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Activités pour enfants de 2,5 ans + Ferry de nuit Izu-Shoto? (Japon) English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs,
Avec ma petite famille (femme et petite fille de 2 ans et demi) nous nous rendrons au japon pour 2 semaines et +ou- 1 jour (du 19/08 au 06/09). C'est notre premier voyage et plutôt attiré par l'aspect japon traditionnel j'ai plutôt orienté notre voyage sur le Kansaï.
Cependant n'étant pas seul à profiter du voyage je me dois de tenir compte des envies des deux femmes de ma vie
- Une petite escapade plage étant fortement souhaitée j'envisageai de passer quelques jours dans les Izu shoto avant de partir pour Kyoto. Je me posais donc la question de savoir si les Ferrys de nuit partant de Tokyo vers cette destination permettraient d'avoir des couchettes?
- J'ai noté les principales attractions pour enfants à OSAKA et TOKYO. Cependant je pense que ma fille sera encore petite pour profiter des parcs d'attraction (Disney, Gibli studios, ...). Je m'adresse donc à ceux qui ont été dans le même cas que moi, qu'aviez-vous prévus pour vos enfants? Pour le moment je n'ai retenu que le parc de Nara avec les biches et peut-être l’aquarium d'Osaka. Ma fille adore être dehors se balader en plein air et les animaux (ok comme 95% des enfants je pense:)), je pense donc que la visite des sites historiques seront acceptable jusqu'à un certain point.
Par curiosité, voici mon itinéraire qui est je pense un peu ambitieux pour deux semainesArrivée à Tokyo Narita Nikko: J'ai vu que le site va être reconstruit cette année... sera-t-il visitable cet été?) Izu shotoKyoto, Nara Ise-jingu Himeji et Miyajima et Kurashiki Retour de Tokyo NaritaDans l'idéal je souhaite combiner les joies des Onsens (mixte) avec la proximité de ces sites (je pense notamment à ceux des Izu shoto)
Pourriez-vous me donner votre avis ? Je laisse volontairement en flottement Tokyo car c'est le point sur lequel je réduirais préférentiellement le temps disponible (je n'ai d'ailleurs pas encore tranché si je le laisse en début ou fin de séjour).
Dernière question , une grande partie de mon périple se déroulant dans le Kansai, le Kansai Thru pass vous semblet-t-il interessant sachant que je ne souhaites pas non plus perdre 1/2 journée de trajet à chaque déplacement (exclusion des Shinkansens je crois)
Arigato gozaimasu🙂
Avec ma petite famille (femme et petite fille de 2 ans et demi) nous nous rendrons au japon pour 2 semaines et +ou- 1 jour (du 19/08 au 06/09). C'est notre premier voyage et plutôt attiré par l'aspect japon traditionnel j'ai plutôt orienté notre voyage sur le Kansaï.
Cependant n'étant pas seul à profiter du voyage je me dois de tenir compte des envies des deux femmes de ma vie
- Une petite escapade plage étant fortement souhaitée j'envisageai de passer quelques jours dans les Izu shoto avant de partir pour Kyoto. Je me posais donc la question de savoir si les Ferrys de nuit partant de Tokyo vers cette destination permettraient d'avoir des couchettes?
- J'ai noté les principales attractions pour enfants à OSAKA et TOKYO. Cependant je pense que ma fille sera encore petite pour profiter des parcs d'attraction (Disney, Gibli studios, ...). Je m'adresse donc à ceux qui ont été dans le même cas que moi, qu'aviez-vous prévus pour vos enfants? Pour le moment je n'ai retenu que le parc de Nara avec les biches et peut-être l’aquarium d'Osaka. Ma fille adore être dehors se balader en plein air et les animaux (ok comme 95% des enfants je pense:)), je pense donc que la visite des sites historiques seront acceptable jusqu'à un certain point.
Par curiosité, voici mon itinéraire qui est je pense un peu ambitieux pour deux semainesArrivée à Tokyo Narita Nikko: J'ai vu que le site va être reconstruit cette année... sera-t-il visitable cet été?) Izu shotoKyoto, Nara Ise-jingu Himeji et Miyajima et Kurashiki Retour de Tokyo NaritaDans l'idéal je souhaite combiner les joies des Onsens (mixte) avec la proximité de ces sites (je pense notamment à ceux des Izu shoto)
Pourriez-vous me donner votre avis ? Je laisse volontairement en flottement Tokyo car c'est le point sur lequel je réduirais préférentiellement le temps disponible (je n'ai d'ailleurs pas encore tranché si je le laisse en début ou fin de séjour).
Dernière question , une grande partie de mon périple se déroulant dans le Kansai, le Kansai Thru pass vous semblet-t-il interessant sachant que je ne souhaites pas non plus perdre 1/2 journée de trajet à chaque déplacement (exclusion des Shinkansens je crois)
Arigato gozaimasu🙂
Avis sur itinéraire de vingt-quatre jous au Pérou-Bolivie? English translation pending
Avec mon compagnon, nous souhaitons partir 23 jours au Pérou et en Bolivie cet été du 09 juillet au 2 août. J'aimerais votre avis sur le circuit que je souhaite faire (même si je sais qu'il est serré : mais je voulais vraiment y inclure une escapade en forêt amazonienne car je ne suis pas sûre d'avoir la chance de le refaire une autre fois dans ma vie et quatre jours dans le sud Lipez bolivien dont j'ai vu des photos magnifiques sur le net). Je souhaitais aussi avoir qqls infos sur la selva :
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
·Côté vaccin faut il faire ceux contre le palud et la fièvre jaune ? Prévoir des types de vêtements particuliers, des moustiquaires ? A moins qu'on nous fournisse du matos sur place ? On m'a dit du bien du tour ecomamazonia lodge mais ça a l'air quand même assez cher, en connaissez vous d'autres de sympas?
·Vaut il mieux partir à Puertomoldano ou faire rurennabaque en Bolivie ? Et prend on un réel risque sanitaire (piqure, virus...) même si on part avec un tour opérator ?
Et sinon j'ai vu sur le site de l'ambassade du Pérou que Coppacabana et isla del sol craignaient vraiment, or sur le guide du routard ils n'en parlent vraiment pas et je souhaitais faire le lac titicaca du coté bolivien justement. Avez vous entendu parler d'un contexte politique tendu dans cette région ou de parties vraiment à risque en bolivie ? (notamment dans le sud lipez, la paz, potosi et sucre que nous ferons peut être?)
Concernant mon circuit voilà ce que je comptais faire :
Jour 1 : Arrivée à Lima
Jour 2 : Vol pour Arequipa dans la matinée. Visite de la ville
Jour 3 : Canion de colca, Chivay
Jour 4 : Canion de colca, Arequipa
Jour 5 :Arequipa, Cuzco (bus : trajet : 10h) de jour ou de nuit
Jour 6 : Cuzco : visite de la ville
Jour 7 : Vallée sacrée : Pisac, Moray, salines de Maras (ou dans le sens inverse pour voir moins de touristes)
Jour 8 : Cuzco, Train pour Aguas calientes
Jour 9 : Macchu picchu (si possible avce l'ascension du Waynu Picchu), Ollantaytambo
Jour 10 : Ollantaytambo, chinchero, Cuzco
Jour 11 et 12 : Forêt amazonniene puerto moldonado
Jour 13 : Cuzco Puno (8h de trajet avec le bus touristique pour voir des sites : avec l'inka express)
Jour 14 : Lac Titicaca Les iles Uros : Taquile et Amantani (on ne veut pas y rester trop longtemps car apparement très touristique)
Jour 15 : Puno, Visite du site Tiwanaku, arrivée à La Paz
Jour 16 : La paz, Oruro, Uyuni (trajet en bus : 11h)
Jour 17 : Salar et sud Lipez
Jour 18 : Salar et sud Lipez
Jour 19 : Salar et sud Lipez
Jour 20 : Salar et sud Lipez
Jour 21 : Uyuni, Potosi (5h de trajet en bus) et visite des mines
Jour 22 : Sucre visite de la ville, départ pour La Paz (trajet en bus de nuit : 14 h) La Paz, trajet en bus de nuit
Jour 23 : La Paz, visite
Jour 24 : Départ de La paz pour Lima (vol) avec 10 h de transit à Lima (visite rapide de la ville?)
Je doute pouvoir vraiment visiter sucre car cela rallonge le circuit déjà bien chargé... Et il vaut certainement mieux me garder un jour de plus pour faire La paz, D'ailleurs est ce une ville sympa pour ramener des jolis souvenirs de dernière minute ?
Via ferrata du Mont Kinabalu? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'infos sur la via ferrata du Mont Kinabalu. J'ai contacté Mountain Torq pour un devis et ils proposent 440 Singapore$ soit environ 250€ par personne (nous serions 2!), n'incluant pas les frais à régler à l'entrée du parc (soit uniquement la nuit, les repas et la via)!!! Ca me parait chéros!
Auriez-vous d'autres tuyaux pour la via ferrata ou si quelqu'un est intéressé pour cette escapade en Juin 2011, on est preneurs!
Bon(s) voyage(s)!!
Mel
Visites à faire entre Phoenix et Holbrook? English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation d'un circuit voiture dans le Nouveau Mexique et Arizona avec pour finir une escapade à Las Vegas.
Je débarquerais à Phoénix et ensuite direction Tucson pour une boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour arriver au bout de 10 jours à Holbrook.
Voici mes questions : Selon vous, dois-je poursuivre jusqu'à Phoenix et ensuite direction Las Vegas, ou je me dirige directement de Holbrook et étape intermédiare à Flagstaff avant d'aller à Las Vegas ?
Y a-t-il des choses intéressantes à voir entre Phoenix et Holbrook ?
Merci d'avance pour votre aide herve
Je débarquerais à Phoénix et ensuite direction Tucson pour une boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre pour arriver au bout de 10 jours à Holbrook.
Voici mes questions : Selon vous, dois-je poursuivre jusqu'à Phoenix et ensuite direction Las Vegas, ou je me dirige directement de Holbrook et étape intermédiare à Flagstaff avant d'aller à Las Vegas ?
Y a-t-il des choses intéressantes à voir entre Phoenix et Holbrook ?
Merci d'avance pour votre aide herve
Maux d'altitude en Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je pars en début mai 2006 pour un circuit Pérou-Bolivie.J'ignore seulement si je pourrai supporter une altitude allant jusqu'à 5000m. J'ai eu l'occasion il y a 10 ans de faire une escapade à + 3000m d'altitude sans aucun problème.
Pourriez vous m'indiquer si je n'aurai pas de souci dû à l'altitude?
Es-ce que le DIAMOX est-il un remède éfficace........au cas ou?
Merci
Merci
N'allez jamais au Vésuve! English translation pending
Bonjour,
ce week end, je suis partie en Italie. Nous sommes allés à Pompéï, on a visité les ruines (bien sûr), c'était vraiment bien puis nous avons voulu monter le Vésuve...et là c'est le drame !!!
Déjà "l'ascension" doit bien faire 50m de dénivellé et prendre 5-10min. On est arrivé sur un parking où des types avaient mis leur baraque à frites (bravo le parc national !!), quand un italien arrivait, ils le laissaient passer mais quand c'était un touriste, ils forçaient à se garer plus bas et à payer la place !!!!! Le prix varie selon la tête des gens, à nous on nous a demandé 2€50, à un vieux couple d'allemand 5€, etc... Et aux italiens...ben rien forcément y ont aucun droit d'être là !!
Autre anectode, y ont installé des toilettes (en plastique), une touriste anglaise y est allée et ils lui ont couru après pour qu'elle paye 5€ parce qu'elle les avait utilisé !!!! Ils l'ont retenu et attrapé par le bras en devenant assez "désagréable". Ces mecs profitent qu'on parle pas la langue et des vieux (qui ont un peu peur) pour extorquer de l'argent !!
Bon voilà l'ambiance de l'arrivée, admettons !! On continue et on arrive à la caisse...6€50 le ticket, pas de réduit pour les étudiants (enfin si mais y n'ont pas voulu le faire !!!), bon admettons !! On tombe sur une espèce d'harpie à la caisse qui ne connait qu'un mot en anglais: cash !! Il y avait un touriste allemand devant nous, il montre des pass touristiques achetés à Naples (donc il avait déjà payé pour monter) et là la caissière lui répond:"no credit card, cash !!". Du coup, il essaye de lui expliquer que c'est un pass, et elle se met à crier CASH au moins 10 fois et elle n'accepte pas qu'il passe !! On arrive enfin à avoir notre ticket, on rentre, on dit bonjour au type qui contrôle les billets et lui d'un mouvement dédaigneux de la main nous fait signe d'entrer (traduction: vous avez payé c'est tout ce qui nous intéresse !!).
Et là, c'est vrai que le cratère est impressionnant et que la vue sur la baie de Naples est superbe mais l'argent qu'on donne c'est bien pour l'entretien du site, non ?? Et qu'est-ce qu'on a vu dans le cratère ?? Ben une dizaine de pneu de voiture !!!! Et autour du site ?? Ben des mouchoirs, des papiers d'emballage, du papier toilette !!
Conclusion on a payé pourquoi ?? Pour que la pseudo mafia qui règne sur le parc du Vésuve s'en fout plein les poches et c'est tout !!!!!!!! Voilà comment se faire prendre pour un con en une leçon !!
ce week end, je suis partie en Italie. Nous sommes allés à Pompéï, on a visité les ruines (bien sûr), c'était vraiment bien puis nous avons voulu monter le Vésuve...et là c'est le drame !!!
Déjà "l'ascension" doit bien faire 50m de dénivellé et prendre 5-10min. On est arrivé sur un parking où des types avaient mis leur baraque à frites (bravo le parc national !!), quand un italien arrivait, ils le laissaient passer mais quand c'était un touriste, ils forçaient à se garer plus bas et à payer la place !!!!! Le prix varie selon la tête des gens, à nous on nous a demandé 2€50, à un vieux couple d'allemand 5€, etc... Et aux italiens...ben rien forcément y ont aucun droit d'être là !!
Autre anectode, y ont installé des toilettes (en plastique), une touriste anglaise y est allée et ils lui ont couru après pour qu'elle paye 5€ parce qu'elle les avait utilisé !!!! Ils l'ont retenu et attrapé par le bras en devenant assez "désagréable". Ces mecs profitent qu'on parle pas la langue et des vieux (qui ont un peu peur) pour extorquer de l'argent !!
Bon voilà l'ambiance de l'arrivée, admettons !! On continue et on arrive à la caisse...6€50 le ticket, pas de réduit pour les étudiants (enfin si mais y n'ont pas voulu le faire !!!), bon admettons !! On tombe sur une espèce d'harpie à la caisse qui ne connait qu'un mot en anglais: cash !! Il y avait un touriste allemand devant nous, il montre des pass touristiques achetés à Naples (donc il avait déjà payé pour monter) et là la caissière lui répond:"no credit card, cash !!". Du coup, il essaye de lui expliquer que c'est un pass, et elle se met à crier CASH au moins 10 fois et elle n'accepte pas qu'il passe !! On arrive enfin à avoir notre ticket, on rentre, on dit bonjour au type qui contrôle les billets et lui d'un mouvement dédaigneux de la main nous fait signe d'entrer (traduction: vous avez payé c'est tout ce qui nous intéresse !!).
Et là, c'est vrai que le cratère est impressionnant et que la vue sur la baie de Naples est superbe mais l'argent qu'on donne c'est bien pour l'entretien du site, non ?? Et qu'est-ce qu'on a vu dans le cratère ?? Ben une dizaine de pneu de voiture !!!! Et autour du site ?? Ben des mouchoirs, des papiers d'emballage, du papier toilette !!
Conclusion on a payé pourquoi ?? Pour que la pseudo mafia qui règne sur le parc du Vésuve s'en fout plein les poches et c'est tout !!!!!!!! Voilà comment se faire prendre pour un con en une leçon !!
Visas et bons plans pour Singapour et Indonésie English translation pending
Bonsoir à tous
je reviens à la charge avec mes questions concernant mon futur voyage (départ le 6/07) pour singapour et l'indonésie... n'ayant eu, jusqu'alors aucune réponse...😠
Dans l'ordre: nous allons rester 30 jours en indonésie; ce temps est-il suffisant pour visiter sumatra ou bien faut-il privilégier Java, Bali et autres.
Si une escapade à sumatra vous semble indispensable, savez vous s'il est possible d'acheter un visa à larrivée au port de Dumai ( en venant de Malacca ), sinon est on obligé de le prendre en France ? J'ai obtenu des visas pour le Cambodge et le Laos les années précédentes en Thailande, mais je ne sais pas si pour l'indonésie, une demande de visa est faisable à partir de singapour ou de la malaisie.
Autre question, importante car elle concerne le début du voyage: connaissez vous des hotels bien situés, accueillants et propres à un prix n'excedant pas 25 euros par nuit ( chambre double), à singapour. Faut il réserver avant de partir via internet ou bien peut on prendre le risque d'arriver sans aucune resa... (il semble qu'il soit difficile de trouver une chambre sur singapour selon certains guides...)
un grand merci pour vos informations 🙂
je reviens à la charge avec mes questions concernant mon futur voyage (départ le 6/07) pour singapour et l'indonésie... n'ayant eu, jusqu'alors aucune réponse...😠
Dans l'ordre: nous allons rester 30 jours en indonésie; ce temps est-il suffisant pour visiter sumatra ou bien faut-il privilégier Java, Bali et autres.
Si une escapade à sumatra vous semble indispensable, savez vous s'il est possible d'acheter un visa à larrivée au port de Dumai ( en venant de Malacca ), sinon est on obligé de le prendre en France ? J'ai obtenu des visas pour le Cambodge et le Laos les années précédentes en Thailande, mais je ne sais pas si pour l'indonésie, une demande de visa est faisable à partir de singapour ou de la malaisie.
Autre question, importante car elle concerne le début du voyage: connaissez vous des hotels bien situés, accueillants et propres à un prix n'excedant pas 25 euros par nuit ( chambre double), à singapour. Faut il réserver avant de partir via internet ou bien peut on prendre le risque d'arriver sans aucune resa... (il semble qu'il soit difficile de trouver une chambre sur singapour selon certains guides...)
un grand merci pour vos informations 🙂
Looking for information for a travel project in Georgia and Armenia
Hey everyone!
A comeback after so many years... but my question is simple:
"Has anyone wandered around these two countries recently? (The posts and travel journals I’ve read are a bit dated.) I’m planning a trip for late spring—one I had mapped out for 2023 but never got to do.
For any info on transportation, border crossings, cost of living, and interesting hostel/GH addresses, thanks in advance! 😉
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.
PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.
En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.
Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).
Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.
Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.

En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :
Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)
A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.
LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN
Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.
Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.
Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.
BOROBUDUR LE BOUDDHISTE

C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.

L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.

Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.

Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.

A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE

Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.

Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.
La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.

De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.
Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.

Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.

La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.
C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).
Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.

La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.
Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...
Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.
La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.

Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !
Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.
Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...
Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
L'aventure en Iran hors des sentiers battus English translation pending
Après avoir voyagé plus de 9 fois en Iran depuis 3 ans, je voudrais partager mon expérience et vous faire découvrir des sites de toute beauté, certains accessibles, d'autres un peu moins, ou qui demandent un petit niveau sportif.
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Tour de l'Annapurna par les 5 cols English translation pending
Bonsoir , par en novembre pour le trek des annapurnas est envisage de faire le tour des 5 cols nous serions 3 , mais voudrez le faire sans grosse logistique , merci pour vos infos .
Randonnées sur Marpha et environs (Népal) English translation pending
Marpha avant le "bas-Mustang".En arrivant en avion à Jomsom et en enchaînant, à pied, vers Marpha, passer l'après-midi dans ce même village est-il suffisant ou la journée du lendemain est-elle conseillée? (avant de repartir vers Jomsom et Muktinah). Y a-t-il des randos dans le coin de Marpha dans un court rayon (A/R 3 à 4 heures).
Merci à vous.
Autre question: de Marpha, a quelle heure peut-on monter dans un bus (venant du sud je présume) pour se rendre à Jomsom (période: fin janvier) (ou bien le faire à pied avant 10h30, heure du début des grands vents - frais à cette période -). Thanks.
Autre question: de Marpha, a quelle heure peut-on monter dans un bus (venant du sud je présume) pour se rendre à Jomsom (période: fin janvier) (ou bien le faire à pied avant 10h30, heure du début des grands vents - frais à cette période -). Thanks.
Une semaine de rêve (sauf le prix...) en Irlande English translation pending
Bonsoir
Je viens tout juste de rentrer d'Irlande (je suis partie avec l'UCPA)
C'était sublime, magnifique seul hic le prix assez élevé (la prochaine fois j'irai par mes propres moyens)
Quelques photos seront mises demain (avec l'appareil photo)
Dimanche 17 juillet 2016
Départ vers 16h de l'aéroport d'Orly via Transavia
Pas de souci particulier hormis un retard au décollage mais récupéré à l'atterrissage
19h15 (heure locale) on atterrit à Dublin
20h quelques couacs au niveau de l'organisation du transfert
20h30 on arrive à l'auberge de jeunesse "Abbey Count" bien située (y a juste un pont à traverser pour arriver à Temple Bar)

21h premier repas dans un pub où j'ai pu goûter au célèbre "Fish and chips"

23h retour à l'auberge de jeunesse où demain nous partirons pour les Falaises de Moher
Lundi 18 juillet :En route pour les Falaises de Moher et Doolin le soir
Les parapluies de l'auberge de jeunesse

Vers 13h30 nous arrivons enfin aux falaises Effectivement c'est beau

(D'autres photos viendront demain)
Grosse randonnée prévue jusqu'à Doolin où on sera hébergé à "Doolin hostel"
Repas préparé par nos 2 guides locaux (ça c'est le point positif)
Bilan de la journée
Eprouvante il n'aura jamais fait aussi chaud (27°) mais que de paysages sublimes surtout le sentier littoral
Je viens tout juste de rentrer d'Irlande (je suis partie avec l'UCPA)
C'était sublime, magnifique seul hic le prix assez élevé (la prochaine fois j'irai par mes propres moyens)
Quelques photos seront mises demain (avec l'appareil photo)
Dimanche 17 juillet 2016
Départ vers 16h de l'aéroport d'Orly via Transavia
Pas de souci particulier hormis un retard au décollage mais récupéré à l'atterrissage
19h15 (heure locale) on atterrit à Dublin
20h quelques couacs au niveau de l'organisation du transfert
20h30 on arrive à l'auberge de jeunesse "Abbey Count" bien située (y a juste un pont à traverser pour arriver à Temple Bar)

21h premier repas dans un pub où j'ai pu goûter au célèbre "Fish and chips"

23h retour à l'auberge de jeunesse où demain nous partirons pour les Falaises de Moher
Lundi 18 juillet :En route pour les Falaises de Moher et Doolin le soir
Les parapluies de l'auberge de jeunesse

Vers 13h30 nous arrivons enfin aux falaises Effectivement c'est beau

(D'autres photos viendront demain)
Grosse randonnée prévue jusqu'à Doolin où on sera hébergé à "Doolin hostel"
Repas préparé par nos 2 guides locaux (ça c'est le point positif)
Bilan de la journée
Eprouvante il n'aura jamais fait aussi chaud (27°) mais que de paysages sublimes surtout le sentier littoral
2 jours sur Stromboli: que faire? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un séjour en Sicile pour fin mai 2016, et une question me taraude. Que faire 2 jours sur l’île de Stromboli ? Autant la journée 1, en soirée, il y a l’ascension, mais en journée 2, je ne sais pas du tout... alors, est-ce que cela vaut le coup de rester 2 nuits ?
Merci,
Je suis en train d'organiser un séjour en Sicile pour fin mai 2016, et une question me taraude. Que faire 2 jours sur l’île de Stromboli ? Autant la journée 1, en soirée, il y a l’ascension, mais en journée 2, je ne sais pas du tout... alors, est-ce que cela vaut le coup de rester 2 nuits ?
Merci,
Avis programme Japon 7 jours pleins English translation pending
Bonjour à tous.
Nous préparons actuellement notre périple au Japon pour Septembre, et nous nous lançons pour la première fois dans un itinéraire seul dans un pays aussi lointain.
L'avion est réservé, ll nous reste "qu'à" remplir le séjour.
On a esquissé les grandes lignes pour l'instant, et nous aimerions savoir si c'est faisable et crédible.
JOUR 01 Arrivée à NRT à 15h30, ensuite transfert pour Kyoto, installation et premières ballades.
JOUR 02 Kyoto, (Bambouseraie, Nara?)
JOUR 03 Kyoto, puis Shinkansen vers Hiroshima
JOUR 04 Hiroshima à l'aube, puis route vers Tokyo
JOUR 05 Tokyo
JOUR 06 Tokyo
JOUR 07 Tokyo + escapade Mont Fuji
JOUR 08 Départ de NRT 12H35
Voilà en gros, est ce que c'est pas trop prétentieux et surtout réalisable ? Mont Fuji pour l'escapade peut être placé sur le trajet retour via des bus ?
Merci d'avance sur tout ce que vous pourrez me dire !
Nous préparons actuellement notre périple au Japon pour Septembre, et nous nous lançons pour la première fois dans un itinéraire seul dans un pays aussi lointain.
L'avion est réservé, ll nous reste "qu'à" remplir le séjour.
On a esquissé les grandes lignes pour l'instant, et nous aimerions savoir si c'est faisable et crédible.
JOUR 01 Arrivée à NRT à 15h30, ensuite transfert pour Kyoto, installation et premières ballades.
JOUR 02 Kyoto, (Bambouseraie, Nara?)
JOUR 03 Kyoto, puis Shinkansen vers Hiroshima
JOUR 04 Hiroshima à l'aube, puis route vers Tokyo
JOUR 05 Tokyo
JOUR 06 Tokyo
JOUR 07 Tokyo + escapade Mont Fuji
JOUR 08 Départ de NRT 12H35
Voilà en gros, est ce que c'est pas trop prétentieux et surtout réalisable ? Mont Fuji pour l'escapade peut être placé sur le trajet retour via des bus ?
Merci d'avance sur tout ce que vous pourrez me dire !
Itinéraire Sarawak en famille English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire pour cet été au Sarawak mais j'ai du mal à optimiser les trajets tant en temps qu'en coût ..., sachant qu'avant Bornéo nous serons 4 jours à Singapour et après Bornéo nous partons sur la cote Est Malaise (notamment Tioman) car au vu des recommandations niveau sécurité nous ferons à regrets l'impasse sur le Sabah cette année. Je précise que nous sommes une famille avec 2 enfants de 12 et 10 ans.
Projet d'itinéraire : Kuching 4 nuits (Bako , réserve de Semenggoh ....) => 1 ou 2 nuits à Bako ? autre incontournable ?
Vol pour Mulu 3 nuits => l'avion semble être la meilleure option pour ne pas perdre de temps en trajet?
Vol pour Miri 3 nuits => là encore l'avion semble être la meilleure option, quelqu'un a-t-il fait le trajet autrement ? Une journée au Niah national park et une autre à Lambir hills au départ de Miri ça nous fais redescendre plus au sud mais je crois que les trajets ne sont pas très long ? mode de transport ? coût ?
Brunei /Bandar Seri Begawan 1 nuits => Temps de trajet entre Miri et Bandar? bus ou Taxi ? coût ?
Ensuite nous voulons reprendre l'avion pour Johor Bahru en Malaisie péninsulaire donc 2 options car les vols de Bandar sont hors de prix : Option 1 : Bandar>Kota Kinabalu>Johor Bahru et donc Kota Kinabalu 1 ou 2 nuits => trajet Bandar >KK ?? Quels sont les incontournables de KK sachant que nous ne ferons pas l'ascension du Mt Kinabalu ? Option 2 : Bandar>Miri>Johor Bahru
Voilà je me rend compte que je pose beaucoup de questions, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre, même qu' à 1 ou 2 !
Je prépare mon itinéraire pour cet été au Sarawak mais j'ai du mal à optimiser les trajets tant en temps qu'en coût ..., sachant qu'avant Bornéo nous serons 4 jours à Singapour et après Bornéo nous partons sur la cote Est Malaise (notamment Tioman) car au vu des recommandations niveau sécurité nous ferons à regrets l'impasse sur le Sabah cette année. Je précise que nous sommes une famille avec 2 enfants de 12 et 10 ans.
Projet d'itinéraire : Kuching 4 nuits (Bako , réserve de Semenggoh ....) => 1 ou 2 nuits à Bako ? autre incontournable ?
Vol pour Mulu 3 nuits => l'avion semble être la meilleure option pour ne pas perdre de temps en trajet?
Vol pour Miri 3 nuits => là encore l'avion semble être la meilleure option, quelqu'un a-t-il fait le trajet autrement ? Une journée au Niah national park et une autre à Lambir hills au départ de Miri ça nous fais redescendre plus au sud mais je crois que les trajets ne sont pas très long ? mode de transport ? coût ?
Brunei /Bandar Seri Begawan 1 nuits => Temps de trajet entre Miri et Bandar? bus ou Taxi ? coût ?
Ensuite nous voulons reprendre l'avion pour Johor Bahru en Malaisie péninsulaire donc 2 options car les vols de Bandar sont hors de prix : Option 1 : Bandar>Kota Kinabalu>Johor Bahru et donc Kota Kinabalu 1 ou 2 nuits => trajet Bandar >KK ?? Quels sont les incontournables de KK sachant que nous ne ferons pas l'ascension du Mt Kinabalu ? Option 2 : Bandar>Miri>Johor Bahru
Voilà je me rend compte que je pose beaucoup de questions, merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre, même qu' à 1 ou 2 !
Retour sur 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour,
Pas un réel carnet de voyage mais des informations un peu en vrac pour les futurs voyageurs en Islande : comme j’ai piqué plein d’infos sur Voyage Forum depuis un an au gré de mes recherches, à mon tour d’aider –modestement- ceux qui préparent leur escapade islandaise. Nous sommes partis du 22 aout au 12 septembre, soit 22 jours sur place… Avion réservé très tôt, en octobre 2014, le prix du billet proposé par Lufthansa nous ayant décidé rapidement (cela nous trottait dans la tête depuis quelque temps…) Aller-retour Toulouse-Reykjavik (via Francfort) : 234 € par personne ! Au vu des prix pratiqués dans les hôtels, nous avons opté dans un premier temps pour le camping et en lisant les retours de séjours sur les conditions météo (vent et pluie) nous avons finalement décidé d’utiliser notre moyen de locomotion comme logement…Notre but premier étant d’aller sur les pistes intérieures, nous avons donc loué chez Iceland4x4 Carrental un Jeep Grand Cherokee équipé « highland road » pour 2000 € les 3 semaines. Outre ses gros pneus rassurants, l’avantage du Cherokee est d’avoir une surface plane pour dormir, une fois les sièges arrière repliés…On avait amené matelas autogonflants, duvets et oreillers… L’inconvénient…c’est la consommation ! Le 4x4 yankee est performant et rassurant dans les gués et les côtes à 20 % mais pas très économique ! On ne peut pas tout avoir ! Aucune réservation donc une grande liberté dans notre itinéraire, dont les grandes lignes étaient tracées néanmoins mais que nous avons modifiées en cours de route, en fonction de la météo notamment.
Notre itinéraire :
22 août : Toulouse-Francfort-Keflavik .Camping gratuit à Gardur en bord de mer 23 août : Geysyr, Gulfoss puis piste F35 jusqu’à Kerlingarfjoll. Bivouac près du camping (utilisation de la cuisine et sanitaires) 24 août : Hveravallir (geysers et solfatares) et retour à Kerlingarfjoll car mauvais temps la veille pour monter la piste. Bivouac près du lac Hvitarnes 25 août : Redescente par le sud de la F35 pour rejoindre la F26, Veidivotn, passage de gués, appréhension pour les premiers, après ça va mieux…Camping payant de Nyidalur. 26 août : Suite F26 (Sprengisandur), repassage de gués, Godafoss, la météo se gâte, brouillard et pluie jusqu’à Husavik. Bivouac sur le port. 27 août : Lac Myvatn, Namafjall-Hverir (solfatares), caldeira de Krafla. Bivouac non loin. 28 août : Dettifoss sous une pluie torrentielle…on ne traine pas et on rejoint les fjords de l’Est, faisant l’impasse sur la F88 et Askja (aucune visibilité). Camping à Borgarfjordur (payant normalement mais pas vu le « warden »…) 29 août : Fjords de Seydisfjordur et bivouac fjord Mjoifjordur (très beau !) 30 août : Route des fjords jusqu’à Djupivogur, bivouac sur le charmant petit port. 31 août : Hofn, Jokursarlon, Fjarsarlon, sous un soleil magnifique ! Arrivée à Skaftafell le soir sous la pluie, trop de monde, on va bivouaquer à Kirkjubaejarklaustur (dit Klaustur) 1er septembre : Piste F206, passage de gués, « ascension » du Laki, bivouac au canyon de Fjadrargljufur. 2 septembre : Vik, Dirhoaley, plage de sable noir, Skogafoss, bivouac début F249 (on n’ira pas plus loin, interdite par notre loueur !) 3 septembre : Hella puis route vers la F225 pour rejoindre le Landmannalaugar, passage de gués (celui avant d’arriver au « camp de base » est impressionnant). Bivouac sur un bout de piste au milieu de nulle part… 4 septembre : F225, F26, Pingvellir, Borgarnes, bivouac sud Snaefellsnes. 5 septembre : Tour de la péninsule de Snaeffelsnes, route vers glacier Snaefellsjokull, bivouac port d’Olafsvik. 6 septembre : Ferry à Stikkisholmur pour Breidafjordur via l’ile de Flatey. Bivouac camping Flokalundur (pas de warden non plus…) 7 septembre : Patreksfjordur, essai sur la piste des falaises de Latrabjarg mais trop de brouillard et vent violent.Bivouac à Bildudalur. 8 septembre : Chutes de Dinjandi, Pingeyri, Isafjordur, bivouac à Bolungarvik (66 °Nord…) 9 septembre : Isafjordur à Holmavik par la route côtière (quelques phoques se prélassant sur la plage), bivouac presqu’ile Drangsnes. 10 septembre : Drangsnes, Holmavik, bivouac près Husafel (champs et grottes de lave). 11 septembre : Borganes vers Krusavik (solfatares et boues bouillonnantes). Bivouac à Gardur 12 septembre : On rend le 4x4 et on prend l’avion à 14h…Retour Toulouse à 23 h (snif !)
Bilan météo : sur 22 jours, 3 jours de pluie et 2 jours de brouillard, le reste allant du nuageux au grand soleil : plutôt pas mal à la lecture de certains carnets...Températures de -5° une nuit à 15 ° en journée : tout le monde, Islandais compris, est bien couvert (polaires, gants et bonnet) Pas de regrets, dans la liste de nos « incontournables », il ne nous manque pas grand-chose… 4140 km parcourus, de bonnes journées commençant tôt mais rien d’insurmontable, on a l’habitude de la route ! Courses alimentaires dans les Bonus et autres Samkaup, sandwiches le midi, soupe et repas chaud le soir (on avait amené un petit réchaud à gaz Primus mais on trouve des cartouches de gaz de toutes marques dans les stations services) utilisation des piscines (même dans les plus petits villages) pour prendre une douche pour les jours sans camping, c'est-à-dire la plupart du temps aucun problème pour le bivouac sauvage au milieu de la nature… Pour le reste, c'est-à-dire l’essentiel, les paysages fabuleux, les couleurs, les arcs en ciel, les ptites maisons au toit rouge ou bleu, les moutons et les poneys, les sources chaudes et les vapeurs de soufre : on a tout aimé ! J’ai dû oublier plein de choses mais n’hésitez pas si vous souhaitez des précisions et des infos : c’est à ça que ce forum sert et en attendant de préparer le prochain voyage (toujours dans la série : « Grands espaces naturels et déserts », je répondrai volontiers à vos questions. A bientôt !
Pas un réel carnet de voyage mais des informations un peu en vrac pour les futurs voyageurs en Islande : comme j’ai piqué plein d’infos sur Voyage Forum depuis un an au gré de mes recherches, à mon tour d’aider –modestement- ceux qui préparent leur escapade islandaise. Nous sommes partis du 22 aout au 12 septembre, soit 22 jours sur place… Avion réservé très tôt, en octobre 2014, le prix du billet proposé par Lufthansa nous ayant décidé rapidement (cela nous trottait dans la tête depuis quelque temps…) Aller-retour Toulouse-Reykjavik (via Francfort) : 234 € par personne ! Au vu des prix pratiqués dans les hôtels, nous avons opté dans un premier temps pour le camping et en lisant les retours de séjours sur les conditions météo (vent et pluie) nous avons finalement décidé d’utiliser notre moyen de locomotion comme logement…Notre but premier étant d’aller sur les pistes intérieures, nous avons donc loué chez Iceland4x4 Carrental un Jeep Grand Cherokee équipé « highland road » pour 2000 € les 3 semaines. Outre ses gros pneus rassurants, l’avantage du Cherokee est d’avoir une surface plane pour dormir, une fois les sièges arrière repliés…On avait amené matelas autogonflants, duvets et oreillers… L’inconvénient…c’est la consommation ! Le 4x4 yankee est performant et rassurant dans les gués et les côtes à 20 % mais pas très économique ! On ne peut pas tout avoir ! Aucune réservation donc une grande liberté dans notre itinéraire, dont les grandes lignes étaient tracées néanmoins mais que nous avons modifiées en cours de route, en fonction de la météo notamment.
Notre itinéraire :
22 août : Toulouse-Francfort-Keflavik .Camping gratuit à Gardur en bord de mer 23 août : Geysyr, Gulfoss puis piste F35 jusqu’à Kerlingarfjoll. Bivouac près du camping (utilisation de la cuisine et sanitaires) 24 août : Hveravallir (geysers et solfatares) et retour à Kerlingarfjoll car mauvais temps la veille pour monter la piste. Bivouac près du lac Hvitarnes 25 août : Redescente par le sud de la F35 pour rejoindre la F26, Veidivotn, passage de gués, appréhension pour les premiers, après ça va mieux…Camping payant de Nyidalur. 26 août : Suite F26 (Sprengisandur), repassage de gués, Godafoss, la météo se gâte, brouillard et pluie jusqu’à Husavik. Bivouac sur le port. 27 août : Lac Myvatn, Namafjall-Hverir (solfatares), caldeira de Krafla. Bivouac non loin. 28 août : Dettifoss sous une pluie torrentielle…on ne traine pas et on rejoint les fjords de l’Est, faisant l’impasse sur la F88 et Askja (aucune visibilité). Camping à Borgarfjordur (payant normalement mais pas vu le « warden »…) 29 août : Fjords de Seydisfjordur et bivouac fjord Mjoifjordur (très beau !) 30 août : Route des fjords jusqu’à Djupivogur, bivouac sur le charmant petit port. 31 août : Hofn, Jokursarlon, Fjarsarlon, sous un soleil magnifique ! Arrivée à Skaftafell le soir sous la pluie, trop de monde, on va bivouaquer à Kirkjubaejarklaustur (dit Klaustur) 1er septembre : Piste F206, passage de gués, « ascension » du Laki, bivouac au canyon de Fjadrargljufur. 2 septembre : Vik, Dirhoaley, plage de sable noir, Skogafoss, bivouac début F249 (on n’ira pas plus loin, interdite par notre loueur !) 3 septembre : Hella puis route vers la F225 pour rejoindre le Landmannalaugar, passage de gués (celui avant d’arriver au « camp de base » est impressionnant). Bivouac sur un bout de piste au milieu de nulle part… 4 septembre : F225, F26, Pingvellir, Borgarnes, bivouac sud Snaefellsnes. 5 septembre : Tour de la péninsule de Snaeffelsnes, route vers glacier Snaefellsjokull, bivouac port d’Olafsvik. 6 septembre : Ferry à Stikkisholmur pour Breidafjordur via l’ile de Flatey. Bivouac camping Flokalundur (pas de warden non plus…) 7 septembre : Patreksfjordur, essai sur la piste des falaises de Latrabjarg mais trop de brouillard et vent violent.Bivouac à Bildudalur. 8 septembre : Chutes de Dinjandi, Pingeyri, Isafjordur, bivouac à Bolungarvik (66 °Nord…) 9 septembre : Isafjordur à Holmavik par la route côtière (quelques phoques se prélassant sur la plage), bivouac presqu’ile Drangsnes. 10 septembre : Drangsnes, Holmavik, bivouac près Husafel (champs et grottes de lave). 11 septembre : Borganes vers Krusavik (solfatares et boues bouillonnantes). Bivouac à Gardur 12 septembre : On rend le 4x4 et on prend l’avion à 14h…Retour Toulouse à 23 h (snif !)
Bilan météo : sur 22 jours, 3 jours de pluie et 2 jours de brouillard, le reste allant du nuageux au grand soleil : plutôt pas mal à la lecture de certains carnets...Températures de -5° une nuit à 15 ° en journée : tout le monde, Islandais compris, est bien couvert (polaires, gants et bonnet) Pas de regrets, dans la liste de nos « incontournables », il ne nous manque pas grand-chose… 4140 km parcourus, de bonnes journées commençant tôt mais rien d’insurmontable, on a l’habitude de la route ! Courses alimentaires dans les Bonus et autres Samkaup, sandwiches le midi, soupe et repas chaud le soir (on avait amené un petit réchaud à gaz Primus mais on trouve des cartouches de gaz de toutes marques dans les stations services) utilisation des piscines (même dans les plus petits villages) pour prendre une douche pour les jours sans camping, c'est-à-dire la plupart du temps aucun problème pour le bivouac sauvage au milieu de la nature… Pour le reste, c'est-à-dire l’essentiel, les paysages fabuleux, les couleurs, les arcs en ciel, les ptites maisons au toit rouge ou bleu, les moutons et les poneys, les sources chaudes et les vapeurs de soufre : on a tout aimé ! J’ai dû oublier plein de choses mais n’hésitez pas si vous souhaitez des précisions et des infos : c’est à ça que ce forum sert et en attendant de préparer le prochain voyage (toujours dans la série : « Grands espaces naturels et déserts », je répondrai volontiers à vos questions. A bientôt !
De retour du Panama (7 au 20 février 2014) English translation pending
Bonsoir 😎
Tout d'abord un grand merci à Yvanvw, Mitchfrile et Sagapanama pour leur participation active sur ce forum qui nous a permis de passer un agréable séjour.
Voici un petit compte-rendu de notre circuit de 2 semaines (du 7 au 20 février) en voiture de location.
circuit : panama city - el vallee - pedasi - boquete - las lajas - panama city
nos coups de coeur :
- à panama city et environs : le cerro ancon, les écluses Miraflores et notre hôtel Country Inn & Suites pour sa superbe situation à l'entrée du canal ;
- à el vallee : marché du dimanche, ascension de la Indiana Dormida et les cabanas Potosi où nous logions ;
- à boquete : y croiser les Amérindiennes accompagnant leurs enfants sur le chemin de l'école, y faire leur marché tandis que les hommes travaillent dans les plantations de café, bref dans leur vie de tous les jours sans "approche touristique" ;
le sentier des Quetzals
- las lajas : repos en fin de circuit au Playa Lajas Beach Resort, petite structure dans un endroit calme et très accueillant.
A+ Miesele
A+ Miesele
Avis sur itinéraire de deux semaines au Maroc? English translation pending
* MIS A JOUR*
Bonjour,
Je prepare mon voyage de deux semaines au Maroc. Je voudrais voir absoluement Marrakesh, montagnes, desert. Je me donne 3 jours de battement en plus, pour les inconveniants ou les bonnes surprises, mais j'aime aller vite :
JOUR 0:Atterissage a Casablanca (le soir) JOUR 1:depart pour Marrakesh (je voudrais rester deux jours) En train JOUR 2:Marrakesh JOUR 3:escapade d'un jour a Ouzoud En bus JOUR 4:escapade a Imlil pour voir les montagnes En bus JOUR 5:Imlil JOUR 6:retour sur marrakesh, excursion a Chefchaoun En bus JOUR 7:Marrakesh - MERZOUGA (desert) En bus JOUR 8:MERZOUGA (desert) faut il passer par ouarzazate (des choses a voir la bas?) ou prendre direct un bus Marrakesh - MERZOUGA ? Arrivee a merzouga, on voit le desert ou bien il faut prendre une excursion? JOUR 9:merzouga a FES (bus de nuit?) Ensuite je veux rallier merzouga a FES (bus de nuit?) JOUR 9:Fes JOUR 10:Fes-Tanger .
Avez vous des conseils ou des idees par rapport aux trajets? Des conseils pour les excursions? Je suis routarde, donc le luxe c'est pas la peine!
Grand merci a vous si vous avez des reponses :)
JOUR 0:Atterissage a Casablanca (le soir) JOUR 1:depart pour Marrakesh (je voudrais rester deux jours) En train JOUR 2:Marrakesh JOUR 3:escapade d'un jour a Ouzoud En bus JOUR 4:escapade a Imlil pour voir les montagnes En bus JOUR 5:Imlil JOUR 6:retour sur marrakesh, excursion a Chefchaoun En bus JOUR 7:Marrakesh - MERZOUGA (desert) En bus JOUR 8:MERZOUGA (desert) faut il passer par ouarzazate (des choses a voir la bas?) ou prendre direct un bus Marrakesh - MERZOUGA ? Arrivee a merzouga, on voit le desert ou bien il faut prendre une excursion? JOUR 9:merzouga a FES (bus de nuit?) Ensuite je veux rallier merzouga a FES (bus de nuit?) JOUR 9:Fes JOUR 10:Fes-Tanger .
Avez vous des conseils ou des idees par rapport aux trajets? Des conseils pour les excursions? Je suis routarde, donc le luxe c'est pas la peine!
Grand merci a vous si vous avez des reponses :)
Vos bons plans pour Sumbawa? (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Nous partons en aout de Bali à Florés en passant par Lombok et Sumbawa . Il est difficile de trouver des infos ou récits de voyageurs sur Sumbawa. Ou aller , que voir , rester ou juste traverser ? Merci de vos conseils
Nous partons en aout de Bali à Florés en passant par Lombok et Sumbawa . Il est difficile de trouver des infos ou récits de voyageurs sur Sumbawa. Ou aller , que voir , rester ou juste traverser ? Merci de vos conseils
Trois jours à tuer au mois de mai dans les alentours de Marrakech English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs!!
Nous partons bientot en amoureux pour 1 semaine au maroc (du jeudi 12 au mercredi 18 mai). Nous avons reservé un hotel a marrakech à partir du dimanche soir et jusqu'à la fin du sejour pour visiter marrakech avec le routard en poche!
En revanche du jeudi soir (l'avion arrive à 17h15) au dimanche soir, nous aimerions faire une escapade de 3 jours dans les alentours de marrakech (2h de route max). On est sportif et aimons faire de la randonnées à pied, du canyoning ou du VTT! Nous aimerions avoir des conseils qui nous permettre d'organiser des étapes (en refuges, en tente ou en maison d'hotes), tout au long d'un parcours aventure !!
Connaissez vous des spots interessants ?
Merci beaucoup Céline et Jerem
Nous partons bientot en amoureux pour 1 semaine au maroc (du jeudi 12 au mercredi 18 mai). Nous avons reservé un hotel a marrakech à partir du dimanche soir et jusqu'à la fin du sejour pour visiter marrakech avec le routard en poche!
En revanche du jeudi soir (l'avion arrive à 17h15) au dimanche soir, nous aimerions faire une escapade de 3 jours dans les alentours de marrakech (2h de route max). On est sportif et aimons faire de la randonnées à pied, du canyoning ou du VTT! Nous aimerions avoir des conseils qui nous permettre d'organiser des étapes (en refuges, en tente ou en maison d'hotes), tout au long d'un parcours aventure !!
Connaissez vous des spots interessants ?
Merci beaucoup Céline et Jerem
Vos meilleurs souvenirs: Bolivie, nord du Chili et de l'Argentine? English translation pending
Salut les voyageurs !
Vu les tarifs et les escales à n'en plus finir j'ai décidé d'atterrir à Buenos Aires plutôt qu'en Bolivie puis d'y aller tranquillement en car en passant plutôt par le chili.
La question c'est en passant par où, m'arrêtant où ? J'aime bien les parcours en-dehors des sentiers battus, les rencontres incongrues, les visites improbables.
Qu'avez-vous croisé qui vous ait changé, époustouflé, amusé, surpris dans ces coins-là ?
Quelle route (ou rail) ne surtout pas louper et accessoirement à combien ça peut bien revenir ?
Et vos meilleurs souvenirs de Bolivie, c'est où ? C'est quoi ?
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Merci pour tout, les récits des uns et des autres sont de bien meilleurs indicateurs que les guides
Existe t-il une île sans gecko? English translation pending
Bonjour,
Je sais que ma question va paraître un peu bizarre et pourtant, je cherche désespérément une réponse. Je souhaite depuis un bon moment me rendre en Polynésie ou par défaut sur une île "paradisiaque" autre. Mais mon conjoint a une phobie des gecko. Pas juste une petite peur, mais une phobie. On a expérimenté la Guadeloupe il y a quelques années, et malheureusement là ou nous logions, il y avait pas mal de gecko sur les murs, à l'intérieur, et j'ai eu droit à quelques crises de nerfs... Je ne retenterai pas l'expérience. Du coup, je cherche un endroit ou il n'y ait pas de gecko ou très peu. Ou encore un moyen de me rendre en polynésie mais en étant sure qu'il n'y aura absolument aucun gecko à l'endroit ou on logera.
Alors, même si c'est un peu bizarre, si vous avez des idées, je suis preneuse...
Merci, Marie.
Je sais que ma question va paraître un peu bizarre et pourtant, je cherche désespérément une réponse. Je souhaite depuis un bon moment me rendre en Polynésie ou par défaut sur une île "paradisiaque" autre. Mais mon conjoint a une phobie des gecko. Pas juste une petite peur, mais une phobie. On a expérimenté la Guadeloupe il y a quelques années, et malheureusement là ou nous logions, il y avait pas mal de gecko sur les murs, à l'intérieur, et j'ai eu droit à quelques crises de nerfs... Je ne retenterai pas l'expérience. Du coup, je cherche un endroit ou il n'y ait pas de gecko ou très peu. Ou encore un moyen de me rendre en polynésie mais en étant sure qu'il n'y aura absolument aucun gecko à l'endroit ou on logera.
Alors, même si c'est un peu bizarre, si vous avez des idées, je suis preneuse...
Merci, Marie.
La Corse à vélo: itinéraire, choses à voir... English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais faire le tour de la corse à vélo, et je voulais savoir si vous pouviez m'aidez... Je compte partir pour fin mai début juin 2010 ( je sais, je sais, je m'y prends tôt... ) pour au minimum une semaine ou deux. D'après ce que j'ai cru comprendre, la cote Ouest est vraiment belle, ainsi que le centre pour ces montagnes, tandis que la cote Est est plus monotone. Avez vous des itinéraires à proposer, des choses "à voir" ? Il y a t'il des petites routes tranquilles, des anciennes lignes de chemins de fer pour rouler, parce que j'ai lu que sur les nationales et départementales, les gens roulaient vite. Je suis capable de faire au moins soixante kilomètres par jour. Mais je ne cherche pas à faire 100 bornes tous les jours non plus... Et si j'ai de bonnes sensations, pourquoi pas pousser jusqu'à un petit bout de la Sardaigne... Voila, si vous pouviez m'éclairer de vos expériences.
Merci,
Et Kenavo à tous !
J'aimerais faire le tour de la corse à vélo, et je voulais savoir si vous pouviez m'aidez... Je compte partir pour fin mai début juin 2010 ( je sais, je sais, je m'y prends tôt... ) pour au minimum une semaine ou deux. D'après ce que j'ai cru comprendre, la cote Ouest est vraiment belle, ainsi que le centre pour ces montagnes, tandis que la cote Est est plus monotone. Avez vous des itinéraires à proposer, des choses "à voir" ? Il y a t'il des petites routes tranquilles, des anciennes lignes de chemins de fer pour rouler, parce que j'ai lu que sur les nationales et départementales, les gens roulaient vite. Je suis capable de faire au moins soixante kilomètres par jour. Mais je ne cherche pas à faire 100 bornes tous les jours non plus... Et si j'ai de bonnes sensations, pourquoi pas pousser jusqu'à un petit bout de la Sardaigne... Voila, si vous pouviez m'éclairer de vos expériences.
Merci,
Et Kenavo à tous !
Avis sur notre itinéraire à Bali de trois semaines en mai 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple (35 ans) et partons à Bali du 09 au 30 mai (du 10 au 29 mai sur place) . Il y a tellement de choses à voir, que nous ne savons plus comment organiser notre séjour (nombre de sites possibles en 1 journée)
voici notre 1ère ébauche de séjour:
10 mai : arrivée à 15h30.. trsfert à jimbaran ( losmen) installation et diner plage. 11 mai : matinée tranquille plage et recherche chauffeur pour apres midi : visite bukit et fin de journée uluwatu.nuit a jimbaran 12 mai: depart en bemo ou chauffeur a ubud avec arret visite marché de denpasar .si chauffeur arret à mas et celuk.installation nuit 1 ubud 13mai : chauffeur: goa gadjah- kintimani- batur (dej) gunug kawi bangli et tampaksiring; retour -nuit 2 ubud 14 mai: chauffeur : goa lowa - klungkung- tanganan-tirtagganga- pura lempuyang-nuit 3 ubud- 15 mai: chauffeur: mengwi-bedugul- lac bratan(pura ulun danau) -jatiluwih - nuit 4 ubud 16 mai: marché de ubud le matin et ballade a pied autour de ubud nuit 5 ubud 17 mai: Guide pour faire l'ascension du mont batur. apres : midi retour .et ??? nuit 6 ubud 18 mai : ????? -fin de journée a tanah lot -nuit 7 ubud 19 mai : depart de ubud : location de voiture et depart pour lovina via blingbing, papuan, nuit 1 lovina 20 mai: munduk, banjar, et plage ds l'apres midi - nuit 2 à lovina- 21 mai :depart le matin : singaraja, sangsit et route de la cote vers Amed, 22 mai: ascension agung ( est ce vraiment bien ?) et visite besakih 23 mai : retour vers ubud et nuit 24 mai depart vers gilis 25 mai: gili air 26 mai gili air 27 mai : retour bukit 28 mai : promenade/ shopping 29 mai : depart
je crois que louer une voiture permet d'etre libre mais j'ai l'impression de perdre du temps dans nos trajets amed et lovina au détriment d'autres endroits ?? Lovina c'est pour voir singaraja, plage et banjar, et amed pour se rapprocher du mont ...peut etre pourrions nous insérer ces visites dans d'autres journées ?
Avez vous une reference de guide pour notre séjour? nous avons un budget simple ( nuit 10 euros - voiture chauffeur 30 euros- repas ds warungs) . En cas de guide/chauffeur et nuit ailleurs comment cela se passe ? a t'on le guide toute la journée avec nous pour chacune des visite ? ou a t'on des moments pour nous ? nous voudrions ëtre au contact des balinais et ne pas faire de nos journées un marathon .
Du coup pas de visite de l'ouest de bali, pas d'escapade kawa ijen ...
merci pour vos avis et experiences ....
Armêl
Nous sommes un couple (35 ans) et partons à Bali du 09 au 30 mai (du 10 au 29 mai sur place) . Il y a tellement de choses à voir, que nous ne savons plus comment organiser notre séjour (nombre de sites possibles en 1 journée)
voici notre 1ère ébauche de séjour:
10 mai : arrivée à 15h30.. trsfert à jimbaran ( losmen) installation et diner plage. 11 mai : matinée tranquille plage et recherche chauffeur pour apres midi : visite bukit et fin de journée uluwatu.nuit a jimbaran 12 mai: depart en bemo ou chauffeur a ubud avec arret visite marché de denpasar .si chauffeur arret à mas et celuk.installation nuit 1 ubud 13mai : chauffeur: goa gadjah- kintimani- batur (dej) gunug kawi bangli et tampaksiring; retour -nuit 2 ubud 14 mai: chauffeur : goa lowa - klungkung- tanganan-tirtagganga- pura lempuyang-nuit 3 ubud- 15 mai: chauffeur: mengwi-bedugul- lac bratan(pura ulun danau) -jatiluwih - nuit 4 ubud 16 mai: marché de ubud le matin et ballade a pied autour de ubud nuit 5 ubud 17 mai: Guide pour faire l'ascension du mont batur. apres : midi retour .et ??? nuit 6 ubud 18 mai : ????? -fin de journée a tanah lot -nuit 7 ubud 19 mai : depart de ubud : location de voiture et depart pour lovina via blingbing, papuan, nuit 1 lovina 20 mai: munduk, banjar, et plage ds l'apres midi - nuit 2 à lovina- 21 mai :depart le matin : singaraja, sangsit et route de la cote vers Amed, 22 mai: ascension agung ( est ce vraiment bien ?) et visite besakih 23 mai : retour vers ubud et nuit 24 mai depart vers gilis 25 mai: gili air 26 mai gili air 27 mai : retour bukit 28 mai : promenade/ shopping 29 mai : depart
je crois que louer une voiture permet d'etre libre mais j'ai l'impression de perdre du temps dans nos trajets amed et lovina au détriment d'autres endroits ?? Lovina c'est pour voir singaraja, plage et banjar, et amed pour se rapprocher du mont ...peut etre pourrions nous insérer ces visites dans d'autres journées ?
Avez vous une reference de guide pour notre séjour? nous avons un budget simple ( nuit 10 euros - voiture chauffeur 30 euros- repas ds warungs) . En cas de guide/chauffeur et nuit ailleurs comment cela se passe ? a t'on le guide toute la journée avec nous pour chacune des visite ? ou a t'on des moments pour nous ? nous voudrions ëtre au contact des balinais et ne pas faire de nos journées un marathon .
Du coup pas de visite de l'ouest de bali, pas d'escapade kawa ijen ...
merci pour vos avis et experiences ....
Armêl
Climat fin novembre au Rajasthan, téléphone et avis sur itinéraire English translation pending
Bonjour
J’effectue un voyage organisé au Rajasthan du 22 novembre au 4 décembre. J’ai déjà parcouru de nombreux sujets au demeurant fort intéressants, qui m’ont permis d’appréhender les problèmes de santé, d’hygiène etc.. En qualité de retraités nous serons jamais des routards confirmés .Si j’ai bien compris la période de notre séjour sera plus fraîche mais si vous pouviez nous indiquer une fourchette des températures . Un sujet que je n’ai pas encore vu c’est celui concernant les communications téléphoniques .J’ai entendu dire qu’il fallait se munir de portables mono bande bi bande où tri-bande ???… . Je reconnais qu’il s’agit d’un sujet relativement mineur et que certains vont m’envoyer paître, mais nous aimerions correspondre avec nos enfants. Je suppose que les cabines téléphonique sont rares ; il est vrai que chaque soir nous regagnons un hôtel différent, mais certains d’entre vous peuvent nous donner quelques conseils.
Voilà notre court périple, et les conseils de tout ordre sont les bienvenus concernant celui ci. Encore Merci.
RAJASTHAN FRANCE/DELHI Vallée du Shikkawati, visite des havelis MANDAWA/BIKANER ( visites fort Junnagarh, musée ganga jublie, et marché local ) BIKANER/JAISALMER arrêt à Pokharan arrivée Jaisalmer et promenade vers gadi sagar et montée vers les chatris JAISALMER visite de la forteresse de patwon ki haveli, salim singh ki haveli, nathimal ki haveli escapade dans le désert avec méharée à dos de chameau JAISALMER/JODHPUR/LUNI visite du fort de Mehrangarh et du marché installation dans le fort chanwa LUNI/RANAKPUR/UDAIPUR visite du temple Adinath continuation sur Udaipur par la route des Aravalis UDAIPUR visite du city palace, promenade en bateau sur le lac pichola UDAIPUR/JAIPUR/ départ en rikshaws vers Palais des vents etc.. JAIPUR/BHANDAREJ/AGRA ascension au fort d’amber à dos d’éléphant, visite du Jai mandir, promenade dans le bazar, montée en carriole à chameaux vers bhandarej arrêt à Fathepur sikri AGRA visite Taj mahal puis fort rouge et promenade dans le bazar AGRA/DELHI, visite tombeau Humayun de la mosquée jami masjid tour dans new delhi et dans la rue chandi chowk DELHI/FRANCE
RAJASTHAN FRANCE/DELHI Vallée du Shikkawati, visite des havelis MANDAWA/BIKANER ( visites fort Junnagarh, musée ganga jublie, et marché local ) BIKANER/JAISALMER arrêt à Pokharan arrivée Jaisalmer et promenade vers gadi sagar et montée vers les chatris JAISALMER visite de la forteresse de patwon ki haveli, salim singh ki haveli, nathimal ki haveli escapade dans le désert avec méharée à dos de chameau JAISALMER/JODHPUR/LUNI visite du fort de Mehrangarh et du marché installation dans le fort chanwa LUNI/RANAKPUR/UDAIPUR visite du temple Adinath continuation sur Udaipur par la route des Aravalis UDAIPUR visite du city palace, promenade en bateau sur le lac pichola UDAIPUR/JAIPUR/ départ en rikshaws vers Palais des vents etc.. JAIPUR/BHANDAREJ/AGRA ascension au fort d’amber à dos d’éléphant, visite du Jai mandir, promenade dans le bazar, montée en carriole à chameaux vers bhandarej arrêt à Fathepur sikri AGRA visite Taj mahal puis fort rouge et promenade dans le bazar AGRA/DELHI, visite tombeau Humayun de la mosquée jami masjid tour dans new delhi et dans la rue chandi chowk DELHI/FRANCE
Feedback on 30-day Denpasar to Singapore itinerary
Hello everyone!
It’s such a pleasure to be back on VoyageForum after so many years. A long time ago, I used it to plan and share a wonderful trip between Namibia and Botswana.
This time, I’m preparing a family trip for next summer (two parents, a 15-year-old boy, and an 11-year-old girl) that’ll be our big Christmas gift. I already have the flight tickets: we arrive in Denpasar on July 13th and return from Singapore on August 12th.
Our main focus is Indonesia, but since we don’t often get the chance to travel this far, I wanted to take the opportunity to stop in Kuala Lumpur and Singapore on the way back. It’ll give my kids—especially my son, who’s passionate about geography—a taste of these two major cities.
We prefer quiet spots (no need for party vibes or trendy places), though the girls (yes, there are two of them!) still enjoy discovering local crafts, souvenir shops, and the like. We don’t mind organizing things ourselves—I actually love doing that—and I assumed it’d be easy to arrange transport between hotels by booking through them. We’re not chasing cultural discoveries (one beautiful temple is enough; no need to see all 35, even if they’re stunning).
After reading tons of websites, guides, and forum posts, I’ve put together an itinerary I’d love to get your thoughts on. It’s already changed many times… and I’m sure it’ll change again! The goal is to avoid obvious mistakes, see if we’re trying to do too much, or if some places aren’t worth the effort. Here’s what it looks like so far:
- **Day 1**: Arrival in Denpasar in the late afternoon. Transport to a hotel outside Denpasar.
- **Days 2–5 (4 days)**: Bali. We’d like to stay in one or two quiet spots, away from the southern area, to explore the famous rice terraces, temples, and maybe do some light hiking.
- **Day 6**: Transfer to Lombok by fast ferry from Padang Bai (to avoid going back to the busy southern port, since I’ve heard traffic there is chaotic).
- **Days 6–11 (5 days)**: Lombok. We’d especially like to climb Mount Rinjani (we’re in good enough shape for it) and spend 2–3 days in a nice, quiet seaside spot (I was thinking of the southern Gilis near Lembar or the beautiful beaches in the south of the island).
- **Day 11**: Flight from Lombok Airport to Labuan Bajo.
- **Days 12–14**: 3-day/2-night cruise to Rinca and the various "hot spots" of Komodo National Park.
- **Day 15**: Labuan Bajo. I was thinking of doing a beginner’s diving excursion.
- **Day 16**: Flight back to Denpasar, then transfer to Banyuwangi by bus/boat (apparently possible via Express Bahari).
- **Day 17**: Morning visit to Ijen Crater, then return to the same hotel to relax for the rest of the day.
- **Day 18**: Transfer to a base camp for a sunrise visit to Mount Bromo on Day 19. - **Day 19**: Visit Bromo. We’d like to spend the whole day there to enjoy the site once most people have left. - **Day 20**: Transfer to Surabaya or Yogyakarta. - **Day 21**: Flight to Medan, then transfer to Bukit Lawang. - **Days 22–25**: Bukit Lawang. Jungle trek for 2–3 days and some downtime for 1–2 days. - **Day 23**: Transfer to Dumai. - **Day 25**: Boat from Dumai to Malacca.
The rest isn’t as relevant here.
I have a few big doubts, especially: - Is it worth spending 4 days in Bali and 5 in Lombok, or would it be better to focus on just one island? If so, we’d probably lean toward Lombok—it seems quieter, and Rinjani is calling our name…
- I’m counting on the Komodo trip to explore the islands and marine life in the area. It sounds like a true paradise (manta rays, turtles, Komodo dragons…). From what I’ve read, snorkeling in Bali or Lombok doesn’t offer the same experiences. Do you think that’s really the case? I’ve seen some unflattering comments about Labuan Bajo… Originally, I wanted to do the Lombok–Flores crossing by boat, but the "mandatory" whale shark stop in Sumbawa seems controversial, so I ruled it out.
- For the stretch between Days 16 and 21, I’m not sure about the best way to organize things to enjoy Ijen and Bromo without being in constant rush mode or sleeping for just 3 days. I can’t decide whether to stay near the crater (the hotels seem basic—is it worth spending 2 nights there?) or farther away, even if it means more travel. I’ve also considered skipping Bromo to attempt the Semeru climb. There are also some nice spice plantations nearby (Margo Utomo in Kalibaru). Any thoughts?
Anyway, thanks for making it this far! :-)
Looking forward to reading your replies! !
It’s such a pleasure to be back on VoyageForum after so many years. A long time ago, I used it to plan and share a wonderful trip between Namibia and Botswana.
This time, I’m preparing a family trip for next summer (two parents, a 15-year-old boy, and an 11-year-old girl) that’ll be our big Christmas gift. I already have the flight tickets: we arrive in Denpasar on July 13th and return from Singapore on August 12th.
Our main focus is Indonesia, but since we don’t often get the chance to travel this far, I wanted to take the opportunity to stop in Kuala Lumpur and Singapore on the way back. It’ll give my kids—especially my son, who’s passionate about geography—a taste of these two major cities.
We prefer quiet spots (no need for party vibes or trendy places), though the girls (yes, there are two of them!) still enjoy discovering local crafts, souvenir shops, and the like. We don’t mind organizing things ourselves—I actually love doing that—and I assumed it’d be easy to arrange transport between hotels by booking through them. We’re not chasing cultural discoveries (one beautiful temple is enough; no need to see all 35, even if they’re stunning).
After reading tons of websites, guides, and forum posts, I’ve put together an itinerary I’d love to get your thoughts on. It’s already changed many times… and I’m sure it’ll change again! The goal is to avoid obvious mistakes, see if we’re trying to do too much, or if some places aren’t worth the effort. Here’s what it looks like so far:
- **Day 1**: Arrival in Denpasar in the late afternoon. Transport to a hotel outside Denpasar.
- **Days 2–5 (4 days)**: Bali. We’d like to stay in one or two quiet spots, away from the southern area, to explore the famous rice terraces, temples, and maybe do some light hiking.
- **Day 6**: Transfer to Lombok by fast ferry from Padang Bai (to avoid going back to the busy southern port, since I’ve heard traffic there is chaotic).
- **Days 6–11 (5 days)**: Lombok. We’d especially like to climb Mount Rinjani (we’re in good enough shape for it) and spend 2–3 days in a nice, quiet seaside spot (I was thinking of the southern Gilis near Lembar or the beautiful beaches in the south of the island).
- **Day 11**: Flight from Lombok Airport to Labuan Bajo.
- **Days 12–14**: 3-day/2-night cruise to Rinca and the various "hot spots" of Komodo National Park.
- **Day 15**: Labuan Bajo. I was thinking of doing a beginner’s diving excursion.
- **Day 16**: Flight back to Denpasar, then transfer to Banyuwangi by bus/boat (apparently possible via Express Bahari).
- **Day 17**: Morning visit to Ijen Crater, then return to the same hotel to relax for the rest of the day.
- **Day 18**: Transfer to a base camp for a sunrise visit to Mount Bromo on Day 19. - **Day 19**: Visit Bromo. We’d like to spend the whole day there to enjoy the site once most people have left. - **Day 20**: Transfer to Surabaya or Yogyakarta. - **Day 21**: Flight to Medan, then transfer to Bukit Lawang. - **Days 22–25**: Bukit Lawang. Jungle trek for 2–3 days and some downtime for 1–2 days. - **Day 23**: Transfer to Dumai. - **Day 25**: Boat from Dumai to Malacca.
The rest isn’t as relevant here.
I have a few big doubts, especially: - Is it worth spending 4 days in Bali and 5 in Lombok, or would it be better to focus on just one island? If so, we’d probably lean toward Lombok—it seems quieter, and Rinjani is calling our name…
- I’m counting on the Komodo trip to explore the islands and marine life in the area. It sounds like a true paradise (manta rays, turtles, Komodo dragons…). From what I’ve read, snorkeling in Bali or Lombok doesn’t offer the same experiences. Do you think that’s really the case? I’ve seen some unflattering comments about Labuan Bajo… Originally, I wanted to do the Lombok–Flores crossing by boat, but the "mandatory" whale shark stop in Sumbawa seems controversial, so I ruled it out.
- For the stretch between Days 16 and 21, I’m not sure about the best way to organize things to enjoy Ijen and Bromo without being in constant rush mode or sleeping for just 3 days. I can’t decide whether to stay near the crater (the hotels seem basic—is it worth spending 2 nights there?) or farther away, even if it means more travel. I’ve also considered skipping Bromo to attempt the Semeru climb. There are also some nice spice plantations nearby (Margo Utomo in Kalibaru). Any thoughts?
Anyway, thanks for making it this far! :-)
Looking forward to reading your replies! !
Tanzania 2019 - Polé Polé
KARIBUUU
Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎
A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:
Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar
As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.
The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.

Safe travels! !
Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎
A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:
Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar
As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.
The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.

Safe travels! !
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
Fellow travelers,
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.
Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.
A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:
- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city
Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.
If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !