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Destination Madagascar: vos expériences English translation pending
Bonjour à tous!
Je voudrais savoir si vous aurez des blogs et des sites qui décrit cette mystérieuse île Madagascar.
Je compte y allez dans 4 mois et je me prépare déjà, en attendant j'aimerais déjà m’imprégner du pays par vos expériences.
Merci d'avance 🙂
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Trek du Makalu: De Num au Camp d'East Pass (5473m) English translation pending
Trek du Makalu De Num au Camp du Col Du 7 au 26 Mai 2014

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)
Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa

Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.
Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45
La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.
Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900m
S’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.
Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.
Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.
Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blog
A Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l��arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
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DSCF1969 1975 1986 1999

Les photos se trouve sur mon blog www.jeanfrancoisdeleval.comTrajets GE sur demande Objectifs : Après l’arrêt forcé à Kongma en avril 2013, du fait des chutes de neige tardives ayant bloqué l’accès à la Shipton la, j’organise une nouvelle virée vers le Makalu, 5ème sommet du monde trônant à 8434m. L’objectif est de le contourner jusqu’à la "East Pass" 6150m, point final du projet, pour l’avoir bien en face, juste 2300m en dessous. En marge de la rencontre de nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda, il s’agit d’une ballade en 17 jours sur un dénivelé total de 5400m, sur une distance de 130km aller retour
Résumé et Introduction: Les vallées et crêtes menant aux monstres de hautes montagnes du massif du Makalu ne démentent pas leur réputation : le ciel sera fort encombré jusqu’au Camp de Base du Makalu (MBC). La pluie sera de la partie parfois dés la fin de matinée. En montant, le temps s’éclaircit pour laisser place à un ciel parfaitement limpide pendant mes quatre jours et trois nuits d’isolement après MBC. Ce répit inespéré m’est laissé pour me fondre dans un univers fabuleux, qui marquera mes rêves autant que mes tibias : la virée est dangereuse sur une grande partie du parcours, sans chemin, dans les éboulis de roches de parfois plusieurs centaines de kilos en équilibre instable. Je n’irai pas jusque East Pass, but ultime de ce trek car l’énorme et incontournable glacier le précédant ne porte aucune trace de passage. Les risques sont trop grands. Je la contemplerai de mon belvédère improvisé et point culminant à 5850m, joli lot de consolation… Avec trois marcheurs étrangers croisés en trois semaines, on peut dire que le parcours est confidentiel. Cette région Sherpa vaudrait pourtant d’être mieux connue, tellement chaleureuse qu’il n’est pas besoin de savoir parler leur langue pour échanger et passer des soirées longues et inoubliables en partageant sans modération rocksi (arak en Sherpa : alcool de millet distillé une fois), sucuti (viande de yak séchée recuite au feu de bois) et l’immuable dalbath. Il est précieux de découvrir leur culture mélée de jovialité, de candeur et de franchise. En espérant qu’elle reste longtemps accrochée aux versants sublimes de leurs montagnes sacrées.
Préparation : Le trajet est les étapes sont positionnés avec l’aide de Google Earth (GE) et les points entrés dans le GPS Garmin. 5 Jours d’autonomie sont prévus (2.6kg de nourriture + tente). Le poids total emporté s’élève à 18kg, inclus, l’eau, l’essence et le sac photo. Sacs à dos : Gregory Wander 70 Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places Réchaud : MSR XGK EX avec 400ml (100ml suffiront) d’essence achetée à une station service de Kathmandu matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Voyage accompagné de mes amis de Friends of Nature jusque Tashigaon puis solitaire jusqu’au belvédère d’East Pass.
Situation et parcours:
Accés :
Turkish Airlines, meilleure compagnie européenne, ne démentira pas non plus sa récente réputation. Pour 584€, c’est l’accés le plus direct à KTM. Les billets KTM Tumlingtar ont été achetés par internet, c’est une nouveauté appréciable. De Tumlingtar à Num, les jeeps partent lorsqu’elles sont pleines (14 passagers : 150Rs jusque Khandbari (une petite heure) puis 600Rs jusque Num (4-5 heures)
Une route est en construction pour continuer, dit-on jusque Tashigaon (pas trop vite !)Budget : Vols international : 584€ , vol KTM Tumlingtar : 184€, visa, droit d’entrée dans le parc, hébergements et repas KTM et trek : 420€, soit au total moins de 1188€
Agenda :
Le trek au jour le jour
Mercredi 07-mai de Num à Seduwa 
Dénivelé 49m 6km en 4 h30 altitude le soir 1572m Il faut reprendre les bonnes habitudes après 3 heures d’attente. Il a fallu payer la dernière place qui restait désespérément vide pour pouvoir enfin partir. 4 heures de jeep enfin entre Khandbari et Num sur une piste chaotique ouverte il y a cinq ans. Nous avons de la chance cette fois-ci car la pluie ne tombe pas.
La marche ne commence que vers 13heures après l’incontournable dalbath à Num, sensé donner des forces pour le parcours. Il faut s’habituer au sac, bien lours qui me déséquilibre à chaque faux pas. La desccente de Num est vertigineuse. Elle évite une véritable falaise qui tombe dans le lit du Barun. J’ai beaucoup de mal à suivre Sanjaya, habitué au chemin. Nous arrivons peu avant la tombée de la nuit à Seduwa. Nos amis nous y attendent et les retrouvailles se fêteront à la Tomba locale (bière de millet qui continue de fermenter avec les ajouts successifs d’eau chaude dans le mélange.
Jeudi 08- et vendredi 09-mai. Interruption du trek. Séjour à la Ferme de Friends Of Nature entre Chyaksa Tashigaon
C’est une occasion idéale pour entrer dans les maisons Sherpa et partager leur vie quotidienne. Mes amis traduisent mais pas besoin de mots pour apprécier le tchang prépa ré par la maîtresse de maison devant nous. Le principe est de ne pas laisser les verres se vider. Il faut qu’ils soient toujours pleins. Nous assistons aussi à la distillation de ce breuvage qui donnera de Rocksi au Arack ou encore Local. La source froide se situe dans la marmite supérieure et doit être changée régulièrement pour permettre la condensation du distillat.
A la ferme de Friends of Nature, nous tuerons aussi le poulet qui améliorera considérablement le dalbath. Sur ces terres, l’expérimentation de la culture du kiwi a débuté au printemps. Ce sera bientôt une source de vitamines pour toutes les populations de la vallée (envrion 4000 personnes)

samedi 10-mai jusqu’à Tashigaon, Dénivelé 628m 8.45km à partir de Seduwa. altitude le soir :2200m Nous continuons à marcher dans les rizières et je découvre mes premières sangsues. Elles s’accrochent aux semelles ou aux vêtements lorsqu’on les frôle. Elles s’infiltrent ensuite sous les vêtements pour boire le sang en toute tranquillité. Elles sont nombreuses entre Seduwa et Tashigaon mais je n’en verrai plus par la suite. Pour les éviter, il faut marcher au maximum sur les pierres et éviter les bords des chemins. La campagne reste paisible et chaude. Le temps couvert ne permet pas de distinguer les montagnes environnantes. A Tashigaon, nous fêtons mon départ en solo le lendemain avec force bières. Le manager du parc me met en garde sur les difficultés du parcours et me fait comprendre qu’il peut être sage de ne pas aller jusqu’au Camp de Base. J’en prends acte mais je brûle d’impatience de me coltiner enfin aux vraies difficultés du parcours.

Dimanche 11-mai : de Tashigaon à Kongma
Dénivelé : 1429m en 6.45km, altitude à l’arrivée : 3629m
Lever à 5 :20, départ à 6 :20. Arrivée à 13 :45La montée de Tashigaon à Kongma est pratiquement continue, dans la forêt. On profite pour la dernière journée de l’ambiance tropicale. Les oiseaux se répondent à l’infini. Les derniers rhododendrons illuminent d’éclats rouges le chemin. La montée est un obstacle. Il ne faut pas chercher à laller plus vite que de raison. L’air ne manque pas encore mais le chemin se dilue déjà en volées d’escaliers disjointes sur lesquels les pieds cherchent encore, malhabiles, un appui souvent incertain. La montée est longue. Il faut être patient. C’est le prix à payer pour échapper, peut-être, à la brume qui entoure toute chose dés que le soleil commence à donner. Il y a peu d’habitations sur le chemin, quelques fermes dont une permet le ravitaillement et même un déjeuner lorsqu’elle est ouverte WP342.
Un sherpa que je croise dégage une haleine fortement alcoolisée. J’apprendrai par la suite qu’ils y trouvent l’énergie pour porter leurs lourdes charges avec moindre peine.
Je retrouve Kongma sans l’écrin de neige que nous avions laissé, il y a un peu plus d’un an. Les murs presque verticaux que je franchis aujourd’hui étaient alors couverts de neige. Je suis plus à l’aise.

Lundi 12-mai à Kongma journée d’acclimatation J’hésite à rester mais je veux être raisonnable. Le beau temps m’invite pourtant à partir. J’ai rencontré la veille mon premier trekkeur. Il redescend du Makalu et m’indique une belle antenne à partir de Shersong : une arrête à prendre en restant sur la gauche pour surplomber le camp de base à 5300m voire plus en direction du peak 3 par temps clair. En s’installant là haut on peut découvrir simultanément le Makalu, l’Everest, le Lhotse et le Kanchenjunga. Je n’irais pas cette fois-ci si je peux aller vers l’east Pass qui reste mon projet.
La journée est longue à Kongma. J’en profite pour faire ma première lessive et une toilette un peu moins superficielle. Il faut reconnaître que ce n’est pas facile de rester un peu propre sur ce parcours. A partir de Tashigaon, il n’existe pas de point d’eau un peu isolé sauf les éventuelles toilettes…
Je commande des chapatis pour le petit déjeuner. Mauvaise idée car la propriétaire comprend chiapati. Elle commence à me préparer du thé tibétain. Jene confondrai plus « chiapati » thé tibétain et « tchapati »
Mardi 13-mai De Kongma à Dobaté
Lever à 5 :30, 4°C dans la chambre. Départ à 6 :40 Arrivée à 14 :00. WP405
290m de dénivelé en 7.53km altitude à l’arrivée :3900mS’il n’y avait que les quatre cols (Kongma, …, Shipton, Keke) pour arriver à Dobaté avec le Shipton la culminant à 4234m, l’épreuve serait presque une formalité. Mais la neige est toujours au rendez-vous avec plus d’un mètre d’épaisseur à certains endroits. Elle se répand sur la plus grande partie du parcours. Le chemin reste souvent bien indiqué mais s’enfoncer jusqu’aux cuisses sans fin est épuisant. Le temps se couvre rapidement et le brouillard remplit tout l’espace. Un court instant, irréel, les peaks 6 et 7 se découvrent . Je me rapproche de la haute montagne ! Je croise trois yacks seuls redescendant en direction de Kongma. Lorsqu’il faudra suivre le même chemin, chacun de leurs pas formant une colonne de vide dans la neige jusqu’au sol sera un piège ralentissant encore ma progression.
De vrais murs de aux parois glacées doivent être franchis avec l’aide des mains pour atteindre le troisième col. Le chemin a disparu sous la neige et le trek s’apparente à de l’escalade. Je comprends mieux les paroles peu engageantes du directeur du parc à Tashigaon.
Le lac précédant la Keke la est partiellement recouvert de neige et de glace. Je dois le froler de trop prés et j’y enfonce mon pied. La chaussure se remplit d’eau. Je me dépêche de la défaire pour la vider mais le mal est fait.
La descente vers Dobate où m’attend le mari de la propriétaire du lodge de Kongma, Pemba Sherpa, est plus sereine : la neige a presque disparu et les rhododendrons rouges et jaunes alternent.
J’y passerai une bonne soirée. Son anglais nous permet d’échanger sur sa vie et sur mon projet. J’ai du mal à comprendre qu’il puisse vivre aussi isolé et loin de sa famille. Visiblement, sa situation lui convient très bien. Beaucoup de familles sont ainsi séparées pendant les saisons de printemps et d’automne entre Tashigaon et la vallée de hauts alpages conduisant à MBC.
Je sèche mes chaussures et mon pantalon au plus prés du feu en buvant du thé sans compter.Mercredi 14-mai de Dobaté à Yangle kharka
dénivelé -256m en 9.6km Altitude à l’arrivée 3644m
Lever à 6 :05 0°C dans la chambre départ à 7:20 arrivée 14 :15 sous la pluie.Il fait beau au petit matin et les montagnes se découvrent un peu, pour peu de temps… Pendant le petit déjeuner copieux composé de pancake et de thé, Pemba me prévient que des éboulements ont emporté une partie de la piste qui mène à Yangle Kharka, seul lieu ouvert avant MBC et donc arrêt obligé. IL me prépare deux pancakes supplémentaires qui composeront mon repas de midi. Je trouve une chute d’eau peu après Dobaté et je profite d’un rayon de soleil bienfaiteur pour faire une toilette complète. Je change mon premier jeu de pile pour le GPS. La descente vers la vallée du Barun se complique et je crois me trouver dans les éboulements décrits par Pemba car j’empreinte un canal parfois presque vertical qui doit être le lit d’un torrent quand il pleut. Il n’en est rien et ce n’est qu’une promenade apéritive comparée au bon kilomètre de roches instables qui m’attend le long du Barun. A partir de midi, la pluie commence à tomber., d’abord insignifiante puis prenant de l’ampleur. Après la forêt, les pâtures apparaissent et le chemin devient plus praticable. J’arrive à Yangle Kharka au bon moment car la pluie redouble d’intensité et je ne serais pas resté au sec bien longtemps dans ces conditions.
Yangle Kharka me paraît bien rustre pour un hameau à basse altitude. Je suis tellement loin des Annapurna !
Triste et long après midi à tenter de me réchauffer prés du feu où sera préparé mon dalbath du soir. Cette simple pensée me coupe l’appétit. Tout est sale et sympathique ici et la pluie empêche toute vision sereine de l’avenir immédiat.Jeudi 15-mai de Yangle Kharka à Shersong
dénivelé : 1071m en 12.91km Altitude à l’arrivée :4715m
Lever 5 :08 3°C Départ 6 :10 arrivée 14 :46
Départ après un petit déjeuner de pancakes et thé. Je m’abonne aux pancakes car c’est une spécialité de la région apparemment. J’en commande pour mon repas de midi pour économiser mes provisions. Et c’est tellement fameux après les sempiternels dalbaths…
Le prochain hébergement se situe à MBC et nécessite un dénivelé de 1200m. Tous les autres lodges sont fermés entre deux. Il y a un risque réel de mal des montagnes. On sait comment ça commence avec une bonne migraine et des nausées. On ne sait jamais comment ça finit. A ma descente, mes amis me diront qu’ils étaient très inquiet car ils avaient entendu, de source sûre, qu’un français était décédé à MBC pendant son sommeil. Ils pensaient que c’était moi…
Grâce à mon équipement, je prévois de m’arrêter à Shershong (aucun abris couvert). Je n’y ferai pas ma seconde journée d’acclimatation comme prévu car elle sera faite à MBC à deux heures et 200m de dénivelé de là.
La vallée doit être superbe quand le temps est dégagé. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. Le soleil reste caché très souvent et d’épaisses couches de brouillard s’accrochent aux arbres de la vallée et des versants abrupts des montagnes. Dommage. Normalement, le temps devrait s’améliorer avec l’altitude.
J'ai atteint le nombre limite de photos : rdv sur mon blogA Yak Kharka comme à Langmale, les bâtisses sont effectivement fermées au cadenas. Il es t possible cependant possible de s’y réfugier dans un abris couvert attenant en cas de besoin. Un gamin silencieux me suit pendant plusieurs dizaines de minutes. Je vais pourtant très lentement pour lui. Il sera rejoint par son père, porteur et ses frères. Ils se rendent au second camp de base où, paraît-il, plus de 200 personnes préparent des expéditions pour vaincre le sommet du Makalu. J’imagine, dans ma longue marche solitaire, les genres d’embouteillages qui doivent y régner. Je n’ai jamais compris ce paradoxe : tant d’effort personnel pour se retrouver finalement en totale promiscuité dans des lieux aussi vides, minéraux et majestueux. A chacun sa tasse de thé ! DSCF1602 1606 1610 L’air commence à manquer et il me faut gérer les battements de mon cœur qui s’emballe maintenant au moindre effort. Les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Peu importe car j’ai du temps.
J’arrive sous la neige à Shershong et je trouve un point d’eau à 150m du camp. Je monte pour la première fois et sans problème la tente. Le temps s’éclaircit dans l’après-midi, assez pour que les peaks 6 et 7 se découvrent dans un environnement d’autant plus surnaturel qu’inattendu. Ces énormes falaises, si proches, donnent le ton de ce que sera mon environnement dorénavant.
Ma première soirée autonome dans ces conditions me procure un bonheur compensateur des efforts passés et une forte motivation pour continuer vers le glacier du Barun… J’ai quand même du faire passer une grosse migraine avec de l’ibuprofène et j’ai l’impression que mon cœur va s’arrêter tant il bat lentement. Ces presque 1100m de dénivelé à cette altitude sont trop importants. La nuit sera difficile et longue avec de nombreux réveils à cause de ma difficulté à respirer : je suis monté trop vite. DSCF1613 1618 1623
Vendredi 16-mai de Shershong au Camp de Base du Makalu DSCF1625 Shersong MBC Dénivelé 126m en 3.57km T intérieure 0°C T extérieure -7°C Lever 5 :10 Départ 8 :07 arrivée 10 :00 altitude à l’arrivée 4841m WP412
C’est l’anniversaire de Sylvie qui me manque.Je lui souhaite Bon Anniversaire par la pensée. Je repère, à la sortie de Shershong, l��arrête qui conduit aux hauts pâturages au dessus de de MBC, décrite par Philippe à Kongma. Si je n’arrive pas à progresser vers l’East Pass après MBC, je monterai pour y découvrir toute la chaîne de l’Everest au Kanchenjunga… Je me prépare tout doucement car la route sera courte aujourd’hui.
Le temps se découvre un peu sur la route . C’est de bon augure. Pour la première fois le Makalu, majestueux et panaché d’une volute de nuages, se présente à moi. On ne se quittera plus pendant 5 jours. DSCF1632 1634 1636 Je profite du soleil bienfaiteur pour faire une toilette un peu moins sommaire que d’habitude et une lessive sous l’œil attentif de Pasang, la propriétaire de mon lodge. Je sèche aussi tente et duvet humides de la nuit à Shershong. Je pars en reconnaissance du chemin longeant le Barun dans l’après midi. Il est exceptionnellement bien tracé les kilomètres que je parcours (point final WP413). Je franchis en pleine forme mes premiers 5000m au cours de cette exploration.
Le lodge est fort sommaire mais l’ambiance y est amicale.. Des porteurs viennent y passer la nuit et nous y partageons notre diner. Il y a fait -1°C vers 16 heures et je m’inquiète un peu des températures à supporter plus haut, quand je serai seul. DSCF1758 1640
samedi 17-mai de MBC à Sandy camp DSCF1641 MBC Sandy Camp dénivelé 359m 5.16km altitude à l’arrivée : 5200m Levé 5 :08 Départ 6 :08 arrivée 12 :20 Je m’arrête à 7 :30 pour me protéger avec de la crème solaire : le soleil est de la partie et brûle dés qu’il donne à ces altitudes. Le temps restera totalement clair pendant mon séjour au dessus de MBC. Ce répit est une grande chance qui me permettra de bénéficier pleinement des spectacles extraordinaires et toujours renouvelés. DSCF1644 1649pan1 ou 1658 Il faut que je quitte le chemin qui mène au second camp de base car je dois me diriger vers la gauche pour rejoindre Sandy Camp. Ce camp hypothétique ne se situe sur aucune carte et a été repéré sur GE. Je quitte le chemin principal quand il oblique vers la droite et devient de plus en plus chaotique, sur le dos du glacier (WP416). DSCF1652 1654 1656 Je progresse maintenant dans les rochers instables et je rejoins la ligne de rupture entre le glacier et le versant de la rive droite du glacier. Ce n’est pas la meilleure solution car c’est une zone d’éboulis où la progression est difficile et dangereuse. Je pense continuellement qu’une jambe cassée signifie la mort maintenant. Rien de bien réjouissant. Je reconnais enfin l’emplacement de Sandy Camp en surplomb d’une petite centaine de mètres. Je savais qu’y monter ne serait pas simple et j’avais prévu d’accéder à cette sorte de plate forme en formant des zig-zags sur la pente. Ce n’est pas aussi simple car les rochers, quelques soient leurs tailles se décrochent et glissent en entraînant d’autres avec eux. Rien ne tient. Je choisis de me hisser par le lit d’une cascade en pensant que les pierres formeront un ensemble plus cohérent grâce à l’écoulement de l’eau. Rien n’y change. Au contraire, le simple fait de poser mon pied sur une pierre dévie le courant parfois vers moi. Je ne suis pas fier lorsque j’arrive, trempé au faîte de la cascade. L’expérience n’est pas à renouveler ! Il y a autant d’éboulement s ici qu’il y avait d’avalanches dans la vallée encerclant le Dhaulagiri. Il faut s’habituer à ces nouveaux chants de la montagne. DSCF1668 1669 1671 Sandy Camp est une superbe terrasse de sable fin et blanc, un vrai paradis pour un bain de soleil dans un environnement de pics enneigés, au son cristallin du torrent qui s’écoule à côté et face à l’immuable Makalu. L’après midi s’écoule ainsi à jouir du plaisir simple de la vue imprenable et de la douceur apparente du soleil. DSCF1673 1677 Mon cœur bat maintenant trop vite sans effectuer aucun effort. Tout rentrera dans l’ordre dans la soirée et la migraine n’est pas au rendez-vous. Il fait 15°C dans la tente à 17heures. Ma hantise des basses températures à haute altitude n’était pas fondée.
Dimanche 18-mai De Sandy Camp au Camp du Col DSCF1677 Sandy Camp Camp du Col Dénivelé 273m pour 2.99km Altitude à l’arrivée : 5473m Lever à 4 :56 T=2°C intérieur -5°C extérieur Départ 6 :55 arrivée à 14 :30
Le temps de préparation est maintenant bien plus important qu’en lodge car il me faut démonter et ranger tout l’équipement et préparer le petit déjeuner (muesli + lait 100g et cappuccino avec palets bretons) DSCF1681 1678 1685 Le temps est au beau fixe et j’emprunte la route prévue dans mon GPS en m’élevant tout en restant sur la plate forme qui longe le Glacier du Barun. J’ai vu des dizaines de fois le profil de cette montagne que j’ai l’impression de connaître par cœur. Je retrouve des cairns parfois. Il doit réellement s’agir d’un chemin emprunté autrefois. L’état ancien des détritus du Sandy Camp me fait penser qu’il n’a pas été utilisé depuis plusieurs années. DSCF1694,1695,1696 La première partie se fait sans trop de difficulté. La descente vers le glacier et la moraine des glaciers conduisant vers l’East pass est beaucoup moins aisée car la pente est trop importante pour tenter une descente directe. Essayer de rejoindre le glacier en restant sur une ligne à peu prés horizontale n’est pas davantage possible car la paroi du versant devient de plus en plus verticale. Je tombe une fois, emporté par le poids du sac à dos. Arrivé sur la moraine, je continue à suivre mes points GPS mais le sol est toujours aussi instable. Après une tentative infructueuse de progression vers le pied du glacier dévalant d’East Pass, Je décide de m’arrêter sur un emplacement sableux qui fut un campement, autrefois, et que je baptise Camp du Col, faute de mieux. L’emplacement est idéal pour planter la tente, toujours face au Makalu, mais de plus en plus haut par rapport à lui. DSCF1697.1698.1701 Je sature des repas au saucisson et au couscous sans saveur. Il faudra varier les menus la prochaine fois. Je rêve d’une soupe à la tomate… C’est quand même le record de ma nuit terrestre la plus haute, à 5473m… Et tout va bien. DSCf1703.1706.1709
lundi 19-mai du Camp du Col au Belvédère d’East pass DSCF1709 Camp du Col Belvédère altitude finale 5850m dénivelé 377m en 1.8km Levé 5 :08 Départ vers 8 heures. Arrivée à 10 :00 T=-1°C intérieur T= -10°C extérieur Ce n’est qu’après avoir démonté et rangé mon barda que mon regard est attiré par la pente qui fait face à mon campement dans la direction d’East pass. Il me semble évident que de cette hauteur, j’aurai un bon point de vue me permettant de décider de la voie à suivre. J’ai un choix à faire : soit redescendre vers le MBC pour rejoindre les hauteurs au dessus de Shersong, antenne conseillée par Philippe à Kongma, soit pousser aujourd’hui vers East pass si je trouve un passage à peu près sûr. Une demi-heure doit suffire. Je ne prends même pas d’eau. Dscf1711 1712 1714 Sans sac, la montée me paraît une douce escapade. Une crête en cache une autre qu’il faut grimper pour espérer avoir une vue enfin dégagée. Il me faut 2 heures pour voir enfin apparaître le cirque de montagnes encadrant East pass. Le glacier est énorme, incontournable et immaculé. Le franchir seul et sans équipement approprié me paraît totalement irresponsable. La cloche du retour vient de sonner. Je suis à 5855m. Un hélicoptère me sort brutalement de mes contemplations. C’est le premier contact depuis trois jours. Il se rendait au second camp de base du Makalu lorsqu’il m’a vu au milieu de nulle part. Il vient vers moi et je lui fait signe que tout va bien. Tout va très bien même car je goûte au succès de mon entreprise comme un gourmet aux différents petits plats aux saveurs exquises. DSCF1725 :1726 :1730 1731 1734 Ce que je ne sais pas encore, c’est que je suis juste à mi distance entre mon camp et un sommet s’élevant à 6072m, facilement accessible et à partir duquel le Baruntse est pleinement visible. Ce sera pour une prochaine fois… Je replante ma tente sur le même emplacement… Ca manque un peu d’anticipation. On fera mieux la prochaine fois. Le temps se couvre un peu en fin d’après midi, suffisamment pour m’inquiéter un peu.
mardi 20-mai Retour au Camp de Base du Makalu dénivelé :-632m en 7.28km Altitude à l’arrivée 4841m lever 4 :48 T=-1°C intérieur -10°C extérieur. Je m’enfile mon quatrième petit déjeuner extraordinaire. La route sera longue et difficile aujourd’hui pour rejoindre MBC. Départ 7 :25. Arrivée 17 :45 Il y a deux difficultés importantes à surmonter car je ne veux pas essayer la voie basse par le point de rencontre du glacier latéral où je me trouve avec celui du Barun. Je remonte sur le plateau qui conduit à Sandy Camp sans retrouver mon chemin à l’aller. Le GPS me rend un fier service. La marche sur le plateau est par contre beaucoup plus aisée. Je descends du plateau vers le glacier du Barun en préférant glisser sur un glacis de gravillons et de sable. Tout part avec moi mais l’avantage est d’avoir une vitesse à peu prés égale qui permet de prévoir et d’éviter les plus gros cailloux. DSCF 1745 ou 1742pan3 Je préfère cette fois éviter les éboulis de l’aller en progressant sur une ligne incertaine sur le dos du glacier en direction du chemin du camp avancé du Makalu. J’évite autant que je peux autant que les creux et les bosses formés au cours des siècles par la lente avancée du glacier. DSCF1750,1752,1751,1755 Mon jean ne s’en sortira pas entier, déchiré aux jambes et aux fesses et mes doigts de la main gauche seront superficiellement coupés à force de frotter sur les rochers de granit. J’arrive vraiment épuisé mais heureux de revoir des humains à MBC après plus de 10 heures de marche. Excellente soirée où je fête ma victoire à la vodka locale.
Mercredi 21-mai de MBC à Yangle kharka Dénivelé -1197m en 16.43km Altitude à l’arrivée : 3644m Départ 7 :20 arrivée 15 :15. A midi, la bruine s’est mise de la partie. Le retour aux basses altitudes est synonyme de temps couvert apparemment. Mais rien ne pourra plus entamer mon moral.
Mes étapes sont trop longues. L’idéal est bien de marcher 7 heures dans la journée. Mais les Sherpa font en une journée ce que je parcours en trois. Difficile dans ces conditions de trouver des lieux d’étapes coordonnés. Ils vont de MBC à Tashigaon en deux seules journées…
J’ai quand même vu un berger installé à Shershong sous un toit de bâches récemment installé. La ferme de Langmale était aussi ouverte et il aurait probablement été possible d’y prendre un repas ou au moins du thé. Je croise mon seul groupe de porteurs de la journée. Vu leur état d’ébriété, je ne dois plus être loin de Yangle Kharka… DSCF1759 1763 1765 Ce n’est pas non plus en la descendant que je j’ai pu admirer cette magnifique vallée. Je passe une excellente soirée avec mes nouveaux amis. Ici les mots ne sont pas nécessaires pour se sentir intégré dans la famille en partageant le repas ensemble. Quelques mots comme lasso (merci) ou salti(ni) (ami(e)) provoquent des rires francs et la convivialité est bien là.
Jeudi 22-mai de Yangle Kharka à Dobaté Dénivelé 256m en 9.9 km Alttude à l’arrivée : 3900m Lever 5 :45 départ 7 :20 arrivée 15 :00 Le temps est comme hier et à l’aller couvert. La montée vers Dobaté est terrible bien que mon sac ait perdu plus de 2 kilos. DSCF1773 1782 1787 La soirée avec Pemba et des porteurs sera une grande récompense des efforts de la journée. J’y découvre le sucutti traditionnel, viande séchée de yak, attendrie à la flamme du feu de bois que je déguste et partage sans modération avec l’arack local. La vie sociale, dans son sens primitif dont je raffole est là. C’est un tissu ourdi jour après jour par la tradition. Chacun y prend sa place au chaud après les efforts de la journée. J’y suis inclus ces quelques instants précieux. On ne se pose pas de question, on jouit simplement de l’instant présent, ensemble. DSCF1793 1795
Vendredi 23-mai de Dobaté à Kongma Dénivelé -271m en 8.73km altitude à l’arrivée : 3629m Lever 5 :35 départ 7 :12 après passage en revue de mon « exploit » en regardant les photos avec Pemba. Il m’avait bien dit en analysant les dessins de cuisson sur mes pancakes que mon trek serait un succès. Son grand-père lui a appris à lire l’avenir de cette manière. Arrivée 14 :45 C’est la journée des quatre cols. On m’a bien dit que la neige a fondu depuis mon premier passage. Il est vrai que le chemin est un peu plus visible. Il faudra quand même lutter pas à pas pour avancer dans la neige molle et épaisse sur plusieurs kilomètres, dans la bruine et le brouillard parfois. Je recherche le crampon perdu à l’aller sans le retrouver. DSCF1801,1804,1814 Je retrouve l’ambiance chaleureuse de Kongma où je passerai une nouvelle soirée exceptionnelle. Un convive me montre son précieux butin : il a dans sa poche trois yarsagumba, récolté dans la région de Yangle Kharka. Il s’agit de chenilles infectées par un champignon qui finit pas les tuer. Cet ensemble mi plante mi insecte est un médicament aux vertus nombreuses notamment l’augmentation des capacités sexuelles, que les riches chinois s’arrachent à prix d’or, jusqu’à 5000€/kg. DSCF1820,1823
samedi 24-mai de Kongma à Tashigaon dénivelé -1429m en 5.7km Altitude à l’arrivée : 2200m lever 5 :15 départ à 7 :30 arrivée 13:30 Je pars rasé mais toujours aussi sale. J’attendrai de trouver une cascade pour prendre une douche bienfaitrice sur le chemin alors que la température a sensiblement remonté. Des porteurs surpris par le spectacle feront mine de ne pas trop me regarder en passant. Toute trace de pudeur a vécu quand il est question d’un bonheur aussi primitif que complet. DSCF1836,1838,1844 A Tashigaon, le guesthouse de l’aller est malheureusement fermé car sa propriétaire est partie en hélicoptère à Kathmandu. Je suis déçu et je me replis sur la guesthouse où nous avions séjourné en mars 2013. l’ambiance est plus guindée et les échanges plus limités bien que cordiaux. Tans pis, je sirote seul mon Arack avec le dalbath.
Dimanche 25-mai deTashigaon à Seduwa Dénivelé : -628 en 8.7km altitude à l’arrivée : 1572m Je ne trouve plus de sangsues sur le chemin. Je retoruve Dawa dans son école de Chyaksa danda où il a pris la place de Principal pendant mon abscence. C’est une excellente nouvelle que nous fêterons en famille le soir même en coupant le cou d’un de ses poulets à Seduwa. DSCF1873,1875,1879,1882
lundi 26-mai de Seduwa à Num dénivelé : -49m en 4.8km Altitude à l’arrivée : 1523m lever : 6 :55 ! départ 7 :45 arrivée : 12 :30 On ne dira jamais assez que ce précipice à franchir entre Seduwa et Num est un supplice car on croit déjà l’épreuve achevée qu’il faut finir par une montée abrupte de plus de 700m, dans la torpeur tropicale. DSCF1904 1906 1920 J’arrive alors qu’une jeep s’en va pour Khandbari… Il me faudra attendre patiemment qu’une autre se remplisse, pendant trois longues heures. J’aurais préféré les passer encompagnie de mes amis à Khandbari. Nous avons tant de choses à nous dire…
DSCF1955 ou 1959pan4
DSCF1969 1975 1986 1999
Red Rocks 2014 English translation pending
Notre 6ème et 5ème dans l’ouest américain : cette fois nous sommes seuls (sans les garçons) et prévoyons plein de nouvelles découvertes sans compter quelques pincées de wilderness. Un périple de 5500 km en 3 semaines.
1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






1er avril 2014 : les vols fantômes de Delta Airlines :
6 mois auparavant : vol Nice NYC Las Vegas : AR réservés direct sur le site Delta Airlines. 3 mois plus tard, avis de changement : Le NYC de l’aller s’est transformé en Paris+Détroit… D’ailleurs, je cite :
« Mme, dès que vous avez cliqué sur votre achat, c’était déjà Paris Détroit à l’aller »
--????? « Mais, j’ai réservé et imprimé avec n° de vol et tout et tout pour un seul stop à NYC… »
« Ben ce vol n’existe pas »…
Nous arrivons à Detroit et nous nous pressons pour le dernier vol pour Las vegas.
« Désolée mais vous avez raté l’avion » -- « Heu, mais il ne part que dans une heure…. » « Non, ce vol n’existe pas ; vous étiez prévus sur le précédent mais vous l’avez raté » -- « ???? Heu, mais c’était impossible de le prendre puisqu’on vient seulement d’arriver et à l’heure prévue en plus » « Vous prendrez le suivant qui est dans 3h » ! --« Ha bon… »
Cette fois, nous sommes arrivés. Entre les 3 h à Paris, les 3 à Detroit plus la longueur des vols, je n’en peux plus. Je me fais la réflexion que j’en ai ras le bol et que ça ne peux pas être pire ! Mais si, mais si vous verrez au retour !
Enfin une bonne nouvelle ! Nous sommes au Car rental chez Alamo et l’absence de 4x4 dans le rayon SUV nous consterne. Le gars est sympa quand je lui explique que je cherche un 4WD ou minimum AWD. Il s’informe si quelque véhicule de ce genre est en cours de préparation. Rien. Nous luis disons que nous préférons attendre. Du coup, il part dans la catégorie Full size et reviens avec un Nissan Pathfinder AWD et nous tend les clés genre « allez, disparaissez de ma vue avant que je ne change d’avis ».Yes ! Nous arrivons au Siver Seven Hôtel and Casino et après quelques tentatives, arrivons à abaisser les 2 séries de sièges à l’arrière de manière relativement plane, ce qui va nous permettre d’aménager l’arrière en chambre d’appoint quand nous souhaiterons camper.
2 avril
Une promo sur un site de réservation m’a fait payer la nuit pour 2 à 17 € avec le petit déjeuner inclus que nous prendrons le matin à l’ouverture du buffet (jet lag oblige). Quelques courses au Walmart plus tard, et c’est parti en direction de Cameron AZ. Nous traversons une tempête de neige qui commence à nous donner quelques inquiétudes mais la neige ne tient pas au sol. Nous nous installons au Trading Post puis nous cherchons le Visitor Center mais il est fermé. Nous dînons sur place. Correct sans plus.
Un peu plus tard, en me connectant à ma boîte mail, je trouve un message de ma banque qui m’informe d’une « possible » tentative de piratage de ma CB. Après plusieurs coups de fils et mails à ma famille (compliqués par le décalage horaire), finalement c'est résolu : ils voulaient simplement contrôler que j’étais bien à l’origine de la première utilisation aux USA de ma CB. Mais tout de même, ils l’avaient bien pressenti car à mon retour et malgré le fait que je n’ai jamais quitté des yeux ma carte, un prélèvement frauduleux de 1095 euros plus les frais sera prélevé une dizaine de jours plus tard. J’en attends le remboursement. Piratage sans doute par copie des informations au moment où vous passez la carte dans le sabot pour paiement. Imparable !!!
3 avril
Récupération des permis au Visitor Center (ils n’ont même pas compris où nous nous rendons…)
En route pour quelques jolies formations rocheuses. L’accès par la piste est plus facile que nous ne pensions. Toutefois, une jolie grimpette m’oblige à m’y reprendre à 2 reprises pour la dépasser, (oui, comme d’habitude, c’est moi qui conduit la totalité du parcours, pistes incluses). Des trous, des bosses, des roches coupantes : je crains pour les pneus du SUV qui ne sont pas vraiment adaptés mais ça passe. Ensuite, un passage dans le sable : la voiture semble nager mais mètres après mètres, nous passons. Dans le 4x4, nous avons prévu la pelle et 2 morceaux de plastiques longs étroits sensés faire office de plaques de désensablage (mais je préfère ne pas devoir tester…). Un petit passage sur le slick rock puis la piste reprend pour nous permettre de retrouver un joli lieu totalement désert où nous nous promènerons pour profiter de jolies formations rocheuses découvertes sur des sites web de photographes. Ma préférée sera celle de l’aiguille très photogénique.








Nous recherchons également une formation intéressante, (du moins qui le semblait) repérée sur google earth mais sur place, ce n’était apparemment qu’un jeu d’ombres. Un peu déçus car nous avions pas mal fantasmé, nous décidons departir malgré le permis camping.
Finalement nous avons le temps de rejoindre en fin d’après-midi, une autre et cette fois réelle et très belle formation rocheuse. C’est d’ailleurs une excellente idée de mon mari car nous avons le temps d’en profiter un peu avec la belle lumière du soir.




Nous dormons sur place et nous avons bien fait car le lendemain, le ciel est voilé et beaucoup plus triste. Nous attendons le coucher de soleil en organisant notre première nuit dans la voiture, seuls, au pied du superbe château de ce Blue Canyon. J’ai bien fait d’acheter cette résistance pourchauffer l’eau grâce à l’allume cigare. Le soir, nous l’utiliserons pour les nouilles chinoises, et le matin pour le thé chaud. C’est assez long mais efficace. En attendant le soleil se couche sans nous faire l’aumône d’un splendide ciel de feu que nous n’aurons d’ailleurs quasiment jamais de tout le voyage. Cette nuit, le froid nous réveille et nous remettons pantalons, chaussettes et bonnet pour moi dans nos duvets sans compter la couverture polaire. Mais c’est magique quand même !
4 avril
L’aube nous réveille. Le temps d’un bon thé et nous attrapons les appareils photo pourparcourir le site car ce canyon est de toute beauté et assez grand.

redimensionnement sauvage de VF car l'original n'est pas coupé et il y a même pas mal de marge !

L'ours






Calendrier des départs en croisière des membres VF 2015 English translation pending
LANCEMENT CALENDRIER DEPARTS CROISIERES 2015
Comme certains le demandent déjà, je lance le calendrier pour 2015.
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Comme je suis de plus en plus sollicitée pour la raison que des membres ne retrouventpas la dernière mise à jour, en plus des mises à jour misent en ligne içi comme d'habitude, je ferai une sauvegarde internet dans quelques temps sur mon blog de préparatifs de croisière à cette adresse (rubrique : calendrier des départs en croisière) : http://partir.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php?
· Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVPmerci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur cepost ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lorsde votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom dubateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! DernièresInformations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø - 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste(N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (0 Croisière(s)de membre(s))
FEVRIER (1 Croisière(s)de membre(s))
15 - Ericat1505 (FR) / COSTA Diadema / 8 jours / Méditerranée(Marseille)
MARS (0 Croisière(s)de membre(s))
AVRIL (0 Croisière(s)de membre(s))
MAI (0 Croisière(s)de membre(s))
JUIN (0 Croisière(s)de membre(s))
JUILLET (0 Croisière(s)de membre(s))
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
OCTOBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
Comme certains le demandent déjà, je lance le calendrier pour 2015.
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Comme je suis de plus en plus sollicitée pour la raison que des membres ne retrouventpas la dernière mise à jour, en plus des mises à jour misent en ligne içi comme d'habitude, je ferai une sauvegarde internet dans quelques temps sur mon blog de préparatifs de croisière à cette adresse (rubrique : calendrier des départs en croisière) : http://partir.blog.free.fr.blog.free.fr/index.php?
· Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVPmerci !!! · Mais vous pouvez signalez votre croisière sur cepost ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lorsde votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom dubateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! DernièresInformations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø - 1 nouvelle(s) information(s) en gras dans la liste(N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER (0 Croisière(s)de membre(s))
FEVRIER (1 Croisière(s)de membre(s))
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Fes - Meknes - Rabat - Marrakech, transports, plages farniente English translation pending
Bonsoir,
je souhaite partir avec ma femme durant 3 semaines au Maroc. Notre périple serait Fes - Meknes - Rabat - Marrakech et plages farniente de la mi juillet à la mi aout. Nos dates ne sont pas encore définies.
Nous ne savons pas combien de temps nous devons rester dans chaque ville, dans le passé, j'ai passé une journée à Marrakech mais 15 jours à Agadir.
On arriverait sur Marrakech et on souhaite faire un périple de 4 jours dans le désert par un organisme (MARRAKECH EXPEDITION 4x4) Est ce que vous connaissez ? Ca a l'air de qualité.
Après on ne sait pas du tout comment organiser notre voyage. Nous voulons aller à Fès et Meknes. Combien de temps faut il rester ?
Est ce que Rabat et Casablanca valent le coup d'être visitées ? Si oui combien de temps ?
Après on souhaite se poser sur une plage pour faire la crêpe, se reposer. Mais où ? Car on ne veut pas refaire trop de Km comme on aura dejà pas mal fait de voiture et de visite.
Est ce qu'il y a des plages comme en France et en Italie ? Cad là où il y a des vacanciers :) et donc l'ambiance vacances !!
On hésite à louer une voiture sachant que je conduis peu à la base et que je n'ai jamais conduis à Paris par ex. Je conduis toujours en province. Ou alors vaut il prendre le train ou des bus pour relier les villes ?
Ou peut être un chauffeur mais bien sur ça ne doit pas être donné ?
Pour les logements, on réfléchit à louer des apparts (on peut faire notre cuisine), maisons d'hôtes ou hôtels pas trop chers.
Vos avis, vos expériences....
Merci à vous :)
je souhaite partir avec ma femme durant 3 semaines au Maroc. Notre périple serait Fes - Meknes - Rabat - Marrakech et plages farniente de la mi juillet à la mi aout. Nos dates ne sont pas encore définies.
Nous ne savons pas combien de temps nous devons rester dans chaque ville, dans le passé, j'ai passé une journée à Marrakech mais 15 jours à Agadir.
On arriverait sur Marrakech et on souhaite faire un périple de 4 jours dans le désert par un organisme (MARRAKECH EXPEDITION 4x4) Est ce que vous connaissez ? Ca a l'air de qualité.
Après on ne sait pas du tout comment organiser notre voyage. Nous voulons aller à Fès et Meknes. Combien de temps faut il rester ?
Est ce que Rabat et Casablanca valent le coup d'être visitées ? Si oui combien de temps ?
Après on souhaite se poser sur une plage pour faire la crêpe, se reposer. Mais où ? Car on ne veut pas refaire trop de Km comme on aura dejà pas mal fait de voiture et de visite.
Est ce qu'il y a des plages comme en France et en Italie ? Cad là où il y a des vacanciers :) et donc l'ambiance vacances !!
On hésite à louer une voiture sachant que je conduis peu à la base et que je n'ai jamais conduis à Paris par ex. Je conduis toujours en province. Ou alors vaut il prendre le train ou des bus pour relier les villes ?
Ou peut être un chauffeur mais bien sur ça ne doit pas être donné ?
Pour les logements, on réfléchit à louer des apparts (on peut faire notre cuisine), maisons d'hôtes ou hôtels pas trop chers.
Vos avis, vos expériences....
Merci à vous :)
Points GPS pour le Gobi (Mongolie) English translation pending
Suite à un 1er voyage super dans l'ouest de la Mongolie en 2010, en couple et en autonomie, je suis en train de préparer un autre, cette fois vers le Gobi puis l'Est, pour l'été prochain.
A partir des infos du Lonely, je repère sur Google Earth les points GPS intermédiaires, mais certaines zones ne sont pas assez lisibles pour me permettre de choisir le bon intinéraire, en particulier entre Bayanlig et Kermen Tsav. Je sais que c'est faisable, puisque certains tours organisés le font.
Faut-il passer par Bayangovi et Shinejinst ? ou une piste permet-elle de descendre sud-ouest de Bayanlig à Kermen Tsav ?
Si les 2 sont possibles, quel est le mieux côté variété des paysages ? Et puis-je avoir les points gps cruciaux ? .
Ainsi que ceux des gorges de Gunii Khondii et des buttes de Yasnee Tsav...
Biz rent a car (location 4x4 en Bolivie) English translation pending
Boujour,
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Avec mon ami, nous sommes en préparation pour un voyage de 3 semaines en Bolivie ( du 20/09 au 10/10/2014 )
Nous préférons la liberté aux contraintes du circuit organisé. Nous avons beaucoup prospecté en ce qui concerne la location de 4x4 ( PETITA RENTACAR - IMBEX - BARRON'S - AVIS - BARBOL - ACROSSRENT - BIZ ... ) pour finalement nous arrêter sur BIZ RENT A CAR qui nous fait une proposition correcte.
Notre intérogation est que nous n'avons pas entendu parler de ce BIZ RENT A CAR, aussi bien sur les forums que dans les guides style routard. Les agences de location qui reviennent le plus souvent sont PETITA RENTACAR et IMBEX.
L'inconvénient de PETITA c'est qu'il est sur LA PAZ et que nous arrivons à SANTA CRUZ et de plus c'est le + cher. Quant à IMBEX il nous dit dans un 1er temps ok pour une Jeep Suzuki Jimny pour ensuite nous dire qu'elle n'est pas autorisée dans le sud lipez et nous propose des énormes 4x4 alors que nous ne sommes que 2.
Nous avons enfin trouvé BIZ RENT A CAR qui nous prépare le Suzuki Jimny en autonomie pour le sud lipez.
Quelqu'un est-il déjà passé par BIZ pour la location d'un 4x4 ?
Merci de vos retours
Yllen
Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Arnaque: Go Voyages et problème de prénom English translation pending
J' ai réservé le 1er mars 2014 3 billets d' avion pour Las Vegas.
Tout se passe comme d' habitude lorsque je reçois une confirmation, mais un des billets a une erreur de prénom.
Le billet possède mon prénom (Lilly) et pas celui de ma fille (Laura).
Aucune autre erreur, ni dates de naissance, ni noms de famille.
Apparemment cela arrive souvent, j' arrête pas de lire des cas similaires sur internet.
Cela fait des années que je réserve par internet et je suis particulièrement soigneuse à remplir les formulaires. Je fait très attention et je l' ai fait des centaines de fois, pour moi et pour des tierces personnes, car justement je fais extrêmement attention. Je ne compte plus des fois où j' ai réservé ainsi, sur des destinations partout dans le monde.
J' ai une mémoire surtout visuelle et lorsque j' y pense, je n' explique pas cette erreur de prénom.
Franchement j' ai cliqué sur l' achat, car le dossier me semblait prêt, conforme à ma demande, et aux prix qui me semblaient justes. Tout était en ordre, vraiment, noms, prénoms dates de naissance, etc etc.. (je repasse le film dans ma tête encore une fois)
J' ai eu une panique lorsque dans la seconde d' après j' ai lu la confirmation avec le prénom erroné.
Évidemment, j' ai téléphoné aussitôt à GO VOYAGES, et là la guerre a commencé. Coupsde fil, mails, etc.
évidemment ensuite, on se remet en cause, mais plus j' y pense, plus je suis persuadée qu' il y a eu un bug informatique quelconque qui a crée cet état de choses.
Je n' ai plus de doutes lorsque je regarde le récit de certaines victimes sur internet, à qui des faits similaires sont arrivés. j' ai l' impression de lire exactement cette mésaventure dans les récits d' autrui.
A vrai dire, je fesait particulièrement attention lors de la réservation de ces billets, parce d' une part, je sais que les autorités américaines sont assez rigoureuses concernant l' appellation des noms, prénoms, dates, et que tout doit être conforme selon des passeports.
ET que je ne serais pas avec le papa et mes enfants lors du départ, que je suis plus habitué à ce genre de voyage, et que pour une fois, je les attends déjà à Las Vegas.
Donc, je doublais ma vigilance.
Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j' ai vu l' erreur !!! Au départ même, j' ai cru que j' avais mal lu et que j' avais des visions.
Puis, suite aux appels téléphoniques divers où j' ai eu une personne au téléphone, je me suis dit que les choses pouvaient s' arranger.
Quelle naïveté ! ....
Ces plusieurs interlocuteurs, nous disent de tempérer juste pour qu'on perde du temps.
"on va vous appeler, vous pouvez appeler ce numéro, je ne suis pas habilité à répondre à votre demande, je vais vous passer un responsable et hop, on me coupe la communication "
C'est une une belle erreur, comme je vois dans les différents forums de croire qu' on puisse trouver une solution face à GO VOYAGES, qui ne veut pas communiquer.
Je pense que dans l' état actuel des choses, je ne vais pas recevoir de réponse de GO VOYAGES ou alors ça sera des réponses bidon, comme jusqu' à présent.
J' ai essayé du coté de la compagnie aérienne, Us Airways, de trouver une solution avec quelqu’un de sympa et qui veuille bien changer le prénom.
Je sais que c' est tout simple. (c'est possible selon certains internautes); Mais jusqu' à présent elle me renvoie systématiquement vers le prestataire GO VOYAGES.
C'est d'autant plus incompréhensible, que sur le site de GO VOYAGES, lorsque tu remplis les formulaires de réclamation en ligne, , ce type d' erreur existe bel et bien. Ils écrivent même qu' une réponse te sera donné dans les 24h ou les 72h selon les cas.
Je suis désespérée, car 3 billets d' avion c' est beaucoup d' argent. un seul a un problème de prénom ...
C' est ubuesque !!!
Les fois où j' ai pu parler à une personne physique, les réponses sont variables.
La dernière, où j' ai perdu toute espoir, est celle qui voulait que j' achète un autre billet, avec le bon prénom et que je refasse une nouvelle réservation.
Bref, lorsque je lis sur les forums, qu' il y a des gens qui l'ont fait et que l' erreur s'est répétée, du coup, mes mains se paralysent !!!!
Si quelqu'un lit ses lignes et a des idées de solution, surtout n' hésitez pas à me les écrire.
GO VOYAGES ne veut pas reconnaître son erreur, et me propose uniquement un nouvel achat de billet .
Merci d' avoir lu ce long post.
Aucune autre erreur, ni dates de naissance, ni noms de famille.
Apparemment cela arrive souvent, j' arrête pas de lire des cas similaires sur internet.
Cela fait des années que je réserve par internet et je suis particulièrement soigneuse à remplir les formulaires. Je fait très attention et je l' ai fait des centaines de fois, pour moi et pour des tierces personnes, car justement je fais extrêmement attention. Je ne compte plus des fois où j' ai réservé ainsi, sur des destinations partout dans le monde.
J' ai une mémoire surtout visuelle et lorsque j' y pense, je n' explique pas cette erreur de prénom.
Franchement j' ai cliqué sur l' achat, car le dossier me semblait prêt, conforme à ma demande, et aux prix qui me semblaient justes. Tout était en ordre, vraiment, noms, prénoms dates de naissance, etc etc.. (je repasse le film dans ma tête encore une fois)
J' ai eu une panique lorsque dans la seconde d' après j' ai lu la confirmation avec le prénom erroné.
Évidemment, j' ai téléphoné aussitôt à GO VOYAGES, et là la guerre a commencé. Coupsde fil, mails, etc.
évidemment ensuite, on se remet en cause, mais plus j' y pense, plus je suis persuadée qu' il y a eu un bug informatique quelconque qui a crée cet état de choses.
Je n' ai plus de doutes lorsque je regarde le récit de certaines victimes sur internet, à qui des faits similaires sont arrivés. j' ai l' impression de lire exactement cette mésaventure dans les récits d' autrui.
A vrai dire, je fesait particulièrement attention lors de la réservation de ces billets, parce d' une part, je sais que les autorités américaines sont assez rigoureuses concernant l' appellation des noms, prénoms, dates, et que tout doit être conforme selon des passeports.
ET que je ne serais pas avec le papa et mes enfants lors du départ, que je suis plus habitué à ce genre de voyage, et que pour une fois, je les attends déjà à Las Vegas.
Donc, je doublais ma vigilance.
Quelle ne fut pas mon étonnement lorsque j' ai vu l' erreur !!! Au départ même, j' ai cru que j' avais mal lu et que j' avais des visions.
Puis, suite aux appels téléphoniques divers où j' ai eu une personne au téléphone, je me suis dit que les choses pouvaient s' arranger.
Quelle naïveté ! ....
Ces plusieurs interlocuteurs, nous disent de tempérer juste pour qu'on perde du temps.
"on va vous appeler, vous pouvez appeler ce numéro, je ne suis pas habilité à répondre à votre demande, je vais vous passer un responsable et hop, on me coupe la communication "
C'est une une belle erreur, comme je vois dans les différents forums de croire qu' on puisse trouver une solution face à GO VOYAGES, qui ne veut pas communiquer.
Je pense que dans l' état actuel des choses, je ne vais pas recevoir de réponse de GO VOYAGES ou alors ça sera des réponses bidon, comme jusqu' à présent.
J' ai essayé du coté de la compagnie aérienne, Us Airways, de trouver une solution avec quelqu’un de sympa et qui veuille bien changer le prénom.
Je sais que c' est tout simple. (c'est possible selon certains internautes); Mais jusqu' à présent elle me renvoie systématiquement vers le prestataire GO VOYAGES.
C'est d'autant plus incompréhensible, que sur le site de GO VOYAGES, lorsque tu remplis les formulaires de réclamation en ligne, , ce type d' erreur existe bel et bien. Ils écrivent même qu' une réponse te sera donné dans les 24h ou les 72h selon les cas.
Je suis désespérée, car 3 billets d' avion c' est beaucoup d' argent. un seul a un problème de prénom ...
C' est ubuesque !!!
Les fois où j' ai pu parler à une personne physique, les réponses sont variables.
La dernière, où j' ai perdu toute espoir, est celle qui voulait que j' achète un autre billet, avec le bon prénom et que je refasse une nouvelle réservation.
Bref, lorsque je lis sur les forums, qu' il y a des gens qui l'ont fait et que l' erreur s'est répétée, du coup, mes mains se paralysent !!!!
Si quelqu'un lit ses lignes et a des idées de solution, surtout n' hésitez pas à me les écrire.
GO VOYAGES ne veut pas reconnaître son erreur, et me propose uniquement un nouvel achat de billet .
Merci d' avoir lu ce long post.
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Compte rendu de croisière (MSC Musica) du 5 au 12 février 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Les valises sont rangées, je peux commencer, certains sont impatients 😛😄, désolée s'il y a quelques fautes je suis un peu fatiguée ...
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Pas mal de membres du forum sur ce départ (le 4 et le 5 février), ça va être sympa, beaucoup m'ont contacté en MP et nous avons un peu fait connaissance ...
Donc départ le 4 février au soir, pendant que certains arrivaient à FDF, nous prenions l'avion à Montpellier. N'ayant pas la chance d'avoir eu l'acheminement gratuit, nous avons préféré assurer la sécurité et dormir à Orly Nous avons passé la nuit à l'hôtel Mercure, conforme aux standarts de la chaine Nous y sommes retournés aujourd'hui, vous comprendrez pourquoi plus tard 😛
Départ avec la navette pour Orly sud, arrivons vers 9h15, nous déposons nos bagages, ayant fait l'enregistrement sur internet, c'est rapide A ce sujet, on a appris pendant la croisière (merci Oman) qu'on aurait pu réserver aussi les siéges pour le retour en même temps, pas mal car quand on voyage à l'étranger on a pas toujours internet
Nous allons ensuite récupérer nos dollards, peu de monde tout va bien
Nous voici maintenant en duty free où nous faisons les belles boutiques
Mon tél sonne, c'est le 1er contact FV, Stéphanie (Marlab2014), on se rencontre sans de donner de RDV à la presse, sympa mais on est pas sur le même vol, dommage ...
L'avion décolle avec 20 mn de retard, c'est pas mêchant, tout se passe bien, je trouve quand même les 2 dernières heures longues Récupération des bagages sans emcombre, dans le hall une personne de MSC nous indique la direction pour trouver le bus, nous montons dans les 1ers 😉, je languis tellement de monter sur le bateau que je presse mon mari 😊
Nous attendons que le bus soit complet et c'est le départ, ouf !! L'enregistrement sur internet a bien fonctionné, seulement une personne à ce guichet Tout se fait rapidement, nous avons nos étiquettes à la main, la personne de MSC se charge elle même de les agrafer, c'es plus rapide, nous prenons ensuite le forfait tout compris, erreur de ma part car nous allons payer les 15 % de taxes, j'ai du mal comprendre sur le forum, il me semblait que si on le prenait à l'embarquement il n'y avait pas ces taxes 🤪 Donc mauvaise surprise le dernier jour 🤪
ça y est le grand moment est arrivé 😎, la traditionnelle photo et hop on monte ! Découverte de la cabine, 11045 au bout du bateau, à l'avant on va marcher 😛, c'est notre première fois avec un balcon et j'ai bien apprécié, par contre les cabines de l'avant n'ont qu'un fauteuil et pas de canapé et du coup sont moins grandes, pour moi, c'est suffisant Suffisamment de cintres pour tout ranger, tout va bien ! on s'y met à deux et nous voila partis à la découverte du bateau, c'est notre 1ere croisière sur MSC et nous apprécions la déco de bon gout, nous allons ensuite à la salle violette pour changer de service, ce sera fait sans aucun problème le soir même, de ce coté aucun souci car le lendemain, nous changerons de table pour avec nos nouveaux amis de VF, très sympa le maitre d'hôtel
Coup de fil de Katia (Katoune) avec qui j'avais beaucoup discuté en MP, nous les rejoindrons au tucano lounge à coté du théatre, ce sera notre lieu de rendez pour apéros prolongés; nous faisons connaissance et le courant passe bien, tant mieux, ça va être sympa 😄 Nous regagnons nos tables respectives avec un contact très moyen avec nous voisins de tables
Ensuite au lit, demain nous avons rendez vous avec 5 membres du forum à 8h45 pour visiter st Martin
Dites moi si c'est trop long 😄
J'arrête pour aujourd'hui, je suis obligée de corriger trop souvent !!
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
2ème périple dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Après un 1er périple dans l'Ouest en 2012 ou nous avons eu le bonheur de découvrir cette région ( Route one : de SF à LA puis LV, Zion, Brice, Page, Monument Valley, Grand Canyon), nous repartons à nouveau pour les USA, mais cette fois ci avec pour envie : découvrir Yellowstone et fini notre boucle qui s'était arrêté à Monument et qui nous avait fait tâter de très belles choses. - Dans un premier temps je vais vous exposer rapidement notre idée de trajet (ce n'est qu'une ébauche) avec un départ de Salt Lake City, mais déjà on se demande si l'on aurait pas du démarrer de Denver.
Arrivée New York 9 07
Départ le 13 07 pour Salt Lake City (Avion) On dormirai à SLC les 13 et 14 avec location de 4x4, visite le 14 au matin de Antelope Island (ou toute la journée) Le 15 Direction Jackson Ville ou l'on y dormira les 15,16 et 17 Le 16 visite de Grand Teton et 17 départ Yellowstone ( ou dormir durant ces 4 nuits) puis direction Cody ou l'on y dormira 1 nuit (ou 2 ?) Le 22 départ pour Dinausor Monument (cela fait beaucoup de route, y aurait-il un point de chute agréable entre Cody et Dinausor Monument). En supposant que l'on s'arrête quelque part et que l'on dorme une nuit à Dinosaur Monument. Départ le 24 pour Moab, Arches, Dead Horse Point, Canyon Land ou nous y resterons 5 nuits ( vaut-il mieux rester dans le même hôtel, ou bien changer compte tenu de la proximité de ces parcs) Départ le 29 pour Goblin Valey puis en fin d'après midi direction Capitol Reaf ou nous y resterons 2 nuits Le 31 nous prenons le départ tôt pour la Valley des dieux et en début d'après midi direction le canyon de chelly ou nous y resterons 1 nuit. Le 1er direction pétrified Forest ou nous y resterons 1 nuit ( voir pas aucune, qu'en pensez vous) et départ le 2 pour Météor Crater pour 1 nuit. Le 2 direction Phoenix ou nous y resterons (ici nous avons soit dépassé de 3 jour notre départ soit nous avons 3 nuits à rajouter dans notre parcours)
La problématique pour nous est la suivante : descendre de Cody vers Moab nous parait très long avec 2 enfants dans la voiture, y aurait-il des choses à voir ou faire le long de cette route en dehors de Dinosaur Monument. Si l'on doit dormir quelque part, ou nous conseillez vous.
Ensuite, ne connaissant pas ni Salt Lake City, ni Denvers, on se demandait s'il n'aurait pas été préférable de commencer par Denvers qui nous parait plus agréable.
Voilà dans un premier temps les éléments qui nous manquent.
Nous comptons vraiment sur vous car il est impératif que nous ayons réservé les billets d'avions dans les 10 jours qui viennent
Merci par avance à tous.
Après un 1er périple dans l'Ouest en 2012 ou nous avons eu le bonheur de découvrir cette région ( Route one : de SF à LA puis LV, Zion, Brice, Page, Monument Valley, Grand Canyon), nous repartons à nouveau pour les USA, mais cette fois ci avec pour envie : découvrir Yellowstone et fini notre boucle qui s'était arrêté à Monument et qui nous avait fait tâter de très belles choses. - Dans un premier temps je vais vous exposer rapidement notre idée de trajet (ce n'est qu'une ébauche) avec un départ de Salt Lake City, mais déjà on se demande si l'on aurait pas du démarrer de Denver.
Arrivée New York 9 07
Départ le 13 07 pour Salt Lake City (Avion) On dormirai à SLC les 13 et 14 avec location de 4x4, visite le 14 au matin de Antelope Island (ou toute la journée) Le 15 Direction Jackson Ville ou l'on y dormira les 15,16 et 17 Le 16 visite de Grand Teton et 17 départ Yellowstone ( ou dormir durant ces 4 nuits) puis direction Cody ou l'on y dormira 1 nuit (ou 2 ?) Le 22 départ pour Dinausor Monument (cela fait beaucoup de route, y aurait-il un point de chute agréable entre Cody et Dinausor Monument). En supposant que l'on s'arrête quelque part et que l'on dorme une nuit à Dinosaur Monument. Départ le 24 pour Moab, Arches, Dead Horse Point, Canyon Land ou nous y resterons 5 nuits ( vaut-il mieux rester dans le même hôtel, ou bien changer compte tenu de la proximité de ces parcs) Départ le 29 pour Goblin Valey puis en fin d'après midi direction Capitol Reaf ou nous y resterons 2 nuits Le 31 nous prenons le départ tôt pour la Valley des dieux et en début d'après midi direction le canyon de chelly ou nous y resterons 1 nuit. Le 1er direction pétrified Forest ou nous y resterons 1 nuit ( voir pas aucune, qu'en pensez vous) et départ le 2 pour Météor Crater pour 1 nuit. Le 2 direction Phoenix ou nous y resterons (ici nous avons soit dépassé de 3 jour notre départ soit nous avons 3 nuits à rajouter dans notre parcours)
La problématique pour nous est la suivante : descendre de Cody vers Moab nous parait très long avec 2 enfants dans la voiture, y aurait-il des choses à voir ou faire le long de cette route en dehors de Dinosaur Monument. Si l'on doit dormir quelque part, ou nous conseillez vous.
Ensuite, ne connaissant pas ni Salt Lake City, ni Denvers, on se demandait s'il n'aurait pas été préférable de commencer par Denvers qui nous parait plus agréable.
Voilà dans un premier temps les éléments qui nous manquent.
Nous comptons vraiment sur vous car il est impératif que nous ayons réservé les billets d'avions dans les 10 jours qui viennent
Merci par avance à tous.
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Croisière au Groenland et Nunavut, Canada English translation pending
Bonjour tout le monde
Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.
Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.
Vendredi 23 Août
Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.

Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.
Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.

La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.
Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.
Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire



Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.




Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.

Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.
Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.

Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.

Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.
Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.
Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat
A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.
A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.
Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.
A suivre
Liliane
Après pas mal d'hésitation je me lance dans la rédaction d'un carnet concernant notre croisière au Groenland et au Nunavut du 23 Août au 5 Septembre 2013.
Nous avions envie de faire une croisière d'expédition au Groenland, mais à chaque fois que je me décidais il n'y avait plus de place dans le type de cabine qui correspondait à notre budget. En 2012 je prends les devant, je consulte les catalogues de Hurtigruten et de la Compagnie du Ponant dès leur parution. Hurtigruten qui nous correspond le plus, ne fait pas en 2013 de croisière au Groenland avec un Interprète en Français, nous choisissons donc la Compagnie du Ponant, compagnie française que nous connaissons et apprécions également car la destination proposée de Kangerlussuaq à Kangerlussuaq au Groenland en passant par le Nunavut au Canada Arctic, nous plaît bien, nous nous inscrivons.
Vendredi 23 Août
Nous arrivons au T3 de Roissy Charles de Gaulle à 7 h 45 mn, parfait nous sommes à l'heure. La Compagnie du Ponant a affrété un vol Titan Airways, il est direct Paris Kangerlussuaq. L'avion doit partir à 10 h 20 mais partira avec un peu de retard, c'est un Boeing 757-200. En cours de vol on nous offre un apéritif ou boisson au choix, puis un repas chaud.

Nous arrivons vers 11 h 20 à Kangerlussuaq. Il y a 4 heures de décalage horaire avec la France.
Les passagers ayant pris l'excursion pour la Calotte glaciaire sortent en premier de l'avion, des camions tous terrains attendent près de la passerelle, les valises suivront directement au bateau. Des Naturalistes de la Compagnie du Ponant sont là pour nous accompagner durant cette excursion.

La calotte glaciaire est la plus importante étendue de glace de l'hémisphère Nord. Ces dimensions sont impressionnantes : elle s'étale sur 2400 km de long entre 60° N et 84° N. Sa surface relativement plate est de 1 755 657 km2- soit 85% de la surface totale du pays à une altitude moyenne de 2135 m.
Il fait un temps magnifique, pas de vent, les conditions sont idéales pour faire cette excursion, nous sommes chanceux. Nous voilà partis pour 4 heures et 100 km AR de piste. Nous nous arrêtons à différents endroits pour admirer le paysage et/ou faire des photos. Le chauffeur roule doucement sur la piste mais ça saute quand même un peu.
Arrêt sur la piste menant à la calotte glaciaire



Le bus s'arrête à quelques minutes de marche de la Calotte glaciaire, nous prenons le sentier qui y mène. un magnifique paysage s'offre à nous.




Petites fleurs près de la Calotte glaciaire.

Nous ne devons pas aller trop loin car il y a des crevasses mais quel bonheur d'être là ! Je serai bien restée un peu plus longtemps mais il déjà l'heure de repartir.
Sur la route du retour nous nous arrêtons encore pour admirer ce magnifique glacier.

Soudain on aperçoit au loin des bœufs musqués mais nous n'avons pas le temps de descendre, juste celui de prendre quelques photos par la fenêtre du car.

Le Boréal est au mouillage, le car nous dépose sur le quai où nous prenons un tender pour le rejoindre. Le Commandant Marchesseau accueille chaque passager à bord du navire. Nous nous dirigeons ensuite vers le Grand Salon, séance photo et nous voici avec le badge qui servira à ouvrir notre cabine, nous le présenterons aussi à chaque débarquement ou embarquement. Nous laissons nos passeports à la réception, nous les récupérerons lorsque nous quitterons le bateau. Une fois ces formalités faites le cabinier nous emmène à notre cabine.
Nous prenons possession de notre cabine n° 306, nous sommes au pont 3, elle est plus grande que celle que nous avions au pont 4 lors de notre première croisière mais a un sabord au lieu d'un balcon. C'est conforme à notre demande, pas de sur classement comme la première fois. Les valises sont déjà là.
Vers 17 h 00/ 17 h 30 le Boréal appareille pour Ilulissat
A 18 heures nous nous rendons au théâtre pour le mot de bienvenue du Commandant et présentation de la vie à bord du Boréal par la Directrice de Croisière Capucine. Puis c'est l'Exercice Obligatoire d'abandon du Navire, nous sommes obligés d'y assister, nous devons signer la feuille de présence.
A 19 h. présentation des excursions de demain, nous choisissons l'excursion SERMERMUIT ET LE FJORD DE GLACE , petite randonnée d'environ 1 h 30 mn et l'excursion FJORD DE GLACE PAR LA MER de 2 h 30 mn en bateau de pêche et en soirée.
Après dîner nous allons récupérer nos parkas, déchargeons sur le portable les photos que nous avons prises cet après-midi et nous nous couchons car la journée a été longue.
A suivre
Liliane
Livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne English translation pending
Bonjour à tous
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
2 jours dans l’Indiana (ch 10) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
2 jours dans l’INDIANA
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.
Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.
Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Chapitre 10 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 21 Mercredi 28/09/2011 Etape : Seymour Indiana – Kokomo Indiana
Lever matinal 6h pour moi et 6h25 pour Marie (central time) nous n’avons pas changé nos montres malgré le changement de faisceau (east +1h). Le jour se lève vers 6h30 le temps est gris, couvert et frais. Petit déjeuner à l’hôtel à 7h, rien d’exceptionnel, café et surement quelque chose à grignoter mais je n’ai pas pris de note dans mon CR de la journée sinon qu’un retour en chambre 7h23 pour un départ 7h45. Enfin le prix était plutôt des plus bas 40.32$. Maintenant il pleut et nous prenons la route d’Indi (Indianapolis).

Nous arrivons aux abords du speedway vers 9h la pluie a cessé, après un arrêt photo sur le porche que nous avons pris pour l’entrée, nous allons garer la voiture dans le parking intérieur au grand ovale de la piste en face du hall of fame. Nous visitons l’intéressant musée, qui comprend plusieurs parties, vitrines de quelques unes des gagnantes les plus anciennes, reconstitution d’un garage d’écurie, une Indy 500 pour le souvenir photo, une autre partie ou les motos (anciennes) côtoient un drag, une Ford gt et une Ferrari avec différentes vitrines et une collection de portraits de Pilotes ou de Figures emblématiques de l’histoire du speedway. La dernière salle que nous visitons et consacrée à l’exposition de toutes les voitures gagnantes de 1912 à nos jours.

Aujourd’hui pas de « Tours », effectivement des essais sur la piste de différents pick-up rendent la visite des padoock, et le tour de piste non réalisable d’où l’indication à l’entrée « Tours no available today», nous faisons malgré tout un petit tour à pied à l’extérieur afin de mesurer toute l’ampleur de la taille du circuit et des tribunes c’est impressionnant. En bon français nous nous égarons un peu dans la zone interdite aux visiteurs, et un membre du personnel du circuit nous en fait la remarque et nous redirige vers la zone publique.

Nous nous retrouvons sur la placette avec la statue du buste de Louis Chevrolet et différentes plaques de bronze retraçant l’histoire automobile.

Après environ 2 heures de visites nous reprenons la route pour l’ouest de l’Indiana et le comté de Parke réputé pour sa grande concentration de ponts couverts que nous avons tous découvert dans le très beau film de Clint Eastwood « sur la route de Madison » qui pourtant n’a pas été tourné dans cette région.
Nous nous arrêtons au visitor center de Green Castle vers 12h30 et en profitons pour grignoter un peu en attend son ouverture. Là une charmante hôtesse nous donne tous les cartes et plans nécessaires à la visite de la région et les conseil qui vont avec étonnée de voir des français dans cette contrée, elle nous parle avec amour de ces ponts couverts qui sont même l’objet d’un festival début octobre, elle nous donne un lot de très beaux sacs publicitaires en rapport avec cet évenement.
De là nous faisons 2 pauses photos à proximité des premiers ponts couverts, puis prenons la route pour Rockville village de ce comté épicentre de ces curiosités.

Arrivé à Rockville alors que nous cherchions le visitor center pour récupérer une brochure pour repérage et circuit de visite, nous avons la chance de trouver un rally touristique d’antique cars, photos et discutions avec les heureux propriétaires.

Nous demandons à 3 femmes en train de discuter sur le trottoir ou trouver l’office du tourisme, l’une d’entre elle nous demande ce que nous recherchons et après lui avoir expliqué, elle s’empresse de rentrer chez elle et de nous ramener les dépliants et nous donne ces recommandation sur les must et incontournables. Une d’entre elle à l’intonation de notre accent nous demande d’où nous venons et après lui avoir stipulé France nous répond en français. De là, part une discussion en français, nous donnant des explications sur ces origines et son arrivée aux USA 11 ans plus tôt. Nous passons une bonne 1/2 heure ainsi à apprendre sa nationalité portugaise, son séjour en France , ses parents restés en France…. Avant de reprendre la voiture garée autour de la place centrale au centre de laquelle se trouve la court house, en face d’un drugstore, nous ne pouvons nous empêcher de rentrer pour découvrir ce que nous pourrions y dénicher. Après un croisillonement des rayons, nous achetons quelques torchons, manilles façon star and stripe country et quelques plaques métalliques publicitaires. Nous y retrouvons notre nouvelle connaissance avec qui nous échangeons encore quelques tuyaux dont celui de comment peser nos bagages, Marie s’inquiétant déjà de savoir si ceux-ci ne dépasserons pas la charge autorisée. Elle nous dégote un pèse personne et demande à la vendeuse si nous pouvons la déballer pour faire cette pesée, après accord me voici parti chercher la valise dans le coffre de l’auto. Après contrôle elle est en dessous de la limite. Nous remercions donc tous ce petit monde rassurer sur ce point. Comme quoi les américains sont très souvent fort sympathique et prêt à vous rendre service, je ne sais pas si en France ceci serait possible.

Après ces contretemps nous voila donc partis pour le circuit de visite des ponts couverts précédemment conseillé. Nous régalons et ne nous lassons pas de découvrir ces diverses constructions dont certaines datant de plus d’un siècle. La campagne de l’Indiana offre une paysage varié où bois alternent avec champs de mais, fermes dont les entrées et jardins commencent à être décorées de citrouille Halloween n’étant plus qu’à un mois environ. Les feuilles des arbres commencent juste à changer de couleur pour prendre les teintes qui devraient être magnifiques dans les 15 prochains jours, dommage nous serons repartis. Pourtant le festival des ponts couverts à la mi-octobre doit vraiment valoir la peine de séjourner dans la région à cette période.

Après la visite d’une bonne dizaine de ceux-ci et après fait la boucle, nous reprenons la route vers Indianapolis avec l’objectif de s’avancer le plus possible de Kokomo ville plus au nord étape de visite du lendemain. La nuit commence à tomber alors que nous sommes sur les périf de la capitale de cet état, et un orage nous encourage à poursuivre la route, le timing semblant être compatible avec une arrivée à notre objectif à temps pour manger avant fermeture des restos. Nous y arrivons donc vers 19h30, trouvons un motel 8 assez facilement (aucuns motel trouvés de toutes façon avant cette ville de Kokomo) et avec la chance d’avoir à proximité immédiate un Texas Road housse chaine de restauration que nous avions découvert lors de ce périple et que nous affectionnons pours sa décoration façon saloon, ses cacahouètes à décortiquer en apéro et sa cuisine Grill ou BBQ copieuse et succulente.

Après ce bon repas nous prenons donc l’hôtel, la piscine couverte étant ouverte jusqu’à 22h j’aurais le temps d’aller y faire quelques brasses et m’y relaxer un moment après s’être mis à l’aise et déposer les bagages dans la chambre. Sauvegarde des photos et consultation mails avant un couché vers 22h30.
Nous finirons donc cette première journée dans l’Indiana sur une touche très positive tant sur les visites réalisées, les rencontres que sur ce diner typiquement US.
Bilan de la journée : kilométrage route 474 km Dépenses : Musée Speedway 10$, achats divers souvenirs 46$, repas du soir 24$ pour 2
Jour 22 Jeudi 29/09/2011 Etape : Kokomo Indiana- Chicago Illinois
Lever toujours aussi matinal 5h pour moi et 6h30 pour Marie (central time) nous n’avons toujours pas changé nos montres pour 1 journée sachant que dans l’après midi nous repasserons sur le fuseau central (east +1h). Du coup je profite de la piscine qui ouvre à 7h (east) de 7h20 à 7h40, laissant le temps à Marie de faire sa « grasse matinée ». A l’habitude maintenant des petits dej des « super 8 motel » le buffet est assez copieux, gaufres, toast, donuts, fruits, jus d’orange, nous en profitons pour prendre en plus un « encas » pour midi 2 pommes. Ce matin le temps est frais, le ciel bleu avec quelques nuages moutonneux. Nous prenons la voiture vers 8h30 pour traverser la ville et se rendre au musée auto à 20 mn de là, nous attendons l’ouverture du musée 15 min env. La visite est très intéressante malgré le réaménagement en poussant un peu l’espace occupé habituellement par les véhicules pour recevoir une réception, nous en ferrons notre affaire.

Nous retrouvons dans ce très beau musée les véhicules classés par decenies avec quelques fois des mise en scènes, ainsi qu’un nombre important de matériel divers en relation ou non avec l’automobile, « First place of » oblige, une très belle collection de plaques émaillées, la reconstitution d’atelier mécanique et de la maison du fondateur.

Nous en repartons vers 11h et trouvons sur le parking 2 antiques une nova et une .
De là direction plein nord pour se rapprocher de Chicago, rien de bien intéressant au abord de la route, sinon une « round barn » un peu comme celle d’Acadia OK, mais pas d’aire de stationnement et nous sommes sur la voie opposée, tant pis pour la photo.

En croisant le highway est-ouest vers 12h, nous jaugeons le temps restant et les miles à parcourir pour la suite des visites, et en regard du timing serré, nous préférons abandonner l’idée de pousser à l’est pour visiter un village amish et privilégier le retour à l’ouest vers Chicago en faisant une boucle par Michigan city et les bords du lac et son state park.
Alors que nous faisons au arrêt « gas » ravitaillement vers 13h le ciel se noirci rapidement et la pluie commence à tomber , dommage pour les plages, c’est mal barré. Du coup en arrivant à Michigan city, nous décidons en attend que le temps évolue ou la pluie stop de faire quelques boutiques, une solderie, où nous achetons quelques friandises comme encas pour le voyage de retour, un body shop d’accessoires auto qui me permet de voir de visu et d’avoir les renseignements sur les différents couvre-bennes disponibles ainsi que leur avantages ou inconvénients, plutôt bien car en France ces accessoires sont importés au compte goute et il difficile de pouvoir faire un choix éclairé en connaissance de cause. Sortis de là je sais à peu prés ce qu’il me faut pour le Dodge Ram resté en France.

Vers 15h, en reprenant la voiture et programmant le GPS pour trouver la marina et se rapprocher du lac, la pluie faiblie et le temps s’éclaircie, cela va nous permettre de visiter rapidement le petit state park sous le soleil qui est finalement revenu le temps de faire la route. Lors de nos diverses promenades pour regagner les points de vue sur le lac, nous trouvons dans le bois des biches qui ne sont pas effrayées de notre passage.

17h20, après un dernier coup d’œil sur le lac Michigan direction Chicago, des modifications du réseau routier, non à jour dans le GPS nous obligent a prendre le toll way pour regagner l’hôtel réservé à proximité de l’aéroport, la pluie refait son apparition durant le trajet, arrivée à l’hôtel à 18h40, déchargement de la voiture perception de la chambre, et recherche d’un resto, nous ferrons les valises après s’être restaurés.
Le réceptionniste nous indique un BBQ à quelques miles, le repas ne sera pas mal mais un peu cher même si nous n’avons pas pris de boissons et sans cadre typique comme on le trouve dans les Texas Road house. 20h15 retour à l’hôtel, préparation des valises et coucher vers 22h.
Nous aurons passé une bonne journée malgré le temps pluvieux de l’après midi, peut être aurions nous du choisir de faire le détour pour le pays Amish, cela serait-il passé dans le planning on ne le saura pas. Encore quelques regrets je n’ai pas trouvé de garage ou de casse pour ramener quelques licences plates des état traversés durant cette journée.
Bilan de la journée : kilométrage route 343 km Dépenses : musée Kokomo 5$ pour 2 demi tarif suite à réaménagement pour réception repas 30$, encas (dont beef en pork jerky) 12$, péage 2.4$
Insécurité à Tananarive! English translation pending
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Improvisation en Namibie English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Je suis actuellement en tour du monde avec ma femme. Etant parti en voyage très rapidement sans trop de préparation (j'ai déjà eu la chance de faire, entre autre, un premier tour du monde "seul" avec mon sac à dos, et ma femme à également un sac habitué à voyager) et ayant bien profités de nos déjà 5 mois de visite principalement en Amérique du Sud, la suite du voyage est déjà là : nous arrivons à Johannesburg le 17 septembre 2013 ! Oui je sais, on est vraiment détendu :-) d'où le titre du sujet. Mais même si on avoue aimer l'improvisation, il y a des limites et je me pose beaucoup de questions, la première étant :
Est-il possible d'improviser son voyage en Namibie (Je ne "connais" que l'Afrique du Sud et le Swaziland en 2002) ?
La seconde étant : vu qu'on aime, comme beaucoup d'entre vous ici, être tranquille, autonome et faire de belles rencontres de voyage avec les habitants, est-il préférable de louer un véhicule à Johannesburg, remonter le Botswana, passer par la bande de Caprivi, redescendre la Namibie pour rejoindre la ville du cap en Afrique du sud...et tout ça en 1mois et demi et dans un budget minimum bien sûr (camping dans la nature ou camp ou au pire backpacker ) !!! Bon, on est libre de changer notre date d'avion à Cape town voire même de s'arrêter à Windhoek (histoire de "limiter" les km)
OU
prendre un avion jusqu'au chute victoria, passer la frontière et voir après pour louer ponctuellement une voiture ou un 4*4 pour la visite de certains sites. Les autres liaison se faisant en bus par exemple ?
Voilà, je vous remercie d'avance pour vos informations et vous souhaite une bien belle journée où que vous soyez dans le monde
Cordialement
Eric
Je n'ai pas d'expérience en 4*4 à proprement parlé
Week-end à Londres: ce qu'il ne faut pas manquer? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en couple à Londres dans la periode qui se situe entre novembre et fin décembre pour un week-end de trois jours.
Je voudrais arrivé un vendredi à midi et repartir un dimanche en soirée. Sur ce cours week-end est ce que quelqu'un pourrait me conseiller?
-Les endroits à visiter ? -Les lieux à voir impérativement ? -Dans quel endroit de Londres me conseillez-vous de réserver un hôtel? -La nuit quelles sont les quartiers à visiter ? -Nous qui sommes amateur de bon restaurants, de bonnes adresses son également bonne à prendre.
Certaines personnes m'ont conseillé de visiter le chateau d'Harry Potter, qu'en pensez-vous ?
Merci.
Je souhaite partir en couple à Londres dans la periode qui se situe entre novembre et fin décembre pour un week-end de trois jours.
Je voudrais arrivé un vendredi à midi et repartir un dimanche en soirée. Sur ce cours week-end est ce que quelqu'un pourrait me conseiller?
-Les endroits à visiter ? -Les lieux à voir impérativement ? -Dans quel endroit de Londres me conseillez-vous de réserver un hôtel? -La nuit quelles sont les quartiers à visiter ? -Nous qui sommes amateur de bon restaurants, de bonnes adresses son également bonne à prendre.
Certaines personnes m'ont conseillé de visiter le chateau d'Harry Potter, qu'en pensez-vous ?
Merci.
Compte-rendu croisière Iles Grecques Costa Magica English translation pending
Bonjour,
Comme promis à certains voici le CR de notre croisière sur le Costa Magica. Désolée pour le retard, c'est vrai quand on reprend la vie, c'est un tourbillon et on ne prend plus le temps comme en vacances! Je vais essayer d'être la plus claire possible et vous donner toutes les infos. En effet, j'ai eu la chance de bénéficier d'infos grâce à bcp d'entre vous, pour mon voyage pour pour aider des amis, du coup, ce compte rendu est un juste retour des choses. Voici le parcours: Départ de Venise Bari/Katakolon/LePirée-AthèneSantorin/Corfou/Dubrovnik Retour Venise
C'est parti ! Venise: nous sommes arrivés la veille, et avont pu nous balader, visiter, etc... Aéroport de Venise pour aller dans la ville, nous avons pris un Bus de ville 6€/personne puis billet vaporetto pour 24h (20 €/personne). Je vous avoue, on avait les valises et on voulait poser les valise à l'hotel, mais au final, Venise n'est pas très grand et cela se fait facilement à pied. Mais nous avions, de toutes façons besoin de reprendre le Vaporetto pour le lendemain, pour le Port. Pour info, nous n’avons pris aucune excursion Costa et avons tout fait seuls. Jour1: Embarquement Vaporetto (Bateau-bus) puis People Mover (1€/pers/Aller) pour aller au port. C'est en fait, une sorte de train aérien qui fait seulement 3 arrêts, mais très pratique car nous laisse à côté du port. Les valises sont prises en charges de suite et plus qu'à attendre son numéro pour embarquer. Tout se fait relativement rapidement et assez bien, je dois dire (contrairement à ce que j'avais pu lire). Nous n'avons pas beaucoup attendu, pas trop de monde, rien à dire. Jour 2: Bari Costa propose une navette pour aller en ville. (6€/pers AR). Cela se fait très facilement à pied en 15 min max. Dans la ville, il y a une forteresse à visiter si vous voulez (sans plus) et vous pouvez vous balader dans les rues de la vielle ville. Jour 3 : Katakolon – Olympie Nous avons réservé par une agence locale (Katakolon Express) qui propose un A/R Katakolon-Olympie pour 10€/pers. Le bus vient nous chercher directement à la sortie du bateau. Le paiement se fait dans le bus. Un guide, Stephen, nous donne des conseils et nous raconte un peu l’histoire d’Olympie sur la route (~45minutes). Sur place, il faut prendre les billets pour visiter le site d’Olympie (6€/pers ou 9€/pers avec le musée).Super organisation, rien à dire. Du coup, il nous propose une excursion pour le lendemain avec la même compagnie et nous avons réservé. Jour 4 : Le Pirée – Athènes A la sortie du bateau, une première navette gratuite vous amène à la sortie du port.Là, plusieurs organismesattendent tous les touristes et nous voyons l’affiche pour notre bus. 2 bus de Katakolon Express étaient là, un car pour les francophones et un car italien/anglophone. Nous avions une très bonne guide, amoureuse de sa ville, c’était extra. Le tour (25 €) dure 6h (on ne les voit pas passer) avec visite du Temple de Zeus (3€) ; Visite du Parthénon (entrée 9€) ; relève de la garde et temps libre dans le quartier de la Plaka. Puis re-bus pour retourner dans le bateau. Journée parfaite ! Jour 5 : Santorin
Sorti du bateau en chaloupe. Il faut aller chercher un numéro le matin dans une salle du bateau et ensuite les numéros sont appeler 3 par trois (une cinquantaine de personne par chaloupe). 2 choix, montée en téléphérique ou en âne. Il y avait une fille d’attente incroyable pour le téléphérique (4€/aller) et nous apprenons qu’il est en panne et nous décidons de prendre les ânes, 5€/pers. C’est assez folklo !!! Bizarrement, ça va super vite, c’est drôle, mais qq petits coups de flips quand même !
Jour 6 : Corfou Pareil, Costa propose une navette (désolée, je ne me rappelle plus du prix, je pense ~8€/pers) pour aller dans le centre du village. Nous, nous avions envie de découvrir une plage. Nous avons donc prix, un bus de ville (1.50€/ticket) pour aller dans le centre-ville et ensuite un deuxième pour aller à la plage. Plage sympa, eau transparente, mais toute petite, mais ça fait du bien !!! Puis, retour toujours en bus de ville (attention, les bus ne passent que toutes les 20 minutes) dans le centre, petite balade rapide et re-bus pour rentrer au port. Pour Corfou, bien gérer son temps si vous aller à la plage car on a mis environ 45 min pour y aller et donc pareil pour revenir.
Jour 7 : Dubrovnik La même rengaine ! Costa propose une navette à 10€/pers que nous n’avons pas prise. Sortie du bateau, direction un bus de port gratuit qui amène à la sortie puis nous avons changé des euros de suite, car ils ne prennent pas tous encore les euros (143 Kunas pour 20€) n° 3 qui amène à la veille ville (35 kunas/trajet) environs 10 minutes. Balade dans la vieille ville, nous n’avons pas fait les remparts, pas assez de temps. Très jolie vielle ville avec bcp de boutiques de souvenirs, café, un petit marché local…. Jour 8 : Arrivée Venise Je ne vous fait pas la visite de Venise, il y a déjà bcp de post à ce sujet. En revanche, info proatique, nous sommes arrivés à 9h et notre avion était le soir. Une consigne du port existe à 4€/valise. Nous avons donc laissé nos valises. Puis balade dans la ville, tout à pied cette fois et retour au port via le PeopleMover (pris à la Piazzale Roma) et retour à l’aéroport en Bus n°5. Voilà, vous savez tout !!!!
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je n’ai pas été assez claire ! Bonne journée
Comme promis à certains voici le CR de notre croisière sur le Costa Magica. Désolée pour le retard, c'est vrai quand on reprend la vie, c'est un tourbillon et on ne prend plus le temps comme en vacances! Je vais essayer d'être la plus claire possible et vous donner toutes les infos. En effet, j'ai eu la chance de bénéficier d'infos grâce à bcp d'entre vous, pour mon voyage pour pour aider des amis, du coup, ce compte rendu est un juste retour des choses. Voici le parcours: Départ de Venise Bari/Katakolon/LePirée-AthèneSantorin/Corfou/Dubrovnik Retour Venise
C'est parti ! Venise: nous sommes arrivés la veille, et avont pu nous balader, visiter, etc... Aéroport de Venise pour aller dans la ville, nous avons pris un Bus de ville 6€/personne puis billet vaporetto pour 24h (20 €/personne). Je vous avoue, on avait les valises et on voulait poser les valise à l'hotel, mais au final, Venise n'est pas très grand et cela se fait facilement à pied. Mais nous avions, de toutes façons besoin de reprendre le Vaporetto pour le lendemain, pour le Port. Pour info, nous n’avons pris aucune excursion Costa et avons tout fait seuls. Jour1: Embarquement Vaporetto (Bateau-bus) puis People Mover (1€/pers/Aller) pour aller au port. C'est en fait, une sorte de train aérien qui fait seulement 3 arrêts, mais très pratique car nous laisse à côté du port. Les valises sont prises en charges de suite et plus qu'à attendre son numéro pour embarquer. Tout se fait relativement rapidement et assez bien, je dois dire (contrairement à ce que j'avais pu lire). Nous n'avons pas beaucoup attendu, pas trop de monde, rien à dire. Jour 2: Bari Costa propose une navette pour aller en ville. (6€/pers AR). Cela se fait très facilement à pied en 15 min max. Dans la ville, il y a une forteresse à visiter si vous voulez (sans plus) et vous pouvez vous balader dans les rues de la vielle ville. Jour 3 : Katakolon – Olympie Nous avons réservé par une agence locale (Katakolon Express) qui propose un A/R Katakolon-Olympie pour 10€/pers. Le bus vient nous chercher directement à la sortie du bateau. Le paiement se fait dans le bus. Un guide, Stephen, nous donne des conseils et nous raconte un peu l’histoire d’Olympie sur la route (~45minutes). Sur place, il faut prendre les billets pour visiter le site d’Olympie (6€/pers ou 9€/pers avec le musée).Super organisation, rien à dire. Du coup, il nous propose une excursion pour le lendemain avec la même compagnie et nous avons réservé. Jour 4 : Le Pirée – Athènes A la sortie du bateau, une première navette gratuite vous amène à la sortie du port.Là, plusieurs organismesattendent tous les touristes et nous voyons l’affiche pour notre bus. 2 bus de Katakolon Express étaient là, un car pour les francophones et un car italien/anglophone. Nous avions une très bonne guide, amoureuse de sa ville, c’était extra. Le tour (25 €) dure 6h (on ne les voit pas passer) avec visite du Temple de Zeus (3€) ; Visite du Parthénon (entrée 9€) ; relève de la garde et temps libre dans le quartier de la Plaka. Puis re-bus pour retourner dans le bateau. Journée parfaite ! Jour 5 : Santorin
Sorti du bateau en chaloupe. Il faut aller chercher un numéro le matin dans une salle du bateau et ensuite les numéros sont appeler 3 par trois (une cinquantaine de personne par chaloupe). 2 choix, montée en téléphérique ou en âne. Il y avait une fille d’attente incroyable pour le téléphérique (4€/aller) et nous apprenons qu’il est en panne et nous décidons de prendre les ânes, 5€/pers. C’est assez folklo !!! Bizarrement, ça va super vite, c’est drôle, mais qq petits coups de flips quand même !
Jour 6 : Corfou Pareil, Costa propose une navette (désolée, je ne me rappelle plus du prix, je pense ~8€/pers) pour aller dans le centre du village. Nous, nous avions envie de découvrir une plage. Nous avons donc prix, un bus de ville (1.50€/ticket) pour aller dans le centre-ville et ensuite un deuxième pour aller à la plage. Plage sympa, eau transparente, mais toute petite, mais ça fait du bien !!! Puis, retour toujours en bus de ville (attention, les bus ne passent que toutes les 20 minutes) dans le centre, petite balade rapide et re-bus pour rentrer au port. Pour Corfou, bien gérer son temps si vous aller à la plage car on a mis environ 45 min pour y aller et donc pareil pour revenir.
Jour 7 : Dubrovnik La même rengaine ! Costa propose une navette à 10€/pers que nous n’avons pas prise. Sortie du bateau, direction un bus de port gratuit qui amène à la sortie puis nous avons changé des euros de suite, car ils ne prennent pas tous encore les euros (143 Kunas pour 20€) n° 3 qui amène à la veille ville (35 kunas/trajet) environs 10 minutes. Balade dans la vieille ville, nous n’avons pas fait les remparts, pas assez de temps. Très jolie vielle ville avec bcp de boutiques de souvenirs, café, un petit marché local…. Jour 8 : Arrivée Venise Je ne vous fait pas la visite de Venise, il y a déjà bcp de post à ce sujet. En revanche, info proatique, nous sommes arrivés à 9h et notre avion était le soir. Une consigne du port existe à 4€/valise. Nous avons donc laissé nos valises. Puis balade dans la ville, tout à pied cette fois et retour au port via le PeopleMover (pris à la Piazzale Roma) et retour à l’aéroport en Bus n°5. Voilà, vous savez tout !!!!
N’hésitez pas si vous avez des questions ou si je n’ai pas été assez claire ! Bonne journée
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014 English translation pending
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations :
Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!!
Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
À vélo et en camping en Écosse English translation pending
Je rentre de plus de 3 semaines à vélo en Écosse. Géant...
Quelques trucs pour ceux qui se déplacent à vélo là-bas (pas rencontré d'autres Français à vélo, mais on ne sait jamais).
Les midges et autres nuisances : c'est la cata quand il y en a. Vraiment. Et pour peu que l'on soit un peu réactif aux piqûres... > IMPERATIVEMENT s'asperger de "repellent" sur toutes les parties exposées dès le 1er jour : soit de SMIDGE, soit d'AVON SO SOFT. Nous nous en sommes procurés trop tard (j'avais déjà 20 piqures sur chaque pied). A l'aéroport de Glasgow, un Booth (para-parmacie) est ouvert H24, de même qu'un TESCO (qui vend de la nourrure en plus de la para-pharmacie). Il y a aussi des taons particulièrement voraces (qui piquent à travers les collants et t-shirts) ainsi que des moustiques. > Ou se couvrir des pieds à la tête, porter des gants, un pantalon ou collant par-dessus le cuissard, un midge-net (moustiquaire de tête). Pas évident quand vient l'heure de manger. Pénible quand il fait chaud (cela a été le cas). > A noter que beaucoup de médicaments sont en vente libres dans les Tesco, Co-op, Spar : anti-inflammatoire, aspirine etc.
Le soleil. Il a fait souvent très beau et chaud. Le soleil est particulièrement fort dans le nord de l'Ecosse et sur les îles. Surtout combiné au vent. Résultat : un début d'insolation à Stornoway. > Prévoir de l'écran total pour ne pas être complètement cramé. > Consommer beaucoup d'eau. A ceci près que l'on n'en trouve pas facilement : pas de fontaine dans les villages comme chez nous. Par contre des WC publics un peu partout (extrêmement propres d'ailleurs). Et des épiceries type Spar ou Co-op dans de nombreux villages qui ne refuseront pas de remplir vos bidons avec leur eau du robinet (un peu chlorée parfois). Idem pour les habitants.
Les transports en commun. Pratiques en cas de fatigue ou pour shunter une étape ou deux. > Les bus : certains prennent les vélos comme bagages de soute par exemple sur Harris entre Leverburgh et Stornoway. Pas de réservation : "first arrived, first in", mieux vaut se présenter au départ qu'à mi-chemin, et prendre le 1er bus du matin qui est moins fréquenté. Transport gratuit (mais les vélos risquent de valser un peu). > Certains bus de compagnies privées offrent spécifiquement ce service : le bus 803 DE Coaches qui effectue le trajet Inverness-Durness. Résa la veille par téléphone. La remorque peut transporter jusqu'à 112 vélos. > Les trains : transport gratuit. Mais le nombre d'emplacements pour vélos est limité. Il est recommandé de réserver son emplacement en même temps que son siège par internet auprès de Scotrail pour certains trajets très fréquentés. Oban-Glasgow par exemple. Les trains entre Glasgow et Paisley Gilmour Street (10 mn à vélo de l'aéroport international) prennent les vélos sans résa. A noter l'extrême aimabilité des contrôleurs qui s'efforcent de trouver de la place même quand c'est complet : par exemple en mettant les vélos dans l'emplacement réservé aux handicapés.
La nourriture. On mange très bien en Ecosse. Et pour pas cher. > Les biscuits à l'avoine oatcakes fournissent beaucoup d'énergie, ne pèsent rien et ne sont pas très chers : £1 à £1.20. > Idem pour les potato cakes ou potato scones : nourrissants, se réchauffent vite, comme une crêpe épaisse. > Le haggis, black-pudding sont à prix très bas. On en trouve en boite, en tranches sous blisters. Et c'est bon ! > Les légumes : coup de coeur pour le coeur de céleri : on en trouve partout. £1 et rien à jeter. Les pommes de terre locales sont très gouteuses, comme notre rate du Touquet. > Les fruits : plus chers car importés. > Les poissons fumés : prix raisonnables. Achetés dans les smoke house artisanales (à Glenuig par ex.), ils sont + chers mais à tomber. > La viande : chère. Mais géniale. Une entrecôte d'Angus à la braise c'est un grand moment. > Le fromage. Préférer l'extra-strong ou le seriously strong. £1.30 à £2 les 200 g. > Le porridge : super au petit déj. Préférer une version "micro-wave" qui cuit plus vite dans la gamelle. Cuire dans beaucoup d'eau. Ajouter du demerara sugar (sucre de canne) et un peu de lait en poudre dans l'assiette, quelques fruits secs. Top ! > Pâtes fraiches, riz etc. partout.
Les boissons. > Le thé. Des tea shop partout. Avec des gâteaux maison. Le thé est bcp plus fort que chez nous. L'arroser de lait et le sucrer est incontournable. £1 à £2 selon l'endroit. > La bière. Bonnes bières locales en pression au pub : £3.20 à £3.80 la pinte. Et dans les supérettes : £1.39 à £2.75 selon la marque. > Les whiskies. £3.70 à £4.70 selon l'endroit et la marque. > Le café. Forget about it. Encore que l'on trouve parfois de bons expressos.
Dormir. On peut camper partout en Ecosse. Et même faire du feu en prenant les précautions nécessaire, bien évidemment. > Bivouacs fabuleux : en bord de mer dans les îles, à côté d'un cimetière, sur la pelouse à côté d'une église, en face d'un pub. En cas d'interdiction, respecter impérativement ladite. Car un "local" n'hésitera pas à vous le faire remarquer et à vous prier de partir. En cas de doute, vérifier (on ne s'est jamais fait jeter), ne pas hésiter à demander à un pub ou un restaurant si l'on peut pitcher sur sa pelouse (et aller y manger, c'est la moindre des choses). > Quelques campings très sympas comme Laxdale Park à Stornoway ou celui d'Horgabost sur Harris ou celui de Portree sur Skye. A noter que certains endroits sont très appréciés et quand c'est "complet" pas moyen de négocier : le responsable du camping respecte le quota de place qui lui est alloué.
Hôtels et restaurants. Best of. > Loch Shiel House Hotel and Restaurant à Acharacle sur la péninsule d'Ardnamurchan (superbe région). Un Hôtel familial un peu défraichi où l'on s'est bien requinqué après deux journées assez crevantes. £40/pers. la nuit en B&B. Pdj généreux. Au diner, cuisine absolument délicieuse et à bon prix. Bar très sympa et animé. > The Dhabba à Glasgow : cuisine indienne très fine. Service irréprochable. Déco moderne sans tous les chichis folklo. Un peu branché. Très cool. Prix "pre-theatre" le soir et remise substantielle.
Vélos. Pas mal de boutiques de vélos qui peuvent réparer la bête rapidement. > Je recommande particulièrement Bike Fix à Oban qui a réparé ma roue AR voilée et changé un rayon en moins d'une heure sans RV et pour £10.
Quelques trucs pour ceux qui se déplacent à vélo là-bas (pas rencontré d'autres Français à vélo, mais on ne sait jamais).
Les midges et autres nuisances : c'est la cata quand il y en a. Vraiment. Et pour peu que l'on soit un peu réactif aux piqûres... > IMPERATIVEMENT s'asperger de "repellent" sur toutes les parties exposées dès le 1er jour : soit de SMIDGE, soit d'AVON SO SOFT. Nous nous en sommes procurés trop tard (j'avais déjà 20 piqures sur chaque pied). A l'aéroport de Glasgow, un Booth (para-parmacie) est ouvert H24, de même qu'un TESCO (qui vend de la nourrure en plus de la para-pharmacie). Il y a aussi des taons particulièrement voraces (qui piquent à travers les collants et t-shirts) ainsi que des moustiques. > Ou se couvrir des pieds à la tête, porter des gants, un pantalon ou collant par-dessus le cuissard, un midge-net (moustiquaire de tête). Pas évident quand vient l'heure de manger. Pénible quand il fait chaud (cela a été le cas). > A noter que beaucoup de médicaments sont en vente libres dans les Tesco, Co-op, Spar : anti-inflammatoire, aspirine etc.
Le soleil. Il a fait souvent très beau et chaud. Le soleil est particulièrement fort dans le nord de l'Ecosse et sur les îles. Surtout combiné au vent. Résultat : un début d'insolation à Stornoway. > Prévoir de l'écran total pour ne pas être complètement cramé. > Consommer beaucoup d'eau. A ceci près que l'on n'en trouve pas facilement : pas de fontaine dans les villages comme chez nous. Par contre des WC publics un peu partout (extrêmement propres d'ailleurs). Et des épiceries type Spar ou Co-op dans de nombreux villages qui ne refuseront pas de remplir vos bidons avec leur eau du robinet (un peu chlorée parfois). Idem pour les habitants.
Les transports en commun. Pratiques en cas de fatigue ou pour shunter une étape ou deux. > Les bus : certains prennent les vélos comme bagages de soute par exemple sur Harris entre Leverburgh et Stornoway. Pas de réservation : "first arrived, first in", mieux vaut se présenter au départ qu'à mi-chemin, et prendre le 1er bus du matin qui est moins fréquenté. Transport gratuit (mais les vélos risquent de valser un peu). > Certains bus de compagnies privées offrent spécifiquement ce service : le bus 803 DE Coaches qui effectue le trajet Inverness-Durness. Résa la veille par téléphone. La remorque peut transporter jusqu'à 112 vélos. > Les trains : transport gratuit. Mais le nombre d'emplacements pour vélos est limité. Il est recommandé de réserver son emplacement en même temps que son siège par internet auprès de Scotrail pour certains trajets très fréquentés. Oban-Glasgow par exemple. Les trains entre Glasgow et Paisley Gilmour Street (10 mn à vélo de l'aéroport international) prennent les vélos sans résa. A noter l'extrême aimabilité des contrôleurs qui s'efforcent de trouver de la place même quand c'est complet : par exemple en mettant les vélos dans l'emplacement réservé aux handicapés.
La nourriture. On mange très bien en Ecosse. Et pour pas cher. > Les biscuits à l'avoine oatcakes fournissent beaucoup d'énergie, ne pèsent rien et ne sont pas très chers : £1 à £1.20. > Idem pour les potato cakes ou potato scones : nourrissants, se réchauffent vite, comme une crêpe épaisse. > Le haggis, black-pudding sont à prix très bas. On en trouve en boite, en tranches sous blisters. Et c'est bon ! > Les légumes : coup de coeur pour le coeur de céleri : on en trouve partout. £1 et rien à jeter. Les pommes de terre locales sont très gouteuses, comme notre rate du Touquet. > Les fruits : plus chers car importés. > Les poissons fumés : prix raisonnables. Achetés dans les smoke house artisanales (à Glenuig par ex.), ils sont + chers mais à tomber. > La viande : chère. Mais géniale. Une entrecôte d'Angus à la braise c'est un grand moment. > Le fromage. Préférer l'extra-strong ou le seriously strong. £1.30 à £2 les 200 g. > Le porridge : super au petit déj. Préférer une version "micro-wave" qui cuit plus vite dans la gamelle. Cuire dans beaucoup d'eau. Ajouter du demerara sugar (sucre de canne) et un peu de lait en poudre dans l'assiette, quelques fruits secs. Top ! > Pâtes fraiches, riz etc. partout.
Les boissons. > Le thé. Des tea shop partout. Avec des gâteaux maison. Le thé est bcp plus fort que chez nous. L'arroser de lait et le sucrer est incontournable. £1 à £2 selon l'endroit. > La bière. Bonnes bières locales en pression au pub : £3.20 à £3.80 la pinte. Et dans les supérettes : £1.39 à £2.75 selon la marque. > Les whiskies. £3.70 à £4.70 selon l'endroit et la marque. > Le café. Forget about it. Encore que l'on trouve parfois de bons expressos.
Dormir. On peut camper partout en Ecosse. Et même faire du feu en prenant les précautions nécessaire, bien évidemment. > Bivouacs fabuleux : en bord de mer dans les îles, à côté d'un cimetière, sur la pelouse à côté d'une église, en face d'un pub. En cas d'interdiction, respecter impérativement ladite. Car un "local" n'hésitera pas à vous le faire remarquer et à vous prier de partir. En cas de doute, vérifier (on ne s'est jamais fait jeter), ne pas hésiter à demander à un pub ou un restaurant si l'on peut pitcher sur sa pelouse (et aller y manger, c'est la moindre des choses). > Quelques campings très sympas comme Laxdale Park à Stornoway ou celui d'Horgabost sur Harris ou celui de Portree sur Skye. A noter que certains endroits sont très appréciés et quand c'est "complet" pas moyen de négocier : le responsable du camping respecte le quota de place qui lui est alloué.
Hôtels et restaurants. Best of. > Loch Shiel House Hotel and Restaurant à Acharacle sur la péninsule d'Ardnamurchan (superbe région). Un Hôtel familial un peu défraichi où l'on s'est bien requinqué après deux journées assez crevantes. £40/pers. la nuit en B&B. Pdj généreux. Au diner, cuisine absolument délicieuse et à bon prix. Bar très sympa et animé. > The Dhabba à Glasgow : cuisine indienne très fine. Service irréprochable. Déco moderne sans tous les chichis folklo. Un peu branché. Très cool. Prix "pre-theatre" le soir et remise substantielle.
Vélos. Pas mal de boutiques de vélos qui peuvent réparer la bête rapidement. > Je recommande particulièrement Bike Fix à Oban qui a réparé ma roue AR voilée et changé un rayon en moins d'une heure sans RV et pour £10.
Visiter le Québec pour débutants English translation pending
😄 Bonjour
Nous souhaiterions nous rendre au Canada, depuis Nice (vol direct Montreal, pas de vol direct sur Quebec) pour la première fois.
Ensuite, une excursions de 3 jours sur New York.
Qui peut nous donner des conseils ?
Cordialement
Karina
Le Bangladesh! (informations) English translation pending
Salut ! Comme il n'y a pas beaucoup de personnes partant au Bangladesh et que les informations sont moins en comparaison aux autres destinations, je me permets donc de poster mes observations !
J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !
Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).
Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !
La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !
Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !
Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !
Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...
Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...
Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!
A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !
En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !
Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !
Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...
Bhalo Bashi Bangladesh !
Souriez ! 🙂
J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !
Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).
Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !
La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !
Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !
Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !
Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...
Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...
Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!
A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !
En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !
Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !
Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...
Bhalo Bashi Bangladesh !
Souriez ! 🙂
Retour dans l'Ouest américain English translation pending
Plutôt que de faire un carnet je vais essayer de donner des petites infos et par la suite je rajouterai des photos
San Francisco
Prise du véhicule assez rapide, choix du véhicule sur le parking avec l’employée qui me montre les véhicules dispos dans ma catégorie ( Standard SUV) Il y a 3 véhicules : Nissan Rogue, Hyundai Santa Fé et Dodge Journey, mon premier réflexe est de vérifier s’il y a une roue de secours puis je regarde sur mon document la liste des véhicules et la catégorie, ce sont des véhicules Mid size. Je retourne voir l’employée et lui signale, rien à faire, je remarque aussi qu’il y a le voyant de maintenance allumé dans un des véhicules je retourne la voir et dans un coin du parking j’aperçois un jeep Grand cherokee et à ce moment bien que ne parlant pas couramment anglais je l’ai assaillie de paroles et j’ai dû dire jeep grand cherokee une bonne vingtaine de fois, elle finit par craquer et me donne les clés qui étaient soigneusement rangées sous son bureau alors que toutes les autres étaient sur les tableau de bord. Petit bonus, il y a le petit bouton magique pour passer en 4WD.
Conventry motor Inn très bien, propre avec parking assez grand et chambre très propre. Bien mieux et moins cher que le Buena vista motor inn testé il y a 3 ans. Petit déjeuner chez Fred's Coffee shop à Sausalito excellent Muir Woods très agréable mais beaucoup de monde La 49 mile scenic drive permet de découvrir les différentes facettes de la ville. Attention parfois les panneaux sont trompeurs ou inexistants. Ne pas hésiter à prendre la voiture pour certains lieux comme alamo square pour les painted ladies et pour se garer privilégier les parcmètres pour de courtes durées. Sinon le système de transports en commun est très bien fait. Passage du péage du golden gate bridge, j’ai utilisé le moyen de paiement en ligne www.bayareafastrak.org. Je verrai lorsque je rendrai la voiture si alamo me débite du montant.
C'est tout pour aujourd'hui car je pars voir le spectacle Ka à Las Vegas
San Francisco
Prise du véhicule assez rapide, choix du véhicule sur le parking avec l’employée qui me montre les véhicules dispos dans ma catégorie ( Standard SUV) Il y a 3 véhicules : Nissan Rogue, Hyundai Santa Fé et Dodge Journey, mon premier réflexe est de vérifier s’il y a une roue de secours puis je regarde sur mon document la liste des véhicules et la catégorie, ce sont des véhicules Mid size. Je retourne voir l’employée et lui signale, rien à faire, je remarque aussi qu’il y a le voyant de maintenance allumé dans un des véhicules je retourne la voir et dans un coin du parking j’aperçois un jeep Grand cherokee et à ce moment bien que ne parlant pas couramment anglais je l’ai assaillie de paroles et j’ai dû dire jeep grand cherokee une bonne vingtaine de fois, elle finit par craquer et me donne les clés qui étaient soigneusement rangées sous son bureau alors que toutes les autres étaient sur les tableau de bord. Petit bonus, il y a le petit bouton magique pour passer en 4WD.
Conventry motor Inn très bien, propre avec parking assez grand et chambre très propre. Bien mieux et moins cher que le Buena vista motor inn testé il y a 3 ans. Petit déjeuner chez Fred's Coffee shop à Sausalito excellent Muir Woods très agréable mais beaucoup de monde La 49 mile scenic drive permet de découvrir les différentes facettes de la ville. Attention parfois les panneaux sont trompeurs ou inexistants. Ne pas hésiter à prendre la voiture pour certains lieux comme alamo square pour les painted ladies et pour se garer privilégier les parcmètres pour de courtes durées. Sinon le système de transports en commun est très bien fait. Passage du péage du golden gate bridge, j’ai utilisé le moyen de paiement en ligne www.bayareafastrak.org. Je verrai lorsque je rendrai la voiture si alamo me débite du montant.
C'est tout pour aujourd'hui car je pars voir le spectacle Ka à Las Vegas
Tour de Toscane à vélo en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian
Nous venons de nous mettre un projet de fou dans la tête: un tour de Toscane à vélo en famille, avec ma conjointe et mes garçons de 15 et 9 ans. Ma conjointe et moi avons déjà un tour de la Bourgogne dans nos souvenirs il y a 4ans.
Nous voulons le faire par nos propres moyens et nous sommes aux premiers jets de l'organisation de notre projet. J'apprécierais tous vos suggestions, commentaires et conseils. J'aimerais savoir ce qui est à ne pas manquer et à éviter. Ça serait un voyage d'une durée de 3 semaines alors c'est sur que nous ne pourrons pas tout faire.
J'aimerais vraiment faire ce qui ressemblerait à un tour de la Toscane...
Merci à l'avance pour votre aide...
Christian