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Faire un tour du monde à vélo avec un réchaud à cartouche de gaz? English translation pending
by Rémy44 · 2010-02-02 · 42 replies
Bonjour à tous

En pleine préparation d'un tour du monde (Eurasie et Amériques...), je me pose la question du type de réchaud à emporter. J'ai largement fait le tour du sujet sur le forum et ailleurs pour choisir un réchaud à essence, puisque c'est ce type qui est largement recommandé dans le cas des longues expéditions. Mais plus ça va, plus je (re)considère l'éventualité de rester au gaz, auquel je suis bien habitué en cyclorandonnée française... Ma consommation : de quoi faire cuire du riz ou des pâtes 1 fois par jour pour 1 personne, ni plus, ni moins. Soit 10 à 15 min de chauffe par jour, tous les jours dans les pays qui coûtent cher, tous les 2, 3 ou même 4 jours dans les pays qui coûtent peu cher (Asie, Asie du SE et Amérique latine en ce qui me concerne)

Il me semble que tout le monde est d'accord pour dire que le gaz est très pratique d'utilisation. Ce qui, il me semble, empêche les voyageurs au long cours de l'utiliser sont les points suivants : - sensibilité des mélange de gaz au froid (à 0°, il faut faire un gros câlin à sa bombonne de gaz avant et pendant qu'elle fonctionne...) - cartouche intransportables en avion (sauf à frauder, ce qui est évidemment très déconseillé !) - cartouches difficilement trouvables dans certaines régions du monde, ou au moins pas celles adaptable à son type de réchaud...

Inconvénients auxquels je répondrai dans l'ordre et en ce qui concerne mon projet : - j'ai bien l'intention d'évité les températures proches de 0°... donc si cela arrive, ce sera l'exception. - je ne compte pas emprunter de transport aérien. - et quant à la disponibilité des cartouches, c'est la tout l'objet de ce message... 🙂

Je précise également qu'en ce qui me concerne, je n'exclue pas d'emporter un petit réchaud à alcool, en cas d'impossibilité durable de trouver du gaz...

Sachant qu'il existe maintenant des bruleurs qui acceptent tous les types de cartouche A VALVE (msr, primus, coleman, et même Camping gaz pour certains) et sachant qu'il existe également des adaptateur permettant d'utiliser des cartouches A PERCER.

Les questions pour lesquels je requiers votre grande expériences sont les suivantes :

- quelle autonomie avec une cartouche de 400g ? Certains disent 4H de chauffe (donc 20 utilisations environ), mais cela me paraît peu d'après mon expérience personnelle... D'autres disent 15g pour faire bouillir 1L d'eau, ce qui fait déjà 25 utilisations disons...

- où est-il selon vous impossible de trouver des cartouches ?

Selon mes premières recherches : certains en ont trouvé en Chine (mais ailleurs que Pékin et Shanghai ?), à Almaty (Kazakhstan), à Hanoï (Vietnam), à Bangkok (Thaïlande). Elle sont légions aux Etats-Unis. Elles semblent assez répandues en Amérique du sud...

Merci d'ajouter votre expérience, ça servira sans doute à d'autres ! 😉 (j'ai eu beau chercher, je n'est pas trouvé de "site magique" qui référence les différents endroits du monde où l'on trouve des cartouches de gaz et de quels types...)
Bordeaux-Suisse-Bordeaux via Grenoble à moto English translation pending
by Stef07 · 2009-04-02 · 7 replies
Salut,

Fin mai, j'envisage de visiter un ami motard en Suisse près de Lausanne. Je partirai de Bordeaux. Ensuite, je dois rejondre Grenoble et je voudrais faire un crochet par l'Italie. Auriez-vous une route à me conseiller à l'est du Parc de la Vanoise pour rejoindre Briançon puis Grenoble ? Je suis très friand de montagne et de routes à sensations .... Merci amis motards Steph
Été en montagne avec petits enfants English translation pending
by Kuzie · 2015-11-01 · 11 replies
Comme chaque année, je me réjouis de retourner l'été prochain à la montagne avec ma femme et mes petits bouts (qui auront 6 et 7 ans).

On aime le calme, le soleil, la rando, le vélo, les villages authentiques, les marchés et quelques extra pour les enfants.

D'autres années, on a adoré la Clarée et le Brianconnais et aussi le Queyras et le Guillestrois. Ce fut moins bien en Suisse (Engadine) à cause de l'accueil et des prix et dans les Aravis (Gd Bo) à cause du monde et de la météo.

J'ai pointé les Hautes Pyrénées (Val d'Azun) ou la région du Mont Blanc (Combloux ou Contamines Montjoie).

Que pensez vous de ces choix et/ou en avez vous de meilleurs encore ?

Merci de votre aide (toujours si précieuse).

Vincent
Randonnées à la journée dans le parc des Ecrins English translation pending
by Vignemale · 2012-08-11 · 12 replies
Bonjour, Je cherche des idées de belles randos à faire à la journée dans le Parc des Ecrins, idéalement au départ de Briançon/Le Monetier/Col du Lautaret. J'ai pensé au Grand Galibier, au Lac d'Arsine par ex. Mais j'aimerais aussi éviter des itinéraires en aller/retour, je préfère les boucles (c'est peut être un peu trop demander). C'est pour début septembre. Dénivelé positif maximum 1800m/jour, 10 heures de marche. Qui peut me conseiller ? Merci beaucoup
Idée de randonnée pour débutants? (dix jours) English translation pending
by Triztana · 2012-01-29 · 40 replies
Bonsoir,

Voilà avec mon frère, ça fait quelques années qu'on voudrait voyager ensemble, et cette année on aimerait bien faire un voyage à pattes (en juillet probablement). Alors le problème majeur qui se pose, c'est qu'on a jamais fait de voyage à pieds (toujours en voiture), donc on n'a pas la notion de la difficulté de marcher toute une journée avec des sacs. (En ce qui me concerne je ramène 10 kilos de linge toutes les 3 semaines sur mon dos donc je visualise le truc... dur pour mon mètre 60.) Le truc c'est qu'on aimerait beaucoup faire un séjour en pleine nature et en camping (sauvage pourquoi pas), déjà parce que c'est largement plus économique (étudiants à budget assez serré). Le problème c'est que je sais absolument pas jauger de ce qui est faisable ou non.

J'ai d'abord pensé à faire une excursion en France, nous adorons la montagne mais cela me paraissant trop abrupte pour nous, j'ai pensé aux Landes, aux cevennes, et aux régions de moyenne montagne (qui demande pas une carrière d'alpiniste 😛)... Mais tout cela est tellement vaste, je me rends pas spécialement compte de ce qui est faisable ou pas, je ne sais pas du tout quel trajet faire sans que ce soit trop dur...

Alors ensuite, on aimerait bien faire ça à l'étranger, mais dans des pays peu couteux en billet d'avion. J'ai donc pensé à l'Ecosse, et j'ai évidemment lu des tas de choses sur la West highland way. Autant vous dire que j'irai tout de suite si je le pouvais !! Ca m'a vraiment bien tapé dans l'oeil et ça a l'air superbe et bien à notre goût. Sauf que je ne veux pas faire de plan sur la comète, et j'ai peur que pour des gens qui font peu de sport et qui n'ont jamais voyagé à pieds, ça soit un peu raide.

Bon, on est loin d'être des chochottes et en ce qui me concerne, le temps ne me fait pas peur, au contraire (je vis en Normandie..!), mais voilà, le problème de la lourdeur des sacs me gêne en fait. Je sais qu'il y a un transport de sacs, mais déjà c'est flou dans ma tête, et cela oblige d'être à l'étape prévue le bon moment, je ne sais pas trop comment cela se goupille en fait, si quelqu'un pouvait me donner un lien ou témoigner... - Est ce qu'on définit nos points d'arrêt d'un jour sur l'autre ? Combien cela coute-t-il ? Est ce qu'on paye au jour le jour ou c'est un "forfait" ?

Deuxièmement, je me suis dit que niveau financier et poids, je sais pas ce qui est le mieux. J'ai un point de vue peut-être totalement faux en tête, qui est que si on dort en camping (sauvage ou non), ça sera plus économique, mais aussi plus lourd, mais que si on doit acheter une bonne tente (la seule qu'on a c'est la decathlon à 30€), des matelas imperméables, et tout le matos pour camper (bon on a déjà un réchaud), ça risque de nous couter peut-être aussi cher que de dormir en auberge. Sauf que le fait de ne pas prendre de tente allègera peut-être nos étapes mais impliquera qu'on doive absolument trouver un endroit où dormir (qui ne soit pas hors de prix), et en juillet... J'ai un peu peur.

Autre question (je sais ça fait beaucoup), camping sauvage ou pas ? C'est une question que je me pose toujours. Y a 3 ans, on avait fait un voyage en Allemagne et on se disait qu'on ferait du camping sauvage, là où on aurait envie de dormir, sauf qu'on s'est vite rendu à l'évidence que c'était difficile (pas forcément d'eau potable à disposition, pas de sanitaires - pas toujours facile de s'adapter quand on est pas habitués). Donc on a fini par dormir en camping tout simplement. - Donc ma question serait, est ce que ceux qui ont fait cette randonnée faisait du camping sauvage ou du camping tout court, ou en alternance ? En fait j'ai peur de pas arriver à prévoir tout simplement (l'eau surtout) - Et aussi, quel est le prix des campings en général ?? Y en a-t-il souvent ?

Je sais que je devrais d'abord acheter une carte avant d'ouvrir ma bouche, mais comme on est pas sûrs d'aller là bas par rapport à la difficulté... je préfère me renseigner avant tout.

Enfin, niveau ravitaillement, s'il s'avère qu'on fait ce trajet, on ne compte pas prendre 10 jours de manger sur nous, donc - est ce qu'il y a moyen facilement de se ravitailler à plusieurs endroits ? (Je précise qu'on mangera au maximum au réchaud au vu du budget !)

Donc voilà, je sais que ce fut long, je suis désolée, mais en gros ce post s'adresse à tous ceux qui pourraient répondre à mes interrogations sur cette randonnée (notamment par rapport à notre niveau novice, mais nous sommes courageux), et à tous ceux qui auraient bien sûr d'autres idées que celle ci, dans le même genre, à me proposer !!!

Merci beaucoup !! 😄
Col de la Margeride ou pas? English translation pending
by Janick61 · 2011-10-19 · 14 replies
bonjour

cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal

la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet

je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "

merci pour vos informations sportives

janick
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
by Ggrabette · 2011-06-22 · 29 replies
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Quelle route prendre en camping-car depuis la France jusqu'en Italie? English translation pending
by Lulu200 · 2011-04-18 · 8 replies
bonjour a tous je dois me rendre en camping car depuis la france jusqu'en italie pouvez vous me dire quelle est la route a prendre en evitant si possible les tunnels et pouvoir admirer de beaux paysages. je vous remercie d'avance pour vos reponses.
Galibier (par le Col du Télégraphe) avec remorque English translation pending
by MessinMaisOu · 2009-04-20 · 15 replies
Salut à tous /toutes

J'envisage fin Juin un déplacement Lorraine - Hautes Alpes C'est devenu presque une routine ce trajet ;-)

Avant de me jeter corps et âme sur ce projet ... je voudrais savoir si quelqu'un a déjà fait ce col (30 km) avec une remorque chargée style 20 kg (remorque comprise) et après 4-5 jours de bivouac et d'alimentation disons light ...😇

Bon j'avoue que passer par un col du Lautaret avec ce type de remorque me parait "largement" faisable ... mais le Galibier par le Col du Télégraphe là j'ai quelques gros doutes ... 😐 et cette année j'avais (avec ma ptite femme) envie de changer un peu le trajet ... 😎

Bien sûr il serait raisonnable de se delester de la remorque avant d'entamer ce col mais ... imaginons que je ne sois pas raisonnable alors qui l'a déjà fait et avec / dans quelles conditions ? en combien de temps / nombre de pauses ?

Bon j'ai besoin de vous je tiens pas à partir dans une histoire qui n'est pas jouable 😉

Alors des remarques ?
Cycling in Liguria from Nice
by Rikimiki · 2025-05-09 · 6 replies
Who among you has explored northern Italy along the Mediterranean, in Liguria? I’m dreaming of cycling there from Nice, crossing through villages like Menton, Ventimiglia, Dolceacqua, Apricale, Monte Ceppo, Triora, Ponte di Nava, Ormea, Garessio, Ceva, Mondovì, and Cuneo.

Beyond that, it’s the route toward Queyras in France via the Col dell’Agnello, on the slopes of Monte Viso.

A few questions for those who know the area: Is it interesting by bike? Is the road surface decent? Is car traffic low, or at least manageable?

We had this plan back in 2009 as part of a Nice-Rome crossing, but we ended up doing it differently. I might get to revisit it this summer (solo this time, not on a tandem like we usually do).

Looking forward to your thoughts and comments!
Randonnée de montagne sans voiture 4 à 5 jours pour débutants English translation pending
by Araphael · 2018-08-08 · 8 replies
Bonjour à tous !

Ayant eu des vacances en dernière minute, je cherche une destination pour partir faire une randonnée de 4-5 jours avec ma copine.

Nous sommes relativement sportifs mais ça sera sa première randonnée sur plusieurs jours donc nous souhaiterions éviter un circuit trop physique et/ou technique.

J'ai une grande envie de nature et de montagne, et j'aimerais beaucoup aller dans les Alpes que je ne connais presque pas ...

Le dernier point est que nous n'avons pas de voiture.

Auriez-vous des suggestions de randonnée qui corresponde à ces critères ?

Merci beaucoup !!
Pneus performants pour voyageurs à vélo English translation pending
by 8xc · 2016-09-21 · 27 replies
Salut

Vu le début de polémique qui surgit régulièrement quand on parle de pneus, entre les aficionados des pneus lourds et costauds et ceux des pneus fins et légers, comme on ne peut comparer que ce qui est comparable, j'ouvre ici une discussion axée sur les pneus fins et légers, souples et accrocheurs, qui sont faciles à emmener mais d'un prix plus élevé et qui je le reconnais peuvent ne pas intéresser tout le monde ici.

Il ne s'agit pas de dénigrer d'autres pneus, chacun a ses critères, et certains cherchent avant tout la résistance aux crevaisons et la durabilité, d'autres le prix bas et certains encore le look ou la taille précise. Simplement, je pense que les innombrables sujets sur les pneus ici concernent quasiment toujours les pneus lourds et rigides, et qu'il manque un espace pour autre chose.

Merci de poster ici vos expériences à propos de tels pneus, c'est-à-dire ceux qui ont une trame dense (plus de 100 tpi je pense), une gomme souple, qu'on peut donc prendre en section fine, une accroche et un rendement performants, et bien entendu un poids très contenu. Ou plusieurs de ces caractères.

Après cette longue présentation, voici ma propre expérience :

Roues de 26 : j'ai utilisé des Michelin Wild Run'R quand j'ai compris que les Marathon Dureme de 2" ne me servaient à rien. ces Michelin sont comparativement à d'autres pneus en 26 " très légers et assez fins (35 mm) ils accrochent très bien, mais leur faible densité en font des pneus un peu raides si on les gonfle trop.

Pour les roues de vélos de route en 700, on peut prendre du 23 mm, plus souvent du 25 mm ou du 28 mm si ça passe sur le cadre, et là je connais et apprécie les Hutchinson fusion 3, légers et souples, résistant très bien à la crevaison et très durables, les Michelin Pro 4 (on en trouve vers 25 €) qui existent en version endurance. On trouve encore des Pro 3 moins chers, très bonne accroche mais qui durent moins longtemps, plutôt pour le pneu avant sur un pur vélo de route. Je ne connais pas les Lithion, les "ancêtres" des Pro4 endurance qui se trouvent pour moins de 15 €, je les signale sans avoir d'avis dessus. Je connais bien les veloflex pour avoir roulé un an dessus, excellents pneus pour vélo de route, les meilleurs que j'ai eus, mais quand ils commencent à s'user, ils crèvent plus facilement, je ne les recommande donc pas pour du voyage à vélos.

Je n'ai pas d'expérience avec des pneus moins chers que ceux-la.

Voilà, amateurs de pneus légers et performants sur route, c'est à vous !
Tour de France à vélo seul English translation pending
by Moufette38 · 2016-01-26 · 35 replies
Salut à tous, Je souhaite réaliser un semi tour de France à Vélo cet été, pour une durée d'environ 2 mois, seule et en complète autonomie (camping sauvage à chaque fois que possible). J'ai un peu d'endurance mais je ne pratique pas le vélo de manière régulière... Quelques questions tout d'abord concernant le matériel: - Je ne pense prendre que 2 sacoches arrières de 20L et éventuellement une petite sacoche de guidon. Pensez vous que cela suffit pour y loger une tente, un tapis de sol, un jetboil, un duvet, qlqs vêtements, kit de réparation, de quoi se ravitallier ? - Quel vélo me conseillez vous ? Plutôt vtc ou vélo de route? Concernant le trajet: - faut il acheter toutes les cartes avant de partir ou les acheter au fur et à mesure? - Voyez vous l'utilité d'un compteur de vélo? - le tour de France dans le sens horaire ou plutôt anti horaire (j'ai lu des avis contradictoires concernant les vents) Et puis je suis preneuse de toutes vos expériences/conseils que vous auriez à partager ! Merci par avance :)
Séjour de deux semaines au sud de la France English translation pending
by DometDan · 2013-03-02 · 24 replies
Bonjour,

Nous sommes à notre 2e voyage en France. Nous avons visiter le nord et l'est de la France en 2010.

Mon mari et moi quittons en mai prochain pour un séjour de 2 semaines dans le sud de la France.

Voici quelques informations - > nous arriverons sur Marseille er repartirons 2 semaines plus tard de Toulouse.

Nous séjounerons 7 nuits près d'Aix-en-Provence. Pendant notre première semaine, nous prévoyons visiter les endroits suivants :Salon de ProvenceLes Baux-de-ProvenceAvigonOrangeChâteauneuf du PapeParc de la Camargue (Ste-Marie de la mer, Aigues mortes)Cassis et MarseilleTrain des pignes (Digne-les-bains à Nice)Grasse (ville des parfums)En quittant le Provence, nous souhaitons visiter Arles, Nîmes, Millau (pour son célèbre viaduc). Nous nous dirigerons ensuite vers la région du Midi-Pyrénées pour y séjourner 4 nuits à quelques kilomètres d'Albi. De là, nous rayonnerons autour :LaguioleAuchAgenCahorsCarcasonneFinalement, nous réservons notre dernière journée en France à Toulouse, puisque nous reviendrons au Québec à partir de l'aéroport de Toulouse.

Que pensez-vous de notre itinéraire ? Avons-nous cibler trop de destinations à visiter dans le délai que nous avons ? Avez-vous des suggestions à nous adresser ? Si nous devions renoncer à visiter certains endroits que nous avons ciblés, quels seraient les incontournables à voir absolument ?

Merci de nous transmettre vos commentaires, ce qui nous permettra de mieux nous préparer et faire en sorte que notre voyage soit des plus agréable.

Bonne journée !

Dominique
25000 km en moto 125cc de Poitiers à Sydney English translation pending
by VanetRo · 2012-04-25 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voilà on se lance à l'aventure, nous partons en Août pour une petite balade à travers l'Europe, la Turquie, l'Iran, le sous-continent Indien, l'Asie du sud-est, l'Indonésie et pourquoi pas jusqu'en Australie (si on y arrive)!!!

On aura sans doute pas mal de questions pour les gens du forum mais aussi peut-être quelques réponses bientôt...

En attandant, notre site internet est vanetroamoto.com et Facebook "VanetRo Amoto". C'est un peu vide pour l'instant mais il va se remplir au fur et a mesure avec plein de details utiles pour ceux qui envisagent de partir en moto ou de visiter ces pays.

A bientôt sur la route,

Van et Ro... à moto
Bons plans en France avec deux enfants? English translation pending
by Kuzie · 2012-02-15 · 23 replies
Bonjour les (autres) parents.

Pour moi, c'est un tjrs casse tête de trouver une destination qui permette d'assouvir mon besoin d'évasion, d'"exotisme" et d'activités sportives avec l'organisation et l'abnégation que nécessite la gestion de deux touts petits (1,5 et 3 ans en l'occurence).

Sur mes expériences des autres années, j'ai adoré la région du Ventoux (plein de balades faciles pour les petits, du vélo pour moi, des marchés provencaux et des visites culturelles pour mon épouse). Dans le même registre mais le soleil en moins, nous avons apprécié les côtes d'armor (cote du trégor). En revanche, on a un très mauvais souvenir des Alpes (aravis) (balades trop dures, pas d'activité pour tout petits, acceuil moyen, trop de monde)(dommage pour un fan de montagne comme moi).

Et vous, quels sont vos destinations "best of" en France ou pas trop loin ( et en pleine saison) ?
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Séjour dans les Alpes (été 2011): que faire, où aller? English translation pending
by Tigggr · 2011-01-19 · 7 replies
Bonjour à tous,

N'ayant rien trouvé d'adapté sur le forum ni sur le net, je vous pose directement la question !

Je commence à envisager un séjour pour deux dans les Alpes pour août/septembre 2011. Je suis donc à la recherche d'une destination où l'on puisse faire des randonnées mais qui propose aussi d'autres types de loisirs sur place (je pensais donc à une station mais sans le ski, bien sûr...). L'idéal serait aussi une destination qui permette des visites sur place. Je pensais donc aux alpes du sud (car proches de grandes villes comme Gap ou Turin) ou aux Alpes du Nord (proche de la Suisse).

Quelles sont vos expériences sur le sujet, qui pourrait m'aider à concrétiser mon projet ? Y a t-il vraiment l'occasion de passer de bons moments lorsque l'on a pas envie de passer l'intégralité des vacances en randonnée ?

Merci d'avance !!
Passage en Italie par Barcelonnette? English translation pending
by Gabey · 2010-12-02 · 26 replies
Afin de poursuivre dans l'élaboration de notre parcours.

A Barcelonnette pour passer en Italie est il préférable de passer par Meyrannes et là comment est le col ? ou de descendre encore et de passer le col de la Bonette pour poursuivre jusqu'à Nice?

Au passage comment fait un dans openrunner pour faire apparaître les dénivlés

Merci de vos réponses

gabey
Idée de randonnée de cinq/six jours au départ de Vallouise ou alentour en juillet? English translation pending
by Fkloulu · 2010-05-03 · 2 replies
Bonjour, J'ai trouvé quelques idées pour une rando de qqs jrs mais plutôt vers l'Ouest. Nous aimerions partir du côté de Vallouise d'où nous avons, en revenant du tour, des idées de rando en étoile. C'est pour Juillet. Pas de pb de difficultés sauf marche sur glacier, ou besoin de matériel plus spécifique. Merci de vos conseils
Trek dans les Alpes: vos conseils? English translation pending
by Coo · 2010-01-29 · 28 replies
Bonjour a tous,

Je vous ecris car je voudrais tenter un gr dans les alpes cet ete et j'aurai aimé votre avis sur le choix de celui ci. J'ai deja fait le tour des annapurnas et le trek du langtang toute seule. J'ai suivi les etapes "classiques" mais je n'aurais pas su faire plus, je suis tres lente! (comme ca vous avez une idee de mon niveau!)

Meme si cela peu paraitre contradictoire, jai limpression qu'un trek dans le alpes sera bien plus complique qu'un trek "classique" dans l'himalaya nepalais, principalement par rapport au nombre d'hebergements!

Je suis a la recherche de paysage de montagnes, de jolies couleurs et d'espaces ouverts, de lacs si possible. Vu mon niveau, je pense que ce serait mieux d'aller de refuge en refuge, sans devoir porter des ravitaillements et une tente, mais vu mon budget, peut etre devrais alterner refuge et bivouac?!

J'avais pense le tour du queyas qui parait etre un classique et me fait rever depuis longtemps, mais vu certains denivele de plus de 1000m je crains un petit peu. Qu'en pensez vous?

Je vous remercie d'avance de vos conseils, Coo
Premier voyage seule, destination Pérou English translation pending
by Alexya05 · 2009-12-30 · 29 replies
Bonjour!!

Alors je me prépare a faire le grand saut dans le monde du voyage!! Et pour une première je pense faire gros: voyage seule 3 semaines ou 1 mois au Pérou !! Je suis a la recherche d'infos sur un circuit que je pense faire : Lima Ayacucho ou Huancayo Cuzco Puno puis si possible passage en Bolivie pour voir la mer de sel puis retour au Pérou!! Pensez vous que ce tour est jouable en 15 jours ou faut il que je m'en tienne au Pérou? Sinon 3 semaines suffirait elle ??? Quels sont les villes ou sites majeurs a ne pas manquer en dehors du célèbre Machu Pichu et du lac Titicaca...??? Je suis ouverte a tous conseils que l'on pourrait donner a une neophyte !!!

Merci d'avance pour votre bienveillance!!
Par où traverser les Alpes à vélo en avril? English translation pending
by Greg1501 · 2009-12-13 · 19 replies
Je serai au Grand Bornand début Avril (à l'est d'Annecy) pour rejoindre la Slovénie, par où passer ? Entre les nationales, les tunnels, les cols, peut-être encore de la neige...je ne sais quel chemin prendre : remonter par la Suisse mais passer mon temps dans les montagne ou passer par l'Italie (par Chamonix ou Bourg Saint Maurice ou ailleurs ?) souffrir un peu puis être tranquille dans la plaine du Pau... Je ne sais que faire...
Le TGV Lyon-Turin est-il sur la bonne voie... de départ? English translation pending
by Eliade · 2008-06-30 · 3 replies
LA REPUBBLICA Les Italiens disent enfin oui au TGV Lyon-Turin Après des années de blocage, les associations de maires du Val de Suze, depuis toujours opposées à la mise en service d'une ligne de TGV Lyon-Turin (ou TAV comme l'appellent les Italiens) qui traverserait leur région montagneuse, ont signé un accord qui permettra la construction d'un tunnel de 57 kilomètres d'ici à la fin de l'année 2009. Un projet avait été signé entre la France et l'Italie en 2001. Bon nombre de riverains restent cependant hostiles à tout accord. ceci est un copié-collé le Courrier international
Les cols, ma passion, mon vélo... English translation pending
by SouanSon · 2007-03-12 · 1 reply
Bonjour a tous, 🙂 Je voulais vous faire partager ma passion pour le vélo avec ce petit récit qui peu etre chatouillera les mollets de certains(nes), Sur deux jours, 3000m d'altitude de dénivelés et 280km. La durée de ces étapes ne sera pas importante le plaisir d'y arriver triomphera. 😉 Vendredi soir en sortant du travail a 17h, me voila partie avec ma voiture mon vélo et ma détermination pour Barret sur méouges comme 1ére destination. Arriver au camping avec 3h de route qui viennent de passer je m'imaginais deja monter les 5 cols que je me suis prévu dont un a plus de 2600m d'altitude. Me voila partie de Barret sur méouges prés de Sisteron, direction saint Auban sur ouvéze en passant dans de superbe gorge du même nom, le 1er col s'approche c'est le col de Perty qui culmine a 1350m avec une vue superbe sur le géant de provence le Mont Ventoux que j'ai gravi quelque mois avant, je m'arréte pour une photo....allez une 2éme pour le fun!😉 La descente vers le petit village de Laborel fut les mains sur les freins afin d'avoir le temps d'apprecier le paysage qui s'offre a moi.Une dizaine de km plus tard le 2éme col se rapproche avec la même rage que le 1er. Sont nom est le col de Saint Jean qui lui me fera respirer a 1158m d'altitude avec une vue tout aussi belle sur les Alpes de hautes provence.Mon retour c'est fait par Laragne Mongtélin puis les gorges étroite de la Méouges.Il n'y avais que moi et le ruicelement de l'eau ce jour la. De retour au camping aprés 120km et 1300m de dénivelés positif a 26 km/h de moyenne, un bon plat de pâtes bien salé et une douche bien mérité.Je quitte Barret. Et hop c'est partie direction Briançon, 2h de route (en voiture biensur😛) ce soir la j'ai dormie chez un ami, d'ou je suis partie le lendemain pour attaquer 2 cols mythique du Tour de france. Départ a 8h et 20c° sur la route large et maleuresement pour moi trés fréquenté, le col du Lautaret avec c'est 2058m et cette vue magnifique sur la vallée qui méne a Briançon, et la je tourne a droite direction le col du Galibier avec son dernier km a 12%, mon mené a 2662m d'altitude . Le vent et les 3c° qui si trouvait mon litéralement gelé!!!😄 Des alsaciens trés sympathique mon invitais a me réchauffer dans leur voiture étant donné le froid.MERCI encore😉. La descente trés dangereuse avec son précipice impréssionnant ne me tenta pas de me prendre pour Armstrong.🤪 Me voila de retour sur Briançon et vite je repars pour le Var aprés c'est 80km et 1662m de dénivelés positif. Arriver vers 15 h chez moi une envie de remonter sur mon vélo histoire de vider les bateries, je suis repartie pour 60 km dont 15 km d'ascension avec le col de la grange comme déssert a 9% de moyenne avec un passage a 18% sur 1km ou j'ai cru que mon coeur allé lacher! (vielle route de grasse) Enfin rentrer chez moi a la nuit tombé me voila claquer et demain il faut aller bosser!😎

Super aventure en tout cas, rien d'extraordinaire peu etre pour certain mais moi je n'oublirai PAS.🙂

Ps: J'éspere ne pas avoir étais trop long et assez interessant, a ce moment la j'avais 18ans et toute mes dents!!!😉 (sur mon pédalier biensur)
Trek sans guide au Népal English translation pending
by Chatou38 · 2013-05-24 · 165 replies
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !

J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...

Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?

Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.

Merci ! Flo
Traversée d'est en ouest de la France profonde en suivant le 45ème parallèle English translation pending
by Alizés · 2012-07-15 · 16 replies
Les amateurs de marche sur longues distances choisissent généralement l'axe Nord-Sud pour traverser la France. J'ai pensé au début à un parcours du type Dunkerque-Perpignan qui fait 1190 km par la route, très voisin en kilométrage d'un Strasbourg-Brest long de 1075 km. Finalement, j'ai choisi de réaliser - en longeant le plus souvent possible le 45ème parallèle et en empruntant les sentiers GR et sentiers locaux - le trajet Desertes (*) - Lacanau-Océan, soit de l'ordre de 865 km,

Le plus long n'est pas de déterminer le parcours précis. Les cartes existent et quelques sites donnent des infos assez détaillées sur des itinéraires voisins. Le GR 6 par exemple : Fouillouse (Alpes de Hte Provence) - Sainte Foy-la-Grande (Gironde) a, dans la partie centrale du parcours, un tracé assez proche de celui choisi. Les hébergements sont nombreux et variés : Gîtes d'étapes, Chambres d'hôtes, Maison d'hôtes, Fermes-auberges, Refuges, Gîtes ruraux mais il faut les choisir judicieusement en fonction des étapes réalisées chaque jour.

Le parcours : - trajet journalier : 30 km en moyenne (en montagne sur la partie Htes-Alpes : 7 à 8 h, 2 cols/jour) - nombre d'étapes : en cours d'évaluation - durée totale du parcours : une trentaine de jours ( 3 journées complètes de récupération sont envisagées) - hébergement : à l'étude - sac à dos : 12 kg maxi - période choisie : départ fin du Printemps 2013 si trajet effectué dans le sens Lacanau-Desertes (Ouest-Est); départ fin juin 2013 (suivant enneigement des cols) si trajet effectué dans le sens inverse (Est-Ouest).

Si vous êtes intéressé(e), me faire part de vos observations ou suggestions. Je pense que sur 1 trajet de ce type, il faut - notamment pour les questions d'hébergement - ne pas être plus de 4 personnes.

Je serai en mesure de donner le parcours détaillé de cette traversée dans une quinzaine de jours. Pour avoir déjà une idée, il suffit de prendre une carte, de repérer et de suivre le 45ème //.

A bientôt. Et n'oublions pas que " Randonner, c'est être libre "

Alizés

" Le baiser du vent s'appelle une bise " - extrait de : " Dans les forêts de Sibérie" Sylvain Tesson édit. Gallimard

(*) petit hameau du Piémont situé à environ 30 km de Briançon en empruntant la route RN 91/S 24 par le col de Montgenèvre.
Visiter la France en mai/juin 2012: apporter son vélo en train? English translation pending
by Mauriceboi · 2011-11-18 · 13 replies
Bonjours à vous

j'aimerais visité la France en mai/juin 2012, avec mon épouse nous aimons bien faire du Camping, j'aimerais bien voyager en vélo, puis-je l'apporter en train sans réservation... mon premier chois étais...arrivé à Bordeau ensuite vélo vers Arcachon ensuite vers le sud suivre la mer et remonter le long de l'Italie jusqu'a Chamonix et finir vers Lyon, tous ca en 22 jours, je sais que ce n'est pas beaucoup de temps, mais... et c'est pour cette raison que je voudrait associer vélo et train, pour changer de région sans faire 200 km entre chaque ville.
Traversée des Alpes avec un âne English translation pending
by Mpat · 2011-07-28 · 9 replies
Bonjour à tous, une idée de voyage pour l'an prochain ns trotte ds la tête : faire la traversée des alpes (léman/menton) avec un âne et ... nos 2 enfants bons randonneurs. Nous avons déjà des expériences de randos en ânes, mais pas au si long cours! Le souci principal est le suivant : comment louer un âne pour un si long trajet, ou faut-il en acheter un puis le revendre, mais à ce moment là, il faut le transporter, ce qui rend l'opération compliquée aussi! Si jamais vous avez des expériences dans ce domaine, ou des connaissances ds le milieu des ânes... ns sommes preneurs! Merci et bonnes randos à tous cet été! Marie P

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