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MSC Preziosa du 19 juillet 2017 English translation pending
by Crijan · 2017-04-14 · 19 replies
Bonjour, Voici, en vrac, quelques infos utiles pour notre prochaine croisière Ecosse/Islande : Si certains d’entre vous êtes intéressés par une excursion privée à partager taxi ou minibus, ou encore si vous êtes en relation avec une organisation sur place… faites le savoir, cela peut être prévu à l’avance (ou sur place, car par exemple à Invergordon nous devons être sur le bateau à 14h30 et les tours privés en bus touristiques durent plus longtemps).

D’autre part, au premier jour en mer on peut se retrouver après le déjeuner vers 14h30 dans un des bars du Preziosa. Nous ne connaissons pas le bateau mais nous trouverons bien un lieu de RV, à moins que certains d’entre vous ne partent de Roissy à 8h le 19. Cordialement et bonne lecture :

· 8 janvier 2017 à 15:50 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

nous avons fait cette croisière en aout 2016 mais avec MSC. Nous sommes revenus enchantés. Les paysages sont magnifiques surtout si le beau temps est au rendez-vous, ce qui a été notre cas. C'est la plus belle croisière qu'on est faite. Nous avions organisé nos excursions par nous même avec un autre membre du forum, (merci le calendrier)et nous avions bien fait, on a pu voir plus de choses pour moins cher.Si tu peux faire comme nous, c'est bien plus sympa. la seule excursion (Isafjordur) que j'avais réservée avec MSC était l'ile de Vigur: une belle déception car les oiseaux promis étaient tous partis.Ma fille et mon mari ont fait du kayak en réservant auprès d'une agence locale :ils ont économisé 40 euros chacun et n'ont pas été déçus. A Kirwall, Invergordon et Akureyri nous avions réservé des taxis.Nos chauffeurs étaient tous très bien et disponibles Mais il faut parler un minimum l'anglais. je pourrai te donner le nom des compagnies de taxi si ça t'intéresse. des membres vont peut être se faire connaitre et tu pourras alors te joindre à eux. t'es-tu inscrit sur le calendrier 2017 ? Bonne préparation Myriam · 11 avril 2017 à 21:16 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

Nous avons adoré cette destination l'année dernière. Les paysages sont magnifiques. La clientèle différente de celle de la méditerranée. Attention à demander le deuxième service pour le diner, sinon tu manges à 18H... Il y plein de choses à visiter et pas assez de temps. Nous avions réservé des taxis à l'avance pour Invergordon et Kirkwall. Je peux d'indiquer les compagnies. On ne souhaitait pas conduire.Nous avons été satisfaits de la prestation à chaque fois. Mais il faut parler un minimum d'anglais pour comprendre les explications. Pour Reykjavick je te conseille la location de voiture.La conduite est sans problème et il y a un grand parking au pied du bateau.Tu as comme ça tout ton temps pour faire tes visites.Tu t'arrêtes quand tu veux. Il y a deux loueurs en bas du bateau: Europcar et hertz (je crois). (Longue file d'attente pour Europcar, (il faut sortir vite du bateau pour être les premiers) Quand tu fais ta réservation il faut choisir le port de croisière. Akureyri, on avait choisi un tour privé avec Taxi17: sur leur site tu as plusieurs tours au choix.Le prix est le même pour tous les véhicules 4, 6 et 8 places.Il faut donc se regrouper avec d'autres car le prix est élevé.Tu paies à l'heure. Tu peux aussi louer une voiture:il y a Europcar en bas du bateau.Là aussi une file d'attente. Isafjiordur; c'est tout petit, on avait réservé l'Ile de Vigur: à éviter en Août car les oiseaux sont partis mais en juillet, il doit y en avoir pleins. Impossible d'y aller sans MSC car les bateaux leur étaient tous réservés. Tu peux louer des vélos au Syndicat d'initiative aller voir des baleines ou faire du Kayac sur le fjord :il faut les réserver sur le site westfjords.is On doit pouvoir louer une voiture avec eux. Espérant t'aider Myriam

Vannes, France Inscrite le 12/09/2010 12 avril 2017 à 21:01 Re: Croisière en Écosse et Islande Costa Magica

Bonsoir Christian, si tu consultes le calendrier des départs, il y a 5 autres membres qui partent en même temps que toi sur le Préziosa Si tu veux faire le cercle d'or, Godafoss Mytan Krafka, il faut absolument que tu réserves à l'avance un taxi ou un tour avec un prestataire, car il y a beaucoup de monde sur place et parfois plusieurs bateaux. L'islande est devenue une destination à la mode!! Il y a une navette à Reykjavik vendue par Mcs, et une gratuite à Kirwall Invergordon: le port est excentré, il y a des taxis au pied du bateau, mais un certain nombre sont déjà réservés. Il existe un bus je crois qui fait un circuit que l'on peut réserver sur internet.

A bientôt Myriam.

13 avril 2017 à 22:06 Re: Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017

Bonsoir De mémoire à kirkwall il y a des navettes mis en place par la municipalité, car le port est à plus de 2km

Pour Reykjavik je n'ai pas fait attention pour les navettes et en 2015 il n'y avait pas de navette msc mais sans certitude il me semble qu'il y a des bus (nous avions une escale de 8h à 19h15) Nous avions fait une excursion avec un prestataire privé déjà donné le nom plus hauts super 😘 On a vu plus de chose que la même excursion avec msc et moins cher

Pour isafjordur nous avions fait l'excursion en bateau sur l'île de vigur Un mélange de nature et d'architecture du Grand Nord : on a adoré Pour le village accessible à pied du port une joli ballade qui prend 1/2 journée en prennant beaucoup son temps Il y a des jolies​point de vue quand on grimpe un peu haut dessus du village et un petit musée

Akureyri le port est proche de la ville, je ne peux pas vous donner mon points de vue car on a fait que passé en bus Nous avions pris l excursion beauté et paysages nordique car on voulait voir le lac de mivatan, les paysages sculptés dans la lave, les champs volcanique et cascade de godafoss... Très beau paysage fait au pas de course trop d'arrêt dans les boutiques et 10 à 15min sur les sites que l'on visité et le comble un repas de midi à 10h30 👿 Mr n'a pas apprécié la blague 🤐 Si c'était à refaire j'essayerai de trouver un prestataire autre. Bon on a fait part de notre mécontentement comme d'autre passager car raison c'était qu'il y avait trop de groupe 😫

Invergordon est une petite ville qui est attractif pour ses boutiques son golf et un musée sur les soins et millitaire (pendant la 2nde guerre mondiale) bon 1/2 c'est large Il y a possibilité avec msc ou taxi d'aller jusqu'à Inverness où il y a plus de choses à voir tant architectural qu'historiquement mais nous on a préfère rester sur invergordon et se reposer l'après midi

Pour le climat et les températures je vous conseille de faire l'oignon et prévoir des couches qui s'enlève facilement, car si vous avez de la chance comme nous on a pu mettre les débardeurs... Bon on est pas frileux 😄

Pour les journées en mer ma moitié à profiter à fond de la salle de sport et moi du spa et de la one pool dédier au yacht club car les paysages sont superbes

J'espère avoir répondu à toutes vos questions Amicalement Céline

13 avril 2017 à 22:37 Re: Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 ] Bonjour Juste pour vous apporter quelques précisions, qui pourront peut-être aider aussi d autres personnes 😉

- à AKUREYRI - beautés et paysages nordiques pour aller aux chutes de GODAFOSS, le lac de MYVATN... (AKU03) Nous avons fait cette excursion beau paysage mais trop fait au pas de course et beaucoup de temps dans les boutiques souvenir et peu sur les sites exemple pour lac de mivatan 5min au niveau du lac et 5min dans la boutique et la cascade 10min et 20min au niveau de la boutique (nous on est allé pendant ce temps là à la cascade 😉, on fait les Français rebelle)

- à ISAFJORDUR - l'île de VIGUR (IFJ01) J'AI adoré

- à REYJAVIK - le 1° jour le cercle d'or (KEF02) Renseignez vous avec Magnus j'ai mis son adresse de son site plus haut super excursion et en français

- le 2° jour paysages lunaires - cratères et sources chaudes (KEF25)

- à KIRKWALL : sagas, histoires de guerre et whisky (KWL03) Là on peux le faire seul à pied car une navette nous emmène dans le centre ville environ tous les 30min et dernière navette 30min avant le tous à bord Et il y a plein de chose à voir : orkney Muséum (gratuit en 2015), cathédrale St Magnus, thé bishop's palace, the earl's palace, et la distillerie Highland par et centre accueil (ouvert de 10h à 17h) Donc tous est largement faisable à pied sur une journée On là fait et en garde un très très bon souvenir mais je n'ai rien retenu car j'hésite.

Comment réserver avec geoiceland ? ou autre tour opérator ? et quelle fiabilité pour savoir si l'excursion aura assez de participants pour assurer ? Vous les contacter et soit grâce au forum vous trouvez d'autres participants Et une semaine quinze jours avant la croisière vous reprenez contact et là ils vous diront si il y a assez de participants Avec le nombre de passagers il faudrait pas de bol pour qu'il n'arrive pas à remplir Sinon faut savoir que sur le bateau il y avait de la place pour les excursions full sur le site 😉

Dernière précision à invergordon Il y a plein de joli fresque sur les façades en ville et qu'à la sortie du bateau il y a plein de taxi qui affiche leur tarifs sur la journée ou 1/2 journée et un office de tourisme qui renseigne les touristes

J'ai encore à la maison les dayli et les plans de kirkwall, invergordon, isafjordur Si j'arrive à les scanner je veux bien les envoyer si quelqu'un les veux Bon voyage cordialement Céline
Croisière de 22 jours: les Highlands et la mer Baltique English translation pending
by Champagne200 · 2017-04-07 · 62 replies
Bonjour à tous, Lors de la préparation de cette croisière, j'avais apprécié les comptes-rendus que j'avais lus sur ce forum. Alors je trouve normal de retourner l'ascenseur et de partager ces 25 jours de découvertes à travers les Highlands et les capitales de la mer Baltique pour vous remercier.

Préparatifs: Vol: Avec Icelandair moins coûteux pour Copenhague

Navire: Zuiderdam de Holland America

Argent: On est parti avec des dollars US, des Euros, des devises du Danemark, des livres sterling et des roubles(Russie)

Guide: En Russie seulement, on a fait affaire avec "Best Guides". On n'a pas à se soucier du Visa, la guide détient un visa pour le groupe de plus, moins coûteux que l'excursion du navire et excellent service.

Départ: 20 juin de Montréal à 9:05pm 21 juin escale à Reyljavik de 1H45 Arrivée à Copenhague à 12H45pm Durée des vols 7:55

21 juin sous le soleil Un taxi nous attendait à l'aéroport pour se rendre à l'hôtel Maritime. Petit hôtel, chambre mal insonorisé, mais propre, bien située et l'accueil est cordial. L'hôtel est à 30min de marche de la petite sirène

10 min du quartier Nyhavn où se trouve un ancien port commercial avec de magnifiques maisons et plusieurs restos, avec terrasses dont nous avons profité tout en admirant les voiliers qui étaient accostés.









22 juin: temp. 22c Malgré le décalage horaire, lever tôt et visite du port et des alentours.





Gardes du palais



Nous avons quitté l'hôtel en taxi pour se rendre au port. Embarquement vers 12h sur le Zuiderdam. Puis une petite visite rapide vers le Lido Deck pour le buffet. Au souper, une table de 6 nous avait été assignée, mais nous pouvions choisir à chaque soir. Sur le pont, pour notre premier soir, un magnifique coucher de soleil ça commence bien une croisière!🙂

Cantabrie & Asturies, 5 jours entre océan et patrimoine English translation pending
by Barney64 · 2017-03-20 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous ! 🙂

En attendant impatiemment notre prochain voyage, nous avons décidé de nous faire une petite virée sur la côte nord espagnole, et plus particulièrement du côté des Asturies, le temps d'un weekend (largement) prolongé, puisque nous sommes partis finalement 5 jours.

Le risque, partir en plein hiver = météo fortement incertaine. Les avantages : grande disponibilité des locations, petits prix et vraiment peu de monde ! 🙂

Au départ de la côte basque, et avec une petite étape près de Santander afin de couper le trajet aller en deux, voici le récit d'un séjour de 5 jours (trajets compris) que nous avons véritablement apprécié, du début à la fin ! 🙂

Jour 1 Nous voici donc partis, le mercredi matin, un peu sur un coup de tête. Après avoir réservé notre logement pour le soir-même, près de Liencres, nous prenons la route direction la Cantabrie. Arrivée aux alentours de midi, un peu tôt pour récupérer les clés de la location, nous allons nous promener sur la plage de San Juan de la Canal, sous un soleil éclatant, et presque 20 degrés. Mais où est l'hiver ? 😛 Ensuite, direction la Costa Quebrada, avec sa célèbre barre rocheuse. Voyez le ciel, je ne mentais pas !^^

Costa Quebrada

Ensuite, nous sommes allés admirer le spectacle des vagues s'éclatant sur la barre rocheuse de la Playa Romantico, un peu plus à l'ouest. Le bruit est assourdissant, les enfants ne sont pas très rassurés, mais le spectacle vaut le détour ! L'heure tourne, et c'est l'hiver, le soleil file tout droit vers l'horizon .. il était temps de profiter du coucher de soleil, qui s'annonçait plus que prometteur. Pour l'occasion, j'ai choisi la côte de Liencres, face au célèbre rocher Manzano. De là, les vues sont magnifiques, quelle que soit la direction où l'on regarde !

A gauche : la côte de Liencres

En face : le 'Manzano'

Derniers rayons

Notez que le coin est magnifique, mais qu'à cet endroit, je surplombe des falaises vertigineuses, sans aucune sécurité. Donc prudence si vous vous approchez du bord, et d'autant plus avec des enfants ! 🙂

Ensuite, un dîner pris pour ainsi dire sur le pouce, et une "bonne" nuit. Disons que le logement trouvé était à un tarif très intéressant, plutôt très bien situé, extrêmement propre et fonctionnel. Mais alors très, très, très mal insonorisé ..... et des voisins très, très, très bruyants ! 🤪

Jour 2 Au réveil, le temps est gris. Au programme aujourd'hui, rien de très précis, si ce n'est de prendre la route plein ouest, direction les Asturies, en s'arrêtant ici et là au gré de nos envies (et de la météo). Notez qu'à partir de Santander, l'autoroute est gratuite. On se demande comment c'est possible, vue la qualité des infrastructures, et le nombre de tunnels et viaducs. Mais c'est en tout cas très plaisant, et bien pratique, car on s'en sert facilement pour faire des sauts de puce entre les différents lieux d'intérêt ! Après quelques kilomètres, premier arrêt dans le village de Santillana Del Mar. Nous nous arrêtons sur le parking (gratuit) près de l'office de tourisme, où nous rentrons pour glâner quelques informations, et un plan du coeur historique de la ville (il y a bien un zoo dans le coin (vite repéré par les enfants sur les affiches publicitaires), mais c'est bien pour les petites ruelles que nous nous sommes arrêtés ici ... 😛).

Santillana del Mar

Et elles valent vraiment le détour, c'est très beau, et en plus c'est véritablement désert, en cette matinée d'hiver (et en semaine). Nous déambulons donc dans les petites ruelles pavées, jusqu'à la "Colegiata de Santa Juliana". Le ciel se dégage, il fait plutôt bon, le moment est agréable pour tout le monde (même les enfants profitent de déambuler dans ces rues (quasi) piétonnes, aux multiples escaliers où il est si rigolo de grimper !

Colegiata de Santa Juliana

Puis de là, nous continuons notre boucle, toujours sans croiser personne (ou presque), jusqu'à la "Plazza Mayor", place ornée de pavés et d'un original triangle, et entourées de monuments originaux, notamment la mairie, mais aussi quelques tours et de jolis balcons d'époque !

Plazza Mayor

Nous revoila au parking, après moins d'une petite heure de balade. Nous reprenons la voiture, et continuons notre trajet vers l'ouest, avec un prochain arrêt prévu du côté de San Vicente de la Barquera. Pour une raison, notamment : aller se promener sur une plage (les enfants adorent rapporter du sable dans leurs chaussures ^^), et admirer les refliefs du massif des Picos de Europa, que l'on peut apercevoir d'ici, au dessus de la ville ! Voici un panorama de l'endroit :

San Vicente de la Barquera

La route continue, toujours vers l'ouest, toujours gratuite, et relativement peu fréquentée, pour un petit arrêt à une plage que j'avais préalablement repéré, l'originale plage de Gulpiyuri. Une plage qui a la particularité de ne pas être située directement sur le littoral, mais un peu en retrait. L'eau arrive jusqu'ici via un long tunnel, et débouche sur une toute petite plage, isolée dans la campagne, et ornée d'une jolie petite barre rocheuse. Malheureusement, c'est marée basse, et la plage est totalement sèche. Notez que le lieu est très prisé en saison estivale !! Et relativement facile d'accès, bien que le parking est très très petit !

Suite à cela, nous prenons la direction de Ribadesella, pour découvrir la ville, mais surtout pour un arrêt 'déjeûner'. L'envie du jour, des tapas. Le long de l'estuaire, les bodegas ne manquent pas !! La ville mérite de s'y attarder, notamment pour son petit ermitage, qui offre une jolie vue, mais aussi pour son coeur historique. En ce qui nous concerne, la fatigue des enfants nous a poussé à reprendre la voiture (pour qu'ils puissent dormir), et nous, pour avancer jusqu'à notre location pour les 3 prochaines nuits, près de Novellana. Le temps de récupérer les clés, et de nous installer dans ce petit havre de paix. Ce logement un est véritable coup de coeur, un appartement totalement équipé, avec deux chambres séparées, deux salles de bain, une terrasse privée, et même un très agréable cadeau de bienvenue (une bouteille de cidre dans son bac à glace - eh oui, le cidre est une boisson locale là-bas, avec de très nombreuses cidreries !). En plus, l'hôte est un amoureux de sa région, et passe près d'une demie-heure à me donner de précieuses informations, des plans, des idées, des restaurants, des conseils .. bref, un accueil plus que chaleureux ! De là, nous partons à la découverte du Cap Vidio, agrémenté de son petit phare, juste au bout du village où nous logeons.

Cabo Vidio

Puis direction Novellana, à une sortie d'autoroute d'ici (c'est très vite fait de ralier les différents endroits avec cette autoroute !) pour aller découvrir une plage très célèbre, dans le coin bien sûr, mais aussi très connues des photographes paysagistes, la Playa del Silencio. Une magnifique anse, parfaitement circulaire, une plage de galets (qui ne cessent leur bruit de roulement à chaque vague), le tout surplombé de jolies falaises. L'endroit est hors du temps, presque jurassique à mes yeux, j'adore !

Playa del Silencio

J'y resterai jusqu'au coucher de soleil, qui malheureusement ne sera pas très enflammé. Mais peu importe, l'atmosphère est photogénique. D'ailleurs, je fais la rencontre d'un autre photographe, espagnol, qui vient de A Coruna. Après avoir bien papoté, il m'indique un point de vue méconnu, très joli à photographier. Sur ses conseils, je m'y aventure, et me voila devant cette plage, qui effectivement ne me laissera pas insensible. Merci à lui !! 🙂

'plage secrète'

Après ça, il est temps de faire quelques courses pour préparer le dîner. Et de passer une bien plus agréable nuit que la veille, pour reprendre des forces. Demain sera un autre jour, à la découverte de cette merveilleuse région 🙂
Sur quel site réservez-vous vos billets? English translation pending
by Flatour · 2017-03-17 · 13 replies
Bonjour, Vous utilisez quel site pour réserver vos billets d'avion? Entre ceux qui prennent des frais énorme, de gestion, de CB, .... Merci
De Mandalay à Hpa-An, notre découverte de la Birmanie en transports en commun English translation pending
by Yan55 · 2017-03-12 · 26 replies
Voilà un pays qui ne laisse pas indifférent ! Bien sûr, les problèmes ne sont pas prêts d'y être résolus et nul ne peut prédire dans quel sens il va évoluer. Va-t-il s'ouvrir de plus en plus ou se refermer ? Certes, ce n'est pas le pays où l'on peut admirer les plus merveilleux paysages mais l'extraordinaire accueil de la population fait oublier (un peu) la pollution et la poussière qui y règnent, ainsi que les conditions de vie et de travail des gens car, ici, tout se fait à la main, de l'empierrement et du goudronnage des routes (par des femmes et des adolescents, très souvent) à la construction des maisons et des pagodes, ainsi que la fabrication du gravier et du ciment sur le bord des routes de montagne... sans oublier les graves problèmes ethniques, le bouddhisme radical et omniprésent, pas toujours pacifiste... la main-mise des généraux et l'énorme corruption... Malgré tout ça, pour les visiteurs que nous sommes, l'atmosphère birmane reste assez envoûtante et le sourire des habitants si heureux de voir leur pays s'ouvrir et de pouvoir essayer de communiquer avec les étrangers font que l'on s'y attache incontestablement... Tout d'abord, voici notre parcours qui a duré 28 jours, durée autorisée par le visa, avant de passer la frontière terrestre pour la Thaïlande (qui fera le thème d'un autre carnet) : -atterrissage à Mandalay, la ville et ses alentours (4 nuits) -Monywa (1 nuit) -Pakokku (1 nuit) -Mindat (3 nuits) -Bagan (Nyaung U) (4 nuits) -Kalaw (3 nuits) -marché d'Augban + lac Inle (Nyaungshwe) (3 nuits) -Yangon (2nuits) -Mawlaymine (2 nuits) -Hpa-An (3 nuits) Passage de la frontière birmano-thaïe à Myawaddy le 11 février Nous avons dépensé pour 28 jours, sur place, à deux personnes : 1200€ Tout le monde nous avait dit que l'hébergement était très cher en Birmanie. Tout est relatif car nous avons réussi à trouver des hôtels corrects (à quelques exceptions près) pour 20 à 25€ mais comme le petit déjeuner pour 2 personnes est toujours compris, le prix n'est finalement pas si élevé. En revanche, la nourriture n'est pas chère du tout et pas si mauvaise que nous l'avions entendu dire (beaucoup de riz et de légumes). C'est vrai que c'est souvent cuisiné dans beaucoup d'huile, malheureusement...

La monnaie est le kyat. 1€ = 1440 kyats environ, pendant la durée de notre séjour Sur place, pendant 28 jours à deux, nous avons dépensé en tout 1 200€ Voici nos hébergements pour 2 personnes : HOTELS : Mandalay : ET Hôtel 18$ (grande chambre, salle de bain et bon petit déj compris, accueil sympa) N°129, 83rd street, bet 23rd and 24th tél : 02 65006,66547, 011203529 Monywa : hôtel Shwe Taung Tarn (ch 405, 18,50€ av s de b et petit déj très bon) et bon resto en bas, tél: 071 21478 Pakokku : Mya Yatanar Inn (ch très spartiate, petit déj minable, douche au seau, 16,6€ beaucoup trop chère pour ce que c'est) tél : 06221457, 0933081302 Mindat : Se Nang Family gh (grande ch avec salle de bain partagée, très bon petit déj, accueil très sympa, salon commun où l'on peut manger ce qu'on achète au marché, 21€) tél: 02442002645,0949205318 Bagan (Nyaung U) : Ever New gh (à 3kms du centre) (gde ch avec clim et frigo, s de b séparée mais privée, petit déj inégal selon les jours, certains jours pt dej continental, d'autres riz ou nouilles, calme, 23$, resto très copieux dans cour, loc de e-bikes) N°6, Aung Myay Thar quarter, 1 line, tél : 061 61178 Kalaw : Railroad gh (gde ch parquetée, confortable, s de b avec eau chaude, jardin, terrasse, 24,5€, petit déj très copieux et excellent servi sur terrasse : bien se couvrir le matin, il fait froid!) bien située, pas trop loin du centre mais au calme, près de la gare, tél: 081 50858 Nyaungshwe (lac Inle) : hôtel Nanda Wunn (bungalow dans jardin avec petite terrasse privée, très jolie ch confortable, gde s de b, clim, petit déj buffet, vraiment très bien et accueil excellent : 22€) tél: 081 20911, 081 20912 Yangon : Agga Youth hostel (ch très bien, propre, bonne douche chaude, clim, frigo, petit déj buffet, 25€) bien situé près du quartier chinois , N°86, 12th street, Lanmadaw Township, tél: 01 225460, 01 2300051, 09 5078195 ,09 253363403 Mawlamyine : plus de place à la Breeze gh, nous devons nous rabattre sur le Htun Yadanar Motel, situé près du marché, non loin de la rivière (ch propre et moderne mais très bruyante, on croirait dormir dans la rue, accueil très froid, petit déj minable servi ds la ch, très chère pour ce que c'est :28€) Hpan-An : Soe brother gh (gde ch n°25, avec clim, frigo, s de b et eau chaude, très bien mais il a plusieurs catégories de ch, pas de petit déj mais nous le prenions ds la ch car nous disposions d'une bouilloire, 22€) hôtel très routard toujours rempli, construit de bric et de broc mais très sympa... tél: 058 21372

Et maintenant, le récit de notre périple (mon mari et moi, la soixantaine...) : MANDALAY : Nous décollons de Paris le samedi 14 janvier 2017, à 11h50, avec la compagnie "China Eastern". Après 5h d'escale à Kunming, en Chine, nous arrivons le dimanche 15 à Mandalay à 14h30. Pour nous rendre de l'aéroport à l'hôtel E.T. que nous avions réservé sur Booking.com (c'est le seul hôtel que nous avions réservé d'avance), nous prenons un minibus (taxi partagé) pour 4000kyat (2,70€) par personne (l'aéroport est situé à 40kms de Mandalay). La ville paraît très vaste et assez déglinguée et chaotique... une fois installés à l'hôtel, dont l'accueil est très sympathique, nous prenons un peu de repos après ce long trajet et nous allons dîner au "Lashio lay", resto qui nous est recommandé par le patron de l'hôtel et qui est situé tout près. Nous découvrirons par la suite qu'il est dans le guide du Routard comme étant une très bonne adresse et c'est vrai que c'est bon (parfois assez étonnant comme cuisine) , nous y retournerons tous les soirs de notre séjour à Mandalay. E.T. hôtel : 83rd Street, between 23rd and 24th street. Lundi 16 : Après la visite d'un atelier de feuilles d'or, nous prenons des motos-taxis pour nous rendre au pied de la colline de Mandalay. Deux gros lions marquent l'entrée puis il faut grimper les escaliers couverts, pieds nus, jusqu'au sommet (1700marches environ). En haut, après avoir admiré bouddhas et pagodes, nous déjeunons dans un agréable petit resto avec terrasse, puis il faut redescendre, ce qui sollicite beaucoup les genoux et mollets!

En bas, encore des temples, monastères et pagodes et surtout le magnifique Shwe Nandaw Monastery, tout en bois sculpté. Ce monastère, tout en teck, faisait initialement partie des bâtiments du Palais royal où vécut le roi Mindon. En 1880, son fils le fit démonter et transporter à sa place actuelle, en dehors de l'enceinte du palais, ce qui lui a évité de brûler avec le reste du palais détruit pendant la guerre. Pour le visiter, il faut acheter le pass de 10 000k/pers, ce qui donne droit de voir plusieurs sites, dont le Palais royal et le beau monastère en bois d'Inwa. Puisque le Palais royal est inclus dans le passe, nous décidons d'y aller et pour cela, nous prenons des petites rues transversales très tranquilles, ce qui contraste avec le trafic intense des avenues, bordées de petites maisons en bois et en bambou entourées de jardins. Ambiance de village très sympa... ensuite nous traversons un marché qui longe la grande artère menant à l'entrée du palais (il ferme à 17h). Il faut laisser un passeport au militaire qui garde l'entrée et, contrairement à ce que nous pensions, il est impossible de traverser le parc et de sortir de l'autre côté, ce qui nous aurait bien arrangés pour rentrer à notre hôtel. Le palais initial ayant été complètement détruit pendant la seconde guerre mondiale, il a été reconstruit, peut-être pas tout à fait à l'identique, mais pas mal quand même. Après la visite, nous sommes donc obligés de repasser par la même entrée pour récupérer notre passeport puis nous prenons un taxi pour rentrer à l'hôtel (4000k). Les tuk-tuks ne sont pas nombreux dans cette ville, contrairement aux autres pays d'Asie que nous avons visités jusque là...
Compte-rendu d'un voyage dans l'Ouest américain juin - juillet 2016 English translation pending
by Wlitw · 2017-03-01 · 84 replies
Bonjour !

Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici :
https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂

En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :

* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.

* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !

* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d���admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.

* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.

* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.

* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).

Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
by Filou30 · 2017-02-21 · 100 replies
Coucou à tous,

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.

Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉

Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI

Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪

Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...

Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Derrière l'Africain se cache l’Afrique! English translation pending
by Elcanadiense · 2017-02-14 · 124 replies
Derrière l'africain se cache l'Afrique et derrière l'Afrique se découvre l'africain !

Voici notre carnet de voyage et nos plus belles photos, nos plus beaux souvenirs, les gens rencontrés, les contacts réalisés, les lieux ou situations particulières, les visites kitchs ou kétaines. Ici pas de censure, pas de recadrage, retouche...des images avec tous leurs défauts. Le but étant de partager et non de publier chez National Geographic 😎

Ce périple de 50 jours a été réalisé grâce aux conseils de Francky4, Blesl, mimi48, et plusieurs autres discuté il y a 2-3 ans. Francky4 tu m'as dis que tu serais intéressé par le récit de ma longue aventures en sol africain alors le voici sans censure...

Aventure: 50 jours dans l'est africain entre le Kénya, la Tanzanie et Zanzibar. Voici l'itinéraire que nous avons réalisé décembre 2014 à février 2015.

Nous essaierons d'être le plus ponctuel que possible dans la rédaction et la publication du récit afin de ne perdre l'intérêt.

L'embarquement est pour bientôt alors mettez une note dans vos ''discussion suivi''.
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
by Montagnard74 · 2017-02-08 · 141 replies
Here we go...

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...

So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!

But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!

So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Transat: Dubaï - Gênes, MSC Fantasia 25 mars 2017... "tome 2" English translation pending
by Cristianh · 2017-02-04 · 379 replies
Bonjour tout le monde,

Pour finir de préparer nos aventures .... cette ouverture du " tome 2 " .

J' évite de présenter en premier post notre Bottin Marin, pour ne pas le retrouver dans les titres généraux.

Je saute au post suivant 😛
Découverte de Pétra English translation pending
by Macripa13 · 2017-01-31 · 38 replies
Petra 8/11 1er jour

6 h du matin ....réveillée par l'air glacé sur le visage et par le lever du soleil , je me lève ds l'espoir d'une douche chaude prise avant l'arrivée du gros de la troupe ... Je ne suis pas la première et ...l'eau est presqu'aussi froide que la veille ... Courage ...la journée est sérieuse ... Huit heures , départ ... Nous arrivons sur le site ...des touristes mais pas trop ... Un petit tour au musée , histoire de nous situer .... Petra ( roche en grec ) capitale du royaume des nabatéens , ancêtres des tribus arabes , origine du NO de la péninsule arabique ...avant d'arriver ds le sud de la Jordanie , ils s'y étaient en partie sédentarisés et étaient devenus des commerçants avisés ( ou plutôt des pilleurs de caravanes !!!! ) du fait de leur situation sur la route des caravanes entre l'orient ( Chine et Indes ) et les ports de la côte méditerranéenne . Ils ont étendus cette activité au sud de la Jordanie et sont devenus les maîtres des routes commerciales de la région .Ils se sont enrichis en prélevant des péages ( déjà !!!) et en protégeant les caravanes qui transportaient la soie , l'encens , les épices , l'ivoire ..... Les nabatéens furent à leur apogée durant 200 ans ( UN siècle av JC et UN siècle après ) ....avant d'être annexés à l'empire romain en 106 après JC sous Trajan .

Petra est l'une des sept nouvelles merveilles du monde et un site archéologique exceptionnel qui allie un emplacement naturel d'une beauté époustouflante à l'ingéniosité architecturale humaine et réalisée avec un talent hors du commun . Ils eurent l'intelligence d'associer les arts grec , romain , égyptien , byzantin , mésopotamien ....à leur propre art indigène et le résultat est unique au monde et la richesse culturelle est remarquable .

Puis Petra a été progressivement abandonnée et est tombée ds l'oubli jusqu' à sa découverte en 1812 par un explorateur orientaliste suisse , Johan Ludwig Burkhardt , curieux et informé , habillé en bédouin et parlant parfaitement l'arabe . Elle était alors habitée par des tribus bédouines qui vivaient ds les maisons troglodytes. Le gouvernement a favorisé leur sédentarisation en construisant des village en dur et maintenant , grâce à leur reconversion ds le tourisme ( ventes de souvenirs , âniers , chameliers , conducteurs de calèches ...) ils ont un revenu supérieur à la moyenne nationale . Nous pénétrons ds le site proprement et devant nous , se déroule un large chemin de terre d'un km et demi , encaissé entre deux vallées et qui longe le cours d'un ruisseau souvent asséché mais qui peut se transformer en un torrent impétueux , le Wadi Musa . Le long du chemin , nous commençons à voir les premières tombes rupestres puis sur la droite , trois sortes de cubes , les blocs ou cubes de Djinn hauts de 6 à 9 m et qui , selon les bédouins , abritaient des esprits malins ( d'où leur nom Djinn ) .Sans décoration mais creuses à certains endroits , l'hypothèse de tombes paraît être la plus vraisemblable .

Un peu plus loin , une structure double dont la partie supérieure doit son nom à la présence de quatre obélisques d'inspiration égyptienne et creusée de niches funéraires ( quatre plus une ) le tombeau des Obélisques et dont la niche centrale entre les obélisques est , elle , d'influence greco romaine . En dessous , un peu décalé , se situe le Bab al siq ( la porte du Siq ) triclinium ( triclinaire trois bancs sur les côtés des parois ) vraisemblablement une salle de banquet , où se déroulaient les fêtes honorants les défunts .Sur le dessus , deux demi frontons de style corinthien .

Un pont , avant de s'enfoncer entre les rochers , le canyon proprement dit , le Siq interne , véritable tunnel long de 1,5 kms et dont les parois peuvent atteindre 180 m de hauteur et peuvent se resserrer jusqu' à moins de 2 m. Impressionnant , qd je pense que non otre explorateur s'y est engagé sans savoir sur quoi il allait déboucher... Ce n'était pas l'entrée principale mais un passage sacré , pavé , descendant jusqu'à la partie religieuse de la cité . On peut y voir les traces d'un arc qui devait être fermé par une porte . Certains pavages sont d'origine et on peut , comme à Jerash , y distinguer les traces des roues des chars .Maintenant ce sont des calèches qui emmènent les touristes sur les chemins de Petra . Nous nous engageons ds le défilé où l'ombre et la fraîcheur surprennent ... À partir de maintenant , à Petra et dans le wadi rum , les couleurs chatoyantes ds tous les tons de rose , ocre , crème , orangée variant en fonction de l'heure et donc de la position du soleil , ne vont plus nous quitter et nous émerveillerons tout au long de notre chemin.... J'ai passé quatre jours à ressentir et à m'imprégner de toute cette beauté et à chaque instant , ces simples mots " que c'est beau "me viennent aux lèvres et ont du mal à exprimer mon émerveillement devant tant de magnificence . Peu après l'entrée, des canaux taillés ds la roche ainsi que des traces de canalisations amenant l'eau à Petra . Tout au long du siq , on voit des "wadi "fermés par des digues . Quelques arbustes parviennent à se frayer un chemin entre les rochers .

Le découpage artistique naturel des roches fait travailler notre imagination et ça et là nous voyons , qui un poisson qui , un éléphant ...je crois que tout le bestiaire a du y passer !!!!

Tout le long , des niches votives contenant des " betyles ", pierre symbolisant le dieu nabatéen Dushara . Un peu plus loin à gauche , sculptés à même la paroi , les pieds d'un marchand et de son chameau indiquant qu'il y avait de l'eau . Et ....l'Apparition ...magique dans le soleil entre les parois du canyon....le trésor du pharaon ou Khazneh Firaoun....une grande émotion m'envahit à la découverte de cette merveille sculptée à même le grès rose de la montagne .

40 m de hauteur , 28 m de large , deux niveaux . A la partie inférieure , six colonnes à chapiteau corinthien soutiennent un portique à fronton . De chaque côté on devine Castor et Pollux , assez abîmés par l'œuvre destructrice des iconoclastes qui , au VIII e siècle , reçurent l'ordre de détruire toute représentation humaine sur les terres de l'Islam . Au dessus de la colonnade , une frise de volutes et de grappes de raisin .De chaque côté du chapiteau , deux lions . Au centre du fronton des symboles rappelant la déesse égyptienne , Isis . La partie supérieure est composée de trois éléments ....au centre , un temple rond ou tholos avec un toit comique et un chapiteau corinthien sur lequel repose une urne , endommagée par les balles des bédouins pensant qu'elle contenait un trésor ... Le tholos est encadré de deux panneaux latéraux avec colonnes et demi- frontons . Les sculptures sont en partie effacées ... Sur les côtés du trésor sont creusés des canaux pour évacuer l'eau pouvant endommager le monument ...mais les Nabatéens n'avaient pas prévu l'érosion due au vent et au sable . Huit marches à la partie inférieure permettent d'accéder à l'intérieur.

Diverses fouilles ont permis de compris endre qu'il s'agissait là d'un temple funéraire consacré au culte et à la mémoire d'Aretas IV . Il a été terminé entre 40 et 60 après JC.

Une petite contrariété a un peu gâché cette découverte...j'ai cru mon appareil photo cassé....à Petra en plus , quel gâchis !!!! Préoccupée , je n'ai pas vu le groupe repartir ..Après quelques errements pendant une dizaine de minutes, j'ai fini par les retrouver ...j'ai vertement tancé Wallid en lui demandant s'il avait pour habitude de ne pas compter ses ouailles !!!! Un peu désagréable, d'autant plus que je ne me souvenais plus du nom du camps !!!!

Nous longeons sur la gauche Le Siq extérieur élargi et la rue des façades avec de chaque côté ses rangées de tombeaux nabatéens, pour arriver à un théâtre de style romain presqu'entièrement taillé dans le roc au premier siècle après JC par les Nabatéens sous Aretas IV .Dans un premier temps , il pouvait contenir entre 3000 et 4000 spectateurs. Lors de l'annexion de Petra par les romains en 106 , il fut agrandi jusqu'à pouvoir contenir jusqu'à 8000 spectateurs.

Nous continuons notre périple ...Face au théâtre , sur les hauteurs , un groupe de tombeaux royaux , impressionnants par leur taille ...Le Tombeau de l'urne , Le plus grand , Le Tombeau de la soie , Le Tombeau corinthien, Le Tombeau du palais et Le Tombeau de Sextus Florentinus ..

Sur la voie , nous visitons des cavernes creusées dans le rocher avec une exceptionnelle palette de nuances , blanc , rose , orange , dont les stries se mêlent et se démêlent à la façon d'un écheveau .

En empruntant la rue des colonnades , nous nous dirigeons sur la droite vers les vestiges de l'église byzantine construite sur l'emplacement d'un édifice ( probablement un temple ) démoli .

Avant la bifurcation , Nymphaeum , vestiges d'une fontaine dont il ne reste plus rien mais où s'épanouit un pistachier vieux de 450 ans .

A droit donc , l'église ou ce qu'il en reste ...de superbes céramiques , personnages , animaux ( lapins , sangliers cerfs , coqs ..) , trois vestiges de chapiteaux dans la cour . A droite , en contrebas , les ruines du Temple des lions ailés ( nom provenant des sculptures des chapiteaux )

Nous redescendons pour reprendre la voie des colonnades qui se termine par un vaste portail, , la porte du Temenos , gardée par deux gardiens en tenue " comme à l'époque !!!!! Ce portail donnait accès à la partie sacrée , Le Temenos ( grande salle pavée ) du QASR el Bint , principal temple Nabatéen de la capitale et seul survivant des tremblements de terre et inondations. L'édifice culmine à une vingtaine de mètres . Une grande salle pavée dominée par le temple lui même et son autel. Sur la droite , des vestiges de ce qui paraît être un "hamman " .

C'est à l'ombre de ces murs que nous mangeons nos sandwichs "bédouins " avant de repartir .

Cette fois ci , c'est sérieux , nous devons grimper jusqu'au monastère , Le Deir , 2,5 km dans la montagne , quelques centaines de marches taillées à même le roc et inégales ....la montée est rude ...le monastère se mérite !!!!! Mais le coup d'œil en vaut la peine ...

Un petit bar à ses pieds et nous dégustons notre café sucré à la cardamome avec délectation ....nous zapons la montée " pour la vue " !!!!! Un plateau montagneux où, dans un de ses flancs , a été creusée la façade du monastère . Monument à peu près carré ( 50 m de large 45 m de haut ) , deux niveaux , un inférieur avec demi colonnes à chapiteaux nabatéens, deux niches à tympan recourbé . Un portique de huit mètres de haut ceint de deux demi colonnes . Le deuxième étage , très en relief , comporte deux avant corps surmontés de deux demi frontons et un tholos central dont le chapiteau nabatéen supporte une urne (9 m à elle seule ) . La façade se découpe de la montagne , très en relief et je suis frappée par la sobriété du monument, comme s'il ne voulait pas voler la vedette au paysage environnant . Imposant , majestueux tout en étant sobre , voilà le Deir , bâti au I ou II eme siècle avant JC , ce serait un temple dédié à la pratique d'un culte en l'honneur d'un roi...Obodas I et peut être aussi le Dieu Dushara ....

Ce n'est pas tout , la journée n'est pas finie ....nous devons rentrer au camp ...à pieds !!! Quelques km de plus ....nous ne sommes pas à cela près !!!!!

Nous partons en longeant des corniches dont le vide à nos pieds est impressionnant...les couleurs changent , les vallées se creusent , les sommets s'éloignent et de temps en temps nous rencontrons une plaque de "gazon " tellement vert qu'on le croirait faux ....

Nous sommes accueillis par un thé chaud bien mérité mais qui ne s'ensuivra pas d'une bonne douche " chaude " qui , pourtant , aurait été la bienvenue .

Le repas du soir composé de légumes délicieux , de grillades au feu de bois et de discussions animées , terminera cette journée de façon conviviale et c'est avec bonheur que nous retrouvons nos duvets dans nos tentes bédouines .
Croisière MSC Preziosa Islande / Écosse English translation pending
by Iggins06 · 2017-01-29 · 24 replies
Bonjour Départ en juillet sur le msc preziosa pour l'Ecosse puis l'Islande. Nous sommes à la recherche de bons plans pour les visites notamment ! En vous remerciant pour vos réponses.
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
by Jemaflor · 2017-01-19 · 24 replies
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure ! Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ... J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum. Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire. Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !

Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.

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- Cuba : Un espion autour de la table ?

Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …



Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.

Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …



Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense r��seau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.



Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?

C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !

L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.

Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !

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- Croatie : Une vague surprise



C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !

Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.

Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !

Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.



Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.



Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.

Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !

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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !

Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …

Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.

Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.



Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.

Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !

Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.

Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



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- Namibie : Frousse en brousse

Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.



Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …

C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!



Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !

Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !



D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !

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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !

A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.

Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.



Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.

Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.

Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !

Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.

Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.





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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique



Restons dans les souvenirs glacés ...

En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.



Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).



Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….

Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.



Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.

En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.

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Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
by FabGreg · 2017-01-04 · 71 replies
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.

Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.

(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)

Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.

Voici quel a été le déroulé général de ce trek.

J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco

Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.

Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus English translation pending
by Americalover · 2016-12-05 · 56 replies
Carnet de route Introduction : Pour ce sixième voyage au pays de l’oncle Sam, plusieurs options ont été étudiées, tout d’abord, la destination, sur ce premier critère voici celles qui étaient envisagées : La première, la Californie sud et route 1 avec incorporation en début de voyage du fameux Fun Run sur la Route 66 de Seligman à Topock, avec comme contrainte le début de voyage sur le 1erweek end de mai date annuelle du fun run, et pour faire le tour de cette région une programmation sur 3 semaines. La deuxième destination pré étudiée a été la Floride, là aussi l’estimation du temps nécessaire à une découverte dans sa globalité s’est portée sur 3 semaines, et par contre concernant la période, une programmation de novembre à avril pour éviter les températures excessives, orages comme nous l’on conseillé nos amis américains. La troisième destination pré étudiée et finalement réaliséea été autour des grands lacs avec comme contrainte, un déroulement du voyage possible du printemps à l’automne, sur 3 semaines lui aussi voir plus. En regard des contraintes personnelles sur les jours de congés restant, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, le choix s’est fait sur cette dernière. Est venu, après cette pré étude, le déroulement des différentes étapes du projet réalisé, comme à chaque voyage par : recherche de documentations, guides, consultation des 4 sites internet :

La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-11-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.

Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.

Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)

Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).

Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !

Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.

Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.

On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !

Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.

Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus généreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Retour sur un petit séjour dans la région des lacs italiens English translation pending
by Wallis06 · 2016-10-28 · 62 replies
Bonjour à tous,

Ne disposant que de quelques jours aux vacances de la Toussaint, nous avons opté pour l'Italie et plus précisément la région des lacs que nous ne connaissions pas. Nous avons passé 2 jours et demi au lac de Côme et un peu moins d'un jour pour avoir un aperçu des lacs Majeur et d'Orta. La période idéale pour visiter les lacs est certainement le printemps de la mi-avril à la mi-mai quand les rhododendrons sont en fleurs. L'automne permet par contre d'échapper au rush touristique, ce qui est appréciable. Mais attention à la fermeture dès la fin octobre de certaines villas comme celle d'Isola Bella, sur le lac Majeur. Faute de temps car télécharger toutes les photos et très long, en tout cas de chez moi 🤪, je mets ici une version "light", pour avoir la version complète, il faut regarder ici.

Lac de Côme

Avec sa forme de Y renversé, le lac de Côme est un des trois plus grands lacs du nord de l'Italie avec une superficie de 146 km² et une longueur de 46 km. Il se situe en Lombardie.

Nous n'avons parcouru que le bras ouest où se trouvent les principales villas et villes remarquables. D'ailleurs le guide du routard ne faisait même pas allusion à l'autre branche.

Lors de notre séjour de trois nuits, nous avons opté pour l'hôtel Riviera à Cadenabbia di Griante, juste en face de l'embarcadère et avec un parking privé et gratuit. Le prix était très raisonnable (72 € la chambre double avec petit déjeuner).

Très bon choix, le gérant qui est très sympathique donne de très bons conseils (et en français, en plus !) nos chambres dotées d'un petit balcon avec vue sur le lac et Bellagio étaient impeccables et le petit déjeuner très bien. Détail curieux, nous avions pris deux chambres qui étaient au même prix mais l'une était petite (la n°7) et l'autre très grande et beaucoup plus belle ( la n°6). Le restaurant n'offre pas une cuisine très élaborée mais n'est pas cher et ça dépanne si on a la flemme de ressortir.

Jour 1 : Route vers Côme

De Nice, il faut compter environ quatre heures pour arriver à Côme. J'avais quelques craintes quant au stationnement et j'avais repéré deux parkings en dehors de la zone ZTL (carte ici) mais finalement, nous nous sommes garés sans difficulté sur une place en zone bleue, au prix de 1€/heure, près de la chiesa Sant'Abbondio. Départ donc de notre visite de Côme en jetant un coup d’œil à cette très grande église de style roman lombard, du XIème siècle. Elle est très belle de l'extérieur et possède de belles fresques sur l'abside principale.

Nous partons ensuite vers la vieille ville en passant par la Porta Torre, très originale.

La visite au hasard des petites rues, nous a menés à la place San Fedele avec quelques vielles maisons à encorbellement datant du XVIème siècle. C'est une place bien agréable pour une petite pause.



Visite ensuite du Duomo qui est juste MAGNIFIQUE ! La façade est une pure merveille. L'intérieur est beau également. Accolé au Duomo, un autre très beau bâtiment, le Broletto, qui était le siège du conseil municipal au moyen-âge.

Petite promenade pour finir au bord du lac de Côme.

Notre petite balade dans Côme nous a pris trois heures. C'est une ville charmante avec beaucoup de belles boutiques. En cette fin d'octobre, en tout cas en semaine, elle était très calme avec très peu de touristes.

Nous sommes ensuite partis vers notre hôtel à Cadenabbia Griante. Les quelque trois quarts d'heure de route sont passés très vite tant les paysages le long du lac sont agréables. La partie vers Tremezzo appelée d'ailleurs Tremezzina est particulièrement belle. Et c'est avec ravissement que nous avons découvert le très beau panorama en face de notre hôtel, à savoir Bellagio.

Voici la vue depuis le balcon de notre chambre.

A suivre : Bellagio et les jardins de la villa Melzi, très agréable déjeuner à Pescallo et jardins de la villa Monastero à Varenna
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
by AirOne · 2016-10-12 · 146 replies
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.

Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).

Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.

Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.

Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour

Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.

Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.

Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.

A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.

La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :



Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.

Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.





J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable





et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Retour MSC Opera côte atlantique English translation pending
by Eterlous · 2016-10-02 · 20 replies
Bonjour, Nous avions décidé de partir deux jours plus tôt, en faisant une halte à Berlin, afin de profiter de cette croisière pour découvrir cette ville. Départ de Nice via Dusseldorf, malheureusement, arrivés à Berlin, nous avons regardé en vain tourner le tapis roulant... nos valises n'étaient pas au rendez-vous... une erreur à Dusseldorf, à laquelle s'est ajoutée celle d'un transporteur... après quelques complications dont je vous fait gràce, nous n'avons finalement récupéré, que par le plus grand des hasards... une première valise à l'aéroport, juste avant de prendre notre vol pour Copenhague et la seconde valise a été livrée sur le bateau lors de notre première escale à Warnemude, gràce à l'amabilité et au professionalisme d'une employée du service bagages de l'aéroport. Embarquement rapide sur l'Opéra, pas vraiment gràce à notre black, car il n'y avait que peu de monde lorsque nous sommes arrivés en taxi, les différents transferts MSC étant entrain d'attendre leur regroupement à l'aéroport. Le lendemain, à Warnemude, ce n'était plus la même chanson, avec l'arrivée massive des allemands... Renseignement pris : 60% de germanophones contre... 53 français... Petite déception, j'avais prévu de montrer la petite sirène à Mme, mais le bateau était ancré au diable vauvert... ceci étant, elle n'a pas perdu grand chose...

Découverte de l'Opéra, déco discrète et sympa, mais la cabine balcon semble bien petite en comparaison de celles de Costa ou même de Célébrity et les rangements sont un peu faibles.

Berlin soleil et chaleur Visite des principaux points touristiques, tour de TV, île aux musées, reichstag, bundestag, check point charlie, mémorial, mur, gendarmenplatz, etc.. promenade en bateau er dîners dans des biergarten.
L'addition dans les restaurants English translation pending
by Stratele52 · 2016-09-19 · 98 replies
Amis touristes Français, je sais que vous détestez les taxes qui ne sont pas inclusent dans les prix. Par contre vous avez sûrement aimé que l'addition au restaurant soit par personne au lieu d'une seule addition pour le groupe à moin que vous ne le deamdiez.

Ce que je déteste en France est de devoir tout faire le travail que je considère être celui des serveur : tout séparer les sommes quand ns somme un groupe pour payer sa part. Le comble, je sui seul , le seveur m'apporte l'addition, des amis se joigne à moi à cet instant et consomme. Le serveur ramasse mon addition pour nous rapporter une seule addition pour le groupe.

C'est la seule chose que je n'aime , le reste est un pays formidable.
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
by Vsylvie · 2016-09-13 · 138 replies
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Irlande, Kerry et coups de soleil English translation pending
by Barney64 · 2016-09-12 · 50 replies
Bonjour à toutes et tous !

Me revoila avec un nouveau carnet de voyage, après l'Irlande du Nord et la Toscane, nous voila de retour en Irlande, mais en République d'Irlande cette fois-ci (on conserve les euros et les vitesses en km/h 😛). Direction le sud Ouest, dans le comté du Kerry, entre le célèbre "Ring of Kerry", et la péninsule de Dingle.

Jour 1 - Trajet et premiers pas dans le parc national de Killarney

Après un vol très agréable malgré quelques appréhensions des parents (premier vol avec les enfants, 2 et 5 ans => (baptême réussi, ils ont adoré et été particulièrement sages !)), et après avoir récupéré la voiture de location équipée de ses deux sièges bébé (agence Europcar, assurance complète (Super Waiver), on n'a pas bataillé et on a bien fait), nous voila partis sur l'autoroute qui traverse l'île d'Est en Ouest (M7) en environ 3h30. Nous arrivons à notre logement, qui sera notre base de départ pour ces 6 prochains jours. Le choix a été fait pour un logement situé près de Killarney, permettant de rayonner dans les deux péninsules et dans le parc national de Killarney, en fonction de la météo et de nos envies, sans avoir à se soucier des heures de récupération/remise des clés. Plus confortable avec les enfants. Le critère était également d'avoir un logement tout équipé, avec cuisine / machine à laver, permettant d'être en autonomie complète, afin de limiter le budget repas (les restaurants tous les jours, ça fait vite monter la note), et de limiter l'emport de vêtements !! (on a voyagé léger) Nous avons ainsi trouvé un magnifique logement, un B&B à 2 minutes au nord de Killarney : nous avions pour nous tout seul une petite maison de jardin indépendante, avec chambre séparée, cuisine tout équipée, machine à laver, sèche linge, bref absolument tout ce dont nous avions besoin ! Et en plus, le petit déjeûner était compris, et c'était un régal chaque matin (buffet chaud / froid, que des produits frais / faits maison, gateaux, scones, salades de fruits, viennoiseries, saumon fumé, bacon, saucisses, oeufs brouillés, haricots à la tomate, plats spéciaux sur demande, .. etc ... j'en passe et des meilleurs). BREF, le logement idéal ! (allez, pour chipoter, un radiateur et un mitigeur dans la salle de bain auraient été les bienvenus ! 😛)

Après avoir récupéré les clés, direction Killarney pour manger un morceau rapidement (trop tard pour faire les courses - première faiblesse 😉), puis petit passage au couchant par le grand lac du parc national de Killarney, Lough Leane .. juste pour se mettre dans l'ambiance. Il fait assez froid, le temps est gris, limite pluvieux, mais c'est ça, l'Irlande !! 🙂

LOUGH LEANE

Jour 2 - Dingle sous la pluie ("à l'irlandaise")

Réveil aux aurores. Pas de volets ici, et des journées déjà très longues à cette période de l'année (Mai), le soleil se lève tôt et se couche bien tard. Au réveil aujourd'hui, un temps bien typique ... le plafond est très bas, la pluie tombe fort .. aïe ! Et la météo n'annonce pas vraiment d'amélioration pour la journée ! Autant des averses, on peut combiner, autant une pluie continue, c'est compliqué. Bon, commençons par prendre un excellent petit déjeûner nous fera allégrement oublier le mauvais temps !! Quel régal ! 😛 En sortant de la salle commune, nous tombons sur un présentoir de prospectus, et nos enfants prennent tous les deux le même, des poissons ayant attiré leur regard et éveillé leur intérêt. Un aquarium ? Quelle bonne idée par un temps pareil .. (moins bonne pour le budget, certes ..). C'est à Dingle, sur la péninsule du même nom, qu'il se trouve. Nous décidons d'y aller, en comptant sur une éventuelle amélioration de la météo une fois là-bas, pour aller découvrir Slea Head Drive par exemple. Nous prenons donc la route, sous une pluie battante, laissant peu de place à l'admiration des paysages alentours .. Nous arrivons donc à Dingle après une bonne heure de route sous la pluie. L’aquarium n’est pas bien grand, mais permet tout de même de passer un agréable moment. Il y a des pingouins, et même des reptiles, ce qui change un peu. Le tour se fait en 1h. C'est rapide, mais agréable malgré tout. Nous rejoignons la voiture sous une pluie toujours battante. Nous prenons la direction de Slea Head Drive malgré tout, parce que nous ne sommes plus qu’à 20 minutes environ de l'extrémité de la péninsule. Mais c’est bouché. Nous continuons sur la petite route étroite où l’on ne peut pas se croiser, en dehors des petites zones de dépassement qu’il ne faut pas manquer ! C’est beau malgré tout, le vert ressort bien sous ces nuages gris, mais c’est tristoune.

DINGLE

Nous prenons rapidement la décision de rentrer, puis faire des courses ! Faute de pouvoir faire mieux, occupons-nous d'acheter de quoi faire plusieurs repas chauds pour les soirs, et des sandwichs variés pour les midis quand nous partirons en vadrouille sur la journée. En fin de journée, nous faisons un petit saut vers Ross Castle, mais il pleut.

ROSS CASTLE

La vue est belle sur le Lough Leane, mais on n’en profite pas avec cette eau qui fouette le visage, alors on rentre ! Fin de journée, pas des plus mémorables, mais heureusement la météo changera de camp pour la suite du séjour !!! 🙂

Jour 3 - Ring of Kerry, première partie (Sud & Ouest)

Ahhhh .. aujourd’hui, il fait beau ! Très beau ! Alors c’est décidé, après un bon p’tit déjeûner, nous prenons la direction du Ring Of Kerry, par le Sud, dans le sens des aiguilles d’une montre. Nous traversons donc Killarney, admirons sa belle et grande cathédrale -

CATHEDRALE KILLARNEY

- passons Muckross, son joli bois enchanteresque avec les lumières matinales, j’aperçois sur le bord de la route, dans les forêts adjacentes, des « BlueBells », les jolis fleurs bleues qui jonchent le sol des sous-bois ! Il y en a partout, c’est beau ! Nous passons proche de la Torc Waterfall, mais ne nous y arrêtons pas (nous y reviendrons). En revanche, je ferai quelques arrêts au bord des lacs suivants, à commencer par un joli petit lac juste après le Muckross Lake.

LOUGH

Ses roches noires et blanches plongent dans ses eaux noires, le décor est beau, typiquement irlandais, du moins de l’idée que je m’en faisais. Nous continuons, avec un petit arrêt près de l’Upper Lake. Puis on continue de monter jusqu’à la Ladies View.

PHOTO LADIES VIEW

Pas trop de monde, pour ce point de vue dominant l’enfilade de lacs en contrebas, jusqu’à Lough Leane. La vue est saisissante, et on profite encore mieux depuis le petit promontoire rocheux en avant du parking principal du site. On reprend la route, et on continue jusqu’au Molls Gap, où nous ne nous arrêterons pas car moins d’intérêt après avoir vue Ladies View. Etant donné l’heure, je décide de ne pas descendre sur KenMare (en continuant la N71), mais plutôt de partir vers l’Ouest via la R568.

R568

Nous passons alors proche du Loughbarfinnihy, avec sa petite île caractéristique, et la jolie montagne qui le domine. Et encore des eaux d’un noir profond !! Petite pause donc, avec les moutons qui nous accompagnent ! Puis on repart, les paysages sont saisissants. Bien plus verts ici que de l’autre côté du Molls Gap. Une route part sur la droite, direction Ballaghbeama Gap. Je la repère, mais nous la prendrons une autre fois. Aujourd’hui, nous continuons sur le Ring Of Kerry. La petite route continue de descendre avec une vue magnifique sur la Kenmare Bay, et serpente jusqu’à Sneem, où nous rejoingnons la N70 (ring of Kerry sud).

KENMARE BAY

Là, nous partons plein Ouest, avec le prochain arrêt prévu à Staigue Stone Fort. Une belle galère pour y arriver en voiture, la route est compliquée. Un panneau parle d’un droit de passage pour les adultes, de 1€. Mais personne n’a vraiment l’air de s’en acquitter, et personne n’est là pour percevoir la pièce. Nous y allons alors. Le temps est dégagé, c’est très agréable. Les enfants gambadent, et adorent l’endroit. On pénètre alors dans l’enceinte, des murs de 4m de large, 8 de haut, pour un diamètre de 30m. Le tout en pierres empilées, sans mortier. L’endroit impressionne, d’autant plus dans l’écrin qui l’entoure, très sauvage, très rude aussi !

STAIGUE STONE FORT

Nous repartons, et tombons rapidement sur une plage paradisiaque, celle de Glenbeg. L’eau est incroyablement turquoise, des fleurs violettes poussent sur les rochers, l’endroit est vraiment beau.

PLAGE GLENBEG

Nous cherchons ensuite à rejoindre la Derrynane Beach, et ses roches noires.

DERRYNANE BAY

On galère un peu, mais on y arrive. Là, un parking nous attend, avec des tables de pique-nique. Nous y prenons notre pique-nique, mais des midges nous ferons accélérer le rythme pour repartir assez rapidement, pour une promenade sur la plage. Et elle est vraiment belle.

PLAGE DE DERRYNANE

Les enfants en profitent pour gambader sur le sable, tout le monde profite pleinement de ce moment fort agréable, sous un soleil de plomb !! (oui oui, d'ailleurs nous aurons pris de sacré couleurs ce jour-là !) Nous rejoignons la voiture, et allons à l’abbaye, où nous prendrons quelques gouttes, rien de bien méchant !

ABBAYE

J’avais souvenir d'un château dans le coin, que nous n’avons pas trouvé. Mais c’est en fait parce qu’il n’était pas dans le coin .. on aurait pu chercher longtemps !! 😛 On remonte donc vers le Nord, avec des paysages vraiment beaux, puis, à Waterville, la route se sépare et nous permet de quitter le Ring of Kerry pour prendre le non moins célèbre (mais moins fréquenté touristiquement) Ring of Skellig. Et là, c’est une véritable claque.

SKELLIG RING

Le ciel est bleu, la mer est bleue, les décors sont verts, et des îles se détachent au large, dont les deux célèbres Skellig Islands !!!

ILES SKELLIG

L'endroit est vraiment magnifique, saisissant même. Un dépaysement total, et un décor pourtant presque inattendu en Irlande, je ne savais pas trop à quoi m'attendre à vrai dire, mais sans doute pas à ça ! Des plage de sable blanc, des eaux turquoises, un vert intense (ça oui, je m'y attendais ...).

PETITE PLAGE

Nous continuons la route et montons un col, d’où la vue est fantastique.

VUE DU COL

Puis une grande ligne droite nous amène tout droit sur Portmagee, et son joli petit port.

PORTMAGEE

Là, on se gare, et on se promène le long du port et des pubs alignés tout du long. On voit les bateaux arriver et partir, et le long pont qui mène à Valentia Island, juste en face. Nous entrons dans un pub où l’ambiance est bien sympa, pour y prendre le goûter. Ensuite, nous filons sur Valentia Island. Les décors sont vraiments beaux et nous en mettent plein la vue. Beaucoup de relief, du vert intense, les champs délimités par les petits murets de pierres empilées, et des moutons absolument partout (et parfois même sur la route, attention quand même ! ). Nous longeons donc la côte sud, en attendant une route qui nous permettra de passer de l’autre côté de l’île, là où sont les lieux d'intérêts à nos yeux. A savoir le phare de Valentia, pour commencer, mais dont la visite est payante. Non merci. Je prendrais juste un petit moment pour crapahuter sur les rochers escarpés qui entourent le mur d’enceinte du phare et faire quelques images.

PHARE VALENTIA

A SUIVRE !! 🙂
Ouest USA le retour ou "quand des citadins se prennent pour des randonneurs..." English translation pending
by Disneydiddl · 2016-09-11 · 418 replies
Bonjour à tous,

Encore un carnet sur le sud-ouest des USA ? Eh oui, pourtant j’ai longuement hésité, surtout en lisant d’autres carnets dernièrement. Que peut encore apporter un carnet de plus sur ces mêmes régions ? Je n’en sais rien, mais ce que je sais c’est que j’aime en lire, encore et encore; certains, certes, plus que d’autres, mais je ne m’en lasse pas. Parfois je retrouve avec plaisir des endroits que j’ai aimés; souvent j’en découvre d’autres que je mets quelque part dans ma tête pour un prochain voyage. Je n’ai pas la plume aussi facile que certains, alors soyez indulgents avec moi… et embarquez si vous êtes comme moi, nostalgiques de l’ouest des USA.

Je remercie tous ceux (et ils sont nombreux) qui m’ont aidée à peaufiner mon circuit, soit en répondant directement à mes messages ici soit, sans toujours le savoir, grâce à leurs carnets, ou discussions que j’ai également suivies, parfois en silence. Je n’ose citer des noms de peur d’en oublier.

J’ai tellement aimé notre circuit (découverte) de l’an dernier que j’ai voulu y retourner tout de suite. Je ne sais pas si c’est une très bonne idée. Je n'ai pas ressenti le même enthousiasme que l'an dernier. Et je ne comprends pas pourquoi... J'avais bien préparé, mieux que l'an dernier (enfin, je pense); j'avais tenu compte des remarques de mon mari qui voulait davantage de temps de repos. J'avais prévu de retourner aux endroits que nous avions tellement aimés, et aussi d'en ajouter d'autres. Nous sommes partis longtemps (30 jours sur place) jamais nous n'avons eu le mal du pays, nous nous sentions bien; les hôtels étaient tous très bons. Alors... d'où vient ce sentiment étrange? En partie, peut-être de la météo qui n'a pas été aussi bonne que l'an dernier: beaucoup plus chaud, moins de soleil, plus de nuages (donc photos moins lumineuses). De "trop d'attentes"? Peut-être aussi. Je ne pense pas (je ne veux pas!) être "blasée" par ces magnifiques paysages. Alors, avions-nous vu les plus beaux sites la première fois (Bryce, Arches, Monument Valley, Valley of Fire, pour ne citer que ceux-là)? J’ai donc aussi hésité à rédiger ce carnet car je risque de ne pas trouver tout aussi « amazing » que l’an dernier; ou que d’autres personnes. Voilà, vous êtes prévenus… Mais peut-être aussi que le fait d’écrire va me permettre de relativiser tout ça et de ne retenir que les magnifiques paysages de ce voyage. Parce qu’il y a eu de merveilleux moments, des journées inoubliables, de jolies découvertes.

Voici, en résumé, nos étapes : L 11/7: vol CDG à Las Vegas M 12/7 : Las Vegas Me 13 /7: de Las Vegas à Overton (Valley of Fire) J 14/7: d'Overton à St George (Valley of Fire, suite) V 15/7: de St George à Zion (Snow Canyon et Kolob Terrace Road) S 16/7: Zion (Coral Pink Sand Dunes et Zion) D 17/7: de Zion à Bryce(Cedar Breaks NM; Bryce Canyon) L 18/7: Bryce M 19/7: Bryce Me 20/7: de Bryce à Escalante(Willis Creek) J 21/7: Escalante(Lower Creek Falls) V 22/7: d'Escalante à Torrey(Burr trail S 23/7: de Torrey à Moab (Hickman Bridge, Goblin Valley) D 24/7: Moab(Potash Road) L 25/7: Moab(La Sal Mountain Loop Road) M 26/7: Moab Me 27/7: de Moab à Monument Valley(la piste de Monument Valley avec un guide Navajo) J 28/7: Monument Valley(Valley of the Gods) V 29/7: de Monument Valley à Chinle(Canyon de Chelly) S 30/7: du Canyon de Chelly à Sedona(Painted Desert et Petrified Forest NP) D 31/7: Sedona L 1/8: Sedona(un petit bout de West Fork Oak Creek Trail) M 2/8: Sedona Me 3/8: de Sedona au Lake Powell J 4/8: Lake Powell (Antelope Canyon Lower) V 5/8: Lake Powell(CBS) S 6/8: Lake Powell(Toadstool Hoodoos) D 7/8: Lake Powell à Grand Canyon North Rim: (Navajo Bridges, Lees Ferry) L 8/8: Grand Canyon North Rim M9/8: GC à Las Vegas Me10/8: vol vers Miami

Et le trajet "en gros" sur une carte



Et parce que je suis « dingue de photos », qu’un voyage pour moi n’est rien sans photos (j’entends déjà d’ici ceux qui disent : « mais regarde le paysage au lieu de prendre des photos » ; je comprends (mon mari est comme ça) mais les photos sont vraiment importantes pour moi je me fabrique des souvenirs, je les regarde souvent, je rêve...), je vous mets une de mes préférées… pour, peut-être vous donner envie de me suivre un peu…
Road trip de 31 jours dans l'Ouest américain août 2016 English translation pending
by Jp2099 · 2016-09-11 · 30 replies
Nous revenons de notre Road Trip de 31 jours dans l’Ouest Américain avec des images plein la tête. Une superbe aventure que nous ne sommes pas près d’oublier. Je l’ai préparé minutieusement pendant 2 ans. Des paysages à couper le souffle, des endroits magiques. Beaucoup d’émotions avec la rencontre de ma famille qui vit en Arizona avec qui j’échange beaucoup depuis plusieurs années mais que je n‘avais jamais vu. C’est un rêve que je viens de réaliser. Pas de réel soucis durant le séjour, juste quelques petits imprévus mais nous avons réussi à faire toutes les activités au programme. Nous sommes rentré sur les rotules et nous sommes encore très fatigué alors que cela fait 2 semaines que nous sommes rentrés mais ça en vraiment valait la peine. Je remercie tous les membres qui m’ont aidé à peaufiner ce parcours. Il est maintenant à mon tour d’aider les futurs Roadtrippers qui souhaitent s’aventurer dans ces fabuleux endroits en commençant ce carnet qui me permettra de rester encore un peu la-bàs en même temps. Nous nous présentons, Emeline (34 ans) et JP (35 ans). Nous sommes adeptes de la nature, des randonnées mais aimons également visiter un peu les villes (on sature vite). Emeline s’occupe du texte et je m’occupe des photos. N’hésitez pas à nous poser des questions ;)

JULY, 29 PARIS CDG → SAN FRANCISCO INTL AIRPORT SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO

JULY, 30 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO

JULY, 31 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO

AUGUST, 1 SAN FRANCISCO Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO

AUGUST, 2 SAN FRANCISCO MUIR WOODS NM SAUSALITO GOLDEN GATE RECREATION AREA Nuit à LOMBARD MOTOR INN SAN FRANCISCO

AUGUST, 3 OLD MISSION SAN JUAN BAUTISTA MONTEREY BAY AQUARIUM 17 MILES DRIVE JULIA PFEIFFER BURNS SP Nuit à COLTON INN MONTEREY

AUGUST, 4 POINT LOBOS SNR CALIFORNIA COAST Nuit à ADELAIDE INN PASO ROBLES

AUGUST, 5 SEQUOIA NP KINGS CANYON NP Nuit à GRANT GROVE CABINS KINGS CANYON NP

AUGUST, 6 KINGS CANYON NP YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP

AUGUST, 7 YOSEMITE Nuit à BIG TREES YOSEMITE NP

AUGUST, 8 YOSEMITE BODIE SHP Nuit à YOSEMITE GATEWAY MOTEL LEE VINING

AUGUST, 9 MONO LAKE TUFA SNR ALABAMA HILLS LONE PINE FILM HISTORY MUSEUM DEATH VALLEY NP Nuit à FURNACE CREEK RESORT DEATH VALLEY NP

AUGUST, 10 DEATH VALLEY NP LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS

AUGUST, 11 LAS VEGAS Nuit à THE COSMOPOLITAN AT LAS VEGAS

AUGUST, 12 VALLEY OF FIRE SP ZION NP Nuit à ZION LODGE

AUGUST, 13 ZION NP BRYCE CANYON NP Nuit à BRYCE CANYON LODGE

AUGUST, 14 BRYCE CANYON NP HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE

AUGUST, 15 SECRET CANYON HUMMER ADVENTURES LAKE POWELL ANTELOPE CANYON CRUISE HORSESHOE BEND Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE

AUGUST, 16 COYOTE BUTTES SOUTH & WHITE POCKET COMBO Nuit à LULU’S SLEEP EZZE MOTEL PAGE

AUGUST, 17 UPPER ANTELOPE CANYON MONUMENT VALLEY NTP Nuit à THE VIEW MONUMENT VALLEY NTP

AUGUST, 18 MONUMENT VALLEY NTP CANYON DE CHELLY NM Nuit à SACRED LODGE CANYON DE CHELLY NM

AUGUST, 19 PETRIFIED FOREST & PAINTED DESERT FLAGSTAFF SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA

AUGUST, 20 RED ROCK ATV RENTALS RESTAURANT AVEC FAMILLE SEDONA Nuit à BABY QUAIL INN SEDONA

AUGUST, 21 GRAND CANYON NP Nuit à BRIGHT ANGEL LODGE GRAND CANYON NP

AUGUST, 22 GRAND CANYON NP ROUTE 66 Nuit à RAMADA KINGMAN

AUGUST, 23 OATMAN ROUTE 66 PIONEERTOWN Nuit à RENDEZVOUS PALM SPRINGS

AUGUST, 24 JOSHUA TREE NP Nuit à WIGWAM MOTEL SAN BERNARDINO

AUGUST, 25 WARNER BROS STUDIOS HOLLYWOOD BOULEVARD BASEBALL DODGERS VS GIANTS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS

AUGUST, 26 UNIVERSAL STUDIOS Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS

AUGUST, 27 BEVERLY HILLS MULHOLLAND DRIVE PARAMOUNT RANCH GRIFFITH OBSERVATORY Nuit à SIRTAJ HOTEL BEVERLY HILLS

AUGUST, 28 UCLA VENICE LAX → PARIS CDG

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