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Cameroun: partir seule, faire du WWOOFing? English translation pending
by Katherina · 2012-02-05 · 19 replies
Bonjour, je compte partir seule au cameroun en juin-juillet 2012. Plusieurs problèmes se sont alors posés à moi: - les questions de sécurité, puisque bien que les avis divergent, il semble globalement peu prudent de se balader seule... (je crois qu'être métisse ne m'empêche pas de sentir le touriste à plein nez...) - des questions financières, l'hébergement en hôtel représentant un coût conséquent, et je ne sais pas si les locations longues durée sont aisées pour disons une ou deux semaines dans une ville... - pour obtenir le visa, il faut un contact sur place, ce que je n'ai pas actuellement. Le WWOFING m'est alors apparu comme une bonne alternative puisque me permettant d'avoir un contact sur place, et de rencontrer des gens, en particulier des "autochtones" en sortant de la relation touristes- autochtones. Et l'idée de faire des travaux agricoles me plaît bien. J'ai donc envoyer un mail à peter yuhala, dont j'avais en l'occurrence entendu parler sur ce site, pour savoir comment cela se passait... et il m'a répondu mais seulement en me disant qu'en payant les frais d'inscription, je recevrai la liste des hôtes... Il n'y a pas de sites internet... Donc me voilà avec bien peu d'infos... Notamment, puisque j'irai en pleine saison des pluies, y a-t-il à cette époque de l'année besoin de main d’œuvre agricole (question peut-être naïve mais je suis novice!)? Quelqu'un a-t-il fait du wwoofing au cameroun? Plus globalement, j'aurai aimé avoir des témoignages de gens partis seul au cameroun, savoir comment ils se sont organisés: visa, hébergement, ont-ils pu se balader seul tranquillement (le guide du routard le déconseille par exemple, ce qui finit par m'angoisser quelque peu...), dans quelles régions ils ont pu aller (j'ai cru comprendre que le Nord du pays subissait quelques tourments et que c'était toute une aventure pour s'y rendre sans danger)... Merci d'avance de vos réponses.
Cameroun du 11 au 25 février, quoi emmener? English translation pending
by Newcomer · 2012-01-07 · 30 replies
Bonjour,

voilà nous partons au Cameroun pour le mariage d'amis, la deuxième quinzaine de février.

J'avais quelques questions concernant la santé et les détails pratiques!!

Vaccin fièvre jaune + prévention au Malarone prévus. J'ai des sprays antimoustiques efficaces, mais je compte aussi acheter une moustiquaire. Puis-je en trouver facilement sur place ou vaut-il mieux l'acheter ici? Et sinon, où trouver ça en France?

Pour le logement, la première semaine je risque de dormir dans le jardin (pas assez de place pour tous dans la maison) - Pensez-vous que la tente est nécessaire, ou je peux dormir sous la moustiquaire uniquement? - Faut-il prévoir un sac de couchage, ou un sac à viande suffirait? (on va crever de chaud dans un sac de couchage, non??)

Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez-pas à donner des conseils également.
Air France: la Première et la cabine Affaires en 2012/2013 English translation pending
by Sscfbtsd · 2011-12-16 · 70 replies
Aux dernières nouvelles (à l'interne d'AF, Dir. Mkt), compte tenu du contexte économique actuel et de la faiblesse des recettes unitaires dans les classes avant, voici ce qui semble se confirmer au niveau des réflexions menées (annonce prévue courant 1er semestre 2012) :la cabine Première serait supprimée sur toute la flotte 777 mais conservée sur les 388 (avenir du salon La Première pas encore statué car coûts engendrés importants en regard de l'offre P restante sur la flotte 388)les 772/77W seraient donc tous reconfigurés soit en version COI (plus largement utilisée sur des destinations autres que COI, comme c'est le cas sur YUL, MCO mais aussi prochainement sur BKK) soit en version Loisirs (33J sur 772, 42J sur 77W).L'offre en sièges cabine Affaires serait en forte diminution (du fait du point précédent), le nombre de 80J sur 388 pourrait être revu à la baisse.Pas d'info concernant le projet de refonte du siège J en 2013. Projet nouveau siège P probablement abandonné (de toute façon, pas prévu sur les futures configurations A350/B788-9)
Séjour au Gabon en septembre 2012 English translation pending
by Marieno75 · 2011-12-16 · 24 replies
bonjour, j'envisage un séjour au Gabon en septembre 2012 et je n'ai que le Petit Futé comme documentation sur ce pays. En regardant sur le web, j'ai trouvé pas mal d'agences qui pourraient m'aider à construire ce séjour, mais certains d'entre vous ont-ils une agence à me recommander ? Je n'ai pas d'idée précise quant au contenu du séjour, mais cela pourrait être Libreville et les environs, puis Port Gentil et les environs, puis Omboué ou Sette Cama, bref toute la côte. Mais j'ai vu également la possibilité de prendre le train pou aller dans les terres, ça peut être également sympa. Quels sont les endroits incontournables pour un 1er séjour ? Franceville et sa région en font-ils partie ?

Le séjour serait de 2 semaines environ et côté hébergement, nous préférons les petits hôtels ou alors mieux, chez l'habitant (je ne sais pas si c'est possible par contre). Une question pratique : est-il possible de louer un véhicule et de le conduire soi-même au Gabon (dans certains pays, il est plutôt recommandé de prendre un chauffeur). merci pour vos réponses
Où se rendre pour un voyage inoubliable en juin 2012 pour mes 30 ans? English translation pending
by Libellule82 · 2011-12-05 · 97 replies
Bonjour, Voilà j'aurai 30 ans en juin prochain et nous souhaitons faire une voyage inoubliable avec mon copain pour l'occasion. Nous recherchons un lieu où visites culturelles et paysages paradisiaques s'alterneraient!!! Le voyage ne sera que de 10 à 12 jours maximum au départ de Paris. J'espère que les voyageurs avertis sauront nous orienter....????? Merci d'avance, Lib
La Saison des Illusions English translation pending
by Micoud · 2011-11-05 · 14 replies
Chapitre 1 J’y étais finalement, j’embarquais. L’euphorie est toujours omniprésente lors des quelques quinze jours avant un départ, cette euphorie qui vous amène déjà en pensées, en rêves sur le terrain, qu’on espère fertile, de vos prochaines aventures. Puis le doute reprend le dessus lorsque les valises finissent par lasser leurs souliers pour devenir vos premiers compagnons de voyage ; avant d’être délaissées sur le coin d’une armoire ou pire sur un balcon en proie au vent et au froid. Alors que j’entrais dans la carlingue de l’avion ; les deux sentiments se frôlaient, s’épiaient, se prenaient par les hanches et dansaient sans pour autant que l’un décide réellement de prendre le pas sur l’autre, de mener la danse.

J’avais toujours aimé cette sensation si enivrante du départ. Alors que l’hôtesse fermait les coffres en gratifiant mécaniquement chaque voyageur d’un sourire trop peu flâneur ; je pensais aux derniers regards et aux derniers silences de mes parents et de ma sœur, quelques minutes auparavant. D’échanges, il n’y en avait pas vraiment eu au moment de l’au revoir. Comme si la froideur austère des couloirs de cet aéroport parisien avait transpiré sur nos propres facultés d’expression. Je n’avais jamais vraiment été bon pour les aurevoirs. Ah ça, je les avais rêvé, le scénario était déjà établi dans mes pensées : la manière dont j’étreindrai mes parents, les derniers mots échangés. Et puis, quand viennent les actes ; une pudeur ou un manque de courage prend le dessus et la scène, qu’on avait rêvée si chaleureuse, grandiose, célébrant quelque vingtaine d’années d’affection familiale, s’était résumée à de mièvres embrassades et à des regards qui soulignaient à la fois l’inquiétude quant à mes pérégrinations et le soutien indéniable apporté à mon expérience solitaire.

Pour être honnête, je ne savais pas vraiment où j’allais. La présence, juste derrière moi, de deux enfants en bas âge et de leur mère parlant un langage qui m’était étranger me rappelait que je m’enrôlais dans une aventure inédite pour moi. J’avais déjà certes quitté le cocon familial depuis quelques temps, au gré d’études m’ayant menées bien loin de ma Champagne natale, mais mes apartés étudiants s’étaient toujours cantonnés aux frontières de notre Hexagone. L’avion prenait son envol sur ces pensées, non pas teintées de mélancolie mais surtout d’appétit pour les découvertes à venir.

Un homme d’une trentaine d’années avait pris place à mes côtés. Je sentais depuis quelques minutes qu’il scrutait par-dessus mon épaule les titres de l’Equipe, que je lisais avec intérêt. Devant moi, une jeune femme faisait retentir quelques accords via son énorme casque vert. Je reconnaissais quelques notes emblématiques de Feeling Good de Nina Simone: « it’s a new dawn, it’s a new day for me and I’m feeling good ». Ces paroles, que je fredonnais, me ramenaient à ma propre situation.

Le reste du vol ne fut ponctué que d’aller-retour des hôtesses et stewards, portant leurs sourires forcés comme un deuxième nœud papillon. J’avais eu un contact rapide avec l’homme à mes côtés. Nous n’avions pas parlé mais il m’avait demandé s’il pouvait emprunter l’Equipe en le pointant du doigt. J’avais bien entendu acquiescé. Je supposais que c’en était un. Un de ces autochtones chez qui j’allais vivre pendant un an. Je m’étais surpris à commencer ce jeu stupide dans la file d’attente pour monter à bord de l’avion : j’essayais de deviner qui était français ou non. Bien entendu, j’essayais de le faire avant que j’entende quelques paroles émanant de ces personnes, sans quoi le jeu aurait été trop aisé.

Pour mon « compagnon » de voyage, j’avais douté pendant quelques instants. La seule preuve tangible à examiner était cette écharpe du Dinamo. J’avais donc estimé qu’il était sans doute plus probable qu’il ne soit pas français ou bien que c’était un fin connaisseur de football voire un collectionneur. Bien entendu, l’absence de dialogue en français pendant le vol renforça ma conviction puis soudainement les derniers mots échangés, lorsque le journal reprit sa place entre nous, finirent de me convaincre : cet homme, qui se présenta sous le nom de Cosmin, était roumain. C’était mon premier réel contact avec un Roumain, le premier souvenir à afficher au portfolio de mon voyage. Finalement, l’homme parlait un français plutôt compréhensible, certes teinté de quelques bribes d’italien mais cela nous avait suffi pour échanger lors des quelques minutes entre l’atterrissage et la sortie de l’avion.

Je me retrouvais sur le tarmac de ce petit aéroport et lisais Bucuresti en grandes lettres noires. En attendant mes bagages, je prenais connaissance de notes griffonnées sur un bout de papier ; car Bucarest n’était finalement qu’une étape, ma destination finale était Targu Jiu. Andreea, une des jeunes femmes de l’association où je devais travailler pendant cette année, m’avait donné des indications par mail pour aller de l’aéroport à la Gara de Nord. Je me fis comprendre tant bien que mal par une guichetière placée en dehors de l’aéroport, en pointant du doigt sur ma feuille le numéro du bus que je souhaitais emprunter. Celle-ci finit par me donner, après quelques minutes de quiproquo, un billet.

Le bus arriva bien vite. Par acquis de conscience, je demandais quand même au chauffeur si c’était bien le bon bus en lui disant « Gara de Nord ? », il opina du chef avec un léger sourire fatigué. Je poinçonnais mon billet sur une machine désuète puis pris place au fond du bus. Le bus nous gratifia de lacets au milieu d’une zone industrielle, puis d’une zone commerciale où montèrent trois personnes habillées en noir. Je ne mis pas longtemps à comprendre qu’il s’agissait de contrôleurs même s’ils n’avaient pas de tenues officielles. Mon ticket poinçonné passa le contrôle haut la main mais ce n’était pas le cas pour tout le monde : une mère et sa fille n’avaient qu’un billet pour deux. Je regardais la scène distante de quelques mètres, les deux tentant semble-t-il de s’expliquer mais les agents ne leur portaient guère d’intérêt. Un homme, qui était jusque-là silencieux, prit alors le parti des deux femmes et incendia verbalement les agents. Bien entendu, je ne comprenais pas la teneur du discours mais son faciès et ses changements de ton ne laissaient guère de doute ; si bien que le chauffeur resta quelques temps arrêté sur le bord de la route. Finalement, la scène laissa place à un marchandage bon enfant et l’amende passa de 50 lei à 20 (environ 4 euros) grâce au soutien d’une bonne partie des voyageurs de ce bus. La scène me fit sourire alors que deux Polonais, semblant avoir discerné que j’étais étranger, me dirent en anglais très gaiement : « c’est ça la Roumanie ».

J’arrivais bientôt à la Gara de Nord. Un carrelage jaune crasseux m’accueillit. J’essayais de trouver les panneaux indicatifs concernant les prochains trains. Je fus bien vite surpris : les panneaux étaient en fait de fines lamelles de bois de toutes les couleurs accrochées à un mur, indiquant les trains et les heures. Cela rendait l’endroit encore plus improbable avec ces mélanges absurdes de couleur mais surtout le panneau m’était difficilement lisible. Je me dirigeais donc vers un guichet. « Targu Jiu ». L’homme me donna un billet puis me demanda 40 lei. Il me restait 2 heures avant ce train. Malheureusement, mes volumineux bagages m’empêchaient de me lancer dans l’exploration de Bucarest. Je ressortais simplement pour découvrir des bâtiments gris-jaunes de cinq-six étages assez désuets, cernant le quartier. Une statue à la mémoire des héros des chemins de fer et un descriptif historique de la Gare égayèrent brièvement mon après-midi.

Je pris finalement place sur le quai, téléphonant pour rassurer mes parents et scrutant les gens. Je regardais mon billet de train qui m’indiquait que le trajet allait durer cinq heures pour effectuer 300 kilomètres. Il ne faisait aucun doute que j’étais maintenant dans un pays où le temps n’avait pas la même valeur qu’en France. Et les premiers kilomètres effectués à bord de ce vieux train bleu rongé par la rouille finirent par m’en convaincre. Il me restait maintenant cinq heures à scruter de nouveaux paysages avant de réellement savoir où j’allais poser mes guêtres pendant quelques temps...
Pourquoi les touristes se déplacent-ils en horde? English translation pending
by Henridusud · 2011-10-05 · 111 replies
"Groupe de personnes plus ou moins disciplinées provoquant du désordre, commettant des pillages, des actes de violence.

horde (n.f.) 1.bande d'individus indisciplinés, violents."

Deux définitions trouvées parmi d'autres...

D'après de nombreux intervenants, les touristes se déplacent systématiquement en horde. Pourrait on leur demander de le faire simplement en groupes, pour éviter tout problème avec les populations locales ?
Air France parmi les dix compagnies aériennes les plus sûres English translation pending
by Maddon · 2011-08-30 · 38 replies
Pour rire un peu en cette soirée d'été:

L’ATRA (Air Transport rating agency) a classé Air France-KLM parmi les dix compagnies les plus sûres. L'agence de notation basée en Suisse a sélectionné 15 critères contribuant directement ou indirectement à la sécurité des vols.

Fondement du contrat entre les compagnies aériennes et leurs clients, la sécurité est une priorité pour toute compagnie et, à ce titre, fait l’objet de nombreux contrôles et certifications. Air France et KLM satisfont ainsi pleinement à des normes extrêmement strictes et aux standards les plus élevés du transport aérien : au niveau mondial, avec l’IATA (association internationale du transport aérien dont l’audit de sécurité IOSA est une référence du secteur) ou européen avec l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne).

L’ambition d’Air France n’est pas seulement de respecter des standards élevés, mais d’atteindre le plus haut niveau possible. C’est pourquoi la compagnie a explicitement placé la sécurité des vols au cœur de son projet d’entreprise et en a fait sa priorité. Cet objectif traduit la volonté de l’entreprise de devenir un acteur de pointe dans ce domaine, d’innover et de garantir que la sécurité reste pour tous les salariés une préoccupation constante. Dans cette logique, Air France et KLM ont développé un programme ambitieux s’appuyant sur une série d’initiatives pour aller plus loin.

Les suisses ont le mérite d'être originaux sur ce coup là!🙂 Que ne va-t-on pas inventer comme classement; cela devient pathétique...

Pas besoin d'un classement pour savoir que la sécurité est présente sur la plupart des compagnies aériennes dont Air France.
Kribi, Limbe, bons plans économiques? (Cameroun) English translation pending
by Peelou · 2011-06-26 · 57 replies
Bonjour à tous et toutes !

Je vais me reposer à Kribi et Limbe sur une grosse semaine en Août. Je souhaiterai donc avoir des infos (les plus précises possible) sur ses deux localités.

Je précise juste que je me suis permis d'ouvrir une nouvelle discussion car celles à ce sujet sont soit non actualisées, soit pas suffisamment précises pour répondre à mes attentes.

Ausssi je précise juste que je ne suis pas difficile, un confort minimal me suffit amplement (pas besoin de clim, ni piscine, pas d'souci avec la douche froide au sceau, pas de problème avec les transports en commun locaux, etc.).

Voilà mes questions listées :

1 - les trajets en bus ou voiture : Douala-Limbe et Douala-Kribi. Si vous pouvez me renseigner sur les temps de voyages, horaires, des prix et compagnies (avec numéro de tél et/ou sites internet et/ou localisation à Douala) ça serait génial.

2 - des hotels pas cher dans le centre de Douala (il sera juste question d'une nuit).

2- des bons plans pas cher (désolé ça revient bcp mais ça fait partie de mes contraintes) hôtels et/ou guesthouse et/ou gites à Kribi et à Limbé. Mes exigences sont "simplement" avoir accès direct à la plage et une chambre à un prix très abordable, confort minimal mais propre. Faudrait pas non plus que ça soit très éloigné du centre... de la même façon si vous avez des numéros de tél, contacts mails, sites internet, je suis preneur ! J'attends des prix et contacts !

3- des bons plans pour manger dans ces 2 localités. Crevettes, poissons, etc.

4 - les possibilités de sorties autres que la plage, pour varier un peu. Même si l'objectif reste de se reposer.

5- les boites de nuits et bars sympas à Kribi et Limbe. Histoire de chercher un peu d'ambiance...

6- est-il possible de louer des motos (type basiqueschinoise semi-automatique) à Kribi et Limbé ? Si oui quel est le prix et à qui m'adresser ?

Voilà pour l'essentiel... N'hésitez si vous avez d'autres infos à partager, je suis preneur !!

Merci d'avance, je compte sur vous !

Bon week end 😉

Peelou
Installation à Douala au Cameroun English translation pending
by Rosalina1234 · 2011-01-09 · 23 replies
Bonjour,

je m'appelle rosalina. J'ai 25 ans. Je suis noire francaise et j'ai une question pour les camerounais. En juin prochain je vais m'installer a Douala pour a peu pres 5 ans (j'ai eu un poste dans une banque locale). Le probleme est je n'ai jamais ete a Douala et je ne connais personne au cameroun.C'est vrai que je vais me faire quelques amis au travail mais je veux juste etendre mon horizon et rencontrer beucoup de gens. J'ai appris que les camerounais/camerounaises sont les plus acceuillants et amicaux d'afrique. Quelqu'un pourrait il me conseiller comment rencontrer les gens a douala?

J'ai entendu dire qu' il y a ce qu'on appelle les "reunions"? Connaissez vous des activites de groupe a douala comme la danse?le volley ball?... Quelles genres d'activites y a t'il a douala qui promeuttent les rencontres amicales?

Merci d'avance pour vos conseils.
Air France La Première: nombre de destinations en diminution English translation pending
by Sscfbtsd · 2010-12-11 · 82 replies
La stratégie d'AF de se recentrer sur une offre orientée "Low Yield" se confirme : à l'été 2011, l'offre La Première est supprimée sur Osaka et Bombay. Ces 2 villes seront desservies avec des avions "haute densité" B777 ou A343.

Est-ce le début d'un processus ?
Parc de Waza en avril prochain: transport, guide...? (Cameroun) English translation pending
by Kassnoisette · 2010-12-03 · 6 replies
bonjour a tous!

je cherche a avoir plus de renseignements sur la parc de waza! je me demandais apres la nuit passer dans le train pour ngaoundéré comment me rendre sur le parc lui meme? 4x4 ? taxi brousse? je pars avec 2 autres comperes qui ont un peu peur des coupeurs de route : est ce vraiment si dangereux si le voyage s effectue en journée? vaut il mieux prendre le taxi collectif pour eviter d eventuels ennuis? je suis assez peu renseigné a ce sujet.... sinon une fois a proximité du parc est il facile de trouver un guide? est ce cher? et a l interieur du parc doit on toujours redouter d eventuels coupeurs de routes? je suis désolé si mon commentaires enervent les camerounais, j ai bien compris en parcourant les divers sites que je pourrais croiser le meme genre d agression en banlieu parisienne mais voila je ne suis jamais allé au cameroun, d ailleurs je ne suis aller qu une seule fois en afrique ! c etait au kenya et je n ai jamais eu peur, j ai été super bien acceuilli d ailleurs..., bref pour moi a force de lire et d entendre tous ces trucs sur ses coupeurs de route je me demande si je suis inconscient de m y rendre et c est pour cela que je vous demande votre avis sur le sujet!! derniere questions me conseilleriez vous de rester 2 jours sur le parc? merci par avance a tous ceux qui repondront!!
De retour de onze jours au Cameroun English translation pending
by Peyrou · 2010-11-25 · 21 replies
Bonjour,

De retour de 11 jours de voyage au Cameroun (du 13 au 24 novembre 2010), voici quelques infos pratiques pour ceux qui souhaitent visiter ce magnifique pays.

Je reste à votre disposition si vous avez des questions précises pour préparer votre voyage au Cameroun.

ARGENT - CHANGE

- Je suis arrivé un samedi soir à l'aéroport de Douala (20h30), tous les bureaux de change étaient fermés ! Mais si vous traînez un peu dans le hall, on vous proposera de changer vos euros en francs CFA : le type m'a montré sa carte officielle et le taux de change était quasiment conforme au taux officiel, soit 65.500 FCFA pour 100 € : c'est même le taux le plus avantageux que j'ai eu !.

- Dans les villes moyennes, ce n'est pas toujours facile de changer de l'argent : ainsi à Limbé, les banques refusaient le change (le jour où j'y étais) car elles avaient trop de stocks d'euros. En revanche, pas de pb pour changer dans les bureaux de change "express exchange", présents partout mais ils prennent 2 % de commission (pour 100 €, ils vous donnent 64.600 F).

Pensez à garder toujours de la petite monnaie (pièces de 100 F, 500 F et billets de 1000 ou 2000 F) pour les petites dépenses, car les chauffeurs de taxi ou commerçants n'ont souvent pas la monnaie si vous sortez un billet de 5000 ou 10.000 F. On perd parfois beaucoup de temps pour ces histoires d'appoint. Et si un Camerounais vous dit "je vais vous rembourser", ça veut dire "je vais vous rendre la monnaie". Ca peut surprendre au début !

- Evidemment presque tout se marchande (courses en taxi, achats de souvenir...) mais c'est un pays vraiment bon marché. Par exemple, dans les hôtels plutôt routard, je payais la chambre entre 6.000 et 12.000 F (soit entre 9 et 18 €). A Douala, on peut avoir un très bon hôtel pour à peine 30 € (le Foyer du Marin).

En bus, vous paierez par exemple 2.000 F (3 €) pour le trajet Douala - Kribi qui dure 2h30. Pour le trajet Bafoussam - Douala (presque 300 km), c'est en moyenne 4.000 F (6 €).

SECURITE - CORRUPTION

Je n'ai eu aucun souci de vol ou d'agression. Il faut bien sûr rester vigilant, surtout le soir dans les grandes villes.

Le seul souci que j'ai eu, c'est avec un policier ripoux et alcoolisé à Kribi : il est venu dans un restau le soir me demander mes papiers et me racketter, sous prétexte que je n'avais pas sur moi mon carnet de vaccination (il était à l'hôtel à 100 mètres de là. La discussion a duré plus d'une demi-heure, le policier devenait menaçant et agressif et m'a demandé 2000 F (soit 3 €) pour me laisser tranquille.

CONTACTS AVEC LES CAMEROUNAIS

Contacts très faciles et sympas. On se fait souvent interpeller ("hé, le blanc !" ou "white man" en région anglophobe) mais ce n'est pas pesant. Rien à voir par exemple avec le harcèlement dans certains quartiers de Dakar au Sénégal.

Discussions souvent bien animées et colorées dans les transports en commun.

J'ai aussi trouvé les gens très fiables (pour des rendez-vous fixés avec des chauffeurs de taxi par exemple).

MON ITINERAIRE

- DOUALA : je n’y ai passé qu’une journée (au retour). Ca n’a pas un grand intérêt touristique (ville polluée, circulation difficile…) mais il y a quand même quelques monuments à voir, notamment dans les quartiers d’Akwa (la cathédrale, quelques églises), de Bonanjo et Bonapriso (marché artisanal et marché aux fleurs). Contacts plutôt sympas en journée.

Un très bon hôtel : le Foyer du Marin, dans le quartier d’Akwa. Compter 29.000 FCFA pour une chambre individuelle. Agréable jardin avec piscine et restaurant tout à fait correct, avec du choix sur la carte.

- KRIBI : de magnifiques plages sur plusieurs km, avec sable blanc et cocotiers. Aller voir les chutes de la Lobé à 7 km au sud (en moto-taxi, comptez entre 500 et 1000 F l’aller simple, selon votre capacité de négociation). Attention aux prix proposés par les piroguiers, plutôt élevés (ils proposent des excursions sur le fleuve Lobé ou de vous amener voir la cascade de plus près, ce qui vaut quand même le coup).

Hôtel : j’ai opté pour l’hôtel Panoramique, qui est dans le centre ville. Assez basique. Chambres au rez-de-chaussée à 6000 F (à peine 10 €) décrépies. Attention, à l’étage les chambres sont mieux mais avec des coupures d’eau fréquentes ( pb de pression). Si vous voulez du confort et un standard plus élevé, mieux vaut opter pour un hôtel en bord de mer, mais vous serez assez loin du centre (parfois 3-4 km selon l’établissement que vous choisissez).

- AU SUD DE KRIBI : excursion très sympa jusqu’au village d’Ebobjé à une cinquantaine de km de Kribi, par la piste entourée de forêt tropicale. Ebodjé est un petit village de pêcheurs, tranquille, avec des plages bordées de végétation luxuriante. Il n’y avait absolument aucun touriste lorsque j’y suis allé.

- LIMBE : je recommande vivement. Région anglophone, accueil très sympa. Plages de sable noir (volcanique) à quelques km de la ville.

Hôtel : j’ai vraiment apprécié le Victoria Guest House, en centre-ville mais entouré de verdure, calme, avec des chambres propres et à des prix très compétitifs (j’ai payé 12.000 F pour une chambre simple, soit environ 18 €).

Depuis Limbé, pas mal de choses à voir le long de la côte (coulée de lave du Mont Cameroun, plages… je suis allé jusqu’au village d’Idenau, à environ 25 km à l’Ouest, où se retrouvent des pêcheurs de tout le golfe de Guinée. Vous pourrez y manger de délicieux poissons à des prix imbattables). Pas de pb pour négocier avec un taxi ou une moto-taxi pour sortir de Limbe (ca m’a coûté 4000 F en moto pour presque une demi-journée, soit 6 € environ. C’est plus cher en taxi voiture.

A Limbé même, la visite du jardin botanique ne me paraît pas indispensable. En revanche, j’ai passé de bons moments à flâner sur la plage et observer les pêcheurs débarquer, vider leurs filets et vendre le poisson. Contacts faciles et sympas.

- LE MONT CAMEROUN : je l’ai approché via Buéa, mais je n’ai pas voulu faire de rando, car on est tout le temps dans la brume. A part l’aspect sportif, l’intérêt panoramique semble donc limité.

- KUMBA : joli lac de cratère à 3-4 km de la ville (lac de Barombi). La piste pour y aller est assez délicate en voiture (mon taxi s’est embourbé). Vous pouvez vous faire déposer à l’entrée de la piste et faire le reste à pied (comptez 20 petites minutes de marche jusqu’au lac, ensuite il y a un sentier qui longe le lac, au milieu d’une végétation bien dense).

De Kumba, si vous voulez rejoindre la route de Bafoussam, aller à la gare routière pour Tombel. Prendre un taxi-brousse (vous serez entassés dans une voiture pour un trajet d’1h30 sur une piste défoncée jusqu’à Tombel, puis prendre une moto-taxi pour rejoindre Loum, point d’intersection avec la route Douala – Bafoussam, où vous trouverez des bus ou minibus pour monter vers le nord).

- NKONGSAMBA : c’est la ville la plus proche des chutes d’Ekom Nkam, spectaculaires (cascade de 802 m de haut).

Hôtel : j’ai dormi au Yodi Palace, qui se trouve en dehors de la ville, au sud, juste à côté de la route Douala – Bafoussam. C’est calme, pas cher (7000 F la chambre simple), en revanche, rien à faire le soir, c’est le noir complet dans ce quartier éloigné de la ville.

Pour se rendre aux chutes d’Ekom (à 15 km environ), j’ai négocié un taxi pour 5000 F l’aller-retour.

- REGION DE BAFOUSSAM : culturellement très intéressante, avec de nombreuses chefferies. J'ai visité celle de Bafoussam, celle de Bandjoun, à 20 km au sud (la plus intéressante) et celle de Bangangté, à une cinquante de km au sud de Bafoussam. A Bafoussam, vous pouvez aussi visiter l'usine de café de l'UCCAO. S'adresser d'abord au siège de l'entreprise, dans le centre-ville, pour obtenir l'autorisation du directeur commercial. Très bon accueil sur place. Hôtel : j'avais au départ opté pour l'hôtel-résidence Le Sare, mais il est trop excentré (au nord de la ville, dans un quartier désert le soir. J'ai finalement dormi à l'hôtel Le Président, qui est correct sans plus. Il a l'avantage d'être bien placé et bon marché (chambre à partir de 12000 F, eau chaude lorsqu'il n'y a pas de coupure d'eau, télé dans les chambres avec chaînes françaises...).

- FOUMBAN : je recommande vivement ! Visite très intéressante du palais et de son musée sur les arts et l'histoire du peuple Bamoun (avec un peu de chance, vous pourrez même voir le Sultan, ce qui a été mon cas), marché coloré, artisanat... Hôtel : je suis allé à l'hôtel Beauregard, bien placé en centre ville et très bon marché. En revanche, pas d'eau dans les salles de bain (douche au sceau) et coupures d'électricité fréquentes.

Armand
Faire venir un Camerounais en France? English translation pending
by Rootsgirl · 2010-09-11 · 83 replies
Bonjour,

Je me permets une demande de renseignements personnels sur ce site, car trouvant les démarches compliquées j'espere une aide de votre part... Voilà, au cours de mon voyage au Cameroun, je suis tombée amoureuse d'un camerounais, qui est le frère d'un trés bon ami, chez qui j'étais hébergé (Douala). Nous avons d'un commun accord décidés de rapidement nous revoir.

Depuis mon arrivée, je me renseigne pour d'une part, allée travailler là-bas en qualité d'aide-soignante. Je dois reconnaître que ce n'est pas chose facile du tout depuis la France...Aller bosser là-bas m'interesserais aussi mais professionellement est-ce faisable ? Sachant que j'ai déjà un travail ici où je me plais bcq avec un salaire ma foi pas trop mal. Je n'ai d'autre part aucun renseignement sur les salaires appliqués à un expact etc... Si vous avez des infos je suis trés intéressées !!

Lui à prévu de venir prochainement en France. Il est donc en train de réunir les papiers. Nous sommes pleins d'espoir, mais apparemment la situation est bel et bien problématique ?! Il y a peu de chance pensez vous à ce qu'il obtienne un visa ? Dans le cas où il obtiendrait son visa, combien de temps pourrait-il rester ? Autres questions, s'il trouve un travail ici avec un promesse d'embauche, peut-il faire prolonger son visa depuis la France ? ou fait-il qu'il rentre au Cameroun ? Voilà ma seule certitude est de vouloir passer du temps avec lui, et autant de distance entre nous est vraiement difficile à supporter...

J'attends vraiment vos messages, merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire 😛
Étudier et travailler au Québec English translation pending
by Lemougou · 2010-08-12 · 28 replies
bonjour à tout le monde et merci à tous les forumiste vous faites un travail vraiment sympa en ce qui concerne l'information. bien j'ai 26 ans et je suis en processus d'immigration( pour obtenir la residence permanente) j'ai une formation initiale en physique/chimie( licence equivalent du bac quebecois). le fait est que j'ai décider de changer d'orientation une fois au quebec car j'aimerai me former en comptabilité+ gestion( car je trouve que ce serait trop fastidieux de continuer en chimie) je me suis dis que j'allais carément recommencer au cégep pour obtenir d'abord un DEC. qu'en pensez-vous? ce qui me chiffonne c'est d'allier la formation avec un boulot( faut bien que je survive!!) comment devrai-je m'y prendre à votre avis? temps plein ou partiel? je voudrai pour la première année j'aimerai suivre des cours d'anglais tout en travaillant et économiser un peu pour débuter la formation l'année d'après qu'en pensez-vous? quel type de boulots pour les nouveaux arrivants à rimouski? j'aurai à mon arrivée environ 4000$ CAD. et j'aimerai prendre une chambre en colocation ou en auberge d'environ 300/350$ par mois. est ce possible à rimouski? je compte sur tous vos conseils et infos. merci
Installation en tant qu'étrangère à Douala? (Cameroun) English translation pending
by Sofiec · 2010-08-03 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je suis psychologue et vais sans doute déménager à Douala. Savez vous s'il est possible de s'y installer comme indépendante en tant qu'étrangère? Ou de créer une association sur place? Sinon, je rechercherais un emploi dans une association locale qui serait intéressée d'engager une psychologue. En connaissez-vous? Savez vous où je pourrais me renseigner?

Serait-ce plus facile de trouver une fois sur place?

Un tout grand merci d'avance, sophie
Investir 18 000 euros au Cameroun English translation pending
by Lotus99 · 2010-07-09 · 45 replies
Bonjour a Tous !

J'aimerais m'installer au Cameroun a Douala. Pouvez-vous me donner des idees pour investir 18000 Euros. Je suis ne au Cameroun mais je ne m'y connais pas trop car ca fait bien longtemps que je vis a l'etranger.J'ai automatiquement perdu la nationalite camerounaise en adoptant une une autre citoyennete. Je peux obtenir un visa de 6 mois mais me sera t-il possible d'obtenir facilement un visa long sejour, 10 ans par example. Si vous avez de bon contacts pour aider dans ce sens merci de me les communiquer.
De l'Algérie jusqu'au Cameroun en voiture: possible? English translation pending
by Laurentbens · 2010-06-19 · 7 replies
bonjour a tous, voila, j'ai un projet, celui de partir de Marseille en France jusqu'au Cameroun (Maroua) avec ma voiture, une 205 diesel que je veux laisser au cameroun a un ami, et ensuite de rentrer en avion en france (projet pour octobre 2010)

donc, je veux pendre le bateau de Marseille jusqu'a Alger, de tranverser l'Algerie, de traverser le Niger , le Nigeria et enfin d'arriver jusqu'a Maroua, dans l'extreme Nord du cameroun

je sais que pour l'Algerie, j'ai besoin d'un visa, que je peux obtenir içi en france

question 1 : est-ce que je peux demander mon visa pour le Niger a la frontière Algerie/Niger?

question 2: est-ce que je peux demander mon visa a la frontière Niger/Nigeria ? Nigeria, un pays que je compte traverser en une journée car je sais que la sécurité labas, n'est pas favorable/ je traverse seulement une courte distance

question 3:est-ce que je peux obtenir un visa a la frontière Nigeria/cameroun ?

et dernière question, pour laisser ma voiture a mon ami a cameroun, est-ce quil va falloir qu'il paye des frais de dedouanement pour la voiture? puisque je lui la donne

sinon, est-il possible? pour eviter le Nigeria, de prendre un bateau entre le niger et le cameroun? par le lac du Tchad?

merci a tous, j'attend vos reponse?
Faire une mission humanitaire à long terme en couple English translation pending
by Youyou22 · 2010-06-08 · 12 replies
Bonjour à tous ! Nous sommes un couple, 23 et 26 ans, et sommes à la recherche d’une association humanitaire ou ONG prête à nous accueillir sur le long terme. Nous serions prêts à partir environ un an et peut-être plus si nous sentons que nous pouvons être vraiment utiles. Nous avons tous les deux un diplôme en commerce international et parlons anglais et espagnol. Nous n’avons pas de compétences particulières dans la santé, la construction, l’agriculture etc, comme le demandent souvent les associations humanitaires MAIS nous avons irréfutablement une grande envie d’aider ceux qui sont dans le besoin, de leur permettre d’accéder à une vie qui ressemblerait le plus possible à celle que nous avons eu la chance d’avoir jusque là. Grâce à nos études, nous avons eu l’occasion de voyager sur des durées assez longues et dans des pays culturellement « opposés » à notre mode de vie européen tel que l’Inde. Nous avons tous deux une grande ouverture d’esprit et sommes des personnes responsables et mâtures qui demandent juste qu’on leur permette de se sentir utiles, et qui veulent découvrir le monde qui les entoure tel qu’il est vraiment avec ses merveilles et ses injustices. Si vous êtes à la recherche de personnes motivées et serviables pour votre association ou que vous connaissez des associations humanitaires sérieuses à la recherche de personnes comme nous, merci de nous contacter. Merci d’avance.
Comment retirer de l'argent liquide en voyage? English translation pending
by Langenscheid · 2010-05-10 · 111 replies
Bonjour

Je ne crois pas avoir vu une rubrique sur la question des moyens de paiement en voyage, et le thème de celle-ci semble le plus proche de ma question.

Sachant que ma banque (en l'occurence Crédit agricole avec une MasterCard internationale à débit immédiat, et j'ai pas mal d'argent chez eux), même en les prévenant à l'avance de mes voyages, n'accepte pas de me laisser retirer à l'étrange plus de 200€/semaine en liquide... ce qui m'oblige donc à partir en voyage avec pas mal de liquide afin d'assurer toutes les dépenses du quotidien qu'on ne peut payer que comme ça (restos, taxis, excursions, voire même certains hôtels, etc.)

Par ailleurs, il m'est déjà arrivé de voir ma carte bloquée après seulement quelques jours de voyage, alors que mon plafond de paiement par carte n'était pas dépassé et que j'étais passé à mon agence les prévenir avant mon départ. Ce qui m'oblige aussi à partir avec suffisamment de liquide pour éviter à nouveau de me retrouver sans moyen de paiement very far from home 🙁

A part les traveller's checks, méthode qui semble en voie de disparition, quelqu'un connaît-il un moyen sûr et économique de pouvoir retirer progressivement du liquide dans un pays?

Merci.
Vivre au Cameroun: prix moyen de l'alimentation English translation pending
by Rvgrens · 2010-03-21 · 13 replies
Bonjour a tous de retour en France alors un petit compte rendu du Cameroun plutôt sur les prix d’alimentation et de vie courante après y avoir passé un mois et toujours aussi sympa avec moi les camerounais (e) une visite a kribi la plage toujours aussi déserte et eau chaude salut au gîtes du même nom (Philippe) pour ce qui veulent manger pas cher a kribi en attendant le transport Central voyage qui retourne sur Douala juste en face un resto sandwichs avec un poulet braisé frite de pommes pas mauvais du tout a 1500 CFA soit 2,29 eur Les pris d’alimentation ci joint sont approximatif a 100 CFA près mais SVP ne faite pas comme ce blanc que j’ai vu au marché négocier une boite de haricots sec qu’une vielle mammy vendait 150 CFA soit 23 centimes d’eur et lui il proposait de les prendre a 100 CFA j’avait honte d’être blanc Poisson frais (bar) a kribi au marché le KG 2500 CFA / 2800 CFA soit env 4 eurs Crevettes de kribi kg 4000 CFA /5000 CFA soit env 6.80 eurs Prix au marché /et petit commerce a Douala Bouteille sauvignon 3500 CFA 5.33 eurs Coca cola 900cfa / 1000 CFA 1.52 eurs Plaquette de beurre pm 1000 CFA 1.52 eurs Viande de buffle ou zébu KG 2800 CFA 4.27 eurs Viande le filet buffle ou zébu KG 3300 /3500 CFA 5 .33 eurs Poireaux pièce 100 CFA 15 cts eurs Ailes de poulet congelées 2.kg 500 2500cfa 3.80 eurs Oignons pièce env 0.50cfa Petit pain pièce 60 cts de CFA 0.09 eurs Beignets boule au sucre 100 CFA 0.15 eurs Porc (sans contrôle sanitaire) vendu a la coupe avec couenne et poil .....oups.... voir plus loin (clinique) KG 2800cfa ou 3000cfa 4.50 eurs Mayonnaise pot verre 450ml 1500 CFA 2.30 eurs Lampe a pétrole moyenne 1200 CFA 1.85 eurs Lait concentré sucré boite fer 400 CFA 60 st eurs Crème fraîche 1 litre 3500 CFA 5.30 eurs Machette 2000 CFA 3 eurs Affûtage 500 CFA 75 st eurs Brochette dans la rue la pièce 100 CFA 15 st eurs Huile le litre 1000 CFA 1.52 eurs Cabernet rge 3000 CFA 4.60 eurs Lait entier le litre 1250 CFA 1.90 eurs Charbon de bois (grand seau) 500 CFA 75 st eurs Riz kg 800 CFA / 1000 CFA 1.52 eurs Œufs frais… oups… (palette) 2000 CFA 3 eurs Moins frais 1000 ou 1500 CFA 1.80 eurs Tomate en tas de 4 entre 600 CFA et 1000 CFA 1.50 eurs Haricots vert le tas 300 CFA 50 st euros Avocat consommer le jour ou lendemain pièce 150 CFA 23 st eurs Avocat a garder 2 ou 4 jours 200 CFA pièce 30 st eurs Pomme de terre grand seau environ 5 kg 2000 CFA 3 eurs Ananas pièce entre 300 et 500 CFA 76 st eus Poulet vivant suivant la taille 3200/ 4200 CFA 6.30 eurs Taxi a l’heure 1800/ 2000 CFA 3.05 eurs A la journée Douala / limbé de 8h a 19h 30000 CFA 45 eurs ttc Consultation clinique a coté de l’hotel ibis 10000 CFA 15.50 eurs Médoc pour problèmes digestif (ben oui) vitamine C anti diar etc 30000 cfa 45 eurs Voilà ça évitera de trop baisser les prix et de passer pour un goujats et de vous faire jeter Ceci dit ce sont les prix que j’ai eu en tant que (blanc ) les Camerounais paie peut être moins cher mais de toutes façon a leurs place je ferai pareil et peut être même pire pour m’en sortir un bonjour a lekamer (je pense que nous aurons de nouveau l’occasion de nous revoir avec un poisson ou un poulet braisé chez moi ) Alors voyageurs n’hésiter pas venez au Cameroun si vous êtes accepté c’est super Hervé
Voler avec Royal Air Maroc pour le Cameroun? English translation pending
by Vella · 2010-03-03 · 32 replies
Bonjour, nous partons cet été pour le Cameroun, tout le mois Juillet. Les prix d'avions sont dérisoires entre 900 et 1300 euros.. Je trouve cela dingue .. La compagnie comme Royal Air Maroc qui propose des prix concurrentiel à Air France est elle fiable ? Merci d'avance pour vos réponses, nourries d'expériences.
Expérience étrange au Cameroun English translation pending
by Virginievach · 2010-02-25 · 28 replies
Bonsoir à tous, Je reviens de 15 jours en sac à dos au Cameroun, et à Douala, le dernier jour, j'ai été assaillie de propositions de partenariats commerciaux par des revendeurs d'objets artisanaux sur le marché aux fleurs. J'avais beau leur dire que j'habite dans un bled, que je n'ai aucun goût pour le business, au contraire ils me rétorquaient que c'était des gens comme moi qu'ils cherchaient car les businessmen sont des escrocs et les simples touristes sont plus honnêtes. Je me suis bien gardée d'accepter quoi que ce soit mais leur insistance m'a laissée perplexe. Tous racontaient la même histoire, grand-père gravement malade, village détruit par une inondation, fratrie orpheline à charge, besoin d'argent immédiat. Avez-vous connaissance d'histoires similaires? Codialement, Virginie
Envoi d'un colis de médicaments au Cameroun? English translation pending
by Vagabon38 · 2010-02-22 · 16 replies
Lors de mon dernier voyage au Cameroun, j'ai connu un couple d'infirmier qui travaillent dans une clinique. Le gros problème c'est le manque de médicaments lorsqu'ils vont faire des soins en brousse. j'ai une liste des principaux médicaments d'urgences, et l'adresse de la clinique. Je suis méme invité à aller avec eux pour voir l'état d'urgence. Qui pourrait me guider pour récupérer des médicaments ( mm si la date d'utilisation est dépassée, la mollécule est tjr présente ) et comment leur faire parvenir sans que le colis soit détourné. Merci d'avance....
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Film ou livre sur l'Afrique? English translation pending
by Sysy1111 · 2010-01-29 · 45 replies
Bonjour!Je m`interesse beaucoup a l`Afrique, que se soit les gens, l`histoire des pays, les coutumes...J`aimerais trouvé des films ou des livres que je pourrais me procurer au Québec et qui parlent de ce continent que j`aimerais bien visiter un jour.toute vos suggestions seront appréciées.

Yves
Vos rencontres avec des populations "primitives"? English translation pending
by Aloysius · 2010-01-26 · 22 replies
Bonjour,

J'ai 46 ans, suis artisan, et en arrêt de travail pour cause de lumbago. Je ne suis pas un voyageur du tout, pour des raisons diverses et multiples; Parfois je le regrette... Il m'arrive de venir sur le forum, pour lire vos témoignage dans les diverses catégories du forum, et en ce moment beaucoup plus qu'à l'ordinaire, étant coincé à la maison.

J'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant rencontré des populations dites "primitives". Je mets de gros guillemets, car le mot n'est pour moi pas péjoratif, simplement je n'en trouve pas d'autre.

Pourquoi cet intérêt? Il y a quelque jours, au hasard de mes pérégrinations sur Google, je suis tombé sur un article concernant les Yanomami. J'ai cherché d'autres renseignements, des photos, et des interrogations me sont venues (je ne suis pas anthropologue et l'aridité des articles scientifiques me gêne souvent).

Comment ces gens vivent ils le passage parmi eux de voyageurs issus d'un autre type de civilisation? Quel est leur regard sur "notre monde"? Quelle idée se font ils de la planète et de la place de chaque peuple? Quel type de délinquance existe t il chez eux? (Je ne parle pas des agressions extérieures comme peuvent leur en faire subir les divers prospecteurs, par exemple) Quelles sont leurs loi, leurs sanctions? Comment règlent ils leurs problèmes intra et extra communautaires? Quelle est leur conception de la pudeur, de l'intimité? J'ai cru comprendre que certaines habitations étaient collectives... A quoi correspondent les marques et accessoires qu'ils portent? Dans le cas des Yanomami, notamment les petits morceaux de bois (je suppose) qui leur traverse la cloison nasale et les joues, par exemple. Comment fabriquent ils leur tissu? Comment les hommes viennent ils à bout de leur barbe? Ils s'épilent, se rasent? Avec quoi? Sont ils victimes de nos épidémies, type SIDA, grippe A, etc..?

Voilà quelques une des questions que je me pose. Je parle du peuple Yanomami car mes interrogations sont venues de là, mais mes questions concernent aussi les autres peuples reculés de tous continents.

Merci à tous ceux et toutes celles qui voudront bien apporter leur témoignage.

Philippe
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Nouvautés en 2010 à l'aéroport de Bruxelles... English translation pending
by Max00019 · 2009-12-05 · 19 replies
Bruxelles, le 02-12-2009

Intensification des liaisons entre Bruxelles et Beijing

Hainan Airlines, la compagnie aérienne privée chinoise, a annoncée l'ouverture d'une liaison journalière en Bruxelles et Beijing à partir du 27 avril 2010. Hainan a commencé ces opérations à Bruxelles en 2006 et assure actuellement 3 vols hebdomadaires en hiver et 4 vols en été. Depuis le lancement de ce service, cette route est devenue très populaire tant chez les voyageurs loisirs que chez les voyageurs d'affaires. Les vols seront opérés en Airbus A330-200 récemment acquis, offrant 36 sièges-lits inclinables à 180° en classe Affaires et 177 sièges classe Economy. Tous les appareils sont équipé d'un système de divertissement en vol à la pointe de la technologie grâce à des écrans tactiles personnels. Tous les vols offirornt des connections aisées pour Shangai, Hong-Kong, Taipei ainsi qu'un grand nombre de destinations en Chine et vers le nord-est de l'Asie.

Un vol direct en Bruxelles et Reyckjavik

Malgré la situation économique actuelle, la compagnie aérienne Icelandair l'ouverture pour la saison été 2010 d'une liaison directe entre Bruxelles et Reyckjavik. Icelandair utilisera un Boeing 757 avec une configarion moderne.

En bref

Air Canada opérera des vols quotidiens entre Bruxelles et Montréal en Boeing 767.

United Airlines opérera des vols quotidiens direct entre Bruxelles et Chicago

Source : Brussels Airport
Francais voulant se marier au Cameroun avec une camerounaise English translation pending
by Nuit38noire · 2009-10-28 · 42 replies
Bonjour j'ai decidé d'entamer les demarches pour me marrier au cameroun j'ai ecrit a l'ambassade de france du cameroun et je vais recevoir le dossier en de exemplaires mais le dossier que je vais envoyer au cameroun il demande a ma futur femme un passeport avec visa d'entrée sorti du territoire camerouné ( vu su le site de mariage mixte) mais je voudrai quel rentre avec moi mais tant que j'ai pas transcription du dossier a quoi sa sert je me melange les pinceaux et elle faut qu'el publi les bans a douala une simple visite a la mairie et c'est bon ? jvoudrai des informations et commencez par le debut et ne rien oublier en papier car je veux vivre avec elle par la suite aidez moi svp

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