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Réservation de dernier moment de l'hébergement au Japon English translation pending
bonjour
Nous partons à 4 , 3 semaines au Japon (Tokyo, Kyoto, Nara en train puis pour 9 jours location de voiture entre Nara et l aeroport de Narita). Pour la partie en voiture ce sera visite de la péninsule de Kii puis après plusieurs options. La location des hebergements me posent problème pour cette partie. Je ne voudrais pas dépasser 200 euros pour 4 par nuit ( c'est pas gagné ! ), les sites japonais ne sont pas vraiment top pour les réservations ( certes il reste booking.com). Je prendrai bien l'option auberge de jeunesse mais il n'est apparemment pas possible de réserver en ligne. De plus finaliser totalement le parcours de la partie en voiture bien à l'avance ne me plait guère mais je n'ai pas non plus envie chaque soir de passer beaucoup de temps à frapper à des portes d hotel d'autant plus qu'il semble que les japonais n'apprécient pas les clients qui débarquent à l'improviste. Au final je me demande si l'option de s'arreter dans la journée dans un office de tourisme et de faire réserver pour le soir dans le coin est jouable sans avoir à prendre les logements haut de gamme.Que me conseillez vous ?
Nous partons à 4 , 3 semaines au Japon (Tokyo, Kyoto, Nara en train puis pour 9 jours location de voiture entre Nara et l aeroport de Narita). Pour la partie en voiture ce sera visite de la péninsule de Kii puis après plusieurs options. La location des hebergements me posent problème pour cette partie. Je ne voudrais pas dépasser 200 euros pour 4 par nuit ( c'est pas gagné ! ), les sites japonais ne sont pas vraiment top pour les réservations ( certes il reste booking.com). Je prendrai bien l'option auberge de jeunesse mais il n'est apparemment pas possible de réserver en ligne. De plus finaliser totalement le parcours de la partie en voiture bien à l'avance ne me plait guère mais je n'ai pas non plus envie chaque soir de passer beaucoup de temps à frapper à des portes d hotel d'autant plus qu'il semble que les japonais n'apprécient pas les clients qui débarquent à l'improviste. Au final je me demande si l'option de s'arreter dans la journée dans un office de tourisme et de faire réserver pour le soir dans le coin est jouable sans avoir à prendre les logements haut de gamme.Que me conseillez vous ?
Itinéraire et conseil: Morvan en cyclo English translation pending
Bonjour à tous, Nous voulons faire une cyclorando dans le Morvan de 4 ou 5 jours, avec la p'tite dans la chariotte vélo, et avec la tente.
Je recherche donc des idées de parcours sur des jolies petites routes peu fréquentées.
Quels sont les coins à ne pas rater dans le Morvan?
Les bon endroits de bivouacs avec la tente?
Les campings sympa et autres gites d'étapes?
Les bons petits restaurants?
Bref tous vos conseils remarques sont les bienvenu!
Oulan-Bator - Pékin à vélo English translation pending
Je me permet de mettre un post a ce sujet etant donne qu il y a du nouveau...
L itineraire Ulan-Bator la frontiere(Zammyn-Udd) se divise sur trois grosse etapes d environ 240km chacune: Oulan-Bator Choyr :240km route goudronnee Choyr Sainshand : piste sur 190km puis nouvelle route asphaltee(50km) Sainchand Zammyn-udd:100km de route goudronnee puis 135km de piste
Nous sommes partis de Oulan-Bator le 1er Octobre 2011 direction Pekin avec un atlas au 1/200 000 achete a la poste centrale. Les deux premieres etapes suivent les rails et l on retrouve regulierement de petits hameaux de quelque maisons nous n y sommes jamais alle mais ils peuvent servir en cas de necessite. Vous trouverez leur positionnement exact sur: www.mark-ju.net/bike_ride/countries/mongolial.htm
Depart d Oulan-Bator, les 25 premiers km la route est frequentee et plutot de mauvaise qualitee. Apres environ 35km la route se divise, suivre la direstion du Sud (la route la plus a droite) a partir de ce moment le bitume est de meilleure qualite et le traffic ne fait que diminuer. controle des passeports lors du passage a un poste de police. Premiere nuit a -8 degre, la plus fraiche du trajet. A environ 100km d Oulan-Bator, Bayan est un village qui permet de faire le plein d eau minerale et de quelques produits alimentaire. Les legumes sont rares voir inexistants. Vers le kilometre 212 on croise un block d immeuble et une station essence, de loin l endroit est assez glauque, on ne s est pas arrete... Km 241 Choyr: Du haut de la colline descendre vers le bloc d immeuble vous y trouverai de quoi acheter de la nourriture et de l eau, ainsi qu internet a mongolia telecom. Il semblerais qu il y est egalement un hotel et l hopital semble moderne de l exterieur.
Choyr Sainshand: En repartant ressortir du bloc dimmeuble et prendre la route a gauche qui passe devant la station essence. Apres 2km la route est barree par des tas de sable. Derriere il y a une route en construction depuis au moins 2003, je vous conseille de la suivre(nous avons suivi une piste sablonneuse en mauvais etat et vite rectifie le tir) elle longe les rails par l est en evitant une mine de charbon au km 15. A partir de ce moment la route en construction disparait puis reapparait toujours a lest des rail, on ne perd quasiment pas les rails de vue, la ligne electrique est egalement un bon repere. La piste est parfois parsemmee de "flaques" de sables obligeants a pousser le velos sur quelque metres. Au km 71 village nomme Tsomog nous ne nous sommes pas arrete mais il semble y avoir au moins une epicerie km 81 Dalanjargalan idem; panneau a la sortie du village: Airag 25km ;Sainshand 156km km106 Airag gros village ou nous avons trouve eau et nourriture de quoi tenir 130km jusqu a Sainshand a la sortie du village les rails se separent il faut suivre la partie ouest. Petit conseil: En sortant du village longer les rails par la gauche sur une large piste a environ 1km il y a deux buses jumelee(2 pas une) qui passent sous les rails, passer dessous en baissant bien la tete, a la sortie c est tout droit la piste est bonne et longe par la gauche les rail de l 'ouest' il faut ensuite jongler entre route en constrution parfois roulante parfois inutilisable et piste tout en gardant les rails en vues. Aux environs du km186 surprise il y a une route goudronnee neuve qui va jusqu a Sainshand parfois barree par de petit tas de terre vite contournes. Au carrefour avec une autre route goudronnee prendre a droite, vous etes presque a Sainsahnd(1ou 2km) Saishand est une ville divisee en deux par une colline lorsqu on arrive du nord on ne voit que la partie gare, il faut quitter cette partie par la route vers la station essence passer la colline, de l autre cote la ville parait plus moderne. Vous trouverez restaurant internet et hotel. Nous deconseillons fortement l hotel(vert) pres de la gare pas de poignees ni de serrures aux portes.
Sainshand Zammyn Udd: Partir avec de quoi tenir en eau et nourriture pour environ 235km En partant de sainshand suivre la route goudronnee neuve qui part vers le sud. Elle passe par dessus les rails. Puis les quittes quelques kilometres plus loin. La route s arrete aux environ du km100 de nouveaux c est la route en constrution qu il faut suivre ou longer en fonction de son etat. Pas de village mais parfois une Ger (yourt) proche de la route. Aux environs du Km 185 la route en construction disparait completement, il faut alors suivre la (les) pistes des camions de transport de marchandise qui vont ou viennent de Chine En cas de doute garder en tete que les rails sont a l est.. On les voit d ailleur reapparaitre au loin(tres loin) environ 40km avant Zammyn-udd. Une fois Zammyn Udd vous trouverez hotels, restaurants, petits supermarche internet ect... Pas forcement d eau courante ni d electricite meme dans l hotel a 25Euros la nuit en face de la gare. Le confort se trouve en Chine pour beaucoup moins cher.
Les temperatures en Octobres sont allees progressivement de -8 degres au petit matin vers le positif en allant vers le sud. La journee T shirt+gore tex en partant d Oulan-Bator puis T-shirt dans le sud. Nous avons croise des cyclos coreens qui ont fait l itineraire inverse au mois de Juillet, la chaleur semblait intenable dans le Gobi. Il semble preferable de choisir le printemps ou l automne. Nous avons vu une petite tempete de sable juste avant d arriver a Zammyn-Udd il peut y en avoir de grosses, dans ce cas les buses sous les rails ou la routes semblent etre l endroit le plus indique. Si il ny a pas de Ger ni maison en vue chercher un refuge rapidement des que la tempete est confirmee. Nous transportions au max 20litre d eau pour deux.Prevoir plus en ete. Les crevaisons sont frequentes meme avec des pneu schwalbes marathons "extreme" dont le dessin est interressant sur piste, evitez de rouler dans la vegetation basse prevoir de quoi reparer les crevaisons(7 pour nous dont le matelas thermarest). Pour ma part si c etait a refaire j opterais pour des Schwalbes marathon plus. La boussole n est pas un luxe dans ces conditions je n ai pas d avis sur le GPS. On croise du monde tout les jours meme si c est assez rare;entre 10 et 20 vehicules par jour. Petite remarque concernant la Mongolie en generale; nous avons adore, il faut cependant reste tres vigilant a propos des vols et du comportement parfois violent de certains mongols. Nous nous sommes reveille avec un gars dans la chambre a minuit a Sainchand il etait rentre par une toute petite femetre de 40cm de large a 2metre de haut. Ca s est bien finit heuresement. Les histoires de vols ou d altercations avec des voyageurs sont monnaies courantes, cependant la plupart des Mongols sont tres accueillants et aidants.
Le passage de la frontiere Sino-Mongole: Interdit a velo nous avons payer 5 euros par tete pour passer les deux km en voiture(4X4). Ne pas monter dans un vehicule autre que celui transportant les velos. Plusieurs formalitees dans deux batiements differents. Une fois passe l Arc en Ciel vous ets en Chine. A Erenhot ( ville frontiere chinoise) hotel confortable pour 5 euros comter 2.50euros pour un bon repas. Le bitume est de retour partout c est un peu le retour a la civilisation. Possibilite egalement de trouver du materiel pour les velos. En revanche internet commence a etre filtre..
Erenhot Beijin(Pekin)
Environ 700km nous avons suivi un itineraire pour passer par la grande muraille (gubeiku-jinshenling) de belles surprises sur cette route surtout vers le milieu.. Reveil enneige un matin , froid et verglas pour descendre un col le 23 octobre. Je recommande d acheter toutes les cartes a Oulan-Bator(ou avant) concernant votre periple en Chine.
J espere avoir ete assez clair bonne route. Pour plus d info n hesitez pas a nous contacter.
http//:vacommejtepousse.over-blog.com
L itineraire Ulan-Bator la frontiere(Zammyn-Udd) se divise sur trois grosse etapes d environ 240km chacune: Oulan-Bator Choyr :240km route goudronnee Choyr Sainshand : piste sur 190km puis nouvelle route asphaltee(50km) Sainchand Zammyn-udd:100km de route goudronnee puis 135km de piste
Nous sommes partis de Oulan-Bator le 1er Octobre 2011 direction Pekin avec un atlas au 1/200 000 achete a la poste centrale. Les deux premieres etapes suivent les rails et l on retrouve regulierement de petits hameaux de quelque maisons nous n y sommes jamais alle mais ils peuvent servir en cas de necessite. Vous trouverez leur positionnement exact sur: www.mark-ju.net/bike_ride/countries/mongolial.htm
Depart d Oulan-Bator, les 25 premiers km la route est frequentee et plutot de mauvaise qualitee. Apres environ 35km la route se divise, suivre la direstion du Sud (la route la plus a droite) a partir de ce moment le bitume est de meilleure qualite et le traffic ne fait que diminuer. controle des passeports lors du passage a un poste de police. Premiere nuit a -8 degre, la plus fraiche du trajet. A environ 100km d Oulan-Bator, Bayan est un village qui permet de faire le plein d eau minerale et de quelques produits alimentaire. Les legumes sont rares voir inexistants. Vers le kilometre 212 on croise un block d immeuble et une station essence, de loin l endroit est assez glauque, on ne s est pas arrete... Km 241 Choyr: Du haut de la colline descendre vers le bloc d immeuble vous y trouverai de quoi acheter de la nourriture et de l eau, ainsi qu internet a mongolia telecom. Il semblerais qu il y est egalement un hotel et l hopital semble moderne de l exterieur.
Choyr Sainshand: En repartant ressortir du bloc dimmeuble et prendre la route a gauche qui passe devant la station essence. Apres 2km la route est barree par des tas de sable. Derriere il y a une route en construction depuis au moins 2003, je vous conseille de la suivre(nous avons suivi une piste sablonneuse en mauvais etat et vite rectifie le tir) elle longe les rails par l est en evitant une mine de charbon au km 15. A partir de ce moment la route en construction disparait puis reapparait toujours a lest des rail, on ne perd quasiment pas les rails de vue, la ligne electrique est egalement un bon repere. La piste est parfois parsemmee de "flaques" de sables obligeants a pousser le velos sur quelque metres. Au km 71 village nomme Tsomog nous ne nous sommes pas arrete mais il semble y avoir au moins une epicerie km 81 Dalanjargalan idem; panneau a la sortie du village: Airag 25km ;Sainshand 156km km106 Airag gros village ou nous avons trouve eau et nourriture de quoi tenir 130km jusqu a Sainshand a la sortie du village les rails se separent il faut suivre la partie ouest. Petit conseil: En sortant du village longer les rails par la gauche sur une large piste a environ 1km il y a deux buses jumelee(2 pas une) qui passent sous les rails, passer dessous en baissant bien la tete, a la sortie c est tout droit la piste est bonne et longe par la gauche les rail de l 'ouest' il faut ensuite jongler entre route en constrution parfois roulante parfois inutilisable et piste tout en gardant les rails en vues. Aux environs du km186 surprise il y a une route goudronnee neuve qui va jusqu a Sainshand parfois barree par de petit tas de terre vite contournes. Au carrefour avec une autre route goudronnee prendre a droite, vous etes presque a Sainsahnd(1ou 2km) Saishand est une ville divisee en deux par une colline lorsqu on arrive du nord on ne voit que la partie gare, il faut quitter cette partie par la route vers la station essence passer la colline, de l autre cote la ville parait plus moderne. Vous trouverez restaurant internet et hotel. Nous deconseillons fortement l hotel(vert) pres de la gare pas de poignees ni de serrures aux portes.
Sainshand Zammyn Udd: Partir avec de quoi tenir en eau et nourriture pour environ 235km En partant de sainshand suivre la route goudronnee neuve qui part vers le sud. Elle passe par dessus les rails. Puis les quittes quelques kilometres plus loin. La route s arrete aux environ du km100 de nouveaux c est la route en constrution qu il faut suivre ou longer en fonction de son etat. Pas de village mais parfois une Ger (yourt) proche de la route. Aux environs du Km 185 la route en construction disparait completement, il faut alors suivre la (les) pistes des camions de transport de marchandise qui vont ou viennent de Chine En cas de doute garder en tete que les rails sont a l est.. On les voit d ailleur reapparaitre au loin(tres loin) environ 40km avant Zammyn-udd. Une fois Zammyn Udd vous trouverez hotels, restaurants, petits supermarche internet ect... Pas forcement d eau courante ni d electricite meme dans l hotel a 25Euros la nuit en face de la gare. Le confort se trouve en Chine pour beaucoup moins cher.
Les temperatures en Octobres sont allees progressivement de -8 degres au petit matin vers le positif en allant vers le sud. La journee T shirt+gore tex en partant d Oulan-Bator puis T-shirt dans le sud. Nous avons croise des cyclos coreens qui ont fait l itineraire inverse au mois de Juillet, la chaleur semblait intenable dans le Gobi. Il semble preferable de choisir le printemps ou l automne. Nous avons vu une petite tempete de sable juste avant d arriver a Zammyn-Udd il peut y en avoir de grosses, dans ce cas les buses sous les rails ou la routes semblent etre l endroit le plus indique. Si il ny a pas de Ger ni maison en vue chercher un refuge rapidement des que la tempete est confirmee. Nous transportions au max 20litre d eau pour deux.Prevoir plus en ete. Les crevaisons sont frequentes meme avec des pneu schwalbes marathons "extreme" dont le dessin est interressant sur piste, evitez de rouler dans la vegetation basse prevoir de quoi reparer les crevaisons(7 pour nous dont le matelas thermarest). Pour ma part si c etait a refaire j opterais pour des Schwalbes marathon plus. La boussole n est pas un luxe dans ces conditions je n ai pas d avis sur le GPS. On croise du monde tout les jours meme si c est assez rare;entre 10 et 20 vehicules par jour. Petite remarque concernant la Mongolie en generale; nous avons adore, il faut cependant reste tres vigilant a propos des vols et du comportement parfois violent de certains mongols. Nous nous sommes reveille avec un gars dans la chambre a minuit a Sainchand il etait rentre par une toute petite femetre de 40cm de large a 2metre de haut. Ca s est bien finit heuresement. Les histoires de vols ou d altercations avec des voyageurs sont monnaies courantes, cependant la plupart des Mongols sont tres accueillants et aidants.
Le passage de la frontiere Sino-Mongole: Interdit a velo nous avons payer 5 euros par tete pour passer les deux km en voiture(4X4). Ne pas monter dans un vehicule autre que celui transportant les velos. Plusieurs formalitees dans deux batiements differents. Une fois passe l Arc en Ciel vous ets en Chine. A Erenhot ( ville frontiere chinoise) hotel confortable pour 5 euros comter 2.50euros pour un bon repas. Le bitume est de retour partout c est un peu le retour a la civilisation. Possibilite egalement de trouver du materiel pour les velos. En revanche internet commence a etre filtre..
Erenhot Beijin(Pekin)
Environ 700km nous avons suivi un itineraire pour passer par la grande muraille (gubeiku-jinshenling) de belles surprises sur cette route surtout vers le milieu.. Reveil enneige un matin , froid et verglas pour descendre un col le 23 octobre. Je recommande d acheter toutes les cartes a Oulan-Bator(ou avant) concernant votre periple en Chine.
J espere avoir ete assez clair bonne route. Pour plus d info n hesitez pas a nous contacter.
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Parcours de dix jours au Maroc: nord ou sud? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 10 jours du 19/10 au 07/11 et je souhaite partir au Maroc. Au début je pensais faire Marrakech, un trek dans l'atlas pendant qq jours puis un tour à Essaouira. Par contre j'ai une amie à Rabat et du coup je me dis que le nord peut être sympa Fès, Meknès, Chefchaouen puis Marrakech
que me conseillez vous? merci de votre aide Sophie
j'ai 10 jours du 19/10 au 07/11 et je souhaite partir au Maroc. Au début je pensais faire Marrakech, un trek dans l'atlas pendant qq jours puis un tour à Essaouira. Par contre j'ai une amie à Rabat et du coup je me dis que le nord peut être sympa Fès, Meknès, Chefchaouen puis Marrakech
que me conseillez vous? merci de votre aide Sophie
Trajet aller en bateau Sieam Reap - Luang Prabang et retour Luang Prabang - Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux aller de Sieam Reap à Luang Prabang en passant le maximum du trajet sur le mékong; quelle est la durée totale et est ce qu'on peut prendre le bateau de sieam reap à luang prabang ou faut-il mixer avec d'autres moyens de transport (bus, train); Quelqu'un peut-il de me donner les étapes et les durées.
Idem pour aller de Luang Prabang à bangkok; quelles sont les différentes possibilités; (bateaux, train, bus) et les différentes durées ?
Merci d'avance
Porte-bagages avant English translation pending
Salut
Je reviens d'un petit séjour dans les Vosges où, pour l'ocasion, je n'avais pris que les grandes sacoches. Je les ai mises sur le porte-bagages avant (à la française) pour faire un essai (je pars l'an prochain pour un voyage au long cours avec 4 grosses sacoches). Je suis équipé d'un Tara de Tubus. J'ai eu plusieurs petits désagréments :Les sacoches sont très près du sol, il faut faire encore plus attention aux trottoirs.Quand je fais un demi-tour, les saoches frottent le sol.La barre n'est pas assez longue, les sacoches se courbent vers l'extérieur au niveau des attaches.Elles ont tendance à se détacher beaucoup plus facilement et sont plus instables que les petites. Pas marrant dans une descente à 50km/h quand elle ne tiennent plus que par une attache et qu'elles touchent les rayons 😕Avec quels portes-bagages partent les 'tourdumondistes' qui utilisent 4 grandes sacoches ? Qu'il soit un peu moins bas, avec une tige plus longue et bien sûr solide pour voyager longtemps et supporter le poids.
Choix d'un hôtel à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Ca y est ce se précise...nous partirons à Marrakech début octobre... c'est la 1ere fois au Maroc..., c'est la 1ere fois sans enfants, ... nous prendrons la demi pension pour pouvoir profiter des spécialités locales, pas de riad pour cette 1ere fois, mais un hotel avec piscine pas trop loin de tout...
Justement par rapport à cette proximité lequels de ces hotels pouvez vous nous conseiller : Club Atlas Targa - Kenzi Semiramis - Amine - Kenzi Farah?
Merci pour vos conseils
Sud du Maroc avec un bébé: activités? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons début octobre à MIRLEFT (villa de location) avec notre fille de 18 mois.
A part la plage et la piscine, quels sont les endroits à visiter dans les environs? Nous disposerons d'une voiture avec siège bébé.
Merci de nous indiquez vos coups de coeur, vos petits coins secrets et autres merveilles à découvrir!
Et bon voyage à tous ceux qui sont en partance!
Nous partons début octobre à MIRLEFT (villa de location) avec notre fille de 18 mois.
A part la plage et la piscine, quels sont les endroits à visiter dans les environs? Nous disposerons d'une voiture avec siège bébé.
Merci de nous indiquez vos coups de coeur, vos petits coins secrets et autres merveilles à découvrir!
Et bon voyage à tous ceux qui sont en partance!
Bon plan pour dormir à Marrakech? English translation pending
Je souhaiterai partir 1 semaine en libre (vol sec) à Marrakech. Je souhaiterai connaitre les bons plan. Ou dormir pas cher (nous ommes 2 adultes). Les restaurants prix raisonnable et les visites. Question peut on se loger facilement (les bonnes adresses) - Peut on prendre le bus facilement : les tarifs - J'aimerai connaitre ce que l'on doit visiter absolument. Je ne suis jamais aller au Maroc, nous avons envie de découvrir ce pays plein de charme (vu à la télé !!!). Merci de vos conseils. Marie
Maroc pour douze jours à partir de Marrakech: que voir et que faire? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon ami, nous partons, 12 jours au Maroc. Nous atterrissons à Marrakech, que nous connaissons déjà. Donc nous y passerons 2 journées. Nous sommes un couple de routard, qui veulent voir le plus de choses possibles! J'aimerais avoir vos conseils pour la suite. Quels endroits me conseillez vous? qu'est ce qui vaut le détour (excepté les cascades d'Ouzoud que nous avons déjà vu) Nous aimerions aussi faire un trek dans le désert sur 5 jours. Alors comment aller de Marrakech à Mahamid ? (cela vaut il le coup de s'arrêter à Ouarzazate?)
j'attends vos conseils!!!
Audrey
Avec mon ami, nous partons, 12 jours au Maroc. Nous atterrissons à Marrakech, que nous connaissons déjà. Donc nous y passerons 2 journées. Nous sommes un couple de routard, qui veulent voir le plus de choses possibles! J'aimerais avoir vos conseils pour la suite. Quels endroits me conseillez vous? qu'est ce qui vaut le détour (excepté les cascades d'Ouzoud que nous avons déjà vu) Nous aimerions aussi faire un trek dans le désert sur 5 jours. Alors comment aller de Marrakech à Mahamid ? (cela vaut il le coup de s'arrêter à Ouarzazate?)
j'attends vos conseils!!!
Audrey
Une première fois au Maroc: visites et excursions? English translation pending
bonjour
nous partons dans 10 jours a marrakech et nous sommes a la recherche de jolies visites et d excursions un peu moins " commerciales". essaouira en une journee est ce possible ? une nuit dans le desert depuis marrakech dur dur ou realisable ? si quelqu un connait des agences sympa et pas trop cheres qui organisent ce genre d excursions nous sommes preneur.
Merci d avance a tous pour votre aide qui nous sera tres precieuse
nous partons dans 10 jours a marrakech et nous sommes a la recherche de jolies visites et d excursions un peu moins " commerciales". essaouira en une journee est ce possible ? une nuit dans le desert depuis marrakech dur dur ou realisable ? si quelqu un connait des agences sympa et pas trop cheres qui organisent ce genre d excursions nous sommes preneur.
Merci d avance a tous pour votre aide qui nous sera tres precieuse
Nature Dream à Marrakech: vigilance! English translation pending
Bonjour,
Nous revenons vec mon mari d'un circuit de 4 jours en 4/4, organisé par l'agence Nature dream, agence que nous avons réservé sur Marrachech.
Voici le mail que nous leur avons adressé à notre retour :
"Bonjour,
Nous revenons en France d'un circuit de 4 jours en 4/4 réalisé en mars 2011, organisé par votre agence que nous avons réservé sur Marrachech. Ce circuit comprenait le passage par la route de l'Atlas, Ait Ben Haddou, Ouazazate, la vallée du Dadès, les gorges de Todra, Merzouga puis retour par la vallée du Draa, nuit à Zagora.
Nous avions pour chauffeur Mohammed.
Nous souhaitions vous faire un retour de notre excusion.
Si globalement, nous ne regrettons pas cette excursion car elle permet de découvrir un nombre de sites que vraiment nous avons trouvé magnifiques, nous devons toutefois vous faire part d'un mécontentement sur un certain nombre de choses :
1/ point le plus important : le 3ème jour, nous avons fait de la route le matin, déjeuner sur la route, puis arrivée à Zagora à 15 h 00. Là, le conducteur nous a déposé à notre hotel puis est reparti sans que nous sachions même qu'il était parti....une après-midi presque entière à Zagora, c'est vraiment trop car cette ville est surtout une ville de départ pour le désert. Nous aurions apprécié une ballade dans une des Palmeraies sur la route qui mène à Zagora, cela aurait été probablement plus interessant. Tout au moins, il nous semble que cette partie de la journée pouvait aisément être comblée et je suis certaine que vous connaissez suffisamment cette région pour avoir des idées. En d'autres termes, c'est pour nous le gros point problématique car nous avons eu l'impression de perdre en partie notre temps et nous nous sommes à ce moment là interrogés sur votre professionnalisme.
2/ autres points :
- le soir de la 1ere journée d'excursion, en arrivant sur la vallée du dadès, notre chauffeur nous indique que le lendemain, nous ferons une ballade dans la vallée du Dadès puis qu'ensuite nous partirons rejoindre Merzouga. Nous l'interrogeons alors, surpris qu'il n'évoque pas les gorges de Todra dans le parcours. Et là, il nous interroge, surpris également et nous demandant si cela était compris dans notre itinéraire. Nous lui avons confirmé que oui et il a alors le lendemain intégré les gorges de Todra dans l'itinéraire.Je ne sais pas si une ballade dans la vallée du Dadès était initialement prévue et possible mais nous ne l'avons du coup pas faite. Là également, nous n'avons pas trouvé cela normal....
- si nous n'exigeons pas un guide de haut niveau et si notre chauffeur était quelqu'un de globalement agréable et gentil, nous aurions vraiment apprécié quelques informations complémentaires sur les sites visités car sans vouloir être désagréables, il est vrai que les informations étaient vraiement très peu nombreuses et parfois même, lorsque nous posions des questions, nous n'avions pas de réponses. Encore une fois, nous ne demandions pas beaucoup d'informations mais quelques unes principales.
Nous espérons que vous accepterez nos propos sans y voir de méchanceté car il n'y en a vraiment aucune.
Il est important de comprendre que nous ne venons pas tous les jours au Maroc et que chaque moment manqué est dommage de notre point de vu de touristes..... Je tiens également à souligner que le prix de cette excursion était de 350 euros par personne : une somme importante pour le Maroc mais aussi pour nous les français."
Nous revenons vec mon mari d'un circuit de 4 jours en 4/4, organisé par l'agence Nature dream, agence que nous avons réservé sur Marrachech.
Voici le mail que nous leur avons adressé à notre retour :
"Bonjour,
Nous revenons en France d'un circuit de 4 jours en 4/4 réalisé en mars 2011, organisé par votre agence que nous avons réservé sur Marrachech. Ce circuit comprenait le passage par la route de l'Atlas, Ait Ben Haddou, Ouazazate, la vallée du Dadès, les gorges de Todra, Merzouga puis retour par la vallée du Draa, nuit à Zagora.
Nous avions pour chauffeur Mohammed.
Nous souhaitions vous faire un retour de notre excusion.
Si globalement, nous ne regrettons pas cette excursion car elle permet de découvrir un nombre de sites que vraiment nous avons trouvé magnifiques, nous devons toutefois vous faire part d'un mécontentement sur un certain nombre de choses :
1/ point le plus important : le 3ème jour, nous avons fait de la route le matin, déjeuner sur la route, puis arrivée à Zagora à 15 h 00. Là, le conducteur nous a déposé à notre hotel puis est reparti sans que nous sachions même qu'il était parti....une après-midi presque entière à Zagora, c'est vraiment trop car cette ville est surtout une ville de départ pour le désert. Nous aurions apprécié une ballade dans une des Palmeraies sur la route qui mène à Zagora, cela aurait été probablement plus interessant. Tout au moins, il nous semble que cette partie de la journée pouvait aisément être comblée et je suis certaine que vous connaissez suffisamment cette région pour avoir des idées. En d'autres termes, c'est pour nous le gros point problématique car nous avons eu l'impression de perdre en partie notre temps et nous nous sommes à ce moment là interrogés sur votre professionnalisme.
2/ autres points :
- le soir de la 1ere journée d'excursion, en arrivant sur la vallée du dadès, notre chauffeur nous indique que le lendemain, nous ferons une ballade dans la vallée du Dadès puis qu'ensuite nous partirons rejoindre Merzouga. Nous l'interrogeons alors, surpris qu'il n'évoque pas les gorges de Todra dans le parcours. Et là, il nous interroge, surpris également et nous demandant si cela était compris dans notre itinéraire. Nous lui avons confirmé que oui et il a alors le lendemain intégré les gorges de Todra dans l'itinéraire.Je ne sais pas si une ballade dans la vallée du Dadès était initialement prévue et possible mais nous ne l'avons du coup pas faite. Là également, nous n'avons pas trouvé cela normal....
- si nous n'exigeons pas un guide de haut niveau et si notre chauffeur était quelqu'un de globalement agréable et gentil, nous aurions vraiment apprécié quelques informations complémentaires sur les sites visités car sans vouloir être désagréables, il est vrai que les informations étaient vraiement très peu nombreuses et parfois même, lorsque nous posions des questions, nous n'avions pas de réponses. Encore une fois, nous ne demandions pas beaucoup d'informations mais quelques unes principales.
Nous espérons que vous accepterez nos propos sans y voir de méchanceté car il n'y en a vraiment aucune.
Il est important de comprendre que nous ne venons pas tous les jours au Maroc et que chaque moment manqué est dommage de notre point de vu de touristes..... Je tiens également à souligner que le prix de cette excursion était de 350 euros par personne : une somme importante pour le Maroc mais aussi pour nous les français."
Radioactivité à Bali? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Bali demain et avons une crainte concernant l'explosion possible du réacteur 4 de la centrale au Japon, nous ne trouvons aucune information fiable concernant cet événement si ce n'est que si ce dernier explose, le radioactivité attendrait à un haut niveau l'Indonésie...🙁 Quelqu'un aurait t-il trouvé des informations concrètes ?? Pensez vous qu'il est préférable d'annuler le voyage ??
Nous ne savons vraiment pas quoi faire mais il faut que nous prenions une décision très rapide... !!! 😕
Merci pour vos avis et conseils !!!
Nous partons à Bali demain et avons une crainte concernant l'explosion possible du réacteur 4 de la centrale au Japon, nous ne trouvons aucune information fiable concernant cet événement si ce n'est que si ce dernier explose, le radioactivité attendrait à un haut niveau l'Indonésie...🙁 Quelqu'un aurait t-il trouvé des informations concrètes ?? Pensez vous qu'il est préférable d'annuler le voyage ??
Nous ne savons vraiment pas quoi faire mais il faut que nous prenions une décision très rapide... !!! 😕
Merci pour vos avis et conseils !!!
Trek en Inde au mois d'avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite visiter l'Inde au mois d'avril avec un guide mais je n'ai pas envie de faire partie d'un groupe . Je voudrais faire un voyage sous forme de trek .
Est-ce que quelqu'un connaît des petites agences sur place, autres que les habituelles agences françaises (allibert, terredav, ...), qui pourrait m'emmener dans des endroits authentiques en dehors de l'animation de certaines grandes villes?
Quelles sont les coins de l'Inde les plus intéressants pour le trek , mais qui ne soient pas d'un dénivelé trop important en sachant que j'ai déjà fait le Mare-Monti en Corse et les villages de l'Atlas au Maroc.
Merci d'avance pour tous les conseils.
Recherche association humanitaire English translation pending
je recherche une association humanitaire pour l'afrique , asie, ou amerique du sud . pour aider a construire soit un dispensaire ou autres..voir autres missions afin d'aider les populations...après une dizaine d'année de reflexion , je pense que mon temps est venu de me lancer dans un projet...j'etudies toutes propositions.
Voyage au Maroc en décembre English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir au Maroc à 2 au mois de décembre, juste après Noël pour 6 ou 7 jours. Comme nous ne connaissons pas du tout ce pays je souhaiterai avoir des renseignements. Est ce une bonne période pour y aller ? Est-il préférable de partir en voyage organisé ? Ou peut-on facilement découvrir le pays ? En sachant que le but n'est pas de rester tout le séjour à l'hôtel mais bien de faire des découvertes. Quel endroit est conseillé ? Marrakech ? Trop touristique ? Essaouira ?
Merci pour vos réponses !
Nous souhaiterions partir au Maroc à 2 au mois de décembre, juste après Noël pour 6 ou 7 jours. Comme nous ne connaissons pas du tout ce pays je souhaiterai avoir des renseignements. Est ce une bonne période pour y aller ? Est-il préférable de partir en voyage organisé ? Ou peut-on facilement découvrir le pays ? En sachant que le but n'est pas de rester tout le séjour à l'hôtel mais bien de faire des découvertes. Quel endroit est conseillé ? Marrakech ? Trop touristique ? Essaouira ?
Merci pour vos réponses !
Visiter les lacs de Khénifra? (Maroc) English translation pending
bonjour tout le monde j'aimerais bien faire la visite des lac de khenifra :
source oum rabîa
aguelmam azegza
tiglmamin.....
je ne sais pas comment y parvenir.
est ce qu'il y a le transport commun entre khenifra et les lac? (passer la nuit à khenifra).
est ce qu'on peut passer la nuit sur place?
comment sont les etructures d'acceuille sur place?
vos proposotions sont les bienveunes
merci
Un visa pour sauvegarder le Maroc? English translation pending
Bonjour à Tous
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Beaux endroits à voir sur Fès et sa région en juin? English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir en juin dans la région de fès. Quelqu'un peut il m'indiquer des beaux endroits à voir dans cette région un circuit à faire. Je pars une semaine, j'aime la rando, les rencontres, les choses simples. Je me déplace avec les transports locaux. Je cherche des petits hôtels ou auberges pas trop chers. Merci pour toutes les infos que vous voudrez bien me communiquer.
Belgique-Tchad à vélo, combien de temps? English translation pending
Bonjour,
J ai un rendez-vous au Tchad pour le mariage d'un amis au mois de novembre, alors je me suis dit pourquoi pas y allers à vélo ?
La question est : combien de temps ce la prendra ?
Quelqu'un pourrais t il m aider sur ce point la ?
Merci.
Tout de bon.
Y.
J ai un rendez-vous au Tchad pour le mariage d'un amis au mois de novembre, alors je me suis dit pourquoi pas y allers à vélo ?
La question est : combien de temps ce la prendra ?
Quelqu'un pourrais t il m aider sur ce point la ?
Merci.
Tout de bon.
Y.
Voyage de la France au Maroc: covoiturage, train, avion...? English translation pending
Ayant déjà fait le Maroc il y a un mois et demi, je compte y retourner ce 16 février ci, accompagnée de deux amies.
Cependant, petit hick, j'ai trainé pour les billets d'avion qui restent encore raisonnables sur la compagnie easyjet, cependant je voulais savoir si il existait une solution moins couteuse pour y accéder, sachant que le prix de mon aller-retour en avion serait de 120 euros environ.
J'ai pensé au train, ce qui déjà me parait dur puisque la traversée de la france coute le même prix que l'aller-retour avion. Cependant le stop est-il adaptée en cette saison humide ? Le covoiturage ?
Le problème resterait la traversée de l'espagne, qui, parait-il, connait une serieuse reticence à l'auto-stop (comparée à celle de France).
La traversée du détroit jusqu'à Tanger aller-retour coutant 69 euros.
Merci de repondre à mes petits questionnements
Je tiens à préciser que je me situes tout en haut de notre pays, près de Caen en Basse-Normandie ! Voilà, merci beaucoup!
Merci de repondre à mes petits questionnements
Je tiens à préciser que je me situes tout en haut de notre pays, près de Caen en Basse-Normandie ! Voilà, merci beaucoup!
Conseils pour un cylcotouriste en herbe English translation pending
Après plusieurs années de pratique assez laxiste du VTT (genre pour se déplacer un peu de chemin en forêt : du mou, quoi) je souhaite à présent me lancer dans l'aventure du voyage à vélo. Vous savez ce que c'est : des rêves plein la tête, des heures de recherches sur les fora et blogs de vélocistes en tous genres !
Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !
Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT
Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926
Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??
Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..
Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...
Merci à tous pour vos conseils !!
Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !
Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT
Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? : http://www.culturevelo.com/3500, 2926
Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??
Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..
Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...
Merci à tous pour vos conseils !!
Que faut-il impérativement faire/voir au Maroc? (mai 2010) English translation pending
Bonjour,
je pense aller passer une semaine au Maroc au mois de mai... (sac à dos, mais nous dormons quand même à l'hotel...voire chez l'habitant)
Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il faut impérativement faire/voir au Maroc: Le nord, le sud, le désert??? (ou pouvez vous me donner le lien des réponses existantes si elles sont déja posées...) Peut-on faire de la plongée au tuba, Les fonds marins sont-ils poissonneux?? ...? Et si vous avez de bonnes adresses, n'hésitez pas...
Merci par avance
Philippe
Vol pas cher ou bateau pour rejoindre Skoura (Maroc) depuis Toulouse/Sète? English translation pending
Bonjour,
Nos enfants ont conçu l'idée peu ordinaire de fêter leur union libre au Maroc. Et pas à Casa ou Marrakech, non à Skoura -40 kms au delà de Ouarzazate ! Le budget des "invités" n'est pas forcément à la hauteur de cette belle idée! Je cherche donc comment gagner cette ville depuis Toulouse si possible ou Sète si c'est le bâteau au prix le plus bas.Nous serions au moins 10 et sans doute bien plus si l'offre est intéressante. Please aidez-moi car mes recherches sont pour le moment infructueuses. Il faut dire qu'en plus j'ai un très bas débit internet qui ne facilite pas ces démarches.A Marrakech je sais où loger, à casa aussi, à Ouarzazate et à Tanger idem. Mais c'est le déplacement qui pose problème quand on a une date fixe (12 mai) et pas des congés extensibles. Bref, voilà j'ai besoin de toutes vos lumières.
Merci mille fois
Petits brèves du Maroc English translation pending
Bonjour,
Casablanca.... Tout augmente, les fritures à l'intérieur dy marché central augmentent (50 dh) et les portions diminuent, préférer largement les restos autour ... plus, pour moins cher. L'hotel Terminus, près de la gare Casa voyageurs, à n'utiliser que pour dépannage... n'a pas vu un balai depuis le siècle dernier!!!! et prix pas top!
Marrakech : Les petits hotels de la rue Sidi Bouloukat, sont atteints par une épidémie de rénovation , Après l'Essaouira, l'Atlas, (qui s'agrandit avec gout); voici le Faouzi... super ! et les prix restent doux.
Skoura : Nos amis Talout (chez Talout) et Aziz (dar Panorama) toujours aussi sympas... et nouveauté, le Gite Slimani, le précurseur des hébergements dans la palmeraie , a rénové la kasbah familiale, pour y installer des chambres simples , d'une propreté exemplaire (toujours aussi rétif au site internet ... dommage !).
Casablanca.... Tout augmente, les fritures à l'intérieur dy marché central augmentent (50 dh) et les portions diminuent, préférer largement les restos autour ... plus, pour moins cher. L'hotel Terminus, près de la gare Casa voyageurs, à n'utiliser que pour dépannage... n'a pas vu un balai depuis le siècle dernier!!!! et prix pas top!
Marrakech : Les petits hotels de la rue Sidi Bouloukat, sont atteints par une épidémie de rénovation , Après l'Essaouira, l'Atlas, (qui s'agrandit avec gout); voici le Faouzi... super ! et les prix restent doux.
Skoura : Nos amis Talout (chez Talout) et Aziz (dar Panorama) toujours aussi sympas... et nouveauté, le Gite Slimani, le précurseur des hébergements dans la palmeraie , a rénové la kasbah familiale, pour y installer des chambres simples , d'une propreté exemplaire (toujours aussi rétif au site internet ... dommage !).
Itinéraire au Vietnam: comment rejoindre Hanoï depuis le nord du Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 3 mois en asie du sud est et avons besoin de petits conseils pour le vietnam.
Notre itinéraire :
- frontière laos - vietnam : direction hanoi.
- Baie d'along
- ninbinh
- hué + hoi an
- les hauts plateaux du centre : buon me thuot, dalat, ...
- natrang
- ho chi minh ville + delta du mékong
- Direction le Cambodge.
Dans cet itinéraire, nous éliminons la région du nord sauf si la frontière de dien bien phu est ouverte?
Comment rejoindre hanoi depuis le nord du laos?
Est ce que les hauts plateaux du centre valent le coup ou vaut-il mieux longer la cote?
d'aprés vous, combien de temps prendrai cet itinéraire?
Merci de vos réponses.
Comment gérer les cartes lors d'un grand voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
Comment faire pour gérer les cartes lors d'un grand voyage (genre Belgique-Japon) ?
J ai pas envie de partir avec 5 kg de carte dans mes sacoches...
Trouve t on des cartes partout ?
Comment vous faites ou avez vous fait ?
Merci d'avance.
Tout de bon.
Yannick.
Comment faire pour gérer les cartes lors d'un grand voyage (genre Belgique-Japon) ?
J ai pas envie de partir avec 5 kg de carte dans mes sacoches...
Trouve t on des cartes partout ?
Comment vous faites ou avez vous fait ?
Merci d'avance.
Tout de bon.
Yannick.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Enneigement des cols au Langtang/Helambu fin mars: prévoir des crampons? (Népal) English translation pending
Bonjour,
En partance (bientôt bientôt) pour le Langtang ou Helambu (itinéraire précis à définir) à la fin du mois, les passages de cols sont ils enneigés fin mars et est il plus raisonnable de prévoir des crampons?
Je n'ai jamais emporté de crampons jusque là en randonnée mais après 1 passage sacrément enneigé au Ladakh et un changement de parcours forcé dans l'Atlas, je me demandais si ça vaut le coup d'en rajouter au paquetage,
Merci pour vos réponses et expériences,
Scalpa
En partance (bientôt bientôt) pour le Langtang ou Helambu (itinéraire précis à définir) à la fin du mois, les passages de cols sont ils enneigés fin mars et est il plus raisonnable de prévoir des crampons?
Je n'ai jamais emporté de crampons jusque là en randonnée mais après 1 passage sacrément enneigé au Ladakh et un changement de parcours forcé dans l'Atlas, je me demandais si ça vaut le coup d'en rajouter au paquetage,
Merci pour vos réponses et expériences,
Scalpa
Passeport pour le Maroc? English translation pending
Bonjour,
je souhaite me rendre au Maroc via Fram mais en prenant uniquement un vol sec...
ai je besoin d'un passeport ou la carte d'identité suffit t'elle ?
merci !
je souhaite me rendre au Maroc via Fram mais en prenant uniquement un vol sec...
ai je besoin d'un passeport ou la carte d'identité suffit t'elle ?
merci !