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Quel pays en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi sommes allés en Thaïlande l'été dernier. Nous avons tous simplement adoré, en fait difficile de faire autrement à moins d'avoir une grosse malchance.
Nous cherchons une autres destination en Asie du sud-est qui pourrait nous offrir les mêmes avantages (soit un côté plus traditionnel comme le Nord de la Thailande et un endroit avec des belles plages comme le sud) De plus nous avons trouvé la Thaïlande très abordable au point de vue financier.
Sur tout et surtout en fait j'aurais dû commencer par cet aspect, les Thaïlandais sont tellement sympathiques et gentils et respectueux, etc... Est-ce une caractéristique généralisée des gens d'Asie du sud-est?
Nous avions pensé au Vietnam? (voir autre message) Que pensez-vous de notre choix, avez-vous d'autres suggestions?
Alors nous attendons vos suggestions et nous sommes très ouverts à vos propositions de voyage.
P.S: Nous désirons encore partir avec notre sac à dos, un voyage organisé ne nous intéresse pas pour l'instant.
Laurent
Ma copine et moi sommes allés en Thaïlande l'été dernier. Nous avons tous simplement adoré, en fait difficile de faire autrement à moins d'avoir une grosse malchance.
Nous cherchons une autres destination en Asie du sud-est qui pourrait nous offrir les mêmes avantages (soit un côté plus traditionnel comme le Nord de la Thailande et un endroit avec des belles plages comme le sud) De plus nous avons trouvé la Thaïlande très abordable au point de vue financier.
Sur tout et surtout en fait j'aurais dû commencer par cet aspect, les Thaïlandais sont tellement sympathiques et gentils et respectueux, etc... Est-ce une caractéristique généralisée des gens d'Asie du sud-est?
Nous avions pensé au Vietnam? (voir autre message) Que pensez-vous de notre choix, avez-vous d'autres suggestions?
Alors nous attendons vos suggestions et nous sommes très ouverts à vos propositions de voyage.
P.S: Nous désirons encore partir avec notre sac à dos, un voyage organisé ne nous intéresse pas pour l'instant.
Laurent
Retour de l'Ocean Bavaro (ex-h10) English translation pending
Départ le vendredi 24/12
Vol corsair prévu à 10h30
Arrivée à Orly sud à 7h, l’avion est retardé, prévu à midi
Finalement, nous ne décollons qu’à 13h00
Après renseignements pris auprès du personnel de bord, trop de trafic aérien, c’est la raison du retard
Airbus A330 affrété par LOUXOR (compagnie aérienne Portugaise et non Egyptienne, comme nous l’a fait remarqué le commandant de bord)
3 films – 1 coupe de champagne + amuses gueule pour se faire pardonner du retard, repas de noël correct : saumon fumé, filet de biche, bûche
personnel de bord peu aimable, aucune information quant au vol, un froid de canard because la clim, et pas de couverture !
plus de 10 heures de vol ! c’est très long, il a du faire un sacré détour !
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
Retour Punta Bonita Las Terrenas English translation pending
Malgré tout ce que j'avais lu sur le Punta Bonita, j'y ai reservé la semaine du 01 au 08/12.
Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏
* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques
* ****************************************2eme jour*****************************************************
1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪
La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.
La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕
Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.
Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.
La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎
Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇
A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄
Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛
Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers
Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.
Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h
On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .
Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade
Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.
* ****************************************jour 3 *****************************************************
IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏
* *************************************** jour 4 ****************************************************
Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎
ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴☠️
* *************************************** jour 5*****************************************************
Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)
nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.
Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉
Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers
* **************************************jour 6 ******************************************************
Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .
Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛
* *************************************jour 7 *******************************************************
Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.
Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.
Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.
A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊
Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.
* **************************************jour 8***********************************************************
Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....
meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.
Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕
* ******************************************************************************************************
En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous
Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
Voici en détail le résumé de ce séjour réservation dernière minute sur voyanet.com pour 2 pers (440 euro/pers): impeccable 😏 😏😏
* ***************************************** 1er jour***************************************************** Trajet Paris Orly-sud / Puerto plata :Vol Corsair CRL932 Dép 14h15 Arr 18h40 locale (1/2h d'avance) parfait 😏😏😏 Formalité rapide sans pb -Accueil Marsans tres bien -beau temps 27°c - petite perte de temps: le bus est plein. trop de bagages, un taxi prend en charge le surplus- 😏😊 Tranfert jusqu'a LT en bus Volvo climatisé correct mais poussif :230km - Durée 4 h 30 - C'est la partie la plus dure mais Las Terenas ça se mérite -Manuela notre très sympa hotesse Marsans pour le Punta Bonita nous remet notre clé, notre bracelet(ne pas trop le serrer pour pouvoir l'enlever à l'envie) et essaie de nous faire oublier la fatigue en nous mettant dans l'ambiance rep dom 😊😛 -Arrivée minuit 30 à l'hotel. trop fatigués pour voir qque chose, nous ne nous attardons pas sur un petit en cas servi au restaurant. La temperature est agréable la chambre spacieuse et agréable le lit est bon, on laisse tourner la clim au mini toute la nuit pour les moustiques
* ****************************************2eme jour*****************************************************
1 ere impression du Punta Bonita: des prestations 2* sur un site 4* 😎 🤪
La piste d'accès aux hotels de la playa bonita est très cahotique mais ça fait partie du charme - L'entrée et le parking sont en plein chantier, pas très joli donc mais sans nuisance -Passée l'entrée l'impression générale est très agréable - C'est simple, propre, coloré, coquet - Le site est digne d'un 4* - Les batiments d' un seul étages sont pimpants et les jardins verts, fleuris, bien entretenus. La piscine bien bleue est un peu petite mais agréable entourée d'une paillotte bar (ou l'on boira d'excellents cuba libre, pina colada et autre bananamama), d'un billard et d'un ping pong.
La salle de restaurant est bien aérée, agréable aussi, le personnel discret et souriant. Le buffet comprend 4 entrées, 3 plats principaux et 3 desserts .Nos premiers repas sont corrects, mais il ne faut pas arrivé dans les derniers.... . On propose seulement les produits locaux de saison . Apres le cyclone la variété s'est quelque peu réduite mais au prix ou nous avons payé le séjour nous ne sommes pas volés quand mème.Il ne faut pas venir au Punta Bonita et mème en général en Rep Dom pour une gastronomie raffinée. Donc au bout de 3 jours on revient vite aux meme choses.😊😕
Il y a aussi un grill prés de la plage et un resto sur reservation mais nous n'y sommes pas allés alors je n'en dirais rien.
Notre chambre est très bien. nous avons eu de l'eau chaude tout le temps sauf dans l'après midi et la nuit du Dimanche ou il y a eu une coupure générale de courant. La clim un peu agée fonctionne correctement bien qu'un peu bruyante. La serrure est récalcitrante et le restera tout notre séjour . Après les 2 ou 3 plaintes des 2 premiers jours, nous nous sommes très vite fait au mode de vie Dominicain et nous prenons tout ces petits détails avec humour . Il ne gacherons pas nos vacances 😉.
La playa bonita vaut bien son nom . Bien qu'il n'y ai pas un grand confort pour la partie hotel de la plage (seulement Transat sans matelas et petite serviette de bain disponible) la beauté du site efface tout. quel enchantement.😎
Pour se baigner il vaut mieux avoir des chaussures aux pieds car les coraux sont coupants et on a pied tres loin. les vagues sont un plus importantes que sur certaines autres plages car les coraux ne les brisent pas completements. la temp de l'eau est de 27°.😇
A 200m sur la gauche juste apres la punta bonita le début de la playa coson est bien abrité et encore plus paradisiaque.je me suis régalé avec un masque et un tuba.On a souvent l'impression d'y etre seul au monde 😄
Quelques motoconchos (et qques vendeurs plage) attendent le touriste. pas collants du tout. tarifs 50pesos/pers par trajet jusqu'à LT😛
Réunion info avec manuela et olivier pour nous vendre des excursions, nous achetons le safari pour le lendemain 65eur/pers
Présentation des 2 animateurs on comprend vite qu'ils n'ont pas de moyen et que leur enthousiasme est à la hauteur de leur salaire.On les verra malgré tout essayer d'activer quelques rares oisifs.
Nous partons pour LT en longeant la plage: 3km on mettra 1h en flanant . on en prend plein les yeux . il y a juste la traversée d'une marina en construction entre les 2 plages qui est moins agréable. Le temps est beau avec passages nuageux et une temp de 28° vers 11h
On s'aperçoie au bruit et à une odeur cetaine d'essence que l'on arrive dans le village. Motos, quads, 4*4, minibus, camions, avec sonos à fond. La partie " Europeenne" du village pres des plages est plus calme et raffinée . plus haut la partie dominicaine plus trépidante et typique. Les dominicains sont souriants et chaleureux en général mais sont là pour nous faire dépenser notre argent. il faut donc tjours marchander .Nous changeons nos euros :1 euro= 35pesos .
Retour en motoconcho à l'hotel vers 14 h . le buffet est ouvert et encore bien garni. Après midi plage, farniente, baignade
Le soir coctails au bar de la plage 😎😊😛, repas correct ( ne pas oublier sa lotion anti moustique spécial tropique) et dodo de bonne heure.
* ****************************************jour 3 *****************************************************
IL a plu une bonne partie de la nuit. Le temps est assez nuageux. A 8h30 un camion tout neuf, aménagé, nous attend devant l'hotel. nous faisons la connaissance de Carlos ( Carlito )de club caribe, le corresp local de marsans. Un régal que ce safari avec lui . un guide formidable qui va nous plonger au coeur de la réalité dominicaine tout au long de la "piste inoubliable". Je n'en dirais pas plus .Un must quand on aime la nature et la découverte.😏😏😏
* *************************************** jour 4 ****************************************************
Apres la journée de la veille, promenade le long des plages, baignades et plongés en apnée pour une journée détente😎
ne pas oublier son écran total, sa serviette de bain . Apparemment quelques bébètes dans le sable par endroit🏴☠️
* *************************************** jour 5*****************************************************
Nous louons un Quad à l'hotel pour éviter d'avoir à faire l' A/R à LT (30euro la 1/2 journnée, 55 la journée)
nous nous balladons sans problemes sur les plages et les pistes autour de LT malgré quelques gouttes vite séchées par le vent.
Pour rouler tranquille à LT une seule règle : Les locaux ont toujours priorité. 😉😉
Nous reservons la "mega "pour demain ( los haitises-cayo levantado-el limon) 85eur/pers
* **************************************jour 6 ******************************************************
Départ 8 h toujours avec Carlos . regroupement avec les hotels el guatapanal et el portillo . on est tres nombreux .
Tout sera tres interressant tout au long de la journée. Mème si certains se plaidront du repas de midi trop vite expédié. on ne regrette pas notre "investissement". Retour à la nuit fourbus mais heureux.🙂😊😛
* *************************************jour 7 *******************************************************
Dernière visite à LT. nous faisons nos dernières emplettes chez les locaux avec marchandage de rigueur sérré mais souriant. Retour à l'hotel vers 14h30 . juste à temps pour finir ce qu'il reste du buffet de midi.on se plaint pas, on était prévenu.
Dernières baignades, dernière plongée dans les coraux. on a pas vu passeé la semaine. on ne veut pas penser au lendemain.
Nous rencontrons Manuela qui nous donne une invitation de Carlos et son équipe pour une soirée dans un ranch Dominicain .Certains s'étant plaints du repas de la veille, ils invitent tout les participants à une soirée.
A 20 h des gua-guas viennent nous chercher à l'hotel, bien sur les raleurs ne sont pas là. Nous allons passer une soirée merveilleuse et inattendue bien arrosée aux cuba-libres avec des gens simples, gais, spontanés et plein d'humanité .😉😎😊
Retour à l'hotel vers 1 h du matin plein de leur musique et leur joie de vivre .Nous sommes définitivement amoureux de LT et ses habitants.
* **************************************jour 8***********************************************************
Vite un petit tour à playa bonita . Valises bouclées .on déjeune à 11h30 .Départ à regret vers 12h 30 pour 4h de transfert. on resterait bien encore un peu....
meme le bus s'y met et tombe en panne juste avant Samana. Manuela rameute une dizaine de gua-guas qui chargent touristes et bagages pour un retour sur puertoplata finalement plus rapide, coloré et agréable que prévu.
Le vol est a l'heure 20h50.Dans 8 heures il fera 2 ° à Paris dans un autre monde😕
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En conclusion le punta bonita est un bon 2* dans un site 4*. Si la nourriture et l'animation ne sont pas les priorités de votre voyage, si vous préferez organiser vous méme vos activités et privilegiez la nature et le dépaysement à un prix très compétitif, le punta bonita est fait pour vous
Sinon j'ai visité El portillo c'est un vrai 4* qui a tout ce qu'il manque au Punta bonita ( Restaurants, animations, matériels) mais pour profiter vraiment de tout: Hotel et environnement LT il vous faudra certainement rester 2 semaines et ce ne sera pas le meme prix.A savoir aussi que l'hotel vient de réouvrir et qu'il faudra quelques mois à la nature pour revenir à son niveau normal et etre a 100%
Punta Bonita à Las Terrenas compte rendu voyage 17.11.2005 English translation pending
🙂Salut tt le mde!
Comme promis et avec un peu de retard, voici mon compte rendu de mon sejour au Punta Bonita a Las terenas du 17.11 au 25.11. tt d abord, depart de Paris Orly 14h par Corsair avec 2h de retard a l embarquement ms rattrapées par la suite; vol sans pb avec personnel de bord vraiment bien ns avons trouvé. Repas plus que correct(pas tres copieux pr les gros appétits ms bons). Puis av d 'atterrir, petit en cas sucré. Ns arrivons a Puerto Plata a l'heure annoncée, 18h locale(deja 23h pr ns et debout depuis 5h du mat'), avec une T° 25°. Bon, un peu folklo pr récupérer les bagages qui st balancés n'importe comment ms on s'en fout, c les vacances!!! Ensuite on trouve enfin le bus Marsans et la, ns voila partis pr 4h30min de folie! on a envie de dormir ms c pas possible! ca secoue trop et c pas trop confortable et la clim est a fond! on se gele! (18° tt au plus!!!) Une fois de plus, pô grave! Ms la on est vraiment crevés qd on arrive ENFIN a l'hotel! on voit rien, forcement il est presque minuit en locale alors faut attendre le lendemain pr voir le decor ext et la mer! on prend dc les clés des chambres a l'hotel, on est conviés a un petit snack tres rapide et enfin, on se glisse ds le lit jusqu'a 7h le lendemain. Bizarrement, le reveil est assez facile, faut dire que l'excitation est grande et l envie de tt voir aussi!!! on comprend vite ou se trouve le buffet car on a tres faim. La, le représentant Marsans ns attend pr ns proposer les excursions et un peu le mode de fonctionnement de l'hotel. Ce n 'est plus Dany, c Olivier et sa femme. La réunion est plus drôle qu'intéressante car la, on découvre de suite les emmerdeurs futurs du séjour, ceux qu'il faudra éviter ds les allées de l'hotel! qui ont de suite des plaintes a formuler, des questions absurdes....
Bon, pr ns les vacances commencent enfin:
1er jour: visite de l'hotel, environnement, plage, buffet, bar.....et premiere approche de la population pr aller a Las Terrenas en moto concho bien sur!!! on croit mourir la premiere fois ms a la fin de la semaine on en revient pas tellement c confortable!!!
2eme jour: Cascade El Limon, on y va de tres bonne heure, par nos propres moyens, en gua-gua, et on passe par Santi (20 dollars par personne) avec café a l 'arrivée, excursion de 3h environ avec un guide adorable, baignade en solitaire ds le petit coin de paradis et repas TRES copieux au retour, avec en option bcp de gentillesse de tt le monde qui ns a accueilli. Un conseil: allez y de tres bonne heure(max 9h la bas!) car juste au moment ou ns partions de la cascade pr rentrer, un groupe de 30 personnes arrivait, et sincerement, je pense que ca perd de son charme qd ya trop de monde; enfin c mon avis! Retour a Las Terrenas ou on se balade un peu et retour a l'hotel où on profite un peu de la plage et du soleil.
3eme jour: On loue une moto a Las Terrenas(700 pesos pr une 250cm3) et on part pr Samana. De la, on part direct car rien ne retient notre attention a Samana même; (comptez 40 min environ pr le trajet en moto); on file dc vers Las Galeras (45 min environ de trajet) où l on découvre la très belle plage tt au bout du village et l on déjeune au petit resto juste au bout a gauche, sur la plage; pas de commentaires particuliers, on a pas trop été séduits par Las Galeras, si ce n est la plage vraiment magnifique. Sur le chemin du retour, on bifurque sur la piste qui mene a la Playa El Rincon, dur dur les fesses derriere mon chéri sur la moto qd ya des trous incroyables et des flaques de bout tres profondes ms ca vaut vraiment le détour! Le sable est blanc, (pas forcément tres propre car plage pas entretenue ms ce st des algues dc pas de pbs!), la mer transparente, des vagues énormes ce jour la et surtt, personne! a part un petit resto au bout a gauche où on promet de revenir manger la langouste! on se baugne pdt un moment et on repart sans arret jusqu'a Las Terrenas;a savoir qu il vaut qd même mieux eviter la conduite de nuit, ya aucun eclairage ou presque et vu l etat des routes(indescriptible, on se rend compte sur place) et les personnes qui circulent a pied et les enfants qui jouent sur le coté, c pas prudent.
4eme jour(dimanche dc pr ceux qui suivent!!!): on décide de faire une journée farniente et repos car ap le cheval et la moto, on a tres mal aux fesses et bien crevés! on va dc faire un petit tour rapide en ville(Las Terrenas) et on passe le reste de la journée a buller sur la plage.
5eme jour: pas de chance pr ns, il pleut non stop tte la nuit et tt le jour. on a mal choisi la journée farniente de la veille!!! du coup, on fait une grasse matinée et le reste de la journée, on par se promener avec K-Way sur la plage. En la longeant pdt environ 5km sur la gauche, on arrive a Playa Coson, tres jolie egalement. il pleut non stop ms bon, tant pis! il fait pas froid! mon chéri fait un remake de Koh Lanta et part me cueillir une noix de coco et on la mange comme ca, sur la plage, en amoureux, ap avoir mis une heure environ a la casser!!!(on ne se moque pas! essayez dc! ecorce d abord et noix de coco ensuite!!!) on ramasse coquillages et corail, on grimpe sur les cocotiers plongeants, bref!!!! on s'éclate comme des gamins! on rentre a l hotel trempés comme des soupes et tt le monde rit en ns voyant comme ca ms bon!!!
6eme jour ( et dernier sur place! snif): la pluie a enfin cessée et heureusement, pr le dernier jour, ca aurait été triste qd même! du coup, on se leve aux aurores et on retaprt louer une moto. on refait le meme trajet, sans aller jusqu'a Las Galeras;on file direst a Playa El Rincon et on mange notre langouste! (papagayo pr mon chéri!) tt est péché a la demande et ils font cuire pdt que l on se baigne!!! si ca c pas le paradis! dites moi où le trouver! en repartant, on passe par la bouche du diable et on prend egalement la piste tres dure de El Valle; ms que de bonheur pr les yeux qd on arrive la bas! desert tjs(sauf petit cabanon ou on a pris un café)! plage enclavée ds une crique très belle et tres verdoyante;mer tres belle, vraiment un bon moment!on decouvre sur la route au retour une degustation gratuite de fruits frais du pays, un regal!!! en repartant, on s arrete vite fait a Las Terrenas et on rend la moto, avant de rentrer a l'hotel.
7eme jour: lever tres tot avec un peu, bcp même, de tristesse ds les coeurs! on doit faire les valises et libérer les chambres pr 11h; on prépare tt, on pose tt a l accueil, et on va se baigner pr la derniere fois sur la plage. on quitte l hotel a 13h30 et arrivée a l aéroport vers 17h! on a super bien roulé; on doit attendre 21h pr le décolage alors on s occupe comme on peut;achat de cigarettes, duty free, bouffe rapide....
Le voyage est un peu long car on voyage dc de nuit et pr dormir pas facile!!! et surtt, surtt, pas du tt envie de rentrer! on arrive a Orly a 10h avec 2 degrés!!! l horreur! certains ont gardé les tongs en partant, ils ont deja les orteils violets!!!
Voila dc pr les détails de mon séjour; en ce qui concerne des choses plus générales, qlq petites précisions!:
* Pb de chambre a l arrivée;pas eau chaude et WC qui ont fui tte la nuit! ya fallu insister pdt 3 h pr en avoir une autre alors surtt, n'hésitez pas a demander s il y a un pb! même si on passe pas bcp de tps ds la chambre, c est important car c est vraiment important de bien dormir car la semaine est bien fatigante car tres remplie.
* Bcp de personnes se st plaint de l hotel et de ses prestations, et il est vrai que sur certaisn points, je ne peux que les rejoindre: arriver au buffet tôt, midi ou soir car sinon, plus rien!!! ne comptez pas sur l hotel pr animation, materiel de plongée, serviettes de plage..... car c est vraiment limite!!! certains voyagistes annoncent egalement un buffet tt l ap midi, c est faux!!! il y le bar de la piscine des 15h ms pr boissons seulement et le bar du soir, pareil! ns, ns avons trouvez l hotel relativement bien pr le prix relativement bas et pr le peu de tps que l on passait ms c vrai que si c pr rester a l hotel et profiter de mer et piscine, c pas l ideal je pense! moi je trouve que le gros point faible etait au niveau des nuisances sonores a n importe quelle heure du jour et surtt de la nuit!!! les dominicains chantent tt le tps ms a 3h du mat', c un peu penible qd même!!!!! négociez les prix de tt, ms absolument tt! vs vs rendrez compte en fin de sejour que vs vs etes fais "arnaquer" plus d une fois! cela dit, sur une semaine, pr ns, c etait peut etre de l ordre de 10 ou 20 euros dc c pas la mort et c ds un bon etat d esprit qu ils le font et non par méchanceté! A titre d exemple, pr le moto concho de l hotel a Las Terrenas, ns avon spayé pr 2 personnes 100 pesos a chaque fois;nos voisins de chambre d en dessous 200 et ceux d acoté, 50 pesos!!! comme quoi! pr les motos, c pareil! ca varie du simple au double!! av de partir, g acheté une toile de peinture Tainos;prix de base: 900 pesos/ a l arrivée, ap marchandage, 200 pesos! ya qd même une différence! dc je pense que ss chipoter sur tt, marchander de tps en tps est drole et de coutumes! pr les gens ne parlant pas du tt espagnol et pas du tt anglais, c vraiment difficile, voir impossible en dehors de l hotel car personne ou presque ne parle francais! et meme ns qui parlons courament anglais, on a eu bcp de mal parfois, au coeur de la population surtout car en plus, dialecte espagnol et pas pur espagnol!!! en tt cas, pensez au guide de conversation absolument! ds l ensemble et ds son plus gros ensemble, la population est tres accueillante, les gens st d une extreme gentillesse et tellement souriants! les enfants, les adultes, les plus agés! le mot que vs emploierez le plus: "ola", que vs entendrez egalement tt le tps, de la part de tt le monde! un autre mot aussi tres employé:"no gracias" a dire avec le sourire des que l on vs propose qlq chose qui ne vs interesse pas! c est a dire TRES souvent! par ex, vs etes en ville a pied, vs voulez rentrer a pied a l hotel(d ailleurs comptez environ 3/4 heure de marche qd même!)et des dizaines de moto conchos vs demanderont de vs ramener!
Voila, je crois que j ai a peu pres fais le tour! cela parait si loin deja et a la fois encore si present!!! j ai preparé ce voyage et cherché sur le net pdt si longtemps et cette petite semaine est passée si vite!!! c frustrant !!! profitez vraiment au maximum, c est ce que tt le monde dit ms c tellement vrai!!! cela passe si vite!
pr se rappeler ts ces moments, on regarde encore et encore nos photos!!!
il y a 2 ou 3 choses que ns n avons pas eu le tps de faire, une bonne occasion pr y retourner??? 😉
Pr les excursions, si vs avez la possibilite, faites les seuls! le prix sera bcp moins important et vs serez plsu tranquilles et vraiment imprégnés de la population et du pays!!! ms bon c une question de choix!
voila amigo!!!
si vs avez des questions, surtout n hesitez pas!!! j en ai tellement posé av de partir!!!
merci a ts de m avoir lu jusqu au bout, en espérant avoir été de bons conseils .......
bises a ts et bon voyage aux chanceux !!!!! 😛
Comme promis et avec un peu de retard, voici mon compte rendu de mon sejour au Punta Bonita a Las terenas du 17.11 au 25.11. tt d abord, depart de Paris Orly 14h par Corsair avec 2h de retard a l embarquement ms rattrapées par la suite; vol sans pb avec personnel de bord vraiment bien ns avons trouvé. Repas plus que correct(pas tres copieux pr les gros appétits ms bons). Puis av d 'atterrir, petit en cas sucré. Ns arrivons a Puerto Plata a l'heure annoncée, 18h locale(deja 23h pr ns et debout depuis 5h du mat'), avec une T° 25°. Bon, un peu folklo pr récupérer les bagages qui st balancés n'importe comment ms on s'en fout, c les vacances!!! Ensuite on trouve enfin le bus Marsans et la, ns voila partis pr 4h30min de folie! on a envie de dormir ms c pas possible! ca secoue trop et c pas trop confortable et la clim est a fond! on se gele! (18° tt au plus!!!) Une fois de plus, pô grave! Ms la on est vraiment crevés qd on arrive ENFIN a l'hotel! on voit rien, forcement il est presque minuit en locale alors faut attendre le lendemain pr voir le decor ext et la mer! on prend dc les clés des chambres a l'hotel, on est conviés a un petit snack tres rapide et enfin, on se glisse ds le lit jusqu'a 7h le lendemain. Bizarrement, le reveil est assez facile, faut dire que l'excitation est grande et l envie de tt voir aussi!!! on comprend vite ou se trouve le buffet car on a tres faim. La, le représentant Marsans ns attend pr ns proposer les excursions et un peu le mode de fonctionnement de l'hotel. Ce n 'est plus Dany, c Olivier et sa femme. La réunion est plus drôle qu'intéressante car la, on découvre de suite les emmerdeurs futurs du séjour, ceux qu'il faudra éviter ds les allées de l'hotel! qui ont de suite des plaintes a formuler, des questions absurdes....
Bon, pr ns les vacances commencent enfin:
1er jour: visite de l'hotel, environnement, plage, buffet, bar.....et premiere approche de la population pr aller a Las Terrenas en moto concho bien sur!!! on croit mourir la premiere fois ms a la fin de la semaine on en revient pas tellement c confortable!!!
2eme jour: Cascade El Limon, on y va de tres bonne heure, par nos propres moyens, en gua-gua, et on passe par Santi (20 dollars par personne) avec café a l 'arrivée, excursion de 3h environ avec un guide adorable, baignade en solitaire ds le petit coin de paradis et repas TRES copieux au retour, avec en option bcp de gentillesse de tt le monde qui ns a accueilli. Un conseil: allez y de tres bonne heure(max 9h la bas!) car juste au moment ou ns partions de la cascade pr rentrer, un groupe de 30 personnes arrivait, et sincerement, je pense que ca perd de son charme qd ya trop de monde; enfin c mon avis! Retour a Las Terrenas ou on se balade un peu et retour a l'hotel où on profite un peu de la plage et du soleil.
3eme jour: On loue une moto a Las Terrenas(700 pesos pr une 250cm3) et on part pr Samana. De la, on part direct car rien ne retient notre attention a Samana même; (comptez 40 min environ pr le trajet en moto); on file dc vers Las Galeras (45 min environ de trajet) où l on découvre la très belle plage tt au bout du village et l on déjeune au petit resto juste au bout a gauche, sur la plage; pas de commentaires particuliers, on a pas trop été séduits par Las Galeras, si ce n est la plage vraiment magnifique. Sur le chemin du retour, on bifurque sur la piste qui mene a la Playa El Rincon, dur dur les fesses derriere mon chéri sur la moto qd ya des trous incroyables et des flaques de bout tres profondes ms ca vaut vraiment le détour! Le sable est blanc, (pas forcément tres propre car plage pas entretenue ms ce st des algues dc pas de pbs!), la mer transparente, des vagues énormes ce jour la et surtt, personne! a part un petit resto au bout a gauche où on promet de revenir manger la langouste! on se baugne pdt un moment et on repart sans arret jusqu'a Las Terrenas;a savoir qu il vaut qd même mieux eviter la conduite de nuit, ya aucun eclairage ou presque et vu l etat des routes(indescriptible, on se rend compte sur place) et les personnes qui circulent a pied et les enfants qui jouent sur le coté, c pas prudent.
4eme jour(dimanche dc pr ceux qui suivent!!!): on décide de faire une journée farniente et repos car ap le cheval et la moto, on a tres mal aux fesses et bien crevés! on va dc faire un petit tour rapide en ville(Las Terrenas) et on passe le reste de la journée a buller sur la plage.
5eme jour: pas de chance pr ns, il pleut non stop tte la nuit et tt le jour. on a mal choisi la journée farniente de la veille!!! du coup, on fait une grasse matinée et le reste de la journée, on par se promener avec K-Way sur la plage. En la longeant pdt environ 5km sur la gauche, on arrive a Playa Coson, tres jolie egalement. il pleut non stop ms bon, tant pis! il fait pas froid! mon chéri fait un remake de Koh Lanta et part me cueillir une noix de coco et on la mange comme ca, sur la plage, en amoureux, ap avoir mis une heure environ a la casser!!!(on ne se moque pas! essayez dc! ecorce d abord et noix de coco ensuite!!!) on ramasse coquillages et corail, on grimpe sur les cocotiers plongeants, bref!!!! on s'éclate comme des gamins! on rentre a l hotel trempés comme des soupes et tt le monde rit en ns voyant comme ca ms bon!!!
6eme jour ( et dernier sur place! snif): la pluie a enfin cessée et heureusement, pr le dernier jour, ca aurait été triste qd même! du coup, on se leve aux aurores et on retaprt louer une moto. on refait le meme trajet, sans aller jusqu'a Las Galeras;on file direst a Playa El Rincon et on mange notre langouste! (papagayo pr mon chéri!) tt est péché a la demande et ils font cuire pdt que l on se baigne!!! si ca c pas le paradis! dites moi où le trouver! en repartant, on passe par la bouche du diable et on prend egalement la piste tres dure de El Valle; ms que de bonheur pr les yeux qd on arrive la bas! desert tjs(sauf petit cabanon ou on a pris un café)! plage enclavée ds une crique très belle et tres verdoyante;mer tres belle, vraiment un bon moment!on decouvre sur la route au retour une degustation gratuite de fruits frais du pays, un regal!!! en repartant, on s arrete vite fait a Las Terrenas et on rend la moto, avant de rentrer a l'hotel.
7eme jour: lever tres tot avec un peu, bcp même, de tristesse ds les coeurs! on doit faire les valises et libérer les chambres pr 11h; on prépare tt, on pose tt a l accueil, et on va se baigner pr la derniere fois sur la plage. on quitte l hotel a 13h30 et arrivée a l aéroport vers 17h! on a super bien roulé; on doit attendre 21h pr le décolage alors on s occupe comme on peut;achat de cigarettes, duty free, bouffe rapide....
Le voyage est un peu long car on voyage dc de nuit et pr dormir pas facile!!! et surtt, surtt, pas du tt envie de rentrer! on arrive a Orly a 10h avec 2 degrés!!! l horreur! certains ont gardé les tongs en partant, ils ont deja les orteils violets!!!
Voila dc pr les détails de mon séjour; en ce qui concerne des choses plus générales, qlq petites précisions!:
* Pb de chambre a l arrivée;pas eau chaude et WC qui ont fui tte la nuit! ya fallu insister pdt 3 h pr en avoir une autre alors surtt, n'hésitez pas a demander s il y a un pb! même si on passe pas bcp de tps ds la chambre, c est important car c est vraiment important de bien dormir car la semaine est bien fatigante car tres remplie.
* Bcp de personnes se st plaint de l hotel et de ses prestations, et il est vrai que sur certaisn points, je ne peux que les rejoindre: arriver au buffet tôt, midi ou soir car sinon, plus rien!!! ne comptez pas sur l hotel pr animation, materiel de plongée, serviettes de plage..... car c est vraiment limite!!! certains voyagistes annoncent egalement un buffet tt l ap midi, c est faux!!! il y le bar de la piscine des 15h ms pr boissons seulement et le bar du soir, pareil! ns, ns avons trouvez l hotel relativement bien pr le prix relativement bas et pr le peu de tps que l on passait ms c vrai que si c pr rester a l hotel et profiter de mer et piscine, c pas l ideal je pense! moi je trouve que le gros point faible etait au niveau des nuisances sonores a n importe quelle heure du jour et surtt de la nuit!!! les dominicains chantent tt le tps ms a 3h du mat', c un peu penible qd même!!!!! négociez les prix de tt, ms absolument tt! vs vs rendrez compte en fin de sejour que vs vs etes fais "arnaquer" plus d une fois! cela dit, sur une semaine, pr ns, c etait peut etre de l ordre de 10 ou 20 euros dc c pas la mort et c ds un bon etat d esprit qu ils le font et non par méchanceté! A titre d exemple, pr le moto concho de l hotel a Las Terrenas, ns avon spayé pr 2 personnes 100 pesos a chaque fois;nos voisins de chambre d en dessous 200 et ceux d acoté, 50 pesos!!! comme quoi! pr les motos, c pareil! ca varie du simple au double!! av de partir, g acheté une toile de peinture Tainos;prix de base: 900 pesos/ a l arrivée, ap marchandage, 200 pesos! ya qd même une différence! dc je pense que ss chipoter sur tt, marchander de tps en tps est drole et de coutumes! pr les gens ne parlant pas du tt espagnol et pas du tt anglais, c vraiment difficile, voir impossible en dehors de l hotel car personne ou presque ne parle francais! et meme ns qui parlons courament anglais, on a eu bcp de mal parfois, au coeur de la population surtout car en plus, dialecte espagnol et pas pur espagnol!!! en tt cas, pensez au guide de conversation absolument! ds l ensemble et ds son plus gros ensemble, la population est tres accueillante, les gens st d une extreme gentillesse et tellement souriants! les enfants, les adultes, les plus agés! le mot que vs emploierez le plus: "ola", que vs entendrez egalement tt le tps, de la part de tt le monde! un autre mot aussi tres employé:"no gracias" a dire avec le sourire des que l on vs propose qlq chose qui ne vs interesse pas! c est a dire TRES souvent! par ex, vs etes en ville a pied, vs voulez rentrer a pied a l hotel(d ailleurs comptez environ 3/4 heure de marche qd même!)et des dizaines de moto conchos vs demanderont de vs ramener!
Voila, je crois que j ai a peu pres fais le tour! cela parait si loin deja et a la fois encore si present!!! j ai preparé ce voyage et cherché sur le net pdt si longtemps et cette petite semaine est passée si vite!!! c frustrant !!! profitez vraiment au maximum, c est ce que tt le monde dit ms c tellement vrai!!! cela passe si vite!
pr se rappeler ts ces moments, on regarde encore et encore nos photos!!!
il y a 2 ou 3 choses que ns n avons pas eu le tps de faire, une bonne occasion pr y retourner??? 😉
Pr les excursions, si vs avez la possibilite, faites les seuls! le prix sera bcp moins important et vs serez plsu tranquilles et vraiment imprégnés de la population et du pays!!! ms bon c une question de choix!
voila amigo!!!
si vs avez des questions, surtout n hesitez pas!!! j en ai tellement posé av de partir!!!
merci a ts de m avoir lu jusqu au bout, en espérant avoir été de bons conseils .......
bises a ts et bon voyage aux chanceux !!!!! 😛
Birmanie - Novembre 2004 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Birmanie.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête d�� mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Comme souvent, nous avons pris l'option d'en faire moins (ni MraukU, ni trek, ni plage ...) pour bénéficier de longues étapes et visiter chaque région tranquillement. Ce rythme nous a permis d'encaisser facilement les très longs transferts en bus et de quitter chaque région avec nostalgie mais sans regret.
Ven 5 Nov - Vols Singapore Airlines et SilkAir Paris/Yangon via Singapour - Sam - Arrivée à Yangon vers midi Départ pour Mandalay à 18h00 (bus : 7$ - durée 15 heures) - Nuit dans le bus Dim - Arrivée à Mandalay à 8h40 Petit tour en ville et monastère de Shwé Nan Daw (vélo : 1 500 Ks) - Nuit à Mandalay Lun - Pagode Maha Muni - Amarapura (vélo) - Nuit à Mandalay Mar - Pagode Shwé Inbin - Inwa - Sagaing (taxi bleu : 10 000 Ks) - Nuit à Mandalay Mer - Po Win Daung (taxi : 50 $) - Nuit à Mandalay Jeu - Mingun (bateau : 1 500 Ks) - Pagodes au Nord de Mandalay (vélo) - Nuit à Mandalay Ven - Descente de l'Irrawady (Express Boat : 16 $ - durée 10 heures) - Nuit à Bagan Sam - Bagan (vélo : 1 000 Ks) - Nuit à Bagan Dim - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Lun - Bagan (vélo) - Nuit à Bagan Mar - Départ pour le lac Inlé à 5h00 (taxi : 100$ à 4 - durée 9 heures) - Mont Popa - Nuit à Nyaung Shwé Mer - Nyaung Shwé (vélo : 1 400 Ks) - Balade sur les canaux (canoë à rames : 1 500 Ks/h) - Nuit à Nyaung Shwé Jeu - Pindaya (taxi : 30 $) - Nuit à Nyaung Shwé Ven - Journée sur le lac (pirogue à moteur : 11 000 Ks) - Nuit à Nyaung Shwé Sam - Kakku - Festival de Taungyi (taxi : 35 $) - Nuit à Nyaung Shwé Dim - Départ pour Yangon à 13h (bus : 7 000 Ks - durée 20 heures) - Nuit dans le bus Lun - Arrivée à Yangon (downtown) vers 8h00 - Nuit à Yangon Mar - Rocher d'Or (bus : 2 500 Ks + camion-bus : 500 Ks/p) - Nuit à Kin Pun Camp Mer - Départ pour Yangon à 11h30 (bus : 2 500 Ks) - Nuit à Yangon Jeu - Marché Bogyoke - Musée - Pagode Shwé Dagon - Nuit à Yangon Ven - Marché indien - Pagode Shwé Dagon bis ... - Nuit à Yangon Sam 27 Nov - Vols SilkAir et Singapore Airlines Yangon/Paris via Singapour -
BUDGET :
Rappel : à ce jour, pas d'obligation de changer des US$ en FEC à l'arrivée toujours aucune transaction possible par carte bancaire (ni paiement, ni retrait) pas de change possible avec les traveler cheques. Vous l'avez compris, il faut venir avec du cash et rien que du cash ... Cela dit, rassurez-vous, on voyage serein tant le risque de vol est faible (soyez quand même attentifs mais ne vous inquiétez pas outre mesure ...) Nous n'avions pris que des $ en billets neufs : quelques grosses coupures de 100 $ pour le change et un bon paquet de petites coupures (20, 10 et 1$) pour le "quotidien". Je ne peux pas dire si l'Euro est facilement changeable, je ne m'en suis pas préoccupée ...
Nous avons changé 200 US$ à Mandalay et 100 US$ à Bagan au cours de 900 Kyats (Ks, prononcez tchiat) pour 1 US$. Change effectué à l'hôtel à chaque fois. Ca a couvert nos 3 semaines, les grosses dépenses (hôtels et taxi) étant payées directement en US$.
Sur place (et pour nous 2) 995 $ dépensés, répartis en 341 $ d'hôtel pour 19 nuits 120 $ d'entrée de sites 534 $ de repas, boissons, transport ... (je ne compte pas les achats de souvenirs)
GUIDES :
Guide du Routard 2004 - logistique - Très à jour. Pour une fois ! Lonely Planet version française 4è édition (Rocher d'Or en couverture) - N'est plus du tout à jour quant aux tarifs et aux informations générales : quasiment inutilisé. Guide Bleu Evasion 2002 - culturel - De bonnes infos logistiques également.
TRANSPORTS :
1 - Vols
Nous avons fait le choix de Singapore Airlines : bonne compagnie, fiable et confortable (écran individuel, grand choix de films, documentaires, jeux ...). L'escale à Singapour est toujours un vrai bonheur. Billets d'avion achetés en Juin sur Internet auprès de Go Voyages : http://www.govoyages.comRécupérés sans frais à leur agence rue de Cléry à Paris. Prix = 787 Euros l'A/R Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p
2 - Bus
Yangon-Mandalay : 7$ par la compagnie Mann Shwe Pyi Express (durée 14, 5 heures) Achat du billet directement à la gare le jour même grâce à l'aide précieuse du chauffeur de taxi. Départ à 18h00 - Arrivée à 8h40 à la gare routière de Mandalay, à 11km du centre (3 000Ks en taxi bleu pour se rendre au centre) Bon confort - A/C - Bouteille d'eau fournie - Pas de vidéo ni de cassette à tue tête - Nous avons bien dormi et n'avons eu ni chaud, ni froid. Plusieurs arrêts pour se restaurer et se soulager.
Nous avons enchaîné le transfert en bus Yangon-Mandalay dès notre arrivée à Yangon. Pour éviter une nuit à Yangon, parce que nos bagages étaient déjà tout prêts, parce qu'on avait le rythme ... bref, ce qui sur le papier nous avait paru un peu fou s'est finalement fait tout seul ! On a dormi dans le bus, plutôt bien, et le dimanche à 9h, on était à l'hôtel, à Mandalay. On ne regrette pas cet effort qui finalement n'en fut un que dans la tête : celui de se dire, à l'atterrissage à Yangon, qu'on n'était pas encore arrivés ... Pour ce faire, nous avons demandé au chauffeur de taxi de nous emmener à la gare routière pour Mandalay. Il nous annonce que la gare routière proche de l'aéroport de Yangon est désormais fermée et qu'elle a été déplacée à l'Aung Mingalar Bus Stadium. Beaucoup plus loin. C'est cela, oui !... Très dubitatifs au départ, nous avons fini par nous laisser emmener quand même et, il s'est avéré que toutes nos arrivées à Yangon (de Inlé ou de Golden Rock) nous ont finalement ramenés dans cette "nouvelle" gare routière (qui n'a rien de neuf, d'ailleurs). On n'a jamais vu de gare routière près de l'aéroport ... On a donc fini par y croire 😛... N'ayant que des $ en poche, le chauffeur de taxi a payé nos billets de bus en Ks et nous l'avons remboursé en $.
Inlé-Yangon : 7 000 Ks par la compagnie Eastern State Express (durée 19 heures) Achat du billet par notre hôtel Départ à 13h00 à Shwé Nyaung, à qq km de Nyaung Shwé (5 000 Ks en taxi pour s'y rendre) Arrivée à Yangon, downtown, après s'être arrêté à l'Aung Mingalar Bus Stadium qu'on a reconnu (2 000 Ks en taxi pour se rendre à l'hôtel). Plus rustique - A/C - Bouteille d'eau - Vidéo assommante - Pas de pb de chaud ou de froid non plus. Plusieurs arrêts aussi bien sûr.
Yangon-Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : 2 500 Ks par la compagnie Win Express (durée 4 heures) Achat du billet directement à la gare routière le jour même, juste avant d'embarquer. Départ à 7h00 de l'Aung Mingalar Bus Stadium (3 500 Ks de taxi depuis le centre ville) - Arrivée à KPC à 11h00 devant le Sea Sar, sympathique petit restaurant qui fait aussi guesthouse. Bon confort - A/C - Vidéos de karaoké assourdissantes (j'ai mis des boules Quiès !) Attention au retour. (Même prix - Achat du billet effectué par le jeune patron de notre guesthouse plein d'attentions). Nous sommes partis à 11h30. Nous avions choisi cet horaire pour pouvoir encore profiter de ce petit village avant de rentrer vers la bruyante capitale. Or, le bus ne disposait pas de rideaux aux fenêtres et nous avons énormément souffert. En plus, il a été plus lent qu'à l'alller, il a mis 4h30. Ce fut assez pénible.
PS1 - Les places des bus sont numérotées. Si vous le pouvez, évitez d'aller trop à l'arrière où l'on est davantage secoué. Pas d'embrouille, les réservations sont respectées. PS2. N'oubliez pas de prévoir votre papier toilette pour les arrêts, il n'y en a jamais 😛. Une lampe de poche peut aussi être utile ...
3 - Express Boat
Mandalay-Bagan : 16 $ (durée 10 heures) Achat du billet par l'hôtel Départ à 6h00 (transfert gracieux depuis l'hôtel) - Arrivée à 16h00 (transfert gracieux à l'hôtel puisqu'il était réservé) On n'a pas aimé ce transfert 🙁... Sans intérêt, bateau de touristes, quelques rares birmans, isolés. De plus, le voyage a peu d'intérêt, les paysages sont quelconques. Grosse, grosse déception ... Si c'était à refaire, on prendrait le bus depuis Mandalay ou peut-être depuis Po Win Daung (encore qu'il parait que l'hébergement à Po Win Daung est vraiment très spartiate). Bref, ça ne vaut pas les 16 $ investis ! Le bus, c'est beaucoup plus sympa.
4 - Taxi longue distance
Attention, pour les grandes distances, ça revient vite assez cher . Excursion à Po Win Daung depuis Mandalay : 50 $ (8 heures de route A/R) Bagan-Inlé via Mont Popa (arrêt de 2 heures) : 100 $ (9 heures de route) à partager, nous étions 2 couples - Partis à 5h00, arrivés à Nyaung Shwé vers 18h. Voiture genre microbus (7 places) -désolée, je suis nulle en marque de voiture, je n'ai pas noté ...- Confortable. Lors de nos périples dans Bagan, des rabatteurs nous proposaient ce même périple pour 70 $ ... Mais peut-être pas pour 4 personnes ce qui revient au même .... à vérifier ... Excursion Pindaya depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 30 $ (7 heures de route A/R) Excursion Kakku depuis Nyaung Shwé (Inlé) : 35 $ (6 heures de route A/R) Partis à 11h, de retour à 19h car nous avons raté le festival de Taungyi (il nous a semblé (?) que le chauffeur ne savait pas vraiment où se tenaient les attractions de ballons, ou peut-être n'était-ce pas encore commencé ...) Bref, beaucoup de monde, trop à notre goût, trop longtemps à attendre avant ... on ne savait pas trop quoi ... un feu d'artifice peut-être ?... Bôf, on rentre ... Sans le festival deTaungyi, l'excursion aurait dû coûter moins cher (20$ peut-être ...) Un beau raté 😕 !
5 - Taxi en ville
A Yangon, ce sont des voitures avec enseigne sur le toit. Pas de compteur bien sûr ... Se mettre d'accord sur le prix avant la course. Aéroport - Gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 $ - Sortez de l'aéroport, évitez les prépaid et négociez bien à l'arrivée. Les chauffeurs proposent du change mais il n'est pas intéressant (enfin, ce n'est pas une grosse arnaque non plus : 850 Ks le $) - Bien sûr, ils acceptent d'être payés en $ mais du coup, la négociation est moins fine ... Centre ville - gare routière (Aung Mingalar Bus Stadium) : 3 500 Ks Centre ville - Aéroport : 3 000 Ks Course en ville : entre 800 et 2 000 Ks selon la distance
A Mandalay, ce sont des camionnettes bleues (blue taxi) où l'on monte à l'arrière Gare routière - centre ville (11 km) : 3 000 Ks Journée Inwa, Sagaing ... avec autant d'arrêts que l'on souhaite : 11 000 Ks Course en ville : 1 800 Ks Course Trishaw : 500 Ks (on a pris un trishaw chacun, ayant des scrupules ... nous sommes un peu plus lourds qu'eux ...)
A Nyaung Shwé, voiture particulière de l'hôtel Nyaung Shwé à Shwé Nyaung (pour prendre le bus vers Yangon) : 5 000 Ks. On n'a pas discuté mais, ça me parait beaucoup trop cher ...
6 - Vélo
1 500 Ks/j à Mandalay (loué à l'hôtel) 1 000 Ks/j à Bagan (loué à l'hôtel) 1 400 Ks/j à Nyaung Shwé (loué en ville) - Ceux-ci étaient tout neufs ! Nous avons crevé régulièrement (1 fois par jour). Ce qui n'est pas un problème, on trouve partout des petits ateliers qui vous réparent votre vélo pour 50 ou 100 Ks (à votre bon coeur). Même en ville ... Pas de problème ! Les Birmans sont tellement serviables que l'un d'eux a été jusqu'à emmener notre vélo en camionnette auprès du mécano à quelques centaines de mètres. Gracieusement .... Ces petits inconvénients laissent vraiment de bons souvenirs !
HEBERGEMENT :
Nous avons recherché des hôtels en gamme de prix moyens. Chambres toujours spacieuses, sanitaires (douches et wc) privés, eau chaude, A/C sauf à Nyaung Shwé (où c'est inutile). Nous avons toujours payé en US$, les prix indiqués sont par nuit, ttc et petit déjeuner inclus. Sans doute à tort, nous n'avons jamais cherché à négocier les prix annoncés.
Mandalay : Le Golden Mandalay Hotel (20 $) - ref GDR 🙂🙂 Anciennement le Yadanar Su Pon. Tenu par U Ko Ko et son adorable fille Tanzy (je ne suis pas sûre de l'orthographe ...). Un vrai coup de coeur. Petit ensemble de quelques bungalows, face à une mare couverte de nénuphars et gardée bruyamment par Amélie et Amélia 😉, 2 oies blanches et jacassantes. Chambre très spacieuse et très joliment décorée de bambou. Petit déjeuner servi dans le jardin face à la mare. Eau en bouteille à volonté, offerte. Petite assiette de fruits frais au retour. Accueil et service très familial, sans lourdeur. Tanzy est souriante du matin au soir et se met en 4 pour répondre à tous vos besoins. Elle s'occupe de tout : elle vous trouve des vélos, elle vous réserve les taxis, le bateau, vous fait du change ... Un vrai bonheur. Elle fut notre premier contact avec la Birmanie (après nos 16 heures de bus depuis Yangon) et a illuminé notre séjour à Mandalay. La famille de U Ko Ko mérite de beaucoup la pub que je me suis promise de leur faire !
Bagan : Golden Express Hotel (20 $) à Wet Kyi Inn - recommandé et réservé par Tanzy. Grand complexe sans aucun charme (bungalows et hotel) avec plusieurs niveaux de chambre : 18, 20, 24 et 30 $. Nous avons choisi une chambre en bungalow. Literie et sanitaires propres. Petite piscine agréable. Location de vélos. Service d'e-mail (1$ par mail envoyé). Excellente situation pour visiter les temples.
Nyaung Shwé (Lac Inlé) : View Point Inn (12 $) - ref GDR 🙂 Sur le canal, 4 bungalows sur pilotis de 2 chambres chaque. Chambre spacieuse mais spartiate, sanitaires vétustes ... Petite terrasse devant la chambre donnant sur le canal. Petit déj (pancakes absolument délicieux !) servi sur une terrasse haute dominant le canal où il fait bon observer l'animation naissante du matin. Beaucoup de charme - Bien situé - Tour du lac organisé par l'hôtel très très bien. Beaucoup d'animation (donc de bruit dès 5h30) sur le canal ... Ça ne nous a pas gêné mais je préviens ... C'est pas là qu'il faut prévoir de faire des grasses mat'!
Kin Pun Camp (Rocher d'Or) : Sea Sar Guesthouse (13 $) - ref GDR 🙂 Restaurant du même nom face à l'arrêt du bus qui arrive de Yangon. On va manger et on repart avec une chambre ... C'est pratique. Le jeune patron est sympa. La chambre est très très propre et spacieuse. A/C ! Rien à redire ! Une bonne adresse. En plus, le petit village est très vivant. Etape bien agréable.
Yangon : Queen's Park Hotel (22 $) Grand hotel sans charme. Situé downtown à 25 minutes de Paya Sulé et de Bogyoke Market. Les 2 hôtels dans le coin cités par le GDR étaient complets ... Accueil chaleureux et serviable - Ils nous ont gardé nos bagages (gratuitement bien sûr) lors de notre excursion au Rocher d'Or) Propre - A/C - Eau chaude, très très chaude - Ici, nous avons payé notre eau ... (raisonnable 200Ks). C'est une bonne adresse à défaut ...
REPAS :
On trouve très facilement, en plus de la cuisine birmane, de la cuisine chinoise et parfois de la cuisine indienne.
Un repas birman est constitué de riz (à volonté), éventuellement d'un petit curry de viande (nous sommes toujours restés au poulet) : 3 ou 4 morceaux cuisinés dans une sauce parfumée et épicée (mais pas pimentée), d'un bouillon et d'une quantité impressionnante de petites assiettes garnies de légumes, d'épices, de condiments divers et variés. Certains sont délicieux, d'autres plus surprenants ... Attention à la pâte de crevettes, forte en goût et en odeur ! Dès qu'une assiette est vide, elle est regarnie ... Finalement, seule la viande n'est pas à volonté. C'est très sympathique et très convivial. Ce genre de repas est très économique, autour de 1 000 Ks. Le thé birman est gratuit, à disposition sur les tables. Bonne adresse : dans Old Bagan, le Mar Lar Thein Gi (GDR) ...
Les cartes chinoises proposent les traditionnels Fried Rice et Fried Noddles avec ou sans viande. C'est toujours extrêment copieux, parfois garnis d'un oeuf. Vous y trouverez aussi des légumes fris délicieux (brocolis, choux-fleurs, pois gourmands ...) Bonnes adresses : à Mandalay, le Myanmar Lion Restaurant ; à Wet Kyi Inn (Bagan), le Pyi Sone (juste à côté du Golden Express Hotel), goûtez le Coconut Rice 🙂 au poulet à commander la veille (2 500 Ks), c'est divin !
Enfin, vous trouverez de bons restaurants indiens proposant thali, biryanis, chapatis ... avec toujours le riz à volonté. Bonnes adresses : à Yangon, le New Dehli (GDR) ; à Nyaung Shwé, l'Aroma(GDR)
En résumé, on mange facilement, bien, (sans se régaler comme en Indonésie) et à un prix dérisoire. Clairement, ce qui coûte le plus cher dans les repas, ce sont les boissons (Coca ou bière - la Myanmar à la pression est une merveille de douceur et de fraîcheur ! Je suis sûre que Parvat ne me contredira pas 😉!!).
Nous n'avons jamais discuté les prix des plats dans les petites gargottes. Ils sont indiqués sur les cartes et sont relativement les mêmes partout :
1 canette de Coca : 450 (en superette) à 700 (dans la rue, au restau) Ks 1 bouteille de Star Cola (leur Coca Cola local) : 100 Ks (c'est plus sirupeux que le Coca mais pas mauvais du tout) 1 litre d'eau en bouteille : 100 (en superette) à 200 Ks (dans la rue, dans les gargottes) - La marque Alpine est bonne. 1 demi de Myanmar pression : 325 Ks (Amateurs de bière, ne la ratez pas, elle est vraiment bonne. Elle m'a rappelé la Grimbergen). 1 bouteille de bière Mandalay (620 ml !! Attention !) : 1200 à 2000 Ks 1 assiette de riz blanc (quand il est payant ...) : 100 à 200 Ks 1 fried rice ou fried noddle au poulet : 700 Ks 1 chicken curry : 500 à 1 700 Ks (selon la préparation et le type du restaurant) Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 1 500-2 000 Ks. Un "repas de fête" à Yangon, pour mon anniv, nous a couté 11 000 Ks (au Shan Kan (GDR) - très sympa le soir, vue sur Shwé Dagon - Excellent Roasted Duck) avec 2 bouteilles de bière (anniv oblige 😊!) incluses.
Pour un petit encas, vous trouverez dans les rues des vendeurs de fruits : pastèques, ananas, papaye (pas testé, on déteste tous les 2 la papaye ...). Ils découpent votre portion en petits quartiers et les servent dans une petite poche plastique avec un pic en bois. Pratique, rafraîchissant et délicieux. Vous trouverez aussi des vendeurs de noix de coco fraîches (buvez d'abord le lait, puis mangez la pulpe). Essayez aussi le jus de canne à sucre servis avec du citron vert et, à la demande, de la glace. C'est dynamisant. Toutes ces petites douceurs tournent toujours autour de 100 à 200 Ks ...
Dans les maisons de thé, vous trouverez ... du thé (au lait ou nature) et encore des petites gâteries. Des samossas, aux légumes ou aux oignons, des beignets à tremper dans une sauce pimentée ... Tout ça est très bon. Seul inconvénient : pour les grands et gros que nous sommes, la pause peut s'avérer compliquée car les tabourets sont miniatures et il faut être adroits pour s'y asseoir et s'en relever sans s'étaler 😛 ... C'est bien connu : nous n'avons pas leur souplesse pour nous accroupir ... ce qui d'ailleurs les amuse beaucoup ...
SITES :
En Birmanie, il ne s'agit plus d'aimer seulement les vieilles pierres ... il faut aimer ... les pagodes !! Car, vous allez en voir ! Des anciennes, des récentes, des sobres, des moins sobres, des vraiment trop kitsches, des dorées ... Et des bouddhas !... Assis, dans la position de prise de la terre à témoin, parfois couchés, rarement debout ... Blancs, rouges, dorés ... voire boursouflés pour certains tellement ils sont couverts d'or ... Et c'est pieds nus que vous devrez voir toutes ces merveilles. Chaussez-vous en conséquence. Nous avions des sandales à scratch. Pratique tant pour faire du vélo que pour se déchausser facilement. Vous trouverez parfois des consignes à l'entrée des pagodes. On ne les a jamais utilisées : on laissait nos chaussures avec les tongs des Birmans, on les a toujours retrouvées.
Budget total entrées des sites : 60 $/p - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo (sauf Pindaya).
Mandalay et ses environs Pass Mandalay : 10$ (validité 5 jours)dont Inwa Pass Sagaing/Mingun : 3 $ Mandalay : à ne pas rater, monastères Shwé Nandaw et Shwé Inbin et pagode Maha Muni. Nous n'avons pas visité le palais ... On s'est contenté d'admirer ses murailles. Nous ne sommes pas non plus monté en haut de la colline. J'ai bien aimé me promener en vélo dans cette ville facile et calme. Amarapura : prévoir 1 journée de vélo - Facile depuis Mandalay - La journée est d'ailleurs, à mon goût, plus intéressante pour la balade que pour les pagodes ... Nous avons déjeuné près du Pont U Bein dans une petite gargotte installée au bord du lac. Magnifique et reposant. Ne manquez pas la traversée du pont à pied (pas pieds nus !!). Nous y sommes revenus le lendemain (lors de notre excursion Inwa/Sagaing avec notre taxi bleu) en fin de journée pour profiter d'une plus belle lumière. Très photogénique. Inwa : on y a va en taxi bleu, puis on prend une barge qui traverse le fleuve (500 Ks/p) et accoste sur l'ile. Là, il faut négocier une calèche pour faire le tour. Nous avons demandé le grand tour (2h30) et payé 5 000 Ks pour nous 2. Belle promenade dans cette île très vivante et couverte de ... pagodes. Là encore, la balade au rythme du trot du cheval dans cette campagne enjouée est aussi intéressante si ce n'est plus que les pagodes en elles-mêmes. A ne pas rater. Sagaing : dans la même journée, on va en taxi bleu à Sagaing pour gravir un long escalier (à couvert) aboutissant à une pagode moderne et vraiment trop kitsch ! Certes, le panorama 360° est très beau mais ... on peut se passer de cette visite. Mingun : un bateau part à 9h et revient à 13h (1 heure à l'aller, 45 minutes au retour) : 1500 Ks/p Mingun est un beau site, présentant une pagode inachevée gigantesque et une autre éclatante de blancheur et d'une grande originalité. De nombreux artisans vous permettent de patienter jusqu'à 13h. Belles peintures (aquarelle, huile, pastel) à tous les prix (de qq milliers de Ks à plusieurs dizaines de $), certaines absolument magnifiques. Comme on regrette aujourd'hui de ne pas s'être laissés tenter !...
Po Win Daung Entrée = 2$ Excursion en taxi depuis Mandalay - 8 heures de taxi - 50 $ Attirés par un article paru dans un vieil exemplaire de Géo Magazine, nous tenions absolument à voir ce site. Des dizaines de grottes, plus ou moins grandes et dans chacune d'elles, des bouddhas, mais surtout des peintures murales magnifiques, très très bien conservées. La visite se fait avec un guide. J'aime mon autonomie mais là, je reconnais qu'il est indispensable. Trop de grottes pour savoir laquelle aller voir, laquelle ne pas rater, laquelle négliger. Lui sait les choisir avec un intérêt crescendo, la visite est bien menée. Anglais approximatif mais suffisant. Et comme toujours une grande sollicitude et une grande gentillesse. En 2 heures, on voit le principal. Organisée depuis Mandalay en taxi, c'est une excursion coûteuse en temps et en argent. Difficile de dire si ça les vaut ... nous, on n'a pas regretté mais c'est encore des bouddhas ...vous voila avertis.
Bagan Pass illimité 10$Musée 3$ Comme pour Angkor, nous avons loué des vélos ... Quel bonheur de visiter à son rythme, de prendre les chemins de traverse, de piocher dans ce champ de pagodes celle qui retient un peu plus notre attention et dont on va s'approcher ... Un bus de touristes ? Passons à la suivante, on y reviendra ! Mauvaise lumière ? On y repassera ce soir ! J'adore ces visites à vélo qui vous offrent cette liberté totale. Un bon plan (on en trouve partout à 500 Ks), une boussole (et encore !) et on trouve toutes les pagodes qu'on cherche. On n'a jamais eu aucune difficulté. On a même pris des raccourcis à travers les rizières. C'est fabuleux !... Les vélos possèdent un petit panier à l'avant, un antivol intégré, ils sont vieux et couinent beaucoup mais ils roulent. On crève ? Et alors ? Là, juste à côté, il y a un petit atelier en plein air qui va réparer en 10 minutes et 50 Ks la chambre à air ! Et c'est reparti ! "A demain, ami mécano pour la roue arrière !..." Nous avons passé 3 jours pleins à Bagan. 3 jours de bonheur. Nous avons vu le principal ... Mais Bagan a cela de commun avec Angkor qu'au dela de "voir le principal", il y a, après, l'envie de profiter de l'atmosphère. Et là on ne voit plus, on ressent ... Nous avions prévu d'y passer 1 jour de plus, pour le plaisir, pour l'ancrage comme je dis. Une opportunité de partager un taxi nous a fait revoir nos plans ... Un petit regret quand même ... je serais bien restée encore 1 jour ... La plus belle lumière, à mon goût (avis personnel !), était vers 16h00. Là le bleu du ciel, le rouge des briques des pagodes et le vert des rizières claquent vraiment ! Le matin, l'ambiance est magique mais c'est un peu voilé pour les photos. La nuit tombe vite, attention, à 18h00, il fait nuit noire ... Comme pour les pagodes en activité, il faut se déchausser. Les marchands du temple envahissent de plus en plus les pagodes. Ils vont maintenant jusqu'à l'intérieur. C'est un peu dommage ... Ils sont un peu collants, il faut l'avouer mais toujours souriants et très aimables. Aucune agressivité, jamais. Et puis, l'artisanat est beau, un artisanat de laques notamment pas mal du tout !... C'est ici, à Bagan que vous aurez le plus grand choix : achetez ici ! Nous on a trop attendu (toujours dans l'idée de voyager léger le plus longtemps possible) et on a regretté ! Boissons fraîches partout sur le site. Par contre, pas de toilettes.
Mont Popa Entrée = ?? Je n'ai rien noté et ne me souviens plus s'il s'agit ou non d'un oubli ... Bôf ... peut-être y sommes nous arrivés trop tôt (il était 6h30) ... les chappelles ouvraient à peine, personne en haut ... pas d'ambiance. Dans ces conditions, 1h30 nous ont largement suffi mais, encore une fois, je pense qu'on n'y était pas au meilleur moment. Tout au long de l'ascension (escalier facile, à couvert), vous serez accompagnés de dizaines de singes vifs et malicieux. Scènes de jeux très amusantes. Restez néanmoins sur vos gardes ... Il était donc 8h00 environ quand nous sommes redescendus et, là, nous avons adoré la vie, l'animation de début de journée de ce petit bourg. Les moines qui font leur tournée du matin, les boutiques de racines et d'herbes qui ouvrent ... Moment très agréable.
Pindaya Entrée = 3 $ + 200 Ks / app photos Une grande grotte (avec stalactites et stalacmites comme il se doit) encombrée de bouddhas dorés de toute taille. 8093 il parait. Excursion organisée depuis Nyaung Shwé à défaut d'avoir passé la nuit à Kalaw. Il me semble plus simple de passer la nuit à Kalaw et de faire Pindaya en allant de Kalaw à Nyaung Shwé. On y gagne en temps et en fatigue. C'est ce que nous avions prévu initialement (le chauffeur acceptait de passer la nuit à Kalaw en majorant son prix de 20$) mais l'opportunité de partager le taxi avec un autre couple nous a amenés à changer nos plans. Je reste convaincue que l'option "étape à Kalaw" aurait été plus confortable et moins redondante ... 1 bonne heure suffit pour compter les 8093 bouddhas.
Lac Inlé Accès : 3 $ (validité illimitée) Ah, quel régal ! Ah, quel bonheur ! Ah, quelle beauté, quelle sérénité ! Nous avons passé 5 nuits à Nyaung Shwé, petit bourg au Nord du lac. Là encore, j'aurais aimé y passer 1 journée de plus, pour le plaisir des yeux. Cette petite localité, à fleur d'eau, vit du tourisme : restau, quelques boutiques, guesthouses et hôtels, embarcadère pour les balades sur les canaux et sur le lac, location de vélo ... tout est facile. De Nyaung Shwé, nous avons aussi organisé les excursions vers Pindaya et Kakku. Nous avons passé 1 journée à nous promener dans Nyaung Shwé. Ne ratez pas le superbe monastère en bois Shwé Yan Pyay, qui abrite une communauté de bonzes jeunes et gais, à 2 km de la ville sur la route d'Hého et surtout la pagode juste à côté, toute décorée de motifs en pâte de verre et de bouddhas d'albâtre. On la dirait à l'abandon mais elle a une âme comme nous en avons rarement trouvé dans les pagodes. En vélo, c'est facile et tout plat. En plus, on longe des canaux où les familles se baignent. Belles images. Petite balade très sympa. Petits vendeurs de souvenirs en face où on a trouvé de jolies gravures sur bambous. Balade sur les canaux en canoë à rames : 1 500 Ks/h - On a fait 2h ... ça ne nous a pas transportés mais on aurait peut-ête d�� mieux expliquer ce qu'on voulait : juste glisser sur des canaux entre les maisons sur pilotis pour profiter de la fin de journée. En fait, nous sommes passés d'une fabrique de cheerots, à un vieux stupas, à un monastère ... Nous avons passé autant de temps sur la terre ferme que dans la barque. Ce n'était pas l'idée que je m'en faisais .... Je n'avais qu'à le dire ! Pas grave, ce n'était quand même pas une galère non plus .... Et nous avons fait le tour du lac, en pirogue à moteur. Départ à 7h15 de l'hôtel (qui donne sur le canal), retour à 17h45 après le coucher du soleil - Grand tour avec Inn Dein : 11 000 Ks pour nous 2. Excursion réservée et organisée par l'hôtel (nous avions bien expliqué ce qu'on voulait voir et il n'y a eu aucune embrouille). Alors là, une journée magique !! La plus belle du voyage ! La plus esthétique, la plus sereine, la plus dépaysante ! Nous n'étions que tous les 2 dans la longue pirogue, petit luxe bien agréable ... La balade a duré toute la journée, à travers les villages de pêcheurs aux magnifiques maisons sur pilotis se réflétant dans une eau claire, à travers les lotus, à travers les jardins flottants et avec les arrêts chez les artisans que nous avions demandé à voir : ombelles, soie, bronze, argent, ... Un arrêt également à un marché semi-touristique semi-local où les locaux portent de beaux kramas (c'est le nom au Cambodge, peut-être n'est-ce pas le bon vocable ici) oranges sur la tête ... Le soir un arrêt au monastère des chats sauteurs, petite attraction amusante que nous avons ratée de peu tellement nous avions flâné ailleurs mais qu'un gentil bonze nous a montrée, pour nous, tout seuls : les chats sont dressés à sauter dans un cerceau. C'est mignon .... On rentre au soleil couchant, en ne manquant pas de photographier les Inthas qui rament en enroulant leur jambe autour de leur gaffe, en un geste à la fois gracieux et puissant. Une journée, en plein air (prévoyez la crème solaire, avec la réverbération sur la lac, ça tape !), dans un cadre naturel magnifique. C'est incontournable !!
Kakku Entrée = 3 $/p + 5 $ pour le guide obligatoire ... Ma petite excursion préférée ! Excursion organisée depuis Nyaung Shwé. ½ journée peut suffire. Sur la route, on s'arrête à Taungyi pour payer le droit d'entrée à Kakku et pour emmener un guide Pa O, obligatoire que l'on paye 5$ (pour nous 2). Le guide ne sert strictement à rien mais Kakku est géré par les PaO et le guide obligatoire fut la condition qu'ils ont posée pour ouvrir le site au plublic. Qu'importe. Nous voila en route pour 1h30 depuis Taungyi avec un guide qui, pensant nous plaire, parlait à moitié anglais, à moitié français ... Ce qui rendait son discours totalement incompréhensible ! Allez comprendre un mot mal prononcé en français quand vous supposez que c'est de l'anglais 🤪 !!... Arrivés à Kakku, ils nous a donné 2 mots d'explication et nous a lâchés sur ce site. Tant mieux finalement ... Des centaines de stupas alignés, plus ou moins décorés ... Certaines statues gardent encore de jolies traces de peintures. C'est vraiment fabuleux et on se promène dans ce dédale de stupas (pieds nus bien sûr) avec délices. La route pour y arriver traverse des villages de maisons de teck et de bambous harmonieusement tressés. On devine une région agricole un peu plus riche qu'ailleurs ... Ne ratez pas ça, c'est fabuleux et bien moins touristique que Pindaya.
Rocher d'Or Entrée = 6 $ En préparant notre voyage, nous avions hésité ... Cette excursion depuis Yangon nous paraissait bien galère pour ... peu de chose ... Au final, c'est ultra simple et intéressant. Pour y aller depuis Yangon, bus (voir § bus plus haut) puis à Kin Pun Camp, on s'installe confortablement 😛 dans la benne de ce qu'ils appellent le camion-bus, serrés avec 50 autres passagers ... Et c'est parti pour 30 minutes de montagnes russes ! Mieux qu'à Disney : ça dure plus longtemps et c'est moins cher mais je vous assure que les sensations y sont très semblables, les éclats de rire aussi ! Cette douce folie coûte 500 Ks. Le camion nous déverse au pied du Rocher que l'on gravit péniblement (c'est la montée la plus dure qu'on ait eu à faire) en 30-40 minutes. Là haut : le Rocher et toute la foule de pélerins venus s'y recueillir. L'ambiance y est très enjouée : les gamins jouent, les adultes rient, mangent, prient. Grande ferveur n'excluant pas une grande bonne humeur (mais ça c'est vrai partout en Birmanie : ils s'autorisent à prier et à rire dans un même lieu, mélange impie inconnu chez nous). Retour par le même manège à Kin Pun Camp vers 18h (la dernière benne -décidément, je n'arrive pas à appeler ça un camion-bus ! - part à 19h) où nous avions réservé notre petite chambre. Petite soirée agréable dans le petit bourg animé comme d'une fête foraine. Nuit au calme ... Le bilan : c'est une excursion qui prend du temps, certes (pas beaucoup d'argent) mais qui est intéressante. Le Rocher vaut d'être vu ... La vie dans le petit village est authentique. Cela dit, en tout honnêteté, je n'ai pas ressenti une grosse émotion. Si vous avez le temps (et en 3 semaines, on a le temps ! ), ne le manquez pas ; sinon ... Mais si c'était à refaire, n'aurais-je pas préféré passer 1 journée de plus à Bagan et 1 journée de plus à Inlé ?... Difficile ... Les durs choix des voyages ! Allez, il y a des décisions plus dures que ça dans la vie ! Haut les coeurs 🙂 !
Yangon Pagode Botahtaung : 2 $ Pagode Shwé Dagon : 5 $ Musée de Yangon : 5 $ Yangon, c'est la capitale ... Après 15 jours dans les champs, dans les villages, sur l'eau ... C'est moins agréable ... néanmoins, la vie n'y est pas stressante. Ne ratez pas la pagode Shwé Dagon et le marché Bogyoke, couvert, aéré, agréable. Le musée n'intéressera que les passionnés.
DIVERS :
Logistique : n'hésitez pas à vous adresser à votre hôtel pour tous vos besoins. Ils ont un sens du service hors du commun. Les photos : trop faciles ! Aucun pb pour les portraits, tous s'y prêtent volontiers, enfants, hommes, femmes, bonzes ... Sourire aux lèvres et nous remerciant après coup ! Du coup, tout le monde se remercie, c'est vraiment sympa ! Un vrai bonheur. Et personne n'a jamais réclamé de bakchich ... D'un point de vue pratique, je suis encore à l'argentique. J'ai pris du 200 Asa et aucun filtre. Je suis très satisfaite du résultat, la Birmanie est très photogénique et les couleurs pètent ! Le palu : après de longues hésitations et pour éviter le Lariam, nous avons fini par prendre de la Doxycycline, recommandé par l'institut Pasteur. C'est en fait un antibiotique (il faut donc une ordonnance médicale et s'y prendre à l'avance, la pharmacie renâclant à fournir toutes les boites d'un seul coup). Aucun effet secondaire (pour l'instant !). Consultez le site de l'Institut Pasteur pour plus de détails : http://www.pasteur.fr/externe L'artisanat : attention, n'attendez pas Yangon pour faire vos achats, vous le regretteriez. Nous avons vu les plus belles marionnettes à Mandalay (en face de la Shwé NanDaw ou sur la route d'Inwa) ; les plus belles laques à Bagan (visitez un workshop dans New Bagan, c'est instructif et sympa) ; les plus belles aquarelles à Mingun et près du Pont Ubein. Nous avons trouvé de jolies sculptures sur bois à Yangon, dans la pagode Shwé Dagon. Et des tas de bricoles partout, pour 3 francs 6 sous ... On est revenu avec un sac plein !! Prévoyez de la place ! C'est un régal. Globalement, nous avons payé nos achats 1/3 de moins que le prix initial. Marchandage facile et sans agressivité. Gardez toujours le sourire, ça facilite énormément la négociation. Petite astuce : si les ombrelles en papier vous intéressent (vous en verrez de jolies à Pindaya et sur le lac Inlé), sachez que j'ai trouvé (totalement par hasard !) dans une superette à Yangon une authentique ombrelle de moine, rouge, grande, pour 800 Ks ... A acheter sans doute en dernier car c'est un peu pénible à transporter ....mais quel effet dans le salon ! Info de toute dernière minute ... J'ai porté ce week end un petit ensemble en coton que j'ai acheté à Bagan (petite tunique col mao et pantalon à ceinture coulissante). Pas de mauvaise surprise au lavage et je confirme qu'ils disent vrai quand ils affirment que le coton s'assouplit au lavage. Agréable à porter, pour 4 000 Ks, c'est du plus bel effet !
On a beaucoup aimé : Leur jovialité, leur amabilité, leur gentillesse et leur sollicitude vis à vis de nous ... Pouvoir se promener dans les villages ou dans les villes, à pied ou à vélo, à toute heure, en toute sécurité et en toute sérénité. La beauté du Lac Inlé. Les nombreux chiens et chats, qui vivent en bonne entente avec les gens. Les chevaux et les buffles sont également bien traités. La Myanmar Beer à la pression !
On a moins aimé : Les crachats rouges dûs au bétel. L'odeur et le goût de la pâte de crevette.
En conclusion ... La junte militaire a eu raison de l'évolution économique de ce pays mais pas du sourire des gens ! Un accueil, une serviabilité, une sollicitude, rencontrées nulle part ailleurs, ont rendu ce voyage facile et émouvant. Un voyage où l'on partage, un court instant, leur mode vie et où l'on profite de leurs richesses culturelles et naturelles. Pagodes, maisons sur pilotis et éclats de rire sont désormais, pour moi, associés au Myanmar. Un des voyages les plus enrichissants et les plus dépaysants qu'on ait faits.
Coût de la vie en Mongolie English translation pending
je suis en train de constituer mon budget pour un tdm et j'aimerais savoir combien compter pour la mongolie, sachant que je voyage budget-mini/confort mini (mais je n'emporte pas de tente).
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
par ailleurs, combien compter pour un guide ?
par avance merci des réponses
bises - calou
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.
Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.
J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.
Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...
Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.
L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.
Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.
Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.
Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.
Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.
La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.
La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.
Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.
Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.
L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.
Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...
De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.
Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.
Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.
Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.
Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.
Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.
Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.
Oui, notre monde est si beau.
Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Retour de l'Occidental Grand Flamenco Punta Cana: très déçus English translation pending
NOUS SOMMES RESTES 2 SEMAINES A L'HOTEL : OCCIDENTAL GRAND FLAMENCO à PUNTA CANA, ET BIEN NOUS EN SOMMES TRES TRES DECUS !!!!!
ET ATTENTION CAR NOUS SOMMES ALLES PAR NOUS MEME A SANTA DOMINGO ET LA NOUS NOUS SOMMES FAITS VOLE 300 DOLLARS C'EST TRES TRES DANGEREUX A LA CAPITAL !!!
ET ATTENTION CAR NOUS SOMMES ALLES PAR NOUS MEME A SANTA DOMINGO ET LA NOUS NOUS SOMMES FAITS VOLE 300 DOLLARS C'EST TRES TRES DANGEREUX A LA CAPITAL !!!
Bons plans Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
🙂Dimanche 17/10/2004:
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Inde en 2 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Je suis contente de vous rejoindre sur ce forum qui m'a l'air sympa et j'ai des questions.
J'ai le projet de visiter l'Inde sur deux mois et combien dois-je prendre d'argent avec moi, sachant
que je dormirai dans des petits hôtels en chambre individuelle, repas dans des restaurants locaux et déplacements en train et en bus.
Pour le traitement antipaludéen, est-ce déconseillé de le prendre tous les jours aussi longtemps. Sinon à titre curatif, quel médicament prendre avec soi ?
Avez-vous entendu parler de cas de dengue dans ce pays 😕 Je ne suis pas craintive, mais juste pour savoir ce que je dois prendre avec moi ?
Merci d'avance et au grand plaisir de vous lire.
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
Bonsoir a tous ...
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
=====================
Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Conseils voyage Inde/Thaïlande/Bali English translation pending
Bonjour,
je souhaite faire un voyage en Indes mais il me manque quelques connaissances et point de vue de gens qui y sont allé ou qui prévoit y aller. J'ai 19 ans, je suis étudiante en communication dans la région de Montréal au Québec.
Où ne doit-on pas aller par sécurité, qu'est-ce que vous avez aimé, qu'avez vous vu, y retourneriez-vous? avez vous risqué d'être malade, émotivement était-ce dur, c'est quoi le pire pour vous, ...?
Merci beaucoup, à vous,
Oh et, à la suite de mon écriture j'ai découvert des infos intéressants de ceux qui ont posé certaines questions avant moi, mais n'hésitez pas à en dire davantage, comme les lieux dangereux, mesures de sécurité, il semble être recommandé de ne pas aller au radjasthan à cause de la frontière avec le Pakistan, qu'est-ce qu, il en est exactement, j'aimerais voir des tigres et autres animaux de près(parcs), merci.
Véronique
Où ne doit-on pas aller par sécurité, qu'est-ce que vous avez aimé, qu'avez vous vu, y retourneriez-vous? avez vous risqué d'être malade, émotivement était-ce dur, c'est quoi le pire pour vous, ...?
Merci beaucoup, à vous,
Oh et, à la suite de mon écriture j'ai découvert des infos intéressants de ceux qui ont posé certaines questions avant moi, mais n'hésitez pas à en dire davantage, comme les lieux dangereux, mesures de sécurité, il semble être recommandé de ne pas aller au radjasthan à cause de la frontière avec le Pakistan, qu'est-ce qu, il en est exactement, j'aimerais voir des tigres et autres animaux de près(parcs), merci.
Véronique
Euros ou dollars pour le Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si il vaut mieux emporter des euros ou des dollars au Perou ? Les guides de voyages indiquent que le dollars est plus accepte mais peut etre cela a t'il change ?
Merci par avance pour vos reponses !🙂
Emilie
Endroit à éviter à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je passerai la fin de mes vacances seule à Paris. J'y serai pour une semaine et il y a un tas de trucs que je veux voir et faire. J'aimerais aussi sortir quelques fois prendre un verre. Le problème c'est qu'ici, à Montréal, je connais ma ville et je sais les endroits miteux ou dangeureux pour une fille. J'aimerais avoir quelques indications afin de ne pas commettre d'erreurs...le guide routard dit bien des choses mais de parle pas de ça.
Merci
Je passerai la fin de mes vacances seule à Paris. J'y serai pour une semaine et il y a un tas de trucs que je veux voir et faire. J'aimerais aussi sortir quelques fois prendre un verre. Le problème c'est qu'ici, à Montréal, je connais ma ville et je sais les endroits miteux ou dangeureux pour une fille. J'aimerais avoir quelques indications afin de ne pas commettre d'erreurs...le guide routard dit bien des choses mais de parle pas de ça.
Merci
Sheraton de Marrakech? English translation pending
😊Bonjour.
Certains d'entre vous ont-ils séjourné au Sheraton de Marrakech? Comment est-il? Nous y allons au mois de juin. Y-a-t-il des choses qui sont bonnes à savoir avant de partir? Peut-on aller à pied de l'hôtel aux souks ou à la medina?
Merci de votre aide.
Certains d'entre vous ont-ils séjourné au Sheraton de Marrakech? Comment est-il? Nous y allons au mois de juin. Y-a-t-il des choses qui sont bonnes à savoir avant de partir? Peut-on aller à pied de l'hôtel aux souks ou à la medina?
Merci de votre aide.
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
Allo! Et oui je suis arrivé cet après-midi du Grand Playa turquesa. J'ai passé des vacances absolument merveilleuses. C'est mon sixième voyage et je vais dans des hotels entre 4 et 5 étoiles. Je suis allé en république (2), playa del carmen, cuba (2). Le turquesa fait parti des plus beau. Dire que suite au commentaires lu sur ce forum j'ai failli me faire changer d'hotel! Je ne comprend pas la démesure qu'a pris certaines discussions. Les gens qui sont inquiets je vous dit allé-si à cent milles à l'heure... C'est vraiment un site magnifique avec beaucoup d"AMBIANCE. Il y a toujours une petite musique latino qui joue et à des endroits différents sur le site, des endroits où elle est forte toute la journée, des endroits plus en sourdine et pour ceux qui ne veulent pas de musique il y a aussi des endroits. Il y a sept piscines donc pour tout les goûts (creuse, pas creuse, pour enfants, pour adulte seulement...) Le concepte du site est unique (construction initial pour un club med).
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Pour l'apéro, j'aimais bien allé au Don Bartelo (snack bar 24h), il serve de très bon margaritas dans de vrai coupe, un tuyau...il y a du grand marnier sous leur comptoire il s'agit de le demander. Pour un autre type d'ambiance il y a le piano bar près du lobby. Mon resto préféré à été le méditérannéain, j'ai pris le surf and turf (crevette géante et filet mignon) et j'ai demandé à la segniorita: cameron no carcesas porfavore!(pas d'écailles sur mes crevettes) et il me l'on fait avec plaisir. Le service est extra dans tous les restaurants. Dans les bars aussi sauf qu'ils nous regarde toujours les mains pour le pouboire ça viens tannant à la longue. On en donnait souvent mais à la quantité de drink et de bière qu'on prenait ca vient$$.
J'essai de faire des commentaires différents afin de ne pas répéter ce qui à été dit dans les discussions précédentes mais si vous voulez des détails contactez-moi. Il est vrai que à quelques mètres de la plage (dans l'eau ) il y des algues et un fond vaseu, pour une mordu de la plage comme moi j'étais un peu déçu mais j'ai vitte découvert un moyen de profiter de cette belle eau cristalline. Je me réservais un pédalo avec un poids( ancre) tôt le matin et j'apportais mon tuba et mon masque, moi et mon mari on trippait comme des enfants à voir les jolis poissons tropicaux. Chercher en face de la plage, un peu vers la doite vous allé trouver le récif de corail qui est habité par différentes espèces. Après ce moment j'étais comblé par la mer de mon hotel! On peut pas toute avoir dans un même voyage. Malgré les algues je garde en mémoire ces moments magiques passé avec mon mari nageant avec tous ces petits poissons.
Je vous dit en terminant que le personnel nous as dit que la plage serais refaite dans deux mois mais comme vous pouvez le constater moi je l'ai apprécié avec ces particularités.
Passez de belles vacances!
karlou
Carnet de voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
Feedback on a 2-week Thailand itinerary with kids
Hello!
After a long travel hiatus, we’re (finally) back on the road for some getaways! Now with two kids in tow, we’re heading to Thailand for two weeks next February (a destination that’s stood us up twice before but seems perfect for our first big family trip).
We’d have loved to stay longer, but two weeks is already a great start and will be plenty enjoyable.
Key points: - Experience Thailand, not just live our usual routine in Thailand - Avoid crowds as much as possible, even though February will be busy - Not big city fans, so Bangkok (BKK) will be kept to a minimum - Focus on nature, the sea, forests, waterfalls, hiking, kayaking...
At this stage, here’s the rough itinerary I’m considering: - Arrival at 7 AM + a day in BKK
- DEPART for SURAT THANI (BUS) - Transfer + Khao Sok (overnight on the lake / in the trees)
- RETURN to Ko Samui - Transfer to Koh Pha Ngan or Koh Tao (snorkeling)
- RETURN to Khao Lak. While there: * Visit Ao Phang Nga Park by kayak * Excursion to caves / Ko Khao Phing Kan (the "007 beach" lol) * ALTERNATIVE = SIMILAN ISLANDS
- RETURN to KRABI or Koh Phi Phi * Visit Koh Hong or Koh Yao Yai
* Flight from SURAT THANI to BKK - If time left in BKK: - Explore BKK: Wat Pho / floating market / Maeklong Railway Market / Chinatown... - Or a day trip to Ayutthaya - Or a day at Erawan Waterfall (Haew Suwat) - Day +1 = Return to France
Questions I’m pondering: - Is this too ambitious? I think it might be... but since we’d rather see as much as possible than just lounge on a beach... - How to get around on this route? Bus or rental vehicle (which I’d prefer to avoid) - Are there any inconsistencies in the plan I’ve outlined? - Should I adjust any connections or prioritize differently? - Krabi vs. Koh Phi Phi? - Koh Hong vs. Koh Yao Yai?
We’ve booked the first night (using some leftover backpacking perks), but nothing else—so open to all ideas!
If you know a local agency that can offer advice (for a fee), that could work too, since the options feel endless...
Thanks so much for reading this far, and even more if you’ve got tips or suggestions to share!! Best wishes ;)
After a long travel hiatus, we’re (finally) back on the road for some getaways! Now with two kids in tow, we’re heading to Thailand for two weeks next February (a destination that’s stood us up twice before but seems perfect for our first big family trip).
We’d have loved to stay longer, but two weeks is already a great start and will be plenty enjoyable.
Key points: - Experience Thailand, not just live our usual routine in Thailand - Avoid crowds as much as possible, even though February will be busy - Not big city fans, so Bangkok (BKK) will be kept to a minimum - Focus on nature, the sea, forests, waterfalls, hiking, kayaking...
At this stage, here’s the rough itinerary I’m considering: - Arrival at 7 AM + a day in BKK
- DEPART for SURAT THANI (BUS) - Transfer + Khao Sok (overnight on the lake / in the trees)
- RETURN to Ko Samui - Transfer to Koh Pha Ngan or Koh Tao (snorkeling)
- RETURN to Khao Lak. While there: * Visit Ao Phang Nga Park by kayak * Excursion to caves / Ko Khao Phing Kan (the "007 beach" lol) * ALTERNATIVE = SIMILAN ISLANDS
- RETURN to KRABI or Koh Phi Phi * Visit Koh Hong or Koh Yao Yai
* Flight from SURAT THANI to BKK - If time left in BKK: - Explore BKK: Wat Pho / floating market / Maeklong Railway Market / Chinatown... - Or a day trip to Ayutthaya - Or a day at Erawan Waterfall (Haew Suwat) - Day +1 = Return to France
Questions I’m pondering: - Is this too ambitious? I think it might be... but since we’d rather see as much as possible than just lounge on a beach... - How to get around on this route? Bus or rental vehicle (which I’d prefer to avoid) - Are there any inconsistencies in the plan I’ve outlined? - Should I adjust any connections or prioritize differently? - Krabi vs. Koh Phi Phi? - Koh Hong vs. Koh Yao Yai?
We’ve booked the first night (using some leftover backpacking perks), but nothing else—so open to all ideas!
If you know a local agency that can offer advice (for a fee), that could work too, since the options feel endless...
Thanks so much for reading this far, and even more if you’ve got tips or suggestions to share!! Best wishes ;)
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Compte rendu 10 jours nord Oman en indépendants arabophones English translation pending
Nous avons passé une dizaine de jours dans le Nord d'Oman en couple , mi-février. Nous avions globalement prévu notre parcours à l'avance, car oui, il faudra faire des choix si vous voulez parcourir le nord d'Oman: et malgré cela, vous allez en manger , des kilomètres de route !
Notre but était de parcourir le nord par nos propres moyens en choisissant nos spots. Nous avons réservé les hôtels en avance sur booking. Les hôtels étaient de classe moyenne à haute (le moyen tourne autour de 35 euros petit dej inclus et les hautes classes de 60 à 140 euros la nuit petit dej inclus). Il est toujours possible de trouver des hôtels petits budgets à Oman. Mais nous voulions aussi du confort. Un choix personnel que nous avons assumé et auquel nous avons pallié en mangeant dans des restos petits prix.
Le pays complet est un grand chantier. Depuis les années 70 le défunt Sultan Qaboos s'est donné les moyens de faire progresser vitesse grand V son pays et ses habitants. Contrairement à ses voisins du Golfe, le sultan a redistribué les bénéfices du pétrole à son peuple, leur mettant à disposition une sécurité sociale à 1 rial par habitant par mois, un terrain pour construire une maison et 100 000 euros. Pour le reste, un omanais contracte un crédit à taux zéro dont la somme est annuellement révisée à la baisse en fonction du bénéfice du pays. Si Oman a beaucoup gagné, le gain est utilisé pour réduire la dette de ses habitants. Magique. Ne vous étonnez donc pas des châteaux qui leur servent de maison. Un véritable régal pour les yeux.
Petite précision, nous sommes arabophones , ce qui nous a permis d'obtenir certaines infos très agréables concernant les spots à voir, ceux à éviter, et cela nous a aidé à mieux comprendre et connaître les us et coutumes omanaises. Cela nous a grandement aidés et ravis. Ces gens sont extrêmement tolérants tout en aimant leurs coutumes, ils sont pacifiques et serviables (oui, le sens du service a un aspect religieux, mais nous pouvons vous assurer qu'en Oman, vous rendre service va bien au-delà du fait d'obtenir des hassanat) .
Concernant les 4x4 versus voiture classique. Oui, le 4x4 est bien plus onéreux à la location mais croyez-nous, il vous évitera bien des sueurs froides et frais de dépannage. Les routes des jebel, la piste vers les camps du désert, certains accès à des wadi (le tiwi notamment) sont quasi impraticables en voiture berline ou citadine. Au meilleur des cas vous auriez une peur bleue de faire le chemin inverse, au pire des cas vous casseriez la voiture. Sans compter la frustration extrême de ne pas pouvoir aller jusqu'au bout d'un chemin par peur de finir avec un pneu crevé. Donc oui, le 4x4 est un excellent choix pour un road trip à Oman. Et le prix de l'essence (environ 40 centimes le litre) ne vous fera pas mourir en payant votre plein. Pas plus que les routes : tout est gratuit, pas de péage. Ne prenez surtout pas une voiture à kilométrage limité. Les indications de maps sont très aléatoires et souvent données à vol d'oiseau. Vous vous en tireriez pour des sommes folles en dépassement de kilomètres.
Le pays est extrêmement montagneux. Les reliefs sont présents jusqu'au bord du désert et entre les quartiers de la capitale, qui sont d'ailleurs souvent divisés par ces reliefs. Ainsi, malgré les accès rapides flambant neufs, les villes s'étalent sur plusieurs kilomètres. Si vous n'avez pas le permis, oubliez Mascate , oubliez Oman tout court en fait. Ou venez en circuit organisé. Il est tout simplement impossible de circuler à pied dans certaines parties de la ville, où serpentent les voies rapides. Hormis certains endroits sauvages, les routes sont magnifiquement bien entretenues et neuves. Vous croiserez peu voire pas de policiers mais d'innombrables radars dernier cri (de la petite boîte blanche à la tourelle grise, il y en a toute une collection). Les limitations de vitesse sont strictes et ne pensez pas vous défiler: à la sortie du pays on vous présentera directement la facture à payer immédiatement. Prudence donc, roulez avec vigilance. Quant aux accidents, les assurances n'ont ici quasiment aucun pouvoir. Les conflits se règlent en général à l'amiable. Mais étant donné que vous n'avez probablement pas les mêmes moyens qu'un omanais , nous vous conseillerons d'éviter le plus possible les accidents. Les arrangements à l'amiable se chiffrent en plusieurs centaines de rials...
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Pour s'orienter, Google Maps est vraiment l'application qui nous a le plus servi. Nous avions téléchargé Maps.me mais avions vite constaté que son GPS perdait régulièrement la boule. Facile de trouver le lieu recherché sur l'application, mais pour trouver le chemin comme un gps, autre histoire. La flèche partait dans tous les sens. Privilégiez Google.
Côté vêtements, Oman reçoit encore peu de touristes (prions pour que cela reste ainsi), et malgré le peu de touristes nous avons déjà été outrés par leur façon de s'habiller. En Oman, personne ne vous regardera mal ou ne vous fera de remontrances sur votre façon de vous habiller. Mais sachez que vous n'êtes pas en Europe, que vous avez choisi d'aller chez eux (et ils ne vous attendent pas, ils vivent très bien sans tourisme et le plus petit agriculteur est bien souvent plus riche que vous). Donc par pitié, respectez-les et mettez au moins un pantalon et des manches courtes... le débardeur et le short sont une véritable insulte à leur façon de vivre, et cela vaut aussi pour les hommes. Voir des groupes de français se trimbaler en short jean et débardeur nous a mis dans un embarras considérable ("nan nan nous ne sommes pas français nous, nan nan). Le soir dans le désert et surtout dans la montagne (jebel shams pour nous) il fait vite frais. Une bonne polaire est un minimum. Et si comme moi vous êtes un véritable aimant à moustiques, prenez des antihistaminiques et un bon répulsif : ces sales petites bêtes ne sont pas effrayées par le désert ni par la montagne pendant la nuit. J'ai littéralement été dévorée par les moustiques pendant ma nuit dans le désert (visage bouffi au matin, recherche urgente d'Aerius en pharmacie et tout et tout). Je vous aurez prévenu ! A part ça, il fait vite chaud en février.Des pantalons légers style yoga amples ou en lin sont l'idéal, avec des t-shirt manches longues ou courtes + deux trois cardigans longs manches longues pour pouvoir se balader dans certaines villes sans avoir une étiquette "touriste" placardée sur le visage ( à Sur notamment, dans le quartier du souk majoritairement wahhabite, même si personne ne vous embêtera, vous vous sentirez tout nu au milieu des niqab) . Un foulard toujours dans le sac pour visiter les lieux saints ou à mettre sur la tête "à l'iranienne" lorsque votre bon sens vous indique que cela serait mieux. Messieurs, uniquement des t shirts chemises à manches longues ou courtes et des pantalons légers. Abandonnez les shorts et débardeurs. Pour la baignade , short type boardshort et t-shirt anti UV pour les femmes, et short long pour les hommes c'est ok pour les wadis. Bien sûr vous y trouverez la panoplie complète des Martine en bikini, mais souvenez-vous que ce n'est pas parce que des gens sont mal éduqués que vous devez faire pareil. Sauf si votre but est de mettre mal à l'aise les locaux et qu'ils finissent avec les années par devenir méchants. Mais ça c'est une autre histoire. Si vous vous retrouvez un jour avec une grosse quantité de linge à laver (j'ai constaté que le linge sèche mal en intérieur, et même sur le balcon au bord de la mer à Sifah, les vêtements ont pris 14 bonnes heures à être à peu près secs) donnez tout à un pressing. Il y en a absolument partout en Oman. Leurs dishdashas immaculées et sans un seul pli, ce n'est pas Madame, mais le pressing indien du coin. Ils déposent des sacs de vêtements sur place en coup de vent avec un numéro, toujours avec une confiance aveugle, sans compter les vêtements ni rien, et se font appeler au téléphone quand c'est prêt. Cela coûte une misère. A la fin de notre séjour nous avons fait un gros sac de vêtements sales et hop, pressing. Nous avons récupéré les affaires propres le soir même. Cela fait ça de moins à faire au retour. Pour les chaussures, si vous faites comme nous un tourisme sans gros trekk, une bonne paire de baskets, des pieds nus confortables type birkenstock et des chaussures fermées de baignade seront la panoplie parfaite. Nous avons escaladé les rochers de tous les wadis avec des baskets de nage achetées sur Amazon à quinze euros et elles n'ont pas pris une ride.
Pour la nourriture , vous allez clairement finir par détester le riz. Oman dispose d'une cuisine mélangeant la cuisine syrienne, libanaise, indienne et yéménite. Mais surtout indienne en fait. En revenant en France, vous aurez la nausée rien qu'en voyant un bol de basmati. Donc prenez TripAdvisor et consultez les resto alentours afin de ne pas tomber uniquement sur des resto fast India. Variez les plaisirs. Surtout qu'en Oman mème les brochettes sur le bord de la route sont mangeables les yeux fermés. Ici le lavage des mains est sacré ! Ne soyez pas étonnés de voir dans des restaurants des petites cabines fermées où vont des omanais. Ils n'ont culturellement pas l'habitude de se mélanger pour manger , et par respect préféreront s'isoler, encore plus s'ils ont leur famille avec eux. Beaucoup de restos disposent d'ailleurs de family rooms où mangent uniquement les familles (si vous voyagez avec vos enfants, vous pouvez aussi en profiter !). Certaines de ces cabines sont aussi faites pour les personnes qui souhaitent manger à terre à la omanaise: on met par terre un plastique et on mange à la main sans couverts. Vous pourrez tester! Les resto proposent rarement des desserts. Pour en manger il faut aller dans des restos spécialisés qui ne font que les desserts . Les plus connus sont les kunefe et autres gâteaux au fromage et sirop ater (sirop de sucre et eau de rose). Un véritable délice à partager (à Mascate, le Ravenna Konafa propose ces desserts à tomber par terre). Lors de vos sorties culinaires vous verrez énormément d'Omanais arriver dans les restos et repartir les bras chargés de sacs. Ils sont totalement accros à une appli, Talabat, une sorte de Uber Eats mais sans la livraison à domicile. Ils commandent et viennent chercher sur place leur repas. Certains passent commande a longueur de journée, pour tous les repas. Magie du rial.. et de la femme à tout faire thaïlandaise qui devient très souvent la meilleure amie de la citadine omanaise aisée, femme au foyer, qui partage son temps entre les malls et les commandes talabat devant la télé. On ne peut pas tout faire. Mais contrairement à leurs voisins Emiratis et Saoudiens , les Omanais ont généralement un profond respect pour leur personnel et s'entendent très bien avec les immigrés indo-banglado-pakistanais. Il est même courant de voir les dames omanaises se promener avec leur employée thai sans leurs enfants, partageant de la street food ensemble et bavardant comme deux copines. Les employés indiens, bangladais et pakistanais sont dans 90% des cas adorables et se plieront en dix pour vous satisfaire. Le pourboire n'est pas du tout dans les habitudes omanaises (pas plus que le bakchich, donc pas la peine d'essayer de leur brandir un billet avec insistance s'ils refusent -nous avons vu la scène-) mais laissez un petit quelque chose lors de vos repas, cela leur fera plaisir. La plupart des employés immigrés ne parlent pas un mot d'arabe. Révisez vos bases d'anglais pour vous faire comprendre des employés dans les magasins et restos. Ils ne parlent pas français non plus sauf les Tunisiens, généralement employés dans la restauration et les services de guide. Dans les malls, la propreté est incroyable, jusque dans les toilettes. Vous aurez à peine le temps de faire pipi qu'une employée passera derrière vous pour nettoyer. Au musée national, elle est passée juste derrière moi pour effacer les éventuelles traces de mes doigts sur les parois. Limite gênant mais au moins, c'est nickel partout.
Le prix de la nourriture est bon marché si vous vous adaptez à la nourriture locale. Les mezzes libanais tournent autour de 1 rial la portion et c'est une portion pour deux ou trois personnes ! Les plats sont très bien servis en Oman. N'ayez donc pas les yeux plus gros que le ventre lors de la commande. Il y aura toujours moyen d'ajouter quelque chose à la fin s'il vous reste de la place. A savoir, comme un peu partout dans les pays arabes, le Nescafé est roi. Rares sont les coffee shops basiques qui proposent de l'expresso. Vous en trouverez dans les malls et certains cafés d'hôtels ( le Zaki Hotel à Sur a su rassasier mon manque de latte expresso). Quant au café au lait il est souvent fait avec du lait concentré sucré. Moi qui déteste le café sucré, je ne vous raconte pas la galère pour leur expliquer que le lait concentré sucré ne nécessite pas de rajouter EN PLUS du sucre. Épique. J'ai fini par prendre mes latte directement au mcdo ou dans les stations service où c'était une machine.
Concernant notre trajet, nous avons choisi d'emprunter le chemin inverse de celui des circuits organisés, afin de ne pas nous retrouver englués dans les groupes lors des visites que nous aurions forcément eues en commun. Nous avons donc commencé directement par Nizwa au lieu de rester à Mascate 1 ou 2 jours et de continuer vers Sur. Les circuits organisés commencent généralement le dimanche et effectuent une boucle de Mascate à Sur en passant par les wadis , puis Ras al Jinz, le camp dans le désert, le marché d'Ibra, Jebel Shams, Nizwa et Birkat el Mauz. Nous avons fait le contraire et ajouté des choses car nos jours supplémentaires nous le permettaient. Nous avons aussi enlevé Raz el Jinz pour une question éthique (les 20 groupes de 15 personnes par jour pour regarder les tortues pondre, non merci. Laissons ces précieuses petites bêtes en paix) Finir par 3 jours dans la région de Mascate fut une bonne idée. Nous avons fait nos petites emplettes en fonction de l'argent restant et avons pu comparer les prix avec ce que nous avions trouvé dans les souks plus au sud. En plus, les trois jours dans le bel hôtel Murooj Grand Hotel nous ont aussi permis de nous reposer de notre périple. Cela n'aurait pas été possible dans l'autre sens.
Entre 11h et 16h30, la plupart des villes omanaises sont en mode off. Les boutiques des souks sont fermées ainsi que les magasins des rues. Profitez du matin et de la fin de journée pour les emplettes, sauf dans les malls où se réfugient beaucoup d'omanais dans ces heures chaudes. Cette mi journée est l'idéal pour une pause sur une plage ou un wadi.
J'allais oublier : certains endroits touristiques ne se payent qu'en carte (Jabrin, Bahla, ...). Vérifiez donc bien votre solde et votre plafond de carte bleue avant de partir. Autant notre carte visa premier débit nous a empêché de prendre la voiture de location à l'aéroport, autant elle a très très bien fonctionné pour payer les hôtels et les visites. Les Omanais ont plusieurs habitudes qu'il faut comprendre. La première, ils vous inviteront spontanément chez eux, même après un échange de 3 ou 4 mots. MAIS ne prenez pas cette invitation pour une réelle invitation! C'est ce qu'on appelle une invitation de politesse. Elle n'a pas vocation à se réaliser. Évitez donc de faire les boulets et de suivre tous les Omanais qui vous proposent de les suivre chez eux. Par-contre, s'ils sont en train de boire un café, posés sur un bout de trottoir, et qu'ils vous en offrent un, acceptez avec plaisir. Une fois, un Omanais nous a offert nos sodas à un coffee shop sans raison, juste comme ça, après un simple échange de bonjour. Dans ce cas, acceptez juste et remerciez. Pas la peine d'en faire des tonnes. Les Omanais partagent rarement leur table avec des non Omanais, encore plus quand une femme est présente. Cela tend à changer avec les nouvelles générations mais est encore bien ancré chez les anciens. Vous trouverez aussi des Omanais faisant du stop au bord de la route. Si vous n'êtes qu'entre hommes, vous pouvez les prendre. Si une femme est dans la voiture, la plupart refusera poliment de monter donc passez votre chemin. D'ailleurs les Omanais sont très timides avec les femmes. Ne prenez pas cela pour du dédain ou de la misogynie. Dans les malls, beaucoup fréquentent des non omanaises en tant que collègues, et rougissent au moindre petit contact physique. Doucement donc avec les éclats d'affection.
Nous avons pris un vol Turkish airlines avec escale à Istanbul, les vols directs de Paris par Oman Air dépassant largement notre budget. Nous sommes partis pendant les vacances scolaires , ce qui n'a pas aidé à obtenir les meilleurs tarifs.
Notre arrivée a 2h30 du matin ne fut pas des plus plaisantes. Nous avions réservé une voiture via Rentalcars, déjà payée. Mais l'agence Thrifty à l'aéroport n'a pas voulu nous donner la voiture car notre carte était une carte de débit et non de crédit (alors que c'était une Premium, donc pas la moins chère). A l'heure où j'écris ces lignes nous n'avons pas encore été remboursés (hors 3 jours de pénalités sur lesquelles nous pouvons gentiment nous asseoir). Sur place, le monsieur de l'agence de location nous a trouvé un loueur local pour un 4x4 qui acceptait le cash. Eh oui, toutes les agences de l'aéroport refusent les cartes de débit... Nous avons changé quelques euros à l'aéroport pour mettre de l'essence et acheter deux cartes sim à 5 rials Ooredoo à l'aéroport et nous voilà donc partis avec notre énorme Nissan Pathfinder 8 places au lieu de notre Kia Sportage initialement prévu. Direction un hôtel proche de l'aéroport, le Muscat Hills Hotel.... dans lequel nous n'avons dormi que 3 h , réveillés par les bruits du chantier voisin , avant de prendre un petit dej plus que frugal sur place et de partir pour Nizwa. Mauvais choix d'hôtel mais au vu de notre arrivée retardée, heureusement qu'il n'était pas loin de l'aéroport.
Sur le chemin de Nizwa , nous nous sommes arrêtés au village de Birkat al Mauz où nous avons fui les groupes de touristes pour nous enfoncer dans la palmeraie au gré du falaj en parlant à des locaux. Nous avons fini par siroter un jus citron menthe glacé au petit café à l'entrée de la ville. Très dépaysant.
Nous sommes arrivés à Nizwa où nous avons posé nos valises vers midi au Nizwa Heritage Inn proche du fort. Nous avons mangé dans un buffet indien franchement pas top de l'autre coté de l'avenue (un conseil : regardez tripadvisor) puis nous avons visité le fort. Cher (5 rials) et tellement moins intéressant que ses voisins de Bahla et Jabrin qui ne coûtent eux que 500 baisals... une photo externe est largement suffisante ! Le fort de Nizwa est le seul que nous avons pu payer en cash. Jabrin et Bahla se payent obligatoirement en carte. Nous avons fait une sieste à l'hôtel puis avons déambulé en fin de journée dans Nizwa, où le souk ouvre tard et ferme très tôt. Les vendeurs semblent avoir une boutique pour le loisir et pas vraiment par nécessité. Nous avons fait du change dans une agence dans la rue des bijoutiers, puis dodo.
Le lendemain nous avons fait le fort de Bahla et de Jabrin au plus tôt. Les deux étaient vraiment très beaux, d'autant plus que le fort de Bahla, restauré, venait juste de rouvrir. On pouvait y déambuler à souhait mais il n'y avait encore aucune indication pour les touristes. Nul doute que dans peu de temps le parcours touristique sera aussi bien réalisé que celui de Jabrin, dans lequel nous avons passé quasi deux heures. Nous avons mangé sur le pouce et sommes remontés vers Misfat el Abriyeen où des vieux messieurs nous ont indiqué les chemins les plus sympas pour visiter puis nous sommes remontés doucement vers le Jebel Shams, jusqu'au camp de Sama Heights Resort. Ce camp niché au creux des montagnes était superbe , avec un beau point de vue sur le coucher de soleil et des repas délicieux.
Le matin, des petites biquettes sont venues nous faire coucou à côté de notre terrasse. Nous avons pris un petit-déjeuner copieux et sommes redescendus dans le vieil Al Hamra où nous avons visité le musée vivant de Bait as safah. L'occasion de voir et de photographier des femmes qui réalisent devant vos yeux les gestes d'antan pour la fabrication de l'huile de moringa, du pain etc... le tout dans une vieille maison visitable. Un vieux monsieur du premier étage qui faisait des objets en tressage, ravis de voir deux arabophones lui rendre visite, nous a chanté de jolis poèmes en l'honneur du defunt sultan Qaboos autour d'une tasse café. Possibilité de leur acheter sur place le fruit de leur labeur pour quelques rials. Une façon de promouvoir un tourisme différent. Nous avons repris la voiture pour partir vers Bidiyyah. Très long trajet mais quand on découvre cela passe vite. A Bidiyyah, nous avons emprunté la piste de sable qui rejoignait le campement Sama Al Wasil dans le désert. Ne réservez surtout pas de camp dans le désert si vous comptez y aller en berline. Le 4x4 est indispensable ! Nous n'avions pas dégonflé les pneus, pour la piste ce n'est pas nécessaire. Mais si vous comptez faire du dune bashing avec votre propre véhicule, dégonflez tout ça à Bidiyyah ou Al Wasil pour quelques baisal . Monsieur a fini ensablé dans les dunes à cause de ça ("non pas besoin de dégonfler je te dis!" Bin voyons...) à se faire dépanner à côté des chameaux par quatre omanais qui se moquaient allègrement de lui : "t'as pas dégonflé tes pneus et tu as voulu faire du dune bashing? Mouahahaha". Après avoir contemplé le coucher de soleil du haut de la dune (il faut beaucoup de courage pour l'escalader, prévoir des bouteilles d'eau pour boire au sommet) nous sommes redescendus manger et dormir. Joli campement confortable mais qui manque cruellement d'ambiance. Le soir on tourne un peu en rond.
Le mercredi nous sommes repartis pour le marché féminin d'Ibra. On nous avait un peu vendu du rêve. Peut-être est-ce parce que nos racines maghrébines nous ont habitués aux souqs immenses et agités? C'était un petit marché, dont la seule originalité résidait dans le fait que de nombreuses femmes bédouines portant la burqa étaient présentes. Nous avons essayé les photos, mais avons vite rangé l'appareil étant donné les regards noirs qu'on nous renvoyait. A moins que vous vouliez acheter des foulards indiens, des bas de manches et pantalons qui brillent ou des pastèques, le marché d'Ibra n'a rien de transcendant. Je me souviens avoir croisé quelques bédouines portant la burqa à Sib en plein milieu de la marina à deux pas des yachts de luxe et m'être dit "mais pourquoi sommes-nous allés jusqu'à Ibra pour en voir?"
Reprise du volant pour Wadi bani Khaled. Le wadi est très touristique et aménagé dans ce but. Restaurant touristique (cher et pas bon), parking et ponts , tout est fait pour attirer les touristes en masse. Le wadi reste cependant charmant si on s'enfonce dedans. Ne pas se contenter de la première piscine. Tôt le matin et à partir de 15h les groupes ne seront pas là et vous serez plus tranquilles. Nous sommes ensuite remontés vers Sur, où nous avons posé nos valises au Zaki Hotel Apartment et dégusté le meilleur latte de toute ma vie. Le soir même, nous avons visité le chantier des dhows (la petite boutique de l'atelier était ouverte par chance, nous avons pu acheter notre petite boutre à 10 rials) puis nous avons escaladé le promontoire avec les tourelles à côté du pont suspendu pour une magnifique vue sur le coucher de soleil. Là nous avons discuté avec un omanais qui nous a raconté à peu près toute sa vie. Dîner au restaurant Alhawash sur la corniche. Très bien servi et très jolie vue, le tout bon marché ( à peine 8 rials pour de multiples mezzes et une dizaine de crevettes royales grillées). Ensuite nous avons visité le souk(ici vit une diaspora wahhabite, ne vous étonnez pas des nombreux niqab. Mais personne ne vous dira rien si vous ne portez pas le voile.) où j'ai pu trouver un joli bracelet en argent 925 omanais fait main à un prix raisonnable.
Le lendemain, nous avons filé vers le wadi tiwi. Tres sceptiques , nous nous sommes engagés sur une route très très tortueuse, dangereuse, flippante, bref tout ce qui vous dresse les poils sur les bras. Maintes fois, ne croisant aucun touriste, nous avons voulu rebrousser chemin mais au final nous sommes arrivés au paradis. Nous avons rencontré un habitant qui nous a guidé vers une fantastique cascade au centre d'une palmeraie et de piscines naturelles extraordinaires en contrebas. Il nous a menés vers le fond pour nager avec lui et nous faire découvrir tout le wadi. C'était vraiment magique, nous n'avons pas regretté d'avoir persévéré jusqu'au bout de cet atroce chemin sans fin. Si cela vous intéresse, contactez-moi en MP pour les coordonnées de ce monsieur Said Salim qui mène également des treks dans les wadis alentours sur plusieurs jours. Nous l'avons rencontré par pur hasard, il a un cœur immense et des pieds en titane. Ensuite, nous sommes remontés vers le wadi Shab. Plus touristique que son voisin, il fallait payer 1 rial par personne pour traverser l'embouchure du cours d'eau. Compter ensuite 40 bonnes minutes pour atteindre les piscines qui étaient pleines de touristes en maillot de bain rikiki et omanais(es) qui essayaient tant bien que mal de détourner leurs yeux du spectacle affligeant. Cela nous a révoltés et a un peu gâché le tout. Jusqu'à ce que nous tombions sur le même omanais qui nous avait raconté sa vie à Sur! Coïncidence formidable. Il nous a emmené dans tous les petits endroits sympas du wadi. Ne pas hésiter à le remonter jusqu'à la fameuse caverne où coule la superbe cascade. Prévoir un appareil photo waterproof. Le nôtre ne l'était pas et impossible d'ouvrir le sac étanche dans la caverne, il n'y avait aucun support. Nous sommes ensuite repartis vers mascate pour pouvoir longer la côte en direction de Sifah. Oui... le pays est en travaux constants. Et les GPS sont rarement à jour. Nous nous sommes rendus comptes le jour J qu'il était impossible de longer la côte des wadis jusqu'à Sifah sans devoir repasser par Mascate. Une belle perte de temps de 50 minutes ! Sifah, c'est le Saint-Tropez d'Oman. Les expatriés et locaux fortunés s'y retrouvent pour pouvoir vivre à l'européene. Alcool, pas mal de prostituées ramenées par leur riche client pour une escapade à l'abris des regards, touristes français privilégiés, ... on trouve de tout. C'est totalement coupé du reste du pays. Vigiles à l'entrée, pas de ville alentours directement accessible, taux de change hallucinant, ... on est sur une autre planète. Ce fut agréable en grande partie grâce au confort inégalable de la chambre du Sifawy Boutique et au dîner et petit dej incroyables , mais ce fut cher et j'ai trouvé le personnel très froid contrairement aux autres hôtels. Au choix, j'aurais pris une autre nuit à Sur qui est vraiment une ville charmante avec une belle corniche où il fait bon marcher en fin de journée pour regarder les gens jouer au foot sur la plage.
Nous avons profité un peu de la piscine le matin avant de remonter tranquillement vers Sib. Nous sommes passés par le bord de mer, en faisant un arrêt sur la plage de Yitti, très belle et assez fréquentée par les locaux ce vendredi, jour de congé. Nous sommes arrivés au Peninsula à Sib, avons posé nos valises. Nous avons mangé syrien au restaurant Damascino de l'autre côté de l'avenue (petit prix, très bon goût, nous recommandons) et sommes allés visiter ce petit port, qui s'est avéré être une marina de luxe, bordée d'une rue piétonne commerçante et de coffee shops à l'européenne, où nous avons pu prendre notre première chicha depuis le début du séjour (pas donnée à 5 RO, mais ça fait du bien) et marché dans notre premier petit mall. C'est propre, c'est net, et ça permet de voir un énorme melting pot. Ici se côtoient riches expatriés, saoudiens, qataris et omanais aisés. Soit on adore, soit on est mal à l'aise avec cette ambiance où l'argent est le dernier des problèmes. Ce fut une petite parenthèse qui nous a permis de voir une autre face d'Oman. Nous avions pris cet hôtel dans la perspective de nous rendre le lendemain sur les îles Damaniyyat. Mais au vu de notre argent qui avait fondu beaucoup plus vite que ce que nous avions prévu (sans pour autant faire de folies, mais l'argent part vite à Oman), nous avons préféré réserver nos 60 RO pour autre chose.
Le samedi, nous sommes donc partis au wadi al Hawqain, à une heure de route environ de Sib. Ce wadi n'est pas sur les circuits touristiques. Il est essentiellement composé d'une cascade avec un long cours d'eau, facilement accessible avec un parking directement à côté. Il est essentiellement fréquenté par les employés étrangers, des indiens, bangladis etc... qui viennent ici en famille pour pic niquer. Nous avons beaucoup aimé ce wadi, malgré le fait que ce fut le seul où nous avons trouvé des déchets. Il semble être nettement moins nettoyé que les autres, peut-être à cause de sa non notoriété. Nous n'avons donc pas voulu nous baigner, mais néanmoins, le wadi est fort joli avec sa cascade. Juste avant, nous avions pris le chemin inverse et étions tombés sur des cascades tombant de la montagne, par pur hasard, avec des petits vieux qui bavardaient au bord en faisant des ricochets avec des cailloux. Nous sommes ensuite rentrés doucement, direction le Murooj Grand Hôtel à Mascate dans le quartier de Ghubrah, où nous allions passer nos trois derniers jours pour explorer Mascate et nous reposer.
A Mascate, nous avons visité un seul musée. Nous sommes des adeptes de la marche, et nous trouvions déjà que les thèmes abordés par les musées et endroits historiques se répétaient de l'un à l'autre (stockage de dattes, majlis, bijoux, khanjars etc etc). Le musée national était suffisant pour voir de jolies pièces, mais nous ne nous voyions pas en faire davantage. Nous avons préféré flâner à plusieurs reprises au Muttrah Souq, marcher le long de la corniche jusqu'au Riyam Park, parlé avec des locaux, ... Un soir, nous nous sommes rendus au bord de mer de Shati el Qurm pour fumer une chicha au café The Address Café. Ici, le Camel Cookie accueille le soir la jeunesse Omanaise qui se retrouve entre copine et entre copains (séparés, je vous ai dit que les omanais étaient timides) pour boire un café le soir et bavarder. Pour les repas, nous avons dîné au Damascino d'Al Khuwair, dans un resto yéménite de la même rue à côté d'un magasin de robes de mariée, et un soir au Turkish House, énorme ensemble de trois restos turcs de grillades, recommandé par Tripadvisor. Dans aucun, nous n'avons mal mangé. Tous avaient leur charme et leur cuisine, nous les recommandons tous. Aucun des restos dans lesquels nous avons mangé n'étaient chers. C'était notre priorité pour notre budget. Nous sommes aussi allés un matin à Barka, où nous avons visité la Bait Naaman, résidence des imam originale riche en beaux khanjars, et pour voir le tout mignon souk aux poissons en face du fort, qui lui était fermé (ils attendaient la confirmation du ministère du tourisme pour l'ouverture post rénovation, pas de chance). Ici thons, balistes et autres poulpes sont en vente sur un marché ouvert voué à disparaître, au vu de l'énorme complexe en construction juste à côté.
Côté souvenirs, nous n'avons pas fait de folies. Déjà, pour les habits de femme, ça ne vole pas haut. A moins que vous soyez accro aux abaya noir corbeau en polyester, vous ne trouverez pas grand chose. Je me suis trouvé une belle jalabiya colorée de la marque Kashkha au Oman Mall pour 10 rials. Les foulards colorés sont ici réservés à la tête des hommes pour les turbans. J'en ai acheté, pour les porter en écharpe en France. Le prix oscille de 2 à 25 RO. Les plus chers sont ceux au motif traditionnel omanais, qui ressemble à un motif indien. Nous en avons prix deux, qu'on a réussi à marchander à 10 RO chacun au lieu de 15. C'est à peu près le seul motif traditionnel qu'on puisse trouver pour Oman. Monsieur, qui collectionne les habits musulmans du monde entier, s'est pris une dishdasha de qualité intermédiaire, à 10 RO. Pous notre fils de 3 ans, nous avons pris deux petites dishdasha colorées à 4RO pièce et le couvre chef assorti à 2,5RO (ceux fabriqués en Oman sont plus chers, autour de 10RO la chechia). Si vous voulez une dishdasha sur mesure, comptez une semaine de travail, donc prévoyez. Il existe plusieurs qualités car plusieurs épaisseurs de tissus. Évitez d'acheter dans le souk couvert de Muttrah. Nous avons trouvé notre bonheur autour, dans les boutiques fréquentées par les omanais à l'extérieur du souk. Les prix sont divisés par cinq facilement, voire davantage. Concernant les cannes de chamelier, elles commencent pour les plus simples à 1 RO et peuvent aller jusqu'à bien plus pour celles avec des motifs en argent. Les khanjars véritables en argent commencent à environ 70 RO pour le petit modèle (environ 25cm) , 140 pour le modèle classique d'une trentaine de cm, et bien plus pour quelque chose en argent épais etc. Vous pourrez sinon trouver quelque chose de touristique encadré pour quelques rials. Le mieux est, selon nous, de les acheter à Bahla ou à Ibra, autour du souk. Je me suis acheté un bracelet traditionnel omanais (avec les petites pointes) en argent 925 à 25 RO. Monsieur s'est pris une bouteille de parfum omanais moyenne gamme à 20 RO. Pour le parfum, vous pourrez trouver la marque Amouage dans le Grand Mall. Mais il faudra prévoir un grand, grand budget. Quand la dame nous a annoncé les prix (175 RO en promotion pour le moins cher , gloups) nous avons gentiment prétexté "devoir réfléchir". Pour les vêtements, rien de bien intéressant par rapport à nos malls français. Vous pourrez juste trouver quelques marques indiennes aux prix intéressants. A ce titre nous avons pris une kurta pour homme à 11 RO, très jolie et ouvragée, dans le Grand mall. D'autres idées de prix pour la vie quotidienne: les cigarettes (pas évidentes à trouver à part dans les stations service) sont à 1.200 rial pour les hommes, 800 baisals pour les "cigarettes de femme" (oui, les toutes fines et longues, sont pour eux des "cigarettes de femme"). Une bouteille d'eau coûte autour de 200 baisals en fonction de la taille. Pareil pour les canettes de soda. Ici, ce sont surtout des Pepsi, plus que des Coca. Les prix de l'alimentation en supermarché (Carrefour, Lulu Market, ...) sont les mêmes qu'en France pour à peu près tout.
Voilà un petit résumé de notre parcours. Evidemment, nous avons certainement oublié quelques petites choses, et ce témoignage reflète uniquement notre propre expérience au gré de nos discussions avec les locaux et de notre périple en indépendants. Nous espérons pouvoir parcourir Oman plus longtemps et dans d'autres régions quand notre budget nous le permettra. Ce fut un super voyage, probablement notre meilleur après l'Egypte! Si vous avez des questions n'hésitez pas. Nous y répondrons avec plaisir.
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Thailand Naturally

Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!
We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.
Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.
After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."
Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.
By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.
To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.
One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...
Trajet à vélo Bou Thrarar - Amesker - El Had (vallée des Aït Bouguemez) English translation pending
bonjour,
j'envisage en avril de relier en cyclo depuis Bou-Thrarar la vallée des Aît-Bougmès en passant par Amejgag , Amesker , le Tizi-n-Aît-Hamed pour ensuite rejoindre EL-HAD..
Q1--est-ce goudronné ou de la piste ???
Q2- y at-il auberge ou gite à El-Had ???
merci d'avance pour toutes infos à ce sujet...
Cdlt..Rv..et meilleurs voeux à tous !!!!
Aller à Jomsom et à Muktinath à moto (Népal) English translation pending
bonjour je voudrait s, avoir si on peut aller en moto a jomsom et muktinath sans le permis acap et tims car ces permis semble se monter a 4700 roupies .merci d, avance pour les reponses eventuelle .yves
Dissolution du Parlement en Thaïlande English translation pending
L'annonce de Mme Shinawatra, lundi, est survenue au moment où des milliers de manifestants anti-gouvernement avaient promis de marcher dans Bangkok, la capitale, dans une «confrontation finale» contre son gouvernement.
Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
Mme Yingluck a déclaré qu'il y aura «de nouvelles élections en vertu du système démocratique». Elle n'a pas donné de date. AP Bangkok
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Aller voir le Maroc en petit camping-car English translation pending
bonjour, tout le monde, j'ai pris ma pension 60 ans et donc avons envie d'aller au maroc en fevrier pour 2 mois
mon mari c'est son reve , moi j'ai besoin d"etre un peu rassuree , si ont pourrais me donner quelques endroits, pas trop la foule-
petit camping, ou du sauvage a la recontre des gens, du pays, des endroits super etc un peu de soleil car c'est fevrier et mars et
avril, et aussi le chemin en espagne et endroit pour passer la nuit en campingcar nous interesse. j'espere que je ne vous demande pas de trop
j'aime l'aventure mais un peu plus cool, je vous dis a bientot . je suis flamande donc il ya des fautes d'orthographe
On m'a dit que... English translation pending
Bonjour 🙂
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?
En écho de discussions récurrentes sur le forum Maroc et ses célèbres infondés enquiquinements marrakchis, je m'interroge à nouveau sur le fameux "on". Qui est-il ? 😕
On m'a dit que... Il parait que... Et voici qu'une ville, qu'un pays, qu'une population devient la cible d'un acharnement sans fondements, aggravé par la caisse de résonance internet. La rumeur ferait-elle ou déferait-elle une destination ? Qui sert-elle ? Pourquoi surgit-elle ? Comment s'en protéger ?
Et enfin, pourquoi une perception si différente d'un même endroit ? Question de génération ? De façon de voyager ? De se comporter ?
Je n'ai pas trouvé de vraies réponses. En avez-vous une ?