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Compte rendu sur le MS Lofoten de Hurtigruten du 14 au 21 octobre 2019 English translation pending
by Jany95 · 2019-10-24 · 59 replies
Dès nos premières croisières, la Norvège s’est imposée dans nos rêves de voyage, en particulier sur l’HURTIGRUTEN le fameux Express côtier norvégien que l’on prend pour « la plus belle des croisières » de Bergen à Kirkenes et retour.

Nous partons sur le MS LOFOTEN de Kirkenes à Bergen. Ce n’est pas n’importe quel navire. Quand nous avons croisé les premières personnes qui le connaissent, ils disent tous : Il a un charme fou. Cette maxime en dit long sans trop expliciter. Pourquoi dire qu’il a du charme, cela cache bien quelque chose. Ce n’est pas un simple bateau de croisière. Il n’est ni confortable, ni high-tech, ni silencieux. C’est un bateau de travail qui relie d’abord les gens, les norvégiens et les autres dans la vie quotidienne, un cargo, un taxi, un transporteur. Il navigue et fait escale de jours comme de nuit pour 15 minutes ou quelques heures. Les norvégiens y montent aussi pour manger, tricoter et jouer au dés. Accessoirement, la vue est somptueuse tout le long du parcours. Impossible de décoller le regard de ces merveilles toujours renouvelées qui défilent sous nos yeux. L’ambiance est familiale et le personnel très professionnel toujours chaleureux et accueillant. La nourriture est divine pour peu qu’on aime le poisson et la cuisine norvégienne. L’ HURTIGRUTEN est une institution et ce bateau le MS LOFOTEN est aussi un témoignage d’un art de vivre des années soixante. Construit en 1964 et bientôt remplacé il est vivant, vibre, roule tangue et ronronne inlassablement. La première nuit, on ne dort pas, les suivantes on est bercé ou presque. Pas de toilette privée, douche au pont inférieur et cabine minimaliste mais ça y est on est sous le charme. Un charme fou et nous venons de comprendre ce que voulait dire les gens. Cette croisière est magique et le MS Lofoten enchanteur, laissons le charme agir.

Le jour tant attendu est enfin arrivé. Nous prenons l’avion pour Kirkenes qui se trouve tout en haut de la Norvège près de la frontière russe pour rejoindre le bateau de Kirkenes à Bergen. Le tour classique fait Bergen-Kirkenes-Bergen en 12 jours mais nous ne faisons que la 2e partie, n’ayant pas assez de congés.

Notre vol SAS de 15 h 05 de Paris Charles de Gaulle fait d’abord escale à Oslo (1 h 30) puis nous arrivons à Kirkenes vers 20 h. Il fait nuit. Comme le vol arrive tardivement nous sommes obligés de prendre une nuit d’hôtel avant d’embarquer.

Nous quittons l’aéroport qui est tout petit pour prendre le bus Flybussen (110 kr/pers soit 11 euros) qui attend devant l’unique porte d’entrée. Ce bus attend les derniers arrivés pour quitter l’aéroport et dépose devant les principaux hôtels de la ville. (vous pouvez aussi le prendre pour aller directement au bateau Hurtigruten si votre vol arrive le jour de l’embarquement).

Nous descendons du bus au Scandic Hôtel puis nous nous dirigeons vers notre hôtel qui se trouve non loin de là, le Kirkenes Hôtel. Ce petit hôtel sans prétention qui se trouve au dessus du Shanghai Restaurant nous suffit pour passer la nuit : chambre minimaliste avec Douche et WC, bouilloire, frigo, cuisine sur le palier où on peut cuisiner (88 euros). (je crois que nous sommes les seuls clients de l’hôtel cette nuit là !😉)

En chemin nous nous sommes arrêtés dans un Eleven prendre des sandwiches et un dessert que nous mangeons à l’hôtel. Le lendemain, , après une bonne nuit de sommeil, nous allons prendre le petit déjeuner au centre commercial AMFI juste en face de l’hôtel. Nous en profitons pour acheter des gants chauds, un kit de sous vêtements (caleçon long et maillot manches longues) et des grosses chaussettes en laine (tous en solde).

Nous partons ensuite vers le bateau, tranquillement, en admirant au passage la vue et les maisons (c’est une ville construite par les russes donc différente de celles qui existent dans le reste de la Norvège).

Nous arrivons vers 11 h au bateau qui est à quai de 9 h à 12 h 30, déposons nos valises et faisons un petit tour alentours puis dans le bateau. Le MS Lofoten est un vieux bateau des années soixante (le plus vieux de la compagnie), couvert de boiseries et de cuivre à l’intérieur. Il y a plusieurs beaux salons, un restaurant, une cafétéria avec une boutique, plusieurs ponts avec sièges en teck et transats. Tout de suite, nous tombons sous le charme !🙂

Après les formalités, nous nous rendons dans notre cabine et avons la surprise de voir que nous avons été surclassés en cabine hublot (nous devions avoir une cabine intérieure) avec lits côte à côte et non superposés comme prévu. Un lavabo complète l’ensemble. Les WC sont en face, dans le couloir et la douche à l’étage en dessous ! (nous le savions donc pas de surprise mais j’avoue que c’était un peu compliqué de prendre une douche car il y en a très peu !)

Si cela ne vous convient pas je vous conseille de réserver alors une cabine avec douche et wc dans la chambre mais bien sur, c’est beaucoup plus cher et là, les lits sont superposés !!!😉

L’avantage de notre cabine est qu’elle se trouve juste à côté d’une coursive donc c’est très pratique pour sortir rapidement voir le paysage lorsqu’on nous annonce qu’il y a quelque chose de particulier à voir !🙂

Après l’exercice de sécurité nous faisons connaissance avec Sarnia du forum VF qui nous présente Marie Jo, une amie, qu’elle connaît également du forum et avec qui elle a commencé la croisière au départ de Bergen🙂. Nous décidons d’aller tous manger avant le départ pour pouvoir ensuite admirer la traversée du fjord.

Le repas du midi est un buffet qui comporte en entrées 2 ou 3 poissons fumés, une variété de harengs marinés, d’œufs de poisson, des charcuteries, de la soupe, des crudités, de la salade, en plat principal du poisson en sauce et de la viande en sauce, des légumes, un plat végétarien, différents fromages, différents pains, et en dessert un grand gâteau, un grand entremet, de la glace, des coulis et j’en oublie sans doute !!! cuisine norvégienne locale très savoureuse. Nous qui adorons le poisson nous sommes servis !!!😉 Mais il y en a pour tous les goûts je vous rassure.

La salle de restaurant est très jolie avec toutes ses boiseries, ses nappes en tissu blanches, sa belle vaisselle, ses jolis ronds de serviettes, ses gravures marines… Un serveur vient vous remplir régulièrement votre verre d’eau si vous le désirez ainsi que thé et café à la fin du repas. Bien sûr vous pouvez commander d’autres boissons moyennant finance.

Après ce délicieux repas nous nous rendons sur les ponts voir le départ. Il ne fait que quelques degrés mais, bien couverts, nous n’avons pas froid. Nous rentrons ensuite dans le bateau et, après une petite sieste, nous passons notre après midi à admirer le paysage qui défile dans les salons et à la cafétéria prendre des boissons chaudes (thé, café, tisanes à disposition toute la journée). Nous sortons de temps en temps sur les ponts faire des photos ou mieux apprécier le paysage.

La suite demain !😉
S'il vous plaît, réfléchissez avant de "donner" English translation pending
by Solene40 · 2019-10-21 · 70 replies
Coucou les voyageurs

Je m'excuse par avance si j'y vais un peu fort mais je suis quelque peu furax 😉.

Je rentre juste d'un voyage en Afrique (mais c'est pareil parfois en Asie) et j'ai été hallucinée par ce que j'ai vu.

2 exemples au hasard :

On roule ; devant nous, un 4x4 s' arrête, une touriste descend et, "ni ouch ni trouch" comme on dit chez moi, donne un sac à 2 gamins qui passaient par là pour repartir aussi sec !!

Un autre sur une plage, une voiture de touristes arrivent aussitôt entourés par une dizaine de gamins. Royalement, le monsieur donne un paquet de bonbons sans se soucier de faire une distribution individuelle, provoquant un pugilat général entre eux !

Mais quelle bonté, quelle générosité !!!

Grâce à des gens comme eux, quasiment tous les gamins croisés en voiture ou dans les villages te hurlent "donne moi des bonbons, donne moi un ballon, donne moi de l'argent...".

Grâce à des gens comme eux, ils croient que leur avenir c'est de "taper" les blancs qui passent, plutôt que d'aller à l'école !

Grâce à des gens comme eux, les gamins d'autres fois " si mignons" , sont devenus de jeunes adultes qui cambriolent les voitures des " blancs" !

Et grâce à des gens comme eux, demain, ça sera quoi !!

Alors par pitié, réfléchissez avant de vouloir "faire le bien".

Il m'est aussi bien difficile de visiter un pays si pauvre alors que je baigne dans l'opulence mais il y a d'autres moyens pour les aider.

La 1ere c'est de faire "profiter" son argent aux "locaux" tant qu'on peut. Faire travailler les guesthouse et restos tenus par des "autochtones", ou donner un max de pourboires à tous le "petit personnel" (serveurs, femme de ménage...) qui ont des familles à charge et vivent souvent dans des conditions difficiles,

La 2nde c'est de donner quand on a créé un lien, quand on veut remercier de l'accueil qu'on a reçu. Et surtout de donner à un/une adulte qui repartira les dons équitablement et évitera les pugilat entre gamins (ex : des ballons de foot dans les villages, j'ai rien trouvé qui pouvait se partager aussi bien entre 150 gamins 😉),

Enfin on peut donner à une école ou à une association locale qui connaissent bien les besoins sur place.

Alors oui, c'est moins "fun", vous n'aurez pas la joie en live des gamins mais au moins vous n'aurez fait aucun mal en voulant faire le bien 😜.

Merci d'y réfléchir et bon voyage 😉😁

PS qui a son importance : j'étais à Sao Tomé où la nature est extrêmement généreuse et où, heureusement personne ne meurt de faim. Les dons des touristes n'ont ici rien à voir avec la survie (parce que donner à manger dans les pays où ils crevent la dalle, évidemment que je fais aussi. Je ne parle pas de nourriture ici)
Sérieux de la compagnie Air Transat (vol Paris-Montréal) English translation pending
by Maelmaos · 2019-09-16 · 31 replies
Bonjour a tous, Ceci est juste un cours message afin de souligner le sérieux de la compagnie Air transat. L avion que nous devions prendre le 9 aout en direction de Montréal ayant subi une avarie la veille n a pas pu redécoller par securité le jour de notre départ. Une partie des passagers sont donc partis 24 h plus tard. Nous faisions parti du lot. Nous avons été hébergé a l 'hotel budget Style a Roissy et la somme de 600 euros par personne en dédommagement vient de nous parvenir . Bravo Air transat.
Norvegian plante 10 passagers suite à un changement d'horaire English translation pending
by Gilou02 · 2019-09-08 · 64 replies
Bonjour Des amis ont reçu sur leur tel portable un changement d'horaire de vol de la compagnie Norvegian pour un aller simple Paris SFO aéroport d'Oakland, Vol retarder 1h . Le problème ils sont arrivés 2h avant le vol indiqué par la compagnie, et la surprise le bureau d'enregistrement était fermé, et la personne de Norvégian n'a rien voulu savoir, 10 personnes sont dans le même cas . Il restait 1H30 avant le décollage de l'avion et personne de Norvégian a fait l'effort pout 10 passagers de faire l'enregistrement . On leur a dit de payer un autre billet pour un départ 3 jours plus tard 300€ de pénalité et aucun remboursement car Norvégian considère qu'ils ont raté le vol de leur propre faute ! Avez-vous des conseillers a leur donner . 10 personnes, Il faut boycotter cette compagnie de M......
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
by Dupontoto · 2019-08-11 · 130 replies
Bonjour,

Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.

actu17.fr/...sponsable-au-canada/

Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/

Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....

Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
by Glll2012New · 2019-08-10 · 189 replies
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?

Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.

Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :

nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.

N’est-ce pas suffisant ?

Après, choisir où aller :

quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.

Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.

Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.

Quelques corrections et on réserve :

L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.

Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.

Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :

Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Le e-Visa pour l'Inde serait-il un leurre? English translation pending
by Marien33 · 2019-07-27 · 22 replies
Bonjour à tous et particulièrement à toi Jean-Louis (Djulé84) Par ses effets si restrictifs le e-visa serait-il un leurre ? Il a beaucoup été écrit et discuté sur ce e-visa. Un peu tout et son contraire. Je n'arrive pas à retrouver la discussion sur laquelle tu intervenais, Jean-Louis et avec d'autres vous aviez fait la lumière et tout semblait parfait. Vous m'aviez rassuré à propos de sa validité d'un an. Et Patatras ! Un mail de mon agence de visa habituelle pour le visa traditionnel d'un an m'apprend que (je cite) : Le e-visa pour l'Inde est un document à imprimer pour embarquer en Inde, qui permet d'obtenir le visa à l'aéroport ou port d'arrivée autorisé après une prise d'empreintes. Attention le e-visa ne permet PAS de visiter le Sikkim, Arunachal Pradesh, Himachal Pradesh, Jammu-et-Cachemire, Ladakh, Manipur, Mizoram, Nagaland, une partie de l'Uttarakhand et une partie du Rajasthan (Desert National, Water Canal et zone à l'ouest de la route NH15).Pour obtenir un visa dans le passeport avant le départ, demandez le visa "classique". Attention : la procédure d'obtention du e-visa est compliquée, nous vous déconseillons de la faire par vous-même, compte tenu des nombreux problèmes observés régulièrement (problèmes de résolutions des images à charger en ligne, erreurs possibles de saisie, confusions dans le suivi en anglais, etc). Toute erreur entraine un refus d'embarquement.

De quoi de quoi ? C'est dire qu'avec un e-visa je ne pourrais pas me rendre en Himachal Pradesh que j'adore (dont Lahaul et Spiti) ? Ni à Srinagar et Cachemire, ni au Ladakh ?

Est-ce une info exacte ou de la désinformation malhonnête pour contraindre les voyageurs à déposer une demande de visa classique en passant par cette agence? Mon visa - classique - d'un an s'achève bientôt. Le 9 octobre. je vais rentrer en France pour le renouveler. Je pensais prendre un e-visa qui me dispenserait de tous les justificatifs à fournir pour l'obtention du visa d'un an version classique et voilà que cette (des)information remet tout en question. En plus, je dois faire un nouveau passeport. Le mien est encore valide jusqu'en 2023, mais il est plein je n'ai plus assez de pages (trois dont deux vis à vis). Merci de m'éclairer à nouveau.
Le Masai Mara dans toute sa splendeur English translation pending
by Rjulie95 · 2019-07-27 · 353 replies
Pour une fois je délaisse le self drive Sud Africain pour un safari photo organisé dans le Masai Mara.

Ça faisait quelque temps que j'échangeais via email avec Tony Crocetta pour pouvoir partir dans son camp que l'on m'avait chaudement recommandé, mais la vitesse de remplissage et les impératifs du boulot et des vacances avec ma fille font qu'à chaque fois je reportais à l'année suivante le départ.

Un voyage se libérant en janvier 2019, pour juillet de la même année. Ma fille ayant décidé de faire un voyage linguistique, tous les signaux étaient au vert pour enfin découvrir le Masai Mara.

La prise en charge du safari commence à la descente de l'aéroport, direction Roussel Housse. Guest housse tenue par des sœurs. C'est très courant en Afrique de l'est. Le confort est correct et la nourriture est bonne voire très bonne.





Le lendemain départ de bonne heure pour le Masai Mara, les derniers 90 km se font sur une piste défoncée et vous mettent directement dans l'ambiance.





Le camp est idéalement situé au bord de la rivière Mara, avec les hippos pour bercer nos nuits.

















Les repas sont pris autour d'une même table et seront très bon.



Trajet entre Ollague et Colchane par salar de Huasco et Lirima (Chili en 4x4) English translation pending
by Diamina · 2019-07-08 · 56 replies
Bonjour,

1°) J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont eu l'occasion d'emprunter cette piste récemment?

2°) Si oui dans quel état est-elle? Combien de temps faut-il prévoir pour le trajet?

J'ai regardé sur cette carte et on dirait que le trajet entre Lirima et Colchane est terminé, non?

Nous y serons début aout 2019.
Dormir chez les Lolos Noirs sans guide. Incroyable! English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 47 replies


La tribu des Lolos noirs est une très petite ethnie vivant près de Bao Lac, la tribu ne compte que 4 000 individus et pourtant elle possède sa propre croyance et son propre langage, le nom vient de leurs costumes traditionnels qui sont majoritairement noir. Les Lolos noirs ne descende presque jamais de leur montagne, sauf le jour du marché ethnique, ce qui conduit évidemment à une consanguinité mais ce n’est pas un problème là bas, ils ne restent qu’entre eux.

Avant tout je précise que je ne suis pas passé par un tour opérateur comme les quelques personnes qui ont aussi eu cette expérience; justement j’écris aussi cette article pour vous donner l’astuce pour dormir dans le village. Nomade Aventure propose un tour de 15 Jours dans le Nord dont 4 Chez les Lolos Noirs pour plus de 1800 Euro, c’est une solution cher mais si vous ressentez le besoin d’avoir un guide et d’être entouré ça peut être une solution !

Il existe en fait des homestays "récents" et pas cher dont il est assez dur de trouver une trace sur internet, mais tout ce que vous avez à faire et d’aller au village et demander un « homestay », il faut juste oser. Ensuite je vous conseillerai d’aller passer le bonjour à Chièn et sa famille, je suis sur qu’il vous proposeront de dormir chez eux.

Le village



Il est encore tôt alors je décide de sortir faire un tour dans le village et les alentours; je commence par le lavoir, c’est la rivière irrigué par des bambous, qui est la seule source d’eau du village; tout le monde vient ici pour faire sa lessive ou avec un sceau et le transporte jusque chez eux. Je commence à voir de plus en plus de sourire sur les visages; les gens savent maintenant pourquoi je suis là et ont l’air plus heureux de me voir.





Un peu plus loin se trouve ce que j’appellerai le centre du village; ce n’est que quelques maisons de bois mais l’atmosphère est différente; je pense que ce sont les familles importantes qui vivent là, je ne les ai jamais vus sans leur costumes dans ce coin. En face il y a un terrain pour jouer, autrefois le terrain était une rizière donnant sur les montagnes.



C’est ici que je rencontre un petit bonhomme, qui porte déjà le costume traditionnel.



Puis je rencontre mon futur photographe; qui sera très heureux de jouer avec ma caméra et réussira même à me prendre en photo.





Après avoir joué un peu avec les enfants je continue ma route hors du village; les maisons sont de plus en plus éloigné, mais c’est ici que l’on trouve les rizières, elles sont partout, c’est magnifique.



La famille de Chièn

C’est là que je rencontre une femme, très gentille; je lui demande si je peux prendre une photo, elle est très contente de faire le modèle, puis elle me fait comprendre que je dois la suivre.



Elle m’amène jusqu’à sa maison où attendent son mari, son fils et sa fille. Je discute avec la famille, ils ont l’air très content lorsque je dis que je suis Français (je me fais comprendre); le mari me dit avec un mime que je traduit par dormir et en disant « Michalak »; que Frédéric Michalak aurait dormi ici !

Là j’ai un doute sur le fait d’avoir vraiment compris ou non, ce serai vraiment un grand hasard de tomber sur la même famille, je mets alors dans un coin de ma tête qu’il faut que je regarde le documentaire pour voir si c’est bien ça, et effectivement j’avais bien compris !







Le Monsieur que vous voyez là, c’est « Chièn », le mari; celui qui a effectivement accueilli l’équipe de Rendez vous en terre inconnu.

Bref la famille insiste pour que je mange et m’offre des friandises sucrés qu’ils font ici; je demande comment ils les font, ils me montrent d’énormes jarres, 3 fois plus larges que moi et grandes jusqu’à ma poitrine; débordant de graines, ce sont les provisions qu’ils font toute l’année, en ce moment ce n’est pas la période des récoltes. Elles étaient d’ailleurs toutes succulente ! Vraiment incroyable !



On arrive enfin à discuter un peu grâce au traducteur du téléphone qui me traduit en Vietnamien; et la petite fille parle assez bien Vietnamien, en effet depuis l’émission une école à été construite pas loin du village.

Ils me proposent alors de dormir chez eux; ce à quoi je dois répondre non car je reste à l’homestay à l’entrée du village; mais je leur dit oui pour demain ! Et là il n’y a pas de question d’argent, c’est la seule chose qui me dérangeait dans l’autre famille; c’était d’avoir l’impression d’être un client, chez les Chièn c’est uniquement un échange culturel.

Retour dans l’autre famille

Je rentre donc au homestay, ils ont préparé à manger pour tout le monde; petit aparté…

J’ai mangé beaucoup de choses depuis que je voyage; parfois périmé, ou très mal cuisiné, mais je n’ai jamais mangé quelque chose comme ça !

C’était de la viande avec le gras et la peau (ici on ne gâche rien), la viande avait surement périmée, ils ont dû la refaire cuire, ça a ensuite repérimée, ils l’ont refait cuire… Sinon je ne peut pas expliqué le goût atroce mais je ne fais pas la fine bouche et je mange, le respect avant tout. Et puis je me dit que si il le mange; alors il n’y a aucune raison de ne pas le faire.

Et avec ça je bois le fameux alcool de riz que j’avais déjà bu en Thaïlande et au Laos; mais l’alcool de riz de ce village est vraiment pas bon (je m’excuse); je pense qu’ils le font en fait avec du maïs (selon un local qui me montre du maïs lorsque je lui demande).



J’étais donc coincé dans une spirale infernal entre viande périmée et alcool de maïs vraiment pas bon pour essayé de faire passer; ce qui empirait le goût. Heureusement on me servait parfois du thé que je dont je me délectais comme si c’était un nectar venant directement du paradis.



Direction famille de Chièn ! Le lendemain je me rend chez les Lolos que j’ai rencontré hier ! Petit bémol… La maison est loin et la route est difficilement praticable avec la moto… Tant pis, je tente le coup, je fais comme les locaux je conduis le long des rizières, mais si je fait tomber ma moto je ne la retrouverai plus jamais. Je descends de grandes pentes, je me perd, puis passe sous une maison, une vraie galère de 3h.

Lorsque les locaux de la maison sous laquelle je suis passé pour trouver un chemin, sortent et viennent m’aider, ils m’indiquent le chemin mais en plein élan pour repartir, ils m’invitent à manger et picoler ! Il y a 4 hommes et 4 femmes qui vivent ensemble; les familles ici vivent dans la même maison. Ils sont tous très heureux de m’inviter, bon sur la photo ça ne se voit pas beaucoup; faut dire qu’ils n’ont pas vraiment l’habitude du sourire forcé des photos. En tout cas une famille incroyable ! Et ils sont d’autant plus content lorsque je sort le nom de mon hôte : « Chièn ».



Chez Chièn

Le lendemain matin je pars avec le père promener les bœufs dans la montagne, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un autre monde, plus rien n’a d’importance dans ces moments là





Cet article est un résumé rapide de l'article complet sur : the-wild-trip.fr/...ribu-des-lolo-noirs/
Conseils aux débutants à vélo English translation pending
by Nomade743 · 2019-06-16 · 52 replies
Bonjour, Je constate avec joie que le voyage à vélo se développe, Beaucoup de personnes découvrent le vélo par ce biais, elle n'ont souvent pas de connaissances techniques et encore moins de vécu cycliste. Aussi fort de mes 40 années de vélo (course, vit, voyages), je me dis que partager quelques connaissances techniques peut etre intéressant pour les débutants. Je précise que j'ai une formation de mécanicien.

Il faut d'abord comprendre comment fonctionne un vélo. Le vélo est soumis a des contraintes importantes, poids du cyclo, des bagages, état de la chaussée, action de pédalage.

Il est donc nécessaire que les pièces qui le composent soient rigides mais également qu'elles conservent un peu de souplesse, pour amortir chocs et vibrations mais aussi pour que le vélo conserve une certaine vivacité.

Prenons le cas du cyclo qui "se prend" une ornière, en contact avec le sol le pneu s'écrase plus ou moins, les effets du choc vont ensuite se propager sur la jante, les rayons, le cadre (ou la fourche si c'est à l'avant) jusqu'a la selle ou le guidon. L'ensemble de cette chaine mécanique va assurer l'amortissement du choc, cela va donner du confort au cyclo mais aussi de la solidité au vélo.

Imaginons un vélo ultra rigide: des pneus raides et/ou sur gonflés, des roues trop tendues avec d'épais rayons et enfin un cadre raide comme la justice. Non seulement l'engin va etre horriblement inconfortable mais en plus il ne serait pas forcément solide car aucune pièce n'amortira les chocs et les vibrations.

C'est la raison pour laquelle un vélo agréable à rouler et fiable doit avoir une certaine souplesse. certaines pièces qui le composent doivent pouvoir se déformer. Les rayons, les pneus, le cadre et La fourche sont nos amortisseurs. On pense communément qu'avoir: un cadre avec des tubes épais et rigides, des gros rayons et des pneus épais sont la garantie d'un vélo costaud. C'est totalement faux.

Le poids est un facteur important qui concours à l'éfficacité de nos machines. Bien sur nous ne sommes pas des coureurs et n'avons rien a faire du chrono ! Pour autant un vélo confortable, léger, agile et vif épargne nos forces et nous permet de mieux profiter du voyage. Sans tomber dans des extrêmes, le poids n'a pas la meme importance selon ou il est situé. la ou l'on doit chercher à le réduire c'est principalement sur les parties tournantes. 5oog de plus sur un cadre se sentira bien moins que 100g sur une roue ! D'ou l'intérêt d'avoir des jantes pas trop lourdes et des pneus légers et souples.

Un cadre ultra rigide ne se déforme pas sous l'action du pédalage, c'est ce qu'utilisent les coureurs en contre la montre, l'intégralité de la puissance est transmise aux roues, c'est parfait pour cet usage, mais c'est totalement inconfortable, difficile à lancer et inadapté aux ascensions. Nous autres cyclos avons besoin de souplesse, pour le confort bien sur mais aussi parce qu'un cadre qui se déforme sous l'effet du pédalage sera plus facile a relancer, plus vif. C'est la raison pour laquelle l'aluminium est peu adapté pour le voyage car soit il est épais pour garantir une bonne durabilité, soit il est fin ce qui lui permettra d'être vif mais alors il sera peu durable. Un cadre en acier fin sera à la fois performant et largement assez solide, j'ai longtemps voyagé avec un cadre en acier de 4/10eme d'épaisseur sans aucun souci.

Vous l'aurez compris tout cela est en totale opposition avec ce que proposent des constructeurs comme farradmanufactur ou schwabble pour les pneus Marathon. Il faut comprendre que construire un cadre avec des tubes fins est beaucoup plus délicat pour le soudeur, celui çi devra etre très qualifié et cela à un cout ! Quand aux pneus marathon il faut savoir qu'ils ont été créés à la demande de la poste allemande dans le seul but qu'ils soient increvables, l'idée de rendement et de plaisir étant totalement absente du cahier des charges !

Les débutants redoutent souvent les crevaisons, il faut vraiment démystifier ce pb. Cela prend 10' pour changer une chambre au bord de la route et 15' le soir à l'étape pour la réparer. Est ce vraiment une galère insurmontable ? ne vaut il pas mieux disposer de pneus perforants souples et confortables quitte à crever une fois ou deux pendant un voyage plutôt que rouler avec des enveloppes inconfortables et lourdes mais certes increvables ! Pour moi la question ne se pose meme pas... Le crevaisons sont souvient liées au mauvais usage du vélo, quand il n'y a pas de voitures rapprochez vous du milieu de la chaussée, c'est la ou vous avez le moins de chance de rencontrer des bouts de verre. évitez les plaques d'égout, les trous, les ornières, les raccords de goudron. Alléger votre monture en franchissant un dos d'âne. Lors des arrêts, prenez une minute pour regarder s'il n'y a pas un gravillon, une épine ou un bout de verre planté dans le pneu. Respectez les préconisations de gonflage du constructeur et si vous devez emprunter une "zone à risque" augmentez un peu la pression. Vous verrez qu'avec un peu de finesse de pilotage on ne creve quasiment jamais.

Certains vélos disposent d'un éclairage par dynamo, personnellement cela ne me semble pas du tout indispensable. Je ne roule jamais la nuit, le seul moment ou cela m'est utile est lorsque je traverse un tunnel, donc j'ai opté pour une petite lampe clignotante à LED pour l'arrière et à l'avant j'utilise une frontale puissante qui me sert également à l'étape. Voila encore une source d'économie de poids !

le prochain message aura pour thème la position sur le vélo et son chargement.
Frais de service MSC English translation pending
by Philmareil · 2019-06-16 · 94 replies
Nous venons d'effectuer une croisière MSC au Japon du 25/04/2019 au 6/05/2019. Nous avions lu que MSC refusait désormais d'enlever les frais de service. Nous avons néanmoins formulé la demande à bord auprès de l'accueil. Il nous a été répondu que effectivement la politique de MSC était de ne plus satisfaire cette demande. Nous avons maintenu notre position en argumentant que cela n'était pas transparent, que nous ferions opposition sur notre carte de paiement. Nous avons finalement clos la discussion en demandant un rendez-vous avec le manager en charge de ce sujet sur le bateau....Et miracle, le rendez-vous n'a pas eu lieu, mais les frais de service ont été retiré de notre compte. Moralité, tenez bon, montrez vous ferme, cela semble toujours fonctionner lorsqu'on hausse le ton.
Mon moi(s) en Inde English translation pending
by Carococoline · 2019-05-01 · 150 replies
Bonjour ! 😊 Je reviens tout fraîchement d'Inde et je prends plaisir aujourd’hui à vous partager mon vécu et mon expérience. Certaine que d'autres topics, blogs et articles parlent déjà de l'Inde mais, de ce que j'ai pu remarquer, aucun voyage ne se ressemble et chacun à sa façon bien propre de voir et de vivre les évènements qui se présentent.

J'ai voyagé durant 27 jours, du 23 mars au 18 avril 2019. J'ai visité exclusivement Mumbai (mais quel trip !). Je ne suis pas partie en randonnée, ni partie à la recherche de tous les spots bien touristiques ou même ne me suis perdue au milieu de la nature. Non pas que je n'en avais pas envie mais, plutôt, je n'en ai pas eu l'occasion. Non, je suis plutôt partie à la recherche de la vie, de la population indienne et de tous ces petits moments authentiques, uniques et spontanés que réserve l'Inde à chaque nouvelle journée.

J'ai alors pu découvrir ce que jamais je n'aurais cru voir. Pour vous aider à mieux me comprendre, sachez tout d'abord que je suis française, que je n'ai que rarement quitté la France, que j’avais jusqu’alors voyagé seulement dans des pays ayant un niveau de vie similaire au niveau de vie français, et qu'avant mon voyage en Inde je n'avais jamais quitté l'Europe. Depuis ma naissance je suis donc habituée à l'eau potable directement au robinet, à la douche et aux toilettes occidentaux, à la nourriture non épicée, aux trottoirs plus ou moins droits, au code de la route établi etc etc. Autrement dit, j'ai vécu dans le confort toute ma vie.

Voyager en Inde, à l'autre bout du monde, signifie quitter cette zone de confort dans laquelle nous avons vécu toute notre vie. Cela signifie aussi partir à l'aventure et s'ouvrir à une culture et à un mode de vie différents et à une Énergie nouvelle. Certaines personnes ne supportent pas de quitter cette zone car elles sont paralysées par la peur de l’inconnu, d'autres foncent tête baissée à la recherche du "nouveau" que la vie a à nous faire découvrir. Je me définis comme le second type de personne.

Je n'ai donc pas eu peur, ni ne me suis sentie angoissée à l'idée de ce voyage dans un pays dit "irrespectueux envers les femmes", "où le viol est schéma commun" et "où les pauvres meurent dans les rues". En tout cas, c'est ce que les gens autour de moi semblent penser de l'Inde. Étrangement, ce sont ces mêmes personnes qui sont paralysées dans la zone du « connu » et qui sont plutôt du genre à écouter les informations le soir sur la 1 (et autant ne pas se mentir, 98% des informations des médias sont négatives) ou à avoir une idée bien pessimiste d'un pays sans même y avoir posé un pied.

J’ai résidé dans le nord de Mumbai la majorité de mon voyage. Je suis tout de même descendue dans le sud durant une journée. J’ai pu découvrir une large et étonnante différence entre le nord et le sud de cette ville, capitale économique de l’Inde. Des magasins précaires et très simples, des rickshaws pullulants de toute part (aussi appelés tuk-tuk dans le langage courant des étrangers) et des trottoirs tordus, cassés et quelque peu sales caractérisent le paysage nordiste. Quant au sud, il peut se définir par de grands magasins très fournis mais aussi de tous petits, des taxis et des trottoirs assez propres et droits. La beauté du sud ne peut être égalée mais l’humanité et l’Énergie du nord est incomparable. J’ai vu des personnes, familles et inconnus, partager le même trottoir comme lieu de vie, entourés du traffic indien, de la pollution et de la vague de chaleur qui découle de ces deux derniers. J’ai vu des chiens sans abri, des Hommes sans abri.

Mais j’ai surtout vu une « Humanité ». Vivant sans attaches matérielles, ils étaient pauvres en biens mais riches de cœur. J’ai pu ressentir leur Énergie, qui émanait d’eux comme un parfum subtil mais enivrant. Leur Énergie était vraie, transcendante, lumineuse et réconfortante. Pas une seule fois n’ai-je entendu quelqu’un se plaindre de sa situation. Aussi pauvres étaient-ils. Bon nombre sait Ô combien les Français peuvent être râleurs et insatisfaits. La différence m’a frappé au cœur. Ces personnes vivaient dans les plus simples conditions et pourtant étaient celles dont l’Énergie vibrait le plus ardemment. « Ils apprécient ce qu’ils ont et ne se focalisent pas sur ce qu’ils n’ont pas ».

Comme je l’ai dit précédemment, je suis née française, j’ai toujours vécu dans une vie confortable, je n’ai jamais connu la faim, le manque d’eau courante, le manque d’électricité. J’ai toujours eu un toit sous lequel grandir en sécurité. Ces privilèges (appelons-les ainsi car c’est ce qu’ils sont, malgré ce que l’on en dit) nous apprennent-ils comment interagir avec les autres ? Comment leur ouvrir notre cœur et notre porte ? Nous apprennent-ils que nous sommes connectés les uns aux autres et que le vêtement ne fait pas le moine, que le métier n’est pas qui nous sommes et que la seule différence entre le sans-abri et nous-même est simplement l’illusion que l’on se donne d’être supérieur à lui ?

J’ai vécu hors de ma zone de confort un mois durant, et j’ai dû faire attention à l’eau que je buvais, apprendre comment utiliser les douches et les toilettes indiennes, laisser mon intimité de côté, choisir précautionneusement les habits que je portais pour respecter au mieux la culture et les personnes vivant sous cette dernière, j’ai aussi dû apprendre ce que l’on pouvait ou ne pouvait pas faire en public. Et, aussi surprenant que ce soit pour certains d’entre vous, j’ai adoré. J’ai aimé vivre hors de mon french cocon de vie et tous les privilèges qu’il induit. J’ai aimé m’ouvrir à une culture totalement différente, apprendre des autres, découvrir une toute nouvelle façon de vivre et de voir la vie. Certaines personnes aiment sortir de leur zone de confort pour simplement apprendre à mieux apprécier le confort de leur vie après coût. Je ne rentre pas dans cette catégorie. Voyez-vous, je n’avais pas envie de retrouver ma vie d’avant parce que l’Inde m’a ouvert les yeux sur tant de choses. Notamment sur le fait que le confort dans lequel j’ai vécu toute ma vie n’est pas nécessaire en soi, qu’il est en surplus.

Nous vivons avec tant de biens inutiles, nous dépensons notre argent sans réfléchir si ce que nous sommes en train d’acheter vaut vraiment le coup, si nous en avons vraiment besoin. Combien de fois suis-je entrée dans un magasin en France pour acheter un article dont j’avais besoin et suis-je ressortie les bras chargés d’objets « bonus ». Sommes-nous plus heureux lorsque notre chez nous est surchargé ? Que cherchons nous réellement à combler en remplissant nos pièces à vivre ? Tant de questions à se poser. Tant de questions dont nous n’avons même pas conscience.

Nous travaillons toute la journée pour gagner de l’argent, argent dont nous avons besoin pour payer le toit sous lequel nous vivons, toit que nous quittons la majorité du temps pour aller travailler. Voyez-vous le cercle vicieux ? Je ne peux blâmer personne de faire ça. La vie fonctionne comme ça de nos jours. Les Indiens ne sont pas différents sur ce point. Ils sont différents par le fait qu’ils vivent dans le moment présent. J’ai pu le ressentir comme ça. Ils ne vivent pas demain, pas plus qu’ils ne vivent hier, non, ils vivent ici et maintenant. Aujourd’hui. C’est cette Énergie qui m’a traversé tout du long de mon voyage, cette Énergie qu’ils mettent à être présents dans tout ce qu’ils font.

J’ai ressenti et vu de l’humanité en chaque regard, vu un sentiment de communauté profond. J’ai appris de ce pays. Et je suis reconnaissante d’avoir pu vivre tout ça.

L’Inde et ses habitants m’ont transporté, transcendé, appris et montré la Vie, telle qu’elle est. J’ai aimé vivre là-bas plus que je n’ai aimé vivre en France. J’ai ressenti ce pays jusque dans mes sens intérieurs. Je me suis sentie à la maison. Non pas la maison matérielle dans laquelle je vis en France. La Maison. Là où je devais être, où j’étais destinée à Être en cet instant de ma vie.

Voilà. Mes sentiments, émotions, ressentis et pensées, carte sur table, de ce mois passé en Inde. Il me reste tant à découvrir. Comme partout, il y a le bien et il y a le mal. Mais l’expérience que vous en tirez dépend de la façon dont vous décidez de voir et de vivre les choses qui vous arrivent, si vous décidez d’apprendre d’elles ou de les renier pour rester dans votre zone de confort illusoire, si vous décidez de vous ouvrir aux autres ou de vous fermer et de les juger, si vous décidez de voir le bon au lieu du mauvais. J’ai décidé de voir le bon à chaque pas que je faisais. L’on m’a donné un mois pour vivre toutes ces aventures, d’aimer et d’être aimée, de respirer sous de bonnes vibrations et sous cette Énergie pure. Je ne me suis jamais sentie aussi bien en étant aussi loin de tout ce que j’ai toujours connu.

« Où l’Amour Est, la Vie suit ». Merci. 😊
La honte de prendre l'avion? English translation pending
by B737 · 2019-04-08 · 706 replies
J'ai trouvé ceci ce matin sur le site du "Figaro" (n'étant pas abonné, je n'ai pu lire tout l'article) : j'en suis resté assez stupéfait, et je me demande bien ce qu'en pensent les lecteurs de ce forum !

www.lefigaro.fr/...port-aerien-20190407 Par souci d’écologie, de plus en plus de voyageurs cèdent à la «honte de prendre l’avion» et privilégient le train, même pour de longs trajets.

Gino, Italien installé depuis sept ans à Stockholm, et Saana, son amie finlandaise, auraient toutes les raisons de choisir un des nombreux vols low-costs pour rejoindre leur famille respective. Une habitude très ancrée chez de nombreux Suédois. Ils prennent cinq fois plus l’avion que la moyenne mondiale, souvent pour des vacances au soleil afin d’oublier leur hiver si long. Mais pas en 2019: «Nous avons décidé cette année de ne pas prendre l’avion, explique Gino. Nous sommes inquiets pour le climat et nous avons voulu faire quelque chose de concret. Alors pour les vacances de Pâques à Turin, ce sera 37 heures de train, rien que pour l’aller.»
Miami: trajets aéroport - port - Miami Beach English translation pending
by Delalondre · 2019-03-26 · 28 replies
Bonjour

nous partons dans 10 jours pour faire une boucle Miami/Miami d'une semaine puis une croisière d'une semaine sur le Msc Seaside.

Grâce aux infos glanées sur VF, tout est calé ou presque (Everglades, naples, Sarasota, parcs universal, KSC, parc Disney, escales de croisière).

Il me reste à définir les trajets suivants :

1) aéroport Miami / port Miami (après avoir rendu la voiture de location à l'aéroport) 2) port Miami / hôtel miami beach (pour 1 nuit) 3) hôtel miami beach / aéroport miami pour retour en France

Pour le 1) : il y a toujours les taxis ou uber. Mais le trajet est-il possible en bus pour payer moins cher ? ( nous sommes 4 ) Trop loin ?

Pour le 2) : le trolley gratuit ? une ligne de bus ? (Notre hôtel se situe sur Collins Avenue)

Pour le 3) : l'airport express (ligne 150) ?

Merci pour votre aide. Je continue mes recherches de mon côté.
Fiabilité des informations du Routard (à vélo) English translation pending
by Wren · 2019-03-23 · 21 replies
Sur la page suivante : https://www.routard.com/guide/suede/656/transports_et_deplacements.htm

Le Rouard affirme que le transport des vélos est possible en Suède en bus Swebus (Flixbus et Nettbus) et en "trains régionaux".

Sur cette base, j'ai prévu de m'y rendre cet été, depuis le Danemark et d'y faire une boucle avec un retour en bus.

Vérifications faites auprès des compagnies et après plusieurs tentatives infructueuses de réservations, je fais le constat suivant : - Flixbsus n'accepte pas les vélos sur la côte ouest, (je n'ai pas vérifié ailleurs). - Nettbus4you n'accepte pas du tout les vélos. - Pas plus que les trains régionaux. Ils sont uniquement acceptés sur la ligne Goteborg-Stockholm.

Question : à qui se fier quand on prépare un voyage !? A quoi sert un guide si les infos sont archi-fausses ?
Le pont du Gard privatisé (à vélo) English translation pending
by Nomade743 · 2019-03-10 · 108 replies
Je reviens un peu en colère d'une randonnée de 5 jours dans le Gard . Superbe région que je ne connaissais pas , j'ai adoré.

Par contre je n'ai pas pu voir le pont du Gard , c'est clôturé de partout sur les deux rives impossible de s'approcher. L'entrée est à 9,50€ plus le parking si l'on vient en voiture pour une famille de 4 personnes c'est une visite à 50€ !

Je refuse de payer partout , je l'ai dit au gardien qui m'a rétorqué que l'entretien coutait cher sauf que la restauration des monuments historiques il me semble que je la paye déjà avec mes impôts donc payer une seconde fois c'est niet !

Ne nous laissons pas faire sinon dans quelques temps il faudra payer pour marcher sur les sentiers sous pretexte qu'il faut les entretenir , d'ailleurs je connais une personne qui travaille sur un projet de carte d'accès pour les randonneurs pédestres (conseil départemental de haute Savoie) autant dire que le projet est en route ...
RUT par-ci, RUT par là... (Chili) English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-11 · 25 replies
Tout d'abord, je recherche pas une personne en rut ni le suis moi-même. Hi, Hi, Hi,

Mais après 2 mois dans ce pays, la question me démange passablement...

Je pense avoir déduit que le Rut est une identification chiffrée qui sert à authentifier un citoyen ou entreprise du Chili. Je pense que la plupart des pays en possèdent... Chez nous c'est le NAS (prononcez: nasse) qui signifie: numéro d'assurance-sociale?

Au Canada, les citoyens l'utilise assez rarement: faire ses impôts, enquêtes de crédit par une institution financière...En tout cas, il sert surtout à nous identifier auprès d'organismes gouvernementaux, mais jamais au grand jamais une caissière de supermarché, un préposé aux pompes dans une station d'essence, ou un caissier travaillant pour une firme de transport (bus, par exemple) demandera la NAS d'une personne comme ça m'est arrivé si souvent ici...

Alors voici: pourquoi au Chili on le demande tellement?

Est-ce pour savoir qui achète quoi et à quel moment? J'en doute, mais ça soulève quand même des questions sur la vie privée des citoyens, non?

Raisons fiscales? Faudra m'expliquer...

Déformation professionnelle. Je suis un bibliothécaire à la retraite, et les réponses longggggues et compleeeeetes font mon bonheur!

Marc qui va terminer son voyage au Chili par la visite de la Moneda demain à 09h30, et il espère que cela en vaudra l'coup!

Marc Lamarre
Olbia avec Brussels Airlines: une mauvaise idée? English translation pending
by Elcoprino · 2019-02-08 · 64 replies
Pour me rendre en Sardaigne en mai prochain, j'ai opté, une fois n'est pas coutume, pour l'aéroport d'Olbia et donc, partant de Belgique, la compagnie Brussels Airlines. Ceci pour des raisons d'horaires et de proximité géographique. Un peu après l'achat de mes billets, j'ai lu d'assez mauvais échos sur cette compagnie, surtout concernant ses retards et ses pertes de bagages, sans parler du mépris à l'égard des passagers. Ça m'inquiète pas mal. Quelle est votre expérience avec cette compagnie pour cette destination ?
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
by Taamaden · 2019-01-30 · 1 reply
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)

"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)

"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)

L'Afrique d’Hervé Bourges

Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).

La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.

Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...

En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.

Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...

Voici un extrait (p.159-161) :

« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).

Le tableau de A à Z :

Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) �� Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)

Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.

Hery

Choix entre passeport américain ou français pour un bébé English translation pending
by Bibi7593 · 2019-01-20 · 43 replies
Bonjour, Ma femme qui est américaine et moi avons donné naissance à un petit loup. Nous ne sommes pas encore mariés. Elle veut lui procurer le passeport américain pour pouvoir voyager facilement aux US. Le problème c'est que pour moi, qui dit passeport américain, dit automatiquement citoyenneté américaine et numéro SS. Je ne pense pas qu'on ne puisse faire au consulat que le passeport ? Cela va de pair ? Ainsi vient la question de l'obtention ou non de la citoyenneté américaine. A terme, c'est de rester en France, donc à part éviter la queue à JFK (elle habite à NY), je ne vois pas ce qu'apporte en plus le passeport américain que celui français. D'autant plus qu'au niveau fiscal, notre fils devra déclarer ses revenus au fisc américain quelle que soit le pays où il s'installe et avec la Foreign Account Tax Compliance Act, c'est encore pire. De plus, j'ai entendu que les banques n’acceptent plus les bi-nationaux car trop de formalités à envoyer au fisc américain. Je me demande ainsi sur le long terme, quand il aura l'âge adulte, sa nationalité américaine va poser des problèmes.

Qu'en pensez-vous ?
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis English translation pending
by Michelzen · 2019-01-17 · 58 replies
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à Europe Palma de Majorque (PMI), Grande Canarie (LPA) Tenerife (TCI) Rome Fiumicino (FCO) USA Stewart (SWF) Providence (PVD) et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.

Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Croisière Aranui 5 du 15 au 28 décembre 2018 English translation pending
by Raiatea98735 · 2018-12-30 · 10 replies
Je souhaite partager ici avec tous les voyageurs mon expérience à bord de l'ARANUI 5 du 15 au 28 décembre 2018. Le navire a la particularité d'être à la fois un navire dédié au Fret, pour ravitailler les îles isolées de Polynésie et un navire de croisière pouvant accueillir jusqu'à 240 passagers. La priorité de ce navire c'est vraiment le FRET, et la partie croisière pour les passagers selon moi n'est pas la priorité. Tout d'abord, quelques mots sur le navire : les espaces privés, cabines et/ou dortoirs sont confortables, pas très spacieux, mais confortables tout de même. Cabines bien insonorisées, climatisées (même un peu trop à mon goût). De nombreux espaces collectifs, bars, salles de lectures, bibliothèque, une minuscule salle de sport qui a le mérite d'exister mais avec un matériel qui mériterait d'être complètement renouvelé, car très abîmé et un carrément dépassé. Les bars sont spacieux et agréables, mais attention si vous voulez prendre l'apéritif en extérieur pour admirer le coucher de soleil, les places assises et confortables sont chères, il faut anticiper..... La restauration à bord : Le petit-déjeuner est un buffet ou l'on trouve tout ce qu'il faut pour bien démarrer la journée, il y en a pour tout les goûts, c'est de bonne tenue, petit bémol pour les jus de fruits industriels, vraiment bas de gamme, et le café qui n'est pas non plus très bon à mon goût, mais cela reste subjectif bien entendu (pour le café). Le déjeuner et le dîner sont de bonne tenue, mais, il faut savoir que les portions sont très petites, il ne faut pas avoir un gros appétit. Une bouteille de vin est servie pour 4 personnes à chaque repas au restaurant, soit du vin rouge ou du vin blanc. Les desserts proposés sont invariablement les mêmes, à savoir Pâtisseries, entremets, gâteaux, et franchement au bout de 3 jours ça devient lourd (dans tous les sens du terme); et jamais de fruits frais au dessert, alors que nous sommes en Polynésie , en pleine période d'abondance ou les fruits sont partout, mais là , allez savoir pourquoi, pas de fruits en dessert, simplement au petit-déjeuner, donc si vous aimez les fruits, c'est le matin ou rien....incompréhensible.....Le service en salle est bien assuré, les serveurs dans leur grande majorité sont des jeunes gens très serviables, souriants, attentifs et bienveillants, alors bien entendu, il y a toujours une ou deux exceptions, mais inutile d'épiloguer la dessus... Pour une croisière qui se vante d'être exceptionnelle, il y a tout de même des progrès à faire au niveau de la restauration et de la prise en compte des régimes spéciaux, pour ma part je suis végétarien, comme des centaines de millions de personnes dans le monde, mais là j'avais l'impression d'être un extra-terrestre, même si dès mon arrivée sur le navire, la responsable de la restauration m'a demandé des précisions sur ce que je ne mangeais pas (pas compliqué pour moi, ni viande ni poissons ni crustacé ). A trois reprise j'ai du réclamer pour manger autre chose que des légumes et du riz, il a fallu plusieurs jours pour qu'enfin j'ai des repas digne de ce nom, et la franchement ça ne fait pas plaisir, surtout au regard du prix de cette croisière, on est en droit de s'attendre à mieux, surtout que lors de votre inscription on vous demande si vous avez un régime alimentaire particulier, cherchez l'erreur.... Et aussi, je tiens à faire savoir que nous avons eu droit à un déjeuner pique-nique sur le navire, qui consistait en un simple sandwich avec un vers de jus de fruit (toujours industriel) et du gâteau (pour changer), alors là, j'aimerais qu'on m'explique l’intérêt, ou l'originalité d'un tel repas, si on peu appeler cela un repas....et je peux vous dire que nous étions un certain nombre très sidéré de se voir proposer un déjeuner de la sorte, c’est complètement aberrant...... Les repas pris à l'extérieur , lors des excursions dans les îles, sont très simples, tous les mêmes quasiment, et si comme moi vous vivez en Polynésie, vous finissez par trouvez cela bien fade et sans saveur....si vous arrivez de métropole, vous apprécierez sans doute autrement...mais globalement c'est pas top...on mange souvent froid...et les boissons sont payantes... Voilà pour la partie restauration..... Les excursions dans les îles..... Là il faut être clair, la plupart des activités sont en option et à des tarifs délirants....Première étape à Fakarava, tuamotu, paradis pour les plongeurs..Si vous réservez votre plongée vous même sans passer par la réception du navire c'est entre 6500 et 7500 xpf (de 60 à 70 euros), un tarif normal , mais via l'ARANUI c'est 12000 xpf (100 euros minimum) si ce n'est pas prendre les touristes pour des "vaches à lait" expliquez moi....Et il en va de même à RANGIROA... Donc prenez vos dispositions et réservez via internet avant...Pour le reste des activités, cheval, pêche au gros, idem....Les activités non payantes se résument à de la randonnée, marché artisanaux...et ballade en 4x4 pour vous emmener déjeuner dans les restaurants locaux dont j'ai parlé plus haut... Sachez que l'on reste très peu de temps sur chaque île, quelques heures tout au plus, mais pas du matin au soir, en gros de 10h du matin à 15h, c'est parfois un peu court et frustrant..Surtout la dernière journée à NUKU HIVA, ou on doit remonter sur le navire pour déjeuner à midi et repartir ensuite si on veut profiter de la magnifique plage, là pour le coup, Madame ou Monsieur le Responsable des activités, ce serait judicieux de proposer un pique-nique sur la plage, bien plus judicieux qu'au bord de la piscine du navire, ainsi les passagers pourraient profiter toute la journée en famille au bord de l'eau......mais bon voilà, une organisation bancale à revoir...... On vous emmènera à chaque étape sur le marché artisanal pour acheter des souvenirs fabriqués sur place par des artisans locaux, mais jamais de visite d'un atelier pour voir travailler ces mêmes artisans, c'est dommage....Au sujet des prix des objets, bijoux et autres, soyez prévenu que d'une île à l'autre les prix peuvent aller du simple au double, voire au triple, mais pour quelles raisons ? Certains marchandent un peu, c'est de bonne guerre, certains arrivent à faire diviser les prix par 4 (vu de mes yeux vu), bon chacun fera comme il voudra, mais sachez que les artisans des Marquises et les habitants en général sont des gens très modestes qui vivent dans des conditions plus que modestes, alors n'allez pas trop loin dans la négociation, surtout si vous avez les moyens , j'ai pu constater que c'est toujours les gens les plus "friqués" qui marchandent le plus.... Les Iles Marquises sont magnifiques, elles ont quelque chose de mystique , vous ne serez pas déçus par les paysages que vous découvrirez..... Toutes les remarques et critiques que je développe ici n’enlèvent rien au caractère inoubliable des Iles Marquises. Pour finir, j'invite l'organisateur de cette croisière à supprimer l'étape de BORA BORA pour rester plus longtemps dans l'archipel des Marquises, car franchement cela rajoute de longues heures en mer pour pas grand chose, alors oui je sais, on va me dire que BORA BORA est la perle du Pacifique et que ne pas passer par BORA BORA serait très dommage, mais comme je vis ici depuis plusieurs années, je peux vous assurer que d'autres étapes que BORA BORA auraient plus d’intérêts, et que surtout une journée de plus aux Marquises raviraient certainement l'ensemble des voyageurs Alors pour conclure, cher lecteurs/lectrices, avant de vous engagez dans cette croisière, sachez honnêtement que vous allez avoir un très bref aperçu de chacune des 6 îles habitées des Marquises, quelques heures à FAKARAVA et RANGIROA, c'est important de l'avoir à l'esprit...En même temps, difficile de faire autrement pour voir autant d'îles en si peu de temps, et les liaisons aériennes inter-îles en Polynésie sont peu nombreuses et hors de prix, monopole oblige.... Vous passerez beaucoup de temps sur le bateau, prévoyez de la lecture, de quoi tuer le temps. Quelques conférences sont proposées à bord, plus ou moins préparées, plus ou moins pertinentes, vous jugerez sur pièce..... Un autre navire propose une croisière aux Marquises, c'est le PAUL GAUGUIN, mais je n'y suis pas allé, donc je ne peux pas en parler, mais comparer tout de même, car le rapport qualité/prix de l'ARANUI 5 n'est pas selon moi satisfaisant.
Plages et visites à Qhy Nhon, Nha Trang et Saïgon English translation pending
by Jpsud · 2018-11-18 · 37 replies
Bonjour à tous,

L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.

Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
Un petit tour automnal au Québec English translation pending
by Annebéné · 2018-11-09 · 88 replies
Bon, je me lance dans mon premier carnet de voyage. C'est mon quatrième voyage au Canada et le deuxième en automne. Je suis partie avec une amie pour qui c'était son premier voyage dans la belle province et elle a adoré! Nous avons décollé de Bruxelles le 26 septembre. Un vol sans encombre mais qui me parait toujours long à l'aller... J'ai réservé une auberge de jeunesse : le Samesun, qui se trouve à côté de la station de métro de Berri uqam. Emplacement parfait, belle petite chambre avec deux lits et une salle de bain privative. Il y a aussi un petit déjeuner, sommaire mais bon. 26 septembre en soirée, nous nous rendons à pieds au vieux port et nous flânons un peu sur les quais et du côté de la place Jacques Cartier. Je suis ravie de retrouver Montréal que j'ai zappé lors de mon dernier voyage en 2016... Une nouveauté pour moi, la grande roue au vieux port.

27 septembre. Nous logeons près de la rue St Catherine. Nous retournons d'abord au vieux port pour profiter de la grande roue. Bonne surprise en arrivant, c'est moins cher pour les "lèves tôt". Et la vue est superbe! Quelques belles couleurs sont déjà présentes.



Nous continuons ensuite la balade. il fait vraiment beau!

Ensuite nous prenons le métro pour rejoindre la biosphère mais oups!! il y en a des travaux autour!!! comme dans tout Montréal d'ailleurs!! C'est assez impressionnant le nombre de rue en travaux!

Le pont Jacques Cartier, savez vous que les deux petites tourelles à son sommet rappellent la tour Eiffel?? Mais elles ne sont pas un don des français comme certains le pensent mais prévues lors des plans. Elles mesurent plus de 4 mètres et pèsent 6 tonnes...



Notre prochaine étape c'est l'incontournable Mont Royal.. J'aime toujours autant!! .
Mésaventures Ewa Air/Air Austral English translation pending
by Setrop · 2018-11-06 · 12 replies
J’ai programmé depuis des mois un voyage à Madagascar (Diego Suarez à Nosy Be) avec une escale à Mayotte à l’aller et au retour pour ma fille, ma femme, ma mère et moi. J’ai réservé pour cela un voyage A/R Mayotte Paris avec Air Austral (aller du 3 Novembre) et un aller Mayotte Diego Suarez aujourd’hui mardi 6 Novembre avec un retour Nosy Be Mayotte sur Ewa Air filiale d’Air Austral.

Lorsque nous sommes arrivés à l’aéroport ce matin à 7h, le vol Mayotte Diego est annulé. Pas de chance. Nous nous efforçons de prendre les choses avec philosophie. Nous voyageons depuis assez longtemps pour savoir que ce sont des choses qui arrivent : un avion peut tomber en panne/un pilote peut être malade..Espérons juste que la compagnie saura gérer l'incident.

Hélas toute notre philosophie ne sera malheureusement pas suffisante lorsque nous avons réalisé la désinvolture avec laquelle nous avions/avons été traités par Ewa air/Air Austral.

Les passagers Air Austral à destination de Diego Suarez depuis Paris (via Mayotte) étaient au courant depuis la veille (5 novembre) que le vol Mayotte à destination de Diego était annulé. Ils ont eu aussi la chance eux d’être reroutés vers leur destination finale par Tananarive.

Nous, sur place, n’avons pas été informés que notre vol était annulé (ce qui était déjà su par la compagnie depuis la veille). Nous sommes donc arrivés tous frais à l’aéroport à le 6 novembre à 7h30 pour l'apprendre. Ils ont fermement refusé ne nous prendre en charge (repas/hôtel) jusqu’à un éventuel reroutage. C'est peut être parce qu’ils ne nous ont pas non plus proposé de reroutage... Ils ne nous ont jamais contacté/appelé/envoyé un mail, ni avant, ni après l’annulation pour nous informer (je n’ose rêver d’excuses ..)

Par un incroyable retournement psychologique nous en arrivons à nous sentir coupables de les déranger avec nos problèmes tant ils semblent exaspérés par notre insistance !

Je ne souhaite à personne cette incertitude alors que nous avions déjà tout réservé guide/hôtel et excursions et que nous ne savons pas ce que nous devons annuler alors que nous sommes totalement abandonnés par la compagnie. A titre d'information le billet pour ce vole coûte environ 500 euros l'A/R pour une distance de 450 kms par segment

Bon voyage à tous
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
by Marati · 2018-10-19 · 268 replies
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).

On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.

Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.

Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.

Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...

Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot

Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud

Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud

Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi

Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur

Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta

Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.

Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.

Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.

Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠

Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛

On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).

Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕

Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.

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