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Itinéraire d'un tour du monde, départ en septembre 2011: votre avis? English translation pending
by Nonot83 · 2010-08-18 · 12 replies
Bonjour à toute la communauté VF,

Cela fait un peu plus de deux mois que je me suis inscrit et dévore les différents posts et carnets de voyage de chacun,

Comme le titre l'indique, j'envisage de partir en septembre 2011 (oui oui, je m'y prends à l'avance) faire un petit tour du monde, je profite de cette période de calme estivale pour bouquiner tous les guides et aller sur tous les sites, ...

Je pense que comme chaque année nous serons plusieurs à préparer un tel périple et à cette occasion, pourquoi pas échanger sur nos différents projets!!

J'ai depuis 2 mois aiguisé mon itinéraire. Je pense prendre un billet TDM Oneworld. J'ai pour la simulation de l'itinéraire fixé des dates, toutefois je pense garder une latitude de 3-4 jours dans chaque pays.

Départ : Angleterre (Londres)

1er pays : Inde (New Delhi) > 3 semaines - 1 mois Arrivée à New Delhi (2-3jrs) > train > Jaisalmer (3jrs) (notamment safari chameau) > train > Jodhpur > bus > Udaipur (2 jrs) (visite de la ville) > train de nuit > Agra (1jr) > train de nuit > Varanasi (1jr) > train > Calcutta (pour transfert) > train > Darjeeling (2-3jrs) > taxi-jeep > Gangtok (2-3jrs) (trek) > taxi-jeep > Siliguri > avion > New Delhi (2-3jrs)...

2ème pays : Vietnam (Hanoi) > 1 mois Descente de Hanoi (2jrs) vers Ho Chi Minh. via Sapa et Bac Ha (4-5jrs) (trek) puis Ninh Binh (2jrs) > Hué (2jrs) (visite sites historiques) > Danang (pour transfert) > Hoi An (4jrs) (visites sites historiques, plongées) > Danang (pour transfert) > Nha Trang (4jrs) (plongées, excursion dans les îles) > Ho Chi Minh ( 7jrs)(visites dans le delta du mekong) Départ pour Singapour par avion (hors billet TDM)

3ème pays : Singapour / Borneo (Malaisie) > 15-20 jours Question : Est-il possible de rejoindre Kuching au départ de Singapour via les îles de Jemaja, Siantan, Bunguran Barat, Serasan ????? Visite de Singapour et découverte de la jungle de Bornéo.... Pas encore pu voir quels sites sont immanquables...????

4ème pays : Australie (Alice Springs) > 1 mois voire une petite semaine en plus Arrivée à Alice Springs (5jrs) (trek dans le bush avec agences, moto quad, exaltation devant les grandeurs de la nature...) > avion > Cairns (5jrs dont 3jrs de plongées sur la grande barrière) > descente en open bus jusqu'à Sydney. Etapes : mission beach (1jr) pour chute libre , airlie beach (5jrs dont 3 jrs de croisière sur la whitsunday coast), hervey bay (3 jrs) (découverte de Fraser Island), Brisbane (2-4jrs) (visite de la ville), Sydney (6-7jrs) (visite de la ville)

Halte de 3-4 jours à Santiago du Chili, puis vol pour Santa Cruz de la sierra (Bolivie)

5ème pays : Bolivie (Santa Cruz de la sierra) > une quinzaine de jour Arrivée à Santa Cruz (3-4jrs) (je voulais prolonger pour faire un tour de la parc national Noel Kempff mais je devrais y etre au mois de décembre et il parait que c'est pas la bonne période, snif§!!) > vol > Sucre (3jrs) (visite de la ville dont on m'a dit le plus grand bien) (cordillera de los frailes) > Oruro (3jrs) (autour d'oruro) > Uyuni (3jrs) (circuit de 3 jrs dans le salar jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili))

6ème et 7ème pays : Chili & Argentine > un mois et demi Descente jusqu'à Ushuaia : San Pedro de Atacama (3jrs) (circuit aux alentours) > bus > Antofagasta (pour transfert) > bus > La serena (3jrs) (farniente ?? il parait que les plages sont parfaites pour ça) > bus > San Juan (Argentine) (1jr) (visite de la ville) > bus > Mendoza (3jrs)(aconcagua) > Santiago (pour transfert) > bus > Valparaiso (1jr) > bus > Santiago (pour transfert) > Bus > Pucon (3-4jrs) (trek parc national villarica) > bus > Puerto Montt (je n'ai pas trouvé de ligne directe entre Pucon et Puerto Montt (faudrait-il obligatoirement passer par Temuco ? ) > Navimag (4jrs) > Puerto Natales (5 jrs) (trek W Torres del paine) > bus > El Calafate (5 jrs) (perito moreno et trek dans le massif fitz roy) > bus > Puerto Natales (2jrs) (repos) > bus (1jr)> Ushuaia (4jrs)

Je compte ensuite remonter vers Buenos Aires (pour 20 jours environ) par voie aérienne (d'ushuaia directement ou de Rio Gallegos). Je sais que je souhaiterais tirer jusqu'à la frontière du brésil (chutes d'iguazu) et pourquoi pas faire un saut en uruguay...

Voilà pour le moment,

Si vous pouviez m'aider de vos commentaires (sur les durées, villes à voir ou pas, trek, ...) Avec les durées mentionnées ici, pour un départ début septembre, je suis en Inde en septembre, au Vietnam fin septembre à fin octobre, à singapour jusqu'à mi novembre, en australie jusqu'à mi décembre, en bolivie jusqu'à noël, au chili et en argentine pour le mois de janvier et février...

Au vue des différents posts sur le sujet, je ne serai pas dans la bonne météo de certains pays, mais ça fait parti du voyage,

Si d'autres voyageurs partiraient aux environs des mêmes dates, ce sera avec plaisir de faire un bout de chemin ensemble...

Merci beaucoup,

Cordialement,
Vol Lyon - Paris - Chicago avec Air France: bagages? English translation pending
by Gatordidier · 2010-07-27 · 20 replies
Bonjour, juste une question au niveau bagage.

Je prends l'avion Air France à l'aéroport St Exupéry de Lyon en destination de Paris Charles de Gaulle le 26 aout. Ensuite de Paris Charles de Gaulle, je reprends un autre avion Air France pour Chicago. J'ai donc une correspondance de 1h50 à Roissy entre le terminal 2F et 2E

Comment ca marche pour mes bagages enregistrés a Lyon ? Dois je les récupérer a Roissy pour les refaire enregistrer pour mon vol Paris - Chicago ? Ou arriveront ils a Chicago directement ?

Merci pour vos reponses

(j'ai un ticket electronik)
La genèse d'un grand voyage... English translation pending
by Eliphas · 2010-07-25 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.

Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.

C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.

Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.

Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.

Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.

Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.

Voici donc le point où j'en suis :

J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.

Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.

Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).



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J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.

D'avance, merci. 😉
Avis sur circuit Marrakech-Merzouga en décembre avec deux adolescents English translation pending
by Dousam · 2010-07-21 · 26 replies
Bonjour.

A l'aide du forum, j'ai préparé un circuit pour aller jusqu'à merzouga en décembre.

Je souhaite votre avis pour savoir si chaque étape vous parait correct. En effet, je sais que nous avons beaucoup de route mais je ne veux pas dégouter non plus mes ados (pas l'habitude de voyager et difficile de se rendre compte!).

De plus, les conditions météos peuvent être mauvaises à cette période et les journée sont courtes, je cherche à passer des soirées agréables chez des gens sympas, interessés à leur pays et à leur culture. Donc, je voudrais votre avis sur les auberges ou hotel que j'ai préleselectionné.

Arrivé le samedi midi: location voiture, route pour ouarzazate DODO auberge Ayouze (faut il reserver aussi une chambre marrakech si le col est fermé? ça m'embète de payer 2 fois mais ça me generait encore plus de dormir dans la voiture si on peut pas passer! De plus, l'avion peut être en retard, voir, très en retard et nous ne pourrons plus prendre la route en fin d'après midi! votre avis?)

Dimanche: possibilité: Telouet, Tamdacht, Aït ben Haddou, studio cinéma, kasbah taourit DODO talout ou jardin de skoura

Lundi: possibilité cheval dans la palmeraie, kasbah amerhidil, mines de sel toudounte, maisons troglodytes imadri puis vallee du dades. DODO auberge berbere de la montagne.

Mardi: vallée du dades, gorges du todra, (eventuellement repas au tamtattouche auberge des amis). possibilité prommenade palmeraie tineghir DODO les palmiers goulmina

Mercredi: possibilité tinejad musée oasis palmeraie talifet, visite des khettaras. DODO dunes merzouga (je sais pas encore quel auberge retenir pour le bivouac. seul le Ksar bicha à répondu à ma question sur la possibilité de dormir à l'hotel si conditions météo vraiment pas bonne! qu'en pensez vous! quelqu'un a t'il testé le bivouac à la période de Noël? Va t'on mourrir de froid?)

Jeudi: retour à l'auberge...si j'ai survécu au froid! Possibilité 4X4 autour des dunes, lac sirji, mirdani, khamlia? départ pour Nekob. (d'ailleurs, pour mes ados, vaut il mieux faire l'excursion 4X4 ou partir directement à tazzarine et filer vers ait Ouazik voir les gravures rupestres ? En fait est ce possible d'aller voir les gravures? piste? necessité de trouver un guide sur la route? Vos avis?). DODO kasbah imdoukal.

Vendredi: Vallée du draa mais sans aller à zagora. Je loupe peut être la plus belle partie mais je ne veux pas trop rallonger la route! et je ne veut pas arriver trop tard à Fint Possiblité kasbah ali et kasbah tamnougalt, barrage tizgui. Ballade dans l'oasis de Fint (pourquoi pas en ane si j'ai pas trop les courbatures du chameau!!!); DODO terasse des delices.

Samedi retour sur Marrakech

Dimanche: retour en france

Bon, est ce que c'est jouable en trajet? Est ce qu'on va passer notre temps en voiture?

Pour le choix de l'hebergement, je me suis posée la question de sacrifier parfois la chaleur humaine (réputée) par une chaleur électrique (malheureusement pas toujours certaine!)!!! Je pense que dans ma selection, il y a un peu des 2, qu'en pensez vous?

Est ce que les étapes sont équilibrées? Va t'on avoir un peu de temps pour se balader et profiter?

Je n'ai pas l'intention de tout faire bien sur, mais je propose à la famille les possibilité et on vote (et les enfants gagnent souvent!). J'aimerai bien combiner un peu de dépaysement, un peu de rencontre, un peu de balade dans les palmeraies (VTT, à pieds, à cheval ou à dos d'ane) et pas trop de dromadaire (bin , oui mais pour aller au bivouac c'est 2 heures quand même!), un peu de visite de Ksar, un seul musée, une ou deux soirée musicale.......

Bref, je ne cherche pas qu'un bon voyage, je veux surtout passer un bon moment avec mes gosses avant qu'ils ne quittent le nid et avoir des bons souvenirs familiales.

Question idiote (mais voyageuse débutante!): Peut on trouver de quoi pique nique le midi dans les petit commerces ou vaut il mieux emmener son rechaud et des pates (ou de la soupe!!)?

Merci à tous ceux qui auront la patience de me lire et encore plus à ceux qui auront le courage de me répondre.
Tour dans le désert à partir d'Agadir? English translation pending
by Rugby8 · 2010-07-19 · 25 replies
Bonjour

je prévois d'aller au Maroc en octobre/novembre. Je souhaiterai me poser à Agadir pour voir une connaissance et faire un tour dans le désert. Comme Agadir n'est pas au milieu du désert... est-ce-envisageable de faire un séjour de quelques jours dans le désert au Sud d'Agadir ? vers Guelmin, Tan-Tan, ...? si oui, quel secteur ? et connaissez-vous un guide ?

merci par avance

FIFI
Voyager l'Inde du Nord au delà de ses temples et palais? English translation pending
by Waperitivo · 2010-07-14 · 10 replies
Ses Temples, ses Palais, ses Forts, ses Musées, ses Tombeaux. Tous aussi beaux et fascinants les uns que les autres.

Voilà ce que mon imaginaire me décrit en Inde du Nord.

Mais y a t'il dans cette région des endroits un peu plus "fun" ?

C'est à dire :Des marchés colorés.Des villes qui grâce à leur atmosphère et leur ambiance permettent d'y rester 2/3 jours juste pour y flâner.Des villes avec une vie nocturne intéressante.Des coins avec de jolis paysages (par opposition à la jolie architecture 😏).Des villages en campagne.Merci.
Itinéraire de deux semaines au Rajasthan: votre avis? English translation pending
by Varkalai · 2010-07-12 · 34 replies
Bonjour,

J'ai voyagé 6 mois en Inde il y a bien bien longtemps :)

Je voudrais y retourner l'hiver prochain, avec mon fils de 8 ans, pour 2 semaines, pendant les vacances scolaires de février. Je voudrais faire Delhi-Agra-Rajasthan, ça me semble idéal pour une première virée en Inde, et pas trop compliqué en terme de transports... avec la possibilité de prendre un vol direct Paris-Delhi AR: quand on part seulement 2 semaines, c'est un détail qui compte ;)

Je ne veux pas tout faire... mais faire un circuit sympa et pas trop compliqué, avec les incontournables suivant: le Taj Mahal même si on le fait rapidement, une réserve naturelle (je n'en ai pas fait à l'époque, là ça me semble incontournable), Jaisalmer et le fameux tour en chameau avec nuit dans le désert, Udaipur car j'avais adoré mais je ne me souviens plus pourquoi!!!)

J'ai un très bon souvenir des trains de nuit, mais au Rajasthan je voyageais en bus, car le train c'était pas ça... mais bien sûr je ne me souviens pas des détails, et ça a peut-être changé...à étudier...

Je commence tout juste à ébaucher un itinéraire possible. Je veux bien votre avis pour ceux qui y sont allés plus récemment...

Voilà mon ébauche:

J1: Vol direct pour Delhi et nuit à Delhi

J2: visite de la ville et nuit à Delhi

J3: train pour Agra le matin (j'ai lu que c'est seulement 3h, c'est vrai?), puis visite du Taj Mahal et nuit à Agra

J4: bus pour Barathpur avec halte à Fathepur Sikri, nuit à Barathpur (apparemment, court trajet de bus... si on part dès le matin et qu'on s'arrête peu de temps à Fathepur Sikri, on peut arriver dans l'aprèm à Barathpur et commencer à visiter le parc?) je ne connais pas ces endroits, ça me tente bien.

J5: fin de la visite à Barathpur (?), puis bus ou train pour Jaipur (je n'arrive pas à trouver les horaires et la durée du trajet Barathpur-Jaipur, pouvez-vous m'aider??), nuit à Jaipur

(si ça vaut le coup, je resterais bien une journée de plus à visiter le parc, en racourcissant mon séjour à Udaipur, notre dernière étape... si une demi-journée de visite suffit, alors non... autant repartir tout de suite... qu'en pensez vous?)

(j'ai pensé aussi à Ranthambore à la place, mais ça me semble pas simple pour les trajets, et est-ce que ça vaut le coup si on n'y reste qu'une ou 2 journées? ??)

J6: visite de Jaipur

nuit de J6 à J7: train ou bus de nuit de Jaipur à Jaisalmer (là aussi si vous avez des indications d'horaires, je veux bien... est-ce possible avec des horaires corrects en une nuit? y a-t-il un train ou seulement des bus??)

J7: journée tranquille à Jaisalmer (qu'est ce que j'ai hate, j'avais adoré cet endroit!!!), nuit sur place

J8-J9: tour en chameau avec Mister Desert (là aussi, quel souvenir!!! je ne veux pas le rater, est-il possible de réserver à l'avance et si oui comment?)

J9 au soir: retour à Jaisalmer et nuit sur place

J10: repos à Jaisalmer, et départ le soir pour Udaipur (il y a bien un bus "luxe" de nuit? je l'ai fait mais je ne m'en souviens pas bien...)

J11-J12-J13: Udaipur (là aussi, j'en ai un souvenir très agréable et reposant! et je crois qu'il y a des hotels bien confortables, ça pourrait être sympa après le chameau, les nuits de bus etc ;))

Puis nous rejoindrons Delhi pour reprendre notre vol de retour... Comment aller d'Udaipur à Delhi sans que ce soit une grosse galère? S'il y a un train de nuit direct, c'est ok! On le prendra la nuit de J13 à J14 si notre vol de retour n'est pas trop tôt... Si c'est compliqué, je suis prète à prendre l'avion, à condition de trouver un vol en correspondance avec notre vol pour Paris... ça m'arrangerait de ne pas re-séjourner à Delhi en fait... Les vols internes sont-ils suffisamment fiables pour que quelques heures de marge suffisent? Si j'ai un vol pour Paris en fin de journée, est-il raisonnable de prendre un vol Udaipur-Delhi le même jour?

Tout cela est à creuser, j'ai le temps! Mais merci d'avance si vous pouvez me donner votre avis et répondre à certaines de mes questions...

Merci! à bientôt!
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 27 juin au 3 juillet 2010 English translation pending
by Kandi · 2010-07-08 · 12 replies
Je me lance à chaud… Tout d’abord le mot qui me vient à l’esprit pour résumer notre croisière : FABULEUX !! le bateau, les gens, le déroulement, les escales, les temps, tout était réussi, nous nous sommes régalés et sommes déjà nostalgiques.

Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.

Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.

Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.

En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).

Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.

Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.

Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.

Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.

Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.

Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -

Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.

Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.

Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.

Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.

Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.

Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.

Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.

D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.

Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.

Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !

Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.

Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.

Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.

Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…

CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.

Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.

Escale à Naples, 13h-19h

Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.

Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.

Escale à Palerme, 8h-18H

Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !

Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.

Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.

Escale à Tunis, 7h-13h30

Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.

Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.

Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.

La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.

Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.

Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat

Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !

Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.

Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.

Escale à Barcelone, 12h-18h

Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.

Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.

Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.

Arrivée à Marseille, 8h

Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !

La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !

Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Météo et climat à Zarzis fin août-début septembre? English translation pending
by Anelolotte · 2010-06-21 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons entre filles du 29/08 au 05/09 à Zarzis et j'aimerai savoir quel température de l'air et l'eau il fait à cette époque. est ce que les soirées sont fraiches ?

Merci d'avance pour vos réponses

Bonne journée

Anelolotte🙂
Périple sur l'EuroVelo 6 Saint-Nazaire - Orléans en août English translation pending
by Popotte · 2010-06-14 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'ai pas mal rodé sur le forum qui m'a donné de nombreuses réponses donc merci pour commencer, je crée ce message parce que j'aurai besoin d'une petite aide pour prendre une décision...

Je suis en train de préparer un périple sur l'eurovélo6: Saint Nazaire- Orléans en Août (peu de vacances) et la suite jusqu'en Roumanie en Septembre (fin de mon contrat donc plus de temps).

D'habitude(irlande, paris-amsterdam) je pars avec un vtt sport de d4 (sans aucune modif à part le porte bagage), mais j'ai récupéré un vélo de course qui a une trentaine d'année, cadre super vitus 971 qui est plutôt en bon état. Du coup je me demande vraiment lequel est le plus adapté... J'ai pas un gros budget mais c'est le 3ème voyage donc je me dis que je pourrais commencer à m'"équiper" un peu plus correctement en rachetant des pneus (course: en mauvais état et trop fins et vtt: pneus super larges qui m'ont fait suer comme jamais).

A votre avis, pour ce voyage et en prévision d'autres voyages à venir, dans lequel vaut il mieux investir, le vtt ou le course? le magasin de vélo à coté de chez moi m'a conseillé pour le course d'investir dans des schwalbe marathon plus 25c, je pense que ca sera la même en plus large pour le vtt donc c'est pas vraiment une question de prix mais plus d'efficacité générale de long terme... quelque soit le terrain ou le pays

Je précise que je ne monte pas de col et ni ne descend les sentiers de montagne (enfin je fais en sorte mais parfois on a pas le choix!)

merci d'avance pour votre aide
Comment choisissez-vous votre destination de voyage? English translation pending
by Marlene910 · 2010-06-13 · 25 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre de la rédaction de mon mémoire de fin d'étude, je sollicite votre aide !

Voici ma question : Comment choisissez-vous votre destination de voyage ?

Au delà des qualités intrinsèque du pays ou de la région, c'est surtout la façon dont vous vous renseignez sur ces destinations qui m'intéresse.

En effet je cherche à déterminer l'impact d'internet et des tic en général sur la stratégie de communication des territoires porteurs de destination touristique.

Considérant deux destinations plus ou moins semblables, comment vous renseignez vous sur ces destinations pour faire votre choix final ? Par exemple, vous décidez de visiter tel pays, parce que vous avez vu un documentaire à la télé, lu un article dans le journal, consulté un carnet de voyage sur le net, parce que des proches vous en ont parlé...

Internet prend-il une place importante dans le choix de votre future destination de voyage ou bien l'utilisez-vous pour vous renseigner et préparer votre voyage une fois la destination choisie ?

Est-ce que le fait que la découverte d'un territoire peut être facilitée par l'utilisation du réseau numérique (de cartes numériques, d'audioguides, d'informations disponibles sur votre mobile...) peut influencer votre choix, ou bien ces applications ne représentent qu'un plus pour mieux découvrir la région que vous avez déjà choisi ? A moins que vous ne les considériez que comme des gadgets que vous n'utilisez pas ?

Voilà mes principaux axes de questionnement, mais n'hésitez pas à me faire part de tous vos commentaires sur votre façon d'intégrer les TIC à vos voyages, que ce soit avant, pendant ou après !

Merci d'avance pour votre aide !

Bonne journée

M.
Sécurité en Mauritanie et Mali? English translation pending
by Yobba · 2010-05-22 · 54 replies
bonjour à tous! on va partir pour 6 mois en Afrique de l'ouest, et en regardant un peu sur le site du ministere des affaires étrangères, il se trouve que la Mauritanie semble pas du coup sécuritaire pour voyager seuls.. qu'en pensez vous, pour tous ceux qui y sont aller recemment ou qui y sont en ce moment, faut-il vraiment changer de destination ??? ce serait vraiment dommage ! ce pays a l'air d'avoir tellement pleins de belles choses à offrir... sino c'est pareil ils mettent sur le site que tombouctou est en Zone rouge... du coup rejoindre la ville depuis Mopti en pinasse deviendrai un projet risqué ? avez vous des experiences récentes de cette descente magique ? magique ou dangereux ? merci d'avance pour vos réponses !
Voyage de quinze jours au Maroc English translation pending
by Tifoxy · 2010-05-20 · 24 replies
Salut! Nous sommes trois femmes 25, 29, et 52 ans.Nous partons au Maroc pour la première fois au moi s de septembre 2010 pour 15 jours.Voici notre programme😄

jour1 :Arrivé à FES (france-casa puis casa -fes) ou on a un hebergement

jour 2:visite de Fes jour 3:cascades d'Ouzoud .On pense louer une voiture le matin , éventuellement s'arreter sur la route(foret de cedre et lac de bin el ouidane) . nuit près d'OUzoud (si vous avez des conseils)

jour4:dépard le matin d'ouzoud direction marrakech (ou on repose la voiture)+nuit a marrakech (ou?) jour 5: Marrakech +nuit jour6:Marrakech +nuit

jour 7:on va a Ouarzazate soit en bus ou on loue une voiture ou en train jour8:on par en bivouac Nature dream
http://www.circuit-maroc.org/ excursion organisée pour trois jour en 4x4 et dromadaire boucle tinegihr gorges du dades, erfoud , mergouza nekob jour9:bivouac jour10:bivouac retour le soir a ouarzazte ou on pass la nuit(ou?)

jour11:Ouarzazate visite de ait benhaddou nuit a ouarzazate

jour12et 13:la c'est en suspend soit on reste a ouarzazate puis on va a essaouira le lendemain pour deux jours soit on retourne a marrakech puis a essaouira soit on va a Agadir puis on rejoint essaouira Je crois qu 'on va laisser libre on verra en fonction de nos enviesje pense

jour14:Essaouira, visite medina on passe la nuit à Essaouira ou a casa jour15:Casablanca retour en france

Voila si vous avez des suggestion pour l'hebergement ou les transport ou autre chose n'hesiter pas.Merci😛
Quel GPS pour un voyage Mauritanie - Sénégal - Mali - Burkina Faso? English translation pending
by Mvtc · 2010-05-18 · 34 replies
bjr les baroudeurs Quel GPS faut il ?, pour traverser la mauritanie le senegal le mali le bukina merci de vos reponses
Voyage solitaire en Utah (États-Unis) English translation pending
by Lousk · 2010-05-07 · 36 replies
Bonjour :) ça m'a l'air d'être un forum très fréquenté et par de bons globe-trotters, car j'ai fait mon petit tour sans forcément trouver de réponses précises aux questions que je me pose.

J'aimerai m'organiser pour (n'importe quand) avant septembre prochain un voyage solitaire en Utah : pour ce que j'ai pu en voir -photos, tv seulement- les paysages sont magnifiques et c'est juste ce que je recherche une petite quinzaine loin du béton. Ca me paraît pas mal idéal car en + cet état cumule déserts, canyons, parcs verts etc.. Y a-t-il un connaisseur expérimenté ou un ancien voyageur sur ces terres ?

Je cherche divers conseils sur la traversée.. mon idéal est une traversée à pieds, qui croiserait 2-3f la civilisation pour me réapprovisionner tout en explorant des paysages différents au possible et si possible (à part dans les villes mdr) croiser le moins de monde ; mais animaux bienvenus sauf ceux qui mangent les gens la nuit. Peut-être une rivière intéressante à suivre ? (pratique pour la peche, l'eau et se laver) Avec en final rejoindre une ville pour motel, bus, et repartir à l'aéroport

Merci à ceux qui auront le courage de me répondre ;) je sais que je demande très large mais je n'ai pas d'idées précises sur la géographie de l'état
Pique-nique: denrées et glacière? English translation pending
by Jororemy · 2010-05-03 · 13 replies
Bonjour,

curieux comme je suis je me pose la question suivante : Comment vous y preniez vous pour vos pique-niques? Je m'explique : Vous achetiez vos denrées le soir, le matin avant de partir?Au niveau de la glacière vous vous organisiez comment pour la glace?

Merci
Voyage Rennes - Bamako (Mali) en voiture English translation pending
by Rom35 · 2010-05-02 · 4 replies
Bonjour à tous Apres avoir parcouru ce super Forum Je vous presente mon projet pour cette été merci pour tout vos conseil et point de vu Je part avec un ami avec qui nous avons deja qq voyages de ce type a notre actif!! En route pour Bamako nous pensons prendre le bateau à séte puis Maroc Mauritanie et Mali nous avons une 405 break notre problème et que nous disposons de 3 semaines donc nous comptons vendre la voiture sur place et retour en avion, notre but est completement non luctratif avez vous deja effectué ce genre de voyage?problème pour revendre la voiture? ect Merci d'avance à tous et bonne route
Mon circuit en Inde du Nord pendant cinq mois English translation pending
by Manapa · 2010-04-30 · 26 replies
Voilà, je viens de passer trois jours plongé dans cartes et guides pour élaborer un circuit, en restant entre 3, 4 et 8 jours en certains lieux. Donc, départ de Bordeaux le 28 novembre et arrivée à Pondichery le 29. Pas de date de retour : ce sera quand j'en aurai marre ou à la limite de validité de mon visa. Projet du Circuit : BORDEAUX -> PONDICHERY -> JAGDALPUR -> JABALPUR -> VARANASI -> ALLAHABAD -> KHAJURAO -> JHANSI (DATIA ET ORCHHA) -> GWALIOR -> AGRA (FATEHPUR SIKRI, DEEG, MATHURA, BARATHPUR, BALAJI) -> ALWAR -> JAIPUR -> AJMER -> PUSHKAR -> JODHPUR -> JAISALMER -> UDAIPUR -> ( et CHITTORGARH) -> AHMEDABAD (MODHERA, ADELAJ) -> BARODA (CHAMPANER, JAMBUGHODA) -> AURANGABAD -> PUNE (LES GHATS OCCIDENTAUX, MATHERAN) -> BANGALORE et un mois et demi dans le sud que je connais très bien -> BORDEAUX

Un peu plus de détails : - Pondichery = 3 semaines - Jagdalpur = 5 jours - Jabalpur = 1 ou 2 jours - Varanasi = 8 jours - Allahabad = 3 jours - Khajurao = 3 jours - Jhansi = 2 jours - Gwalior = 1 jour - Agra = 8 jours - Alwar = 1 ou 2 jours - Jaipur = 4 jours - Ajmer = 2 jours - Pushkar = 2 jours - Jodhpur = 2 jours - Jaisalmer = 5 jours - Udaipur = 5 jours - Ahmedabad = 5 jours - Baroda = 3 jours - Aurangabad = 6 jours - Pune = 4 jours Si l'on s'amuse à totaliser cela fait moins de 5 mois : c'est qu'il y a les délais de route comptés + une marge de manœuvre pour prolonger ici et/ou diminuer là, selon l'humeur et le plaisir/déplaisir du moment. Donc, à partir de ce canevas, j'attends vos suggestions, vos remarques, vos conseils... Ce qui me pose problème c'est que je tiens absolument à faire l'étape à Jagdalpur pour aller en solo et pas en groupe (c'est pas un zoo), découvrir les marchés et les villages des zones tribales de ce secteur . J'ai vu sur le Lonely Planet qu'il y a toutes sortes de bus locaux pour se rendre dans les villages, mais en revanche ils n'indiquent pas comment on peut arriver jusqu'à Jagdalpur. Je me demande donc comment, depuis Chennai, je vais pouvoir trouver train ou bus pour arriver jusque là, ni comment, ensuite me rendre de Jagdalpur à Jabalpur. Jabalpur est la ville la + proche de la réserve de Bandhavgarh qui détient le record absolu de toute l'Inde de densité de tigres au kilomètre carré.
Egypte, du désert aux berges du Nil English translation pending
by Grisemote · 2010-04-29 · 27 replies
15 jours en février 2010, hors des sentiers battus en Egypte

La version complète avec toutes les photos se trouve ici:
http://sites.google.com/...tauxbergesdunil/home

Préparation du voyage :

Pas toujours facile, parfois décourageant par le manque de réponses ou les difficultés à réserver sans passer par une agence, mais au final, tout s’est déroulé comme sur des roulettes ! (j’ai appris à mon détriment que les prix changent vite, et donc j’ai décidé cette fois-ci de ne pas les indiquer, sauf quelques-uns pour donner un ordre d’idées!)

- Choix de la période février. Les avantages : journées moins chaudes (surtout pour le désert) et prix moins élevé du billet d’avion ! - Les inconvénients : les journées sont plus courtes et les sites ferment plus tôt - Billet d’avion Lyon – Le Caire , prix très intéressants avec Swiss Airlines, le top du top ! (nous avons même pu voir nos différents décollages et atterrissages en direct par l’intermédiaire d’une caméra !) - Vols intérieurs en Egypte : billets réservés par internet sur le site d’Egyptair (il faut indiquer Egypte comme pays d’origine, beaucoup moins cher). Attention, la carte bleue ne doit pas expirer avant le voyage prévu pour pouvoir réserver ! (c’est du vécu….) - Nous avions prévu un voyage en train de nuit « Le Caire-Assouan ». Malgré un site très bien construit, « ABELA » qui s’occupe de gérer les trains ne répond ni aux mails, ni aux fax. C’est à notre hôtel du Caire que j’ai demandé de s’occuper de la réservation, mais cela ne leur est autorisé que 14 jours à l’avance. Ce qui devait arriver, arriva, le train était complet ! Nous avons donc dû nous rabattre sur l’avion à la dernière minute, ce qui implique, un changement dans ce qui était prévu pour le désert (cela n’a posé aucun problèmes, ils se sont adaptés pour nous arranger au maximum), et un voyage en avion beaucoup plus cher que si nous l’avions réservé six mois auparavant, avec des horaires moins faciles ! - Nous avions réservé à l’avance tous les transferts avion – aéroport par l’intermédiaire des hotels. - (Assouan 100 LEG avec Sara Hotel en grand taxi. Le Caire 180LEG en minivan car nous sommes 5, c’est cher, on peut certainement trouver mieux !) - Felouques : les « gréements du Nil ». Il y a peut-être moins cher, mais cette organisation avait été testée et approuvée par de nombreux autres, gage de qualité, ce fut donc notre choix. De plus, c’est géré par une française, Sara, communication facile et très disponible. - Désert : Helal Travel. Nathalie, française, travaille avec lui, toujours disponible pour répondre à toutes sortes de questions. - Des guides trouvés dans des carnets de voyage ou sur des sites (tous francophones) et avec qui on communique par internet. (nous en avons testé finalement un, coordonnées à la fin, et un autre qui appartient à l’équipe de Sara des felouques)

Texte et photos : Gilles et Sylvie

1er jour

Il neige sur Saint Exupéry lorsque nous arrivons à l’aéroport. Nous avons réussi à passer la première épreuve du voyage : traverser sans encombre les différentes grippes et gastros qui nous ont sournoisement cotoyé. La deuxième épreuve se pointe à son tour : allons-nous décoller en pleine tempête de neige, alors que les avions sont bloqués sur Roissy ?! Après un lever à 3h30 par 6°C en-dessous de zéro, nous embarquons dans un avion glacial, pas encore chauffé et nous nous envolons vers Zurich, première étape du trajet. La météo est formelle : nous n’aurons pas de problèmes de neige à Zurich ! En pratique, comme d’habitude, la situation est toute autre. Si l’atterrissage fut une formalité, en revanche le décollage pour le Caire dû attendre le dégivrage de l’aile avec une sorte de karcher géant tant la neige tombait drue. Nous n’avons obtenu aucune place près d’un hublot, c’est donc captivés par nos écrans vidéos individuels que nous atteignons Le Caire. Il y est annoncé +30°C !!! En quatre heures nous sommes passés de l’hiver à l’été. Magique non ? Adieu bonnets, gants et anoraks. Bienvenue aux sandales et à la crème solaire !

L’arrivée sur Le Caire contraste immédiatement avec nos paysages européens : dudésert que du désert et encore le désert. L’organisation est impeccable à l’aéroport pour récupérer nos bagages, acheter nos visas (un peu moins de 15€ par personne), passer la douane et retrouver la personne dépêchée par l’hôtel avec un panneau à notre nom.

Le chauffeur de taxi embarque tous nos bagages sur le passage piéton et…. se prend une amende ! La mine déconfite, il nous rejoint mais ne parvient pas à faire redémarrer son moteur! Nous devons changer de taxi et abandonner notre chauffeur à sa dure situation.

Go to l’hôtel Longchamps à Zamalek, quartier chic du Caire. La traversée de la ville nous laisse une drôle d’impression. Quelques beaux ouvrages, mais surtout des constructions non terminées au milieu de gravats, détritus, tas de terre, ferraille, planches, et tout cela pêle-mêle. Impression d’un grand chantier désordonné. Des magasins de luxe côtoient des petits magasins de fruits vétustes. Au milieu de tout cela, déambulent des femmes voilées, qui parfois ne laissent apparaître que leurs yeux. Pas de doute, autre monde, autre culture ! Il y a vingt ans, lors de notre premier voyage, il y avait peu de femmes voilées. Les temps ont bien changé.

L’hôtel Longchamps où nous arrivons est très agréable, très coquet, avec de belles chambres toutes de charme vêtues. (www.hotellongchamps.com/) Le soir, nous décidons d’aller dîner à deux pas de l’hôtel, aux five bells. Les plats y sont bons, mais pas très copieux et le service, très, mais alors, très long…. Au lit tout le monde, demain nous avons rendez-vous avec Helal qui doit nous mettre sur la route du désert. (Agence pour le désert :Helal Travel, le jardin sous la lune www.helaltravel.com)

2ème jour : « Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais ». Ainsi s’est présenté Helal à l’hôtel , après que nous ayons pris un petit déjeuner copieux dans la superbe salle à manger rouge et jaune. Décidément à chaque rendez-vous nous nous sommes fait surprendre par les égyptiens, toujours en avance sur l’horaire prévu. Nous chargeons les bagages dans le taxi qui va nous emmener rejoindre notre 4X4 à la sortie de la ville. Notre chauffeur invente, mais il n’est pas le seul, la troisième voie lorsqu’il n’en existe que deux. Un grand n’importe quoi qui consiste à avancer le plus vite possible par tous les moyens. Ceci dit, à leur décharge, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup d’accrochages et que ceci contribue à rentre le trafic plus fluide … La traversée du Caire laisse une impression très mitigée. Ce n’est pas précisément un champ de ruines, mais un grand chantier sale, débordant de vie, où s’entasse tout ce qui n’est pas fini et tout ce qui n’est pas encore commencé, c'est-à-dire, presque tout ! Des militaires sont partout, à tous les carrefours et le long des rues. Nous apercevons les pyramides dans la brume de la pollution, ce sera pour plus tard !

A la sortie de la ville, nous quittons le volubile Helal et rencontrons notre chauffeur/guide/cuisinier et pour finir bédouin Nashat avec le 4X4 qui nous transportera dans notre périple.

Sur la route, nous passons de multiples sas de contrôle avec des militaires. Il est précieux le désert ? Pour qu’il y ait autant de contrôle, il ne doit pas être si désert que cela …



Nous arrivons dans l’oasis du Fayoum, région très fertile non par son lac salé qui borde ses rives , mais par les boues en provenance du Nil. Nashat nous emmène dans un dédale de ruelles, longeant des maisons de briques blanches plus ou moins en construction, des caniveaux d’eau croupie remplis de bouteilles vides et d’immondices pour débusquer des fruits et légumes à sa convenance : un étal directement dans la rue sur une couverture à même le sol, tenu par une femme (une des rares non voilée), eut sa préférence. Des enfants d’apparence plutôt pauvre en profiteront d’abord timidement puis plus gaillardement pour nous approcher et finalement nous demander de l’argent. Ce seront les seuls au cours de notre voyage . Dans l’oasis, nous croiserons beaucoup de femmes voilées intégralement, de noir vêtues, telles des fantômes. Nous longeons le lac Qarum dont la surface lisse se confond exactement avec la couleur du ciel, effaçant ainsi toute trace de la ligne d’horizon. Nous admirons quelques belles images de bateaux et de pêcheurs qui rangent leurs filets, puis les cultures de fleurs et de jasmin. A la sortie de l’oasis, nous quittons la route goudronnée pour avoir une vue d’ensemble du haut d’un promontoire rocheux puis à nouveau le goudron nous mène, en plein désert, jusqu’au Wadi-El-Hitan, le désert des baleines, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.



Il regroupe la plus grande concentration au monde de squelettes de baleines qui appartiennent à l’ordre le plus ancien de ces dernières, ordre désormais éteint. Certains pourraient s’étonner de trouver des mammifères marins à cet endroit. Pourtant rien de plus normal si l’on en croit les géologues puisque ces terres étaient immergées lors de la Pangée (période pendant laquelle il n’y avait qu’un unique continent). Les restes de ces mammifères, s’ils ne sont pas extrêmement impressionnants, sont fort bien mis en valeur et le chemin explicatif plutôt bien fait dans un écrin minéral de toute beauté. Le rocher de grès est ici élégamment dentelé par le vent. Nous attaquons ce sentier sous un soleil de plomb, après un repas préparé par Nashat et l’homme qui tient l’unique auberge du coin. Côté repas, les plats contiennent beaucoup de crudités, ce qui nous pose un problème, nos estomacs occidentaux n’y sont pas préparés. Comme nous ne pouvons pas faire l’affront de tout laisser, nous y allons du bout des lèvres mais nous le faisons, et chaque jour par la suite un peu plus (ceci dit, certains vont quand même en subir les conséquences un peu plus tard ). Au menu du jour : crudités donc, haricots et oignons écrasés, salade de tomate au fromage blanc (vita de tomato), fromage de chèvre ou brebis , chips et fruits.

Après la balade, nous reprenons la route que nous quittons après quatre ou cinq kilomètres pour un hors piste dans les dunes à la « Paris-Dakar », du moins tel que nous pouvons l’imaginer. Les paysages sont sauvages et à couper le souffle entre roches et dunes. Nous arrivons au pied d’un monolithe de grès qui constituera notre campement. Nashat nous laisse « quartier libre » pendant qu’il installe le camp. Nous ne nous faisons pas prier et nous dirigeons vers un cordon de dunes près de falaises. Ce furent des instants magiques sous la lumière chaude et rasante du soleil couchant. Sur 360 ° tout est agréable à l’œil. Photos, sauts de dunes, recherche du caillou magique… De retour au camp à la nuit tombante, le camp est prêt: un feu allumé, un petit coin de paradis bédouin constitué d’un immense pare-vent adossé à la voiture, des couvertures, des coussins autour d’une table basse de trente centimètres de haut. Au menu: riz et poulet en papillotes, crudités. Et nous buvons notre premier thé bédouin à la menthe, un vrai de vrai préparé par Nashat et que nous attendrons avec plaisir chaque soir ensuite. Nous apprenons quelques jeux de carte à Nashat puis l’espace repas est transformé en quelques minutes en chambre à coucher sous la voute céleste sans lune. Dans des duvets recouverts de couvertures en poils de chameaux, il n’y a aucun risque d’avoir froid, d’autant que les nuits ne furent jamais froides.

3ème jour : Les premières lueurs du jour nous réveillent. . Le spectacle est saisissant de beauté avec une lumière douce qui redonne vie aux reliefs. Robin est debout illico presto pour profiter du « bac à sable ». L’appel du désert est le plus fort et nous partons en exploration, l’appareil photo à la main, pour saisir la beauté de l’instant. Après le petit déjeuner, nous reprenons la piste puis la route interminable vers l’oasis de Bahariya, le tout sur un fond musical local appuyé, un poil lancinant pour nos oreilles peu habituées aux rythmes et aux intonations égyptiennes. Il nous faudra quelques jours pour arriver à distinguer la musique bédouine locale (que nous avons préférée) de celle de la radio.



L’arrivée à Bahariya, au milieu du désert, casse complètement le mythe « tintinesque » de l’oasis. Bawiti en est la ville principale : maisons en construction ou pas finies, détritus partout dans la ville, terrains vagues où s’entassent de la ferraille, des tas de terre ou de cailloux et des immondices. Ici, pour ainsi dire, toutes les femmes portent le voile intégral. Rien de franchement réjouissant, en tout cas vue de notre fenêtre. Nashat quitte la partie habitée et nous amène pique-niquer dans la partie végétale de l’oasis, sous les dattiers, en compagnie des moustiques qui semblent visiblement préférer le casse-croûte français au casse-croûte égyptien (car Nashat n’est pas du tout sollicité par ces dames moustiques !). Quelle luxuriance. Toute cette végétation est rendue possible par des canaux d’irrigation qui sillonnent la palmeraie et qui permettent d’inonder les parcelles. Aux pieds des palmiers qui entretiennent de l’ombre, les égyptiens font pousser toute sorte de cultures. Ces canaux nécessitent un entretien permanent et donc une main d’œuvre assez abondante. Nous finissons notre route après un ravitaillement en essence, vers le désert noir au cœur duquel se situe le campement d’Helal, « le jardin sous la lune ». C’est mignon comme tout avec ses jardins durement gagnés sur le désert, son expo de pierres de ce même désert et ses petites maisons en terre. Nous emménageons dans nos trois chambres coquettes (nous sommes les seuls dans le campement) puis nous filons dans le désert près du camp, pour assister au coucher du dieu Rê. Comble du luxe, ici nous pouvons nous doucher (froide le soir et chaude le matin). Certains ont partagé ce moment avec une araignée gigantesque qui bien qu’ayant la bougeotte, était prête à la cohabitation sereine. Nous enchaînons avec le dîner dans une vaste pièce très accueillante au sol tapissé de couvertures et équipée de coussins et tables basses (30 à 40 cm du sol). Toute l’équipe de bédouins (masculine car nous n’avons qu’entraperçu les femmes) s’est ensuite réunie pour un intermède musical plutôt simple et chaleureux avec trois djembés, une flûte (poussive car elle se bouchait tout le temps), un tambourin et surtout des chants. Certains d’entre eux ont entamé des danses bédouines. Ça ne vaut pas une danse du ventre ont pensé certains mais ce n’est pas du tout le style local … Le moment fut agréable. De retour à nos chambres, Thibaud retrouve une copine de l’araignée à sa porte. Celle- ci aura moins de chance que celle de la douche. Du coup, nous vérifions les coins et recoins de notre propre chambre. En tout cas, tout cela ne nous a pas empêché de passer une douce nuit dans un calme serein.

4ème jour



Lever vers 7h30 suivi d’un petit déjeuner copieux sous une tonnelle. Au programme du jour, le désert noir, ainsi nommé à cause des pierres noires d’origine volcanique qui reposent sur un beau sable jaune. Lorsque l’on marche dessus, le son en est presque cristallin. Qui dit volcan dit cônes. Nous partons en 4 X 4 explorer l’un des cônes, entre groupes rocheux sombres et larges plages de sable. Nashat nous dépose pas trop loin du sommet, au milieu d’une belle langue de sable que nous gravissons pour admirer l’ensemble du paysage. Toutes les pointes placides noires sont autant de volcans qui firent l’animation du secteur. C’est beau, simple et lunaire.



De retour vers l’oasis, nous passons voir la source « magique », une pompe qui puise de l’eau parfaitement limpide et tiède mais un peu sulfureuse à deux cents mètres de profondeur et qui est à l’origine de toute la verdure de cette partie de l’oasis. Autant dire que l’endroit est peut être magique mais en tout cas stratégique ! Après cette douce halte civilisée au « jardin sous la lune », nous reprenons la piste en début d’après midi, sous un soleil de plomb, pour le désert blanc tant attendu. La vallée où nous étions étant bordée d’une falaise qui nous barre la route, il faut faire un certain nombre de kilomètres dans du sable assez mou, en la longeant, avant d’atteindre une sorte de « passe » pour accéder à un plateau. Disons que la « passe » en question n’est non seulement pas indiquée, mais en plus c’est juste une partie de la falaise un peu moins raide et moins haute que le reste, précédée d’une rampe d’accélération. La surprise est totale lorsque Nahat s’est mis à foncer droit vers le mur. D’un coup, le 4x4 est projeté au sommet. Je ne pensais pas qu’une telle montée fut possible avec un véhicule ! La piste qui suit est très changeante. Nashat est un pilote chevronné et semble connaître le désert comme sa poche. Nous naviguons à vue au milieu du sable profond et des monticules.



Nous arrivons à Aqabat, sorte de « monument valley » égyptien, fait d’un sol plat sur lequel sont disposés de gros blocs blancs gigantesques et de dunes rosées magnifiquement sculptées. Un spectacle sublime qui en impose. C’est là que nous installons le campement du soir, au pied d’un bloc rocheux monumental. Comme d’habitude, nous vaquons à nos occupations photographistiques , méditatives ou plus physiques avec les descentes de dunes, pendant que Nashat prépare le camp et le dîner (c’est le seul moment où nous profitons allègrement d’être dorlotés, sinon nous avons décidé de partager la vaisselle et le rangement du camp !) Après dîner et notre thé, nous entamons nos parties de cartes devenues rituelles. Mais ce soir là, un invité non prévu mettra fin inopinément à notre partie : un fennec (ou une fennec ???). Ce petit coquin (nous supposerons donc que c’est un garçon et nous l’appellerons Houcine, c’est le nom bédouin pour fennec) a senti l’odeur du poulet grillé. Court sur pattes, qu’il compense par la taille des oreilles. Il est à la fois farouche et téméraire et vient prendre un bout de poulet entre les doigts de Robin puis file au triple galop pour se cacher ensuite. Nous nous endormons de nouveau sous les étoiles avec du fennec plein les yeux.

5ème jour



Le camp plié, nous faisons route vers le désert blanc. Petit arrêt ludique dans les dunes pour un grand concours de saut avant un passage à la « magic spring » : juste quelques palmiers au milieu du désert, comme dans tintin au pays de l’or noir. Nous profitons de l’eau qui coule naturellement pour remplir les jerricans, faire un petit brin de toilette. La paysage est tantôt totalement plat comme le fond d’un lac séché, tantôt il fait apparaître des monticules blancs, comme sculptés par le vent, lorsque la surface plate est « entamée par l’érosion». Ces structures de calcaire petites au début finissent par prendre des formes fabuleuses. Nous nous arrêtons pour les admirer et sur le sol, l’endroit est rempli de petites pierres noires qui semble être de la pyrite et qui proviennent des failles à l’intérieur de la craie qui caractérise le désert blanc. Certaines cristallisent sous forme d’étoiles, d’autres de tubes, de cônes … Nous en collecterons quelques unes qui intrigueront à chaque fois les douaniers à l’aéroport de part leur structure métallique (on nous a demandé de les mettre en soute pour ne pas prendre de risque).

Nous avons décidé de faire confiance à Nathalie qui travaille pour Helal et de suivre l’itinéraire proposé. Nous n’avons donc pas dormi dans le désert blanc qui pour elle est tellement prisé qu’on est les uns sur les autres. C’est vrai que nous n’avons jamais vu personne dans nos bivouacs et que nous avons dormi dans des endroits toujours superbes. Cela-dit, nous sommes passés dans le désert blanc au zénith (du coup on l’avait pour nous tout seuls vue la chaleur accablante) et nous n’avons pas pu profiter de la douceur de la lumière du soleil couchant ou du levant et pour nous la lumière était très crue. Bon, ce fut fantastique quand même et on a vu que des endroits extras dans le Western désert ce soir là, mais il reste une petite frustration sous forme de dilemme : éviter la « foule » et rater les belles lumières ou l’inverse ??? En tout cas, pour nous le désert est resté … désert !



Nous repartons donc après avoir vu la poule et le chameau (deux structures imposantes et remarquables parmi les monolithes. Nouvel arrêt à une magic spring bondée à la périphérie du désert blanc. Sous les palmiers, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu y pénétrer (ce qui donne des éléments de réponse à notre dilemme précédent). Les caravanes de chameaux s’y arrêtent toutes pour pique-niquer. Thibaud se met à saigner abondamment du nez à cause de la chaleur.



Nashat nous emmène manger beaucoup plus loin dans le western désert, malgré l’heure tardive. Ouf ! Il y a vraiment trop de monde ici, on n’était pas à l’aise. Nous nous installons pour le pique-nique à l’ombre d’un monument minéral. Assoiffée de désert et de photos, Sylvie repart sous un soleil de plomb pendant que tous les autres restent à l’ombre tant il fait chaud. Grand bien leur en fasse, elle n’était pas tout fraîche au retour ! Nous déjeunons dans la chaleur étouffante et repartons lorsque le soleil est un peu plus bas. Le Western désert est également très attachant (le plus beau diront certains !). On y trouve de grosses structures rocheuses, des bancs de sable et des répliques des blocs blancs comme dans le désert blanc mais en plus arrondis. Ils ressemblent de loin à des petits villages de huttes blanches. Sur la route nous nous arrêtons à un endroit particulièrement fossilifère. Sur le sable ocre sont posés des cailloux noirs « métalliques ». A bien y regarder, la plupart d’entre eux sont des fossiles de coquillages, coraux ( ?), … Dans ce paysage enchanteur, Nashat grimpe une dune au pied d’un bloc énorme qui domine le western désert et arrête son moteur. Notre nouveau camp de nuit est encore judicieusement choisi. La vue est superbe. Il règne une drôle d’ambiance : une brume englobe tout et nous voilera aussi le coucher de soleil. C’est un peu irréel. Nous partons de nouveau en vadrouille au milieu de toutes ces structures qui rappellent des huttes en terre pour certains et des espèces de gros tas de fiente de dinosaure tels que l’on peut les voir dans « Jurassic Park » pour une autre, d’autant que c’est parfois tellement mou que l’on s’y enfonce. Jusqu’où va l’imagination … C’est notre dernier soir et il faut en profiter au maximum. Nous espérons voir de nouveau un « houcine » (tel que nous l’avons surnommé), mais Nashat nous dit qu’il n’y a pas de poulet et que nos chances sont maigres ! Comme d’habitude, nous jouons aux cartes sous les étoiles et la lune. Une truffe courte sur pattes avec deux grandes oreilles s’invite au moment de manger. Celui-ci est encore plus coquin et aventurier que le précédent. A défaut de poulet, nous lui offrons un peu d’eau. Il restera de longues minutes avec nous à aller et venir puis disparaitra dans la nuit sous la lumière des flashs. Cette nuit là fut encore plus chaude que les précédentes. Quel plaisir que de goûter le grand air, d’entendre et de sentir un léger vent nous caresser le visage. Un parfum de liberté et de sérénité…

6ème jour Gilles se lève en premier au lever du soleil pour goûter à la belle lumière toujours tamisée par l’air légèrement brumeux (de poussière et non d’eau !), l’appareil photo à la main. Il tombe nez à truffe avec notre fennec. Celui-ci s’approche, se laisse photographier et prendre des poses diverses certainement pour gagner sa pitance (rusé petit renard). Malgré l’exclusivité du fennec sous la lumière du jour qui aurait pu le rendre célèbre, Gilles réveille le reste de la troupe ébouriffée et turbulente. Pas farouche quand même. Il doit être affamé et recherche un petit quelque chose, mais après divers essais (pain, vache qui rit, confiture), il ne daignera rien accepter hormis un peu d’eau. Nous passerons un bon moment en sa compagnie avant de le voir s’éloigner sur fond de désert ! Merci et longue vie, petit Houcine. La matinée est consacrée à la visite du western désert très attachant avec ses champs de gros champignons blancs disposés harmonieusement. De près, les champignons sont construits d’un bloc blanc habillé de dentelle de roches sculptées. A voir ! Cela devait arriver, nous regagnons le bitume qui nous conduit vers « le jardin sous la lune ». Nous nous arrêtons au passage à la montagne de cristal, sorte de veines, voire grandes fissures remplies de cristaux de quartz.



A notre arrivée au camp, tous les bédouins nous laissent « garder » le campement car c’est jour de prière ! Belle confiance. Après le déjeuner nous partons rejoindre Helal et un taxi pour le Caire à Bawiti. Nous faisons nos adieux chaleureux à Nashat, notre guide, cuisinier et pilote qui a rendu cette aventure passionnante. La route goudronnée et ennuyeuse pour le Caire durera cinq heures. Un tout autre périple nous attend pour la suite du voyage aux antipodes du précédent : de l’eau, de la végétation, du monde. A l’aéroport, un douanier s’émeut de tous nos cailloux métalliques collectés dans le désert, même après lui avoir montré le contenu du sac qui les détenait (rien d’illégal d’ailleurs). Pour un peu nous passerions pour d’odieux trafiquants de pierres précieuses. Au final cela se soldera par un petit billet discrètement remis à sa demande. C’est une autre culture … Notre avion part avec une demie heure de retard, mais le taxi réservé par l’intermédiaire du Sara hotel à Assouan sera bien au rendez-vous. C’est à deux heures du matin que nous nous couchons, enfin ! Demain nous embarquons directement sur la felouque sans avoir le temps de voir ni Assouan, ni le temple de Philae, ni Abu Simbel. Il faut bien faire des choix. Une prochaine fois peut-être….

7ème jour

Pour la felouque, nous nous sommes adressés aux « gréements du Nil », gérés par Sara, une française qui vit désormais en Égypte depuis de longues années. Les gréements du Nil : www.felouques-nil.com

Nous avons rendez-vous avec Karim, notre accompagnateur, à dix heures. Bien entendu, comme les autres, il est en avance. Il nous emmène rejoindre les deux bateaux et toute l’équipe (cinq personnes quand même) qui partagera nos journées durant toute la durée de l’expédition : - Ashur, sera notre cuisinier (grand chef et propriétaire de la felouque), - Ahmada pilotera le bateau à moteur « bateau resto » , ( mais il est en fait juste venu pour voir si tout allait bien et nous a quitté ensuite) - Ahmed, capitaine de la felouque et son mousse Kaled qui feront vraiment partie de notre vie quotidienne, tellement souriants, attachants et avec qui nous serons la totalité du temps sur la felouque - Karim, notre accompagnateur qui nous emmènera dans la plupart des visites. Ils sont en grande majorité nubiens. Beaucoup de monde pour nous tous seuls, mais nous les avons tous aimés et avons beaucoup apprécié de partager quelques moments avec eux, tout comme avec Nashat le bédouin du désert ! Pourquoi deux bateaux me direz-vous ? Il y a en fait une felouque (la nôtre est aux couleurs de Bob Marley), qui se meut par la force d’Eole (ça marche aussi, même si ce n’est pas le bon Dieu) et un bateau à moteur comme lieu de repas et qui transporte tout le nécessaire. En tout cas, la felouque est immédiatement très accueillante avec son grand « tatamis » sur le pont (qui sert aussi de matelas de couchage) et l’espace utilisable important qui fait que l’on a de la place pour vivre et se déplacer. Pour les plus turbulents le footing reste quand même périlleux.

Nous voilà partis pour une longue journée de navigation, par bon vent. La felouque est recouverte de couvertures et de coussins et l’on pouvait se prendre un peu pour Hatchepsout voguant au fil du Nil. Comme nous remontons le vent, qui vient du nord, nous faisons beaucoup de bords et donc les kilomètres se gagnent difficilement. C’est là que Thibaud a décidé de payer son tribu pour la nourriture pas très bien acceptée par son organisme. Il donne à manger aux poissons régulièrement, nourriture à base de karkadet (boisson à base de fleur d’ibiscus) qu’il a gloutonnement avalé sans modération au petit déjeuner. Au moins cela fait des heureux dans la rivière. Comme si cela n’était pas suffisant, Robin de son côté a misé sur des problèmes intestinaux prononcés. Comme il n’y a pas de toilettes à bord, il faut s’arrêter le long des berges. Ce n’est pas trop compliqué comme manœuvre mais c’est juste une question de temps que l’opération prend. Vers seize heures, le vent se met à faiblir, puis à tomber … Certes, même sans vent il y a le courant qui nous est favorable, mais c’est quand même laborieux. A chaque demande de Robin, plié en deux, pour s’arrêter sur les bords du Nil, il fallait repartir « à la rame » avec, en guise de rames, des sortes de grosses planches qui pouvaient pousser un peu notre embarcation de plusieurs tonnes, mais épuisait aussi totalement nos valeureux marins ! Bref, après cette errance de fin de journée nous finissons par arriver enfin à bon port au coucher du soleil.

Le soir, on descend des tentures et cela devient une grande chambre familiale de plein air. Comme cela les étoiles ne sont pas visibles mais on a bien l’impression de dormir dehors ! Une petite tente avec des toilettes est installée sur la rive et une planche pour descendre du bateau (la fameuse rame). La navigation ça creuse et ça fatigue, demain sera un autre jour !

8 ème jour



Ashur nous a préparé un copieux petit déjeuner au menu duquel figurent des crêpes. Quel bonheur ! Au programme, nous partons avec Karim pour le village de Daraw où a lieu un marché aux chameaux tous les samedis et dimanches, parait-il le plus important d’Egypte. En effet, une grande centaine de chameaux attendent de changer de propriétaire sous le contrôle d’un tas d’hommes qui discutent le coup. C’est très exotique ! Ces chameaux arrivent du Soudan, par la piste des quarante jours, soit 1800 kilomètres . C’est vraiment un haut lieu de rassemblement avec un fort rayonnement. Les jeunes seront mangés et les autres deviendront salariés à temps plein payés en nourriture, pour travailler (certains même deviendront bêtes de courses dans des émirats arabes). Le traitement des bêtes nous a paru assez rude à priori mais avec respect, pour ce que nous en avons vu. En tout cas, cela vaut largement le déplacement.



Karim nous emmène ensuite dans le souk du village pour y faire les courses. Sans accompagnateur, nous errons d’abord timidement dans les rues pour prendre quelques clichés. Là aussi nous sommes complètement immergés dans un autre monde. La rue est en terre battue. Des ânes tirant des charrettes ou portant un ou plusieurs humains constituent l’essentiel de la circulation, avec des sortes de vespas chinois à carénage intégral. Les étals surplombés de tentures donnent un aspect chaleureux à l’endroit. C’est l’exotisme complet. Ici, il n’y a pas de touristes et les gens sont sympathiques, plutôt avenant et ne nous sollicitent pas. Prendre des photos n’a pas été un problème, au contraire. Souvent ils nous souriaient ou bombaient le torse fièrement devant l’objectif. Un vrai bon moment. Nous retrouvons ensuite « tous nos gars » de l’équipage en train de coudre ! Et oui, la felouque va avoir une nouvelle voile. Sous les directives d’Ashur, ça va coudre pendant plusieurs jours !



La felouque nous dépose ensuite au temple de Kom Ombo, notre première visite d’un site archéologique. Le temple est dédié à Sobek (le Dieu à la tête de croco) et à Horus (le Dieu à tête de faucon), mais sans guide, il est bien difficile de percevoir toutes les subtilités du site. Malgré notre livre, nous passons forcement à côté de plein de choses intéressantes. Dommage ! En tout cas, les anciens s’y connaissaient en tags incrustés, en architecture et avaient des peintures tenaces qui résistent au temps. Un très bel endroit ! Déjeuner sur le bateau restau, où nous avons la chance de pouvoir goûter un peu tous les jours la cuisine locale, et route en felouque vers notre étape du soir ! Et quelle étape ! Dans une petite bicoque, sur les rives du Nil, un homme est en train d’attiser un feu. C’est un soudanais qui fait un café extraordinaire « à la turque » nous explique notre guide. Nous prenons notre douche avec l’eau du Nil réchauffée et un gobelet, et nous rejoignons tout le monde pour assister à la préparation de cette mixture fabuleuse. Il faut être très patient pour pouvoir goûter ces quelques gouttes de nectar fait main (un bon quart d’heure). Une des caractéristiques du truc, d’après Karim, c’est qu’il n’empêche pas de dormir. Il faut espérer que cela soit vrai car ce qui ressort de la fiole de fin de préparation est concentré et moyennement fluide. Pour ma part, j’ai goutté celui macéré avec du gingembre, et je n’ai pas voulu abuser de peur de ne pas pouvoir dormir, mais Dieu que je le regrette. Lucas a goutté pour la première fois de sa vie du café, et lui, il ne s’y est pas trompé il en a pris deux (petites) tasses (et a d’ailleurs fort bien dormi derrière !). Alors, qu’a t-il de spécial ce café ? Difficile à dire, il n’a aucune amertume, un fort bon goût persistant et il ne ressemble à aucun autre café. Le secret de cette potion en tous cas nous restera étranger … Dommage ! Tout cela provoque une bonne humeur à l’ensemble du groupe. Ashur en profite pour dégainer son djembé et nous voilà partis pour une soirée de musique nubienne. Le scénario est simple: un chanteur improvise une phrase et tout le monde reprend en chœur en tapant dans les mains si affinité. Ce type d’événement musical ne doit pas être rare car ils y prennent visiblement un grand plaisir. Surprise, à un moment ils veulent nous faire plaisir et entonnent « elle descend de la montagne à cheval », avec des paroles remaniées qui évoquent la felouque, puis « alouette, gentille alouette ». « A vous » ! C’est Gilles le musicien de la famille qui « s’y colle » et qui improvise sur alouette, « et la tête » et les plumes » et « les bras » et « les mains ». Il chantait vraiment n’importe quoi, dans le feu de l’improvisation, mais tous reprenaient en cœur et sans se tromper avec force claquements de mains. Nous avons ensuite participé à quelques chants nubiens dont les paroles nous ont échappées, mais fort entraînantes…. Quelle soirée, mais quelle soirée !

9 ème jour

Petit déjeuner toujours excellent et très copieux. Karim nous emmène marcher sur les bords du Nil pour visiter les luxuriants jardins qui le bordent ainsi qu’un village, . La balade commence au milieu des palmiers, dattiers et manguiers. Dans une zone plus aride nous découvrons des ruines de tombes de nobles égyptiens antiques. Sous nos pieds pourraient bien être enfouis des trésors architecturaux, mais faute de crédit, tout cela reste dans le sable. Peut-être est-ce une bonne chose, pour qu’il reste encore de quoi découvrir pour les générations futures. Puis nous atteignons le village de Fares.



Celui-ci a la particularité de regrouper une grande concentration de gens très croyants et dont beaucoup ont fait le pèlerinage à La Mecque. Les murs de leur maison « parlent » de cet événement marquant au travers de dessins et de textes. Ils inscrivent notamment le nom de tous ceux qui y ont été et qui portent désormais le titre très honorifique de « hadj ». Ce village est visiblement très prospère, d’après Karim, grâce au commerce des dattes et des aides gouvernementales pour l’irrigation. Nous prendrons plaisir à le découvrir, avec encore des gens bien sympathiques. De retour à la felouque, Karim nous propose de nous baigner dans le Nil. C’est vrai qu’à cet endroit l’eau semble claire, et le soleil bien lourd. Aaaarrrgh ! Que faire ! Le Nil est réputé (et nous avons pu le constater) comme très sale, véhiculant la bilharziose. Et d’un autre côté, comment expliquer à notre équipage qui se baigne tous les jours dedans que ça n’est pas propre pour nous. Seul Robin s’y est partiellement trempé (lâcheurs de parents) pour jouer avec Kaled. A mon avis, le troisième bras qui lui pousse maintenant ne provient pas de cela …

Petit à petit et un peu plus chaque jour, la felouque se transforme en tripot. On s’affronte entre Français et Egyptiens au jeu de « UNO », au « siga »(sorte de morpion égyptien plus intéressant ) ou « Abalone », et petit à petit notre vocabulaire égyptien s’étoffe : « arami » (tricheur)…

Un petit mot sur le thé que l’on nous amène régulièrement sur la felouque. «Combien de sucres dans ton thé ? » demande Karim à Robin. « Comme celui de Kaled hier» répond-il. Tout le monde explose de rire, car Kaled, comme les autres, le boit « à l’égyptienne », c'est-à-dire avec quatre sucres (dans une petite tasse !). Robin ne s’y est pas trompé ! Bon, en Egypte, tu as le droit de le boire à l’égyptienne, mais en France, tu reprendras des coutumes françaises mon garçon !



Le soir nous nous amarrons au quai des carrières du Djebel Silsileh, carrières pharaoniques de grès qui ont servi notamment à la construction des pyramides (le granit venant d’Assouan).Nous les visitons en compagnie de Karim qui nous explique la technique utilisée. La vue sur le Nil est belle et nous découvrons également quelques tombes encore bien colorées. Sur la rive opposée, les carrières sont inaccessibles et un mois auparavant, selon lui, des fouilles ont été effectuées pour trouver un chemin sous le Nil reliant les deux carrières. Ce fut un échec (à par des quais qui furent trouvés) !

De retour à la felouque, nous retrouvons l’équipage toujours affairé à coudre la voile. Ils travaillent jusqu’à la nuit. Nous contribuons au travail en fournissant de la lumière et en enfilant les aiguilles de fils de coton. Cette nouvelle voile, nous ne la verrons malheureusement pas en place avant notre départ ! Une dahabeya (bateau a deux voiles triangulaires nécessitant beaucoup de vent pour naviguer) a eu l’idée de venir accoster pour la nuit à côté de notre felouque. A cela rien à redire. Pour entretenir le confort des quatre personnes sur l’embarcation, le capitaine laisse tourner le gros moteur du bateau qui le tracte pour remonter le Nil, pour produire de l’électricité. Résultat, nous en avons subi le bruit et l’odeur toute la nuit. Ashur s’est bien déplacé deux fois au cours de la nuit pour demander du silence, mais sans succès. On a tous des poches sous les yeux le lendemain et de la haine envers qui vous savez !!!!!!

10 ème jour



Réveil très très matinal donc ce matin-là. Une randonnée de trois heures nous attend dans le désert du Wadi -El Chott. Karim nous présente Ahmed et son âne Aziza pour Robin, si on le souhaite. Robin n’a pas besoin d’âne, c’est un bon marcheur, mais nous avons à cœur de faire travailler le jeune Ahmed. Le désert mérite bien entendu son titre. Dès que l’on s’éloigne un peu des abords du Nil, le sable et la pierre reprennent immédiatement le dessus. Le soleil tape dur et pourtant on n’est que fin février ! Nous découvrons des « graffitis » du personnel travaillant pour Hatchepsout ou peut-être même des brouillons. La balade est sympa, la vue est belle. Nous quittons Aziza et son maître et regagnons notre felouque pour rejoindre notre bivouac du soir, après un très bon déjeuner et une belle navigation remplie de nombreuses parties de cartes. Les rives défilent sous nos yeux, bande de verdure regorgeant de vie sur un arrière plan figé de désert aride. Pour ceux qui ne jouent pas aux cartes, l’heure est à la contemplation. Robin n’a qu’un rêve, être mousse sur le bateau, aider, mais aider pour de vrai. Un matin, il se lève en disant « maman , tomorrow will be » (phrase répondue quand il a demandé à replier et à attacher la voile) « cela veut dire que c’est aujourd’hui ? » Ahmed et Kaled vont jouer le jeu et ne manqueront pas de lui faire plaisir. Capitano a été son surnom. Il a barré, replié et est monté au mât comme Kaled l’intrépide …. Lucas lui aussi fut capitaine à son tour. En récompense, Ahmed lui offrit le collier qu’il portait toujours en provenance du Brésil. Désormais notre capitaine sans bateau le porte tous les jours. Notre base du soir est encore un endroit très attrayant sur une petite île toute de verdure vêtue. Nous regardons les pêcheurs du Nil rentrer au soleil couchant. L’instant est magique. La lumière est métallique. Le silence est juste troublé par les chants émanant de plusieurs mosquées qui marquent l’heure de la prière. Karim nous explique que dans chaque village, il y en a entre cinq et sept mosquées! Ce n’est donc pas de l’écho que nous entendons mais les chants mêlés de plusieurs sources qui s’harmonisent entre elles. Ashur se lève tous les matins à cinq heures pour la prière, mais nous ne l’apprendrons qu’à la fin, car bien que dormant dans la cabine sur notre felouque, il a toujours été d’une grande discrétion.

Ce soir est notre dernier soir sur la felouque. Ashur lance quelques chants soutenus par son Djembé puis Karim enchaîne avec tout un panel d’énigmes. On voit que les Égyptiens ne passent pas tout leur temps le soir devant la télé. Ils savent s’occuper facilement en société (au moins c’est notre interprétation). Ahmed, hélas, ne partage pas notre soirée, car il a eu visiblement des mots avec Ashur sur l’endroit où accoster, et depuis le matin, il boude et refuse tout repas ou collation préparé par Ashur. Nous apprenons que Kaled, lui, va venir en France dans deux mois pour y disputer des championnats de boxe. Il est étudiant et travaille sur la felouque pendant ses vacances. Il pratique la boxe dans son école et il est déjà champion de pas mal de pays du Moyen Orient. Du coup, il a déjà beaucoup voyagé à vingt ans. Même s’il affronte des français, notre cœur sera pour lui. Bonne chance Kaled ! Robin s’endort au cours de la soirée et se met à rêver tout haut : « Chokkran » l’entend-on dire. Il rêve en arabe maintenant. Je crois que ça y est, l’Égypte l’a adopté !

11 ème jour

Nous nous levons très tôt : 6h30. Gloups, nous devons faire nos adieux à tous. C’est pas facile, on s’attache vite. Karim nous emmène dans le bateau à moteur jusqu’à Edfou et Ahmed nous accompagne. Il a lui aussi visiblement le cœur gros de nous quitter car il a bien sympathisé avec les enfants. Nous lui laissons notre jeu de UNO en souvenir.

Nous rejoignons Mohamed, guide francophone dépêché par Sara. Il doit nous faire visiter le temple d’Edfou . Cela fait tout drôle de reparler français et nous avons bien du mal à ne pas glisser des phrases en anglais. Le guide est bien, le temple aussi, mais c’est le jour d’arrêt de tous les gros bateaux en provenance de Louxor. Là, c’est vraiment trop : sept rangées de cinq ou six bateaux attendent sur le quai et ont déversé leurs flots de touristes dans le temple d’Edfou. Après la solitude du désert et la tranquillité de la felouque, nous avons du mal avec la foule et nous n’apprécions pas Edfou à sa juste valeur. Notre guide nous ramène ensuite jusqu’à Louxor que nous atteignons vers midi. Il y a quelques temps, il fallait voyager en convoi. C’est maintenant chose oubliée et nous avons donc circulé très librement. Nous nous installons à l’hôtel Saint Joseph, pas trop mal noté sur « tripadvisor ». Les enfants apprécient particulièrement la piscine sur la terrasse qui domine Louxor et le Nil. La vue est sympa, même si quelques constructions peu harmonieuses (dont le club med) nous gâchent un peu la vue. Quel plaisir de prendre une douche simplement (c’est vrai que sur la felouque l’opération était viable mais pas simple). Nous avions décidé de visiter par nos propres moyens Karnak l’après-midi, puis Louxor le soir, sous l’éclairage artificiel. Au dernier moment, nous changeons d’avis car sans guide, nous passons à côté de beaucoup de choses. Du coup nous sollicitons Mohamed notre guide d’Edfou pour les deux sites. Après un peu de marchandage (dont je crois, il n’est pas sorti perdant) l’affaire fut conclue.



A Karnak, nous décidons de visiter le musée à ciel ouvert avec la chapelle rouge d’Hachepsout, lieu recommandé par Sara. Il faut prendre un ticket en plus mais nous ne l’avons pas regretté (attirés pour avoir pas mal bouquiné sur la vie de la seule femme pharaon). Que dire de Karnak qui est déjà tellement célèbre ? Et bien que cela est impressionnant ! La forêt de pylônes nous ramène à la taille de lilliputiens. La lumière joue à cache-cache avec les alignements et les perspectives. « Vu mon sens de l’orientation, j’aurais du penser à jeter des petits cailloux pour ne pas me perdre » dit Sylvie ! Nous marchons dans les pas des pharaons, au milieu d’une vie grouillante comme il y a quelques siècles, mais les revenants feraient certainement des bonds en voyant les touristes partout profaner ce qui fut hautement sacré il y eut un temps et qui est retourné maintenant à l’état de construction imposante. . Le temps a raison de tout … (petit intermède philosophique). Nous quittons Karnak en longeant la « fameuse » route des sphinx qui va ouvrir sous peu. Elle doit relier Louxor à Karnak sur trois kilomètres mais elle nous laisse un sentiment mitigé. Nous voyons plus de socles que de sphinx et surtout de nombreuses maisons détruites et d’édifices pour déterrer les « trésors d’antan. En fait, pour faire les fouilles, les gens ont été déplacés, délogés et souvent, pas relogés. Ce chantier en tout cas ne fait pas l’unanimité et le maire de la ville a du faire face à de grosses manifestations. Le jeu en vaut-il la chandelle ?



Après la grosse chaleur de Karnak, nous retournons faire un plouf dans la piscine de l’hôtel en attendant le soir. Nous retrouvons notre guide en soirée au temple de Louxor, en empruntant une calèche (exotique et à peine plus cher qu’un taxi si on négocie bien). Eclairé de nuit, c’est vraiment très beau. Louxor est un temple qui a la particularité d’héberger une mosquée et une partie chrétienne. En tout cas, ça conserve ! Les explications de Mohamed nous permettront de bien apprécier tous les secrets symboliques que renferment ces édifices. « Ceci-dit » fait remarquer Gilles, «la religion pharaonique, un poil ésotérique et très contraignante, a empêché toute diversité dans l’expression artistique». Nous terminerons la soirée au « Sofra » restaurant, pas très loin du temple, au milieu des coussins, des décorations orientales et d’une petite table ronde, très sympa .

12 ème jour

C’est dans le site d’un passionné de Louxor et de l’Egypte, Christian, qui fait partie aussi de Voyage Forum, que fut trouvé notre guide du jour, Ahmed Fingan. Adresse de son site : http://louxoregypte.be/site/

Ahmed, comme presque tous les égyptiens, a plusieurs travails à son arc, car un ne suffit pas à vivre. Il est aussi journaliste. Pour un prix, me semble-t-il modique (50€, voiture comprise), il nous a pris en charge du matin jusqu’en fin d’après-midi pour nous faire visiter, selon notre désir, la rive ouest de Louxor : le royaume des morts. Nous l’avons beaucoup apprécié, de part sa culture, sa discrétion et toutes ses explications qu’elles soient de l’époque pharaonique ou de l’époque actuelle. Il nous a fait un petit peu appréhender les us et coutumes actuels. Nous ne pouvons que chaudement le recommander. Il essaie désormais aussi de monter une agence de voyages organisatrice de trips en felouque ou excursions dans le désert… latasse1974@yahoo.fr



Nous commençons par le temple d’Hatchepsout qui nous est chère après avoir presque tous lu « la dame du Nil » : du coup, ça rend le temple encore plus vivant. De bonne heure, nous l’avons à nous tous seuls et ça ne gâche rien. Là encore, nous sommes impressionnés par le nombre de chantiers de fouilles (comme dans chaque site visité auparavant). Ça creuse dans tous les coins. Sur places, des égyptiens sont en train de restaurer très minutieusement des vestiges, à coup de pinceau ou de seringue. Un travail de patience et de longue haleine.



Après avoir bien profité et des lieux et des explications d’Ahmed, nous nous dirigeons vers Deir El-Medineh, le village des artisans de la nécropole thébaine. Ceux-là n’étaient pas des esclaves comme il a souvent été dit, mais des ouvriers bien payés. Pendant leur temps libre, ils travaillaient à leur propre tombe et usaient de tout leur savoir-faire. Nous en avons visité certaines, mais sans appareil photo et sans guide comme l’oblige la réglementation. Du coup, Ahmed nous donne les explications à l’aide de photos et de cartes postales avant d’entrer. Pratique ! Il fera de même pour la vallée des rois, puisque c’est le même topo. Les tombes sont des merveilles. Les styles sont très différenciés et les couleurs sont d’une fraicheur qui laisse perplexe quant à leur âge ! Les artisans gardaient aussi sur place des brouillons, des comptes-rendus de leurs travaux, des factures, tout cela sur des plaques d’argile qui ont été fort utiles aux archéologues. Sur le même site, nous visitons le temple d’Hathor, restauré depuis peu (il y reste même hélas quelques échafaudages). Un bien bel endroit également.



Quatrième étape du jour, le temple de Ramses III, Medinet Habou. Il est grand, beau (comme tous les pharaons) , mais est-ce vraiment un être recommandable ?. Il s’est approprié certaines constructions en y ajoutant juste sa signature et en effaçant la précédente – pratique courante à priori. Pour ne pas subir la même chose, Ramses III a gravé ses hiéroglyphes très profondément (10 à 15 bon centimètres). On est loin de la finesse des reliefs d’Hatchepsout. Quelques fresques remarquables reproduisent de charmantes pratiques de l’époque : les prisonniers de guerre se voyaient amputés de leurs mains et de leurs bijoux de famille. C’est le genre de truc qui motive les guerriers au combat j’imagine. Bref, Ramses III était visiblement un rustre, mais a t-on le droit de parler de la sorte d’un pharaon ? Petit soupçon de délicatesse dans ce monde de brute, il a quand même inventé les premières toilettes de l’histoire, « à la turque » (on devrait dire à l’égyptienne !)

Ventre vide n’a point d’oreille dit le proverbe. C’est ce qui nous est arrivé au sortir du temple. Nous allons dans le premier resto que nous trouvons mais c’est assez cher sans un énorme souvenir.

Cinquième étape : la vallée des rois. En arrivant sur le site, une tempête de poussière s’est levée, avec un vent assez violent. Le ciel s’obscurcit et devient opaque. Nous devons nous abriter à chaque instant et protéger nos yeux et nos voies respiratoires. Là encore nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos. Nous visitons la tombe de Thoutmosis III, le beau-fils d’Hatchepsout. Ce charmant garçon l’aimait tellement qu’il a essayé d’effacer son nom de tous les monuments. C’est beau la famille. Très belle tombe en tout cas avec un style tout personnel. Nous enchaînons avec celle de Ramses III (le rustre !!!) et la double tombe de Taousert et Sethnakht.Quelle beauté ces tombes. La couleur semble parfois fraiche de la veille et la gravure d’une grande précision. Plus le temps avance, plus le nuage de poussière assombrit et jaunit le ciel. Nous nous arrêtons aux colosses de Memnon, en réfection, dans une atmosphère surnaturelle de vent de sable. Nous quittons Ahmed Fingan (fingan signifie tasse pour le thé) que nous remercions encore pour la qualité de ses explications et notre chauffeur de taxi à qui nous donnons rendez-vous à cinq heures du matin pour nous emmener à l’aéroport le lendemain. Ce fut une très bonne journée, riche et bien remplie. De retour à l’hôtel, nous oublions la piscine pour nous détendre car c’est la tempête à Louxor. De toute façon nous avons quelques emplettes à faire avant le départ. Go pour les souks !



Les vendeurs sont roublards, c’est de bonne guerre, mais pas trop insistants et en aucun cas agressifs. Nous y passons une bonne heure bien agréable. Nous allons ce soir-là manger chez « Maxime », le restaurant de Sara des felouques, qui a semble-t-il bonne réputation. Nous partons en calèche après avoir fait répéter au conducteur « chaque close de notre contrat oral». Nous avons sur le sujet été prévenu qu’il faut énormément se méfier avec eux. Bingo ! Pendant le trajet il est très lourd avec ses « oulala mama » à tire-larigot. Et puis l’immanquable se produit. Il nous réclame plus, hausse le ton et devient agressif. Nous lui répondons que tout était convenu, la destination, le nombre de passagers et le prix. Mais il hausse fortement le ton dans la rue. Nous laissons la somme prévue sur le siège et avons finalement gain de cause. Ce sera le seul personnage avec lequel nous aurons eu un différent durant tout le voyage. Il est atypique ce restaurant, avec une façade que l’on peut qualifier d’immeuble « gothique » ou « médiéval ? ». A recommander (bien qu’un poil long sur les desserts car semble t-il il manquait un ingrédient).

13 ème jour – va-t-il nous porter chance ?

Lever aux aurores (4h30) et direction l’aéroport. Nos cailloux métalliques font encore sensation à la douane mais finissent par passer sans problème et l’avion n’a quasiment pas de retard. La tempête de sable continue comme la veille, mais cela ne semble pas gêner les réacteurs. A l’arrivée un van doit nous emmener directement aux pyramides où nous devons retrouver Fadi, un guide recommandé dans un carnet de voyageur. La journée va être longue et nous n’avons pas de temps à perdre ! Il fallait bien qu’il y ait un grain de sable dans toute cette mécanique fort bien huilée depuis le début du voyage. C’est un coup du 13 diront certains ! Le chauffeur de taxi est bien là, mais lui veut nous emmener à l’hôtel et pas aux pyramides tel que c’était prévu ! Un coup de fil à l’hôtel à la personne qui a géré tout ça puis le temps de reboucler avec la compagnie et le problème est finalement réglé. Ouf ! Nous appelons Fadi pour le prévenir de notre retard. « Je vous attendais hier » répond-il. « Aujourd’hui, je suis au travail ! ». Damned, après enquête, il s’est trompé de jour (il s’excusera mille fois par la suite, mais en attendant…. ) Et nous voilà partis pour les pyramides avec un chauffeur taciturne, qui ne parle pas vraiment anglais, dans une voiture bien trop grande pour nous puisque nous devions être sept et sans connaître quoique ce soit à ce que nous allions voir puisque nous devions être escortés et guidés (bon, pour les pyramides, on avait quelques idées quand même). Dans ce cas, nous dégainons une carte maîtresse : le « guide du routard ». Nous traversons de nouveau le Caire, pour la troisième fois, mais cette fois-ci, l’ambiance a changée : la veille il y a eu une pluie diluvienne accompagnée de grêle (ce qui est plutôt rare) et nous roulons dans l’eau qui s’accumule dans toutes les parties basses des routes (parfois trente à quarante centimètres). Ici il n’y a pas d’assainissement pour ce type de situation! Ahmed nous avait dit à Louxor pendant la tempête de sable, qu’ils attendaient des inondations vers Assouan et le Sinaï. Et bien, nous, nous aurons des photos des pyramides avec des nuages et des flaques d’eau devant, ça n’est pas si commun !



On a beau les avoir vues sous toutes les coutures en photo, elles sont quand même très impressionnantes ces bon sang de pyramides. Nous prenons notre temps pour les voir. Puis, pendant qu’une partie de la famille ira se balader à dos de chameau (ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est une vue générale du site – les chameliers étaient également tout juste agréables) l’autre descendra pendant ce temps dans la pyramide de Khéphren. Un peu de déception par rapport aux souvenirs d’il y a vingt ans. Certes les pyramides sont toujours aussi hautes et impressionnantes, mais on n’y accède plus librement et un énorme truc moche (c’est un musée) a été construit à la base de l’une d’elle gâchant considérablement le paysage. Idem pour le matou, heu, je veux dire le sphinx. On ne peut même plus aller entre ses pattes, on est obligé de le voir de haut ! Un peu agaçant tout ça d’autant que tous les monuments se payent plutôt chers ! Nous sommes juste à l’heure de visite de la pyramide de Kheops (seulement deux fois 150 personnes dans la journée – après elles s’écroulent ?), mais comme les sites ferment à seize heures, nous n’aurions pas le temps d’aller ailleurs.



Nous sautons le repas de midi pour ne pas perdre de temps et partons pour Saqqarah et sa fameuse pyramide à degrés du roi Djoser, la plus ancienne. Ok, c’est haut mais moins impressionnant quand même qu’à Guizèh. Nous voulions aussi visiter la tombe superbe de Mérérouka comme cela était prévu initialement avec notre guide. Elle est fermée ! Nous descendons dans le mastaba de Ti, très jolie tombe pleine de scènes finement ciselées et colorées de la vie quotidienne égyptienne (photos interdites à nouveau) puis dans la pyramide de Téti. Nous croisons un couple de français qui a vécu dix ans en Égypte et qui est furieux après le chef des antiquités égyptiennes. Les sites sont, d’après eux, de plus en plus chers et de moins en moins accessibles, ce que nous confirmons. Les plus belles tombes étaient fermées. Nous finissons cette journée harassante au pas de course dans le musée Imothep (très bien mis en valeur) , juste avant sa fermeture. De belles pièces, mais ce n’est qu’un avant goût de ce que nous verrons le lendemain au musée du Caire.

Le soir venu, nous faisons simple : pizzeria « Thomas », le restau branché du coin. On y mange de bonnes pizzas, avec beaucoup de monde dans une ambiance finalement assez feutrée. Après une bonne nuit de sommeil (de nouveau à l’hôtel Longchamps), nous partons pour notre ultime expédition : le musée des antiquités égyptiennes du Caire. Nous sommes aux portes juste avant l’ouverture ce qui nous permet dès celles-ci ouvertes de filer à l’espace Toutankhamon, réputé souvent bondé. Nous serons presque seuls pour admirer le fameux masque sous toutes ses coutures, ce qui vaut, avec les sarcophages en poupées russes de l’époque, à eux seuls le déplacement. Même si ce musée ne met pas toutes ses pièces en valeur et donne un minimum d’explication (parfois uniquement en arabe – mais est-ce fait exprès pour inciter à prendre un des nombreux guides qui proposent leur service dans toutes les langues à l’entrée ? ), on y peut y passer de longues heures sans se lasser. A voir absolument ! Nous décidons de ne pas visiter la salle des momies pour deux raisons : Nous avons une certaine pudeur et les laissons à leur tranquillité et puis, il faut de nouveau payer en plus de l’entrée du musée, et ça devient vraiment très cher. Les antiquités égyptiennes en Egypte, ça va finir par être comme du caviar ! De retour à notre hôtel, nous savons que c’est fini, nous vivons nos dernières heures dans ce pays très attachant. Toutes les journées ont été un dépaysement total. Nous avons oublié notre quotidien et avons l’impression d’être partis des lustres. Quel voyage ! C’est un autre monde parallèle au nôtre. Ce voyage fut une de nos plus belles destinations que nous ne pouvons que conseiller à tous. C’est l’été au milieu de l’hiver !

Le retour fut presque une formalité jusqu’à Zurich. Petite anecdote vécue à l’aéroport du Caire où nous dépensions nos dernières livres : la caissière était en train de déchirer une carte postale allemande pour récupérer le timbre et coincer les boutons de ses tiroirs avec les lambeaux. « Nous espérons que les nôtres ne subirons pas le même traitement » lui lançons nous. Le simple sourire en retour ne nous a pas vraiment rassuré (mais nos cartes sont arrivées). Peut-être avait-elle une dent contre les allemands ! Notre arrivée à Lyon était prévue samedi 27 mars vers 22H30. La fin du vol fut, comment dire, quelque peu agitée, voir franchement périlleuse. Alors que nous sommes sur le point d’atterrir, dans de fortes turbulences, le pilote remet les gaz à fond et pointe le nez de l’appareil vers le ciel. C’est lorsque l’hôtesse nous a annoncé que le commandant de bord voulait nous parler que l’on a commencé à comprendre que tout ce rodéo n’était pas normal. Lors de la deuxième approche, après une bonne demie heure de tour de piste, à part une sorte de surfeur décoloré et bodybuildé derrière nous qui n’arrêtait pas de parler comme un expert des difficultés que le pilote rencontrait, un silence glacial s’était installé dans la cabine, entrecoupé des grincements lugubres de la carlingue. Lorsque les roues ont touché le sol, la performance du pilote fut saluée par une impressionnante salve d’applaudissements suivie de gros soupirs de soulagement. Nous le saurons bien vite, au sol sévissait la tempête Xynthia !

Divers liens qui peuvent être utiles :

Pour le désert : Helal Travelwww.helaltravel.com Le Caire : hotel Longchampswww.hotellongchamps.com Pour les felouques : Les gréements du Nilwww.felouques-nil.com Assouan : Sara Hotel www.sarahotel-aswan.com Hotel Saint Joseph à Louxor : reserve par l’intermédiaire de Expedia.fr

Ahmed Fingan, guide à Louxor : http://louxorguide.com latasse1974@yahoo.fr Mine de renseignements, le site de Christian : http://louxoregypte.be/site/

Pour que les enfants au-dessus de 12 ans bénéficient du tarif étudiant sur les sites (très intéressant car les sites sont hors de prix !) : carte internationale d’étudiantwww.isic.fr (13€ par enfant) J’avais pris la même en tant que professeur (18€)

Guides utilisés : le guide du routard et guide bleu

Et beaucoup de contacts par mail avec sara des felouques et Nathalie de Helal Travel…
Croisière Fram "Gloire des pharaons" English translation pending
by Herissonne · 2010-04-19 · 20 replies
Bonjour qui pourrait me donner son avis sur la Croisiere Gloire des pharaons de Fram Merci herissonne Pour un sejour repos est ce mieux de rester à Hourgada ou sharm ek sheik?merci
Circuit de cinq semaines en Inde trop chargé, qu'enlever? English translation pending
by Dalmace · 2010-04-01 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons un séjour de 5 semaines en Inde du Nord au cours de notre périple d'un an en Asie. Voilà ce que nous avions prévu: - nous arriverons par la frontière népalaise de Sunauli/Bhairawa, - Varanasi - Khajuraho - Agra - Delhi - Jaipur - Pushkar - Jodhpur - Jaisalmer - Udaipur - Bundi - Bhopal - Ahmedabad - Vadodara - Mumbai

Ce parcours s'avère beaucoup trop chargé, d'autant que nous sommes avec 3 enfants, que nous prendrons les transports en commun, que nous voudrions passer quelques jours à la plage en-dessous de Bombay, et que nous voudrions faire un trek de 10 jours entre Pushkar et Jaisalmer. J'ai souligné les incontournables pour nous (je sais il ne reste plus grand chose), que pensez-vous de ce qu'il reste, que pouvons-nous enlever en sachant que pour des enfants inutile d'aller visiter 20 fois des temples différents.

Avez-vous testé ces trecks à dos de chameau entre Pushkar et Jaisalmer, est-ce que ça vaut le coup?

Merci de votre aide

Ker
Huit semaines dans l'ouest des États-Unis: glacière? English translation pending
by JMDouest · 2010-03-26 · 12 replies
Bonjour a tous Je m'attaque a mon 4 éme voyage dans l'Ouest et cette foix c'est pour 8 semaines (au maxi en camping) j'ai une petite question Lors de mes precedents voyages j'achetais des glacieres en polystirene (assez fragiles) donc pour un sejour aussi long je vai en acheter une vrais en dur (que l'on ne trouve pas en France en plus) Mon idée est de l'expedier en France a la fin de mes vacances et profiter de cet envoie pour la charger de mes duvets pour liberer un peu mes sacs dans l'avion (et retrouver de la place pour mes achats de souvenirs !!!) 😛 Est il possible de renvoyer par colis cette glaciere sans probleme de douane ? et a quel prix environ ? Si quelqu'un a deja fait cette experience merci des tuyaux JMD
Hôtel Iberostar Chich Khan à Hammamet du 18 au 25 avril English translation pending
by Miminicogueg · 2010-03-15 · 4 replies
Nous partons à Hamamet à l'hotel ibersotar Chich Khan, du 18 au 25 avril, avec 2 enfants de 11 & 15 ans. Si quelqu'un y est déjà allé, faites nous part de vos bonnes et mauvaises critiques. On veut faire une sélection sur les visites, pouvez vous nous indiquer les meilleures choses à voir...éventuellement le nom d'un super chauffeur de taxi... Et quelles températures fait-il au mois d'avril?, , , Dans l'attente de vos réponses.
L'Aveyron avec deux enfants de moins de deux ans English translation pending
by Ptitemaud · 2010-03-08 · 6 replies
Bonjour a tous je vais bientot accoucher et je me concocte un petit voyage pour me changer les idees. J'ai decide de visiter Conques dans l'Aveyron debut mai car c'est un village magnifique et pas trop loin de mon point de depart ( Bourges dans le Cher) et mon point d'arrivee est Toulouse. J'aurai bien-sur des limitations diverses a cause des enfants ( visites reduites, pas trop de monde etc...) je recherche un gite rural sur le site des gites de france ( "mai toi au vert" est une promotion qui m'interesse particulierement, avec une semaine de location pour 200 euros) cependant je ne connais pas les villages ni les distances et je ne voudrais pas me retrouver a faire de la voiture tous les jours. Connaissez-vous certains villages tels que Cunieres, Estaing, Campouriez, Florentin la Capelle etc...? il est dur de faire un choix quand on ne connait pas la region mes questions sont donc: _ quelles sont les meilleures visites adaptees aux tout petits dans l'Aveyron ( ex: les caves de Roquefort)? _ connaissez-vous des gites coup de coeur? _Najac: quel temps fait-il en general en mai a Najac?

voila merci pour vos infos

des adresses de restau ou les enfants sont admis et la nourriture ne se resume pas au poulet-frites sont bienvenues aussi Maud
Cherche agence pour un circuit de dix-huit jours au Rajasthan (Inde du Nord) English translation pending
by Mylarose · 2010-02-28 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes un couple désirant faire un circuit organisé avec chauffeur et hôtel compris dans le Rajasthan pour une durée de 18 jours environ et ceci pour le mois de novembre 2010. Nous aimerions avoir des références sur l'agence (www.rajasthanvoyage-inde.com) est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec cette agence. En vous remerciant infiniment pour vos précieux conseils
Hôtel Ryad Mogador Kasbah à Marrakech English translation pending
by Fleurdebach · 2010-02-27 · 35 replies
Bonjour a tous, je pars dans 3 semaines au maroc avec ma maman (c'est mon cadeau de Noel :) ) nous séjournerons a l' hôtel Ryad Mogador Kasbah a Marrakech, c'est mon premier voyage a 32 ans !!! il y a un début a tout lolll et j'ai vraiment besoin de votre avis sur cet hôtel !!! un grand merci a tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre ...
Auberge avec parking securisé dans la région d'Imilchil? (Maroc) English translation pending
by Zoulouman · 2010-02-18 · 7 replies
Pour la période d'avril, nous voulons effectuer plusieurs boucles à motos (XR400) en partant zone d'Imilchil : boucle Jaffar-Midelt, Tinerhir-Todra, Boumalne-Dades, Goulmima-Gheris, Anergui, Ksiba, Rich-Errachidia. On prévoit d'amener les 2 motos avec voiture et remorque jusque zone Imilchil via la route Ksiba-Imilchil. Pour cela, je recherche des references d'auberges-camping agréables quelque part dans les Hauts plateaux entre Agoudal & Imilchil où il y a possibilité de laisser voiture et remorque en securité durant la journée et de bricoler sur les motos si nécessaire (genre enclos cloturé, parcelle de camping, etc ). NB : je ne parviens pas à atteindre par tél l'auberge de Ibrahim à Agoudal où je pense qu'il y a justement ce que je cherche ! merci d'avance
Retour du Costa Serena "Iles et terres de soleil" English translation pending
by Cormier06 · 2010-02-17 · 18 replies
1er jour

Departs de nice entre 11h et 11h30 sur le bord de la route aux arretsd de bus devant la gare sncf.Durée env.2h mais depaysant si lon ne connait pas la route.

Embarquement par numero d'arrivée au port, bien passé.

La chambre etait bien mais dejà vu mieux pour la salle de bains. On peut manger des que l'on veut à l'arrivée dans le bateau grace au buffet pont 9. Mais exercice d'alerte des le depart du bateau durée env. 15 à 20 min.

Le bateau est grand et de quoi s'occuper mais quatre jours + deux demi journée en mer sont longues surtout si le budget est serré car on depense tres vite sur le bateau malgré tout.

BOISSONS

ne surtout pas hesiter à acheter les forfaits sur internet car moins cher que les forfaits à l'embarquements et au bateau. L'eau est à 2.5... Boys and girls sans alcool tres bien. Bon cocktails et muscato (vin doux italien) Happy hour souvent avant et pendant spectacle mais sans les tickets de forfait. Si vous ne prenez pas l'avion vous pouvez cacher (en se preparant)tres facilement l'apero ou la bouteille de vin pour votre sejour.

Aplus😉

POURBOIRES

Compté tous les jours sur le compte .Possible de visualiser de la chambre sur la tele interactive.Pas cherché à annulé car pas besoin de donner individuellemnt.

LOISIRS

Conferences tres interaissantes en français. Spa tres beau (55 euros la journée) mais massages un peu cher.Differentes reduction au court du sejours Piscines un peu petites mais agreables Spectacles exellents voir exeptionnels. Bingo et casino Petit sauna gratuit à coté de la salle de gym Beaucoup de bar avec ambiances diverses de musique mais conso reviens vite cher.

RESTAURATIONS (Nous sommes de la restauration donc tres strictes)

Resto gastro 20 euros par personnes, ambiance sympa, service plus calme mais pas beaucoup plus pro, cuisine sympa mais s'attendais à mieux.

Resto buffet varié mais repetitifs.Toujours bien assaisonné mais souvent gras.

Resto du soir.Toujours bien cuisiné et deco appliqué vu le nombre de couverts.Mais service de cantine des fois.

Tea time de 16 à 17 mais toujours possible de grignoter salé et boire un café americain au buffet.

Petit dej tres bien et varié.

Comme touours superbes deco du buffet de minuit

BARCELONE

Ville qui merite plus d'une demi journée.Pas besoin de costa, les transports sont tres bien organisé et peu cher mais attentions aux poches et sacs... Prendre les bus bleu de la ville toutes les 20 minutes car trois fois moins cher que costa et plus frequents pour aller vers la ville. Conseils:remonter las ramblas en s'arretant au marché le plus beau que l'on est jamais vu.Traverser la vielle ville et aller a la sagrada familia en metro.Sinon se consentrer sur le parc guel en metro et redescendre la rambla et marche au retour si le temps.

CASABLANCA

Ne pas prendre de taxi en dessus de 10 ou 15 euros aller/retour car c'est leurs premiers metiers de marchander. Marcher sans leurs porter d'interets et ils cederons. Ne pas rater la mosquée visite en français.voir site net Costa 55 euros par personne, taxi+mosquée + visite rapide ville = 40 pour deux!!!

ARRECIFE

La plus belle journée. On ne peut conseiller autre que l'excursion du parc des volcan et tour de chameau. Exeptionnel ces paysages!!!!

TENERIFE

Jour de dimanche donc ne pas rester à santa cruz: rien sinon le marché au puces du coté du palais des congres jusqu'a 15h. Prendre le tramay pour visiter la laguna, toutes les 20 minutes et pas cher par rapport à costa. Sinon gare routiere tres bien organisé pour aller à puerto de la cruz

FUNCHAL

Tres belle iles. Pour petits budgets visite de la ville monter en telepheriques puis jardin et descente en panier. Pas compliqué à organiser seul et deux fois moins cher que costa . Sinon faire le tour de l'ile avec costa car tres joli ile.

MALAGA

Seul jour d'excursions de pluie donc pas agreable.La visite de la ville est agreable.

ACHATS

Cigarettes 15 à 20 euros la cartouche!!! et parfums à lanzarote Bons alcools locaux à maderes Souvenirs à malaga Ne pas poster les cartes du bateau tres tres cher et arrivé en dernier...

Enfin c'est ce que l'on à fait donc notre avis personel.Une croisiere agreable pour une periode ou il fait encore froid chez nous. Environ 16 à 20° du 4em au 9em jour. Le bateau ne bouge pas vraiment mais vibre si la mer est agitée. Mais si il y à de la houle cela n'enpeche pas..au reour cela à secoué deux jours.
Croisière "Les mille et une nuits" de Costa: Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi et Bahreïn English translation pending
by Wendy29 · 2010-02-07 · 30 replies
Une croisière formidable : Croisière Costa "Les milles et une nuits" : Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi, Barhein. J'ai fait cette croisière en avril 2008 à bord du Costa Romantica. Nous avions décidés de faire un mix entre les excursions Costa et des balades faites nous même. Si vous souhaitez des info sur ces escales ou sur le bateau... je suis à votre disposition pour partager avec vous cette super expérience.
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
by ELI67 · 2010-01-24 · 159 replies
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 . Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël. Merci

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