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Botswana en 4x4 mars 2005 English translation pending
by Conchita · 2005-01-17 · 39 replies
Salut à tout le monde, nous sommes deux et avons loué un 4X4 avec tente sur le toit à Johannesburg nous pensons résider au Bostwana pendant 17 jours et faire un périple jusqu'aux chutes Victoria. Quelqu'un pourrait-il me conseiller pour un itinéraire ? Quelqu'un aurait-il fait le survol du delta de l'Okavango en avion ou hélico. Se souviendrait-il du tarif et de la compagnie. Merci d'avance pour votre aide à +
De retour de République Dominicaine English translation pending
by Lets · 2004-12-29 · 17 replies
😎 Salut à tous,

je reviens de R.D., je suis à votre disposition pour toutes informations concernant le Sud, de Boca de Yuma à Boca Chica (hôtels locaux, visites et autres) et évidemment la péninsule. Ahhhh la péninsule😊.

Pour ceux qui partent demain dépéchez-vous lorsque vous arriverez sur place de vous oindre d'huile de COCO, c'est le meilleur répulsif contre les moustiques et pour apaiser les piqures. Cette année ils sont agressifs au possible 😠.

A bientôt Let's😉

"Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves" et "Pour que le chemin soit merveilleux ne te demande pas où il mène " 😇
Retour du Sikkim (Inde) English translation pending
by Shanty · 2004-11-19 · 19 replies
Bonjour, nous sommes rentrés du Sikkim il y a 2 jours.

Si quelqu'un envisage d'y aller prochainement, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre aux questions que l'on peut se poser avant le départ.

Ce que je peux déja vous dire c'est qu' en allant en Inde au Sikkim on fait 2 voyages bien différents . La population étant à très fort taux Tibétains et Népalais c'est une destination que je n'oublierai jamais. La gentillesse de ces personnes que j'ai rencontrées fait que j'en garderai toujours le souvenir.

A bientôt si vous avez besoin de quelques conseils.

Shanty
Votre ville ou région coup de coeur en Ecosse English translation pending
by SuperJeje · 2004-04-29 · 29 replies
😊 Bonjour!

J'irai me promener en Angleterre, en Irlande et surtout en Écosse! au mois de juin. Je compte y rester quelques mois. J'aimerais bien savoir quelle est votre ville ou région coup de coeur!? Est-ce que vous vous êtes amouraché passionnément d'un endroit en particulier? Avez-vous des anecdotes ou des conseils à me donner pour ces régions? J'ai entendu dire que les écossais sont vraiment formidables et j'ai hâte de lire ce que vous avez à raconter sur ces ptits coins de paradis...

Merci!

Ciaciao! :)
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
by Marcus · 2003-05-30 · 94 replies
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste. Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération. Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté. La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins. J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité. Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération. Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile. Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.

Marc
Bénévolat en Amérique du Sud English translation pending
by Mercusio · 2002-11-28 · 30 replies
bonsoir,

Je cherche à voyager utile. Quoi de mieux que faire du bénévolat pour une assos humanitaire. Si vous avez des infos concernant des possibilités de benevolat en Amerique du Sud, vous m'intéressez.

merci
Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
by Esantirulo · 2026-03-28 · 84 replies
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:



Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.

Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.

This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.

A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.

Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin:
https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/

The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.

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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.

Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.

The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.

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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.

Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.

Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.

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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.



It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.



By the way, Murmansk is twinned with Harbin:



Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:



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But let’s talk practical stuff. --

My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.

My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.

Internet --

Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.

For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.

Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.

Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
Concours photo du mois de décembre 2019: "Châteaux et palais dans le monde" English translation pending
by Rouquine38 · 2019-12-01 · 132 replies
Ouverture du 113ème Concours Photos de Voyage Forum. Après les lieux de cultes, la transition était toute trouvée pour le thème suivant :

" Châteaux et palais dans le monde"

Pour ce dernier mois de l’année, j’aimerais un feu d’artifice de photos qui me fassent rêver. Des photos de châteaux dignes de la Belle au bois dormant, des palais issus des Contes des mille et une nuits...

Les édifices peuvent être pris à l’extérieur comme à l’intérieur, on ne peut y voir que certaines parties, une pièce, le toit… Les ruines sont acceptées mais le bâtiment doit être tout de même reconnaissable.

Quelques exemples

Le palais royal de Madrid



Le palais royal de Phnom Penh



Les toits du château des rois de Navarre à Olite



Une cour intérieure du palais des Nasrides à l’Alhambra de Grenade



Dépôt des photos jusqu’au Lundi 23 décembre minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Vote du Mardi 24 décembre au Mardi 30 décembre minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le premier concours photo de l’année 2020.

Pour discuter, c’est par ici
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
by Corserandos · 2019-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.

Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :

- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :

- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :

- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.

- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres. - Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.



- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).

- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.

Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo

Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs

Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir

Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.

Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana

Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.

Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin

Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.



Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.



Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.



On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.



On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.





Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.



Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.



On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.



Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.



Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.







Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.





Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Trois semaines en Chine de l'est en indépendant en septembre 2016 English translation pending
by Cenedra67 · 2019-11-03 · 70 replies
Je me suis lancée il y a peu dans mon premier carnet de voyage : tour de l’Allemagne en famille. Ce premier carnet a été plus simple à réaliser que prévu. Du coup, je me lance dans un carnet sur un séjour plus lointain, que je voulais réaliser depuis un moment

Avant toute chose, quelques mots de présentation. Ce carnet raconte un voyage en Chine effectué en septembre-octobre 2016. Je ne mentionnerai quasiment jamais de prix car ils ont pu varier.

Nous sommes un couple de trentenaires, encore sans enfant au moment de ce voyage. Nous aimons découvrir le monde et nous ne sommes pas du genre à rester des heures dans notre hébergement. Le matin on se lève, on petit-déjeune parfois, on prend nos affaires, on s'en va et on ne rentre que tard le soir. Quand nous arrivons en journée, on dépose rapidement les valises et on y va.

Nous ne sommes pas des backpackers vu que nous voyageons avec des valises rigides ;-) A l'usage je trouve ça bien plus pratique pour s'organiser et on peut transporter des choses fragiles. Nous préférons opter pour des logements confortables, en chambre double avec notre salle de bain, plutôt que des dortoirs. Le budget est plus élevé c'est sûr, mais on est plus en forme pour profiter de nos journées. On essaie un maximum de choisir des hébergements tenus par des locaux.

J'adore organiser des circuits pour nos vacances, prendre le temps de regarder ce qu'il y a à visiter, les endroits qui m'inspirent. A la fin, il y a toujours plus de choses à faire que nous avons de temps sur place, du coup je revoie mais objectifs à la baisse et je me lance dans les réservations. Mon conjoint, que j'appellerai ici P pour simplifier, n'est pas difficile et se laisse porter. Il agira sur place et dégainera son anglais alors que je ferai ma timide.

Bref, voici le planning de ces 21 jours en Chine. Je me suis concentrée sur la partie la plus accessible en transports terrestres une fois sur place (je stresse en avion, alors si on peut éviter et en plus limiter notre empreinte carbone, nous préférons). Nous sommes donc restés entre Beijing au nord, Xi'an à l'ouest, Yangshuo au sud et Shangaï à l'est. Nous avons essentiellement pris les trains à grande vitesse locaux. Nous sommes partis de mi-septembre à début octobre et pour éviter l'affluence dans les trains lors des vacances en Chine début octobre, nous avons décidé de rentrer sur Beijing juste avant et de visiter la ville à ce moment-là. Le reste plus en détails au jour le jour. Si vous voulez accéder à un jour en particulier, vous pouvez cliquer directement dessus, je mettrai les liens au fur et à mesure.



Avant de partir : les préparatifs pratiques Jour 1 et 2 : arrivée à Beijing (Pékin) Jour 3 : la grande muraille à Badaling Jour 4 : le train rapide Jour 4 (suite) : Pingyao Jour 5 : Xi'an Jour 5 (suite) : Xi'an Jour 6 : mont Huashan Jour 7 : transit vers Zhangjiajie Jour 8 : Zhangjiajie National Forest Park Jour 9 : Zhangjiajie, mont Tianmen Jour 9 (suite) : route vers Fenghuang Jour 10 : Fenghuang Jour 11 : trajet vers les rizières Longji Jour 12 : Longji Jour 12 (suite) : Longji Jour 13 : Yangshuo Jour 13 (suite) : Yangshuo Jour 14 : trajet vers Hangzhou Jour 15 : Hangzhou Jour 15 (suite) : Hangzhou Jour 16 : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï Jour 16 (suite) : Shanghaï, soirée Jour 17 : Zhouzhuan Jour 18 : Suzhou Jour 19 : Suzhou et trajet vers Beijing Jour 20 : Beijing (Pékin), cité interdite Jour 20 (suite) : Beijing (Pékin), temple des lamas Jour 21 : Beijing (Pékin), temple du ciel Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), palais d'été Jour 21 (suite) : Beijing (Pékin), parc olympique Jour 22 : retour Conclusion

Concernant le budget, je n’ai plus les chiffres exacts mais voilà quelques infos : - billets Strasbourg-Francfort-Beijing avec Lufthansa environ 500€/personne - budget total sur place pour 21 jours un peu moins de 1 500€/personne (avec les souvenirs, boissons, …) - de mémoire la moyenne du budget hébergements doit être de 40€ par nuit pour deux - les trains rapides ne sont pas très chers, surtout comparés à l’Europe (prix sur trip.com) - les visites et entrées dans les parcs ne sont pas donnés, il faut prévoir un vrai budget. Il faut savoir qu’il faut souvent rajouter des frais annexes, parfois obligatoires, comme les bus internes ou les téléphériques. Notre budget visites est bien supérieur à notre budget transport sur place. - les repas ne coûtent vraiment pas cher sauf dans les grands restaurants renommés

Dernière précision importante, à chaque fois que je parlerai de touristes, il s’agit de touristes chinois. Nous n’avons croisé que très peu d’occidentaux. Nous avons même passé plusieurs jours sans en voir un seul.

L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Compte rendu d'un trois-quarts de tour de l'Irlande à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2019-08-22 · 4 replies
Voici mes notes de mon périple à vélo de 2300km entre Rosslare (Sud Est) et La Chaussée des Géants (Nord Est) à vélo en longeant la côte et notamment la Wild Atlantic Way. J'ai pris ensuite le train pour rejoindre Rosslare en faisant étape à Belfast et Dublin. J'ai adoré ce voyage pour ces paysages, la gentillesse des gens rencontrés, la très riche culture celte et irlandaise. Et la météo n'a pas entamée mon enthousiasme pour ce pays. Cartes et photos à voir sur mon site

Le programme :

07/07/19: De Rouen à Cherbourg en voiture. Dépose de ma voiture chez Denis de Warmshowers. Ferry à 15h pour Rosslare. Dîner acheté avec la traversée. Nuit sur siège inclinable. 18h de traversée.

08/07/19: Arrivée à Rosslare à 8h15. Vélo jusqu’à Dunhill. Nuit chez Tom O’Neill de Warmshowers 99km. 5:30 de vélo. 18km/h de moyenne. 601D+. 18°C max. 16°C mini. Temps gris.

09/07/19: De Dunhill à Cork. Nuit en Auberge de Jeunesse (Kinlay House 20€). Dîner en fast food asiatique. Musique et danse dans un pub. 120km. 7:05 de vélo. 17km/h de moyenne. 1237D+. 24°C max. 19°C mini. Temps beau puis gris.

10/07/19: De Cork à Glandore. Nuit en camping (The Meadow 11€). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.

11/07/19: De Glandore à un site de bivouac au bout de la péninsule de Mizen Head. Visite du site de Mizen head (x€). Visite du site mégalithique à 3km du camping. 112km. 6:00 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Crachin et pluie faible.

12/07/19: Vélo jusqu’au camping du Berehaven Golf Club (20€ + 2€ pour douche). 88km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.

13/07/19: Péninsule de Beara. Nuit au Beara camping 88 km. 5:20 de vélo. 14.7km/h de moyenne. 1144D+. 19°C max. 16°C mini. Beau temps.

14/07/19: Péninsule du Kerry. Bivouac sur la plage de Ballinskellig. 94km. 5:09 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 663D+. 25°C max. 18°C mini. Beau temps.

15/07/19: Péninsule du Kerry. Visite des falaises de Kerry (x€). Bivouac sur le stade de Castelmaine. Dîner dans un pub. 89km. 5:01 de vélo. 17.7km/h de moyenne. 970D+. 22°C max. 16°C mini. Temps nuageux.

16/07/19: Péninsule de Dingle. Dépose des bagages à la Grapewine Hostel de Dingle et tour de la péninsule sans les bagages. Nuit à l’hostel. Soirée dans 2 pubs. 103km. 5:21 de vélo. 19.3km/h de moyenne. 734D+. 22°C max. 19°C mini. Temps nuageux.

17/07/19: Passage du Connor Pass. Nuit au castel Hostel de Tralee. Spectacle de danse et musique 52km. 2:42 de vélo. 19.1km/h de moyenne. 612D+. 20°C max. 16°C mini. Bruine, vent de dos.

18/07/19: Ferry entre Tarbert et Killmer. Bivouac un peu avant le Visitor center des falaises de Moher. Balade avant la tombée de la nuit. 140km. 6:56 de vélo. 20.2km/h de moyenne. 1066D+. 24°C max. 14°C mini. Bruine et nuageux. Vent de dos.

19/07/19: Visite du Visitor center..Tour dans le Burren (vu le fort de XX et le dolmen de XX). Nuit au camping de Doolin (Aille River Hostel and Campsite) . 66km. 4:09 de vélo. 16km/h de moyenne. 626D+. 22°C max. 14°C mini. Quelques averses.

20/07/19: Bateau jusqu’à Inishmore. Visite de l’île. Bateau jusqu’à Rossaveel. Bivouac dans caravane abandonnée. 35km. 2:12 de vélo. 15.8km/h de moyenne. 391D+. 22°C max. 16°C mini. Nuageux.

21/07/19: Traversée du Connemara sous temps gris puis pluie. Nuit au Old Monastery de Letterfrack. 115km. 5:33 de vélo. 20.7km/h de moyenne. 900D+. 17°C max. 16°C mini. Gris, pluie forte à légère. Vent de dos.

22/07/19: Visite de l’abbaye de Kylemore.. Route jusqu’à Westport puis voie verte jusqu’à Achill Island. Nuit à l’hôtel Ostan Oilean Acla (60€). 125km 6:04 de vélo. 20.6km/h de moyenne. 1041D+. 18°C max. 16°C mini. Gris, bruine puis couvert. Vent de dos.

23/07/19: Petit tour de l’île d’Achill puis route jusqu’à Kilcommon. Camping au Kilcommon Lodge. 125km. 6:17 de vélo. 19.8km/h de moyenne. 1045D+. 19°C max. 16°C mini. Nuageux et vent de dos.

24/07/19: Route avec visite de Ceide Fieds puis de Downpatick Head. Nuit en camping à Inniscrone. Diner et soirée musique irlandaise au pilot Bar. 105km. 5:35 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 766D+. 20°C max. 16°C mini. Nuageux.

25/07/19: Traversée de la campagne de Sligo pour rejoindre Mullaghmore. Tour de la presqu’île. Nuit en hostel à Bundoran. 125km. 6:50 de vélo. 18.3km/h de moyenne. 1072D+. 22°C max. 19°C mini. Bruine et vent de face le matin. Nuageux et vent de dos l’après-midi.

26/07/19: Vue sur la baie de Bundoran. Pique-nique à Donegal. Route jusqu’aux falaises de Slieve League. Retour en arrière pour aller au camping de Kilcar. 105km. 6:04 de vélo. 17.2km/h de moyenne. 1124D+. 24°C max. 19°C mini. Gris, vent de face ou de côté puis beau.

27/07/19: Montée au col de Mallaloh Ghleann Gheis. Longe côte du Donegal jusqu’à Corcreggan Mill camping. Soirée en musique. 130km. 6:49 de vélo. 18.9km/h de moyenne. 1385D+. 23°C max. 16°C mini. Nuageux, un peu de soleil. Vent faible de dos.

28/07/19: Joli passage en bord de mer avec vue sur le château de Cashel. Passage au Fanad Lighhouse, beau phare perché sur une pointe rocheuse. Ferry entre Rathmullan et Buncrana. Nuit en Auberge de Jeunesse (Mill lane Hostel). Dîner dans Fast Food en ville. 102km. 6:03 de vélo. 16.8km/h de moyenne. 1215D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.

29/07/19: Route à travers la lande pour rejoindre Carndonagh, puis direction Malin Head (balade à vélo et à pied jusqu’à la pointe Ouest). Ferry entre Greencastle et Magilligan. Passage en Irlande du nord. Nuit au Sheep island view Hostel. Dîner au pub du village. 140km. 7:57 de vélo. 17.6km/h de moyenne. 1295D+. 19°C max. 14°C mini. Nuageux et bruine.

30/07/19: Vélo jusqu’à la Chaussée des Géants. Visite du site à pied. Vélo le long de la côte jusqu’à Coleraine. Train jusqu’à Belfast. Logé chez Marcus de Warmshowers. Dîner chez lui et soirée dans pub de son quartier. 42km. 2:36 de vélo. 16km/h de moyenne. 267D+. 24°C max. 16°C mini. Nuageux puis soleil.

31/07/19: Tour en vélo, sans les bagages avec Marcus et ses 2 hôtes espagnols pour voir les peintures murales de Belfast et faire un tour en ville. Visite de Jardin Botanique, de l’Uslter museum et du musée Titanic. Soirée dans pubs de Belfast.

01/08/19: Bus pour Newry puis train pour Dublin. Arrivée à 11h30.Dépose du vélo et des bagages au Jacob’s Inn. Déjeuner dans un fast-food. Visite à pied du Trinity College, du museum d’histoires naturelles, puis de la galerie Nationale. Balade autour de St Stephens Green Park, de Merrion Square, de Temple Bar puis retour à l’auberge de jeunesse. Dîner au O’Sheas Restaurant. Puis musique dans pub de Temple Bar.

02/08/19: Visite de Dublin avec le Dublin Pass et à vélo : Guinness Store House, St Patrick Cathedral, Pique-nique, Dublina, Christ Church. Vue rapide du château de Dublin, visite de la distillerie Jameson, du City Hall, puis du musée de Rock n’Roll. Repas au restaurant The Celts.

03/08/19: Train à 8h05 pour Rosslare Europort. Course, pique-nique et attente de l’embarquement. Départ à 16h30 pour Cherbourg. Dîner à bord. Nuit sur siège inclinable.

04/08/19: Arrivée à 10h30 à Cherbourg. Je récupère ma voiture chez Denis puis récupération de ma covoitureuse. Arrivée à 14h30 à Rouen.

Les moments les plus mémorables :

La sympathie des irlandais. C’est parfois juste une petite phrase à la caisse d’un magasin comme « Comment allez-vous aujourd’hui ? », « Belle journée pour faire du vélo ! » ou « D’où êtes-vous ? » et on peut engager comme cela une sympathique conversation.

Les soirées dans les pubs avec musiques irlandaises ou rock.

La pointe de Mizen Head. Le bout des péninsules de Beara, Kerry et de Dingle.à l’Ouest et de RossGoil au Nord pour leurs superbes côtes découpées donnant sur la mer.

Passage du Connor Pass dans les nuages, la pluie et le vent (de dos heureusement). Ce doit être magnifique par temps dégagé.

Spectacle de danse et musique à Tralee au Siamsa Tire

Les falaises de Moher

Le Burren, bien qu’il n’y rien de spectaculaire, ces paysages désolés et ces quelques sites mégalithiques donnent une ambiance toute particulière.

L’île de Inishmore avec notamment le fort Dun Aengus et la piscine naturelle de Poll na bPeist

La traversée du Connemara, sous la pluie malheureusement pour moi mais cela fait partie du charme de cette région.

Visite de l’abbaye de Kylemore qui mérite vraiment de s’y arrêter

Le passage entre Leenane et celle de Louisburgh, au sud du comté de Mayo avec cette impression trompeuse d’être en haute montagne.

La côte sauvage de l’île d’Achill.avec l’océan en contre bas.

Downpatrick Head : la vue sur ce piton dans la mer, ces falaises colonisées par les oiseaux et ces grottes marines sont impressionnantes.

De jolies peintures murales dans des villages et quelques belles maisons traditionnelles (bien que récentes)

Falaises de Slieve League mais l’effort pour y arriver sur le vélo est conséquent à cause de dures montées.

Fête de village à Brinlack dans le Donegal avec démonstration de tonte de mouton.

Les zones sauvages du Donégal, celles plutôt au nord car au sud, la région a été trop construite avec beaucoup de maisons récentes.

Malin Head (faire la balade jusqu’à la pointe à l’Ouest, sinon c’est un peu décevant)

La Chaussée des Géants, pas seulement pour les piliers de basalte mais aussi pour le site en général avec ses amphithéâtres et ses falaises

Les visites de Belfast (notamment les peintures murales et le Musée Titanic) et de Dublin (notamment les visites du Guinness Storehouse, de la distillerie Jameson et du musée du Rock n’ roll)

Des regrets ?

Mon principal regret en d’avoir voulu voir trop de choses dans mon temps imparti et d’être donc passé trop rapidement dans certains endroits. J’aurais aimé passer plus de temps du coté de la Chaussée des Géants, avoir un jour de plus à Belfast et un autre aussi à Dublin et plus de temps dans d’autres endroits pour d’autres activités comme de la marche ou du kayak de mer. Il faudrait que j’y retourne

Difficultés rencontrées : Je n’ai pas spécialement souffert du dénivelé Irlandais. Bien sûr, il y a quelques côtes avec des pourcentages très élevés (>13%) notamment dans le sud, la côte entre Killybegs et les falaises de Slieve League où j’ai dû pousser le vélo sur quelques dizaines de mètres.

Pas de difficulté particulière au niveau météo : les températures douces, la bruine et le vent dans le dos aident à avaler les kilomètres.

Pas de difficulté à rouler à gauche. Cela devient vite très naturel.

Pas de grosses difficultés avec le trafic de voiture. Les irlandais sont globalement très prudents et ne vont doubler que s’ils ont une bonne visibilité et en laissant une bonne marge. Certains mettent leur warning en attendant de vous doubler. Ils ne klaxonnent jamais. Un bémol cependant sur les portions de Nationale où la vitesse maxi est de 100km/h. S’il n’y a pas de BAU ou de rebord très large, on ne se sent pas en sécurité. Dans la mesure du possible, il faut les éviter et préférer des petites routes mais ce n’est pas toujours faisable.

Pas ou très peu de moustiques.

Pas de difficulté avec l’anglais. J’ai trouvé les gens très compréhensibles. Et même si l’on traverse des régions où l’on parle et les panneaux sont en gaélique, les traductions en anglais sont souvent présentes et les gens basculent sans problème de gaélique à l’anglais.

Conseils :

Nuitées : Attention, il n’y a pas des campings partout et parfois ils sont exclusivement réservés à des mobiles homes ou à des caravanes. Idem pour les Bed and Breakfast. Il faut anticiper un peu à l’avance quel sera le point de chute pour la nuit prochaine et prévoir de bivouaquer si l’on pense s’arrêter un peu au milieu de nulle part.

Mes quelques bivouacs ont été : en pleine nature sur la péninsule du Beara avec superbe vue, sur un terrain de foot, à côté d’une plage, dans une maison en ruine, dans une caravane abandonnée. Je n’ai jamais eu à demander l’autorisation de bivouaquer mais il parait que cela fonctionne bien.

Les prix des campings sont très variables, de 9 à 20€ et la douche chaude par forcément comprise. Ils proposent généralement le wifi, l’accès à une cuisine, machine à laver et sèche-linge. Mention spéciale pour le camping Aille River Hostel de Doolin (machine à laver gratuite, bon petit déjeuner pour 1.5€ à peine et celui de Corcreggan Mill (mais un peu cher et bcp de monde)

Dans les villes, j’ai apprécié les hostels (dortoir et cuisine, living room, machine à laver parfois, wifi) qui sont peu cher (à peine plus cher que le camping parfois), très agréable et conviviales. Mention spéciale pour les hostels de Letterfrack (Old Monastery). J’ai très rarement réservé à l’avance. Il y a presque toujours de la place.

Je n’ai jamais été en B&B. Il semble que les prix peuvent beaucoup varier de 25€ à plus de 100€. Je ne sais pas s’il existe une application pour les sélectionner.

J'ai passé 2 nuits en ferry, 9 en auberges de jeunesse, 3 en Warmshowers, 8 en campings, 5 en bivouacs et 1 en hôtel.

Orientation : Pas de grosse difficulté pour s’orienter. La Wild Atlantic Way est bien fléchée et j’avais traces et cartes sur mon GPS et mon Smartphone. Les offices du tourisme fournissent gratuitement de belles cartes de la WAW pour chaque région avec mention de tous les lieux d’intérêt. Il existe pour le moment 2 Greenways (voies vertes, anciennes voies ferrées), entre Waterford et Dungarvan et entre Westport et Achill Island. Beaucoup de régions proposent des circuits vélos. Se renseigner auprès des OT. L’eurovélo 1 est pour le moment que très partiellement fléchée. J’ai vu des marques au sud et au nord et très rarement sur la côte ouest.

Alimentation : Chaque petite ville a au moins une supérette ou un supermarché, très bien achalandé et parfait pour une pause petit-déjeuner, déjeuner (buffet de salades cher mais délicieux) ou goûter. J’ai beaucoup aimé les supermarchés Supervalu et Centra. Ils sont généralement ouverts le dimanche.

Raccourci : Les ferrys permettent d’éviter de faire le tour d’une baie. Ils sont toujours payants de 1.5 à 5€, aller simple avec un vélo suivant la durée. Le bateau pour aller et repartir des îles Aran est plus cher, 15 depuis Doolin et 17€ jusqu’à Rossaveel. Mieux vaut réserver au moins la veille.

Visites: Pour visiter Dublin, il existe de Dublin Pass de 1, 2 ou 3 jours. 61€ pour 1 jour mais est rentable si l’on enchaîne les visites les plus chères (25€ pour Guinness, 22€ pour Jameson par exemple) J’aurais dépensé 88€ sans ce Pass. La veille, je n’avais visité que des musées nationaux qui sont gratuits. On n'est pas obligé de payer à la Giants Causeway pour voir le site. Il suffit de contourner le Visitor Center par la droite mais en payanton peut laisser ses bagages en consigne et avoir un audio-guide.

Météo :

La météo m’inquiétait pas mal même pour un mois de Juillet. J’avais pris doudoune, pantalon imperméable, sur-chaussures imperméables mais qui en fait, ne m’auront servi à rien. D’abord parce que les températures sont plutôt douces, entre 14 et 25°C, et qu’elles baissent très peu durant la nuit.

Les 10 premiers jours ont été plutôt beaux et chaud. La crème solaire était nécessaire. Puis, le temps fut gris pendant les 10 autres jours avec parfois de la bruine et une après-midi de pluie assez forte. Le vent était généralement du Sud ou Sud-Ouest, donc en allant vers le nord, je l’avais souvent dans le dos. Il a été fort (65km/h) pendant 3 jours. La bruine et le vent font que l’on ne se mouille pas vraiment car on sèche aussi vite que l’on se mouille.

Des mésaventures ?

Pas grand-chose. En tout cas aucun problème mécanique sur le vélo.

J’ai perdu ou oublier une chaussette, un gant de toilette, mon couteau suisse.

Le plus gros problème est qu’en ayant laissé ma voiture 4 semaines au grand air à Cherbourg, les déjections de mouettes sur la carrosserie ont attaqué la peinture du toit qui est donc bonne à refaire. Grosse inquiétude en rentrant chez moi car mon Iphone car j’ai bien cru que j’allais devoir le restaurer pour installer la dernière version d’IOS et perdre ainsi toutes mes photos et vidéos. Heureusement, j’ai réussi à éviter cela.

J’ai fait une chute de vélo toute bête. Pour laisser passer une voiture qui patientait derrière moi, je décide de monter sur le trottoir par une entrée de parking. Seulement, le rebord était glissant et la roue arrière à ripé et je suis tombé sur mon genou gauche. J’étais à 2km/h donc pas vraiment de bobo mais mon genou sera douloureux les jours suivants et il sera bien difficile de me mettre en danseuse. Ironie du sort, l’automobiliste rentrait justement dans cette entrée de parking. Sympa, il est sorti de sa voiture pour s’assurer que tout aller bien pour moi.

Quelques impressions générales :

Les routes sont globalement en bon état

La signalétique pour la Wild Atlantic Way (panneaux de signalisation et sculptures pour marquer les points d’intérêts) est superbe.

Très bons et nombreux Offices du Tourismes

Pas d’affluence ni besoin de réserver à l’avance, sauf quelques exceptions : braucoup de monde à Dingle, à la Chaussée des Géants, aux falaises de Moher

Les irlandais ont beaucoup d’humour et il semble spécifique à leur région. Je l’ai constaté sur des affiches, des visites guidées et des publicités dans des pubs.

La terre d’Irlande est très peu cultivée. Ils font essentiellement de l’élevage. L’exploitation de la tourbe est toujours bien active. Très peu de forêts. Assez fort contraste avec l’Irlande du Nord où j’ai vu de cultures de céréales, de gazon.

J’ai été étonné par le nombre d’écoles croisées. Parfois seules en pleine campagne, il doit y avoir un bon système de ramassage scolaire. Idem pour les églises nombreuses et souvent isolées. Les grandes zones commerciales sont quasi-inexistantes.

Les Irlandais soutiennent leurs équipes sportives avec pas mal de drapeaux devant leurs maisons et sur leurs voitures.

Formalités d’entrée et de sortie : Juste la carte d’identité pour rentrer en Irlande et revenir en France. Aucune formalité pour passer et sortir d’Irlande du Nord

Argent : 1778€ dont :

Rouen – Cherbourg AR en voiture : 18,60€ de péage + 55,73€ d’essence -38€ de covoiturage = 36€

Ferry Cherbourg- Rosslare : 255€ (inclus siège inclinable, 2 dîners et transport du vélo). Stena Line

Ferry en Irlande : 52€ dont 2€ à Passage East (avant Waterford), 1.5€ Carrigaloe et Glenbrook, 2 ferry Valentia island, 5€ Tarbert -Killimer, Doolin-Innishmore 15€, Innishmore - Rossaveel 18€, 5€ Rathmullan-Buncrana, 3€ Greencastel-Magilligan.

Train en Irlande : 60€ dont Coleraine à Belfast 13€, Belfast à Dublin 30€, 17€ Dublin à Rosslare Europort

Logement : 339€ (maxi 60€ en hôtel, 20€ en moyenne pour les logements payants)

Visites / Spectacle : 157€ dont 61€ (Dublin Pass)+23€ (musée titanic+14€ (Abbaye Kylmore)+7.5€(Mizen Head)+5€ (Ceide Fields) + 15€ (Giants Causseway) , 32€ (Siamsa Tire Tralee)

Nourriture / boissons : 742€ soit 27€ / jour.

Souvenirs : 137€

Rencontres :

A peine 2 invitations de membres Warmshowers mais chaque fois bien sympas : Tom à Dunhill du coté de Waterford et Marcus à Belfast

Peu d’autres cyclo-voyageurs en Irlande mais j’en ai croisé un peu tous les jours avec parfois des discussions bien sympas.

J’ai partagé un déjeuner avec 3 irlandais faisant le tour de la péninsule de Beara et un dîner avec 5 jeunes français à vélo, bien chargés car avec 2 chiens, 2 planches de surfs et une lourde remorque fait maison. Avant de partir, j’avais vu un de leur post sur Facebook et je pensais bien que j’allais les croiser sur ma route.

Animaux :

Vu des dauphins pendant la traversée en ferry entre Tarbert et Killimer (baie de Limerick)

Je n’ai pas été tenté de voir le dauphin Fingie dans la baie de Dingle. Je me demande s’il apprécie d’avoir autant de bateaux allant à sa rencontre tous les jours.

Une colonie de phoques sur l’île d’Inishmore qui reste toujours au même endroit

Une souris qui m’est passé entre les jambes lors de mon bivouac aux falaises de Moher

Oiseaux marins depuis les falaises de Kerry avec panneaux descriptifs intéressants. Dommage, j’aurais bien aimé voir des puffins, ou macareux mais il aurait fallu aller faire un tour en bateau autour de l’île de Skellig pour en voir.

Vaches et moutons en pagaille. Quelques chevaux et ânes.

Quelques lapins

Quasiment pas de moustiques.

Gastronomie locale :

Irish Stew est un régal.

Fish and chips

Les bières (Guinness, Chieftain, Rockshore, …)

Les pâtisseries, scones,

Quelques chiffres :

- du 07/07 au 04/05/2019

- 2287kms en 23 étapes.

- 125h30 de vélo soit une moyenne de 18km/h.

- 21000 m de D+ (autant qu’un tour de Bretagne). Moyenne de 918m / 100km (donnée équivalente à un tour de Bretagne)

- 1386 photos et vidéos.

- 2 kg de perdu.

- Pas de jour sans vélo mais beaucoup moins de kilomètres sur la côte Est (juste pour visiter Belfast et Dublin)

- Etape maxi 140 km, moyenne 100 km.
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
De Grenoble au cap Nord en juin 2011 (Récit Complet) English translation pending
by Tito38 · 2019-03-25 · 15 replies
De Grenoble au Cap Nord - Norvège - Juin 2011

Voilà un récit sur un voyage au Cap Nord, décidé au dernier moment. C'est à notre retour d'un voyage de 20 jours en Sicile, et cela avec la petite voiture bleue, et un parcours de plus de 6500 km, que nous avons appris la mort d'un super pote à cause "du cancer '' et c'est là que je me suis dit qu'il faut réaliser ses rêves avant la maladie et la mort. Moi comme ancien motard, dans les années 1974/1985 , j'avais comme rêve de monter au Cap Nord en moto, mais hélas parmi mes copains, je n'ai trouvé personne. Donc je ne serais jamais monté là-haut, ni avec ma Kawasaki Z 650, ni avec ma Honda Gold Wing 1000CC.



Le but de ce voyage était d'aller au Cap Nord et de redescendre. Le 23 mai, nous avons enterré notre pote et le départ a eu lieu le 15 juin 2011à 5h20 du matin.

Vous me verrez pas trop de photos du voyage, j'avais décidé que la destination était le Cap Nord, et je ne voulais pas trop trainer en route. Depuis Grenoble, par autoroute j'ai rejoint le Luxembourg pour faire un dernier plein par trop cher, car ensuite le prix du carburant des pays traversés n'allaient pas cesser d'augmenter pour terminer à 1,80 euros le litre de gasoil en Norvège.



Je suis donc parti seul, ma compagne n'ayant pas envie de faire encore autant de kilomètres après notre séjour sicilien.

Mercredi 15 juin 2011.

Après 1049 km, ma 1ère étape fut le Camping d'Osnabruck en Allemagne.



Jeudi 16 juin 2011, départ d'Osnabruck à 7h15 du matin, la photo c'est le Tunnel sous l'Elbe à Hambourg, ensuite frontière FLENSBURG, et entrée au Danemark, ensuite le tunnel Pont entre le Danemark et la Suède.



Le pont entre Danemark et la Suède environ 40 euros.

Et après 870 kilomètres me voilà au bord d'un lac en Suède à Markaryd, où je passe ma 2ème nuit, en dormant dans ma Citroen C3.



Vendredi 17 juin 2011, après 905 km, je passe un 2ème nuit en Suède au bord de la mer baltique à HARNOSAND, et c'est à cet endroit là que commence le soleil de nuit, il ne fait plus nuit.



Samedi 18 juin 2011, première vision de panneaux routiers qu'on ne voit pas trop dans notre pays, mais mon but ce jour est de passer la frontière entre la Suède et la Finlande.



En Suède les paysages ne sont pas trop variés, mer baltique, lacs et forêts.



Là sur la route, il a fallu que je m'arrête pour faire la photo des rennes en liberté, c'étaient les premiers que je voyais.



ça y est , bientôt la Finlande et dans ce pays on retrouve notre monnaie l'euro, c'est plus facile de comprendre les prix, pas de calculs à faire.



Après les lacs suédois, me voilà donc en Finlande, le pays aux mille lacs.



Là c'est une route qui se situe pas très loin de la Russie, une 2 fois deux voies avec une bande d'arr��t d'urgence de chaque côté, tout en ligne droite, bizarre cette grande route de 2500 mètres, dans un endroit où quelques fois, on ne croise pas de véhicules pendant une heure voire plus.

J'aurais mon explication au retour, cette route pouvait servir comme terrain d'atterrissage pour des avions militaires en cas de conflit avec la Russie. (67°03'43.45 N - 26°31'10.68E) la Russie n'étant qu'à 100 km.



Encore des rennes en liberté, qui déambulent tranquillement sur les routes.





C'est dans cette ville finlandaise de SODANKYLA, que je passerais ma 4ème nuit après une étape de 864 km.



Un statue représentant le peuple Sami ( anciennement les Lapons) qui élèvent des troupeaux de rennes, et qui vivent sur 4 pays Norvège Suède Finlande et Russie.



Voilà, mon emplacement de camping, il y avait dans la ville, un festival de musique, et la photo est prise vers 1 heure du matin et on voit comme en plein jour.



Dimanche 19 juin 2011, je quitte le camping à 4h00 du matin, environ 600 km m'attendent, je veux être dans la soirée ou plus tôt au Cap Nord.



Thaïlande, la fin des sacs plastique English translation pending
by Obeoandpai · 2018-12-04 · 27 replies
Experimentations Les grandes enseignes d'hypermarchés suppriment la distribution des sacs plastiques Pour vos courses importantes, il vous faudra acheter (*) des sacs recyclables Testé (avec grand plaisir) ce jour au Big C d'Udon-Thani (*) Sans carte de fidélité du magasin: 25 bahts, certainement offerts pour des montants plus importants (a vérifier)



Les 7/11 s'engagent aussi + progressivement selon le même principe youtu.be/opBRHOZcJzo 7 Go Green Annonce le programme de réduction et d'arrêt des sacs en plastique dans les magasins 7-Eleven du pays. Incitation à ne plus utiliser qu'un seul sac en plastique par jour, tous les jours. Les magasins 7/11 accorderont 10 points aux clients qui utilisent la carte 7 Value Card et refusent les sacs en plastique. La société a récemment étendu les initiatives de réduction des sacs en plastique aux universités, aux hôpitaux et aux attractions touristiques naturelle Source NationMultimédia

Koh Samet: youtu.be/pRd_-XREH1w
Autotour en Écosse en mai English translation pending
by Cecedu12 · 2018-11-11 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je prévoie un autotour surprise pour mon compagnon en Ecosse sur le mois de mai prochain.

J'ai passé tous les sujets mais je n'ai pas trouvé ce qui pouvait répondre à mes questions. Je ne connais pas du tout cette destination... Et après les 1ères recherches sur le net, y'a tellement de choses à voir que je ne sais pas comment tordre mon séjour ! :-) Et même en essayant de faire un itinéraire avec mappy ou autre, j'ai moyennement confiance aux temps de route indiqués... Du coup, je préfère faire appel à vos expériences pour m'aider dans mon circuit, si vous le voulez bien bien sûr !

Nous partirons du dimanche au dimanche, soit 1 semaine avec arrivée / départ à Edinburgh.

Nous sommes amateurs photos (paysages et animalier quand on en a l'occasion). Nous n'aimons pas courir mais plutôt prendre notre temps et nous arrêter souvent quand les paysages nous éblouissent. Notre vie au quotidien est suffisamment "speedante" pour ne pas prendre le temps quand nous sommes en vacances ! Nous ne marchons pas énormément, juste en mode promenade. Les hauteurs et grandes randos ne sont donc pas pour nous (oui oui, je suis consciente que nous nous privons de beaucoup de très belles choses !)

Le vol est réservé. Pour le séjour, mon idée était de réserver 3 points de chute différents sur la semaine pour ne pas avoir à faire et défaire les valises tous les jours, soit 2 nuits par hôtel. (J'ai une préférence pour l'hôtel qui nous permettra d'être plus peinards pour les petits déj et repas ;-) )

Nous habitons à la campagne, donc j'ai une préférence pour des lieux de séjour au bord de l'eau.

Donc pour résumer, je recherche au travers de vos expériences, les idées de circuits autour des highlands avec lieux où séjourner (et bonnes adresses si vous avez) pour nous permettre de voir des lochs, des châteaux, des animaux, et la mer au départ d'Edinburgh, sans oublier une bonne dégustation de Whisky (!). Je souhaite réserver la dernière journée à Edinburgh ;-)

Je ne veux pas passer par agence pour avoir un truc plus personnel et hors des circuits trop empruntés par les bus de touristes.

Si vous avez des retours d'expérience à me communiquer, des blogs perso ou des pages à me conseiller, je suis preneuse.

Merci à tous pour vos réponses et bonne journée !

Céline
Croisière avec une carte d'identité avec prorogation? English translation pending
by Fita · 2018-10-30 · 57 replies
je pars le 9 novembre en méditerranée, italie et espagne avec une carte d'identité qui a dépassée les 10 ans, mais avec la nouvelle loi de prorogation de 5 ans. quelqu'un a t'il été dans ce cas et n'y a t'il eu aucun problème pour monter à bord du navire? répondez - moi vite car je suis inquiète. merci
Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour? English translation pending
by Zorba · 2018-06-30 · 55 replies
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante: Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles..... Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.

Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?

Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")

Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....

Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...

Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Refus d'embarquer sur EasyJet English translation pending
by Testeusevoya · 2018-02-19 · 123 replies
Nous avions réserve un week-end end de 3 jours à Venise pour la saint Valentin Easyjet nous à privé de ce moment privilégié que nous attendions depuis des semaines Lenteur au poste de sécurité , pas d Opel des voyageurs pour nous faire passer en priorité , pas d attente des voyageurs , quand nous sommes arrivés devant la Porte d embarquement la porte de l avion était ouverte mais l hôtesse avec une froideur déconcertante nous a refuser l accès . Et rien à faire , vous avez un mur de glace face à vous qui ne veux rien entendre Incroyable mais vrai , c est ainsi que nous sommes traité chez Easyjet ! Je voyage souvent à titre personnel et professionnel et je n ai jamais vu un tel mépris
Une authentique déception à Muang Ngoi au Laos English translation pending
by TuyauVoyage · 2018-01-19 · 15 replies
À Muang Ngoi, nous croyions nous retrouver dans un authentique village laotien mais il n’en a rien été. Des notre arrivée, nous avons su que le village ne conviendrait pas à nos attentes. Le tourisme y a déjà fait son œuvre, ôtant beaucoup au charme indéniable du village et sa vallée. À l’arrivée au débarcadère après une heure de pirogue à moteur depuis Nong Khiaw, une dizaine de laotiennes attendent de pied ferme les touristes pour leur proposer des bungalows avec vue sur la rivière book photos en main. Du jamais vu depuis 4 semaines au Laos mais bon, pourquoi pas. Quelques mètres plus loin, la rue principale (et unique) de 400 mètres de long est bardée de guesthouses, restaurants à touristes et bar avec cocktails en happy hour. Nous qui pensions nous retrouver loin d’un tourisme de masse, on a semble t’il été bien crédule… Et autant vous dire que cela se ressent directement sur le comportement des laotiens à Muang Ngoi et particulièrement dans les minuscules villages alentours. En effet, lors d’une ballade dans la vallée, nous avons ressenti une forme d’hostilité à notre égard, à l’extrême opposé de la gentillesse habituelle des laotiens que nous rencontrons depuis 1 mois. Pourtant nous n’étions pas intrusifs, loin de là, ne faisant que passer en souriant sans prendre de photos. Malgré tout, chaque fois que les regards des laotiens croisaient le nôtre, ils se détournaient. Nous sommes partis assez vite des villages sentant que nous n’étions pas les bienvenus. Malgré tout, nous avons pu profiter de superbes paysages tout du long. Aucune déception de ce côté. Mais alors, pourquoi ce ressenti ? L’impact touristique sur des minuscules villages comme Muang Ngoi n’est-il pas destructeur ? Lorsque nous y étions, environ 200 touristes s’y trouvaient chaque jour. Comment un village de 700 habitants perdu le long du fleuve Nam Ou peut-il absorber l’impact culturel, écologique et social de la présence quotidienne de 200 touristes avides de consommation ? Il ne peut pas tout simplement. Au détriment de la sauvegarde de la nature, de la culture et des liens sociaux qui unissent des habitants isolés et l’entraide qui en découle. Par ailleurs, quelle étrange forme de tourisme que de se ballader dans des villages comme on se promène dans un zoo à prendre en photos de l’exotisme vivant. Pas besoin d’aller dans un lieu précis. Ouvrir les yeux tout au long de vos trajets en bus, en pirogue, à pied ou en train suffit pour découvrir la vie des habitants d’Asie du Sud-est, et ce sans voyeurisme. Alors non dans cet article nous ne vous donnerons pas de conseils mais juste notre ressenti. N’allez pas à Muang Ngoi, ne faites pas la même erreur que nous. Allez plutôt faire un tour à Phongsali. Plus au nord et un peu plus de route mais cela vaut vraiment le coup. Et avec un impact touristique moindre.

Guillaume
On a loué un camping-car pendant 2 mois en Australie English translation pending
by Titimathi2 · 2017-12-23 · 5 replies
Lors de notre périple de 8 semaines en Australie (23 oct. - 15 déc 2017), de Cairns à Sydney, nous avons opté pour la location d'un camping-car...mais un GRAND camping-car! On vous raconte tout dans cet article : notre expérience, nos ressentis, les avantages, les inconvénients, les campings australiens et la conduite en camping-car.

Il est souvent plus avantageux financièrement d'acheter un véhicule puis de le revendre en Australie. Mais cela a un intérêt si on reste au moins 6 mois, compte tenu des délais de ventes et d'achats, sans compter la paperasse.... pour 2 mois, la meilleure solution reste la location.

L' AGENCE: il est très facile de louer via internet, le meilleur site étant motorhomerepublic.com. Suivant d'excellents avis sur Internet, nous sommes passés par "DétourOZ", basée en Australie et Nouvelle-Zélande, tenue par des français, très efficaces et pros, pour réserver notre campervan (avant notre départ). Ils nous ont proposé différentes agences de locations australiennes et différentes gammes de prix. Ils ont aussi su comprendre nos besoins pour adapter leur propositions. Nous avons choisi "Cruisin"qui propose des véhicules récents (Il y a aussi Britz, Apollo parmi les plus courantes). A noter que de passer par DetourOZ permet d'avoir de meilleurs prix et/ou prestations. De plus, ils sont présents en cas d'imprévu et on a testé (retour précipité en France pendant 8 jours au milieu du séjour).

COÛT ET ASSURANCE :100 euros par jour de location pour ce beau camping-car auquel il faut ajouter 30 euros par jour pour l'assurance tout risque avec une franchise à zéro. A noter une très forte saisonnalité des prix qui doublent lors des vacances scolaires australiennes.

LE CAMPING-CAR: Notre choix s'est porté sur un camping-car spacieux et confortable...Eh oui! A notre âge, on apprécie de plus en plus le confort et puis nous voulions cuisiner afin d'éviter les restaurants et la mal-bouffe australienne...nous ne l'avons pas regretté !

• Marque FIAT. • Boîte automatique (génial 😁), très maniable. • Poids: 3 Tonnes/ Longueur : 7,50m/ Hauteur: 3,50m ( hyper important qu'un des deux sorte pendant les manoeuvres pour vérifier si ça passe 😉) • 6 couchages (idéal en fait pour 2 adultes et 2 enfants) • 1 capucine avec un lit double. • 1 grand coin salle à manger convertible en lit double. • 1 autre petit espace avec table convertible également en lit (pour enfants) • 1 kichnette, avec plaques de cuisson au gaz, grill, grand frigo, micro-ondes, ustensiles de cuisine. • 1 douche et des toilettes. (Réservoir d'eau de 100 litres). • Plein d'espaces de rangement. • Table et chaises de camping,1 auvent. Tout est fourni: draps, oreillers, couettes, torchons, serviettes de bain, PQ.

La classe, quoi! 😉

PERMIS REQUIS: Permis B+ Permis international Il faut avoir entre 21 et 70 ans pour conduire en Australie un véhicule de location.

NOTRE PREMIERE EXPERIENCE:

Habitués à voyager en hôtels, guesthouses ou parfois locations d'appartements, ce fut donc notre première expérience à tous les 2 en la matière! Le gars de l'agence de location s'est voulu rassurant en nous disant:" Le plus difficile, c'est de sortir le campervan du parking, si vous réussissez tout ira bien...Good Luck!!" Nous avons passé le portail sans problème et après 1ou 2 jours de tâtonnements, nous étions familiarisés avec l'engin, c'était parti pour l'aventure...en roulant toutefois bien à gauche 😁

LES AVANTAGES:

• Voyager en camping-car nous a procuré un vrai sentiment de liberté par rapport aux transports en commun que nous avons l'habitude de prendre. • Aucune obligation de respecter un itinéraire à la lettre. • Selon la météo, on peut changer de cap. • Possibilité de s'arrêter pour une pause pique-nique ou café quand bon nous semble et où bon nous semble. • Pas de prise de tête à chercher une chambre pour la nuit suivante. • On ne change pas de lit tous les 2 jours! • Pas besoin de porter son sac à dos. • Le camping-car est un vrai petit appartement sur roues...ne pas avoir à faire et à défaire son sac tous les 2 jours est appréciable surtout sur le long terme 😁 • Nous avons la sensation d'avoir fait également plus de rencontres.

LE SEUL PETIT INCONVENIENT:

• Un fois bien installés dans le camping, on a parfois eu la flemme de le ressortir pour visiter...alors en personnes organisées et prévoyantes (si si!), nous avons choisi les campings près des centres d'intérêt, des plages (certains avec accès direct) ou bien nous faisions les visites avant de s'installer.

• Si nous avions notre propre camping-car, nous aurions définitivement deux vélos à bord !

LES CAMPINGS AUSTRALIENS:

L' Australie tout entière est dévouée au camping... c'est une RELIGION! Hors saison, les retraités australiens sillonnent les routes avec leur caravane ou s'installent plusieurs semaines, voire des mois, dans les campings. De la caravane Vintage au bus aménagé, de la caravane sortie d'un film de Mad Max au combi Volkswagen ou à la simple tente, les Australiens sont les rois du camping. La météo clémente toute l'année sur la côte Est y aide 😉

Nous nous sommes arrêtés uniquement dans des '' Caravan Parks'' que l'on a choisis sur l'appli ''Wikicamps''. Cette application donne toutes les indications des services présents ou non sur les caravans parks, les prix ainsi que de nombreux commentaires.

Les campings australiens proposent très souvent de belles infrastructures: emplacements ombragés avec dalle de béton (idéal pour manger sur une table droite 😉), eau, l'électricité, égouts perso, des sanitaires modernes (parfois un peu vieillots) mais surtout très propres, certains avec diffuseur de parfums et musique mais là c'est le TOP! Pas besoin de traverser tout le camping avec son PQ à la main, tout est fourni 😉 Des cuisines très bien aménagées (pour les campeurs en voitures ou petits vans) avec gazinières ou planchas, micro-ondes, frigos, éviers, ustensiles de cuisine, éponges, torchons... Sur les sites, il y a presque toujours des zones réservées au BBQ (électriques). Possibilité également de laver le linge dans les laveries (laundry): grosses machines industrielles pour 3, 4 ou 5 $ ainsi que des sèche-linges et des tables à repasser pour ceux qui veulent être impeccables en voyage 😉 A chaque fois, tout est dans un excellent état de propreté ! Eh oui...l'Australien respecte le bien public ❤ A noter qu'il est demandé de ne plus faire de bruit après 22 heures, consignes toujours respectées à la lettre, même dans les campings envahis par les jeunes surfeurs le week-end. Respect. Les camps sont aussi équipés de ''Dump points'' pour évacuer les eaux grises et surtout la cassette des toilettes... Tâche qui ne nous a pas parue aussi terrible que certains ont pu nous la décrire avant notre départ! 😜 Coût moyen pour un ''powered site (c'est-à-dire permettant le branchement à l'électricité, de remplir le réservoir d'eau et d'avoir accès à tous les services indiqués) : entre 18 et 24 euros pour le véhicule et les 2 occupants.

Il nous est arrivé 2 fois de réserver 2 jours avant certains emplacements en fonction du lieu plus ou moins prisé ou pendant les week-ends mais en octobre, novembre jusqu'à mi-décembre, nous n'avons pas rencontré de problèmes, il y avait toujours de la place.

Il existe également des aires de camping gratuites, les ''free camps'', sans eau ni électricité. Le camping sauvage est peu autorisé et souvent signalé par les panneaux : '' NO CAMPING" ou ''NO OVERNIGHT STAY''

CONDUITE EN CAMPING-CAR: QUELQUES CONSEILS...

• Même si ces engins sont très maniables, ils ne se conduisent pas comme une voiture 😉 La première chose, c'est de rester très concentré et attentif. La deuxième chose, c'est de rouler à gauche! L' arrivée sur un rond-point peut paraître comment dire?...déroutante la première fois 😉 Donc, nous, on disait tout haut:" Je roule à gauche" ou " Je reste à gauche"! Ça marche 😉 • Avant de démarrer, tout doit être rangé, rien ne doit traîner, toutes les fenêtres et ouvertures doivent être fermées et si vous ne voulez pas tout ramasser par terre au premier virage, il faut bloquer les placards...et on sait de quoi on parle 😉 • Dès qu'il y a une manoeuvre à faire, l'un de nous descendait systématiquement pour guider et vérifier que tout passe bien...pas que la longueur mais aussi la hauteur (branches d'arbres, panneaux...) • Contrairement en France, pas besoin de saluer chaque camping-car que vous rencontrez! Ouf! 😁 • Nous nous sommes limités à 90km/h sur les grandes routes. • Les routes (Highways) entre Cairns et Brisbane se résument souvent à des 1X1 voies avec de temps en temps des voies de dégagement pour dépasser. Elles ne sont pas toujours en très bon état 😐 Beaucoup de chaussées déformées, de trous, de bosses et quand on est en camping-car, on les sent! Par contre, les routes entre Brisbane et Sydney sont de meilleure qualité et très souvent des 2X2 voies. Beaucoup de portions de routes sont en travaux...

• il est assez facile de se garer même avec un véhicule de 7m50 car les places sont grandes (les australiens ont de très grosses voitures hors ville, du type pick-up ou grand 4x4).

• La limitation en ville est de 50km/h, sur les Highways de 80 à 110km/h. Mais nous avons vu des limitations parfois très surprenantes sur de petites routes de campagne ou de montagne... limitées à 100 km/h!!! 🙄 • Les australiens sont très respectueux du code la route et la police ne fait pas de cadeaux. • Rester courtois sur la route (nous n'avons pas entendu un seul klaxon en 2 mois) • Attention toutefois aux gros ''trucks'' australiens (jusqu'à 4 remorques) qui une fois lancés roulent aussi vite que les voitures. Ils n'hésitent absolument pas à dépasser si besoin et c'est parfois assez impressionnant 🤤

LES PEAGES: bordélique !! Il y en a à Brisbane et Sydney. Si on est passé sur une route ou un pont ou un tunnel à péage, on a 3 jours pour appeler un numéro pour payer via carte bancaire. Sinon majoration et amendes. Lorsqu'on passe un péage, il y a un panneau (Toll) et une caméra prend une photo de la plaque d'immatriculation. Pas la peine de ralentir.

LE COÛT DE L'ESSENCE: On avait un camping-car diesel qui consommait 10 litres au 100 kilomètres (on en a fait 4370!!). Prix du litre de gasoil : 0,9 euros.

CONCLUSION: Si vous hésitez à louer un camping-car, foncez! Vous ne le regretterez pas 😁 Nous sommes piqués par le virus...en janvier 2018, on remet ça en Nouvelle-Zélande 😁😁 Laurence et Thierry Autour du monde sans date retour
Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
by Rcoucou · 2017-11-28 · 40 replies
Bonjour à tous et à toutes

Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris

le 20 nov 2017

Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎

Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.

Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.

On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.

Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.

Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂

A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉

Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛

A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.

Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.

A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.

Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.

Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.

Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.

Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛

Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)

Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂

A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.

Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,

Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.

à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Voyage de noces en Amérique Latine en janvier English translation pending
by Vigote · 2017-10-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous venons de nous marier et hésitons encore sur la destination de notre voyage de noces : Nord du Chili (Désert d'Atacama), Equateur, Costa Rica ? Argentine ? En tous cas l'Amérique latine !

Nous ne pouvons partir que 2 semaines, sur la première quinzaine de janvier.

Nous avons contacté plusieurs agences de voyage (envie de déléguer l'organisation cette fois-ci...Terdav, Club Aventure, Cap Mystère, Voyageurs du monde) mais elles ne nous donnent pas toutes les mêmes infos ni les mêmes conseils...

Nous avons envie d'un voyage très "nature" (que ce soit la montagne, la jungle ou la mer), nous préférons éviter les villes (sauf Valparaiso au Chili), nous sommes en bonne condition physique et aimons marcher et bivouaquer, nous avons envie de soleil et nous n'avons pas envie d'un voyage qui nécessite 3 ou 4h de voiture par jour ni de destinations blindées de touristes... Avec un budget de 7000€ pour deux, nous pensions être vraiment très larges mais les agences nous disent toutes que c'est limite...

En détail : - le Nord Chili nous attire beaucoup, c'est notre 1e idée mais il semblerait qu'on soit un peu obligés de faire pas mal de voiture chaque jour ou presque, ça nous limite à des balades sur une journée max... et on nous a dit que la pluie risquait de compliquer l'itinéraire ! - L'Equateur : apparemment moins de distances en voiture puisque le pays est plus petit... mais je trouve dommage d'aller jusqu'en Equateur sans visiter les Galapagos, mais cela fait exploser le budget ! et idem pour le climat, on nous dit que la pluie est omniprésente... - Le Costa Rica : d'après mes lectures, le pays divise les voyageurs ! Entre ceux qui adorent et ceux qui trouvent ça vraiment surfait, qu'en penser ? - L'Argentine : pas très envie d'aller en Patagonie... nous craignons la pleine saison touristique, la rando tous en rang à Torres del Paine... Ushaïa blindée. Où aller ailleurs ? - Le Brésil : on nous le déconseille à cause de la chaleur, écrasante apparemment.

Bref, chers voyageurs de cette zone-là, nous sommes preneurs de vos conseils !!! merci à tous Sarah & Franck
Boucle Denver en 4 semaines English translation pending
by Jijanni · 2017-09-10 · 51 replies
Bonjour,

Voici les grandes lignes de notre 4ème roadtrip usa qui devrait avoir lieu fin juillet début août 2018 (sous réserve d'obtention de 4 semaines de congés, ça devrait le faire, sinon ce sera 3 semaines et on supprimera la partie Dakota...on n'espère pas!!) ; nous voyagerons à 2 adultes et 3 enfants (14, 12 et 9 ans) et testerons le camping itinérant pour la 1ère fois (nous avons laissé tomber l'idée du van trop cher et trop gros, pour une voiture de location 7 places (type Dodge Grand Caravan ou SUV??) et 2 tentes :

J1 Arrivée Denver Hôtel entre Denver et Cheyenne??

J2 Cheyenne / Custer Cheyenne Frontier Days : défilé, rodéo, autres?? Camping Beaver Lake

J3 Custer / Custer Visite Wind Cave NP et Custer SP Camping Beaver Lake

J4 Custer / Custer Visite Custer SP Camping Beaver Lake

J5 Custer / White River Visite Mt Rushmore et Badlands NP sunset Camping KOA White River

J6 White River / White River Visite Badlands NP Camping KOA White River

J7 White River / Estes Park Grosse journée de route 7h Arrêt Alliance et Scottsbluff NM Camping Aspen Glen

J8 Estes Park / Glenwood Springs Visite Rocky Mountains NP, quelle rando à part Bear Lake?? Hôtel Glenwood Springs

J9 Glenwood Springs / Fruita Rando et sources chaudes à Glenwood Camping Saddlehorn

J10 Fruita / Black Canyon Visite Colorado NM Camping Black Canyon South Rim

J11 Black Canyon / Durango Visite Black Canyon of the Gunison NP Hôtel Durango avec piscine??

J12 Durango / Cortez Train à vapeur Silverton Camping Mesa Verde Morefield

J13 Cortez / Monticello Visite Mesa Verde NP Camping Squaw Flat (1er arrivé 1er servi) ou autre réservable??

J14 Monticello / Monument Valley (enfin!!) Visite Canyonlands The Needles NP, rando Chesler Park et Joint Trail avec enfants et chaleur?? et Monument Valley sunset Camping The View

J15 Monument Valley / Chinle Visite Monument Valley sunrise, valley drive et Canyon de Chelly nord?? Hôtel Holiday Inn ou Best Western

J16 Chinle / Holbrook Visite Canyon de Chelly sud?? et Painted Desert sunset Camping KOA Holbrook

J17 Holbrook / Holbrook Visite Petrified Forest NP Camping KOA Holbrook

J18 Holbrook / El Morro Visite Painted Desert matin et El Morro NM Camping El Morro

J19 El Morro / Bisti Badlands Visite El Malpais NM (Ventana Arch) et Bisti eggs factory sunset Camping sauvage parking Bisti avec enfants??

J20 Bisti Badlands / Bloomfield Visite Bisti Badlands Hôtel avec piscine??

J21 Bloomfield / Espanola Visite Chaco Culture et route 96 Abiquiu Hôtel Days Inn

J22 Espanola / Bernalillo Visite Bandelier NM et Jemez Mountains Camping KOA Bernalillo

J23 Bernalillo / Cochiti Lake Visite Albuquerque, Turquoise Trail? Camping Cochiti Lake

J24 Cochiti Lake / Chimayo Visite Kasha Katuve NM et Santa Fe Camping Overlook Campground : Qui connaît??

J25 Chimayo / Great Sand Dunes Visite route 68 Taos et Great Sand sunset Camping Pinon Flats

J26 Great Sand Dunes / Colorado Springs Visite Great Sand Dunes NP et Cripple Creek Hôtel Colorado Springs avec piscine

J27 Colorado Springs / Colorado Springs Visite Pikes Peak : en voiture ou en Cograilway?? Même hôtel Colorado Springs

J28 Colorado Springs / Denver Visite Garden of the Gods et Paint Mines Hôtel Denver proche aéroport??

Qu'en pensez-vous? Des conseils? Merci à vous!
Faire du cyclotourisme à petits prix? English translation pending
by MarcStrasb · 2017-07-22 · 21 replies
Bonjour,

Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.

Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).

Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !

Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.

Cordialement, Marc Roujansky
Tourisme en Thaïlande: chiffres début 2017 English translation pending
by Charli120 · 2017-06-26 · 58 replies
Bangkok, 26 juin 2017 (NNT). Le Ministère du Tourisme et des Sports a annoncé que les revenus touristiques pour les 5 premiers mois de l'année étaient en augmentation de 6,1% sur la même période de 2016, avec un revenu global estimé de 382 millions de bahts (environ 10 millions d'euros). Bangkok contribue pour 130 millions de bahts, le Sud pour 84 millions et le Nord pour 52 millions. Toutefois, c'est le Nord-Est qui a enregistré le nombre le plus élevé de touristes avec 15,6 millions, suivi de Bangkok avec 15 millions, et le Nord avec 12 millions.

L'Est est la région qui a vu la progression la plus importante en termes de revenus avec une augmentation de 8,6 % d'une année sur l'autre.

Selon la Ministre, cette progression globale est la résultante des campagnes publicitaires et de l'amélioration du système des transports.
Islande pluvieuse, Islande heureuse? English translation pending
by Ducono · 2017-05-08 · 55 replies
Tout est prêt..La météo annoncée ne nous fera pas reculer donc nous y allons



1er contact avec les locaux : la fille d attente à Roissy une langue incompréhensible parlée par 50% des passagers . .Peu de français ...Des Japonais des Américains ..Dehors il pleut nous sommes impatients d arriver
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
by Marylinevinc · 2016-10-14 · 74 replies
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
Madagascar ou Mayotte pour les fonds marins? English translation pending
by GuiBrass · 2016-10-13 · 19 replies
Bonjour à tous, une petite question me trotte dans la tête : je souhaitais me rendre à Mayotte, fasciné par ses fonds marins et sa faune... et mon amie elle serait plutôt attirée par Madagascar... n'ayant que 10 jours nous ne pouvons nous permettre de faire les 2, et j'aimerais avoir vos avis et vos expériences concernant ces 2 îles et au final, savoir laquelle vaut vraiment le coup ? pourrions nous retrouver le même type de faune marine à Madagascar (quand on voit qu'à Mayotte il est possible d'observer raies manta dauphins et tortues à seulement quelques mètres du bord...) en sera t il de même à Madagascar ? et enfin, qu'en est-il de la sécurité ?

En vous remerciant et dans l'attente de vos expériences,

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