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Voyager seul au Burkina Faso: danger? English translation pending
by Chadyme · 2018-01-17 · 18 replies
Bonjour/Bonsoir a tous,

Je suis un homme de 22 ans (aujourd'hui mon anniversaire), le continent africain m'a toujours passionné, moi qui suis déjà allé au Sénégal en 2015 (accompagné) j'ai tout simplement adoré, la chaleur, les paysages, la nourriture, la musique, la culture, et même les gens qui étaient très gentils, je me suis pas senti en insécurité une seule fois ! Je me suis renseigné pour un nouveau voyage en Afrique et le Burkina Faso est pas mal ressorti comme étant un bon pays, je me permet donc de poster ici pour me renseigner

Pour ceux qui connaissent le pays, qu'en pensez vous du Burkina Faso? Est ce un pays stable et sécurisé? Y a t il du danger? Qu'a t il de beau a voir et a visiter? Y a t il beaucoup de choses a faire dans ce pays? Comment est la population envers les étrangers? Vous avez des conseils a me donner lors de mon séjour la bas?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)
Deux semaines Nicaragua avec enfants English translation pending
by Patpisisa · 2018-01-10 · 8 replies
Bonjour nous voyageons avec nos deux enfants 3 et 5 ans au nicaragua fin mars et j'ai quelques questions. Voici notre itinéraire.

Granada 5-6 jours (la ville, los malacos, appoyo, volcans Masaya et Mombacho, et les îles alentours Ometepe 2 jours rando et baignade Somoto 2 jours pour le canyon Las penitas 2-3 jours Plage et Juan Venado

1er est-ce que vous me conseillé Ometepe? Y'a t-il beaucoup de chose a faire pour une petite famille? Peut-on s'y baigner? Sinon, les randos sont-elles facile (pour des petites jambes d'enfants, ou pour des parents qui porteraient leurs enfants?)

2ieme Pour Somoto, on a trouvé un tour opérateur avec qui il serait possible de faire la descente de rivière avec les enfants? Est-ce une bonne idée? Est-ce possible? Considérant que mon plus vieux aime se baigner mais n'est pas le plus courageux et téméraire des garçons de 5 ans.

3ieme, on hésite entre Las penitas et San juan del sur pour le volet plage de notre voyage. J'Aimerais aussi faire un peu de surf, mais n'étant pas un expert. J'ai lu qu'à Las Penitas les vagues et le ressac pouvaient être dangereux pour de jeunes enfants. Est-ce la même chose pour San Juan del sur? Aussi, y'a t-il des choses dans les alentours de San juan.

Finalement, si vous avez des expériences avec les enfants dans ce pays, pouvez-vous partager votre expérience.

Merci beaucoup
Carte train et bus à Tel Aviv English translation pending
by Virfat78 · 2017-07-02 · 15 replies
Bonjour, je pars pour Tel Aviv et Jérusalem le 20/07 pour 10 jours. Nous sommes 5. Louer une voiture me semble compliqué tarif, circulation, frais annexe. Nous envisageons de prendre les transports en commun. Nous avons l'habitude de le faire dans toutes les villes déjà parcourues. Mes questions sont les suivantes. Existe t-il une carte valable pour tout le pays? Si oui comment fonctionne t-elle? Peut -on la prendre dès la sortie de l'avion? Quelle est son tarif? Merci pour vos réponses.
Voiture de location Israël - Bethléem English translation pending
by Katben · 2017-03-08 · 25 replies
Bonjour, je souhaite louer une voiture pour quelque jours en Israël mais j'aimerais bien aller passer une matinée (un samedi) à Bethleem. J'ai lu qu'on n pouvait pas aller en territoires palestiniens avec une voiture louée en Israël à l'aéroport. Est-ce vraiment le cas ou puis-je y aller sans me faire trop de soucis? merci par avance. Benjamin
Croatie - Thessaloniki en famille (halte en Serbie) English translation pending
by Koufalitza · 2017-02-04 · 4 replies
Bonjour, Je cherche des infos, nous partons en Croatie en voiture en famille avec arret de quelques jours a Split et ensuite direction Thessaloniki. Si quelqu'un a fait ce trajet et peut nous aider il faudrait faire une halte en Serbie et ou trouver un coin tranquille pour s'arreter avant la grece. Un bon plan avec toute la famille.

Merci a tous.

Koufalitza
Importation van aux États-Unis: assurance English translation pending
by Sev8611 · 2016-10-02 · 21 replies
Bonjour à tous, Après avoir épluché bon nombre de forums, je commence une nouvelle discussion, avec le risque de créer des doublons, veuillez m'excuser, je débute ;) En janvier 2017, nous allons partir en voyage aux Amériques avec notre van Léon. Si la majorité des points à organiser nous paraît plus ou moins clair (parfois moins que plus mais bon :) il reste un très gros point noir : l'assurance de notre Léon aux USA... sachant que 1.- Léon est un magnifique t5 récent, 2.- non nous n'avons pas meilleur temps d'acheter un van aux usa et 3.- Léon est Suisse.

Si, par tout hasard, vous avez déjà fait cela ou avez des tuyaux nous serions très très reconnaissant si vous pouviez nous les transmettre ! A+ les voyageurs, d'avance merci !
Température en altitude Roumanie - Bosnie - Serbie English translation pending
by Dynaly30 · 2016-09-06 · 7 replies
Bonjour a tous les voyageurs 🙂

Comme vous voyez, je suis une petite nouvelle et j'ai lu déjà beaucoup de vos sujets. Merci à tous les membres, ce forum est une mine d'info !

J 'aimerais savoir les températures en altitude pour les régions nommées plus haut. La période de voyage est mi-septembre (Roumanie et Serbie) et fin septembre (Bosnie et Croatie). Je serai en moto et je me questionne si la veste chauffante est de mise à cette période. Est-ce que je risque de rencontrer de la neige sur la fameuse Transfagarasan et la Transalpina ?

Merci à tous

P.S: Motards, si vous avez des conseils sur la conduite dans ces pays ou des trucs particuliers à voir sans faute, je suis ouverte aux suggestions (même si j'ai déjà fait beaucoup de recherches sur le net et sur ce forum également).
Centres commerciaux et cadeaux à Tel Aviv English translation pending
by Francoise20 · 2016-08-19 · 9 replies
Bonjour,

Je dois me rendre en Israel à Tel Aviv dans 10 jours. J'aurais souhaité savoir :

Si on peut faire de bonnes affaires en matière d'achat vestimentaire ? et ou ? Y a-t-il un centre commercial à ne pas rater dans Tel Aviv ?

Que dois-je ramener comme cadeau artisanale de Tel Aviv ?

Quel est le moyen de paiement le plus adapté et pour lequel je perdrai le moins en change mes € ou la monnaie d'Israel ? Dois je effectuer le change en France ou à l'aéroport de Tel Aviv ?

Si je paie avec ma carte bleue y a t-il de gros frais de transaction ?

Je sais ca fait beaucoup de question mais J'ai hâte d'aller gouter les spécialités de ce pays.

Merci pour vos réponses et bonne journée. Françoise.
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Voyage en fourgon en Grèce English translation pending
by Ylona · 2016-06-12 · 2 replies
Nous souhaitons partir avec notre fourgon pour la Grèce une durée de 40 jours et nous voudrions des conseils sur l'itinéraire et sur les visites très intéressantes à faire, merci pour vos réponses. Nous partons de Nantes.
Comment trouver un chauffeur à Madagascar? English translation pending
by Nonorigole · 2016-04-04 · 6 replies
hello amis voyageur

je vais partir un mois au mois d aout à madagascar avec mon ami. Plusieurs personnes nous ont conseillés de prendre un chauffeur pour se déplacer comment faut il faire pour louer un véhicule avec chauffeur

merci d'avance nolwenn
Cherche chauffeur-guide pour le nord de Madagascar English translation pending
by Mikabu · 2016-03-31 · 16 replies
Bonjour J'ai finalisé le Sud grâce à votre aide et maintenant je cherche un chauffeur guide pour un circuit au Nord de Mada de Diego à Noisy avec Ramena, la montagne d'Ambre et Les Tsingy. Cela intéresse peu de chauffeurs que j'avais déjà contactés.J'ai eu une proposition de Justin junior Rakotonem. Le connaissez-vous ?Ou avez-vous un guide de cette région à me recommander? Je suis d'autre part preneuse de tous vos bons plans. D'avance merci Cordialement Michèle
Israël pour une semaine en février English translation pending
by Jeangre · 2016-01-28 · 11 replies
Bonjour,

Je visite Israel en une semaine en ce mois de Février. Pourriez-vous m'indiquer les endroits à visiter ainsi que les astuces à connaitre en termes de transport, de restauration et d'argent. Merci Jean
Demande d'ESTA refusé et visa trop long États-Unis English translation pending
by Khaldo · 2016-01-13 · 59 replies
Bonjour,

J'ai effectuer une demande d'esta en mars 2015 qui a été accepté, suite a sa j'ai commencé a préparé mon voyage vers Miami (vol, hôtel, location de voiture) qui est prévu pour le 1 février 2016.

Cependant suite aux attentats tragique du 13 novembre j'ai pu constaté que mon esta avait été annulé 3 jours plus tard.

J'ai donc contacté l'ambassade des états unis a Paris qui ma demandé de faire une demande de visa que j'ai fait le 27 novembre dernier.

Le problème est qu'aujourd'hui mercredi 13 janvier 2016 avec mon voyage prévu et payé pour le 1 février je n'ai toujours aucune réponse pour mon visa. J'ai contacté plusieurs fois l'ambassade des états unis a Paris qui me dit qu'ils ne peuvent rien faire que les dossiers de demande de visa se trouve entre les mains de leurs bureaux à Washington et qu'il est impossible de les joindre pour faire accéléré les choses.

Je voudrais donc savoir si le même problème était déjà arriver a l'un de vous. Si je vais aux états unis qu'est ce que je risque? Vais-je être refoulé a l’immigration et être obligé de prendre un vol retour vers Paris? Qui payera ce billet si je dois rentrer? N'y a t'il aucun autre moyens?

Merci a vous pour vos réponses.
Voyage à Bethléem fin mai English translation pending
by Berny34070 · 2015-05-07 · 11 replies
Bonjour,

Je vais passer quelques jours à Bethléem fin Mai et je voudrais savoir comment me rendre de l'aéroport de Tel Aviv à Bethléem. Bus? taxi? Quel check point à Jérusalem? Merci
France - Bulgarie en camion aménagé English translation pending
by Maudetyann · 2015-04-20 · 6 replies
Bonjour à tous chers voyageurs,

J'ai quelques périples à mon actif, mais je vais vivre ma première expérience de voyage en étant véhiculé! Je pars rejoindre un ami en Bulgarie, avec lequel je vais visiter le pays! Je voudrais prendre mon temps pour descendre le rejoindre par les petites routes (péage en camion n'est pas dans mes moyens), environ 10 jours... Je serais seule pendant le trajet aller, accompagnée au retour! Avez-vous déjà fait à peu près ce trajet? Auriez vous un parcours à me conseiller? Des coins à éviter? Des spécificités à me préciser? Des beaux coins sur la route à ne surtout pas louper? Je suis sensible à la nature, je n'aime pas les villes. Je pense dormir en camping, et non en camping sauvage car je voyage en femme seule! Merci d'avance pour vos conseils et commentaires! Une belle fin de journée à vous! Maud
Change, devises en Israël English translation pending
by Esbée · 2015-04-16 · 13 replies
bonjour Nous partons pour Israël dans 2 semaines. Je me pose des questions sur l'argent et le change. - Mon Lonely Planet (qui a quelques années) conseille de payer son hébergement en dollars car ainsi on ne paie pas la TVA. Est-ce toujours vrai? - Avec quel argent partir? Des euros, pour éviter de subir le change 2 fois, à changer sur place en shekels? Et/ou des dollars, pour payer les hôtels (et guides)? - Où vaut-il mieux changer son argent (où le change est-il plus favorable?): aéroport à l'arrivée ? Bureaux de change? Banques? - Est-il conseillé de partir avec peu de shekels et changer sur place ou de changer le maximum en France avant de partir? - je voudrais de toutes façons éviter d'utiliser la carte bancaire pour limiter les frais. Merci d'avance
Belgrade, Serbie: où aller et quelles auberges? English translation pending
by DorDou · 2015-03-27 · 4 replies
je pars pour Belgrade-Serbie en août avec quelques amis et on aimerais découvrir la ville(les villes voisines aussi) et assister au festival de la bières. on commence à chercher un auberge. je trouve plusieurs mais j'arrive pas a faire le bon choix (emplacement surtout). et puis je ne sais quels seront les lieux intéressants à visiter. Bref j'arrive pas à faire le plan de notre voyage en vue que je n'ai aucune idée sur cette ville. vos conseils pllzzz. Merci :)
Bulgarie: itinéraire, transports et hébergement English translation pending
by Moniqueguy · 2014-12-13 · 10 replies
Bonjour

Nous passerons 1 semaine en Bulgarie en avril 2015. Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer quel serait le meilleur itinéraire pour qu'on puisse avoir un bon aperçu du pays. Notre point de départ et de retour sera Sofia. Vaut-il mieux se déplacer en train ou en autobus ? Côté hébergement, à combien devons-nous nous attendre à payer ? Nous pensions utiliser les services de Airbnb, mais on a lu que les hôtels n'étaient vraiment pas cher… est-ce vrai ? Qu'en pensez-vous ? Devrions-nous privilégier l'Euro ou le Lev ?
Trajet voiture France-Grèce English translation pending
by Airesuradour · 2014-10-22 · 15 replies
bonjour, Quelqu'un pourrait il m'aider ? J'envisage un trajet en voiture des Landes à Athènes en passant par le Nord de l'Italie, la Croatie, la Serbie. Qui l'a fait ? est ce toujours des autoroutes ? gratuites ? les paysages sont ils intéressants ? Vos remarques seront appréciées. D'avance merci. Cordialement
Passage des frontières Serbie-Kosovo English translation pending
by Hymer83 · 2014-06-17 · 19 replies
Bonjour, Deux questions à celles et ceux qui sont allés récemment en voiture ou en camping-car dans les pays autour du Kosovo : Serbie, Macédoine, Montenegro, Albanie, Bosnie, Croatie, ex-Yougoslavie donc. Qu'en est-il des passages des frontières entre la Serbie et le Kosovo surtout ? Je lis sur des posts anciens que si le tampon du Kosovo figure sur le passeport, la Serbie interdit l'entrée sur son territoire. Ou le retour. Est-ce toujours vrai ? Ma mutuelle-assurance (MAIF) ne m'assure pas le camping-car au Kosovo. Je crois qu'il faut prendre une assurance de 15 j à l'entrée au Kosovo. Quelqu'un peut-il m'en dire plus ? Merci d'avance pour vos réponses ! Excellente journée à tutti ! Et allez les Bleus !
Passage frontière Israël/Jordanie English translation pending
by Ninie5875 · 2014-04-26 · 4 replies
bonjour je prépare un voyage de 16 jours en israel et jordanie du 4 au 20 mai prochain. je souhaiterais savoir concrètement comment rejoindre la jordanie depuis Tibériade en passant par le poste frontière de Beit She an par transport et les prix pratiqués ( bus, taxi....) l'idée serait de louer une voiture pendant 3 jours à notre arrivée à tel aviv et de faire un périple (césarée, haifa, saint jean d acre, tibériade, nazareth, en autres). nous laisserions la voiture à Tibériade pour ensuite nous rendre en jordanie. j'ai lu tellement d'infos sur le sujet que c'est un peu confus dans ma tête... merci d'avance pour vos précieux conseils au plaisir virginie
Itinéraire Londres - Pristina (Kosovo) English translation pending
by Ahazor · 2014-04-10 · 1 reply
Bonjour à tous,

Avec un petit groupe d'amis, on organise un voyage humanitaire cet été et j’ai quelques doutes sur l’itinéraire. Est-ce que certains voyageurs qui ont déjà fait ces routes peuvent m’aiguiller ?

On va traverser 6000km en 15 jours, et je voudrais d’une part équilibrer les heures de conduite chaque jour et d’autre part arriver à rendre le voyage intéressant en laissant suffisamment de temps pour découvrir les lieux culturel et les grandes villes que nous allons traverser, sans pour autant faire que de l’autoroute et ne pas profiter des beaux paysages de campagne et montagne.

Le but est de partir de Londres en voiture et rejoindre Pristina au Kosovo pour apporter des affaires scolaires aux enfants de villages défavorisés et aux associations qui aident à les scolariser. (Il y a plus d’infos sur notre site www.wanderlustrt.co.uk … oui en Anglais pour le moment, je suis en train de le traduire en Français)

Pour le moment l’itinéraire donne ceci : Day leaving by to Comments Driving time 1 London, UK Lille, France Charleville-Mézières, France 5:54:00 2 Charleville-Mézières, Fr luxembourg / Stuttgart Ulm, Germany / stuttgart 6:00:00 3 Ulm, Germany / stuttgart Munichen Mittersill, Austria / Bruck-Fusch by munich so time to get lost there. stoping just before the mountain to rest beforehand 3:45:00 4 Mittersill, Austria Fusch, Austria Ljubljana, Slovenia 5:41:00 5 Ljubljana, Slovenia Biograd/Sibenik, Croatia stop for the afternoon at the beach 4:50:00 Biograd/Sibenik, Croatia Split, Croatia or half way with Sibenik after the beach break need a place, not to far, to stay for the night 2:05:00 6 Split, Croatia Kotor, Montenegro road by the coast 6:05:00 7 Kotor, Montenegro Podgorica, Montenegro / Skoder, Albania Pristina, Kosovo 5:52:00 8 Pristina, Kosovo staying in pristina with the children 9 Pristina, Kosovo Skopje, Macedonia short road to skopje before the lunch 1:15:00 Skopje, Macedonia Nis, Serbia plenty of time to spend in skopje before leaving 2:05:00 10 Nis, Serbia Novi sad, Serbia time to enjoy either, Nis, Beograd or Novi sad 3:30:00 11 Novi sad, Serbia Budapest, Hungaria early in budapest to enjoy the city 3:30:00 12 Budapest, Hungaria Bratislava, Slovakia / Wien, Prague, Czech rep need more time to enjoy all these capitals 5:30:00 13 Prague, Czech rep Frankfurt, Germany 5:30:00 14 Frankfurt, Germany Maastrich, Neitherland OR Liege, Belgium OR Luxembourg Bruxelles, Belgium possibility to cross Neitherland 4:20:00 15 Bruxelles, Belgium London, UK lunch in bruxelles before riching london 4:28:00

Je pense que ça devrait fonctionner plus ou moins pour l’allé jusqu'à Pristina, par contre pour le retour j’ai beaucoup d’incertitudes, qu’en pensez vous ? Merci beaucoup Ben.
France-Turquie en voiture English translation pending
by Ornitho45 · 2014-01-16 · 9 replies
Bonjour à tous

Je compte me rendre en Turquie en véhicule depuis la France.Savez vous s'il est indispensable d'avoir un Carnet de passage en Douanes? Merci pour des réponses précises.
Que voir en... Serbie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-26 · 2 replies
Que voir en Serbie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Belgrade : la capitale serbe offre une belle architecture où se côtoient aussi bien le style austro-hongrois du XIXe siècle que des réalisations modernistes. La ville compte également nombre de parcs et musées, ainsi qu'une certaine animation et vie nocturne. A la périphérie de Belgrade, le Mont Avala abrite plusieurs monuments et mémoriaux militaires de différentes guerresCacak : une assez grande ville au centre du pays avec beaucoup d'églises et de monastères sur son périmètre ou ses abords.Château de Dundjerski : c'est un des plus fameux châteaux de la période austro-hongroise du pays.Drvengrad : appelé également Küstendorf, cet "ethno-village" a été construit par le réalisateur Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle" qui met également en valeur la ligne de train à vapeur Mokra Gora - Sargan située à côté.Forteresse de Golubac : cette belle forteresse du XIVe siècle surplombant le Danube marque l'entrée des gorges des Portes de Fer à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Gamzigrad : d'importants vestiges romains classés d'ailleurs au patrimoine mondial de l'UNESCO.Kragujevac : quatrième ville de Serbie avec "juste" quelques beaux édifices datant du XIXe siècle.Lepenski Vir : un des principaux sites archéologiques serbes datant de la préhistoire.Mausolée royal d'Oplenac : la nécropole de la dynastie des roi de Serbie située dans la bourgade de Topola.Monastères de Fruska Gora : dans le parc national du même nom on peut visiter 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...) ainsi que pas mal d'églises baroques dans de petits villages.Monastère de Studenica : c'est le plus grand et le plus beau de tous les monastères. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO.Nis : troisième plus grande ville de Serbie. Elle possède encore quelques témoignage de son passé ottoman (dont sa forteresse) et nombre de bâtiments de la fin XIX - début XXe siècle de style baroque ou art déco. A sa périphérie ont peut également visiter le site romain de Mediana, les belles villas XIXe de Niska Banja, le camp de concentration de Crveni Krst ainsi que les gorges de Sicevo et les grottes de Cerjanska.Novi Pazar : grande ville majoritairement peuplée de bosniaques avec un certain nombre de monuments et d'édifices anciens. Les sites classés UNESCO de Stari Ras et Sopocani sont à une dizaine de kilomètres.Novi Sad : capitale de la Voïvodine et seconde agglomération du pays, Novi Sad possède un centre ancien dominé par une forteresse du XVIIe siècle. La ville est également une étape pour les bateau de croisières sur le Danube.Palic : avec ses villas de la fin du XIXe siècle, son grand parc urbain, ses sources minérales et surtout son lac aménagé, Palic attire pas mal de visiteurs.Route des vins de Serbie : essentiellement plusieurs circuits autour de Belgrade avec des vignobles et des propriétés à découvrir.Sokobanja : station thermale réputée et une des villes les plus visitées du pays. On peut y voir les vestiges d'une forteresse médiévale et randonner dans les montagnes alentours.Sombor : une belle ville du nord à l'architecture des XVIII et XIXe siècles.Smederevo : cette cité industrielle possède une imposante citadelle du XVe siècle construite en bord de Danube.Sremski Karlovci : à une dizaine de kilomètres de Novi Sad, cette ville aux valeurs culturelles et historiques offre son centre ancien à la visite avec ses musées, églises et de nombreux monuments.Stari Ras et Sopocani : deux sites voisins inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Stari Ras présente les vestiges d'une des premières capitales de la Serbie médiévale, et Sopocani est un petit monastère orthodoxe.Subotica : ville située à la frontière hongroise à la belle architecture baroque du XVIIIe siècle. Palic et son lac sont juste à côté.Uzice : cette localité du sud-ouest est avant tout une base pour découvrir les Monts Tara et Zlatibor tout proche afin d'y pratiquer diverses activités outdoor.Viminacium : les vestiges d'une importante cité romaine.Vrsac : une ville moyenne proche de la Roumanie avec les restes d'une ancienne forteresse, deux monastères (Mesic et Srediste) ainsi que des vignobles en périphérie.Zrenjanin : grande ville de Voïvodine avec de nombreux édifices du XIXe siècle assez jolis.2- Patrimoine naturel Danube : comme dans les pays voisins le Danube demeure une voie navigable avec nombre de croisières plus ou moins longues possibles.Davolja Varos : d'étranges formations géologiques en forme de pyramides sculptées par l'érosionGrottes de Resava : ce sont les principales grottes à voir dans le pays.Lac de Palic : ce lac aménagé à la frontière hongroise est un des sites les plus visités du pays. On vient s'y baigner, s'y balader ou profiter de ses sources minérales. Monts Zlatibor : dans le prolongement du parc de Tara cette zone semi-montagneuse offre d'excellentes possibilités de randonnées, de ski (Tornik) et de pêche. Egalement, plusieurs vestiges à valeur culturelle avec des ruines romaines, de petites villages traditionnels (dont Sirogojno et son éco-musée), des églises en bois et le monastère de Raca. A voir aussi le très populaire train à vapeur Mokra Gora - Sargan et le village de Drvengrad construit par Emir Kusturica pour son film "La vie est un miracle".Obedska Bara : une zone marécageuse des environs de Belgrade avec beaucoup d'oiseaux.Parc national de Fruska Gora : ce parc montagneux en bord de Danube est situé pas loin de Novi Sad. Il abrite 16 monastères orthodoxes (Privina Glava, Krusedol, Sisatovac...), pas mal d'églises baroques dans de petits villages, et nombre de chemins de randonnées ou de VTT.Parc National de Kapaonik : à la limite avec le Kosovo ce parc montagneux a été aménagé pour le ski, le trekking et le VTT.Parc national de Tara : jouxtant la Bosnie ce parc forestier de moyenne montagne offre, avec les Monts Zlatibor voisins, des possibilités intéressantes de randonnées, de VTT, ou encore de raft (Gorges de la Drina). La faune y est également riche avec notamment des ours, des loups et beaucoup d'espèces d'oiseaux.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie. La belle forteresse de Golubac est à l'entrée des gorges. Côté serbe le site est inclus dans le parc national de Djerdap.Réserve naturelle de Carska Bara : grande zone de tourbière de Voivodine. L'endroit est reconnu en matière d'ornithologie.3- Le plus apprécié...

Belgrade; Forteresse de Golubac; Monastères de Fruska Gora; Monastère de Studenica; Monts Zlatibor; Parc national de Fruska Gora; Parc national de Tara; Portes de Fer; Sremski Karlovci; Stari Ras et Sopocani.

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MSC Lirica le 20 août 2013 English translation pending
by Corou31 · 2013-08-07 · 2 replies
Bonjour ,

Je suis à la recherche de personnes qui souhaitent faire une excursion en petit groupe pour Jérusalem sur la journée. Merci pour vos propositions Codi
Conseils pour itinéraire en Israël de douze jours? English translation pending
by Bobbun · 2013-07-20 · 10 replies
Bonjour à tous

Nous sommes 2 amies avec billets en poche pour Tel Aviv - mi aout 2013. Dans l'idée nous ne voulons pas courir car peu de temps, 12 jours.Nos envies sont de faire des visites culturelles mais aussi de rencontrer des gens, et sortir le soir. Côté hébergement, changer tous les jours serait trop la course, on voudrait se poser en location ou hôtel (pas excessifs) ou autres mais pas + de 3 ou 4 changements.

Nos souhaits : Tel Aviv, Jerusalem, la Mer Morte, Eliat ensuite on hésite entre 2 jours environ dans le nord Tsfat + Tiberiade (pour les monts, vallées, sources et rando) ou 2 jours envion dans le Neguev (pour détente, paysages)

Et si possible voir Petra en Jordanie.

Pour les transports, la location de voiture est elle chère en cette période d'aout? Les transports en communs sont efficaces me semble-t-il?

Qu'en pensez-vous? Merci d'avance

Gael & Hylda
Compte rendu de sept jours passés en Israël / Palestine English translation pending
by Jrmo1810 · 2013-06-29 · 43 replies
Première partie de mon compte rendu qui j'espère sera utile à quelques personnes

PREAMBULE

Résumé de notre semaine passée en Israël / Palestine. Du fait de notre confession, ce parcours intéressera certainement d’avantage un lecteur musulman qu’un lecteur non-musulman.

Nous nous sommes munis du Lonely Planet ‘Israël et les territoires palestiniens’ édité en 2012. Les informations générales, la présentation du pays, et la partie consacrée à Jérusalem et à la partie israélienne sont d’un très bon niveau. Par contre la partie dédiée aux territoires palestiniens est insuffisante : peu de descriptions, absence de cartes géographiques pour certaines villes. J’ai lu sur un forum que le Guide du Routard est mieux adapté à la visite des territoires palestiniens. Cela semble vrai.

Le Lonely Planet est plus axé Judaïsme & Christianisme et reste approximatif sur les lieux coraniques, voire contient quelques erreurs. Nous avons donc préparé avant le voyage la liste des lieux coraniques à visiter. L’Atlas du Coran (Chawqi Abu Khalil) est un excellent support pour cet exercice.

L’arrivée à l’aéroport Ben Gourion s’est plutôt bien passée. Nous avons été questionnés deux fois sur l’objet de notre visite, mais rien de bien méchant, tant que votre planning de visite officielle ne contient pas des zones sensibles.

Le retour a été un peu plus compliqué. Les normes de sécurités sont impressionnantes, le terminal 1 tout entier est dédié à la sécurité. Ma femme étant musulmane de religion mais aussi ‘d’origine’ nous avons eu le droit à une fouille minutieuse des bagages. Nous avons remarqué que les jeunes femmes occidentales étaient aussi fouillées. Plusieurs questions durant les contrôles : où êtes-vous allés ? Connaissez-vous quelqu’un ? etc… Au final ce fut bien moins terrible qu’annoncé sur les forums. Après, si 4 hommes débarquent ensemble, je ne dis pas que cela sera aussi simple !

Les transferts aéroport / Jérusalem sont faciles. Le plus cher est le taxi privé, le moins cher le bus public, nous avons opté pour une solution intermédiaire à 62 NIS par personne : les sherout (taxi partagés) de la compagnie Nesher. Pour l’aller ils sont immédiatement à la sortie du terminal. Pour le trajet retour, réserver 1 jour avant si départ en semaine, 2 jours avant si départ le week-end. Ils demandent l’heure de votre vol car ils savent à quelle heure vous devez arriver compte tenu des consignes de sécurité à l’aéroport.

Nous avons logé à Jérusalem toute la semaine, afin de passer nos soirées à Al-Aqsa. La vieille ville dort, et est déserte, à partir de 18h, il n’est donc pas indispensable de s’établir dans ce quartier.

A Jérusalem, nous avons mangé sur le pouce, entre les visites. Je conseille toutefois Abu Shukri à la sortie du Haram al-sharif, près de la porte bab-al-qatanin. Bonne petite adresse avec un très bon hummus, des excellents kibbeh, et peu cher.

Les températures en cette fin de mois étaient parfaites, pas trop chaudes pour les visites, assez chaudes pour la baignade !

DIMANCHE : JERUSALEM

Arrivée à notre hôtel Commodores. Cet hôtel est situé sur la route du Mont des Oliviers. Il se situe à 20 minutes à pied de la porte de Damas ou bien à 5 minutes avec le bus 75 (5 NIS par trajet). Les logements sont très chers à Jérusalem, aussi cet hôtel à moins de 100 USD par nuit était une très bonne surprise. Nous logions au 3ème étage dans des chambres propres et spacieuses (nettoyage parfait tous les jours). Demandez une chambre à l’arrière du bâtiment car il y a un peu de circulation à l’avant. Pour ceux qui aiment le petit déjeuner méditerranéen (olives, œufs, hummus, salades, pain, miel, confitures etc..), celui de l’hôtel leur conviendra parfaitement. Le personnel de l’hôtel est d’une extrême gentillesse, très flexible et disponible (notamment le personnel à l’accueil : Anetta & Leila).

Après-midi passée au Haram al-sharif (esplanade des mosquées). Après 10h30 du matin, ce dernier n’est accessible qu’aux musulmans. Il y a parfois quelques questions qui ont pour but de vérifier ce point (shahada, fatiha, 5 piliers etc..), surtout si comme moi vous avez un physique un peu trop occidental. Les tensions sont énormes autour de cet endroit entre les communautés musulmanes et les communautés juives, des provocations sur lesquelles je ne souhaite pas m’attarder sur ce forum sont multiples. Aussi, ces plages horaires et ces interrogatoires sont malheureusement nécessaires. 1er contact avec le dôme du Rocher et la mosquée Al-Aqsa. Grand moment d’émotion. Prier dans le dôme, sous le rocher, puis à Al-Aqsa est un privilège mais aussi un devoir pour tout musulman qui en a les moyens.

Nous avons ensuite marché à travers le quartier juif : mur des lamentations, quartier des synagogues (Hurva etc..). L’accès au mur est fortement contrôlé, ce qui est là encore logique au regard des tensions communautaires. La vue sur le mur avec en arrière plan Al-Aqsa est saisissante. Le contraste entre le quartier juif et le quartier musulman est important : les moyens financiers sont clairement différents.

Prière du soir à la mosquée Omar, construite par le calife lui-même à côté de l’Eglise du Saint-Sépulcre.

Soirée passée dans l’enceinte du Haram al-sharif. Les soirées à cet endroit sont magnifiques : les familles s’y retrouvent, discutent, mangent ensemble. Les enfants jouent sur cette esplanade grande comme plusieurs terrains de football. Les gens vont prier lorsqu’ils sont appelés, puis se réunissent à nouveau. D’autres étudient le Coran dans la mosquée. Les nationalités, les couleurs, les habits sont multiples. Après y avoir passé la première soirée, nous n’imaginions plus passer les autres soirées à un autre endroit.

LUNDI : BETHLEEM / HEBRON

Depuis la gare routière située porte de Damas nous avons pris le bus 21 pour Bethléem (30 / 45 minutes – 7 NIS)

Arrivés à Bethléem, de l’autre côté du mur de séparation, les taxis sont nombreux. Les gens ont clairement besoin de travailler et proposent donc des tarifs à la journée très intéressants. Nous avions besoin de deux taxis, et avons obtenu un prix de 500 NIS tout compris pour la journée, comprenant le transfert vers le centre ville de Bethléem, le monastère de Mar Saba, Hébron. Ce montant divisé par 6 personnes représente une somme relativement faible.

La gentillesse des chauffeurs, leurs excellentes explications, leurs histoires personnelles nous ont touchés, aussi ce que nous leur avons donné à la fin était plus important, mais toujours très abordable. Je me permets de noter sur ce forum les coordonnées de Nabil, très éduqué, dont l’anglais est excellent. Il aime sa terre plus que tout, s’y accroche, a essayé de lutter contre la construction du mur de la honte. A cause de cela il n’a d’ailleurs plus le droit n’y d’aller à Jérusalem, ni d’aller à l’étranger. Il décrit très bien la situation, nous a donné une bonne leçon de géopolitique. Très serviable, il a été aux petits soins avec nous. Bref n’hésitez pas à le contacter si vous allez là-bas !

NABIL => Tel 0598 950 488. Email : nbl1_m@htmail.com

Bethléem est très intéressante, les monuments célébrant Marie (Meryem) & Jésus (Isa) sont nombreux. La basilique de la Nativité, bien qu’étonnante par sa sobriété, et l’église Sainte-Catherine où a lieu la plus célèbre messe de Noël font partie des visites incontournables. Nous n’avons pu accéder à la grotte de la nativité, l’attente était trop longue bien que nous y soyons allés en semaine. La chapelle de la grotte du Lait est également un lieu à visiter.

Nous sommes ensuite allés vers le monastère Mar Saba. Le chemin y menant, à travers le désert de Judée et avec en toile de fond la mer Morte, est fantastique. Et que dire du monastère, nous nous sommes positionnés en face de ce dernier, sur les hauteurs, c’était superbe !

Hébron : cette ville illustre parfaitement le conflit. Une partie de la ville est occupée par 500 colons, protégés par beaucoup plus de soldats. Nous avons pu accéder à cette partie de la ville, à laquelle les palestiniens n’accèdent plus. Elle est déserte, nous n’avons pas vu un seul colon. A l’extérieur, les rues du marché palestinien sont recouvertes d’un filet, pour se protéger des détritus et autres objets lancés des hauteurs par les colons. Donc visite très particulière. L’accès à la mosquée Ibrahim se fait via un checkpoint…. La mosquée est coupée en deux, une partie est devenue une synagogue. Les tombeaux de Sarah & Ibrahim sont visibles des deux côtés. Ceux de Jacob et de Yussuf sont du côté synagogue, tandis que ceux d’Isaac et Rebecca sont du côté mosquée. L’émotion ressentie à la vue du lieu de repos de ces personnes si importantes pour les différentes religions est indescriptible. Nous sommes restés plusieurs heures à cet endroit, et avons eu l’honneur d’y avoir fait la prière de l’après-midi en communauté. Chose étonnante : le muezzin frappe à la porte de la synagogue pour pouvoir accéder au minaret et faire l’appel à la prière.

MARDI : RAMALLAH / NABLUS

Depuis l’ancienne gare routière de Jérusalem, bus n°18 pour Ramallah (1 h / 7 nis)

Le bus passe le checkpoint de Qalandia, le plus gros du pays. De l’autre côté du mur (sur lequel de très beaux grafitis ont été faits avec des messages revendicatifs), nous pénétrons dans les territoires palestiniens sensés être autonomes, mais vu le nombre de colonies présentes sur le chemin Ramallah / Nablus, ils n’ont d’autonomes que le nom !

A Ramallah nous avons trouvé un taxi pour 6 personnes pour la journée (350 NIS).

Ramallah : visite de la Mouqata’a, siège du gouvernement palestinien. S’y trouve également le tombeau de Yasser Arafat.

Nablus : la vieille ville à l’architecture ottomane est très belle. Il faut goûter le Kunefe, ce dessert spécialité de Nablus est terrible ! Le marché entourant la magnifique mosquée Al-Kebir (voir l’intérieur !) est vivant est plein de couleurs. Si vous avez du temps, profitez de l’un des hammams turcs (hammam Al-Hana : ouverts aux femmes le mardi jusqu’à 17h, puis aux hommes à partir de 17h). L’accès y coûte 35 NIS avec le nécessaire pour se nettoyer. Les massages sont en supplément.

Au retour il faut traverser le checkpoint de Qalandia à pied. C’est une expérience en soit. Il n’y avait que 8 personnes devant nous, il a fallu attendre 30 minutes. Nous passions 2 par 2. Accueil très froid à l’intérieur de cette ‘prison’. Je n’aurais pas la patience de faire cela tous les matins. Je ne sais pas comment les habitants arrivent à gérer cette situation.

MERCREDI : JAFFA / TEL AVIV

Nous avons loué une voiture monospace pour 6 personnes pour 2 jours chez Sixt à Jérusalem, à proximité de la porte de Jaffa (180 eur pour 2 jours). Très pro, la voiture demandée était bien là, le service rapide. Attention à bien faire le plein avant de restituer le véhicule car la pénalité est très lourde (quelque chose comme 6 USD / litre).

Jaffa, située sur la côte méditerranéenne, est tout simplement magnifique. Plusieurs fois millénaire, cette ville majoritairement arabe est faite de ruelles à la pierre claire, de jardins, d’une très belle vue sur la Méditerranée. Tel Aviv englobe désormais cette ville. Dire que Tel Aviv n’était qu’une dune de sable il y a un peu plus de 100 ans !

Nous avons eu l’honneur de prier dans la mosquée Mahmudiya : d’une beauté incroyable, avec un jardin tel un petit paradis en son centre, et une magnifique fontaine aux ablutions reproduisant en miniature les coupoles de la mosquée.

Nous avons ensuite passé l’après-midi à sillonner Tel Aviv. Pas de problème de parking contrairement à ce que dit le Lonely : il y a des tas de parkings payants au prix raisonnable. Ceux à proximité du Carmel coûte 4 / 5 NIS par heure.

Le marché du Carmel est magnifique, les odeurs, les couleurs font travailler les papilles et les yeux. J’y ai mangé les meilleures dattes de ma vie. Nous avons pu acheter des tas de produits frais, puis pique-niquer dans la mosquée Hassan Bek, qui reste debout malgré plusieurs projets de destructions.

JEUDI : MER MORTE

Fatigués par les journées précédentes, nous n’avons pas réussi à nous lever pour faire l’ascension de Massada avant le lever du soleil L

Nous sommes donc contentés d’aller à Ein Bobek à travers les paysages lunaires offerts par la mer Morte. Baignade sur place. Nous étions contents d’être en voiture car attendre un bus le long des routes désertiques de la mer Morte sous la chaleur ne doit pas être simple.

Au retour nous nous sommes arrêtés à Nabi Musa, lieu de pèlerinage important pour les musulmans. Cette mosquée au milieu d’une plaine désertique est très belle.

VENDREDI : JERUSALEM

Nous sommes allés dès 10h au Haram al-sharif pour la prière du vendredi. Des milliers de personnes se pressent à Al-Aqsa ce jour-là. C’était un évènement exceptionnel. A la fin de la prière du vendredi, des dizaines de palestiniens crient leur colère et leur désespoir. Des milliers d’entre eux aimeraient venir à Al-Aqsa mais ne peuvent pas passer les checkpoint.

Nous avons ensuite parcouru les monuments chrétiens de la vieille ville : chemin de Croix, église du Saint-Sépulcre. Voir ce lieu où le christ aurait été crucifié et remis à sa mère, voir cette ferveur, ces personnes se prosterner sur la pierre où son corps aurait été déposé après sa mort, était saisissant. L’endroit est magnifique.

Nous sommes ensuite allés vers le mur des lamentations pour voir le début des festivités du Shabbat, avant le coucher du soleil. L’apparence musulmane ne plait clairement pas à cet endroit à ce moment là, ce n’était pas une bonne idée d’y aller.

SAMEDI : JERUSALEM

Mont des Oliviers : très bel endroit pour clôturer le séjour. Le bus 75 mène au sommet du Mont. Mosquée de l’ascension, tombeau de Selman-i Farisi (qui a combattu aux côtés du prophète), église du Paster Noster. Dans la descente après celle-ci surgit une vue magnifique sur la vieille ville.

Puis suivent l’église de la Marie-Madeleine, le jardin de Gethsémani, le tombeau de la vierge Marie.

Enfin, la vallée de Kidron avec le tombeau de Zacharie et le pilier d’Absalon.

Un peu plus tard dans l’après-midi nous sommes allés au Mont Sion, voir le Tombeau de David. Sans énergie, nous n’avons pas pris la peine d’entrer l’église de la Dormition L

Au final, un énorme séjour, culturel, humain, spirituel. C’est un voyage qui se prépare à l’avance. Lorsque le temps est limité il faut bien sélectionner ce que l’on veut visiter car les possibilités sont multiples.

Transport de l'aéroport de Tel-Aviv à Jérusalem English translation pending
by Claireloise · 2013-06-10 · 11 replies
Bonjour,

Nous arrivons mercredi soir à l'aéroport de Tel-Aviv (vers 20.30) et souhaitons nous rendre directement à Jérusalem où nous avons réservé une chambre dans la vieille ville. Nous sommes 4 adultes, dont ma mère de 80 ans (en pleine forme, mais pas pour voyager trop inconfortable quand même, surtout après une journée de voyage...).

- Que me conseillez-vous comme moyen de transport ? Bus de ligne ? Taxi à nous 4 ? Taxi collectif ? Je précise, si nécessaire, que nous n'avons qu'une petite valise (bagage à main) par personne - Les prix sont fixes ou "à la tête du client" ? Débarquant tout juste de l'avion, nous sommes les pigeons idéaux 😕, donc si vous pouvez me donner une idée des prix...

Merci pour vos conseils !

Claire

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