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Transsibérien et suite (Japon-Asie) English translation pending
by Bruno8131 · 2020-07-21 · 37 replies
Bonjour Pour août 21, nous souhaiterions partir pour 6 mois; d'abord avec le Transsiberien et ensuite le Japon (1 mois si correct du Nord au Sud) et enfin terminer par Asie du SE , type Indonésie Pour le Transsiberien, quelles sont vos recommandations pour les arrêts d'étapes (que voir et durées ) , comment acheter les billets directement (par internet ?) et prix; autres infos ? On pensait aussi faire en suivant le Japon du Nord au Sud ; quel meilleur moyen de transport: train? ou voiture louée, ou les deux (train + voiture pour étages) ; pareil , quels sont vos "incontournables" On pensait terminer par l'Indonésie (on a déjà fait Bali ); autres conseils de pays dans la région Après retour en avion (on peut pas tout se faire ecolo !) Merci pour vos infos Bruno
Cécile découvre le Finistère English translation pending
by Ducono · 2020-07-21 · 38 replies
Après l'ouest américain https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;

et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile

cet été, Cécile découvre le Finistère....

certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !

Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......



Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,



le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi



...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille

Descente de cervoise ambrée dans un bar connu



aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie



bref, on glande en admirant le paysage



la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Redécouvrir la Corse, un vrai plaisir English translation pending
by Hyerois83 · 2020-07-05 · 28 replies
Après un départ manqué pour la Louisiane et deux mois de confinement, on avait comme beaucoup envie de changer d'air (encore que Hyères soit une ville extrêmement agréable, surtout quand la fréquentation reste modérée). Début juin, il y avait peu d'opportunités d'évasion, sauf un tour en Corse qui paraissait une bonne solution. Mais c'était sans compter sur les atermoiements de l’exécutif Corse, avec la demande d'un passeport sanitaire (mais quel type de passeport, quels tests, quand, comment?) et le mutisme du gouvernement sur le même sujet. Finalement, nous avons choisi de partir quand même le 22 juin, avec transport, hôtels, location tous annulables sans frais sous 48 h et, progressivement, les obstacles au départ ont été levés. Malgré tout, petit suspense à l'embarquement à Toulon le 22 au soir : y aurait t'il un nouveau rebondissement dans la gestion Corse de l'épidémie ? Finalement, tout se passe en douceur : accueil beaucoup moins stressé que d'habitude, que ce soit sur le port même, à l'embarquement, où souvent les garagistes de Corsica Ferries sont plutôt sur les dents, et également sur le bateau où le personnel est beaucoup plus aimable que d'habitude (facile diront les habitués de la traversée). A bord, beaucoup moins de monde, port généralisé du masque, sauf quelques jeunes adultes qui s'estiment au dessus de ça. On quitte le port de Toulon au soleil couchant, en saluant à tribord les fermes aquacoles des Tamaris , puis les deux vieux bateaux de la Marine qui finissent leur carrière comme brise lames à la Seyne et on admire le départ toujours acrobatique du pilote - Sommeil tranquille dans une cabine où personne n'a pris la peine de remplir les distributeurs de savon du lavabo et de la douche. Ce sera donc une toilette de chat. On vire les Sanguinaires à 7 h du matin, par grand beau temps et mer plate, pour accoster comme prévu à Ajaccio à 7 h 30. A 8 h, on met l'autoradio sur radio Corsica, ce qui nous met tout de suite dans l'ambiance (Non, rien de rien d'Edith Piaf chanté en Corse, ça vaut le déplacement!) et on roule tranquillement en direction de la Parata, avec très peu de trafic, pas de bus touristiques et sans l'affreux petit train sur pneus qui bloque habituellement la circulation. Arrivé au parking de la Parata, les navettes électriques ne fonctionnent pas encore, on continue donc à pied vers la pointe, en admirant les Iles sanguinaires qui se reflètent dans l'eau lisse.

Après notre tour de la pointe, c'est l'heure du café, mais la brasserie est fermée, nous repartons vers Ajaccio et prenons notre café à Marinella, le petit bar de plage sympa à coté de l'ancienne propriété de Tino Rossi et de là embrayons direction Cargese avec quelques embouteillages pour quitter Ajaccio. A Cargese, nous saluons comme il se doit les deux églises jumelles, l'orthodoxe d'un coté, la catholique en face et nous descendons jusqu'au port qui visiblement tourne au ralenti. Nous déjeunons fort agréablement a U Rasaghiu. Dans le temps, nous avions l'habitude d'y aller souvent le soir, le patron laissait tomber le service pour pousser la chanson pour ses clients pinzutti, dont nous étions et nous ne nous lassions pas d'écouter la Boudeuse et la Vieille Guitare. L'établissement a été fort joliment modernisé, l'accueil et la cuisine y sont toujours excellents, mais la maison attend qu'il y ait plus de clients pour rentabiliser ses soirées Chansons Corses, ainsi va la vie. Nous nous dirigeons ensuite vers Porto Ota en traversant au ralenti la zone des calanques de Piana, en profitant de la faible circulation pour nous arrêter sur les petites aires de stationnement et admirer le paysage, superbe sous le bel éclairage que nous avons la chance d'avoir aujourd'hui.

A suivre....
La "non-honnêteté" des Vietnamiens English translation pending
by Gil62 · 2020-06-04 · 79 replies
Est-ce quelqu'un peut me dire pourquoi ils manque de franchise à ce point ?

J'ai fait 2 voyages, j'y ai passé plusieurs mois, j'en ai jamais rencontré un seul d'honnête, j'en viens à me demander si ils connaissent ce terme.

Souvent c'est bête. Dernier exemple en date. Je demande à une copine ou plutôt pas en tout cas je ne doit pas être son ami malgré que sa mère me dise qu'elle aime m'avoir en ami si un n° est son Zalo. C'est pas dur de me dire oui ou non ou oui mais je ne m'en sert plus (vrai ou pas) et bien non elle a lu mais pas répondu, sa mère pareil.Elles utilisent les mêmes compte, c'est compliqué de savoir à qui je parle. Elle veux pas m'ajouter sur Zalo mais en même temps elle ne veux pas me mentir donc elle ne réponds pas.

J'ai pris cette exemple car c'est le plus récent mais en gros c'est ça : ne pas répondre, ne pas être honnête pour ne pas blesser. Ça part peut-être d'un bon sentiment mais c'est flagrant qu'ils ne sont pas honnête, ça me blesse encore plus.
Wild Camping in Southern Africa
by Max68 · 2020-05-28 · 94 replies
Hey everyone,

I’m sharing a slightly unusual travel journal with three goals. To make it work, this discussion should stay in the travel journal section so we can find it easily and keep adding info to existing posts.

This journal is meant to help "newbies" discover these magical places.

We go to Southern Africa not just for the animals, but also for that soft light, the atmosphere, and those incredible wild campsites where you feel so at home... I’d love for you all to share your favorite spots here—those we miss so much.

The last goal is figuring out how to photograph them. Honestly, I’m not happy with my photos because they don’t capture the feeling I get when I’m there or that unique atmosphere.

I’ll start with one of the first spots that, for me, is one of the most beautiful in Southern Africa: Passarge Valley 2 in the Central Kalahari. There, you’re alone—completely alone. The next campsite is over 25 km away, and that’s a half-day of 4x4 driving. In front of you, there’s nothing but the CKGR plains with herds of springboks... absolutely stunning 😎





Singapour-Malaisie août 2020: partira? partira pas? English translation pending
by Autechre · 2020-04-29 · 39 replies
Quid de d'août 2020 et de la possibilité ou non de partir à Singapour et en Malaisie ?

J'ai bien conscience que personne n'a encore réellement de réponse mais si, comme moi, vous avez vos billets d'avion en poche depuis longtemps, préparez votre périple depuis longtemps, réservez vos hôtels depuis longtemps, vous devez sans doute être dans l'attente des annonces officielles des différents gouvernements.

Me concernant, à l'heure actuelle, je me dis que la possibilité de partir est proche de 1%, que tout bouge très vite. Je n'ai donc rien annulé, je ferai cela au dernier moment (en juillet). Je me dis aussi que Singapour et la Malaisie sont des pays développés capable de répondre rapidement à la menace du Covid-19, idem pour la France.
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
by Holigirl · 2020-04-19 · 72 replies
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .

Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )

Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.

Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...

Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )

Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.

Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.

A bientôt pour la suite !

Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
by Sarana · 2020-04-15 · 177 replies
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse : "Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde." "Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !" Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)

Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.

AU MENU

Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !

PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...

1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.

Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.

Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...

Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?



Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges

CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...

Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...

Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.



Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.

Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...

Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.

C'est quoi ce truc ?

Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.

Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.

Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.



Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre

Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?

L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .

La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.

Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.

Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.

C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.

Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...

Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !

Prochain épisode : le trafic de monnaie
Off to explore Jordan!
by Bibouns51 · 2020-04-07 · 227 replies
Well, since the lockdown is dragging on, I’m starting a new travel journal following the one I finished publishing yesterday: https://voyageforum.com/discussion/voyage-pays-perles-voyage-dans-ouest-americain-d9943984/ This time, after the U.S., we’re heading to the Middle East—Jordan! And we’re keeping up the good habits: one day’s entry published every day at 5:30 PM! Happy reading, and feel free to leave a comment, question, or remark...

Franck
Happiness Settles in the Heart of the Maasai Mara
by Jety34 · 2020-04-06 · 122 replies
(October 2018).

This account of a short stay in Kenya was originally meant for our friends and family, but to pass the time—for both us and you—and to add some content to the increasingly quiet columns of Voyage Forum during these weeks of confinement, when travelers can only journey in their minds, we decided to share the 25 pages of my ramblings, illustrated with Yolande’s photos, from an extraordinary stay in the Maasai Mara National Reserve. We waited until the two previous discussions on this same topic, filled with stunning photos and started by Régis and then Claire—sometimes in agreement, sometimes differing but always full of insights—had quieted down a bit before jumping in. Well, we’ll give it a try.

Let’s clarify: one of us claims to be a beginner photographer, and the other is just an unrepentant dreamer and modest writer. We often pursued our passions separately—Yolande with her mentor and me with an incomparable tracker—so sometimes the photos don’t quite match the text, or vice versa.

We hope you enjoy reading this lengthy post, which is longer than usual in VF’s sections (except, of course, for Mr. Voyajou). A thousand apologies for straying off the beaten path.

Alright, here we go!





Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Afrique du Sud 2019: retour en terres africaines et premier road-trip en famille English translation pending
by Pir971 · 2020-04-03 · 112 replies
Heureux de retrouver le forum d’Afrique australe pour me replonger dans notre voyage de l’été dernier et le partager avec vous.

Bien que ce fut déjà mon 4ème voyage en Afrique du Sud celui-ci eut, dès la préparation, une saveur toute particulière puisque ça allait être notre premier voyage en famille depuis une éternité, et cette fois-ci les rôles étaient inversés puisque c’est moi qui allais faire découvrir à mes parents ma destination de cœur, l’Afrique. 🙂

La concordance des temps dans cette dernière phrase m’a achevé… Ce carnet s’annonce compliqué. 😄

C’est un voyage que nous avons donc réalisé à 5, mes parents, mes 2 jeunes frères et moi-même. Ma sœur n’ayant pas pu se joindre à nous et Alison, ma copine, ayant gardé ses congés pour notre voyage de Septembre en Tanzanie.

C’est un rêve qui, enfin, se réalisait puisque cela faisait plusieurs années que j’essayais d’organiser quelque chose en famille et c’est en rentrant d’Alaksa en Aout 2018 que mes parents se sont motivés pour visiter l’Afrique du Sud. J’ai donc eu quasiment 1an pour préparer ce magnifique voyage en parallèle de celui en Tanzanie avec Alison.

Le circuit se voulait tant classique que magnifique. 24 jours à travers l’Afrique du Sud, à mes yeux le plus beau pays du monde, de Joburg à Capetown.

J0 (06/07/19) : Paris -> Madrid -> Johannesburg J1 (07/07/19) : OR Tambo Int Airport -> Forever Blyde Canyon J2 (08/07/19) : Blyde River Canyon J3 (09/07/19) : Forever Blyde Canyon –> Kruger National Park J4 (10/07/19) : Kruger National Park J5 (11/07/19) : Kruger National Park J6 (12/07/19) : Kruger National Park J7 (13/07/19) : Kruger National Park J8 (14/07/19) : Kruger National Park -> Santa Lucia J9 (15/07/19) : Isimangaliso wetland Park J10 (16/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J11 (17/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi J12 (18/07/19) : Hluhluwe-iMfolozi -> Golden Gate NP J13 (19/07/19) : Golden Gate NP J14 (20/07/19) : Golden Gate NP -> Mountain Zebra NP J15 (21/07/19) : Mountain Zebra NP J16 (22/07/19) : Mountain Zebra NP J17 (23/07/19) : Mountain Zebra NP ->Cambedoo NP J18 (24/07/19) : Cambedoo NP -> Addo Elephant NP J19 (25/07/19) : Addo Elephant NP -> De Hoop NR J20 (26/07/19) : De Hoop NR J21 (27/07/19) : De Hoop NR - Capetown J22 (28/07/19) : Capetown J23 (29/07/19) : Capetown J24 (30/07/19) : Capetown - Johannesburg J25 (31/07/19) : Soweto – Départ



Étant 5 grands gabarits la question du véhicule était délicate puisque c’est dans ce véhicule que nous allions passer le plus de temps, en safari ou sur la route. Nous avons finalement opté pour la location d’un Hyundai H1 chez Budget, option la plus économique et la plus confortable avec 7 places et une plus haute garde au sol pour mieux voir les animaux et le paysage.

Après 11 mois d’attente, début des vacances scolaires et départ de Guadeloupe le vendredi 5 Juillet, pour mes parents et mes frères que je rejoindrai sur Paris le lendemain avant de décoller pour Madrid puis Joburg, tous ensemble, le samedi 6 au soir.

See you in the bush ! (Bilan conseils et budget en fin de carnet.)
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
by Jef39 · 2020-03-29 · 104 replies
Bonjour, Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire. Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili. Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier. Je me propose de vous le livrer.
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
by KuyaNono · 2020-03-24 · 33 replies
Bonjour,

Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.

Merci d'avance pour vos conseils.
Cape Town and Kruger: 12 days in February with teens
by Aude073 · 2020-03-22 · 96 replies
Hi everyone,

I’d love to share a little travel journal from our 14-day/12-night road trip with our two teens (14 and 17) in February/March 2020. A huge thank you to all of you who helped me plan this trip to South Africa—your patience with my endless questions was amazing!



We left Lyon on Saturday, February 22 at 7:00 AM and arrived in Johannesburg at 10:00 PM after a short layover in Amsterdam. Flights cost 440 € per person (booked in October), with carry-on luggage. We added just one checked bag for the whole family (80 € round-trip with the free Flying Blue membership). Since we’d be moving around a lot, we packed light! In Lyon, we reserved parking at P5 in advance for 70 € for 14 days. The Air France/KLM flight was smooth. When we landed, we picked up our bags and had booked a night at the Aero Guest Lodge, just 5 minutes from the airport, with a free shuttle and breakfast. All you have to do is send a WhatsApp message when you arrive at the airport to let the shuttle driver know. The tricky part? Finding him in the terminal—he wasn’t holding a sign with the hotel’s name. 🤪 A South African called him for me since my English wasn’t great (and I had to get used to the accent 😛), and helped us spot the driver (who was actually less than 5 meters away!) with other guests. When we got to the hotel: all good, except we were 10 people in a van meant for 7. The room was spacious—one king-size bed and two single beds for the kids—with a simple but clean bathroom, a garden, pool, and breakfast (which we didn’t try). All for 65 €, so an awesome value!

After a restful night, we woke up at 6:00 AM to catch the shuttle back to the airport. Just a heads-up: there’s only one shuttle per hour in the morning, and Kulula canceled our 9:00 AM flight, moving it to 8:00 AM—so no time for breakfast (it starts at 6:30). We waited 15 minutes in the lovely garden for the driver, who dropped us off at the airport in 5 minutes. We checked in for our flight to Cape Town, which cost around 40 € (including two checked bags per person). We grabbed breakfast at the airport instead (less than 20 € for all four of us—one of the nice surprises of South Africa!), and arrived in Cape Town at 10:20 AM.

After quickly picking up our bags, we headed to the Avis counter and left with a Toyota Corolla for 80 € for 4 days (rented with the Flying Blue card—free additional driver). Everything’s on the left... not easy, but it works if you plan your route well. We drove to our Airbnb in Constantia. We were surprised to see animals, bikes, and pedestrians on the highway! We arrived around 11:30 AM at our rental—a huge house in the vineyards, in a super secure neighborhood, about 15-20 minutes from Hout Bay. It felt like Beverly Hills, but with super-high walls and barbed wire around the villas. 😕



We dropped off our bags, changed into shorts (it was around 30°C/86°F), and headed to the Bay Harbour Market in Hout Bay. We had lunch there—such a great vibe! We wandered through the stalls, everyone picked their own dish, and we sat down on the terrace. There was music, artisans of all kinds... a really nice moment.



I’d withdrawn 50 € before leaving... and that gave me change to pay the parking attendant. Lunch cost around 30 € for four, including food and drinks.



After browsing the artisan stalls, we headed to Hout Bay Beach near the restaurant, Marina Wharf (another small tip for the parking attendant—we’d have to get used to that!). We stopped to admire the sea lions. An ice cream for 1 €? No way we were saying no! 🙂





The fatigue was starting to hit, so we headed to the grocery store 10 minutes away (Constantia shopping center) and then had an aperitif in front of the vineyards, opening a delicious bottle of white wine.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2020-03-17 · 508 replies
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Self-drive in southwestern Uganda, February 2020
by Brycs23 · 2020-03-10 · 98 replies
Since I used this forum a lot to prepare our trip, here’s a little feedback from our 15-day self-drive adventure in southwestern Uganda. For those who have questions, don’t hesitate! I’ll do my best to answer them 😉

We’d already traveled quite a bit in South Africa and once in Namibia, always self-driving. When the idea of visiting Uganda came up, we debated—especially me 😛—whether to go solo or with a guide. My husband quickly convinced me to do it self-drive, so I started planning and organizing the trip accordingly. We began preparations and bookings in June 2019 for a trip scheduled during the first two weeks of February 2020. We deliberately chose to explore just a small part of Uganda and take our time. We traveled as a group of four, with our oldest son and his partner.

Here’s our itinerary: - February 1: Departure from Brussels, arrival and overnight in Entebbe - February 2: Drive to Lake Mburo and overnight there - February 3: Drive to Lake Bunyonyi and overnight there - February 4: Boat ride on the lake, then departure for Kisoro. Overnight there - February 5: Trek in Mount Mgahinga National Park for the youngsters. Overnight in Kisoro - February 6: Drive to Bwindi Impenetrable Forest. Overnight in Rushaga - February 7: Gorilla tracking in Rushaga. Overnight in Rushaga - February 8: Drive to Queen Elizabeth National Park – Southern sector – Overnight on the park’s edge - February 9: Morning in the southern sector of the park, then crossing to the northern part – Short safari in the late afternoon – Overnight by the Kazinga Channel - February 10: Safari and boat cruise – Second night on site - February 11: Drive to Kibale Forest – Overnight there - February 12: Chimpanzee tracking in the morning – Bigodi swamps in the afternoon – Second night there - February 13: Scenic drive to see the crater lakes + walk at Lake Nkuruba Nature Reserve – Third night there - February 14: Return to Entebbe - February 15: Morning boat ride in the Mabamba swamps – Afternoon by Lake Victoria and midnight flight to Brussels. That’s the broad outline of our trip.

We fell in love with this country: the people, the kids shouting "muzungu," the colors, the landscapes, the wildlife... But we were also saddened by the poverty in some villages and the child labor, especially in "quarries."

I’ll try to post a day-by-day account if it interests anyone.

Je vous invite à découvrir l'île de Curaçao English translation pending
by Pinacoladada · 2020-02-23 · 71 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.

Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.

Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Show off our bikes!
by Nomade743 · 2020-02-15 · 169 replies
Some people have questions about choosing a touring bike, so those who are equipped can post a photo here and describe their ride—its strengths and, of course, its flaws.

I’ll go first!



Here’s the beast: a Ridgeback Panorama model, around 10 years old, bought second-hand from a cyclist who’d picked the wrong size. Steel frame in Reynolds 725 (it’s written on it, but I doubt the whole set is that series). Gear ranges from XT for the rear derailleur to some cheaper parts. Three chainrings and sturdy but heavy wheels. Here with 35mm tires—plenty for gravel paths and the occasional rougher trail (as long as you don’t ride like a sausage!).

What I’ve modified: - Upgraded from 9 to 10 speeds when I changed the cassette - Installed two Tubus racks—the rear replaced the original aluminum one (which got bent) - Moved the shifters to the frame instead of the brake/shift combos, which were getting in the way of my handlebar bag - Swapped the saddle for a Brooks B17 (the original one didn’t suit me at all) Over time, some wear-and-tear parts have been replaced.

It’s comfy and sturdy but heavy (almost 14kg). Downsides? It’s a bit sluggish when you stand up to pedal—the chainring rubs against the front derailleur cage (the bottom bracket lacks rigidity). Definitely not a climber’s bike! The cantilever brakes are a tad weak—you get used to them, but you’ve gotta anticipate.

We’ve had some great rides together, but it’ll soon be on the market since I’m replacing it with a custom Cattin. I won’t sell it for much—it’ll make someone happy...
Compte rendu croisière aux Antilles sur Costa Favolosa janvier 2020 English translation pending
by Rcoucou · 2020-02-11 · 44 replies
bonjour

Notre Itinéraire 25 janv départ de Pointe à Pitre 26 janv en mer 27 janv la Romana 28 janv Catalina (ile face à la Romana) 29 janv Tortola 30 janv St Martin 31 janv Martinique Fort de France 1 fev Pointe à pitre

Nous avions réservé début 2019 cette croisière pour deux personnes et nous avions comme à l’habitude acheté nos vols A/R séparément au départ de Roissy avec la compagnie Xl airways.🤪

Malheureusement la compagnie ayant fait faillite en novembre nous avons dû remplacer nos transferts vers la Guadeloupe avec la compagnie Corsair avec un départ de Orly.

Un inconvénient supplémentaire pour nous qui demeurons près de Lille, car nous avons un accès direct à l’aéroport Charles de gaule via le TGV. Étant donné l’horaire de départ de notre vol à Orly nous avons donc réservé une chambre à Ibis cœur de Paris.

Finalement nous sommes partis avec un couple d’amis ayant l’opportunité d’avoir une cabine sur le même bateau à un bon prix.😎

Nos transferts : Nous sommes partis donc le 21 janv en TGV de Lille vers Paris Charles de Gaulle et pensions prendre le RER B et l’Orlyval pour rejoindre Orly.

Mais en cette période de grève nous avons finalement opté pour le Bus Direct assurant la liaison CDG ligne 3 vers Orly, ce que nous n’avons pas regretté, car pas de bousculade et les valises posées une fois pour toutes dans le coffre du bus. 22€ l’aller mais 19€ si vous êtes 4 en payant au chauffeur.

Arrivé à Orly T4 , nous avons pris l’ascenseur de la passerelle qui nous conduisait directement vers l’ibis cœur de Paris.

Aucun problème d’enregistrement à notre arrivée pour nous, mais pour mes amis, la réceptionniste ne trouvant pas leur réservation sur internet, une erreur sur la date (21/2 au lieu de 21/1) les taxa de 50% du prix de la chambre. Pas très commercial comme accueil surtout qu’il restait bien des chambres de libres.🤪

Nous passerons l’après-midi dans cet hôtel, et prendrons l’apéro au bar en attendant le dîner de 19H. La chambre bien insonorisée malgré la proximité de l’aéroport est confortable, la literie aussi. Le choix des repas est assez limité, c’est un hôtel de transit, les plats sont corrects le service à table efficace si vous ne prenez pas les formules buffets, malgré tout il y a pas mal de monde et trouver une place pour 4 c’est laborieux.





Une bonne nuit et nous prendrons notre petit-déjeuner vers 7H compris dans notre réservation , que nos amis devront eux repayer, leur réservation ayant été annulée.🤪

Nous reprendrons la grande passerelle couverte vers le terminal 4 juste en face pour déposer nos bagages pour le vol Corsair.

Notre enregistrement ayant déjà été fait la veille sur internet, il nous manquait seulement les porte étiquettes pour les valises, afin de glisser dedans nos feuilles comportant le code-barres relatif à notre vol vers Pointe à pitre. Une hôtesse Corsair devant les caisses d’enregistrement automatique nous donna les porte étiquettes plastifiés afin de déposer les valises sur le tapis d’enregistrement vite fait bien fait.

Notre vol a eu quand même une petite heure de retard au décollage mais nous étions déjà assis dans l’avion et pouvions profiter des écrans et films vidéo (j’ai donc prévenu notre taxi Ruddy à Pointe à pitre de notre probable retard).

Retard final de 15mn à l’atterrissage avec un vol très correct, nous étions assis derrière l’espace central où sont distribuées les boissons. J’en profitais pour demander s’il était possible d’avoir le seul « kit apéro payant » avant le repas que nous avons eu tout loisir de déguster.😉

Le plateau est correct, poulet ou poisson, servit avec du vin ou de la bière ou des sodas et de l’eau. Les boissons au repas sont incluses dans le prix du billet, un plus par rapport à XLairways où tout était payant sauf l’eau.

à suivre
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
L'importance des voyages pour vous English translation pending
by MirandaMouse · 2020-01-18 · 321 replies
Bonjour

Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.

Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.

Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?

Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Discussion du concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
by Pierre · 2020-01-02 · 302 replies
Voici le lieu idéal et recommandé pour parler de photo, de pêche, de photos de pêche !

🙂
Photo: votre best of 2019 English translation pending
by LuluMae · 2019-12-22 · 266 replies
Bonjour à tous 🙂

2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.

Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)

En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !

Alors, qui se lance en premier ? 😉

Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018

Joyeuses fêtes à tous !
Alaska 2018, The Last Frontier! English translation pending
by Pir971 · 2019-12-21 · 141 replies
De retour sur VF après plusieurs mois d'errance entre un road-trip en Afrique du Sud, un contrat en Guadeloupe, un voyage en Tanzanie et un déménagement surprise en Guyane... Je commence, enfin et parallèlement à la préparation de notre prochain voyage en Patagonie, le récit de notre voyage de 3 semaines en Alaska réalisé en Juillet 2018. 🙂

C'est un voyage que nous avons organisé 6 mois en avance.

Après deux longs voyages en Afrique australe nous aurions adoré remettre ça, mais cette année je ne pouvais pas partir plus de 3 semaines et nous nous sommes laissés dire que ce serait bien aussi de voir autre chose et de visiter de nouveaux continents. Qu'a cela ne tienne !

Passionnés de faune sauvage et de grands espaces nous n'avons pas mit longtemps à nous décider et c'est tout naturellement vers le 49ème état des Etats Unis que nous nous sommes tournés. L'Alaska ! L'Alaska et sa faune exceptionnelle qui font rêver bien des amoureux de nature.

Nous avons rapidement prit nos billets d'avions pour Anchorage et en avons profiter pour organiser une escale de 2 jours en Islande afin de visiter la péninsule de Reykjanes que nous n'avions pas pu explorer l'année passée pour cause de tempête de neige.

Nous avons décidé de partir en Juillet plutot qu'en Aout car c'est la période qui semblait la plus sèche (tout est relatif) et la plus propice à l'observation des célèbres grizzlys.

En entamant la préparation de notre voyage, nous nous sommes vite rendu compte qu'organiser un road-trip en Alaska serait très différent de ce que nous connaissions.

Tout d'abord l'Alaska est une destination réputée pour être peu abordable, les locations de voitures via les agences internationales habituelles sont très chères, il y a peu de solution d’hébergement donc il faut réserver longtemps en avance et le rapport qualité prix varie entre mauvais et moyen.

En somme, la façon la plus simple d'y voyager est de louer un camping-car, ce qui n'est pas donné non plus.

En 2017 nous nous étions vraiment beaucoup investis dans l'organisation de notre road-trip de 2 mois en Afrique australe que nous avions commencé à préparer presque 1 an en avance. Cette année nous ne voulions pas nous prendre la tête, nous louerons donc un gros SUV et dormirons dedans pendant 3 semaines comme nous l'avions fait lors de notre tour d'Islande.

C'est une option qui peut paraitre peu confortable mais nous aimons beaucoup la liberté qu'elle offre et cela permet de faire de grosses économies sur l'hébergement pour pouvoir faire plus d'activités ou simplement partir plus longtemps...

Nous nous sommes dépechés de louer un Hyundai Sante Fe (or similar) à Alamo via Happytour et de réserver une journée de bear watching (activité phare et très chère qui s'organise des mois en avance).

Puis, pour des raisons d'hygiènes et de repos obligatoire, nous nous sommes également offert 4 nuits en dur et nous avons acheté quelques guide de voyage, dont The Millepost pour attendre patiemment (ou pas) le jour du départ. 🙂

Au final le seul impératif de notre road-trip était d’être à Homer le 14 Juillet pour le bear watching à Katmai NP et c'est autour de cette date que nous avons élaboré notre programme.

J1 (03/07/18) : Islande, Blue Lagoon

J2 (04/07/18) : Islande, Péninsule de Reykjanes, Reykjavic -> Anchorage

J3 (05/07/18) : Anchorage -> Denali NP

J4 (06/07/18) : Denali NP

J5 (07/07/18) : Denali NP

J6 (08/08/18) : Denali NP

J7 (09/07/18) : Denali NP -> Talkeetna

J8 (10/07/18) : Talkeetna -> Anchorage

J9 (11/07/18) : Anchorage -> Girdwood

J10 (12/07/18) : Girdwood -> Russian River

J11 (13/0718) : Russian River -> Homer

J12 (14/07/18) : Brooks Falls - Katmai NP

J13 (15/07/18) : Homer - Kachemak Bay

J14 (16/07/18) : Homer -> Seward

J15 (17/07/18) : Seward

J16 (18/07/18) : Seward -> Whittiez

J17 (19/07/18) : Whittier -> Valdez

J18 (20/07/18) : Valdez

J19 (21/07/18) : Valdez -> Kenicott

J20 (22/07/18) : Kenicott

J21 (23/07/18) : Kenicott -> Anchorage

J22 (24/07/18) : Départ à 8h pour moi destination Pointe à Pitre et à 16h pour Alison destination Paris.

N'ayant que 19 jours sur place, nous avons fait le choix de nous concentrer sur l'Alaska "continentale" en particulier la très belle péninsule de Kenai et le Denali NP qui était une des principales raisons de notre voyage. 🙂 Le Yukon, et l'Alaska maritime seront donc les destinations de prochains voyages, si la vie le permet !

Le cout total de ce voyage a été d'environ 9000€ à deux et je détaillerai nos différentes dépenses à la fin de ce carnet.

Après ce petit texte d'introduction dont tout le monde se fout, place au récit et aux photos !! 😎

From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
by Pygmalion19 · 2019-12-17 · 286 replies
Hello everyone,

Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.

Trip breakdown:

Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West

Photo gear we brought:

- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars

What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.

So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Uganda: 20 days discovering authenticity
by 27fifi · 2019-12-15 · 178 replies
Preamble:

For summer 2019, the idea was to return to Africa. We had already been to Namibia in 2017 (+ a few days in Botswana and the end of the trip at Victoria Falls), which we loved, and a trip to Asia in 2018 (Borneo, Perhentian, and Singapore), a nature-focused trip but a bit disappointing due to environmental destruction. The desire to return to Africa was very strong. We wanted a change of scenery, nature, discoveries, to step out of our little comfort zone (a bit, anyway!) and experience travel differently. In short, we dreamed of authenticity, and we weren’t disappointed.

We traveled as a family of four with our daughters, aged 19 and 17. When the urge for Africa hit, Uganda quickly stood out, especially for the chance to see rare animals, particularly the famous mountain gorillas. When I looked into the budget, I was quickly disheartened. It’s really expensive. Too expensive… Then, after reading a few trip reports on "VoyageForum" (thanks Muriel J!), I decided to ask a local agency for a quote. The first contact was very friendly and responsive, and the initial offer for two weeks fit our budget :). A few images gathered from the internet (especially Sipi Falls) finally convinced us all. I asked for an adapted offer with a few more sites to extend the trip to three weeks and cover a fairly complete visit to the country (which, of course, increased the budget! To stay within an acceptable range, we prioritized activities over accommodations and regularly chose the cheapest options, with 2-3 nice lodges in between). It’s booked! We were in October 2018, and the first thing to do was reserve permits to see the gorillas and chimpanzees. Then, the agency took care of all the bookings except for the international flights, which we booked with Ethiopian Airlines. A few months of waiting to look forward to… and a little worry too! Two events didn’t reassure us: the kidnapping of an American tourist by four men at the DRC border and the Ebola outbreak in Congo, with confirmed cases in Uganda by mid-June…

Here we are in July, and departure is approaching. The suitcases are packed (warm clothes, long, short, dark, light, practical, sun, rain, hiking/trekking shoes, flip-flops—clothes for every situation! Don’t forget: headlamp (essential!), binoculars, cameras), and we’re ready.

One day before departure, our agency Mpolampola, through its manager Paul, informs us that he won’t be the one taking care of us during the trip but another guide named Moses. He has a big problem with a vehicle and can’t do otherwise. For us, as long as everything is okay, no worries, especially since I had read glowing reviews about Moses, who turned out to be a very pleasant guide, cautious (most important) on the road, clear about all the activities, and an expert on birds, his specialty. We briefly met Paul in the middle of the trip, who is also very friendly. In short, we 100% recommend this agency. Flights to Entebbe went smoothly; we arrived around 10:30 AM, filled out health forms (Ebola information signs everywhere), visas, baggage claim, and met Moses, who took us directly to the vehicle. It was in pretty good condition with huge tires (we’d understand why later!), but it had quite a few miles (400,000 on the odometer!). Just missing a seatbelt… Okay, it’s Africa!

Now, here’s our day-by-day itinerary, which I’ll summarize briefly with ratings for each activity: ****TOPISSIME (Amazing) ***Very good **Good *Meh

Day 1) Departure from the airport at 11:45 AM for some currency exchange. Stop along the way at the equator for a meal and souvenir photo! Arrival at Lake Mburo Park *** around 5:00 PM. Even before entering the park, we saw lots of antelopes, zebras, elks, etc.—it’s magnificent. On the way, we had already encountered many goats and cows, and we were impressed by their enormous horns. We enjoyed a nice game drive until about 7:00 PM, when we reached our lodge, one of the nicest of the trip, Eagle’s Nest ****, with a magnificent view, a tent with a nice bathroom/shower, and a very good meal.

Day 2) Departure at 7:00 AM for a game drive; we encountered many animals again, especially antelopes, zebras, and birds. There are no giraffes, lions, or cheetahs in this park. We didn’t get lucky enough to see a leopard… :-) Then, we continued to Lake Bunyonyi ***, where the road and views are very beautiful, but we were shocked to see locals (mostly women and children) breaking stones by hand on the mountainside in very precarious safety conditions. There are regularly dramatic accidents because, over time, entire sections detach and cause landslides. These stones are then used for road construction… Another world… This was the only place we saw this. Lake Bunyonyi is a nice stop (but less exotic in our opinion since we have many lakes back home too!). We took a boat to our accommodation, Byoona Amagara ***, which has a lot of charm. We stayed in huts called "geodomes," completely open to nature, so it was very cool at night. To reach the toilets located below, you had to be brave! The meal consisted of lake shrimp—good but a bit bland.

Day 3) After a good breakfast, departure at 9:00 AM to visit three islands. We took several nice walks with beautiful views of the lake and islands. A local meal was served on the last island. At 1:00 PM, we met Moses for the rest of the program and headed to Ruhija in Bwindi Forest****. The landscapes are breathtaking. After two hours of driving and many photo stops, we arrived at our accommodation near the trekking starting point, Ruhija Gorilla Friends Resort **. We stayed in a room instead of the initially planned tents, which was just as well because there was a lot of wind during the night. We still had time for an activity and decided to meet the Bwata pygmies despite the bad reviews in the guide… The first part of the visit was quite nice, with a visit to a school where the children gave us a very joyful welcome. We had a great time listening to them sing and dance! Then we met the Bwata pygmies who live on the edge of the forest. When Bwindi Forest was declared a national park, they had to leave their habitat because their activities weren’t compatible with nature and wildlife protection. We left on a somewhat sad note… The visit ended with a local doctor explaining different medicinal plants, and we watched the making of local beer from sorghum. Good meal. We had butterflies in our stomachs—tomorrow was a big day! I admit I was a bit stressed, not entirely confident in my physical abilities…

Day 4) After a short night due to excitement, breakfast, and departure at 7:30 AM. First, it started calmly with singing and dancing. Then, a 15-minute briefing and group assignments. No one asked if we had any physical problems or anything (when booking, I had inquired a bit, and they told me groups were assigned based on physical abilities). We were assigned to the Mukiza group. At first, I was pretty happy—it was a fairly large group with babies :). The ranger explained that for now, they didn’t know where the gorillas were… the trackers couldn’t find them… Oh… (that’s not a good sign!!!) We set off at a good pace, first on a reasonably sloped path. We were accompanied by a family of four Italians and five porters (four for us!). After an hour, the ranger stopped us and informed us they still couldn’t find them—they had fought with another group the day before and scattered throughout the forest, so they were very far away, and we needed to move faster… Hmm… we picked up the pace (we weren’t going slowly before!!!) and walked for another good hour—down, up, down again, up again, we kept going, but always more or less on paths. Then another stop. A 10-minute break waiting for news. The news wasn’t very precise, it seemed! The ranger decided to cut through the forest—machetes were used to clear the path. We descended unimaginable slopes, then climbed back up. Our stick kept getting stuck; luckily, our porter helped us, held our hands, and the terrain was vertical! An hour later, another stop: we heard gorilla cries (yay!!!). False hope—we waited again for news from the trackers, who informed our ranger that it was a non-habituated family, so we couldn’t see them. Cold shower—we had to go all the way back up and return to the starting point to maybe see another group. But time was running out… We arrived around 1:30 PM; all the other groups had already left long ago. Our guide was worried because we still had a long drive ahead. We quickly ate a banana, and off we went for another trek (I was exhausted!). Luckily, this group was close—about 45 minutes of steep descent (I was already thinking about the climb back and considering being adopted by a gorilla ). The forest was sublime, with magnificent tree ferns—the place was truly splendid. Finally, we were there. The porters stayed behind, we grabbed our cameras, and followed the ranger. The progress wasn’t easy, but suddenly, a female was in front of us, curled up in a little ball, eating—so cute. The emotion overwhelmed us. But she moved away—it’s hard to observe them; they move constantly, and the terrain is very steep and uneven. We saw a female descending from a tree with a baby on her back—too adorable. Then, here was the silverback, enormous, incredible, yet so calm and peaceful. He ate quietly and gave us a nice demonstration of nostril exploration! We could observe them for a good hour, but photographing them wasn’t easy because they kept moving, and we could barely stand! Toward the end, a large male (black back) suddenly stood up and decided to pass right where I was! I ended up in the bushes, and the male passed in front of me just a few centimeters away (he stepped on one of my daughters’ feet!) followed by the whole family. Just an exceptional moment. It was time to leave; we had to climb back up. I dreaded it because, I admit, I was exhausted. We finished the hike after 4:00 PM, exhausted but happy. The ranger gave us diplomas, and we didn’t linger because we still had a long drive—we needed to reach Ishasha before nightfall. Our guide was a bit stressed. If we were to do it again, we’d spend an extra night in Bwindi. However, it seems finishing so late is exceptional—it never happens, according to our guide! The road between Bwindi and Ishasha is sublime, with extraordinary landscapes, and despite the late hour, we regularly asked our guide to stop for photos. We arrived at Enjojo *** Lodge around 6:00 PM. The huts are located quite far from the reception and the bathrooms, a bit far from the huts, but otherwise, it was very nice.

Day 5) Departure at 8:00 AM after a good breakfast with the hope of seeing tree-climbing lions (no luck!). Overall, there weren’t many animals, and we arrived around 12:45 PM at our next stop, Parkview Safari Lodge ****, with a magnificent view, a beautiful family bungalow, and a good meal. We enjoyed a short relaxation by the lovely pool. At 4:00 PM, we left to see Kyambura Gorge *** and hike there. Unfortunately, this activity is no longer available, so we walked around the area—it was very beautiful. Back at the hotel, a little rest after the previous day wasn’t a bad idea! Reading, swimming, meals, and dances made the end of the day enjoyable.

Day 6) Departure at 6:30 AM—one of our daughters was sick (stomachache, cold sweats…). Safari in Queen Elizabeth ** (Kaseny Plains)—a bit disappointing. Stop by the salt lake with a nice view. A small market, but we weren’t thrilled by the crafts (overall, apart from some beautiful baskets/plates, there wasn’t much, and the wooden objects were, in our opinion, much less pretty than in Namibia). Then we took the crater road (27 km long) **** with magnificent landscapes. However, you absolutely must close the windows because it’s infested with tsetse flies. At noon, we arrived at Mweya, where we stayed in basic rooms, but the restaurant was well-placed with a beautiful view of the Kazinga Channel. At 2:00 PM, we enjoyed a magnificent cruise **** on the channel. Elephants, antelopes, crocodiles, hippos (including adorable babies), buffaloes, all kinds of birds. Wow!!! Two hours of pure bliss. Quiet end of the day playing cards with a view of the channel and elephants.

Day 7) Departure at 6:00 AM—still sick, we weren’t sure if it was due to the preventive treatment (Malarone) or something else… Another game drive in Queen Elizabeth (Kaseny Plains) and breakfast by the salt lake. Overall, we were a bit disappointed by this park. Then we took the road to Crater Lakes***, again with very beautiful landscapes. A hike of about an hour and a half allowed us to discover these beautiful crater lakes (the water mainly comes from the Rwenzoris). We crossed pretty villages and had nice encounters. End of the day at Tinka’s Home ****, with a family. We loved this place—very welcoming, where we took a cooking class with our hosts. A really great time. After the meal, we enjoyed African stories and dances. Really awesome.

Day 8) Departure at 7:30 AM for another highly anticipated discovery—the chimpanzees in Kibale Forest ****. We went to the meeting point and were split into groups of six, each with a guide. We saw three different groups, and for the last group, we followed a chimpanzee (slightly more comfortable running in the forest than we were!) that led us to the group. Their cries are very impressive, and we could observe them well, even though they were often high up in the trees. We were lucky enough to see two on the ground, very close to us. It was magnificent. End of the encounter and return to the starting point—it was noon. We went back to Tinka’s Home for the meal (delicious!). At 2:00 PM, we hiked in Bigodi Swamp ***, a marsh surrounded by beautiful vegetation, especially huge papyrus, and inhabited by many birds and monkeys. We saw, among others, black-and-white colobus monkeys, red colobus monkeys, and vervet monkeys. We also visited a basket-weaving workshop where we bought two beautiful baskets. Then a short stop in Fort Portal, where we stayed for two nights at Ruwenzori View Guesthouse ***, a nice place with a family room and very good communal meals.

Day 9) Departure at 8:00 AM for a hike in the Rwenzori****—it was a bit chaotic today. First, we had to exchange shillings because we wouldn’t have another chance in the following days. At the bank, employees went to get the bills by motorcycle from other buildings—it was quite surreal! And it took time! Then there was a misunderstanding between the organizer and me… I really wanted to see the region where chameleons are found in the Rwenzori—this region is south of the mountain range, and we were in the north! Anyway, the program included an ascent in the northern part with a positive elevation gain of over 1,500 meters… Talking to the guide scheduled for this hike (Noah), we explained that we really wanted to discover the vegetation and these famous chameleons, not necessarily achieve a physical feat… (we’d had enough!). The decision was made to go south, which meant quite a bit of driving. The hike was really enjoyable, with magnificent vegetation by the river. We saw three of the four chameleon species present, including the famous three-horned chameleon. The region is superb. We ended with a drink at Ruboni Camp, which has a magnificent view of the region (ideally, we should have stayed there). Two hours of driving to finish, and a good meal :).

Day 10) Departure at 8:00 AM—we had a long drive to Ziwa Rhino Ranch****. We passed through Hoima, had lunch in Masindi, and arrived in time for the rhino tracking walk. We could approach them closely on foot—it was impressive. We saw eight. Since we were staying on-site in the guesthouse **, we received precise safety instructions for moving between the rooms and the restaurant. And we quickly understood why!

Day 11) Departure at 6:00 AM for breakfast—surprise, in front of our room, several large rhinos were sleeping (we had also heard a lot of animal noises during the night—rhinos but also what seemed to be predators). So we had to take a detour to reach the restaurant! Second surprise—next to the restaurant, just three meters away at most, two mothers and their baby were also sleeping! Memorable! Then we had an appointment for the shoebill trek and canoe ride **** (package with the previous day’s walk). So there we were, in our boots, splashing through 30 cm of water in search of the shoebill (I really wanted to see one :))! It was really fun, and luck was on our side—a shoebill had just landed in the distance! We approached as best we could and observed it from afar. What a strange bird! There are very few left, and Uganda is one of the countries where the chances of seeing one are quite good. The tour continued with a canoe cruise where we saw a herd of cows (the famous ones with enormous horns) being swum as a dowry to the father of the future bride! A funny spectacle. This stop wasn’t the most anticipated, but we all thought it was really worth the detour. Road to Murchison Falls Park, and arrival around noon at Red Chili Rest Camp **, where we stayed for two nights (family banda). Good meal. Then a cruise to Murchison Falls*** where we disembarked and continued on foot. It was pretty. Back to Red Chili.

Day 12) This morning, early departure for a cruise in search of the shoebill*** (booked in case we didn’t see one at Ziwa). The landscapes were pretty, but there weren’t many birds in the end. We spotted the chosen one from afar after the first 10 minutes—so the suspense didn’t last long :-) It was a nice activity but quite long—5 hours. In the afternoon, safari in Murchison Park****—this park is sublime, the landscapes fabulous. Really one of our favorite parts of the trip. Lots of animals and even a leopard spotted with binoculars because it was far away! Night at Red Chili.

Day 13) Departure for the first morning ferry—it was drizzling, the sky was threatening at first, so the landscape was spectacular! Beautiful contrasts. In the middle of the morning, we were lucky to observe a whole group of lions, first from afar, then with a little patience, the whole group approached until they passed beside and in front of our vehicle. What emotion and excitement! We could then observe large groups of giraffes. They were magnificent. The morning was incredible. Then we headed to our lodge, Fort Murchison ****, and on the way, we saw a whole group of elephants—the view was magnificent. We had a very good meal and enjoyed the pool a bit. We also met Paul, the organizer of our trip. Very nice :). In the late afternoon, off for a short safari in the park. We slept in very well-equipped tents.

Day 14) Today, we had a long drive to Kidepo Park. It was raining, which didn’t help our guide—according to him, the tracks near Kidepo turn to mud with rain and become difficult to navigate. We saw, among other things, a bus in a bad situation in the ditch. Some sections were really tricky, and we were glad to have a driver. The end of the trip—the landscape was spectacular and original, and we saw some traditional villages. We arrived at Kidepo quite late. Short safari in the park before reaching the accommodation. We booked two simple bandas in the park camp**. It was clean but didn’t hold up well in the rain . The restaurant was very nice, though.

Day 15) The day was dedicated to discovering Kidepo Park **** where the landscapes were again superb. First encounter with a lioness resting on a rock. We saw other lions later and observed them for a long time. There were almost no other tourists in the park. Our daughter wasn’t feeling well, and by the time we arrived at the lodge, she had a temperature of 39.5°C (103.1°F)… A nap was necessary. In the late afternoon, we returned to the spot where we had seen the lions that morning, and they were still there—they weren’t happy because rain was threatening! It was a great photo opportunity. Then came the downpour, and our driver urged us to return quickly because the tracks were becoming impassable. Indeed, a jeep was in the ditch… The return was eventful, and several times we slid without being able to do anything… Wow, what a day!

Day 16) No safari this morning because of impassable tracks—the road to Kotido*** was longer than expected as we had to take a detour. The landscapes along the way were surprising. We finally arrived around 1:00 PM at the accommodation and left at 3:00 PM to visit the largest manyatta in East Africa with two translators. It was incredible—a very beautiful experience. The manyatta is immense and has 28,000 inhabitants. Night at Karamojaarts guesthouse*—very average meal.

Day 17) Departure for Moroto****—on the way, we saw many bird species. Moroto doesn’t look like other Ugandan cities. Life there seems very pleasant. We arrived at Kara-Tunga and had a bite to eat. At 4:00 PM, we left to visit a Karamojong village. We enjoyed beautiful dances and watched communal games—it was fun and so authentic. Then we headed to a kraal (where shepherds and herds are) to set up our camp. Moses had to get used to the idea of sleeping in the tribe in a tent! It was incredible to find ourselves in this universe. The place was beautiful, and we had a great time with the Karamojong. Some had never seen white people… had never been in a car… Their culture is incredible. During the evening, around the fire, to our guide’s dismay (a bird enthusiast), they grilled hornbills! On our side, we ate a meal prepared by Kara-Tunga for our sensitive stomachs! Night in a tent.

Day 18) Dawn wake-up in the fog—the atmosphere was quite strange. Our daughter was attacked by a cow—fortunately, more fear than harm, but she ended up with a lot of thorns in her buttocks and thighs ! Then we left for the Mount Elgon region, specifically Sipi Falls****. Lacam Lodge****, perched on the edge of the cliff with a direct view of one of the falls, was just magnificent. The view and landscapes were fabulous. Big favorite. We had dinner and then went for a hike to visit the three falls in the region, partly in the rain. The landscapes were breathtaking! Sunset at Lacam Lodge with the sun setting over the waterfall. We couldn’t get enough and stayed to admire until nightfall!

Day 19) Visit to coffee plantations*** where we were given all the useful explanations to understand the culture and the incredible work required for this product, which is ultimately not very glorified. The visit was very interesting, and we drank very good coffee with the owners. Last photos at Lacam Lodge, and then departure for Jinja, where we arrived in the middle of the afternoon. We took a small cruise to see the source of the Nile*. Very touristy and not at all to our taste… Then a meal at Jinja Base Camp** where we enjoyed guacamole. Our guide Moses left us because another group was waiting for him!

Day 20) Road to Kampala***, the market, the Gaddafi Mosque. Short but interesting visit. Last meal in Entebbe by Lake Victoria, where we almost felt like we were by the sea. Transfer to the airport and return to Switzerland…

Epilogue: All four of us were enchanted by this trip, which will undoubtedly remain one of the most beautiful we’ve ever taken. Talking about it gives me chills and brings tears to my eyes. It was simply a magnificent experience. However, I wouldn’t recommend this trip to everyone because you often have to overlook small inconveniences like toilets (the worst of my life) and certain comfort details that, for us, remain details but could be important to others.

Our favorites: - The gorilla trek - The cruise on Kazinga Channel - The Fort Portal region - The Rwenzori Mountains - The chimpanzee trek - Murchison Falls - Kidepo - Spending time with the Karamojong tribe - The Sipi Falls region - The accommodations: Eagle’s Nest, Byonna Amagara, Parkview Lodge, Tinka’s Home, Rwenzori Guesthouse, Fort Murchison, Night in the kraal, and Lacam Lodge

What we liked less: - Queen Elizabeth Park - Jinja - The accommodations: Ziwa Rhino Ranch, Karamojaarts Guesthouse

I’ll try to post some photos later. If you have any questions about a future trip, I’d be happy to answer them.
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-12-12 · 8 replies
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux

INTRO

Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.



Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.

Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.

A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.

Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.

UN PEU D'HISTOIRE

Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.

Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.

MATAIVA AU 20EME SIECLE

En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.

MATAIVA AUJOURD'HUI

Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.

A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.

DETAILS PRATIQUES

Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai

Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.

NOTRE SEJOUR

Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.



Jeudi 12 décembre

Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.





Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.

Vendredi 13 décembre

Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.



Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.





Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.

Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !







On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...

La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.



Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.

Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.

Samedi 14 décembre

Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !

Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.















On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.



Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.



Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.

Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.

On passe à la page 2...
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
by Mlefevre · 2019-12-06 · 66 replies
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,

voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.

Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC

Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)

puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),

puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),

où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.

Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…











Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.

La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
In the Land of the Tswana (Botswana)
by OldPlatypus · 2019-11-13 · 182 replies
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.

14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.



We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.







We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.

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