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Que faire de ma vie? English translation pending
je me pose des questions j'ai bientôt 37 ans, pas de copine, pas vraiment d'Amis à Genève je me sens comme dans une grande salle de concert autour de pleins de gens avec qui je n'arrive pas à communiquer j'aimerais partir ailleurs en France, seulement qu'a Genève j'ai un boulot bon moi je m'en fou je touche une pension à vie je suis sous tutelle
que faire ?
moi je me disait je pourrai vivre en haute savoie (pas loin de Genève) au début et après je vais voir
j'adore Paris (une partie de ma famille)
j'aimerais voyager et pas moisir à Genève !
j'habite dans un appartement à Genève, je me dit: il faut que je l'aménage mieux, et puis si je veux déménager ailleurs: à quoi bon ?
merci
j'habite dans un appartement à Genève, je me dit: il faut que je l'aménage mieux, et puis si je veux déménager ailleurs: à quoi bon ?
merci
Conservations, bonnes et mauvaises nouvelles English translation pending
Hello,
pour vous donner un peu des nouvelles du front.
Rhinos que des mauvaises nouvelles.
Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.
Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.
Image Tsavo Trust
Emmanuel
pour vous donner un peu des nouvelles du front.
Rhinos que des mauvaises nouvelles.
Au moins 6 rhinos tués (poaching) en Namibie depuis le début de l'année. Alors que la Namibie était épargnée jusque la. La technique qui consistait a teinter les cornes des rhinos en injectant de la peinture sous pression pour les rendre inutilisable est un echec. En effet la teinture reste dans les environs immediats du trou fait dans la corne et ne se répend pas laissant l'utilisation possible d'une trop grande partie de la corne. Les quelques essais effectués ne donneront sans doute pas suite.
Kenya, Satao, qui était un éléphant emblématique de Tsavo au Kenya, un des derniers "big tuskers", officiellement confirmé tué par les braconniers, son cadavrage mutilé des défenses a été retrouvé.
Image Tsavo TrustEmmanuel
Un mois à circuler seule en Iran English translation pending
Je rentre tout juste d’un mois passé seule à circuler en Iran (sans réservation de transport ou d’hôtel). Plutôt que de raconter mon expérience qui n’intéressera que modérément les uns ou les autres, je prefère me tenir à votre disposition pour répondre à telle ou telle question que vous vous poseriez sur mon expérience des hôtels, de l’argent, des rencontres, des tenues vestimentaires, du statut de femme seule, etc.
Maldives: peine de mort à partir de l'âge de 7 ans. Have a good dive! English translation pending
Bonjour,
Aux Maldives, pour vol, fornication, consommation d’alcool ou apostasie, la peine de mort est désormais applicable aux enfants dès l'âge de 7 ans (SEPT ANS!!!).
Pour se conformer au droit international, "les mineurs condamnés à mort ne seront toutefois pas exécutés avant leur majorité." Ouf !!!
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1198368-retour-de-la-peine-de-mort-aux-maldives-meme-pour-les-enfants-boycottons-le-pays.html
Quoiqu'il y a les plages de rêve et les fonds marins pour faire oublier tout ça! Non?
Have a good dive !!!
Aux Maldives, pour vol, fornication, consommation d’alcool ou apostasie, la peine de mort est désormais applicable aux enfants dès l'âge de 7 ans (SEPT ANS!!!).
Pour se conformer au droit international, "les mineurs condamnés à mort ne seront toutefois pas exécutés avant leur majorité." Ouf !!!
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1198368-retour-de-la-peine-de-mort-aux-maldives-meme-pour-les-enfants-boycottons-le-pays.html
Quoiqu'il y a les plages de rêve et les fonds marins pour faire oublier tout ça! Non?
Have a good dive !!!
Argentine pendant l'hiver austral English translation pending
Bonjour
Je vais en août partir en Argentine pendant un mois. Je serai donc la bas en plein hiver, et je voulais savoir un peu les endroit à voir (ou ne pas voir d'ailleurs) en cette saison. (sachant que mon truc à moi, c'est autant partir 5 jours en randonnée au milieu de nul part comme déambuler et sortir en ville!)
Et même sans tenir compte de l'hiver, s'il y a des trucs qui vous ont marqué dans ce pays ou que vous conseillerez, hésitez pas!
Have a nice day!!
Je vais en août partir en Argentine pendant un mois. Je serai donc la bas en plein hiver, et je voulais savoir un peu les endroit à voir (ou ne pas voir d'ailleurs) en cette saison. (sachant que mon truc à moi, c'est autant partir 5 jours en randonnée au milieu de nul part comme déambuler et sortir en ville!)
Et même sans tenir compte de l'hiver, s'il y a des trucs qui vous ont marqué dans ce pays ou que vous conseillerez, hésitez pas!
Have a nice day!!
Une autre Espagne English translation pending
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Du Namib à Etosha, en passant par le Damaraland English translation pending
Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin et nous sommes de retour à Paris depuis 5 jours maintenant. Toutefois nous avons encore la tête en Namibie tant ce pays nous a enthousiasmé.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Après avoir dévoré vos carnets de voyage, c'est à notre tour maintenant de partager avec vous nos tribulations namibiennes…
Pourquoi la Namibie ? Après plusieurs voyages en Asie, nous avions envie de changer de continent. Cela fait des années que nous souhaitions partir à la découverte de l'Afrique et de ses animaux, mais le Kenya ou la Tanzanie ne nous tentait pas trop (à tort ou à raison 🤪).
Nous avions envie de grands espaces, de solitude, d'animaux sauvages, de paysages extraordinaires, d'immensité …
C'est un reportage télé sur la Namibie qui va aiguiser notre appétit. Des recherches plus approfondies sur Internet, la lecture de carnets de voyages passionnés et passionnants, les magnifiques photos des uns et des autres finiront de nous convaincre. En 2014, direction la Namibie 🙂
Préparation Choisir la destination, c'est bien, mais il faut ensuite construire le voyage. Et là, je voudrais remercier tous les experts ès Namibie de cette section, qui au travers de leurs commentaires riches en expérience (et non dénués d'humour 😛), ont su nous aider à peaufiner notre itinéraire.
C'est ensuite avec l'agence Madiza Tours que nous avons finalisé l'organisation du voyage.
Itinéraire Nous sommes partis 2 semaines. Notre souhait était d'essayer de profiter au maximum de chaque lieu et de ne pas passer tous les jours de longues heures sur la route. Cela oblige hélas à faire des choix …
Nous nous sommes donc arrêtés sur le circuit suivant, somme toute très classique :
J – Départ de Paris J1 – Arrivée à Windhoek (Londiningi Guesthouse) J2 – Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge) J3 – Sesriem - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 – Sesriem / Walvis Bay (Oyster Box Guesthouse) J5 – Walvis Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe Rest Camp) J6 – Spitzkoppe / Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J7 – Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 – Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo Restcamp) J9 – Etosha (Halali Rest Camp) J10 – Etosha (Namutoni Rest Camp) J11 – Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J12 – Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 – Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) J14 – Départ de Windhoek J15 – Retour à Paris
Dans la valise, il y avait notamment :
- le matériel photo (et çà fait son poids !!) : 2 appareils Nikon D7000, objectifs (Nikon 18/105, Sigma 120/400, Nikon 50 focale fixe (non utilisé), flash, trépied / monopod, ... - jumelles (indispensables), - grands sacs poubelle de 200l pour protéger les valises de la poussière, - sangles (ou cordes) pour attacher les valises dans le coffre et éviter qu'elles se baladent, - convertisseur allume cigare 12 V/220V pour recharger les appareils. - Lonely Planet Namibie, - Guide Compagnon de safari de Caroline Oriol (d'une très grande aide),
Notre séjour en quelques chiffres : - 15 jours, du 5 au 20 avril 2014, - 2150 photos prises, - 2759 km au compteur (soit un budget essence d'environ 300 €) - 0 crevaison et 0 ensablement (😎), - 1 € = 14 N$, - litre d'essence = 12 N$, - 1 orage démentiel.
J et J1 (5 et 6 avril)
Samedi 20h, le taxi nous attend. Direction Roissy puis destination la Namibie.
Ca y est, après tant de mois à préparer ce voyage le jour J est enfin arrivé. Nous avons tellement regardé de blogs, étudié les forums que nous avons l'impression de connaître déjà un peu la Namibie, mais nous savons qu'il n'en est rien et que nous allons "en prendre plein les yeux". Nous nous attendons à tout, quasi certains que le coup de cœur sera au rendez-vous.
En attendant, il faut prendre l'avion. Nous avons choisi Air France pour Paris / Jo'Burg (un nombre important de miles à écouler nous a même permis de voyager en Eco Premium), puis Jo'Burg / Windhoek avec British Airways (via Comair).
Nous avions une inquiétude concernant l'acheminement des bagages (Jo'burg ? Windhoek ?) des messages sur le forum étant parfois contradictoires. En effet, notre temps de transit sur Jo'Burg, de 2h à peine, laissait peu de temps pour les récupérer et les réenregistrer. Mais, pas de soucis, ils sont bien enregistrés jusqu'à Windhoek, nous n'aurons pas à les gérer à Jo'Burg. Ouf !!!
22h45, on nous annonce que l'embarquement est reporté de 30 mn en raison d'un problème technique. Voilà qui commence bien 🤪
30 mn après, nous embarquerons tranquillement et décollerons à 00h (au lieu de 23h30). Le vol se passe sans soucis sur A380, et nous apprécions l'Eco Premium : fauteuils plus larges, plus de place pour les jambes, repas amélioré (mais ça reste du repas d'avion !!) ... bref pour la première fois nous arrivons à dormir au moins 5h dans l'avion. Miracle (merci les miles) 🙂.
Cette demie heure de retard aura son importance à Jo'Burg où entre la longue traversée du terminal A au terminal B, le passage aux douanes très très très long, et la récupération de nos cartes d'embarquement, nous arriverons tout juste 15 mn avant l'embarquement du vol pour Windhoek.
A 13h, nous atterrissons à Windhoek. Encore un long passage en douanes (pourquoi les gens ne remplissent-ils jamais le document pour les Douanes qu'ont leur remet dans l'avion ? 😕 ), récupération des bagages (les deux sont là ... ce qui n'est pas le cas pour tout le monde d'après ce que nous avions pu lire !!).
Un chauffeur doit nous attendre pour nous conduire chez le loueur de voiture, Advanced Hire Car. Mais il n'y a personne ... aïe. Nous appelons Caroline de Madiza Tour, qui nous informe que le chauffeur devrait être là dans 15 mn ... et ce fut le cas.
Nous récupérons notre Toyata Hilux double cabine (bon, nous ne sommes que deux !!), 70 000 km au compteur, pneus neufs, 2 pneus de secours, véhicule en parfait état, une glacière ... tout va bien.
Caroline est là pour nous présenter notre road book (qui vient compléter celui que j'avais moi-même préparé) et nous donner les consignes de sécurité routière. Nous avions opté pour l'assurance supercover, mais elle nous explique que si nous avons un accident en excès de vitesse nous ne serons pas couverts, qu'il est interdit de rouler de nuit et que le véhicule est équipé d'un mouchard.
Allez c'est parti, direction Londiningi Guesthouse pour notre première nuit à Windhoek.
Premier rond point, premier usage du clignotant (et non des essuies glaces ... si si Monsieur a été très bon sur ce coup là ... pourtant je guettais l'erreur 😉), premier plein, premier game food au diner, de l'Oryx (petite aparté : le diner au Londiningi était délicieux) ...
Et puis ce soir là on ne s'éternise pas, dodo très tôt.
Quel GPS faut-il acheter en France pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
je pars en californie cet été. Je voudrais acheter un gps en france pour l emmener là bas.
je me demandais :
- quel modèle me conseillez vous ?
- faut il telecharger une carte ou bien directement acheter une carte USA?
merci pour vos réponses.
Premier voyage en Inde pendant la mauvaise période English translation pending
Bonjour, je suis nouveau sur le forum, je m'appel James et j'ai 20 ans.
J'adore voyager, j'ai déjà fait quelques voyages, seul. Je suis allé à New York, Tokyo et quelques villes Européennes.
J'ai envie d'aller en Inde depuis que j'ai 16 ans (depuis que j'ai commencé à voyager en fait), et maintenant je me sens prêt et l'occasion tombe bien: je viens d'être licencié!
Pour l'instant mon problème principal est que je voudrais vraiment partir à partir de Mai car je ne peux pas avant et assez rapidement, donc Mai au plus tôt et Juillet au plus tard car j'ai l'intention de retrouver rapidement du travail et je ne peux pas attendre la bonne saison, donc à partir de Décembre car je voudrais vraiment recommencer à travailler avant Décembre.
Mais voilà, Mai semble être la pire période d'après mes constatations climatiques relevés sur Wikipedia et Juillet semble être un peu mieux mais ce ne serait pas encore vraiment ça.
Je ne sais pas encore ce que je veux vraiment faire en Inde mais je sais que pour mon premier voyager je veux absolument visiter une des deux villes: Delhi ou Mumbai (à priori, je choisirai d'entrer en avion dans celle que je choisirai) et Varanasi (où je pense que je me rendrai certainement en vol interne). Le problème c'est que normalement, j'aurais choisi l'Inde du Nord donc Delhi plus quelques villes autour tel que Agra pour le Taj Mahal, puis Jaipur... et enfin Vol vers Varanasi. Mais si je choisi Mumbai, je ne sais pas si c'est aussi intéressant que le premier itinéraire...
Je suis du Sud de la France et en été, les températures moyennes sont de 24° (20° à 28°). Je les supportes correctement, mais c'est encore loin des températures de Mumbai et de Delhi pendant ces périodes pouvant aller jusqu'à 40°, je n'ai jamais eu l’occasion de connaître de telles température donc je ne peux pas savoir à quoi m'attendre.
Donc je viens à vous, connaisseurs de l'Inde, pensez-vous que ces températures soient vraiment inapproprié pour un voyage que j'ai absolument envie de faire? Quelles serait d'après-vous le meilleur mois (Mai, Juin, Juillet) et vers où Delhi et les villes cités ou Mumbai et le Sud. Qu'en est t'il pour Varanasi?
Merci🙂🙂
Pour l'instant mon problème principal est que je voudrais vraiment partir à partir de Mai car je ne peux pas avant et assez rapidement, donc Mai au plus tôt et Juillet au plus tard car j'ai l'intention de retrouver rapidement du travail et je ne peux pas attendre la bonne saison, donc à partir de Décembre car je voudrais vraiment recommencer à travailler avant Décembre.
Mais voilà, Mai semble être la pire période d'après mes constatations climatiques relevés sur Wikipedia et Juillet semble être un peu mieux mais ce ne serait pas encore vraiment ça.
Je ne sais pas encore ce que je veux vraiment faire en Inde mais je sais que pour mon premier voyager je veux absolument visiter une des deux villes: Delhi ou Mumbai (à priori, je choisirai d'entrer en avion dans celle que je choisirai) et Varanasi (où je pense que je me rendrai certainement en vol interne). Le problème c'est que normalement, j'aurais choisi l'Inde du Nord donc Delhi plus quelques villes autour tel que Agra pour le Taj Mahal, puis Jaipur... et enfin Vol vers Varanasi. Mais si je choisi Mumbai, je ne sais pas si c'est aussi intéressant que le premier itinéraire...
Je suis du Sud de la France et en été, les températures moyennes sont de 24° (20° à 28°). Je les supportes correctement, mais c'est encore loin des températures de Mumbai et de Delhi pendant ces périodes pouvant aller jusqu'à 40°, je n'ai jamais eu l’occasion de connaître de telles température donc je ne peux pas savoir à quoi m'attendre.
Donc je viens à vous, connaisseurs de l'Inde, pensez-vous que ces températures soient vraiment inapproprié pour un voyage que j'ai absolument envie de faire? Quelles serait d'après-vous le meilleur mois (Mai, Juin, Juillet) et vers où Delhi et les villes cités ou Mumbai et le Sud. Qu'en est t'il pour Varanasi?
Merci🙂🙂
Attention arnaques aux tuk-tuk à Phnom Penh English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd hui mon ami et moi avons organiser la veille notre prochaine journée sur Phnom Penh avec un chauffeur de tuk tuk pour visiter le wat Phnom puis le village des fabricants de soie, pour un total de 6$ aller retour. Tout le monde est content le tuk tuk vient donc nous chercher à notre hôtel pour 10h30. Sur le chemin il nous fait visiter des temples (jolis mais sans plus) nous fait traverser le Mékong via un ferry (au passage il nous demandera de payer 2$ que nous lui donnerons sans broncher) puis re temple, on s arrêtera un peu plus loin chez un couple de locaux fabricant d écharpe en soie ils nous tiendrons la jambe pendant une bonne demi heure pour que l on achete quelque chose, la femme viendra me voir avec son téléphone pour que je parle avec sa fille (qui parle à peine l anglais) qui me dira "je dois aller à l université mais je n ai pas d argent" après ça nous en avons un peu marre et partons très vite, à ce moment là le tuk tuk nous demande de donner un peu d argent à un vieux monsieur devant un temple (ok pas de problème nous le faisons). Puis pour finir (au bout de 3 heures de tuk tuk sans avoir vu ce que nous voulions) nous demandons au tuk tuk de rentrer vers Phnom Penh parce que nous avons faim et voulons déjeuner, mais avant ça il veut absolument nous faire visiter un autre temple, ok on y va, (il n avait rien d extraordinaire comme les 2 autres que nous avions vu), mais Les choses se corsent à partir de maintenant, notre chauffeur de tuk tuk nous dit dans un anglai approximatif "i Forget to tell you it 35$" nos yeux s écarquillent "what????" Ce chauffeur à attendu que nous soyons au milieu de nul part pour nous demander autant d argent, nous avons biensur refusés et heureusement que nous n avions pas plus de 14$ sur nous (me connaissant je lui aurait donné ses sous pour Qu on s en débarrasse) cet homme nous a insulté, fait des doigts d honneur, humilié devant des habitants et nous sommes rentrés à pied en faisant 20km de marche sous 34 degrés . C est une honte! Il nous a également reproché de dormir dans un bon hôtel, que nous ne pouvions pas lui donner 20$ de plus. Il nous as questionné en voulant savoir comment est ce que nous mangions? Comment allons nous allés à siem rep? Si nous n avons pas d argent. Que nous les français étions mauvais.
Cet homme s appelle Shanghai ou sanghai (quelque chose comme ça) c est un ex monk (il vous le dira si vous le voyez, il s en vante largement) ne montez surtout pas dans son tuk tuk! C est un voleur et un arnaqueur rien de plus!
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas.
J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante...
C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde.
Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore.
Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...Sepilok ou Bukit Lawang? (Indonésie) English translation pending
Bonjour
Nous arrivons avec notre fils de 8 ans à kuala lumpur le 3 juillet. Nous en repartons 4 semaines plus tard. Entre les 2, nous voulons visiter l'Indonésie et surtout voir des orangs outan. En parcourant ce forum et le net, j'ai vu 3 endroits, mais 2 accessibles depuis kuala lumpur : sepilok et bukit lawang. Le 3ème, que j'aurais préféré : tanjung puting, est beaucoup moins accessible. Que pensez vous de sepilok et bukit lawang? Quel est l'endroit le moins peuplé de touristes et le plus peuplé de faune? Nous envisageons de rester quelques jours, loger en forêt, aimerions faire des balades à pied, en bateau. Pour voir les nasiques, il n'y en a que sur Bornéo, alors je préfèrerais aller la-bas, mais j'ai peur que ce soit vraiment zoo. Merci de vos réponses. 😉
Aléafrica, dix semaines au hasard dans le sud de l’Afrique English translation pending
Il y a vingt ans, en avance sur les Etats-Unis, l’Afrique du Sud élisait son premier président noir. Ceux qui étaient réduits au silence avaient tant à dire qu’on valida onze langues officielles et, pour évoquer une histoire compliquée et conjurer un avenir qui ne l’était pas moins, on inventa un drapeau multicolore : noir, rouge, bleu, jaune, vert, blanc
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Rouge Le bleu du bâtiment pourrait prolonger celui de l’Océan mais l’eau du port est rouge. Dix requins pantelants gisent en plein soleil, à même le quai, devant l’entrée d’un fish &chips. Un ouvrier les arrose à jet continu évacuant dans le port ce qu’il leur reste de sang. Au moment où je sors un appareil photo un homme accourt, inquiet, et m’assure que ces requins n’appartiennent pas à une espèce protégée ; il est très convaincant bien que ne portant pas de harpon. Un camion arrive et les embarque au palan : ils partent en Australie, tous frais payés. Mais ce n’est pas suffisant pour expliquer la couleur de l’eau. Une usine de conditionnement de sardines occupe le quai suivant, alimentée à flots continu par les bateaux : ce sont ses rejets qui colorent le port. On comprend mieux dans quel piège ont été pris ces malheureux requins qui n’ont pas eu la bonne idée d’appartenir à une espèce protégée. Cette marée sanglante fait le bonheur de dizaines de pêcheurs alignés surla jetée et qui relèvent, à chaque lancer de cuiller, des hadas qui se trouvent être d’autres victimes collatérales de la pêche à ces abruties de sardines : qui apprendra aux sardines à voyager individuellement plutôt qu’en boule affolée. Mis en appétit, nous choisissons un autre caboulot et optons pour un… fish & chips, sans requins sur la terrasse. L’écran géant retransmet un match de cricket opposant l’Afrique du Sud à… l’Australie. Qui, hors du Commonwealth, a jamais compris les règles du cricket ? Il reste l’élégance de arbitres coiffés de panamas et le masque des batteurs, casqués comme des footballeurs américains, dans ce sport où jamais on ne se touche. Un pick-up qui n’a pas osé le rouge remonte un bateau, affuté et lourdement motorisé, un bateau de guerre dont le nom sur la coque, en noir et en français est Assassin.
Bleu Les géographes ont décidé que la pointe où le continent rend les armes au sud délimitait deux océans, l’Indien à l’Est, l’Atlantique à l’Ouest. Cape Agulhas ne doit pas son nom aux aiguilles de pins qui seraient bien en peine de survivre ici, encore moins aux aiguilles de schiste, en première ligne, mais à l’observation des premiers marins portugais qui, croisant là il y a cinq siècles, constatèrent que l’aiguille des compas indiquait strictement le nord au passage de ce cap. Dans une ambiance de finisterre deux océans furieux s’affrontent-ils jour et nuit pour défendre leur territoire ou pour ne pas décevoir les géographes autour de ce méridien, le 20ème est, tranchant le continent et l’océan? En réalité, c’est là que se rencontrent le feu descendu de l’équateur et la glace remontée de l’Antarctique. L’Indien résiste refusant qu’on vienne geler ses côtes et contraignant le courant froid à remonter l’Atlantique. On accède au feu du phare par quatre volées d’échelles abruptes pour constater que les deux océans sont uniformément bleus. Plus loin, avec ses maisons de pêcheurs basses, chaulées comme en Irlande, Arniston malgré son R ne manque pas de charme.
Vert Les moutons sont des Suffolks et les vaches des Jersiaises, un ferry à chaîne doit nous permettre de traverser la Breede River tandis qu’un crachin persistant confirme l’impression d’être en Cornouaille en septembre. Mais le ferry, petite plate d’acier contenant deux voitures, est halé à bras d’hommes, trois Sisyphe noirs enchaînés à un câble.Successivement ils partent de la proue (réversible en poupe au retour, mais est-ce encore un bateau, qui jamais ne quitte son ancre?), enroulent, comme les bolas d’un gaucho, une chaîne lestée autour du filin d’acier, enfilent le baudrier et se dirigent vers la poupe. Arrivés là, ils recommencent. Je m’harnache, je hale, j’ahane, pourrais-je être plus blanc sous le harnais ? Sur l’autre rive, un cow-boy noir en bleu chevauche un quad jaune pour, décrivant d’amples demi-cercles, rassembler des bovins indociles. Sur les collines, les parcelles immenses sont d’un vert infini, les élevages d’autruches alternent avec ceux de moutons.
Jaune Cette vaste ferme du Baavianskloof, dans l’est du Karoo, propose des emplacements de camping. Comme vous êtes seuls, vous choisissez la vue sur les croupes de grès rose que, tout à l’heure, le soleil enflammera. Il est temps de penser au feu. Courbé dans les taillis d’acacias vous voilà en quête, quelques branches, menu fretin, pas de quoi faire des étincelles, jusqu’au moment où vous devinez la dépouille d’un jeune acacia, abattu depuis longtemps. Il est deux fois plus long que vous et en pèse bien la moitié. Vous lui racontez des histoires, que vous allez le réchauffer, l’incinérer, bref, lui offrir une sépulture le soustrayant aux milliers de bestioles qui le rongent, pour l’amadouer, pour qu’il vous épargne d’une épine lorsque vous le prendrez à l’épaule. Mais un arbre seul n’a jamais fait un feu. Deux souches, légères tant elles sont minées, tant elles ont nourri, seront ses compagnes de bûcher. Maître de cérémonie, vous appariez les souches puis formez un trio avec le tronc : elles l’auront vite coupé en deux. Vous voilà avec quatre morceaux, la fête peut commencer. Une souche en flamme sur les braises, les deux troncs en croix par-dessus, la dernière souche enfin. Feu d’artifice. Bilan probable malgré les sommations (sommations :heurter le bois contre le sol attendre pour permettre aux habitants de quitter les lieux et chercher une autre cantine, recommencer jusqu’à évacuation totale), quelques dizaines de fourmis et consorts.
Noir & Blanc Dans les cuisines de ce restaurant réputé une brigade de onze, en plein coup de feu : cinq métis, quatre noirs, deux blancs, huit hommes, trois femmes, deux en surpoids, un hypocondriaque. Silence absolu dans les rangs, seul le chef lance sèchement des ordres précis. Ce qu’il a commandé arrive de toutes parts devant lui qui se réserve, outre le contrôle, d’apposer la touche finale : citron vert, branche d’aneth, crustacé en extension.Les serveurs enlèvent à la volée. La région s’enorgueillit de ses moules, va pour une sea food crispy pizza : les moules doivent-elle leur taille à la présence de la raffinerie de pétrole voisine qu’on dit être la plus grande du monde ? Quant à la pâte, elle est beaucoup moins craquante que la mariée, en séance de photos sur fond de soleil couchant sur l’océan. C’est Valentine’s Day. A une portée de fusil d’ici, dans une grotte avec vue sur mer imprenable, on a récemment mis à jour des artéfacts utilisés par mes aïeux il y a 165 000ans. Les chercheurs n’en ont pas terminé l’inventaire mais savent d’ores et déjà que les coquillages formaient la part du lion du menu.
Bigoodi en Afrique du Sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013 English translation pending
Bigoodi en Afrique du sud – Boucle depuis Johannesburg – fin octobre à début décembre 2013
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Nous voici revenus d’un 3eme voyage en Afrique du Sud et en voilà une synthèse avec toujours mes bonnes adresses, les coins sympas, mes impressions et les erreurs à éviter…
Préalable / Préparatifs :
-Nous sommes allés la première fois dans ce pays fin 2000, il y a donc 13 ans, et nous avions réalisé en partie le même circuit mais depuis le Cap et dans l’autre sens (montée par la cote et redescente par l’intérieur). La 2ème fois, fin 2006, nous étions partis du Cap par la côte Atlantique et avions visité la Namibie avant de revenir sur le CAP via upington et le cedarberg. -Cette fois ci, départ de Johannesburg, nous avons obtenu une promo Lufthansa à toute épreuve : billet 574€ tout compris par personne, au départ de Lyon, acheté sur leur site environ 6 mois à l’avance -Pour la voiture, je suis passée par rentalcars.com (broker). Le loueur local était First car rental : leurs prix sont corrects (662€ avec franchise réduite à 4000 zar pour 42 jours en catégorie B, 2 roues motrices), mais la flotte est assez limitée, et j’ai bataillé 1 mois avec eux au sujet de la restitution du deposit (litige sur 50 euros environ). Je ne suis donc pas certaine de vous les conseiller même si nous n’avons pas eu de problème majeur par ailleurs… -Nous sommes tombés lors d’une période où le rand était relativement bas / euros : 7,4 euros pour 100 zar environ -Hébergement : Nous avons dormi en chambre d’hôtes la plupart du temps : 3 à 4* locales – très confortable le plus souvent voire luxueux - 55 à 80€ maxi la nuit pour 2 avec gros petit dej (œufs, jus, boisson chaude, fruits etc…). Comme à notre habitude, nous n’avons rien réservé à l’avance (la peak season démarre seulement début décembre quand sommes revenus). C’est un choix que nous ne regretterons pas, tant pour le prix (possibilité de négocier facilement sur cette période), pour la possibilité de voir les chambres et l’environnement des B&B, que pour la liberté que cela nous donne (pas besoin d’être à un endroit précis à tel moment, possibilité de continuer s’il ne fait pas beau ou si le coin ne nous inspire pas, ou au contraire de ‘trainer’ plus longtemps dans un secteur qui nous plait). Sur les 40 jours nous avons dû ‘galérer’ peut être 3-4 fois (c'est-à-dire chercher environ 1H avant de trouver où nous poser). Nous n’avons jamais eu besoin de dormir dans la voiture. -Guides : dernier Lonely planet, routard et guide évasion
Le voyage :
23/10 Johannesburg – Hartbeespoort dam – Rustenburg – Pilanesberg – Boeshoek - 270 km Départ de Lyon le 22/10 en fin d’après midi, peu d‘attente à Francfort, vol de nuit, et nous voilà à Johannesburg en début de matinée comme prévu. L’immigration est passée assez rapidement et nous allons récupérer la voiture : la location était déjà payée mais first car rental débite le déposit en plus sur la carte (2000 zar). D’habitude en prenant la catégorie B sur + de 30 jours nous étions upgradés, mais là non… Nous nous retrouvons ‘seulement’ avec la Ford Figo prévue sur le devis. Problème : nous sommes obligés de rabattre la banquette arrière sur 10-15 cm pour faire rentrer les bagages (1 sac et 1 grosse valise). Nous retournons voir au bureau si nous pouvons charger de véhicule, mais ils n’ont rien de disponible. Nous partons donc avec la figo. Autre détail : First car rental ne donne aucune carte de Joburg et ses environs… Heureusement que j’avais pris quelques impressions googlemap sur moi ! Nous voilà donc partis de l’aéroport vers 11h30, nous nous dirigeons vers le barrage de Hartbeespoort sans trop nous tromper… Nous voulons faire une 1ere étape au parc Pilanesberg sans vraiment savoir où nous allons dormir la 1ere nuit. Je pense qu’à la réflexion, nous aurions du nous arrêter à Hartbeespoort (secteur sympa, pas mal de chambres d’hôtes), mais il est encore tôt quand nous y passons, et nous décidons de continuer. Il faut dire aussi que un peu avant d’arriver on croise un gros panneau sur la route ‘attention, forts risques de hijacking sur 2km’, juste au moment où une fille qui boite traverse au milieu de nulle part…ça refroidit un peu pour un 1er jour ! Mais non, tout va bien, nous passons un viaduc avec une jolie cascade et continuons vers Rustenburg. Là aussi il y a des chambres d’hôtes mais nous arrivons au moment de la sortie des écoles, il y a des travaux, la circulation est difficile, on tombe là aussi sur des panneaux ‘beware high criminality’ qui ne nous disent rien qui vaille…Nous décidons de poursuivre sur le parc Pilanesberg. C’est bientôt l’heure de la fermeture mais le garde nous laisse aller voir au bakubung lodge sans payer l’entrée : ils ont de la place mais c’est bien au dessus de notre budget (3500 rands environ avec le diner). Les hôtesses de l’accueil sont vraiment très sympas🙂🙂🙂 et appellent pour nous les autres lodges du parc : le moins cher qui reste est bakgatta à 2300 zar en B&B, à sun city (juste à coté du parc), les cascades proposent une chambre à 2700 zar en B&B, soit environ 200€… Ils appellent alors un autre hôtel à 15mn plus au sud sur la route de rustenburg à Boshoek (village minier) : le sundown range hôtel qui correspond mieux à notre budget : 1470 zar avec le diner sans les boissons (buffet moyen) et le petit déj, la piscine est hors d’usage mais la chambre est correcte : ça nous va bien pour un 1er soir et pour ce budget dans le secteur. Il était temps car le soleil se couche tôt ! Il fait nuit à 18h30 ici et nous préférons ne pas rouler de nuit. Conseil : dans la même configuration, faites plutôt étape à Hartbeespoort dam…. Ou si un jour j’ai plus de budget, je dormirai à Bakubung qui nous a semblé magnifique…
24/10 Pilanesberg – Rn510 vers northam – Leadwood lodge avant thabazimbi – 153 km Le soleil nous réveille de bonne heure et nous nous retrouvons à la porte sud du Pilanesberg de bonne heure (entrée 170 zar). C’est chouette de se retrouver en Afrique australe ! Là nous sommes tout de suite dans l’ambiance : zèbres, éléphants (qui nous bloquent la route un moment), girafes, 2 rhinos, phacochères… Nous n’avons pas vu de carnivore mais pour le reste l’entrée en matière est sympa, le paysage agréable et les pistes sont bonnes… Ne loupez pas le café du visitor center : il y a un point d’eau, ils mettent un bloc de sel à coté, et le spectacle des bestioles qui s’en délectent à tour de rôle vaut le détour. En résumé, Ce parc nous a bien plu ! Il commence quand même à se faire tard, vu les prix, nous ne voulons pas dormir dans l’un des lodges du nord et prenons la route 510 vers le nord sans trop savoir ce que nous allons trouver. La route est bonne mais le soleil se couche bientôt… C’est un peu la course au soleil dans ce pays, même en partant de bonne heure, les journées passent bien trop vite !!! Nous suivons la direction de Thabazimbi où nous espérons trouver un hébergement mais nous apercevons, perdue au bord de la route sans rien autour, une entrée style ‘game réserve’ : demi-tour toutes ! et nous voilà au leadwood lodge, la chambre, style ‘rondavel chic’ est jolie, le jardin aussi, même s’il est trop tard pour profiter de la piscine, et le prix raisonnable (1180 zar avec diner et petit dej) à Bonne adresse à la sortie nord du pilanesberg (environ 45 mn).
25/10- Thabazimbi – vaalwater – Mokopane – Polokwane – 404 km Nous commençons par un tour à Thabazimbi : petite ville entourée de mines, assez animée, mais pas trop, et avec un cyber café : très peu de B&B propose des PC maintenant (mais très souvent des accès wifi gratuits)… et comme nous n’avons ni tablette, ni smartphone pendant le voyage, les cybercafés sont quand même bienvenus de temps en temps ! Nous continuons à Vaalwater où j’avais pensé faire étape mais il y a une route, des échoppes de chaque coté et pas grand-chose d’autre… Nous passons notre chemin… En fait je voulais voir le waterberg… Mais nous ne faisons que le contourner et avons raté l’entrée du parc marakele, dommage (aucun panneau sur la route principale ou ça a changé de nom, ou le lonely s’est trompé ???)… La route 518 entre mokamole et mokopane est chouette (falaises rouges, ambiance western), mais mokopane nous apparait sans charme. Nous remontons toujours la route 1, et nous nous arrêtons au visitor center avant polokwane… Heureusement qu’il y a des présentoirs à cartes et à dépliants, car il ne faut pas compter sur le personnel pour avoir des infos sur la région (no comment !). Nous nous posons au joli plumtree lodge, dans le quartier résidentiel du centre (pkg sécurisé, grandes et belles chambres 650 zar en BB). Par contre, là aussi l’accueil nous refroidit un peu : notre hôtesse est sympa mais nous déconseille d’aller dans le centre, pour elle il n’y a pas grand-chose à voir vers le nord et nous ferions mieux d’aller directement au Kruger (nous avons bien fait de ne pas suivre son conseil). Concernant le centre, c’est vrai que c’est un peu ‘brouillon’… et qu’il n’y a pas un seul blanc qui se promène à pied… de toutes façons le musée est fermé… C’est l’un des problèmes ici avec le fait que les journées sont courtes : tout ferme très tôt et en général, quand nous arrivons pour l’étape du soir, les boutiques et musées ferment (par contre les restos ouvrent tôt dans l’ensemble, ce qui nous arrange bien). Nous dinons à quelques centaines de mètres du BB : pas besoin de reprendre la voiture ici, même de nuit – ce qui n’est plus le cas un peu plus loin, il faut se renseigner avant de savoir si on peut sortir à pied sans risque dans les villes que l’on ne connait pas-, resto ‘ambiance’ au cadre sympa (262 zar pour 2).
26/10- Haenerstburg – 182 km Après un bon petit dej (comme ce sera pratiquement le cas de partout), nous partons vers l’est et les ‘montagnes’. Nous nous arrêtons à Haenerstburg, petit village touristique qui nous inspire, perdu au milieu des forêts. Pas de bol il y a 2 ‘gros’ mariages aujourd’hui ! dont celui de Linda et Louis, dans leurs 70’s, et de véritables institutions au village !!! Heureusement que nous arrivons le matin : tout est complet au Pennefather qui nous inspirait bien (il font aussi antics et café, au bout de la rue principale), mais la joviale proprio prend son bigo et nous trouve une chambre au blackforest mountain lodge, un peu en retrait du village par une bonne piste : c’est assez rustique mais très tranquille et bon rapport qualité prix (450 zar sans petit dej). Si vous êtes coincés vous aussi quand tout est pris, je pense qu’on peut quand même trouver facilement dans le secteur : de nombreux lodges bordent les routes 71 et 528. Nous partons faire ‘la’ balade du louis changuion (celui qui se marie) : elle démarre au bout de la route principale et est bien balisée, pas besoin de carte. C’est une boucle variée et assez cool (joli cimetière, forêt, rivière, paturages…). Lorsque nous venons nous désaltérer en terrasse, au retour, l’ambiance est sympa, tout le monde nous parle et nous propose de passer au mariage… Mais quand nous reviendrons à la salle des fêtes en début de soirée, la cérémonie a démarré, tout le monde est assis et écoute les discours, et nous n’oserons finalement pas nous ‘incruster’. Nous allons manger une excellente pizza quelques km au nord au pot n’plow, c’est jour de match (de rugby, bien sur) et l’ambiance est bonne.
27/10 Plantations de thé – Debengeni falls – Louis Trichard - 272 km Cap au nord, nous traversons de belles plantations de thé et ça tombe bien que Barry du blackforest mountain lodge ne faisait pas le petit dej ce matin : nous le prenons au magnifique Pekoe view tea garden. La route pour s’y rendre et l’emplacement sont splendides (vous verrez le panneau sur la droite un peu avant Tzaneen). Nous nous arrêtons aussi aux debengeni falls (jolies cascades : c’est trop tôt pour nous aujourd’hui, mais par de chaudes après midi, la baignade est sans doute bien agréable ici). Toujours vers le nord, nous traversons Louis Trichard, c’est dimanche et la ville a l’air morte. La chambre d’hôtes qui nous inspirait dans le secteur est complète… nous échouons donc à l’ultimate guesthouse un peu plus au nord qui ne mérite pas le coup de cœur attribué par le Lonely ! Certes l’environnement est chouette, mais le générateur fait un boucan d’enfer, la piscine n’est pas bien entretenue et la chambre riquiqui… Evitez absolument la 8 ! Non seulement elle est petite mais on se croirait dans une friterie dès que le resto démarre le soir ! Heureusement, ils l’ont reconnu et nous ont finalement déplacés dans un cottage beaucoup plus agréable (sans doute plus cher aussi si nous l’avions demandé au départ)… Je ne conseille pas l’adresse.
28/10 Musini – Mapungubwe – 237 km Nous nous arrêtons faire quelques courses à Musini-Messina (dernière grosse ville avant le zimbabwe), et tout le monde a bien l’air de se demander ce que 2 touristes font au shoprite du coin… Nous continuons vers l’ouest pour atteindre le parc de Mapungubwe que nous ne connaissons pas mais le pont est coupé depuis plusieurs mois, il n’y a qu’un panneau ‘sens interdit’ sur la route, nous prenons la piste qui part de là : bonne pioche (ouf) ! En demandant aux travailleurs agricoles, et aux quelques véhicules que nous croisons nous finissons par récupérer la route de l’autre coté du pont (en fait, on fait un grand U à travers une grosse exploitation agricole, la piste est potable). C’est notre 1er ‘sanpark’ nous n’avons rien réservé là non plus mais ils ont de la place (sinon il y a aussi un lodge à l’extérieur du parc). Nous décidons de passer la nuit ici -950 zar pour un magnifique bungalow au camp ‘leokwe’, sans doute le plus beau que nous aurons eu dans un parc, je conseille vivement - ceci dit, ne demandez pas à voir la chambre avant : le camp est à 30-45 mn de l’entrée ! Nous prenons aussi la ‘wild card’ (2330 zar pour 2, valable 1an) sur les conseils du ranger à l’accueil. Elle nous évite ensuite de payer les entrées dans les sanparks et autres parc affiliés, mais nous l’avons amortie de justesse en 40 jours : je ne pense pas qu’elle soit utile pour un voyage de 3 semaines, sauf si vous passez beaucoup de temps dans les parcs, d’autant plus que, à quelques jours près, nous avons pu bénéficier du tarif ‘2013’, mais tout augmente dans les parcs au 1er novembre, et cette année les augmentations ont été salées pour les touristes étrangers (ex : le même bungalow passe de 750 à 950 zar !). Mais revenons à Mapungubwe 🙂🙂🙂: nous avons adoré, même si les pistes ne sont pas toujours les meilleurs pour une 2 roues motrices. Les paysages sont splendides : rochers rouges et baobabs, c’est assez désertique. On voit surtout des éléphants mais le treetop walk (ponton suspendu au-dessus de la jungle) et les points de vue sur la frontière avec le botswana et le zimbabwe sont magnifiques (allez bien des 2 cotés de la piste, les points de vue sont différents). Le musée par contre, nous a paru plutôt moyen mais nous ne sommes pas passionnés d’anthropologie… Bref, je vous conseille vivement ce parc : allez-y et ne faites pas comme nous : ne ratez pas la piscine dans la roche au campement (elle n’est pas sur le plan remis à l’accueil, et c’est un sud africain qui nous a appris son existence bien plus tard, snif !)… Le soir nous dinons sur ‘notre terrasse’ tout est prévu pour le brai (barbecue), il y a frigo et vaisselle, mais comme nous ne savions pas s’il y aurait de la place pour nous ce sera biltong au pain de mie, chips, fruits, et gâteaux secs. L’apéro est pas mal quand même (nous avons notre petite fiole de pastis !!!). La nuit est belle… et calme !!!
29/10 Kruger – Shingwedzi -368km Calme ??? Finalement nous n’étions pas si seuls que cela… Il n’y a pas de grosses barrières autour du camp comme souvent, ni de rangers à proximité des bungalows, mais au petit déj, nous découvrons de grosses crottes d’éléphants (on suppose), juste devant le séjour (ils ne nous ont pas réveillés). Nous repartons au treetop walk (un gros éléphant s’y promenait à peine à 20 mètres) avant de repartir vers l’est en direction du kruger, les clés du bungalow doivent être remises à 10H. On s’arrête à shipsie, complexe hôtelier avec sources thermales qu’on nous avait recommandé un peu plus tôt mais nous ne sommes pas emballés à l’accueil (nous n’avons pas visité), et il est tôt, nous allons donc à Pafuri gate. Il faut faire un petit détour par le lit d’une rivière quelques km avant d’arriver car un pont a été emporté (on commence à avoir l’habitude). Le ranger à l’accueil nous indique que la place ne manque pas : nous prenons un bungalow avec cuisine à shingwedzi- 791 zar (il nous faudra quand même bien 2H pour y parvenir entre les limitations de vitesse et les arrêts ‘bestioles’ : prévoyez de la marge). Si vous passez par là, tentez le ‘nyala drive’ : nous sommes tombés sur un gros troupeau d’éléphants dans ce coin…limite un peu trop près ! Par ailleurs, si nous avions su, nous aurions pris de l’essence à Musini car il n’y a pas de station à Pafuri. Mais nous pouvons quand même arriver jusqu’au camp de shingwedzi (nord du parc). Le bungalow est correct : des inondations ont tout détruit en 01/2013 dans ce camp, et tout a été refait à neuf. Par contre ils n’ont pas encore eu le temps de remettre le resto en route, et nous avons tout juste le temps de faire quelques courses avant la fermeture de la boutique. Ouf ! et un petit ‘apéro bonito’ au bord du view point !
30/10 Kruger – Olifants – 205 km Nous pouvons réserver un bungalow à Olifants (centre du parc) depuis shingwedzi, il y a de la place et nous en avons un bon souvenir. Nous mettons donc tranquillement cap au sud en passant par le camp de mopani qui nous a bien plu (notamment la vue depuis le resto, j’aimerais bien y dormir si je reviens sur le secteur), et celui de letaba (sympa aussi). En route nous voyons notamment un lycaon et un gros troupeau de buffles. Le viewpoint d’Olifant est toujours aussi spectaculaire (nous y étions déjà venus il y a 13 ans), par contre les bungalows sont défraichis, mal équipés (il y a un frigo mais je crois que c’est la seule fois où nous n’avons pas de bouilloire), et le resto très très lent pour servir 2 pauvres hamburgers…mais bon, c’est le prix à payer pour profiter du paysage alentours ! A savoir aussi dans les aventures du jour : je me retrouve avec une carte bancaire bloquée ! En effet, Boursorama m’a envoyé quelques mails et sms pour savoir si c’était bien moi qui effectuais des dépenses en Afrique du sud, mais comme je n’ai relevé ni les uns, ni les autres depuis 8 jours, ils ont bloqué la carte !!! Je n’ai pas eu ce problème avec mon autre banque mais un conseil : prévenez votre banque avant de partir pour éviter ce type de désagrément : ils débloquent sur un coup de fil mais quand il faut trouver un téléphone dans le parc, et c’est quand même stressant (je pensais que la carte avait vraiment été hackée).
31/10 - Kruger – Skukuza – 253 km Nous voulions réserver à lower sabie mais cette fois c’est plein (les camps du sud du parc sont + sollicités). En plus les tarifs montent nettement demain (augmentation du 1/11 l’entrée au kruger passe de 206 à 248 zar par ex…). Nous nous rabattons donc sur Skukuza (868 zar, dernier bungalow dans ces prix). Nous repartons après un bonito p’tit déj au point de vue de olifants : nous sommes tous seuls, le soleil se lève sur la rivière en contrebas, jolie lumière, les hippos hippotent…Tip top ! Aujourd’hui nous ne voyons pas énormément d’animaux mais apercevons quand même une Hyène et ses petits. Skukuza ne fait pas autant industrie qu’on aurait pu le craindre sur le papier, la terrasse du resto au bord de la sabie est même bien sympa, et le bungalow est plus spacieux que celui de Olifant.
01/11 – Kruger – lower sabie – Graskop -238 km Il y a eu un gros orage assez impressionnant cette nuit, un petit café nescafé et en route vers lower sabie. Nous nous arrêtons à l’aire de pic nic du mlondozini dam (jolie vue). Le café de lower sabie a une jolie vue sur la rivière aussi. Nous prenons la direction de Phaleni gate pour rejoindre Graskop ensuite, nous croisons des arbres remplis de vautours sur le chemin. Puis nous empruntons la belle route 535 vers Graskop (collines verdoyantes, vue dégagée). Nous prenons 2 nuits au Graskop hotel (il est en plein centre mais l’enseigne ne se voit pas bien) : belle chambre donnant sur le jardin et personnel très sympathique – 850 zar en BB- 🙂🙂🙂🙂Nous avons juste le temps d’aller faire un tour au pinacle avant le coucher du soleil. Diner au Canimambo en face de l’hôtel 2 menus corrects et 3 grosses bieres pour 450 zar. A savoir pour le Kruger : Si je revenais je tacherai de dormir à mopani, olifants, lower sabie et skukuza pour les points de vue depuis les restos. A savoir si vous n’avez pas la wild card : le principe est que si vous passez une nuit sur place, vous ne repayez pas d’entrée le lendemain matin pour la 2e journée.
02/11- Pilgrim rest- canyons- Graskop Excellent petit dej au Graskop hotel mais pluie et brouillard ce matin ! ça parait compromis pour les canyons. Nous commençons donc par un petit tour au sympathique Daan’s place (guesthouse et cybercafé), puis allons visiter Pilgrim rest : petite ville touristique ‘de pionniers’. C’est un peu artificiel, mais sympa : jolies galeries, boutiques de souvenirs, musées et bicoques ‘historiques’. Surprise ! Quand nous revenons prendre la voiture : le ‘gardien’ nous l’a lavée pour réclamer quelques sous en plus…hum ! (Vous verrez rarement des parcmètres, mais souvent des gens qui vous gardent votre voiture moyennant quelques rands, en général le lavage n’est pas prévu). Retour vers Graskop et ça semble se dégager, nous partons donc vers blyde river canyon : il fait beau quand nous arrivons aux lurke’s potholes 80 zar pour 2 (belles formations rocheuses photogéniques creusées dans la rivière). Soleil aussi du coté des 3 rondavels (splendide) 10 zar, mais nous revenons à nouveau dans le brouillard et la god’s window est un peu trop vaporeuse. Prévoyez une bonne journée pour voir à la fois les canyons et pilgrim rest, mais je vous conseille plutôt de passer 2 nuits à graskop (moins ‘disney’ que pilgrim). Nous dinons à l’hôtel : c’est très bon, le service est excellent et le cadre plutôt chic (400 zar).
03/11 – Mac Mac falls – dullstroom- Nelspruit – 350 km Nous quittons le Graskop hôtel à regret après un autre très bon petit dej et repartons vers le sud en direction de sabie. Nous nous arrêtons à mac mac falls, cascade plutôt photogénique (20zar) et, comme il est tôt, nous décidons d’aller voir du coté de Dullstroom : la route 37 est belle jusqu’au Long Tom Pass, mais plus quelconque ensuite. Dullstroom consiste en un alignement de boutiques, galeries cafés le long de la route principale : l’ambiance est sympa mais la ville ne vaut pas le détour à mon avis : peut être les environs pour la pêche à la truite ??? Nous n’avons rien trouvé d’extraordinaire et ça fait quand même un gros détour. Nous arrivons à Nelspruit en début d’après midi et allons négocier une chambre à‘Utopia in Africa’, sans doute l’une des plus belles chambres d’hôtes du voyage (990 zar après discussion…parce que c’est calme le dimanche -). 🙂🙂🙂🙂🙂L’environnement est superbe (la terrasse de la maison surplombe la réserve), les chambres sont luxueuses, l’accueil très agréable et si vous arrivez de l’aéroport de Johburg vous avez là une 1ère étape de rêve très dépaysante après 12H d’avion ! N’hésitez pas !!! Nous allons visiter le jardin botanique (sur la grande avenue vers le nord, tournez à droite, en face de la standard bank) : on se croirait en pleine jungle alors que la ville est toute proche, c’est à voir (50 zar pour 2), comptez 2H de visite. Diner au centre commercial à coté du casino (mediterranean, 317 zar pour 2)
04/11- Baberton – Swaziland nord – Maguga dam -(292 km) Nous déjeunons avec 2 couples d’allemands. L’un d’eux nous explique qu’il s’est pris une prune pour avoir traversé au feu rouge clignotant ( 700 zar négociée à 500, vous avez une idée des tarifs maintenant) : dans ce cas il faut en fait considérer que c’est un stop. A savoir aussi en la matière : beaucoup de contrôles de vitesses aux abords des villes, et quand vous arrivez à un croisement, tout le monde a un stop et il faut passer chacun son tour par ordre d’arrivée. Pour notre part, nous avons été contrôlés une seule fois, sans problème (ils arrêtaient toutes les voitures et demandaient les papiers). J’ai repéré qu’il y a un fisrt car rental à l’aéroport de Nelspruit (celui du kruger) et nous nous y rendons pour voir s’il est possible de récupérer une voiture avec un plus grand coffre : ce sera possible pour 35 zar de + par jour (nous obtenons une VW Polo vivo berline, catégorie C, par ailleurs un peu plus puissante que la ford figo). L’employée nous confirme que nous ne sommes pas sensés avoir de frais supplémentaires hormis les 35 zar/jour, mais au final on nous présentera des frais de upgrade, finalement remboursés après réclamations… Pas très pro ! Nous partons vers le sud en direction de Baberton : beaux panoramas aux paysages verdoyants dans ce coin. La petite ville ‘historique’ de baberton est animée, mais à la réflexion nous aurions pu la zapper, rouler un peu moins, et entrer au swaziland plus au nord. Nous poursuivons sur une toujours très belle route jusqu’au poste frontière d’Oshoek. Le passage se fait en 30 mn et sans problème, il y a même un office de tourisme sur place, où nous pouvons récupérer cartes et infos. Coté Swaziland nous remontons vers le nord pour une 1ere étape au Maguga dam lodge : coin tranquille avec bungalow corrects donnant sur le barrage. Accueil sympa, le resto qui donne sur la retenue est moyen mais le petit dej est très copieux (880 zar en BB).
5/11 – Swaziland centre – Mbabane – Milwane -227 km Nous remontons un peu au nord vers Phophonyane : le lodge est chouette mais les 80 zar demandés pour accéder à la balade ne valent pas la peine, en plus il fait vraiment trop chaud pour marcher aujourd’hui ! ça nous aura quand même permis de rencontrer un fort sympathique couple hawaïen de septuagénaires… Nous redescendons ensuite vers Malolotja : mais là non plus ils ne prennent pas la wild card (60zar). Et comme Il fait trop chaud, que les paysages ont l’air de ressembler à ceux en venant de Baberton, nous allons voir s’ils ont de la place au lodge de la milwane sanctuary wildlife après Mbabane. Ils nous laissent ‘tout juste’ rentrer avec la wild card (c’est 80 zar sinon), le tour de la réserve est vite fait. Le lodge en haut de la colline est chouette à l’extérieur mais trop cher : la dernière chambre (genre colonial vieillot) est à 1700 zar avec le diner. Nous préférons repartir vers le sud R 19, au Forester arms que Claudio, un sympathique guide italine vivant en afrique du sud nous avait conseillé à Graskop. Il ne leur reste plus qu’une chambre (la faute aux groupes !) : 1450 zar taxes comprises avec le diner. Le cadre est chouette, la chambre est propre et correcte mais sans plus, ils ont 1 poste relié à internet. Le diner est excellent et très bien organisé pour le monde qu’ils ont, ce sera pareil au petit dej, on ne ressent pas trop le coté ‘usine à groupes’. A noter : attention depuis Nelspruit, les taxes (15% environ) sont rajoutées aux prix affichés ! C’est comme çà au Swaziland.
6/11 – Swaziland centre et sud – Afrique du sud : Mkhuze- 320 km Un peu de shopping aujourd’hui : Malkerns vallée : assez sympa (bougies, batiks, artisanat habituel) et ewulzini (toits bleus sur la route de Mbabane), bof : ici tout le monde vend à peu près les mêmes babioles hormis quelques belles sculptures en bois et en pierre, chacun tente de nous attirer dans son échoppe, nous ne nous attardons pas… Nous visitons ensuite le marché alimentaire + marché aux babioles de Manzini (pas touristique du tout cette fois, nous sommes les 2 seuls blancs). Puis nous mettons cap au sud sur une route qui devient monotone. Nous passons à nouveau la frontière rapidement : c’est bien plus luxe du coté sud africain : ils ont la clim ! Nous nous arrêtons à l’office de tourisme de Mkuze, et cette fois l’accueil est bien sympa : cartes et ‘cours’ sur la poignée de main à la zulu en prime ! (à ne pas confondre avec la poignée de main Tsozi !). Nous serions bien restés au Ghost inn mountain mais c’est plein (encore des gros bus !)…et peut être hors budget aussi mais tant qu’on ne tente pas, on ne sais pas ! Nous nous rendons donc au parc de Mkuze après avoir fait quelques courses : ouf nous arrivons 10 mn avant la fermeture de la réception (16h30 !!!). Ils semblent n’avoir plus de tentes équipées et nous nous rabattons sur un bungallow : 950 zar, c’est grand (cuisine) et propre, mais plutôt défraichi et mal agencé. En plus la nuit on ne peut pas laisser les fenêtres ouvertes à cause des baboins, et il n’y a qu’un fan (pas de clim)…Arrivez plus tôt et demandez une tente : c’est bien meilleur rapport qualité prix. Au niveau du parc par contre il y a une ‘cachette’ sympa à environ 15 mn du camp en voiture : un point d’eau auprès duquel nous verrons beaucoup d’animaux (gnous, dont un gnou ‘fou’ qui essaie de faire partir toutes les bestioles qui s’approchent de l’eau, zèbres, antilopes, phacochères et tortue…). Diner ‘casse-croute’ au bungalow : il n’y a pas de resto, seulement une petite cuisine où ils proposent des en-cas, à coté du camp, mais fermée quand nous revenons de balade.
7/11 – Sodwana bay – False bay –241 km Nous ne regrettons pas d’abandonner le bungalow de bonne heure, nous retournons au point d’eau vers 6h30-7H et c’est l’heure de pointe pour la buvette ! Tip top, ça valait le coup de dormir dans le parc juste pour ça ! Sinon le reste du parc est plutôt moyen sur les paysages, et nous n’avons pas vu grand-chose. Ah si ! Quand même un rhino juste avant de sortir. Nous prenons la direction de l’océan indien : sodwana bay. Beaucoup d’hébergements, cafés etc… environ 7km avant la plage (payante, 72 zar). Il y a de gros rouleaux, des dunes, et pas mal de bateaux pour la pêche au gros, le coin est réputé pour la plongée. Pour le snorkeling depuis la plage par contre, ce n’est pas la peine, nous préférons donc continuer au sud vers Hluhluwe : plusieurs panneaux annoncent des lodges une 10zaine de kilomètres avant la ville sur la R22. Nous en suivons un au hasard du coté de false bay et sonnons au 1er qui se présente : oups, 1000 zar par personne pour l’étape… C’est ‘un peu cher’, mais ils nous en indiquent un autre 2-3 km plus loin le wildbees lodge : le jardin tropical est sympa, les chambres standard sont un peu sombres mais nous en obtenons une plus haut de gamme pour le même prix : 770 zar en BB. False bay est à 10 mn en voiture et nous y passons la fin de l’après midi (balade sympa, lagune, flamands roses, entrée 60 zar…). Diner au wildebees lodge dans leur resto ‘cabane’ (correct et bon service).
8/11 – Umfolozi – St Lucia - 236 km False bay n’est pas très loin et nous rentrons d’assez bonne heure au parc Hluhluwe (partie est) : beaux paysages vallonnés, pas mal d’animaux (rhinos notamment et éléphants, troupeaux de buffles, hippos). Nous tentons le Hiltop lodge mais c’est plein (nous sommes vendredi). Sinon c’est 1200 zar en BB, de toute façon trop cher pour nous. En fin d’après midi, nous préférons partir sur Santa Lucia en arrivant sur la portion Umfolozi car nous n’avons plus assez de temps pour visiter correctement la partie ouest. Nous arrivons en ville une petite heure plus tard… Ce n’est pas très grand et les panneaux indiquant les hébergements ne manquent pas. Nous nous retrouvons ‘naturellement’ au BB où nous étions passés il y a 13 ans, mais sans en être bien sûrs… Derick et Hettie nous confirment que c’est bien là (je me souviens de l’entrée et d’un poster géant de Lion dans notre chambre de l’époque). Ils nous accueillent formidablement bien : beaucoup d’infos, petit déjeuner superbe, et plein de petites attentions prévues pour les voyageurs (laundry, jolies chambres très bien équipées, prêt gratuit de serviettes de plages, d’équipement de snorkeling, voiture lavée le matin du départ…etc) En plus le rapport qualité prix est excellent : 700 zar en BB. St Lucia Wetlands 🙂🙂🙂🙂🙂🙂Franchement Allez-y sans hésiter ! Une fois posés nous allons diner à l’ocean basket : chaine populaire de resto de poisson et fruit de mer que nous retrouverons souvent : très bon rapport qualité prix (diner copieux à 343 zar avec une bouteille de vin).
9/11 – Westand Isimansagliso park – cape vidal – st Lucia – 136 km Nous restons sur le secteur aujourd’hui et ne changeons pas d’hébergement pour une fois ! ça fait du bien surtout quand on est aussi bien cocoonés !!! Nous partons sur le parc westand Isimansagliso, en direction de cape vidal : c’est une plage où le snorkeling est possible : à proximité des rochers sur la droite, il y a pas mal de poissons, poulpes etc… mais c’est dans les rochers, ne vous attendez pas aux coraux de la mer rouge. En tous cas l’accès est gratuit cette fois : la baignade est tranquille même s’il y a du vent, douches gratuites à disposition, ombre au pied des dunes… Si vous devez choisir entre sodwana et cap Vidal, venez plutôt au Cap Vidal (hormis pour la plongée). Le reste du parc est sympa aussi : jolis points de vue, oiseaux, rhino et phacochères : la route n’était pas aménagée comme ça il y a 13 ans et nous avons beaucoup aimé ce coin. Nous dinons au ski boat club, ambiance pub de plein air sympa (200 zar avec 2 grosses bières).
10/11 – St Lucia – Umfolozi – Mtunzini – 269 km Nous quittons wetlands B&B, Derick et Hettie à regret après un autre excellent petit dej sur la terrasse… Un petit tour en bord de mangrove sur le sentier aménagé vers le ski boat club (sympa, des hippos, mais il fait gris ce matin). Puis nous reprenons la route d’umfolozi pour découvrir la partie ouest cette fois : nous prenons la ‘sentuli loop’ connue pour être un secteur à Lion mais après 2H nous n’avons pas vu grand-chose. A la sortie de la loop nous nous retrouvons ‘coincés’ par 2 rhinos qui broutent le long de la route : on attend un peu mais ils ne bougent pas… Nous nous risquons donc à passer en les contournant le plus possible, l’un des 2 semble un peu nerveux mais ça passe, et là je dis ‘Lion !!!’ : sur la droite dans la savane un jeune mâle se promène et vient tranquillement traverser juste en face de nous, puis continue de l’autre coté. C’est ente les points 17 et 18 sur la carte, au cas où il aurait l’habitude de passer par là... Ça n’a pas duré plus de 2 minutes au total mais nous sommes captivés (et nous ne pensons plus du tout à vérifier dans le rétro si l’un des 2 rhinos aurait pris l’idée de charger -). Finalement ça valait la peine de revenir aujourd’hui !!! Le reste de la visite est sympa, mais moins spectaculaire : en tous cas, prévoyez bien 2 jours pour ce parc. Nous sortons par Ulundi. La carte indique qu’il faut bifurquer à gauche peu après la sortie du parc : chouette une belle route toute neuve ! Mais ne la prenez pas… en tous cas tant qu’elle n’est pas terminée : environ 5-10 km plus loin, on tombe sur un panneau ‘détour’, on se dit qu’il doit y avoir des travaux et une petite bifurcation… grosse erreur ! Nous nous retrouvons sur une piste qui n’en fini plus… Un panneau fait à la main indique que nous allons bien vers Empangeni mais il n’y a plus âme qui vive : quelques cahutes de temps à autre, quasiment aucune voiture, même au loin, heureusement nous avons assez d’essence, mais il est tard et nous nous demandons bien où nous allons atterrir... Nous croisons une locale qui marche au bord de la route et semble éberluée de nous voir lui demander la direction… Elle nous répond gentiment mais en langage sans doute xhosa (avec des clics, comme les bushmen !), on comprend quand même qu’il faut continuer mais de là à savoir si c’est loin et si c’est tout droit… heureusement une voie de chemin de fer longe plus ou moins la piste et un train de marchandises passe à un moment : au moins elle n’est donc pas désaffectée et doit bien aller vers la ‘civilisation’, en tous cas on l’espère… Ouf, nous finissons par rencontrer 2 jeunes filles qui parlent anglais et nous confirment la direction à prendre (il faut quand même traverser un pont à un moment, ce n’est pas si droit que ça…), mais elles nous disent que c’est très loin !!! Nous comprendrons plus tard que pour elles c’est loin… à pied !!! Enfin nous finissons, après au moins 2H de piste, perdus en pays zoulou, par retrouver le goudron juste avant la nuit : Alléluia ! Nous n’avons jamais été aussi contents de voir du bitume ! Là ça roule bien mais nous arrivons de nuit (18h30) à Muntzini, on n’y voit pas grand-chose et le 1er BB fera bien l’affaire après toutes ces péripéties : Muntzini BB 620 zar. Grande chambre pas très glamour mais propre. Nous allons diner au Clay Oven pas très loin (correct 165 zar).
11/11 – Muntzini – Umlanga rocks - Durban- 214km Le petit dej nous fait un peu changer d’avis sur le B&B : la maitresse de maison est aux petits soins, nous donne beaucoup de conseils et le jardin est très joli. Nous démarrons la journée par une promenade dans la réserve de Muntzini (sympa : forêt et bord de mer). Nous prenons ensuite la route vers le sud pour Durban : il se met à pleuvoir pas mal, nous retrouvons au nord de Durban le Fairview BB où nous avions passé de bons moments il y a 13 ans, mais les propriétaires ont changé et c’est plein. En arrivant sur Umlanga ça s’est beaucoup construit en 13 ans et nous essuyons pas mal de refus (time shares pleins, ou hôtels trop chers). On nous explique qu’il y a pas mal de réunions d’entreprises à cette période sur le coin, et beaucoup d’hébergements sont réservés en corporate. Nous finissons par trouver le coin à BB (petite route qui part au sud vers Durban, avant de rejoindre l’axe principal). Là aussi, plusieurs sont pleins mais nous trouvons une chambre à African Dreamz, 950 zar en BB quand même ! La chambre est assez jolie, c’est proche de la plage mais il n’y a pas de vue mer. Il fait toujours gris mais il est tôt, nous allons revoir Durban qui ne nous avait pas tellement inspirés il y a 10 ans, mais les guides semblent dire que ça a changé… Eh bien nous, nous ne trouvons pas : les touristes se promènent toujours sur le front de mer (grand mais pas terrible) et dès qu’on va dans le centre c’est un peu la cohue et ça ne donne pas envie du tout. Nous sommes surpris, dans une ville aussi grande, de ne pas voir plus de mixité (dans le centre nous n’avons pas vu un seul blanc à pied). Brefs, nous ne sommes pas emballés, si nous avions su, nous aurions poursuivi plus au sud par cette journée pluvieuse… Repas au Whimpy (mac do local) de Umlanga et au lit !
12/11 South coast - Oribi gorges – Underberg -445 km Ouf il fait beau ! Nous repassons quand même par Durban mais ne sommes guère plus inspirés par beau temps , puis nous suivons la route côtière 102 vers le sud : c’est une succession de stations balnéaires sans grand charme, peut être quand même un peu plus sympa que le nord de Durban quand on s’éloigne un peu. Vous l’aurez compris, cette portion ne nous a pas bouleversés. Nous arrivons à Oribi gorges : très chouette, le ‘leopar’ est fermé le mardi mais l’Oribi gorges hôtel est ouvert : on prend une entrée pour visiter les différents points de vue spectaculaires sur la falaise et la vallée, le pont suspendu etc (30 zar). C’est à voir, et les plus téméraires peuvent aussi tenter saut à l’élastique ou la tyrolienne. Nous poursuivons ensuite à l’ouest pour le drakensberg sud. Nous bifurquons à gauche quelques km avant la ville d’Underberg en suivant le panneau marron (infos touristiques) qui indique des hébergements (Drakensberg garden ou quelque chose comme ça). Bien nous en prend ! Nous tombons sur Elgin 🙂🙂🙂🙂 : une magnifique ferme (vaches laitières) B&B : les chambres tout comme l’environnement sont superbes, un petit verre de porto à déguster sur la terrasse nous attend, eau et lait dans le frigo et bien sûr (comme presque partout) le nécessaire pour un petit thé ou café(800 zar en BB). Nous allons diner non loin de là dans un bon petit resto : ‘old hatchery’ qui nous change un peu des plats habituels (342 zar avec une bouteille de rouge). Vraiment une bonne étape ce soir…
13/11 – Drakensberg sud – Pietermaritzburg – Midland meaners – 252 km Après un bon petit dej nous voila sur les chemins de randonnées du Drakensberg sud : nous optons pour Pillar cave environ 3H aller retour le long de la rivière : c’est beau et ça ne grimpe pas trop. Nous mettons ensuite cap au nord et nous arrêtons à Pietermaritzburg : le centre est en travaux, mais malgré tout la Tattham gallery valait bien le détour. Nous remontons la RN 3 vers Howick puis sortons dans la région rurale appelée midlands meaners. Il y a beaucoup de BB sur la route gravel qui bifurque à droite à peu près en face du Piggy Winny mais nous ne nous en rendrons compte que plus tard… Nous poursuivons la R 103 en nous demandant ce que nous allons trouver, quand nous voyons un panneau ‘Pennylane’.🙂🙂🙂 C’est là que nous rencontrons Vital, un français installé depuis de nombreuses années en Afrique du sud, personnage bavard et haut en couleurs. Son point de vue est intéressant même s’il ne parait pas toujours très ‘politiquement correct’ ou conforme à nos idées préconçues. En tous cas il nous permet d’avoir un autre angle pour essayer de comprendre ce pays et n’est pas avare d’informations. Qui plus est la chambre est jolie (760 zar). Nous allons diner sur la route qui part du Piggy winny (celle qui va vers le sud cette fois) à Il Postino qui fait notamment de bonnes calzones.(326 zar pour 2)
14/11 – Midland meaners - Giant castle -148 km Ce matin nous repartons du coté du Piggy winny pour voir les boutiques d’artisanat, poteries etc… que nous n’avons pas eu le temps de visiter hier. C’est plutôt sympa. Ensuite direction le nord vers Giant castle NP : le cadre est beau et les bungalows très chouettes (960 en BB) : nous paierons 1166 zar avec le diner, assez correct pour un parc et pour la qualité des bungalows (modernes). Nous allons nous balader 2H dans le secteur, c’est beau aussi, mais l’ambiance est plombée par une mauvaise nouvelle : une allemande d’un groupe est morte d’une crise cardiaque pendant une petite randonnée sans difficultés. On voit le corps embarqué dans l’ambulance, ça fait bizarre dans ce cadre magnifique et par cette belle journée ensoleillée… Diner au resto du parc : pas très bon mais joli cadre sur la montagne.
15/11 – Golden Gate – Clarens – 293 km Aie ! Il pleut ce matin : ce n’est donc malheureusement pas la peine de tenter la champagne valley et le royal natal (dommage, le drakensberg nous a beaucoup plu et nous y reviendrons avec plaisir !). Nous continuons notre chemin au nord, couvert d’énooormes potholes (gros trous dans la route le long du lac sur une 20taine de km) puis nous traversons le parc du golden gate : ça doit être chouette quand il faut beau mais nous ne nous attardons pas et décidons de faire étape à Clarens, petite ville sympa avec de nombreux restos et galeries. Nous sommes vendredi, et tout est plein ! Heureusement, il n’est pas tard et après 1H de recherches infructueuses, nous décidons de nous éloigner : nous prenons vers le sud, bonne pioche ! Environ 5 km plus loin, nous tombons sur un grand panneau : ‘st fort country house’ 🙂🙂🙂🙂: tip top, une grande chambre en BB pour 600 zar. Le coin est chouette, le jardin très joli, c’est calme car la maison est éloignée de la route. La structure a aussi une chapelle et organise des mariages. Vraiment sympa et du coup nous avons le temps de retourner visiter quelques galeries à Clarens avant la fermeture (là aussi trop tôt à notre goût), de déguster une bonne rousse à la micro brasserie du coin, avant d’aller diner chez Clémentine (un peu cher mais bien : 501 zar avec un bon pinotage).
16/11 – Fouriesburg – Flicksburg – Ladybrand- Bloemfontein – 325 km Normalement, à ce stade j’avais prévu un petit tour au Lesotho… Mais malheureusement le temps ne se lève pas, nous prenons donc la R26 et traversons les villages de Fouriesburg, flicksburg, ladybrand où je vous conseille l’excellent living life café (à droite de la rue principale vers la gare désaffectée, suivre les panneaux et prendre la rue qui fait l’angle avec la standard banque, c’est 2-3 km plus loin, tout droit) : ambiance sympa, beau jardin, joli cadre, boutiques d’artisanat et bons gâteaux. Puisqu’il fait mauvais, nous décidons de rouler jusqu’à Bloemfontein. Nous évitons la petite route qui longe le Lesotho après Ladybrand car on nous a dit que sur cette partie, ce ne sont plus des potholes mais des sinkholes (après ceux rencontrés à l’est, on n’ose pas imaginer !!!) Une fois sur place nous tentons dans le centre quelques B&B chers ou pas bien, et un boutique hôtel un peu cher, puis nous voyons toute une série de panneaux ‘Bloem spa hotel’, nous les suivons : c’est un complexe à quelques kilomètres du centre, tranquille (sauf les cris des 2-3 paons qui se promènent), la chambre est un peu petite mais à 790 zar en BB c’est correct par rapport aux autres offres sur le secteur. Nous allons visiter le musée (assez sympa), la maison des orchidées (le tour est vite fait), puis nous allons au centre commercial du ‘waterfront’ finir l’après-midi et diner à Braza : sympa car il y a des tables sur l’eau dehors, mais cette chaine nous a semblé moins bon rapport qualité prix que Ocean basket.
17/11 – loooongue route 6 – Chintsa east – 599 km !!! Nous sommes 3 clients dans l’hôtel mais le personnel se plie en 4 pour nous servir un bon petit dej. Il fait enfin grand bleu et nous remettons le cap au sud est, vers la cote. Belle et longue route 6 : désert rocailleux, moutons, éoliennes, voilà une idée du décor. Si vous devez faire étape sur cette portion, vous pouvez opter pour aliwal north qui nous a paru sympa. Mais pour notre part, nous avons le temps d’aller à la mer : nous optons pour chintsa east, au nord de east london : nous nous faisons un petit plaisir à 1400 zar avec le diner au crawford’s. Belle chambre avec terrasse et petite vue sur mer pour nous, jolie plage, resto correct et petit dej copieux. Dommage que nous ayons retrouvé la grisaille en chemin…
18/11 – East london – Grahamstown – Bathurst – Port alfred – 338km Impossible de trouver l’office de tourisme d’East London (n’allez pas sur le batiment ‘tourist office’ du front de mer : c’est l’ancien emplacement). Le front de mer est sympa, et il semble y avoir des hôtels bon marché, par contre le centre est bondé quand nous passons et ne donne pas envie d’y rester. Nous continuons dons par Grahamstown : jolie petite ville ‘historique’ telle que j’aurais imaginé Baberton. C’est aéré, on circule bien à pied comme en voiture, il y a de beaux bâtiments et on peut même voir un spécimen de caelacanthe (poisson mythique des grandes profondeurs, on en a trouvé dans la région), au musée océanographique. Nous repartons ensuite vers la côte par Bathurst, capitale de l’ananas, et décidons de faire halte pour la soirée à Port Alfred : canaux, pas mal de restos, jolie plage, ça donne envie. Nous suivons la plage et tombons sur un joli B&B ‘ A villa de mer’ 🙂🙂🙂🙂qui nous inspire : c’est plutôt luxe… et après palabre pour avoir une chambre avec vue au prix de celle qui n’en a pas, c’est adjugé, 800 zar, accueil très sympa de John et Barbara en prime ! Petite promenade et pizza chez Guido’s, seul resto en front de mer 170 zar (mais il y en a aussi pas mal sur le canal).
19/11 – Kenton on Sea – Addo – Port Elisabeth - 276 km Après un bon petit dej, nous continuons en bord d’ocean indien jusqu’à Kenton on sea : ça peut faire aussi une étape sympa pour ceux qui arrivent un peu tôt à Port alfred et c’est sans doute plus abrité pour la baignade. Puis nous voilà à Addo un peu plus tard : nous y verrons des éléphants bien sûr, mais aussi 2 lions, 1 chacal, un troupeau de buffles mélangé à des éléphants c’est sympa. Il est déjà assez tard dans l’après midi quand nous arrivons à Port Elisabeth (avec un vent à décorner les gnous, qui semble habituel ici). Après quelques tentatives de BB pleins ou d’hôtels chers, nous optons pour le Chapman hôtel un peu en hauteur. Bon, ils annoncent des chambres à 490 zar qu’ils n’ont plus mais nous prenons quand même un appart à 650 zar sans petit dej mais avec vue mer. Nous allons nous balader sur la jetée et vers le boardwalk (casino + boutiques : ça fait +’waterfront’ que celui de bloemfontein -) puis dinons à l’ocean basket pas très loin de l’hôtel (317 zar).
20/11 – Port Elisabeth – Jeffrey’s bay – Cape St Francis – 180 km Nous partons dans le centre ce matin : un tour au musée Nelson Mandela pour commencer (un bâtiment plutôt sur l’artisanat traditionnel, l’autre est une galerie de tableaux et sculptures). Puis nous descendons sur le centre : il y a une sorte d’autoroute sur pilotis qui borde le front de mer et juste en dessous ce n’est pas très glamour : il fait sombre forcément, par contre, dés qu’on remonte un peu plus sur la colline c’est plus sympa : beaucoup de tentatives assez réussies pour intégrer l’art dans la ville (allez du coté du phare). Ensuite nous descendons la côte jusqu’à Jeffrey’s bay : c’est assez sympa mais sans plus, et il n’y a pas encore beaucoup de surfers (par contre pour les amateurs, toutes les grandes marques surf ont leur magasin d’usine ici). Après un petit tour au musée des coquillages à l’office du tourisme, nous préférons donc poursuivre notre route et nous nous retrouvons un peu plus tard à St Francis bay : joli, résidentiel ‘chic’, mais pas franchement fait pour des touristes ‘overnight’ comme nous, c’est donc un peu plus loin a Cape St Francis que nous faisons étape : un phare tout blanc, de belles plages, et le BB ‘Lyngenfjord’ trouvé au hasard des panneaux : jolie chambre avec vue directe sur la plage (800 zar). Nous partons explorer les environs puis dinons en remontant un peu la route que nous avons prise en venant à Francis Harbour : il s’agit d’un port privé (pêche calamar surtout). C’est ici que nous trouvons sans conteste le meilleur resto du voyage : ‘chez Patrick’, 🙂🙂🙂🙂🙂c’est chic, vue sur le port, le chef est sud africain (formé en partie en France, quand même !)… et ses petits plats, je ne vous dit que ça !!! Calamars hyper frais cuisinés en tapas de plusieurs façons, poisson au four, dessert à la frangipane…. Je n’y retournerais quasi rien que pour ça !!! (520 zar avec vin pour 2, ça les vaut largement). De retour à notre chambrette, nous tombons dans le séjour en plein meeting politique ! Le DA (opposé à l’ANC) prépare les prochaines élections régionales, ils nous accueillent bien sympathiquement à boire un verre après les derniers discours, prières etc… C’est intéressant d’avoir ce point de vue là aussi.
21/11 – Tsitsikamma – Plettenberg’s bay - Journée Balade aujourd’hui : nous commençons à tsitsikamma par la waterfall walk en bord de littoral : c’est beau mais si vous avez des problèmes de genoux ou d’équilibre évitez : on passe une bonne partie de la randonnée sur de gros rochers. Ensuite nous allons voir les 2 ponts suspendus puis nous partons faire étape à Plettenberg : c’est l’un des coins où nous tournons un peu trop longtemps avant de trouver quelque chose. C’est soit cher, soit plein et en plus il y a beaucoup de rues sans issue qui ne facilitent pas la circulation. Mais à force de persévérance nous finissons par trouver notre nid à l’entrée de la ville : Swallow’s nest 🙂🙂🙂🙂(790 zar). Jolie chambre avec terrasse en hauteur et petite vue sur mer. Tout est bien pensé pour le voyageur du nécessaire à couture au parapluie en passant même par l’aspirine !!! Je conseille ! Diner en bord de plage sympa au lookout resto (280 zar)
22/11 - Plettenberg – Krysna Nous commençons la journée par 2 bonnes heures de visite au Bird’s of eden (288 zar pour 2 après coupons réduc grâce au Swallow’s nest). On se retrouve dans une volière géante, dans la jungle au milieu des oiseaux (perruches, perroquets, ibis, grues, canards, flamands….), c’est tout simplement superbe. Nous n’avons pas pris le pass pour les autres attractions du coin (félins) et préférons faire une nouvelle balade en bord de mer à la Robberg Nature réserve : nous optons pour le circuit B : chemin côtier avec phoques qu’on voit et qu’on sent de loin (odeur d’amoniac), dunes, jolies plages. C’est un peu plus cool que la balade d’hier à Tsitsikamma, et les paysages sont différents : sympa ! Nous nous rendons ensuite à Krysna, pas très loin, pour y passer la nuit. Nous n’allons pas tout de suite dans le centre, mais tournons à gauche à l’entrée de la ville vers les Heads dans l’espoir de trouver quelque chose… Nous suivons les panneaux et, après être allés contempler le panorama en haut de la falaise, nous tombons sur Headland’s house guesthouse.🙂🙂🙂🙂🙂 C’est normalement bien plus cher mais la souriante et adorable Jean nous fait une faveur avec une jolie chambre + terrasse coté lagon à 800zar avec le petit dej. La maison donne à la fois coté mer (heads) et coté lagon et la vue au petit dej est magnifique Allez Y !!!!!!!!!!!!!!! Sinon, si tout est pris, je vous conseille de chercher soit aux heads, soit sur leisure island, plus tranquilles et plus sympa pour dormir que le centre ou le waterfront. Nous dinons au waterfront au sirocco : correct sans plus (468 zar)
23/11 – Krysna – Belvédère – Brenton on sea – Swellendam – Arniston (571 km) Très bon petit dej avec une vue à couper le souffle : il restera gravé longtemps. Nous serions bien restés un peu plus ici mais le temps passe vite ! Nous commençons donc par une visite dans le centre ville (galeries, boutiques, c’est sympa), puis nous allons sur l’autre heads (falaise en face, en faisant un grand tour) jusqu’à brenton on sea : belle plage, mais je trouve krysna plus sympa avec le lagon et les iles. Nous aurions bien tenté de prendre la route de Prince alfred, mais nous tombons vite sur une gravel qui ne nous inspire pas (peut être à tord, je ne sais pas). Nous préférons continuer à descendre la côte vers wilderness puis swellendam qui vaut une petite visite (nous avions déjà vu le musée par la passé). Nous finissons la journée à Arniston, surprenant village de pêcheur qui a gardé un coté traditionnel (maisons blanchies à la chaux). Un gros bus de touristes à booké tout l’hôtel en front de mer , mais nous trouvons une jolie maison au toit de chaume, esprit brocante, dans une petite rue à l’arrière, à 2 mn à pied du port : Arniston guesthouse en BB.🙂🙂🙂 800 zar pour la belle grande chambre -). L’accueil est très sympa. Nous dinons à l’hôtel (jolie vue sur le port et la mer, plutôt bon 451 zar pour 2 toujours).
24/11 – Cap Agulhas – Gaansbai – Hermanus – 230 km Après un petit dej sympa et une conversation très intéressante avec la maitresse de maison (l’une des rares plutôt optimiste sur l’avenir du pays), nous voilà partis pour cap agulhas ‘where 2 oceans meet’. Bien sûr, nous prenons Ze photo devant la stèle qui représente le point de rencontre entre océan indien et atlantique, puis nous poursuivons notre route en passant par Gaansbai, de Kelders (sympa pour une étape, notamment à la saison des baleines). Nous adorons Hermanus et décidons d’y faire halte… mais ça s’est bien construit en 7 ans !!! Et même si les baleines ne sont plus au rendez vous à cette époque, les touristes y sont bien, eux (comme nous)…. Nous aimons bien le Windsor hôtel mais ils nous annoncent une chambre sans la vue mer pour 900 zar avec petit dej… On a pas l’habitude !!! Mais nous avons beau chercher ailleurs, si nous voulons rester proches du centre tout est complet ou hors de prix (1200 et +)… Ils nous voient donc revenir l’oreille basse un peu plus tard… et nous prenons la chambre à 900 zar (la dernière !)… On ne peut pas gagner à tous les coups !!! A noter : ils ont un poste internet ! Promenade sur le chemin littoral (photogénique avec de belles capucines de partout à cette époque). Nous dinons à ocean basket : bonnes huitres, belle vue sur la mer en hauteur -295 zar (dauphins en prime… mais nous ne verrons pas de baleines cette fois, elles sont reparties).
25/11 – Betty’s bay – Gordon’s bay – monkey valley (noordoek) – 202 km Excellent petit dej buffet au Windsor… Dommage que les bus aient décidé de se garer juste devant la baie vitrée de la salle à manger ! Nous repartons vers le cap en passant à proximité du township qui tranche nettement avec le centre d’Hermanus… puisque nous connaissons déjà boulders, nous allons voir les manchots à Betty’s bay cette fois : c’est sympa aussi, mais si vous devez choisir, c’est plus photogénique à boulders (gros rochers et sable blanc). Après Gordon’s bay nous prenons la très jolie R44 (puis 310) vers simon’s town : c’est là qu’on voit les cabines de plage colorées des cartes postales. Et après, c’est encore un coin qui sent ‘la maison’ : on file direct à Noordhoek, voir si ‘notre’ Monkey valley resort 🙂🙂🙂🙂a une place pas trop cher pour nous… Yes !!! 830 zar avec le petit dej : jolie chambre perchée style cabane chic) : on va rester 2 jours !!! Farniente sur la plage pour finir la journée et bon diner au resort (bien et belle vue sur le soleil couchant).
26/11 – Le cap – Waterfront- Hout bay – 120 km Super petit dej avec 3 baleines qui passent au large en prime !!! La journée commence bien finalement malgré la grisaille : devant la météo, nous optons pour rester en ville aujourd’hui et partons faire un tour dans le centre et au waterfront. En revenant, la route de Chapman’s peak est coupée, comme souvent, mais nous pouvons quand même aller jusqu’à Hout Bay depuis le cap : cette vue est toujours superbe malgré le ciel gris et le petit port en bas s’est bien transformé aussi depuis notre dernière visite : beaucoup plus aménagé et touristique qu’il y a 6 ans. Diner à Monkey valley après une belle promenade sur l’immense plage de sable blanc de Noordoek.
27/11 – Bloubergstrand – Stellenbosh – Frankshoek – Montagu – 306 km Pas de baleine mais toujours un bon petit dej ce matin : nous quittons notre coin de paradis à regret et décidons d’aller faire un dernier tour à Bloubergstrand avant de repartir vers Johburg. Ce secteur au nord-est du cap vaut le détour pour la vue de carte postale qu’on a sur la ville et sur la table mountain, avec l’océan devant… Mais il est l’heure de prendre le chemin du retour : nous allons remonter par l’intérieur. Nous nous arrêtons à Stellenbosh (pas mal de monde) et Frankshoek (moins de charme Stellenbosh mais moins bondé, la galerie ebony en retrait de la rue vaut le coup d’oeil) : les 2 villages sont agréables pour une halte mais nous n’avons plus beaucoup de temps et y avions déjà séjourné par le passé, nous continuons donc par robertson jusqu’à Montagu. A l’entrée du village un panneau indique ’Avoelkrans’…un B&B 🙂🙂🙂🙂🙂où nous avons de très bons souvenirs : évidemment ils ne se souviennent pas de nous, mais c’est toujours aussi chouette : belles et grandes chambres, piscine et magnifique jardin (800zar). Nous terminons la soirée au village à la micro brasserie Mystic tin (bien sympa) et au resto ‘jessica’ bon, mais un peu cher (720 zar)
28/11 – route 62 – Calitzdorp- oustshoorn – swartberg pass – Prince Albert – 324 km Le petit déjeuner est superbe : jolie table superbement décorée dans le jardin…On resterait bien !!! Mais quand faut y’aller… Nous prenons la route 62, touristique, sans omettre de nous arrêter chez Ronnie : un bar-boutique perdu au milieu de nulle part… Il avait écrit Ronnie’s shop sur son mur, et un petit plaisantin à rajouté ‘sex’ devant shop : depuis il est célèbre, et tout le monde s’arrête ! (en laissant parfois soutien gorge et caleçon). Nous nous arrêtons brièvement à Calitzdorp et à Outshoorn (nous avions déjà visité les fermes d’autruches lors de notre 1er voyage) et nous poursuivons la remontée par le col du swartberg : c’est une route ‘gravel’ mais ça passe en 2 roues motrices. Le paysage est spectaculaire mais nous sommes quand même contents de retrouver du goudron de l’autre coté ! Nous allons faire étape dans la jolie petite ville de Prince Albert : B&B très sympa Saxe Coburg lodge avec une petite piscine bien agréable (800zar) et resto la gallery : très bien pour 500 zar (toujours pour 2), belle rencontre avec un fermier qui passe la moitié de son temps au zimbabwe en prime. Cette petite ville nous a bien plu : Bonne étape pour passer une nuit.
29/11 – Col de Meringpoort – Karro NP – Beaufort West – 305 km Ambiance internationale et conviviale ce matin au petit dej. Nous visitons les nombreuses galeries-boutiques d’artisanat qui étaient déjà fermées hier pour la plupart quand nous sommes arrivés à Prince Alfred, puis nous décidons de revenir un peu sur nos pas et faire un petit aller-retour pour voir le col de Meringpoort qui, au lieu de passer par le haut de la montagne comme le swartberg, passe dans les gorges creusées le long de la rivière : c’est joli aussi. Si vous devez choisir la route la plus facile et rapide, prenez Meringpoort, pour les paysages, j’ai préféré le swartberg… Nous passons ensuite un moment au Karoo national parc (moyen). Ce soir c’est à Beaufort west que nous passerons la nuit, la ville n’a rien d’extraordinaire mais nous trouvons un bon B&B the Herehuis : très bon rapport qualité prix à 650 zar. Nous dinons à the old Thatche (sympa, déco hippie) 460 zar.
30/11 – Graaf Reinet – Camdeboo NP – Nieu Bethesda -313 km Graaf reinet est assez agréable, en plus le parc de camdeboo est à 5 mn : il se divise en 2 parties : en haut, vue spectaculaire sur la ville et vallée de la desolation (paysage du type monument valley), et en bas le long du lac, une petite réserve avec quelques animaux. Nous poursuivons jusqu’à nieu bethesda, mais pas assez tôt pour visiter ‘le’ musée. Suzette, dans ses 70’s, qui nous aperçoit en train de chercher nous laisse sa maison ‘house no 1’, pour 480 zar sans le petit dej (mais elle l’aura surement vendue quand ce sera votre tout de passer par là). La ville est très spéciale avec ses routes en sable et ses maisons en bois : un genre de mix entre bagdad café et la petite maison dans la prairie… Nous allons déguster une bière à la micro brasserie du coin et nous dinons à l’ibis lounge (bon et très sympa).
01/12- Owl house – gariepdam – springfontein – bloemfontein – 528 km Nous faisons quand même un tout à la ‘owl house’ avant de repartir. Ça vaut plus le coup que l’impression qu’on peut en avoir de l’extérieur : un genre de palais du facteur cheval sud africain (100 zar pour 2). Puis nous partons rejoindre la nationale (et malheureusement nous ratons l’embranchement pour Craddock, tan pis). Nous arrivons au bord de la retenue de Gariepdam mais ça ne nous emballe pas et nous filons sur bloemfontein après un en cas dans un resto sympa le long de la nationale avant springfontein. Cette fois ci, nous suivons d’autres panneaux qu’à l’aller et tombons sur le Bloemfontein Lana lodge, plus proche du centre que le bloem spa hotel. Ils font des promos le dimanche ça tombe bien : 630 zar avec petit dej, chambre un peu sombre, mais plus grande que le bloem spa. Nous allons manger à l’ocean basket du ‘waterfront’ (400zar)
02/12- Kroonstadt – Parys – 351 km Dernière étape avant Johburg : nous décidons de la passer à Parys (pas mal de boutiques et galeries, bonne ambiance). Après plusieurs tentatives sans succès le long de la jolie rivière, nous optons pour le Egweni lodge (à coté du pont) : 550 zar sans petit dej. C’est très bien pour le prix, mais malheureusement, il se met à pleuvoir et une panne d’électricité survient jusqu’au lendemain matin sur toute la ville… Nous allons manger chez Spur (chaine du genre Friday) qui a un groupe électrogène (et donc beacoup de monde ce soir !!!) - 186 zar
03/12 – Vall dam –Val marina – Aéroport de Johannesbourg – 285 km Vers vall dam, nous sommes un peu perdus : Nous prenons un café dans un troquet et le proprio nous explique la route à prendre, tape la converse un moment et nous invite par-dessus le marché !!! (petits gateaux en prime) : souvenir sympa pour une dernière étape. Nous faisons un tour rapide à Vaal marina mais ça sent la fin, nous remontons à l’aéroport d’assez bonne heure, nous rendons la voiture et admirons l’enoooooorme orage qui s’abat sur le tarmac… aussi impressionnant que le 1er A380 que je vais prendre pour le retour… Dehors du moins, car dedans, ça ressemble beaucoup aux autres longs courriers habituels… Retour sans encombre jusqu’à Francfort puis Lyon ST Exupery. On annonçait la mort de Nelson Mandela le lendemain…
Le bilan : Je vous préviens, il ne sera pas très objectif car ce pays est l’un de mes tops five…
Alors les chiffres d’abord : 11 681 km, je sais c’est beaucoup, mais ça se fait bien et hormis sur les grandes étapes du centre, il y a quasiment toujours de quoi s’arrêter, visiter, se promener entre 2 villes étapes. Budget : 3 350€ par personne tout compris (en partageant donc la location de voiture et les nuits à 2). Rapport qualité prix plus que correct à l’époque où nous sommes tombées (hors saison et avec un rand bas/euro).
L’ambiance : bien sûr, il faut faire attention dans les grandes villes, ne pas marcher à pied dans des quartiers sur lesquels on ne s’est pas renseigné, surtout le soir, mais tout le reste vaut bien quelques compromis ! Nous avons fait de magnifiques rencontres, vu de superbes paysages, été émerveillés comme des gamins devant les bestioles croisées dans les parcs, ressenti un vent de liberté dans tous ces grands espaces encore sauvages… Franchement que demander de plus ?... Huuum peut être une cuisine plus créative (mais on ne peut pas dire qu’on mange mal dans ce pays), et sinon… Je ne trouve pas !!!
J’espère de tout coeur que ce pays se relèvera et que toutes ses communautés ‘arc en ciel’ vivront à l’avenir sereinement et dignement toutes ensembles … Mais je ne suis pas sure que ce soit gagné…
Les rencontres dont nous nous souviendrons longtemps : -Richard et Hettie à St Lucia -Harold et Claudio à Graskop -Franz et Jean à Krysna -Le patron du café épicerie de vaal Dam -Lucky, serveur du whimpy à Durban -Vital à midlands meanders -Les habitants d’Haenerstburg -Les hôtesses d’accueil du bakubung bush lodge au Pilanesberg - Franck, farmer entre zimbabwe et frankshoek - La maîtresse de maison d’arniston gesthouse, même si j’ai oublié son prénom … - Miss betty’s bay rencontrée au Kruger …Sans parler de tous ces échanges éphémères mais toujours sympathiques : un petit bonjour, un sourire, un renseignement sur le chemin à prendre, une question sur ce qu’on fait par ici…
Jamais 2 sans 3… et j’espère bien aussi, jamais 3 sans 4 visites dans ce beau pays… Je ne m’en lasse pas. Viva South Africa !
Voyage à pied de Whitehorse à Fairbanks durant 1 mois (Alaska) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Je me présente je suis jeune, rêveur et j'adore la nature. Je voudrais partir 1 mois au Nord-Ouest du canada , mon périple commencerait à Whitehorse dans le yukon pour poursuivre jusqu'à Fairbanks et rallier le "magic bus", et ensuite faire le retour de nouveau à pied.
Sur la route je voudrais visiter quelques parcs nationaux je ne sais pas encore lesquelles , peut-être que je le ferais au feeling aussi.
J'aimerais avoir des conseils sur les campings , si possibilité de faire du camping sauvage, sur les logements à petit prix. Mon but étant d'éviter un maximum le logement autre que le camping. Il y a 947km entre WhiteHorse et Fairbanks, evidemment je pense faire un peu de d'Autostop et peut etre prendre un bus ou deux pour m'économiser un peu quand même, si quelqu'un a des infos la dessus je suis preneur :)
Le soucis majeur je pense sera la nourriture et de préparer mon sac pour prendre ce qu'il faut tout en minimisant le poids de mon sac. Je suis preneur d'informations de toute sorte !! Etant pêcheur je compte acheter le permis pêche pour 35$ et ainsi me procurer quelques repas lors de mes campings sauvages. Le plus dur sera de prévoir des provisions assez pour quelques jours et assez de place pour vêtements et tente et matos de camping.
Ah oui ! le vol Bruxelles- Whitehorse étant à 1400 euros, j'aimerais à avoir le moin de frais possible sur place, combien penseriez-vous que je dois prévoir tout en prévoient une sécurité en cas de pépin ?
Voila merci d'avance !! 😉
Croisière Médina 2014 English translation pending
Bonjour à tous, je viens de réserver cette croisière à bord du Zenith, (la 3ème avec CDF), au pont 10, qui peut me donner des renseignements sur la croisière ainsi que sur les cabines de ce pont.
Merci
Cordialement 😉
Organiser un voyage au Canada, côté ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Je souhaite partir avec mon mari au mois d'août au Canada, du côté ouest. J'ai regardé les agences de voyage mais il existe plein de circuits différents et à tous les prix ! Du coup je me sens un peu perdu. J'aurai souhaité avoir des conseils sur les endroits à ne surtout pas manquer ? Qu'est ce qui vaut vraiment le coup ? Avec vous déjà emprunter le passage intérieur de Port Hardy à Prince Rupert ? Je trouve plein d'infos différentes à ce sujet, que voit-on durant cette croisière ? Est ce qu'il vaut mieux organiser le voyage sans passer par une agence ? Merci pour toutes celles et ceux qui sauront me renseigner et me conseiller.
Bonne journée à tous.
Aurélie
Carnet de voyage dans les îles de la Société English translation pending
Mon voyage en Polynésie s'est déroulé du 2 octobre au 11 novembre 2013. En voici le récit aux îles de la société.
D'autres articles concerneront les Tuamotu et les îles Marquises. ( consultez l'original et d'autres articles sur mon site internet)
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
Santé en Guadeloupe (dengue et chikungunya) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
Je pars en Guadeloupe samedi prochain pour 15 jours. On parle beaucoup ici en métropole d'une épidémie de dengue et de chikungugna qui seraient imminentes. 😠 Quelqu'un vivant en Guadeloupe peut il nous donner des nouvelles du" front" ? Merci d'avance.
3 semaines décevantes Mexique - Guatemala: destination surfaite? English translation pending
J'ai pas mal voyagé depuis 40 ans (1 ou 2 voyages par an, toujours en couple ou à 2-3 couples).
Là je reviens de passer 1 semaine au Guatémala et 15 jours au Mexique (Mexico+Chiaps+Yucatan), et j'en reviens très déçu.
Je n'ai RIEN trouvé de très intéressant, de très beau, de très typique ! Certes il y a la culture maya, très avancée, mais ce qu'il en reste est peu évocateur sinon de l'urbanisme et de l'ampleur des tâches que s'imposait ce(s) peuple(s) : les bas-reliefs étaient destinés à être peints et nont pas beaucoup de charme dans l'état actuel, les monuments, imposants certes, n'ont aucune élégance (comparez avec les égyptiens, la grèce, rome, la chine). Certes il reste qq chose de cette culture maya, sous la forme de chamanisme, mais après 2 séances de chaman, vous rêvez de voir autre chose ; comparez avec bali, ou l'éthiopie, ou une messe à harlem. Les paysages sont monotones, sans caractère (sauf la route San Cristobal-Tuxla G.). Les côtes sont domestiquées par les amerloques, et pas l'élite ! il a fallu aller à Rio Lagertos pour voir une plage de sable blanc, sans paillottes et clubs de plongée.
Enfin, rien de bien typique dans la population et le vestimentaire.
Quelques bons souvenirs : Antigua (Guatémala) ville charmante, colorée, vivante, avec un marché souriant. Les cénotes mais pas celles où 4 cars de touriste sont garés dans le parking. La gentillesse de tous, souriants et serviables, à l'écoute. L'ambiance le soir dans certaines villes : musiciens, danses, processions.
Bref je me demande pourquoi un tel engouement des français (qui sont très majoritaires une fois ôtés les Yankees dans le tourisme) pour ce pays.
Retour de voyage au Sri Lanka - décembre 2013 English translation pending
Parcours effectué au Sri Lanka du 04/12 au 29/12/2013. Soit Presque 4 semaines de voyage.
Il s'agit de notre premier voyage au Sri Lanka mais pas en Asie. Sauf exception je ne m'étends pas trop sur l'intérêt porté aux sites, qui reste quelque chose de très subjectif & personnel. Les prix indiqués sauf exception sont pour 2 personnes (chambre, bus, entrée des sites, excursion, vélo, ...) En décembre 2013, il fallait compter 175 rs pour 1€.
Jour 1 >>> Arrivée à 07H30 à l'aéroport - transfert à Negombo (2000 rs). Farniente. Nuit à Negombo (Silver Sands - 3600 rs - 1er étage & vue sur la mer)
Jour 2 >>> Bus pour Anuradhapura via Kurunegalla (2 bus - 500 rs). Arrivée dans l'aprés-midi. Il pleut. A Anuradhapura, on nous a parlé d'un bus qui serait direct de Negombo à Anuradhapura. Mais je n'en sais pas plus. A vérifier. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 3 >>> De peur de se faire saucer à vélo, nous avons pris un tuk tuk à la journée (2500 rs) pour visiter l'ensemble des sites de Anuradhapura (6500 rs). Beaucoup de choses à voir. On nous avait dit 4h00 de visite on est partis prés de 7h00! Le chauffeur nous a expliqué pas mal de choses, ceci explique cela. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 4 >>> Bus Anuradhapura - Mihintale (1h00 - 60 rs) Dépôt des sacs au ticket office du site (Consigne gratuite. Entrée du site: 1000 rs). Trés beau site. Bus retour Mihintale - Anuradhapura Puis bus Anuradhapura - Polonnaruwa (3h00 - 300rs) Balade à vélo (600 rs pour 2 durant tout le séjour) & sunset sur le lac de Polonnaruwa Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 5 >>> Visite du site de Polonnaruwa (6500 rs) à vélo - trés sympa. Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 6 >>> Train de Polonnaruwa à Varachchenai (3rd classe - 2h30 - 130 rs) puis tuktuk (300 rs) jusqu'à Kalkudha. Très peu de monde dans le train. Plage de Kalkudha (Immense plage pour nous seuls mais grosses vagues) et à Pasekudha (Davantage de monde car plus propice à la baignade) Nuit à Kalkudha (Moni GH - 1650 rs)
Jour 7 >>> Tuk tuk pour Varachchenai puis bus pour Dambulla ( 3h00 - 455 rs) Arrivée vers 13h00 Visite du site de Dambulla (3000 rs). Très beau site mais pas mal de monde Bus Dambulla - Sigiriya ( 160 rs - 1h00) Nuit à Sigiriya (Flower Inn - 1800 rs)
Jour 8 >>> Ascension du rocher du lion (entrée du site : 7800 rs). Bus Sigiriya - Dambulla (160 rs) puis Dambulla - Kandy (400 rs - 2h30) Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 9 >>> Visite du temple de la dent de bouddha (3000 rs) & alentours (Eglise de St Paul) Marché de Kandy Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 10 >>> Tuk tuk jusqu'au jardin botanique de Peradeniya (30 mn - 30 rs) Visite du jardin (2200 rs). Trés beau jardin. A ne pas louper (Bambous géants, Palmeraie, Chauves-souris, Orchidées ...) Retour à Kandy en bus (40 rs) Tour du lac à pied Danses Sri Lankaises (1000 rs) Nuit à kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 11 >>> Train pour Nurawa Ellya (Gare à Nano Oya) (2nd classe - Départ à 7h40 / Arrivée vers 12h40 - 320 rs) Train bondé (week-end + poya) (on se retrouve debout en 3eme classe avec des billets de 2nde) Très beaux paysages - traversée des exploitations de thé Tuk tuk (350 rs) jusqu'à la Tea factory Pedro (visite: 400 rs). Intérressant. Retour en bus (60 rs). Il pleut! Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 12 >>> Départ à 5h00 pour le parc national Hortons plains. Transport jusqu'au parc: 4000 rs à partager en 3. Entrée (Ticket pour 3 pers): 7845 rs. Total pour 2: 7900 rs Randonnée dans le parc. Arrivée à World's End juste à temps pour la vue. Ensuite en moins de 10 mn la brume a masqué la vue sur les lacs de Uda Walawe. A faire absolument de bonne heure le matin. Fin de la randonnée vers 10H00. Essentiellement sous la pluie. Retour sur Nurawa Ellya Aprés-midi repos (il continue de pleuvoir de toute façon !) Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 13 >>> Matin balade dans Nurawa Ellya (Pas grand chose à voir) Bus jusqu'à la gare de Nano Oya (45 mn - 50 rs) Train pour Ella (1ere classe: 2000 rs) vers 14H00. Arrivée vers 15h30. Balade "Little Adam's Peak". Il se remet à pleuvoir. Ne voyant plus trop les paysages on fait demi-tour avant d'arriver au sommet. Dommage. Nuit à Ella (Ella Holiday Inn - 2500 rs)
Jour 14 >>> Tuk tuk pour la tea factory d'Halpewatte (30 mn - 800 rs A/R). Manque de chance du fait du week-end prolongé (poya) il n'y a pas de feuilles de thé. Donc l'usine n'est pas en production. Bus à 10h00 pour Tissamaharama. Arrivée vers 13h30. (300 rs) Balade à vélo dans Tissa. Il se remet à pleuvoir en fin de journée. Nuit à Tissa (Traveler's home - Bungalow - 3000 rs)
Jour 15 >>> Départ à 5h00 pour le parc de Yala (Tour Traveler's home - 11000 rs - version longue) Safari dans le parc. Plutôt contents de ce safari. Permet de voir pas mal d'animaux. Le conducteur est plutôt efficace. Maintenant la ruée et l'engorgement des 4x4 vers l'unique léopard couché dans son arbre n'est pas ce qui se fait de mieux. Retour vers 12h00 à la guest house. Bus l'après-midi jusqu'à Tanamaliwa (1h00 - 100rs) puis bus jusqu'à Embilipitiya (1h30 - 180 rs) Tour de la ville (Rien de particulier à voir). Nuit à Embilipitiya (Sarah Chandra GH - 2000 rs)
Jour 16 >>> Départ à 5h45 pour le parc de Uda Walawe (Tour réservé via la guest house) Jeep pour aller au parc: 3850 rs. Entrée du parc & guide: 5867 rs. Balade de 2h00 dans le parc jusqu'au lac réservoir. Un peu décevant après le parc de Yala. On a néanmoins vu davantage d'éléphants dont un nouveau-né de 1 semaine. A 9h00 on s'est rendu à l'Elephant Transit Home (Nursery pour éléphant) assister au biberon de lait des éléphants en pension. Retour à la Guest house vers 10h30. Bus l'après-midi pour Tangalla (Bus pour Matara - 180 rs) Plage à Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 17 >>> Location de 2 vélos (600 rs). Balade à vélo (40 kms) jusqu'au Mulgirigala Rock temple. Site intérressant. Ressemble à Dambulla en moins touristique. Balade agréable pour voir l'arrière pays. Visite du port de Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 18 >>> Balade à pied pour découvrir la lagune & la plage à l'est. Farniente à la plage Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfasts compris)
Jour 19 >>> Bus pour Mirissa - Arrêt et visite du temple "Wewrukannala Buduraja Mahaviharaya" avant d'arriver à Dickwella (bus 80 rs. Visite 400 rs). Sacs en consigne au ticket office du temple. Vers 14H00 nous reprenons à côté du temple un bus pour Matara (60 rs). Puis à Mathara un bus pour Mirissa (50 rs). Plage à Mirissa. Un peu déçus par la plage (Beaucoup de monde + hotels les pieds dans l’eau + travaux). Promenade jusqu’au Bouddha qui surplombe la plage. Nuit à Mirissa (Club Mirissa - 5000 rs breakfasts compris).
Jour 20 >>> Matinée à la plage de Mirissa Vers midi bus pour Unawatuna (100 rs) Balade dans Unawatuna & plage. Plage davantage propice à la baignade que Tangalla et même que Mirissa. A peine moins d'animation qu'à Mirissa. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Belle chambre négocié à 2500 rs)
Jour 21 >>> Journée plage. Repas de Noël le soir. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Chambre à 2000 rs)
Jour 22 >>> Bus le matin pour Galle (30 mn - 40 rs) Visite de Galle (Fort). Trés orientée vers les touristes (Magasins de bijoux, souvenirs, restaurants, hotels). Le site est joli mais un peu trop lisse me semble-t'il. Nuit à Galle (Beach Haven - 3500 rs)
Jour 23 >>> Tuk tuk pour la ville moderne (Marché). Bus pour Aluthgama / Bentota (2h00 - Bus avec AC - 400 rs) Installation à Aluthgama le long de la lagune (Bentota river) Plage de Bentota. Plage assez large, peu de pente. Bordée d'hotels. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn - Tarif négocié 4500 rs breakfasts compris)
Jour 24 >>> Location de 2 vélos: 700 rs Balade à vélo (30 kms) autour de la lagune de Bentota. Passages de la rivière d'abord en bac à bras (100rs) puis via une pirogue (80 rs). Temples bouddhistes (Bodhimalu Viharaya, ) et mosquée (Thunduwa Jumma) Sunset à la plage de Bentota. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn)
Jour 25 >>> Bus Aluthgama - Colombo (3h00 - 160 rs) Dépôt en consigne des 2 sacs à dos à l'hotel situé dans l'enceinte de la central bus station Visite du fort de Colombo. Hormis peut-être l'immeuble Cargill, il n'y a franchement pas grand-chose à voir me semble-t'il. Le palais du président empêche en plus de pouvoir faire le tour du fort côté mer. Je suis plutôt content de ne pas avoir dormi à Colombo (où les hotels sont chers). Visite du marché de Pettah. Bus pour Negombo (Bus direct avec AC - 300 rs) Sunset sur la plage de Negombo Nuit à Negombo ( De Phanie GH - 3000 rs)
Jour 26 >>> Location de vélo (600 rs) Balade à vélo dans Negombo (Ville & presqu'ile de Duwa) (15 kms). Visite des églises St. Sebastian's Church & Duwa Lagune & port. Derniers achats en ville Plage & sunset Transfert à l'aéroport en taxi (1500 rs). Enregistrement le soir à 23h00 (Vol Emirates).
Dans l'ensemble compte-tenu du niveau de vie et des prestations fournies, le logement est plutôt cher. Quelques appréciations ci-dessous. Mais attention, cela change très vite et dépend de nombreux paramètres (rdc, étage, vue sur la mer ...) et cela reste très subjectif!
D'une façon générale j'appréciais de pouvoir dire aux chauffeurs de tuktuk dans les bus stations que j'avais déjà réservé une chambre. Cela évite bien des discussions. Maintenant on passe aussi à côté de nouvelles adresses, souvent meilleures & moins chères. Nous réservions, par téléphone, quasiment la veille pour le lendemain avec une carte SIM locale (200 rs).
Negombo Hotel Silver sands Prix: 3600 rs Avis: +++ Remarques: Au bord de la plage. Chambre face à la mer.
Anudhapura Milano Tourist rest 3500 rs +++ Plutôt cher. Prix négocié. Normalement 3900
Polonnaruwa Palm Garden 1800 rs +++ Repas délicieux et propriétaires accueillants. Vélo à disposition. Moustiques à la tombée de la nuit. Terrasse privative.
Kalkudha Moni Guesthouse 1650 rs + Rustique. Près des plages.
Sirigya Flower Inn 1800 rs +++ Bon accueil. Chambre correcte. Vue sur jardin.
Kandy Sevana GH 3000 rs +++ Bien situé en ville. Fonctionnel. Sans charme. Famille accueillante.
Nuwara Eliya King Fern cottage 3500 rs +++ chambre un peu sombre (par temps de pluie). Espace collectif agréable. Equipe de la GH efficace et accueillante.
Ella Ella Holiday Inn 2500 rs +++ Grande belle chambre. Un peu bruyante (sur la rue). Bien située.
Tissamaharama Traveller's home 3000 rs ++ Bungalow. Terrasse privative avec vue sur la rizière. Mais pas d'eau chaude (temps pluvieux). Vélos certes à disposition (dixit Le routard) mais pourris. J'ai dû dérailler 10 fois! Safari de qualité (Chauffeur, me semble-t'il connaissant bien le parc & les animaux)
Embilipitiya Sarah Chandra GH 2000 rs +++ Fonctionnel. Pas très éloignée la station de bus. Peu de charme. Pas d'eau chaude.
Tangalla Star fish beach café 3000 rs ++ Direct sur la plage. Pas d'eau chaude. Salle de restaurant pas clean. Patron sympa.
Mirissa Club Mirissa 5000 rs ++ Petits déjeuners inclus. Jardin. Belle chambre malheureusement au dessus de la rue qui mène à la plage. Avec un hôtel en construction à 30 m et une toupie à béton jusqu'à 3h du matin !
Unawatuna Hotel Bay Watch 2500 rs puis 2000 rs +++ Belle chambre au RDC. Prix négocié.
Galle Beach Haven 3500 rs ++ Plutôt vétuste. Plutôt cher. Bien placée dans le fort.
Bentota Anushka River Inn 4500 rs 2 +++ Petits déjeuners copieux inclus (800 rs each). Grande Chambre. Bon restaurant avec terrasse sur la lagune. Discount fait par le patron (peu de clients)
Negombo De Phanie 3000 rs ++ Chambre au RDC. SDB à rafraichir. Bon restaurant à prix correct.
Pour ce qui est des balades à vélo, sans GPS (application sur smartphone) nous nous serions définitivement perdus ! Mais c'est aussi le charme de ces balades!
Les tracés des balades à vélos mais aussi des safaris sont disponibles sur openrunner. Voir www.openrunner.com - rechercher un parcours - recherche simple - mot clé = sri lanka. Tracés en date du 31/12/2013.
Vélo: - Balade dans Negombo (Sri Lanka) - Aluthgama - Lagune de Bentota (Sri Lanka) - Tangalla - Mulkirigala Rock Temple (Sri Lanka)
Safari: - Safari Uda Walawe NP (Sri Lanka) - Safari Yala NP (Sri Lanka)
Randonnée: - Horton Plains NP (Sri Lanka)
En espérant que ces informations puissent être utiles.
Il s'agit de notre premier voyage au Sri Lanka mais pas en Asie. Sauf exception je ne m'étends pas trop sur l'intérêt porté aux sites, qui reste quelque chose de très subjectif & personnel. Les prix indiqués sauf exception sont pour 2 personnes (chambre, bus, entrée des sites, excursion, vélo, ...) En décembre 2013, il fallait compter 175 rs pour 1€.
Jour 1 >>> Arrivée à 07H30 à l'aéroport - transfert à Negombo (2000 rs). Farniente. Nuit à Negombo (Silver Sands - 3600 rs - 1er étage & vue sur la mer)
Jour 2 >>> Bus pour Anuradhapura via Kurunegalla (2 bus - 500 rs). Arrivée dans l'aprés-midi. Il pleut. A Anuradhapura, on nous a parlé d'un bus qui serait direct de Negombo à Anuradhapura. Mais je n'en sais pas plus. A vérifier. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 3 >>> De peur de se faire saucer à vélo, nous avons pris un tuk tuk à la journée (2500 rs) pour visiter l'ensemble des sites de Anuradhapura (6500 rs). Beaucoup de choses à voir. On nous avait dit 4h00 de visite on est partis prés de 7h00! Le chauffeur nous a expliqué pas mal de choses, ceci explique cela. Nuit à Anuradhapura (Milano Tourist Rest - 3500 rs)
Jour 4 >>> Bus Anuradhapura - Mihintale (1h00 - 60 rs) Dépôt des sacs au ticket office du site (Consigne gratuite. Entrée du site: 1000 rs). Trés beau site. Bus retour Mihintale - Anuradhapura Puis bus Anuradhapura - Polonnaruwa (3h00 - 300rs) Balade à vélo (600 rs pour 2 durant tout le séjour) & sunset sur le lac de Polonnaruwa Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 5 >>> Visite du site de Polonnaruwa (6500 rs) à vélo - trés sympa. Nuit à Polonnaruwa (Palm Garden GH - 1800 rs)
Jour 6 >>> Train de Polonnaruwa à Varachchenai (3rd classe - 2h30 - 130 rs) puis tuktuk (300 rs) jusqu'à Kalkudha. Très peu de monde dans le train. Plage de Kalkudha (Immense plage pour nous seuls mais grosses vagues) et à Pasekudha (Davantage de monde car plus propice à la baignade) Nuit à Kalkudha (Moni GH - 1650 rs)
Jour 7 >>> Tuk tuk pour Varachchenai puis bus pour Dambulla ( 3h00 - 455 rs) Arrivée vers 13h00 Visite du site de Dambulla (3000 rs). Très beau site mais pas mal de monde Bus Dambulla - Sigiriya ( 160 rs - 1h00) Nuit à Sigiriya (Flower Inn - 1800 rs)
Jour 8 >>> Ascension du rocher du lion (entrée du site : 7800 rs). Bus Sigiriya - Dambulla (160 rs) puis Dambulla - Kandy (400 rs - 2h30) Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 9 >>> Visite du temple de la dent de bouddha (3000 rs) & alentours (Eglise de St Paul) Marché de Kandy Nuit à Kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 10 >>> Tuk tuk jusqu'au jardin botanique de Peradeniya (30 mn - 30 rs) Visite du jardin (2200 rs). Trés beau jardin. A ne pas louper (Bambous géants, Palmeraie, Chauves-souris, Orchidées ...) Retour à Kandy en bus (40 rs) Tour du lac à pied Danses Sri Lankaises (1000 rs) Nuit à kandy (Sevana GH - 3300 rs)
Jour 11 >>> Train pour Nurawa Ellya (Gare à Nano Oya) (2nd classe - Départ à 7h40 / Arrivée vers 12h40 - 320 rs) Train bondé (week-end + poya) (on se retrouve debout en 3eme classe avec des billets de 2nde) Très beaux paysages - traversée des exploitations de thé Tuk tuk (350 rs) jusqu'à la Tea factory Pedro (visite: 400 rs). Intérressant. Retour en bus (60 rs). Il pleut! Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 12 >>> Départ à 5h00 pour le parc national Hortons plains. Transport jusqu'au parc: 4000 rs à partager en 3. Entrée (Ticket pour 3 pers): 7845 rs. Total pour 2: 7900 rs Randonnée dans le parc. Arrivée à World's End juste à temps pour la vue. Ensuite en moins de 10 mn la brume a masqué la vue sur les lacs de Uda Walawe. A faire absolument de bonne heure le matin. Fin de la randonnée vers 10H00. Essentiellement sous la pluie. Retour sur Nurawa Ellya Aprés-midi repos (il continue de pleuvoir de toute façon !) Nuit à Nurawa Ellya (King Fern Cottage - 3500 rs)
Jour 13 >>> Matin balade dans Nurawa Ellya (Pas grand chose à voir) Bus jusqu'à la gare de Nano Oya (45 mn - 50 rs) Train pour Ella (1ere classe: 2000 rs) vers 14H00. Arrivée vers 15h30. Balade "Little Adam's Peak". Il se remet à pleuvoir. Ne voyant plus trop les paysages on fait demi-tour avant d'arriver au sommet. Dommage. Nuit à Ella (Ella Holiday Inn - 2500 rs)
Jour 14 >>> Tuk tuk pour la tea factory d'Halpewatte (30 mn - 800 rs A/R). Manque de chance du fait du week-end prolongé (poya) il n'y a pas de feuilles de thé. Donc l'usine n'est pas en production. Bus à 10h00 pour Tissamaharama. Arrivée vers 13h30. (300 rs) Balade à vélo dans Tissa. Il se remet à pleuvoir en fin de journée. Nuit à Tissa (Traveler's home - Bungalow - 3000 rs)
Jour 15 >>> Départ à 5h00 pour le parc de Yala (Tour Traveler's home - 11000 rs - version longue) Safari dans le parc. Plutôt contents de ce safari. Permet de voir pas mal d'animaux. Le conducteur est plutôt efficace. Maintenant la ruée et l'engorgement des 4x4 vers l'unique léopard couché dans son arbre n'est pas ce qui se fait de mieux. Retour vers 12h00 à la guest house. Bus l'après-midi jusqu'à Tanamaliwa (1h00 - 100rs) puis bus jusqu'à Embilipitiya (1h30 - 180 rs) Tour de la ville (Rien de particulier à voir). Nuit à Embilipitiya (Sarah Chandra GH - 2000 rs)
Jour 16 >>> Départ à 5h45 pour le parc de Uda Walawe (Tour réservé via la guest house) Jeep pour aller au parc: 3850 rs. Entrée du parc & guide: 5867 rs. Balade de 2h00 dans le parc jusqu'au lac réservoir. Un peu décevant après le parc de Yala. On a néanmoins vu davantage d'éléphants dont un nouveau-né de 1 semaine. A 9h00 on s'est rendu à l'Elephant Transit Home (Nursery pour éléphant) assister au biberon de lait des éléphants en pension. Retour à la Guest house vers 10h30. Bus l'après-midi pour Tangalla (Bus pour Matara - 180 rs) Plage à Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 17 >>> Location de 2 vélos (600 rs). Balade à vélo (40 kms) jusqu'au Mulgirigala Rock temple. Site intérressant. Ressemble à Dambulla en moins touristique. Balade agréable pour voir l'arrière pays. Visite du port de Tangalla. Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfast included)
Jour 18 >>> Balade à pied pour découvrir la lagune & la plage à l'est. Farniente à la plage Nuit à Tangalla (Star Fish Beach Café - 3000 rs Breakfasts compris)
Jour 19 >>> Bus pour Mirissa - Arrêt et visite du temple "Wewrukannala Buduraja Mahaviharaya" avant d'arriver à Dickwella (bus 80 rs. Visite 400 rs). Sacs en consigne au ticket office du temple. Vers 14H00 nous reprenons à côté du temple un bus pour Matara (60 rs). Puis à Mathara un bus pour Mirissa (50 rs). Plage à Mirissa. Un peu déçus par la plage (Beaucoup de monde + hotels les pieds dans l’eau + travaux). Promenade jusqu’au Bouddha qui surplombe la plage. Nuit à Mirissa (Club Mirissa - 5000 rs breakfasts compris).
Jour 20 >>> Matinée à la plage de Mirissa Vers midi bus pour Unawatuna (100 rs) Balade dans Unawatuna & plage. Plage davantage propice à la baignade que Tangalla et même que Mirissa. A peine moins d'animation qu'à Mirissa. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Belle chambre négocié à 2500 rs)
Jour 21 >>> Journée plage. Repas de Noël le soir. Nuit à Unawatuna (Hotel Bay watch - Chambre à 2000 rs)
Jour 22 >>> Bus le matin pour Galle (30 mn - 40 rs) Visite de Galle (Fort). Trés orientée vers les touristes (Magasins de bijoux, souvenirs, restaurants, hotels). Le site est joli mais un peu trop lisse me semble-t'il. Nuit à Galle (Beach Haven - 3500 rs)
Jour 23 >>> Tuk tuk pour la ville moderne (Marché). Bus pour Aluthgama / Bentota (2h00 - Bus avec AC - 400 rs) Installation à Aluthgama le long de la lagune (Bentota river) Plage de Bentota. Plage assez large, peu de pente. Bordée d'hotels. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn - Tarif négocié 4500 rs breakfasts compris)
Jour 24 >>> Location de 2 vélos: 700 rs Balade à vélo (30 kms) autour de la lagune de Bentota. Passages de la rivière d'abord en bac à bras (100rs) puis via une pirogue (80 rs). Temples bouddhistes (Bodhimalu Viharaya, ) et mosquée (Thunduwa Jumma) Sunset à la plage de Bentota. Nuit à Aluthgama (Anushka River Inn)
Jour 25 >>> Bus Aluthgama - Colombo (3h00 - 160 rs) Dépôt en consigne des 2 sacs à dos à l'hotel situé dans l'enceinte de la central bus station Visite du fort de Colombo. Hormis peut-être l'immeuble Cargill, il n'y a franchement pas grand-chose à voir me semble-t'il. Le palais du président empêche en plus de pouvoir faire le tour du fort côté mer. Je suis plutôt content de ne pas avoir dormi à Colombo (où les hotels sont chers). Visite du marché de Pettah. Bus pour Negombo (Bus direct avec AC - 300 rs) Sunset sur la plage de Negombo Nuit à Negombo ( De Phanie GH - 3000 rs)
Jour 26 >>> Location de vélo (600 rs) Balade à vélo dans Negombo (Ville & presqu'ile de Duwa) (15 kms). Visite des églises St. Sebastian's Church & Duwa Lagune & port. Derniers achats en ville Plage & sunset Transfert à l'aéroport en taxi (1500 rs). Enregistrement le soir à 23h00 (Vol Emirates).
Dans l'ensemble compte-tenu du niveau de vie et des prestations fournies, le logement est plutôt cher. Quelques appréciations ci-dessous. Mais attention, cela change très vite et dépend de nombreux paramètres (rdc, étage, vue sur la mer ...) et cela reste très subjectif!
D'une façon générale j'appréciais de pouvoir dire aux chauffeurs de tuktuk dans les bus stations que j'avais déjà réservé une chambre. Cela évite bien des discussions. Maintenant on passe aussi à côté de nouvelles adresses, souvent meilleures & moins chères. Nous réservions, par téléphone, quasiment la veille pour le lendemain avec une carte SIM locale (200 rs).
Negombo Hotel Silver sands Prix: 3600 rs Avis: +++ Remarques: Au bord de la plage. Chambre face à la mer.
Anudhapura Milano Tourist rest 3500 rs +++ Plutôt cher. Prix négocié. Normalement 3900
Polonnaruwa Palm Garden 1800 rs +++ Repas délicieux et propriétaires accueillants. Vélo à disposition. Moustiques à la tombée de la nuit. Terrasse privative.
Kalkudha Moni Guesthouse 1650 rs + Rustique. Près des plages.
Sirigya Flower Inn 1800 rs +++ Bon accueil. Chambre correcte. Vue sur jardin.
Kandy Sevana GH 3000 rs +++ Bien situé en ville. Fonctionnel. Sans charme. Famille accueillante.
Nuwara Eliya King Fern cottage 3500 rs +++ chambre un peu sombre (par temps de pluie). Espace collectif agréable. Equipe de la GH efficace et accueillante.
Ella Ella Holiday Inn 2500 rs +++ Grande belle chambre. Un peu bruyante (sur la rue). Bien située.
Tissamaharama Traveller's home 3000 rs ++ Bungalow. Terrasse privative avec vue sur la rizière. Mais pas d'eau chaude (temps pluvieux). Vélos certes à disposition (dixit Le routard) mais pourris. J'ai dû dérailler 10 fois! Safari de qualité (Chauffeur, me semble-t'il connaissant bien le parc & les animaux)
Embilipitiya Sarah Chandra GH 2000 rs +++ Fonctionnel. Pas très éloignée la station de bus. Peu de charme. Pas d'eau chaude.
Tangalla Star fish beach café 3000 rs ++ Direct sur la plage. Pas d'eau chaude. Salle de restaurant pas clean. Patron sympa.
Mirissa Club Mirissa 5000 rs ++ Petits déjeuners inclus. Jardin. Belle chambre malheureusement au dessus de la rue qui mène à la plage. Avec un hôtel en construction à 30 m et une toupie à béton jusqu'à 3h du matin !
Unawatuna Hotel Bay Watch 2500 rs puis 2000 rs +++ Belle chambre au RDC. Prix négocié.
Galle Beach Haven 3500 rs ++ Plutôt vétuste. Plutôt cher. Bien placée dans le fort.
Bentota Anushka River Inn 4500 rs 2 +++ Petits déjeuners copieux inclus (800 rs each). Grande Chambre. Bon restaurant avec terrasse sur la lagune. Discount fait par le patron (peu de clients)
Negombo De Phanie 3000 rs ++ Chambre au RDC. SDB à rafraichir. Bon restaurant à prix correct.
Pour ce qui est des balades à vélo, sans GPS (application sur smartphone) nous nous serions définitivement perdus ! Mais c'est aussi le charme de ces balades!
Les tracés des balades à vélos mais aussi des safaris sont disponibles sur openrunner. Voir www.openrunner.com - rechercher un parcours - recherche simple - mot clé = sri lanka. Tracés en date du 31/12/2013.
Vélo: - Balade dans Negombo (Sri Lanka) - Aluthgama - Lagune de Bentota (Sri Lanka) - Tangalla - Mulkirigala Rock Temple (Sri Lanka)
Safari: - Safari Uda Walawe NP (Sri Lanka) - Safari Yala NP (Sri Lanka)
Randonnée: - Horton Plains NP (Sri Lanka)
En espérant que ces informations puissent être utiles.
Seychelles: En catamaran d'îles en îles... English translation pending
Existe-t-il un meilleur moyen pour découvrir les Seychelles qu’une navigation entre les nombreuses îles de l’archipel ? Pas sûr ! Aussi, je vous propose d’embarquer à bord d’un catamaran et, voiles au vent, de vagabonder (virtuellement) d’escales en escales et de plages en plages …
Sept îles sont au programme, on peut y ajouter quelques îlots, des séances de snorkeling … et tout au long du périple, un dépaysement au charme fou.
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Cependant, le voyage commence à bord d’un avion … Depuis le hublot de cet appareil d’Air Seychelles, l’immense horizon marin s’est longtemps confondu avec le ciel. A présent, on devine quelques îles perdues au milieu du vaste Océan Indien. L’avion amorce sa descente et survole toujours la belle bleue … ce n’est seulement que quelques instants avant l’atterrissage qu’apparaît enfin le tarmac de l’aéroport, il est situé juste au bord de l’océan. çà y est nous y sommes ! A nous maintenant la découverte de l’archipel des Seychelles.

Mahé
Comme le départ de la navigation est programmé dans l’après-midi, cela laisse un peu de temps pour aller faire un tour en ville. Victoria est une petite ville typique des îles tropicales ; 20 000 habitants y vivent mais pour les Seychelles, Victoria constitue l’agglomération la plus importante de tout l’archipel, et surtout, c’est la capitale du territoire.

En matinée, le lieu le plus fréquenté est bien sûr le marché du centre ville. Une halle couverte rassemble les marchands dont les étalages sont bien achalandés ainsi que quelques particuliers qui proposent leur production personnelle. Les régimes de petites bananes y sont en nombre, les piments et les épices aussi. Des œufs, enfin des monticules d’œufs disposés en pyramides attendent les acheteurs comme tous ces poissons bien alignés sur les présentoirs. Ici, les poissons se vendent par paquets, plusieurs lots de poissons sont ainsi attachés par un lien dans l’attente d’être choisis. Détail amusant, un vendeur vide ses poissons devant les yeux envieux d’un oiseau blanc qui se fera un régal des viscères … un vrai oiseau éboueur !


Parmi les allées déambule une foule bigarrée en quête de provisions mais aussi, semble-t-il, de conversations. Les échanges en créole vont bon train, on se dit « Bonzour ! », on se donne des nouvelles, on parle des uns et des autres … une atmosphère classique de marché local aux couleurs tropicales. La vue de toutes ces marchandises exotiques vous donne l’envie d’y goûter. Comme il est difficile de manger un poisson sur le pouce, je me laisse séduire par quelques fruits … les minuscules bananes m’amusent, c’est combien M’dame ? Comme je n’ai pas encore bien compris le taux de change entre les Euros et les Roupies seychelloises, j’ai du me faire avoir … rien de grave, la marchande était sympathique et souriante et moi content de mon achat. Quant à la saveur des bananes du pays ? Cela ferait bien de vous dire qu’elles étaient succulentes … Soyons honnête en avouant qu’elles avaient une saveur habituelle de bananes !
A quelques pas du marché et au bord d’une place trône un imposant monument. Sa tour, haute en couleurs, est décorée de centaines de statuettes de divinités hindoues.

Construit en 1992, il est le seul temple Hindou de Mahé et de toutes les Seychelles. Le Arul Mihu Navasakthi Vinayagar, c’est son nom (presque plus facile à recopier qu’à prononcer !) vénère Vinayagar, le Dieu Hindou de la sécurité et de la prospérité. A l’extrémité de la ruelle du marché couvert, un autre édifice arbore quelques teintes éclatantes sous le soleil, mais là, il s’agit d’un bâtiment bien moins spirituel puisqu’il est dédié au commerce de rue.

En se baladant dans Victoria on s’aperçoit que les habitations, les petits immeubles et les bâtiments sont de styles très différents … cela va du bric-à-brac de bois et de tôles aux constructions sans charme en béton. Quelques belles bâtisses coloniales contrastent dans cet ensemble bien hétéroclite. A l’angle de la grande Avenue de l’Indépendance, l’ancien Palais de Justice en est un splendide exemple. Mais la vétusté et l’exigüité des pièces ont fait que le Tribunal a délaissé, il y a de cela quelques années, ces locaux traditionnels pour s’installer plus loin dans des bâtiments plus fonctionnels.

Un tour de ville … enfin d’une capitale et si petite soit-elle se doit de présenter une église, c’est habituel. Bien que multiethnique, la population de cette ville (et de l’archipel) est principalement catholique, une grande cathédrale honore cette religion un peu excentrée, je n’ai pas poussé la promenade jusqu’à sa façade ! En revanche, je me suis arrêté pour photographier la cathédrale de confession anglicane, St Paul ses murs sont d’un blanc éblouissant et avec ses tours l’édifice a un bel aspect.

Un peu plus loin, au milieu d’un carrefour, un monument emblématique de Victoria ne passe pas inaperçu : la Clocktower ou « Lorloz » comme l’on dit ici en Créole ! C’est un souvenir de la période coloniale britannique. A l’époque, le Gouverneur Ernest Sweet Escott avait voulu pour son île ultramarine une réplique de la tour de l’horloge située à la station Victoria de Londres. C’est ainsi que fut érigée en 1903 cette drôle de tour à la teinte argentée et auréolée à son sommet de lanternes. On croirait voir là un mini Big Ben !


Tant que nous y sommes, poursuivons la visite des monuments commémoratifs de la capitale avec à cet autre carrefour l’imposant Monument National du Bicentenaire de l’Indépendance. Si vous vous demandez ce qu’il symbolise … j’ai la réponse. Ces trois paires d’ailes blanches évoquent l’origine ethnique des seychellois, ils sont issus de trois continents : l’Afrique, l’Europe et l’Asie. En arrière-plan flotte au vent le drapeau tout en couleurs des Seychelles, avec ses cinq bandes obliques : bleue, jaune, rouge, blanc et verte. Nous sommes ici au bout de la grande avenue de l’Indépendance, bien peu animée en ce samedi matin. Evidemment les bâtiments administratifs sont fermés ainsi que les nombreuses banques qui bordent l’avenue. En effet, en parcourant les artères de Victoria, on constate que les établissements bancaires ont pignon sur rue … aux Seychelles, on fait les yeux doux aux investisseurs étrangers. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les multiples projets immobiliers proposés à la vente.

Un bon exemple est situé à seulement quelques kilomètres du centre ville, juste en bord de mer. Eden Island est une île artificielle gagnée sur le territoire maritime. Comme à Dubaï, mais toutes proportions gardées, on a construit sur ces langues de terre. Par bonheur il n’y a bien sûr aucun gratte ciel (ici on reste raisonnable) mais un ensemble de résidences de tourisme. Cela donne un peu un aspect de lotissement de luxe avec des habitations dont le style architectural rappelle celui des îles. Des lagons ont été dessinés, eaux turquoise, bancs de sable clair et palmiers … ce lieu est privé et sécurisé. Une allure de paradis, assurément, mais un peu trop artificiel !
Les heureux propriétaires ou locataires bénéficient de plaisantes vues, soit sur le paisible lagon soit sur la mer. Certains ont pour horizon une partie de la baie … mais avec ces éoliennes en point de mire ! On imagine la polémique engendrée par l’installation de ces immenses pylônes juste en face de Victoria et donc d’Eden Island. Au final, l’incontournable besoin d’énergie électrique a gagné la partie au détriment de l’esthétique du paysage, c’est ainsi !

Ce début de dépaysement avec la visite (à terre) de Victoria et d’Eden Island a son intérêt mais je dois reconnaître que c’est surtout pour la découverte des îles et le périple en catamaran que cette destination m’a séduit.

Le temps est donc venu de quitter la marina, de prendre la mer … et de naviguer le long de la côte nord de Mahé en direction d’un mouillage abrité. Notre skipper tient le cap, nous faisons voile vers Beau Vallon. La baie immense est bordée par une sympathique plage de sable fin, elle s’étend sur environ trois kilomètres. Un lieu si charmant est bien sûr très fréquenté, par les touristes mais également par les Seychellois. Par bonheur, il n’y a pas (encore ?) de front de mer trop bétonné entre les palmiers, cocotiers et autres arbres comme les takamakas, on remarque quelques hôtels mais aussi de somptueuses villas créoles, à vous rendre envieux !


Côté Océan, une silhouette se détache à l’horizon, celle de Silhouette … en effet c’est le nom original de cette île ! Peu à peu la plage se vide, il ne reste à présent que quelques enfants jouant sur le sable alors qu’une luminosité dorée de fin d’après-midi illumine le rivage et les cocotiers. Encore quelques minutes et le spectacle du coucher de soleil nous sera offert. Un ciel embrasé et un soleil qui joue à cache-cache avec les nuages. Place à d’inoubliables moments de contemplation … et à quelques photos.


Au petit matin, le chaleureux soleil de la veille a disparu, de nombreux nuages encombrent le ciel au dessus de la baie de Beau Vallon. Nous levons l’ancre et quittons Mahé en direction d’autres îles de l’archipel. Juste à la suite d’une averse, les rayons d’un soleil qui sous ces latitudes n’est jamais très loin nous offrent un lumineux bout d’arc en ciel.

L’îlot en face de la Pointe Glacis est en vue. Un amoncellement de rochers typiquement seychellois avec ses énormes blocs granitiques coiffés d’une touffe de cocotiers. Superbe !

La suite de la traversée vers l’île Curieuse ? Euh ! Du vent, une mer agitée, de la houle, des creux et des vagues, quelques gouttes par moments … au total, quatre heures passées en grande partie allongée sur le dos dans l’attente de l’arrivée à terre.
Suite du voyage (îles Curieuse, St Pierre, Cousin ...) message suivant
Cinq semaines dans l'Ouest américain et 7 états English translation pending
bonjour nous avons passe cinq semaines dans l ouest americain
nevada, idaho, wyoming, utah, colorado, news mexico, arizona
c est je pense notre plus beau voyage, la chance de voir 14 ours,5 elans , des loutres, des grues, j adore les animaux dans leur milieu naturel
1 MAI depart pour las vegas de bruxelles avec us airways, ras, go pour louer la voiture, un monde de fou chez alamo, les gens se precipitent sur les 4 pauvres suv, mon cheri ouvre le coffre et met une valise dans nissan, on attend rien n arrive, bon on fera avec,2 nuits au goden nugget sur fremont street pour deux nuits, pour aller tranquille faire les courses le lendemain
2 MAI
courses de survie, lol, et petit tour a l outlet nord, petite journee de repos
3 MAI GREAT BASSIN depart de las vegas en direction great bassin, je trouve la route tres longue, au premier carrefour que l on trouve, il y a un genre de resto datant de la ruee vers l autre, on a trop faim, on rentre et on demande si l on peut manger, l homme a l air tres surpris de voir des gens, une experience vraiment hors du commun


nous avons evidemment epingle notre petit billet de un $ au profond, trop fun nous arrivons au lehman cave pour la derniere visite de 15h c est la derniere de la journee, la route montant dans les montagnes de great bassin est fermee nous nous retrouvons a trois le guide et nous, ancien prof d unif, il prend le temps de bien nous expliquer visite VIP







apres cette splendide visite, direction ely et son ancien hotel nevada, ca vaut le detour, historique, ayant regarde les photos sur tripadvisor je sais ou je vais mais pas mon cheri, a la reception un jeune gars gauche nous demande si on veut une suite a 66$, il est ravi, c est pas cher me dit il, je ris toujours de voir sa tete quand nous entrons dans la chambre johnson le president, le lit est grand avec un nounours dessus et une salle de bain d epoque minuscule


4 MAI jackpot direction jackpot petite bourgade a la frontiere entre le nevada et l idaho, avec un petit detour par bonneville, les photos ne donnent pas grand chose et je ne sais pas comment poster la video


on a roule comme des fous avec le sel qui craque sous les pneus, genial
5 MAI SHOSHONE FALLS, CRATERS OF THE MOON nous entrons en idaho direction idaho falls pour aller voir les chutes de shoshone falls le debit de l eau est eleve ce qui donne un beau spectacle


,
pour l anecdote je m etais trompee dans mes notes, donc nous cherchions shoshone falls a shoshone qui se situe bien apres idaho falls, apres infos pres des locaux toujours aussi sympa nous avons retrousse chemin direction craterd of the moon, bon, avis mitige a voir mais pas a revoir




1 MAI depart pour las vegas de bruxelles avec us airways, ras, go pour louer la voiture, un monde de fou chez alamo, les gens se precipitent sur les 4 pauvres suv, mon cheri ouvre le coffre et met une valise dans nissan, on attend rien n arrive, bon on fera avec,2 nuits au goden nugget sur fremont street pour deux nuits, pour aller tranquille faire les courses le lendemain
2 MAI
courses de survie, lol, et petit tour a l outlet nord, petite journee de repos
3 MAI GREAT BASSIN depart de las vegas en direction great bassin, je trouve la route tres longue, au premier carrefour que l on trouve, il y a un genre de resto datant de la ruee vers l autre, on a trop faim, on rentre et on demande si l on peut manger, l homme a l air tres surpris de voir des gens, une experience vraiment hors du commun


nous avons evidemment epingle notre petit billet de un $ au profond, trop fun nous arrivons au lehman cave pour la derniere visite de 15h c est la derniere de la journee, la route montant dans les montagnes de great bassin est fermee nous nous retrouvons a trois le guide et nous, ancien prof d unif, il prend le temps de bien nous expliquer visite VIP







apres cette splendide visite, direction ely et son ancien hotel nevada, ca vaut le detour, historique, ayant regarde les photos sur tripadvisor je sais ou je vais mais pas mon cheri, a la reception un jeune gars gauche nous demande si on veut une suite a 66$, il est ravi, c est pas cher me dit il, je ris toujours de voir sa tete quand nous entrons dans la chambre johnson le president, le lit est grand avec un nounours dessus et une salle de bain d epoque minuscule


4 MAI jackpot direction jackpot petite bourgade a la frontiere entre le nevada et l idaho, avec un petit detour par bonneville, les photos ne donnent pas grand chose et je ne sais pas comment poster la video


on a roule comme des fous avec le sel qui craque sous les pneus, genial
5 MAI SHOSHONE FALLS, CRATERS OF THE MOON nous entrons en idaho direction idaho falls pour aller voir les chutes de shoshone falls le debit de l eau est eleve ce qui donne un beau spectacle


,pour l anecdote je m etais trompee dans mes notes, donc nous cherchions shoshone falls a shoshone qui se situe bien apres idaho falls, apres infos pres des locaux toujours aussi sympa nous avons retrousse chemin direction craterd of the moon, bon, avis mitige a voir mais pas a revoir




Premiers retours du MSC Musica English translation pending
Bonjour à tous,
juste quelques photos classés par jours.
(Pour les jours suivant, pardon d'avance à Reynald et à Virginie pour certaines photos prises sur son blog, j'ai enlever les photos personnelles...).
Donc J1 Départ de Toulouse et arrivée à Fort de France.
http://imgur.com/a/xgsxZ#0
😉
De retour après 6 semaines en Afrique du Sud, avec une incursion au Lesotho English translation pending
Je prends enfin le temps de raconter à mon tour notre voyage en Afrique du Sud, en remerciant encore tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation.
Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB
C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls
et les MacMac Falls

1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!
J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window

Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!

Lisbon Falls

Berlin Falls

Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées
Les rondavels

Juste à côté...
Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.
J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.
Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!

Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏
Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables
Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari
Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.
Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !
Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…
Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe
J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.
Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪
Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏

Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.
Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛
C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...

Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉
J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)
Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...
Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉
évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...

Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !
J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….

une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas
et son bébé
Quand ? du 28 Septembre 2013 au 13 Novembre Itinéraire Paris- Johannesburg (vol Etihad) JNB - Graskop Blyde river Canyon Kruger Park Swaziland Hluhluwe Underberg (Drakensberg sud) Lesotho (Sani Pass, Thaba Tseka, Semonkong) au lieu d'une incursion, il faudrait plutôt parler d'une aventure😉 Ladybrand Drakensberg Nord Durban - VOL Port Elizabeth Plettenberg Gansbaai Cape Town Franschhoek Cederberg Mountain Branvlei - Upington Augrabies NP Kgalgadi Transfrontier Park Vryburg - JNB
C'est avec impatience que nous prenons l'avion pour Johannesburg.Nous sommes accros à l'Afrique du Sud et c'est notre 5ème voyage mais nous aimons toujours autant ce pays 😉 Nous sommes 2 couples. Nos amis vont découvrir l'Afrique pour la 1ère fois et se reposent sur nous. Notre programme est assez chargé car nous avons envie de leur montrer un maximum de choses (et pourtant, on a "zappé" des endroits où on aurait aimé aller). Nous allons donc faire JNB-Le Cap sur un mois, Brigitte devant reprendre le travail. Nous continuerons donc notre voyage à 3. J1 29 Sept Nous arrivons très tôt à Johannesburg le dimanche matin. Heureusement parce que faire les papiers pour prendre la voiture prend beaucoup de temps. Nous avons fait le choix d'une voiture assez grosse, avec un grand coffre pour pouvoir mettre 4 bagages et les courses puisque nous avons choisi des guest house. C'est bien une Toyota Avanza qui nous attend (Budget 496€ du 29/9 au 11/10). Pas vraiment de reprise, et une position conducteur inconfortable pour qui a de grandes jambes.. Le soleil est bien là et nous partons vers Graskop. Mais le temps se dégrade, le vent souffle fort, puis le brouillard et la pluie s'en mêlent. Heureusement, entre 2 nappes de brouillard, on peut voir les magnifiques paysages. On arrivera même à aller voir les Bridal Veil Falls

et les MacMac Falls

1ère nuit à Graskop, Blyde Chalets. Nous y arrivons sous la pluie, fatigués et … tout est fermé, personne ne nous attend ! 🤪 On trouve enfin quelqu'un… Pas de réservation à notre nom 🤪 Aïe, aïe, ça commence bien ! Et dire que c'est moi qui ai tout organisé 🤪 🤪 🤪 Finalement, tout s'arrange, un chalet est libre. 😏 La réservation était notée pour le mois d'Octobre!
J2 30 Sept Peu de km.Ce soir, nous dormons au Forever Blyde River Canyon, environ 30 km plus loin. Nous allons pouvoir visiter les magnifiques panoramas de la région. Le temps s'est amélioré. Petite balade pour aller voir God's Window

Nous allons aussi voir les chutes qui sont sur notre chemin et que Patrice et moi n'avons jamais vues. Et nous ne sommes pas déçus!

Lisbon Falls

Berlin Falls

Bourke's potholes, des marmites creusées dans la roche aux couleurs orangées
Les rondavels

Juste à côté...
Brigitte et Philippe sont émerveillés par les paysages. Arrivés au bungalow, nous irons d'ailleurs voir les rondavels en haut du Resort. La marche en vaut vraiment la peine.
J3 1er OctobreDirection Nyala Lodge, safari privé Lever tranquillement à 7h. Un énorme babouin passe près de notre bungalow! Nous prenons la route panoramique pour se rendre à Hoedspruit. Nous pouvons enfin quitter nos polaires et sortir bermuda, tee-shirt et tondues ! Le paysage change. Plus de forêts mais des cultures et des orangeraies. On met moins de temps que prévu. Petit arrêt dans un parc aux reptiles.
Nous sommes attendus pour 14H au lodge. Nous faisons nos courses (le lodge est self-catering) et nous sommes en avance. Pas de souci, un petit coup de fil et nous arrivons plus tôt. Ca sera pique-nique sur le ponton du lodge 😎 Bien plus chouette que le bord de la route!

Et en plus, dès l'entrée dans le parc, on a la chance de voir des éléphants, des bushbucks, un zèbre et des phacochères 😏
Petit briefing de la part de Bill le proprio du lodge, qui nous explique qu'il n'y a plus de barrières avec le Kruger et que les animaux peuvent circuler librement. Mais… du coup, des centaines d'éléphants sont venus et les dégâts sont considérables
Il n'y a que nous 4 et Gideon nous prend en charge. Et c'est parti pour notre 1er safari

Et c'est vrai qu'on voit bien que les éléphants sont passés par là. C'est un vrai spectacle de désolation tant il y a d'arbres au sol! Impression sûrement renforcée par la sécheresse de la végétation.
Voilà un des responsables! Toujours aussi impressionnant !Nous ne voyons que peu d'animaux, mais ce n'est pas grave. C'est toujours aussi magique de se laisser transporter à leur recherche 😏 Et le rire de Gideon est contagieux…
Le braai est prêt à notre retour et la table est mise. Nous n'avons plus qu'à faire cuire notre "poulet à plat" et à le déguster. Eh oui, self-catering, mais de luxe… La table et le brai sont prêts. Interdiction de laver la vaisselle😉 Lizzy et Goodness s'en occupe
J4 2 Oct Réveil à 5h30 et départ matinal à 6h Peu d'animaux au début mais ils vont finir par sortir. Tant pis si on ne voit pas le rhinocéros que cherche Gideon, qui est plus déçu que nous.😉 Nous, on est content. On a même vu mon animal favori, les girafes.

Et comme elles étaient un peu loin, on est descendu de la voiture et on a marché à leur rencontre. Moment magique pour tout le monde !😏😏😏 Tellement magique et tellement d'émotion que les photos sont toutes ratées! Surexposées !🤪
Nous nous préparons pour le safari de l'après-midi quand soudain...des girafes au point d'eau sous le ponton… Trop fort!😏

Puis, safari riche en animaux. On a vraiment de la chance, éléphants, impalas, zèbres, kudus, chacal et hyènes.
Celui-là va tenter de nous intimider en agitant ses oreilles. Ca marche très bien avec Philippe et surtout Brigitte 😛
C'est vrai que c'est toujours impressionnant de voir ces grosses bêtes s'avancer vers vous en agitant les oreilles, encore plus quand c'est la 1ère fois...

Et on va finir la journée en beauté avec l'approche à pied d'un énorme rhinocéros. Notre coeur bat la chamade. Et encore une fois, maladresse, mauvaise réglage de l'appareil photo et photos ratées🤪 Cela restera dans nos têtes 😉
J5 3 Oct Aujourd'hui, safari voiture puis marche dans le bush Journée très riche Grosse rigolade quand Philippe sort de son sac à dos son attirail offert par ses filles (sifflet/boussole/thermomètre)
Petite mésaventure quand on reprend la voiture, crevaison ! La 1ère (et j'espère la dernière!) de tous nos voyages...
Gideon éclate de rire quand Patrice puis Philippe se joignent à lui pour la réparation 😉évènement principal de la journée : approche à pied de 3 rhinocéros ...

Gideon est déçu de ne pas avoir trouvé les lions, mais ce n'est vraiment pas grave. Nous avons déjà tant vu !
J6 4 Oct Dernière matinée à Nyala Lodge avant de partir au Kruger Gideon nous appelle…les lions sont venus cette nuit rôder près de la porte d'entrée du lodge!🤪 Dire qu'on les a chercher la veille! On ne verra d'ailleurs pas 🤪 …pas grave, c'est comme ça 😉 Encore plein d'animaux et….

une hyène encore couverte du sang de son dernier (et probablement récent) repas
et son bébé
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏
Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.
Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :
Arrivée PHOENIX, 1 nuit
PHOENIX > SEDONA, 1 nuit
SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit
GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit
MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits
PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits
BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits
LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit
DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits
MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit
EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit
FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits
Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.
Hôtels :
Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.
Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.
A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.
Vols :
Réservés bien après les hôtels.
Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.
Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.
Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.
Voiture :
Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.
Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.
Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !
Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !
Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.
Repas :
10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.
A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.
Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.
Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.
Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …
J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.
A bientôt ! 😉
Safari Kenya - Tanzanie en février English translation pending
😎 Bonjour, j'habite au Québec et nous pensons faire une safari en février 2014 avec Transat Découvertes. Je sais que ce voyage est vendu aussi en Europe. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ? Les lodges ont l'air très bien mais les distances sont longues entre les endroits à voir. Est-ce une bonne période de l'année ?
merci
Danielle
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Seychelles: L'île de La Digue, entre mer et paradis English translation pending
Dès que l’on évoque les Seychelles, viennent à l’esprit des images d’îles fleurant bon le paradis … J’en reviens et peux témoigner du cadre enchanteur de ces confettis terrestres isolées au beau milieu de l’Océan Indien.
La Digue est une des 115 îles ou atolls composant le territoire seychellois. Assurément c’est une des plus belles ! Des plages et des paysage de rêve concentrés sur une île d’à peine 10 kilomètres carrés.
Ajoutez-y l’authenticité de l’ambiance tropicale que l’on y découvre et vous comprendrez que tout visiteur ne peut être que séduit par le charme de cet oasis insulaire.
Je vous invite à La Digue … enfin virtuellement ! pour une balade dépaysante en suivant mon récit de voyage, un texte abondamment illustré, vous aurez un avant-goût (visuel) de ce petit paradis … terrestre.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.