Results for "Baton+Rouge+|+3+>+99"
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Rouler en sécurité à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je lance cette discussion pour évoquer un aspect douloureux de notre pratique cycliste qui est le risque d'accident.
Prés de 200 cyclistes ont trouvé la mort sur la route en 2018, dans la plus part des cas cela résulte d'une "rencontre" avec une automobile ou un poids lourd.
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Il est évident , tout cycliste le constate, que le comportement des automobiliste est parfois (souvent ?) la cause de ces accidents mais nous cyclos nous pouvons contribuer à diminuer le nombre d'accidents.
Comment ? - Nous rendre plus visible: Rouler avec au moins un haut visible, fluo Adopter un feu de jour clignotant à l'arrière , voire à l'avant choisir des couleurs voyantes pour nos sacoches
- Apprendre à bien nous comporter sur la route éviter de rouler à plusieurs de front utiliser les bandes et pistes cyclables quand elles existent Ne pas rouler à droite dans les ronds points respecter le code de la route (s'arrêter au feu rouge !)
Ce sont quelques pistes pour ouvrir le débat...
Au sujet du Belarus English translation pending
Pour se documenter avant un voyage en Biélorussie, il n’existe bien souvent que 2 types d’information sur le net :
Avant de partir : une litanie de tracasseries administratives en perspective...
et pour les rares qui en reviennent, des carnets de voyage lapidaires qui tournent autour de l’audace pour leurs auteurs d’avoir mis les pieds “dans la dernière dictature soviétique encore debout”. exemple ici : https://www.instinct-voyageur.fr/de-retour-de-la-derniere-dictature-d%E2%80%99europe-la-bielorussie/
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
76 ans en pays tropical English translation pending
Je suis inquiet car je vois personne de mon âge.....Quelles précautions prennent ceux et celles qui continuent à voyager?Une assurance bien sur, boire beaucoup d’eau ...Combien d’heures sortez vous par jour? j’aimerai échanger des infos....avant de me replier peut être sur l’Europe où j’habite.Merci d’avance pour vos commentaires
Photo: votre best of 2019 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
2019 s'achève et il est grand temps de lancer cette nouvelle discussion pour partager le meilleur de l'année.
Sur le modèle des années passées, les principes à suivre sont les suivants : - 10 photos par membre, qui devront être numérotées, et postées dans un ou plusieurs messages, - ces photos doivent avoir été prises en voyage en 2019 - edit: sur suggestion de Kate, parmi votre sélection, une poignée pourra avoir été prise hors voyage - ce n'est pas un concours, il n'y aura pas de vote à clé - c'est en revanche l'opportunité d'échanger nos impressions sur les clichés (soyez prêts à recevoir des critiques positives... ou négatives, mais toujours constructives !)
En espérant vous voir nombreux sur la discussion, et y trouver la même qualité que les années passées !
Alors, qui se lance en premier ? 😉
Pour les nostalgiques, pour ceux qui en veulent toujours plus, voici les liens vers les best of des années passées (du moins, ceux que j'ai trouvés: qu'est-il advenu de 2016 et 2017 ?) : - 2012 - 2013 - 2014 - 2015 - 2018
Joyeuses fêtes à tous !
Circuit dans l'est des États-Unis: des villes, des ours et l'océan English translation pending
Les garçons ont été à Sparta avec le collège. On a gardé des liens avec les familles, et on se dit que si on veut les rencontrer, il faut y aller! Les vacances sont donc conçues sur cette base...
Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...
On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.
Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.

Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.
Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h
Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.

Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés

Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.
Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.

On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.


On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.
Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.

Retour à la chambre .
Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.

On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.
Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d’alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.

On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!
Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !

On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .

Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre
Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.
Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..

Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.
vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.

on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!
samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.
On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos.
Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents.
On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.

dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!

On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.
lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...
On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.
Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.

Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.
Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h
Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.

Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés

Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.
Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.

On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.


On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.
Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.

Retour à la chambre .
Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.

On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.
Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d’alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.

On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!
Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !

On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .

Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre
Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.
Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..

Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.
vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.

on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!
samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.
On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos.
Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents.
On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.
dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!

On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.
lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Transfert de Mindoro à Palawan en bateau? English translation pending
Bonjour à tous, voilà nous partons aux Philippines mercredi avec ma copine pour un mois et je voulais savoir si les transferts en bateau entre Mindoro Coron et Palawan dans le sens nord-sud étaient assez agités à cette période ?
Ma copine est assez malade en bateau et 5/6h de bateau même sur gros ferry ne l'enchante guère alors si ya des creux...
Du coup on irait direct sur Palawan en avion depuis Manille le jour même de notre arrivée et d'ailleurs, en arrivant a 5h05 à Manille au terminal 1 est-on large pour reprendre un vol avec air Asia au terminal 4 à 9h50 ??
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Ma copine est assez malade en bateau et 5/6h de bateau même sur gros ferry ne l'enchante guère alors si ya des creux...
Du coup on irait direct sur Palawan en avion depuis Manille le jour même de notre arrivée et d'ailleurs, en arrivant a 5h05 à Manille au terminal 1 est-on large pour reprendre un vol avec air Asia au terminal 4 à 9h50 ??
Merci d'avance pour vos réponses 😉
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
Mardi 30 avril
Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage.
Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité !
Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel)
Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre.
Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse.
Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose !
Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole.
Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents.
Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard !
(repas 20 €pour deux )
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Enclave de Kaliningrad (Russie) et permis de conduire English translation pending
Bonjour,
J'ai obtenu mon visa russe pour la petite enclave de Kaliningrad (e-visa, gratuit, depuis le 1er juillet 2019).
Or, j'ai découvert un peu par hasard cette nouvelle formalité et je n'ai pas eu le temps de faire faire mon permis international (demande envoyée mais délais très longs visiblement).
J'ai lu sur le site du Mae que le permis français (européen) est reconnu en Russie mais il vaut mieux avoir un permis international.
Je ne l'aurai pas donc:
Possible de rouler en Russie avec mon permis français ?
Certains ont-ils eu des soucis ?
Merci pour les infos.
🙂
Merci pour les infos.
🙂
Bas Mustang English translation pending
Compte-rendu
Désolé, je n'ai plus de PC, excusez la ponctuation.
Tout d'abord, merci à ceux qui m'ont informés pour les tronçons de l'Annapurna. Je garde les infos non utilisées pour de prochains périples. Cette année, je n'ai pu résister à la tentation de revenir au Bas Mustang que j'adore.
Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.
Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.
Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Chimang - fin. Une très belle forêt de conifere jouxte le village, à flanc de montagne. C'est la que se trouve le vies point et le trajet se fait donc en sous-bois. Il n'y a qu'une école primaire avec seulement une dizaine d'enfants. Pour continuer leurs études, les élèves vont à Tukuche, 1 heure l'aller et 1h et demie au retour.
Comme Fabrice, j'ai adoré ce village qui pourrait être un endroit où déposer ses cannes nordiques ou son baton de pèlerin pour une retraite spirituelle. Village perché, authentique qui vaut donc le détour.
Tiri - de Kagbeni, en raison sèche, deux façons d'y aller. Environ une petite heure sur le territoire du Haut Mustang, sans autorisation préalable. Soit par le pont en bas de Kagbeni et suivre le sentier parallèle à la rivière, soit par le lit de la rivière, en sortant de Kagbeni par le haut du village. Y aller le matin car Tiri est à l'ombre l'apres-midi. Le paysage mineral et le silence ajoutent a la forte presence de la nature et a la majeste du lieu. De l'autre cote de la riviere, on apercoit la piste vers la frontiere chinoise, en travaux. Dans 3 ans, l'elargissement de cette piste vers aussi l LO Mandant devrait être terminée et les camions chinois, plein de leurs productions devraient pénétrer le Mustang et au-delà. Évolution irréversible! J'avais déjà vu cela dans l'extrême nord du Vietnam. Jene suis aller que jusqu'a mi-chemin vers le petit monastere en altitude. Tres belle vue. Dans Titi, descendre l'aller principale jusq'auxx fontaines, à gauche et à droite du large chemin descendant. Suite plus tard...
Randonnée folle dans plus de un mètre de neige, nuit dans la cabine de luxe dans les bois English translation pending
Suivez-nous sur cette randonnée insensée où nous testons notre endurance en plongeant constamment dans la neige et en conquérant la montagne escarpée sans équipement particulier. Rejoignez-nous également pour une nuit chaleureuse dans la belle cabane dans les bois où nous vous ferons faire une visite détaillée de ce lieu merveilleux.
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
La journée a commencé par un temps ensoleillé et nous avons parcouru le sentier bien connu menant au sommet du Puigmal. Mais cette fois, notre objectif était de nous rendre à la cabane "Refuge de la Matte" cachée quelque part dans la forêt que nous avons trouvée l’automne dernier et nous avons décidé de revenir ici en hiver. Le timing ne pourrait pas être plus parfait pour cette randonnée. Nous avons subi d'importantes chutes de neige et des températures glaciales pendant plus d'une semaine et nous avons pensé que ce serait une excuse idéale pour passer la nuit dans la cabane de la forêt en profitant du conte de fées de l'hiver.
Nous avons donc facilement parcouru la partie de la route sur laquelle se trouvait la voiture et nous nous sommes dirigés vers le sentier forestier avec une neige intacte. Au début, il y avait quelques pistes de ski, puis elles ont rapidement disparu et notre plaisir de la neige a commencé. Nous plongions tout le temps dans la neige mais ce n’était rien comparé à ce qui a commencé plus tard. En passant, nous ne portions aucun équipement spécial, comme des raquettes ou des cieux, car nous n’avions tout simplement pas assez d’expérience et un peu d’expérience que nous n’avions pas réussi.
Nous sommes donc bien arrivés à la rivière, déjà un peu mouillés. Et puis, seule la montée escarpée était devant nous, que nous devions vaincre pour pouvoir nous rendre à la cabine. Et il est à noter que même sans la neige de l’automne dernier, nous ne pouvions trouver aucune trace du sentier qui existe hypothétiquement là-bas. En nous fiant uniquement à notre carte GPS hors ligne et au point marqué que nous avons utilisé pour trouver cette cabine très éloignée, nous avons pu déterminer notre emplacement et notre direction. Et nous nous demandions en permanence comment cette cabine avait été construite et comment tous les matériaux avaient été transportés jusqu'à cet endroit éloigné. Seul l'hélicoptère nous vient à l'esprit compte tenu des sentiers très durs, voire inexistants, qui y menaient.
Dès le début, nous tombions lourdement dans la neige et nous avons réalisé que ce serait une folle aventure de randonnée. Mais nous n’allions pas nous arrêter de toute façon car nous avions un but pour la journée et nous devions le faire. Bien sûr, lorsque nous avons décidé de faire ce voyage, nous ne savions pas que ce serait si difficile, nous espérions avoir des pistes de ski ou de raquette, mais apparemment, ce n'était pas le cas, nous avons donc dû nous en occuper.
Nous ne savons pas combien de fois nous sommes tombés et sommes montés et descendus et notre esprit féroce était sur le point d'abandonner, mais nous l'avons fait. Nous étions complètement mouillés et misérables après 3 heures d’escalade; nos mains et nos jambes étaient gelées et nous avons regretté de ne pas avoir les bâtons de ski pour nous soutenir. Mais néanmoins nous l'avons fait. Et nous avions le sentiment que nous faisions quelque chose d'impossible en repoussant les limites physiques de l'homme. Mais c'était un beau sentiment d'accomplissement. Quand nous sommes arrivés à la cabine, nous avons constaté qu'il y avait déjà beaucoup de bois ramassé par quelqu'un pour lequel nous nous sentions très reconnaissants. Pour que nous puissions allumer un feu immédiatement et commencer à sécher nos vêtements et à nous réchauffer. Ensuite, tout ce que nous faisions était de dîner et d’être à l’aise, bien au chaud et endormi.
La cabine elle-même est une construction relativement récente (construite il y a seulement 5 ou 6 ans) en bois et assez bien isolée. Nous avons aimé le fait que tout était en bois - il est resté chaud pendant très longtemps. Tous les meubles à l'intérieur n'étaient pas neufs, mais ils conféraient à l'intérieur l'aspect et la sensation authentiques de la vraie cabane forestière. Il a à peu près tout ce dont vous avez besoin de la hache à la quantité de matériel de cuisine et de nourriture. Il y avait des tas de casseroles et de vêtements de cuisine, d'eau, de riz, de café, d'épices, de bougies et même du gaz de camping. Donc, si vous étiez dans les bois sans fournitures, cette cabine vous sauverait la vie. La zone de couchage est située au deuxième étage, l’endroit le plus chaud de la cabine et dispose d’un très grand espace avec des tapis. De plus, nous avons adoré la cheminée qui dégageait assez bien la fumée et dégageait tellement de chaleur en même temps. Donc, à notre avis, il s'agit d'un exemple parfait et d'un excellent modèle pour toutes les cabanes dans les bois.
Nous avons donc passé une nuit très chaude et au début il faisait trop chaud, nous avons donc dû éteindre le feu. Mais le reste de la nuit fut beau et chaud et même le matin, le petit feu continuait encore. Nous avons filmé la visite rapide en cabine, pris notre riz aux champignons et notre petit-déjeuner, puis avons commencé à réfléchir à la façon dont nous allons descendre cette colline au retour. Nous ne voulions plus être tout mouillés, alors nous avons décidé d'utiliser les sacs à ordures (c'était tout ce dont nous disposions) pour emballer nos bottes pour au moins un peu de protection. Nous avons donc dit au revoir et merci à la petite maison qui nous a chaleureusement accueillis et a commencé à redescendre.
La descente nous a pris la moitié du temps mais nous ne pouvons pas dire que c'était plus facile. C’était vraiment contester les autres muscles du corps et l’équilibre et nous avons probablement chuté encore 100 fois et glissions beaucoup sur nos fesses. La journée était plus chaude, la neige était donc un peu plus glissante. Au moment de notre descente, nous avions perdu un tapis, déchiré plusieurs objets, mais nous pensions que ce n'était pas si grave et qu'au moins nous étions en bonne santé.
Ce fut sans aucun doute l'expérience la plus difficile que nous ayons eu jusqu'à présent. Ces quelques kilomètres de montée dans la neige étaient plus difficiles que de conquérir le sommet (ce qui nous paraissait le plus difficile). Cette expérience a donc repoussé nos limites et mis à l'épreuve notre niveau d'endurance. On s'en souviendra longtemps. Le plus beau souvenir de l'hiver 2019.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/deKuG6Ia23s N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Treize jours autour de Split English translation pending
Bonjour, nous prévoyons avec mon compagnon un circuit de 13 jours en CROATIE (avec crochet en BOSNIE HERZÉGOVINE) la première quinzaine de juillet, avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons de Split. J’ai parcouru quelques articles de ce forum et me suis aidée des différents conseils pour essayer de tracer un itinéraire.
Nous souhaiterions alterner visite de villes, découverte de paysages et panoramas, rando nature avec les parcs nationaux (Plitivice et krka), se balader et flâner en soirée lors de nos points de chutes. Nous apprécions nous balader et découvrir de jolies plages mais pas spécialement y lézarder. Nous voulons intégrer une île à notre parcours, j’ai sélectionné Brac, mais 2 (petits) jours sur place seront-ils suffisants pour s’en imprégner sans que ce soit au pas de course 😕?
Voilà ce que j'envisage :
JOUR 1 Atterrissage à SPLIT à 8h55 - Visite de Split (½ journée) - soirée et nuit à Split
JOUR 2 + JOUR 3 Ferry de Split pour l’île de Brac (traversée Split/ Supetar) Plage de Zlatni Rat + Bol + Lozisca, Bobovisca ou encore Milna + Suvitan + Puscica + Solta
JOUR 4 Retour sur le continent (traversée en ferry Sumartin/ Makarska) - les chutes de Kravice - la cité médiévale de Pocitelj - nuit à Mostar
JOUR 5 Visite de Mostar - Visite de Blagaj - Soirée et nuit à Mostar
JOUR 6 Direction Imotski (le lac bleu, le lac rouge) - Soirée et nuit à Imotski
JOUR 7 Départ de Imotski - le lac de Peruca et les gorges de la Cetina - nuit à Knin
JOUR 8 Départ de Knin - nuit aux alentours de Plitvice
JOUR 9 Journée au Parc National des Lacs de Plitvice - nuit aux alentours de Plitvice
JOUR 10 Départ pour Zadar (visite) - Soirée et nuit à Sibenik
JOUR 11 Visite du parc National de Krka (½ journée) - Visite de Sibenik - Soirée et nuit à Sibenik
JOUR 12 Départ de Sibenik - visite de Primosten - Visite de Trogir + Ciovo - Soirée et nuit à Trogir
JOUR 13 Départ de Trogir - les Kastels - Omis - Solin - Nuit à Solin
JOUR 14 Décollage de SPLIT à 11h20
Pouvez-vous me faire un retour sur la faisabilité de mon tracé, sachant que le circuit sera du 1 au 14 juillet, soit pendant la période estivale... Les routes et les sites vont surement être chargés et donc « ralentir » les visites et augmenter les temps de trajets. C’est vraiment un premier jet à affiner et peaufiner.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporteront leurs conseils sur mon projet 😏
Voilà ce que j'envisage :
JOUR 1 Atterrissage à SPLIT à 8h55 - Visite de Split (½ journée) - soirée et nuit à Split
JOUR 2 + JOUR 3 Ferry de Split pour l’île de Brac (traversée Split/ Supetar) Plage de Zlatni Rat + Bol + Lozisca, Bobovisca ou encore Milna + Suvitan + Puscica + Solta
JOUR 4 Retour sur le continent (traversée en ferry Sumartin/ Makarska) - les chutes de Kravice - la cité médiévale de Pocitelj - nuit à Mostar
JOUR 5 Visite de Mostar - Visite de Blagaj - Soirée et nuit à Mostar
JOUR 6 Direction Imotski (le lac bleu, le lac rouge) - Soirée et nuit à Imotski
JOUR 7 Départ de Imotski - le lac de Peruca et les gorges de la Cetina - nuit à Knin
JOUR 8 Départ de Knin - nuit aux alentours de Plitvice
JOUR 9 Journée au Parc National des Lacs de Plitvice - nuit aux alentours de Plitvice
JOUR 10 Départ pour Zadar (visite) - Soirée et nuit à Sibenik
JOUR 11 Visite du parc National de Krka (½ journée) - Visite de Sibenik - Soirée et nuit à Sibenik
JOUR 12 Départ de Sibenik - visite de Primosten - Visite de Trogir + Ciovo - Soirée et nuit à Trogir
JOUR 13 Départ de Trogir - les Kastels - Omis - Solin - Nuit à Solin
JOUR 14 Décollage de SPLIT à 11h20
Pouvez-vous me faire un retour sur la faisabilité de mon tracé, sachant que le circuit sera du 1 au 14 juillet, soit pendant la période estivale... Les routes et les sites vont surement être chargés et donc « ralentir » les visites et augmenter les temps de trajets. C’est vraiment un premier jet à affiner et peaufiner.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporteront leurs conseils sur mon projet 😏
Qu'avez-vous rapporté comme objets (ou autre) de votre passage en Afrique australe? English translation pending
On lit toujours les mêmes thèmes de forum: "que pensez vous de mon circuit? -A quelle période partir? et j'en passe.
Aujourd'hui j'ouvre une discussion sur: qu'avez vous rapporté comme objet de votre passage en Afrique Australe et plus spécialement de Namibie ou du Botswana? Que diriez vous à des amis partant là bas des objets qu'ils doivent regarder comme étant un artisanat endémique, par exemple?
Tout le monde ne part pas dans un pays pour obligatoirement rapporter des objets, comme certains ne font aucune photo, désirant seulement garder intérieurement leur souvenir.
Comme je suis l'initiateur de la discussion, je m'oblige à présenter mes achats locaux: tout d'abord, des reproductions sous différentes formes d' animaux de la savane (pierre, bois, métal) : il y a de nombreux lieux où l'on trouve un artisanat basé sur le communautaire. Des oeufs d'autruche travaillés dans quelques boutiques (Windhoek, Swakopmund) . Des objets de tous les jours issus des tribus en particulier Himba et San et en particulier des bijoux. Des pierres semi précieuses en vente le long des routes à proximité du Sptizkoppe de l'Erongo en particulier des aigues marines. Des sculptures magnifiques en pierre ou en bois d'ébène représentant des hommes/femmes , des animaux. Pour le fun , du biltong de différentes viandes locales (oryx, et autres) pour agrémenter les séances photos avec les amis ou la famille au retour d'un périple là bas. bien sûr de l'amarula et moins connu le Kalahari, thirstland liqueur à base de plantes locales.
Je laisse, bien sûr de côté les éternels T shirts (d'excellente qualité, je porte toujours des Tshirts rapportés de Vic Falls en 1990 , produits au Botswana) qui restent des valeurs sures à rapporter aux amis et à la famille. Qu'ai je oublié? Et vous, ces pays vous ont ils fait craquer pour certains produits artisanaux? Actuellement, la production est largement locale même si les choppes, magnets et autres produits internationaux proviennent de Chine. De nombreux tissages sont encore produits localement.
Retourner aux États-Unis, 8 ans après une expulsion English translation pending
Voila,
Je vais écrire ici mon histoire, merci a ceux qui l'as liront.
Nous sommes en 2008, A 18 ans, mon BAC en poche je pars aux USA, en Arizona plus précisément faire des études et apprendre l'anglais avec un F1 visa, 1ere année tout va bien, sauf un petit DUI ( retrait de permis due a consommation alcool ) limite a 0 car moins de 21 ans, et j'avais bu a peine 2 bières mais ca a suffit pour prendre mon permis et me prendre 5000 dollars de frais. De la je continue mes études tous va bien, je tombe amoureux et je me marie ( oui ca va vite au etats unis, j'etais jeune et seul) , j'oublie de faire le changement de status de F1 a conjoint de citoyen américain, et étant donnée que j'était jeune et stupide je me suis fait prendre la main dans le sac en train de voler un article a 50$ dans un magasin. et la boom c'est prison d'immigration pendant 1 mois, et au bout d'un mois et paiement d'une caution, je sort avec l'obligation de quitter le territoire en voluntary departure donc techniquement ce n'est pas une déportation, je n'ai jamais eu de "felony" juste des "petits délits un peu débile" ceci ce passe en 2010.
Je refais ou plutot commence ma vraie vie en France et en 2014, je tente de partir aux usa avec un visa ESTA que je valide en ligne, une fois arrivée a Chicago, boum, retour en France sous prétexte d'interdiction de séjour et que j'aurais du demander un visa auprès de l'ambassade et non en ligne. Depuis plus rien. Me voici donc en 2018, soit 8 ans après mes malheureuses conneries, je souhaite retourner 3 semaines aux états unis pour du tourisme et affaires, j'ai rendez vous jeudi prochain à l'ambassade. Je ne sais pas a quoi m'attendre car les Américains "ne sont pas comme nous" ils ne rigolent pas avec ça et peuvent être ma fois je trouve assez injuste, je souhaite juste pouvoir retourner et passer du bon temps dans un pays que j'affectionne (malgrès TRUMP) Avez vous été dans un cas similaire au miens? ou connaissez vous quelqu'un qui?
Merci
Je vais écrire ici mon histoire, merci a ceux qui l'as liront.
Nous sommes en 2008, A 18 ans, mon BAC en poche je pars aux USA, en Arizona plus précisément faire des études et apprendre l'anglais avec un F1 visa, 1ere année tout va bien, sauf un petit DUI ( retrait de permis due a consommation alcool ) limite a 0 car moins de 21 ans, et j'avais bu a peine 2 bières mais ca a suffit pour prendre mon permis et me prendre 5000 dollars de frais. De la je continue mes études tous va bien, je tombe amoureux et je me marie ( oui ca va vite au etats unis, j'etais jeune et seul) , j'oublie de faire le changement de status de F1 a conjoint de citoyen américain, et étant donnée que j'était jeune et stupide je me suis fait prendre la main dans le sac en train de voler un article a 50$ dans un magasin. et la boom c'est prison d'immigration pendant 1 mois, et au bout d'un mois et paiement d'une caution, je sort avec l'obligation de quitter le territoire en voluntary departure donc techniquement ce n'est pas une déportation, je n'ai jamais eu de "felony" juste des "petits délits un peu débile" ceci ce passe en 2010.
Je refais ou plutot commence ma vraie vie en France et en 2014, je tente de partir aux usa avec un visa ESTA que je valide en ligne, une fois arrivée a Chicago, boum, retour en France sous prétexte d'interdiction de séjour et que j'aurais du demander un visa auprès de l'ambassade et non en ligne. Depuis plus rien. Me voici donc en 2018, soit 8 ans après mes malheureuses conneries, je souhaite retourner 3 semaines aux états unis pour du tourisme et affaires, j'ai rendez vous jeudi prochain à l'ambassade. Je ne sais pas a quoi m'attendre car les Américains "ne sont pas comme nous" ils ne rigolent pas avec ça et peuvent être ma fois je trouve assez injuste, je souhaite juste pouvoir retourner et passer du bon temps dans un pays que j'affectionne (malgrès TRUMP) Avez vous été dans un cas similaire au miens? ou connaissez vous quelqu'un qui?
Merci
Temps au Vietnam du Sud mi-octobre English translation pending
Bonjour, j aimerais savoir quel temps je risque de trouver au sud du Vietnam à partir de mi octobre ? Phu quoc, mui ne, con dao! Merci pour vos réponses , retour le 31 oct
Deux circuits de 21 jours au Vietnam avec une étape différente: lequel choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon compagnon et moi comptons partir 21 jours au Viet Nam en mai 2019. Nous avons contacté 2 agences. Une nous a répondu très rapidement en tenant compte de nos envies, quant à l'autre... Et bien, je suis comme Charles!
Nous sommes donc en possession de 2 circuits au même prix (15 euros de différence, donc "rien"): seule une étape est différente.
Alors Tam Coc ou Suoi Thau? J'ai bien compris que l'intérêt est totalement différent, mais laquelle sacrifieriez vous dans mon cas?
Je vous poste les 2 itinéraires (certains reconnaîtront certainement l'agence). Tous vos commentaire et avis sont bienvenus.
Je précise que le prix est de 2080 par personne (nous sommes donc 2). Est ce que ça vous semble correct (je peux faire part du détail en MP à ceux du forum qui connaissent bien le Viet Nam)?
Merci par avance de vos réponses
Caroline
(je suis aussi preneuse de conseils pour des agences locales)
Mon compagnon et moi comptons partir 21 jours au Viet Nam en mai 2019. Nous avons contacté 2 agences. Une nous a répondu très rapidement en tenant compte de nos envies, quant à l'autre... Et bien, je suis comme Charles!
Nous sommes donc en possession de 2 circuits au même prix (15 euros de différence, donc "rien"): seule une étape est différente.
Alors Tam Coc ou Suoi Thau? J'ai bien compris que l'intérêt est totalement différent, mais laquelle sacrifieriez vous dans mon cas?
Je vous poste les 2 itinéraires (certains reconnaîtront certainement l'agence). Tous vos commentaire et avis sont bienvenus.
Je précise que le prix est de 2080 par personne (nous sommes donc 2). Est ce que ça vous semble correct (je peux faire part du détail en MP à ceux du forum qui connaissent bien le Viet Nam)?
Merci par avance de vos réponses
Caroline
(je suis aussi preneuse de conseils pour des agences locales)
Treks avec une main fracturée (Pérou) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont fait les treks suivants: canyon del colca sur 3 jours, Mont Vinicunca en solo une demi-journée , Machu Pichu et Waina Pichu. Ce week-end , j'ai fait une vilaine chute lors d'un trek au Québec et je me suis fracturée une main. Est-ce que je peux tout de même faire ces trois randos sachant que je ne pourrai pas m'appuyer sur ma main gauche ou m'en servir pour grimper ou m'aggriper. En fait, je sais qu'elles sont longues, mais y a-t-il des segments à éviter ou dois-je annuler certaines de ces randos. Mon départ est prévu pour le 11 juillet.
Merci à l'avance.
J'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont fait les treks suivants: canyon del colca sur 3 jours, Mont Vinicunca en solo une demi-journée , Machu Pichu et Waina Pichu. Ce week-end , j'ai fait une vilaine chute lors d'un trek au Québec et je me suis fracturée une main. Est-ce que je peux tout de même faire ces trois randos sachant que je ne pourrai pas m'appuyer sur ma main gauche ou m'en servir pour grimper ou m'aggriper. En fait, je sais qu'elles sont longues, mais y a-t-il des segments à éviter ou dois-je annuler certaines de ces randos. Mon départ est prévu pour le 11 juillet.
Merci à l'avance.
Recommandations de fromage français? English translation pending
Bonjour! Tout d'abord, je m'excuse pour mon français, puisque ce n'est pas ma langue maternelle!
Je prévois d'ouvrir un magasin dans mon pays qui vendrait des fromages importés du monde entier, ce qui inclurait également la France! Au cours de mes recherches, je suis tombé sur cette carte de différents fromages européens.
Maintenant, j'aimerais savoir si ces fromages français montrés représentent avec précision la scène fromagère française? Sinon, je serais plus qu'heureux d'entendre des suggestions d'autres meilleurs fromages français.
Merci beaucoup!
Je prévois d'ouvrir un magasin dans mon pays qui vendrait des fromages importés du monde entier, ce qui inclurait également la France! Au cours de mes recherches, je suis tombé sur cette carte de différents fromages européens.
Maintenant, j'aimerais savoir si ces fromages français montrés représentent avec précision la scène fromagère française? Sinon, je serais plus qu'heureux d'entendre des suggestions d'autres meilleurs fromages français.
Merci beaucoup!
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Les Ha Nghi à Muòng Tè (photos) English translation pending

Les Ha Nghi à Muòng Tè.Un petit village Ha Nghi est accolé, là-bas dans le Nord, à la petite ville de Muòng Tè. Il surplombe la rivière Nâm Caú. Si de nombreuses femmes adultes conservent le port des vêtements traditionnels, les jeunes ont fait le pas de la modernité. Les ruelles en béton de ce village sont étroites et en forte pente, il est très difficile d'y circuler. Très regroupées, les habitations sont traditionnelles et encore bâties en bois, l'espace entre ces habitations est fortement restreint, c'est une véritable communauté. Les femmes approchées ne désiraient pas être photographiées mais il est possible d'en rencontrer le matin, dans la partie basse de Muòng Tè. La petite ville abrite, au moins, deux hôtels.
Ta Tông se situe à une quarantaine de kilomètres de Muòng Tè. La montée vers ce peu reluisant village Hmong offre une très belle vue sur la vallée, les massifs environnants et de temps à autre sur la Sông Dà ou rivière Noire. Les femmes et enfants revêtent encore les habits traditionnels.
A l'extrême nord, à environ 90 kilomètres de Muòng Tè, les habitants du village de Ka Lang ont abandonné leurs traditions vestimentaires.
Ryanair: bagage cabine en soute English translation pending
Bonjour,
Depuis janvier 2018le bagage cabine part en soute, mais que pouvons nous mettre dans ce bagage cabine ?
Merci de votre aide
Depuis janvier 2018le bagage cabine part en soute, mais que pouvons nous mettre dans ce bagage cabine ?
Merci de votre aide
Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van English translation pending
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.
Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.
Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.
Conseils en vrac :
Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.
Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.
Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil
Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.
Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.

En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
Découverte du sud du Monténégro et du nord de l'Albanie à pied English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai décidé, l'été prochain, de partir à la découverte du Sud du Monténégro et du Nord de l'Albanie à pied. Voyager à pied me fait rêver, et après avoir passé des heures et des heures le nez dans les aventures de Sylvain Tesson, Sarah Marquis et Cédric Gras (parmi tant d'autres!), j'ai décidé de me lancer 🙂 A mon niveau, bien entendu: pas de camping pour éviter de porter ma tente (pour une première je ne veux pas dépasser les 8kgs sur le dos), sur une période de 15/20 jours, et en prévoyant plus ou moins en avance les points de chute.
J'ai commencé à établir mon itinéraire, et j'ai besoin de votre aide sur certains points. En effet, il n'est pas toujours facile de se rendre compte de la faisabilité d'une étape, que ce soit en termes de kilométrage, de dénivelé, de route... Pour info, je suis sportive, j'ai l'habitude de marcher, et je pratique la course à pieds.
Je vous joins ci-dessous mon premier essai (kilométrage approximatif), avec mes questions en gras 🙂
17 juin: Arrivée à Podgorica dans l'après-midi. 2 nuits sur place.
19 juin: Podgorica > Rijeka Crnojevića (26kms)
20 juin: Rijeka Crnojevića > Cetinje (17kms)
21 juin: Cetinje > Kotor via le Lovcen (32kms). Ici c'est le point sur lequel je bute: j'ai lu plusieurs fois que rejoindre Kotor depuis Cetinje était impossible en 1 jour. Dans ce cas, quelle étape est recommandée? De plus, quelle route emprunter pour rejoindre Kotor? Y a-t-il une route traversant le parc ou faut-il le contourner?
22 juin: deuxième nuit à Kotor
23 juin: Kotor > Budva (25kms)
24 juin: Budva > Bar en deux jours. Quelle étape choisir? Petrovac? Przno? Je passerai bien entendu par Sveti Stefan, mais pas les moyens d'y dormir 😉
26 juin: Bar > Skhoder en deux jours. Quelle étape choisir entre ces 2 points? Et concernant le passage frontière à Sukobin, pas de problème quand on est à pieds?
28 juin: Cette journée ne se fera pas à pied 🙂 Shkodër > Lac Koman > croisière sur le lac jusque Fierzë / Fierzë > Valbona
29 juin: Trek Valbona > Theth. Quid de la difficulté de ce trek?
30 juin > 4 juillet Theth > Podgorica Alors là, c'est le grand point d'interrogation. Avez-vous des recommandations d'étapes? La date finale n'est pas fixe, je dois juste rejoindre une amie vers le 3-5 juillet à Podgorica pour continuer vers la Serbie, mais je ne suis pas à un jour près.
J'attends donc votre retour 🙂 Je ne connais pas du tout la région, donc vos conseils seront précieux. En effet, peut-être que certaines portions ne sont pas faisables à pieds... Je suppose qu'il n'y a pas de chemins de randonnées partout, mais est-ce qu'on peut tout de même marcher le long des routes?
Un grand merci d'avance pour votre aide! Belle fin de journée, Andréa
J'ai décidé, l'été prochain, de partir à la découverte du Sud du Monténégro et du Nord de l'Albanie à pied. Voyager à pied me fait rêver, et après avoir passé des heures et des heures le nez dans les aventures de Sylvain Tesson, Sarah Marquis et Cédric Gras (parmi tant d'autres!), j'ai décidé de me lancer 🙂 A mon niveau, bien entendu: pas de camping pour éviter de porter ma tente (pour une première je ne veux pas dépasser les 8kgs sur le dos), sur une période de 15/20 jours, et en prévoyant plus ou moins en avance les points de chute.
J'ai commencé à établir mon itinéraire, et j'ai besoin de votre aide sur certains points. En effet, il n'est pas toujours facile de se rendre compte de la faisabilité d'une étape, que ce soit en termes de kilométrage, de dénivelé, de route... Pour info, je suis sportive, j'ai l'habitude de marcher, et je pratique la course à pieds.
Je vous joins ci-dessous mon premier essai (kilométrage approximatif), avec mes questions en gras 🙂
17 juin: Arrivée à Podgorica dans l'après-midi. 2 nuits sur place.
19 juin: Podgorica > Rijeka Crnojevića (26kms)
20 juin: Rijeka Crnojevića > Cetinje (17kms)
21 juin: Cetinje > Kotor via le Lovcen (32kms). Ici c'est le point sur lequel je bute: j'ai lu plusieurs fois que rejoindre Kotor depuis Cetinje était impossible en 1 jour. Dans ce cas, quelle étape est recommandée? De plus, quelle route emprunter pour rejoindre Kotor? Y a-t-il une route traversant le parc ou faut-il le contourner?
22 juin: deuxième nuit à Kotor
23 juin: Kotor > Budva (25kms)
24 juin: Budva > Bar en deux jours. Quelle étape choisir? Petrovac? Przno? Je passerai bien entendu par Sveti Stefan, mais pas les moyens d'y dormir 😉
26 juin: Bar > Skhoder en deux jours. Quelle étape choisir entre ces 2 points? Et concernant le passage frontière à Sukobin, pas de problème quand on est à pieds?
28 juin: Cette journée ne se fera pas à pied 🙂 Shkodër > Lac Koman > croisière sur le lac jusque Fierzë / Fierzë > Valbona
29 juin: Trek Valbona > Theth. Quid de la difficulté de ce trek?
30 juin > 4 juillet Theth > Podgorica Alors là, c'est le grand point d'interrogation. Avez-vous des recommandations d'étapes? La date finale n'est pas fixe, je dois juste rejoindre une amie vers le 3-5 juillet à Podgorica pour continuer vers la Serbie, mais je ne suis pas à un jour près.
J'attends donc votre retour 🙂 Je ne connais pas du tout la région, donc vos conseils seront précieux. En effet, peut-être que certaines portions ne sont pas faisables à pieds... Je suppose qu'il n'y a pas de chemins de randonnées partout, mais est-ce qu'on peut tout de même marcher le long des routes?
Un grand merci d'avance pour votre aide! Belle fin de journée, Andréa
Tente de "l'Atlas" ou tente "Nomades" au Maroc English translation pending
Je me demande ou on peut acheter ce tissu.
De préférance de chez l'artisan.
Il m'est trés difficile de trouver l'information.
Merci.
Merci.
Découvrir Sumatra (à 80 ans) English translation pending
Bonjour les jeunes, si j'en crois mes récentes aventures en Asie, vous avez encore de belles années en perspective ! Plus j'avance en âge et plus je rencontre dans tous les pays d'Asie une chaleur humaine exceptionnelle qui m'encourage à continuer.
C'est ainsi qu'à peine arrivée chez mes enfants à Kuala Lumpur , je me suis envolée vers Medan, rêvant depuis longtemps de rencontrer les orangs outans de Bukit Lawang, facile puisqu'avec le décalage horaire on atterrit à Medan à l'heure à laquelle on a quitté Kuala pour une somme modique avec Air Asia. Un taxi partagé entre plusieurs voyageurs m'amène 4h plus tard à BuKit Lawang ( Ne pas accepter le taxi personnel que propose la guesthouse pour 45€...mais éviter les changements aléatoires de bus publics)
<L'arrivée est surprenante, la traversée d'un long pont suspendu étroit et fait de planches branlantes pour enjamber le torrent impétueux me conduit à un petit havre de paix confortable et niché dans un jardin harmonieusement entretenu au bord du torrent. Un guide me propose immédiatement les diverses possibilités de treck et rafting qui , si je l'en crois, doivent m'amener dans la jungle toute proche où vivent des orangs outans à l'état 1/2 sauvage.
La sagesse me fit choisir le treck d'une journée qui m'émerveilla, mère et bébé, mâle gigantesque et sa femelle coquine...tout ce monde presque semblable à nous virevoltant dans les branches, s'approchant un maximum de moi et disparaissant au hasard d'une liane pour mieux se laisser retomber tête en bas au pied d'un arbre voisin, tandis que la femelle s'approche si près de mon guide qu'elle tend le bras pour lui attraper la jambe...Je ne les quitte pas des yeux jusqu'au moment où de branche en branche ils regagnent leur habitat naturel, cette jungle dense et profonde, inquiétante et envoûtante, avec ses araignées géantes, ses petits macaques toujours prêts à chaparder dans votre sac, ses bruits insolites et surtout cette flore luxuriante, ses arbres géants qui pourraient vous raconter 4 ou 500 ans d'histoire...
Mon guide choisit un endroit abrité pour sortir de son sac à dos une variété infinie de fruits qu'il partage avec un groupe de rencontre parti pour un treck de 3 jours. Un vrai régal pour moi qui en Asie, par goût et pour ma sécurité, me nourris surtout de fruits.
Mais l'heure du retour a déjà sonné, la longue grimpette se mue en longue descente sur des sentiers rendus boueux par une récente averse, aucune inquiétude, mon guide est toujours prêt à m'aider et c'est le bruit du torrent qui me fait savoir que nous sommes en bas. Ce qui ne veut pas dire : arrivés ! Je découvre l'engin sur lequel je vais devoir affronter en rafting les méandres de ce torrent qui semble encore plus impétueux vu de près !
Selon le nombre de personnes à transporter, les guides relient entre elles d'énormes chambres à air de camion, grâce à un savant cordage qui bloque le fond et permet d'être semi-allongé sur sa chambre à air... Etant seule, j'avais un guide devant et un derrière, chacun armé d' un long bâton destiné à éloigner l'embarcation des rochers et en route dans des trombes d'eau permanentes sur une espèce de montagne russe qui nous menait d'une rive à l'autre au gré du courant, avec force éclats de rire , puisqu'on m'avait assuré que c'était insubmersible !!!
La preuve! Je partais le lendemain pour le lac Toba, autre paradis sur terre... et revenue à Kuala je ne me lasse pas de retrouver en diaporama mes lointains parents de la jungle de Sumatra
C'est ainsi qu'à peine arrivée chez mes enfants à Kuala Lumpur , je me suis envolée vers Medan, rêvant depuis longtemps de rencontrer les orangs outans de Bukit Lawang, facile puisqu'avec le décalage horaire on atterrit à Medan à l'heure à laquelle on a quitté Kuala pour une somme modique avec Air Asia. Un taxi partagé entre plusieurs voyageurs m'amène 4h plus tard à BuKit Lawang ( Ne pas accepter le taxi personnel que propose la guesthouse pour 45€...mais éviter les changements aléatoires de bus publics)
<L'arrivée est surprenante, la traversée d'un long pont suspendu étroit et fait de planches branlantes pour enjamber le torrent impétueux me conduit à un petit havre de paix confortable et niché dans un jardin harmonieusement entretenu au bord du torrent. Un guide me propose immédiatement les diverses possibilités de treck et rafting qui , si je l'en crois, doivent m'amener dans la jungle toute proche où vivent des orangs outans à l'état 1/2 sauvage.
La sagesse me fit choisir le treck d'une journée qui m'émerveilla, mère et bébé, mâle gigantesque et sa femelle coquine...tout ce monde presque semblable à nous virevoltant dans les branches, s'approchant un maximum de moi et disparaissant au hasard d'une liane pour mieux se laisser retomber tête en bas au pied d'un arbre voisin, tandis que la femelle s'approche si près de mon guide qu'elle tend le bras pour lui attraper la jambe...Je ne les quitte pas des yeux jusqu'au moment où de branche en branche ils regagnent leur habitat naturel, cette jungle dense et profonde, inquiétante et envoûtante, avec ses araignées géantes, ses petits macaques toujours prêts à chaparder dans votre sac, ses bruits insolites et surtout cette flore luxuriante, ses arbres géants qui pourraient vous raconter 4 ou 500 ans d'histoire...
Mon guide choisit un endroit abrité pour sortir de son sac à dos une variété infinie de fruits qu'il partage avec un groupe de rencontre parti pour un treck de 3 jours. Un vrai régal pour moi qui en Asie, par goût et pour ma sécurité, me nourris surtout de fruits.
Mais l'heure du retour a déjà sonné, la longue grimpette se mue en longue descente sur des sentiers rendus boueux par une récente averse, aucune inquiétude, mon guide est toujours prêt à m'aider et c'est le bruit du torrent qui me fait savoir que nous sommes en bas. Ce qui ne veut pas dire : arrivés ! Je découvre l'engin sur lequel je vais devoir affronter en rafting les méandres de ce torrent qui semble encore plus impétueux vu de près !
Selon le nombre de personnes à transporter, les guides relient entre elles d'énormes chambres à air de camion, grâce à un savant cordage qui bloque le fond et permet d'être semi-allongé sur sa chambre à air... Etant seule, j'avais un guide devant et un derrière, chacun armé d' un long bâton destiné à éloigner l'embarcation des rochers et en route dans des trombes d'eau permanentes sur une espèce de montagne russe qui nous menait d'une rive à l'autre au gré du courant, avec force éclats de rire , puisqu'on m'avait assuré que c'était insubmersible !!!
La preuve! Je partais le lendemain pour le lac Toba, autre paradis sur terre... et revenue à Kuala je ne me lasse pas de retrouver en diaporama mes lointains parents de la jungle de Sumatra
Le Yémen par monts et par vaux English translation pending
Ce récit a été rédigé en 1992 à la suite d'un voyage effectué durant trois semaines. je n'ai pas modifié ce que j'avais écrit à l'époque du ressenti de ce circuit réalisé en petit groupe .
"Du haut de la terrasse de l'hôtel Golden Dar, nous dominons l'ensemble de la vieille ville de Sanaa parsemée de dizaines de minarets de mosquées datant quelquefois de treize siècles. Des décorations polychromes entourent les fenêtres et précisent le haut des maisons-tours pour dessiner une fine crénelure.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.
A l'intérieur même de la cité, des jardins potagers aérent cet enchevêtrement de gratte-ciels du moyen age. Des femmes fantomatiques sous leur voile multicolore dans la rue, travaillent nu tête la terre de ces arpents derrière de hauts murs de briques, à l'abri des regards indiscrets des hommes.Ces premières impressions d'une vie héritée d'un passé bimillénaire se transforment à peine lors d'une promenade à l'intérieur des souks.
On pense rencontrer l'un des rois mages monté sur un âne, remplissant les sacs d'encens et de myrrhe avant de rejoindre la Judée . Au hasard de nos pérégrinations entre les étals d'épices, de fruits tropicaux, d'écorces de grains de café qui servent à concocter le Qishr, la boisson populaire yéménite, nulle femme ne se promène mais une foule d'hommes enturbannés, vêtus de la fouta- la jupe traditionnelle, armés de la Jambia-poignard recourbé, discute le moindre achat. Chaque rue du souk al Milh (le souk principal de Sanaa) a sa spécialité. A l'une des petites boutiques à la devanture bleue, où des dizaines de bijoux d'or scintillent, nous rêvons de rencontrer sous son voile noir de Bédouins, la reine de Saba de passage à Sanaa. Son royaume de Mare est l'oasis oriental du Yémen irrigué par un gigantesque barrage qui lui survivra quinze siècles .
Dans ces ruelles où le tintamarre de la foule est supplanté aux haures de prière par le chant de muezzins qui se renvoient en écho les versets du Coran, les ânes se partagent les détritus avec les chèvres et les poules. Les dromadaires tournent , en sous sol, les meules des moulins à olive ou à grains.
Lorsque nous avons franchi Bab El Yemen, la dernière porte subsistant des remparts ottomans, nous faisons un bond de vingt siècles sans l'Histoire. Les klaxons, les 4X4 remplacent les cris des animaux, les épices font place aux montres à quartz.
Aux lueurs de l'aube, la ville s'active, mais dès midi elle semble se dissiper dans les brumes qui descendent des montagnes environnantes. Depuis quatre siècles, le Yémen est sous l'emprise d'un phénomène quotidien qui agit sur la vie sociale et économique : le QAT. Cette plante, dont on mâche les feuilles méthodiquement, l'après midi entre amis, absorbe l'énergie des consommateurs dans le but symptomatique de développer leurs qualités intellectuelles et relationnelles. Les agriculteurs ont abandonné la culture du café au profit de celle du qat plus
rentable. Les échoppes du souk, les magasins des quartiers modernes, les bureaux se vident le temps de se façonner, dans la jouegauche, une boule verdâtre de la taille d'une balle de golf. Même les toursites sont victimes de la feuille verte, les guides et chauffeurs abandonnent tout afin d'assouvir leur rituel journalier. Cela remplace notre sieste qui reste moins coûteuse que la consommation de qat qui peut absorber jusqu'à 30 % des revenus.Vacances en ville, à Singapour! English translation pending
Bonjour à tous ,
Voici donc la suite de notre récit : après Kuala Lumpur, nous sommes basés pour 5 jours à Singapour .
Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .

Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !
J1 : installation et découverte .
Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .
Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !
Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .

Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .


Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !

Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .

Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !
J1 : installation et découverte .
Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .
Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !
Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .

Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .


Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !

Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

Quelques semaines au Tadjikistan, dans les montagnes et plateaux du Pamir English translation pending
[ Partie 1 : Premières impressions de Douchanbé à Khorog. ]
[ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
[ Partie 3 : D'Alichur à la vallée de Bartang. ]
[ Partie 4 : Vallée de Shokh Dara, Zorkul et Shaimak. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.
Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]
[ 2. Green Bazaar. ]
[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]
[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]
[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]
[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]
D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]
[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]
[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]
[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]
[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]
[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]
[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]
[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]
Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]
[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]
Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Bonjour à tous,
Je consulte régulièrement ce forum avant de partir en voyage, mais je n'ai jamais contribué jusqu'à présent. J'ai décidé de poster quelques photos prises au Tadjikistan cet été (il n'est jamais trop tard), principalement dans le sud du Pamir, en espérant qu'elles puissent inciter certains lecteurs à passer du temps dans cette région. J'ai vu en effet lors de ce voyage beaucoup de gens courir après un avion, un visa ou le pays « d'après », alors avis à ceux qui prévoient de s'y rendre : n'allez pas trop vite ! Il y aura peut-être surtout des paysages, car je n'aime pas trop mettre de portraits en ligne sans avoir demandé l'accord. De toute façon, vu la beauté des paysages et la densité de la population, je n'ai pris que très peu de portraits :)
Un petit rappel géographique avant de commencer : le Tadjikistan est situé en Asie centrale, coincé entre l'Ouzbékistan à l'ouest, l'Afghanistan au sud, la chine à l'est, et le Kirghizistan au nord. C'est à dire à peu près au milieu sur la carte ci-dessous.

J'ai fais pas mal de détours lors du voyage, mais voici un tracé plus ou moins approximatif pour donner une idée. Je n'ai pas tracé le trajet retour car ça devenait illisible, mais j'avais un vol aller-retour donc je suis reparti en sens inverse.

Arrivée fin juillet à Douchanbé, au milieu de la nuit. Le hall de l'aéroport est bondé, mais les rues autour de l'auberge de jeunesse sont sombres et désertes. Je visite la ville au petit matin, puis en fin d'après-midi. Entre les deux, la chaleur est étouffante, il me faut un peu de temps pour m'habituer. Je reste trois jours à visiter les lieux et à échanger des informations avec les autres voyageurs. La ville laisse une impression étrange, beaucoup d'immeubles étant vides, à l'abandon ou en travaux. Les quelques parcs sont bienvenus pour s'abriter de la chaleur, mais je m'étonne tout de même de voir autant de fontaines et de dorures. Le contraste entre les artères centrales et les autres quartiers est assez important. J'erre un peu au hasard, la ville est assez calme on tombe parfois sur de bien jolies maisons là où l'on ne s'y attend pas. Il y a également un bon lot de grandes constructions en béton, parfois ornées de mosaïques soviétiques. Le marché alimentaire « Green Bazaar » vaut le détour, j'y repasserai de nombreuses fois. Plus excentré en allant vers le sud, le « Korvon Bazaar » est composé de plusieurs bâtiments qui s'étendent sur plus d'un kilomètre on y trouve pratiquement tout, c'est assez amusant à visiter.
[ 1. Boucher au Green Bazar. ]

[ 2. Green Bazaar. ]

[ 3. À l'est du Green Bazaar. Vous l'aurez compris, impossible de ne pas manger de pastèque, et le melon jaune est exquis. ]

[ 4. Entrée nord du Korvon Bazaar. Chacun attend une Marchroutka dans une sorte de cohue étonnamment agréable. ]

[ 5. Monument d'Ismaïl 1er (Samani), en centre-ville. ]

[ 6. Et à deux rues, les bulldozers sur les toits… chercheur l'erreur. ]

[ 7. On ne rigole pas avec le pain ici. D'ailleurs tant qu'il est frais, c'est délicieux. ]

D'un point de vue pratique, je logeais à Green House en arrivant, et avant mon vol retour je suis allé à Yeti Hostel, qui est juste à côté. On peut accéder au Green Bazaar à pied en 10min, et au centre-ville en continuant un peu plus il est également possible de se rendre à pied à l'aéroport, qui est situé au sud, et pour ceux qui n'aiment pas marcher il y a beaucoup de marchroutkas, notamment en rattrapant les avenues Ayni ou Rudaki, il faut juste identifier les bonnes lignes. J'ai eu beaucoup de mal à trouver un distributeur acceptant ma mastercard et ayant de l'argent (beaucoup sont à sec !), il semble que celui du Sheraton soit une valeur sûre.
Je pars après pour Khorog (au bout de la flèche rouge sur la carte du début), qui est la capitale de la région du Haut-Badakhchan − comprendre : toute la moitié est du pays. Il y a plein de choses à voir entre les deux, mais la plupart des chauffeurs font le trajet en un jour. Mon sac est rempli de consommables prévus pour partir randonner, et j'ai envie de rejoindre assez rapidement les montagnes, je décide de foncer et de m'arrêter au retour − ce que je n'aurai bien évidemment pas le temps de faire. Il y a aujourd'hui deux routes pour effectuer le trajet, mais la route du sud est bloquée suite à des éboulements, et nous prenons donc la route de montagne. À partir de Qalai Khumb, la route longe le Panj, dont les eaux vives et boueuses nous séparent de l'Afghanistan.
[ 8. Départ matinal, pour s'assurer une place. ]

[ 9. Crevaison après quelques dizaines de kilomètres. Certaines voitures font presque voyager dans le temps. ]

[ 10. Pause déjeuner en route. Ça sera du plov. ]

[ 11. Une certaine expertise dans la construction des ponts… ]

[ 12. Euh… peut-être ai-je parlé un peu vite. ]

[ 13. En montant vers le col. Bravo aux quelques cyclistes doublés en route. ]

[ 14. Diantre, comment un tel pli a t-il pu se retrouver avec le temps sur un sommet comme cela ? ]

[ 15. Col de Sagirdasht (3252m, m'enfin on avait arrêté de compter bien avant). ]

Nous ferons tout de même de nombreux arrêts sur la route, plus ou moins prévus. On notera entre autres une crevaison après 30km (on était encore sur l'asphalte !), ou encore un poids lourd avec remorque bloqué au milieu de la piste, bloquant le trafic dans les deux sens pendant plus de deux heures. À chaque poste de contrôle, le chauffeur doit laisser quelques billets. Nous arriverons finalement vers 2h du matin, c-à-d. plus tard que toutes les prévisions. Je passe deux jours dans la ville, qui est encaissée au début de la vallée de Gunt et parsemée de peupliers, et m'habitue petit à petit. Ma descente (en thé) augmente de jour en jour, c'est très certainement un signe d'adaptation. Je n'ai pas encore saisi toutes les subtilités de la cuisine locale, mais mes espoirs sont plutôt modérés de ce côté.
[ 16. Franchement, je crois qu'il faut arrêter de râler contre ceux qui se garent en double file, là c'est un autre niveau quoi. ]

[ 17. Khorog, le Gunt et les peupliers. Quoi de plus ? ]

Je m'arrête là à cause de la limitation à 20 photos. Cela pourrait être le premier post d'une série de 4, est-ce que la suite intéresse quelqu'un ?
La suite : [ Partie 2 : La vallée du Wakhan. ]
Se rendre à Koh Payam depuis Bangkok English translation pending
BonjouR
Il me semble avoir lu dans un post DES INFOS SUR KOH PAYAM, , pouvez vous me donner son emplacement exact et comment s'y rendre de BKKje veux changer de secteur étant une habituée de K SAMUI et cette île semble être sympa je ne la connais pas. Pour 2018 je serai sur BKK et après je cherche une île où me poser... Merci de vos renseignements. bien cordialement
Il me semble avoir lu dans un post DES INFOS SUR KOH PAYAM, , pouvez vous me donner son emplacement exact et comment s'y rendre de BKKje veux changer de secteur étant une habituée de K SAMUI et cette île semble être sympa je ne la connais pas. Pour 2018 je serai sur BKK et après je cherche une île où me poser... Merci de vos renseignements. bien cordialement