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Parking à Rostock en Allemagne, parcours Berlin-Copenhague à vélo? English translation pending
Hello, je pars en juin pour un Berlin -Copenhague à vélo, je compte me garer à Rostock et reprendre le train avec mon vélo vers Berlin, est-il facile de se garer gratuitement à Rostock en Allemagne ? D'autre part si vous avez des tuyaux sur ce parcours, je suis preneuse ! Merci d'avance
Parcourir la France à moto par la côte en partant du nord English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai commencé mon TDM et je m'apprête à quitter la Belgique pour entrer en France. Je prévois traverser Lille et me rendre à Pas-de-Calais, pour ensuite descendre la côte. J'aimerais avoir vos suggestions pour des routes magnifiques à emprunter (je voyage à moto), villes et village à ne pas manquer et hébergements sympathiques (B&B, etc...je suis ouvert aux invitations)
Merci de votre précieuse aide

J'ai commencé mon TDM et je m'apprête à quitter la Belgique pour entrer en France. Je prévois traverser Lille et me rendre à Pas-de-Calais, pour ensuite descendre la côte. J'aimerais avoir vos suggestions pour des routes magnifiques à emprunter (je voyage à moto), villes et village à ne pas manquer et hébergements sympathiques (B&B, etc...je suis ouvert aux invitations)
Merci de votre précieuse aide

De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays? English translation pending
Bonjour à tous les membres !
Je suis encore de retour avec un petite question de voyage pour vous.
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous
Soyons un peu chauvin, quelle est votre destination préférée dans votre pays ?
quant à moi , Facile et ça ne surprendra personne la Bretagne ! j'aime beaucoup son côté sauvage et préservé , c'est un peu ma deuxième maison. Mais pour changer un peu j'aimerais prévoir une escapade en Languedoc-Roussillon, Région dans laquelle j'ai vécu quelques temps et que j'ai beaucoup aimée. Vu que je suis FRANCO-ITALIENNE je tiens aussi à dire mes destination préférée dans mon pays natal. L'Italie est un très beau pays que j'ai passé presque que toute mon enfance et j'y vais de temps en temps. Les régions que je préfère il a Roma là ou j'ai grandit et je garde de très bon souvenir , il a aussi Abruzzes waouh , une très belle région avec ces montagnes et ces parcs nationaux.
Voilà j'attends les réponse
Bonne et excellente weekend à vous
Meilleures routes pour voyager à vélo en France? English translation pending
Bonjour à tous ! Voila avec mon amie on a décidé de faire des vacances vélos cet été ! On a 2 semaines, voire 3 si elle tient !
Mon amie n'aime pas trop les routes avec beaucoup de circulation. Du coup je cherche les plus belles routes et plutôt tranquilles. J'ai déjà repéré la Loire à vélo. Je pense que c'est faisable en moins d'une semaine. Ensuite on aimerait bien aller voir la mer dans le sud-ouest, ya des bonnes routes/chemins dans ce coin ? Voilà et n hésitez pas à me proposer d'autres endroits, je ne connais pas très bien la france...
Merci !
Mon amie n'aime pas trop les routes avec beaucoup de circulation. Du coup je cherche les plus belles routes et plutôt tranquilles. J'ai déjà repéré la Loire à vélo. Je pense que c'est faisable en moins d'une semaine. Ensuite on aimerait bien aller voir la mer dans le sud-ouest, ya des bonnes routes/chemins dans ce coin ? Voilà et n hésitez pas à me proposer d'autres endroits, je ne connais pas très bien la france...
Merci !
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
What’s your definition of a nature destination?
Hi,
I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.
The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.
I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.
The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.
I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
Itinéraire en France à vélo pour l'été 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt l'été 😎 je prépare mon futur périple. Une fois mon itinéraire arrêté, je vais rechercher des hébergements et c'est là où tout se complique. Je suis un adepte du camping et cela ne me dérangerait pas de dormir dans un fossé plein d'eau. Mais mon amie tient à son confort et préfère le "dur". Résultat l'itinéraire initial est bouleversé à tel point que ce sont les hébergements qui priment sur le reste. En 2010 j'ai même revu la moitié de mon itinéraire tellement les prix étaient élevés dans certaines régions. Bref jusqu'à présent je recherchais via les syndicats d'initiative, les offices de tourisme et les mairies. Le site "Gites de France" (de plus en plus chers, au confort parfois très douteux), les sites "Bienvenue à la ferme" et "accueil paysan", les petits hôtels et... la chance. Cela me prend plusieurs journées. D'où l'ouverture de ce thème : avez-vous rencontré les mêmes difficultés et comment les avez-vous surmontées ? Je recherche des contacts chez l'habitant plutôt que des structures formatées comme "Gites de France" où de plus en plus on vous remet les clefs comme dans un hôtel. Je voyage et prends des photos à la "Depardon", donc tout proche des habitants et de leur région. Merci à tous. Bonus : connaissez-vous un très bon magasin de vélo dans la région parisienne pour l'achat d'un VTC. Les vendeurs je connais mais les bons conseillers...
Et bonnes fêtes à tous !!!!!!!!!!!!!!!
Bientôt l'été 😎 je prépare mon futur périple. Une fois mon itinéraire arrêté, je vais rechercher des hébergements et c'est là où tout se complique. Je suis un adepte du camping et cela ne me dérangerait pas de dormir dans un fossé plein d'eau. Mais mon amie tient à son confort et préfère le "dur". Résultat l'itinéraire initial est bouleversé à tel point que ce sont les hébergements qui priment sur le reste. En 2010 j'ai même revu la moitié de mon itinéraire tellement les prix étaient élevés dans certaines régions. Bref jusqu'à présent je recherchais via les syndicats d'initiative, les offices de tourisme et les mairies. Le site "Gites de France" (de plus en plus chers, au confort parfois très douteux), les sites "Bienvenue à la ferme" et "accueil paysan", les petits hôtels et... la chance. Cela me prend plusieurs journées. D'où l'ouverture de ce thème : avez-vous rencontré les mêmes difficultés et comment les avez-vous surmontées ? Je recherche des contacts chez l'habitant plutôt que des structures formatées comme "Gites de France" où de plus en plus on vous remet les clefs comme dans un hôtel. Je voyage et prends des photos à la "Depardon", donc tout proche des habitants et de leur région. Merci à tous. Bonus : connaissez-vous un très bon magasin de vélo dans la région parisienne pour l'achat d'un VTC. Les vendeurs je connais mais les bons conseillers...
Et bonnes fêtes à tous !!!!!!!!!!!!!!!
La meilleure façon d'marcher, c'est de mettre un pied d'vant l'autre... English translation pending
Je déteste toujours autant marcher et pourtant, je recommence.
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
.../...
Comme un sentiment d’urgence pour n’entendre que les battements de mon cœur si secoué de peine qu’il ne me fallait plus entendre ni compréhension, ni compassion de quiconque.
Être seule, vraiment seule.
La terre est vivante, douée de mémoire et je ne voulais que cette mémoire. Je ne voulais m’encombrer de rien.
Homme sceptique un peu goguenard : « Fais-le mais je me souviens bien de ta dernière expédition ! » C’était il y a dix ans ou plus, je ne me souviens plus. « C’est facile, y’en a eu qu’une ! » Des pieds en plomb, les mollets noués, l’estomac creux, les aisselles malodorantes, les bras griffés mais j’avais vécu l’intense sentiment d’avancer malgré toute ma paresse et mon inexpérience. « Où veux-tu aller ? » « Au Mont-Beuvray » « 50 km en voiture, 100 aller-retour, ça va je pourrais aisément te récupérer, tu prévois combien de jours ? » Il rit.
« Chais pas, 10 km par jour, pas plus, et comme j’y vais au pif, je ne saurais pas ce que j’ai parcouru, je m’arrêterai quand j’en aurais marre, je verrai bien ».
La veille du départ, Fils aîné au téléphone, moqueur : « Maman, t’es toujours aussi dingue. Tu ne marches jamais, t’as même pas de bonnes godasses, tu f’rais mieux d’aller chez xxx, là, tu te ressourcerais. Un jour, il t’arrivera des bricoles avec tes idées huluberlues.../... » « Ehh, je ne monte qu’au Mont-Beuvray, tu parles d’une expédition ! » « Ouais mais t’as vu ton âge ? » « Merci mon grand. Tu sais, il y a tellement de gens qui marchent pour de bon, des centaines de kilomètres sur toute la terre. Marcher pour le plaisir, marcher pour aller chercher de l’eau au puits, marcher en compétition, marcher pour aller à l’école, pour tous ceux là, je vais faire une balade, une promenade de santé, ça n’a rien d’une aventure ou d’un exploit, j’vais mettre un pas d’vant l’autre et recommencer, c’est tout. »
Et le 13 juin, j’ai pris le sentier forestier derrière la maison.
Le sac à dos, celui dont je me sers pour le goûter des petits, est rempli avec un kway, un morceau de bâche. J’ai coupé celle qui traînait par terre recouvrant la moto pour la protéger des chiures d’hirondelles, un pull, la gourde, un gant de toilette, un savon, ma brosse à dents, un sac de cacahuètes bien grasses et bien salées, des bananes sèches bien trop sucrées, cinq pommes et mon opinel. Il a une forme bizarre ce sac, comme un ballon accroché à mon dos. Il pèse 2,8 kg. Et dans les poches de mon pantalon en toile, à droite mes clopes et mon briquet, à gauche le-pied-de-biche-à-tiques. J’me demande à quoi il me servira si j’ai une tique dans le dos ou sur la nuque ! J’ai rajouté ma carte d’identité, 40 euros, et concession pour Homme, mon téléphone. Il veut me géolocaliser. C’est qu’il m’aime Homme, à lui tout seul un océan dans lequel je nage avec tant de bonheur. Mais là, pas de nage papillon, des pas.
Et quand le téléphone n’aura plus de batteries ? On verra bien. Je dis toujours -on verra bien - .
Dans le Morvan, les fées laissent leurs empreintes surnaturelles et comme je n’ai aucune carte, je ne sais pas les lire et n’ai pas envie d’apprendre, je vais leur faire confiance. Le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest, je dois aller à l’ouest, je suivrai sa course.
Et le 13 juin, j’ai serré les paupières pour repousser l’aube naissante. Je n’avais plus du tout envie de partir, plus du tout envie de marcher. Mais quand la brûlure salée a piqué derrière les paupières comme tous ces derniers jours, je n’ai pas reculé. J’ai lu un jour que les mauvais souvenirs et les chagrins ont de longues ombres et si on passe notre vie dedans on ne verrait plus jamais le soleil.
Ce 13 juin, le soleil était là alors, j’ai pris le sentier derrière la maison.
J’m’en vais vous raiconter l’ histôère
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Randonnée Le Puy - Saint-Guilhem - Saint-Gilles - Le Puy English translation pending
Bonjour,
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.
En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.
Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?
Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Voyager seule: comment affronter nos peurs pour aller vers le plaisir du voyage? English translation pending
Salut à toutes et à tous ,
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Sur ce forum je trouve souvent des discussions sur le thème voyager seule , certaines se demandent comment vaincre les préjugés, si c'est dangereux , quels sont les pièges à éviter , qu'est ce qu'on va penser d'elles dans leur entourage .
Alors j'ouvre la discussion, qu'en pensez vous ? quelle a été votre première expérience ? . Parlons en, de façon à permettre de sauter le pas à toutes celles qui en ont envie et hésitent encore .
Et vous les hommes qui voyagez seuls qu'en pensez vous ?
Cordialement
Hannah
Partir seul à vélo en France à 16 ans? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau je vais donc commencer par me présenter. Je m'appelle Ivan je vais bientôt avoir 16ans et j'habite en Savoie.
J'aimerais cet été partir tout seul en vélo à l'aventure dans la france. Je travaillerais tout le mois de Juillet. Je suis asser autonome au niveau du transport (Vélo, marche, train...)
Plusieurs questions ce pose.
Comment organisé un voyage comme ca ?
Comment convaincre mes parents ?
Quelle destination ? sachant que j'aimerais connaître un dépaysement et être dans la nature
Quels est le matériel néccessaire ?
Quels sont vos autres conseils ?
Merci d'avance !
Bonne soirée 🙂
Je suis nouveau je vais donc commencer par me présenter. Je m'appelle Ivan je vais bientôt avoir 16ans et j'habite en Savoie.
J'aimerais cet été partir tout seul en vélo à l'aventure dans la france. Je travaillerais tout le mois de Juillet. Je suis asser autonome au niveau du transport (Vélo, marche, train...)
Plusieurs questions ce pose.
Comment organisé un voyage comme ca ?
Comment convaincre mes parents ?
Quelle destination ? sachant que j'aimerais connaître un dépaysement et être dans la nature
Quels est le matériel néccessaire ?
Quels sont vos autres conseils ?
Merci d'avance !
Bonne soirée 🙂
Visiter la campagne française à moto English translation pending
Bonjour, Je prépare un voyage en France (Paris - et ensuite visiter en moto la campagne française). Ce sera ma première visite en France. Pouvez-vous m'indiquer les meilleurs circuits campagnards à visiter. Je compte louer une moto à Paris (450 cc légère) pour faire ce périple. Je cherche aussi des infos sur les bons endroits pour cette location.
Merci et à bientôt.
Merci et à bientôt.
Périple à vélo le long du Tarn de Millau à Albi (France) English translation pending
Bonjour,
Je débute sur ce forum... alors j'espère ne pas trop me tromper... J'ai essayé de chercher des infos avec le mot clef "Tarn" mais je n'ai pas trouvé qq chose de très précis à part "oui c'est chouette" en gros!
Nous sommes en grande réflexion sur notre projet de vacances à vélo (2 vélos, 1 carriole avec 2 enfants de 3 ans et 1 an) pour cet été...
On cherche en fait une région pas trop fréquentée, un peu "sauvage" et que nous ne connaissons pas encore...
On est ainsi tenté par le Tarn, la Lozère...
Je m'interroge ainsi sur le trajet Millau-Albi. J'ai de bonnes infos sur une partie de ce trajet (Trébas-Albli via AF3V) mais je m'interroge sur la partie Millau- Trébas en longeant le Tarn.
Y a t-il bcp de voitures? Quid du dénivelé? (En fait on pensait au début faire le trajet dans le sens Albi-Millau mais cf carriole et enfants on s'est dit pourquoi ne pas le descendre!).
Si vous avez des idées, suggestions, récits ou autres... merci par avance pour votre aide!
A bientôt peut être.
grand tour du Massif Central English translation pending
😉salut
j'aurai aime avoir des infos sur le GTMC,
je pars pour un tour de france et je bloque un peu en arrivant du cote du gouffre de padirac
je veux poursuivre en auvergne, et je pensais suivre l'itineraire du lonely(murat, condat, le mont dore, clermont) mais j'ai entendu parler de ce GTMC
quelqu'un pourrait il me decrire l'itineraire et pourquoi pas me decrire un peu ce que vous avez vu
a+
tony
j'aurai aime avoir des infos sur le GTMC,
je pars pour un tour de france et je bloque un peu en arrivant du cote du gouffre de padirac
je veux poursuivre en auvergne, et je pensais suivre l'itineraire du lonely(murat, condat, le mont dore, clermont) mais j'ai entendu parler de ce GTMC
quelqu'un pourrait il me decrire l'itineraire et pourquoi pas me decrire un peu ce que vous avez vu
a+
tony
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011) English translation pending
Grand Colombier et vélo-route du Rhône
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Itinéraire pour la France English translation pending
Allo
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,
en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20
jours.
Merci de partager vos expérience
RAYN
Peur en avion: turbulences English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Idées de parcours à vélo dans les Cévennes? English translation pending
Bonjour,
J'ai 16ans et je compte partir cet été dans les Cévennes seul avec mon vélo. Je n'y suis jamais aller. Et je suis à la recherche de route, chemin à faire sachant que je suis à la recherche du dépaysement et de la solitude. Je ne pense pas non plus être un cycliste exceptionnel.
Que me conseillerez vous de faire, de voir ?
Merci.
J'ai 16ans et je compte partir cet été dans les Cévennes seul avec mon vélo. Je n'y suis jamais aller. Et je suis à la recherche de route, chemin à faire sachant que je suis à la recherche du dépaysement et de la solitude. Je ne pense pas non plus être un cycliste exceptionnel.
Que me conseillerez vous de faire, de voir ?
Merci.
Les envahisseurs... English translation pending
Très souvent, une large part des discussions de cette section du forum porte sur qui est "voyageur", "touriste" ou "routard" ... savoir qui est meilleur que l'autre🤪, le moins nocif, le plus respectueux etc... Mais avez-vous pensez en cette veille de grande saison estivale aux populations des sites et grandes régions touristiques du monde qui doivent subir chaque année cette invasion de vacanciers de tout poil qui déferlent sur leurs villes et villages 😕... faisant doubler la population sur 2 mois ... rendant impossible l'usage d'un véhicule... transformant l'environnement en camping généralisé avec ses hordes débraillés et conquérantes. Un ami originaire du Lavandou m'a dit récemment qu'il préférait mettre sa famille au vert pendant cette période pour échapper à cette catastrophe annuelle...🏴☠️
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Q'en pensez-vous, vous les envahisseurs?
Itinéraire de 3 semaines dans le sud de la France English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir votre avis sur la planification de notre voyage de 3 semaines dans le sud de la France. Je voudrais m'assurer que ce n'est pas trop surchargé. Merci de me donner votre avis ou tout autre suggestion!
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
11 septembre : départ de Québec 12 septembre : arrivée à Nice + visite de Nice 13 septembre : Monaco 14 septembre : Nice + Menton 15 septembre : Cannes + Grasse 16 septembre : Fréjus + Saint-Tropez 17 septembre : Marseille (Port + Calanques) 18 septembre : Aix-en-Provence 19 septembre : Arles 20 septembre : Parc naturel régional de Camargue 21 septembre : Avignon 22 septembre : Nîmes + Pont du Gard 23 septembre : Montpellier 24 septembre : Narbonne 25 septembre : Carcassonne 26 septembre : Parc national de Cévènnes 27 septembre : Quelque chose entre le parc et Lyon 28 septembre : Lyon 29 septembre : Chamonix 30 septembre : Grenoble 1er octobre : Parc du Verdon 2 octobre : Nice 3 octobre : retour au Québec
Trek de trois jours en juillet: "proche" de Nîmes? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais à nîme courant juillet, et je disposerais de quelques jours (en gros jeudi à dimanche). J'aimerais faire un petit treck, sachant que j'ai une voiture... Par exemple partir jeudi et prévoir 2 nuits/ 3 jours.
Est ce que vous connaissez quelque chose de sympa comme boucle, du style on part de nime le jeudi matin, se gare quelque part, puis hop rando avec nuit en tente/refuge (?) et retour à la voiture? Dans les alpes par exemple?
Merci d'avance
Je serais à nîme courant juillet, et je disposerais de quelques jours (en gros jeudi à dimanche). J'aimerais faire un petit treck, sachant que j'ai une voiture... Par exemple partir jeudi et prévoir 2 nuits/ 3 jours.
Est ce que vous connaissez quelque chose de sympa comme boucle, du style on part de nime le jeudi matin, se gare quelque part, puis hop rando avec nuit en tente/refuge (?) et retour à la voiture? Dans les alpes par exemple?
Merci d'avance
Rando VF sud ouest (France) - 12, 13, 14 novembre 2004 English translation pending
🙂Oyez, oyez, randonneurs, randonneuses, et autres voyageurs de tout poils de france et de navarre,
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
Concours photo février 2015: Une photo qui donne envie de changer le monde English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voici le thème du 56e concours-photo de VF pour le mois de février 2015 :
« UNE PHOTO QUI DONNE ENVIE DE CHANGER LE MONDE »
Vous avez tous été témoins, un jour ou l'autre, en voyage, (plus ou moins loin), d'une scène qui vous a indigné, choqué, de façon négative - ou- soufflé, bouleversé, de façon positive. Une image suffisamment forte pour marquer votre voyage de façon définitive ; qui vous a laissé une impression durable ; quel que soit son impact sur vous.
Une image que vous avez figé sur la pellicule – ou peut-être seulement dans votre esprit ; qui a eu une influence déterminante sur vous ou votre entourage...
Une scène dont vous pouvez témoigner en image aujourd'hui, de manière directe ou symbolique.
Je ne vous demande pas de présenter des photos de «lieux d'histoire » ( Comme le mur de Berlin, le camp d'Auschwitz, etc...) mais votre témoignage vivant et personnel d'une émotion que vous avez vécu vous-même.
Plutôt du photojournalisme à la James Nachtway... (mais pas forcément en noir et blanc!) par une photo qui puisse sensibiliser les autres à la réalité qu'elle soulève. Une photo telle qu'elle puisse avoir un retentissement notable sur les personnes qui la découvrent, et qui pousse à l'action... pour changer les choses...
Comme la photo de la petite fille brûlée au napalm lors de la guerre du Vietnam, de l'étudiant chinois qui arrête une colonne de chars sur la place Tiananmen, d'une pacifiste devant des policiers ; des scènes de solidarité après les orages à Leh en 2010... ou encore, la photo d'un moine bouddhiste qui s'immole, d'un tsunami, d'un ovni ( qui sait?!) ou d'une simple caricature ( si vous voyez ce que je veux dire?!)...
Les domaines abordés peuvent être variés (la liste est non exhaustive) :
Pauvreté, Écologie, Violence, Condition Féminine, Enfance maltraitée, Inégalités sociales, Catastrophes naturelles, Mort, Handicap, Fraternité, Conditions de travail, Libertés fondamentales, Censure, Conditions de détention, Famine, Pollution, Exclusion, Changements Climatiques, Campagne électorale, Apparitions surnaturelles, :) … etc...
La photo doit être explicite par elle-même ; sans nécessiter une abondante littérature pour la justifier.
Règlement du concours :
Publication des photos jusqu'au samedi 20 février minuit
Le mois de février étant très court, le temps accordé au vote sera exceptionnellement réduit, afin de permettre un délai raisonnable pour l'annonce des résultats et une marge de temps suffisante au gagnant ou à la gagnante du concours pour choisir et annoncer le thème du mois de mars.
En conséquence, les votes ne seront recevables, que du 21 février à 00 H 01 au 25 février minuit
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées ( Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d'un commentaire ( lieu, prise de vue...)
Photo n° 1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Les retouches et les montages sont autorisés sans restrictions du moment que la photo rend compte, à travers sa portée symbolique, d'une réalité à laquelle vous avez été confronté.
La discussion ; c'est par ici
Le diaporama ( Merci Herikles!) c'est par là
L'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, par ici
Voyage d'un mois en famille en France en juillet English translation pending
Bonjour,
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
Idée de trek en milieu sauvage en France ou Belgique? English translation pending
Salut à tous,
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!