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Cambodge ou Laos? English translation pending
by Alex73 · 2007-04-16 · 7 replies
Bonjour,

je pars mi-mai pour BANGKOK pour 3 semaines et j'aimerai également visiter un pays limitrophe. Ca sera donc soit le Laos, soit le Cambodge. et je compte y rester une huitaine de jours. Je demande donc aux personnes ayant fait ces deux pays de me donner les + et les - de chacun et si possible une idée d'itinéraire.

Je vous remercie d'avance.
Voyage sur mesure au Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-04-11 · 23 replies
Bonjour,

Pour ceux qui n'aiment pas les voyages organisés, mais qui veulent voir le Cambodge au fond des yeux ; pour ceux qui n'ont pas beaucoup de temps mais qui veulent aller hors des sentiers battus en prenant le temps ....... nous avons fait quatre jours de rêves avec un français qui vit au Cambodge, qui parle Khmer et qui nous a emmené dans son 4x4 découvrir la région entre Kompong Chhnang et Kompong Cham, et entre kampot et Kep. Du sur mesure.

J'ai raconté un peu plus en détail ce que nous avons pu découvrir avec lui dans "Carnets de Voyage". Si certains d'entre vous sont intéressés, n'hésitez pas à me joindre en mp pour que je vous donne ses coordonnées.
Cambodge: les potières English translation pending
by Hialle · 2007-03-31 · 1 reply
Les kilomètres défilent à grande vitesse, on ne voit pas le temps passer. On arrive à Kampong Chnang dans le village des potiers, chez une première famille. Une femme tamise l’argile qu’elle a été cherchée au pied des collines, l’humecte, la pétrit, la malaxe, la met en boule, la pose sur son tour. Et en quelques minutes, c’est toujours le même miracle à celui qui observe le potier travailler et qui a lui-même tenté l’expérience (j’ai déjà essayé de tourner un vague objet difforme au tour, et cela fini souvent dans l’état initial, un tas, une boule). Là, on voit la boule d’argile s’élever, s’amincir, s’arrondir, s’évaser, prendre forme, avec les mains fines de la femme qui maintiennent avec douceur et fermeté le vase qui naît.



Son visage reste concentré. Un geste rapide, et le nouveau venu rejoint les autres, absolument identiques, pour sécher de longues heures au soleil avant cuisson.

Pendant qu’elle travaille, la femme n’est nullement perturbée par ce qui se passe autour et par les enfants qui s’occupent tranquille. Il y a en a deux qui lisent dans leur hamac, une grande fille qui s’occupe d’un bébé, et deux autres gamines qui transportent de l’eau dans de grands seaux. On a presque l’impression d’être invisible. Personne ne semble gêné par notre présence, la vie semble s’écouler avec une grande douceur apparente.



On va ensuite chez la grande copine de Loran, une petite mamie de 80 ans. Dommage … elle est partie faire ses dévotions à la pagode. Mais le temps de regagner la voiture, elle arrive, toute courbée, toute frêle, visiblement heureuse de retrouver son ami. C’est étonnant de voir le lien qui existe entre cette femme Khmer et ce français qui pourrait être son petit fils : complicité, respect. Elle avait la tête rasée, comme beaucoup de femme de son âge au Cambodge. Son visage était marqué par ce qui avait fait sa vie. Buriné, presque sculpté. Ses yeux étaient d’une vivacité extraordinaires et plein de malice. On voyait que ce n’était pas la peine de lui raconter n’importe quoi.



Elle est aussi potière, mais elle ne travaille pas au tour. Elle met sa masse de terre sur un billot en bois, et c’est elle qui tourne autour avec une sorte de palette en bois pour donner la forme qu’elle désire. Est-ce là l’origine de l’expression « tourner autour du pot » ?

Elle semblait contente d’avoir de la visite et sortit quelques chaises pour qu’on fasse la papote. Loran parlant Khmer, les relations étaient facilitées, et elle discuta avec maman comme le font classiquement deux mamies quand elles se retrouvent. La vie de tous les jours. Instant magique. On était là, devant sa maison en feuille de cocotier et sur pilotis, regardant les quelques fleurs qu’elle faisait pousser. Ici, en France, c’est rien, de planter 3 fleurs au jardin. Chez elle, la motivation doit être un peu plus intense. L’eau ne coule pas au robinet. Il faut aller la chercher loin, et la saison sèche est longue quand on a 80 ans. Goût du beau, de l’esthétisme, de la nature ? il en résultait quelques branches vertes d’hibiscus avec une fleur en bouton, au milieu de la poussière.

Un colporteur passe pour lui vendre une machette. Longue discussion sur le prix …. On n’a pas compris toutes les finesses, mais quand le vendeur a vu que c’était Loran qui offrait la machette, tout d’un coup, le prix est monté. Finalement, le marché fut conclu, et les trois protagonistes semblaient contents.

A regret, il fallu partir. Si la bise avait été une coutume au Cambodge, on l’aurait embrassée, cette petite mamie.
Atterrissage du retour du Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-03-05 · 8 replies
Voilà, ce voyage, on en a rêvé, on l'a préparé pendant des semaines et des semaines .... et 15 jours après, ça y est, c'est fini. Mais les images, les émotions, les souvenirs sont gravés dans la mémoire pour la vie. Bien plus intense, bien plus merveilleux qu'on ne pouvait l'imaginer. Ce voyage fut particulierement riche grâce à ce forum qui m'a fait rencontrer avant de partir, des gens passionnés et amoureux de ce pays. Ils se reconnaîtront. Leur dire "merci" est peu de choses comparé à ce qu'ils m'ont apporté. Ce forum m'a aussi fait rencontrer des gens formidables au Cambodge comme Sam, Kosal, Loran, et bien d'autres. Une seule envie, y retourner pour les revoir ...... L'atterrissage est un peu dur même si ce genre de périple est d'une grande richesse et donne la frite pour un bon moment. Une fois l'atterrissage terminé, je tenterai de vous faire partager au mieux quelques émotions ressenties à partager des instants de vie avec les Khmers. Merci à ceux qui ont transformé ce voyage en une vraie aventure humaine.
Carnet de passage pour moto English translation pending
by Premamar · 2006-06-06 · 2 replies
petite info sur le cdp si vs devez en prendre un pour vos voyages, plus interressant a montpellier qua paris
Itinéraire du cap à Johannesburg (Afrique du Sud) English translation pending
by Loran · 2006-02-04 · 6 replies
Bonjour,

Je vous soumet mon itineraire en partant de capetown jusqu'a johannesburg le tout en voiture de loc, à 2 avec une toile de tente!! Du 5 aout au 26 aout

On ne reserve pas nos nuit a l'avance sauf pour le Swaziland et le Kruger.

J1: arrivée a capetown le soir

J2: Peninsule du cap

J3:Hermanus pour les baleines + Route des vins

J4:Swellemdan - Oudtshoom _ Grottes de Cango

J5:Oudtshoom - Knysna _ Goukamma nature reserve

J6: Knysna - Port elizabeth _ addo elephant reserve _ garden route

J7:Port elizabeth - Graaff reinet _ Karoo nature reserve

J8:Graaff reinet - Bethulie _ Gariep dam nature reserve

J9:Bethulie - Ladybrand _ visite bloemfontein

J10: Ladybrand - Harrismith _ Golden gate

J11: _ Royal natal

J12:Harrismith - Howick _ Drakensberg giant castle game reserve

J13:Howick - Durban _ visite de Durban

J14: Durban - St Lucie _ visite de St lucie, le lac...

J15:St Lucie _ reserves de Hluhluwe - Umfolozi

J16:St Lucie - Swaziland _ reserve de MLILWANE

J17:Swaziland - depart l'apres midi pour kruger

J18:Kruger park

J19:Kruger park

J20:Blyde river canyon

J21:Blyde river canyon

J22:Johannesburg _ retour a la maison🙁

Est ce quelqu'un a deja campé dans le kruger?? quels sont les camping les plus equipés??est ce qu'il vaut mieux camper en dehors du parc??

Pareil pour la reserve de MLILWANE dans le Swaziland

Merci pour vos conseils😉
Cherche informations sur les nomades en Iran English translation pending
by Meridiana · 2005-12-04 · 12 replies
pensons nous rendre dans ce pays mais surtout pour y rencontrer les tribues nomades qui y vivent encore. donc nous faisons appel a tous ceux qui ont infos : les zones des campements, comment s'y rendre, meilleure periode.. etc..etc.. merci pour tous les bons plans que vous nous donnerez
Conseils sur voyage en Iran English translation pending
by Opai · 2005-06-13 · 8 replies
Je vien de recevoir un visa de 30 jours pour visiter tranquilement l'Iran cet été. A côté des villes, quelqu'un saurait-il me conseiller des lieux plus ruraux?? Je viendrais de la Turquie.

Quel est le cours du Rial actuellement?

Merci.......
Voyage type trek à Oman English translation pending
by Velo69 · 2018-01-18 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage type trek à Oman le mois prochain. Je n'arrive pas à trouver d'agences locales sans passer par les grands tour operator français dont les treks sont hors de prix. J'ai trouvé 2 contacts soit disant locaux mais ça boucle sur les agences françaises au final et les mêmes prix ! Quelqu'un a-t-il déjà fait un trek dans ce pays et aurait-il des coordonnées, sérieuses, à donner ?

Si d'aventure vous avez ce projet pour février ou mars prochain je ne suis pas contre me joindre à un groupe ou d'autres voyageurs seuls.

Sinon, est-il facile et sans risque de passer quelques jours seule à Mascate? Je l'ai déjà fait à Dubai sans problème, mais je ne suis pas sûre que ça soit pareil à Mascate : transports en commun ? sécurité ? Belles plages ?

Enfin quel est le climat/température en montagne ? Est-ce chaud en février ? Je ne voudrais pas avoir froid, c'est pour cela entre autres que j'ai choisi cette destination, mais au final j'ai un petit doute. Merci par avance pour vos réponses.
Doit-on craindre les vols Iran Air? English translation pending
by Padampam · 2014-08-26 · 26 replies
Bonjour, Je projette de partir en Ouzbekistan et Iran l'année prochaine pour 15 jours, et pour gagner du temps, nous envisageons 2 vols : -1 vol Tachkent-Téhéran avec Iran Air, vol du vendredi matin. -Et 1 vol Téhéran-Chiraz, je ne sais pas quelle compagnie opère, mais si j'ai bien compris, Iran Air et Mahan semblent les plus fiables Suite au recent crash en Iran, et au fait que les agences françaises semblent refuser de vendre des billets Iran Air car blacklistée en Europe (on me conseille de repasser par Istanbul avec une escale de 10h), ai je raison de craindre de prendre ces vols? Avez vous des experiences récentes sur Iran Air ou autre vol interieur qui pourraient m'aider à prendre la bonne décision? Et avez vous deja récemment acheté des billets via leur bureau à Paris, car cela semble impossible via leur site internet. Merci pour vos conseils.
Obtention du visa iranien English translation pending
by Morticans · 2013-10-20 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en train de réfléchir à partir en Iran en août 2014 et je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi complexe par rapport à la demande de visa...

Je pense partir pour 3 semaines minimum, mais en lisant la plupart des posts sur la demande de visa sur VF, j'ai du mal à m'en sortir et à trouver la meilleure option.

Si je résume ce que j'ai réussi à comprendre sur VF :

Soit Demande de visa auprès de l'ambassade d'Iran à Paris avec enregistrement des empreintes et il faut passer par une agence en ligne pour obtenir une lettre d'invitation et/ou un numéro d'autorisation du visa délivré par le ministère des affaires étrangères iranien. L'avantage est d'avoir un visa en bon et due forme avant de partir, mais ça coûte les frais de l'agence et le risque de se faire entuber par l'agence (Iranianvisa et autres expériences douteuses relatées sur VF et LonelyPlanet).

Soit Visa on Arrival à IKA de 15 jours avec la possibilité de le faire prolonger dans les grandes villes du pays pour une somme modique et de manière assez facile. Les procédures étant à réaliser à l'aéroport (enregistrement des empreintes, numéro d'autorisation délivré par le ministère...). Le risque étant d'aller sur place et de se faire refuser le visa une fois à l'aéroport si il manque un document ou si on ne plait pas au douanier ?

Bon voilà où j'en suis pour le moment après la lecture des différents posts... Je suis un peu perdu sur quelle procédure à adopter...

Merci par avance de vos éclairages

Bastien
Voyage à vélo en Chine: tampon spécial sur le passeport? English translation pending
by Ranlo77 · 2012-01-26 · 13 replies
salut a tous(tes) Je vais rejoindre prochainement la chine via le Laos (à BOTEN), en vélo, donc, et par voie terrestre. J'aurais en ma possession un visa de base chinois. Avant cela, j'avais bien évidement évoqué mon périple en vélo au service chinois qui délivre les visas sur paris . et là, panique chinoise face a cet espion potentiel!!! Un papelard m'autorisant à barouder en vélo m'était nécéssaire. On m'a d'abords envoyé a l'office du tourisme, puis dans une agence de voyage accrédité. Aucun n'avait entendue parler de cela ni ne savait comment faire... Je vais donc m'en passer... Ma question pour les cyclos ayant déjà visité la chine dernièrement en vélo : il y a t'il un tampon spécial sur le passeport, un papier qqconk, qui montrerait a la police en cas de contrôle que je n'ai pas d'autorisation... je pense en effet traverser la frontière non pas au guidon de mon engin, mais assis dans un bus, vélo en soute.... merci bcp. Toute(s) autre(s) suggestions sera médité.................. ranlo
Passage de la frontière Laos-Chine à vélo à Boten et visa? English translation pending
by Ranlo77 · 2012-01-04 · 11 replies
salut a toi camarade cycliste j'ai dans l'idée de traverser la frontière lao/chinoise vers boten . et je n'aurais en ma possession qu'un visa d'un mois (because je ne rentre pas en avion ) Quand est t'il en 2011/12 d'un passage de frontière de base EN VELO?? parcequ'a l'ambassade chinoise, ici en france, c'est le branle bas combat dès que j'évoque ce déplacement subversif. je refuse bien évidement de me lancer dans un délire paperasse via agence de voyage ou autre chinoiserie du même ordre. Vue qu'il est possible de récupérer un visa laotien a la frontière, s'il me refoule, c'est un bon échappatoire pour ne pas rester bloquer dans le no man's land.... il y a aussi l'option vélo cacher dans un bus ... ce message, en fait, est pour m'entendre dire que je peux tranquilou passer ce poste frontalier sur ma machine ... merci ranlo
Quelles randonnées sur une journée en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Loran · 2008-10-19 · 8 replies
Bonjour,

Plus que 2 semaines et nous partons pour 4 semaines en Nouvelle Zelande ! 20 jrs sur l'ile du sud et 9 sur l'ile de nord

Quelles randos sur 1 journée me conseilleriez vous ? Tongariro crossRob Roy glacier (Wanaka)

Merci d'avance
Installation au Cambodge English translation pending
by Andaman · 2008-07-01 · 6 replies
Bonjour à tous,

Après de nombreux voyages au Cambodge, je décide de m'y installer de façon définitive d'ici quelques mois. Cependant, encore pas mal d'incertitudes à certains points de vue...

Je suis conscient qu'en partant là-bas, je n'y ferais pas fortune mais je décide d'adopter un autre mode de vie.

Deux possibilités s'offrent à moi: soit travailler pour une Cambodgienne (quid du salaire?) soit me mettre à mon compte.

La question qui reste est de savoir comment je dois faire de façon administrative pour mes cotisations de pension, santé, etc car je dois aussi penser à un retour éventuel.

Merci de vos futures réponses
Cultures maritimes au Cambodge English translation pending
by Cmichel · 2008-05-07 · 20 replies
salut

j'ouvre ce post car le film sur le peuple de l'eau au cambodge va peut etre amener curiosité sur cet aspect du cambodge en l'elargissant bien sur aux differents lieux et aspects ( lac, mer, rivieres..) et culturels. c'est tous les habitants du lac, les differents ports, les liaisons maritimes, fluviales et autres existantes.
Nouvelle-Zélande pour quatre semaines en novembre 2008 English translation pending
by Loran · 2008-03-09 · 15 replies
Salut à tous,

Nous avons les billets d'avion en poche ainsi que la location d'un van pour la durée du séjour: arrivée à Christchurch le dimanche 2 novembre au matin et départ le 29 novembre au matin depuis Auckland.

Notre parcours devrait être le suivant:

J1 Christchurch J2 Christchurch / départ pour Mt Cook National Park (Chrischurch-Mt Cook NP: 300Km/4h) J3 Lake Pukaki / Mt Cook NP J4 Mt Cook NP J5 Dunedin / Catlins (Mt Cook NP-Dunedin 315km/4h) J6 Catlins J7 Ivercargill / Catlins (Dunedin-Ivercargill 240km/3h30) J8 Te Anau / Fiordland NP (Ivercargill-Te Anau 140km/2h) J9 Te Anau / Fiordland NP J10 Milford Sound (Te Anau-Miford Sound 120km/1h30) J11 Quennstown (Milford Sound-Quennstown 290km/3h30) J12 Wanaka (Quennstown-Wanaka 70km/1h) J13 Wanaka J14 Franz josef (Wanaka-Franz Josef 290km/3h30) J15 Franz josef J16 Punakaiki (Franz Josef-Punakaiki 220km/3h) J17 Marahau /Abel Tasman NP (Punakaika-Marahau 290km/4h) J18 Marahau /Abel Tasman NP J19 Nelson (Marahau-Nelson 70km/1h30) J20 Ferry/ Wellington J21 Whakapapa / Tongariro NP (Wellington-Whakapapa 330km/4h30) J22 Whakapapa / Tongariro NP J23 Taupo (Whakapapa-Taupo 100km/1h30) J24 Rotura (Taupo-Rotura 80km/1h) J25 Rotura J26 Coromandel (Rotura-Coromandel 210km/3h) J27 Auckland (Coromandel-Auckland 170km/2h30) J28 Auckland - Depart

Si vous avez des remarques ou conseils... Merci !
Le Sud et l'Est du Cambodge English translation pending
by Gandalilou · 2008-03-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je recherche des informations concernant les alentours des villes suivantes :

Kampot : sur les plantations de poivriers, d'hévéa, et de fruitiers : peut on les visiter, si oui, lesquelles ? Que peut on faire d'autres ? où dormir ?

Kep : que peut on y faire ?, Les îles sont elles visitables et peut on y dormir et y passer deux jours ? où dormir ?

Ile du Lapin : comment s'y rendre ? peut on y dormir ? où dormir ?

Ile de la soie (Koh dach) : comment s'y rendre ?

Takeo : qui y-t-a il à faire ? où dormir ?

Sihanoukville : allez sur quelle plage, où dormir ?

Katrie : à part les dauphins, peut on visiter les plantations d'hévéa ? où dormir ? Peut on faire une balade sur le méhong en retournant vers phnom penh ?

Est il possible de voir la récolte du sucre de palme et sa transformation ?

Désolé cela fait beaucoup à la fois, mais le départ aproche de plus en plus et l'on est pas près, manque quelques informations.

Merci d'avance de vos réponse.

Sincères salutations Kati et Jean-Bernard
Cambodge: location d'une voiture avec chauffeur? English translation pending
by Tridan · 2007-11-01 · 20 replies
Bonjour Nous allons au Cambodge en février et envisageons de louer une voiture pour pouvoir aller un peu ou on veut... La question est : avec ou sans chauffeur ? Est-ce galère et/ou dangereux de conduire soi même ? Les assurances fournies sont-elles suffisantes ? En final, quelqu'un a-t-il une idée des tarifs avec et sans chauffeur ?

Par avance merci pour vos infos 😎
Combien sommes-nous à aller au Cambodge en décembre-janvier? English translation pending
by Canaima · 2007-10-28 · 37 replies
Allez, je jette ma bouteille à la mer. Je suppose que ceux qui partent en Asie du sud-est ont réservé leur billet maintenant.

Pour ma part j'arrive le 18 décembre à Bangkok et j'en repars le 10 janvier.

Mais c'est vers le Cambodge que je me dirige où je passerai environ deux semaines, cad inluant nos fêtes Noel et jour de l'an. Je pense finir la dernière semaine sur l'île de Ko-Chang s'il fait beau temps. Et retour sur Bangkok.

Jusqu'à présent tous les voyage-forumiste avec qui j'ai été en relation sont décalés en dates par rapport à mon voyage. Y en a t il d'autres voyageant dans la région ?
Cambodge: le pire des "dangers" English translation pending
by Rogerbarthas · 2007-10-15 · 16 replies
Une facon sympa de rappeller que le plus gros des risques au Cambodge n'est ni le palu, ni les mines, ni les agressions MAIS les accidents de la route...

PHNOM PENH (AP) -- Une vache a été arrêtée au Cambodge pour avoir provoqué des accidents de la circulation à l'origine de la mort d'au moins six personnes cette année. Son propriétaire risque six mois de prison en vertu d'une nouvelle loi qui tient les citoyens responsables des accidents causés par les animaux dont ils ont la charge, a précisé Pin Doman, un chef de la police dans les faubourgs de Phnom Penh. Un motocycliste de 66 ans est mort lundi soir après avoir percuté la vache blanche qui se trouvait au milieu de la route. La plupart des routes au Cambodge ne sont pas éclairées la nuit. En début d'année, la même vache avait provoqué un autre accident qui avait fait cinq morts et plusieurs blessés lorsqu'un camion était sorti de la route en tentant de l'éviter. Pin Doman a précisé qu'il gardait la vache dans son poste de police. Le propriétaire de l'animal s'était vu signifier à quatre reprises de garder ses bovins attachés, a-t-il ajouté. Il risque une peine de prison en cas de poursuites judiciaires des proches des victimes.
Cambodge: comment aller de Sihanoukville à la frontière avec la Thaïlande? English translation pending
by Canaima · 2007-10-06 · 25 replies
Bonjour à tous

Quelqu'un a-t-il déjà effectué le trajet entre Sihanoukville et le poste frontière de Krong Koh Kong ? par bus ? par bateau ? il parait que les vedettes existent bien au départ de Sihanoukville, mais je n'ai pas de confirmation par des voyageurs qui auraient utilisé ce moyen de transport.

Pouvez me raconter comment cela s'est passé, et quel est le moyen le plus rapide, bateau ou bus.

je vous remercie.
Hôtels au Viet Nam English translation pending
by Jpg1950 · 2007-06-21 · 28 replies
Bonjour, Nous partons début juillet pour le Viet Nam, nous sommes 6 et n'avons pris que les billets A/R paris-Hanoi et HCM ville-paris. Concernant les hôtels est-ce imprudent de notre part de ne faire aucune réservation? Est-ce facile de réserver au jour le jour? Nous avons fait ce choix dans le seul but de n'avoir aucune contrainte quant à nos projets et parcours sur place. Merci de vos réponses.
Quatre séniors préparent un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007 English translation pending
by Balata · 2007-05-13 · 38 replies
Bonjour, Je prépare un voyage au Cambodge et au Laos pour novembre 2007, j'ai lu beaucoup de "posts" et surtout les magnifiques carnets de voyage d'Alan, de Hialle, de yangguizi, de leclosdurenard, et d'autres aussi, alors je voudrais bien savoir si ce que j'ai prévu tient la route, je ne parle ici que de conseils pratiques mais par la suite j'aimerais beaucoup avoir des discussions bien sûr, je sais que vous allez répondre que je ne reste pas assez longtemps ou que je devrais aller voir telle ou telle chose mais il faut bien commencer et je ne suis pas sûre qu'il faille absolument "tout" voir. Nous sommes donc 4, nous arrivons à Bangkok le 31 octobre. nous voudrions rejoindre le Cambodge par voie terrestre, alors train ou bus? et où prend-t-on le bus ? ensuite de Poipet à Battambang, un taxi (avez-vous idée du prix à peu près?) deux jours sur place: hôtel le Royal, sauf si vous en avez un autre. puis bateau de Battambang à Siem Reap :ce qu'à écrit yangguizi me laisse perplexe, n'y a t'il pas un bateau un peu plus sûr? tout le monde dit que le trajet est vraiment superbe. puis une semaine à Siem Reap, j'ai choisi la Noria, est-ce un bon choix? nous prendrons Kosal s'il est libre bien sûr, je voudrais savoir combien de temps à l'avance il faut lui écrire . puis Phnom Penh, en bus par Mékong express, trois jours au moins, pour l'hôtel je ne sais pas encore, j'attends vos suggestions, j'avais pensé au Boddhi tree mais il y en a trois et je ne sais lequel choisir. Ensuite nous voudrions rejoindre la frontière laotienne, mais j'ai lu tellement de choses contradictoires que je ne sais plus ce qu'il faut faire, peut-on la rejoindre dans la journée et aller à Don Khong au Laos sans qu'il fasse nuit noire au vaut-il mieux s'arrêter à Kratie par exemple? on pourrait louer un minibus ou un taxi.est-ce que les hôtels font çà et est-ce fiable?.

J'aimerais aussi savoir qui est loran dont parle hialle et que propose-t'il ? nous n'avons pas l'occasion cette fois-ci d'aller dans les villes balnéaires, ni dans les provinces de l'est . Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous m'apporterez.
Campagne Khmer (4) English translation pending
by Hialle · 2007-05-06 · 3 replies
Notre hôtel, face au Mékong, est assez particulier et ils auraient presque pu y tourner le film « Shining » de Stephen King (au niveau de l’ambiance, pas du climat). On se demande encore les raisons de sa présence dans cette ville qui, bien qu’étant la troisième du pays, nous semble s’apparenter davantage à un gros bourg. Sa façade doit faire peut-être plus de 50 m, et on le voit de très loin, depuis l’autre rive du Mékong. A l’intérieur, le hall ressemble à une véritable salle de bal, absolument immense. Mais on n’a pas croisé un seul client.



On sort rapidement de la ville et des routes goudronnées pour retrouver une piste qui nous amènera aux plantations d’hévéas. Enfin ….. si on y arrive. Au bout de quelques kilomètres, la piste est barrée par une sorte de grand chapiteau planté au milieu. Beaucoup de musique, beaucoup de monde, de la couleur … c’est un mariage, un de plus. C’est fou le nombre de Khmers qui se mariés pendant les 15 jours où nous sommes restés.

Finalement, après quelques kilomètres de détours, on se retrouve juste de l’autre côté de la noce. En voyage, des choses tout bêtes deviennent sympas, et ce détour nous fait rencontrer une fois de plus les khmers dans leur activité quotidienne, et nous rapprocher du Mékong. Les villages se partagent entre l’agriculture et la pêche, et se sont des défilés de barques qu’on aperçoit sur le fleuve, des gamins qui se baignent ou qui lavent et font boire leurs vaches, les passes à poisson installées sur les petits affluents.



On continue d’avaler la piste et sa poussière pour se retrouver dans un lieu particulièrement étrange, comme un sanctuaire d’animaux en béton, plus kitch les uns que les autres. On est sur une grande esplanade en haut d’une petite colline, qui domine le Mékong. Ce fleuve est large, majestueux, splendide, et dessine des courbes immenses avec grâce. Le vert des îles et le bleu de l’eau et du ciel se mélangent. Le spectacle est comme sur les cartes postales. Et quand on se retourne, on voit des éléphants, des tigres, des girafes en béton peinturlurés…. entourés à la fois de vieux temples un peu (voire très) cassés, de quelques pagodes aux couleurs très, mais très vives. Au milieu, un petit groupe de jeunes bonzes qui nous demandent de les prendre en photos.

Un peu plus loin, un gigantesque tas d’ordures qui sont déversées dans la pente en dessous du temple, face au Mékong. Sur le tas, deux gamines. Au début, on les entend juste rire. Elles sont simplement en train de trier les détritus pour essayer de voir s’il y aurait des choses à récupérer. A quelques mètres, c’est un bruit de chute de tuiles qui nous inquiète. On lève la tête, et sur le fait du toit, c’est une course entre deux singes, qui se préoccupent assez peu des dégâts qu’ils occasionnent. Les liteaux apparaissent à travers le trou, et ce n’est certainement pas demain la veille que quelqu’un montera en haut de ce toit pour le réparer.

On reprend la piste sur quelques dizaines de kilomètres. Une piste toute droite, très longue, et très ocre. On se croirait dans un film … la poussière en plus.



Au bout de cette piste, le paysage devient très ordonné, on est au milieu des plantations d’hévéas. Des milliers d’arbres, plantées en alignement, des tracés très réguliers. Chaque arbre porte les cicatrices que lui fait consciencieusement le saigneur, le matin à l’aube. Accrochée à chaque tronc, une petite gamelle en terre récupère la précieuse sève qui donnera le caoutchouc cher à Michelin ou Goodyear. Mais, cette sève, c’est aussi les gants du chirurgien qui nous enlève l’appendicite ou qui permet de sortir « couvert ».

Ces forêts d’arbres blessés donnent une ambiance un peu particulière, un peu triste. Et en même temps, c’est un des endroits où les couleurs des arbres sont les plus contrastées et les plus vives. Les feuillages sont d’un vert particulièrement ardent et dense, et le soleil joue à travers. Les troncs sculptés par les différentes diagonales des cicatrices, sont de toute beauté et permettent un mélange de teintes marron, brun, châtain extraordinaire. De quoi laisser pantois les admirateurs de Land Art. Un paradoxe de plus.

Quand les plantations sont plus jeunes, les Khmers plantent entre les arbres du manioc. Les hévéas mettant 7 ans à être productifs, il est impossible d’attendre tranquillement que l’investissement soit rentable.

Sur des centaines d’hectares, on voit défiler les parcelles, et on finit évidemment par s’y perdre. Impossible de se repérer, et absolument aucun panneau. Mais comme on est rentré dans la plantation par le sud, avec un peu de chance, on devrait en ressortir par le sud aussi. Est-ce le flair de loran, ou un méga coup de bol, on retrouve au bout d’un certain temps notre piste.

On est en fin d’après midi, et c’est extraordinaire comme le changement de lumière modifie le paysage.

La piste défile de nouveau, et on rejoint les villages traversés quelques heures plus tôt. Mais contrairement au début de l’après midi où la chaleur pesait comme un couvercle et où l’on n’avait croisé pas grand monde, là, c’est une toute autre vie que l’on découvre. Les Khmers sont en pleine activité, et maman qui n’est plus très jeune fait un bond en arrière dans son enfance en retrouvant les batteuses. Identiques à celles qu’elle avait connues. D’un côté de la machine, les sac de riz se remplissent, de l’autre, la meule de paille monte et prend une belle forme oblongue, dorée sous le soleil qui baisse.

Les buffles arrachent ce qu’ils peuvent de petits morceaux de paille, un nuage de poussière énorme envahit le village, les gamins jouent dans tous les sens. Comme souvent, on a le vague sentiment d’être quasiment invisible et on reste immobile à les regarder, moment de vie de tous les jours pour eux, moment magique et unique pour nous. Comme d’habitude, ils nous rendent nos sourires avec une telle gentillesse, qu’on veut croire qu’on n’a pas trop dérangé ou fait les inquisiteurs.

Et une fois de plus, on repart à regret, laissant derrière nous les cambodgiens en plein travail. Un dernier regard par la vitre arrière du 4x4. Spectacle fascinant dans la lumière blonde du soleil couchant. __
Cambodge: coucher de soleil à la grimace English translation pending
by Hialle · 2007-04-11 · 4 replies
On remonte dans notre 4x4 pour Kompong Cham. Sur le trajet, on doit traverser le Tonlé Sap dans un bac digne de celui de mon enfance pour traverser la Seine. Ces traversées sont toujours assez pittoresques : une barge assez étroite, chargée à bloc de camions croulant sous leur cargaison, des bus et leurs passagers, des autos, des motos, des tuck-tucks, des vendeurs de cacahuètes grillées auxquels on ne peut résister. Tout le monde sort du bac de l’autre côté de la rivière, comme s’il se dépliait après un long sommeil. La traversée n’aura pourtant durée que quelques minutes.



La route défile et c’est toujours un spectacle fascinant : les hautes maisons en bois bleu, perchées sur les pilotis ; les motos qui deviennent invisibles sous le volume de ce qu’elles transportent ; les pistes temporairement fermées pour plusieurs heures parce qu’un mariage s’y déroule dans le bruit assourdissant de la musique et les couleurs des invités ; les vendeurs de poissons séchés, dans leur cahute en bord de chemins ; les enfants qui rentrent de l’école avec leur cahier sous le bras, dans leur uniforme impeccable bleu et blanc. Des kilomètres comme ceux-là, impossible de s’en lasser.



Les maisons se font plus denses, il y a de plus en plus de gamins qui courent dans tous les sens. On arrive à Kompong Cham. Direction le Mékong en franchissant un pont digne du pont de Tancarville. En fait, pas tout à fait, parce qu’il n’est pas suspendu. Mais le plus étonnant, c’est qu’il a été fabriqué pas les japonais, seul passage pour aller de Saïgon à Bangkok !!

C’est effectivement l’heure du coucher de soleil, impossible de louper un tel spectacle. Loran trouve une piste qui remonte le long de la rivière. De chaque côté de la piste, des maisons en feuilles de palmier alignées. Dans chaque «jardin», quelques vaches un peu efflanquées, 5 ou 6 bananiers, des cocotiers, les grandes cuves rondes qui permettent de conserver l’eau.

On aperçoit entre les maisons, au-delà du Mékong, le ciel qui commence à rougir sérieusement et le soleil amorce sa descente. Histoire d’admirer le spectacle de plus près, on s’approche de l’eau, pour arriver en fait à un petit village de pêcheurs et ses quantités de barques amarrées le long de la berge. Elles sont un peu toutes sur le même modèle : longue pirogue en bois, étroite et au raz de l’eau, avec quelques nasses à poissons en sorte de rotin, et un abris en tunnel pour s’abriter des rayons ardents du soleil. Quelques hommes et des femmes voilées réparent des filets.



A peine à quelques pas du village, c’est une nuée d’enfants qui surgit, chacun ayant plus envie que son voisin de faire le pitre. Tous les enfants du monde se ressemblent quand ils chahutent. Il y a les forts en gueule, les timides, les curieux, ceux qui rigolent plus forts, et ceux qui ont des bouilles à faire craquer. Le grand jeu, c’est de se faire prendre en photos en faisant un maximum de grimaces, pour avoir le plaisir de se regarder ensuite dans l’écran de l’appareil. Rires et fous rires garantis. Un vrai concours de clowns. Peu importe la langue, dans ces cas là, il n’y a plus de barrage, plus de différence de culture. Juste se regarder et éclater de rire.



Petite leçon pour leur apprendre à siffler avec deux doigts dans la bouche. Là, je crois bien que je les ai scotchés. Je pense que maintenant, certains doivent y arriver sans problèmes, et que d’autres s’entraînent encore. Du coup, j’ai un peu oublié le soleil qui se couchait. Il est effectivement bien bas.



Alors les gamins rentrent chez eux, je les entends encore rire de loin, et essayer de souffler dans leur doigt pour émettre un son strident.

Lettres du Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-03-07 · 12 replies
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien. Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti. On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison. Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable. La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.

Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.

Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Trajet Siem Reap - Stung Treng (Cambodge) English translation pending
by Sdisunshine · 2006-12-18 · 14 replies
Bonjour à tous!

Est-ce que quelqu'un aurait récemment fait ce trajet? De Siem Reap, il me faudra rejoindre le Laos. D'après ce que j'ai lu sur le forum (mais ça date un peu...), il me faudrait d'abord prendre un bus jusqu'à Kompong Thom, puis faire Kompong Thom> Kompong Cham en taxi. Il y aurait-il un bus qui fasse le trajet complet? Aussi, serait-il possible d'aller jusqu'à Kratie dans la même journée (Siem Reap> Kratie) ou faut-il toujours attendre le bus qui quitte Kompong Cham à 10h30?

J'hésite encore à m'arrêter à Kratie. Y a-t-il plus que les "dauphins" à voir?

Merci pour vos conseils.
Passage de frontière entre la Turquie et l'Iran à vélo English translation pending
by Tontonyaya · 2006-07-13 · 14 replies
Bonjour !

Nous sommes actuellememt en voyage pour rejoindre la chine. Nous sommes en turquie en ce moment et devons passer la frontiere iranienne d'ici 2 semaines. Il semblerait que toutes les douanes ne sont pas ouvertes...Est-ce que qqn a des infos sur les postes de douanes ouverts...avant qu'on soit obliges de faire un detour...Merci de vos reponses.

Yannick
Transsibérien: trajet Pékin-Moscou English translation pending
by Stialou · 2006-07-12 · 3 replies
salut Le trajet Pékin – Moscou Train K3 départ le mercredi a 7h40 arrivée le lundi a 16h30 Train K19 départ le vendredi a 22h50 arrivée le jeudi a 18h34 K19 départ le samedi à 22h 50 arrivée vendredi à 18h34

Tarifs AS pers Couchettes luxe : K3 - 3031 RMB K19 -3283RMB Couchette soft : 2512 RMB = POUR LES 2 TRAINS Couchette dur : K3 -1744 RMB K19- 2054 RMB

Depuis l916, date d'achèvement du dernier tronçon, le Transsibérien célébré par Blaise Cendrars relie Moscou à Vladivostok et Pékin. Si ce train de légende -le plus long du monde est une formidable machine à rêver sur les traces de Jules Verne, Joseph Kessel et Andrei Makine, il est aussi un véritable magasin sur roues. Restait à embarquer à la gare d’Iaroslav à bord d'un mythe vivant. Le premier itinéraire, emprunté par le Rossiya, relie Moscou à Vladivostok. Le Tronsmandchourien rejoint Pékin par Harbin et le nord-est de la Chine. Le Transmongolien a lui aussi pour destination la capitale chinoise, mais via Oulan-Bator les steppes mongoles, le désert de Gobi et la Grande Muraille. 7 867 kilomètres en un peu plus de six jours, 990 gares et 6 fuseaux horaires ! Le mythe tient en peu de mots. Le convoi s'ébranle, il restera jusqu'à la frontière mongole à l'heure de Moscou et les passagers prendront de déroutantes habitudes, savourant après quelques jours leurs petit déjeuners à deux heures du matin alors que sur les quais où se presse une foule tétanisée par la fièvre acheteuse, il en est sept et que déjà le soleil brille haut dans le ciel. Sous la canicule ou sous la neige, dans le froid sibérien, le paysage se déroule par la fenêtre comme un décor de cinéma - taïga, bouleaux, dodo - et les lambeaux de la grande Union soviétique drapent leurs friches industrielles autour des villes comme une écharpe de rouille. Les haltes se succèdent, rythmées par les bagarres des marchands ivres de vodka au wagon-restaurant : Ekaterinburg, théâtre de la fin tragique des Romanov, la traversée de l'Ienisseï, large comme l'Amazone, et qui court vers l'océan Arctique. Puis Novossibirsk, Krasnoïarsk, Irkoutsk, le lac Baïkal. Passée la douane mongole, c'est la steppe infinie jalonné de yourtes entre lesquelles galopent des cavaliers aux chapeaux pointus, puis Oulan-Bator, le Gobi et ses tempêtes de sable. Voici déjà la frontière chinoisé. Bientôt la Grande Muraille et la gare de Pékin où le train, avec une ponctualité absolue se range le long du quai. Eté comme hiver, ces six jours et six nuits filent à une vitesse effarante, 100 km/heure de moyenne. Loin des insipides TGV, ce roulant éloge de la lenteur qui fut pourtant en son temps un symbole de vitesse et de modernité laisse derrière lui l'ennui et la monotonie. Ici, point de gadgets, de wagons luxueux ni de produits dérivés juste la vie et l'imprévu des rencontres.

Une fois de plus, s'il fallait encore démontrer la justesse du mot de Stevenson, l'important n'est pas la destination, mais la déambulation, dont ce train reste l'un des vivants symboles.

bon voyage

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