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Sud-Est de Sumatra English translation pending
by Druna01 · 2016-09-18 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je me trouve actuellement à Bandar Lampung à l'extrémité Sud Est de l'île de Sumatra. Je souhaite remonter l'île vers le Nord Ouest jusqu'à Medan. Je pense passer environ quinze jours, trois semaines sur sumatra. Si j'ai bien compris en lisant différents postes c'est peu pour visiter toute l'île. J'ai trouvé de nombreuses informations concernant la moitié Nord Ouest de l'île, depuis la ville de Padang jusqu'à Banda Aceh mais aucune concernant la partie Sud Est entre Bandar Lampung et Padang. Savez vous s'il y a des lieux, dans cette partie de l'île, qui valent la peine d'être visité en particulier et en si peu de temps? Certains d'entre vous ont ils déjà visité cette partie de l'île? Est il simplement plus facile de voyager dans la moitié Nord Ouest de l'île du fait d'une présence touristique plus importante? Bref, je me demande pourquoi il est si difficile de trouver des informations. Si vous en avez, n'hésitez pas à les transmettre ;-) Merci.
Voyage seul 2 semaines en Indonésie English translation pending
by Ghundo · 2016-07-24 · 10 replies
Bonjour je souhaiterais avoir des renseignements afin de savoir s'il s'agit d'une bonne destination pour un premier voyage sac a dos en séptembre 2016 pendant 2 semaines. Si ce n'etait pas trop compliqué à organiser : ( itinéraire , transport , traversee entre les iles , et le budget qu 'il faudrait). J'aimerais voir le mont Bromo , et Rijani , voir de belles plages, la plongée et quelques temples. Sinon peut être vous pourriez me recommandez une destination dans cette partie de l'Asie qui serait plus facile à organiser . Merci.
Bali l’île des dieux, moi j'ai envie de l'appeler l’île du sourire. Récit de voyage 18 jours English translation pending
by Agriates · 2016-07-06 · 68 replies
Il y a quelques mois, nous avons réservé des vols pour Bali. (un voyage qui n'était vraiment pas prévu du tout à nos projets de voyage, ni à nos envies. (les pays asiatiques ne nous attiraient pas plus que ça) . Des amis y sont allés, et à leur retour leurs impressions ont ouvert notre curiosité. Dans notre tête: Bali c'est touristique, Bali c'est LE voyage en première page d'un catalogue de voyage et LE voyage des agences que l'on déteste tant, alors ce n'était pas pour nous. Et puis Bali c'est où???? J'ai gratté, gratté dans le sens où j'ai mené mon enquête, fouiné les blogs, les forums, je suis passée par la médiathèque... Denis fait tes valises on s'en va! Il ne faut pas lui dire deux fois, aussitôt dit aussitôt fait! J'ai préparé un circuit à ma sauce, loin du "trop" touristique, un circuit que l'on voulait au coeur de l'île, proche des balinais. (18 jours) Nous avons recherché une possibilité d'hébergement chez l'habitant, nous l'avons trouvé parmi les conseils du guide TAO tourisme équitable (viatao guide livre) , et dans les forums.

Vous remarquerez dans ce récit de voyage que je ne cite point le nom de ce petit village de façon volontaire, le but étant que ce lieu ne devienne pas une usine à touristes recensé sur google et ainsi protéger cette communauté. Le bouche à oreille suffit largement. Je l’appellerai: "le village"Nous l'avons trouvé facilement, vous le trouverez aussi. 😛 Je vous demande aussi de ne point citer son nom sous cette discussion, merci!

Vous pouvez lire toute la préparation du voyage, mes astuces et bons plans sur ce lien: lescouleursduboutdumonde.wordpress.com/asie/bal... Ce voyage nous a coûté : 1860 euros à deux. Soit 930 euros / personne pour 18 jours tout comprit (comprenant tout les transports: vols, bateau, scooter, la nourriture, les hébergements, les visites, essence, casque) . Si on fait la moyenne de cette sommes au nombre de jours: une semaine de voyage à Bali nous aura coûté 361 euros par personne tout comprit. Alors l'agence de voyage? Tu fais moins la maligne hein???

Itinéraire: Mercredi 10 juin, départ de lyon Jeudi 11 juin arrivée à jakarta, nuit à jakarta vendredi 12 juin vol de jakarta à bali (denpasar), aller à ubud, spectacle de danse balinaise samedi 13 juin Ubud monkey forest, Tanah Lot dimanche 14 juin sidemen randonnée, Temple Besakih, Klungkung, nuit au village lundi 15 juin village, temple gunung kawi, taman ayun, nuit au village Mardi 16 juin village, randonnée dans les rizière de tegallallang mercredi 17 juin village, temple tirta empul jeudi 18 juin village, temple pura luhur batukaru vendredi 19 juin du village à gili meno samedi 20 juin gili meno dimanche 21 juin de gili meno au « village » Lundi 22 juin du village à Amed, temple tirta ganga, nuit Amed mardi 23 juin de amed à Sources de banjar, temple Boudhiste asrama vihara, nuit à munduk mercredi 24 juin de munduk à Lac tablingan, pura ulun Danu beratan, nuit à jeudi 25 juin jatiluwih, nuit à jatiluwih vendredi 26 juin ubud samedi 27 juin départ denpasar vers jakarta, puis jakarta à lyon dimanche 28 juin, arrivée a lyon à 11h

Récit de Voyage: ——————————————————————————- J1 Mercredi 10 juin 2015 Vol: Après avoir laissé notre voiture dans un parking privé non loin de l’aéroport, (moins cher que celui de l’aéroport, et moins cher que de prendre le train), nous nous envolons pour le bout du monde: 3 heures de vol: Lyon – Istanbul 4 heures d’escale. 12 heures de Vol: Istanbul – Jakarta Avec la compagnie: Turkish airlines, très bonne compagnie classée dans le top 10 en europe, confort et qualité des services à bord, nous n’hésiterons pas à réserver un prochain vol avec cette compagnie.Les repas sont excellents: dignes d’un restaurant, de vrais couverts, un plateau noir très élégant, une assiette et une surassiette pour le design, ils ont vraiment mis le paquet sur la présentation. Et le gout: excellent. Nous nous sommes régalés. Loukoums de bienvenu. Olives turques, plats de cuisine turque, cela nous a rappelé des saveurs rencontrés lors de notre voyage en Turquie en 2009. C’est plutôt rare de se régaler dans un avion!

J2 Jeudi 11 juin 2015 Jakarta: Arrivée à Jakarta à 17h45 heure locale, + 5 heures par rapport à l’heure française. Nous nous acquittons d’un visa de 35 dollars par personne. Ça tombe bien, il nous restait justement des dollars américain. La première personne rencontrée lors de ce voyage, c’est une dame qui s’occupe de l’entretien des toilettes de l’aéroport, d’une gentillesse et un sourire! Jakarta est une île de religion musulmane. Nous sortons enfin de l’aéroport, il fait déjà nuit, l’odeur, la chaleur, l’humidité constante, le bruit des klaxons, la population qui défile dans cette rue passante… Un vrai dépaysement! Des sourires encore des sourires! Un petit jeune homme de notre hôtel pour la nuit, nous attends avec une pancarte à notre nom vers la sortie. D’une gentillesse incroyable. Nous attendons la navette, qui nous conduira à notre hôtel, avec lui.. Nous en profitons pour échanger un peu avec lui. Il parle un anglais irréprochable. Ce qui n’est pas le cas pour nous, mais on arrive quand même à se comprendre. Le trafic est important, très important, ça klaxonne dans tout les sens, mais les gens semblent être calme au volant, c’est une habitude de conduire au klaxonne ici. La navette fait son apparition. Nous roulons jusqu’a l’hotel et traversons la grande ville de Jakarta, des panneaux de publicité lumineuses gigantesque, des cocotiers, une conduite ultra sportive en zig zag par ci par là! Que ça fait bizarre! On craint de finir dans le fossé mais non ça passe! Les fils électriques pendouillent, des habitations plus que sommaires, des vendeurs ambulants, des scooters beaucoup de scooters. Nous finissons par arriver à l’hôtel quelques 35 minutes plus tard, avec le trafics, nous avons perdu pas mal de temps sur la route. Une grande surprise à notre arrivée, un luxe pas possible dans cet hôtel pour 43 euros. Nous nous attendions pas du tout à un hôtel aussi luxueux. Belle chambre, bon confort, beau spa. Parfait pour nous prélasser de nos 12 heures d’avion. Et recharger nos batteries d’énergie pour demain, car 2 heures de vol nous attendent encore pour nous rendre à Bali. J3 Vendredi 12 juin 2015 Jakarta-Bali-Ubud Apres que la navette de l’hôtel nous ait déposé à l’aéroport, nous nous envolons pour Bali à 8 heures 40, heure locale, avec la compagnie Air Asia, bonne compagnie. Ci dessous une vue de l’ile de Java. C’est à 11h35 heures locale de Bali, que nous attérissons. + 6 heures de décalage horaire depuis la france .
Est-il bien de faire le trajet Bali - Kawah Ijen - Bromo - Yogyakarta dans ce sens? English translation pending
by Gagnier91 · 2016-04-25 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organisé mon voyage en Indonésie et je trouve réponse à la majorité de mes questions sur le forum 🙂. Toutefois, l'une d'elle est vraiment sans réponse.

Est-il bien de faire le fameux trajet Bali - Kawah Ijen - Bromo - Yogyakarta dans ce sens?

Sur le forum et sur les carnets de voyages que je trouve sur internet, je ne trouve que des avis/récits/conseils clairs pour le trajet au départ de Yogyakarta.

Si certains d'entre vous l'ont fait au départ de Bali, pourriez vous, svp, me faire un petit compte-rendu? 😇

J'aimerais surtout savoir si les prix pour les tours sont les mêmes qu'au départ de Yogyakarta et si c'est la même durée (3 jours). Un petit retour d'expérience serait aussi un plus, mais pas obligatoire.

En espérant que quelqu'un a déjà tenté l'expérience!
Quelle durée de voyage en Malaisie pour bon aperçu? English translation pending
by Artefakt · 2015-12-17 · 10 replies
Bonjours à tous,

Dans le cadre de mon tours d'Asie du sud est en Janvier, j'envisage de passer par la Malaisie. J'ai prévu 1 mois sur place en Mai/Juin, comme pour tout les pays de mon voyage.

Est ce trop? ou trop peu... pour visiter KL, BATU, PENANG, TIOMAN, MELAKA, CAMERON HIGHLANDS, TAMAN NEGARA, iles PERHENTHIAN, ... voir BORNEO

L'exemption de visa pour ce pays étant de 3 mois, je me pose la question d'y rester un peu plus longtemps.

Sachant que je vais enchaîner avec un mois en Indonésie pour finir mon voyage, est ce que 1 mois suffit pour avoir un bon aperçu de la Malaisie sans trop courir?

D'autre part, pour ceux qui ont fait l'Indonésie, ne vaut il pas mieux que j'utilise des jours supplémentaires pour prolonger en Indonésie plutôt que Malaisie?

Tout avis, suggestion..critique, est bienvenu.

Merci d'avance pour les retours éventuels.

Stéphane.
Indonésie: entrées et sorties différentes avec un visa gratuit English translation pending
by Lolodesiles · 2015-10-26 · 14 replies
Bonjour

Je vais entrer en Indonésie par Bali mais vais en ressortir par Surabaya, qui sont 2 villes faisant partie du programme visa gratuit. Il semblerait que la loi n°104/2015 du 18 septembre dernier autorise un étranger ayant un visa gratuit à entrer par une ville et à en sortir par une autre, mais je ne suis pas sûr d'avoir bien compris (pour ceux qui maitriseraient bien le bahasa, le texte de loi est téléchargeable ici www.hukumonline.com/...node/lt5624de604966f )

Certains voyageurs ont ils déjà pu tester celà sur place?

Sinon, les visas 30 jours ancienne formule (payants) sont-ils toujours en vente à Denpasar?

Merci !
Vacances en Indonésie 3 semaines en août: quel itinéraire? English translation pending
by Nonosacàdos · 2015-04-12 · 21 replies
Bonjour,

Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?

Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!

Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.

Angèle
Gare de Yogyakarta et de Surabaya (Indonésie) English translation pending
by Frits · 2015-03-30 · 32 replies
Bonjour,

J regarde les horaires des trains sur le site
https://tiket.kereta-api.co.id

j'ai 5 gares pour Yogyakarta : brambanan, lempuyangan, sentolo, wates et yogyakarta.

Pour Surabaya, il y en gubeng, pasar turi, wonokromo.

Quels sont les distances entre les gares?Car les trains n'ont pas les mêmes horaires suivant les différentes gares.

Il y a un train qui ne prend que 4h qui démarre à 16h, si je choisis yogyakarta et gubeng pour surabaya.Le but est d'aller vers le Bromo.

Merci d'avance.
Itinéraire Indonésie-Bali-Gili-Lombok English translation pending
by Hakima57 · 2015-02-02 · 9 replies
Bonjour à tous pour notre lune de miel nous aimerions partir pour 2 mois en Asie et faire un trek au départ de phuket juska lombok pour cela jai besoin de votre aide afin de finaliser ou rectifier mon itineraire; malgré toutes les discussions que jai pu lire jai du mal a me décider de france nous arriverons a Phuket pour 4 nuits afin de se poser un peu et profiter du soleil ;) ensuite nous prendrons un vol pour KL et nous resterons 2 jours (les vols de phuket juska medan sont trop cher) juskici tout va bien ensuite nous prendrons un vol pour Medan et cela se complique mais au final voila ce que jai decidé de faire: Medan Bukit Lawang 2 nuits retour Medan aéroport et vol pour Padang (cest court je sais mais nous préférons faire le lac Maninjau au lieu de toba et pour Brastagi la route trop longue pour faire lascension sibayak qui ne vaut pas forcement le détour apparemment et nous aurons l'occasion den voire dautres) de padang route vers ricky beach 3 nuits taxi juskau lac maninjau 2 nuits guest house Murao Beach taxi juska la vallée d'harrau 1 nuit Abdi Homestay taxi juska Bukittinggi 2 nuits Orchid Hôtel et retour aéroport padang pour aller a Bali est ce que cet itinéraire vous semble logique? vous auriez une idée de prix pour les transports? de Bali nous irons 5 nuits a Ubud au natura resort 2 nuits à Munduk à L’Atres villa l 2 nuits à Sidemen logement? et route vers les illes gillis pour 5 nuits logement conseillé pour un bungalow pied dans leau ? et pour pres de 10 jours a kuta lombok et finir notre lune de miel dans un endroit paradisiaque a lombok senggigi précisément qui est apparemment le + bel endroit de lombok et de là nous sillonnerons lile en scooter kk1 pourrait nous donner une idée de logement en bord de mer avec piscine dans un hôtel/bungalow de rêve? pas plus de 70e la nuit

qu'en pensez vous? le but de notre voyage et de rallier détente découverte plongée randonnée et tout cela avec un minimum de confort cest pourquoi nous voulons pas perdre 1 journée entière dans les transports pour faire 90km et risquer davoir un accident nous économisons depuis des mois pour se voyage et ca sera le dernier avant lgtps nous voulons donc en profiter a fond !;) nous avons environ 5OOO€ tout compris vol logement excursion transport interne est ce faisable???? un énorme merci davance pour vos réponses
Thaïlande pour 532 euros aller-retour avec escales (Air France) English translation pending
by NadnadT · 2014-10-09 · 48 replies
Bonjour, Une question posée un milliard de fois, mais comme les prix changent...

Je pars du 31 Janvier 2015 au 14 février 2015. J'ai trouvé sur airfrance un AR à 532 euros avec à l'aller escale d'1h40 à amesterdam et une de 2h au retour.

A votre avis je dois attendre encore ? L'année dernière j'ai failli partir et un mois avant j'avais vu des billets air france sans escale à 620 euros.

On a toujours peur de trop attendre et voir les prix monter. Difficile de se lancer !
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Indonésie: mon premier road trip toute seule English translation pending
by Missmelk · 2013-06-26 · 27 replies
Bonjour à tous, Je suis nouvelle ici, à vrai dire je viens chercher des infos pour en premier me rassurer et puis pour savoir comment préparer au mieux mon premier vrai voyage sac au dos toute seule comme une grande :) J'ai prévu de faire Bali, Gili Island et finir à Lombok, je pars le 20 juillet pour 3 semaines de découverte. J'ai pleins de questions qui me passe par la tête ... genre - Quoi prendre comme vêtements pour partir ?! (on m'a conseillé du long à cause des moustiques ... ) - quoi mettre dans mon sac à dos à part vêtements et pharmacie ? - devrai-je garder mon sac a dos avec moi tout le temps sur place ou plutôt trouver mon endroit où dormir (guesthouse) et déposer mes affaires pour aller faire mes visites ?

Tous les conseils astuces etc sont les bienvenues :) Merci d'avance !
Conseils sur itinéraire de trois mois en Indonésie? English translation pending
by Khan69 · 2013-05-26 · 1 reply
Bonjour chers voyageurs,

Je pars 3 mois en Indonésie de aout à décembre (d'ouest en est) et j'aimerais avoir votre avis et vos bon plans si vous le désirez bien sur ce qui a ne pas manquer et les endroits moins essentiel à voir ...

Je suis très rando, volcans, villages, trip en moto bike, temples, art et histoire du pays, vie local, faune et flore et un peu de plages et de fiesta.

J'ai un 1er jet de ce qui me plairait de voir : je sais que je pourrais pas tout faire donc va falloir que je fasse des choix ... Ps: si vous avez des bons plans logements roots et local je suis preneur...

- Kuala Lumpur : * Tour Petronas * Temple Thean Hou * Chinatown * Mosquée Masjid Negara & Masjid Djamek * Islamic Arts Museum * Lake Garden * Menaralk & Bukitnanas Forest Reserve * National Museum * Lac Titiwangsa

Sumatra:

- Banda Aceh : * Masjid Raya Bai Turramman * Guivongan & Kherkhof : monument bains du sultan & cimetière Hollandais * Marché Pasar Aceh Central * Vestige du Tsunami du bateau dans la maison à Lampul

- Iloih (ile de weh) : * ile Pulau Rubiah (Sea Garden) reserve naturelle de la foret d'iboih * Plage "Long Angen" (cote ouest sunset)* Plage de Gapang * Sabang, lac Danau Anaklaut* Gunung Merapi * Plage Paradiso - plage Pantai Kasih - Pantai Sumurtiga

- Bukit Lawang : * Centre de rehabilitations d'ourangs outans * Rando Parc Gunug Leuser

- Tangkahan : Trek à dos d'éléphant, riviére, chute d'eau...

- Berastagi : * Gunung Sinabung (trek)

- Parapat: * Lac Toba (ile samosir) trip bike (Tombeau du rois, Dabotar, fauteuils de pierre)

- Bukittinggi : * Sites minangkabau (trek moto) * Lac Maninjau

- Kersik Tua : * Parc national Kerinci Seblat, Gunung Kerinci (trek 2j/1 night) * Lac gunug Tujuh (rando 4h, + haut lac d'asie 2000m)

- Kalinda :Gunung Krakatau (excursion en mer)

Java :

- Jakarta : * Kuta :musée Balaiseni rupa (beaux arts)* Glodok :Chinatown * La place Merdeka "le Monas" * Bogor (Parc Botanique) à 1h.

- (?) Wonosobo : * village de Dieng

- Borobudur : * Temple de Borobudur, temple de Mendut.(motobike)

- Jogjakarta : * Kraton * Tamansari * Imogiri Gunung Merapi (rando 5h) * Village de Selo

- Prambanan : * Temple

- Bandugan : * Temples de Gedung Songo

- Probolinggo : * Cemoro Lewang pour Bromo (Rando, Volcan) puis Ngadas

- Bondowoso : * Plateau dijen (trek Kawahijen) volcan, mines de souffres.

- Sukamade : * Parc national de Meru Betiri : tortue, plage, rando...

Bali (boucle à moto) - Ubud (Très centrale pour domicilié) : Ville, palais et temples, Randos village alentours. . - Bedulu : Grotte Goa Gajah (temple Pura Samuan Tiga) - Yeh Pulu (falaise sacrée)

- Tampaksiring : Gunung Kawi

*** Sud de Bali ***

- Kuta : Plage et fetes...

- Peninsule de Bukit : Jimbaran - Balangan Beach -Bingin - Impossible Beach - Ulu Watu - Pura Luhur Ulu Watu

- Ile Nusa Lembongan / Jungutbatu : Plage Jungutbatu - Dream Beach - Mushroom Bay - Ile Nusa Ceningan (pont de Lembongan)

- Ile Nusa Penida : ( la + sauvage) Tour de l'ile a Moto-Bike.

*** Ouest de Bali ***

- Tanah Lot : Pura Tanah Lot (temple)

*** Montagne du Centre ***

- Penekolan : Batur Cratère externe

- Kedisan : Batur Cratère interne (ascension du volcan de Toya Bungkah)

- Munduk : beau village de montagne..."Route de Pancasari à Munduk "

- Rizières de Jatiluwih : Riziéres

*** Nord de Bali ***

- Lovina : Base pour les Montagnes du centre et voir des dauphins...

*** Est de Bali ***

- Bangli : Temple Pura Kehen - Pura Dalem Penunggekan

- Pura Besakih : 23 temples à 1000m sur le Gunung Agung - de Rendang à Amlapura

- Gunung Agung : Ascension 1j.

- Tirta Gangga : Rando sur les terrasses

- Amed : Plages et Gunung Seraya (rando./3h)

- Région de Kubu : Coulée de laves...

- De Tulamben à Yeh Sakih : Cratère Gunug Batur

Lombok :

- Mataram : Pura Meru (temple Hindou) - Pura lingsar - Pura Suranadi - Gunung Pengsong

- Senggigi : Pura Baru Bolang

- Ile Gili Air : Plages ... - Ile Gili Meno : Plages (tranquille), reserves de tortues ...

*** Nord et Centre ***

- Semaru & Batukoq :Pour le village - Cascade Air Terjun - Sindang Gila

- Senbalun : Départ du trek du volcan Gunung Rinjani (3j./2Nights)

- Kuta : Plage cool : Petai Segar - Rocher de Batu Kotak - Baie de Tanjung Aan - Village de Gerupak - Crique de Manau

Sumbawa

*** Sud Ouest ***

- Maluk : Plage Supersuck - Sekongkang - plages- Pantai Rantung - Pantail Lawar (lagune)

- Gunung Tombora : Ascension du volcan ...Départ de Pancasila

Flores

- Ile de Komodo : Rinca Loh Buaya, rando, varans de komodo ...

- Bajawa : Village - Foret - Volcans - Lacs Gunung Wawo Muda ( 1h de rando pour le cratère) - (Bena, gunung Inerie ascension 3j./2nights depuis Watumeze)

.- Riung : Parc marin de 17 iles ile Pulau Tiga, plage Pantai Watulajar (renard volant) : Bukit Watajapi ...

- Parc national de Kelimutu : Depuis Moni (ascension du gunung Kelimutu (1j.)

Archipel de Solor & Alor

- Lembata : Volcan lli Api, ville de lewoleba, - Lamalera : Pécheurs de baleines à l'ancienne... - Ile d'Alor : village autour de Kalabani...

Voila un grand merci d'avance aux gens qui prendrons 5 minutes pour me donner de bons plans et idées a me conseiller... Je vous souhaite une bonne journée ... Alex,
Cherche guides francophones sur Bali English translation pending
by Lamouche17 · 2013-02-28 · 8 replies
Je pars à BALI au mois de Mars et suis à la recherche ce guides serieux et sympas pour visiter le pays un peu hors des sentiers battus. Quelqu'un a t il eu des expériences sympas et des coordonnees à me fournir MERCI
Voyage à Sumatra, arrivée à Medan English translation pending
by Lesneophytes · 2013-02-15 · 15 replies
Bonjour a tous, Nous sommes actuellement aux Philippines. Nous pensions prolonger nos visas pour une nouvelle période de 59 jours dans ce pays, mais le coût (130 EUR pp.) nous en dissuade. Nous aimerions visiter l'Indonesie pendant env.2 mois. Notre idée est de visiter d'abord Sumatra en arrivant par Medan (aux env du 10 mars). Quelqu'un peut-il nous recommander des endroits et des hôtels ? Nous n'avons pas encore de guide de voyage de l'Indonesie. Nous n'avons pas demande de visa pour l'Indonesie dans notre pays avant notre départ, donc, si je comprends bien, nous allons obtenir 30 jours à l'entrée. Après quoi, nous partirons pendant 10-15 jours en Malaisie, puis reviendrons en Indonésie. Savez-vous si on nous donnera a nouveau 30 jours de visa pour notre second séjour ? Surtout que notre vol de retour pour l'Europe part de Denoasar ? Merci a tous pour vos réponses.
Volcans indonésiens Rinjani, Krakatua et Merapi en septembre? English translation pending
by Germau · 2012-05-30 · 4 replies
est-ce que quelqu'un a déjà fait l'ascension du Rinjani à lombock fin septembre ;est-ce encore la bonne saison ? le Krakatua et le Merapi sont-ils incontournables
Alternative à Bali? English translation pending
by Aera · 2012-02-07 · 32 replies
Bonjour à tous,

en prévision d'un voyage en Indonésie cet été (fin juillet à fin août 2012) en famille, je m'interroge sur une "belle" alternative à Bali… non, je ne fais pas la fine bouche mais on parle tellement et depuis si longtemps de Bali que ça m'inquiète quelque peu en termes "d'occidentalisation"… exemple Kuta qui ressemble paraît-il pas mal à une costa Brava Australienne (??) mais j'exagère peut être ? 😇 Et l'Indonésie est si vaste que je me dis qu'il y a peut être aussi paradisiaque (c'est toujours le terme récurrent pour parler de Bali) : Lombok ? Sulawesi ? Makassar ?… Et pourquoi pas en poussant au nord, vers la Malaisie ? (Brunei, Seri Begawan, voire les Célèbes ?)

Et niveau plongée ?

En bref, l'Indonésie ce n'est pas que Bali loin de là et tout reste encore ouvert. Je m'interroge aussi car via Air Asia & Co, au départ de Singapore, KL ou BKK, on a un tel choix ! Donc appel à expérience !

Merci à tous !

😄
Conseils pour voyage routard de cinq semaines en Indonésie? English translation pending
by ZitiRoots · 2011-12-04 · 13 replies
Salut à tous,

Voila, nous sommes un jeune couple de 21 et 24 ans, et cet été, nous avons choisi de partir découvrir l'Indonésie! On a déjà pas mal potassé le sujet du voyage via le net et les guides de voyage, mais voila, quelques questions persistent ! Merci d'avance à ceux qui pourront éclairer notre lanterne :)

Voila, nous vivons dans le Sud-Est de la France (près de Marseille), selon vous quel est le point de départ le plus stratégique pour économiser quelques sous sur le billet d'avion ? Pour l'instant, Paris a été la ville de départ qui offrait les meilleurs tarifs, mais serait-ce judicieux de partir d'un autre pays et lequel ? (pour l'Inde, le moins cher était de partir de Bruxelles en prenant un nowcost pour se rendre là-bas). Nous aimerions les prendre dès début janvier, quand le rush des destinations exotique n'est pas encore là...^^

Avant de partir, il faut faire son sac...nous avons déjà une "liste pré-établie" du sac à dos idéal selon notre expérience du voyage, mais là j'avoue qu'on a quelques doutes...on a toujours respecté la pudeur des pays où nous sommes allé, comme se baigner habillé, ne porter que des pantalons et des t-shirts, mais en Indonésie, est ce la même rigueur ? Sachant que nous sommes en couple, qu'en est il des vêtements à prendre pour une fille ? (Short et débardeurs à proscrire?!?) Quel climat fait-il au mois d'août septembre ? Faudra t-il prévoir un k-way et des pulls ou bien la pluie se fera rare et le soleil au beau-fixe ?

Nous partons pour 5 semaines en sac à dos, et comme beaucoup nous préférons les lieux déserts de touristes, du coup auriez vous des conseils de petits coins perdus, calmes et tranquilles ? Seulement, 5 semaines, c'est short pour faire un grand tour, du coup, on voudrait se restreindre à quelques îles, au détriment de Bali, nous recherchons plus la forêt que la plage, donc quelles destinations nous conseilleriez vous ? Que pensez vous du parc national de Bromo ?

Un traitement anti-paludéen est il vraiment nécessaire ? On est tous les deux vacciné pour la fièvre jaune et on à une bonne moustiquaire...

Grands amateurs de soirées et de son, on cherche quelques bons plans pour aller festoyer devant un bon mur de son (trans, psyche, electro...free quoi) ! Festivals culturels, musicaux, religieux...on prend toutes vos infos pour ne rien rater de ces rassemblements d'aout à mi-septembre !

Voilou, c'est tout pour le moment, on attend donc vos conseils et remarques ^^ Bonne soirée

Zi & Ti
Recherche la plus belle île au nord de Sumatra pour février English translation pending
by Minamousso · 2011-11-11 · 29 replies
bonjour,

je pense partir pour 3 semaines en fevrier 2012 à Sumatra. je vais faire un vol kuala lumpur/medan. mon projet est de trouver une ''ile paradisiaque'' le plus proche possible de Medan ou nord sumatra et d'y rester les 3 semaines, car je ne veux pas courir, ce sont des vacances relax...et je ne voudrais pas non plus passer 2 jours dans les transports pour atteindre cette ile.

- quelle serait selon vous la plus belle ile dans les environs de sumatra nord, sumatra nord-est?(j'entends pas ile paradisiaque:sable blanc, eau turquoise, petite jungle, petits logements sympas style huttes bambou et bons marché, ...ou on peut snorkeler, ...)

- combien de temps depuis Medan et par quel moyen rejoindre cette ile?

- quel est le temps en fevrier a cet endroit, est-ce pluie tous les jours ou beau temps?

je vous remercie par avance, et attend avec impatience vos rèponses! merci encore!
Sulawesi: compte-rendu d'un voyage de 1 mois du Sud au Nord English translation pending
by Dauclair · 2011-06-13 · 10 replies
Voici un compte-rendu pratique de mon voyage sur l’île de Sulawesi. Compte-rendu qui comme d’habitude se veut surtout pratique et je l’espère le plus objectif possible. Par la suite, n’hésitez pas à me poser des questions si le cœur vous en dit ! Je peux également vous fournir des photos sur les différents lieux où je suis allée. Bonne lecture à tous.

Voyage seule en mode sac à dos, c'est parti 😎.

Paris Kuala Lumpur 10/05/2011 - Kuala Lumpur Paris 10/06/2011 : Vols effectués avec la compagnie low cost Air Asia. 645 € A/R, réservation effectuée une semaine avant le départ, ça restait le tarif le plus compétitif. Bien garder en tête pour ceux pour qui cela a une importance qu’il faut payer à bords pour les repas (environ 5€ pour un chicken biryani) et un lecteur DVD. De même, les bagages (15kg=13€) ou le choix de la place en amont sont payants. Kuala Lumpur Makassar : 134.10 euros. Toujours avec Air Asia, quand on aime !!? Arrivée à Makassar à 17h. Visa à l’arrivée : 25 € ou 240 000 RP. Si vous n’avez pas de dollars assez récents (les miens ont été refusés) ou de RP, ils gardent votre passeport et vous autorisent à sortir pour aller à l’ATM retirer de l’argent et revenir. Après les contrôles, comme je le fais souvent, je m’éloigne un peu de la sortie principale de l’aéroport afin de trouver un Ojek qui pour 40 000 RP (bcp trop cher je pense) me mènera en 45 minutes au New Legend hôtel.

Makassar: Hotel New Legend: dortoir 60 000 RP avec pdj. 5000 RP de moins seulement que pour la single mais plus respirable et pas moyen de négocier. Franchement pas terrible et pas aimable mais pratique. Clairement, on est en 1er dans le lonely et on vous le fait bien sentir. Mais peut importe, je pars tôt demain pour Rantepao et donc ça me convient pour cette nuit. L’hôtel se charge de ma réservation de bus (moyennant mini commission de 10000 RP) soit : Bus Makassar – Rantepao : 80 000 + 10 000 RP + Ojek de l’hôtel jusqu’à la station de bus 25 000 RP (!!!!) grrrrr….

Makassar – Rantepao : Départ de bus de la compagnie Litha à 10h. Il faut noter le confort impressionnant du bus ! L’Indonésie ne m’avait pas laissé de tels souvenirs ? A priori, ce n’est que sur ce trajet que l’on trouve de tels bus, profitons-en. A part 2h de routes défoncées, RAS… enfin, je m’étais un peu emballée pour le bus car la clim tombe en panne au bout de 2h et dans ces bus pas moyen d’ouvrir les fenêtres donc on grille littéralement, le chauffeur en 1er… Durée du trajet 9h. Arrivée à Rantepao 19h.

Rantepao : Wisma Maria. Chambre simple 60 000 RP. Un des rares hôtels dont les tarifs sont toujours à jour (cf. lonely) car ils n’ont pas augmenté en 2011. Avec un excellent pdj et un personnel, enfin une famille plus qu’attachante ! ++ 1er jour. Guide négocié pour la journée à 200 000 RP avec funérailles + une autre fête assez grandiose où il me guidera +différents sites, promenades dans les rizières etc. Attention, la 1ère proposition de tarif faite la veille au soir à l’arrivée du bus était beaucoup plus élevée mais j’ai repris mes esprits après une nuit de sommeil (malgré comment dire le réveil très matinal au chant deSSSS coqSSS *#&% !) et je renégocie le matin avant le départ. A savoir que pour aller voir ces funérailles, on n’a pas besoin de guides mais les explications fournies sont les bienvenues, voilà pourquoi je prends un guide pour ma 1ère journée au pays Toraja. Pour la suite, je me débrouillerai seule, car tous les sites, sont accessibles et je préfère vadrouiller en toute liberté. 2ème journée : location scooter automatique dans la boutique en face de Wisma Maria : 60 000 rp la journée négocié à 50 000. Grand marché de Rantépao, vente de buffles, on est samedi (accès 10 000 rp !) Batutumonga ++ : certains guides essaieront de vous décourager mais c’est tout à fait faisable et la balade est magnifique. Par contre si vous n’êtes pas super à l’aise en scooter, je ne vous conseille pas de faire la boucle en revenant pas Tikala car il n’y a pas de route à proprement parlé, c’est du rallye, de la caillasse partout ! Faisable mais super tendu. 3ème jour : re-tour au marché car je souhaite voir un combat de coqs… Hélas j’arrive trop tard (10h). Essayez d’y aller tôt. Puis site de Londa. Marche. Très bon massage à côté du Wisma Maria (quand vous sortez de la GH, à une centaine de mètres à droite, Mama salon). Full body, 1h, 80 000 RP. Tous les trajets en bemo c’est 2000 RP.

Rantepao – Pendolo : Le wisma Maria a réservé le bus sans prendre de commission, très rare pour être précisé ! Compagnie Ketty, 100 000 RP. Le bus passe me chercher à l’hôtel à 8h mais ne partira vraiment qu’à 9h… Arrivée Pendolo 18h30. Trajet long dans la montagne!!! Attention aussi, le chauffeur s’arrête à 10h pour prendre son pdj. C’est le seul arrêt qu’il fait pour se nourrir de toute la journée. Faites vos provisions. (Vérifié auprès d’autres travellers, les autres chauffeurs semblent fonctionner à l’identique).

Pendolo : Pendolo Cottages : 75 000 RP pour 1 ou 100 000 Rp pour 2 pour un bungalow ++ Je conseille fortement un arrêt à Pendolo. Bungalow les pieds dans le lac Poso. Une atmosphère préservée, ambiance de bout du monde. Clairement quand on se balade dans le village, traverse le petit marché, les rires et l’accueil unanime sont juste incroyables. La famille qui tient le Pendolo cottages vous apporte le pdj le matin avec une gentillesse incroyable ! J’étais avec un couple canadien. On a fait un feu sur la plage le 1er soir et on y a fait cuire pommes de terre. Le 2ème soir, on se retrouvait dans la cuisine du proprio à faire cuire des légumes avec la femme en riant aux éclats. Excellents souvenirs… Paysages incroyables. Et pas de coqs !!!

Pendolo – Tentena : Je l’ai fait en Ojek pour 100 000 RP ce qui permet de passer non pas par la grande route principale mais de longer le lac et de traverser des petits villages bouddhistes notamment + S’arrêter quand bon me semble. Durée environ 3h. Sinon, le proprio du Pendolo Cottages peut arranger une voiture ou renseigner sur les bus. Idem durée entre 2 ou 3h mais par la grande route.

Tentena : Hôtel Victori : Chambre Single à 100 000 Rp négociée à 65 000 RP. Une nouvelle fois les prix du Lonely ne sont plus à jour. Location du scooter est possible mais à 100 000 Rp la journée non merci et que des semi-automatiques. J’ai rencontré un local qui m’a loué son scooter automatique pour 70 000 Rp. Il y a aussi des Ojek devant le Victori qui peuvent vous balader. Il faut bien négocier. Environ 50 000 Rp pour 6h de balade. Beaucoup de choses à voir dans le coin. La baignade dans les cascades est plutôt sympa. La plage de Siuri Cottages est pas mal mais enfin c’est un peu un truc à touristes, ne pas y manger, insipide et chère ! Attention, le lonely mentionne la traversée possible en bateau de tentena à Pendolo. Faux ! Depuis des années, ce n’est plus possible. Petit village très charmant avec ces 2 ponts surannés. Pour manger néanmoins, éloignez-vous un peu du centre et les prix chutent, exemple, le nasi campur passe de 25 000 à 10 000 Rp quelques rues plus loin. Suivez les locaux, ambiance garantie !

Départ pour rejoindre Ampana en vue de prendre le ferry pour les Togian Island : Se fait en plusieurs temps : Du Victory, un ojek vous mène au terminal de bus pour 5 000 Rp. Minibus pour Poso : Environ 2h max. Y aller pas trop tard car comme d’habitude le départ se fait quand le minibus est plein (j’ai attendu 1h30). 20 000 Rp. Puis changer à Poso. Poso – Ampana : Normalement c’est 4/5h de trajet. Pour moi ça a été beaucoup plus suivant la loi d’emmerdement maximal ! 60 000 Rp. J’ai bien dit 60 000 et pas 80 000 comme on a essayé de me faire payer mais je connaissais le prix donc pas d’entourloupe?. Soyez ferme.

Ampana : La bonne nouvelle pour tous : Il y a un ATM où vous pouvez retirer jusqu’à 2 millions de RP. Il n’est pas loin du port. Tout le monde connait. Je n’ai pas été à l’hôtel Oasis car je trouvais les prix de la single trop cher et il n’y a plus de dortoir depuis des années (Grrr lonely pas à jour encore). Mais Eddy le proprio dont on m’avait parlé sur ce forum m’a fait faire le tour de la ville en scooter pour me trouver un hôtel me convenant ! Hôtel Mulla : 60 000 Rp. Un peu excentré mais ok. Ojek jusqu’au port (arrêt compris à l’ATM) : 5 000 Rp.

Ferry pour les Togian : tous les jours sauf le vendredi. Départ à 10h/10h30. Prix 50 000 rp. Arriver en avance pour avoir une place et observer le chargement du ferry. 1er arrêt assez long à Wakai, puis à Kataput, puis à Malenge. Arrivée vers 18 h. J’ai séjourné au Lestari à Malenge. On vient vous chercher à Malenge, il faut encore environ 15/20 minutes de petit bateau pour arriver à destination. Je pensais y rester quelques jours et ensuite aller au Fadhila Cottages à Kataput dont j’ai entendu beaucoup de bien mais dur de décoller de Malenge où je suis finalement restée 8 jours. Prix des bungalows : Avec mandi commun 100 000 rp. Avec mandi privé 150 000 (mais je l’ai négocié à 130 000 rp). Les prix s’entendent repas compris + the/café/eau à volonté. Et on y mange très très bien. Nourriture traditionnelle à base de poisson frais pêché chaque jour, un régal. Electricité par générateur de 18h à 22h et parfois 1h le matin vers 7h. Il y a un spot de snorkelling devant le resort sinon les sorties en bateau sont à 50 000 rp la demi-journée (baissée à 40 000). On peut aussi emprunter un petit canoë pour accéder au village bajos qui fait face, îlot Papan. Balade dans la jungle possible, grotte aux chauves-souris. Etre guidé vous coûtera 20 000 rp, ce qui est pas mal pour la 1ère fois. Ils peuvent aussi vous emmener faire un tour en bateau dans la mangrove. Bof la mangrove. Idem 20 000 rp. En tous cas, en plus de la tranquillité et la beauté du coin, pas mal d’activités possibles. Pas de diving. Juste une chose, le corail est mort dû à la pêche à la dynamite il y a plusieurs années effectuée par les habitants, et les bajos. Pour les habitués de beaux sites de snorkelling, c’est assez décevant. Mais les Togian restent quand même un de mes souvenirs incroyables de ce voyage.

Pour en partir, il faut bien se caler sur les ferry si vous repartez vers Gorontalo à savoir le jeudi et le dimanche, le ferry part de Wakai vers 17h normalement (!!). Plusieurs possibilités : soit vous vous levez tôt et chopez à Malenge le ferry qui va à Ampana à 6h du matin et descendez à Wakai. Arrivée à 8h 15. 20 000 rp. Puis vous attendez donc toute la journée à Wakai le départ du ferry pour Gorontalo. C’est ce que j’ai fait et je ne regrette pas. Wakai vaut le détour, son marché, baignade dans la cascade, village avec maisons sur pilotis etc. Bref, la journée passe vite et maintenant il y a même un café internet! Soit, vous prenez un bateau privé depuis Lestari en début d’après midi pour environ 300 000 rp. Version confort mais plus chère, et arrivée juste avant le départ du ferry.

Le ferry pour Gorontalo : Plusieurs classes à bord : l’économique, je ne la conseille pas. 63 000 rp mais on est assis sur des sièges tout bouffés horribles, durs et on ne peut pas bouger. Je ne suis franchement pas bégueule mais la faut pas pousser ! C’est pourtant ce que j’avais réservé mais quand j’ai vu le machin j’ai paniqué, une nuit comme ça, même sous cacheton, ça va pas être possible ! Du coup, en vitesse j’ai pu changer, et pour 5 000 rp de plus (ouhh folie🙂) me voilà en executiv, à savoir allongée (photo fournie sur demande)!! Tout juste génial ! Attention, il faut se dépêcher, le bateau parait gros mais il n’y a pas tant de places à bord. Ensuite vous avez la business, de gros sièges que vous pouvez allonger et c’est avec A/C, 75 000 rp. Si vous ne souhaitez pas être avec le bas peuple, eh eh 😛, et si vous êtes plusieurs, vous pouvez partager une cabine. Désolée, je ne me souviens plus exactement le tarif mais c’est quelque chose comme 250 000 rp car c’était rentable à partir de 4 personnes je crois. Mais vous êtes coupés de la vie à bord. Donc départ du ferry officieux 17h, arrivée vers 6h du matin à Gorontalo.

Gorontalo : Rejoindre l’hôtel ne doit pas vous coûter plus de 5000 rp ! Melati Hôtel : Economy room (mandi dehors) 75 000 rp. Pour les autres c’est 110 000 rp. Pdj compris. Attention gros warning sur l’honnêteté au Melati. Une suissesse était là et demandait une chambre bon marché. Ils lui ont caché l’existence des chambres éco pour la forcer à prendre une chambre plus chère. Quand elle a réalisé donc que j’avais ce type de chambre, elle n’était pas ravie. Puis un couple a réservé une voiture via leur soin et ils se sont fait duper sur le prix du trajet. A savoir, arrivés à l’agence et en discutant ensuite avec le chauffeur, on s’est rendu compte qu’il n’aurait du payer commission comprise que 50 000 par personne mais le proprio s’était fait son petit business et leur avait fait payer le double en leur demandant d’être discrets pour on ne s’est quelle raison (enfin on l’a su par la suite) et s’était mis l’argent dans la poche. Bref, faire attention. Ils vont reporter en détails au Lonely car ça parait peut clair comme ça mais c’était clairement abusé ! Les responsables de l’agence de location eux-mêmes semblaient assez désabusés. Je ne suis restée qu’une journée à Gorontalo. Je pensais y rester plus, peut-être la fatigue, c’est un ressenti assez personnel, d’autres vous diront qu’ils ont adoré. Pour moi l’atmosphère y était un peu pesante et beaucoup trop de « Hello Mister » à mon goût ! Trop c’est trop ! Trop de sollicitations de toute part, je ne sais pas, bref, ce n’était pas mon lieu, une journée était donc suffisante. J’y ai quand même loué un tuk tuk pour quelques heures (50 000 rp, trop, négocier je pense mais fatigue) pour aller voir le fort, le lac Limbote etc. Possibilité de balade sur le lac (1h / 75 000 rp).

Gorontalo – Manado : voiture chartérisée. Le prix de la place dépend d’où vous vous asseyez à savoir à l’avant 150 000, au milieu 125 000 et à l’arrière 100 000 rp. Choisir l’avant ou le milieu. L’arrière est juste horrible ! Du vécu ! Départ 9h, arrivée à Manado 19h avec 1 seul arrêt !! Puis pour 50 000 rp de plus, trajet jusqu’à Tomohon. 1 bonne heure en plus. Pour le trajet de Gorontalo à manado, vous pouvez aussi prendre un bus mais alors le départ est vers 5h du matin et durera au moins 15/16h. 🤪

Tomohon : Happyflower homestay. Bungalow 120 000 négocié 80 000 rp car je suis restée 4 nuits et une personne. Tous les trajets en ville en bemo sont à 2 000 rp. Le marché traditionnel est vraiment à voir. Apparemment plus important certains jours comme le mercredi ou le samedi. Lac Danau Linow : Petit truc : on vous demande 25 000 rp pour pouvoir boire un café et ne même pas pouvoir faire le tour ! En discutant avec le gars à l’entrée, il me dit que si je prends le chemin sur la droite je fais une chouette balade, presque la moitié du tour du lac, gratuitement et ai une vue magnifique sur le lac et le volcan en arrière-plan. A vous de voir ! J’ai pas vu un chat et la balade était, très chouette !! Ascension du Gunung Lokon : Contrairement à ce qui est stipulé dans le lonely, il est interdit d’aller jusqu’au sommet depuis au moins 4 ans. On accède néanmoins au lac de cratère bouillonnant et il faut se couvrir le visage à cause du soufre qui se dégage. L’ascension se fait parfaitement bien seul. A l’happyflower un guide propose ses services mais comprend très bien que vous vouliez y aller seul. Il m’a dessiné un schéma afin de me faciliter la tâche. J’ai trouvé mon chemin sans problème et j’ai fait l’A/R en quelques heures. Autre chose à ne pas rater : le lac Tondano. Juste magnifique. J’ai loué un ojek, négocié au terminal bus, il y en a plein qui attendent. 50 000 rp. On s’est baladé et c’était vraiment top. Des paysages incroyables de maisons sur pilotis et tous ces petits villages qui paraissent s’être arrêtés quelque part dans le temps. ++ ça n’engage que moi mais j’ai beaucoup aimé ce coin, la douceur de vivre, observer le travail dans les champs, les maisons traditionnelles. J’ai été invitée plus d’une fois à manger, aussi à une grande fête d’anniversaire. Une vraie proximité avec les gens qui semblent tous se connaitre. Famille très sympa à l’happy flower et le guide que pourtant je n’ai engagé pour aucun service m’a donné des tonnes de conseils sur le coin et d’autres régions aussi.

Tomohon –Manado: Bus 1h 6 000 Rp. Puis bemo, mentionner la marina to Bunaken 2 000 rp. Pour rejoindre Bunaken : soit le ferry public à 15h pour 25 000 rp (45 min). Soit chartériser un bateau si vous êtes au port plus tôt pour pouvoir arriver avant à Bunaken et ne pas perdre une journée. C’est ce que j’ai fait car d’autres locaux partaient en bateau. Je me suis donc jointe à eux pour 50 000 rp, je suis arrivée à 12h à Bunaken ; on m’a déposée juste devant le Daniel’s Homestay.

Bunaken : Daniel’s Homestay 150 000 rp. Pas de négo possible pour quoi que ce soit et on vous dit clairement d’aller voir ailleurs si vous n’êtes pas contents. Gros changement d’ambiance ! Je dirais que c’est une peu le Bali de Sulawesi ? Avis très personnel of course. Mais quand même, bienvenu dans l’industrie du tourisme et n’étant pas plongeur, mais simple snorkeller comment vous dire qu’on ne se sent pas forcément super bienvenu. Au Lorenso un peu plus loin où j’ai été un peu trainer, l’ambiance semble être bien meilleure. Mais + cher. Vous pouvez aussi séjourner dans le village où il y a un homestay (100 000 / 125 000 rp à négocier) ; famille très sympa. Je ne vais rester que 2 jours du coup même si j’avoue les fonds marins sont superbes. Les tortues et autres requins présents ! Des espèces de petits poissons que je n’ai encore jamais vues. Bref, je suis ravie ! Idée de tarif : Accompagner le bateau des plongeurs pour faire du snorkelling 50 000 rp. Cher car c’est genre pour un spot et 1h max. Location matériel / jour 25 000 rp. Même si c’est palmes seulement. Mouais… La nourriture, ben quand on a connu les Togian, en tous cas Malenge… Bon ok j’arrête !! Et le bruit !! Argh, le staff qui se met des mines tous les soirs alors que tous les clients tentent désespérément de dormir. C’est limite. Autre lieu, autre ambiance, je n’y étais pas, c’est tout. Le départ approchant aussi, très certainement. D’autres adoreront cette ambiance. Mais c’est sûr bon spot de snorkelling. Pas besoin d’ailleurs de partir en bateau, juste en face des bungalows c’est le top. Je ne parlerais pas de la plongée, je n’en fais pas. Mais certains plongeurs se régalaient vraiment semble-t-il. Petit warning par contre. Il y a de la mangrove partout. Pour rentrer dans l’eau, avec le rythme des marées, c’est pas évident, il faut pas mal marcher et il vaut quand même mieux avoir des chaussures. Ne pas s’attendre aux belles plages. Les seules qu’il y a sont super crades. La seule fois où j’ai fait un tour avec les plongeurs, je snorkellais littéralement au milieu d’une poubelle géante. Pas super agréable. Des détritus et sacs poubelles partout dans la mer. Misère humaine… Donc j’ai préféré rester près du Daniel’s pour admirer le corail.

Ferry pour Manado : Tous les jours sauf le dimanche à 8h30, part du village (10 min de marche). 25 000 rp. Ah oui, j’oubliais, normalement les touristes doivent payer une entrée pour le parc de Bunaken - vous savez pour qu’ils ramassent toutes les merdes dans la mer une fois l’an (désolée, ça me laisse a-mer) - c’est 50 000 rp le 1er jour puis 150 000 rp mais on n’a jamais vu le type sensé collecter cette taxe. Assez aléatoire.

Bus pour Tongkoko : il part de la station de bus Pal 2 (changer 1 fois de bemo pour y aller – 2x 2 000rp). 1h 8 500 rp. Loin d’être aussi évident que ce que semble indiquer le lonely ensuite… Puis Bemo pour Bitung 2 000 rp. Bemo pour Girian 2 000 rp. Et là débrouille-toi pour rejoindre Batuputih car non il n’y a pas de mikrolet !! grrr grr !! Effectivement, des pick-up font le trajet et proposent souvent des tarifs hallucinants. Faut négocier grave. Et ils partent quand ils veulent. J’ai négocié un ojek (oui j’aime beaucoup les ojek !!) pour 20 000 rp. Environ 45 min.

Tongkoko : Homestay Tarsius : 100 000 rp repas compris. Plusieurs homestay familiaux très sympas et non mentionnés dans le guide. Se trouve juste devant l’entrée du parc. La promenade pour voir les tarsiers le soir coûte 85 000 rp (guide compris). Il faut absolument un guide sinon c’est impossible. Les tarsiers sont visibles à partir de 17h mais bien sûr commencer la balade plus tôt permettra de voir d’autres animaux. Il y a aussi une superbe plage de sable noir et si vous vous levez assez tôt, vous aurez peut-être la chance de pouvoir y voir des macaques au lever du jour. Batuputih est un village très paisible où je serais bien restée si la fin de mon voyage n’avait pas sonné. Pour le retour sur Bitung, soit l’homestay vous trouve un ojek ou vous remmène pour le même prix. La dame m’a conduite en voiture. Bus retour Bitung – Manado Pal II 7 500 rp (moins cher car pas d’air du tout !) 1h15

Manado : Hôtel Rex : chambre très économique 35 000 rp (mandi dehors of course). Suffisant pour dormir sans confort attention. Réception très efficace. Massage à Manado 1h 60 000 rp. Taxi pour aéroport à 4h du mat’ : 75 000 rp 20 min Taxes d’aéroport : Si vol national 40 000 rp / si vol international 110 000 rp. Vol avec Garuda airlines Manado Jakarta : 97.60 euros. Repas servi à bord à l’inverse de Air Asia ou tout est payant ?. Low cost super quali ! Puis vol Jakarta – Kuala Lumpur avec Air Asia : 45.95 euros + Taxes aéroport internationales 150 000 rp (possibles 20 dollars)

Et enfin encore quelques heures d’attente à l’aéroport de Kuala Lumpur pour le vol le lendemain matin à 1h du matin, Air Asia, Kuala Lumpur Paris le 10/06/2011 ! 🏴‍☠️🏴‍☠️

Superbe voyage qui m’a fait un peu plus aimer l’Indonésie que je connaissais déjà à travers quelques ville de Java, Lombok, une partie de Flores et des petites iles de la Sonde. Je suis à votre dispo pour des précisions ! Bonne route à tous ! 😉
Conseils sur itinéraire de trois mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Chabzh · 2011-06-10 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement en Tour du monde, nous avons dû changer notre parcours donc on se retrouve en Asie au lieu de l'Afrique!!! J'ai besoin que vous m'aidiez pour me conseiller sur le choix des pays à visiter, on pensait commencer par la Thailande, pour 1 mois, car nous atterissons à Bangkok. Puis continuer vers le Laos ou la Birmanie (juillet) et le Vietnam (aout). Qu'en pensez- vous au niveau du climat??? Est ce que quelqu'un a déjà fait ce type de voyage? Si oui, quel était votre parcours? Du coup, nous sommes en Australie et nous n'avons aucun visa pour les prochains pays à visiter??? Peut-on se les procurer directement aux postes frontières?

Merci de votre aide et de prendre du temps pour me répondre!!!

Bon voyages à tous.
Indonésie: monté des volcans au mois de février? English translation pending
by Atergatis · 2011-04-22 · 26 replies
Bonjour, je pensais aller en Thaïlande en Novembre et faire une escapade en Indonésie en Février pour y grimper des volcans.... c'est tu si pire que ça la saison des pluies? Je ne peu pas changer mes mois de voyages donc, suis je mieux d'oublier ça et changer de destination pour une autre escapade?!! Merci
Deux semaines à Bali en août avec un bébé de 18 mois: quel budget? English translation pending
by Masked · 2011-03-12 · 16 replies
Amis voyageurs bonjour!

Je me permets une petite intervention sur ce forum car je ne sais plus à quel saint me vouer...

Voilà, je suis en train d'étudier la possibilité d'un voyage à Bali pour cet été.

Nous sommes un couple + bébé qui aura 18 mois. Nous avons déjà voyagé par le passé, pas forcément à petit budget, mais jamais dans le luxe!! Transports publics / chambre simple & propre / repas locaux / pas mal de visites et excursions.

Nous serions à Bali pour environ 17 jours.

A la lecture des guides (routard et lonely), il semble que Bali soit une destination bon marché. Mais en cherchant un peu sur les différents forums, beaucoup écrivent que Bali en août est surpeuplé et que les hébergements et repas sont aux prix européens.

Bref, je suis un peu perdue... voici toutes mes interrogations :

- L'un d'entre vous a-t-il l'expérience d'un voyage à Bali au mois d'août pour me renseigner sur la fréquentation et les tarifs pratiqués?

- Est-il raisonnable de ne pas réserver tous nos hébergements à l'avance (voire aucun si ce n'est la première nuit à l'arrivée)?

- Quelqu'un peut-il m'aider à estimer le budget par jour et par personne?

- Est-il trop ambitieux d'envisager une escapade de plusieurs jours sur Java pour y voir les musts comme Borobudur et le Bromo? Quel est le prix moyen d'une telle expédition?

J'en aurais bien sûr beaucoup d'autres, mais vos réponses à ces premières questions m'aideront à y voir plus clair et à me décider (ou non) pour cette destination. J'ajoute que cette destination me tient particulièrement à coeur puisque nous l'avions choisie il y a deux ans et avions dû finalement annuler notre voyage...

Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt sur ce post!
Avis sur circuit en Sulawesi du 3 au 24 juillet 2011? English translation pending
by Korglum · 2011-02-28 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un circuit de 2 mois en Indonésie dont pas mal de site de plongées (et croisières plongées).

1) Les 3 semaines en Sulawesi commencent à Manado pour 7 jours de croisières plongée vers Bunaken puis Lembeh. 2) Le 11/07, on débarque, l'idée étant d'enchaîner sur les Tojian. Je pensais pouvoir prendre un vol pour Luwuk ou aller à Gorontalo, mais il ne semble plus y avoir de vols, et le trajet jusqu'à Gorontalo dure apparemment 8 d'heures auxquelles il faut en ajouter au moins 15 heures de ferry pour rejoindre les Tojian.... En passant pas Luwuk, ça nous aurait permis d'être assez prêt d'Ampana et de prendre un bateau pour un trajet plus court vers les Tojian. 3) 4 jours pleins dans ces iles 4) Retour par Ampana, puis bus vers le lac Poso, puis Rantepao, puis 5 jours en pays Toraja 5) Descente en bus jusqu'à Makassar, puis retour à Densapar

En fait je me dis Après l'étape 1, on pourrait : 2) prendre un vol Manado-Makassar 3) Démarrer le circuit Toraja en remontant vers Rantepao, lac Poso, puis jusqu'à Ampana 4) Séjour de 4 jours aux Tojian 5) Vol Luwuk-Makassar-Denpasar

Qu'en dites-vous ? Merci de vos conseil.
Budget pour un tour du monde? English translation pending
by Aurelie1584 · 2010-12-27 · 25 replies
Bonjour à tous!

Avant tout, je vous souhaite à tous d excellentes fêtes de fin d'année! 🙂 Et oui on est en plein dedans!

Alors voila, cela fait déjà plusieurs mois que l'on prépare mon ami et moi notre tour du monde! Comme chacun le sait, c'est du boulot! Des heures passées dans les bouquins, des weekend complet a éplucher les forums, les carnets de voyages! On est a l'affut de la moindre info! 🤪

Notre itinéraire et définit (perou (1.5 mois)/bolivie (1.5 mois)/nord argentine (1 mois)/New Zealand (2 mois)/cambodge/laos/tahilande/vietnam/indonesie (1 mois dans chaque) C est plutôt le budget qui nous inquiète! On a établi un budget de 15000€ chacun. Un peu au pif, au vu des expériences passées trouvées sur le net et les prix indiqués sur les lonely planet. Seulement, les bouquins ne sont pas toujours très très récents! En général édition de 2008 / 2009. Pareil pour les forums et carnet de voyage... il y a de tout! Du coup, après vérification sur le net, sur les sites... en Amérique du sud, les prix on doublés voir triplé par rapport aux infos que j'avais relevé!! Que ce soit pour les logements, transport ou randonnées avec guides. Le trek pour aller au macchu pichu et juste hors de prix! La cordillera blanca (trek de santa cruz) était indiqué a 100$ par pers. Après devis demandé dans des agences d huarraz, je n'ai que des propositions entre 300 et 400$) Et c est la meme choses pour TOUT! Faire un tour dans la jungle, c'est un sacré budget! Aller voir les chutes d'Iguazu... pareil! Le sud de l argentine, je n'en parle meme pas, on a laissé tombé l'idée! On se dit que ca sera un prochain voyage. Les sites de bus en argentines par exemple (omnilineas)... c est l horreur! ca coute un bras comparé a ce qui est indiqué sur les bouquins! Apparemment l'Asie du sud n'est pas si bon marché que ca non plus! Je m'attendais franchement (un peu naivement) à vivre comme une princesse pour presque rien! lol Alors on ne veux pas une vie de luxe, mais je sais pour l avoir déjà vécue qu'une année en mode routs ca Use! lol! Alors on aurait souhaité alterner chambre d'hotel correct, nuit chez l'habitant, backpackers... on mangera le plus souvent dans les petits commerce locaux, marchés..un p'tit resto de temps en temps... mais ca serai dommage de ce priver de tout pendant ce voyage exceptionnel! On a aussi envi de faire des belles randos, de la plongée...

Donc voila, les infos se croisent et se contredisent parfois, on se posent des questions, on doute, on craint d'être trop positifs car on veut absolument partir, et se retrouver au final a galérer et devoir se priver trop souvent.

Donc voila un petit résumé de nos prévisions de dépenses: (tout en € et pour 1 personne)

Budget billet d avion :2500€ (travel nation) Heathrow - Madrid Madrid - lima lima - cuzco Iguassu Falls - Buenos Aires Santiago - Auckland Christchurch - Sydney Sydney - Bangkok Bangkok - Jakarta Jakarta - Bangkok Bangkok - Heathrow

BudgetVAN New Zealand : 1150€ (par personne pour 2 mois avec SpaceShips) Budget essence new zealand : 1000€ (=1800 NZ$ pour 12000 kms) Budget NZ : 1000€ (=1800 NZ$ pour 2 mois - nourriture/extra/camping de tps en tps) Budget Amerique du sud : 4500€ (=2000 US$ par pays tout compris, trek, transport, logement, extra...) Budget assurance santé : 300€

Je ne compte pas le matériel, vêtement, appareil photo, sac a dos... que l'on achète au fur a mesure et qui ne seront donc pas déduit de notre budget de 15000€

Je n'est pas non plus compté les visas (pas encore étudié) mais au premier abord, on n'en a pas besoin de bcp et ca va pas exploser le budget... enfin j espère!!!

A ce jour, je me dit qu'il nous reste donc:

15000 -10500 (2500+1150+1000+1000+4500+300) = reste environ 5000€

Il reste donc 5000€ pour faire 5 pays en asie du sud en 5 mois .... Ca fait 1000€ par mois et par pays

Alors oui, il y a des budgets pour chaque voyageur, mais est ce que celui ci est réalisable? Est ce que c'est une bonne moyenne? Je pense que oui!

J ai besoin de vos avis et conseils! Ca me rassurera dans mes choix et m'aidera a enfin sauter le pas... ou se m'évitera de faire des bétises! Est ce que j'ai oublié un budget important? Et ce que je rêve les yeux ouverts? est ce que c'est carrément faisable?

Vos réponses, aides et conseils seront mon cadeaux de Noël!! 🙂

Mille mercis d'avance!!! Et j'espère a très vite!!! 😛😛😛

By by! Aurélie
Obtention d'un visa indonésien à l'arrivée sur place? English translation pending
by Jojolina · 2010-10-01 · 32 replies
Bonjour, Nous arrivons avec mon ami à l'aéroport de Denpasar à 1h40 du matin. Pour l'obtention des visas, nous comptions les faire sur place, à notre arrivée. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses
Liaison Bromo - Kawah Ijen - Baluran? English translation pending
by Exode17 · 2010-06-21 · 6 replies
Salut à tous!

Je recherche avidement des informations quant à la façon la plus simple, la plus rapide, la plus jolie de faire la liaison entre les 3 régions suivantes : mont Bromo, vers plateau d'Ijen et pour terminer visite du parc national de Baluran, avant de finir à Banyuwangi pour prendre le ferry vers Bali....

Après qq recherches, je me demandais si - on était obligé de revenir sur Probolinggo depuis le mont Bromo pour repartir ensuite vers le plateau d'Ijen? - comment est-ce-que l'on fait la liaison Sempol vers Baluran???? Doit-on remonter (cmt?) vers Bondowoso ou plutôt redescendre vers Banyuwangi? et cmt?? je n'ai rien contre la débrouillardise mais y-a-t-il de la circulation entre Sempol et Banyuwangi (peu de jours dans ce beau pays, bof envie de le perdre à attendre sur la mauvaise route :)

Un super grand merci, j'ai vraiment besoin de vos précieux souvenirs de périples :) (je pars jeudi, j'espère avoir qq réponses d'ici là...) Bonne soirée
Comment se déplacer à Bali? English translation pending
by Lions · 2010-04-13 · 20 replies
Bonjour,

Apres avoir fais des voyages dans toute l Amérique central, Amérique du sud, Caraïbe ses 10 dernières anées, je vais faire mes premiers pas en Asie pour 1 mois a Bali.

Nous sommes sac a dos nous avons aucune réservation comme a chaque voyage. J ai jamais loué de voiture ou moto, j ai toujours pris les transports en commun ou le stop. Est-ce que je pourrais voir tout les petits bleds pas trop touristique de la cote est du centre sans louer de voiture ? Sachant que nous parlons deux mots d anglais.

Merci pour vos reponsses
C'est possible un week-end en Indonésie? English translation pending
by GlobeGreen · 2010-01-31 · 33 replies
Bonjour,

J'avais songé aller passer le week-end de mon anniversaire en Indonesie.... Est ce qu'à votre avis, il faudrait plutôt une bonne semaine... En fait c'est histoire de bouger un peu, et l'anniversaire est une bonne occasion pour se motiver... c'est un week-end solo...j'aimerais une visite guidée ou un programme sympathique, tranquille et zen..

J'ai ouvert un autre sujet ici...mon choix c'est arrêté sur Fès (Maroc) et Indonesie...

C'est pour mai..

Merci pour vos reponses.

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