Search VoyageForum
FR
Visites guidées de la réserve de Donana au sud de Séville English translation pending
by Georgesleg · 2020-01-09 · 25 replies
Bonjour Qui a déjà visité la réserve de Doñana au sud de Séville? Organisent-ils Des visites guidées?Des conseils? Merci!
Nouvelle Zélande, Australie, Singapour en septembre 2019 English translation pending
by Dj93 · 2019-10-16 · 2 replies
NOUVELLE ZELANDE AUSTRALIE SINGAPOUR 26 JOURS EN SEPTEMBRE 2019

Après deux congés d'été passés en Europe (confère mes carnets sur la Croatie 2017 et la Scandinavie 2018), pour cette année nous décidons de retourner en Océanie et plus particulièrement pour la première fois en Nouvelle Zélande, et la seconde en Australie (confère mon carnet 2015) avec un stop au retour cette fois non pas à Hong Kong, mais à Singapour, Singapour airlines oblige. Pour organiser tout cela, et comme en 2015, nous renouvelons notre confiance à australie à la carte (légendes australiennes), agence de Nantes, David P. et son équipe, spécialistes de cette partie du globe et particulièrement compétents, avec des tarifs abordables, à l'écoute de nos désiratas et très réactifs pour adapter à notre convenance leurs propositions. Dans notre cas 6 transports aériens étaient prévus, et gérer cela seul avec les comparateurs internet "grands publics" devient vite un casse tête... Donc, au programme ce sera pour commencer l'île du Nord de la Nouvelle Zélande durant 11 jours, puis une partie seulement du Nord de l'Australie durant 11 jours (je rappelle que l’Australie c’est grand comme 12 fois la France) et sur le retour 3 jours à Singapour. Départ le premier septembre sur le vol quotidien Paris CDG Singapour de 12h15 à bord du fameux airbus A380, que nous avions failli prendre en 2013, lors de notre retour de Nouille Orque, mais finalement annulé à la dernière minute (confère aussi mon carnet sur le sujet, décidément allez vous penser, quelle pub pour lui même, rassurez vous c'est entièrement gratuit, et je ne touche aucun kopek sur vos consultations, C'EST DU PUR BENEVOLAT!!!!! L’accès à l’étage du A380 est interdit « au petit peuple » de la classe economy, ceci dit l’espace est quand même un chouïa plus grand et confortable que sur d’autres appareils, le personnel féminin souriant avec son beau costume est agréable, et poli, pas toujours le cas avec d’autres, j’y reviendrai…. L’escale à Singapour Changi est de 2h00 avant de changer de zingue avec air new zealand et après 26hoo de transport !! nous atterrissons à Auckland, où le décalage horaire avec la France est de plus 10h00 !! Attention, première surprise surprenante, (normal c’est une surprise!)dans ce pays plus qu’ailleurs encore, les fumeurs sont des parias!!même à l’extérieur, de nombreuses zones leur sont interdites, cela viendra aussi sans doute chez nous rapidement. Ce que j’ignorais, c’est que « l’importation » est limitée à 25 cigarettes par personne, du coup pour ne pas avoir de souci, avant de passer la douane, je me déleste à contre cœur dans la poubelle réservée à cet effet, de quelques paquets achetés à bas prix au dutyfree. Ici le paquet est à 20 euros, un peu moins cher si vous achetez par paquet de 40, s’il rentre dans vos poches. La différence avec nous, c’est qu’ici, aucun étranger avec ou sans papier ne vous vend à la sauvette des cartouches de contrebande !!! voilà ça c’est dit... et d’ailleurs à l’instant, juste pour dire que je n’écris pas que des conner.. en direct au JT de 20h00 de TF1 reportage sur la hausse de 80 % du trafic à Marseille !!! comme quoi j’invente rien….(regardez le replay cela fera sûrement plaisir aux buralistes français qui ferment les uns après les autres!!) A l’aéroport, un transfert à l’hôtel nous est prévu en mini bus collectif (dit « partagé »), c’est rapide et bien organisé, appréciable après un tel périple ! C’est donc à pratiquement minuit, heure locale, que nous intégrons notre hébergement pour 2 nuits à l’hôtel Amora, 100 greys avenue, pas très loin de Queen street, l’artère commerçante principale de la plus grande ville du pays (un tiers de la population totale de 4,9 millions y vit), malgré cela, le centre ville est relativement petit, et pour Wellington, la capitale officielle, ce sera encore plus marquant.Allez DODO.

JOUR 2 PREMIER JOUR REELLEMENT SUR PLACE

Avides de commencer nos vacances, à 8h30, à peine reposés, on débute nos pérégrinations, mais avec tout d’abord un petit déj pris à proximité au food court d’Elliott stables pour 34$ locaux à 1,6 au taux de change en vigueur soit 21 euros) (pratiquement aucun petit déjeuner ne sera inclus dans notre programme, dommage, mais quand on voit les prix pratiqués dans les hôtels cela peut s’expliquer : 33$ par pers chez amora, où nous n’avons que 2 serviettes pour 3 , pas de verre « à dents » ni de PQ en réserve, sachets de Kfé non réapprovisionnés pour la seconde nuitée!) .. On commence par la sky tower de 60 étages qui domine la ville à 96$ pour 3, on renoncera au traditionnel album photo souvenir à 40, mais on nous remet quand même un ticket pour le cas où l’on voudrait le commander ultérieurement sur internet.. ! La vue est belle, mais les stars locales de l’america’s cup (en voile) posent devant les caméras et monopolisent l’espace. On y croise furtivement un père et sa fille, français de nouvelle Calédonie en week end. Après déjà 200$ d’achats compulsifs en souvenirs totalement inutiles, on se « restaure » pour 86$ tout de même d’un bon fish and chips, gastronomie locale au fish market à l’abri de la pluie qui fait son apparition pour la journée. Notre jeune serveur est français, ça aide pour les commandes, âgé de moins de 30 ans, il profite du programme travail vacances mis en place par le gouvernement qui a besoin de main d’oeuvre dans le cadre de son projet ambitieux de développement du tourisme, tout le monde y trouve son compte, les bénéficiaires français ont le droit de s’y établir et travailler durant un an. Nous étions prévenus et plus ou moins psychologiquement préparés, en effet, ce n’est pas la période idéale pour visiter le pays, même si c’est le début du printemps. Nous aurons de la pluie tous les jours, et des températures oscillantes entre 1 et 16°, le plus souvent comprises entre 8 et 14 !!! Il nous avait même été déconseillé l’île du sud, mais selon la météo télévisée, il y aura finalement fait durant notre séjour beaucoup plus beau qu’au Nord !! La circulation est chargée, il y a beaucoup d’asiatiques et de patinettes électriques, Anne H. si tu me lis ???? On flâne au Albert Park histoire de digérer, puis on traverse le quartier résidentiel Posonby et les rues franklin et wellington, par curiosité on fait un saut au célèbre glacier « the giapo » où le moindre plus petit cornet coûte 17$, j’ai plus faim. Pour le soir, pas loin de nos lits, on dîne chez les portugais de Nando’s, grande chaîne locale, où le poulet est décliné à toutes les sauces, vraiment toutes... Partout, il y a énormément de travaux de voiries, et de chantiers de construction bureaux ou habitations, la ville poursuit son essor semble t’il. A K road, quartier bohème sans grand intérêt selon nous, tout était fermé.

JOUR 3 DESTINATION ROTORUA:

il est déjà temps de prendre en charge notre voiture de loc chez GO RENTAL, mais le chemin pédestre pour arriver à l’agence à 9h00 est long, très long, mais bon, les formalités sont rapides et l’accueil sympa, je m’installe au volant (à droite) de notre nouvelle et temporaire toyota sedan déjà « âgée » de 44000 kms. Les rétros réglés, le plus difficile pour moi, de mémoire, va être de ne pas confondre clignotants avec essuis glace !!! Ici le permis international, en plus de l’autre, est obligatoire, et j’ai bien failli ne pas avoir le mien dans les temps avant de partir. En effet, celui que j’avais pu obtenir simplement et rapidement il y a quelques années en arrière, s’obtient dorénavant uniquement par internet sur le site de l’agence nationale des titres sécurisés, et le délai n’est plus d’une heure d’attente à la préfecture ou la sous préfecture, mais de 2 mois et demi minimum, vive la France, qui continue de vouloir faire «du moderne » avec les moyens de l’Afrique !!!! Le questionnaire de renseignements à signer insiste lourdement sur la conduite à gauche, certainement signe qu’il y a régulièrement des soucis avec les conducteurs venus d’ailleurs !!!! Aussitôt la camionnette chargée à l’hôtel, bah oui malheureusement, les voitures de loc sont souvent un peu justes au niveau coffre, là encore, (comme déjà mentionné dans un autre carnet, je ne sais plus exactement lequel, vous n’avez qu’à tous les lire et puis c’est tout!!)les charnières du coffre empêchent de bien le remplir à ras bord, résultat, 2 de nos 3 valisettes cabines devront siéger sur le siège arrière. Direction, à la demande express de mes 2 accompagnatrices préférées, Coromandel, non prévu dans le programme du voyagiste, et pour cause, ce n’est pas vraiment la bonne direction pour rallier notre étape du soir. La spécialité culinaire locale sont les moules géantes fumées, mais impossible d’en trouver aux menus des 3 seuls établissements ouverts qui se battent presque en duel dans ce qu’il convient bien d’appeler un « BLED ».(l’unique salon de coiffure, lui, affiche complet jusqu’au 21 Septembre!!) Du coup, pour 84$ tout de même, on en mange des « non fumées » mais bien goûteuses quand même, avant de rejoindre le but du jour:Cathedral Cove,



en fait l’étretat local avec sa plage sous la falaise « percée » En cul de sac, le parking est obligatoirement payant en carte de crédit à 15$, ce qui nous reviendra avec notre généreuse banque française, commissions incluses à forcément un peu plus !!!! Ensuite une bonne marche s’impose sur le Hahei beach walk, et là, après quelques minutes seulement de montée, ma patte folle commence déjà à me faire souffrir, décidément il va falloir tôt ou tard que je me décide à passer sur le billard si je veux continuer à visiter cette terre autrement qu’en fauteuil roulant. Le chemin reste cependant tout à fait accessible (et c’est bien justement ce qui m’inquiète le plus) pour rejoindre ce petit bout du monde fréquenté, joli et bien agréable sous le soleil qui plus est. La silver fern ou fougère d’argent (de son vrai nom scientifique:Cyathea dealbata) est omniprésente, c’est l’emblème du pays, elle figure notamment sur le maillot des all blacks, et il est question qu’elle figure aussi sur le futur drapeau national. C’est vrai que le verso de ces longues feuilles a des reflets argentés plus prononcés encore lors de la fenaison. Les Maoris, tel le petit poucet, les posaient au sol, retournées pour retrouver leur chemin les nuits de pleine lune. Si ça c’est pas de la culture alors !!!!! Ce petit « plaisir » a une contre partie: 230 kms nous séparent de Rotorua, dont 130 à faire de nuit puis qu’ici le soleil se couche à 18h00 en ce moment. Heureusement à l’hôtel Black swan (cygne noir : traduction cadeau) une bonne surprise nous attend. Le réceptionniste très chaleureux, fidjien d’origine, qui nous attendait avec impatience à 19h40 pour finir sa journée, nous annonce que nous allons être surclassé, en cette basse saison, et nous aurons pour nos 2 nuits, 2 chambres au lieu d’une pour nous trois. Et quelles chambres dans ce mini hôtel qui en compte seulement 9 au total. Visiblement entièrement rénové, c’est 2 télés, coin cuisine, salon, balcon, chauffage-cheminée artificielle : tout simplement ROYAL. Notre petit déj est aussi inclus, ici pas de buffet, cela se fait à la commande, les plats ressemblent à des repas complets, mais la préparation soignée demande un peu de temps. Le centre ville est assez éloigné, pour le repas du premier soir on va chez good george dans Eat street, sorte de food court, pour 90$.

JOUR 4:

la curiosité de Rotorua est sa géothermie environnante et même au cœur de la ville résultat une odeur permanente omniprésente d’œuf pourri à cause des effluves de souffre, manganèse et autre oxyde de fer notamment, c‘est presque insupportable !! On décide d’aller à 27 kms, voir l’attraction la plus connue « Wai o tapu » avec son célèbre geyser « lady knox » malheureusement déclenché artificiellement à heure fixe à 10h15 ce qui gâche un peu le côté naturel. L’entrée à 97,50$ pour 3 est obligatoirement, là aussi, payable en carte bleue !!. Sous des giboulées de Mars, les quelques éclaircies permettent de beaux clichés au long des différentes petites promenades en odorama. Selon les minerais contenus chaque bassin a une couleur différente. L’après midi on tente le shopping en centre ville, puis on fait une autre « attraction » le redwoods tree walk, promenade rapide à 87$ sur 28 ponts et passerelles suspendus entre les séquoias sur 700 mètres: BOF un peu cher pour ce que c’est. (vu les installations lumineuses un peu partout, peut être que la promenade nocturne est plus sympa!un billet « double entrée » est aussi possible) Pour le soir, j’avais opté pour la soirée Mitaï Maori avec prise en charge (et retour œuf corse à l’hôtel).C’est, comme annoncé, très « touristique », bien rodé avec dîner buffet « HANGI » pas forcément très traditionnel, copieux mais simple. On a droit à un mini show de vrais ou vrais faux maoris tatoués, BREF..

JOUR 5 : DESTINATION NAPIER

Sur la route, crochet presque obligatoire pas Hobbiton et la comté, lieu de tournage des trilogies seigneur des anneaux et Hobbits, pour 84$. Visite guidée de 2h00 par petits groupes, sûrement très intéressant si on capte l’intégralité du commentaire anecdotique en anglais même si on est pas fan, sous les apparitions ensoleillées, c’est vraiment joli.On se laisse aisément bercer par les doux rêves apaisants générés par la vision de ce village enchanteur.... BON STOP vous allez vraiment finir par croire que je fume des trucs bizarres !!!! Ensuite, à travers des paysages vallonnés et verdoyants, nous arrivons aux huka falls, les plus visitées du pays, où le débit d’eau est tel qu’il permettrait de remplir une piscine olympique en 11 secondes seulement. J’ai essayé de vérifier mais impossible. La nouvelle Zélande est connue pour sa production d’ovins, mais moins pour les bovins et les beaux vins !! c’est le deuxième exportateur mondial de produits laitiers, sans oublier aussi pas mal de cervidés voués eux aussi à l’export. Taupo, bordant le grand lac du même nom qui est une caldeira volcanique(mais d’où y sort ça lui?)ressemble à Rotorua. L’architecture des villes d’une manière générale ressemble à celle des états unis, une artère principale regroupant les commerces, le reste divisé en quartiers carrés découpés en angle droit. 130 Kms sans aucune station essence, mais en revanche deux électriques dédiées à Tesla, nous séparent de Napier. Il fait 7° le repas du midi composé de 4 magnifiques RITZ est plutôt léger, on tentera de se rattraper le soir chez boardwalk dans le quartier AHURIRI, faute de réelle concurrence, c’est blindé. Au supermarché countdown, ouvert jusqu’à 23h00, on fait des emplettes pré-petitdej, le rayon vin de cette région vinicole ou bien est ce viticole ?, est immense. NAPIER, en bord de mer est exposé aux vents du large, reconstruite après le tremblement de terre de 1931, son architecture est orientée art déco belle époque. L’unique route privée pour accéder au cap Kidnappers est fermée, de toute façon, les colonies de fou de bassan ne sont pas encore arrivées sur leur lieu de villégiature estival. A la belle saison, et à marée basse un tracteur vous y conduit tout au long des 8 kms de plage. Notre motel bella tuscany pour 2 nuits offre une chambre séparée et est équipée mini studio avec courette privative. Un véhicule est nécessaire pour rejoindre le centre ville.

JOUR 6 : NAPIER

En ce samedi, la ville s’éveille doucement, les rues sont désertes encore à 10h00. On accède au promontoire de Bluff hill et ses belles villas, offrant essentiellement une vue sur le port de commerce et ses stères de bois destinés à l’exportation. Il fait beau mais le vent continue de souffler fort, à Tarandale on monte au site historique Maori « otatara » et ses totems sans grand intérêt. Hastings ressemble à Napier, et la butte de « te mata peak » qui culmine à 400 m offre une belle vue à 360° sur les environs. On fait une pause aux mini cascades de Waimarama, mais à celles d’Ana, on renonce car le terrain pentu boueux est du genre glissant et ma femme ne peut s’empêcher de nous faire, elle aussi, une jolie cascade gadouilleuse !!!. Pour le repas du soir on va chez « breaker’s » très populaire et tout à fait conforme à nos attentes style « brasserie à l’Américaine » dont l’enseigne lumineuse est sans équivoque.

JOUR 7 : NAPIER WELLINGTON

En comptant les détours et visites, ce sont 480 kms et 10h00 de parcours qui nous attendent. Départ à l’aube à 6h00.Dans les vignes, malgré l’heure matinale et la température de 2°, les moutons sont déjà à l’œuvre dans leur labeur quotidien de nettoyage des rangées bien alignées de ceps (attention pas d’omelettes possibles avec ceux là). Les points d’intérêts sont à la pointe la plus au sud de l’île au cap Palliser (cul de sac) Petite randonnée d’1h30 vers les pinnacles de Putangirua (sculptures sablonneuses naturelles). Deux sentiers y mènent, on prend le « ridge » pour monter, ça monte bien et glisse avec la boue par endroits, le point de vue vaut l’effort. (d’ailleurs si vous voulez les voir sans vous déplacer, regarder le seigneur des anneaux le retour du roi). Pour redescendre on prend le « steam bed » qui rapidement et sans difficulté rejoint le torrent plus ou moins asséché. Là, ça se complique fortement faute de balisage, la rive parfois abrupte est caillouteuse et glissante voire un peu dangereuse, du coup, tant pis, méthode Cauet, non coué : on retrousse les pantalons et traverse la flotte à 2 endroits avec les pompes…. Vaut mieux être mouillés que blessés... Une fois séchés et changés, on reprend la route via le village de pêcheurs de Ngawi au bord de la mer de Cook où les bateaux sont mis et sortis de l’eau par des bulldozers rouillés d’un autre temps. Avant d’atteindre au bout du monde, le phare du cap palliser, pointe la plus au sud de l'île, et ses 250 marches bien raides, arrêt photo obligé devant les dizaines d’otaries qui bronzent à ras la route, mais attention certaines d’entre elles n’aiment pas trop prendre la pose devant les paparazzis qui les dérangent !!. Beaucoup de circulation en ce dimanche à l’approche de Wellington, où notre Q Hotel en centre ville nous a réservé une belle grande chambre à 2 lits king size, son parking privé mais indispensable est à 30$ par jour. Pour changer un peu de régime et soigner notre cholestérol, on mange une bonne pizza !!!

JOUR 8: WELLINGTON

Après un copieux petit dej inclus, on démarre à 9h00 la visite pédestre de la capitale paisible, où Russel crowe à vu le jour en 1964 (ah vous le saviez ça?). On commence par Oriental beach au pied d’un beau monastère, puis on visite le grand musée gratuit « TE PAPA ». Sur 5 niveaux la faune, la flore et l’histoire du pays y sont relatés à grands renforts d’animations interactives, qui amusent surtout les enfants. La participation néo zélandaise à la première guerre mondiale, notamment en Turquie y est largement exposée. On longe ensuite la luxueuse marina et ses yachts bon marché avant d’arriver au nouveau parlement en forme de ruche, relié à l’ancien. La moderne nouvelle cathédrale st paul se visite librement, son aspect extérieur contraste avec l’intérieur très joli et lumineux grâce aux majestueux vitraux. Non loin la plus traditionnelle anglicane old st paul est fermée pour réfections, dommage car ses artefacts et autres objets religieux valent paraît il le détour, tout comme les représentations d’hommage aux militaires morts pour la patrie. On emprunte ensuite la commerçante rue Lambton quay où se déroule une longue procession scolaire pour défendre la langue Maori. D’ailleurs ceux d’entre eux qui précèdent le cortège valent bien quelques clichés, on ne peut pas dire que leur tenue traditionnelle leur tienne chaud !!!!. Munis de 3 merveilleux casse croûte SNCF en pain de mie triangulaire (si vous voyez what I mean?), on prend moyennant 9$A/R le célèbre câble car funiculaire local lequel en 5 mn et sur 612 mètres de parcours nous conduit à 120 mètres d’altitude !!!son fonctionnement est identique à celui de San Francisco. D’en haut et sous le soleil(et oui) la vue est belle, les jardins fleuris sont reposants, on y déguste avec modération nos collations (NDLR:quelle rime!) Retour à l’hôtel prendre la voiture pour aller voir de plus près l’excentré souvenir factory shop au 32 Tauhinu road que je vous conseille pour vos achats meilleurs marché qu’ailleurs, on s’y déleste avec engouement de quelques beaux billets plastifiés, verts, mais aussi des bleus et des violets !!. Du coup, comme il fait un vent glacial et 10°, j’étrenne aussitôt mon bonnet flambant neuf estampillé Kiwi pour monter au mont victoria, mais le ciel chargé nous prive de luminosité pour admirer la ville. En redescendant on fait le plein de la charrette car demain y a des kilomètres pour rejoindre Tongariro et son parc. Ce soir on abandonne le gras des fish and chips et je décide en mangeant Indien de soigner non plus mon cholestérol, mais mes hémorroïdes !!!!

JOUR 9 WELLINGTON TONGARIRO

Avec les incontournables détours motivés par notre curiosité, ce sont 470 kms qui nous attendent au lieu des 300 annoncés pour rallier le parc volcanique. Donc départ à 8h00, mais vu le beau ciel bleu, on retourne au mont victoria faire de belles photos sur la ville. On prend l’itinéraire « secondaire », route 1 puis la 3 par Raetihi et Ohakunu où une pose s’impose car après : y a plus rien…. Un premier arrêt à Paraparaumu ( et oui les noms d’origine maori sont imprononçables et difficiles aussi à écrire!)et sa jolie plage face à l’île réserve privée de Kapiti. L’unique famille résidente, si vous avez un portefeuille bien garni, s’occuperait de l’intégralité de votre séjour, transferts maritimes inclus. Une promenade nocturne y est également proposée pour découvrir les kiwis, pas les fruits bande d’ignorants, mais l’animal emblématique du pays qui ne sort que la nuit, d’ailleurs nous on en verra pas la queue d’un !!car nous la nuit on dort !(ou on essaie) On poursuit en bifurquant à gauche après Wanganui où à 4kms un joli panorama s’offre à nos yeux ébahis (ouai bon je savais pas quoi mettre!)on se précipite sur la seconde table pique nique qui reste de libre pour se délecter de notre sandwich spécialité maison:le GOURMAND CROQUANT. c’est quoi le gourmand croquant ? Allez je vous livre la recette en exclusivité : alors vous prenez deux fines tranches de pain, au milieu vous glissez une tranche de jambon, puis vous ajoutez délicatement quelques chips aromatisées selon votre goût et voilà !!! du coup pour éviter de retourner sur nos pas, on reste sur cette petite route tortueuse durant 50 kms en traversant ce que l’on pourrait qualifier de « lieux dits » aux noms étonnants, comme athènes, london et Jérusalem… A 15h00 nous sommes à National park, porte d’accès au Tongariro et ses sommets enneigés : une station essence qui fait aussi superette, un restaurant et 2 hôtels, rien de plus !! le park hotel Resort est très grand contrairement à ses chambres mezzanine et c’est pas triste : 4 lits simples (dont un cassé pour nous) 2 à « l’étage »peu de place pour les baguages, et un simple petit radiateur électrique à huile pour réchauffer tout ça, ce qui est bien nécessaire, il fait 8° dehors. La salle de bain si on peut appeler ça comme ça est « rustique » lave main en guise de lavabo, porte coulissante (sinon à vantail impossible de l’ouvrir)laquelle de plus doit rester entrebaillée si on veut ouvrir celle de la douche. Cet hébergement tient plus du refuge pour randonneurs que d’hôtel…... enfin. Après réflexion, si ça se trouve c’est un hôtel pour Hobbits ! Vu qu’il n’y a rien à voir ou faire, on file à Whakapapa village et là c’est pire !visitor center, hôtel château et camping point. On pousse jusqu’au cul de sac de Iwikau village et là toujours rien à part de très nombreux skieurs qui dévalent les pentes du mont Ruapehu, point culminant de l’île à 2797 m. Le parking est plein et la neige abondante. Pour dîner c’est soit le resto de l’hôtel archi blindé ou l’unique autre brasserie, du coup on se tape les 70 kms A/R pour retourner à Ohakunu. Là on constate et subit ce que je qualifierai d’aberration locale : au supermarché où nous prenons entre autre une bouteille de pif histoire de se réchauffer, la caissière zélée demande la pièce d’identité de ma fille, j’aurai vraiment été curieux de savoir ce qui nous aurait été demandé de faire si elle n’avait pas eu ses 18 ans bien révolus depuis longtemps : reposer la bouteille..????. c’est la loi me répond t’elle devant mon air interloqué (et surtout les questions qui vont avec !!).

JOUR 10

Notre programme nous invite à participer aux activités locales : rafting et canoë, mais ce n’est pas trop notre tasse de café (ni de thé d’ailleurs) du coup on sillonne les rares routes du parc en long en large et en travers afin de faire quelques promenades allant de 5 minutes ( et oui on ne recule pas devant la facilité) jusqu’à 1h20. Dans l’ordre, opotaka historic site avec vue sur le lac rotoaira, rotopounamu lake où, en fait, le sentier qui fait le tour du lac le longe sans jamais le border, on ne fait que l’entre apercevoir à travers les arbres, du coup on rebrousse chemin. A turangi pas grand-chose à se mettre sous l’objectif, les tawhai falls sur la route de whakapapa village sont faciles d’accès tout comme près d’hohakune (encore) le rimu walk et les mangawhero falls. On croise notre premier radar mobile qui ressemble à rien, ou plutôt à tout sauf un radar, c’est un vieux van vert pourri avec le gros flash derrière le hayon (haillon lui siérait mieux). Ici la vitesse est limitée à 100 presque partout même dans les endroits les plus improbables, les conducteurs la respectent à la lettre, ou plutôt au chiffre près. Ils sont toujours à 100 même dans les virages, si bien que souvent je suis contraint de me garer sur le bas côté afin de laisser passer la longue file qui s’est accumulée progressivement derrière moi !!! Et oui, je respecte la vitesse, remember mon super souvenir de Finlande l’année dernière !!. Le waitonga falls walking track ( 1h20 A/R) est intéressant avec sa passerelle de bois surmontant les wetlands, certains sportifs font ça en courant !! Depuis la route 49, de belles vues sur les sommets enneigés et sous le soleil, aujourd’hui il ne pleuvra qu’entre 12 et 15h00 ! Avant de regagner notre maison de poupée, on mange à la cantine voisine chez schnappes, archi blindée, là encore faute de concurrence, l’unique autre resto n’ouvre que du jeudi au dimanche c’est dire… Tellement de monde que l’on nous demande d’attendre pas moins de 30 mn avant de pouvoir passer commande….

JOUR 11 RETOUR VERS AUCKLAND

425 Kms parcourus au lieu des 330 annoncés. Sur la route l’attraction principale sont les grottes gloworm de Waitomo (littéralement cavité et eau en langue Maorie, entrée à 55$ ), seules 10 d’entre elles dans le pays sont ouvertes au public, les autres étant propriétés Maori, qui pour des raisons de croyances n’autorisent pas leur accès. La plus connue, notamment pour ses lucioles se visitent en petits groupes avec un guide durant environ 45 mn, à proximité, une autre grotte propose deux heures de visite tandis que la 3°, dite sèche n’abrite donc pas de luciole. La cavité principale haute de 18 mètres surnommée cathédrale accueille des concerts tant son acoustique est exceptionnelle. La promenade se termine par un tour en barque pour admirer le plafond coloré et illuminé par ses nombreuses petites bébettes à la vie éphémère. Photos et bruits interdits bien sur pour ne pas effrayer les milliers de vers luisants. Pour information, et je vais peut être encore et sûrement me mettre à dos la gente féminine, mais comme chez les humains, seules les femelles brillent, et ce pour attirer les mâles !!!! On poursuit par Raglan, spot de surf de renommée internationale, mais because marée basse, les sportifs jouent sûrement aux cartes en sirotant des binouzes. Notre dernière nuit néo zélandaise a été réservé sur le site de l’aéroport afin de faciliter notre départ matinal et la restitution de la bagnole. Seulement le retour au bercail est un peu compliqué, d’abord prendre la navette gratuite du loueur qui nous conduit évidemment au terminal aéroportuaire, et ensuite chercher le bus jaune à 6$ payable en pièces ou CB à la borne, ou mieux, la ligne 380 à 3,5 le ticket. Les deux nous déposent devant le sudima hotel airport. Pour le dîner on va à pied, évidemment, au post office pas très loin.

JOUR 12 AUCKLAND CAIRNS Notre avion pour Cairns et l’Australie décolle à 7h00 : lever 4h30. Le réceptionniste de l’hôtel à qui je demande de la monnaie pour le distributeur de tickets bus jaune m’imprime et m’offre généreusement nos 3 sésames. Les mises en garde sur les mesures protectionnistes environnementales de l’île continent (englobées dans la bio security) m’ont rendu parano. Aucune importation possible de quelconque produit d’origine animale, végétale et autre. Ainsi par exemple, les pêcheurs, campeurs, randonneurs sont priés de se présenter à l’entrée du territoire avec du matériel nickel, voire neuf. Il est clairement indiqué que les chaussures souillées de terre peuvent vous valoir des ennuis, du coup j’ai passé ma courte nuit à nettoyer et renettoyer mes superbes basketts encore boueuses. De même pour les éventuels objets en bois, je déclarerai donc à la douane ma statuette maori (ou pas), ce qui me vaudra un passage par la case fouille de bagage. Le vol avec air new zealand a duré 4h30, le temps de récupérer nos valoches, le comptoir AVIS et ses 2 employés affiche complet, d’autant que certains clients n’ont pas réservé à l’avance et la paperasse prend du temps. On finit par prendre possession de notre Toyota, modèle camry cette fois, et au coffre à peine plus accueillant. Départ aussitôt vers le Nord et cape tribulation, notre lieu de villégiature pour les 4 jours de ce court séjour dans cette région. C’est au cœur de l’immense foret pluviale de Daintree, classée au patrimoine mondial, sans oublier la grande barrière de corail, véritable manne financière pour la région. Par la captain cook highway qui devient la great tropical drive, on traverse successivement des stations balnéaires très chics et calmes, Trinity beach, Palm cove, Ellis beach et enfin Port Douglas. Seulement, il y a un HIC: malgré la météo (environ 35°, ça nous change) et les immenses plages paradisiaques (à ne pas confondre avec celles aphrodisiaques!!) bordées de palmiers ou autres cocotiers (la distinction n’est pas simple)aucun baigneur !!!! Et pour cause, partout, je dis bien partout des panneaux vous mettent en garde sur la présence des crocrodiles de mer, friands de viandes fraîches ou pas !! sans oublier les méduses qui selon les saisons peuvent se révéler être mortelles pour l’homme (et les femmes aussi)d’ailleurs à chaque accès piéton sous le panneau un flacon de vinaigre est à disposition pour apaiser les piqûres en attendant de foncer aux urgences, c’est vrai que tout ça ne donne pas très envie et dissuade les amateurs que nous sommes. Il nous faut ensuite traverser durant à peine 5 minutes les 150 ou 200 mètres de la daintree river avec le ferry, lequel treuillé sur 2 câbles sous marin est en fait pour nous un bac, et ce pour 30$ l’aller retour!!il fonctionne très tôt et très tard, (de 6h00 à minuit) inévitable et obligatoire il est en effet très utilisé. Bon nombre d’aventuriers se prenant sans doute pour crocodile dundee, à bord de leurs vieux range rover surchargés montent vers le nord affronter les pistes poussiéreuses et s’adonner au camping nature, très prisé ici. A 12 kms au sud de cape tribulation, nous atteignons notre hébergement pour 3 nuits le héritage lodge, paumé en pleine forêt, loin de tout. Pas de réseau, pas de wifi, pas de télé, pas de bras pas de chocolat!!!!Malgré le soleil et le ciel bleu, dans notre petit bungalow sommairement meublé, il fait presque nuit en plein jour tellement la végétation est épaisse, fo dire qu’il pleuvrait 300 jours par an. Après une journée de 16h00, en tenant compte du décalage horaire, (on passe à moins 8 heures par rapport à la France), on s’attendait à un peu plus de confort sans pour autant être exigeants. Cette région à été découverte par Cook, un récif où il s’est échoué porte même le nom de son bateau : endeavour On « monte » à cape tribulation et ses 3 commerces dont la superette qui ferme à 17h00!!on décide de manger chez « whet »faute de choix, y a évidemment du monde, surtout des locaux qui eux aussi n’ont pas grand-chose d’autre, mais la bouffe est correcte, après tout c’est quand même ce qui compte. Le retour de nuit sur cette route étroite, tortueuse aux cuvettes et ralentisseurs parfois dangereux pour le spoiler extrêmement bas de notre japonaise est pénible. Pour nous c’est clair, 3 nuits ici où il n’y a rapidement plus rien à voir et faire c’est carrément une de trop. JOUR 13 DAINTREE RAINFOREST BARRIERE DE CORAIL Après un petit dej buffet réconfortant on attaque trois petites promenades aménagées où il est interdit de sortir des sentiers battus et des autres aussi. Il s’agit des seules à notre portée, Jindalba, Marrja et Dubuji, elles sont courtes et faciles. De nombreux panneaux indiquent la présence et rencontre possible avec le cousin local des émeus, le casoar (appelé ici cassowari)et sa protubérance osseuse sur le crâne.Il est recommandé de ne pas s’en approcher, de ne pas lui tourner le dos et encore moins de se mettre à courir devant lui, nous, pour éviter tout risque, on décide de ne pas en voir un seul !!! La végétation luxuriante est très « dépaysante » mais les explications concernant certains arbres par exemple ne nous rassurent pas : « les corbeilles de fougères épiphytes drynaria situées à mi hauteur seraient le refuge préféré des pythons !!! « petit extrait sur le sujet, très bien rédigé et pioché dans un autre blog public : » « La forêt pluviale du North Queensland détient la plus forte densité d'espèces endémiques au monde. Lianes et fougères se sont toujours fort bien défendues contre les intrus de tout bord. Sans parler du taipan, serpent dont la morsure est 300 fois plus venimeuse que celle d'un cobra. Les espèces locales de python ne méritent guère d'être citées, sauf le morelia amethistina, serpent arboricole pouvant atteindre 8,50 mètres, record enregistré dans le secteur. Quant-aux crocodiles marins qui hantent les cours d'eau, ils ne dépassent guère 6 mètres de long – mais leur mâchoire a largement de quoi happer l'imprudent, et ils gâcheront définitivement son séjour en un rouleau de la mort qui l’étouffera avant qu'il ne finisse en chair à pâté. Si vous apercevez un varan arboricole, lézard géant à la peau tachetée et aux griffes redoutables – surtout, ne l'effrayez pas : il pourrait vous prendre pour un arbre, grimper amoureusement sur vos jambes et vous éventrer – par inadvertance bien sûr. D'un coup de patte, le casoar – oiseau coureur de 2 mètres de hauteur, coiffé d'une couronne osseuse – peut, lui, vous ouvrir le thorax : si vous en croiser un dans le bush, laissez lui le champ libre. La mygale siffleuse, d'une envergure de 15 centimètres, rode en lisière de la forêt – notez que sa piqûre pourrait tuer un chien. Certaines plantes elles même constituent une réelle menace. Les feuilles en cœur du gympie gympie enfoncent leurs épines de silice dans la chair du maladroit qui les effleure – effet incendiaire garantit. Pas de panique, vous ne risquez guère de croiser ces horreurs. Pour la préserver, l'accès à cette forêt est contrôlé avec des aménagements de sentiers et de passerelles. Et la résonance de vos pas fera fuir toutes ces espèces en un clin d’œil. »enfin espérons le !!!!(ça c’est de moi!!) A 12h00 à cape tribulation est prévue l’excursion barrière de corail avec océan safari laquelle coûte à priori 154$ par personne, l’entreprise est juteuse à 2 sorties par jour et 25 clients maxi. Combinaisons de plongée difficilement enfilées, on embarque à bord d’un « zodiac » à carène rigide équipé de deux gros hors bord, qui en 25 mn nous mènent au premier spot à explorer. Equipés de nos masques tuba et palmes on se jette à l’eau pour notre premier snorkelling (nouvelle appellation tirée de snorkel : tuba en anglais). Malheureusement aucune tortue marine dans le coin, et heureusement aucun requin non plus, beaucoup de jolis poissons colorés, quelques petites raies (pas de mauvaises interprétations SVP)et des coraux évidemment, mais sans être connaisseur, il semblerait qu’effectivement ils n’aient pas tous très bonne mine. Après 2h00 à palmer on est rincés, et sur le retour si vous ne voulez pas l’être encore plus, asseyez vous côté droit du boat, sinon……... Parce qu’on a pas envie de galérer de nuit sur la route cahoteuse, on dîne au resto de l’hébergement (notez que j’ai pas dis hôtel!)le repas est correct mais on s’en tire pour 154$ avec une bouteille de vin pétillant (sparkling) pour oublier ??….. JOUR 14 C’est Dimanche et c’est décidé on quitte le secteur prématurément pour rejoindre un peu plus de civilisation à Cairns pourtant à seulement 130 kms. En sortant du site, sur le chemin gravillonneux j’aperçois ce que je crois être une feuille de palmier séchée, longue et noire. Trop tard, une fois dessus, il s’agit en fait d’un bon gros et long serpent bien vivant sur lequel je viens de rouler. Du coup je m’arrête, descend et l’achève à grands coups de talon, puis je prélève la peau je m’en ferai une ceinture en rentrant. Je rigole…………… En fait, non, j’en ai pas assez, ce sera un porte monnaie !! On tente de monter un peu au nord pour faire la balade Kulki, mais très vite la route devient exclusivement dédiée 4X4, que nous croisons très nombreux en retournant. On reprend le ferry local et rejoignons daintree village, enfin village !! 3 commerces et deux maisons à tout casser…..Les crocodiles croisières sur la rivière contribuent largement à l’économie locale. On continue vers Cairns à travers d’immenses champs de canne à sucre, culture vers laquelle s’est tournée la région il y a quelques années. Les Mossman gorges : pourtant plébiscitées je dirais bof, propriété aborigène, si on ne veut pas marcher longuement, il faut prendre le bus à 11,5$ pour se rapprocher du site, ensuite marche pour accéder aux diverses piscines naturelles appréciées des baigneurs locaux. On tente aussi les crystal cascades près de cairns, là il y a en plus possibilité de faire du canyoning. Sitôt à Cairns on file au plaza hôtel réservé pour demain soir seulement, pas de problème le réceptionniste nous dégote une chambre identique mais pour 2 nuits, il nous facture d’ailleurs visiblement au prix « tour opérateur » 9 $ pour nos trois petits dej !! et 168 pour la chambre triple suite (2 balcons, chambre séparée, kitchenette, mais canapé lit pour bibi). On regrette pas notre choix, en 2 enjambées on se retrouve dans le centre de cette vraie ville, enfin. La promenade est très fréquentée, tout comme l’immense plage artificielle gratuite, jouxtant la vraie, peu praticable. Un grand nombre de commerces est ouvert, le choix pour les restaurants est très large. Le night market faisant aussi foodcourt vaut la visite. Toutes les boutiques ou presque proposent des flacons géants de gélules revigorantes ou crèmes cosmétiques à base de miel, visiblement très prisés par les asiatiques. Pour le reste beaucoup de vrais faux made in…. Artisanat soit disant aborigène, auxquels s’ajoutent bien sur les universels et traditionnels magnets, casquettes, porte clefs et j’en passe. Pour le repas du soir dans l’euphorie de la « vie » retrouvée on mange dans ce qui ressemble à un vrai restaurant chez the raw prawn sur la promenade où les restos sont côte à côte. C’est orienté fruits de mer, certains très alléchants plateaux sont un peu onéreux. Les produits sont frais et bons, Allez un gros dodo… JOUR 15 : Ce qui a aussi un peu motivé mon départ anticipé de Cape tribulation, c’est que je ne voulais pas risquer d’être en retard pour l’activité surprise que j’ai réservée en ligne avant de partir puisque notre voyagiste ne la proposait pas. Vu la route déjà décrite supra, il nous aurait fallu partir très tôt en renonçant de toute façon au petit dej pas encore ouvert.. Il s’agit à mon avis d’un incontournable à faire si on vient à Cairns. A 15 mn au Nord.le skyrail : alors je dois bien avouer que j’ai eu un peu de mal à bien cerner les modalités exposées sur le site internet in english œuf corse. Moi je vous le rappelle mes notions d’Anglais c’est Elvis qui me les a transmises : « love mee tant d’air love mi tru ». En fait le but de cette excursion est d’aller au village de Kuranda, on peut tout aussi bien y aller par la route, ou alors autrement, d’où cette excursion payée 83 euros par pers. On peut y aller en train historique et revenir par des « oeufs » téléphériques ou vice versa, ou aller et revenir en train ou avec les œufs, chacun choisi. Sauf que les deux points de départ (ou d’arrivée) sont distants l’un de l’autre. En ce qui nous concerne j’ai choisi la montée en train et le retour en cabine. Dans ce cas, on se gare au départ aux « oeufs » (version appelée self drive)une navette nous conduit à la gare ferroviaire et donc on retrouve sa voiture au retour, j’espère que j’ai été clair, la difficulté est de bien « nommer » chaque moyen de transport : car comme chacun sait ou pas, dans la langue anglaise il existe les fameux « faux amis » donc, puisque mes récits ont toujours le même but depuis le début, à savoir être à votre service notez bien : le skyrail ou skyrail rainforest cableway indique le téléphérique et son point de départ est appelé terminal de smithfield, pour le train appelé aussi kuranda scenic railway c’est freshwater railway station. Pour les œufs deux options possibles au choix : plancher vitré transparent (appelé diamond view)une cabine sur 13 environ concernée, donc vous « voyagerez » moins vite, surtout si vous descendez « aux pauses photos »ou bien une nacelle en plein air (normalement 4 places assise appelées canopy glider!!)le téléphérique fait deux stops photos mini mini promenades à baron falls et red peak. Le train aussi a son option first class appelée gold class. il fait un stop photo peu avant l’arrivée à Kuranda. Kuranda est très agréable, shopping et restaurants rapides à profusion mais aussi plusieurs visites possibles (koala wildlife park, pamagirri arborigène). Parmi les boutiques évidement comme partout ailleurs les chapeaux locaux en cuir type « dundee » sont en vente à des prix très variables, les marques officielles sont un peu chères (akubra, barmah et autres)il y a aussi des coquillages (en provenance des philippines) gemmes en tout genre, mais un magasin dénote en ne vendant que des articles qui sortent de l’ordinaire et très attirants mais un peu volumineux et/ou lourds à ramener:pendules très originales, ou maquettes en bois notamment. Nous on mange sur le pouce chez 2 Allemandes, hotdog saucisse choucroute et groß Weiss bier... Retour en milieu d’après midi à Cairns pour un peu de repos. JOUR 16 CAIRNS DARWIN MARY RIVER Décollage 9h30 ou plutôt 10h30, une heure de retard avec le lowcoast jetstar, sous traité par singapore airlines. Les bagages cabine notamment sont pesés et repesés avec précision, tolérance zéro : c’est 7 kgs maxi pour l’éventuel sac à main et la valisette.(précision : ils sont aussi repesés juste avant l’embarquement des fois que vous ayez commis l’erreur de faire des achats entre temps : monnaie is monnaie) A l’enregistrement, il a été demandé au gars devant nous, qui de plus n’avait pas de bagage en soute, d’alléger sa valise cabine en enfilant sur lui les vêtements objets du surplus de poids. Aberration, puisqu’à la fin, évidemment le poids sera le même dans l’avion, ici aussi le ridicule ne tue pas. Et bien évidemment une fois ce « contrôle passé » le gars a remis le tout dans sa valise…….. Quant à moi, il m’a été confisqué, ou plutôt volé mon petit briquet souvenir électronique estampillé Australie tout juste acheté, jugé trop dangereux, contrairement à mes 2 autres « jetables » qui se trouvaient également dans mes poches !!!!!! Vieil airbus A320, aucune boisson et personnel navigant très très expérimenté peu souriant, voilà vous êtes prévenus. A Darwin, 2h30 de vol après, (et encore moins 30 mn de décalage horaire) formalités allégées puisque c’est un vol intérieur (domestic)je file au comptoir AVIS avant même de reprendre ma valoche afin de percevoir rapidement notre nouvelle camry.(grise cette fois au lieu de blanc salissant pour bon nombre de VL de loc) Notre court programme de 5 jours est chargé, alors direction Mary river à 170 kms, dont 130 d’une ligne droite déserte bordée de termitières géantes. Sachez qu’ici, plus par mesure de prévention de propagation des éventuels incendies que par respect des traditions aborigènes, on pratique « le brûlis » des broussailles le long des routes : résultat un spectacle de désolation sur plusieurs dizaines de mètres de largeurs, parfois de chaque côté, c’est moche mais très certainement utile. Cette région est vraiment le prolongement du centre rouge, les aborigènes sont nombreux, malgré les mesures gouvernementales officielles pour faciliter leur intégration, il semblerait que cette population soit volontairement ou pas marginalisée, vivant possiblement des aides sociales, ils errent par petit groupe, faisant des pauses à l’ombre, s’invectivant à distance. Certains hommes fouillent les poubelles tout en maintenant leur boisson soigneusement entourée d’un sac papier ??? Le mary river retreat wilderness n’est autre qu’un camping, abritant quelques bungalows et 3 tentes « de luxe ». C’est la saison sèche, il fait 36° degrés, et les mouches virulentes nous assaillent. Heureusement notre cabane en tôle ondulée est bien climatisée, le wifi fonctionne quand il a le temps !!les nombreux wallabies en totale liberté nous distraient, sur les 2 billabongs l’un est complètement asséché, et malgré les nombreuses mises en garde aucun croco à l’horizon durant le wallaby walk (1,5 km). C’est quoi un billabong : et bien c’est un hydronyme typiquement australien, voilà ça vous aide j’espère?non ? et bien faites comme moi : WIKI !!!!!! et puis c’est tout. La mary river jouxte les lieux, mais même en scrutant, tel un chat, de mon œil le plus persan (ou est-ce perçant?):RAS. Prévoir peut être une petite torche à led, car celles fournies à ampoule ne servent pas à grand-chose, c’est vrai qu’il faudrait peut être penser à changer les piles de temps en temps !! En tout cas le filet antimouche que j’ai bien fait d’acheter en prévision est indispensable si vous ne voulez pas piquer rapidement une nervous breakdown comme aurait dit le regretté jean lefebvre… Faute de choix on mange sur place. Y a pas foule, un couple de retraités Français en goguette venu là en promenade parce que dixit :obligé d’aller à sa résidence secondaire de Bali à cette période : NO COMMENT, nous n’avons pas les mêmes valeurs BORDEAUX CHANEL, deux solitaires et un groupe mixte de touristes européens de l’Est complètent la clientèle présente.. Le repas est correct mais sans plus. JOUR 17 MARY RIVER KAKADU COOINDA départ à 8h30, il fait 26° avant les 39° de l’après midi. Ce serait la période la plus fréquentée et pourtant période sèche avec de très nombreux points d’eau taris. 200 kms prévus et pour commencer encore de très longues lignes droites, mais maintenant limitées à 130 en pleine zone déserte, le premier point de ravitaillement indiqué sur cette Arnhem highway est à 95kms, mais là tout est fermé et les préparatifs de réouverture sont en cours. Il faut attendre Jabiru pour compléter le réservoir à 1,79 le litre soit à peine plus d’un euro.Un peu avant, on fait une pause photos à l’observatoire de Mamukala wetlands, où tous proches de nombreux volatiles en tout genre prennent leur toilette matinale Jabiru c’est la seule « bourgade » à des kms à la ronde, son supermarché aux rayons à moitié vides, non pardon, à moitié pleins c’est mieux, sa poste, son DAB et ses abori gênent. On fait Ubirr en cul de sac soit 78 kms A/R et ses dessins rupestres attribués aux abo riz gens datés de 2 à 5000 ans, pour certains j’aimerai connaître la marque de la peinture car vraiment bien conservée en extérieur depuis le temps...je confirme l’utilité du filet anti mouche RHEUEUEUEUEU. On mange rapidement à cause d’elles au billabong Malabanjbanjdju (atchoum) en compagnie d’un groupe d’émeus, je suis ému. On continue sur le site de Nourlangie, très ressemblant à Ubirr. Bien sur on ignore les 50 kms de piste réservés aux 4X4 pour aller aux JimJim falls, de toute façon réduites à un mince filet d’eau en cette période d’après nos infos. L’entrée au parc Kakadu est payante de 25 à 40$ selon la saison et par personne. Au cooinda lodge, très fréquenté vu son standing, notre bungalow est récent et bien équipé, bizarrement ici pas de mouche. Le soir on mange sur place au barra bistro plein à craquer, celui qui ressemble au chef cuistot est français. Comme cela se généralise, on commande et paie au comptoir, et on nous remet un beeper qui nous prévient pour venir chercher nos plats une fois préparés. JOUR 18 Une excursion matinale est prévue sur les yellow waters, prise en charge à 6h15, le mini bus nous conduit à l’embarcadère, là aussi y a du monde, et possibilité aussi de faire une sortie « pêche ». Notre guide pilote a l’œil pour repérer les bébettes et s’en approcher, notamment serpent arboricole et oiseaux même de petite taille. Et puis là, ça y est : enfin des crocos, et pas qu’un peu, y en a partout, qui bronzent, qui nagent, qui nous regardent!!!!les cartes mémoire des APN surchauffent. A l’issue de cette promenade fluviale très agréable, retour à l’hôtel à 9h00 avec petit dej buffet chaud et froid copieux inclus avec la visite.(visiblement facturée quand même 99$. Allez bobo comme on dit ici : good bye Direction Katherine et le parc de Nitmiluk à 250 kms environ. Avant mary river roadhouse, on monte au promontoire de Bukbukluk admirer les immensités désertiques environnantes. Pine creek, jonction entre la kakadu highway et la stuart est vraiment tout petit, bien sur une unique mais indispensable station essence, un ersatz de superette et des…...Aborigênes. je me demande vraiment comment sont ravitaillés les gens qui vivent ici. Peu avant sur la Stuart highway, détour vers les Edith falls (Leylin), (40 kms A/R) et bien là en plein désert, cela prend des allures d’oasis, nombreux baigneurs dans cette grande piscine naturelle alimentée pas de toutes petites falls, en plus y a plein de Piaf !!!! Katherine est une vraie petite ville, son centre commercial bien achalandé est très fréquenté par les aborigènes, visiblement surveillés de près par la police. La réception du nitmiluk lodge à 29 kms de katherine se situe dans le visitor center aux heures ouvrables (jusqu’à 17h30), après j’avais lu qu’il fallait s’adresser aux serveurs du snack de la piscine, à l’intérieur donc du camping. Notre chalet de bonne taille (d’autres pour 2 peut être, ressemble à des micro chalets!!!)pouvant loger 5 personnes dans 2 chambres séparées est super équipé. Du coup, pour nos deux dîners sur place et pour éviter la cantine locale, on retourne faire quelques courses à katherine, faire à manger nous changera un peu. JOUR 19 : NITMILUK Au réveil, 2 wallabies visitent les bordures du chalet. A 9h00 on se rend au point de RDV, repéré la veille au soir, pour notre croisière Nit nit dreaming cultural cruise !!dans les gorges de nitmiluk, principale attraction du parc. Le nom pompeux, correspond à une promenade aller retour de 2h00 dans 2 des 13 gorges du parcs.Séparées par un espace rocheux, une petite marche nous fait rejoindre une seconde embarcation pour faire la deuxième, sous le soleil c’est quand même très beau. Après une bonne journée, la promenade de 16h30 intitulée Sunset ne doit pas être mal non plus. Une autre formule avec arrêt baignade est également possible. Nitmiluk est renommé pour ses sentiers de randonnée, seulement voilà, les promenades les plus courtes sont indiquées à 2h30 de marche. Sous bientôt 39°, notre âme temporaire de randonneurs occasionnels impose ses limites : C’EST NOOOONN. En fin de matinée, on décide de pousser un peu vers le chud, on reprend la stuart highway, celle qui traverse du nord au sud le pays et lycée de versailles, Alice springs la capitale du centre rouge n’est qu’à 1200 kms c’est dire. Limitée à 130 k/h on se fait doubler par la bande du Prado : non c’est pas une nouvelle série télé-réalité à la con, les Marseillais à Darwin par exemple, mais bien quatre 4X4 toyota prado de loc qui roulent ensemble !!!On croise et double régulièrement les fameux road train, camion avec 3 ou 4 remorques. A 27 kms au sud de katherine on décide de se mettre à l’ombre sans aucune décision de justice. Pour 25$ et avec guide, on visite cutta cutta cave. Ce n’est pas un domaine viticole bande de poivrots, cave veut dire grotte. Notre guide nous précède armé d’un balai pour chasser d’éventuels serpents ou araignées maouss costauds paraît il. Ici, les stalactites poussent mal à cause des chauves souris qui les cassent mais aussi des inondations régulières. La visite de cette petite grotte est rapide, et à moins de bien comprendre l’ensemble des commentaires, elle n’est pas indispensable. On poursuit vers Mataranka à 80kms, ses 2 stations service, sa miniminisuperette et…..ses aborigènes à l’ombre qui regardent la caravane qui….. passe. La « ville » est surtout connue grâce à la nouvelle de Jeannie Gunn publiée en 1908:We of the never never : (elle racontait en changeant leur nom la vie des gens à l’époque, vendue à ce jour à un million d’exemplaire)promis dès que je l’ai lu je vous en reparle (comme dirait Patrick brioul : rendez vous dans 10 ans!) Passage rapide à la piscine naturelle de Bitter springs puis à travers le camping resort homestead, à celles de thermal pool, toutes aussi fréquentées. JOUR 20 KATHERINE DARWIN C’est notre dernier jour plein en Australie, et si on veut pouvoir visiter un peu Darwin à 320 kms et non pas 250 comme indiqué dans notre programme, il faut partir tôt.D’autant plus que l’on tient aussi à voir Litchfield parc au final ce sera 480 kms. Départ matinal à 5h00 (et oui), seulement voilà, la nuit tous les chats sont gris, ça on le sait, mais les wallabies, eux, sont attirés et hypnotisés par les phares, ce qui explique la présence de nombreux cadavres le long des routes. Et à peine partis, j’évite de justesse à l’un d’entre eux de rejoindre le paradis des marsupiaux. Du coup jusqu’au lever du soleil à 6h30 régulateur bloqué sur 70 j’ai le pied tétanisé au dessus de la pédale de frein. Adelaïde river, est comme toutes les autres stations précédemment décrites. On rentre dans litchfield par Bachelor, j’ai beau regarder partout, pas une seule belle meuf. Ah pardon, je confonds avec l’autre c’est Batchelor…. Objet de peu de pub, Litchfield serait le parc le plus apprécié des Australiens, et on peut aisément comprendre pourquoi. En effet, malgré sa taille restreinte il recèle plusieurs jolis sites et points de vue, relativement proches les uns des autres et facilement accessibles depuis les parkings. Dans l’ordre, on fait : magnetic termite mounds : 2 champs entiers de termitières grises et droites, alignées telles des stèles de cimetière, plus 2 autres géantes qui seraient âgées de 50 ans. Buley rockhole : succession de bassins florence falls (sans descendre jusqu’en bas, je ne sais plus combien de marches) Tolmer falls : très hautes, pour bien les voir, zappez le viewpoint indiqué et allez directement au premier arrêt promontoire sur le sentier lookout à droite (décidément je vous mâche le boulot!) on finit par Wangi falls et son immense piscine, où malgré les risques affichés d’aligator, non de crocodile bon bref c’est caïman la même chose, il y a déjà beaucoup de monde dans l’eau. Continuation par la route la plus courte vers Darwin, mais une portion est toujours en cours de goudronnage sur 18 kms environ (on avait lu 6 mais aussi 58 !!!). Darwin, pourtant ville connue, n’est d’après nous, pas indispensable dans votre séjour ou circuit. Avec 140 000 habitants c’est la plus petite capitale Australienne. Bien qu’entièrement reconstruite il y a déjà plus de 40 ans suite à une tornade dévastatrice, on dirait une ville nouvelle avec ses immeubles modernes et son tout petit centre ville, à 16h00 en ce samedi tout est fermé. C’est l’inverse de Cairns, et la belle marina avec ses villas luxueuses ne suffit pas à nous enthousiasmer. J’en profite quand même pour prélever quelques grammes de sable fin, en effet mon sachet « souvenir » de la grande barrière de corail s’est ouvert et vidé dans mon sac, pas la peine de vous faire un dé sein…. Notre hôtel palm city resort est bien placé, notre chambre en bout de couloir sans vue mer est correcte tout comme le sera le petit dej buffet. A 18h00, on embarque pour ma seconde surprise, un dîner buffet croisière « coucher de soleil » réservé sur viator (partenaire tripadvisor). Pour se rendre au point de départ à l’extrémité du quai de stokes hill wharf un moyen de transport est indispensable. Y a du monde, le repas est copieux, bon et frais notamment les crevettes et les huîtres, très bon souvenir familial. JOUR 21 DESTINATION SINGAPOUR Notre vol pour Singapour décolle à 15h45, du coup la matinée est libre, mais quoi faire en ce dimanche. Le seul marché raisonnablement accessible est le nightcliff village sunday market, mais après avoir galéré pour se garer, il se révèle être plus un petit marché aux puces qu’autre chose. La seule originalité vient des massages pratiqués sur le trottoir sur un matelas à même le sol ! On achète quand même un troisième pot de miel local « pur bush », normalement pour le long courrier on a le droit à 32 kgs en soute.On pousse plus loin à Palmerston au centre commercial mais là aussi le tour est vite fait. Après avoir fait le plein pour restituer la caisse on se dirige vers notre vol de 5h00 avec silkair, filiale lowcoast de singapor airlines, résultat pas d’écran ça va être long. Décalage horaire de moins 1h30, formalités migratoires passées, on commande via borne électronique un taxi maxi cab (limousine) qui arrive très vite. 8$ à payer par CB à la borne, le solde de 52 au chauffeur, c’est pratique et raisonnable car emprunter les transports avec nos valoches…. On a essayé les taxis normaux à environ 40$ mais trop petits il fallait en prendre 2 !!. Il fait très chaud mais moins moite que ce que je craignais. Le grand prix de formule 1 nocturne en pleine ville va pas tarder à démarrer, la circulation ne s’en ressent pas. L’hôtel village albert court est tout près du quartier little india, la chambre est correcte mais avec canapé lit. Pour le dîner avant dodo on ne s’aventure pas trop loin, dans le quartier indien encore grouillant à cette heure et en plein préparatifs d’une des 2 fêtes les plus importantes:deepavali ou fête des lumières. Magasins de téléphonie et d’alimentation se succèdent dans une joyeuse cacophonie de musique traditionnelle à fonds les décibels !!! fr.wikipedia.org/wiki/Divali on mange très local parmi les autochtones (10 % de la population résidente est hindoue, sans compter les nombreux travailleurs temporaires), tout est fait à la main………...d’ailleurs les couverts ne sont réservés qu’aux touristes comme nous. Pour 15$ à 3, mais oui, on est rassasiés mais mes copieux murtabak piquent piquent… fr.wikipedia.org/wiki/Murtabak JOUR 22 Départ 8h00 retour 22h00 !!! vive les vacances Comme je l’ai déjà dis on recule pas devant la facilité, donc visite pour commencer de little india. C’est la première fois que l’on aborde cette culture et /ou communauté et forcément nous sommes sous le charme de ce que nous découvrons (et peut être même que pour les prochaines vac...chut ma femme risque de lire ça!!) le temple sri veeramakaliamman regorge de statues dorées. Ici pour traverser les carrefours importants c’est pas triste et surtout assez long, on a presque intérêt à traverser en sens inverse en L si vous comprenez ce que je veux dire, traversez où le feu est vert en premier, quitte à traverser et se retrouver sur le trottoir d’en face de l’autre côté, c’est clair NON ??? car la circulation et la pollution sont un sujet important pour cette ville-état. Classée récemment la ville la plus chère du monde, Singapour le doit surtout à sa politique « automobile ». Ca va être un peu long mais j’ai envie de vous en parler : les règles en la matière semblent se durcir un peu plus chaque année. A ce jour le taux de progression du parc automobile a été fixé à 0 %.Déjà les véhicules neufs exclusivement d’importation sont taxés à 100 % ce qui rend leur prix d’achat parfois exorbitants. Et pour pouvoir en acheter une, il faut qu’une licence (ce que l’on pourrait peut être comparer à nos cartes grises) soit disponible, c’est à dire qu’un véhicule plus ancien quitte le territoire (soit à l’export, le pays serait le premier exportateur mondiale de VL d’occas, soit détruit sur place). Mais ces licences disponibles sont vendues aux enchères par l’état tous les 15 jours, et donc ce sont les plus riches qui peuvent s’en acheter une jusqu’à 50000$ paraît il. De plus elles ne sont valables que 10 ans. A cela, il faut rajouter le péage automatique par portique qui couvre nombre d’artères principales, et les tarifs varient selon les heures de passage. Voilà vous savez tout si toutefois vous vouliez vous acheter une bagnole au cours de votre séjour touristique ahahahah !! Revenons au sujet : A little india se trouve le supermarché gigantesque Mustafa sur 5 niveaux, produits alimentaires surprenants en tout genre et...tout le reste. On se précipite un peu trop pour dépenser 100$, car la plupart des souvenirs se retrouveront plus tard à moins chers au quartier chinois, Mecque locale du shopping touristique. Au nord du quartier, pétain road et les terrace houses aux belles facades coloniales bien entretenues, d’autres toutes aussi belles et historiques se retrouvent un peu partout en ville. Ensuite, on reste fidèles à nos habitudes, on achète à 57$ les billets big bus valables 48h00. Cela a toujours été selon nous un bon moyen agréable et abordable pour visiter les grandes villes, sans avoir à prendre le métro souterrain, chercher les stations, les changements etc... affaire de goût. Certes les connections audio ne fonctionnent pas toujours très bien, et pas certains que les commentaires soient à jour ; On passe devant le rafles hospital. Les hôpitaux sont de renommée mondiale, 60 % des patients sont étrangers, et la majorité vient pour la chirurgie esthétique !!! On passe aussi devant l’historique luxueux hôtel rafles, où fût créé en 1915 le cocktail Sling. Désolé, la législation m’interdit de vous donner la recette car vous ne savez pas consommer avec modération... Pour le repas de midi, comme nous ne sommes pas trop pressés par le temps contrairement aux longues journées précédentes on décide de se poser à l’une des nombreuses tables situées le long de boat quai face au parlement historique et à la nouvelle cour suprême, vitrée avec ses puits de lumière, elle symbolise la transparence de la justice. Les viviers débordants de crabes géants ou autres ne sont là que pour attirer le chaland, c’est un véritable piège à touristes A FUIR ABSOLUMENT. Initialement assis pour goûter à la spécialité locale « le chili crab », argument de vente de ces escrocs, le prix non affiché au départ se révèle être aux 100 grammes selon le cours du jour qu’évidemment nous ne connaissons pas….. NO COMMENT ...du coup changement de programme, ou plutôt de menu, et je me rabats sur les « frog legs » dont je raffole habituellement en France. Seulement autre subtilité de langage, leg ne veut pas dire cuisse mais jambe, et dans mon assiette, malheureusement pour moi, je n’ai le droit qu’aux tibias j’en rigole aujourd’hui mais pas trop sur le moment. Vous êtes prévenus.De plus sur l’addition s’ajoutent 2 taxes différentes, que l’on ne retrouvera pas dans les foodcourts. On se fait au final assassiner pour 160$ !!!!! Comme c’est lourd à avaler et à digérer, on se détend à grands coups d’achats compulsifs de souvenirs totalement inutiles dans le quartier chinois, où je suis convaincu que quelque soit le pingre qui vous habite, il ne pourra résister tant la tentation sur cette île est grande ?... Ici pas d’odeur de souffre, mais celle bien pire encore à des mètres à la ronde des étals vendant le durian, affreux….. On visite le temple de la relique de la dent de boudha et le joli temple hindou sri mariamonan Avec notre big bus, on va à ion orchard et ses magasins de luxe, pour monter au 56° étage de l’immeuble qui abrite aussi un centre commercial. Seulement voilà ce qui il y a encore peu de temps était gratuit ne l’est plus (18$) et ferme à 17h00, tant pis. On se rapproche de l’esplanade pour assister à 20h00 au rhapsody show son et lumière, face au mythique et luxueux hôtel marina bay sands, 3 tours reliées au 57° étage par un « bateau » avec bar-piscine. Les lasers remplissent leur mission et c’est quand même assez beau. A proximité immédiate se trouve aussi le merlion blanc symbole commercial de la ville. Il y a foule pour les photos souvenirs dans toutes les positions possibles et imaginables ! fr.wikipedia.org/wiki/Merlion Pas très loin, on mange au food court « glutton’s bay »makansutra, regroupant 10 stands. Enfin du crab à prix correct et tout aussi bon que très certainement chez les escrocs décrits supra, le choix est varié, les bières « tiger » vendues en bouteille de 64 cl coulent presque à flot !!!!!pour digérer ça tombe bien y a 4 kms à pied sous une chaleur encore bien présente malgré l’heure.. JOUR 23 CA SENT LA FAIM NON, LA FIN Quasiment voisin de little india, on commence par le quartier musulman, ses ruelles et surtout la belle mosquée du sultan malheureusement fermée lors de notre passage matinal. On utilise jusqu’à l’heure fatidique de fin de validité nos tickets de bus pour aller au sud du quartier chinois aux pinnacle duxton, cité comprenant 5 bâtiments reliés au 50°étage par des jardins célestes figurant parmi les plus hauts du monde.(skybridge) Encore une fois, c’est cadeau je vous livre les secrets indiqués nul part pour y arriver. L’accès a 6$ se fait via un guichet de 2 mètres carrés situé dans un couloir improbable au niveau « rue » du bâtiment 1G. Là, nous le savions, la carte rechargeable appelée « e zen » nécessaire pour les transports en commun est demandée. Nous n’en avons pas, et une provisoire avec caution de 10$ nous est simplement délivrée le temps de la visite puisqu’elle est nécessaire pour ouvrir les portillons. Au sommet c’est calme, aménagé et très « zen » malgré la présence d’un groupe étoffé de photographes amateurs particulièrement bien équipé de zooms surdimensionnés !!Malheureusement la brume de chaleur et ou de pollution n’offre pas à nos petits objectifs d’amateur la possibilité de faire de beaux clichés, d’ici de toute façon aucune vue possible sur la baie, trop loin et cachée par d’autres immeubles. C’est maintenant l’heure de filer à l’autre incontournable touristique de l’île : gardens by the bay : l’accès pédestre est gratuit mais pour les dômes flower et forest, c’est 20$ au lieu de 28 parce que le flower est fermé pour maintenance dommage. L’autre avec sa cascade de 35 mètres et ses passerelles aériennes révèle un concept architectural exceptionnel et surprenant, en revanche les décorations en légo font tâche et compte tenu de notre intérêt limité pour la botanique c’est bien mais sans plus. La poursuite de la visite du site transite par un passage obligatoire pour subir la propagande sensée nous sensibiliser sur notre culpabilité et responsabilité quant à l’avenir de la planète en grave danger à cause de nos pratiques…..HYPOCRISIE POLITIQUEMENT CORRECTE QUI NE FAIT EVIDEMMENT AUCUNE ALLUSION AU GRAND PRIX DE FORMULE 1 de l’avant veille. Sûrement que les voitures étaient à pédales et arrivées sur place en radeaux ... On reste pour arpenter les passerelles du OCBC SKYWAY entre les arbres métalliques qui s’illuminent progressivement avec la tombée de la nuit. L’accès payant à 8$ est contingenté la structure ne pouvant supporter trop de monde, du coup nous on arrive un peu tôt par rapport à l’illumination complète, je joue la montre mais les gardes chiourmes armés de bâtons lumineux finissent par parvenir à me chasser après quand même la prise de beaux clichés. De retour sur le plancher des vaches, le son et lumière même vu d’en bas est vraiment très bien. Au cours de notre petite pause, nous avons pu assister au zèle d’un employé écolo très impliqué dans le tri sélectif. Devant nous, il vide consciencieusement les 5 poubelles mitoyennes chacune avec sa fonctionnalité dédiée à l’avenir de la planète, selon les donneurs de leçon, sauf que lui il s’en bran.. fout et vide le contenu de chacune des 4 premières dans le sac de la cinquième, histoire de mettre qu’un seul sac dans sa charrette : trop drôle Un peu exténués, on goûte aux spécialités du macdo sur site, le burger crevettes. De toute façon, moi le soir avec la fatigue et la chaleur le repas est léger : un big flow et au lit !! (comprenne qui veut) !! A nouveau bonne marche d’une heure avant de rejoindre Morphée et ses bras. Ce matin, j’avais envisagé de mettre un short de bain, afin d’éviter d’avoir toute la journée les bonbons qui collent au papier compte tenu de la chaleur, mais j’avais aussi pensé peut être monter boire un verre au marina bays, en soirée et du coup peut être devoir avoir une tenue un peu plus adaptée à cet endroit luxueux, mais les filles trop fatiguées ont finalement renoncé, et effectivement ça a collé !!!! juste encore une petite info: Singapour avec 2 casinos seulement (dont celui du marina bay) est classé au 3° rang mondial avec 7 milliards de chiffre d’affaire annuel, derrière Las vegas avec 9 milliards mais avec environ 65 casinos et Macao avec 8 mil.. DERNIER JOUR (enfin dirons peut être ceux d’entre vous qui ont réussi à me lire jusqu’à maintenant) Notre vol retour pour Paris décolle à minuit, la journée sur place est donc « pleine ».Mais nous avons décidé de ne pas arriver trop tard à Changi classé plus bel aéroport du monde depuis 5 ans. Gigantesque il vaut effectivement d’être « visité » ce qu’on a rarement envie de faire habituellement.Outre ses centres commerciaux immenses et ses nombreux restaurants de cuisine du monde, la nouveauté c’est le « jewel » (joyau) accessible depuis tous les terminaux : une véritable cascade géante avec animation sonore et visuelle à intervalle régulier au beau milieu d’une forêt tropicale sur 5 étages. On quitte donc notre hôtel à l’heure de libérer la chambre, en laissant nos bagages étrangement plus lourds et volumineux en consigne, ce soir on fera à nouveau appel à un taxi mini bus (lequel ne nous coûtera d’ailleurs « que » 35$) C’est à pied que l’on retourne tranquillement vers le centre névralgique de la baie où à boat quay en plein milieu des escrocs on embarque moyennant 25$ pour la petite croisière offrant des vues différentes. Juste avant la fin du circuit, la pluie presque torrentielle fait son apparition, et ce pour le reste de la journée, nos regrets de rentrer seront amoindris. Par contre, nous sommes contraints d’exploser le budget final en achetant 2 merveilleux parapluies made in C….pour 6 euros les 2. On aurait aussi pu télécharger l’appli, qui ici, comme pour nos vélibs, permet de louer des parapluies. CONCLUSION Une fois encore, nous avons eu la chance cette année de pouvoir nous offrir un beau et long voyage avec en cadeau la fatigue qui va avec. Le peu de temps passé à chaque endroit, ne permet pas évidement d’émettre un avis en total adéquation avec ce que doit être la vie sur place, seul mon œil de touriste temporaire s’exprime. Nous avons été agréablement surpris par ce petit bout du monde qu’est l’île du nord de la nouvelle Zélande, où la vie nous a paru paisible. Malgré la superficie, un grand nombre de choses et paysages différents sont à découvrir et c’est justement cela que nous recherchons. La météo, comme prévue n’était pas au rendez vous, mais la pluie quotidienne a eu la courtoisie de ne pas perturber nos visites au mauvais moment!!Les températures étaient elles aussi « de saison »Peut être que la visite du pays se fait dans de meilleures conditions aux alentours de Novembre, peu avant les vacances d’été locales. Concernant la partie Nord Est de l’Australie, sommairement « survolée » en si peu de temps, notre attirance vers les longues randonnées pédestres en pleine nature (et sous un soleil de plomb) étant limitée, fait que nous avons moins appréciés cette partie du pays que le Sud Est visité en 2015 avec notamment Sydney, Melbourne, la Tasmanie et Kangaroo island, nous y avions d’ailleurs vu beaucoup plus d’animaux en liberté, ce qui fait aussi l’attrait de l’île continent. Singapour a tenu toutes ses promesses avec son dépaysement garanti, avec en plus son luxe et sa propreté, ce que n’avait pas Hong Kong il y a 4 ans. Quelques uns de nos hébergements réservés par le voyagiste n’étaient pas exactement conformes à nos attentes, un vrai lit en lieu et place d’un canapé lit « d’appoint » pas aussi confortable à parfois fait défaut, surtout après une longue journée, nécessitant une bonne nuit réparatrice. Je devrais être à l’avenir plus vigilant sur ce point, même s’il est parfois difficile de savoir à quoi correspond réellement une fois sur place une « chambre triple deluxe », ou encore « chambre triple suite » (canapé lit à chaque fois!!) Bien sur, comme à mon habitude, et si ma mémoire ne me fait pas défaut, je reste à votre entière disposition pour toute question et/ou complément d’information utiles dans vos préparatifs. En attendant, après 50h00 de vols et 37800 kms, 5000 kms de conduite à gauche et 3400 photos, voici le lien vers mon petit diaporama public www.youtube.com/watch?v=n4eY63F-b9Q Merci à vous de m’avoir éventuellement lu jusqu’au bout et à bientôt peut être pour de nouveaux voyages et escapades. DJ93
Copacabana, trek del Choro, La Paz, Uyuni English translation pending
by Macha57 · 2019-10-15 · 0 replies
Bonjour, voici un compte-rendu de notre beau voyage en Bolivie en famille (2 adultes + 2 ados), au mois de juillet 2019, 13 jours trajets compris. Je vous recommande de visiter ce pays pour son authenticité: les paysages sont superbes, la culture andine est fascinante et omniprésente et la population simple et gentille!

Quelques conseils généraux:

altitude: nous étions tout le temps à minimum 4.000 m d’altitude mais nous n’avons eu aucun soucis => conseils pour éviter le mal d’altitude: si possible dormir en altitude le we avant votre séjour, sur place buvez beaucoup d’eau et de thé, pas d’alcool ni café, mâcher de la coca, manger léger les premiers jours, dormez suffisamment. Vu l'altitude, le matin il peut faire froid évidemment, neiger le matin et avoir 20° à midi. alimentation: on a bien mangé, tous types de prix; eau non potable en général. culture: dépaysement total, culture andine très forte, marquée par les diverses ethnies, beaucoup d’artisanat. transport: déconseillé de louer une voiture, le système des collectivo fonctionne bien, pas cher, les routes étant pas en très bon état ce n’est pas moins rapide qu’une auto et permet de discuter avec la population. Les distances sont grandes donc utile de prendre un bus de nuit ou vol interne pour rejoindre une autre région. sécurité: aucun soucis de notre côté mais le pays étant extrêmement pauvre il est normal de ne pas exposer trop de signes de richesse et de rester prudent à La Paz, notamment dans les gares/terminaux de bus. Prendre uniquement des taxis officiels (radio-taxi). déchets: c’est le gros point négatif. Essayez de ne pas générer trop de déchets, récupérez-les et ramassez-en le plus possible en montagne notamment, c’est par l’exemple que les choses peuvent s’améliorer.

Jour 1: vol Santiago - La Paz, arrivée à 8.50 Taxi jusqu’à la station de bus interprovincial, minibus jusqu’à Copacabana (25 bls par personne - 3h de trajet, partent quand ils sont pleins). Balade dans Copacabana, défilé haut en couleurs des communautés et associations à l’occasion du jour de la liberté de La Paz (16.07). Découverte du superbe hôtel Las Olas (suite enorme (6 pers), eau chaude solaire, splendide vue, thé, bouillotte à dispo - 80 dollars sans petit dej). Dîner à La Cúpula (a côté de las olas), délicieuses truites et fondue au fromage.

Jour 2: petit dej payant La Cupula, délicieux Ticket bateau vers Isla del sol (20 bls pp) pris à l’embarcadère à 8h20 pour normalement partir à 8h30 (fiesta la veille, le conducteur n’a pas su se lever…). Arrêt 1h à l’isla de la luna, belles ruines de temple inca, belle vue d’en haut sur le lac titicaca. Le bateau nous a déposé au sud de l’Isla del sol, visite de ruines et balade jusqu’au mirador et puis jusqu’au village de Yumani. L’écolodge Estancia se trouve à 10’ du village. Balade jusqu’au mirador pour voir le couché du soleil. Dîner et logement: ecolodge Estancia, 210 dollars la suite (4pers), petit dej inclus. Très belle architecture, super accueil de Gabriela, superbe vue sur le lac, bon menu (option vege) et délicieux petit dej. Thé, coca, eau à disposition toute la journée.

Jour 3: neige matinale couvrant tout de blanc, superbe. Balade à partir de l’ecolodge jusqu’à la communauté Challa: aller par le bas, retour par le haut. Belle balade sur d’agréables sentiers. Beaucoup de déchets malheureusement. Faites comme nous: ramassez une bouteille et remplissez là des déchets rencontrés! Ce n’est pas grand chose mais déjà notre petite part de colibri.… Le conflit entre la communauté Challa et Challapampa n’est pas terminé, pas d’accès à la communauté Challapampa (et par le haut du sentier, ils sembleraient qu’ils bloquent même l’accès à Challa, ce que nous n’avons pas eu vu qu’on est passé par le bas). Lunch pizzeria dans la rue des restos à Yumani, bonne. Bateau retour vers Copacabana à 15h (30 bls pp mais meilleur bateau qu’à l’aller). Balade vers le Calvaire pour voir le couché du soleil. Dîner à La cupula, fondue de viande (220 bls pour 4) Hot tub nocturne bien agréable (commun a las olas y la cúpula) Logement La cupula (chambre pour 4 - 54 dollars), convenable, eau chaude mais pas de vue, plus simple que Las Olas, même si les infrastructures/jardin sont les mêmes.

Jour 4: Belle balade, tranquille, au nord-est de Copacabana. Taxi sur la route longeant le rivage jusqu’au croisement de la route Yampupata/Sampaya (on peut s’arrêter voir l’isla flotante Kalakota et y manger mais elle nous a semblé fort touristique et « fausse »). Balade de 2h00 sur un chemin très agréable, sans personne, qui passe par Sampaya et d’autres villages jusqu’à retrouver la route principale du rivage où l’on a pris un bus pour rentrer. Retour vers Copacabana en colectivo, pris sur place (il faut juste être patient car le chauffeur attend toujours que son mini-bus soit complet). Flânerie sur la place centrale de Copacabana pour admirer notamment la bénédiction des voitures, une tradition haute en couleurs. Arrivée à 20h00 au terminal Cimetière à La Paz. Mieux vaut que qqn vienne vous chercher ou que vous preniez un radio-taxi (taxi officiel) car un peu plus dangereux dans le noir comme touriste. Logement à La Paz à l’Hôtel Rosario (70 USD pour 4, petit déj. inclus), super bien situé, personnel charmant, resto sur place, petit déjeuner buffet délicieux, grandes chambres (on a pris une seule chambre pour 4), demeure coloniale. Ils ont été très sympa malgré nos changements de chambre et dates, très souples.

Jour 5: départ pour le trek du Camino precolombino del Choro, avec l’agence Andes à la carte au coeur du Parc National Cotapata. Tres beau trek, plusieurs enregistrement sur le parcours pour sa sécurité, dommage qu’il y ait tant de déchets…Possibilité de le faire sans soucis en autonomie, sans agence. Voiture jusqu’à la Cumbre dans la Cordillère Royale, quelques embouteillages pour y arriver malgré la distance proche de La Paz (1h). Vu la neige, nous commençons à marcher dès la Cumbre (sinon possibilité de monter un peu plus haut en 4x4). Superbe paysage, personne sur le chemin à part nous, notre guide, sa femme qui cuisinera et des porteurs (le col étant fermé, ils n’ont pas réussi à avoir les ânes qui devaient porter initialement nos affaires et nourriture). Montée d’1h30 de 4600m à 4940m jusqu’au col d’Apacheta où l’on a mangé. Descente jusqu’à Challapampa, à 2800 m d’altitude: en une journée, on a traversé des paysages complètement différents et superbes (total 6h). Logement sous tente à Challapampa, rudimentaire, préférez l’endroit près du Rio Chucura plus joli, feuillée sale malheureusement.

Jour 6: Belle et longue journée de trek (total 9h pauses comprises) à travers forêts, traversée de rivières, végétation luxuriante, belle pause pic-ni à buena vista (qui porte bien son nom), petit pont de bois un peu branlant et fin de journée couronnée par la Cuesta del diablo pour arriver au campement Bella vista. Chouette endroit si ce n’est les nombreux déchets…

Jour 7: Dernière journée, balade d’environ 4h-5h, longue pause dans l’adorable refuge de Sandillani (bel endroit) et la maison du japonais. Descente jusqu’à Chairo (1240m), en passant par des forêts denses, dans la région des Yungas, zone de transition entre l’Altiplano et les forêts humides de l’Amazonie, au climat semi-tropical, avec une génération abondante, des cascades, des plantations de café, coca, agrumes, des oiseaux et singes. Fin du trek et abrazo à l’équipe qui nous a accompagnée et aux 2 sympathiques français rencontrés durant le trek. Logement à Senda verde, refuge animalier où les animaux vivent en liberté (ce sont les hommes qui sont mis en cage) proche de Coroico, possibilité de faire du volontariat: www.sendaverde.com

Jour 8: délicieux petit déjeuner, visite du refuge pour animaux sous la drache, tour général et tour pour voir les ours (on en a vu qu’un seul). Les volontaires qui font les tours sont sympas et fournissent des informations intéressantes. Malgré la pluie, nous avons quand même pu voir beaucoup d’animaux, surtout les oiseaux et les nombreux singes. La région des Yungas est connue pour ses activités sportives, sentiers incas et faune abondante. Malheureusement avec la pluie intermittente, moins agréable de faire el camino de la muerte ou du rafting comme prévu. Changement de plan, nous irons à La Paz plus tôt et terminerons par Uyuni. Organisation sur le pouce de notre escapade au Uyuni. Retour en colectivo de Coroico vers La Paz (départ chaque heure environ, les sièges sont attribués vérifiés de ne pas avoir la mauvaise place près de la porte car il y a toujours des gens qui montent en cours de route même si c’est plein). Belle vue de Coroico sur la vallée, montagnes et gorges. Logement à l’Hôtel Rosario.

Jour 9: balade dans La Paz, capitale administrative de la Bolivie située dans une cuvette entre 3300 et 4100m d’altitude, avec en toile de fond les nevados d’Illimani (« aigle doré » en aymara), volcan éteint situé dans la Cordillère des Andes et couverts de neiges éternelles (6402m). Il faut se laisser entrainer par les couleurs, les nombreuses vendeuses assises par terre qui ne font qu’un avec leur étal, les parfums, les lustrabotas, l’impressionnante diversité des objets vendus sur le trottoir, les visages, les habitudes, les étrangetés, le bruit, les klaxons les embouteillages, les rues qui montent et le souffle qui peine…quand vous en avez assez, prenez un téléphérique, qui permet de se reposer, d’avoir de belles vues sur la ville, dans le calme. Visite du mercado negro et du mercado 16 de julio et ses innombrables fruits, légumes et objets divers; de l’adorable calle Jaen; du mercado de Hechiceria, le marché des sorcières avec les foetus de lamas, poudre pour ramener l’être aimé et autres bizarreries ainsi que les boutiques d’artisans dans les rues connexes; le musée de la coca, petit musée simple mais intéressant; la place et l’église San Fransisco, lieu des rencontres des boliviens et de fête, église de style espagnol et mestizo du XVIème siècle; le palais présidentiel et la cathédrale sur la Plaza Murillo et les petites rues avoisinantes; la plaza San Pedro. Diner à Angelo Colonial, déco sympa bourée d’antiquitié, pas cher mais service lent. Logement Hotel Rosario.

Jour 10: idem jour 5, découverte de La Paz et recherche - en vain - des bus en bois faits à l’occasion de la fête d’Alasitas. Les boliviens achètent des miniatures de biens matériels qu’ils voudraient acquérir au cours de l’année à venir et les fixant sur des statuettes en plates du dieu Ekeko, dieu du foyer, gardien et dispensateur des biens matériels; ces objets sont ensuite bénis par un chamane. Chouette rencontre avec la fondatrice d’Artesania Sorata (projet communautaire d’artisants). Dégustation du chocolat El Ceibo, délicieux. Téléphérique qui permet d’admirer les pics de l’Illimani (6402m), achat d’artisanat en souvenir (beaux tissus, masques, pull en laine d’alpaga). Dîner léger au Tambo Colonial, resto de l’Hotel Rosario avant de prendre le bus à 22h pour une nuit de bus vers Uyuni. Nuit en bus Titicaca très confortable, sandwich et boissons, arrivée à 7h du matin à Uyuni.

Jour 11: Une personne mandatée par l’agence Estrellas del sur venue nous chercher à la sortie du bus et nous a emmenée dans une sorte de cafétéria où se retrouvent tous les touristes qui vont au salar pour petit déjeuner (crêpes) et attendre le départ. Possibilité de recharger le téléphone et de se brosser les dents…Départ vers 10h30 en jeep à nous 4 avec un chauffeur. Visite du cimetière de trains avec ses vieilles locomotives abandonnées au milieu du désert, pause-déjeuner au pueblo de Colchani (pas terrible), découverte de l’immense étendue blanche et spectaculaire du salar de Uyuni, arrêt aux ojos del salar (petites éruptions), monument dédie au Paris-Dakar, découverte de l’ancien hôtel de sel au milieu du désert, devenu musée (plus sympa pour manger à midi), balade à pied sur le salar, balade et découverte de l’isla Incahuasi remplie de superbes cactus, roche et restes de coraux, route salée et pause photo sur le salar. Logement hôtel de sel à la lisière du salar, simple mais joli, village rempli d’hôtel pour les touristes. On avait pris baños privados avec douche mais vu la température (pas de chauffage), on a pas trop envie de se doucher de toute façon donc supplément pas vraiment utile.

Jour 12: Passage par le salar de Chiguana traversée par une ligne de train qui achemine des minerais de la Bolivie vers le Chili. Arrêt au volcan semi-actif d’Ollague. Découverte de plusieurs superbes lagunes. Hôtel très basique, toilettes/évier partagés, pas de douches mais vu la température on a pas trop envie de se doucher de toute façon.

Jour 13: départ matinal à 6h pour visiter les geysers, superbes. Réchauffement dans les thermes pour les courageux. Splendide Laguna colorada. Arrivée vers 10h00 à la frontière chilienne (on quitte l’agence Estrella del sur), 1heure d’attente et puis 1heure de bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Déambulation dans les rues commerçantes de San Pedro, lunch à El Huerto (petit jardin bien agréable) et bus vers Calama (1h30) pour reprendre notre vol vers Santiago.

Bon voyage!
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
by Isap29 · 2019-10-09 · 252 replies
Et oui, encore un ! 😉 (Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.) _ Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria. Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé. Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas. _ Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet : _ _ J00 – jeudi 15 août 2019 Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.

J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _ Notre carrosse pour un mois _



_



_



_

Les 2 énormes tiroirs _

Le frigo de 44 litres en position ouvert

-

Retour de croisière sur le Bellissima English translation pending
by Greacelyne · 2019-09-26 · 54 replies
Bonjour,

Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Récit d'un voyage de trois semaines en Bulgarie, août 2019 English translation pending
by Deborah75001 · 2019-08-30 · 38 replies
Bonjour chers forumeurs

Voici un petit récit de nos vacances en Bulgarie en espérant que cela motivera d’autres voyageurs à découvrir ce magnifique pays bien trop méconnu.

Conditions du voyage : 3 personnes, moi et mes deux adolescents (dont un handicapé ce impose un rythme un peu plus lent et limite un peu le nombre d’excursions possibles en une journée).

But du voyage : c’est notre 4e voyage en Bulgarie, pays que nous connaissons déjà et dont je comprends plus ou moins la langue puisqu’elle est une langue slave assez proche du russe. Nous souhaitons combiner séjours dans des petites villes d’eau (sources thermales de Velingrad et Hisarya), séjour à la Mer Noire (Sozopol, Primorsko, Chernomorets), et villes historiques pour l’architecture (Plovdiv, Koprivchtitsa).

Vol : Paris-Sofia via Vienne, sur Austrian Airlines, 166 euros par personne, billets pris en ligne en mars 2019. La compagnie a assuré le transfert malgré le retard pris à CDG en raison d’une panne informatique, nous avons donc été assurés que l’avion Vienne-Sofia nous attendait. On trouve moins cher, plus à l’avance, sur les Low cost mais je préfère maintenant les bonnes compagnies.

Budget en Bulgarie : 1700 euros pour 3 personnes (tenant compte de 50 euros x2 taxi pour aller à CDG, donc 1600 euros sur place pour trois. Cela fait 72 euros par jour pour trois, soit 24 euros par jour et par personne.

Les prix sont vraiment très bas pour nous et proches des prix en Thaïlande, la Bulgarie doit être le moins cher des pays européens. On trouve des chambres doubles à partir de 13 euros, des chambres triples à 20 euros. Avec piscine c’est 30 euros et pour un appartement 2 pièces avec piscine, c’est autour de 40/50 Euros, et encore, dans les lieux touristiques.

Cours du Leva : 1 euro = 1,95 Leva à Sofia, Plovdiv. Au bord de la mer on n’obtient que 1,93 ou même 1,90 leva. En gros un Leva = 0,50 euro.

Itinéraire : J1 (31 juillet) : Vol PARIS CDG-SOFIA via Vienne, puis Train Sofia-Septemvri, puis Septemvri- VELINGRAD J1 – J4 (31 juillet au 4 aout) : VELINGRAD J5 (4 aout) : VELINGRAD-PLOVDIV en train J5-J6 (du 4 au 6 aout) : 2 nuits à PLOVDIV J7 (6 aout): Train PLOVDIV-BOURGAS, puis bus Bourgas-SOZOPOL J7 (6 aout) : nuit à SOZOPOL au bord de la Mer Noire J8 (7 aout) : Bus Sozopol - PRIMORSKO J8-J13 (du 7 au 13 aout) : PRIMORSKO au bord de la Mer Noire J14 (13 aout) : Bus Primorsko-Chernomorets J14-J16 (du 13 au 15 aout) : 2 nuits à CHERNOMORETS au bord de la mer Noire. J16 (15 aout) : bus Primorsko-Bourgas, puis train Bourgas-Karlovo, puis taxi Karlovo-HISARYA (HISAR) J16-J19 (du 15 au 18 aout) : séjour à HISAR (HISARYA), ville d’eau J19 (18 aout) : Taxi Hisarya-Karlovo pour rejoindre la ligne de train, puis train Karlovo-KOPRIVSHTITSA J19-J22 (du 18 au 21 aout) : KOPRIVSHTITSA J22 (21 aout) : train KOPRIVSHTITSA-Iskarko Shose (SOFIA), puis métro pour l’aéroport de SOFIA, vol retour SOFIA-PARIS via Vienne départ 18h35, arrivée CDG Paris 22h45.

Récit de voyage

J1 : PARIS-SOFIA-VELINGRAD Arrivée à l’aéroport, Métro Aéroport – Iskarsko Shose (connexion avec une gare), 2 stations, prix 1,60 leva/personne.

Puis train Septemvri- Velingrad, 14h39 – 17h52 soit 3h15 minutes, avec changement à Septemvri. Prix 5,90 leva par personne, étant trois, nous bénéficierons à chaque fois du tarif « malka grupa », petit groupe, donc avec 15% de réduction. A noter que les étudiants avec la carte ISIC ont droit à 50% de réduction.

Nous quittons immédiatement l’aéroport de Sofia en métro, superbe métro tout neuf, et juste 2 stations nous amènent à une correspondance avec la station de chemin de fer Iskarsko Shose qui est également sur la ligne de train qui nous intéresse, vers Septemvri puis Plovdiv. Ceci est un bon moyen de contourner la ville de Sofia si on ne veut pas y entrer (et notamment se payer la queue aux guichets de la Gare centrale), et de partir tout de suite vers une autre destination.

Le site des trains bulgares pour planifier les trajets est très pratique : www.bdz.bg/en/

Le train est neuf et propre, mais assez lent et semble s’arrêter dans de nombreuses stations intermédiaires. Il est rempli d’une équipe de travailleurs de voirie, toutes des femmes tsiganes, très sales et qui mangent leur repas durant le trajet. Nous sommes étonnées de voir ce groupe descendre au bout de quelques stations pour aller travailler dans une gare qui semble presque désaffectée. Les enfants les plaignent car elles ont l’air harassées et vraiment évoquent le Lumpenproletariat. Tout au long du trajet, on verra d’anciens kolkhozes (fermes collectives) et usines désaffectés, rouillés, fenêtres éventrées.... Le pays semble assez vide et presque déserté tout le long du trajet.

Une femme est assise près de nous dans le train, un manuel de français à la main, et engage la conversation. Elle est médecin gynécologue et souhaite venir travailler en France car il n’y a pas de travail en Bulgarie. Je lui confirme qu’on recherche des médecins spécialistes, surtout en province. Elle veut s’établir dans une ville du sud de la France, nous discutons du niveau de vie respectif, elle semble n’avoir que la France comme seul espoir.

Arrivés à Septemvri, nous sommes censés prendre le train Septemvri –Vélingrad, un train de montagne avec une voie à écartement étroit (narrow gauge) connu pour la beauté des paysages traversés. Hélas le train est remplacé par un autobus vétuste, qui suit presque le même parcours car on voit les voies de chemin de fer la plupart du temps. Le paysage est splendide, avec des gorges et des rochers et une dense couverture de sapins.

J1 – J4 : VELINGRAD (31 juillet au 4 aout)

Nous arrivons à Velingrad en fin d’après-midi et à notre Guesthouse PIP, située sur la rue principale (ul. Saedinienie), où nous attend une chambre triple avec balcon, SdB avec douche et AC (40 leva soit 20 euros par nuit). Elle est assez exiguë mais la maison a un jardin et comme toujours dans les maisons bulgares, une tonnelle avec des tables et des bancs pour pique-niquer et une cuisine extérieure avec évier, vaisselle à disposition.

Les Bulgares, nous le verrons, ne sont pas riches et les hébergements sont faits pour des familles, proposant souvent des chambres familiales à 3 ou 4 lits (souvent des lits superposés pour les enfants) avec balcon, frigo, table et chaises sur le balcon ou dans le jardin, et accès à une cuisine.

Nous rencontrons une famille bulgare exilée en Grande Bretagne qui pique-nique justement avec ses enfants et nous installons à côté. Le mari nous explique qu’il n’y a pas de travail en Bulgarie. La Bulgarie comptait presque 9 millions d’habitants à l’époque communiste, aujourd’hui moins de 7 millions. Les jeunes partent à l’étranger, les gens étaient mieux lotis à l’époque communiste où 95% des foyers étaient propriétaires de leur logement et le chômage était inexistant, car le régime construisait des kolkhozes et des usines dans chaque localité afin de créer des emplois locaux. Tout ce système s’est effondré avec l’arrivée du capitalisme et la plupart des gens vivent moins bien maintenant.

La propriétaire de la maison qui nous loue la chambre tient à l’avant de sa demeure une « Banitcharnitsa », c’est-à-dire une boulangerie vendant des « banitsas » pour le petit déjeuner. Ces petites échoppes qu’on voit partout en Bulgarie ouvrent dès 6h du matin et vendent des banitsas ou pâte feuilletée farcie de sirene, le délicieux fromage bulgare (sorte de feta) et des tas d’autres patisseries en fait salées, farcies au fromage kashkaval, aux épinards, même des petites pizzas, des viennoiseries etc. Inclus dans le prix de la chambre (20 euros pour trois) est le petit déjeuner, donc il suffit le matin de venir choisir ce qu’on veut : une banitsa et un café, ou encore un « ayran » (yaourt liquide salé, très frais, délicieux) ou de la « boza », boisson fermentée à base de céréales (bof). Je vois que la propriétaire ne chôme pas car elle doit se lever très tôt pour préparer tous ces délices. Par contre, elle n’a pratiquement plus rien à vendre dès midi, et ferme boutique peu après.

Velingrad est une ville située dans les montagnes Rhodopes dans un écrin de verdure. Elle est célèbre pour ses 80 sources d’eau karstiques et d’eau thermale chaude, qui sort à une température entre 28 et 91°C. De nombreux hôtels proposent des spas et des piscines privées alimentées par les sources chaudes, mais c’était un peu cher sur le moment. J’ai compris qu’il faut réserver à l’avance pour trouver des prix corrects (et si possible en utilisant les coupons trouvés sur le Groupon bulgare, qui s’appelle Grupovo.bg).

Nous partons à la découverte de la piscine municipale qui s’appelle carrément Plage minérale, Mineralen Plazh, car il y a du sable importé de la Mer Noire et des transats, des pelouses aussi, située dans le parc municipal. Entrée 5 leva adulte. Elle est dotée de deux immenses bassins, l’un d’eau froide (trop froide, j’ai tenu 2 longueurs), l’autre d’eau chaude (trop chaude, on peut à peine mettre un pied dedans). Je m’étonne qu’ils n’aient pas inventé l’eau tiède, ce serait si facile de combiner les deux… On y reste quand même l’essentiel de la journée car il y a des gradins ombragés et de l’eau et sur les bords, des arbres fruitiers où on peut cueillir des petites mirabelles sauvages.

La ville s’étend en longueur le long de la rue principale (ul. Saedinienie), desservie aussi par la seule ligne de bus de la ville (ticket 0,80 leva donc 0,40 centimes) mais on peut facilement la parcourir à pied. Le centre ville (Lădžene) est piéton et organisé autour d’un monument aux morts et de l’hotel Zdravets et se poursuit par la rue Khan Asparuh qui passe devant la mairie, la poste, et le lycée professionnel forestier. On peut y trouver des restaurants, stands de Döner kebab et pizza, jeux pour enfants, et quelques magasins et échoppes de souvenirs (sinon le supermarché Billa est à côté de la gare des bus). Ca reste assez petit malgré tout.

Nous migrons ensuite vers notre second hébergement, un appartement sous les toits dans la Villa Venera, rue Mayakovski, avec 4 lits (40 leva soit 20 euros la nuit pour trois, cette fois il n’y a pas l’air conditionné mais une petite cuisine, salle à manger, etc). Très bien placé et proche des piscines. Joli jardin tenue par une femme très gentille. Le quartier des piscines est plus vivant, avec des échoppes de maillots de bains et de souvenirs, mais rien de bien grand. Ce sont surtout la présence de grands et chers hotels avec spa qui frappent, les prix peuvent atteindre 100 à 200 euros la nuit ce qui étonne dans ce pays où un repas au restaurant à midi coute 3,80 leva soit 1,90 euro !

Au marché de la ville (entre la Gare et le centre, si possible visiter le grand marché du dimanche matin), nous rencontrons de nombreux Pomaks ou Bulgares convertis à l’islam. Les femmes ont de grands foulards, mais le teint très clair et des tenues traditionnelles bulgares. Elles vendent des fruits des bois cueillis à la main, des montagnes de myrtilles (5,50 leva le kilo soit 2,80 euros), framboises, et même des fraises des bois. Egalement du miel de différentes couleurs, dont du miel foncé, de sapin. Nous nous régalons aussi de petites figues (2 leva le kilo). Les fruits sont délicieux. Au Marché on trouve de tout pour des prix dérisoires : T-Shirt et joggings d’imitation de marques à 5 Leva, sandales, tongues, objets de cuisine ou en bois sculpté. De quoi faire de beaux achats !

Le lendemain nous essayons une nouvelle piscine, la Plage minerale « Kaferinova » (29 rue Smirnenski). Elle est privée et plus moderne. Entrée 6 leva. L’eau cette fois est juste tiède et agréable et on peut louer des chaises longues à la journée. Les enfants s’amusent bien.

Nous nous promenons dans la ville et découvrons des maisons avec jardins et tonnelles et surtout les rues sont plantées d’arbres fruitiers : cerises griottes, prunes rouges et jaunes, pommiers, pieds de raisin qui tendent leurs sarments le long de longs fils de fer, il n’y a qu’à tendre la main pour manger… C’est paradisiaque et très reposant. Nous reviendrons dans cette ville pour explorer plus les environs (notamment la forteresse de Tsepina ou le village de Yundola).
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
by Drocher · 2019-08-12 · 128 replies
4 juillet : Arrivée à La Havane

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Le paradis c'est aussi ici English translation pending
by Moutarde68 · 2019-08-12 · 6 replies
Mardi 30 avril Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage. Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité ! Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel) Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre. Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse. Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose ! Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole. Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents. Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard ! (repas 20 €pour deux )

Mercredi 1 mai

Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.

Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.

Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.

Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.

Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.

Jeudi 2 mai

Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !

Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !

Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.

Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.

Vendredi 3 mai

Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..

Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.

Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.

Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.

Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.

Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !

Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.

la suite au prochain épisode….
MSC Yacht Club English translation pending
by Jabanik · 2019-07-08 · 44 replies
Bonjour à tous,

je me prépare à réserver une suite de luxe en Yacht Club sur le Splendida après avoir quitter provisoirement Costa qui ne m'a pas donner satisfaction sur une réservation de croisière de 13 nuits avec arrivée sur Marseille. Nous avons par habitude de réserver une suite Costa avec les avantages que cela procure, notamment, tous les repas au restaurant club car nous aimons bien la tranquillité. Cette même croisière sur 12 nuits avec débarquement à Savone permet de réserver une suite alors que, si nous débarquons le lendemain à Marseille, cette suite n' est pas disponible!! Cherchez l' erreur!! Donc, je me suis tournée vers MSC, l' équivalent se trouve dans le service privé Yacht Club. Ma question est savoir si nous ne nous sentirons pas un peu trop assistés en faisant ce choix de cabine?? N ' avons nous pas toujours un majordome ou autre collé à nos baskets en nous prenant la main afin de ne pas nous perdre?? Ce que nous apprécierons, ce sera le calme mais peut être un peu isolés. Je sais que nous aurons quand même à tous les espaces sur le navire mais nous vivrons quand même dans notre "petit monde" espace fermé aux autres passagers!! J' exagère un peu l' image, mais nous avons l' habitude d' être très autonome et c' est un peu mon ressenti: avoir toujours quelqu'un qui va vous diriger et anticiper vos actions!!

J' attends vos commentaires avec impatience avant de lancer ma réservation!!Soyez nombreux!! Merci
Quelques jours en Andalousie dans LE village le plus pluvieux d’Espagne, Grazalema English translation pending
by Hannahannah · 2019-06-29 · 75 replies
Cette année en juin , après un séjour Murcien et andalou dans la Sierra de Cazorla nous avons décidé de terminer le séjour dans le village de Grazalema et sa sierra situé dans la province de Cadiz. Pour ceux qui voudraient se renseigner sur la premier partie du séjour j’ai mis en ligne un carnet l’ année dernière . https://voyageforum.com/discussion/cahier-vacances-cote-murcienne-andalousie-sierras-jaen-d9088065/

Première surprise ce village est l’endroit le plus pluvieux d’Espagne , et ce n’est pas une fausse nouvelle . En effet, il s’agit de la première zone montagneuse placée sur le parcours des vents humides de l’Atlantique lors de leur entrée dans la Péninsule ibérique et les précipitations annuelles moyennes sont de 817 mm.

Ce village est connu comme l’un des villages blancs cités par les guides touristiques , même si tous les villages sont blancs en Andalousie on ne cite qu’une dizaine d’entre eux mis en valeur par une certaine idée du tourisme .



Tout au long des nombreuses vagues d’invasions qui ont marqué l’histoire de la Péninsule Ibérique : (Carthaginois, en 550 av. J.-C., Romains, en 220 av. J.-C., et Wisigoths, en 419 apr. J.-C.), différentes cultures ont tenté de s’établir dans cette vallée ; le village qui se présente à nous aujourd’hui est cependant le fruit de l’établissement des berbères musulmans originaires des montagnes de l’Afrique du Nord, très similaires à celles qui entourent Grazalema. Nous retrouvons ainsi les différentes fontaines romaines , visigothes , berbères qui amènent de la fraîcheur dans le village .



les étroites ruelles sont bordées de bâtisses d’un blanc immaculé pourvu de grilles en fer protégeant les fenêtres, vestiges de l’époque musulmane qui s’est étendue sur environ 7 siècles. Certains en profitent pour prendre le soleil à la fraîche le matin .



Très près de la montagne , la nature est présente partout et nous avons eu la surprise le premier jour d’admirer cette bataille de chèvre hispanique juste au dessus d’une ruelle . Étonnant non ?

Et ce jeune qui regarde le spectacle ....juché sur l’avance d’une maison .



L’artisanat local perdure de nos jours, transmis de génération en génération : élaboration de tissus de sparte, fromages de chèvre et de brebis, tissus de laine, meubles en liège, savons et produits cosmétiques à base d’huile d’olive, travail du cuir et de la céramique, etc. Je ne saurais vous conseiller de prendre le temps d’aller visiter la fromagerie de la Pastora de Grazalema et d’acheter ces délicieux fromages .

Les ruelles de Grazalema sont fleuries la végétation est luxuriante . A bientôt pour la suite dans la Sierra .



Soignez votre arrivée! English translation pending
by Zorba · 2019-06-21 · 77 replies
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger...... Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.

Si vous avez des idées de trajets?

Je me lance:

New York City:

JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.

Athènes:

De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.

Paris? par Montmartre peut être?
e-Visa Now Available for Madagascar
by VoyageForum · 2019-05-22 · 20 replies
After several months of delay, Madagascar has just launched an electronic entry visa for the island, available online. It allows tourists to stay for 30 (35 €), 60 (40 €), or 90 days (50 €). Read more...
Monts Simien, églises du Tigré, Erta Ale et Dallol English translation pending
by PaterLu · 2019-04-25 · 21 replies
Bonjour, je suis à la recherche des informations suivantes : * connaissez-vous des guides (ou des agences) qui proposent un trek de 3 ou 4 jours dans les monts Simien, départ de Gondar, retour sur Axum (et non sur Gondar) avec transport du gros des bagages sur Axum pour ne pas les avoir avec nous durant le trek ? * une agence assurant en tour privé pour 3 ou 4 personnes une visite des églises du Tigré sur 2 jours, départ de Axum, arrivée à Mekele, sans guide, juste un chauffeur ? Merci. PaterLu
Road trip de 6 jours en Sicile English translation pending
by Kristelle155 · 2019-01-21 · 26 replies
Bonjour

Je suis en train de programmer un circuit en voiture de 6 jours en Sicile en avril. Auriez vous des conseils à me donner.

Jour 1 Arrivée à Catane Visite de Syracuse Visite de Noto Puis nuit à Ragusa

Jour 2 Visite de Ragusa Visite du site archéologique d'Agrigento Nuit à Agrigento

Jour 3 Visite de Marsala (incl. visite d'une cave) Conseil: quelle cave recommandez vous ? Visite de Trapani Conseil: stop aux moulins vaut-il la peine ? Nuit à Trapani

Jour 4 Thermes de Segestane Conseil: qu'avez-vous pensé de ces thermes ? Visite de Palerme Nuit à Palerme

Jour 5 Visite de Celafu Stop à Enna Nuit à Nicolosi

Jour 6 Prendre le téléphérique pour voir de plus près l'Etna Puis selon la météo, marche ou bus pour s'approcher du cratère Conseil: quelle est, selon vous, la meilleure manière d'apprécier la découverte de l'Etna?

Jour 7 Aéroport de Catane - vol retour

Toutes suggestions sont les bienvenues afin de profiter au mieux du séjour en Sicile

Par avance merci Christelle
Voyage en avril au Liban: itinéraire et sécurité English translation pending
by ChrisBertran · 2019-01-08 · 35 replies
Bonjour, Nous avons nos billets pour le Liban du 24 avril au 5 mai 2019 :)

J'ai préparé un circuit qu'on ajustera sur place mais pouvez vous me dire ce que vous pensez du "timing" dans chaque endroit et notamment Beyrouth et Byblos où je voudrais réserver les hebergements, hotel à Beyrouth et AirB&B à Byblos.

On arrive par un vol très tardif le 23, 2 heures du matin, je dois donc réserver la nuit du 23 au 24 à l'hotel :( Pour Beyrouth nous prendrons les services, bus et à pied. Ensuite nous quitterons la capitale en voiture de loc pour découvrir le reste du pays.

Du 24 au 26/4 inclus : Beyrouth avec musée, corniche, hamra .... La journée du 26 aller-retour à Baalbeck en bus. 27 et 28 : Visite des grootes de Jeita, Jounieh et Byblos, Batroun, avec 2 nuits a Byblos 29 : Visite de Tripoli et route pour Bscharré pour y dormir 30 : Rando dans la Qadisha. A ce propos, niveau sécurité et balisage, peut on randonner seuls ? 01/05:Ballade aus Cedres et route jusqu'a Zahle pour y dormir 02 : découverte autour de Zahlé. on pensait à la montagne ou se trouvent les pistes de ski, bonne idée ? Route jusqu'à Deil el Qamar pour y dormir 03 : Visite de Beitedine, jezzine et arrivée a Saida pour la nuit 04 : Saida, souk, chateau... Milieu d'après midi, retour à Beyrouth pour rendre la voiture et passer la dernière soirée sur la Corniche avant de rejoindre l'aéroport pour notre vol à 2h50 du matin !

2 journées pleines et 3 soirées à Beyrouth n'est ce pas trop ? on pourrait mettre un jour de plus à Bscharré ? avez vous des remarques ou des suggestions sur des coins à ne pas manquer ou au contraire à éviter pour questions de sécurité notamment ? Je vous remercie d'avoir pris le temps Christine
MSC utilise-t-elle des photos trompeuses pour vendre ses cabines? English translation pending
by Rocket3 · 2018-11-26 · 38 replies
Je pose la question mais ma dernière expérience a bord du MSC PREZIOCA ou je me trouve m'a personnellement convaincu après d'autres expériences malheureuses. Ayant réservé la croisière départ du 23/11/2018 départ Marseille vers Fort de France (avec ma carte MSC Gold ) , Cabine Balcon ambiance Fantastica et habitué a ces cabines vue mer je ne suis pas méfié, quoique.... lire la suite. Toutes les photos de ces cabibes autorisées par MSC sont en fait la méme que sur leur propre site: jolie vue sur la mer turquoise au travers d'un balcon vitré. Lorsque l'on achéte on ne vous envoie aucune image, quitte a vous laisser vérifier sur le net. Quand vous recevez votre attribution de cabine vous pouvez seulement vérifier sur le plan du pont ou se trouve votre cabine. La mienne 9045 ( pont 9 babord avant). Par sécurité je cherche une photo de cette cabine. Le site icruise.com vous la donne avec la belle photo agrée et autorisée par MSC comme pour toutes leurs agences de revente de corisères dans le monde entier :

http://bit.ly/2Re5sP4

Sauf que arrivé a bord voila la triste réalité : un mur de métal empéchant la vue sur la mer sauf a étre debout au balcon.

http://bit.ly/2Ra7dgg

J'ai demandé a changer de cabine mais il m' a été indiqué que sur leur plan il s'agit bien d'une cabine de la classe supérieure Fantastica et que je n'avais donc pas a réclamer.

MSC prend bien soin de mentionner que leurs photos ne sont pas contractuelles. Sur les milliers de photos visibles pour les cabines balcon ( et même Ambiance payante Fantastica pour avoir une des meilleures cabibes ) vous ne trouvrez nul part ce genre de balcon car qui réserverait au prix fort sans vue directe sur la mer mais sur la rembarde d'un balcon, une sorte de gros hublot à l'air libre ?

Je me suis plaint sans résulat malgr- 6 passages a la réception sans succès et vais dans un premier tant envoyer (sans convixction) un courrier au service client, juste pour le principe.

Je suppose que MSC finira par me proposer une transaction que je refuserai pour la même raison de soupçon de tromperie ( voir plus bas expérience passée) et me propose avec l'aide de mon avocat de porter l'affaire en justice pour aussi protéger les futurs acheteurs de " fausses cabines Balcon au prix fort":

Expérience passée de transaction trompeuse:

Ayant fait la croisère inaugurale du MSC MERAVIGLIA au départ du Havre le 4/06/2017 il s'est avéré que le navire mal fini a été une catastrophe. MSC m'a proposé en échange du refus de porter la réclamation devant les tribunaux un avoir de 500 euros a valoir sur une crosière a venir sur le même navire valable jusque juin 2020. J'ai accepté et ai réservé de nouveau en février 2018 une croisère pour en bénéficier. Ou s'est cette fois ci cachée la tromperie ? Cherchez bien après avoir lu la proposition de transaction car la déduction a été refusée....

http://bit.ly/2FFl0dx

Réponse nous avions acheté la croisière mais il s'agissait d'une croisière avec un tarif moins cher que le tarif brochure j'ai appris qu'il y avait avec un code à 5 lettres inconnu des clients mais seulement de MSC classant cet achat dans les croisières avec tarif promotionel.

Citation de l'astuce utilisée par MSC pour ne pas nous accorder la remise :

Cher Monsieur DESCIEUX,

Comme stipulé sur l'accord transactionnel signé, nous ne pouvons pas appliquer cette réduction pour votre réservation du 27 janvier sur le MSC MERAVIGLIA car c'est un tarif ISSEO (ISSEO est une promotion) Votre réduction est néanmoins valable jusqu'en juin 2020. Cordialement Customer Service MSC Croisières

Pour terminer l'histoire du MSC SINFONIA depart Durban décembre 2017.

Après avoir pris l'avion pour une croisère dans une suite avec all inclusive ( boissons etc ) sur les iles portugaises, avons été averti que nous ne pourrions descendre a terre car les autorités refusaient depuis quelques jours avant départ d'émettre des visas a bord pour descendre malgrè l'avis clair du contrat envoyé quelques jours avant. Dommage mais heureux de pourvoir patir et rester à bord pour profiter de la suite sauf que :

Le visa émis pour mon épouse Camerounaise par l'ambassade d'Afrique du Sud au Cameroun a posé probléme avec l'immigration avant de monter a bord. Avons sollicité assistance a MSC pour expliquer situation et nous permettre de monter. Refus car ils ne souhaitaient pas se mettre mal avec l'officier avec qui ils trvaillent au quotidien. Nous avons été laissés sur le quai avec nos 4 bagages sans strictement aucune assistance ni logement. Avons demandé au moins un geste commercial de remboursement des forfaits non utilisés types boissons, soins, internet... Refus. La croisère était déja amputée de la seule visiste du voyage : les iles Portuguaises du Mazambique et pourtant le contrat MSC précisait clairement lorsqu'il nous été envoyé que les visas pour le Mozambique seraient émis a bord ( voir 2 éme lien ) , raison de notre réservation. Une fois de plus MSC a refusé de reconnaitre le terme contractuel qui était écrit noir sur blanc et refusé toute responsabilité... Caractère trompeur du contrat ? A lire l'échange d'email révélateur :

http://bit.ly/2P1X6II

les termes étaient pourtant parfaitement clairs

http://bit.ly/2r6KMgG

Question: Dèrri��re la superbe facade de société familiale exemplaire et irréprochable jusqu'aux petits Africains qui sourient grace au partenariat de l'Unicef ( nous qui vivons en Afrique en avons juste l'image des Pajero flambant neufs roulant a vive allure dans les villages même si l'intention est louable ) , quelle est la face cachée au vu des images trompeuses, des propositions obscures de remboursmeent des préjudices, du manque total de compassion de passagers abandonnés sans assistance... Suis je le seul a avoir été confronté a cette face cachée de l'état d'esprit trompeur de MSC ?

Je cherche des témoignages qui me permettrons de conforter mes arguments devant le juge qui devra déterminer si MSC utilise des arguments tels des images sur Internet ne reflétant en rien la réalité des cabines attribuées et la façon dont les réservations sont prises sans donner aucune image des achats réalisés mais uniquement un numero de pont de navire et l'emplacement de la cabine. Seules les images officielles opposables sont marqués de la mention " image non contractuelles ", une autre façon d'échapper a leurs obligations d'informations claires aux consommateurs ?

Bien Cordialement

Philippe
Éthiopie en solo en mode backpacker: itinéraire English translation pending
by Benedicta7 · 2018-11-20 · 31 replies
Bonjour,

Je souhaite voyager seule en Ethiopie en mars 2018. Je me donne en fonction de l'accord de mon employeur 2 à 3 semaines pour faire ce voyage. Je dispose hors billet d'avion d'un budget max de 1500 euros pour ce voyage. J'avais fait une première demande de devis à Evaneos pour un circuit mais le montant à 2800 euros m'a semblé exhorbitant. Du coup, j'ai choisi de construire mon voyage seule en consultant divers sites et mon guide lonely planet, quitte à solliciter une agence que pour une partie du voyage.

Voici l'itinéraire qui me fait envie : - Addis-Abeba - lac tana - gondar - mont simiens (randonnée pédestre) - Aksoum - mekele - danakil - diré-Daoua - Harar - hawassa + parc national des mont Balé - shashamane - Langano

La destination est-elle sûre pour une femme qui voyage seule ?

Pensez-vous que cet itinéraire soit réaliste en 15 jours au vu de mon budget ? Cette destination est-elle adaptée aux voyageurs à petit budget ? Niveau hébergement, je pense viser uniquement les hôtels bon marché.

Je devrai au moins prendre 2 ou 3 vols internes pour les grandes distances. Faut-il que je réserve mes billets en même temps que mon vol départ pour Addis avec la compagnie Air Ethiopian ?

J'aimerais faire une partie de mes trajets en bus locaux par soucis d'économie et vivre une immersion dans la vie locale. Quelles villes et sites nécessitent absolument d'avoir un chauffeur ? Lesquelles peuvent être faites en bus local sans problème ?

De façon générale, est-il possible de faire appel à un chauffeur qui fasse aussi office de guide ?

Pour les villes choisies quelles sont les meilleurs connexions ? Certaines villes choisies ne servent que de points d'étape vers une plus grande ville.

J'ai lu qu'il n'était possible de visiter la dépression de Danakil que via une agence. La destination est-elle sûre aujourd'hui ? Est-il possible de se joindre à un circuit en contactant une agence locale une fois sur place ou faut-il s'y prendre en avance ? Avez-vous des agences locales à me recommander ?

Merci d'avance pour votre aide.

Bénédicte
Forfaits boissons MSC English translation pending
by Naxa · 2018-11-13 · 441 replies
Bonsoir à tous les croisiéristes Grand déception et abus de msc Les forfaits boissons sont passés à un tarif exhorbitant Easy équivalent brindiamo SANS cocktails 406€ Premium ex all inclusive 550€ Soft 266€ Pire que le carburant 😠 Faites passer Costa va sûrement récupérer des clients à moins qu’ils ne prennent le mauvais exemple

Bonne soirée
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending
by Corserandos · 2018-09-20 · 45 replies


Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :

- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.

- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.

- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.

Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne

Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.

Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo

On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.



C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.



Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.







Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Voyages Rive Gauche MSC Splendida et dédommagement English translation pending
by Julmh · 2018-09-18 · 29 replies
J'ai réservé et payé, le 11/09/2018, l'acompte de 30% à Voyages Rive Gauche pour une croisière départ de Paris le 29/03/2019 pendant 30 jours sur le bateau MSC Splendida. Aujourd'hui 18/09/2018 je reçois un mail de Voyages Rive Gauche m'annonçant que le prix du vol a augmenté de 585€ par personne soit pour mon époux et moi 1170 €. J'ai le choix, soit payer ce supplément ou annuler ma réservation avant le vendredi 21/09/2018. Que me suggérez-vous ? Voyages Rive Gauche ont-ils le droit de procéder ainsi sans dédommagement, maintenant qu'ils sont en possession de mon contrat et les références de ma cartes de crédit ? Merci pour votre avis
Un itinéraire à Cuba English translation pending
by Ameliarama · 2018-09-14 · 46 replies
Bonjour à tous, j'organise un voyage surprise pour les 50 ans de mon mari à Cuba. Les vols sont réservés, nous partons avec Air France du 17/01/2019 au 26/01/2019 (arrivée en Belgique le 27).

C'est la première fois que je me lance dans l'organisation d'un voyage tel que celui ci ayant pour habitude de passer par agence. Cependant, les prix sont exorbitants pour uniquement faire un tour à la Havane et un séjour all in à Varadero!

J'aimerai donc avoir vos avis pour l'itinéraire auquel j'ai pensé :

17/01 : Arrivée à la Havane vers 19h => Transfert en taxi vers la vieille Havane où je pense dormir dans une casa particular. 18/01 : Visite de la Havane à pied, peut-être avec l'autotour qui permet de monter et descendre quand on le veut. 19/01 : Suite et fin de la visite à la Havane. Avez vous des bons plans ? Des choses à voir absolument? Je pensais à une visite de fabrique de cigares et aussi de rhum. 20/01 : Départ pour Vinales => Visite de Vinales, peut-être une excursion à cheval ? Nuit à Vinales. 21/01 : Matinée à Vinales => Départ pour Cienfuegos => Arrêt à Las Terrazas et Soroa => Visite de Cienfuegos => Nuit à Cienfuegos 22/01 : Fin de visite de Cienfuegos =>Départ pour Trinidad => Visite de la ville => Nuit à Trinidad. 23/01 : Excursions => Des idées ? Je pensais à une balade à cheval ou peut-être une traversée en catamaran jusque Cayo Blanco ou simplement aller à la Playa Ancon qui est proche. Nuit à Trinidad. 24/01 : Toppes de Collante jusque la chute Caburni => Départ pour Varadero. Nuit à Varadero. 25/01 : Varadero. 26/01 : Varadero => Retour à la Havane pour reprendre l'avion vers Paris de nuit.

Je me pose encore plein de questions : quels sont les trucs à faire ? a ne pas faire ? est ce préférable de louer une voiture ? Je pensais louer la voiture du 19/01 (Aéroport à la Havane) pour pouvoir faire le circuit en voiture jusqu'au avant de reprendre le taxi ou le bus de Varadero à l'aéroport de la Havane.

Qu'en pensez vous ?

Un grand merci pour votre aide. Au plaisir de vous lire.

Amélia Ramackers.
Sicile: circuit pas cher avec les incontournables English translation pending
by Chklu · 2018-09-10 · 18 replies
Bonjour, Je pars du 13 au 20 Octobre soit 5 jours plein sur place. Arrivée à Catane le 13 au matin départ le 20 au matin de Catane aussi. Nous aimerions louer une voiture et visiter les sites les plus marquant à un rythme correcte. Et surtout avec des prix abordables cela me semble assez compliqué en Sicile. Nous sommes brancher Nature plus que musée.

Quels sites nous devons absolument faire : Etna , Syracus , la reserve Zingaro, Taormina , ile vulcano, trapani, argrigente

Nous aimerions tout faire mais le temps nous manquera. Aussi si vous avez des bon plans pour ne pas trop banquer :)

Adresse de restaurant abordable , ferrie , monté de l'etna etc je suis preneuse de toute les informations et chose à éviter aussi :) Un grand merci à vous d'avance
Israël 2018 English translation pending
by Suedois · 2018-08-20 · 68 replies
Hello tutti !

De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.

Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.

Ceci posé, voici donc les premiers éléments.

Le Vol :

El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.

Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.

Les bagages :

deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.

Le matos photos et informatique :

les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.

Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.

Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.

Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.

Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.

Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.

Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !

Dont worry ! No problem for you !

OK. Kilométres ?

Just 7500...

OK.

Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...







Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!

Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....

Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.

Demain est un autre jour.
Circuit Lesotho - Drakensberg - Kruger English translation pending
by Marati · 2018-08-13 · 61 replies
Bonjour à tous, L’été prochain, on devait initialement re-partir aux USA. Mais suite à changement d’avis au cours de l’été, on aurait très envie de retourner dès l’été prochain en Afrique australe, avec programme 3 régions : Lesotho, Drakensberg et Kruger.

Dates : 13 juillet au 3 août 2019

Nos attentes : Lesotho : ayant adoré la partie septentrionale du Drakensberg, nous avons envie de décourvrir le Lesotho, avec le souhait de pouvoir randonner et faire du cheval (nous sommes débutants)

Drakensberg : 2 randos incontournables, Highmoor et la rando au départ de Didima. Eventuellement une 3e journée si le planning le permet.

Kruger : après notre 1ère visite en 2016 (Berg-en-Dal, Skukuza, Satara et Letaba en camping), nous aimerions loger dans des endroits moins fréquentés. Et c’est sur ce dernier point que ça se gâte, car j’avais en tête que les résas ouvraient 11 mois avant. Or, elles sont déjà ouvertes pour juillet, et il n’y a plus beaucoup de dispos…

Un dernier souhait, pas incontournable : on aurait bien aimé profiter de ce second séjour pour aller plus au Nord-Est et découvrir les baobabs géants. S’il le faut, on a la possibilité de raccourcir le début du séjour (1 jour au Lesotho et 1 jour dans le Drakensberg) pour se dégager du temps pour voir des baobabs géants, mais où ? La réserve de Musina me semble trop excentrée pour être jouable...

Pour l’instant, le programme est sommaire pour le début du parcours (on a tout le temps) et malheureusement déjà urgent pour le Kruger :

Sa 13/07 route vers Golden Gate Highlands – Nuit Mountain Retreat 14-15/07 Tsehlanyane NP – N2 et N3 à Tsehlanyane 16/07 Bokong NR – Nuit Bokong 17/07 Route vers Semonkong pour chutes – Nuit Semonkong 18/07 Route vers Sehlabathebe NP – N1 Sehlabathebe 19/07 Journée Sehlabathebe NP – N2 Sehlabathebe sa 20/07 Journée Sehlabathebe NP – N3 Sehlabathebe 21/07 Mokhtlong – N1 Mokhtlong 22/07 Mokhtlong – N2 Mokhtlong 23/07 Sani Pass – Drakensberg Sud : Nuit ?

24/07 Rando Highmoor : Nuit ? 25/07 : Journée optionnelle Drakensberg – N1 Didima 26/07 : Rando Didima - N2 Didima sa 27/07 : Journée transition optionnelle vers Kruger (conseil?) - Nuit sur la route Sinon départ 5h pour 8 heures de route. Arrivée 14 h à Berg-en-Dal 28/07 : Kruger – Nuit Biyamiti Bushveld Camp (ou Berg-en-Dal ou Crocodile Bridge) 29/07 : Nuit Lower Sabie Restcamp 30/07 : Talamati Bushveld Camp 31/07 : Olifants Restcamp jeudi 01/08 : Mopani restcamp (ou Shimuwini Bushveld camp?) vendredi ? Samedi : 6h Route vers l’aéroport (5-6 h de route, que l’on sorte de Phalaborwa Gate, Punda Maria Gate, ou Nord du Pays)

S’il faut aller davantage dans le Nord pour les baobabs, y a-t-il moyen de rallonger les étapes journalières sans courir, sans que ce soit au détriment des animaux ? Il me semble avoir lu que la partie au nord de Letaba est bien moins garnie en animaux. Est-ce bien ça ?

Ou vaut-il mieux alors sortir à Phalaborwa Gate et "tracer" en-dehors du parc pour rejoindre rapidement le secteur en question ?

Merci de votre aide ! Guillaume
Scandinavian Road Trip, July 2018
by Dj93 · 2018-08-03 · 24 replies
EDITOR’S NOTE: As with every travel journal I publish, I won’t force anyone to agree with my comments—they’re my own, I share my feelings, and that’s it. Your comments are, of course, welcome, but I’ll refrain from responding to any hint of controversy, as has happened in the past.



For the summer holidays of 2018, we decided to take a break from long-haul, transcontinental trips. They’re expensive and exhausting, and this year, we also had to consider our young student’s limited vacation days. So, it was a short 14-day circuit in Scandinavia. Very quickly, I had to abandon the unrealistic idea of driving door-to-door with our personal car (unlike last year—see my "Balkan Stroll" story). Too many kilometers and stops. Still, crossing Poland, Lithuania, Estonia, and Latvia before taking a ferry from Tallinn to Helsinki and Finland was tempting—what a shame.



As usual, I planned ahead and started booking in early February for a mid-July departure, typically the best time weather-wise for this destination. Browsing tour operator catalogs didn’t offer much insight—just the usual circuits. Most aim for the North Cape, but we didn’t have time for that. First, via Expedia, we booked our flight tickets: Paris to Stockholm, Helsinki to Paris for the return (880 euros for three), plus a domestic flight from Oulu to Helsinki in Finland (220 euros). The unanimous advice was that there’s not much to see between the two cities, so this saved us a night’s accommodation and a day of car rental. However, the "drop-off" fees (not returning the car to the country of origin) were unavoidable. Out of 1,100 euros for 12 days of rental, this fee was significant—I say this from memory because I never received a detailed document or even the contract itself after picking up the car, despite my complaints. That said, Holiday Autos offered the best rates at the time with Hertz. Plus, I think we were unknowingly upgraded to a Volvo XC 40 T5 automatic, packed with electronics and an incredibly efficient GPS (so I lugged around my updated TomTom for nothing). I wasn’t used to it, and I’ll come back to that. For 50 euros, I also booked one of the many mandatory ferry crossings in Norway—unless you want to drive kilometers around the countless fjords. Specifically, the Bognes-Lødingen route to reach the Lofoten Islands, a must-see in Norway (though not necessarily the best choice I made—I’ll come back to that). Then, gradually via Booking.com, I reserved hotel accommodations, which wasn’t easy at reasonable prices. For three people, it’s nearly impossible to find a room with three real beds—often a sofa bed or even two separate rooms!!!! Norway isn’t a budget-friendly destination for us, yet French tourists are everywhere—groups or families traveling independently. Okay, you’re probably wondering when I’ll get started—I’m getting there... First up, Stockholm, a two-hour flight from Paris. A first for us: we’d gotten used to online check-in within 30 hours of the flight and sometimes printing our boarding passes. But, as progress never stops, at Roissy, we now also print our baggage tags at a kiosk, then place them on the conveyor belt ourselves, scan the barcode with the handheld scanner, and watch the luggage disappear—hoping it doesn’t get misrouted. With all this reduced staff, I hope ticket prices will drop. What? Huh? I’m naive... Okay, fine! Plus, during the flight, don’t expect any snacks—everything’s paid for now, except for water and coffee. I didn’t think I was on a low-cost flight!!! Picking up the car at Arlanda Airport went smoothly, except the contract signed on a tablet (progress, right?) was never emailed to me as promised—too bad... The Volvo SUV packed with electronics: as usual, aside from adjusting the mirrors and seat, I didn’t bother learning all the features and accessories for better handling. So, from the start, I felt jerky movements in the steering, independent of my control. The white-line detection was activated and corrected my direction whenever I got too close... And that’s not all—there’s also driving assistance. Besides the speed limiter, the car accelerates or brakes on its own based on the distance from the vehicle ahead. You still have to keep your hands on the wheel, though—too bad, we could’ve played cards and let it drive itself. When you slow down, if you signal to overtake and turn the wheel, it accelerates to pass. Soon, we won’t even need a driver’s license... Not to mention the little light in the side mirror to signal vehicles in the "blind spot"—very useful. But given the excessively strict speed limits in these parts, it’s still handy. I’ll unfortunately come back to this later!!!!!! In the end, we covered 4,700 km in 8 days of actual travel—no small feat!!!!!! Stockholm: still loyal to the hop-on-hop-off sightseeing buses (or the reverse), I booked our tickets online with a discount. It remains (for us) one of the best ways to visit and get around big cities. The tourist attractions aren’t that numerous. Forty kilometers from the airport, we reached our hotel, Clarion Amaranten. At reception, we were told our reservation was for four days, not two. I insisted, and they told me to call Booking.com to fix it—they couldn’t do anything themselves. Luckily, a nice blonde understood the situation and asked where we were from to lighten the mood. For me, it worked... After a few minutes of back-and-forth, we realized a namesake had booked at the same time. I think the intern got mixed up—oh well. We finally dropped off our bags and headed out under the sun for the included boat tour. It’s beautiful and relaxing under 26°C. We glided past massive cruise ships, very common in these Nordic countries, especially for fjord tours.



We passed Djurgården, one of the city’s 14 islands, home to the Tivoli amusement park and several museums, including the ABBA Museum and the Vasa Museum. I’m not talking about the crispy sandwiches sold since 1919 but the infamous warship that sank in the harbor on its maiden voyage in 1628 after sailing just a few hundred meters. Its intact hull was salvaged in 1961, and since then, it’s one of Sweden’s most visited museums. The country is a quarter smaller than France and has 10 million inhabitants, mostly in the three big cities (Stockholm, Gothenburg, Malmö). The rest is empty, filled with lakes and forests. The currency is the krona, with 1 euro worth about 10 SEK. Dinner in the Old Town consisted of a so-called Viking burger (more like a kebab) and meatballs—the famous Swedish meatballs with potatoes, just like at IKEA... I have to say, here, it seems the Vikings have long been just blond heads—I get it... It still cost us 550 SEK. A beer alone costs at least 9 euros!!!!

DAY 2. Sunny skies. After a hearty buffet breakfast with salmon, herring in all forms, eggs, cold cuts, bread, and pastries (don’t worry, the classics are there), we started the day by visiting the City Hall tower, famous for hosting the Nobel Prizes (except the Peace Prize, awarded in Oslo). At 106 meters tall, with 365 steps and 9 clocks, it weighs twice as much as the Eiffel Tower. Access is at fixed times in small groups for safety. You can climb up to 73 meters for a 360° view of the city. Next, we visited the Royal Palace, still the official residence of the King of Sweden, and its Treasury (entry: 160 SEK). We skipped the 12:15 PM changing of the guard—three-quarters of an hour before, dozens of onlookers were already crowding the front rows in the sun.



So, we took our favorite bus to rest a bit and tour the city. We also took the subway to see several "decorated" stations—love it or hate it, but it’s original. In the late afternoon, we returned to the Old Town and its Gamla Stan to find some souvenirs, even if it feels more like Bollywood than Viking country, complete with music in the shops—a nice sign of integration... One of the first things that surprised us was the very light car traffic—no traffic jams in this capital. But there are tons of electric and regular bikes, skateboards, and scooters. Also, lots of roadwork and housing construction—apparently a big need. For dinner (our only meal of the day), we treated ourselves to something local at Borgmästaren (Stora Nygatan 35). DECIDEDLY, I’M TELLING YOU EVERYTHING...

DAYS 3 & 4. Contrary to what I was told upon arrival, the hotel parking (700 SEK for 2 nights) didn’t open at 7:00 AM but at 9:00 AM on Saturday. After having to call myself (the French-speaking African receptionist couldn’t do it for me, especially after I told him I thought Croatia would win against France in the World Cup final), the kind parking attendant (partnered with the hotel—there’s the catch) arrived early and let us leave at 8:30 AM to start our east-to-west route to Norway and Oslo, 530 km away, finally beginning our summer adventure. At the border, absolutely no checks, and on the road, aside from lakes and forests, not much to see. However, tolls are very common—don’t overlook this in your budget. In Sweden, everything’s covered by the rental company, but not in other countries. In Norway, there are many automatic toll sections—cameras film your license plate and send you the bill later. So, you must register online at www.epcplc.com/rental, with or without your credit card details, and wait for the final bill. As of now, I haven’t received it, but after noting almost all of them, it should easily reach 200 euros. Roads, tunnels, and bridges are often toll-based to fund maintenance or new constructions. We reached the Norwegian capital at 3:00 PM and checked into our room. Small hiccup: the hotel parking, not reservable, was full on Saturday. Parking meters only take coins for a max of 2 hours. Luckily, tomorrow’s Sunday—free parking from 8:00 PM until Monday morning. After circling the neighborhood, I finally found a spot for my little car—even if it’s not mine, I still care about it...



The Thon Slottsparken Hotel is slightly off-center, but a little walking won’t hurt. The nearby Hertz agency was closed—too bad, I would’ve liked to complain about still not receiving my rental contract by email... With the nice weather, we started with a walking tour of the main sights: the palace, Karl Johans gate (the main street), and some souvenir shopping to fill the display cases back home—if there’s space. We also visited the deserted Akershus Fortress, where two poor young soldiers stood guard in the scorching sun. Below it, the World Cup final fan zone was being set up. Dinner was at Rorbua for 90 euros—ouch. Hard to find, tucked away from the harbor pier. We skipped the paid ascent of the city’s only "tower" with a panoramic view—tickets had to be paid by credit card, and given the fees my bank charges, I’d had enough. Note that card payments are widely accepted here, even for small amounts. When I tried to get change in cash for a 50-euro equivalent bill, some café owners were embarrassed.

DAY 4. After discussion, we planned the day: first up, one of Oslo’s must-sees, the Vigeland Sculpture Park, featuring bronze, granite, and cast-iron works by Gustav Vigeland (1869–1943). Given the distance, we took the tram—some cars still had their old-school charm!!!! Despite the early hour, hordes of Asian tourists were already there, making photo-taking a nightmare—same everywhere they go. The park is a matter of taste... The 17-meter monolith with 121 intertwined bodies is remarkable, and rightly so. Lazy, we took the tram again to save time—same name, tight schedule. I stopped by the Hertz agency, where the overwhelmed employee promised to try to help. Given his enthusiasm, I doubted it. From the start, I’ve really felt the welcome here, at least for French visitors, isn’t great. Remember my previous reports—it’s becoming a habit. Tourist brochures aren’t available in French here either—strange... Anyway, we took a relaxing fjord cruise. Besides the quirky opera house, the beautiful summer homes on the islands were really tempting. Next, with another paid boat, we headed to the Bygdøy peninsula and its museums. We skipped the Viking Ship Museum in favor of the Norwegian Folk Museum. It features different buildings from across the country, by era and region. Unfortunately, few actors in period costumes—common in this type of tourist attraction. Its real highlight is the stave church, very beautiful. On this late Sunday afternoon, bars and restaurants competed to become World Cup 2018 fan zones—crowds everywhere. So, we decided to head back to rest and catch a glimpse of the African French team against Croatia. It’ll go down in history: a 4-2 victory, with a beautiful goal by Lloris... Go "Les Bleus"—I get it...

DAY 5. Oslo to Bergen: 450 km, but with detours, it was nearly 550. The real journey begins. Departure at 7:00 AM after sleeping in and a mediocre breakfast. Arrival at 5:00 PM—yes, driving’s slow... More tolls, but under 26°C, the real beauty starts around Geilo. First real fjord—it’s stunning. Then those houses with vegetated roofs blending perfectly into the landscape, sometimes nearly invisible... (Not bad, right? And it’s all me!!!)



We also discovered tunnels with "indoor roundabouts" and underground roads crossing—never seen that before!! We followed the shores of Lake Tyrifjord and the Hallingdal valleys. After Geilo, views of the Hardangerjøkulen glacier (achoo!) and the Vøringfossen waterfall (Norway’s highest at 163 meters) and Steinsdalsfossen in the Hardangerfjord (the country’s second-longest). Bergen, Norway’s second city, is built between seven mountains. Aside from the colorful old docks along the wharf, there’s not much to see. At the market, stalls of fresh fish, jars of various fish eggs (all called "caviar" here), and cold cuts made from reindeer, moose, and whale.



For 10 euros per person, we queued for the steep funicular for a great view of the city. Dinner was at "Fish Me," very busy. The salmon looked appetizing, and my first whale steak for 27 euros was... interesting. Our hotel, Augustin, is near the center. They charged me 150 NOK to park in the nearby public lot...

DAY 6. Bøverdalen, our evening stop, was less than 300 km away, but along the way, we had our first two scenic routes and first ferry crossing. When I got back in the car, I noticed the seagulls—rightful tenants of the harbor—had turned it into a Picasso painting overnight... First stop in Voss to peek inside its Vangskyrkja church (for a fee). The mural icons all have a marked squint, making the angels on the ceiling smile—quite the original touch. In 1277, it shocked people.



Gudvangen at the end of the Nærøyfjord offers beautiful views and a waterfall. An 11 km tunnel took us to Aurland and the Sognefjord, the king of fjords at 180 km long. Then we took Route 243 to Lærdal instead of a second long tunnel. A 47 km very narrow road with no passing except in designated spots. Buses, RVs, and trailers were in the mix—between backing up and moving forward, how do you expect me to... pass? At some spots, I had to "burn some oil" (non-edible). The beautiful viewpoints along Jotunheimen Park and its high peaks were hard-earned.



By midday, the 26°C of previous days gave way to 11°C with downpours and gusts. To reach Kaupanger, its stave church, and Route 55 (108 km), we took the Fodnes-Mannheller ferry for 119 kr (about 13 euros) for a 20-minute crossing. For these short trips, rotations are frequent, and wait times are short. The Sognefjellet route took us along lakes and snow-capped peaks—too bad the weather wasn’t cooperating. In Bøverdalen, in the middle of nowhere, we reached the Elveseter Hotel, the only one in the area, and it was packed. Luckily, it’s big. Recent reviews had us a bit worried, but personally, all the well-maintained wooden buildings gave the place charm. Our two small, simple rooms had character, and the common areas’ decor was interesting—a pile of antiques... Unless you dine on-site (reservations required for one of two sittings), the only option is to drive 20 km to Lom to see its beautiful stave church—but we didn’t go in (7 euros per person, and that’s enough). Dinner was three pizzas for 70 euros—yes, it’s expensive here.



Note that in most establishments, bars, or restaurants, you have to order and pay at the counter yourself. A *stavkirke* or *stavkyrkje* (in Norwegian Bokmål and Nynorsk) is a medieval wooden church typical of Norway, though excavations suggest similar churches may have existed elsewhere in Northern Europe. About 1,300 medieval churches were recorded, with 28 preserved in Norway. In French, they’re called "églises en bois debout" (standing wood churches) because masts or posts support the roof and nave elevation, as well as the walls. The stave church is one of the most elaborate and technically advanced types of wooden construction in Northwestern Europe during the Middle Ages. This technique is represented by the Urnes Stave Church (a UNESCO World Heritage Site), Borgund (the best-preserved in its medieval form), and 25 others—from the largest, Heddal, to the smallest, Undredal, in the stunning Sognefjord, plus a few others in Northwestern Europe.

DAY 7. Heading to Trondheim—supposedly 320 km, but with detours, it was nearly 550. Unpredictable weather until about 1:00 PM, but it’s better because it’s the day of the "triples": 3 scenic routes, 3 ferries, and 3 "underwater" tunnels. No rush—here, there’s no need to "hurry to arrive before night" because as you head north, the sun lingers and sets less and less, eventually not setting at all. First, in Grotli, we took the 27 km of Route 258, *Gamle Strynefjellsvegen* (achoo), also very narrow and unpaved in the first section. Luckily, campers and RVs aren’t early risers—otherwise, I’d have had to make not just oil but olives this time. We only passed four other users. However, despite the early hour, local road workers were already on the job, and we had to ask the excavators to move several times to let us pass. At Langvatnet, we joined Route 63, called the Eagle Road here—mediocre, except for Geiranger at the end of the narrowest fjord in the country. A cruise ship had just unloaded its passengers, who rushed into the few shops. After the Eidsdal-Linge ferry (10 minutes) and Gudbrandsjuvet with its waterfalls, we tackled the famous Trollstigen (Troll’s Path), winding and very touristy. Coming from the south, we descended it. Mandatory photo stop at the tourist center and its impressive walkway. The descent into the valley was tough—the bus driver ahead of us must’ve been disabled, blind, and quadriplegic, taking two tries at every hairpin turn, causing a traffic jam behind and for those "going up" waiting at passing spots!!!



On Route 64, we took the Åfarnes-Solnes ferry instead of the initially planned 660 because my young passenger insisted on part of the "Atlantic Road." From what we’d read on blogs, only the last 11 km are spectacular, with arched bridges connecting islets. So, in Molde, we headed to Eide, then Vevang—beautiful but nothing more. The rain spoiled the scenery. Quick photo stop in Kristiansund, then a long underwater tunnel and the Kanestraum-Halsa ferry (7 km, 20 minutes) to reach the E39 toward Trondheim.



We all agreed that all these wooden houses and churches reminded us of the U.S. in their architecture—especially since, like there, a flagpole with the national flag often stands in front of homes. Trondheim, Norway’s third city, doesn’t have much to see. A university town in the country’s center, aside from its Nidaros Cathedral (closed when we arrived late), its wooden bridge, and colorful old docks on pilings—nothing else. Even finding food was complicated. As for accommodation, Booking.com had forgotten to mention that the Nidaros Pilgrimsgard is a "pilgrim hostel" on the Camino de Santiago. Monastic atmosphere and spartan rooms for reflection—same for the frugal breakfast in silence... Anyway... Luckily, the night before, in a kitschy place run by hip youngsters, I’d stocked up on a hearty assortment of marinated herring with aquavit that burned the rest of my esophagus. (BAKLANDET SKYDSSTATION) I’m really doing all the work for you...

DAY 8. Heading to Mo i Rana—633 km actually covered instead of the planned 480 through Nord-Trøndelag!!! After Steinkjer and its fjord, we decided to take Route 763, parallel to the E6, for less traffic and to see pretty mountain villages. We also stopped in Bola to see a petroglyph (Stone Age rock carving) of a reindeer. After Medja, we skipped Kjerringfoss and Europe’s largest salmon ladder (paid access). Instead, via the Holm-Vennesund ferry, we took a bit of the scenic Route 17 before reaching Mosjøen and Mo i Rana (too many ferries if you do the whole route). Along the way, we saw reindeer and moose relaxing on the road several times. Mo i Rana is small. The Ole Tobias Hotel was packed, and parking was complicated. For dinner, we crossed the street to "No. 3," the only option. Two spicy bacalao and a whale steak cost us 90 euros... At this rate, I had to find an ATM to finish the Norwegian stay properly. The 2,000 euros exchanged before leaving (at 9.28) were already partially gone. Cigarettes cost 13 euros a pack here—twice as much as in Sweden—while unleaded gas is 1.85 euros per liter.

DAY 9. Heading to the main event of the trip: the Lofoten Islands. First programming mistake: not studying the subject well, I preferred a shorter ferry crossing from further north on the mainland. But that also meant arriving further north on the islands.



I booked for 50 euros (vehicle, driver, and two passengers included on the official Torghatten Nord site) for Bognes-Lødingen—a one-hour crossing. I should’ve left from Bodø to Leknes or better yet Moskenes and the town of Å for three hours—it would’ve saved time by avoiding the drive north and crossing to the south before heading back up the islands. Luckily, we still managed two different routes. Fortunately, the great weather returned, and I have to say, IT’S REALLY, REALLY, REALLY... BEAUTIFUL... Memory cards are melting—not just from the heat.



Two things worked in our favor, if I may say so, and countered my little blunder: first, I’d booked the 2:30 PM ferry, but arriving at the departure at noon, we easily took the earlier one—two hours saved. With the longer crossings, rotations with only two boats are much less frequent (8 to 12 per day depending on the season, vs. 6 to 8 for the southern route). Second, after Mo i Rana, we crossed the Arctic Circle, and today, the sun only "sets" from 12:20 AM to 1:50 AM. What luck! With a 7:40 AM departure (after sleeping in), I could drive until 11:00 PM easy!!!!!! And cover only 740 km!!!!!! Here, winters don’t drop below zero, but from early November to late January, it’s night almost all the time, with a supposed daylight clarity from 10:00 AM to 2:00 PM like a rainy day back home. But apparently, the northern lights and reflections on the snow also provide light!! I’d love to see that, but I’ll have to come back... We crisscrossed everything humanly possible, sometimes stopping abruptly in the middle of the road for photos—much to the locals’ dismay, but they’re used to the madness of temporary invaders enchanted by the place... These steep mountains "falling" into the water with all those colorful "rorbu" villages are magnificent. Rorbu are traditional fishermen’s cabins on stilts by the water, which over time have become the must-stay accommodation here—many have never housed any fishermen!!! The villages follow one after another, each more beautiful than the last. In Nusfjord, in season, pedestrians are even charged an access fee between 10:00 AM and 6:00 PM. At 7:00 PM, the booth was closed—lucky us, no crowd. The ochre wooden facades are beautiful, but don’t get too close—the seagulls nest there and see any approach as aggression. The result? Bomb-like droppings that can leave unpleasant memories. Go peek inside the grocery store—it’s kept its old-world charm. With the season, the many cod drying racks are empty. The hour turned, and our southward journey stopped in Reine—too bad for Å, not far, but fatigue got the better of me. We had to "go back up" to Kabelvåg for our rorbu at Nyvågar. We’d stocked up on groceries to eat quietly in this cozy little place (very small single beds upstairs).

DAY 10. We headed back north on the islands to reach Tromsø (grandiosely nicknamed the "Paris of the North"), with a late 7:50 AM departure despite 450 km to cover—things are getting lax at the end of the trip!!! However, this stop didn’t reveal much of interest—it’s the lake region, but meh. Tour operators include it as the last stop toward the far north. Aside from the Målselvfossen waterfall and its (paid) salmon ladder, nothing to report. We arrived at 3:00 PM, and the second room in our Quality Saga Hotel wasn’t ready yet. Plus, the parking we’d requested wasn’t accessible—the eight spots were taken. Even in this small town, free and easy parking is rare. Two souvenir shops and a main street (Storgata)—that’s it. Not to mention a nice storm that cooled things down. The only curiosity is the church, but it’s closed and under renovation—the exterior scaffolding ruins the only photo opportunity here. Otherwise, the Arctic Cathedral is visible from afar—that’s enough for us. The sun only sets for 20 minutes, from 12:40 AM to 1:00 AM!!!!! Last note before leaving this country: every morning at the breakfast buffet with all those eggs, I asked for a Norwegian omelet. Believe it or not, they don’t know the recipe for a Norwegian omelet!!!! 😏😛😉

DAY 11. Heading to Finland (with an extra hour time difference) and Rovaniemi, self-proclaimed official Santa Claus Village—it’s not nice to play on kids’ heartstrings for money!!!! On the 400 km of road (that or avoiding the Lofoten), nothing to see except two sad "Sami" shops. But there’s also AND ESPECIALLY: The run-in with a police radar mounted on the dashboard to welcome me to this country: alone, on a straight, flat road in the middle of the forest, I had this privilege—especially at a spot limited to 80 km/h instead of 100 as I thought. Of course, most well-meaning readers will think: serves him right... Only here’s the thing: in Finland, for years, speeding fines depend on the "Päiväsakko," meaning based on your income and number of children, a subtle calculation of average daily money is made and multiplied proportionally to the estimated severity of the offense... Ignorant of this, I naively but honestly answered the questions. The result? The fine was enormous—I won’t say the amount out of shame, but especially out of hatred for this country that ruined my vacation. Others like me, potential murderers, have been fined up to 170,000 euros (I wrote ONE HUNDRED SEVENTY THOUSAND EUROS) for a 40 km/h speeding offense!!!! I hope the clowns running France quickly adopt this particularly SOCIAL measure. Let the lazy and parasites of the country freely enjoy the road in their BMWs and MERCs!!! Let me tell you, I’ll spend my savings elsewhere in the future. So, a tip: be as dishonest as these conscientious police—say you’re unemployed with five kids, and maybe they’ll give you money!!!!! I’m really disgusted. No wonder in this nothing-to-see town, drivers sheepishly drive in a "little train" at 40 behind an RV without anyone daring to overtake. I think sometimes human stupidity should have limits, and the word freedom should regain its meaning!!! To those who understand, cheers. And as written at the start: trolls, abstain. I stand by what I said and sign it. After this brutal introduction to Finnish discriminatory laws, you can imagine Rovaniemi and its two-bit Santa Claus—I couldn’t care less. Even under the storm, at 6:00 PM on Sunday, even in summer, the scammer shops and profiteers of the Santa Claus Village (conveniently located on the Arctic Circle...) were already closed. Good riddance!!! The Arctic City Hotel is fine. I struggled to swallow my Tex-Mex at Pancho Villa (local chain).

DAY 12. Toward Oulu via Tornio, 200 km, and again, nothing to see in this land of lakes and forests. Detour and only photo stop in Tervola for a wooden church—my vacation is officially ruined... The Cumulus City Hotel is fine in this pleasant but empty and dull city, though it’s a university and tech hub. To cheer myself up, we splurged on a supposedly Viking meal at Harald—don’t know if the recipes are authentic, but my "Viking" knowledge stops at Vik, the animated boobs... Anyway, it’s good, unusual, and hearty.

DAY 13. After struggling to fill the tank (no station open with cash payment, only cards), we returned the chariot at the airport. The offices weren’t open yet at this early hour (8:35 AM flight), so I left the key in a mailbox without any inspection—I didn’t like that at all. I thought we’d get a propeller plane, but it was a well-filled Airbus. One-hour flight to Helsinki, the capital. Impossible to get clear information on buses to the city center, 40 km away. So, for 37 euros, we took a taxi with a trunk big enough for our three suitcases and three "cabin" bags. I’m not counting the cost anymore. At 10:00 AM, we could finally check into our large triple room at the Cumulus City Hotel on Hakaniemi Square—again, despite the size, with a fold-out armchair bed. Off to visit our last city, with the obvious purchase—you guessed it—a 24-hour bus ticket with a 1.5-hour mini-cruise for 43 euros per person...



The boat tour showed that the standard of living seems high here too—summer homes (or not) on the islands are very beautiful. A small canal was even dug to save these lucky owners time on maritime transport. Apartments sell for a fortune. Back at Market Square, we grabbed a snack at the market—a reindeer kebab with dried reindeer, cheese, and a mini cracker—simple but delicious. No time to waste—ours is limited. Even if there’s not much to see tourist-wise. Four churches compete: the very busy and beautiful Helsinki Cathedral (better outside than in), its direct rival the Orthodox Uspenski Cathedral (same), the Rock Church (Temppeliaukio) and the Wooden Church (Kampin)—both as beautiful inside as out!!! Here too, very little car traffic, but tons of people—tourists or not—and joggers. In the evening, a bit tired, we headed to the off-center hotel to try the Scandinavian Hesburger chain. For connoisseurs and 29 euros, decent fries and burgers resembling Burger King’s—while the other American giant is left behind. Personal taste, I guess. The next day, we took the bus tour again, passing the Parliament and the controversial Sibelius Monument—a 24-ton pile of clanging iron pipes. Then, to kill time, we headed to Linnanmäki amusement park, on a hill overlooking the city. Rides are packed together, and a new one appears every year. Mostly family-oriented, but two or three thrill rides were packed. Despite my advancing age, I gave it a try—obviously regretted it afterward... Europe’s oldest wooden roller coaster (1950) shows the genius of its creators, with a brakeman at the back—worth the detour and passes the time. We ate (if you can call it that) on-site for 19 euros. Back "in town," classic shopping centers are numerous, but souvenir shops can be counted on one hand. No matter—we had to pack because tomorrow’s the return. We ate burgers again near the hotel and Hes... but served at the table for 67 euros. The next morning, to kill time before the 4:00 PM flight, we went to the port and its tourist market, where I splurged 15 euros on a cap to add to (or clutter) my already well-stocked collection. We finally learned that bus 615 goes to the airport, with a stop in front of our hotel where the luggage was left in storage after checking out. Still, count 40 minutes with this indirect route. Via an Air France flight operated by Finnair, after 3 hours, we returned to Roissy CDG—our vacation is truly over!!!!!!

CONCLUSION (if I may) Among the three capitals we visited, our unanimous ranking is: Oslo, Helsinki, and Stockholm—period. Despite a few imperfections in my itinerary, I’d say the Lofoten Islands are really worth it—two days on-site is a minimum. Finland, and not just because of the radars, is way below—nothing to see tourist-wise. I didn’t say nothing to do for those with time—nuance... Norwegian fjords, even if once you’ve seen one, you’ve seen them all, are really beautiful, though this destination is quite expensive for us. Norway, thanks to its oil and gas, is very wealthy, near full employment, with an annual GDP per capita of 70,000 euros!!! A pack of cigarettes at 13 euros and beer at 10 euros doesn’t make this a dream destination for an addict like me. We were very lucky with the weather—only two and a half days of rain over 14, unlike many bloggers whose stories I read before leaving. The welcome wasn’t always what we expected. Despite the massive French presence, we’re not always as welcome as Asian conquerors, to whom the West, racing to its doom, continues to roll out the red carpet—literally! I don’t regret our choice—it’s worth seeing once, but only once. At least now we know what we’re talking about!!!!! Finally, as always, here’s the link to my public slideshow on YouTube. For the private one, some spicy scenes (especially with Santa and a troll) could cause me more problems—I’ve had enough!!! www.youtube.com/...zbIgZC6Pk&t=165s See you soon, maybe for new adventures and getaways. DJ93.
USA - États de Washington et Oregon: un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels English translation pending
by Corserandos · 2018-07-29 · 18 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un très beau circuit de 17 jours effectué du 26 septembre au 12 octobre 2017 : Seattle, Mount Rainier N.P., Mount St Helens N.V.M., Portland, côte ouest, Olympic N.P



Participants: 2 adultes (62 et 64 ans)

Météo : beau temps exceptionnel à Seattle (25°), assez beau pendant le circuit, température très fraîches le matin dans la chaîne des Cascades mais très agréables la journée, exceptionnellement peu humide dans la péninsule Olympic.

Déplacements : transports en commun à Seattle, voiture de location pour le circuit.

Logements : hôtels réservés par internet quelques semaines avant le départ, généralement conformes à nos attentes.

Nos coups de cœur :

- Seattle : la vue depuis Bell Street Pier, le panorama depuis Space Needle, Chihuly Garden & Glass, Pioneer Square. - Mount Rainier N.P. : le loop trail de Carbon River, Reflection Lake, le Skyline Trail. - Mount St Helens : la balade au Spirit Lake, Windy Ridge. - Portland : Pearl District, la vue du Portland Aerial Tram, les food carts. - Côte ouest : Cape Kiwanda, le petit port de Garibaldi et son resto de fish & chips, Hug Point, Cannon Beach, Indian Beach. - Olympic N.P. : le Sam Loop Trail, le Hall of Mosses Trail, le site d’observation des saumons le long de Sol Duc.

Nos déceptions : - Seattle : le Discovery Park - côte ouest : la balade vers Cape Lookout, le Clatsop Trail

Les bonnes surprises : - la météo - la qualité de la nourriture dans les restaurants que nous avons choisis ou qui nous ont été recommandés - la qualité de l’accueil en général.

La mauvaise surprise : le nombre de sans-abris à Seattle, du jamais vu à ce point dans une ville américaine.

Observations : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, en montant à Space Needle, en visitant Pioneer Square et Queen Anne, et en flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, les transports en communs sont nombreux.

- Portland est une belle ville mais sa visite semble un peu redondante après celle de Seattle. Il faut cependant une étape entre Mount St Helens et la côte ouest.

- Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. On aurait pu aussi passer une deuxième nuit au Lake Crescent et rayonner à partir de là au lieu de s’arrêter à Forks.

- Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours.

- A la fin du voyage, on s’est demandé si on n’aurait pas dû faire notre circuit dans l’autre sens car on a commencé par le plus beau, mais c’est peut-être aussi la météo qui nous a amenés à cette réflexion.

Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle - Sky Light Rail pour aller Downtown. Installation dans le quartier de Belltown. p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street

Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h – bonne 1ère approche,

agréable et reposante) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites)

Arrivée à Seattle vers 11h. Temps splendide. On voit bien le Mont Rainier, bien enneigé, qui dépasse tout avec ses quelque 4.000 m. On prend le Sky Light Rail pour aller downtown. Nous avons en effet suivi les guides qui recommandent de ne pas s’encombrer d’une voiture à Seattle. Il faut faire des kilomètres à pied jusqu’à la station. Le trajet est fort long jusqu’à Westlake mais pas désagréable du tout. Il faut encore marcher une dizaine de minutes jusqu’à notre hôtel dans le quartier de Belltown, choisi pour sa proximité avec tous les sites de visites et les transports en commun. C’est un quartier qui bouge beaucoup, avec plein de restos et de bars, mais malheureusement en chantier lors de notre visite. Ce qui nous frappe d’emblée, c’est le nombre de sans-abris. On va faire un tour sur le Waterfront. Très beau point de vue sur la ville et ses gratte-ciel, la baie, le port et le Mont Rainier à partir de Bell Street Pier.



On décide de faire un tour en bateau dans la baie (Argosy Cruise, City tour à 14h45, 1h, 25 USD). Les commentaires ne sont pas d’un grand intérêt mais les vues assez plaisantes. C’est une bonne première approche, reposante après le voyage. On aperçoit aussi les montagnes d’Olympic Park. Il paraît que c’est rare de voir le Mont Rainier aussi dégagé à cette époque.









Retour à l’hôtel et dîner au « Local 360 » (bel endroit, branché mais très sympa, bonne cuisine avec produits de proximité). Nuit au Belltown Inn. Chambre moderne, confortable et propre, un peu étriquée à deux quand on a beaucoup de bagages. Accueil particulièrement agréable. Agréable terrasse sur le toit. Pas de petit déjeuner ni de restaurant mais différentes bonnes adresses à proximité. Situation parfaite pour les visites et les transports en commun.

Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac –

endroit plaisant et très paisible) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les

montagnes - impressionnant) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre - étonnant) + déjeuner

à l’agréable restaurant du musée p.m. : - Queen Anne : Counterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur

Seattle et Mt Rainier)

- Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil

Comme il n’y a pas de petit-déjeuner à l’hôtel, nous allons le prendre au « Macrina », dans la 1ère avenue, un endroit très réputé pour son pain. Les viennoiseries y sont délicieuses mais ont un prix. Il fait toujours aussi beau et nous décidons donc d’aller voir la vue à la Space Needle. Comme elle n’ouvre qu’à 10h, nous allons attendre l’ouverture en passant par le Center for Wooden Boats au bord de Lake Union. Endroit très paisible avec des bateaux anciens de toutes les tailles, de la barque d’esquimau en peau de phoque au bateau à vapeur, en passant par des superbes voiliers. On voit des hydravions se poser sur le lac, qui est en fait un bras de mer.





Après ce petit tour bien sympathique, il est l’heure d’aller au Seattle Center et à la Space Needle. Ce centre est le site de l’exposition universelle de 1962. Un ascenseur monte en un temps record jusqu’à une plateforme où la vue sur la ville, la chaîne des Cascades, les bras de mer, le port, les monts Olympiques est assez grandiose. Dommage qu’il y ait toujours une petite brume mais le Mont Rainier est de nouveau bien visible, ainsi que Glacier Point et le Mount Baker, tous deux bien enneigés et dépassant les autres sommets.









En descendant, on fait un tour du Center, notamment pour voir le Mopop de l’extérieur, à l’architecture très particulière, réalisé par l’architecte du musée de Bilbao. Ensuite, visite du Chihuly Garden & Glass, un musée de sculptures en verre, en partie à l’intérieur, en partie dans un jardin ou dans une serre. Si tout n’est pas très beau, le travail est extraordinaire. C’est dans le jardin que se trouvent les ensembles les plus sobres et les plus harmonieux. Très chouette visite, originale et assez féerique. Déjeuner dans le très agréable restaurant du musée, le « Collection Café », une sorte de serre, à la cuisine de qualité. Mieux vaut réserver au début de la visite.





Après le déjeuner, direction Queen Anne, situé sur la colline. La dernière partie de la 3ème avenue monte sérieusement et se termine par des escaliers, comme à San Francisco. C’est un quartier huppé avec de très belles maisons et beaucoup de végétation.



On prend alors Highland Drive pour atteindre le Kerry Park dont on dit qu’il offre la plus belle vue sur la ville. Dommage qu’une énorme grue la barrait en partie.



Retour par Olympic Sculpture Park qui surplombe le Pudget Sound. On parcourt des chemins agréables bordés de sculptures, certaines monumentales comme ces grands panneaux de métal rouillé, bombés et ondulés, qui ont assez belle allure, ou cette œuvre rouge de Calder.



Ce parc est contigu avec le Myrtle Edwards Park où les gens se reposent sur une petite plage en regardant les Monts Olympiques. Un endroit très plaisant.



Retour à l’hôtel complétement rabotés.

Dîner au « Queen City Grill » en terrasse, très correct (ne pas manquer le carrot cake). Nuit au « Belltown Inn »
Voyage authentique à Marrakech English translation pending
by Siasia25 · 2018-06-17 · 72 replies
Bonsoir je vais me rendre à Marrakech pour une semaine en Juillet. Étant dans la photo, je recherche des endroits uniques à capturer avec mon appareil. J'ai parcouru beaucoup de sites pour pouvoir avoir des idées mais ce sont toujours les mêmes et malheureusement les plus touristiques qui reviennent. Est ce que vous connaissez des lieux magiques que vous pouvez partager avec moi ? Des idées de cafés et restaurants sympa ?

Beaucoup de sites conseillent des day trips dans les villages berbères et à Essaouira. Est ce que cela vaut le coup ?

Ayant vécu plusieurs années en Algérie, je cherche vraiment à découvrir des choses vraies à Marrakech. Donc le shopping dans la médina ou le trajet en chameau ou autre attrape-touriste ne m'intéresse pas vraiment.

Merci beaucoup pour vous retours
10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile English translation pending
by Biquette07 · 2018-04-20 · 67 replies
Bonsoir les forumeurs,

En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉

Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.

Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.

Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas

Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛

Allez, je commence (ben quand même !).

J0 de Privas à Agnone

Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪

Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴‍☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
Éthiopie, la surprenante English translation pending
by Magryelle · 2018-04-16 · 108 replies
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps. Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.

Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France

Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.



Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.



Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)



La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie) et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux. C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.

Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.

3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.

jour de pèlerinage à l'église St Gabriel

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display