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Billet d'avion pour le Sénégal English translation pending
by Daph · 2004-10-15 · 15 replies
Bonjour!

Je voudrai partir au Sénégal en Janvier de cette année pour une durée de 10 jours... Est ce que quelqu'un connaitrait les filons pour un billet d'avion bon marché???

Merci,

Daphné
Seule à Cuba English translation pending
by Josee0308 · 2015-03-07 · 46 replies
Bonsoir, j'envisage de partir en solo à Cuba pour 3 semaines à la fin d'année, je compte réserver de France seulement l'hôtel à la Havane pour mes premières nuits puis faire le tour de Cuba en Viazul en dormant dans les casas que je trouverais sur place (prendre des adresses sur papiers). J'aimerais avoir le ressenti des femmes qui ont voyagé seule à Cuba, savoir si ça c'est bien passer pour vous et éventuellement si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse. Merci d'avance.
Gardiennage camping-car en Uruguay English translation pending
by Suerte4 · 2015-02-07 · 37 replies
Nous sommes à la recherche d'un endroit sécurisé pour stocker notre véhicule pendant 7 mois. Merci d'avance pour toutes informations, cordialement
Nosy Be suite aux événements dramatiques (fin 2014) English translation pending
by Jim42 · 2014-12-04 · 65 replies
bonjour, je ne trouve pas de discussions recentes sur Nosy be suite aux evenements dramatiques est ce que maintenant on peut aller a Nosy be avec moins d'angoisses en esperant un climat plus serein
Emmener une tv à Cuba English translation pending
by Montoya29 · 2014-03-30 · 41 replies
Bonjour, je souhaiterai enmener une tv à CUBA mais je ne sais pas si on peut acheter n'importe la quelle, merci d'avance.
Prendre son GPS pour Cuba? English translation pending
by Elgringo27 · 2014-01-03 · 8 replies
je pars à Cuba mi janvier

puis je prendre mon GPS

Merci pour les infos😉
Salar de Tara en solo (Chili) English translation pending
by Mexique40 · 2013-08-28 · 59 replies
Bonjour,

nous voudrions aller voir fin novembre les cathédrales de Tara en solo avec un 4X4, mais nous ne trouvons pas d'infos ou beaucoup mais en tour organisé. Impossible d'installer Google Earth sur mon PC car ma carte graphique n'en veut pas. Donc, je serais intéressée par vos conseils, coordonnées GPS ... Peut-on faire le tour du Salar ou est-ce déconseillé ? Merci pour toutes les infos que vous pourrez me communiquer.
Temps de trajets à Oman? English translation pending
by 3écureuils · 2012-10-29 · 32 replies
Bonjour, Nous sommes en train d'organiser nos étapes pour un tout prochain voyage à Oman. Nous aurons un 4 x 4. Quelqu'un pourrait-il me donner à titre indicatif le temps de trajet pour relier Nizwa à Barka en passant par le Wadi Bani Awf. Est-ce une piste très fréquentée, étroite, dangereuse... ? j'ai du mal à évaluer Si nous devons choisir entre le Jabal Shams et le wadi bani Awf, avez vous des conseils à donner ? De même connaissez vous le temps approximatif de trajet entre le Wadi Bani Khalid et le 1000 Nights camp ? Cordialement
J'aime plus Bali English translation pending
by Ptilivier · 2012-08-16 · 59 replies
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Frais de dédouanage à Cuba? English translation pending
by YvesThau · 2012-03-11 · 6 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un connais le taux de dédouanage explemple d'une télévision à cuba.

Si j'ai ma facture combien vont ils me chargé ? un pourcentage sur la facture ou un prix fixe ?????

Merci à l'avance

Yves
La perte de vitesse du français à Madagascar English translation pending
by Mesrob · 2012-02-17 · 121 replies
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui.... Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux ! Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière . L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français.... Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien..... En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé .... Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ... Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs ! L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office ..... Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité .... Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Arnaque des taxis dès l'arrivée en Thaïlande English translation pending
by Qwaqy · 2012-01-16 · 53 replies
Hello,

Pas facile le retour... ce matin à Genève -4° à 6h30

Vacances fabuleuses en Famille, ca me manque déja.

Juste un petit message pour dire que :

- L arnaque des taxi commence déjà a l Aeroport ils refusent de metre le METER en route alors que la feuille que l on nous remet stipule que le METER doit etres mis sans faute comme le demande la lois sur les transport.

- Une enorme bouteille de gaz dans le Coffre de chaque Taxi ne permet de metre que un, voirs deux bagage dans le coffre, Lorsquel on voyage a 4 Personnes il faut deux Taxi, n importe quoi.

- Bangok est la seule ville au Monde ( j ais fais plus de 35 Pays ) qui as des chauffeurs de taxi qui ne connaissent pas du tout leur ville, ils ne savent jamais ou il faut aller.

- Phuket est le Seul Aeroport international au monde ( a ma Connaissance ) ou il n y a pas de Taxi en fait il y en a , mais ils refusent de metre le METER en route.

C est pas grave je prend cela avec le sourire, meme si je dois avouer que cela commence a me casser les bonbon 😉 Ca dois etre l age 😐

Qwaqy
Aller à Koh Tao? Koh Lanta? Koh Lipe? English translation pending
by Augnie · 2011-02-14 · 21 replies
Bonjour à tous,

Encore un énième sujet sur des iles thaï, mais promis, j'ai épluché tous les sujets (+ bouquins) mais je ne sais toujours pas laquelle choisir ! 🙁

Je pars donc en mars avec mon petit ami, pour 5-6 jours au soleil (le reste, ce sera BKK + Chiang Maï, malheureusement nous n'avons pas le temps d'en faire plus).

J'hésite donc entre : - Koh Tao - Koh Lanta - une plus petite île telle que Koh Lipe

Ce que je recherche : - de beeeeeeeeeeelles plages où je pourrais trainer toute la journée - du calme, pas forcément anim�� (on veut surtout du repos) mais quand même de quoi diner le soir - de préférence bungalows MAIS pas trop "rustiques" car je suis une vraie froussarde : pas de visite de geckos ou autre envisageable ou risque de crise cardiaque 🏴‍☠️ - 2500 BHT max la nuit (voire un peu plus si ça vaut vraiment le coup)

Je m'étais penchée sur Koh Tao dans un 1er temps mais soit les logements sont trop "rustiques", mauvaises critiques ou alors trop cher. Et apparemment, beaucoup de monde, mais c'est peut-être plus calme en mars ? Ensuite, Koh Lanta mais apparemment, les plages ne sont pas top. Et enfin, Koh Lipe, j'ai cru comprendre que c'était devenu très sale et l'enfer avec les touristes Chinois...

Enfin, dernière question "bonus" qui peut paraitre bête mais : y a-t-il des îles où il y a plus de moustiques qu'ailleurs ? Je pose la question car ils m'adorent mais ce n'est pas trop réciproque, donc si je voudrais les éviter un max, ça m'arrangerait 🏴‍☠️

Voilà, merci pour vos conseils ! Si vous avez d'autres suggestions, je suis toute ouïe. Aurélie
Cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré, chanteuse malienne English translation pending
by VoyageLent · 2010-11-24 · 27 replies
Bonjour à tous :)

Je cherche les paroles des chansons de Rokia Traoré. J'ai trouvé une discussion de 2004, mais il n'y avait pas des paroles, alors je cherche toujours ;) Peut-être il y a quelqu'un qui pourrait m'envoyer (ici ou par courriel) les paroles des chansons de cette artiste? Malheuresement ici en Pologne c'est impossible d'achéter les disques de Rokia, alors je suis limité au youtube et autres choses comme ça :( Je suis surtout interressé aux chansons du premier disque, "Mouneïssa".

Merci en avance, Michal

PS. Comme vous pouvez voir, je viens de Pologne et français n'est pas ma langue maternelle, alors excusez-moi pour les erreurs - je voudrais profiter de ce forum pour améliorer mon français aussi :)
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Quels hôtels/guest houses choisir en Thaïlande? English translation pending
by Pascaline66 · 2010-03-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voila notre itineraire de 4 semaines en juillet/aout avec nos 2 ados est presque fini mais j'aurais besoin encore de votre aide pour trouver des Hotels mais plutôt des Guesthouse (si possible avec piscine) le long de notre trajet.

J'espère que vous pourrez m'aider!🙂 Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres tuyaux?

BANGKOK: 3 NUITS - New Siam II (car piscine et à coté de tout)

KANCHANABURI: 2 NUITS - Kasem Island (car piscine et près de la ville)

AYUTTHAYA: 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver – Avez-vous des bons plans🤪

CHIANG MAI 2 NUITS - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)

PAI : 2 NUITS - Tom's elephant camp

CHIANG MAI 1 NUIT - www.laithai.com ou www.awanahouse.com (je n’arrive pas à choisir – mais je préférerais le plus près possible de la ville)

PHUKET : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans 🤪 KHO PHI PHI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪

KRABI : 1 NUIT - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪

KAO SOK : 2 NUITS - www.khaosoknatureresort.com (dormir dans un arbre cela à l’air trop génial!)

KOH SAMUI : 5/6 NUITS - AUCUNE IDEE – Je n’arrive pas à trouver - Avez-vous des bons plans🤪

BANGKOK: 1 NUIT – Comme c’est le dernier jour et bien cela n’a pas bien d’importance – tout en sachant que nous devons faire nos achats de souvenirs ! - Avez-vous des bons plans🤪

Merci à tous ceux qui voudrons bien m'aider! @+
Avis sur itinéraire de 19 jours en Malaisie/Thaïlande? English translation pending
by Djtall75 · 2010-01-16 · 13 replies
Bonjour,

J'aurais besoin de conseils pour un itinéraire de 19 jours mi-février en Malaisie ouest + qq iles de Thaïlande pour finir... J'ai pensé à ça mais je ne sais pas si c'est réalisable...trop épuisant ? Surtout sur la fin avec les ferries entre les iles...🤪

- Singapour : 2 nuits - Malacca : 1 nuit - Kuala Lumpur : 3 nuits - Cameron Highlands : 2 nuits - Penang (Georgtown) : 1 nuit - Langkawi : 2 nuits - Kop Lipe : 3 nuits - Koh Lanta : 2 nuits - Pukhet (Thailande) : 2 nuits - Singapour (retour en avion) : 1 nuit

Autre possibilité (plus calme, trop ?)

- Singapour : 2 nuits - Malacca : 1 nuit - Kuala Lumpur : 3 nuits - Cameron Highlands : 3 nuits - Penang (Georgtown) : 2 nuit - Langkawi : 2 nuit - Kop Lipe : 4 nuits - Langkawi : 1 nuit - Singapour (retour en avion) : 1 nuit

Merci 🙂
Envoi d'un ordinateur à Cuba? English translation pending
by Shimano66 · 2009-09-12 · 29 replies
🙂 Bonjour à tous, est-ce que quelqu'un peut me renseigner rapidement concernant l'envoi d'un ordinateur à Cuba? Par quelle compagnie? Combien ça coûte? Muchas gracias
Valise remplie de cadeaux pour Cuba: problèmes aux douanes? English translation pending
by JPMontreal · 2009-04-28 · 24 replies
Bonjour:

Je pars pour Varadero vendredi prochaine. J ai une valise (20Kg) remplie de cadeaux pour mes amis cubains. Je voudrais savoir si a l aeroport a Cuba, je risque d avoir de problemes. Il y a rien d illegal mais je ne sais pas si c est permis d en apporter autant.

Merci!

JP
Contrôle de véhicule à Madagascar? English translation pending
by Kalandy · 2008-09-22 · 32 replies
Bonjour

Est il vrai qu'en possédant une voiture sur mada, il est nécessaire de faire un controle du véhicule tous les 2 ou 3 mois? C'est comme un controle technique ou juste une formalité ? Merci
Mariage civil en Algérie English translation pending
by ChunLi · 2008-04-15 · 22 replies
Bonjour,

j'aimerai savoir comment se déroule un mariage civil en Algérie(à la mairie de la wilaya de tizi ouzou).De quels papiers a t-on besoin(je vis en France, binationale)? Je sais qu'il n'y a pas de cérémonie comme en France avec les "voulez vous épouser Mlle une telle..." mais j'aimerai savoir comment ca se passe exactement.Une femme peut elle garder son nom de jeune fille?

Merci
Trek magazine lance une pétition pour l'annulation du Dakar 2009 English translation pending
by Anicolazzi · 2008-02-26 · 27 replies
Bonjour à tous, Je souhaitais diffuser auprès de la communauté des trekkeurs notre initiative pour réclamer l'annulation du Dakar 2009. Merci de relayer cette information si vous la jugez pertinente. (Peut-être pourrait-elle être diffusée sur d'autres rubriques du forum, j'attends vos suggestions).

Merci par avance pour votre soutien, Cordialement, Anthony Nicolazzi Administrateur
http://www.trekmag.com Non au Dakar 2009

Le Dakar, c’est ringard. 30 ans, ça suffit ! Annulé à la suite des événements dramatiques de fin 2007 sur le territoire mauritanien, le Dakar 2008 aurait dû célébrer la trentième édition du plus grand rallye au monde. Confronté à une situation géopolitique africaine qui avait progressivement rogné l’espace vital de l’épreuve, l’organisateur Amaury Sport Organisation (ASO) a décidé de déplacer l’édition 2009 sur le territoire sud-américain. Le départ et l’arrivée s’effectueront sur Buenos Aires, et le parcours de 9000 km comptera 6000 km de spéciales à travers l’Argentine et le Chili, via le désert d’Atacama.

Sauvons l’Atacama Situé à plus de 4000 m d’altitude, le désert Atacama est très vulnérable. Avec moins de 100 mm de pluie par an, c’est un désert hyper aride, où la croissance des plantes est extrêmement lente et où l’existence même de la vie est un défi permanent. Dans ce contexte, la subsistance des populations locales est rendue particulièrement difficile et faire courir une telle épreuve dans l’Atacama serait simplement inapproprié. Sans même parler des risques de destruction inéluctable de nombreux sites archéologiques, dont certains datent de 12 000 ans.

Pourquoi il faut arrêter le Dakar ! À l’heure où tous les pays du monde tentent de s’entendre sur les accords de Kyoto, les pays industrialisés se doivent de transmettre un autre message que celui d’une débauche de moyens, qui s’apparente de plus en plus à un gâchis inadmissible. Refuser le Dakar 2009, c’est crier haut et fort que le rallye ne correspond plus aux réalités du XXIe siècle et à l’image que nous souhaitons transmettre des sociétés occidentales. Refuser le Dakar, c’est défendre des valeurs humaines et environnementales dans lesquelles doivent désormais s’inscrire nos modes de vie.

Pour signer la pétition, c'est par ici : http://www.trekmag.com/News/273-non-au-dakar-2009.html

Les rédactions de Trek magazine et de Montagnes magazine
Vol France-Bangkok English translation pending
by Ayana · 2008-02-24 · 39 replies
Bonjour, je voudrais simplement avoir une idée du prix d'un billet d'avion de Paris ou autre endroit (bordeaux, montpellier, Marseille)à Bangkok au mois de septembre ou octobre pour une durée d'environs 2 mois?Quel agence donne les meilleurs prix? Est-t'il avantageux de prendre un aller simple seulement? Merci beaucoup de me répondre, c'est très apprécier.
Débarquer un camping-car à Zarate plutôt que Buenos Aires? English translation pending
by Lebarbu · 2007-09-14 · 7 replies
URGENT

bonjour

Quelqu'un a t-il déjà receptionné son véhicule à Zarate au lieu de Buenos Aires. Gefco argentine me le conseille: les frais portuaires sont moins chers, cela est plus rapide...mais c'est à 100 Kms de B.A. où je serais.

Le jeu en vaut-il la chandelle ?

merci d'avance

François
Aller visiter Koh Chang? English translation pending
by Kalistefy · 2007-09-07 · 22 replies
Salut a tous,

He oui ;toujours apres une periode d absence, je reviens toujours sur ce forum pour y preparer mon voyage, le troisieme cette annee en Thailande.Mon absence sur ce forum durant quelques mois ne se justifie pas par le fait que je n ai besoin de vous qu a ce moment la 🤪mais mon travail me laisse peu de temps pour venir vous voir regulierement!... C est un plaisir de revenir a chaque fois;ceci dis, voila le sujet de mon post; Comme je vous disais plus haut ce sera ma troisieme fois en Thailande cette annee;mon premier voyage nov/dec 2005 en couple :Chiang Mai, Ko Ngai, Ko Jum, Ko Lanta, Krabi, Phuket (25 jours en tout)2eme voyage tjrs en couple nov/dec 2006 + 25 jours toute seule: Sukkothai (festival Loy Krathong), route longeant le Mekong via Chiang Khan jusqu a Nong Kai puis Phuket pour Ko Raya, Ao Phang -Nga, Kao Lak pour les Similans (25 jours en tout) + 25 jours sur Chiang Mai toute seule. Ma question est donc, quel endroit visiter pour voir quelque chose de nouveau apres avoir visiter tous ces endroits? ; sachant que la periode sera encore la meme (nov/dec). J avais dans l idee de visiter Koh Chang avec ses iles koh mak, Ko kood... pour jounees de farniente au debut de mon voyage avant d aller voir le festival des elephants de Surin.... vous allez certainement me dire que je dois faire une recherche sur le forum et que j y trouverai plein d infos, c est ce que j ai fait mais certains messages dates de 2004/2005 et ce n est plus trop d actualite, pour les autres messages plus recents, je ne sais plus quoi penser entre ceux qui aiment cette ile et ceux qui la critique a fond; cest sur vous allez dire encore :ca depend de ce que je recherche!...Ce que je peux vous dire vis a vis de mes gouts cest que d apres mes precedents itineraires(ci dessus), j ai beaucoup aime le calme et la beaute des iles Similans, Koh Ngai et Ko Raya (mais au bout de 3/4 jours mon zhom s ennuyait un peu), la nature et les habitants adorables sur l ile de Koh Lanta, la route le long du mekong est extra avec des endroits sans un seul touriste, le top!Chiang Mai quand on s y pose, on y decouvre des coins et des gens vraiment sympa, bref j ai aime beaucoup d endroits en Thailande, chaque coin a son charme particulier ..... Vu que je vais m y rendre debut novembre, je pensais soit a ko Chang, soit a Ko Lanta que j avais beaucoup aprecie ou peut etre allez vous me donnez d autres idees??

J attends vos reponses en vous remerciant d avance,

Ps: je sais, mon message est un peu long pour une seule question mais j ai prefere etre claire pour ne pas avoir certains membres du vf me donner des reponses hatives qui me dise de chercher sur le moteur de recherche ou alors me dire que je suis une fille compliquee! (n est ce pas mon cher Alban 😉!)...
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
by Parvat · 2004-06-23 · 63 replies
Mombaï, le 22 novembre 05 h 30 du mat’.

La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.

Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.

"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"

25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"

Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.

Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Cappadoce au départ d'Antalya ou d'Adana English translation pending
by David101 · 2016-10-01 · 4 replies
Salut, J envisage de visiter la Cappadoce, le mieux est de partir d’Antalya ou d'Adana ? Merci pour vos réponse. David
Hébergement près de l'aéroport Sabiha à Istanbul? English translation pending
by Tinalsace · 2007-04-17 · 1 reply
Arrivant à 2 h du matin à l'aéroport des compagnies low-cost d'Istanbul pour repartir vers 16 h pour Adana, je cherche un hébergement pas trop cher près de cet aéroport pour la journée à éventuellement Pendik ?

Quelqu'un a-t-il une suggestion ?

Merci

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