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Bichkek et ses prix (transports, nourritures, boissons, visites et mastercard) English translation pending
Bonjour à tous nous commençons tout juste notre Tour du Monde Solidaire en Famille !
Nous sommes actuellement au Kirghizistan et souhaitons partager les quelques informations que nous avons récoltés !😉
Transport à Bishkek fin 2014:
Taxi : ATTENTION : demander le tarif avant de monter, c'est plus prudent...
De l'aéroport au centre ville : 500 soms, mais il vous en demanderont sûrement 800 ! alors négocier le prix car c'est une grosse arnaque ! (Cela nous est arrivé, ils savent quand vous prenant à l'aéroport vous ignorez tous des tarifs en vigueur et donc en profite pour vous soutirer plus d'argent, tout simplement...)
Course en ville : entre 100 et 200 soms. (la nuit les tarifs doublent, un gars à voulu nous faire payé 700 soms!!!) on a suivi les conseils de négociations si dessous et soudain le prix est devenu 400 soms... incroyable, n'est ce pas ?
Les Marchoutkas : 10 soms par personnes (double à partir de 20h) les jeunes enfants ne paie pas (la notre à trois ans) mais j'ai vu des enfant de 10 ans payer. On a payé aucun supplément en montant avec un sac de 70L. NB : dès qu'une femme enceinte/avec un enfant/agées entre automatiquement un homme ou une jeune femme se lève pour lui laisser sa place ! On a pris plein de fois ces véhicules et j'ai toujours eu une place assise avec Jade sur mes genoux (sauf quand le bus est bondé bien sûr ^^)
Petit cours de négociation :😛
Ici tout au presque se négocie (sauf dans les grands supermarchés).
1 – si le prix est exorbitant (car vous êtes un étranger) commencez par faire la moue...😮😕 2 – si aucune réaction de la part de vendeur, faite non de la tête en fronçant les sourcils😕😠 3 – Ultime solution, le vendeur ne veut rien savoir, dites trop cher et partez !
ATTENTION : N'oubliez pas qu'ici les revenus sont faible, alors usez de ces conseils modérément et seulement en cas d'arnaque. Ne vous inquiètez pas on repère vite le gros arnaqueur du petit opportuniste (dans le sens positif).
Et quand on est perdu ???😮 Haha, tout d'abord sachez que le centre de Bishkek est relativement petit, on peut tout faire à pied ! (c'est ce qu'on à fait).😉
Trouver un plan dans Bishkek : Facile, rendez-vous dans le premier Kyrghyz Concept (et/ou sûrement dans d'autre agence de voyage) que vous croiserez, il vous en procure aussitôt et sont contents de vous aider !🙂
La population : TOUJOURS prêt à aidé, vous trouverez beaucoup de jeunes qui parle un peu anglais, voire même un peu français !😎 On nous a toujours aidé, parfois même sans demander, s'ils voient que vous êtes dans la panade, ils viennent naturellement vous proposer leur aide.
Boire et Manger à Bichkek fin 2014 :
Les boissons : Le thé est la boisson principale (car comme l'eau à bouilli elle ne contient plus de microbe) vous en consommerez matin, midi et soir et même au pose thé ! ^^
Ici même les enfants boivent du thé ! Pour nos enfants qui ne sont pas habitués à boire de l'eau chaude, préférez acheter de l'eau en bouteille en dehors de la capitale. Chez notre hôte nous buvions l'eau du robinet et ne sommes pas tombé malade.
Au restaurant vous ne trouverez pas de carafe, et parfois même pas d'eau en bouteille, si si ! Il reste donc les sodas et/ou jus de fruits (attention au jus de fruits frais!) Quelques exemple des tarifs en vigueur an ville :
Eau 0,5 L => 20-30 soms Soda 0,5 L => 30-40 soms Soda 1 L => 40-60 soms Thé tasse => 5-10 soms Thé théière => 20-25 soms
La nourriture : La nourriture ici est correct. On mange de la viande à tous les repas en faible voire parfois même très faible quantité. Bien souvent, c'est du veau... mais vous pouvez aussi trouver du poulet. Moi qui mange très peu de viande, je n'ai vu aucun plat (or riz blanc et pates nature) sans viande !!
Un plat local à tester: les CAMCA (samsas) de la viande dans un sorte de pâte feuilletée. Bon ! Mon plat préféré qui contient peu de viande est le LAGMAN ! C'est un plat ouïgour... J'adore ! C'est des pates longues (genre spaguetti) avec plein de légumes, du jus et un tout petit peu de viande (ce qui vous l'avez bien compris m'arrange beaucoup ;-) . Et c'est délicieux ! Et goûter leur pain : la lépochka (un genre de nan moelleux)
ATTENTION au dose ! On s'est fait avoir plusieurs fois, les assiettes sont bien remplies. Le soir c'est difficile de finir son assiette. Si bien que le soir on partrge nos plats avec notre fille (3 ans) et croyez moi ça suffit.
Quelques tarifs en vigueur :
Lépochka (a acheter chaude 😉) : 12 soms
Au restaurant : Plats typiques: 100 et 150 soms Poissons et viandes : 500 et 750 soms Assiette de frites : 40-60 soms Assiette de riz : 40-60 soms
Dans les gargottes (fast food dans la rue) : Hamburger/sandwich : 90-150 soms Grosse portion (genre américain) 250-300 soms Frites : 40-50 soms
Retirer du cash à Bishkek fin 2014:
Alors si vous avez une carte VISA c'est extrêmement simple, vous pouvez retirer des sous tous les 50 mètres (j’exagère à peine).
Si vous avez une MASTERCARD comme c'est notre cas actuellement, vous ne pouvez retirer que dans une seule banque : DEMIR BANK (écrit en blanc sur fond rouge). Il y en as plusieurs à Bichkek donc pas d'inquiètude. En revanche, préférez les distributeurs dans la banque car (cela nous ai arrivé) les automates à l'extérieur n'ont pas toujours assez de billet 😄
ATTENTION : au frais que votre banque prélève. CONSEIL : retirer un maximum en une fois. Ne pas garder trop argent sur soi.
Que visiter à Bishkek ou faire ses courses ?
La place de la victoire : gratuit
Le Osh Bazaar : pour faire ses courses, acheter des souvenir ou prendre un taxi pour Osh et oui ! La première fois de préférence accompagné car c'est grand ! et il y a plein d'endroit ou vous trouverez des prix vraiment moins cher genre 50% de différence 😮
Quelques tarifs de fruits et légumes au kilo au mois octobre (donc cher car hors saison): Le plus bas tarif c'est à manger rapidement car bien mûre ou parce que c'est cassé ou si la peau à un peu noircie. Nous on prend toujours les moins chers on vire la peau et on est bien nourris 😉 Bananes : 60-120 soms Pommes : 25-60 soms Poires : 20-50 soms Raisins : 80-120 soms Carottes : 15-30 soms Pommes de terre : 20-30 soms Poivrons : 50-80 soms Mini-concombre : 70-100 soms
Le musée historique de Bishkek : 250 par adulte (prix pour touriste) Nous y sommes allés et avons été un peu déçus car tout est écrit en russe et en allemand. C'est tout ! Sinon y'a des choses sympa à voir mais on y comprend rien et personne pour traduire...
Voili, voilou, pour Bishkek ! A bientôt !🙂
Nous sommes actuellement au Kirghizistan et souhaitons partager les quelques informations que nous avons récoltés !😉
Transport à Bishkek fin 2014:
Taxi : ATTENTION : demander le tarif avant de monter, c'est plus prudent...
De l'aéroport au centre ville : 500 soms, mais il vous en demanderont sûrement 800 ! alors négocier le prix car c'est une grosse arnaque ! (Cela nous est arrivé, ils savent quand vous prenant à l'aéroport vous ignorez tous des tarifs en vigueur et donc en profite pour vous soutirer plus d'argent, tout simplement...)
Course en ville : entre 100 et 200 soms. (la nuit les tarifs doublent, un gars à voulu nous faire payé 700 soms!!!) on a suivi les conseils de négociations si dessous et soudain le prix est devenu 400 soms... incroyable, n'est ce pas ?
Les Marchoutkas : 10 soms par personnes (double à partir de 20h) les jeunes enfants ne paie pas (la notre à trois ans) mais j'ai vu des enfant de 10 ans payer. On a payé aucun supplément en montant avec un sac de 70L. NB : dès qu'une femme enceinte/avec un enfant/agées entre automatiquement un homme ou une jeune femme se lève pour lui laisser sa place ! On a pris plein de fois ces véhicules et j'ai toujours eu une place assise avec Jade sur mes genoux (sauf quand le bus est bondé bien sûr ^^)
Petit cours de négociation :😛
Ici tout au presque se négocie (sauf dans les grands supermarchés).
1 – si le prix est exorbitant (car vous êtes un étranger) commencez par faire la moue...😮😕 2 – si aucune réaction de la part de vendeur, faite non de la tête en fronçant les sourcils😕😠 3 – Ultime solution, le vendeur ne veut rien savoir, dites trop cher et partez !
ATTENTION : N'oubliez pas qu'ici les revenus sont faible, alors usez de ces conseils modérément et seulement en cas d'arnaque. Ne vous inquiètez pas on repère vite le gros arnaqueur du petit opportuniste (dans le sens positif).
Et quand on est perdu ???😮 Haha, tout d'abord sachez que le centre de Bishkek est relativement petit, on peut tout faire à pied ! (c'est ce qu'on à fait).😉
Trouver un plan dans Bishkek : Facile, rendez-vous dans le premier Kyrghyz Concept (et/ou sûrement dans d'autre agence de voyage) que vous croiserez, il vous en procure aussitôt et sont contents de vous aider !🙂
La population : TOUJOURS prêt à aidé, vous trouverez beaucoup de jeunes qui parle un peu anglais, voire même un peu français !😎 On nous a toujours aidé, parfois même sans demander, s'ils voient que vous êtes dans la panade, ils viennent naturellement vous proposer leur aide.
Boire et Manger à Bichkek fin 2014 :
Les boissons : Le thé est la boisson principale (car comme l'eau à bouilli elle ne contient plus de microbe) vous en consommerez matin, midi et soir et même au pose thé ! ^^
Ici même les enfants boivent du thé ! Pour nos enfants qui ne sont pas habitués à boire de l'eau chaude, préférez acheter de l'eau en bouteille en dehors de la capitale. Chez notre hôte nous buvions l'eau du robinet et ne sommes pas tombé malade.
Au restaurant vous ne trouverez pas de carafe, et parfois même pas d'eau en bouteille, si si ! Il reste donc les sodas et/ou jus de fruits (attention au jus de fruits frais!) Quelques exemple des tarifs en vigueur an ville :
Eau 0,5 L => 20-30 soms Soda 0,5 L => 30-40 soms Soda 1 L => 40-60 soms Thé tasse => 5-10 soms Thé théière => 20-25 soms
La nourriture : La nourriture ici est correct. On mange de la viande à tous les repas en faible voire parfois même très faible quantité. Bien souvent, c'est du veau... mais vous pouvez aussi trouver du poulet. Moi qui mange très peu de viande, je n'ai vu aucun plat (or riz blanc et pates nature) sans viande !!
Un plat local à tester: les CAMCA (samsas) de la viande dans un sorte de pâte feuilletée. Bon ! Mon plat préféré qui contient peu de viande est le LAGMAN ! C'est un plat ouïgour... J'adore ! C'est des pates longues (genre spaguetti) avec plein de légumes, du jus et un tout petit peu de viande (ce qui vous l'avez bien compris m'arrange beaucoup ;-) . Et c'est délicieux ! Et goûter leur pain : la lépochka (un genre de nan moelleux)
ATTENTION au dose ! On s'est fait avoir plusieurs fois, les assiettes sont bien remplies. Le soir c'est difficile de finir son assiette. Si bien que le soir on partrge nos plats avec notre fille (3 ans) et croyez moi ça suffit.
Quelques tarifs en vigueur :
Lépochka (a acheter chaude 😉) : 12 soms
Au restaurant : Plats typiques: 100 et 150 soms Poissons et viandes : 500 et 750 soms Assiette de frites : 40-60 soms Assiette de riz : 40-60 soms
Dans les gargottes (fast food dans la rue) : Hamburger/sandwich : 90-150 soms Grosse portion (genre américain) 250-300 soms Frites : 40-50 soms
Retirer du cash à Bishkek fin 2014:
Alors si vous avez une carte VISA c'est extrêmement simple, vous pouvez retirer des sous tous les 50 mètres (j’exagère à peine).
Si vous avez une MASTERCARD comme c'est notre cas actuellement, vous ne pouvez retirer que dans une seule banque : DEMIR BANK (écrit en blanc sur fond rouge). Il y en as plusieurs à Bichkek donc pas d'inquiètude. En revanche, préférez les distributeurs dans la banque car (cela nous ai arrivé) les automates à l'extérieur n'ont pas toujours assez de billet 😄
ATTENTION : au frais que votre banque prélève. CONSEIL : retirer un maximum en une fois. Ne pas garder trop argent sur soi.
Que visiter à Bishkek ou faire ses courses ?
La place de la victoire : gratuit
Le Osh Bazaar : pour faire ses courses, acheter des souvenir ou prendre un taxi pour Osh et oui ! La première fois de préférence accompagné car c'est grand ! et il y a plein d'endroit ou vous trouverez des prix vraiment moins cher genre 50% de différence 😮
Quelques tarifs de fruits et légumes au kilo au mois octobre (donc cher car hors saison): Le plus bas tarif c'est à manger rapidement car bien mûre ou parce que c'est cassé ou si la peau à un peu noircie. Nous on prend toujours les moins chers on vire la peau et on est bien nourris 😉 Bananes : 60-120 soms Pommes : 25-60 soms Poires : 20-50 soms Raisins : 80-120 soms Carottes : 15-30 soms Pommes de terre : 20-30 soms Poivrons : 50-80 soms Mini-concombre : 70-100 soms
Le musée historique de Bishkek : 250 par adulte (prix pour touriste) Nous y sommes allés et avons été un peu déçus car tout est écrit en russe et en allemand. C'est tout ! Sinon y'a des choses sympa à voir mais on y comprend rien et personne pour traduire...
Voili, voilou, pour Bishkek ! A bientôt !🙂
Voyager ou partir en vacances? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis que je voyage soit environ un an lorsque je discute avec mes proches ou d'autres personnes, la phrase qui revient le plus est "tu es encore parti en vacances !..."
Quelles sont pour vous les différences entre voyager et partir en vacances ?
Depuis que je voyage soit environ un an lorsque je discute avec mes proches ou d'autres personnes, la phrase qui revient le plus est "tu es encore parti en vacances !..."
Quelles sont pour vous les différences entre voyager et partir en vacances ?
Guide Francophone "Parc National Khao Yai"?? English translation pending
Bonjour,
Ma question est la suivante:
Y a t il des guides Francophone a la journée au "Parc National de Khao Yai" ?
Merci d'avance pour vos infos...
Ma question est la suivante:
Y a t il des guides Francophone a la journée au "Parc National de Khao Yai" ?
Merci d'avance pour vos infos...
Avis planning pour une 20aine de jours en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous et toutes.
Me voilà donc avec un itinéraire encore un peu flou.
Pas évident de faire un programme sans connaitre le pays. Pour autant je ne souhaite pas partir sans prévoir un minimum mon parcours.
J'ai donc acheté le dernier Lonely planet et j'ai fais ce que j'ai pu.
Avant tout nous avons 28 (Xav) et 29 ans (Emeline) et pour ma part mon expérience du voyage est plutôt limitée mise à part la Grèce en voiture, la Reunion et moultes escales dans différents pays puisque je suis marin. Mais seulement pour 3/4 jours donc ça ne compte pas vraiment. Ma copine quand à elle connait mieux l'Asie puisqu'elle y commercialise son vin. Elle connait d'ailleurs Bangkok. Cependant sont expérience se limite à la ville.
Voilà donc le planing sur une 20 ene de jours :
Nous arrivons à phuket le lundi 15 décembre dans la matinée. Je pensais partir directement pour phi phi leh la journée pour ensuite aller dormir a Krabi pour notre première nuit (la seule que j'ai prévu pour le moment). Le lendemain direction Surat Thani pour embarquer direction Ko Samui pour visiter l'ile puis Ko Tao pour profiter un peu des poissons et la nuit.
Je pensais par la suite prendre le train a Chumphon pour phetchaburi (visite parc de Phra Nakhon Khiri) puis une nuit sur place.
Train jusqu'au parc national Erawan pour ballade beignade et visite je n'ai pas prévu de point de chute pour la nuit.
Direction Si Nakharin pour tenter de surprendre des animaux sauvages/beignade/rando camping sur place puisque c'est à prioris possible...?? Vous confirmez??
Pour suivre direction Nam Tok Thilawsu avant de remonter à Chiang Mai ou je n'ai rien prévu puisqu'il y à tant de choses a faite apparemment. Peut être visite des temples, profiter des marchés de nuit, massages au Thai Massage Conservation Club et monter le Doi Inthanon... D'ailleurs si vous avez des guides à nous conseiller..? Ainsi que des endroits pour dormir? Je pensais à la Stonefree house?
A prioris pas de Trek puisque par la suite je voudrais me rendre a Chiang Rai (mêmes questions que pour Chiang Mai) .Là je voudrais me rendre à Mae Salong puis descendre sur Phayao ou Nan. Niveau Trek je pense trouver mon bonheur?
La suite est plus que flou. Le Nord Est me parait intéressant mais aussi très vaste. Je pense aussi plus rural est moins fréquenté par les touristes?? Si vous avez quelque chose a me suggérer?
Pour finir je pensais m'arrêter à Ayuthaya au moins 2 jours , puis Bankgok pour quelques jours avant de redescendre direction phuket pour le retour. Avec une petite halte à Khuraburi pour plonger à Surin.
Voilà ou j'en suis.
Bien sur ce n'est qu'une esquisse qui évoluera certainement beaucoup pendant le séjour et je suis conscient que ça fait beaucoup. Et encore j'ai squeezé pleins d'endroits :(
Qu'en pensez vous? Si vous avez des suggestions ...? Des endroits que je ne dois pas louper??
Au plaisir de vous lire. Bonne soirée à vous.
Ps : si certains d'entre vous vivent en Thailande proche des endroits que j'ai cité et que vous n'êtes pas contre une rencontre pour papoter nous conseiller et pourquoi pas boire un verre. Je suis Fan!!
Me voilà donc avec un itinéraire encore un peu flou.
Pas évident de faire un programme sans connaitre le pays. Pour autant je ne souhaite pas partir sans prévoir un minimum mon parcours.
J'ai donc acheté le dernier Lonely planet et j'ai fais ce que j'ai pu.
Avant tout nous avons 28 (Xav) et 29 ans (Emeline) et pour ma part mon expérience du voyage est plutôt limitée mise à part la Grèce en voiture, la Reunion et moultes escales dans différents pays puisque je suis marin. Mais seulement pour 3/4 jours donc ça ne compte pas vraiment. Ma copine quand à elle connait mieux l'Asie puisqu'elle y commercialise son vin. Elle connait d'ailleurs Bangkok. Cependant sont expérience se limite à la ville.
Voilà donc le planing sur une 20 ene de jours :
Nous arrivons à phuket le lundi 15 décembre dans la matinée. Je pensais partir directement pour phi phi leh la journée pour ensuite aller dormir a Krabi pour notre première nuit (la seule que j'ai prévu pour le moment). Le lendemain direction Surat Thani pour embarquer direction Ko Samui pour visiter l'ile puis Ko Tao pour profiter un peu des poissons et la nuit.
Je pensais par la suite prendre le train a Chumphon pour phetchaburi (visite parc de Phra Nakhon Khiri) puis une nuit sur place.
Train jusqu'au parc national Erawan pour ballade beignade et visite je n'ai pas prévu de point de chute pour la nuit.
Direction Si Nakharin pour tenter de surprendre des animaux sauvages/beignade/rando camping sur place puisque c'est à prioris possible...?? Vous confirmez??
Pour suivre direction Nam Tok Thilawsu avant de remonter à Chiang Mai ou je n'ai rien prévu puisqu'il y à tant de choses a faite apparemment. Peut être visite des temples, profiter des marchés de nuit, massages au Thai Massage Conservation Club et monter le Doi Inthanon... D'ailleurs si vous avez des guides à nous conseiller..? Ainsi que des endroits pour dormir? Je pensais à la Stonefree house?
A prioris pas de Trek puisque par la suite je voudrais me rendre a Chiang Rai (mêmes questions que pour Chiang Mai) .Là je voudrais me rendre à Mae Salong puis descendre sur Phayao ou Nan. Niveau Trek je pense trouver mon bonheur?
La suite est plus que flou. Le Nord Est me parait intéressant mais aussi très vaste. Je pense aussi plus rural est moins fréquenté par les touristes?? Si vous avez quelque chose a me suggérer?
Pour finir je pensais m'arrêter à Ayuthaya au moins 2 jours , puis Bankgok pour quelques jours avant de redescendre direction phuket pour le retour. Avec une petite halte à Khuraburi pour plonger à Surin.
Voilà ou j'en suis.
Bien sur ce n'est qu'une esquisse qui évoluera certainement beaucoup pendant le séjour et je suis conscient que ça fait beaucoup. Et encore j'ai squeezé pleins d'endroits :(
Qu'en pensez vous? Si vous avez des suggestions ...? Des endroits que je ne dois pas louper??
Au plaisir de vous lire. Bonne soirée à vous.
Ps : si certains d'entre vous vivent en Thailande proche des endroits que j'ai cité et que vous n'êtes pas contre une rencontre pour papoter nous conseiller et pourquoi pas boire un verre. Je suis Fan!!
Texte bozo: "Un méchant hippopotame" (Mali) English translation pending
« Un méchant hippopotame »
Voici un conte bozo : l'histoire de Diokole Sembe, chasseur bozo, qui est appelé à sauver un village d'un hippopotame en colère. Homme courageux, Diokole s'oppose à l'animal ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un méchant hippopotame
Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna. Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison, l’hippopotame remonte pour brouter et détruire tout le riz des périmètres. Chaque pirogue qui passe est aussi menacée. Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers. Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe. Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame. Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari. Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts (1) de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole. Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna. A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame. Le même instant, ils se sont vus. L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole. Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa. Les gens sont allés l’encercler. On n’entend que Sembe, Sembe... On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame. En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués. Chacun est parti avec sa part dans son village. Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
(1) Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Mali, dénommée « Eaux et Forêts », sert à veiller à la gestion durable des forêts et de la faune
– texte glosé :
Sòwò nyon sòwò – nyon hippopotame – méchant Un méchant hippopotame
Sòwò nyon kondoga Kòna jii laa. sòwò – nyon – kondo-ga – Kòna – jii – laa hippo – méchant – rester-PFF – Konna – fleuve – à Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna.
Taran saan, nyimire nan so e kan, taran – saan – nyimire – nan – so – e – kan jour – tous – gens – SBJ – retourner – eux – chez Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison,
sòwò ga bie diikuduga dia. sòwò – ga bie – diiku-duga – dia hippo – FUT – digue autour d'un champ-riz – manger l’hippopotame remonte pour brouter
A ga a tawa tuò ni, be a saan main. a – ga – a – tawa – tuò – ni– be – a – saan – main il – COP – ses – pieds – terre – dans – CONV – le – tout – détruire et détruire tout le riz des périmètres.
Kiin mon nan pò kiè, sòwò nyon gu ga a tònya. kiin – mon – nan – pò – kiè – sòwò – nyon – gu – ga – a – tònya pirogue – REL – SBJ – ? – passer – hippo – méchant – DEF – IPF – le – menacer Chaque pirogue qui passe est aussi menacée.
A na n den a pa, a ga a kaa, be a nyimire waa. a – na – n den – a – pa – a – ga – a – kaa – be – a – nyimire – waa il – COND – attraper – la – à – il – IPF – la – détruire – CONV – ses – passagers – tuer Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers.
Nyon kuma Kònange so Jòmada Jòkòlè Senbe kan. nyon – kuma – Kòna-nge – so – Jòmada – Jòkòlè Senbe – kan ceci – sur – Konna-PL – partir – Diomoda – Diokole Sembe – chez Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe.
Jòkòlè ga tiso ni, mon na kuan sòwò te. Jòkòlè – ga – tiso – ni – mon – na – kuan – sòwò – te Di. – COP – grand chasseur – COP – REL – IPFnég – s'angoisser – hippo – de Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame.
Malfa ga a te, a nyòn sòwò nyòn, teu ga kòru ni. malfa – ga – a – te – a – nyòn – sòwò – nyòn – teu – ga – kòru – ni fusil – COP – lui – COP – son – oeil – hippo – oeil – viande – COP – canari – dans Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari.
Kònange dòò degi osofòrè kan Sagan, be a dò Jòkòlè na. Kòna-nge – dòò – degi – osofòrè – kan – Sagan – be – a – dò – Jòkòlè – na Konna-PL – document – prendre – Eaux et Forêts – chez – Mopti – CONV – le – donner – Di. – à Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts* de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole.
Jòkòlè n paasè, a be Kòna sen kun. Jòkòlè – n paasè – a – be – Kòna – sen – kun Di. – se bien préparer – il – PFF – Konna – route – prendre Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna.
A kièna gu, Kònange be Jòkòlè sèini kiin ni a – kiè-na – gu – Kòna-nge – be – Jòkòlè – sèi-ni – kiin – ni il – arriver-PRT – DEF – Konna-PL – venir – Di. – attacher-CAUS – pirogue – dans A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue
be sòwò gu ton wasi. be – sòwò – gu – ton – wasi CONV – hippo – DEF – lieu – montrer pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame.
Nyon waati saan, e buò kai. nyon – waati – saan – e – buò – kai DEM – instant – même – ils – réc. – voir Le même instant, ils se sont vus.
Sòwò ponde, a girin, be n tegedò Jòkòlè munyamunya. sòwò – ponde – a – girin – be – n – tege – dò – Jòkòlè – munyamunya hippo – se fâcher – il – se précipiter – CONV – LOG – front – poser – Di. – de plaisir L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole.
A n malfa gu sima a te, a a sèi, sòwò gu so n tegetege. a – n – malfa – gu – sima – a – te – a – a – sèi – sòwò – gu – so – n tegetege il – LOG – fusil – DEF – viser – lui – sur – il – le – tirer – hippo – DEF – partir – se renverser Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa.
Jamaa be tiè a pa. jamaa – be – tiè – a – pa foule – venir – s'unir – lui – autour Les gens sont allés l’encercler.
A na pò si miè kala Senbe Senbe. a – na – pò – si – miè – kala – Senbe – Senbe on – IPFnég – chose – NEG – entendre – sauf – Sembe – Sembe On n’entend que Sembe, Sembe...
Kònange ja sòwò kuma ten yen dauye ni. kònange – ja – sòwò – kuma – ten – yen – dau-ye – ni gens de Konna – monter – hippo – sur – hache – et – couteau-PL – avec On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame.
Waati ken, e sòwò saan kutu, be a teu kanya waati – ken – e – sòwò – saan – kutu – be – a – teu – kanya instant – 1 – ils – hippo – tout – dépecer – CONV – sa – viande – distribuer En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués.
mon saan n pòn tien so nògu ni. mon – saan – n – pòn – tien – so – nògu – ni REL – tous – LOG – part – porter – aller – village – dans Chacun est parti avec sa part dans son village.
Jòkòlè yo : Sòwò nan kapa, a teu ga dòrò kòru ni. Jòkòlè – yo – sòwò – nan – kapa – a – teu – ga – dòrò – kòru – ni Di. – dire – hippo – SBJ – devenir pétulant – sa – viande – IPF – donner – canari – dans Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONV = connecteur entre verbaux ; COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; FUTpr = futur proche ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; NEG = particule négative ; PL = marque du pluriel ; PRT = participe présent ; PFF = aspect perfectif ; REL = pronom rélatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Voici un conte bozo : l'histoire de Diokole Sembe, chasseur bozo, qui est appelé à sauver un village d'un hippopotame en colère. Homme courageux, Diokole s'oppose à l'animal ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Un méchant hippopotame
Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna. Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison, l’hippopotame remonte pour brouter et détruire tout le riz des périmètres. Chaque pirogue qui passe est aussi menacée. Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers. Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe. Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame. Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari. Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts (1) de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole. Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna. A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame. Le même instant, ils se sont vus. L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole. Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa. Les gens sont allés l’encercler. On n’entend que Sembe, Sembe... On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame. En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués. Chacun est parti avec sa part dans son village. Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
(1) Direction Nationale des Eaux et Forêts (DNEF) au Mali, dénommée « Eaux et Forêts », sert à veiller à la gestion durable des forêts et de la faune
– texte glosé :
Sòwò nyon sòwò – nyon hippopotame – méchant Un méchant hippopotame
Sòwò nyon kondoga Kòna jii laa. sòwò – nyon – kondo-ga – Kòna – jii – laa hippo – méchant – rester-PFF – Konna – fleuve – à Un méchant hippopotame vivait au bord du fleuve de Konna.
Taran saan, nyimire nan so e kan, taran – saan – nyimire – nan – so – e – kan jour – tous – gens – SBJ – retourner – eux – chez Chaque jour, quand les gens retournent chez eux à la maison,
sòwò ga bie diikuduga dia. sòwò – ga bie – diiku-duga – dia hippo – FUT – digue autour d'un champ-riz – manger l’hippopotame remonte pour brouter
A ga a tawa tuò ni, be a saan main. a – ga – a – tawa – tuò – ni– be – a – saan – main il – COP – ses – pieds – terre – dans – CONV – le – tout – détruire et détruire tout le riz des périmètres.
Kiin mon nan pò kiè, sòwò nyon gu ga a tònya. kiin – mon – nan – pò – kiè – sòwò – nyon – gu – ga – a – tònya pirogue – REL – SBJ – ? – passer – hippo – méchant – DEF – IPF – le – menacer Chaque pirogue qui passe est aussi menacée.
A na n den a pa, a ga a kaa, be a nyimire waa. a – na – n den – a – pa – a – ga – a – kaa – be – a – nyimire – waa il – COND – attraper – la – à – il – IPF – la – détruire – CONV – ses – passagers – tuer Quand il atteint la pirogue, il la détruit et tue les passagers.
Nyon kuma Kònange so Jòmada Jòkòlè Senbe kan. nyon – kuma – Kòna-nge – so – Jòmada – Jòkòlè Senbe – kan ceci – sur – Konna-PL – partir – Diomoda – Diokole Sembe – chez Compte tenu de cette situation, les gens de Konna sont allés à Diomoda voir le nommé Diokole Sembe.
Jòkòlè ga tiso ni, mon na kuan sòwò te. Jòkòlè – ga – tiso – ni – mon – na – kuan – sòwò – te Di. – COP – grand chasseur – COP – REL – IPFnég – s'angoisser – hippo – de Diokole est un grand chasseur qui n’a jamais eu peur de l’hippopotame.
Malfa ga a te, a nyòn sòwò nyòn, teu ga kòru ni. malfa – ga – a – te – a – nyòn – sòwò – nyòn – teu – ga – kòru – ni fusil – COP – lui – COP – son – oeil – hippo – oeil – viande – COP – canari – dans Il a un fusil. Ses yeux, face aux yeux de l’hippopotame, ses morceaux de viande iront dans le canari.
Kònange dòò degi osofòrè kan Sagan, be a dò Jòkòlè na. Kòna-nge – dòò – degi – osofòrè – kan – Sagan – be – a – dò – Jòkòlè – na Konna-PL – document – prendre – Eaux et Forêts – chez – Mopti – CONV – le – donner – Di. – à Les gens de Konna ont pris une autorisation de chasse aux Eaux et Forêts* de Mopti qu‘ils ont remise à Diokole.
Jòkòlè n paasè, a be Kòna sen kun. Jòkòlè – n paasè – a – be – Kòna – sen – kun Di. – se bien préparer – il – PFF – Konna – route – prendre Celui-ci s’est bien préparé pour prendre la route de Konna.
A kièna gu, Kònange be Jòkòlè sèini kiin ni a – kiè-na – gu – Kòna-nge – be – Jòkòlè – sèi-ni – kiin – ni il – arriver-PRT – DEF – Konna-PL – venir – Di. – attacher-CAUS – pirogue – dans A son arrivée, les gens de Konna l’ont embarqué dans une pirogue
be sòwò gu ton wasi. be – sòwò – gu – ton – wasi CONV – hippo – DEF – lieu – montrer pour lui montrer le lieu où se trouve l’hippopotame.
Nyon waati saan, e buò kai. nyon – waati – saan – e – buò – kai DEM – instant – même – ils – réc. – voir Le même instant, ils se sont vus.
Sòwò ponde, a girin, be n tegedò Jòkòlè munyamunya. sòwò – ponde – a – girin – be – n – tege – dò – Jòkòlè – munyamunya hippo – se fâcher – il – se précipiter – CONV – LOG – front – poser – Di. – de plaisir L’hippopotame s’est fâché, est devenu furieux et s’est rué sur Diokole.
A n malfa gu sima a te, a a sèi, sòwò gu so n tegetege. a – n – malfa – gu – sima – a – te – a – a – sèi – sòwò – gu – so – n tegetege il – LOG – fusil – DEF – viser – lui – sur – il – le – tirer – hippo – DEF – partir – se renverser Diokole le visa bien et tira. L’hippopotame se renversa.
Jamaa be tiè a pa. jamaa – be – tiè – a – pa foule – venir – s'unir – lui – autour Les gens sont allés l’encercler.
A na pò si miè kala Senbe Senbe. a – na – pò – si – miè – kala – Senbe – Senbe on – IPFnég – chose – NEG – entendre – sauf – Sembe – Sembe On n’entend que Sembe, Sembe...
Kònange ja sòwò kuma ten yen dauye ni. kònange – ja – sòwò – kuma – ten – yen – dau-ye – ni gens de Konna – monter – hippo – sur – hache – et – couteau-PL – avec On ne voyait que des haches et des couteaux sur l’hippopotame.
Waati ken, e sòwò saan kutu, be a teu kanya waati – ken – e – sòwò – saan – kutu – be – a – teu – kanya instant – 1 – ils – hippo – tout – dépecer – CONV – sa – viande – distribuer En un instant, l’hippopotame a été totalement déchiqueté. Ses morceaux de viande ont été distribués.
mon saan n pòn tien so nògu ni. mon – saan – n – pòn – tien – so – nògu – ni REL – tous – LOG – part – porter – aller – village – dans Chacun est parti avec sa part dans son village.
Jòkòlè yo : Sòwò nan kapa, a teu ga dòrò kòru ni. Jòkòlè – yo – sòwò – nan – kapa – a – teu – ga – dòrò – kòru – ni Di. – dire – hippo – SBJ – devenir pétulant – sa – viande – IPF – donner – canari – dans Diokole dit : « Quand un hippopotame devient méchant, sa viande sera dans le canari. »
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : CAUS = causatif ; COND = conditionnel ; CONV = connecteur entre verbaux ; COP = copule ; DEF = article défini ; DEM = adjectif démonstratif ; FUTpr = futur proche ; IPF = aspect imperfectif ; IPFnég = aspect imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; NEG = particule négative ; PL = marque du pluriel ; PRT = participe présent ; PFF = aspect perfectif ; REL = pronom rélatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Recherche des motards baroudeurs en Bretagne (préparation d'un voyage en Mongolie) English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à commencer un nouveau voyage qui consiste à rejoindre Oulan-Bator en partant de Rennes. J'ai peu d'expérience de voyage à moto (surtout sur piste).
Je recherche du monde pour m'aider à préparer et appréhender ce voyage.
J'ai beaucoup parcourue les topics sur le forum jusqu'à m'y perdre parfois et je serai ravi de pouvoir discuter, faire une petite virée (un peu de offroad) avec l'un de vous.
Merci pour votre temps et bonne journée.
Merci pour votre temps et bonne journée.
Traduction d'une chanson malienne English translation pending
Bonjour à tous ,
Je souhaite avoir la traduction en français des paroles de la chanson d'Oumou Sangaré Moussolou , celle qu il y a sur youtube qui dure 5 min 17.
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me faire cette traduction
Merci beaucoup à tous ceux qui pourront me faire cette traduction
Arrgh: Khao Sok ou Kanchanaburi English translation pending
Bon, il faut vraiment que je me décide et après avoir coupé sec dans mon itinéraire je me retrouve encore, avec des ndecisions.
Nous arrivons avec gros enfants le 18 octobre à Bangkok. De la, direction Ko Lanta pour 4 ou 5 jours et profiter de la plage, du calme, des excursions. Ensuite, je souhaiterais faire Sukhothai qui me paraît plus impressionnante et sereine qu'Ayuthaya. Nous finiron spar 3 jours à Bangkok.
Mon indécisions est la suivante: soit nous faisons 3 ours à Khao Sok juste après Koh Lanta, soit nous faisons Kanchanaburi avant ou après Sukhothai.
Nous prévoyons cette étape pour profiter de la jungle, voir des animaux, randonner au plus près de la nature etc....
Khao Sok paraît plus impressionnant côté paysage et les, cabanes dans les arbres et le lac semblent tres chouettes mais nous côtoierons sans doute moins les thaïlandais . Kanchanaburi est peut être moins impressionnant mais plus diversifié. Nous souhaitons ne pas être trop noyés dans un flux de touristes mais vivre des choses plutôt simples te authentiques.
Mille mercis à vous d'avance.
18 ans, seule à Bali English translation pending
Bonjour tout le monde ! :)
Pour faire court, j'ai 18 ans et je pars à Bali du 15 octobre jusqu'au 5 novembre 2014. Le problème est que je devais rejoindre un ami balinais mais il m'a prévenu trop tardivement qu'il ne pourra me rejoindre à Bali à cette date.
Du coup, je me retrouve toute seule pendant ces trois semaines.
Ainsi, je souhaiterai savoir si vous connaissiez des guides qui prennent min 1 personne et qui ont la possiblité de venir nous chercher à l'hôtel, et si 3 semaines ce n'est pas trop long quand on se retrouve toute seule.
Et avez vous des adresses d'homestay ? Ou des maisons où l'on peut vivre chez l'habitant avec son mode de vie balinais ?
Merci de vos réponses :)
Pour faire court, j'ai 18 ans et je pars à Bali du 15 octobre jusqu'au 5 novembre 2014. Le problème est que je devais rejoindre un ami balinais mais il m'a prévenu trop tardivement qu'il ne pourra me rejoindre à Bali à cette date.
Du coup, je me retrouve toute seule pendant ces trois semaines.
Ainsi, je souhaiterai savoir si vous connaissiez des guides qui prennent min 1 personne et qui ont la possiblité de venir nous chercher à l'hôtel, et si 3 semaines ce n'est pas trop long quand on se retrouve toute seule.
Et avez vous des adresses d'homestay ? Ou des maisons où l'on peut vivre chez l'habitant avec son mode de vie balinais ?
Merci de vos réponses :)
Frontière Laos-Thaïlande en terrestre, durée du visa? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Nous partons à 2 durant un mois et demi. Début du séjour au Laos par le Nord. Ayant fait le sud l'an dernier, je sais comment fonctionne l'obtention du visa on arrival au Laos à l'aéroport. Nous attendrons la frontière Thaïlandaise le 11 novembre afin d'y rester 29jours. 😏 Nous passerons la frontière à chiang Khong et voilà ma question... Est-on bien exempté de visa pour un séjour de moins de 30j en Thailande ??
Leroutard 2014 me parle de 15j tandis que l'agence visas-en-ligne me dise 30j...🤪
Merci de votre aide et de vos conseils sur cette région.😉
Nous partons à 2 durant un mois et demi. Début du séjour au Laos par le Nord. Ayant fait le sud l'an dernier, je sais comment fonctionne l'obtention du visa on arrival au Laos à l'aéroport. Nous attendrons la frontière Thaïlandaise le 11 novembre afin d'y rester 29jours. 😏 Nous passerons la frontière à chiang Khong et voilà ma question... Est-on bien exempté de visa pour un séjour de moins de 30j en Thailande ??
Leroutard 2014 me parle de 15j tandis que l'agence visas-en-ligne me dise 30j...🤪
Merci de votre aide et de vos conseils sur cette région.😉
Les Perhentian depuis Bangkok English translation pending
bonjour
javais organisee un trip sur BKK et ensuite Krabi, la meteo me fait un peu peur donc de BKK je vais aller jusquen Malaisie et essayer les superbes iles perhentians, il me reste tres peu de temps pour organiser un minimum mon voyage donc
De bangkok, je prend lavion pour aller jusquau Iles perhentians? ensuite le logement jai un peu mal a trouver meme sur TRIPADVISOR, ca ne me sort que 3 logemernts? Est ce que la vie est chere la bas?
Pourriez vous m('aiguiller sur les vols? les hotels? et un peu tout en general....
mille mercis
De bangkok, je prend lavion pour aller jusquau Iles perhentians? ensuite le logement jai un peu mal a trouver meme sur TRIPADVISOR, ca ne me sort que 3 logemernts? Est ce que la vie est chere la bas?
Pourriez vous m('aiguiller sur les vols? les hotels? et un peu tout en general....
mille mercis
Profiter d'un séjour en Thailande pour découvrir Luang-Prabang English translation pending
Bonjour,
En déc/janv prochain, nous partons pour la Thaïlande et le Laos. Nous arrivons sur BKG et pensons prendre un vol pour Luang-Prabang et rester 4/5 jours sur place. Nous sommes à la recherche d'hôtels ou guest-house sympas. Grâce à ce site, nous avons déniché des adresses formidables sur diverses destinations, alors merci d'avance de vos conseils. Nous reviendrons sur la Thaïlande par les bateaux lents, donc adresse bienvenue pour la nuit à Pakbeng. A partir de Huay-Xay, existe-t-il des liaisons pour le secteur de Thoeng sans repasser par Chiang-Rai ( nous retournons plus précisément sur Chiang Kham) J'ai trouvé quelques infos sur le forum mais c'est assez fastidieux de tout relire......alors encore merci d'avance de votre aide.
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Devinette pour pas un baht English translation pending

Devinette pour pas 1 bath: Il y a combien de décennies que ce prospectus a été imprimé? Indices: une single dans une guest house bon marché: 35 baths; un padthai dans une gargote: 7 baths.
Idées de présents "made in France" pour des familles iraniennes? English translation pending
Bonjour
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Année sabbatique et traversée de l'Europe et de l'Asie English translation pending
Bonjour,
Depuis assez jeune j'ai toujours rêvé de voyage et d'aventure. Cette année, voilà le bac, l'année d'après les études supérieures...
Je me suis dit pourquoi pas une année sabbatique et je souhaiterai demander quelques conseils ;P
Pensez vous que je devrai attendre la fin de mes études ou partir pour 2015-2016 ?
En sachant que j'aimerai intégrer une université étrangère et que le voyage pourrait être un vrai plus pour certaines universités prestigieuses dans lesquelles toutes les notes sont semblables.
Je passerai donc les concours pour mes études supérieures à l'étranger , est ce trop dur à organiser ? ( il suffit d'une grande ville)
Je ne serait majeure qu'en mars 2016 est ce un véritable frein à mon voyage ? Est il intéressant que je me fasse émanciper ? :p
J'aurais donc pour idée, de partir avec tout le matériel nécessaire bien sur pour un périple à pied, en stop, en train ( dans le pire des cas) et en bus :p
L'objectif serait de partir de fin juillet 2015 à septembre 2016 :)
J'aimerai beaucoup passer 3 mois à visiter l’Angleterre, l'Ecosse et l’Irlande, avant de rejoindre la Norvège en bateau, puis la Suède, la Finlande et ensuite traverser la Russie ( surement en transsibérien) ( traverser est un grand mot ) pour rejoindre le Kazakhstan et redescendre ensuite jusqu'à la pointe de l'inde *^^*
La vrai question reste aurais je le temps ? :p
Le trajet entre la Russie et l'inde est -il trop dangereux ? ;)
Est ce qu'un an de préparation est-il suffisant ? :/ Désolé pour le pavé, merci d'avance pour votre aide et vos avis :D J'espère que c'est la bonne rubrique x)
Est ce qu'un an de préparation est-il suffisant ? :/ Désolé pour le pavé, merci d'avance pour votre aide et vos avis :D J'espère que c'est la bonne rubrique x)
Un bon restaurant japonais sur Paris? English translation pending
Bonjour, Je dois passer des vacances sur Paris et je souhaitais savoir ce qu'il y avait comme bons restaurants Japonais.
Je sais qu'il existe de nombreux sites recensant ces restos, mais je ne trouve celui qui pourrait me plaire et surtout avec une cuisine originale. Comme par exemple, je trouve que planetsushi c'est un peu trop commercial à mon goût et à comparer j'ai une préférence pour http://cotesushi.com qui visiblement correspondrait mieux à mes attentes pour l'originalité et les nouveaux produits.
Itinéraire et transports Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies de 65 ans (jeune d'esprit et de corps) pour un mois en Thailande.
Voici notre itinéraire. Merci de nous dire ce que vous en pensez ? et de nous indiquer si vous le voulez bien les transports les mieux appropriés.
De Paris, BANGKOK, deux jours est ce suffisant ? nous souhaitons voir les klongs et les temples, et que voyez vous d'autre d'important à découvrir ? (faut il un jour de plus à cause du décalage horaire ?)
Puis de Bangkok nous aimerions aller à KANTCHANABURY. Faut il 3 ou quatre jours ? nous pensons faire les chutes d'Erawan, prendre le train de la mort, profiter de la rivière Kwai, que voyez vous d'autre d'intéressant à découvrir ?
Quel moyen de transport de Bangkok à Kantchanabury ? nous allons choisir un hotel à Riverside.
Puis de Kantchanabury quel moyen de transport pour aller à Ayuttaya puis SUKOTHAI ? nous pouvons éventuellement ne pas aller à Ayuttaya. Nous pensons y consacrer 2 nuits.
Puis de Sukothai à Chiang Mai, quel moyen de transport ?
Nous pensons y consacrer 5 jours, est ce suffisant d'autant que nous aimerions visiter la nature environnante, merci de nous conseiller un endroit après avoir visité Chiang Mai pour nous reposer.
Nous pensons ensuite prendre l'avion intérieur si il n'est pas trop cher pour aller dans le sud, à la mer.Mais où atterrir ?
Nous souhaitons pendant 7 à 8 jours découvrir la région de Kao Lak et son parc, puis AO NONG à KRABI.
Est ce intéressant ? Que nous proposez vous de voir dans cette région ? quels transports ?
Ensuite il reste une bonne semaine, nous cherchons une île paradisiaque à visiter.
Nous pensions aller voir de l'autre côté dans le golf de Thailande.
L'ile de la moon partie, mais en dehors de cette manifestation.
Est ce un bon choix, si oui comment aller de Krabi à cette ile ?
Et comment revenir sur Bangkok afin de regagner Paris ?
Ce voyage ne doit pas être trop fatiguant mais varié.
Merci pour vos conseils
HipHop
Nous pensons partir environ du 15 janvier au 15 fevrier 2015
Nous pensons partir environ du 15 janvier au 15 fevrier 2015
Conte bambara: "La longue marche des animaux assoiffés" (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si tu en as d'autres ce sera parfait!
Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
voici un joli exemple de la littérature enfantine malienne : conte d'amitié et de solidarité, très illustré et avec un bon nombre d'animaux ...
La sécheresse sévit et, pour l'affronter, les animaux, assoiffés, décident de se rendre à la rivière de Manyamatoula. Cependant, la route est longue et les animaux, l'un après l'autre, abandonnent. Seul Nyamèba-le-dromadaire parvient à grande peine au but ; là, il s'élabore encore, puis remplit son outre pour désaltérer ses amis laissés sur le bord du chemin et retourne ...
Les illustrations qui accompagnent le conte sont ici (les numéros au texte correspondent aux numéros des illustrations).
Référence : Diarra, Ousmane (Jara, Usumani) 1997. La longue marche des animaux assoiffés (Baganw ka minnògòlaminè taamajan). Illustrations de Yacouba Diarra (Yakuba Jara). Bamako : Le Figuier / Ville d'Angers : Bibliothèque municipale, 28 pages.
Voilà, le texte ...
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Baganw ka minnògòlaminè taamajan
(01) A bè waati jan bò min ka jan kosèbè, gèrègèrè dò binna mògòninfinw kan, n'o ye JA ye. Sanji tun tè na tuguni bilabaw ni kòbaw a ni jisirabaw bèè tun jara. Wulu ni Jakuma n'u teri adamadenw bèè tun bolila.
(02) A tò tun tora Shèba Sagaba Baba Misiba Faliba Soba ani Nyaamèba ye. Olu ko k'u tè taa yòrò si, ko mògò t'i faso bila nyani ye bawo mògò tè nyani laban dòn. Nka kòngò nan'u minè minnògò digir'u la. Balo bè sòrò min sa ? O kèlenna, Faliba hakili jiginna ko ale fa ta fa n'o y'a mòkè ye, k'o tun bè kò dò kofò ko Manyamatula.
(03) O la sa, mògòninfinw teri ninnu wulila ka hèèrè kòba sira minè. U taamana, ka taama. Su fila, u bè taama la, taama ani sennateliya, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan !
(04) Fèn wèrè dun tè Shèba fè n'a sen fila a n'a kamannin fila tè, olu dun tè mako nyè. Shèba dèsèra joona. A y'i kanto ko : kò, kò, kò, ne dèsèra sa dè. Nka, n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi, ji b'aw nyè Manyamatula.
(05) O la sa, tòw tèmènna, u taamana su, u taamana tile. Sagaba dun ka magan Shèba dèsèra cogo min, a fana dèsèra ten. A kulela ko : nbèè, nbèè, nbèè ; ne kènyènna tenteren nka n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi ji b'aw nyè Manyamatula.
(06) Ni taama in tun ye taama kòtigè bali ye. Ka boli wa ? Ayi, o fanga tun t'an teri ninnu na tuguni Manyamatula kò in tun ka jan kosèbè. Tinyè, Baba kolokagèlèn, nka a kunkolo fana ka gèlèn dè. A taamatò ye jiri dò ye, a ko fo a ka yèlèn jiri in na. Baba yèlèntò jann'a kò kan k'a sen naani kòròta sanfè. A kasira ko nbèè, nbèè, nbèè ne tor'a la bi ; nka n teriw, aw ka taa, a ye taa furuuu ji b'aw nyè, a b'aw nyè Manyamatula
(07) U tò tora naani dòròn ye nyanibaatò naani. Misiba, Faliba, Soba ani Nyaamèba. O ngana naani ninnu tèmènna u ka sira fè. Misiba ka bon, a ka girin, nka a ka suman fana. O y'a dacogo ye, bèè ni dacogo. Tile caman tèmènna, ani su caman ; Misiba ma dumuni kè, a ma ji min : ale fana nana dèsè. A y'i kanto ko : nbuu, nbuu, nbuu ! ne dèsèra. Nka, n teriw, a y'aw jija, sabu aw tè ji sòrò fo aw ka se Manyamatula.
(08) Faliba, Soba, ani Nyaamèba, olu taara u ka sira fè. Nyamèba bè nyèfè, ka Soba da o kan, ka Faliba tugu o la. Faliba kolo ka gèlèn, dusu b'a kònò, nka nuguma don. Faliba nyè da binkènè kan, a ko f'ale ko nènè. A y'i kanto : han, han, han ! n'a tè nya saya kò, ne da timinman na taa lahara. Nka n teriw, aw k'aw jija dè, barisa aw tè na ji sòrò fo Manyamatula.
(09) Sisan, u tò tora fila dòròn ye : Soba ani Nyaamèba. Olu fila tèmènna u ka sira fè. Su ani tile, u bè ka taama, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan halisa. Minnògò ye Soba minè, Soba sègènna fo k'a sen bèè kumun. U selen banansun dò kòrò, a y'i kanto : hin, hin, hin ! ne dèsèra kolokoto nka nkòrò Nyaamèba, e ka taa i ka sira fè, taa dèrè ! ji b'i nyè Manyamatula.
(10) A tora Nyaamèba kelen ye wula fantan ni wula bantan kònò, a kelennin pe a kelen n'a ka sègèn. Nk'a tèmènna a ka sira fè. A taamana su, a taamana tile. Su caman, tile caman. A taamatò bè ka dònkili da : nyangamu nyangamu nyan ! ne senw bèè fununna nka o tè ne bali ka se, ka se Manyamatula. Nyangamu nyangamu nyan ! ne tora nkelenna, ne kelennin pe ! nka ne na taa, fo n ka se Manyamatula. Nka halisa sira tò tun ka jan. Nyaamèba bè taama, a bè taama su, a bè taama tile. Kalo caman tèmènna, Nyaamèba bèè taama la, a ma jò habada.
(11) Nyaamèba y'i jija, a sera ka Manyamatula dankan na sòrò. Dosoba ni Jakumaba n'u teri adamadenw tun bè yen.
(12) Nyaamèba y'i min, a y'i min haali. A tilalen, a y'a ka forokoba fa k'a fili a kò la, ka sosegin sira minè. A nana se Soba ma : a ye ji d'o ma, o wulila ; a ye ji di Faliba ma : o y'i min ; Misiba y'i min, Baba wulila, Sagaba wulila ; a ye ji di Shèba ma.
(13) Kabini o don, an teri ninnu ye teriya sinsin u nin nyògòn cè. Kuru min bè Nyaamèba kò la ka yaala, a ka jiforoko in don.
La longue marche des animaux assoiffés
(01) Il y a longtemps de cela, très longtemps, une calamité s'abattit sur le peuple des hommes : la SÉCHERESSE ! La pluie ne tombait plus. Les mares et les marigots, les rivières et les sources avaient tous tari. Le chien, le chat, leurs amis les hommes étaient tous partis.
(02) Seuls étaient restés par amour pour leur terre : Shèba-la-poule, Sagaba-le-mouton Baba-la-chèvre et aussi Misiba-la-vache, Faliba-l'âne Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Tous avaient faim, Tous avaient soif. Où trouver à manger ? Alors Faliba-l'âne se souvint que le père de son père connaissait une rivière : la rivière Manyamatoula.
(03) Alors les amis de l'homme se mirent en route pour la rivière du salut. Ils marchèrent, marchèrent. Ils marchèrent deux jours et deux nuits. Il fallait marcher vite : Manyamatoula était loin.
(04) Shèba-la-poule, elle qui n'a que deux pattes et deux petites ailes qui ne lui permettent pas de voler, se fatigua vite. "Kô ! kô ! kô ! se lamenta-t-elle, je suis fatiguée, j'abandonne. Quant à vous autres, mes amis, continuez votre chemin : Il y a de l'eau à Manyamatoula."
(05) Alors les autres continuèrent leur chemin. Ils marchèrent de jour, ils marchèrent de nuit. Il fallait être solide et courageux, Or Sagaba-le-mouton est fragile ; tout comme la poule, il abandonna la course : "Bê ! bê ! bê ! se lamenta-t-il, moi, je n'en peux plus, mais vous, mes amis, continuez, continuez votre chemin : à Manyamatoula, il y a de l'eau !"
(06) Il fallait marcher, toujours marcher Courir ? Nos amis n'en avaient pas la force. Manyamatoula-la-rivière était si loin ! Baba-la-chèvre, elle, est forte ; mais elle est aussi têtue. Chemin faisant, elle voulut grimper à un arbre, mais elle tomba, les pattes en l'air : "M'pê ! m'pê ! m'pê ! pleura-t-elle me voici immobilisée, mais vous autres, continuez votre chemin : il y a de l'eau à Manyamatoula !"
(07) Ils n'étaient donc plus que quatre dans la course, quatre malheureux : Misiba-la-vache et Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Stoïques, ils continèrent à marcher. Misiba-la-vache, elle, est grosse et lourde. Elle est aussi lente : c'est sa nature. Et des jours ont passé Des nuits ont défilé, elle n'a pas mangé, elle n'a pas bu aucune goutte d'eau. A son tour, abandonnant la course, elle chanta son chant d'adieu : "M'bou ! m'bou ! m'bou ! je n'en peux plus. A vous autres, je dis courage ! Courage, mes amis, car il y a de l'eau là-bas, à Manyamatula."
(08) Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire continuèrent la marche. Nyamèba-le-dromadaire ouvrait la route Soba le suivait, puis venait Faliba. Faliba-l'âne est solide et résistant, mais aussi très glouton. Apercevant l'herbe fraîche, il voulut la brouter : "Han ! han ! han ! décida-t-il, puisqu'il faut mourir, je préfère mourir la bouche sucrée. Quant à vous, mes amis, Courage ! Continuez votre chemin, à Manyamatoula il y a de l'eau."
(09) Ils ne restèrent donc plus que deux : Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Ils continuèrent à marcher. Des nuits et des jours, ils marchèrent sans s'arrêter, mais Manyamatoula était loin, très loin. Et Soba avait soif, il était fatigué, et ses pattes étaient endolories. Il s'arrêta sous un grand fromager : "Hin ! hin ! hin ! cria-t-il, je n'en peux plus, mais toi, grand frère, continue ton chemin, continue : il y a de l'eau là-bas, à Manyamatoula."
(10) Seul dans la steppe sans fin, seul et fatigué, Nyamèba-le-dromadaire continua son chemin. Il marcha des jours, il marcha des nuits. Des jours et des nuits, il marchait et chantait : "Nyangamou-nyangamou-nya ! mes pattes sont enflées, mais j'arriverai, j'arriverai à Manyamatoula. Nyangamou-nyangamou-nya ! même seul et sans compagnon, j'attendrai les bords de la rivière Manyamatoula." Il marcha encore longtemps, il marcha de jour, il marcha de nuit. Des lunes et des lunes, il marcha sans arrêt.
(11) Nyamèba-le-dromadaire arriva enfin sur les bords de Manyamatoula-la-rivière. Là, il trouva Dossoba-le-chien et Diakouma-le-chat. Ils y étaient avec leurs amis les hommes. Au milieu des animaux sauvages.
(12) Nyamèba-le-dromadaire se désaltéra, puis il remplit son outre et rebroussa chemin. Il retrouva Soba-le-cheval et lui donna à boire, ainsi qu'à Faliba-l'âne, à Misiba-la-vache, à Baba-la-chèvre, à Sagaba-le-mouton et à Shèba-la-poule.
(13) Depuis ce jour, tous ces amis de l'homme nouèrent une solide amitié. C'est aussi depuis ce jour que Nyamèba-le-dromadaire porte une bosse : c'est son outre d'eau.
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J'espère que ce conte aussi va procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery
Bonsoir Anusara,
voici un joli exemple de la littérature enfantine malienne : conte d'amitié et de solidarité, très illustré et avec un bon nombre d'animaux ...
La sécheresse sévit et, pour l'affronter, les animaux, assoiffés, décident de se rendre à la rivière de Manyamatoula. Cependant, la route est longue et les animaux, l'un après l'autre, abandonnent. Seul Nyamèba-le-dromadaire parvient à grande peine au but ; là, il s'élabore encore, puis remplit son outre pour désaltérer ses amis laissés sur le bord du chemin et retourne ...
Les illustrations qui accompagnent le conte sont ici (les numéros au texte correspondent aux numéros des illustrations).
Référence : Diarra, Ousmane (Jara, Usumani) 1997. La longue marche des animaux assoiffés (Baganw ka minnògòlaminè taamajan). Illustrations de Yacouba Diarra (Yakuba Jara). Bamako : Le Figuier / Ville d'Angers : Bibliothèque municipale, 28 pages.
Voilà, le texte ...
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Baganw ka minnògòlaminè taamajan
(01) A bè waati jan bò min ka jan kosèbè, gèrègèrè dò binna mògòninfinw kan, n'o ye JA ye. Sanji tun tè na tuguni bilabaw ni kòbaw a ni jisirabaw bèè tun jara. Wulu ni Jakuma n'u teri adamadenw bèè tun bolila.
(02) A tò tun tora Shèba Sagaba Baba Misiba Faliba Soba ani Nyaamèba ye. Olu ko k'u tè taa yòrò si, ko mògò t'i faso bila nyani ye bawo mògò tè nyani laban dòn. Nka kòngò nan'u minè minnògò digir'u la. Balo bè sòrò min sa ? O kèlenna, Faliba hakili jiginna ko ale fa ta fa n'o y'a mòkè ye, k'o tun bè kò dò kofò ko Manyamatula.
(03) O la sa, mògòninfinw teri ninnu wulila ka hèèrè kòba sira minè. U taamana, ka taama. Su fila, u bè taama la, taama ani sennateliya, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan !
(04) Fèn wèrè dun tè Shèba fè n'a sen fila a n'a kamannin fila tè, olu dun tè mako nyè. Shèba dèsèra joona. A y'i kanto ko : kò, kò, kò, ne dèsèra sa dè. Nka, n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi, ji b'aw nyè Manyamatula.
(05) O la sa, tòw tèmènna, u taamana su, u taamana tile. Sagaba dun ka magan Shèba dèsèra cogo min, a fana dèsèra ten. A kulela ko : nbèè, nbèè, nbèè ; ne kènyènna tenteren nka n teriw, aw ka taa dè, a ye taa kudayi ji b'aw nyè Manyamatula.
(06) Ni taama in tun ye taama kòtigè bali ye. Ka boli wa ? Ayi, o fanga tun t'an teri ninnu na tuguni Manyamatula kò in tun ka jan kosèbè. Tinyè, Baba kolokagèlèn, nka a kunkolo fana ka gèlèn dè. A taamatò ye jiri dò ye, a ko fo a ka yèlèn jiri in na. Baba yèlèntò jann'a kò kan k'a sen naani kòròta sanfè. A kasira ko nbèè, nbèè, nbèè ne tor'a la bi ; nka n teriw, aw ka taa, a ye taa furuuu ji b'aw nyè, a b'aw nyè Manyamatula
(07) U tò tora naani dòròn ye nyanibaatò naani. Misiba, Faliba, Soba ani Nyaamèba. O ngana naani ninnu tèmènna u ka sira fè. Misiba ka bon, a ka girin, nka a ka suman fana. O y'a dacogo ye, bèè ni dacogo. Tile caman tèmènna, ani su caman ; Misiba ma dumuni kè, a ma ji min : ale fana nana dèsè. A y'i kanto ko : nbuu, nbuu, nbuu ! ne dèsèra. Nka, n teriw, a y'aw jija, sabu aw tè ji sòrò fo aw ka se Manyamatula.
(08) Faliba, Soba, ani Nyaamèba, olu taara u ka sira fè. Nyamèba bè nyèfè, ka Soba da o kan, ka Faliba tugu o la. Faliba kolo ka gèlèn, dusu b'a kònò, nka nuguma don. Faliba nyè da binkènè kan, a ko f'ale ko nènè. A y'i kanto : han, han, han ! n'a tè nya saya kò, ne da timinman na taa lahara. Nka n teriw, aw k'aw jija dè, barisa aw tè na ji sòrò fo Manyamatula.
(09) Sisan, u tò tora fila dòròn ye : Soba ani Nyaamèba. Olu fila tèmènna u ka sira fè. Su ani tile, u bè ka taama, barisa Manyamatula tun yòrò ka jan halisa. Minnògò ye Soba minè, Soba sègènna fo k'a sen bèè kumun. U selen banansun dò kòrò, a y'i kanto : hin, hin, hin ! ne dèsèra kolokoto nka nkòrò Nyaamèba, e ka taa i ka sira fè, taa dèrè ! ji b'i nyè Manyamatula.
(10) A tora Nyaamèba kelen ye wula fantan ni wula bantan kònò, a kelennin pe a kelen n'a ka sègèn. Nk'a tèmènna a ka sira fè. A taamana su, a taamana tile. Su caman, tile caman. A taamatò bè ka dònkili da : nyangamu nyangamu nyan ! ne senw bèè fununna nka o tè ne bali ka se, ka se Manyamatula. Nyangamu nyangamu nyan ! ne tora nkelenna, ne kelennin pe ! nka ne na taa, fo n ka se Manyamatula. Nka halisa sira tò tun ka jan. Nyaamèba bè taama, a bè taama su, a bè taama tile. Kalo caman tèmènna, Nyaamèba bèè taama la, a ma jò habada.
(11) Nyaamèba y'i jija, a sera ka Manyamatula dankan na sòrò. Dosoba ni Jakumaba n'u teri adamadenw tun bè yen.
(12) Nyaamèba y'i min, a y'i min haali. A tilalen, a y'a ka forokoba fa k'a fili a kò la, ka sosegin sira minè. A nana se Soba ma : a ye ji d'o ma, o wulila ; a ye ji di Faliba ma : o y'i min ; Misiba y'i min, Baba wulila, Sagaba wulila ; a ye ji di Shèba ma.
(13) Kabini o don, an teri ninnu ye teriya sinsin u nin nyògòn cè. Kuru min bè Nyaamèba kò la ka yaala, a ka jiforoko in don.
La longue marche des animaux assoiffés
(01) Il y a longtemps de cela, très longtemps, une calamité s'abattit sur le peuple des hommes : la SÉCHERESSE ! La pluie ne tombait plus. Les mares et les marigots, les rivières et les sources avaient tous tari. Le chien, le chat, leurs amis les hommes étaient tous partis.
(02) Seuls étaient restés par amour pour leur terre : Shèba-la-poule, Sagaba-le-mouton Baba-la-chèvre et aussi Misiba-la-vache, Faliba-l'âne Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Tous avaient faim, Tous avaient soif. Où trouver à manger ? Alors Faliba-l'âne se souvint que le père de son père connaissait une rivière : la rivière Manyamatoula.
(03) Alors les amis de l'homme se mirent en route pour la rivière du salut. Ils marchèrent, marchèrent. Ils marchèrent deux jours et deux nuits. Il fallait marcher vite : Manyamatoula était loin.
(04) Shèba-la-poule, elle qui n'a que deux pattes et deux petites ailes qui ne lui permettent pas de voler, se fatigua vite. "Kô ! kô ! kô ! se lamenta-t-elle, je suis fatiguée, j'abandonne. Quant à vous autres, mes amis, continuez votre chemin : Il y a de l'eau à Manyamatoula."
(05) Alors les autres continuèrent leur chemin. Ils marchèrent de jour, ils marchèrent de nuit. Il fallait être solide et courageux, Or Sagaba-le-mouton est fragile ; tout comme la poule, il abandonna la course : "Bê ! bê ! bê ! se lamenta-t-il, moi, je n'en peux plus, mais vous, mes amis, continuez, continuez votre chemin : à Manyamatoula, il y a de l'eau !"
(06) Il fallait marcher, toujours marcher Courir ? Nos amis n'en avaient pas la force. Manyamatoula-la-rivière était si loin ! Baba-la-chèvre, elle, est forte ; mais elle est aussi têtue. Chemin faisant, elle voulut grimper à un arbre, mais elle tomba, les pattes en l'air : "M'pê ! m'pê ! m'pê ! pleura-t-elle me voici immobilisée, mais vous autres, continuez votre chemin : il y a de l'eau à Manyamatoula !"
(07) Ils n'étaient donc plus que quatre dans la course, quatre malheureux : Misiba-la-vache et Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Stoïques, ils continèrent à marcher. Misiba-la-vache, elle, est grosse et lourde. Elle est aussi lente : c'est sa nature. Et des jours ont passé Des nuits ont défilé, elle n'a pas mangé, elle n'a pas bu aucune goutte d'eau. A son tour, abandonnant la course, elle chanta son chant d'adieu : "M'bou ! m'bou ! m'bou ! je n'en peux plus. A vous autres, je dis courage ! Courage, mes amis, car il y a de l'eau là-bas, à Manyamatula."
(08) Faliba-l'âne, Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire continuèrent la marche. Nyamèba-le-dromadaire ouvrait la route Soba le suivait, puis venait Faliba. Faliba-l'âne est solide et résistant, mais aussi très glouton. Apercevant l'herbe fraîche, il voulut la brouter : "Han ! han ! han ! décida-t-il, puisqu'il faut mourir, je préfère mourir la bouche sucrée. Quant à vous, mes amis, Courage ! Continuez votre chemin, à Manyamatoula il y a de l'eau."
(09) Ils ne restèrent donc plus que deux : Soba-le-cheval et Nyamèba-le-dromadaire. Ils continuèrent à marcher. Des nuits et des jours, ils marchèrent sans s'arrêter, mais Manyamatoula était loin, très loin. Et Soba avait soif, il était fatigué, et ses pattes étaient endolories. Il s'arrêta sous un grand fromager : "Hin ! hin ! hin ! cria-t-il, je n'en peux plus, mais toi, grand frère, continue ton chemin, continue : il y a de l'eau là-bas, à Manyamatoula."
(10) Seul dans la steppe sans fin, seul et fatigué, Nyamèba-le-dromadaire continua son chemin. Il marcha des jours, il marcha des nuits. Des jours et des nuits, il marchait et chantait : "Nyangamou-nyangamou-nya ! mes pattes sont enflées, mais j'arriverai, j'arriverai à Manyamatoula. Nyangamou-nyangamou-nya ! même seul et sans compagnon, j'attendrai les bords de la rivière Manyamatoula." Il marcha encore longtemps, il marcha de jour, il marcha de nuit. Des lunes et des lunes, il marcha sans arrêt.
(11) Nyamèba-le-dromadaire arriva enfin sur les bords de Manyamatoula-la-rivière. Là, il trouva Dossoba-le-chien et Diakouma-le-chat. Ils y étaient avec leurs amis les hommes. Au milieu des animaux sauvages.
(12) Nyamèba-le-dromadaire se désaltéra, puis il remplit son outre et rebroussa chemin. Il retrouva Soba-le-cheval et lui donna à boire, ainsi qu'à Faliba-l'âne, à Misiba-la-vache, à Baba-la-chèvre, à Sagaba-le-mouton et à Shèba-la-poule.
(13) Depuis ce jour, tous ces amis de l'homme nouèrent une solide amitié. C'est aussi depuis ce jour que Nyamèba-le-dromadaire porte une bosse : c'est son outre d'eau.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
J'espère que ce conte aussi va procurer un grand plaisir pour les enfants !
Hery

Trouver un emploi de barman/serveur au soleil English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous. Moi c'est Alexandre 23 ans. J'ai été militaire dans l'armée de l'air pendant 5 ans et je suis en reconversion pour obtenir un diplôme de commercial en fin d'année.
Voilà le sujet de mon passage sur ce forum : (intéressant à souhait au passage)
Comme je l'ai dit plus haut, en décembre je serai normalement diplômé pour exercer le métier de commercial. Mais avant de vraiment lancer ma carrière dans cette filière j'aimerai me prendre quelques années pour trouver un job de barman/serveur dans une destination branchée au soleil 😄 J'ai de l'argent de coté, une bonne capacité d'adaptation et je prends des cours pour peaufiner mon anglais.
J'ai pas spécialement de destinations en tête mais je voulais simplement avoir des avis, d'éventuelles expériences, des conseils, des tuyaux VOIR DES CONTACTS 😛, pour réaliser ce projet.
Merci d'avance !
Ps : J'espère ne pas être dans le mauvais topic ou ne pas avoir suffisamment fait de recherche sur le forum pour trouver mes réponses tout seul. Si c'est le cas veuillez m'excuser d'avance 😊
Voilà le sujet de mon passage sur ce forum : (intéressant à souhait au passage)
Comme je l'ai dit plus haut, en décembre je serai normalement diplômé pour exercer le métier de commercial. Mais avant de vraiment lancer ma carrière dans cette filière j'aimerai me prendre quelques années pour trouver un job de barman/serveur dans une destination branchée au soleil 😄 J'ai de l'argent de coté, une bonne capacité d'adaptation et je prends des cours pour peaufiner mon anglais.
J'ai pas spécialement de destinations en tête mais je voulais simplement avoir des avis, d'éventuelles expériences, des conseils, des tuyaux VOIR DES CONTACTS 😛, pour réaliser ce projet.
Merci d'avance !
Ps : J'espère ne pas être dans le mauvais topic ou ne pas avoir suffisamment fait de recherche sur le forum pour trouver mes réponses tout seul. Si c'est le cas veuillez m'excuser d'avance 😊
Typhon Rammasun venant des Philippines sur le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je viens de voir aux infos vietnamiennes et sur CNN qu'un typhon est en train d atteindre les Philippines, et se dirige ensuite sur le Vietnam - d'après la trajectoire supposée, il semblerait arriver dans la région nord vers Hanoi ou Hai Phong - -On parle d'un délai de 72 heures.... - Je prends mon vol vendredi soir pour la France...🙁
Quelqu'un aurait-il des précisions ???? merci.
Bien cordialement - Kimtwo
Je viens de voir aux infos vietnamiennes et sur CNN qu'un typhon est en train d atteindre les Philippines, et se dirige ensuite sur le Vietnam - d'après la trajectoire supposée, il semblerait arriver dans la région nord vers Hanoi ou Hai Phong - -On parle d'un délai de 72 heures.... - Je prends mon vol vendredi soir pour la France...🙁
Quelqu'un aurait-il des précisions ???? merci.
Bien cordialement - Kimtwo
Itinéraire de 3 mois du nord au sud du Brésil English translation pending
Bonjour à tous,
J'imagine que la question a souvent été posée ... Je préfère vous dire que j'ai déjà passé des heures et des heures sur le Forum à la recherche d'infos. Bien que j'ai déjà pu préparer les grandes lignes de notre périple, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé :
- Arrivée à Fortaleza – Début Novembre - Jericoacoara - Lençois Maranhenses - Fernando de Noronha - Olinda - Salvador
- Minas Gerais - Rio de Janeiro
- Iguaçu - Départ fin janvier de Rio de Janeiro
Qu'en pensez-vous ? Vos avis seraient vraiment les bienvenus 🙂
Merci d'avance !!
Alex & Marion
J'imagine que la question a souvent été posée ... Je préfère vous dire que j'ai déjà passé des heures et des heures sur le Forum à la recherche d'infos. Bien que j'ai déjà pu préparer les grandes lignes de notre périple, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur l'itinéraire que j'ai imaginé :
- Arrivée à Fortaleza – Début Novembre - Jericoacoara - Lençois Maranhenses - Fernando de Noronha - Olinda - Salvador
- Minas Gerais - Rio de Janeiro
- Iguaçu - Départ fin janvier de Rio de Janeiro
Qu'en pensez-vous ? Vos avis seraient vraiment les bienvenus 🙂
Merci d'avance !!
Alex & Marion
Premier voyage en Malaisie, seule English translation pending
Salut à tous,
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
Je prévois de partir en Malaisie hier prochain ( premier voyage )
Je compte partir entre 1 mois et 1 mois et demi ( selon le programme ) J'arriverai de birmanie et ensuite je continurai vers la thailande ( puis Cambodge Laos)
J'ai énormément de mal a prévoir un "planning ".. Déjà ma première question serait cela de fait il aussi en Malaisie de voyager sans rien réserver ? Et trouve ton des hôtels a bon prix routard ?
En gros je fais appel a vous pour dégrossir un peu tout se que j ai pu lire ..
Je compte atterire a Kuala et après c'est le néant je ne sais que faire .. La malaise semble très riche en faune et flore j aimerai déjà beaucoup voir ça , une belle plage pk pas ( je suis pas très plage je m'ennuie vite ) , Mais je suis aussi une passionné de vielle pierre ou belle construction , Les grandes villes avec grands centre commerciaux m'intéresse pas plus que cela ..
Avez vous des conseilles a me donner pour un premier voyage sur ce thème ?
De plus je suis une fille et je voyagerai seule cela pose t'il problème ? ( j ai déjà fais pas mal de pays seule )
Merci a vous :-)
L'Équateur sans (trop) de soucis English translation pending
Bonjour à tous (tes)
je connais (un peu) le coin où il y a qqes annéesj'avais fait un peu de montagne.
"Old Timers", mon épouse et moi-même souhaiterions y retourner (entre avril et novembre 2015, pour environ 2 semaines).
Mais.....
-Pas d'"Amazonie", sauf peut être une bouffe et une nuit à Puerto-Messualli ou similaire (mon épouse ne connais pas)
-Pas la côte Pacifique ni Galapagos.
Pour le reste, tout est bien (l'equateur est vraiment un pays sympa), j'ai un très bon souvenir des petits hôtels/auberges où entre 2 sommets, il était bien agréable de "muzarder".
Sur le Web, je n'ai pas trouver le truc "idéal" chez les TO.
Une solution pourrait être: Un vol sec +TO local.
Vos "retours d'expériences" et/ou infos seraient donc les bienvenus;
Si par cas, un TO lisait ce message, il peut aussi me contacter par MP.
Nb: quite à paraître "Touristiquement Incorrect", les "accueils communautaires et/ou équitables" où bien souvent il est proposer de l'inconfort rustique au prix très fort de l'authentique, n'est pas vraiment notre tasse de thé (mais à chacun de voir), de même, nous ne recherchons pas les "Sheraton" et assimilès.
A + ?
D'avance un grand merci,
Razul
Hôtels à petits prix en Birmanie English translation pending
Coucou !!
Je prévois un voyage en birmanie prochainement ...
Je suis a la recherche d'hôtels petits prix ( 30 euros Max moins encore mieux ) chambre ou dortoir .
Cela semble difficile a trouver hélas :-(
Avez vous des bonnes adresses pour - Rangoon - kalaw - lake inle - bagan - Mandalay
Et des bonnes adresses également pour un trek ?
Merci a tous :-)
Je prévois un voyage en birmanie prochainement ...
Je suis a la recherche d'hôtels petits prix ( 30 euros Max moins encore mieux ) chambre ou dortoir .
Cela semble difficile a trouver hélas :-(
Avez vous des bonnes adresses pour - Rangoon - kalaw - lake inle - bagan - Mandalay
Et des bonnes adresses également pour un trek ?
Merci a tous :-)
Mingalabar, retour de 18 jours en Birmanie English translation pending
J1+J2 – Yangon – Arrivée en fin d’après-midi. Change à l’aéroport sans problème. Et notre première très mauvaise surprise en découvrant notre hôtel, le THAMADA FAMILY HOTEL : à fuir ! Contrairement aux indications sur internet il n’a pas été construit en 2010, pas rénové en 2011, est insalubre. Je l’ai signalé à agoda et attend le résultat de leur enquête. A ne pas confondre avec le THAMADA HOTEL. Découverte de la ville, visites traditionnelles stupéfaction et admiration de la pagode Shwedagon malgré tout ce que j’ai pu lire et voir à son sujet : C’est magique !
J3+J4+J5 – Bagan – Vol très agréable de Yangon à Bagan à 6h45 avec une compagnie privée, KBZ : équipage très sympathique, pas une minute de retard. Hôtel = BAGAN UMBRA HOTEL : très plaisant, personnel accueillant et serviable, PD et repas ds le jardin, piscine, près des sites. Visite en calèche des sites, des villages, de la fabrique de laque. Ns avons assisté à plusieurs fêtes de noviciat et avons été invités à partager leur repas. Au restaurant Nanda tout prêt de l’hôtel, dîner (très moyen) spectacle (correct) de marionnettes. Très beau marché à Nyung Oo où ns avons vu pour la première fois les nones faire la quête. Et bien sûr, superbes couchers de soleil du haut des pagodes.
J6 – Pirogue de Bagan à Pakkoku puis transfert en voiture au WINUNITY RESORT MONYWA à Monywa. Très bel hôtel, très confortable, piscine, bon dîner, bon petit déjeuner inutile de prendre une chambre supérieure, la standard est identique mais légèrement plus loin de l’entrée. Coupure de courant de 8h à 9h. Atelier de l’encens. Grands bouddhas debout et couché. Thomboday temple.
J7+J8+J9 – Voiture de Monywa à Mandalay. Hôtel YADANARBON à Mandalay en centre-ville près de la gare. Personnel très accueillant et attentif, repas corrects sur la terrasse surplombant la ville avec tous les soirs un spectacle gratuit de marionnettes. C’est à Mandalay, en plein centre-ville, que nous avons réellement côtoyé la pauvreté : personnes se lavant le soir dans la rue, dormant dans la rue…mais jamais d’agression ni d’hostilité de leur part, toujours un sourire ! Visite de pagodes, ateliers de sculpteurs sur bois et sculpteurs sur marbre.
Mandalay-Amarapura-Ava-Sagaing – Monastères, Sagaing colline, ateliers argent, tissage. Magnifique coucher de soleil sur l’impressionnant Pont U Bein.
Mandalay-Mingun. Traversée de l’Irrawaddy en 1h. Cloche de Mingun, Pagode de Hsinbyune, Monastère Shwe Nan Daw. Pagode Kuthodaw. Colline Mandalay. Atelier feuilles d’or.
J10 – Mandalay-Kalaw par la route (environ 5h30). Très beaux paysages. Conduite spectaculaire des birmans qui n’hésitent pas à doubler en plein virage ! Conduite à droite … mais … avec le volant à droite …Vive le klaxon !
J11+J12+J13 – Kalaw-Pindaya-Inle. Hôtel au Lac Inle : AQUARIUS INN. Très agréable, grandes chambres, personnel et direction très sympathiques et accueillants bon petit déjeuner, au retour du lac Inle goûter offert : des fruits, de la boisson. A Pindaya, étonnante grotte aux 8000 bouddhas. Fabrique d’ombrelles. Monastère Shwe Yam Pyay.
Embarquement pour In Tein. La lumière du lac nous laisse en admiration devant cette beauté de la nature. Visite de la fabrique de cigares, d’ateliers de tissage de soie et lotus, de villages de cultivateurs et jardins flottants. Monastère des chats sauteurs (qui ne sautent plus) intéressant pour son architecture et ses statues.
Marché de 5 jours des couleurs, des odeurs, des sourires… Visite de la pagode Phawng Daw Oo, d’une forge, d’une fabrique de pirogues.
J14+J15+16 – Avion Heho-Yangon avec Asian Wings Airways, compagnie privée : équipage très sympathique, pas une minute de retard, formidable organisation à l’embarquement et à l’arrivée. Puis Yangon-Chaungtha-Beach en voiture. Environ 6h de route. Changement radical de paysage. Route chaotique, assez sinueuse les derniers kilomètres que nous parcourons au milieu de plantations d’arbres. Ca grimpe, on se demande jusqu’au dernier moment si réellement nous nous dirigeons vers la plage !
A Chaungtha-Beach : HILL GARDEN HOTEL, en dehors de la ville, jolis bungalows en bambou, au milieu des bananiers, papayers, coqs, poules et poussins, à 3 minutes de la mer où nous nous retrouvons seuls sur une immense plage. Personnel sympathique. Petit déjeuner correct nous sommes au paradis ! Dans le village nous nous régalons de poissons, crevettes, langoustes ! Moto taxi pour aller en ville, sinon 15 min. à pied.
J17 – Retour à Yangon en voiture. NICE DAY HOTEL près de l’aéroport (à environ 20 min. – appréciable car toujours beaucoup d’embouteillages en ville) dans un quartier très populaire et assez pauvre. Chambre et petit déjeuner moyens. Déjeuner correct. Visite du quartier et du marché. Là nous avons vu des mobylettes, alors que dans le centre de Yangon c’est strictement interdit de peur qu’un kamikaze commette un attentat !
J18 – Retour en France
Mis à part un hôtel que je n’ai pas pu réserver à Monywa, j’ai effectué toutes les réservations en France via agoda.com pour les hôtels, et en consultant toutes les discussions sur VoyageForum j’ai choisi une guide locale, Wah Wah, très réactive, qui répond vite aux emails et vient de créer sa propre agence de voyage Savoie Myanmar – site : http://www.savoiemyanmar.com/savoie/ En fonction de nos dates de réservations hôtel, Wah s’est occupée de la logistique : voiture + vols intérieurs + réservation des chambres à Monywa seule ville où je n’avais pas pu réserver. N’étant pas disponible pendant notre circuit, elle nous a accompagnés le 1er et le dernier jour à Yangon et nous a présentés à une de ses amies guide francophone, Monhe, habituée à travailler avec des groupes de 10 à 20 personnes et parlant parfaitement français. Monhe nous a dirigés pendant les 11 jours de notre visite jusqu’au retour à Yangon. Nous avons beaucoup apprécié son professionnalisme, sa disponibilité et sa gentillesse. D’un point de vue nourriture, les 2 premiers jours nous avons mangé birman, mais vraiment trop épicé pour nous, nous nous sommes rabattus sur les plats chinois et thaï. Sur les conseils de notre médecin pour éviter la tourista nous avons pris le traitement Physiomance Voyage de Thérascience très cher, la boîte de 30 sticks = 30 € et surtout totalement INEFFICACE !
Malgré leur pauvreté j’ai pu expérimenter personnellement à plusieurs reprises que les birmans n’ont pas cherché à nous arnaquer, nous les touristes en effet, il m’est arrivé de donner par erreur trop d’argent pour un service et la personne m’a rendu ce que j’avais donné en trop en me faisant remarquer que c’était une erreur !
En résumé, nous avons été tous les 4 enchantés par notre voyage. Myanmar est un très beau pays par ses paysages, sa culture, mais par-dessus tout, la gentillesse, le sourire des birmans resteront gravés en nous.
PS. Je répondrai en MP à vos questions
Mis à part un hôtel que je n’ai pas pu réserver à Monywa, j’ai effectué toutes les réservations en France via agoda.com pour les hôtels, et en consultant toutes les discussions sur VoyageForum j’ai choisi une guide locale, Wah Wah, très réactive, qui répond vite aux emails et vient de créer sa propre agence de voyage Savoie Myanmar – site : http://www.savoiemyanmar.com/savoie/ En fonction de nos dates de réservations hôtel, Wah s’est occupée de la logistique : voiture + vols intérieurs + réservation des chambres à Monywa seule ville où je n’avais pas pu réserver. N’étant pas disponible pendant notre circuit, elle nous a accompagnés le 1er et le dernier jour à Yangon et nous a présentés à une de ses amies guide francophone, Monhe, habituée à travailler avec des groupes de 10 à 20 personnes et parlant parfaitement français. Monhe nous a dirigés pendant les 11 jours de notre visite jusqu’au retour à Yangon. Nous avons beaucoup apprécié son professionnalisme, sa disponibilité et sa gentillesse. D’un point de vue nourriture, les 2 premiers jours nous avons mangé birman, mais vraiment trop épicé pour nous, nous nous sommes rabattus sur les plats chinois et thaï. Sur les conseils de notre médecin pour éviter la tourista nous avons pris le traitement Physiomance Voyage de Thérascience très cher, la boîte de 30 sticks = 30 € et surtout totalement INEFFICACE !
Malgré leur pauvreté j’ai pu expérimenter personnellement à plusieurs reprises que les birmans n’ont pas cherché à nous arnaquer, nous les touristes en effet, il m’est arrivé de donner par erreur trop d’argent pour un service et la personne m’a rendu ce que j’avais donné en trop en me faisant remarquer que c’était une erreur !
En résumé, nous avons été tous les 4 enchantés par notre voyage. Myanmar est un très beau pays par ses paysages, sa culture, mais par-dessus tout, la gentillesse, le sourire des birmans resteront gravés en nous.
PS. Je répondrai en MP à vos questions
Trek en famille Thaïlande, Laos, Cambodge en août 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons lors de notre périple dans ces 3 pays à nous poser quelques jours pour voyager à pied en montagne. Nous avons des enfants de 6-9-12 qui sont habitués à marcher.
On nous a parlé du nord de la Thaïlande pour une rando familiale, mais y aurait-il des coins de randonnée plus méconnus au Laos et au Cambodge?
Merci pour vos infos:-)
Choix de destination en Thaïlande: nord ou sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me tourne vers vos avis éclairés pour m'aider dans la création de notre voyage. Nous partons en famille les quinze derniers d'octobre (enfants de 8, 11 et 13 ans). Je souhaitais aller à Chiang Mai pour visiter et faire un ou deux treks puis me diriger vers une ile et profiter de la plage et faiere un peu de snorkeling mais : - en voyant les posts sur Khao Sok, je me demande si cela vaut le coup de faire autant de trajet jusque dans le Nord de la Thailande. Si oui, avez vous des suggestions? - j'hésite entre plusieurs iles : nous ne voulons pas trop d'animation, vivire sur la plage masi avoir la possibilités de faire autre chose aussi. A priori, pour cette période, j'avais vu que Koh Pha Ngan, Koh Yao Noi ou Koh Lanta pouvaient coller. Qu'en pensez-vous? Plus je regarde, plus je m'y perds en fait😕....
Mille mercis!
Je me tourne vers vos avis éclairés pour m'aider dans la création de notre voyage. Nous partons en famille les quinze derniers d'octobre (enfants de 8, 11 et 13 ans). Je souhaitais aller à Chiang Mai pour visiter et faire un ou deux treks puis me diriger vers une ile et profiter de la plage et faiere un peu de snorkeling mais : - en voyant les posts sur Khao Sok, je me demande si cela vaut le coup de faire autant de trajet jusque dans le Nord de la Thailande. Si oui, avez vous des suggestions? - j'hésite entre plusieurs iles : nous ne voulons pas trop d'animation, vivire sur la plage masi avoir la possibilités de faire autre chose aussi. A priori, pour cette période, j'avais vu que Koh Pha Ngan, Koh Yao Noi ou Koh Lanta pouvaient coller. Qu'en pensez-vous? Plus je regarde, plus je m'y perds en fait😕....
Mille mercis!
4 semaines en famille Thaïlande, Cambodge, Laos août 2014 English translation pending
Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 6-9-12 ans.
Premier trip asiatique ensemble.
L'idée serait:
Arrivée à Bangkok et tout de suite prendre un vol pour Luang Parbang puis après qq jours là bas, prendre un bateau sur le Mékong pour 2 jours jusqu'à la frontière avec la thailande de là Chang Rai, chang Mai qq jours avec éventuellement un trek.
Ensuite train de nuit pour Bangkok puis bus (?) vers Siem reap et 4 bons jours à Angkor, ensuite rejoindre Battambang via l'eau(?) puis en bus vers les îles de Koh Chang, Koh mak, Koh kood.... Ensuite retour Bangkok.
Je crains que ce ne soit trop ambitieux comme tour, surtout avec les enfants...
J'ai tellement entendu de bien de Luang Parbang que c'est pour cela que je voulais l'intégrer dans notre trip, mais je commence à penser que " le mieux est l'ennemi du bien" et qu'il serait sans doute raisonnable de laisser tomber le Laos.
Voyageurs expérimentés (en famille) qu'en pensez-vous?
Merci pour vos réponses!
Variantes au trek chemin de l'Inca English translation pending
Salut à tous,
Fraîchement arrive en Amérique Latine, nous profitons du sud du continent avant de remonter tranquillement. 😎 Ainsi, nous serons au Perou au mois d'octbobre. Certes ce n'est pas pour tout de suite mais tout le monde conseille de reserver bien à l'avance le trek du chemin de l'Inca. On a aussi vu que cela coûtait en moyenne 350 $ 😐
Ayant un budget serré et ne courant pas après les excursions organisées par groupe, nous sommes à la recherche de solution(s) alternative(s) pour pouvoir profiter de la beauté du coin sans avoir a subir l'industrie touristique (autant que possible, on reste réalistes...)
Merci d'avance pour vos suggestions 😛
Fraîchement arrive en Amérique Latine, nous profitons du sud du continent avant de remonter tranquillement. 😎 Ainsi, nous serons au Perou au mois d'octbobre. Certes ce n'est pas pour tout de suite mais tout le monde conseille de reserver bien à l'avance le trek du chemin de l'Inca. On a aussi vu que cela coûtait en moyenne 350 $ 😐
Ayant un budget serré et ne courant pas après les excursions organisées par groupe, nous sommes à la recherche de solution(s) alternative(s) pour pouvoir profiter de la beauté du coin sans avoir a subir l'industrie touristique (autant que possible, on reste réalistes...)
Merci d'avance pour vos suggestions 😛