrière un arbre, flèches mal dirigées, indications loufoques (notamment sur les distances qui parfois augmentent en se rapprochant !). Une plaie. Il est vraiment important d’avoir un bon sens de l’orientation et de la jugeotte. Ou un GPS (que nous n’avions pas) à condition qu’il soit à jour… Pas facile de trouver de bonnes cartes non plus. Il faut donc parfois faire demi-tour ou demander son chemin… Certaines villes sont aussi très compliquées comme Guanajuato (une attraction en soi). Attention aux sens uniques mal indiqués souvent. Par contre, j’ai trouvé la circulation dans Mexico assez fluide. Le truc le plus déroutant étant l’absence de bandes de circulation.

Quant à la conduite, bon, ce n’est pas très règlementé : pas de respect des vitesses, des interdictions de dépassement, etc… MAIS les mexicains sont assez respectueux. Il faut rouler assez virilement par moment mais c’est facile. Peu de coups de klaxon étonnamment. C’est pas les USA mais on est loin de l’Inde aussi ;-) On a vu aussi des flics deux fois avec radar. Rare cependant. Finalement, plus facile qu’en Europe.

Le climat :

Ce fut le pied absolu en ce mois de février. Soleil permanent à l’exception rare de quelques nuages d’altitude vers 15h, 16h. Soleil toujours présent au coucher, lumières exceptionnelles. Nous avons pu voir le Popocatepetl complètement dégagé ainsi que le Pic d’Orizaba. A Mexico, présence parfois d’un fort smog. Nous avons connu du brouillard jusque 9h à Tlacotalpan. Et le seul jour avec des nuages fut sur la route du retour entre Papantla et Mexico. Heureusement, nous avions vu El Tajin la veille en fin de journée sous un soleil superbe. Côté température : à plus de 2000 m, frais le matin logiquement (une petite polaire nécessaire jusque 9h puis tee-shirt). Idem en soirée. Très sec (lèvres crevassées, nez sec…) sauf sur la côté caraïbe : très humide. Bref, février est un très bon plan.

Budget :

Le Mexique est plutôt bon marché par rapport à l’Europe. Plus cher que l’Asie du sud-est ou l’Inde, bien sûr, mais tout à fait raisonnable. Nous avons choisi des hôtels entre 400 et 700 pesos environ (catégorie moyenne de 25 à 40 EUR) pour une chambre avec lits jumeaux (souvent 2 king size) avec SDB et parfois le petit déjeuner. A ce prix, bonnes chambres et bonne situation de l’hôtel (voir le détail plus loin). Pour les repas, on prenait souvent un petit déjeuner (très) copieux dans un resto local (environ 50 pesos). Du coup, déjeuner souvent remplacé par un en-cas. Pour le dîner, resto local copieux (entre 50 et 100 pesos). 10% de pourboire. Les entrées de site ne sont pas chères (max 59 pesos pour les sites historiques) ou gratuit (ben oui, faut pas payer pour voir les villes coloniales, par exemple). Compte tenu de cela + voiture + essence + péages + quelques rares stationnements (peu coûteux en général), j’estime que le voyage est revenu à environ 700 EUR par personne (hors vols bien sûr). Ce qui fait un voyage très raisonnable. Ce budget peut être bien sûr fortement réduit avec des hôtels de catégorie inférieure et en prenant des bus…

Fréquentation touristique :

En février, hors vacances de carnaval, il y a très peu de touristes. Seuls Mexico, Teotihuacan, Oaxaca et ses environs font partie des circuits classiques et des cars associés. Mais même sur ces sites, la fréquentation était raisonnable. Ailleurs, nous étions seuls ou presque (Tula, Paricutin, Monarques, Xochicalco, Yagul, El Tajin…). Juste quelques visiteurs mexicains. Sur certains grands sites, en semaine, on croise aussi des groupes scolaires plutôt disciplinés (et en uniforme !) mais ils visitent plutôt rapidement. Les visiteurs sont bien entendu plus nombreux le week-end. Dans les villes touristiques, beaucoup beaucoup beaucoup de mexicains les week-end ou même en semaine dans les centres et les zocalos en particulier. Ambiance souvent festive ! Très très agréable de voir ces mexicains se rassembler le soir plutôt que de rester devant la télé !

La langue :

Il me semble indispensabled’avoir quelques notions de base en espagnol : pour demander une chambre, à manger, chercher son chemin, lire les panneaux de signalisation… L’anglais est peu pratiqué malheureusement mais bon, on peut quand même se débrouiller avec gestes et quelques mots.

Les hôtels :

A part Mexico, réservé à l’avance, on a pris les hôtels au fur et à mesure. Pas de souci de chambres disponibles en semaine en février et même le week-end bien que plus fréquentés. Négociation possible. Visiter plusieurs chambres, notamment pour éviter de se retrouver près des rues bruyantes. On s’est basé sur les recommandations du Routard, de Lonely Planet et de Tripadvisor (wi-fi disponible et gratuit à peu près dans tous les hôtels) au fur et à mesure du voyage. Propreté des hôtels toujours très bonne.

Mexico City : Hotel Marlowe. Très bien situé à l’entrée du centre historique. Super clean. Chambre petite mais fonctionnelle. A l’arrière, très calme. Environ 800 pesos /nuit. Dans le coin, difficile de trouver un resto bon marché au-delà de 20-21h.

Tula : Hotel Cuellar. En plein centre, devant la cathédrale. Ressemble un peu à un motel avec parking intérieur. Grande chambre impeccable, déco kitch. 650 pesos avec petit déjeuner moyen. Fréquentation locale (vrp…). Petite piscine avec jacuzzi malheureusement squattée par une famille lors de notre séjour. Je recommande.

Quérétaro : Home Bed & Breakfast. Tenus par des canadiens (attention, madame est bavarde). Le batiment, d’extérieur, est très laid, le plus laid du centre historique MAIS belles grandes chambres « à thème » décorées avec SDB, divan ou fauteuil, etc. Accueil charmant, parking intérieur et à 200 m du centre tout en étant au calme. Petit déjeuner canadien pris en commun : pancakes aux myrtilles, belle assiette de fruits, accras de poulets… TRES copieux et super sympa. Petite terrasse sur le toit. On a pris deux chambres individuelles à 400 pesos chaque. Vivement recommandé.

Guanajuato : Hotel Socavon. Nous sommes arrivés à Guanajuato un dimanche vers 16h, synonyme de sortie en ville des mexicains. De plus, circuler dans le centre est, c’est un euphémisme, compliqué ! Nous avions repéré deux trois hotels dans le centre mais soit ils étaient fermés, soit on ne les a pas trouvés ! Du coup, on s’est rabattu sur le Socavon à 10 minutes à pied du centre sur une route fréquentée. Hôtel pas attrayant de l’extérieur mais intérieur impeccable : chambres simples mais propres organisées autour de patios. Très calme à condition de prendre une chambre à l’arrière. 650 pesos avec un petit déjeuner inclus très copieux (mexicain ou occidental). Parking gratuit. Je recommande malgré que l’on ne soit pas tout à fait dans le centre.

Patzcuaro : Posada Camelinas. Vu la situation au Michoacan, quasi pas touristes pour le moment dans ce superbe village extrêmement agréable. Cette posada hyper propre et bien décorée est située dans un endroit très calme à 100 m de la basilique. Chambres simples disposées autour d’un patio sur 3 étages. On s’est installé au dernier niveau avec vue sur le lac. Superbe. 400 pesos / nuit sans petit déjeuner mais parking privé. Un de mes coups de cœur.

Taxco : Hôtel Los Arcos. Mon coup de cœur absolu !!! Magnifique hôtel en plein centre (100 m du zocalo). Immense chambre impeccablement décorée avec une grande salle de bain. Les chambres s’organisent autour d’un cloître (c’est un ancien couvent) avec une magnifique arbre au milieu. Plein de petits recoins charmants avec divans, sculptures, et une gigantesque terrasse sur le toit avec vue sur toute ce village adorable. On a passé deux nuits à 700 pesos sans petit déjeuner mais avec le parking compris à proximité (indispensable dans le centre). Accueil aussi très agréable. De loin mon meilleur hôtel lors de ce voyage !

Tepoztlan : Hôtel Posada Ali. Le village qui vaut surtout pour son environnement (falaises) et son atmosphère festive compte peu d’hôtels. De plus, nous étions un vendredi et jour de Saint-Valentin. Donc, prix un peu plus élevés que d’habitude pour la une qualité moindre : 750 pesos sans petit déjeuner avec parking privé pour cette posada située un peu avant la montée à la pyramide de Tepozteco et 500 m du centre-ville. La chambre était de qualité moyenne et odeur désagréable dans la salle de bain, bien que propre. Décor religieux (les têtes de lit en particulier !). En bonus, une petite piscine non chauffée pas désagréable après l’ascension vers la pyramide. A mon goût, vu le rapport qualité / prix, la chambre la moins intéressante du voyage.

Puebla : Hotel Palace. Arrivé un samedi, beaucoup de monde en ville et dans les hôtels. 650 pesos avec petit déjeuner (bof) et parking (avec voiturier !). Chambre très correcte donnant sur la rue mais avec double vitrage (nécessaire vu la circulation). Hôtel sans charme mais idéalement situé derrière le zocalo. Je recommande car très pratique.

Oaxaca : Hôtel Casa del Sotano. Nous sommes restés 3 nuits à 750 pesos /n sans petit déjeuner et parking compris à proximité dans cet hôtel situé à 400 m du zocalo dans une rue avec assez bien de circulation mais les chambres sont plutôt calmes. L’endroit est superbe avec fontaines, plantes, et sculptures autour de patios. Chambres relativement petites, surtout les salles de bain mais ellessont très bien équipées et aménagées. Toit-terrasse avec sièges et tables. Très sympa. Je recommande beaucoup.

Tlacotalpan : Hôtel Posada Doña Lala. Là, nous ne sommes plus sur les plateaux mais dans les caraïbes. Atmosphère très indolente dans cette ville où nous avons passé une nuit en semaine. Même le soir sur le zocalo, peu de monde. Un Mexique très différent pour ce village cependant original avec ces maisons de toutes les couleurs, y compris les plus incongrues. Cet hôtel est situé en plein centre. Grande chambre climatisée (chaleur humide), un peu bruyante. Piscine sympathique et agréable dans un beau patio. 650 pesos sans petit déjeuner, parking devant l’hôtel sans risque. Je recommande pour une étape.

Papantla : Hôtel Tajin. Il est vraiment agréable de loger dans cette petite ville très animée après avoir visité le superbe site d’El Tajin à environ 10 km. Hôtel très grand à côté de la cathédrale et du zocalo. Grande chambre un peu décatie mais propre et fonctionnelle avec vue sur la ville pour 550 pesos/nuit sans petit déjeuner mais parking. Piscine très agréable. Une excellente adresse dans la catégorie.

Les sites visités :

Ici, je me contente de quelques remarques ou anecdotes, je ne vais pas dans le détail J

Mexico City : le musée d’anthropologie est exceptionnel et immense. Un des plus beaux musées dédié à la culture d’un pays que j’ai eu l’occasion de visiter ! Il faut du temps et de l’énergie. A mon avis, si vous le pouvez, allez y deux fois sous peine de saturer. Les pièces exposées sont somptueuses et remarquablement mises en valeur. C’est une excellente introduction ou conclusion à vos visites de sites archéologiques. Le musée du Templo mayor est aussi superbe. Par contre, j’ai été déçu par le zocalo, probablement trop immense et donc froid. De plus, le centre de la place était inaccessible suite à la préparation d’une sorte de démonstration des forces militaires : on voyait de l’armement, des hélicoptères, etc et des podiums. J’imagine une sorte de campagne de recrutement. Du coup, perspectives sur la place coupée. La cathédrale n’a rien d’exceptionnel. J’ai préféré les églises alentours et les vieilles rues animées avec toutes les déformations des maisons et bâtiments suite aux tassements. Ca c’est souvent amusant et hilarant. Beaux exemples d’églises penchées au nord du parc Alameda ! Par contre, je n’ai pas trouvé l’avenue Madero intéressante à l’exception de quelques bâtiments. Nous avons visité les basiliques Guadelupe. L’ancienne église penche admirablement. Marrant. Le reste est kitsh à souhait. Mention pour les tapis roulant devant la vierge de Guadelupe.

Teotihuacan : c’est immense, c’est brut, c’est lourd. Ce n’est certainement pas le plus beau site archéologique du Mexique, loin de là mais il faut le voir pour sa démesure. Beaucoup de monde mais on ne se marche pas sur les pieds non plus vu la superficie du lieu. Je recommande de voir le palais de Quetzalcoatl l’après-midi pour avoir le soleil dessus. Le matin, à l’ombre, c’est moche.

Tula : le site archéologique n’a d’intérêt que pour ses immenses atlantes sur la pyramide principale. Je recommande donc si vous passez dans les environs. Un des atlantes est une copie, l’original est dans le musée d’anthropologie de Mexico. La petite ville de Tula est cependant une étape sympa entre Teotihuacan et Quérétaro dans notre parcours (à noter que pour ce rendre de Teotihuacan à Tula, il ne faut pas revenir sur Mexico, le plus simple et le moins cher en voiture est de prendre le nord l’autopista vers Pachuca et Quérétaro, belle route très roulante). Chouette zocalo et ambiance typique. Peu de restos le soir.

Bernal : à 60 km de Quérétaro par une route gratuite et rapide (40 min) en voiture, C’est un très joli village avec de magnifiques bâtiments. Le site est grandiose pour le monolithe qui la domine. Sympathique parcours à pied assez raide jusqu’au pied du rocher (belvédère aménagé). Au-delà, on peut poursuivre mais c’est dangereux. Le week-end, pas mal de monde, excursion classique pour les habitants de Quérétaro. Plein de chouettes restos. Je conseille les gorditas faites avec une pâte de maïs noir. Succulent. Bref, bel endroit.

Quérétaro : j’ai adoré cette ville coloniale. Très belle ambiance, superbes bâtiments, agréables places bien aménagées (mention aux décorateurs paysagers). Ville à découvrir à pied, lentement…

San Miguel de Allende : ok, la ville est envahie par des résidents américains ou canadiens plus ou moins permanents. Ok, les prix sont plus élevés (même si nous n’avons pas logé sur place). MAIS la ville est somptueuse. Peut-être la plus belle d’Amérique du nord que j’ai eu l’occasion de visiter : harmonie des couleurs, des bâtiments, des rues, parcs arborés… Gros coup de cœur qu’il serait idiot de manquer pour son côté plus touristique…

Guanajuato : encore un lieu magnifique. Moins harmonieuse que les deux villes précédentes mais avec de magnifiques ensembles colorés et très très vivants (peut-être un peu trop par endroit). Le truc le plus fun, ce sont les tunnels routiers sous la ville : virages à angles droits, bifurcations, carrefours, arrêts de bus. C’est une vraie attraction un peu déroutante en voiture mais intéressante à visiter à pied aussi. Je conseille également de prendre le funiculaire. La vue le matin est somptueuse sur la ville. Par contre, nous n’avons pas été à l’attraction phare de la ville : le musée des momies. Il s’agit de cadavres exhumés dans un cimetière et exposés en état, où les mexicains aiment se prendre en photo à côté (les mexicains ont un rapport particulier avec la représentation de la mort). Ce ne sont pas des momies « historiques », elles datent de 200 ans. Bref, un peu incompréhensible mais vous verrez de la pub partout pour le site.

Patzcuaro : comme déjà dit, peu de touristes vu la situation mais très belle petite ville avec ses maisons harmonieuses. Très différent des villes plus au nord. Le centre est petit et le zocalo est magnifique. Atmosphère agréable et belles terrasses. Dans les environs, jolis point de vue en hauteur sur le lac. Par contre, nous n’avons pas visité les îles.

Tzintzuntzan : site archéologique à 15 km de Patzcuaro. Très peu visité (nous étions 7 sur le site). Site mineur mais tout de même intéressant pour ses terrasses arrondies uniques. Jolis point de vue sur le lac. 1 heure sur place suffit largement. Pas indispensable mais sympa.

Volcan Paricutin : à 88 km de Patzcuaro. On prend soit la route « libre » sur 50 km jusque Uruapan (sinueuse mais très jolie), soit la payante, évidemment plus rapide. Contournement d’Uruapan facile mais sentiment un peu lourd vu la présense militaire. Ensuite bonne route bien indiquée vers le village d’Angahuan dont les maisons sont semblables à celles de Patzcuaro mais atmosphère beaucoup plus pauvres. Ici, on voit encore des personnes marchant pieds nus. Présence de l’armée dans le centre du village mais pas de souci. Nous n’avions pas l’intention de monter au volcan : c’est raide, long et il faut parfois marcher dans la cendre. On peut aller à cheval aussi mais qu’importe, il faut alors loger sur place. Ce n’est pas top pour le moment. Nous nous sommes contentés de marcher jusqu’à l’église San Juan (environ 3 km dans les bois, chemin facile à suivre, on peut pas se perdre) envahie par la lave en 1943. Nous étions seuls. Je comprends qu’on puisse dire que cela n’en vaut pas la peine mais perso, j’ai trouvé que le site dégageait quelque chose. Se balader sur la lave solidifiée au pied du clocher, voir l’autel épargné avec encore des fleurs (le site est considéré comme miraculeux) est un moment inoubliable. Par contre, le volcan est assez loin et pas photogénique.

Uruapan, Morelia : zappées, juste contournées (pénible pour Morelia et laveurs de vitre un peu énervants) vu la situation et vu que les villes semblaient moins intéressantes en termes de patrimoine architectural.

Sanctuaire des monarques : a priori, février était la bonne saison pour visiter le sanctuaire. Il existe plusieurs endroits où les voir. Nous avons choisi le site de Sierra Chinchua, sur les hauteurs de Angangueo, à plus de 3.000 m. Là-bas, on doit obligatoirement prendre un « guide ». En fait, un villageois ne parlant qu’espagnol. Aide indirecte pour eux. Environ 2,5 km jusqu’au lieu de rendez-vous des papillons. Ca monte un peu, parfois raide à 3.500 m. Vers midi, la plupart des papillons étaient groupés sur des branches et au fur et à mesure de l’ensoleillement, ils se mettent à voler. C’est très joli, voire impressionnant mais moins que ce que l’on vend parfois, du type « on ne voit plus le ciel tellement ils sont nombreux ». Pour les photographes, on reste loin des branches, environ 20 m, dans des contrastes forts. De plus, les papillons volent très vite, donc compliqué pour les photos ;-) Il est possible qu’il y ait parfois plus de monarques mais cela reste tout de même une belle expérience et restons modestes face à cette incroyable migration encore mystérieuse.

Taxco : nous avons choisi de nous rendre sur Taxco après la visite des monarques, soit à 200 km environ mais nous avons sous-estimé le temps de trajet. En effet, la route du sanctuaire est très lente et surtout, le contournement de Toluca est très pénible avec aucune indication claire. Ensuite, travaux sur l’autopista filant au sud puis très sinueux pour rejoindre Taxco mais avec de chouettes points de vue. Arrivée tardive à Taxco mais coup de cœur pour la ville ! Avec un bel hôtel en prime (voir plus haut). La ville est moins colorée que d’autres mais son dédale de rues est charmant. Ne pas hésiter à partir sur les hauteurs, il y a encore des quartiers très authentiques. Et les habitants de Taxco m’ont semblé les plus sympathiques du voyage. La ville est étouffée par un balai permanent de coccinnelles taxis mais cela lui donne une atmosphère amusante. Adorable endroit.

Grotte de Cacahuamilpa : à 30 bornes de Taxco, ces grottes impressionnantes sont une véritable surprise : énorme tube de plusieurs dizaines de mètres de diamètre que l’on visite sur plus de 2 km avec de magnifique concrétions. Visite guidée obligatoire toutes les heures, en espagnol mais commentaires basiques et plutôt enfantins (comparaisons entre les formes et des personnages, etc). Site bien aménagé. Hors de la grotte, descendez 100 m plus bas pour découvrir l’exutoire actuel de la rivière qui a créé cette grotte ainsi qu’un affluent surgissant aussi de la falaise. Etonnant. Il est possible de faire du canyoning dans ces cours d’eau souterrains. A voir donc et ne prenez pas de lainage pour visiter la grotte, inutile.

Xochicalco : près de Cuernavaca, ce site archéologique très mal indiqué depuis l’autopista est vraiment intéressant. Beaucoup de bâtiments bien entretenus avec de magnifiques fresques sur la pyramide du serpent à plumes. Très beau jeu de pelote. Et peu de touristes. On est souvent seuls. A noter que le soleil frappe dur là-bas.

Tepotzlan : nous avons zappé Cuernavaca dont la réputation ne nous plaisait pas et avons continué jusque ce village très animé avec de chouettes endroits où manger et boire un verre. Nous avons grimpé les 400 m d’escaliers menant à la pyramide de Tepozteco. Rude, rude, rude. Heureusement à l’ombre et les marches sont assez bien dessinées. La pyramide n’a rien d’intéressant mais la vue, méritée, est superbe sur les falaises alentour, en face et le village. Ce qui est idiot, c’est le tarif là-haut de 43 (ou 49, sais plus) pesos. Si vous payez pas, vous ne verrez pas le paysage. Vaut le détour tout de même.

Volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl, sur la route de Puebla, si le ciel est bien dégagé, on peut s’approcher en voiture des volcans en quittant l’autoroute et en se perdant dans les villages.

Cholula : mal indiqué (air connu) depuis l’autoroute. On devine très mal la deuxième plus grande pyramide du monde apr ès Khéops. Mais le site vaut le coup, notamment car on peut de nouveau faire un parcours souterrain dans les galeries de la pyramide. Cela permet de voir les différentes étapes de construction. C’est étroit mais pas anxiogène (on reste debout). A voir aussi le zocalo de Cholula, beaux ensembles de couvent, maisons et églises. Dans les alentours, jeter un œil sur les églises de Tonantzintla et Acatepec avec l’extérieur très rococo… Pas vu l’intérieur, c’était jour de mariage.

Puebla : superbe ville avec une circulation assez fluide malgré sa taille. Somptueux centre-ville avec de belles maisons, de grandes églises… Très agréable en soirée avec l’animation ou tôt le matin quand il y a moins de monde. J’aurais aimé plus de temps pour découvrir en profondeur Puebla.

Pic d’Orizaba : sur la route d’Oaxaca, nous avons obliqué vers Orizaba. Et, vu le ciel bleu et le sommet du Mexique parfaitement dégagés, nous sommes sortis à Azitzintla où on peut suivre la route puis la piste qui mène à l’observatoire. Superbes vues sur le volcan et vers les montagnes en direction de l’est. Sans 4 x 4, nous n’avons pas fait toute la piste mais on est tout de même monté à 3.600 m. A recommander si le climat le permet.

Oaxaca : ville touristique, étape de nombreux cars de touristes ou autotours entre Mexico et le Chiapas, le centre historique est joli avec quelques très beaux ensembles coloniaux. Charmant mais un peu moins que Quérétaro ou San Miguel. Beaucoup de magasins, de cafés et de restos branchés et plus chers qu’ailleurs. Mais facile de trouver d’autres endroits à des prix plus mexicains et beaucoup de spécialités locales. Je conseille le Zandunga pour son atmosphère familiale et un plat de dégustation très copieux à 150 pesos pour deux personnes.

Monte Alban : site archéologique inévitable, et à raison, à quelques km d’Oaxaca sur une colline. Le site est grand mais plus concentré que Teotihuacan. Touristique mais sans la grande foule. Incontournable.

El Arbol de Tule : considéré comme un des plus gros arbres du monde. Mérite un arrêt sur la route à l’est d’Oaxaca. Joli parc très bien aménagé autour.

Yagul : site archéologique oublié des circuits touristiques sur la route de Mitla. Sur une colline avec des jolies vues sur les environs et jolie flore. Aussi un « mirador » naturel qui permet d’avoir une vue aérienne intéressante sur les ruines. Beau dédale d’anciens palais. A voir si vous avez le temps et ne saturer pas en vieilles pierres. Par contre, il est dit partout que le jeu de pelote est le plus grand après celui de Chichen Itza. Et ben, cela me semble un gros mensonge !

Mitla : site unique à voir absolument même s’il se visite rapidement. Intéressant de pouvoir descendre dans des tombeaux. Jolis motifs géométriques. Attention, beaucoup de touristes et d’échoppes à souvenirs !

Hierve el Agua : vaste débat… Le site est effectivement dénaturé par le bétonnage de certains bassins et, surtout, le fait de pouvoir marcher presque partout sur les concrétions calcaires qui ont mis des siècles à se former. Dommage mais en fin de journée, magnifique lumière et super photogénique (effets miroir…). Relativement peu de monde (25 personnes max). C’était en semaine. En week-end, ce doit être l’enfer. Sentiment mitigé mais je ne pense pas que boycotter le site va changer quelque chose et aidera à le protéger… Au fait, contrairement à ce qui est dit dans les guides, il ne faut pas faire 10/15 km de piste. Il y a une nationale (bientôt doublée d’une route payante rapide) qui mène à un village et là, 3/4 de piste facile. Ah oui, le site peut être dangereux, ça glisse et en bordure de falaise, aucune protection… Attention avec les gosses.

Tlacotalpan : changement complet de zone climatique. D’Oaxaca à ce village, on passe de 2000 à 3000 m puis au niveau de la mer : cactus – forêt puis décor tropical. Superbes changements à observer le long de 200 km de virages permanents précédents l’arrivée sur la plaine. Route en excellent état mais lent, surtout quand vous êtes derrière un camion. Tlacotalpan, en semaine, est très très calme. Atmosphère humide et indolente. Ce n’est plus vraiment le même Mexique. Dans l’état de Veracruz, on a d’ailleurs trouvé les mexicains plus indifférents. Mais le village est splendide avec ces maisons développant toutes et vraiment toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec des associations osées ! Rien à faire que se balader mais chouette. Même le zocalo était très calme le soir. Proximité du fleuve, donc moustiques. Chouette resto avec fruits de mer. Ce n’est pas une étape indispensable mais agréable.

Veracruz : zappé. Nous avons pris la route côtière vers le nord. Rapide avec un excellent contournement de cette grosse ville. La côte n’est pas très belle et les abords des routes sont assez sales. Il y a des secteurs très balnéaires avec des km d’hôtels apparemment de catégorie moyenne. Rien à faire d’autre que rester sur le sable. Beaucoup de cocotiers décapités… Vraiment pas recommandé pour un séjour.

Quiahuitzlan : site étonnamment ignoré par les touristes. Situé à environ 1 km de la mer, sur une hauteur, au pied d’un pain de sucre. Le site archéologique a un tout petit côté Machu Pichu, avec vue sur l’océan. Si peu de visiteurs que la caisse à l’entrée est la banane du gardien. Originalité : plein de tombes qui ressemblent à des temples miniatures. Charmant. Malheureusement, aucune explication, ni même de plan. A savoir que le site comprend une partie basse, non indiquée. Il faut pousser une barrière pour trouver l’escalier qui y descend. Je recommande car bel endroit excessivement calme.

El Tajin : nous sommes arrivés vers 15h. Pratiquement seuls sur le site. Superbe lumière de fin de journée. Le site est splendide, bien entretenu, et l’environnement est très vert : forêt, gazons… Beaucoup de beaux ensembles, très concentrés, un peu déformés par les tassements. Le site m’a fait penser à Palenque. Dernier site du voyage mais un génial final ! Je recommande absolument.

Papantla : ville très animée, pas spécialement belle. Très pratique pour El Tajin. Excellents restaurants. Rien de particulier à voir mais recommandé pour son atmosphère.

Sur le retour vers Mexico, attention à la route. Il faut remonter sur le plateau central et sur une centaine de km affronter montées et descentes très fréquentées par les poids lourds. Ca peut vite faire chuter votre moyenne. Une autoroute est en construction avec de gros travaux et ouvrages d’art. Cela permettra de gagner beaucoup de temps. Par contre, retrouver l’aéroport à Mexico est facile et la circulation pas trop pénible.

Voilà achevé mon très long récit de voyage dans ce merveilleux pays finalement peu connu !

Phil
Validation de mon itinéraire en Bulgarie - Roumanie English translation pending
by Zeybdbz · 2014-03-03 · 22 replies
Bonjour,

Je viens vous solliciter pour avoir des informations pour mon prochain voyage. J’envisage de faire un circuit en Roumanie/Bulgarie. J’ai réfléchi à un itinéraire (on va dire que c’est un brouillon pour le moment) et j’aimerais avoir vos avis, conseils etc… et savoir si les villes que j‘ai sélectionné valent vraiment le coup d’être vu….. Je pense à un séjour de 10 jours, sachant que je n’aime pas m’éterniser dans les « grandes » villes sauf quand elles sont magiques (genre Sarajevo ou Istanbul j’avais passé plus de temps que prévu).. 1-Sofia (ville d’arrivé depuis paris et ville de départ pour paris) 2- Bucharest (avec le train de nuit depuis Sofia) 3- Constanta 4- Varna 5- Veliko Tarnovo 6- Sofia (retour, pour prendre l’avion direction paris)

D’avance merci pour vos précieuses réponses 😉

Zey
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
by Patrick91230 · 2014-03-01 · 421 replies
Bonjour,

Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Indonésie, le nouveau tigre Asiatique? Emission ce soir sur France2 English translation pending
by Ayis · 2014-02-17 · 40 replies
Qu'est ce qui nous vaut ce soudain interet pour le pays? Est ce l'ouverture prochaine de l'escale Jakarta par AF?

D'après le sommaire, l'émission ne va pas pousser très loin l'investigation, des poncifs et des deja vu, c'ets toujours ca de gagné!!
Annuler le voyage en Thaïlande avec notre petit de 3 ans English translation pending
by Clan4 · 2014-02-14 · 85 replies
Bonjour

Mon conjoint et moi avions prévu de partir une quinzaine de jours début avril en thaïlande avec notre enfant de 3 ans mais avec les récents évènements, nous hésitons. Seuls, nous serions partis mais avec un petit on se pose la question. Je précise que nous ne partons pas en voyage organisé (pas notre truc) mais nous construisons notre voyage: Nous arrivons à BKK puis partons le lendemain vers le sud (nous avions prévu Koh Tao, mais vu les commentaires sur le sur-tourisme, nous allons changé de destination, si vous aviez une recommandation d'ailleurs nous sommes preneurs: nous cherchons un coin tranquille avec plage non dangereuse et peu de touristes).

Merci de vos conseils
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Croisière Hurtigruten English translation pending
by Indymalte · 2014-02-11 · 28 replies
Nous sommes au choix du navire et de la cabine, nous aimerions avoir l'avis des habitués de la destination

Nous avons l'habitude des voyages en solo, et un petit bateau aurait notre préfère, offrent ils vraiment une prestation inférieure , nous appréhendons un peu la foule d'un navire avec 600 passagers, mais avons très envie de faire Bergen Kirkenes

Merci de nous donner votre avis
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

L'équipe VoyageForum
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
by Chibani31 · 2014-01-22 · 54 replies
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples). Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu. Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée. Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire. Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions. Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Carnet de voyage 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas English translation pending
by Americalover · 2013-12-28 · 65 replies
Cela fait pas mal de temps que le projet de mettre au propre mes notes de notre 2ème voyage dans l'Ouest en 2008 me trottait dans la tête, mais le temps manque et il y a toujours d'autres priorités dont la rédaction de mon carnet de voyage de 2011 sur la route 66 qui n'est pas encore fini et j'ai en plus maintenant aussi à faire la rédaction de celui dans l'Est du printemps 2013. Mais je vais inverser l'ordre de mes priorités à la sollicitation de certains amis du forum ou non qui sont à la recherche d'infos sur une partie des destinations objets de ce carnet. Bonne lecture donc.

Introduction:

Carnet de route voyage de 14 jours Sud Arizona, Nouveau Mexique, Route 66, Las Vegas

Destination : Le Sud Arizona, le sud du Nouveau Mexique, la traversée de ces 2 états par la route 66 et un final à Vegas

Objectif : Découverte ou redécouverte d’une partie de l’ouest américain en famille. Visite ou re-visite des states parks, national parks ou national monuments de ces états, découverte de la route 66 au Nouveau Mexique, approfondissement de son tracé et de ces curiosités en Arizona, approfondissement de la visite de Las Vegas et excursion à valley of fire.

Durée : 14 jours dont 13 nuits sur place et 12 jours pleins (+ 1ere soirée courte et départ tôt pour le retour)

Période : Vacances scolaires d’Avril 2008

Contraintes : voyage réalisé en famille à 5 avec nos 3 enfants dont 2 ados (20, 16 et 13 ans), la planification c’est au printemps pour plusieurs raisons, le temps (en été il fait très chaud en Arizona et d’autant dans le sud ainsi qu’au Nevada), la période estivale n’est guère intéressante coté budget ( + de 30% sur les billets d’avions, hôtel ou motel plus chers), beaucoup plus de touristes dans les parks, et dans les motels d’où la nécessité de réserver à l’avance et du coup de se priver de la liberté de choix sur place au feelling et en fonction de l’avancement de son programme. Un voyage avec une bonne organisation mais avec aussi une certaine liberté, une part d’imprévu ou d’opportunité et d’aventure c’est notre philosophie.

Contexte : Après avoir découvert la grande majorité des parcs nationaux de l’ouest lors de notre 1er voyage de 21 jours en 2006 à travers le nord Arizona, le sud Utah, le sud ouest du Colorado, et la Californie, pour ce deuxième voyage dans l’ouest nous souhaitions découvrir les divers lieux du sud de l’Arizona que nous avions dû supprimer de nos projets de 2006 pour faute de planning trop chargé. De plus, mon oncle et ma tante ayant fait sur nos conseils un voyage dans l’ouest en 2007 comprenant pour eux la visite du sud Arizona avec une extension sur le Nouveau Mexique, ils nous avaient mis l’eau à la bouche. Le plaisir que l’on avait eu sur la route 66 avec la découverte de personnalités sympathiques et attachantes combinée à celle des icones qui parsèment cette axe, nous poussait aussi à étendre cette découverte sur un autre état, d’autant que les paysages bordant cette route mythique au Nouveau Mexique sont réputés pour être parmi les plus beaux de son parcours. Pour en finir nous souhaitions aussi faire découvrir aux enfants les incontournables de l’ouest américains qui longeaient notre parcours dont certains déjà visités et d’autres encore à découvrir car moins connus ou moins médiatisés.

Références, bibliographie : Après la lecture de plusieurs récits de voyage sur le net, de divers livres ou guides, (à l’époque je ne connaissais pas forum voyage) - Guide Michelin USA Ouest - Le routard Parcs nationaux de l’ouest américain - Road book Route 66 de B Vial et R Piau - Geo Ouest américains - Video guide Hachette Nouveau Mexique - Voir et savoir USA le sud ouest - Route 66 Spe JP Reymond - Route 66 M6 - Images of 66 Vol 1, by David Wickline - Nous sommes partis avec les guides Michelin et le routard cités ci-dessus et le Road book Route 66 de B Vial et R Piau

Organisation : Le programme, road book etc .. ont été préparés d’octobre à janvier. Les billets d’avion ont été achetés le 3.12.2007 par Ebooker sur US airways 1 escale à Philadelphie La location de voiture le 9.2.2008 via auto europe (Chrysler grand voyager) Les réservations d’hôtel à l’arrivée à Phoenix le 7.2.2008 et pour le départ à Vegas en 2.2008 (date exacte non notée) Le parking à Roissy le 19.3.2008 Pour ce voyage à 5 nous avons privilégié un pré-acheminement en voiture province Paris plus économique que le train en regard du nombre et permettant aussi de reculer le départ de la maison en évitant une nuit d’hôtel à Paris. Nous sommes partis donc très tôt dans la nuit, avons parcourus les 550 km qui nous séparent de la capital pour arrivé à Roissy pour 9h-9h30.

Dimanche 13/4 Province-Paris en voiture et vol Paris Phoenix via Philadelphie

Lundi 14/4 Phoenix-Tombstone : Casa grande ruin NM, Sagaro NM

Mardi 15/4 Tombstone- Silver city(NM): Tombstone, Bisbee, Chiricahua NM, Fort Bowie

Mercredi 16/4 Silver city(NM) - Alamogordo: Gila cliff dwelling NM, Las Cruces, la messilla, White sand dune NP

Jeudi 17/4 Alamogordo- Tucumcari : Salinas pueblo mission NM, Tucumcari

Vendredi 18/4 Tucumcari- Albuquerque : par route 66 originale, Santa Rosa, Las Vegas (NM), Pecos NP, Santa Fe

Samedi 19/4 Albuquerque- Grant : Turquoise trail, Santa Fe, Albuquerque

Dimanche 20/4 Grant – Gallup : par route 66 originale, Sky city(Acoma city), El Malpais park

Lundi 21/4 Gallup- Flagstaff : par route 66 originale, Painted desert, Petrified Forest

Mardi 22/4 Flagstaff-Flagstaff : Grand canyon, Wutpatki nm, Sunset crater

Mercredi 23/4 Flagstaff- Kingman : par route 66 originale, Williams, Seligman

Jeudi 24/4 Kingman- Las Vegas : par route 66 originale jusqu'à Needle, Oatman, Las Vegas

Vendredi 25/4 Las Vegas-Las Vegas : Valley of Fire SP, Impérial palace auto museum

Samedi 26/4 Las Vegas- Paris via Philadelphie

Dimanche 27/4 Paris Province : Broc and cars de Vierzon

Lundi 28/4 Reprise de boulot pour les uns, du chemin du collège ou lycée pour les autres

Que voir en... Roumanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 6 replies
Que voir en Roumanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Constanta; Delta du Danube.

L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.

- © VoyageForum -
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
by Amyzzz · 2013-12-16 · 361 replies
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Budget pour 6 mois en Amérique du Sud English translation pending
by Kafouniet · 2013-12-15 · 24 replies
Bonjour,

Je n'ai jamais voyagé en Amerique du Sud , je ne connais pas du tout.

On pars en couple , on a 25 ans , atterissage à Buenos A. , en faisant attention, en evitant l'avion : on a tout notre temps mais un budget fini , en dormant dans des endroits simples , .... L'idée est de rester le plus longtemps possible, si on peut y travailler pour augmenter un peu notre pecule on n'hesitera pas

Quel argent par mois faut il pour 2 en l'Argentine , Chili, Perou , eventuellement le Bresil (mais ca l'air de craindre un peu) et le Costa Rica ?

Merci pour vos reponses
Un mois au Pérou, seul, du 26 octobre au 23 novembre 2013 English translation pending
by Airesuradour · 2013-12-11 · 4 replies
Je me lance pour faire un résumé de ce voyage au Pérou/bolivie qui ne s'est pas déroulé comme prévu à cause du "soroche". J'ai donc dû modifier mon programme et redescendre sur la côte et "remonter au Nord...jusqu'à l'Equateur..... Je me suis attaché à donner beaucoup de données pratiques, horaires etc....ça sera fastidieux pour certains.. bonne lecture ! PEROU OCTOBRE /NOVEMBRE 2013

26.10.2013 Départ de l’aéroport de Bordeaux…Comme on est restés sans explication 1/2h sur le tarmac…, on arrive donc à CDG en retard. Aeroport toujours aussi pénible et en fait, j’ai peu d’attente pour embarquer . Rebelote car embarqués à l’heure, on nous fait attendre 1h10 avant de décoller…trop d’avions au décollage !! voyage pénible car trop peu de place dans un boeing 777 plein. Bouffe dégueu (bravo Air France !). Arrivée à Lima à 16h45 avec 35mn de retard. Je change le minimum (20 euros) soit 67 soles, à l’aeroport ; le change y est très défavorable ai-je lu sur les forums. J’avais réservé un taxi pour l’hotel Espana en plein centre. Comme le taxi prend aussi un Suisse avec moi, je renégocie à baisse le prix (35 soles). Circulation et conduite démentes et je me retrouve à l’hotel, fidèle à sa réputation. Après une douche...froide ! je dois gérer les 7h de décalage. Je me mets donc à marcher...dans les rues. J’adore ça. Mais je marche beaucoup trop ! en tout au moins 12km ! mais j’avais vraiment besoin de marcher et réactiver les muscles….d’autant plus que je ne suis pas guéri. J’ai dû aller vendredi à 13h15 voir le médecin…quel manque de pot : une grosse rhino-pharingite juste avant le départ !. En marchant je ne vois pas de danger apparent. Il fait nuit pourtant. Je rentre en taxi négocié à 10 soles. A 10H je suis au lit. Bonne nuit sur un matelas confortable.

Dimanche 27.10.2013 Un réveil à 4h puis 7h15…douche…miracle : chaude ! Je monte sur la terrasse avec les paons et perroquets…Vue sur le Cerro de San Cristobal qui fait penser à Valparaiso et PDJ pas terrible à 6.45s. Je trouve un « cambio » plazza San Martin (200euros = 730 soles). Je trouve un locutorio pour appeler la famille. C’est pas cher : 3.5s pour 7mn. J’achète une carte bus 10s (la carte fait 4.5s) et direction Miraflores. Quartier hyper sécurisé qui donne sur l’océan. Vue tronquée car le ciel est bas mais c’est sympa. Je vois le célèbre resto « Mangos » sur la falaise et mange au Punta Azul (reco du GDR), très bon pulpo a la parilla + bière pour 40s. Retour par le métro qui est en fait un bus rapide. Je me repose dans un petit parc et j’observe les Péruviens endimanchés. Beaucoup sont très petits et très typés « indiens ». J’ai pu le vérifier ce matin car j’étais tombé par hasard sur un défilé typique (en fait c’est la fête des milagros), style « Tintin et le trésor des Incas »..- en ce qui concerne les danses..-, . Je perfectionne mon espagnol avec un chauffeur de taxi sympa. Puis je prends uncolectivo jusqu‘à la place 2 de Mayo pour 2.5soles..Pour ce prix, je retrouve les minibus pourris de Madagascar. On ne part que lorsqu’on est complet et on prend des passagers en route !! J’accuse la fatigue et je mange pour 23s dans le resto qui jouxte l’hotel. J’ai essayé l’inca cola, boisson nationale hyper-sucrée, 2s. Il est 21h et je suis au lit mais il faut que je tienne encore un peu pour gérer le jetlag. La journée est passée vite mais j’ai quand même envie de découvrir un autre Pérou. Lima ne m’enthousiasme pas au 1° abord. Je pense partir demain. J’ai d’ailleurs payé les 2 nuits 110 soles, comme convenu.

LUNDI 28.10.2013 Nuit assez affreuse. C’est hyper bruyant car il y a du plancher partout et des groupes se sont levés dans la nuit dans un bazar pas possible. Je tousse pas mal encore malgré les médocs. Bref à 7h après une bonne douche bien chaude je pars à la recherche d’un PDJ (4.5s) en fait assez spécial, en particulier le café. C’est un endroit pour Péruviens. Les rues sont barrées à cause de la police à cheval qui défile (je suis près du palais présidentiel). J’envoie des emails depuis l'hotel (0.5s la 1/2h) c’est pas cher mais la responsable est peu sympa et n’aide pas vraiment à utiliser le clavier espagnol… Bref, sur un coup de tête, je décide de quitter Lima et sa grisaille déprimante. Un taxi, 10s, pour rejoindre le terminal Soyuz et j’achète mon boleto -34s- pour Pisco, départ à 10h. Sorti des embouteillages je constate que le désert est partout. Parfois une petite partie cultivée. Soyuz fait bien les choses : on est filmé à l’entrée et à la sortie. Collation dans le bus. . Le bus me laisse à un croisement sur la Panaméricaine. De là un taxi -25soles- que j’aurai dû négocier ! me conduit à Paracas que je trouve sympa. Il fait beau, chaud.. ça change de Lima ! je mets mon short, sandales, chapeau . L’hotel Amigo est une bonne surprise (50s). La patronne est aimable. Ma fenêtre donne sur la mer. Euphorique je teste des chicharonnes (friture) mais c’est moins fin qu’en France…et trop copieux pour moi , 29.5s avec la bière Crystal (66cl quand même... !) J’ai réservé l’excursion en bateau aux iles Ballestas pour demain 8h et j’espère qu’il fera beau. Le coucher de soleil n’est pas mal mais le vent s’est levé et il fait super frais. Très petit village en fait. Je n’ai pas faim…une petite bière et au lit, encore, de très bonne heure : 21h. MARDI 29.10.2013

Le lit est bon mais il y a quand même un problème : dès 3h30 du matin les coqs se sont mis à chanter, les chiens à aboyer. Bref, un réveil matinal et à 5h30 je fais mon yoga face au Pacifique. PDJ et à 8h départ pour les iles. Ca caille sur le bateau mais l’ excursion est super intéressante ; on voit bien les lions de mer, pingouins….Retour à l’heure prévue, 10h. Il fait beau et de nouveau chaud. A 11H départ en minibus pour ICA (20s). Je suis le seul à y descendre car tout le monde va à Huacachina. Je trouve un hotel pas cher, 30soles…mais sans SDB. Un appel à la famille -5,5soles- : En France, ils se caillent autour de la cheminée…il ne fait que 9° à Aire !. Ici il fait au moins 30°C. Je mange sur la plazza d’Armas au Plazza, reco du GdR…menu à 12s + 1 maté de coca pour tester à 2.5s….pas si mauvais que ça. Je teste le DAB avec la Visa et retire 500s il y a une commission de 9s. Je me mets à la recherche d’un transport pour demain pour Chala. Puis taxi (5s) pour l’oasis de Huacachina où je me paie le tour en buggy (50s) et en + une taxe de 3.7s pour voir le coucher de soleil !! Franchement c’était super… un avant goût du Dakar ? Retour au crépuscule en taxi (5s) dans des embouteillages impressionnants. Ica n’est pas une ville terrible ; entourée de désert. Le soir il y fait froid comme dans le désert. Je teste le resto Anita (reco du GdR) la spécialité ; blanc de poulet, riz, sauce jaune…en fait ça ressemblerait à la poule au riz de chez nous. Encore au lit à 21h ! Mercredi 30.10 Très frais à 6h. J’ai bien dormi. J’appréhendais énormément mes lombaires après cette virée en buggy insensée. PdJ à 10 soles. J’essaie de repérer la Cie Ormeno qui ferait un direct ICA-CHALA mais elle est fermée. J’embarque donc pour Nazca avec la Cie Florès (10s). Il fait chaud et il ne faut pas oublier son eau minérale 1.5s….c’est le bus pour Péruviens et je suis le seul étranger. C’est folklo !... Il y a de l’animation et ça commence avec un bonimenteur pour finir avec une vendeuse de médecine traditionnelle. On s’arrête plusieurs fois, comme à Madagascar pour prendre des gens sur la route. Paysages impressionnants de déserts. A Nazca, j’ai du bol car je réussis à prendre un colectivo dans la foulée pour Chala. On y est entassé comme dans une boite de sardines et mon sac à dos (mochila) est resté sur le toit…En 2h1/2 on arrive à Chala. Le Pacifique est là mais le temps est plus frais. Je déniche après 2 essais (les prix indiqués par le routard ne sont pas à jour) l’hotel Grau à 30s Pdj inclus. Ma chambre est minimaliste mais donne sur l’océan et une plage immense. Petite virée au port pour me dérouiller des heures de bus, et discussion avec un pécheur sympa : Parler espagnol m’est bien utile même si, ici, l’accent est différent. Je repère l’endroit d’où partent les bus demain et déniche un petit resto (Sabor Arequipana) au prix imbattable de 8s. Au lit de très bonne heure. JEUDI 31.10 Bien sûr réveil très matinal et pdj à 7h30. Je prends mon billet (30soles) avec la Cie LLamosas pour la ville des volcans et 7h de bus minimum. Départ à 9h30 mais 15mn de retard. Voyage confortable mais long, arrivée à AREQUIPA. Belle vue sur les volcans. Je prends un taxi au terminal pour 5soles qui m’amène à l’hotel Katty (35soles), à 300m de la plazza d’Armas. Celle-ci est superbe et la ville est grouillante de monde. C’est Halloween, beaucoup de déguisements. On est à 2350m et je note que l’altitude ne me fait rien. Je dine au Mixto, reco du GdR. Je n’ai pas mangé depuis ce matin. Je m’offre un Pisco Sour et des camarones...mais c’est un peu léger en quantité même si c’est très bon. C’est ma plus grosse dépense au resto (45s) depuis mon arrivée au Pérou…mais je me dois de marquer le coup. Après je me mets à la recherche d’un bus pour la suite du voyage. Pas évident. Les rues sont noires de monde. Beaucoup de bruit. Je rentre à l’hotel et pas loin effectivement ça craint un peu. Au lit vers 22h…j’ai TV5 !!!

Vendredi 01.11.2013 J’ai un début de diarrhée ! pas de bol au niveau santé…..est ce dû aux médocs pour la rhino ? Ma chambre est si petite que je ne peux pas faire mon yoga. Par contre comme promis j’ai de l’eau bien chaude : ça change de Chala ! Il fait beau et à 8h il n’y a personne dans les rues…de plus dans un pays très fortement catholique, c’est jour de fête ! Pdj (10soles) et en avant pour la visite du monastère de San Catalina (35soles)…une heure de visite, juste avant la foule. Puis direction le mirador de Yanahuara, de l’autre côté du pont. Je rencontre 2 françaises qui me donnent un tuyau : il y a un festival de « sabores ». Effectivement c’est pas mal. Je passe un bon moment et je teste enfin le fameux chupe de camarones (15s) et une bière géante (5s). , une visite à I .Peru, et retour à l’hotel pour un repos mérité….Effectivement j’ai dû m’endormir quelques minutes. Je reprends ma visite de cette jolie ville et attend le coucher de soleil sur la plazza mayor. Internet, 1Sole, c’est donné ! Je tente un arroz con mariscos dans une Chifa…(il y en a partout) , pas de bol, il n’y en a plus ! Je choisis donc un lomo saltado : absolument infect avec 1/2l de Chicha…le tout pour 9s, ce qui est peu. J’espère seulement ne pas être malade…vu la qualité servie…

SAMEDI 02.11 Réveil matinal, je tente ma chance en prenant un taxi (5s) qui m’amène au terminal Florès juste pour le départ de 7h pour Tacna. J’ai droit à un bus super Dorado à 40s et à la photo avant de pénétrer dans le bus. Je suis placé en panoramique et les 5h15 de trajet ne me paraissent pas trop longues. Désert de plusieurs centaines de Km ! A Tacna, au terminal terrestre, un taxi me prend 13.5s pour me mener au centre, à l’hotel Inclan (35s) dont la chambre me parait ok. Mon problème est de trouver une laverie car je vais tomber à court de linge. Bien sûr personne ne peut me rendre mon linge avant lundi soir. Ici aussi c’est férié. Mauvais choix aussi pour le resto : une empanada infâme, un hotdog et une bière brune pour 9.5s. Je me balade l’après midi dans une ville aérée, entourée de déserts. et pour terminer la journée, un repas au resto El Conquistador, reco du petit futé. Je m’offre un Pisco Sour et un verre de vin. Repas moyen car l’agneau est trop cuit (44s).»…bref à 21h je suis dans ma chambre !

DIMANCHE 03.11.2013

J’ai dormi comme une souche.. Réveillé comme toujours de bonne heure, je hèle un taxi vers 7h10. J’hésite encore entre 2 destinations : ARICA au Chili et de là un bus pour LA PAZ ou aller à Puno par Arequipa qui m’a énormément plu. Il se trouve que le conducteur de mon taxi est de Puno et il me dit qu’il y a une route directe qui relie Tacna à Puno sans passer par Arequipa. Ceci me faisant gagner 6h de bus ! On fait donc plusieurs terminaux de bus pour trouver un départ. Du coup je lui donne 10s de plus pour son conseil ; le prix du bus qui relie les 2 villes est seulement de 20 soles. Départ à 8h dans un vieux bus de la Cie Heros du Pacifico, rempli d’indiens. Je suis le seul « occidental ». Espérons qu’il va tenir le coup ce vieux bus ! Nous passons par Moquega et commençons à monter pendant des heures. A la pause pipi j’ai la surprise de voir qu’on est à 4590m ! je prends un maté de coca (1s) mais je sens le mal de tête s’insinuer…Il faut dire que je viens du niveau de la mer…Dans un paysage désolé, ressemblant parfois à l’Islande ou Madagascar !, je vois mes premiers lamas et leurs cousins…A 16h, soit 8h plus tard on arrive enfin dans une grande ville au bord d’un lac. Quelques indiens descendent sur un trottoir. On continue à rouler et je commence à avoir un doute…1H plus tard nous arrivons enfin au terminal de bus. J’ai une adresse d’hotel mais aucun taxi ne connait. Bien sûr car en fait je suis descendu au terminal D’Ilave, à 1h de Puno !! Je fais la queue pour trouver un moyen de revenir sur Puno et le mal de tête se fait très fort. Je respire mal. Combi à 5s, puis taxi (3.5s) et je pose mon sac qui est très lourd -14kg7-5 Il me parait encore plus lourd avec l’altitude….°sur le lit d’une chambre à 25soles…mais pour la 1° fois je n’ai pas la TV. Il fait assez froid, normal on est à 3850m…je trouve un point internet : trop tard pour teléphoner en France…un resto pour 23s ; une bonne soupe pour me réchauffer, une pizza et un maté de coca. C’est la fête de Puno et il y a du bruit. Les laveries sont fermées. Je suis crevé. Au lit à 21h30.

LUNDI 04.11

Nuit affreuse ! mal de tête épouvantable, si bien que j’envisage même de redescendre sur Arequipa. Les pastilles de coca semblent pourtant faire leur effet. Pdj à 8.5s avec une anversoise, puis à pied jusqu’au terminal de bus pour envisager la suite : je pense quand même partir demain matin vers Copacabana et la Bolivie. En attendant, visite en bateau sur les iles flottantes Uros (10s). Il y avait 5soles de droit d’entrée à payer, mais on m’a oublié…(je n’ai pas réclamé ) Grosse déception car c'est vraiment l’attrape-touriste. Les habitants ont tout compris : le maté est 4 fois plus cher…qu’à Puno. On met les touristes d’autorité dans un autre bateau en osier (celui de la photo) pour faire 100m et ce pour 10s ! Bref je suis très déçu. Mon mal de tête semble contenu. Je me renseigne pour aller à Sillutani auprès d’une agence mais on me demande un prix qui me semble exagéré (60soles). Je tel à la maison, 3soles. Resto (21s) où je choisis la spécialité locale c’est-à-dire la truite. Je manque de crudités et prend une ensalada. Un maté de coca à 5s, sensé lutter contre le soroche... Je rentre me reposer. Toujours pas de laverie ouverte.. ! Ma salle de bain n’a pas d’eau chaude et en plus il y a un carreau de cassé ! heureusement j’ai 4 couvertures !! Je retire 400s avec ma Gold à la BBVA qui m’indique 14s de com…c’est la banque la +chère en tout cas ! Je vais sur la place d’armes où se déroule une manifestation folklorique. Pleins de danses. Sympa mais l’orage démarre. J’ai bien fait de ne pas aller à Sillutani. A l.Peru on m’avait dit que le prix était de 35s…Sous la pluie je me réfugie au marché central où je bois un jus de mangue (4s). Achat d’une bouteille d’eau à 1s –l’eau n’est pas potable au Pérou-. Je rentre à l’hotel où ça caille : de toute façon il n’y a pas de chauffage central au Pérou. J’ai de nouveau mal à la tête et j’ai pris un coup au moral. Il me faut faire un choix ! Je décide de changer mon programme car en Bolivie je vais rester à la même altitude, voire aller plus haut ! La sagesse me fait prendre un billet de bus pour Cusco pour 50 soles. Repas avec une soupe de quinoa et un maté de coca (8.5s). Le Daphalgan me fait du bien mais je suis au lit encore plus tôt.

MARDI 05.11

Nuit absolument horrible ! 2 fois j’ai été obligé de prendre du Daphalgan pour le mal de tête. Le cachet met 20mn pour faire effet. Je respire très mal. On vient me chercher en taxi à l’heure pour prendre le bus au terminal et je quitte donc Puno, ville qui ne m’aura pas réussi et m’a montré mes limites, à 8h30. Il fait beau et le bus est luxueux. On monte encore à 4350m en suivant la ligne de chemin de fer. Inutile de prendre le train en fait…Plus on monte, plus on voit des lamas. Je m’habitue aux longues distances en bus. De l’autre côté du col le paysage se fait plus vert et la pluie s’invite. Arrivée à CUSCO à 16h ; la Cie Transzala a été un bon choix. Les taxis sont agressifs et ne veulent pas m’emmener à mon hotel sur la colline San Cristobal. Pour 10 soles, l’un d’eux me dépose plazza d’armas, en bas des escaliers que je dois monter pour atteindre l’hotel San Cristobal. Chambre à 15 s ! record battu. De plus le PDJ est compris…je ne sais pas où est le piège…Sous une pluie battante je trouve enfin une lavanderia. J’ai internet gratuit en plus ! je donne des news à tous. J’ai faim car je ne mange pas quand je prends le bus…donc rien mangé depuis hier soir où j’avais mangé seulement une soupe : sûr que je vais maigrir ! En tout cas je n’ai plus mal à la tête. Cusco n’est qu’à 3300m !! La descente en ville est périlleuse sous la pluie : ça glisse terrible malgré mes chaussures de rando decathlon…mais c’est beau ! Je trouve un resto, reco du GdR ; El Fogon où, pour 10s, je me régale d’une soupe quinoa, un rocotto rellano et une boisson non identifiée (peut être de la Chicha). J’achète 2 bananes et des gateaux pour 5.5s. Il n’est que 19h30 mais la remontée à l’hotel est dure. Je me fais accoster pour un massage. Tiens donc, ici aussi ? il faut dire qu’il y a beaucoup de treks. Au lit… ! à 21h je dois déjà dormir.

MERCREDI 06.11.2013

Ma meilleure nuit ! Je me suis réveillé avec la pluie vers 4H. Lever 7h15. Pas eu mal ! le moral revient. Je fais même un Yoga que je n’avais pu faire à l’hotel Nesther de Puno à cause du manque de souffle en autres…Ici le lit est super, l’eau bien chaude...pas de tv...mais à ce prix ! par contre internet gratuit. Pdj super sur la terrasse qui domine la place d’armes. Le seul inconvénient est qu’il faut monter dur pour regagner l’hotel. Je pars donc visiter la ville et acheter mes billets pour le Macchu Picchu. 1° étape : Perurail 110$ soit 84 euros, puis achat de l’entrée au MP pour 128s et boleto partiel à 70s, timbres pour 48s, c’est cher mais les cartes postales sont seulement à 8s les 8 ! Je m’autorise un massage vu le prix : 20 s la 1/2h. Je tel à la famille : 10s et je remange au même resto qu’hier pour 10s. La visite de la ville est superbe et je me méfie du soleil vu l’altitude…Soudain je me rends compte que j’ai perdu mon appareil photo ! Je crois savoir où ! Je retourne au massage où on me l’avait mis de côté. Il y a quand même des gens honnêtes alors qu’on nous met sans cesse en garde contre les vols. J’ai noté beaucoup de désir de rendre service. La palme revenant à la directrice d’I.Peru qui m’accompagne pour trouver un endroit où regarder le match France-Allblacks. Je note quand même qu’ici à Cusco, 2 personnes ont refusé de me répondre alors que je cherchais mon chemin…et pourtant je m’adresse à elles en espagnol. En tout cas et en synthèse, superbe journée ensoleillée dans une ville attachante. Un repas quelconque, un Kebab ? à 23s et à 20h45 je suis dans ma chambre.

JEUDI 07.11

A 6H15…(on se réveille tôt ici car il n’y a pas de volets..d’autant plus qu’on se couche tôt !) j’embarque dans un colectivo à Paletos pour Chinchero, mais en fait ce n’est pas le jour du marché et il n’y a personne à cette heure matinale…je continue jusqu’à l’intersection de Maras (8s). Là un taxi me prend après négociation pour 50s. Il m’amène a Moray, inclus dans le boleto partiel, m’attend puis m’amène aux Salineras(8s l’entrée). Je suis le 1°et le seul sur le site : il fait beau et chaud et je peux voir 2 montagnes de +6000m Le taxi me ramène ensuite où il m’avait pris sur la route. On a bien discuté ensemble. Je n’attends même pas 1mn car un autre colectivo m’amène pour 3S à Urubamba. De là un bus local « camino del inca » m’amène pour 2.5s à Pisac. Quand je compare mes dépenses avec ce que j’aurai payé avec un tour acheté en agence !!! A Pisac je renégocie un taxi pour 20s qui m’amène à l’entrée du site. Je ne suis pas le seul, mais en fait les groupes ne restent qu’aux 1° ruines. Très peu de monde après car il faut crapahuter…je continue donc pour redescendre sur Pisac en longeant des ravins et constate que je suis beaucoup moins à l’aise qu’auparavant face au vide. C’est superbe ; vers la fin du chemin je rencontre un couple de parisiens et on finit par manger ensemble pour 17s …Mais il me faut rentrer sur Cusco. J’attends à peine pour prendre un bus local (2.5s). A l’hotel je paie les 3 nuits et répond à mes emails. A 21h je dois dormir. Journée exceptionnelle.

Vendredi 08.11

A 5h45 je réveille Hector, l’employé de la mémé propriétaire. Je laisse mon gros sac et part en colectivo pour Ollantaytambo pour 10s. C’est un superbe village et mon boleto partiel me permet de visiter la forteresse. Il fait beau et chaud. Je dois cependant rebrousser chemin sur un sentier vertigineux ; je ne suis plus du tout à l’aise face au vide. Lamentable je deviens !. Ce voyage est un constat : on ne peut pas être et avoir été ! J’en discute avec une Anglaise, dont le mari est resté à l’hotel vaincu par le soroche…ce qui ne me console pas. Comme j’ai le temps, je visite le village : sympa, je discute, je vais reconnaitre la gare . J’attends attablé à une terrasse en sirotant un maté (3s) l’heure de partir à Agua Calientes. Le train part exactement à l’heure : 12h58. Le prix en fait l’un des plus chers du monde. Les Péruviens ne paient pas le même prix que les touristes…Mais à part 2 jours de marche ardue, il n’y a pas d’autre choix. En 1h1/2 on arrive dans cette ville du bout du monde qui a tout du Lourdes local. Ca ne vit que pour le tourisme…que de boutiques !!! qui proposent toutes la même chose. Je choisis l’hotel, une reco du Gdr, pour 30s ; ce qui est peu cher vu l’endroit hypertouristique. L’accueil laisse cependant à désirer.. Je me balade, je discute, dans cette ville à la végétation tropicale où il fait chaud. Je tel (2s) .J’achète mon billet de bus pour le MP pour demain matin ; 27s l’aller, car j’ai l’intention de redescendre à pied. Un resto à 12s et je suis au lit encore plus tôt que d'habitude. SAMEDI 06.11.2013 LE GRAND JOUR !!! je passe une bonne nuit et à 5h je suis debout et à 5h25 je fais la queue devant les bus. Je suis dans les premiers et c’est bien rodé. En 30 mn je suis sur le site qui est dans les nuages. A 6h c’est l’ouverture et c’est tellement brumeux que je dépasse le site sans le voir. Je me retrouve sur le sentier du pont de l’inca. Sentier assez impressionnant. En revenant je me retrouve face à des vigognes en liberté et soudain j’aperçois le MP dans la brume qui se dissipe. Rien à dire : c’est superbe ! l’une des 7 nouvelles merveilles du monde mérite bien son classement. Peu de monde. Je pars vers la porte du soleil. C’est assez dur car il y a beaucoup de marches assez hautes. Après un bon moment je dois rebrousser chemin car j’ai peur de manquer de temps…peur aussi des crampes ?...Je perds beaucoup d’eau. Je reviens sur le site que je visite enfin.. et maintenant il y a du monde ! des groupes qui sont enfin arrivés. J’admire ceux qui font le Wayna Picchu, chose que je ne peux plus faire… ! Il me faut cependant quitter ce lieu magique et la descente me prend 1h10. Je suis littéralement trempé de sueur, mais surtout je me suis rendu compte que je ne suis plus le même en montagne…Je n’ai plus la même sûreté. A Agua Calientes je retourne dans mon « boui-boui » d’hier car j’ai faim : c’est vrai que j’en ai brulé des calories ! Mauvaise pioche car je me fais avoir avec un prétendu menu touristique à 30s… quasiment le même que les touristes Péruviens qui paient 10 soles. C’est la vie : un jour on a une bonne surprise, le lendemain une mauvaise. Retour par le train à 60$ et je monte dans un colectivo qui me ramène à Cusco pour 10s. Je retrouve mon San Cristobal mais Hector m’a changé de chambre. Pas de problème car l’eau est aussi chaude. Je discute avec des Périgourdins qui sont là pour 6 mois (des accros à l’herbe..). Il me donne une adresse de resto sur San Blas. Bonne pioche car le Sumacq me propose pour 15s un repas pantagruelique : apéro (vin ou pisco), pain ailé, soupe cuscena, truite à la plancha et en dessert un pancake au miel + 1 boisson. Comme c’est tout petit, c’est très convivial et je discute avec mes voisins : un gars de Puyoo…pas loin de chez moi et sa copine Argentine, puis des musiciens du coin, vraiment folklo , puis des catalans…Il est 23h quand je me mets au lit. J’ai battu mon record. Mais le centre de Cusco est très sécurisant . Quelle journée inoubliable !!!

DIMANCHE 10.11

J’ai dormi comme une souche car l’hotel est tellement tranquille ! Réveil avec les cloches et à 8h45 je suis sous la verrière face à un super PDJ. Décompression aujourd’hui. Je donne dans une laverie mes fringues et sur la place d’armes il y a une cérémonie importante. J’y vais….beaucoup de militaires. Balade tranquille puis repas dans un resto quelconque pour 12s. En effet quasiment tout est fermé le dimanche au Pérou. Je monte à Sacqhmayan et au Christo Blanco d’où le panorama est superbe. Il fait beau jusqu’à ce que vers 16h, un coup de tonnerre me rappelle que je suis en haute montagne. Je reviens lire sur la terrasse. Vraiment peu d’animation vu d’en haut. En soirée je cherche un resto ! beaucoup sont fermés et je retrouve mon Sumacq, il était fermé le midi. Mais là aussi peu d’animation. Je suis même seul et en plus le service est long car Adolfo a un gros problème avec son four. Malgré cela, c’est toujours un excellent rapport qualité/prix. Mon meilleur resto au Pérou. A 21H30, je dois dormir…

LUNDI 11.11

Comme cet endroit est tranquille ! c’est rare dans ce pays. Je me lève à 7h10, yoga et à 8h je suis sur la terrasse pour mon dernier PDJ. Il fait superbeau et je n’ai pas oublié mon chapeau ! Je pense partir vers 10h pour Abancay, plus bas. Car je veux couper en 3 jours, le trajet de descente vers Lima . Je quitte donc avec un petit pincement au cœur cet endroit « routard », super bien placé. Je change 100 euros pour 362soles. Un taxi pour 10s et je prends un bus expreso Sanchez pour Abancay pour 20s. A noter qu’il y a toujours une petite taxe à payer (1.3s) lorsqu’on utilise un terminal urbain. Départ 10h et arrivée à 15h en passant par plusieurs cols. Le paysage est différent, plus de cultures. Il fait très chaud. Pourtant mauvaise surprise car il n’y a pas de bus pour Nazca, ma prochaine étape, avant 24h ! Je ne me vois pas rester coincer ici. Un tel à la famille pour 5s, une bière 4s car il fait soif et je casse la tirelire en décidant de prendre ce qui se fait de mieux en matière de bus : Cruz del Sur à 175s pour Lima. Il faut cependant que j’arrive à prévenir mon hotel à Lima pour les avertir de ce changement. Le bus arrive en retard, à 19h et bien sûr il fait nuit. Pas facile de dormir malgré le confort du bus car il y a beaucoup de virages. Il y a 932km entre les 2 villes et je dois dormir lorsqu’on passe à Nazca.

MARDI 12.11

Je suis réveillé lorsqu’on passe ICA à 7h du matin : il fait soleil mais plus on avance vers Lima, plus c’est la bruine (la garua). Pdj dans le bus et à 11h30 j’arrive au terminal de Cruz, Av Javier Prado. Un taxi (8s) et je rejoins ma résa dans le quartier San Borja : bien tranquille mais loin du centre. Internet (1s) pour prévenir que je suis bien arrivé à Lima. Un repas dans un resto pour employés car je ne suis pas dans un quartier à touristes (8s boisson comprise). Je négocie un taxi 11s pour la place dos de Mayo. Balade à pied dans un quartier que je connais. J’ai besoin d’un jus d’orange frais dans la rue (1s) ! Je recharge ma carte « métro » (5s) et descends à la station J.Prado. Le métro est bondé. Je vérifie les départs pour Tumbes pour demain chez Cruz et Tepsa…et toujours à pied je rejoins mon domicile. En fait il me faut 40mn en marchant bien ! c’est pas à côté quoiqu’en dise le GdR. Peu de monde le soir dans les restos de ce quartier pépère…Je mange pour 12s un espèce de sandwich chaud, « à la Cajamarca » et une bière. A 19h30 je suis dans ma chambre. Record battu ?? J’ai pas envie de marcher de nouveau et en plus j’ai quand même une nuit de bus à rattraper.

MERCREDI 13.11/JEUDI 14.11/2013

Après une nuit de tout repos je prends le PdJ, sans jus d’orange !- avec Jacques un québécois juif sympa. Mon lit était tout esquinté, pas de lampe de chevet, pas de SDB individuelle, pas de tv…c’est cher pour ce que c’est (50soles). Maintenant il me faut me motiver car j’ai 1270km pour aller à Tumbes, soit + de 23h de bus !!! Je me balade dans San Borja, un quartier vraiment cool de Lima. Coiffeur pour 15s, taxi 7s et je prends le 1° départ avec Cruz pour 126s à 15h30. Je discute dans le bus avec un jeune Autrichien qui vient d’Argentine et va au Mexique...6mois de voyage ! Malgré tout entre le coucher de soleil super, les paysages marins, les films et un peu de sommeil, le temps passe. Le jeune descend à Mancora à 1h1/2 de Tumbes. Il fait beau, chaud, mais je ne vois personne dans l’eau. Pourquoi ? Il est dit dans le GdR qu’on se baigne toute l’année dans ce coin proche de l’Equateur. Je dépasse Punta Sal et Zorittos où il n’y a pas un touriste ! ça compromet un peu mes projets. Enfin après plus de 21h de bus on arrive au terminal de Cruz à Tumbes à 13h10. Ca craint un peu et les motos-taxis sont agressifs. J’en choisis un qui m’entube car pour 5s il me mène à l’hotel Tumbes, reco duGdR qui a changé d’adresse et se trouve maintenant calle Filipinas. En fait j’aurai pu y aller à pied ! Il est complet et je me rabats sur l’Italia à 35s. Enfin je peux manger à 14h15 sur la plazza mayor pour 7s. I Peru est au point (comme partout !) mais je constate qu’il y a peu à voir dans le coin. J’ai vu les mangroves au Venezuela et ne suis pas tenté par Puerto Pizarro, d’autant plus que les taxis proposent des prix excessifs ….Le climat est tropical et j’ai mis mes sandales. Comparé à Tacna, ville elle aussi frontière ; c’est moins riche, plus sale et moins sécurisant. J’hésite à continuer jusqu’à Guayaquil en Equateur. Ce que je lis sur les forums et ce que l’on me dit n’est pas très rassurant. De plus je n’ai aucun guide, ce que je déteste. Je réponds à la famille qui s’inquiéte de mon projet d’aller à Guayaquil. Une grande bière (66cl) pour 6s car il fait soif. Je suis un peu « paf »..ça doit être les heures de bus ! Le soir il y a un peu de monde sur la place à part une manif pour une pré-selection de miss... Un repas à 21s, une autre grande bière : pas bien, pas bien !! (car je ne suis pas très habitué à la bière). Je rentre très tôt : ça fait penser un peu à Tuléar à Madagascar. A 21H30 je suis au lit. VENDREDI 15.11.2013 J’ai dormi comme une souche. Réveil à 6h40. PdJ à côté pas terrible pour 6.5s : pain dégueu et fromage aussi ! Je quitte l’hotel et sa mama sympa. Par contre pas d’eau chaude ce qui est normal dans cette région très chaude. Avec mon sac à dos très lourd, et sous la chaleur je déniche un combi à 20s pour Mancora avec Sertur…pas très loin du terminal de Cruz. J’ai décidé de redescendre tout doucement vers Lima en prenant mon temps. En fait, en fonction de mon « felling »..Après 1h45 j’y arrive. Sous la chaleur je n’arrive pas à trouver la reco du GdR, ( il se peut qu’elle n’existe plus…) je prends une chambre dans l’hospedale Mar de Plata, av.Grau 754 pour 30s. J’espère y être au calme car on m’a dit que Mancora attire les jeunes qui veulent faire la java. Je suis loin du centre, 1km5 minimum et je vais voir la plage et essayer de trouver un autre hotel mieux placé. Un bon repas avec poulpe et calamars pour 43s. Je réserve à l’hotel Bako pour 10s...face à la mer. Après mes excès gastronomiques je digère sur un banc en lisant et en attendant le coucher de soleil….qui est un peu décevant. Retour à mon hotel pour m’apercevoir qu’il y a une fête foraine nocturne juste en face…ça fait un bordel du tonnerre. Je repars en ville mais je n’ai pas faim. Je constate que les discos font beaucoup de bruit…à 50m de l’endroit où j’ai réservé pour demain ! A 21h30 je suis devant la tv et regarde Karaté Kid. Je mets mes boules Quiès et j’espère quand même dormir un peu…. SAMEDI 16.11.2013

J’ai dormi un peu mais Dieu que ce pays est bruyant !! Klaxons sans arrêt et ce dès 5h du matin. Dans une semaine je repars en France. Mon lit n’a pas de couvertures et le matelas (hyperdur) a encore son enveloppe de plastique…je l’entends à chaque fois que je bouge. Pas d’eau chaude non plus …d’ailleurs il n’y a qu’un seul robinet...Pas de moustiques non plus ! pas vu un seul depuis le 26.10… Moto-taxi (2s) et j’achète mon billet pour Trujillo (45s) auprès de la Cie El Dorado. Il me faudra changer à Piura. Je transfère mes affaires à l’hospedale Bako et prend un PdJ mérité (7s). Tel à la famille (2s). Tout va bien. Puis internet pour 1s ; ici c’est moins cher qu’ailleurs….La concurrence ?. Bonne balade sur la plage et discussion avec un Américain (Robert o) célébrité locale, puis une parillada à 18s, superbonne, au même endroit qu’hier, face à la mer. Le vent devient plus fort et je vais me reposer un peu. J’en profite pour payer les 15s restant (total 25soles) aux 2 jeunes sympas. Je me rebalade un peu mais c'est quand même petit et je n’ai pas grand-chose à faire à la nuit qui tombe tôt. Repas à 8s boisson comprise. Je rentre et j’entends déjà les discothèques à fond !!!

DIMANCHE 17.11.2013 Nuit agitée à cause des fêtards. Hier soir j’avais discuté avec 2 français qui eux aussi en profitaient pour la faire la java. Incroyable le nombre de jeunes chômeurs français que j’ai rencontré au Pérou !. Douche hyperchaude. C’est à signaler ! L’endroit serait pas mal sans ce bruit invraisemblable. 10 mn avant 9H, le bus arrive…donc en avance ! Paysages ressemblant à Madagascar en allant vers Piura. Pour les toilettes dans le bus je me demande comment font les gens car c’est prévu uniquement pour le pipi… ! Vu les longues distances à parcourir dans ce pays ça pose problème ! A 12H on arrive à Piura. Il faut attendre 1h le départ de l’autre bus pour Trujillo. Je vais aux toilettes (0.5s). Ici il y a intérêt à avoir du « sencillo »c’est-à-dire de la petite monnaie. J’évite toujours de manger dans les bus lorsqu’il y a une longue distance. C’est plus prudent … Il fait très chaud à Piura et les paysages sont désertiques jusqu’à Trujillo avec parfois une partie cultivée Il y a un beau coucher de soleil et j’arrive à 19h, de nuit…ce que je n’aime pas dans une ville inconnue… encore 9h de bus !Un peu de mal à trouver un taxi, c’est la première une fois ! je négocie à 4s et il m’emmène à l’hotel Colonial, superbe hotel ! mais pas du tout dans ma catégorie (70soles). Tout y est parfait. J’ai faim et je trouve dans la calle Pizarro un poulet à la brasa (9s). La place d’armes est superbe mais il y a peu de monde, comme tous les dimanches d’ailleurs…au Pérou.. Il fait un peu froid. Je regarde mes emails (0.5s) ! ma fille a obtenu le job pour lequel elle postulait à Phukhet ! bravo !! je sais où je vais aller pour le prochain voyage. Au lit à 21h30.

LUNDI 18.11.2013 Nuit super. Réveil à 7h en pleine forme. Achat eau/bananes dans un des seuls « grands magasins » rencontrés : METRO (1.5s) calle Pizarro. Visite à I.Peru, super efficace. Je quitte l’hotel et prend un colectivo pour Huanchaco (1.5s). Je trouve l’hotel Coco Beach, au nord de la plage, reco lu sur un forum.. où je négocie la chambre à 35s…car il y a peu de monde dans ce village. C’est pas encore la saison. Le coin est sympa. Moins grand que Mancora, moins chaud aussi ! pas de baigneurs…des surfers !. Repas à 10s+7s de bière (le grand format auquel je m’habitue). Un bus local (1s !) pour CHAN CHAN. J’en sors un peu déçu car ce sont vraiment des ruines et il faut beaucoup d’imagination…ou être un passionné. Il ferait bon sans ce vent. Retour en bus (1s). Pas cher ! Sur la plage un gros camion immatriculé 65. Je finis par trouver les proprios : des gens de mon âge et qui font l’Amerique du Sud. Les Lalaguna sont d’Argeles Gazost et y étaient hoteliers (l’Arrieulat). Ils ont un blog. On discute longuement : des gens assez incroyables ! Puis douche hyperchaude. J’ai TV5 (mal) et j’ai un peu de news en direct. Je recommence à être à court de linge propre...pas facile à gérer cette fois, par rapport au Cambodge, l’an dernier. Le Pérou c’est pas l’Asie ! Je me mets en quête d’un resto…beaucoup sont fermés ; peu de monde et pas de vie nocturne…ce qui va me changer de Mancora. Je mange à l’Anzuelo, reco du Gdr : calamars en parilla et grande bière pour 35s. Il faut que j’arrête la bière !! Retour à l’hotel vers 21h30. Pleine lune. Personne sur le bord de mer.

MARDI 19.11.2013 Bonne nuit ! c’est calme. Il fait beau et je cherche un Pdj…je trouve enfin un desayuno…mais on me propose un poisson frit ! je décline, monte à l’église d’où on a un beau panorama et constate que le désert est vraiment en bord de mer. Je trouve enfin un jus d’orange frais dans la rue (1.5s) puis une patisserie locale(1s) écoeurante de sucre. Je pars à Trujillo. C’est pas cher par le bus local et je descends calle Ejercito pour acheter un billet pour Lima. Je choisis finalement Via pour 70s : moins cher que Cruz qui est à côté. VIA arrive à 21h30…c’est vraiment tard pour le pays mais je sais où aller et envoie un email à Anita pour la prévenir de cette arrivée tardive. Je tel à ma femme pour 6s puis un repas à 7s . Je glandouille un peu car il fait beau et la ville est sympa. Retour à Huanchaco : je discute avec un jeune couple parti pour 6 mois ; Guyanne, Brésil, Bolivie…puis Ushuaia. Je paie mes 2 nuits 70s et trouve un des seuls restos ouverts où je me régale d’un poisson (mérou ?) pour 14s. J’ai pris un coca pour éviter la bière. Peu d’animation et à 20h je suis dans ma chambre.

MERCREDI 20.11.2013 Encore une bonne nuit, bercé par le bruits des vagues. Avec Cusco et chez Anita à San Borja, c’est l’endroit le plus calme, celui où j’ai le mieux dormi. Un Pdj dans une patisserie (5s)...en fait c’est moins cher que de le prendre dans un resto ! Petite balade d’adieu sur la plage et constat : ça a été une bonne étape. Bus jusqu’à Trujillo (1.5s), je laisse mon gros sac à dos (mochila) chez Via et je vais faire mes adieux à cette ville sympa et propre. Achat bananes/eau/gateau pour 3.5s et à midi pétante, le bus démarre. Peu de monde dedans et je suis au 1° rang en panoramique dans un fauteuil hyper confortable à 160°. On sert un repas comme dans les avions. Je teste avec appréhension quand même. On arrivera à Lima à 21h30 dans des embouteillages monstres après un seul arrêt à Chimbote. Paysages lunaires ; désolés. Quelques cultures. Pas mal. Le terminal VIA est mal situé. Il est tard, et comme je n’ai pas eu de réponse d’Anita. Je préfère trouver un hotel à 35s tout près et je me mets au lit.

JEUDI 21.11.2013 Malgré la situation de l’hotel, près de grandes voies de circulation, j’ai quand même dormi. Ma chambre était minimaliste, avec tv et eau caliente mais il faut que je me rapproche du centre historique. Un Pdj dans une station service (6s) avec un café américain ignoble…(pas facile de trouver un Pdj dans ce coin où il ne vient pas de touriste…de plus les petits déjeuners Péruviens sont très différents des notres) .Un taxi (12s) et je me retrouve à l’hotel Espana que je connais car je constate que le San Francisco, reco du Gdr est fermé depuis cet été. Puisque j’en suis au constat, je remarque que je perds mon pantalon : j’ai dû vraiment maigrir ! autre constat : quasiment personne ne fume au Pérou…Je pars en « métro » au marché indien qui est en fait à Miraflores, pas loin d’où j’avais mangé le 1° jour. J’achète les boucles d’oreilles en lapiz lazzuli (aretes en espagnol) et un magnet (2s) puis direction Barranco en métro. Le temps qui était beau redevient gris. Le parque et pont des soupirs sont sympas. Je vais au Mirador. Repas au resto « Muelle » , j’avais envie de tester les conchas negras qui sont en fait des coques. Je m’offre une grande bière : pas bien ! le tout pour 37s. Très bonne adresse, peu de touristes et beaucoup de Péruviens. Je viens de retirer au DAB avec ma gold 300s (et une com de 14s avec BBVA). Je recharge ma carte « métro » (3s) .. Petit repos et je repars à pied me balader car j’adore ça. Une glace dans la rue (1.5s) car il fait soif : on a beaucoup plus soif ici qu’en France : le temps sec ? Je marche encore beaucoup mais j’aime ! je m’habitue à Lima que je trouve moins déprimante qu’à mon arrivée. Je trouve enfin des chaussettes 3 paires pour 6s ! ( Je n’avais pas pris assez de linge de rechange). Repas absolument dégueu au resto qui jouxte l’hotel…et à 20h30 je suis déjà dans ma chambre. Comme j’ai retiré 300s il me reste jusqu’au départ 300s et 15soles en monnaie. Je dois pouvoir gérer ça bien que l’hotel va me coûter 110s pour les 2 dernières nuits.

VENDREDI 21.11 Bonne nuit malgré 2/3 réveils dûs au paon qui se lâche régulièrement dans la nuit. Ma chambre est bien et je ne vais pas en changer pour moins cher. Dans cet hotel si particulier il y a des tortues, des perroquets sur la terrasse où l’on sert un Pdj à 6.5s…pas pire qu’ailleurs. Je discute avec une jeune Normande qui me fait bien rire car elle pense qu’il suffit de mettre des A et des O pour parler espagnol. Ainsi elle parle de « la tabla » à une des serveuses. Elle part 3 mois et ne me semble pas avoir bien préparé son voyage même si elle est « démerde » comme elle dit, ce que je crois bien. Je la mets en garde contre le soroche. Peu après je trouve un bus qui part pour le Cerro San Cristobal et son christ (5s). Pas mal le panorama et pas mal la pollution !! Au retour je trouve Av. Abancay un bus local pour aller à la Punta à Callao. Je mets presque 2h ! on passe dans différents barrios de Lima avant d’atteindre Callao. Repas et taxi (12s) puis retour en combi folklo à 2.5s jusqu’à Dos de Mayo. Je note qu’il y a vraiment quelque chose qui ne me réussit pas dans la nourriture : le Ceviche ?? . Je reteste l’inca cola à 2s car il fait soif à Lima. Même constat : c’est hypersucré et le gros bide des Péruviens peut s’expliquer. Je vais au barrio Chino mais rien d’enthousiasmant bien qu’il y ait un monde fou. Un repas à 19.5s, une bouteille d’eau (1.5s) et je finis mon livre. Encore au lit très tôt !

SAMEDI 23.11.2013 Dernier jour en Amérique du Sud. Nuit moyenne ; l’excitation du départ ? ou le paon qui chante n’importe quand ? Je commence à préparer mon sac à dos. Une fois le PDJ avalé (6s) je pars vers le Real Plazza dans l’espoir de dénicher « THE cadeau » qui va changer de ce que tous les magasins proposent : c'est à dire la même chose. C’est pas à côté ! et je reviens à pied car ma carte « métro » est périmée et je ne veux pas recharger. Dans un magasin j'ai la chance de voir à la tv les 20 dernières minutes de Argentine-Italie en rugby. Je remets : les clés de la chambre 24, qui était très bien ! et mon sac à dos trop lourd dans une remise. J’ai payé les 2 nuits et il me reste vraiment peu d’argent maintenant. Je vais jusqu’à la plazza d’italia où se tient un foire gastronomique mais rien ne me dit. Le Cordano, resto tout près de l’hotel Espana, et très connu est bien trop cher et je trouve, près du palais présidentiel, un festival sabores où je prends un rocotto relleno très piquant et de la chicha au goût de médicament (9s). Assez moyen ce dernier repas Péruvien. Je visite enfin le couvent Santo Domingo (7s) et monte même tout en haut dans le clocher. Je tel en France (5s). Il faisait gris ce matin mais le grand soleil est enfin arrivé. En fait il n’a jamais fait beau une journée entière dans cette ville ! Je reste un moment sur la plazza d’armas. Les dernières heures avant le retour sont toujours pénibles. Espérons que l’avion n’aura pas de retard ! Je repense bien sûr à ce voyage, à toutes ces péripéties. A la marge que se prend les agences de voyage : souvent 10 fois le prix que l’on paie par ses propres moyens… exemple Chan Chan/huanchaco avec l’agence Colonial pour 25s et 4s par mes propres moyens ! . En tout cas j’ai dépensé sur place 4403.3soles soit 1152 euros ce qui fait une moyenne de 19.72euros/jour. A titre de comparaison 10 jours avec un tour opérateur sont à 2500 euros (avion compris).L’heure tourne. J’achète 2 bonnets péruviens (2x8s)… -quand je verrai le prix de ces bonnets à l’aéroport je crois pouvoir dire avoir fait une bonne affaire-. 1 coca (1.5s) en attendant le taxi qui arrive à 17h30 pile. 25s +5s (pour l’entrée à l’aéroport). Il y avait du trafic mais on ne met que 35mn en fait. Il ne me reste plus que 20soles…trop peu pour un cadeau surtout que les prix sont exagérés à l’aéroport. Comme je vois un mac do à 18s celui ci fera l’affaire. J’y vais pourtant très rarement en France. Je passe la douane avec 2soles en poche. J’ai donc bien géré ces 2 dernières journées. Va venir le temps du bilan : échec ou non ? Je pense déjà que les voyages dans les pays en haute altitude sont terminés pour moi. Je projetais le Népal… L’avion est bondé. Départ avec une heure de retard ! DIMANCHE 24.11

Voyage fatiguant vu le peu de place. Je dors par intermitence et enfin c’est l’arrivée à Amsterdam vers 16h. Il fait 8°C. Comme j’ai 4h25 d’attente j’ai le temps de prendre le train pour revoir le centre, les canaux...L’atmosphère a changé depuis la dernière fois …c’était il y a 30 ans ? En tout cas c’est illuminé car Noel approche. A 19H10 je suis de retour devant l’enregistrement. Il ne m’a fallu que 20mn pour aller au centre pour 2x3.90 euros+ taxe CB. L’avion part quelques minutes en avance !!! incroyable. J’arrive donc en avance à Bordeaux et doit appeler mon fils à Pessac qui arrive assez vite. Sabrina a préparé un petit repas malgré l’heure tardive. J’apprécie plus que tout le pain, fromage et vin qui m’ont tant manqué au Pérou.

LUNDI 25.11.2013 Il fait froid mais beau. Petite balade vers les universités en attendant que Yannick émerge. A 16h03 le TER démarre de Pessac et à 17h25 je suis à Mt de Marsan. Ma femme me réceptionne à la gare. Cette fois la boucle est bouclée.

Un premier constat, « à chaud » :

Les points positifs de ce voyage : Le coût de la vie (moyenne de 19.72 euros dépensés par jour) La nourriture (surtout les poissons/crustacés) L’interêt de parler espagnol.. ! de pouvoir communiquer Le Macchu Picchu qui a lui seul vaut le déplacement ! Pas vu un moustique en un mois !!

Les points négatifs : Les problèmes de santé rencontrés (soroche/diarrhée..) Le vertige ! Le sac à dos trop lourd…14kg7……….A revoir pour l’avenir ! Les distances en bus : trop importantes . j'aurai du couper beaucoup plus.
Coins roots où camper tranquille en Thaïlande English translation pending
by Morice55 · 2013-12-08 · 80 replies
je suis à la recherche de petits coins pépères pausés en thailande, où il fait bon vivre, des coins où il est possible de camper dans la nature et laisser le sac à dos dedans la journée sans trop de risque de se faire voler. et bien sur pas trop touristique

je voyage avec un budget d'environ 2e par jours, si quelqu'un a des bons plans à me proposer je suis preneur, genre adresse de squat (en mp) ou lieux de vie alternatifs...

je suis aussi intéressé pour des adresses au laos, au vietnam et cambodge

également des adresses où faire du volontariat et participer à des éco-projets intéressants

merci d'avance
Dormir chez l'habitant au Vietnam English translation pending
by Piche · 2013-12-06 · 16 replies
Bonjour à tous Je prépare mon voyage Viet Nam du sud pour février. Recherchant un maximum de contact avec la population je souhaiterais dormir chez l'habitant quand l'occasion se présente. Beaucoup en parlent sur le forum mais je n'ai pas trouvé de compte rendu de ce type d'hébergement. D'ou ma demande: quelqu'un pourait-il me faire part de son expérience en la matière. Merci d'avance. Patrick
Pratique: Voyager avec son chien ou son chat English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-05 · 18 replies
Même s'ils ne partent pas longtemps, certains ont du mal à se séparer de leur animal favori au point de l'emmener avec eux en voyage. Quelques conseils pour ce qui est des chiens et des chats...

1- Formalités et préparation

1.1- Formalités administratives

Partir avec son animal ne s'improvise pas au niveau formalités et il peut parfois se passer plusieurs mois avant que celui-ci soit vraiment en règle. A nuancer cependant selon que l'on voyage à l'intérieur de l'Union Européenne ou au delà.

Union Européenne

Depuis 2004, tout animal circulant dans l'Union Européenne avec son propriétaire doit posséder un "passeport européen" délivré par un vétérinaire agréé servant à son identification et dans lequel sont mentionnés ses vaccins à jour, notamment contre la rage. En plus de cela la bête doit être identifiée par micropuce électronique; le tatouage n'étant plus reconnu. Quelques pays comme l'Angleterre, l'Irlande ou Malte ajoutent à cela quelques particularités comme un traitement parasitaire réalisé entre un et deux jours avant l'arrivée sur place.

Ailleurs

Si le "passeport européen" demeure utile et le vaccin antirabique obligatoire, il faudra souvent compter en plus avec les législations locales. Age, espèces, races, vaccins ou traitements divers et variés, voire quarantaine, sont autant de critères pouvant intervenir dans l'autorisation finale, tant est-il d'ailleurs que la venue d'animaux extérieurs ne soit pas purement interdite comme en Islande ou aux Féroé. Bref, comme il n'existe pas vraiment de règle générale, il est donc obligatoire de bien se renseigner auprès des autorités consulaires du ou des pays dans lesquels on compte se rendre; le tout bien sûr longtemps avant sa date de départ.

1.2- Assurances

Comme les humains les animaux de compagnie peuvent bénéficier d'assurances.

Si votre animal cause des dommages matériels ou mord quelqu'un pendant le voyage vous êtes couvert par votre responsabilité civile incluse dans les contrats multirisques. Il est quand même préférable d'avertir son assurance lorsqu'on a décidé de partir avec son animal.

Par contre en cas de maladie, de blessure, voire de rapatriement nécessaire, il faut généralement prévoir une assurance spécifique. Comme pour les personnes mieux vaut comparer les offres, leurs conditions et limites, tout en sachant que les animaux trop jeunes ou trop âgés ne sont que rarement couverts. De plus ce type de contrats se limite le plus souvent aux seuls chiens et chats.

1.3- Préparation au voyage

Au même titre que pour les humains, le voyage demande quelques petites préparations surtout pour les trajets les plus longs.

Au niveau du transport, du stress, voire même du mal des transports toujours possible, mieux vaut prévoir une médication avant le départ. Celle-ci doit être fournie par le vétérinaire qui connait l'animal et choisira le plus adapté, et non pas administrée par "auto-médication" par ses maitres. Dans tous les cas, faites en sorte que votre animal ne fasse qu'un repas léger avant de partir.

Si on voyage avec son véhicule, on pourra penser à emporter les "objets familiers" de son compagnon (gamelles, panier, jouets...) qui lui permettront de retrouver plus facilement ses repères une fois ailleurs. Et puis, selon les endroits où vous allez, pensez à une petite trousse de secours avec au moins un antiseptique et un anti-parasites.

Quant à ceux qui doivent prendre l'avion, le train ou même le bus, ils doivent savoir que chaque compagnie peut avoir des règles spécifiques en matière de transports d'animaux et que dans tous les cas une cage (parfois à certaines dimensions) est obligatoire. Bref, il est indispensable de prendre contact au préalable avec eux afin de préparer au mieux son animal.

2- Transports

2.1- En voiture

C'est généralement le mode de locomotion le plus simple et approprié pour un animal et ses maitres. Logiquement on voyage à son rythme avec des contraintes moindres pour tous que dans les autres transports.

Sur le plan pratique l'animal doit toujours être derrière (siège ou malle si celle-ci est ouverte sur l'habitacle). Pour les turbulents on peut prévoir un filet de séparation entre l'avant et l'arrière du véhicule. Quant à laisser l'animal dans sa cage, tout dépend de son habitude à voyager et sa capacité à se tenir tranquille. Sachez aussi qu'il existe un genre de "ceinture de sécurité" pour les animaux en voiture.

Au niveau santé et confort ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Ne pas oublier également de bien hydrater l'animal pendant tout le trajet. Et puis bien sûr comme tout le monde, les chiens et les chats aiment bien se dégourdir les pattes et faire un petit pipi en cours de route.

2.2- En train

C'est un mode de locomotion assez bien adapté aux déplacements avec un animal. La plupart des compagnies de chemins de fer autorisent leur présence à bord (sous réserve aussi que les autres voyageurs ne s’y opposent pas) même si chacune peut avoir sa propre réglementation en la matière. D'où comme toujours l'intérêt de bien se renseigner avant.

Voyager avec son compagnon à quatre pattes n'est pas forcément gratuit pour lui; loin de là. De plus en plus on trouve des tarifs spécifiques selon généralement le poids de l'animal. En France, la SNCF applique sur la majorité de ses lignes un forfait de 6 € pour ceux de moins de 6 kg et un prix correspondant à 50% du tarif seconde classe pour les plus gros (tarification différente pour les IDTGV, le Thalys et interdiction sur Eurostar). Les billets animaux sont désormais disponibles à l'achat en ligne.

Comme les passagers, les animaux sont soumis au contrôle des billets à bord avec risque d'amende en cas de défaut de titre de transport.

2.3- En avion

C'est souvent le mode de transport le plus problématique. La première chose à savoir est qu'il vaut mieux préparer son déplacement quelques temps à l'avance en précisant déjà au plus tôt à son agence/compagnie aérienne qu'on souhaite emmener son chien ou son chat. Certains transporteurs limitent en effet le nombre d’animaux présents sur un vol, voire même les interdisent notamment en cabine. Pour plus de précaution, il est même recommandé de recontacter la compagnie deux ou trois jours avant le vol afin de confirmer la présence de l'animal. A savoir aussi, que généralement les animaux de moins de 2 mois ne sont pas admis en avion.

Quant au prix, les règles sont variables selon les compagnies ou même les destinations. Des tarifs spécifiques sont aussi appliqués selon également le poids de la bête. Mais dans tous les cas, voyager en avion avec son animal n'est pas des plus économiques, et mettre un gros chien en soute reviendra assez souvent à ajouter l'équivalent d'un nouveau billet adulte.

Dernière chose, comme un humain, l'animal doit disposer de tous les papiers et vaccins nécessaires à ses déplacements en avion.

En soute ou en cabine ?

Chaque compagnie possède donc ses propres règles en matière de transports d'animaux, mais évidemment plus celui-ci sera gros, souvent au delà de 4 ou 5 kg, et plus il aura l'obligation de voyager en soute. Pour les "inquiets" on précise que les soutes des (gros) avions sont ventilées, pressurisées et chauffées ce qui n'est pas toujours le cas c'est vrai sur les petits appareils. Les cages y sont arrimées afin de résister aux turbulences et autres secousses. Une réserve d'eau est à disposition de chaque animal.

A signaler que pour les chiens d'assistance des dérogations existent depuis 2008 au niveau Union Européenne pour ce qui est de leur présence à bord.

Aspect pratique

Dans tous les cas il fait prévoir bien sûr une cage adaptée à l'animal. Celle-ci doit être homologuée, résistante, aérée, suffisamment grande pour laisser un peu d'espace notamment pour se retourner. Elle doit disposer d'un système de fermeture sans clé, et les cadenas sont interdits afin de pouvoir facilement libérer l'animal si besoin. Comme une valise, il faut étiqueter la cage (y compris pour un transport cabine) avec les références de l'animal, mais aussi vos coordonnées et destination. Sur le plan pratique, en cabine l'animal est l'équivalent d'un "bagage à main" et en soute d'un "bagage de soute". C'est à dire dans ce dernier cas, qu'il suivra le même cheminement et procédures que vos valises notamment en cas de transit.

Pour ce qui est de la préparation "physique" de l'animal, comme pour les autres modes de locomotions ne prévoir qu'un repas léger avant le départ et un traitement contre le mal des transports ou le stress prescrit si besoin par un vétérinaire. Quant aux pipis lors du transport, mieux vaut tapisser la cage d'une alèse ou de papier absorbant.

Bien choisir son vol et ses horaires

C'est un détail qu'on oublie souvent, mais voyager avec un animal implique quelques contraintes dans ses choix de vols. Outre la recherche de tarifs spécifiques attractifs, il faut également s'assurer qu'en cas de vol multi-compagnies chacune acceptera bien son compagnon (et sous quelles conditions). De même, il vaudra mieux limiter ses escales surtout si elles sont longues et, si un contrôle vétérinaire est nécessaire à l'arrivée, éviter d'arrivée hors des heures d'ouverture de ces services sous peine de devoir attendre parfois longtemps.

2.4- Bus et ferries

Le plus souvent les compagnies de bus ne prennent que les petits animaux dès lors qu'ils sont dans leur cage ou panier. Elles peuvent appliquer une tarification spéciale.

Pour les ferries chacun ou presque applique sa propre réglementation et ses tarifs, ce qui oblige de bien se renseigner avant. A savoir aussi qu'une fois à bord il n'est généralement plus possible d'accéder à son véhicule. Ce qui fait qu'il vaut mieux être prévoyant si on compte laisser son animal seul dans sa voiture lors de la traversée.

2.5- En ville

Il n'y a pas vraiment de règles générales pour ce qui est des transports urbains; par exemple ce qui est autorisé dans une ville au niveau autobus ne le sera pas forcément dans une autre. Donc en bus, métro, tramway, train de banlieue on est donc censé se renseigner sur la réglementation en vigueur, même si dans la pratique les choses reposent souvent d'abord sur la tolérance et la compréhension des uns et des autres. Bien entendu, plus l'animal est petit et mieux c'est; idem lorsqu'il est en cage ou attaché/muselé pour les plus gros.

Quant au taxis, tout dépend des sociétés et/ou des chauffeurs. Au niveau tarifaire un taxi est généralement en droit de demander un supplément lorsqu'il embarque un animal.

3- Hébergements et visites

3.1- Hébergements

Que l'on soit à l'hôtel, en location ou même en camping il n'est pas toujours simple de trouver un hébergement qui accepte les animaux.

Dans tous les cas il faut s'informer au moment de la réservation et savoir sous quelles conditions, y compris financières, ceux-ci peuvent être autorisés. A cet effet n'oubliez pas le carnet de santé de l'animal de la même façon qu'il vaut mieux que celui-ci soit identifié par le système de micropuce. A noter qu'il existe maintenant en ligne des annuaires qui référencent les établissements acceptant les chiens et les chats. Un des plus connus pour la France est le site 30 Millions d'amis.

Dernière chose, évitez de faire passer "en douce" votre animal lorsque celui est interdit...

3.2- Visites

Question récurrente lorsqu'on visite, que faire de son animal dès lors que l'accès à nombre de lieux (y compris certaines plages) leur est interdit ?

A moins de le garder à tour de rôle à l'extérieur (contraignant), le mieux est de le laisser dans son véhicule le temps nécessaire. Bien entendu prévoir de garer celui-ci à l'ombre et de préférence dans un endroit calme, laisser au moins une vitre entre-ouverte et si possible une gamelle d'eau à disposition. Par contre, évitez de le laisser seul à votre hébergement sous peine que "vexé" il fasse quelques dégâts...

Le reste du temps lorsqu'on se balade un chien doit toujours (ou le plus souvent) être tenu en laisse avec pour les plus gros - ou certaines races - une muselière. Et puis bien sûr gardez toujours un oeil sur l'animal afin qu'il ne fasse pas de bêtises ou plus grave morde quelqu'un. Idem aussi lorsqu'on est dans la nature, notamment vis à vis des troupeaux.

- © VoyageForum -

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display