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La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Déception sur la Bolivie English translation pending
¡ Hola à tous !
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.
Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.
Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).
Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.
Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.
Saludos
Visite de Prague en 3 jours English translation pending
Bonjour, beaucoup de personnes disent que Prague est une ville très agréable. Je pense y aller 3 jours, que me conseillez-vous ? Merci
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences.
Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Thaïlande / Cambodge 2003 English translation pending
Mardi 12 / mercredi 13 août
Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.
La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.
Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .
La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.
Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Vol sans histoires jusqu’à Helsinki. Ensuite, vol de 9.40 pour BKK.
La fille assise à côté de nous, une scandinave, semble être en manque. Elle a des mouvements brusques, se gratte et n’arrête pas de bouger. Ma patience légendaire (ben quoi ?!) est mise à rude épreuve ... Finalement elle s’endort et nous fiche à peu près la paix.
Mercredi matin, nous atterrissons à BKK. J'ai envie d'embrasser le sol tellement je suis contente d'être de retour. Je n'en reviens pas .
La Baan Sabai GH est très chouette. Jolie terrasse, plein de plantes, de fontaines, de poissons à l’entrée. Seul point négatif : notre chambre se trouve au 4è étage … sans ascenseur. Spartiate mais propre.
Nous partons nous ballader un petit peu du côté du Grand Palais et du Lak Meuang, puis nous allons dîner à la Supatra River House : soft shell crab with green mango salad, crabe piquant (!!) en sauce, scampis au curry vert, langouste au jus de tamarin … et pour finir du riz collant et de la mangue.
Femmes, nous pouvons tout faire English translation pending
Salut!
J'ouvre une nouvelle discussion dans ce forum, car je vois plein de femmes qui demandent si c'est dangereux de partir seule, etc...
Lancez-vous! Dites vous que tout est possible, et que même s'il y a une part de danger, il ne faut pas se priver de faire ce qu'on a envie sous prétexte qu'on est une femme.
Je suis presque toujours partie seule (tour d'Iralnde à vélo à 18 ans, stop seule dans toute la France, et jusqu'en Serbie), et il ne m'est rien arrivé de grave jusqu'à présent. Il faut croire en son étoile et foncer. Je crois que la question à se poser n'est pas: est-ce dangereux pour moi, mais plutôt: suis-je assez forte mentalement pour bien réagir en cas de problème. Si vous êtes bien dans votre peau et positive, il y a beaucoup moins de chance de tomber sur des personnes "mal-intentionnées" que si vous êtes dans une mauvaise période. Ce n'est pas très scientifique tout ça, mais je le vérifie tous les jours en regardant les gens autour de moi.
De nature très positive, en général les gens me renvoient des choses positives. Et en étant sur de soi, on est capable de garder son sang-froid (ou du moins ne pas montrer qu'on a peur) en cas de danger ou de problème.
Voilà, c'était juste ma petite participation.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
En tous cas, en Europe, pas de soucis à avoir pour les femmes en règle générale, sauf en Italie et en Espagne, où je recommande de ne pas faire de stop seule. Et contrairement à ce que l'on croit, je pense que des pays comme la croatie, la bosnie et la serbie ou la macédoine sont plus sûrs pour les femmes que la France.
Voyager pour draguer? English translation pending
Bonjour!! Je suis recherchiste pour une émission quotidienne consacrée au voyage et au tourisme (Évasion Quotidienne, sur les ondes du CAnal Évasion au Québec) et nous préparons un dossier sur la drague en voyage.
En général, nous voulons connaître les différentes méthodes de drague et ce aux quatre coins du globe. Avez-vous une histoire personnelle à partager? Par exemple, voici expérience, ça saura peut-être vous inspirer: quand j'étais en amérique centrale, les hommes me sifflaient sur la rue, me demandaient si j'étais mariée, sortaient de leur voiture aux intersections pour venir me donner la main, me criaient des compliments en anglais de l'autre côté de la rue, et ce, même si mon copain me tenait par la main! Nous en sommes donc venus à la conclusion que les critères de beauté et leurs stéréotypes féminins sont plutôt différents des nôtres...
Voilà, j'aimerais bien savoir comment ça se passe en asie, en afrique, est-ce semblable en amérique du sud? Tous vos commentaires et suggestions sont les bienvenus (sur toutes destinations), on parle de la drague tant au féminin et qu'au masculin.
Merci beaucoup!!!
En général, nous voulons connaître les différentes méthodes de drague et ce aux quatre coins du globe. Avez-vous une histoire personnelle à partager? Par exemple, voici expérience, ça saura peut-être vous inspirer: quand j'étais en amérique centrale, les hommes me sifflaient sur la rue, me demandaient si j'étais mariée, sortaient de leur voiture aux intersections pour venir me donner la main, me criaient des compliments en anglais de l'autre côté de la rue, et ce, même si mon copain me tenait par la main! Nous en sommes donc venus à la conclusion que les critères de beauté et leurs stéréotypes féminins sont plutôt différents des nôtres...
Voilà, j'aimerais bien savoir comment ça se passe en asie, en afrique, est-ce semblable en amérique du sud? Tous vos commentaires et suggestions sont les bienvenus (sur toutes destinations), on parle de la drague tant au féminin et qu'au masculin.
Merci beaucoup!!!
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
Moeurs au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Nous sommes un jeune couple et allons probablement aller au cambodge pendant 1 mois (eventuellement un peu plus). Ma copine est d'origine cambodgienne (de parents cambodgiens habitant en france, elle n'est jamais alle au cambodge) et moi francais. Nous allons y aller avec son pere, sa mere, son frere, sa soeur et le fiance de sa soeur (francais comme moi). J'aimerai avoir des informations et l'avis de personnes cambodgiennes (mais tout commentaire est bienvenue) sur quelques points. Une de mes premieres questions concerne mes cheveux ! et oui. Car j'ai les cheveux longs, j'ai lu et remarque (avec ses parents) que les cambodgiens n'aiment pas vraiment cela. Est ce que je pourrai avoir des problemes de ce cote la ? je vais rester dans la famille de ma copine, donc cambodgienne (ils sont assez puritains, ex: certains marriages arranges, marriage/relations entre un francais et un cambodgien pas toujours accepte au debut etc..). Quels problemes pensez vous que je puisse rencontrer ? Le pere de ma copine lui avait dit d'une maniere (Certes avec humour mais quand meme) qu'il lui avait enventuellement trouve un mari, mais qu'elle aurait quand meme le choix ! Je voudrai savoir si les marriages arranges sont encore de vigeur ? et egalement si pour beaucoup de cambodgiens ou certains une relation/fiancailles entre une cambodgienne (mais quand meme ayant vecu toute sa vie en france) et un etranger sont mal vus etc.. ? (je sais que ca depend des personnes, c'est pareille dans tout les pays, mais on prefere se rassurer, car l'avis de son pere n'est pas toujours fiable). Nous seront dans la banlieue de Phnom Penh, et peut etre un peu bouger dans le pays pour visiter et voir de la famille
Ces questions peuvent parraitre stupide ou anodine, mais j'aimerai bien que si un cambodgien residant au cambodge passe par la, puisse nous repondre ! merci
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Ce qui motive chacun avant de partir English translation pending
Voyageuses, voyageurs,
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Bonjour,
J'aurais voulu par soif d'apprendre toujours plus sur l'humain, savoir ce que motive chacun avant de prendre la décision de partir pour la grande aventure.
Je trouve l'ambition la volonté et les souvenirs juste magnifiques...
Qu'est-ce qui serait pour vous rédhibitoire comme idéal ?
Merci d'avance pour le partage d'expériences.
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Combien d'argent de poche pour un circuit organisé Thaïlande 12 jours/9 nuits English translation pending
bonjour,
je viens a nouveau a la pêche aux infos.
Nous devons partir en circuit 12 jours/9 nuits organisé par Pro-BTP. Les seules choses non comprises dans notre voyage sont : boissons pendant les repas, excursions avec suppl, les achats perso et un repas libre. J'aurais voulu savoir si un budget d'environ 700/800 euros serait a votre avis suffisant.
d'autre part on nous donne comme indication qu'il est recommandé de donner un pourboire /jour de l'ordre de 3 à 4 E. pour chauffeur et guide par personne (X 2 pour nous)... J'imagine que cela représente leur salaire et je n'ai aucuns soucis avec ça mais pour le coup je ne sais pas si ce montant est au total pour chauffeur + guide ou pour chacun !!! Tout ça simplement pour le prévoir dans notre budget...
Merciiii de vos futurs réponses !
ps: je peux lire partout que pour plusieurs articles il est possible d acheter en Thaïlande mais est ce qu'un circuit organisé laisse le temps malgré tout l'opportunité d'acheter des souvenirs, crème anti moustiques, tongs etc... ça peut paraitre bête mais essentiel une fois sur place ihihih😛
je viens a nouveau a la pêche aux infos.
Nous devons partir en circuit 12 jours/9 nuits organisé par Pro-BTP. Les seules choses non comprises dans notre voyage sont : boissons pendant les repas, excursions avec suppl, les achats perso et un repas libre. J'aurais voulu savoir si un budget d'environ 700/800 euros serait a votre avis suffisant.
d'autre part on nous donne comme indication qu'il est recommandé de donner un pourboire /jour de l'ordre de 3 à 4 E. pour chauffeur et guide par personne (X 2 pour nous)... J'imagine que cela représente leur salaire et je n'ai aucuns soucis avec ça mais pour le coup je ne sais pas si ce montant est au total pour chauffeur + guide ou pour chacun !!! Tout ça simplement pour le prévoir dans notre budget...
Merciiii de vos futurs réponses !
ps: je peux lire partout que pour plusieurs articles il est possible d acheter en Thaïlande mais est ce qu'un circuit organisé laisse le temps malgré tout l'opportunité d'acheter des souvenirs, crème anti moustiques, tongs etc... ça peut paraitre bête mais essentiel une fois sur place ihihih😛
Premier road trip pendant un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous !
Mon copain et moi (25 et 22 ans) décollerons de Bruxelles dans pile deux semaines pour passer 4 semaines en Thaïlande (on atterrit à Bangkok). On part en sac à dos car pas trop envie de faire un truc "hôtel", trop cher et pas notre style.
Je sors de mes exams donc je n'ai pas encore eu le temps d'éplucher les guides, je commence demain ;) Mais j'aurais aimé quelques bons plans.
On compte éviter Phuket pour son tourisme qui nous dérange. Les quelques villes repérées sont Bangkok, Chiang Mai, Koh Samui, Pattaya. On aimerait aussi aller plus vers la Birmanie, quelques jours si possible. Nous avons fait les vaccins conseillés, c'est-à-dire hépatite A et B, fièvre typhoïde et rage.
Nous partons avec deux sacs à dos contenant peu de choses au départ puisqu'on compte accumuler au fur et à mesure (et on ne prend rien en soute à l'aller). Les quelques trucs précieux seront : un iPhone (pour communiquer avec la famille, donner des nouvelles, nous localiser) et un réflex Nikon avec du matériel photo.
Quelques questions : - Quels endroits conseillez-vous et déconseillez-vous ? Sachant qu'on souhaite un voyage le plus authentique possible... - Voyage-t-on facilement en Thaïlande ? On a pris le permis international au cas où on voudrait louer une moto ou une voiture mais il y a-t-il des lignes de train nombreuses, des bus ? Je pense notamment aux endroits plus reculés dans le nord. - Peut-on voyager en toute sécurité (je pense notamment à l'appareil photo) ? Bien sûr, on compte respecter des règles de bon sens à savoir ne pas prendre de bijoux et je ne compte pas sortir mon iPhone pour rien à tous les coins de rue. - Je prends une mastercard prepaid et nous comptons échanger nos euros sur place à Bangkok et voyager avec du liquide en majorité. Qu'en pensez-vous ? - D'autres choses ? :)
Un tout grand merci !
Mon copain et moi (25 et 22 ans) décollerons de Bruxelles dans pile deux semaines pour passer 4 semaines en Thaïlande (on atterrit à Bangkok). On part en sac à dos car pas trop envie de faire un truc "hôtel", trop cher et pas notre style.
Je sors de mes exams donc je n'ai pas encore eu le temps d'éplucher les guides, je commence demain ;) Mais j'aurais aimé quelques bons plans.
On compte éviter Phuket pour son tourisme qui nous dérange. Les quelques villes repérées sont Bangkok, Chiang Mai, Koh Samui, Pattaya. On aimerait aussi aller plus vers la Birmanie, quelques jours si possible. Nous avons fait les vaccins conseillés, c'est-à-dire hépatite A et B, fièvre typhoïde et rage.
Nous partons avec deux sacs à dos contenant peu de choses au départ puisqu'on compte accumuler au fur et à mesure (et on ne prend rien en soute à l'aller). Les quelques trucs précieux seront : un iPhone (pour communiquer avec la famille, donner des nouvelles, nous localiser) et un réflex Nikon avec du matériel photo.
Quelques questions : - Quels endroits conseillez-vous et déconseillez-vous ? Sachant qu'on souhaite un voyage le plus authentique possible... - Voyage-t-on facilement en Thaïlande ? On a pris le permis international au cas où on voudrait louer une moto ou une voiture mais il y a-t-il des lignes de train nombreuses, des bus ? Je pense notamment aux endroits plus reculés dans le nord. - Peut-on voyager en toute sécurité (je pense notamment à l'appareil photo) ? Bien sûr, on compte respecter des règles de bon sens à savoir ne pas prendre de bijoux et je ne compte pas sortir mon iPhone pour rien à tous les coins de rue. - Je prends une mastercard prepaid et nous comptons échanger nos euros sur place à Bangkok et voyager avec du liquide en majorité. Qu'en pensez-vous ? - D'autres choses ? :)
Un tout grand merci !
Films hindous English translation pending
bonsoir tout le monde
alor je vous dis que j'ai un grand amour pour les films hindou
je ne parle pas des ancien mes surtout des nouveaux ceux de Bollywood
j'adore sharukhan j'adore la belle kareena kapoor, rani mukherjee est une foule d'autre acteurs
et j'espere un jour visiter l'inde in challah
Bons baisers d'Abyssinie English translation pending
Il faut d'abord savoir que l'Ethiopie est grande comme deux fois la France, et possede la deuxieme population du continent. C'est pour ces deux raisons que j'ai choisi d'y voyager: une telle taille et une telle population assuraient assez de diversite pour trois mois de voyage (decembre, janvier, fevrier) sans sortir des frontieres, comme par hasard la duree du visa accorde.
Apres une dizaine de jours de baroude, il est temps de tirer quelques conclusions.
Je rappelle avant tout mon mode de voyage: aucun vehicule personnel, aucun guide humain, aucun guide bouquin, aucune montre.
1Eur = 25Birrs
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Climat Malgre quelques mises en garde contre l'altitude des hauts plateaux, une intuition m'a decide a ne rien emporter de plus lourd que deux chemises. Pari gagnant, meme la nuit! Contrairement a la plupart des regions tropicales et equatoriales l'air est assez sec (en decembre, le mois le plus froid de l'annee), ce qui n'oblige pas a se doucher deux ou trois fois par jour comme aux Indes. Les hauts plateaux se situent dans un grand cercle autour de la capitale, et s'aplatissent en deserts des que les frontieres approchent (Soudan, Kenya, Somalie) pour ressembler a l'Afrique telle que l'on se l'imagine (savanes de safaris).
Gastronomie Excellente. L'une des meilleures cuisines du monde. Nourriture Le plat-roi: l'injeera, a la fois assiette et aliment. Sorte d'immense galette de tef (variete de mil, cereale) elle se presente sous forme spongieuse et permet d'attraper les accompagnements sans presque se salir les doigts, un peu comme les chapatis indiens. Le gout est un peu amer lors des premieres fois mais excellent ensuite qui se mange sans faim, et on s'apercoit que le gout de l'injeera se marie bien avec les differents aliments, legumes le plus souvent (haricots, lentilles, patates, tomates) poses en petites piles sur la galette etalee. Quelques tout petits stands de viande se tiennent dans les rues, le plus souvent accoles a leur restaurant ou la viande est alors servie sur cette meme injeera, en morceaux predecoupes. De facon generale on n'utilise que les doigts de la main droite (a rincer avant et apres) et jamais de couverts, sauf pour les pates (heritage italien) qui viennent parfois, sans gout, accompagnees d'une sorte de sauce tomate tres epicee. L'injeera se mange dans un seul grand plat, soit seul soit en groupe; plus il y a de convives plus le plat sera grand. On peut parfois porter une bouchee a vos levres en signe d'amitie, ce qui surprend les premieres fois puis fait saisir notre rapport occidental (voire meme typiquement francais) different a l'acte de nourriture (ceremoniel dans l'ensemble, couverts, tables). Si vous etes curieux de la decouvrir sans prendre un vol pour Addis, mon ami Etienne me l'a fait decouvrir au Godjo (pres du Pantheon, a Paris) (20Eur le menu soit...500B) Injeera vegetarienne (fasting food) = 10-15B Injeera carnivore = 30-35B 'Spaghetti-beurk' = 10-15B Aussi quelques boulangeries proposant des 'pain au ble' sympa pour le petit-dej, et des patisseries proposant quelques sucreries pas mauvaises mais un peu epaisses et pas donnees (8-10B la part de simili-quatre-quarts) Boissons Le cafe. Je n'en bois jamais en France, mais celui d'Ethiopie est si bon que je le pense l'un des meilleurs du monde. Dans le moindre village il y aura un ou plusieurs 'stands' de tasses alignees et de cafetieres assises juste derriere, et d'instruments de cuisson en terre qui servent a secher les grains au feu, les torrefier et donnent evidemment un gout incomparable a la tasse de cafe servi donc extremement pur, qui n'a meme pas d'effets 'enervants'! 2-3B la tasse, et 5B la version 'deluxe' macchiato dans les villes. Le the. Pas mauvais, dispo aux memes stand que les cafes, produit localement, encore moins cher que le cafe, bonne option pour une boisson de soiree apres le diner. 1B le verre. Le jus de fruits: une institution. Plusieurs fruits disponibles: avocat, mangue, kiwi, orange... On peut choisir un seul de ces fruits ou un panache, et la consistance est si epaisse que cela forme des 'etages' a deguster a la cuiller! 7-15B le verre a biere. Bieres: je ne suis pas fan, mais ca se boit bien, souvent et frais pour 10B. Rien de plus fort.
Culture Autour de la capitale Addis et dans la region d'Oromia, signes visibles de culture distinctive (par rapport a l'Occident) presque inexistants en-dehors de la gastronomie. C'est du systeme D pour survivre, voire meme Z. Les villes se presentent en tres longues rues, souvent sans reel centre ou marche comme le monde de l'islam en a le secret. Les maisons de bitume precaire remplacent de plus en plus le pise et la terre. Le sexe masculin porte presque toujours jean-ticheurte, tandis que les femmes continuent en majorite a enrouler une grande jupe autour de leurs jambes (pour combien de temps encore?). Constat a moderer peut-etre apres la visite d'autres regions, notamment les tribus du Sud (Mursis, Hamer, Omo) et les eglises rupestres du Nord. Cela a ete toute une histoire d'arriver a Shek Husen, lieu de pelerinage musulman, mais c'etait sympa: le lieu se visite nu-pieds sur un terrain de pierraille, dont les croyants du lieu avalent poussiere et graviers en signe de devotion. En periode de pelerinage ce doit etre encore mieux a vivre, mais attention ce n'est qu'un hameau, pas meme d'hotel. (l'habitant vous depannera certainement en attendant le prochain bus)
Religion 50% de la population est chretienne, 30% musulmane (surtout vers l'Est et la Somalie) et 20% 'autre chose'. A premiere vue assez peu de signes visibles de religion dans les rues, et en dehors de la croix de bois nue, simple emouvante que la presque-totalite des chretiens porte a son cou (le pays a ete le premier du monde a embrasser la religion chretienne). Eglises sises en hangars, mosquees baties en toles d'aluminium. Le Noel et le Nouvel An orthodoxe se situent mi-janvier, j'essaierai d'attraper les festivites dans une petite ville hors de la 'route historique' du Nord.
Relations humaines Pour le moins decomplexees, presqu'enfantines. Du rire, du rire, encore du rire et toujours du rire: c'est une vraie cure de rire, pour tout et n'importe quoi. Les salutations se font souvent en se serrant la main et en se choquant l'un l'autre l'epaule droite. Se preparer a etre la star a tout moment, l'equivalent d'un Brad Pitt ou Angelina Jolie. Chaque regard de chaque seconde de la journee est le prelude a une nouvelle interaction. Sous peine de partir en vrille il faut donc savoir faire le tri: ne repondre aux poignees de main que des personnes du meme age et plus agees, se composer un masque dur et s'eloigner immediatement lorsqu'un attroupement se forme immanquablement autour de soi. De facon generale montrer une attitude ferme et decidee. Anglais tres peu parle, souvent de facon tres basique. Les conversations se composent beaucoup de signes, de noms de ville, tournent autour du cafe ou de l'injeera. Contrairement a l'Asie, les incomprehensions frequentes ne font perdre la face a personne et l'Africain continuera toujours de nourrir la conversation jusqu'a la separation (presque toujours provoquee par le farenji). Les Ethiopiens sont tres fiers de leur pays et ne manqueront pas de vous rappeler qu'il est le seul du continent a n'avoir jamais ete colonise. Hospitalite possible: souvent lorsqu'il s'agit d'offrir un cafe ou de parteger une injeera avec un groupe, un peu plus rares mais reelles des qu'il s'agit d'heberger. J'ai dormi trois fois chez l'habitant en trois nuits, attention car cela s'accompagne souvent de demande d'argent, de facon faible et reelle, ce qui mene au chapitre suivant:
Le sexe et l'argent Indissociables de tout voyage en Afrique. Apres un seul coup d'oeil neutre, une jeune femme m'a propose d'aller tout de suite dans ma chambre d'hotel, 'for free'. Apres un seul sourire, une fillette de six ou sept ans m'a repondu d'un regard aguicheur en faisant les signes 'dormir' et 'argent'. Les hommes me designent souvent les femmes d'un air coquin. Le sexe semble tres libre dans cette region, et dans tout le continent de ce que j'ai lu (hors islam). Mes conversations 'entre hommes' ont toujours eu leur partie 'bordel', que chaque localite semble posseder et que je n'ai pas encore eu la curiosite (chance?) de visiter. A un moment de la plupart des rencontres prolongees, la question de l'argent se montrera toujours, souvent debutee par un 'I am poor (...)' et formulee de facon faible mais explicite. J'ai resolu la question en gardant la regle de fer que je me suis donnee depuis le debut de mes voyages: je n'ai jamais rien donne, ne donne jamais et ne donnerai jamais rien pour rien. Au besoin pretexter ne pas comprendre par un 'I speak bad English'. Cela arrive souvent que l'on m'offre un cafe, un repas ou un lit, dans ce cas je rends l'invitation la fois suivante (s'il y en a), dans un principe de reciprocite, mais si l'on commence a donner sans aucun service rendu cela mene au fameux cercle vicieux et l'alimente. Il est clair que ce n'est pas une destination a recommander aux voyageurs debutants, qui se feraient probablement plumer constamment. La 'double-tarification double' envers le farenji reste une legende pour le moment: je verifie tres souvent aupres des locaux, et regle toujours le prix 'habesha', ethiopien; une tenanciere m'a meme fait une reduction 'farenji' de moitie par rapport au prix habesha! Le secret reste bien sur de rester a l'ecart des autoroutes touristiques, d'eviter les activites personnelles et particulieres (nature, rando, safaris humains), et de consommer les memes services que la population locale (hotels, nourriture, bus), et le prix 'normal' sera toujours demande. C'est la consequence logique d'une certaine forme de voyage qui n'est pas la mienne.
Hotels Ou pensions. Autre nom: Hoteela. S'annoncent toujours en pancartes d'alphabet romain, donc aucun souci pour les localiser (malgre le quasi-monopole par ailleurs de l'alphabet amharic (tres particulier, descendant des langues mesopotamiennes)). Veritables institutions et lieux de rencontre des localites, sans doute parce qu'ils offrent souvent aussi restaurant et cafe. Une nuit en chambre simple avec salle de bains commune revient autour de 100B a Addis, 70B dans la peripherie, et de 30 a 50B dans le reste du pays. La literie est, etonnamment, presqu'irreprochable (le matelas, un drap propre, un autre drap propre, une couverture et un pardessus de lit), mais les sanitaires sont souvent une horreur sans nom: a la turque, une corbeille, aucun papier ni broc d'eau propre a portee de main: c'est une expedition. Meme topo pour les douches, souvent bouchees, mais dont l'eau reste heureusement tiede sans aucun chauffage grace au climat equatorial tres clement. Hors d'Addis point de pressing; possible de donner une ou deux pieces d'habits a laver au tenancier de l'hotel, souvent sans surcout.
Transports La campagne est etonnamment populeuse, ce qui assure des bus assez frequents, qui se rarefient toutefois apres le dejeuner. Pas necessaire donc de se lever systematiquement avant le soleil. Meme dans les villages recules il y aura au moins un bus dans les deux sens, on ne reste donc jamais bloque tres longtemps. Tarifs de l'ordre de 50B les 100km. Le farenji aura souvent d'office sa place reservee au meilleur endroit, pres du chauffeur face au grand pare-brise. Tres bons endroits pour sympathiser, voire meme souvent offrir un point de chute a l'arrivee. Les Ethiopiens ont aussi l'habitude d'accomplir de longs trajets au sein de leur pays en changeant de bus deux ou trois fois par jour, et en cas de trajet complique quelqu'un suivra souvent la meme route que vous qui servira de compagnon tout au long du voyage.
Divers Presque tout le monde a un tel portable (pour le meilleur et pour le pire), il est donc facile de garder contact avec les gens. Cafes Internet jusque dans les petites villes, factures a la minute (0.10B a Addis, jusqu'a 0.40B ailleurs).
Voila, en esperant avoir donne envie a quelques-uns! Je me dirige maintenant vers les tribus du Sud (Omo, Hamer, Mursis) par les chemins detournes (en descendant depuis Mizan Teferi), dans le but d'aller vivre parmi eux sans aucun guide et en influant le moins possible sur leurs coutumes.
Bonnes ethiopiques a tous!
Bloqués à Xijiang, randonnée de trois jours entre Xijiang et Paiyang? English translation pending
bonjour, nous sommes bloques a xijiang, nous voulons comme indique sur le lonely planet effectuer la randonner de trois jours entre xijiang et paiyang, mais aucune personne ne peu nous renseigner sur le depart du chemin, Appel aux marcheurs attendons une reponse rapide car nous desirons partir demain et surtout de nous sortir de cette trape a touriste
Merci
Lakadiet
Retour très mitigé du Vietnam English translation pending
Nous voila de retour apres 3 semaines d un periple du Sud au Nord. Et nos ressentis ont ete tres partages. Si nous avons ete enchantes par certains paysages nous avons ete par contre tres decus par l attitude de certains vietnamiens. Trop nombreux a notre gout a avoir un comportement desagreable, mercantile. La roublardise et le mensonge ont souvent ete de mise. Parfois allant jusqu a la mechancete comme lorsque l on s est fais jeter d un bus manu milatari. Par contre nous avons adore notre sejour dans les montagnes du Nord et l accueil que les montagnards nous ont reserve. C est une region vraiment epoustoufflante. Merci a notre chauffeur qui a ete remarquable sur des routes parfois tres difficiles. En revanche les hauts plateaux ne nous ont pas laisse une grande impression. Des forets entieres decimees laissant place a des paysages monotones. Nha Trang vraiment tres moyen avec sa pauvre tour Cham, sa plage un peu sale et son hideux front de mer. Hanoi nous a vraiment plu dommage que les habitants soient si austeres. A ce demander si ils ont deja vu des Noirs. Mon mari se faisant montrer du doigt suivis de ricanements imbeciles.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Bref nous ne regrettons pas notre voyage que nous laissera de bons souvenirs. C est juste un peu dommage que pour un pays a vocation touristique les gens se comportent parfois ainsi.
Et comme l Asie nous a enchante, sur les conseils de voyageurs rencontres, l annee prochaine ce sera le Laos ou la Birmanie.
Croisière sur le MSC Lirica du 26 juillet au 2 août English translation pending
Bonjour à tous, je vais prochainement embarquer à bord du MSC Lirica pour une croisière de 8 jours et j'espère que ce sera vraiment agréable🙂
J'aimerais savoir si d'autres membres Belges ( région de Huy ) participent également à cette croisière ( voir dates du titre ). Si c'est le cas dans quelle cabine êtes-vous et voyagez-vous avec des enfants ( entre 12 et 16 ans ). Mes parents et moi seront dans la cabine 7168 sur le pont Scarlatti, cabine extérieure avec grande fenêtre.
Bonne soirée🙂
Egypte entre filles English translation pending
Bonjour j aimerai savoir si il y a des risques de partir sac a dos, à l aventure entre filles(on serait 2).ça serait pour septembre.merci.
Expérience étrange au Cameroun English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens de 15 jours en sac à dos au Cameroun, et à Douala, le dernier jour, j'ai été assaillie de propositions de partenariats commerciaux par des revendeurs d'objets artisanaux sur le marché aux fleurs. J'avais beau leur dire que j'habite dans un bled, que je n'ai aucun goût pour le business, au contraire ils me rétorquaient que c'était des gens comme moi qu'ils cherchaient car les businessmen sont des escrocs et les simples touristes sont plus honnêtes. Je me suis bien gardée d'accepter quoi que ce soit mais leur insistance m'a laissée perplexe. Tous racontaient la même histoire, grand-père gravement malade, village détruit par une inondation, fratrie orpheline à charge, besoin d'argent immédiat. Avez-vous connaissance d'histoires similaires?
Codialement,
Virginie
Habits dans la chaleur du Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Maroc avec ma femme samedi 🙂. Dans le guide, il est indiqué de mettre des t-shirts à longues manches et des pantalons. Mais comme il est prévu dans les 40°, je crains que je vais pas supporter cela. En même temps, on est des voyageurs sac-à-dos et on aime voyager en respectant les gens du pays. En plus, c'est le mois du Ramadan, donc j'imagine qu'il faut être encore plus respectueux.
Je vois sur pas mal de discussion qu'on peut très bien aller en short et t-shirt sans manche. ça c'est pour les circuits touristique, mais bon, l'idée pour nous est de bien découvrir la culture locale, de voir ce que le touriste "lambda" ne peut pas voir en quelque sorte. Mais quand-même, l'idée d'être sous plus de 40° avec pantalon et manches longues ne m'enchante pas moult🤪...
Est-ce vraiment mal perçu que je sois en pantacourt, genre bermuda "sous" les genoux, et t-shirt à manche courte?? Et ma femme avec un t-shirt à manche courte (et un pantalon bien entendu...)?`
On envisage aussi d'aller dans l'atlas. FAut-il prendre des habits plus chauds là-bas?
Merci de vos réponses
On envisage aussi d'aller dans l'atlas. FAut-il prendre des habits plus chauds là-bas?
Merci de vos réponses
Urgent: erreur de document lors de l'enregistrement en ligne avec Ryanair English translation pending
bonsoir😕
voila lors de l enregistrement en ligne avec ryanair je me suis trompé j ai rentré les numeros de ma carte de sejour et sa date de validité !! au lieu de rentrer ceux de mon passeport ...sachant qu avec ryanair c est sois le passeport sois la carte francaise(j habite en france)je pars mardi et je n arrive pas a les joindre
quelqu un pourrait m aider? merci d avance et bonne soirée a tous😕
Tibet d'hier à aujourd'hui English translation pending
Bonjour,
ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.
Merci pour votre compréhension.
Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :
http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html
Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que
"...
arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?
Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....
Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?
Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "
Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

ayant promis de ne pas " squatter " le sujet de Louee, je continue ici.
Merci pour votre compréhension.
Cela écrit, de nouveau merci Williama de mettre un lien qui au moins concerne les principaux intéressés :
http://www.lemonde.fr/...16, 50-1031984, 0.html
Dans l'immédiat, suite à une lecture rapide, je relève que
"...
arie-Claire : Bonjour (et tachi délé). Selon vos informations, quel a été le facteur déclenchant des émeutes de Lhassa ? Confirmez-vous la version officielle chinoise selon laquelle des moines tibétains auraient agressé des commerçants chinois ?
Matthieu Ricard : ... Le premier aspect, ce sont des laïques qui ont été rejoints par quelques moines et qui se sont promenés avec un drapeau tibétain dans Lhassa le 10 mars au matin. Ensuite, les manifestations se sont accentuées jusqu'au 14. Ce sont de jeunes Tibétains qui ont mis le feu à des boutiques, il y a eu cinq ou six morts parmi les Chinois. Cela s'est passé dans le quartier central de Lhassa. Bien qu'il y ait eu 10 000 policiers, ils ne sont pas intervenus le 14, et on soupçonne que c'était pour laisser la situation s'envenimer et justifier leur répression.....
Laurent : Y a-t-il des contacts non officiels entre le dalaï-lama et des responsables chinois ?
Matthieu Ricard : Il y a eu sept rencontres semi-officielles entre eux depuis cinq ans, qui n'ont strictement rien apporté, aucun bénéfice pour le Tibet... "
Pour le reste tout a été déjà dit et écrit, la lecture de ce lien reste fort intéressante.

Que faire en une semaine au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Indo-chine au 19ème siècle: Henri Mouhot naturaliste français English translation pending
la discussion "coups de coeur au Vietnam" post avatar Hysatis
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
comme on en était venu à parler des "Humanistes européens " qui partirent dans ces contrées lointaines envoyés souvent par leurs Ministères, mais aussi par choix, pour apporter leur soutien, leur aide, partager ce qu'ils savaient, faire part de leurs découvertes scientifiques à leur pays, j'ai pensé qu'il était sympa de parler de Henri Mouhot, trop souvent méconnu aujourd'hui et surprise, ce soir l'émission traitant du Mékong, Mouhot à ouvert le voyage mais à aussi servi de référence et de fil d'ariane ...
un digne héritier de l'Humanisme européen après hésitations je tiens à nommer un de ses contemporains Henri Mouhot né en 1826 lequel entre 1858 et 1861 effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il est enterré à Luang Prabang, au bord de la Nam. (complément d'infos dans "Laos" en écho à la discussion à propos de Hmongs) (hysatis)
notes de Mouhot
"le 25 juille 1861t, j'arrivais à Luang Prabang, charmante petite ville qui, s'étendant sur un espace d'un mille carré, compte une population non de quatre-vingt-mille habitants comme le dit Mgr Pallegoix, ds son ouvrage sur le Siam, mais de sept à huit mille seulement. La situation est des plus agréables, les montagnes qui resserent le Mékong, au-desous comme au-dessus de cette ville forment une vallée circulaire, dessinant une arène de neuf milles de largeur, qui a du être jadis un bassin fermé, et encadrent un tableau ravissant, qui rappellent les beaux lacs de Come ou de Genève... la ville est bâtie sur les deux rives du fleuve, mais la partie droite ne compte que qques habitants. La partie la plus considérable entoure un mont isolé qui a cent et qques mètres de jauteur, et au sommet duquel on a établi une pagode. Si ce n'était par crainte des Siamois, et surtout des montagnes couvertes de jungles ooù réside la mort, cette principâuté tomberait vite entre les mains des Annamites, qui n'osent s'avance qu'à sept journée de marches à l'est.
Une charmante rivière de cent mètres de longueur opère sa jonction avec le fleuve à l'extrêmité nord-est de la ville, et conduit à quelques villages de Laotiens sauvages qui portent le nom de Tiê. Ces derniers ne sont autres que ces tribus appelées Prenoms par les Cambodgiens, Khâs par les Siamois, Moïs par les Annamites, mot qui n'ont d'autre signification que ...
Le 5 août, après dix jours d'attente, j'ai été enfin présenté au roi de Luang-Prabang avec une pompe mirobilante ... Les Laotiens sont paisibles, soumis, patients, sobres etc ... s'en suit une description très intéressant sur le peuple, leurs mode de vie ...
A la date du 5 septembre finit le journal de voyage de M Mouhot. Jusqu'au 25 du mois d'octobre, il a toutefois continué de tenir fidèlement son registre métérologique, ... les dernières notes se bornent aux suivantes : le 19 octobre, je suis atteint de la fièvre. le 29 "Ayez pitié de moi, ô mon Dieu !
cependant l'intrépide naturaliste ... ne paraît pas avoir conscience de sa fin prochaine, le 7 nobembre, le malade tomba dans un coma entrecoupé de délire. Le 10, à sept heures du soir, il n'était plus. 24 heures plus tard, et contrairement à l'usage du Laos, qui est de suspendre les cadavres au sommet des arbres et de les y abandonner, la dépouille mortelle de notre compatriote fut inhumée, selon le rite européen, par les soins de Phraï, et de Dong, son compagnon, qui tous deux, trois mois plus tard, rapportaient à Bangkok, avec les détails qui précèdent, les collections, les effets et les papiers de leurt maître.
aujourd'hui, si vous allez à Luang Prabang, n'hésitez pas, allez voir sa tombe sur les bords de la rivière, pour y accéder un petit chemin de terre dans un pan de forêt dans une petite cabane, un cahier et un crayon incite le voyageur à écrire quelques mots ... joli moment à vivre 😉
Au mois de mai 1897, la Commission française envoyée de Saïgon atteignait Luang Prabang ...le commande de Lagrée, son chef écrivait en Europe :
Nous avons trouvé partout le souvenir de notre compatriote Mouhot, qui par sa droiture de son caractère et sa bienveillance naturelle, s'est acquis l'estime et l'affection des indigènes ... (p.308) En terminant ce récit dans le Tour du Monde ns formulons encore un voeu : c'était que l'Angleterre dont les musées ont reçu les collections qui ont coûté la vie au voyageur, - que la France, à laquelle il a montré et ouvert le chemin du Cambodge - lui élevasse à frais communs un modeste, mais durable moinument, dans le cimetière chrétien de Bangkok, où ss doute il est allé rêvé plus d'une fois, et dont la brillante végétation réunit sous une ombre propice la plupart des objets spéciaux de ses études : les fleurs, les insectes et les oiseaux des tropique ?
Ce souhait a été exaucé et au-delà. Le momunument que ns demandions pour MMouhot lui a été élevé par des compatriotes, non loin sur le rivage qui fut le point de départ de ses découvertes, mais aux lieux mêmes où il est tombé eyt où il repose : à 5000 lieues de sa patrie, à 400 du point le plus rapproché qh'habite un Européen
Son corps a été inhumé à trois kilomètres de Luang Prabang, sur les bords de la Nam-Kam, auprès du village de Naphao. J''ai demandé l'autorisation d'élever sur sa tombe un modeste monument qui attestât notre hommage et conservât sa mémoire dans le pays.
"Le roi a accédé à son désir avec le plus bienveillant empressement et à voulu fournir tous les matériaux du monument ...
à chaque fois que je vais à Luang >Prabang je vais lui rendre visite, et je lui apporte quelques fleurs de lotus, achetée au marché ! le long du Mékong;
proposition de quelques lectures ...
Henri Mouhot Voyage dans les Royaume de Siam, de Cmbodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine collection Olizane (son histoire et ses notes, son journal de bord)
Angkor
Angkor, la forêt de pierre de Bruno Dagens coll. Découvertes Gallimard Angkor de Marilia Albanese de National Geographic
Un pélerin à d'Angkor, biblioteca asiatica ed. KailasH
Costumes et parures khmèrs d'après les Devatad'Angkor-Vat par Melle Sapho Marchal ed. l'Harmattan
André Malraux Lavoie royale ed. livre de poche Clara Malraux Nos vingt ans ed. Les cahiers rouges chez Grasset
Saly (Sénégal) et la petite côte seule English translation pending
Bonsoir.
Je pars au Sénégal (Saly) dans 1 semaine. 1er séjour en Afrique dont j'attends beaucoup.
Je suis une femme qui voyage seule ni routarde ni touriste lambda.
Je suis tout de même un peu inquiète de tous les messages négatifs lus sur divers forums.
Avez-vous des conseils/infos pour que ce 1er voyage soit suivi de beaucoup d'autres ?
En bref, pour éviter d'être déçue et ne pas commettre d'impair, à quoi m'attendre réellement et quelle attitude adopter ?
Existe-t-il de réels problèmes pour une femme seule ? Plus qu'en France ??? 😉
Merci de vos réponses.