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Voyage en catamaran en Polynésie-Française: quel appareil photo choisir? English translation pending
by Ilenoire · 2007-09-22 · 15 replies
Salut,

Je suis nouvelle en photographie réflexe, quoique j'ai eu une base en argentique N/B au secondaire. J'ai pris un cours d'initiation à la photo dernièrement et je compte prendre un cours pratique aussi.

Je suis conceptrice-graphique et une artiste (dessin + peinture), donc la qualité visuelle est TRÈS importante pour moi. Je veux faire du portrait, des paysages, photos de ciel/nuages, éventuellement du macro pour me faire une banque de textures pour mon travail de graphiste...

Voila ce qui cause mon grand questionnement : Je vais à Tahiti/Bora Bora faire le tour des îles en catamaran, du 8 au 23 nov. Il fera chaud, humide* et très ensoleillé. Les couchers de soleil sont hallucinants! Je veux plus que des souvenirs, je veux de BELLES photos réussies! (*Pour l'humidité, j'ai pensé mettre une poche de riz dans mon sac de photo)

J'ai des petites mains, et une tendinite à l'épaule droite, donc le poids et la grosseur de la caméra sont importants.

J'ai éliminé les Nikon D200, Canon 30D, Pentax K10d, car ils sont trop gros et lourds. J'ai donc pensé au Nikon D80, je l'ai loué pour un weekend. Super prise en main, mais moyennement lourd à la longue. Une amie m'a conseillée le Canon Rebel XTi, vu sa légèreté et son poids plume, mais je sais pas si je lui fais confiance à cet appareil, point de vue qualité?

Sinon, devrais-je considérer une compact performante à la place? Ou bien une caméra waterproof?

Dans le reflex: Nikon D80 est-ce un bon choix?

Pour les objectifs, j'hésite entre ces 2 options: 1- NIKON AF zoom 18-200mm, f 3.5-f 5.6 AFSDX18200VR OU 2- AF-S DX Nikkor 18-70mm f3.5-4.5G IF-ED + AF-S VR Nikkor 70-300mm f/4.5-5.6G ED-IF

Mais dans un autre forum, un gars m'a fortement déconseillé un reflex à cause de l'humidité et des risques de l'eau de mer...

Votre opinion serait grandement appréciée, je suis toute mêlée!

Merci, isa
Voyager avec de jeunes enfants English translation pending
by Emaneo · 2007-09-07 · 17 replies
Bonjour, je rentre d'un tour du monde de 4 mois avec mes enfants de 2 et 5 ans et nous nous sommes tous regalés! J'encourage donc toutes les familles qui hesitent encore à franchir le pas, vous ne le regreterez pas. Mon blog de voyage pour plus d, infos : emaneo.top-depart.com Je planche maintenant pour en faire un livre, mais je ne sais pas par ou commencer. Pouvez-vous me dire quelles reponses a vos questions vous aimerez trouver dans un livre? merci d'avance!
Saint-Domingue avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Cali16 · 2007-09-07 · 5 replies
Bonjour

Je dois partir avec mon mari et mon fils de 2 ans à st domingue en février, normalement dans un hotel tout inclus (c'est un cadeau et je n'ai pas encore toutes les informations )

J'aimerais savoir plusieurs petites choses pour mon fils : le voyage étant long et pour lui le premier en avion, j'aimerais savoir si vous aviez le nom d'un médicament pour qu'il soit plus tranquil et apaisé.

également, je ne sais pas trop si il faut une simple CNI ou bien un passeport (pour lui et nous).

Est ce que nous devons avoir des vaccins - médicaments particuliers pour lui et nous.

Et ma dernière petite question : puis je apporter à st domingue des plats tout prêt pour mon fils dans le cas ou il n'aime pas se qui est servi au restaurant. Egalement, que puis je prendre dans l'avion pour lui (nourriture - boissons)

Merci de votre aide - j'ai un peu peur pour ce premier voyage avec mon tit coeur
Paysages de l'Ouest bolivien (2005) English translation pending
by Sbecker · 2007-08-06 · 11 replies
Ce voyage remonte à l'été 2005, ça commence à dater un peu 🙂. A défauit de partir en vacances pendant ce mois d'Aout, j'entame ce petit récit, ça me rappelle de beaux souvenirs.

L'idée de ce voyage en Bolivie est venue de l'envie de retourner en Amérique du Sud après avoir découvert le Brésil. La soif de paysages montagneux et la lecture de nombreux posts sur voyageforum.com achèvent de me convaincre de choisir la Bolivie plutôt que le Pérou.

Reste pour moi à trouver une réponse à l'éternelle question du voyageur solitaire: en solo ou avec des coéquipiers. Ce qui est clair, c'est que je n'ai pas envie d'un voyage totallement organisé depuis la France. L'idéal serait de trouver des coéquipiers, avec ou sans l'appui d'une agence Bolivienne pour partager le plaisir du voyage ne serait ce que pour une partie de celui-ci.

Oh miracle d'internet, je parviens à trouver deux charmantes coéquipières Julie et Valérie à qui je me joindrais pendant les premières deux semaines. Puis je ferai les deux autres semaines prévues en solo.

Lundi 11 juillet

L'avion se pose peu avant le lever du soleil sur l'aéroport d'El Alto à La Paz. Est ce psychologique ou non, mais j'ai la sensation de bien ressentir l'altitude (4100m) et le manque d'oxygène qui en découle. Je n'ignore pas que le "mal des montagnes" apparaît toujours avec plusieurs heures de retard et suis un peu angoissé à l'idée d'être malade. Heureusement, le centre de La Paz que je vais rejoindre en taxi est à 3600m et mon expérience au Népal me laisse à penser qu'à cette altitude, je ne devrais pas avoir de souci.

La descente vers La Paz me renvoie les images de la Bolivie telle que je la voyais avant d'y être: collectivos, micros, cholitas etc. La vue d'El Ato sur La Paz est impressionnante. Dès ces premières minutes, je sens que la Bolivie va me plaîre tout particulièrement.

Cette première journée est l'occasion de commencer à découvrir les marchés boliviens et de prendre un premier contact avec la nourriture bolivienne. Au menu de ce jour donc, saltenas et autres beignets. Il paraît que c'est plutôt bon ;-). Je ne garderai pourtant pas un grand souvenir des saltenas ni de la cuisine Bolivienne en général.

Julie et Valérie arrivent demain et notre programme commun ne commence que mercredi. Je suis arrivé un jour plus tôt avec l'objectif de faire la descente à VTT "La Cumbre-Coroico". Tous les guides touristiques (lonely planet, routard etc.) mentionnent cette route comme étant la route "la plus dangereuse du monde" et sa descente à VTT fait partie des grands classiques proposés aux touristes. Le récit d'expériences négatives avec des petites agences, m'ont décidée à m'inscrire depuis la France à la descente du lendemain avec l'agence la plus recommandée: Gravity Assisted Mountain Biking.

Mardi 12 juillet Nous sommes nombreux, c'est pourquoi deux mini-bus archi combles sont prévus.. je serais d'ailleurs près à parier qu'ils ont refusé du monde … On monte environ 1h à La Cumbre à 4700m d'altitude. Les paysages sont un peu décevants par rapport à quelques photos que j'ai eu l'opportunité de voir sur internet : il y'a moins de neige mais c'est quand même assez joli. Le premier contact avec le matériel est très plaisant : c'est du très haut de gamme : les vélos sont très confortables et les vitesses passent toutes seules. La première partie de la descente est asphaltée et c'est l'occasion de s'éclater un peu.



Le niveau des participants est très hétérogène mais il y'a suffisamment de guides : cela permet à chacun de descendre à son niveau : les premiers descendent à tombeau ouvert tandis que les derniers vont vraiment pépéres. Un arrêt toutes les 20 min environ : cela permet de vraiment en profiter.

Puis finalement vient la partie en Terre. Les débuts sont difficiles et ca ne me plait pas du tout !! Particularité amusante de cette route : bien qu'on roule à droite en Bolivie, on roule à gauche sur cette route de sorte à ce que les conducteurs des véhicules puisse voir le ravin. Cela implique donc que les vélos doivent descendre à coté du ravin 😄.

Petit à petit, je prends mes marques et finalement, je vais bien m'éclater, d'autant que la descente est particulièrement longue: on a vraiment le temps d'apprécier.



Le village de Yolossa marque la fin de la descente: nous remontons en bus non loin de Coroico puis amassés sur le toit d'un "taxi" pour rejoindre un hotel ou nous attends douche et buffet.

Mercredi 13 juillet Le matin je fais la connaissance de Julie et Valérie mes deux charmantes coéquipières pour la première partie de mon voyage. Je fais aussi la connaissance de notre guide Umberto au francais impeccable et sa femme Wendy. Cette première journée commune est consacrée à la découverte de La Paz et de ses environs.

Il est connu que dans la plupart des villes du monde les quartiers chics sont en hauteur mais c'est l'inverse à la Paz. L'explication tient au fait que le centre de La Paz est à 3600m d'altitude et plus on monte, plus le climat est rude. Nous rejoignons la vallée des Ames au sein de laquelle nous nous promenons un peu. Ces concrétions géologiques sont plutôt jolies et la vue sur La Paz est captivante.



Retour à la Paz pour découvrir la ville et notamment rejoindre un point de vue particulièrement intéressant avec notamment une belle vue sur l'Illimani. Après un déjeuner sympa dans un resto bolivien (buffet d'entrées, soupe de champignons, steack de lama avec des frites, jugo de maracuya), nous allons sur les marchés. Je bénéficie cette fois des explications pertinentes d'Umberto. Le parcours des marchés est l'occasion de vérifier que conformément à ce qu'on peut lire ça et là, la Bolivie est le pays de la pomme de terre. On y rencontre nombre de curiosités pour un européen comme ces verres remplis de liquides à la couleur fluorescente avec la chantilly dessus 🤪😏.

Jeudi 14 juillet Départ pour les ruines archéologiques de Tiwanaku. La route qui y mène depuis La Paz est absolument superbe car en parfaite état, avec de grosses lignes droites et surtout, elle longe la cordillière royale.

C'est à partir de ce moment que je commence à regretter de ne pas avoir deux semaines de vacances en plus pour pouvoir effectuer sa traversée avec mes coéquipières. Arrivé sur le site de Tiwanaku, il fait particulièrement froid malgré le grand soleil.

L'entrée du musée est assez chère, voire même hors de prix pour la Bolivie : 80B$, soit l'équivalent de 8E ! Le musée et les ruines sont assez intéressants mais sans plus. En fait, je saisis ce jour là tout l'intérêt d'avoir un guide : sa présence a une très grande valeur ajoutée dès lors que le voyage prend une dimension culturelle. Un guide ? En fait deux guides puisqu'Umberto et sa femme Wendy se relaient dans la bonne humeur. Cette bonne humeur est accentuée par la private joke de la journée : nombreux sont les groupes de petites tailles accompagnées par les guides et tous ces guides se connaîssent entre eux. Ils n'hésitent pas à chambrer Umberto et Wendy : deux guides pour trois touristes, voilà qui est pas mal du tout !



Vendredi 15 juillet

Notre destination du jour est le célèbre lac Titicaca. La route est du même type que celle qui mène à Tiwanacu. Superbe, car longeant la cordillière royale. Nous arrivons auprès du lac Titicaca d'un bleu splendide. Nous effectuons un arrêt dans la maison de Paolino qui d'après notre guide est le premier à avoir fabriqué les bateaux traditionnels en totora (roseau qu'on trouve en abondance sur les bords du lac).



On prend l'embarcadère pour traverser un petit bout du lac Titicaca et rejoindre le célèbre petit village de Copacabana.



Samedi 16 juillet Nous prenons un petit bateau à moteur en direction de l'ile du soleil. Nous sommes tous seuls dans le bateau(vive le luxe!) et le trajet (une heure et demi environ) s'avère particulièrement agréable. Depuis l'ile, nous retrouvons les panoramas rencontrés la veille avec les reflets de la cordillière royale dans le lac. Mais pourquoi n'ai je pris qu'un mois de vacances !?



La marche sur l'ile du soleil est particulièrement aisée. D'une part, il y'a très peu de denivelé mais surtout, le chemin est particulièrement bien entretenu. C'est plutôt agréable même si en fait je préfère quand il n'y a pas du tout de chemin !

Nous traversons l'ile pour rejoindre un refuge dans le sud de l'ile. Le refuge est charmant et le moins que l'on puisse dire est qu'on ne se marche pas dessus puisque nous sommes les seuls (la plupart des touristes vont dans les hotels voisins). Et que dire du soleil levant le lendemain ?

Dimanche 17 juillet Nous reprenons le bateau pour visiter des ruines incas, l'ile de la lune et surtout rejoindre la terre ferme avec la cordillière Apolobamba pour destination. Nous retrouvons donc notre chauffeur Hugo au volant d'un gros 4x4 et faisons la connaissance d'Arturo apprenti-guide et de Yolanda qui nous accompagnerons pendant le trek.

Dans le 4x4 bien rempli, nous faisons route jusqu'à Escoma, un des rares villages sur le chemin qui nous sépare de Pelechuco, le point de départ de notre trek dans la cordillière Apolobamba. Il s'agit d'un petit village isolé et complètement paumé. Il n'y aucune infrastructure touristique et nous sommes la curiosité du village. Il paraît que l'unique hébergement chez l'habitant du village n'est pas toujours très propre, ce que nous allons pouvoir vérifier avec une pointe d'horreur de petits bourgeois habitués au confort et une pointe d'humour. En effet, de la chambre se dégage une odeur nauséabonde qui me fait me demander depuis combien de mois les fenêtres ou la porte n'ont pas été ouvertes 😏 !

Il n'est pas tard et nous n'avons pas grand-chose à faire pour nous occuper. En tout cas, c'est clair, nous n'avons pas envie de rester dans la chambre et le tour de la place du village - effectué sous l'œil des villageois étonnés - est vite réalisé. Décision est vite prise de rejoindre les quelques jeunes qui jouent au basket dans la cour de l'école, l'occasion de s'amuser et de constater qu'à 3900m d'altitude, le basket prend une dimension physique particulière 🙂.
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 4, retour en Argentine) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-27 · 27 replies
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568 Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542 Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724

J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.

Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.

Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.

Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…

Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.







Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !

J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !

Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.

En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.



Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…

Nous nous amusons à faire qq photos,





déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.





A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.





Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.

On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.

Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.

J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.

Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.



Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras







pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.



4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,

Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!

dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).

Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.

Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.

Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas



pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.



Ici on va aussi vite à cheval.



Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.





On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.

Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.



La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.

J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.



Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !

Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)





puis en passant par l’église San Francisco



et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.





Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.



Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.



Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!



En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)



dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.

Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…

Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.

J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.



Il reste 1 km.



Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.



Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.

Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!



Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.

Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.



Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.







Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)

Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.

Nous passons à côté de Los Molinos.



Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes



comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.



On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.



Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.

Nous arrivons enfin à Angastaco



après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.

Les chiens et les chevaux sont omniprésents.



L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.



En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.



Profitant des derniers rayons du soleil



nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.



Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…



J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.

Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.

Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.

Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.

J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.

J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,



qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.



Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…



Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.

J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.



Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)



Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.

J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.

J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !

BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)

TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.

Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map

Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!

ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++

ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.

UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.

UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)

En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!

Marie
Circuit en Gaspésie (Québec) English translation pending
by Cecile77 · 2007-07-06 · 9 replies
Bonjour, Avec une amie nous partons au Québec pour 2 semaines en août. Nous allons passer 3 jours à Québec et ensuite nous voulons aller en Gaspésie (nous allons louer une voiture). Et c'est là que nous hésitons sur le circuit à faire. Nous avons penser à 2 possibilités : en partant de Québec nous allons rapidement (en prenant les plus grandes routes) jusqu'à la pointe qui a l'air d'être le coin où il y a le plus de choses à voir. Nous passons plusieurs jours dans la région de Percé et Gaspé. Puis nous revenons par les petites routes sur Québec en longeant le Saint Laurent et en prenant le temps de nous arrêter dans les coins sympas de la côte. Et s'il nous reste assez de temps nous prenons le traversier pour aller faire un tour dans la région de Charlevoix (on aimerait beaucoup y aller). ou alors nous faisons le tour complet de la Gaspésie.

Mais aura-t-on assez de temps ? Et cela vaut-il le coup de voir le reste de la Gaspésie au vu du temps dont on dispose ? Et dernière question, quels vêtements prévoir au mois d'août ?

Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me répondre et de me conseiller. Cela nous permettra d'optimiser les deux semaines que nous allons passer dans ce superbe pays.

Cécile
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
by Luigi34 · 2007-06-22 · 30 replies
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre. le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères ya t'il régions a éviter connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Thaïlande: Chiang Mai-Pai-Mae Hong Son en voiture English translation pending
by Seufer · 2007-06-15 · 23 replies
salut, on part à quatre personnes la semaine prochaine en thailande et je me demandais si c'était une bonne idée de louer une voiture pour voyager entre Chiang Mai, Pai et Mae Hong Son . (au départ de chiang mai)

D'ailleurs combien coute une location de voiture à la journée ?

Merci de vos réponses
Cadeau aux Cubaines English translation pending
by Bellebrune · 2007-04-05 · 97 replies
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Quel vélo acheter? English translation pending
by Moelleux · 2007-01-30 · 21 replies
Bonjour, je n'arrive pas à trouver d'informations vraiment clair sur un choix de vélo. J'envisage de partir un an en Asie (Chine, Asie du sud est et Inde) à deux en vélo. Je ne m'y connait pas du tout et voudrait un vélo tout préparé pour un budget max de 1000 euros. Pour l'instant j'envisage de faire appel à Rando-cycles à Paris mais si quelqu'un peut éclairer ma lanterne...

merci d'avance
Transport entre Roissy et Montparnasse? English translation pending
by Althoriel · 2006-11-26 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune Suédoise qui voyagerai le 9 décembre de Suède à Paris. J´arrive à 15.00 à Charles-de-Gaulle Roissy et doit prendre mon train pour aller à Alencon à 17.00 de Montparnasse. Est-ce trop juste avec seulement deux heures?

Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

J´ai trouvé des navettes qui partent de Roissy toutes les demi-heures pour Montparnasse et qui prendent environ 60 minutes. Je me demande si il y a une solution plus rapide. Comme j´arrive au terminal 2F juste à côté de la gare de l´aeroport, je me demande si il existe des trains directes pour Montparnasse? J´ai seulement trouver le RER B pour la Gare du Nord. Existe-il des trains directes de Roissy à Montparnasse?

Si il n´existe aucun train directe, quelle est la meilleure solution pour se rendre de Roissy à Montparnasse en moins de deux heures? Quel est le prix d´un taxi à Montparnasse?

Merci beaucoup! Si vous avec des questions sur la Suède, n´hesitez pas de me contacter! Alexandra
Achat de fringues diesel à Phuket? English translation pending
by Martin17 · 2006-11-25 · 48 replies
L'an passé de passage à BKK j'ai ramené à mes filles des jeans diesel.Elles étaient ravies. Cette année je suis de retour en thailande mais je ne passe pas par BKK. Pourrais je trouver les même fringues qu'à bangkok ? Merci pour vos réponses 😉
Itinéraire pour un mois au Rajasthan English translation pending
by Aktarvata · 2006-11-16 · 32 replies
bonjour,

voila je pars en janvier en inde mais j'ai pas trop d'itineraire en tete...

je pars pendant 1 mois et je n'ai pas envie de bouger constament, je prefere m'arreter me poser histoire de voir les choses en profondeur... jai pas envie de passer juste dans les grandes villes et pas voir le reste

quelles sont les sites a ne pas manquer svp ?

delhi agra le shekawati amber jaipur ajmer pushkar kota chitorgarh jodhpur jaisalmer bikaner delhi

voila jaimerai fair tous ça mais je sais que ce n'est pas possible en 1 mois si je souhaite réellement profiter de mon voyage...

c'est pourquoi je viens vous demander si vous pouvez me conseillé un itinéraire assez relax, en sachant que j'aimerai bien resté posé au max 1 semaine dans une ville qui me plait.

faut til compté bcp de temps pour les transports ?

je vous remercie pour vos reponses
À partir du 6 novembre 2006: mesures de restrictions sur les liquides en cabine English translation pending
by DisizLaPeste · 2006-10-26 · 177 replies
Vous devez désormais lors des contrôles de sûreté présenter séparément dans un sac en plastique transparent fermé d’un format d’environ 20 cm sur 20 cm, vos flacons et tubes de 100 ml maximum chacun.

Ce qu'il faut savoir · Quels sont les vols concernés ? Tous les vols partant des aéroports de l’Union européenne (ainsi que de la Norvège, l’Islande et la Suisse) quelle que soit leur destination, y compris les vols intérieurs, et quelle que soit la nationalité de la compagnie aérienne. · Les passagers en correspondance Si votre premier vol vient d’un pays de l’Union Européenne et que votre second vol s’effectue au départ d’un aéroport européen (ainsi que de Norvège, d’Islande et de Suisse) : Vous pouvez effectuer des achats en vol ou dans les boutiques des aéroports. Ceux-ci seront alors sécurisés dans un sac plastique scellé. Si vous avez une correspondance ultérieure dans un pays en dehors de l’Union Européenne : Vous devez vous informer au préalable, auprès de la compagnie aérienne, des restrictions éventuelles qui vous seront imposées. Si votre premier vol arrive d’un pays non européen et que votre second vol s’effectue au départ d’un aéroport européen (ainsi que de Norvège, d’Islande ou de Suisse) : Nous vous conseillons, avant le départ, de placer tous vos liquides dans vos bagages de soute, y compris ceux achetés dans les boutiques des aéroports hors de l’Union Européenne ; sinon ils seront confisqués au contrôle de sûreté lors de votre correspondance, à l’exception de ceux tenant dans le sac plastique fermé d'envrion 20 x 20 cm. · Quels sont les produits interdits ? Les liquides, les aérosols, gels et substances pâteuses : eau minérale, parfums, boissons, lotions, crèmes, gels douche, shampoings, mascara, soupes, sirops, dentifrice, savons liquides, déodorants… · Quelle est la taille maximale de chaque flacon ou tube que l’on peut emporter en cabine ? Aucun flacon ne peut dépasser 100 ml. · Quelle taille maximum doit faire le sac plastique ? Ce sac en plastique transparent (type sachet à congélation) doit mesurer 20 cm sur 20 cm environ. Un sachet peut contenir plusieurs objets, tubes, flacons, aérosols. · Comment se procurer ce sac plastique ? Vous pouvez vous procurer ce sac plastique (type sac de congélation) dans les commerces et les grandes surfaces. La plupart des aéroports européens proposeront aussi sur place des sacs. Toutefois, il s’agit d’un service rendu aux passagers et non d’une obligation, il n’est donc pas garanti que ces sacs soient disponibles partout et tout le temps. Nous vous conseillons de prendre vos dispositions avant le départ. · Quelles sont les exceptions autorisées ? Les médicaments liquides Vous pouvez emporter en cabine des médicaments liquides (insuline, sirops…) à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation, ou une ordonnance à votre nom. Il n’y a aucune restriction pour les médicaments solides (comprimés et gelules). Les aliments liquides pour bébés Il n’y a pas de restriction sur ces produits. Pensez à prendre des contenants qui se referment : il pourra en effet vous être demandé de goûter ces aliments ! Vous pouvez emporter en cabine des médicaments liquides (insuline, sirops…) à condition de présenter aux agents de sûreté une attestation, ou une ordonnance à votre nom, stipulant que vous avez besoin d’avoir ces médicaments en permanence auprès de vous. Le passage du contrôle de sûreté : Retirez votre veste ou votre manteau. Présentez à part : Tous vos grands appareils électriques : ordinateur portable, gros appareil photo numérique, lecteur DVD… Votre sac plastique transparent contenant vos flacons et tubes. Vos médicaments accompagnés d’une ordonnance ou d’une attestation. Vos aliments liquides pour bébé. Vos achats réalisés dans les boutiques des aéroports qui auront dû être mis sous sac plastique scellé par votre vendeur. Attention : toutes les boutiques ne proposeront pas ce sac. Renseignez vous avant de faire vos achats. Les achats de liquides réalisés après le contrôle de sûreté s’effectuent librement sous réserve des limitations douanières. Attention cependant à vos correspondances : renseignez-vous avant tout achat. Rappel : Important De façon générale, mettez tous vos liquides dans vos bagages de soute, sauf les produits absolument indispensables pendant le vol. Si vous voyagez sans bagages de soute et uniquement avec des bagages de cabine, il faudra placer vos liquides dans un sac plastique type sac de congélation d'environ 20 cm x 20 cm.
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
by Maxvingtquat · 2006-08-20 · 553 replies
bonjour je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€. j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps. bonne journée🙂
Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 (suite) English translation pending
by Mlefevre · 2006-08-04 · 31 replies
Pour accéder au début de nos "zaventures" : http://voyageforum.com/v.f?post=678242;#678242

J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !

J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles



Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.



Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.



Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)

On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)

J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower



Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.



puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)



puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).

Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.

Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.

Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.



Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).

J21, mercredi 19/07 : Arches



Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).

On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !



Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),



un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…

J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.



On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)



puis Double O Arch.



Le parcours est très amusant.



Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.



Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.



Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).

J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver

Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
Que mettre dans la valise et tenues vestimentaires pour l'Inde? English translation pending
by Bettinah · 2006-07-25 · 7 replies
Bonjour,

j'ai beaucoup lu vos posts sur l'Inde ces derniers jours, plus particulièrement sur l'Inde su Nord. Ils m'ont apporté de précieux renseignements 🙂. J'ai tout de même 2 questions qui restent sans réponse (une partiellement).

Que dois-je mettre dans ma valise?

J'ai trouvé quelques conseils: Cadenas pour les sacs Répulsif moustiques Boules Quiès Manches longues et pantalons pour le soir Des stylos à offrir aux enfants (qui adorent ca??) Lampe de poche et moustiquaire mais ce n'est pas impératif.

J'ai aussi lu un "sac à viande" pour conserver l'eau au frais. C'est quoi? 😊 Est-ce un sac isotherme?

Pantacourt et débardeur (larges bretelles sans décolleté) ou pantalon et épaules couvertes?🤪

Certaines personnes disent que par marque de respect, il faut impérativement cacher ses chevilles et ses épaules (cf: une discussion sur le forum GDR). D'autres parlent de pantacourts et disent s'acheter les vêtements locaux au fur et à mesure de leur voyage. Je vis aux Maldives depuis 2 mois, on m'avait conseillé de porter des vêtements sous le genou et des tops recouvrant les épaules. Je me suis renseignée auprès des maldiviens, un bermuda et un débardeur à grosses bretelles sont suffisants.

Je ne connais pas l'Inde, je ne sais donc pas si je peux me vêtir comme ici, aux Maldives ou bien s'il me faut suivre un autre code vestimentaire...😕

Merci

Bettina🙂
Les tailleurs thailandais font-ils des robes de mariée style européen? English translation pending
by Dadodidodu · 2006-07-19 · 16 replies
Bonjour, voilà, on part fin octobre en Thailande et j'entend bcp parler du rapport qualité/prix des tailleurs de costard thailandais. Donc je me demandais si je pouvais en profiter pour faire faire ma robe de mariée sur mesure ? qq a-t-il déjà testé ? est-ce que vous pensez que cela est possible ? avez-vous de bonnes adresses ? Merci de vos réponses.

dado 🙂
Quel sac à dos choisir? English translation pending
by Emgann · 2006-04-14 · 38 replies
bonjour, je vais partir dans 2 mois pour une grande randonnée et je compte acheter un grand sac à dos d'environ 65 litres! Je suis allé sur le site du vieux campeur et trois sac me parraissent idéals pour ce que je compte faire, les voilà : NANDA 60+10 (MILLET) KHUMBU 65+10 (MILLET) FRONTIER 65+15 (LOWE ALPINE)

alors qu'en pensez vous?

j'attend vos reponses, merci!!!!
Choix de sac pour la randonnée pédestre English translation pending
by Julien327 · 2006-02-15 · 34 replies
Bonjour,

Je compte acheter tres prochainement un de ces deux sacs pour une randonnée pedestre d'environ cinq mois (du 22/23/24 février au 22/23/24 juillet)

Voilà les deux modèles avec lesquels j'hésite...lequel prendriez vous et pourquoi ????

Open Space sac de couchage Carpates II . Modèle trekking dont l'avant s'ouvre entièrement Col thermique spécial épousant la forme du cou pour une isolation maximale. Avec pochette intérieure. Extérieur: nylon résistant à la déchirure. Intérieur: coton. Garnissage: 400 g/m2, double épaisseur. L 230 x Lg 85/50 cm. Température min. d'utilisation -12 °C Poids 2, 5 kg Livré dans une housse de compression. Longue fermeture éclair à 2 curseurs dans le haut, avec fermeture velcro: facilement accessible. Le sac peut être ouvert pour être aéré. Extérieur: nylon ripstop 210 T, waterproof/waterresistant. Garnissage: 2 x 200 g/m2 de fibre creuse de polyester siliconée. Kit de réparation fourni. Couleur: bleu/ocre.

Wilsa sac de couchage Cevennes Intérieur en flanelle Confort optimal et conservation de la chaleur Modèle trekking avec col thermique et housse. Extérieur: nylon résistant à la déchirure. Garnissage: 300 g/m2, double épaisseur. L 230 x Lg 80/55 cm. Température min. d'utilisation -12 °C Poids 1, 8 kg Garnissage: 300 g/m2 de fibre creuse de polyester siliconée. Couleur dominante: bleu.

autre question: quel est l'avantage de la flanelle ?? (ou les inconvénients :) )

J'attends très vite vos réponses.

Julien
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
by Gaoul · 2006-02-07 · 462 replies
Bonjour, à tous,

J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.

D'avance merci pour vos réponses.
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
by Parvat · 2006-01-21 · 74 replies
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪

Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪

Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏

Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...

Do you bring back customs from your travels?
Passer de l'Inde, au Népal, par l'Himalaya pour se rendre au Tibet English translation pending
by Doomes · 2005-12-20 · 15 replies
Moi et un ami avons l'intention de nous rendre en Inde, pour ensuite marcher jusq'au Népal, traverser l'Himalaya, pour ensuite arriver au Tibet. Et ce, durant la période estivale. Mais c'est la première fois que nous faisons ce genre de voyage, et nous ne savons pas trop comment nous y prendre. Nous aurions besoins d'information relative concernant le budget nécessaire (nous allons généralement coucher dans une tente et nous allons aussi nous déplacer le plus souvent à pied et nous allons partir environ durant un mois, un mois et demi). Le matériel nécessaire pour une tel entreprise. Dans le fond tout ce qu'il y a savoir lorsque l'on entreprend de faire un trekk dans ces régions éloignées. Merci d'avance à ceux qui saurons me répondre.
Thaïlande: visite guidée temples Bangkok + Klongs English translation pending
by LeTigre · 2005-10-06 · 25 replies
Salut à tous, si vous avez 2 minutes, j'aurais besoin d'un conseil :

J'ai une proposition pour me faire visiter les monuments de BKK ( enfin les principaux : palais royal, Wat Po, Boudha d'émeraude, Boudha couché) et ensuite un tour sur les klongs, tout ça en privé avec un guide parlant français. Mais le prix me parait super cher pour la thailande : 2040b/pers ...

Donc pensez vous que ça soit gaché de prendre un guide, qu'on peut très bien visiter tout seul et comprendre un peu ce qu'on voit ou bien vaut il mieux avoir un commentaire ?

Merci .
Contrefaçons italiennes... English translation pending
by Philou06 · 2005-10-03 · 77 replies
Ils sont nombreux celles et ceux qui goûtent aux produits de luxe et souhaitent s'en offrir une jolie copie. En Italie, juste après Menton, on rencontre très très très fréquemment des vendeurs de Vuitton et autres Rolex bidonnés... Sachez qu'il y a peu, les autorités italiennes ont mené une opération et ils ont interpellé les .......... acheteurs - gagné! Coût de l'amende chez nos voisins: 3.000 euros. En France, jusqu'à présent, nos douaniers se contentent de confisquer. Bref, faites attention, ce type d'achat n'est pas dénué de risques pour votre portefeuille! Comme ce type de négoce est courant par chez nous, l'affaire est à suivre...
Shopping/vêtements à Bangkok English translation pending
by Earlmcgraw · 2005-06-06 · 17 replies
salut à tous, Je pars en Thailande dans 10 jours, et je voudrais connaitre le mailleur endroit pour acheter des vêtements à Bangkok. C'est mon deuxième voyage et l'année dernière je n'avais pas eu le temps de m'interesser à ce genre de choses tellement ce pays est riche en découvertes. Je connais le week end market, mais cette fois je cherche plutôt des centre commerciaux pour acheter des VRAIS produits, surtout des vêtements. MBK, Futur Park, The Emporium... lequel est le meilleur pour les vêtements ?

Merci d'avance de vos réponses
Endroits sublimes English translation pending
by Williama · 2005-03-07 · 63 replies
quels sont les endroits qui vous ont franchement éclatés ?....
Avis sur l'Hôtel Bahia Principe Punta Cana English translation pending
by Aaaa · 2005-02-18 · 63 replies
Bonjour

Les personnes qui sont déjà allés dans cet hôtel peuvent elles me donner leurs avis sur celui-ci ?

Nourriture, chambre, propreté, accueil, la plage est elle bien ? + d'autres infos pour nous aider nous y allons fin mars

merci pour les réponses
Visite de Rio de Janeiro English translation pending
by Thony23 · 2004-11-12 · 66 replies
Salut !!!

je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???

merci de vos reponses

Até logo Anthony

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