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Bretagne: réservations de camping en été? English translation pending
Bonjour,
Cet été direction la Bretagne NORD en famille. Pour une itinérance sur 3 semaines le long de la côte. Un nouveau camping tous les 3 jours environs.
Nous nous posons la question suivante : **Dans cette région, en pleine saison, est-il possible de ne pas réserver pour un emplacement de tente ?**
Merci pour votre aide. Marie et Jérôme
Cet été direction la Bretagne NORD en famille. Pour une itinérance sur 3 semaines le long de la côte. Un nouveau camping tous les 3 jours environs.
Nous nous posons la question suivante : **Dans cette région, en pleine saison, est-il possible de ne pas réserver pour un emplacement de tente ?**
Merci pour votre aide. Marie et Jérôme
Retour expérience de voyage au Pérou en voiture de location English translation pending
Voilà nous sommes rentrés le 23 juin de notre voyage au Pérou où nous avons loué une voiture pour notre périple de 15 jours.
Tout le monde se pose la question de savoir si louer une voiture au Pérou est "raisonnable" ou pas... et bien pour nous, tout s'est très bien passé.
Je vous raconte en détails :
Nous arrivons le 7 juin à Lima. Nous avions réservé un transfert jusqu'à notre hôtel mais il y a des taxis Green qui sont les taxis officiels et donc sûrs et dont le coût est de 50 S pour le centre-ville ou Miraflores.
Hôtel El Ducado (situé à Miraflores) : basique mais suffisant pour passer une nuit.
Le lendemain matin, le 8 juin, notre loueur de voitures (Rent'n Go) est venu nous amener notre voiture de location, une Toyota Corolla, avec un grand coffre, devant notre hôtel.
Nous sommes ensuite allés faire un tour à pied en bord de mer dans le quartier Miraflores puis nous avons pris la route. Nous nous sommes arrêtés à Barranco où nous avons pu facilement nous garer dans une petite rue.
Ensuite nous avons pris la route pour Paracas. Sortie de Lima assez facile. Pas de problème sur la route. Environ 4 heures avec pause déjeuner.
Hôtel Gran Palma avec terrasse vue mer. Très bien. Parking gratuit juste devant l'hôtel.
Le 9 juin, on avait pris un tour sur internet pour les Iles Ballestas. Très sympa.
Puis on est rentrés à l'hôtel pour ranger les bagages.
Puis direction la Réserve de Paracas avec la voiture. Magique !!! Dommage qu'on n'ait pas pu y rester plus longtemps. On a adoré. Déjeuner à la Playa Lagunillas chez la Tia Pily. excellent !!! un endroit de rêve !
Puis route pour Ica. Environ 3 heures. Arrêt à l'oasis de Huacachina assez difficile à trouver car aucune indication ! Parking 5 S. On a juste bu un coup. Puis on est repartis pour Nazca. Environ 1h30. Seul jour où on est arrivés de nuit à notre hôtel.
Hôtel Casa Hacienda Nazca Oasis très bien avec piscine bien agréable. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
Le 10 juin avait réservé la veille par téléphone chez Aeroparacas un survol des lignes de Nazca à 80$ pour moi car mon mari avait lu des commentaires un peu effrayants et il a le mal de l'air. Ils m'avaient bien dit au téléphone qu'ils acceptaient la Visa. On arrive à l'aéroport. Parking 5 S. Chez Aeroparacas, au moment de payer ils me disent que leur machine à Visa ne marche pas, que je ne peux payer qu'en espèces ! mais je n'ai pas assez d'espèces moi ! et je ne veux pas perdre de temps à aller chercher des sous en ville ! bref, je les laisse tomber et vais chez AeroNazca. Là ils me font le billet à 70$ payable par Visa. Je fais mon survol des lignes. Pas du tout mal au coeur.
On retourne à l'hôtel ranger les affaires et profiter de la piscine rapidement.
Puis route vers Puerto Inka avec arrêts-visites aux aqueducs de Cantalloc, ruines de Paredones, cimetière de Cauchilla.
Environ 4 heures le tout.
Arrivée au bout du monde à Puerto Inka ! Un endroit magique !!!!! avec superbe plage, piscine, ruines incas... le tout pour nous tout seuls. Très bon resto. Parking gratuit dans l'enceinte du site.
11 juin : route pour Arequipa assez impressionnante. Arrêt déjeuner au bord de l'océan.
On a mis toute la journée. Hôtel difficile à trouver. Circulation difficile. Aucune signalisation.
Hôtel La Gruta. Sympa. Parking gratuit dans l'enceinte de l'hôtel.
12 juin : visite d'Arequipa. Notre voiture se repose.
13 juin : route pour le canyon de Colca. On part vers 8h. Assez long pour sortir de la ville. Au bout d'une heure de route environ quand on commence à monter dans les montagnes, on se retrouve juste après un accident entre 3 camions. Pas de blessés ! ouf ! on dégage un peu les débris, on a la place de passer. On passe ! on avait pas trop envie de rester coincés là toute la journée. On a appris quelques jours plus tard que le route avait été fermée pendant 2 jours ! on a eu chaud !
Donc on monte, on monte... on voit plein de vigognes et de guanacos. On arrive à 4000m chez El Chinito pour s'arrêter boire un maté de coca. Je ne ressens rien comme mal de l'altitude. Mon mari a juste un peu la tête qui tourne. On repart. On arrive au mirador des volcans à 4900m.
Puis on redescend dans la vallée de Colca. Le paysage change. Magnifique ! On déjeune à Chivay, très joli village. Puis arrêt à Yanque, très joli village aussi. Puis on entame la route puis piste dans le canyon on s'arrête à plusieurs miradors dont celui des condors. On sait qu'on doit y venir le lendemain matin pour les condors mais on s'y arrête et on voit 4-5 condors déjà !!! puis on reprend la piste qui se retransforme en route ! jusqu'à Cabanaconde. Très joli village. On trouve l'hôtel (vers 15h) assez vite malgré qu'il ne soit pas indiqué. Le Kuntur Wassi excellent ! Parking gratuit. On part se balader à pied avec le chien de l'hôtel très sympa au mirador de Achachihua.
Dîner à l'hôtel : très bon resto.
14 juin : on reprend la route direction de Puno. Arrêt au mirador des condors ! magnifique ! on voit plein de condors. On y reste environ 2 heures puis on repart. Très longue route ! on traverse Juliaca, l'horreur ! aucune indication, rues plutôt pistes en mauvais état avec nids de poules ! bref on arrive à s'en sortir !
On veut visiter le site de Sillustani. On voit une grand pancarte avec une piste sur la droite, on s'engage, on demande à un vieux, "oui oui c'est par là à 18km" ! on arrive à un bled avec au milieu de la route plein de gros rochers on ne peut pas aller plus loin ! alors on retourne dégoûtés sur la route principale et en fait un peu plus loin un autre grand panneau "Sillustani" sur la droite mais par une route cette fois ! on décide d'y aller quand même ! on visite rapidement le site super beau avec vues sur le lac Umayo.
On repart direction Puno pas très facile de trouver l'hôtel en plus presque nuit !
Hôtel Balsa Inn bof bof parking gratuit à 15mn à pied.
15 juin : on avait pris un tour pour le lac Titicaca. Bonne journée Iles Uros et Ile de Taquile.
16 juin : route pour Cusco (on part vers en s'arrêtant au site de Raqchi très beau pas de problème pour se garer.
Puis village et église de Andahuaylillas magnifiques !
Route vers Cusco. On trouve l'hôtel assez facilement pour une ville ! Hôtel Awki's Dream bof bof... on a mis toute la journée. Parking à proximité mais pas facile d'accès et on a appris le dernier jour qu'il était payant ! ils auraient quand même pu nous le dire quand on est arrivés ! bref...
17 juin ! visite des sites Tambomachay, Puka Pukara, Qenqo et Sacsahuayman. Très facile de se garer.
Après-midi visite de Cusco.
18 juin : route pour Ollantaytambo avec arrêts au marché puis site de Pisaq magnifique ! facile pour se garer.
Arrivée à Ollanta pour déjeuner et visite du village.
On trouve un parking à coté de la gare : 15 S pour 24 heures.
Train pour Aguas Calientes.
Hôtel Hanaqpacha Inn très basique mais correct. Il pleut toute la nuit.
19 juin : bus pour Machu Picchu dans le brouillard. Brouillard, pluie jusqu'à 10h30 environ ça se lève enfin ! on voit le MP sous le soleil ! ouf !
On redescend en bus jusqu'à Aguas Calientes puis train jusqu'à Ollanta. On récupère notre voiture au parking.
Route pour notre hotel près d'Urubamba à la nuit tombante mais on avait repéré la veille ! Inkallpa Valle Sagrado Lodge.
Superbe hotel ! diner au resto très bon.
20 juin : on retourne le matin à Ollanta car on avait pas eu le temps de visiter le site inca. Superbe !
Puis route pour Cusco avec arrêts et visites des salines de Maras splendides ! puis Moray puis village et site de Chinchero super joli.
Puis route Cusco. On a mis toute la journée. On trouve notre hôtel facilement, on gare la voiture dans une rue et un type de la Rent'n Go vient la chercher. Tout nickel. Hôtel Terra Andina bien.
Dernière soirée à Cusco avec fête et feu d'artifice.
21 juin : on avait réservé un transfert pour l'aéroport mais les taxis coûtent environ 10 S !
Vol pour Lima.
On prend un taxi Green avec qui on négocie qu'il revienne nous chercher à 17h.
On visite Lima centre. A 17h notre taxi vient nous chercher.
Vol pour la France.
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
On ne regrette pas du tout d'avoir loué une voiture pour : pouvoir s'arrêter où on voulait quand on voulait faire des photos quand on veut avoir tout notre bardas dans le coffre être libre de nos horaires assez facile de conduire en général les gens sont très serviables pour nous renseigner sur le chemin à suivre
Attention : camions sur les routes sinueuses éviter de rouler la nuit difficile de trouver son chemin dans les villes car aucune indication à part à Cusco où c'est un peu mieux indiqué GPS nous a perdus plusieurs fois ( se munir d'un GPS vraiment dernier cri) savoir parler espagnol pour demander son chemin !
Pour info, on ne le sait pas forcément avant de partir mais il y a pas mal de péages au Pérou ! on en a eu à peu près pour 80 S en tout. L'essence n'est pas trop chère et il y a pas mal de stations.
Voilà ! c'était un peu long mais j'espère que cela pourra être utile à tous ceux qui se posaient les mêmes questions que nous ! d'ailleurs, si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Etna et neige en mai English translation pending
Salut à tous,
Je pars en Sicile début mai et souhaite faire de la randonnée sur l'Etna (autre chose que la balade touristique aux cratères de 2002).
J'avais repéré les randos suivantes : > Ascension aux cratères sommitaux par la face Nord (départ de Piano Provenzana) > Randonnée dans la vallée del Bove depuis face sud (depart de Refuge Sapienza)
Des amis qui reviennent de Sicile m'ont dit que les gens skiaient encore sur l'Etna qui était complétement recouvert de neige. Les seuls randonneurs qu'ils ont vu sont des gens en ski de rando C'est confirmé par les webcam ou la photo du dernier panache de fumée : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/04/un-panache-de-cendres-sur-le-volcan-etna.html
Êtes vous allé sur l'Etna début mai ? Qu'avez vous pu y faire ? Pensez vous que d'ici 3 semaines la neige aura fondu ? ou a quelle niveau se situera t'elle d’après vos souvenirs ?
Les randos en raquettes sont peux etre possible ?
Si vous avez des conseils ca sera avec plaisir :) Ou des conseils sur d'autres randos/balades plus basses sur les flancs de l'Etna (grottes de lave par ex)
Merci d'avance !
Ps : J'ai essayé de rassembler pas mal d'infos sur les excursions possible sur l'Etna et les divers organismes, je regrouperais tout ca dans un topic ue fois revenu (pour valider tout ca)
Je pars en Sicile début mai et souhaite faire de la randonnée sur l'Etna (autre chose que la balade touristique aux cratères de 2002).
J'avais repéré les randos suivantes : > Ascension aux cratères sommitaux par la face Nord (départ de Piano Provenzana) > Randonnée dans la vallée del Bove depuis face sud (depart de Refuge Sapienza)
Des amis qui reviennent de Sicile m'ont dit que les gens skiaient encore sur l'Etna qui était complétement recouvert de neige. Les seuls randonneurs qu'ils ont vu sont des gens en ski de rando C'est confirmé par les webcam ou la photo du dernier panache de fumée : http://laculturevolcan.blogspot.fr/2015/04/un-panache-de-cendres-sur-le-volcan-etna.html
Êtes vous allé sur l'Etna début mai ? Qu'avez vous pu y faire ? Pensez vous que d'ici 3 semaines la neige aura fondu ? ou a quelle niveau se situera t'elle d’après vos souvenirs ?
Les randos en raquettes sont peux etre possible ?
Si vous avez des conseils ca sera avec plaisir :) Ou des conseils sur d'autres randos/balades plus basses sur les flancs de l'Etna (grottes de lave par ex)
Merci d'avance !
Ps : J'ai essayé de rassembler pas mal d'infos sur les excursions possible sur l'Etna et les divers organismes, je regrouperais tout ca dans un topic ue fois revenu (pour valider tout ca)
Alternative dans la Namibrand Nature Réserve English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens de recevoir un mail de Tourmaline qui me signalait que sur notre périple entre Windhoek et Le Cap ,2 lieux posaient problème car il n'y avait pas de disponibité:
Le campsite de Namibrand Family Hideout , les alternatives sont Kanaan Naankuse Desert
Le camping de Namtib Desert Lodge
Le camping de la ferme KOIMASIS
Le chalet de Slilpad Restcamp en Afrique du Sud dans le Namaqualand, les alternatives sont
Bamboeskamp Campsite
Biesjesfontein à 6km de Springbok
Springbok Caravan Park campsite
Kliprand Guesthouse à Springbok
pourriez vous me donner votre avis si vous les avez déjà testés, Amitiés, Sylvie.
pourriez vous me donner votre avis si vous les avez déjà testés, Amitiés, Sylvie.
Janvier 2015: le off English translation pending
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Philippines: que faire en cas de retard imprévu pour le visa touriste? English translation pending
Bonjour,
Je demande ça par curiosité et au cas où, mais que faire quand par un imprévu le temps resté aux Philippines est supérieur aux 29 jours du visa touriste par exemple ? J'ai lu ici ou là qu'il y a un guichet pour régler sa situation directement dans l'aéroport, pour payer une amende, etc. Existe-t-il toujours, et comment ça marche vraiment ? Ça peut se faire sans problème à l'aéroport, ou il faut aller à un bureau en dehors comme j'ai pu le lire aussi ?
Je demande ça par curiosité et au cas où, mais que faire quand par un imprévu le temps resté aux Philippines est supérieur aux 29 jours du visa touriste par exemple ? J'ai lu ici ou là qu'il y a un guichet pour régler sa situation directement dans l'aéroport, pour payer une amende, etc. Existe-t-il toujours, et comment ça marche vraiment ? Ça peut se faire sans problème à l'aéroport, ou il faut aller à un bureau en dehors comme j'ai pu le lire aussi ?
Voyage au long cours English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Cela fait un moment que je songe à partir plusieurs mois. Pas un véritable tour du monde à proprement parlé. Je pense à un itinéraire tel que: Népal , Philippines, Australie, Iles Fidji, Japon puis Chine ou Russie (Kamtchatka). Le tout sur une durée de 5 mois. Etant enseignante, il me sera peut être possible d'obtenir un temps partiel annualisé. Dans ce cas, je partirais début avril. (Pas dans l'immédiat)
Je ne suis plus toute jeune (55 ans) et je ferai sans doute ce périple seule pour diverses raisons. Mon conjoint ne désire pas partir aussi longtemps. Il viendrait juste me rejoindre les 5 dernières semaines. C'est aussi une façon de me lancer un défi , d'apprendre peut être à mieux me connaître. On apprend à tout âge ! Et c'est surtout une façon d'être plus réceptive au monde extérieur , de quitter son environnement provisoirement .J'ai déjà beaucoup voyagé, mais rarement seule.
J'ai très envie de faire ce voyage, mais en même temps un peu peur. Peur du sentiment de solitude au bout d'un moment et surtout peur du retour ayant lu moultes témoignages à ce sujet. Je serais heureuse de recevoir des témoignages d'internautes ayant vécu cette aventure.
Concernant l'itinéraire (provisoire évidemment), j'aimerais commencer par le Népal pour y faire un trek dans le Khumbu. Je me suis rendue plusieurs fois dans ce pays mais je n'ai jamais pu y rester plus de 2 semaines , métier de prof oblige.. Je pense poursuivre le périple aux Philippines, pays où je ne suis jamais allée et que j'aimerais découvrir. En Australie, je suis surtout attirée par l'ouest et le nord. Une escapade ensuite sur les îles Fidji...🙂 Retour par le Japon , puis ... Soit la Chine par Shanghai puis une partie de la route de la soie. J'en ai vu une bonne partie lors de précédents voyages. J'avais adoré. Soit la Russie par le Kamtchatka, puis avion jusqu'à Moscou ou avion jusqu'à Vladivostok puis transibérien .
Je suis preneuse de tous vos conseils, de tous vos témoignages .
Merci !
Véritable restaurant vietnamien à Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Retenir une entrée à la Galerie Borghèse (Rome) English translation pending
Bonjour,
Ne parlant ni anglais ni Italien j'ai essayé de retenir un billet et un créneau pour entrer à la Galerie Borghèse par Internet (Je sais, les forums disent que c'est plus facile par téléphone!).
J'ai obtenu après de multiples erreurs un "Customer number:". Mais je n'ai rien payé. Pensez-vous que je suis bien inscrite pour un créneau de visite et qu'il me suffira de payer ensuite à l'entrée.
Merci par avance.
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
Bonjour !
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
Croisière sur le Danube, de Tulcéa en Roumanie à Linz en Autriche English translation pending
Bonsoir à toutes et tous,
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Le temps de reprendre mes notes, de trier les photos et voilà le CR de la croisière fluviale que nous venons de faire sur le Danube sous un temps correct, un peu de pluie, beaucoup même le jour du passage des Portes de fer et puis ciel bleu et soleil. Nous sommes satisfaits de cette croisière tant par les visites et excursions que par la vie à bord. Le bateau : VIVALDI - 5 ancres - 176 passagers à bord, autant dire que l'on ne se bouscule pas. Notre cabine, 349 sur le pont supérieur, spacieuse, bien agencée, claire avec une grand baie vitrée, rangements largement suffisants, Salle de douche pas très grande mais suffisante aussi. Déco classique et de bon aloi. Etant à l'arrière du bateau, nous avions craint le bruit : tout au plus un léger ronronnement qui nous a bercés. A côté de notre cabine, joli petit salon avec terrasse, salon pianorama avec musique le soir, mais en Septembre c'était déjà terminé ! Grand salon et salle à manger, belle déco moderne et colorée pour les salons. Les repas, rien à redire, cuisine excellente qui se met au diapason des régions traversées. Petit-déjeuner buffet, des buffets variés et abondants. Pour le Déjeuner et le Dîner, repas servis à table : assiettes copieuses et bien dressées servies par un personnel souriant et attentif. 2 bémols cependant : la wi-fi annoncée n'était pas au rendez-vous, nous n'avons pu nous connecter qu'à 3 reprises !!! l'animation moyenne, exception faite de Lazlo, le pianiste qui nous a enchantés. Les excursions : très bien organisées, avec des guides locaux, nous avons pu ainsi avoir une large idée des 7 pays que nous avons traversés. Très bonne ambiance à bord entre les passagers, ambiance sympathique et chaleureuse.
JOUR 1. Vol airpost au départ de Paris via Strasbourg où nous le prenons, bon, c'est un charter, boeing 737/700, mais pour 2h20 de vol, ça va. Alors que nous attérrissons à Constanta, nous voyons sur le tarmac nombre d'hélicoptères et d'avions de transport US Air Force, nous apprenons que l'aéroport Mihail Kogalniceanu est aussi une base de l'OTAN et à vol d'oiseaux, l'Ukraine n'est pas loin !!! Les bâtiments sont en très mauvais état, même la tour de contrôle ! 3 bus, en bon état, eux, nous attendent pour le transfert à Tulcéa, à 120 kms de là, la guide est sympathique, nous faisons un arrêt à Mamgalia, elle veut nous montrer une station balnéaire de la Mer Noire. Nous nous restaurons et allons faire quelques pas au bord de l'eau...la plage est encombrée de vieilles planches, blocs de ciment de démolition et autres déchets et portant c'est, parait-il, une station chic !!! Bien sûr le pays est pauvre mais rien n'est fait pour en améliorer l'aspect, la suite de nos visites en Roumanie le confirmera. Nous arrivons à Tulcéa où nous attend le VIVALDI, nous sommes très bien accueillis par le Commissaire de bord et une partie de l'équipage. Rendez-vous au Grand salon pour le verre d'accueil et la présentation de l'équipage. Nous nous rendons ensuite à la Salle à manger, notre table est une table ronde de 6 personnes, dans un angle, au fond et près d'une large fenêtre. Nous faisons connaissance avec les autres convives, 2 dames suisses amies et un couple suisse, les 4 dans notre tranche d'âge et qui seront pour nous de très bons compagnons de voyage. Le diner terminé, c'est avec plaisir que nous regagnons notre cabine car nous sommes levés depuis ce matin 5 heures et la journée a été longue. Nous nous retrouverons demain pour la visite du Delta du Danube...
Circuit en Oregon et Washington English translation pending
Bonjour à tous,
Je participe au mouvement des carnets de voyage. C'est la première fois que j'en écris un. Je le fais suite à une remarque lue sur ce forum comme quoi peu de gens vont dans le nord-ouest des USA. Vous trouverez donc un petit compte-rendu peu détaillé, étape par étape, du petit circuit fait en septembre dernier dans les états de Washington et de l'Oregon. Le thème a été celui des volcans. Malheureusement je n'ai pas pu y inclure le fameux Crater Lake faute de temps. A propos de temps météo, je n'ai eu que 2 jours vraiment mauvais avec de la pluie gênante. A chaque fois c'était en montagne. Mais je m'attendais à pire . J'ai même été surpris de la chaleur pendant que j'étais à Seattle. Voici le trajet et ses principales étapes :
- Seattle
visites du centre ville et des magasins dont Macy's (nul) et Nordstrom, montée au Columbia Center Sky View , visite de Pike Market, du quartier sino-japonais, et de Redmond. Première surprise, la ville est bien pentue ! cependant le centre ville est très agréable et se fait bien à pied. La montée à la plus grande tour de la ville est l'occasion de voir la complexité de la ville. Malheureusement les nuages empêchaient de voir le Mt Rainier mais on a pu entre-apercevoir les monts olympiques. Les transports en commun sont bons même s'ils sont un peu cher quand on fait peu de distance. Il faut avoir le compte exact sur soi. ce n'est pas le cas du tramway aéroport-centre ville (2.75$ seulement). Petit conseil si vous prenez le bus : il y a des stations souterraines communes avec le tramway notamment pour les lignes de "banlieue". (et non, je n'ai pas été au space needle.)
- Mt Rainier
Le trajet est beau et long. Il est aussi éprouvant car visiblement peu de gens respectent les limites de vitesse et les routes sont chargées. Le Mt Rainier est superbe y compris d'un parking walmart. Il est possible de se ravitailler en route et de faire des arrêts pour se reposer ou pour admirer. A Longmire on peut se garer et faire des ballades. Le pont sur la nisqually river est impressionnant. Il a plu une partie du séjour. Mais il a été possible de faire le skyline trail malgré le vent et les nuages. Il n'y a eu quasi- personne lors de la rando et on n'a rien vu sauf une colonne d'alpinistes surgie de la brume ! après une petite pensée pour eux qui continuent de grimper, on est redescendu au chaud. Au visitor center, un ranger a expliqué la formation du Mt Rainier. On retrouve la foule. Pour info, les fleurs commencaient juste à se fâner (mi-septembre).
- St Helens (face nord)
comme par hasard, il a fait très beau le jour où on est parti du mont rainier. on a remonté vite fait une partie du skyline trail. La vue est magnifique: mt adams, mt st helens, tatoosh mountains. Inutile d'aller au point de panorama si vous êtes pressés, Glacier Vista est suffisant.
Le trajet pour le st helens est très, très long, pourtant à vol d'oiseau c'est proche ! Comme on arrive tard sur place, on improvise un tour en hélico. c'est superbe, on survole bien le cratère et on prend conscience de l'ampleur de l'explosion. J'apprends aussi que le Mt St Helens est la patrie de "big foot" aussi connu sous le nom de sasquatch.
- Mt Hood
on quitte l'axe nord-sud de l'I-5 pour la 205 puis la route 26. La traversée des faubourgs de Portland est un peu longue à cause du trafic routier. La montée vers le Mt Hood est l'occasion de voir la montagne se rapprocher peu à peu. On a voulu faire le trail pour mirror lake mais le parking était plein et impossible de se garer ailleurs. Par contre, il y a eu de la place au Ski bowl. Beaucoup de gens s'amusent à faire du vtt de descente. Comme il n'y a pas un seul nuage, on décide de prendre le télésiège pour le sommet de Tom & Harry Dick ridge. On a une vue parfaite sur ce mont hood, bien conique mais aussi sur le mt adams et le st helens ! sans oublier le mt jefferson au sud. Il est dommage de ne pas passer la nuit ici. Après un passage au Timberline lodge, on continue vers le "Central Oregon". Les couleurs sont magnifiques. On aimerait s'arrêter mais c'est difficile car les bas côtés de la route sont étroits et il y a beaucoup de trafic. On profite d'un parking après un pont mais comme dans les films en moins d'une minute un gros pick up noir s'arrête, des gens en descendent et nous regardent. Au moment où on repart, le pickup repart !! et rebelote à un autre arrêt. On apprend par nos hôtes du soir qu'il n'est vraiment pas conseillé de s'arrêter le long de la réserve indienne. Comme la nuit tombe, on ne fait que passer devant l'énorme casino de la réserve.
Globalement passé le mont Hood, on voit le désert qui s'installe et le paysage qui vire au jaune (smokey bear indiquait le risque max pour les incendies).
- Painted hills et Central Oregon
la route est très jolie mais comme c'est dimanche, il y a du monde. on voit des pickup tirant des remorques chargées d'un hors-bord, y compris aux painted hills. Ces collines sont très jolies mais ce n'est pas bien grand. Il ne faut pas hésiter à faire les trails s'il ne fait pas trop chaud. Les appareils photos sont mis à contribution. Attention , à la fin, la route n'est pas goudronnée, il ne faut donc pas suivre les 4x4 et autres monstrueux RV de trop près. A mon avis, il faut y aller en fin d'après midi et en croisant les doigts pour avoir un ciel avec quelques nuages (un comble). On s'arrête ensuite à Mitchell, probable future ville fantôme. On s'y croit dans un épisode de "l'agence tous risques".
Il faut absolument rester plusieurs jours en Central Oregon sinon le trajet pour aller d'un site à l'autre est long. Pour ma part, redmond (Oregon) me paraît un bon centre.
- Central Oregon vers la rivière Columbia
Au début du trajet, on passe rapidement à smith rock mais on a oublié malheureusement le peter skene ogden point. La route est jolie, pleine de camions et toujours on voit une ou plusieurs montagnes coniques qui émergent du paysage. La route est typique de l'ouest selon moi, c'est tout droit et une fois la route 97 quittée, on compte les voitures sur les doigts d'une main.
Dans la région de Hood River, on revoit des tâches vertes. Ce sont les vergers et vignes qui ont un système d'arrosage. La terre volcanique doit sûrement absorber toute l'eau ce qui explique le côté aride du paysage. Comme on se rapproche de la columbia river, le temps se gâte.
- la route des "cascades"
Après une dégustation dans un domaine de Hood river (on y a vu des vergers mais peu de vignes), on part sur la route des cascades. Sur le chemin, on en profite pour faire une courte visite du visitor center du barrage de Bonneville (on peut s'en passer sauf si on participe à la visite guidée du matin). Globalement, les cascades s'est bien mais c'est un peu lassant. Celle de Multnomah est à faire à cause de son pont, et de la possibilité de monter tout en haut. Si vous voulez vous tremper les pieds, essayez les gorges Oneonta un peu avant. On quitte les "touristes" pour faire la scenic road qui monte, serpente et est parfois étroite. On a retrouvé le vrai mauvais temps ici ! après quelques photos de Vista House, on redescend vers Troutdale puis Portland. Le trajet est ici pénible. Je conseille de redescendre prendre la 84 au niveau de Corbett puis de sortir à Troutdale si vous avez envie de visiter cette ville sinon Portland c'est tout droit.
- le mt saint-helens (encore, face sud)
cette fois, c'est un grand jour, le but du voyage : une grimpe sur le Saint-Helens après avoir obtenu un permis auprès d'une personne qui le vendait sur internet. Il faut savoir qu'entre mai et octobre seulement 100 personnes par jour peuvent monter au sommet et qu'il faut un permis payant (22$). Comme les permis partent vite, il faut se diriger vers la bourse aux permis. J'ai eu droit à 3 propositions dont une sur place ! Pour y aller de Portland-Est, il a fallu un peu moins de 3 heures par la 503 (route sinueuse et beaucoup de limitation de vitesse). La fin de la route est non goudronnée sur plusieurs kilomètres. Cependant avant d'aller au parking, il faut récupérer un permis définitif à Cougar au lone Fir lodge (gift shop) en échange de la confirmation. La caissière vérifie sur son listing et délivre le permis. Ouf ! il n'y a pas eu d'arnaque. Après il faut s'enregistrer sur un cahier en self-service à l'extérieur du bâtiment. Au retour il faut émarger le cahier. La montée s'est faite sous la pluie pour changer. Elle comporte 3 sections : un chemin en forêt, une partie pénible dans les blocs, une partie paumatoire dans la cendre car il y a des traces de tous côtés. Il faut faire attention à la fin et ne pas s'approcher trop près du bord surtout s'il reste de la neige ou, comme pour moi, s'il y a des rafales de vent. Pour la descente, les nuages se sont dissipés et bizarrement il a été assez difficile de trouver le chemin de descente tellement la montagne est vaste. En réalité il faut s'en tenir à la bonne crête.
En conclusion, il s'agit d'une grosse rando à faire par beau temps mais il faudra se méfier du vent. J'ai croisé deux personnes ayant rebroussé chemin à cause de lui.
Le retour sur Portland via l'I-5 se fait de nuit après un "repas" à Cougar (le serveur aime situer la ville d'origine de ses clients en mettant des drapeaux sur une carte) en faisant attention aux animaux (des espèces de cerfs ont été croisés, mais pas de big foot). Cette fois, c'est bien plus rapide (deux heures).
- retour sur Seattle, balade dans Portland Est
faites attention à votre horaire car on a eu droit à des bouchons pour remonter sur Seattle mais ce n'était rien en comparaison de la voie opposée. Le quartier Alberta de Portland est sympa. On s'y promène facilement et l'ambiance est cool. mais ça change en soirée.
Sur le circuit je n'ai pas vu un autre touriste français. Les caprices de la météo et le manque de sites comme le grand canyon peut expliquer le peu d'engouement. Mais J'ai bien apprécié le central Oregon, il y a de quoi faire à condition de prendre son temps et de vraiment apprécier les petits sites et l'ambiance générale. Le bémol est que la région est quand même plus chère que l'Arizona. J'ai cependant hâte d'y retourner pour aller plus à l'est et au Sud (crater lake, redwood, hells canyon) 🙂.
Je participe au mouvement des carnets de voyage. C'est la première fois que j'en écris un. Je le fais suite à une remarque lue sur ce forum comme quoi peu de gens vont dans le nord-ouest des USA. Vous trouverez donc un petit compte-rendu peu détaillé, étape par étape, du petit circuit fait en septembre dernier dans les états de Washington et de l'Oregon. Le thème a été celui des volcans. Malheureusement je n'ai pas pu y inclure le fameux Crater Lake faute de temps. A propos de temps météo, je n'ai eu que 2 jours vraiment mauvais avec de la pluie gênante. A chaque fois c'était en montagne. Mais je m'attendais à pire . J'ai même été surpris de la chaleur pendant que j'étais à Seattle. Voici le trajet et ses principales étapes :
- Seattle
visites du centre ville et des magasins dont Macy's (nul) et Nordstrom, montée au Columbia Center Sky View , visite de Pike Market, du quartier sino-japonais, et de Redmond. Première surprise, la ville est bien pentue ! cependant le centre ville est très agréable et se fait bien à pied. La montée à la plus grande tour de la ville est l'occasion de voir la complexité de la ville. Malheureusement les nuages empêchaient de voir le Mt Rainier mais on a pu entre-apercevoir les monts olympiques. Les transports en commun sont bons même s'ils sont un peu cher quand on fait peu de distance. Il faut avoir le compte exact sur soi. ce n'est pas le cas du tramway aéroport-centre ville (2.75$ seulement). Petit conseil si vous prenez le bus : il y a des stations souterraines communes avec le tramway notamment pour les lignes de "banlieue". (et non, je n'ai pas été au space needle.)
- Mt Rainier
Le trajet est beau et long. Il est aussi éprouvant car visiblement peu de gens respectent les limites de vitesse et les routes sont chargées. Le Mt Rainier est superbe y compris d'un parking walmart. Il est possible de se ravitailler en route et de faire des arrêts pour se reposer ou pour admirer. A Longmire on peut se garer et faire des ballades. Le pont sur la nisqually river est impressionnant. Il a plu une partie du séjour. Mais il a été possible de faire le skyline trail malgré le vent et les nuages. Il n'y a eu quasi- personne lors de la rando et on n'a rien vu sauf une colonne d'alpinistes surgie de la brume ! après une petite pensée pour eux qui continuent de grimper, on est redescendu au chaud. Au visitor center, un ranger a expliqué la formation du Mt Rainier. On retrouve la foule. Pour info, les fleurs commencaient juste à se fâner (mi-septembre).
- St Helens (face nord)
comme par hasard, il a fait très beau le jour où on est parti du mont rainier. on a remonté vite fait une partie du skyline trail. La vue est magnifique: mt adams, mt st helens, tatoosh mountains. Inutile d'aller au point de panorama si vous êtes pressés, Glacier Vista est suffisant.
Le trajet pour le st helens est très, très long, pourtant à vol d'oiseau c'est proche ! Comme on arrive tard sur place, on improvise un tour en hélico. c'est superbe, on survole bien le cratère et on prend conscience de l'ampleur de l'explosion. J'apprends aussi que le Mt St Helens est la patrie de "big foot" aussi connu sous le nom de sasquatch.
- Mt Hood
on quitte l'axe nord-sud de l'I-5 pour la 205 puis la route 26. La traversée des faubourgs de Portland est un peu longue à cause du trafic routier. La montée vers le Mt Hood est l'occasion de voir la montagne se rapprocher peu à peu. On a voulu faire le trail pour mirror lake mais le parking était plein et impossible de se garer ailleurs. Par contre, il y a eu de la place au Ski bowl. Beaucoup de gens s'amusent à faire du vtt de descente. Comme il n'y a pas un seul nuage, on décide de prendre le télésiège pour le sommet de Tom & Harry Dick ridge. On a une vue parfaite sur ce mont hood, bien conique mais aussi sur le mt adams et le st helens ! sans oublier le mt jefferson au sud. Il est dommage de ne pas passer la nuit ici. Après un passage au Timberline lodge, on continue vers le "Central Oregon". Les couleurs sont magnifiques. On aimerait s'arrêter mais c'est difficile car les bas côtés de la route sont étroits et il y a beaucoup de trafic. On profite d'un parking après un pont mais comme dans les films en moins d'une minute un gros pick up noir s'arrête, des gens en descendent et nous regardent. Au moment où on repart, le pickup repart !! et rebelote à un autre arrêt. On apprend par nos hôtes du soir qu'il n'est vraiment pas conseillé de s'arrêter le long de la réserve indienne. Comme la nuit tombe, on ne fait que passer devant l'énorme casino de la réserve.
Globalement passé le mont Hood, on voit le désert qui s'installe et le paysage qui vire au jaune (smokey bear indiquait le risque max pour les incendies).
- Painted hills et Central Oregon
la route est très jolie mais comme c'est dimanche, il y a du monde. on voit des pickup tirant des remorques chargées d'un hors-bord, y compris aux painted hills. Ces collines sont très jolies mais ce n'est pas bien grand. Il ne faut pas hésiter à faire les trails s'il ne fait pas trop chaud. Les appareils photos sont mis à contribution. Attention , à la fin, la route n'est pas goudronnée, il ne faut donc pas suivre les 4x4 et autres monstrueux RV de trop près. A mon avis, il faut y aller en fin d'après midi et en croisant les doigts pour avoir un ciel avec quelques nuages (un comble). On s'arrête ensuite à Mitchell, probable future ville fantôme. On s'y croit dans un épisode de "l'agence tous risques".
Il faut absolument rester plusieurs jours en Central Oregon sinon le trajet pour aller d'un site à l'autre est long. Pour ma part, redmond (Oregon) me paraît un bon centre.
- Central Oregon vers la rivière Columbia
Au début du trajet, on passe rapidement à smith rock mais on a oublié malheureusement le peter skene ogden point. La route est jolie, pleine de camions et toujours on voit une ou plusieurs montagnes coniques qui émergent du paysage. La route est typique de l'ouest selon moi, c'est tout droit et une fois la route 97 quittée, on compte les voitures sur les doigts d'une main.
Dans la région de Hood River, on revoit des tâches vertes. Ce sont les vergers et vignes qui ont un système d'arrosage. La terre volcanique doit sûrement absorber toute l'eau ce qui explique le côté aride du paysage. Comme on se rapproche de la columbia river, le temps se gâte.
- la route des "cascades"
Après une dégustation dans un domaine de Hood river (on y a vu des vergers mais peu de vignes), on part sur la route des cascades. Sur le chemin, on en profite pour faire une courte visite du visitor center du barrage de Bonneville (on peut s'en passer sauf si on participe à la visite guidée du matin). Globalement, les cascades s'est bien mais c'est un peu lassant. Celle de Multnomah est à faire à cause de son pont, et de la possibilité de monter tout en haut. Si vous voulez vous tremper les pieds, essayez les gorges Oneonta un peu avant. On quitte les "touristes" pour faire la scenic road qui monte, serpente et est parfois étroite. On a retrouvé le vrai mauvais temps ici ! après quelques photos de Vista House, on redescend vers Troutdale puis Portland. Le trajet est ici pénible. Je conseille de redescendre prendre la 84 au niveau de Corbett puis de sortir à Troutdale si vous avez envie de visiter cette ville sinon Portland c'est tout droit.
- le mt saint-helens (encore, face sud)
cette fois, c'est un grand jour, le but du voyage : une grimpe sur le Saint-Helens après avoir obtenu un permis auprès d'une personne qui le vendait sur internet. Il faut savoir qu'entre mai et octobre seulement 100 personnes par jour peuvent monter au sommet et qu'il faut un permis payant (22$). Comme les permis partent vite, il faut se diriger vers la bourse aux permis. J'ai eu droit à 3 propositions dont une sur place ! Pour y aller de Portland-Est, il a fallu un peu moins de 3 heures par la 503 (route sinueuse et beaucoup de limitation de vitesse). La fin de la route est non goudronnée sur plusieurs kilomètres. Cependant avant d'aller au parking, il faut récupérer un permis définitif à Cougar au lone Fir lodge (gift shop) en échange de la confirmation. La caissière vérifie sur son listing et délivre le permis. Ouf ! il n'y a pas eu d'arnaque. Après il faut s'enregistrer sur un cahier en self-service à l'extérieur du bâtiment. Au retour il faut émarger le cahier. La montée s'est faite sous la pluie pour changer. Elle comporte 3 sections : un chemin en forêt, une partie pénible dans les blocs, une partie paumatoire dans la cendre car il y a des traces de tous côtés. Il faut faire attention à la fin et ne pas s'approcher trop près du bord surtout s'il reste de la neige ou, comme pour moi, s'il y a des rafales de vent. Pour la descente, les nuages se sont dissipés et bizarrement il a été assez difficile de trouver le chemin de descente tellement la montagne est vaste. En réalité il faut s'en tenir à la bonne crête.
En conclusion, il s'agit d'une grosse rando à faire par beau temps mais il faudra se méfier du vent. J'ai croisé deux personnes ayant rebroussé chemin à cause de lui.
Le retour sur Portland via l'I-5 se fait de nuit après un "repas" à Cougar (le serveur aime situer la ville d'origine de ses clients en mettant des drapeaux sur une carte) en faisant attention aux animaux (des espèces de cerfs ont été croisés, mais pas de big foot). Cette fois, c'est bien plus rapide (deux heures).
- retour sur Seattle, balade dans Portland Est
faites attention à votre horaire car on a eu droit à des bouchons pour remonter sur Seattle mais ce n'était rien en comparaison de la voie opposée. Le quartier Alberta de Portland est sympa. On s'y promène facilement et l'ambiance est cool. mais ça change en soirée.
Sur le circuit je n'ai pas vu un autre touriste français. Les caprices de la météo et le manque de sites comme le grand canyon peut expliquer le peu d'engouement. Mais J'ai bien apprécié le central Oregon, il y a de quoi faire à condition de prendre son temps et de vraiment apprécier les petits sites et l'ambiance générale. Le bémol est que la région est quand même plus chère que l'Arizona. J'ai cependant hâte d'y retourner pour aller plus à l'est et au Sud (crater lake, redwood, hells canyon) 🙂.
Trajet Dar es Salaam Mafia Island / requins-baleines / Mafia English translation pending
Bonjour
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
Bons plans pour billets d'avion pour Montréal English translation pending
bonjour a tous , voila nous revons de partir aux canda avec ma petite famille et j'aurais aimer avoir vos bon plan pour les billets d'avions. Merci a tous 😉
Volontariat/WWOOFing au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de monter un projet pour partir au Maroc prochainement, afin d'être bénévole dans des associations autour de l'éducation à l'environnement, l'agriculture, l'artisanat et le patrimoine. Pour l'instant j'ai quelques contacts (Ferme pédagogique, musée du patrimoine rural...), mais je cherche à évaluer toutes les possibilités et je suis en recherche d'autres partenariats. Je suis prête à me déplacer dans tout le maroc et donner un coup de main bénévole, contre hébergement.
Ma formation est la suivante : DUT information et communication, option métiers du livre et du patrimoine BAFA : accueil d'enfants en situation de handicap licence pro : animation - médiation des milieux ruraux.
Je peux donc vous apporter mes connaissances dans ces domaines, mais ce que je recherche c'est surtout de découvrir de nouveaux savoir-faire et pratiques, autour de l'éco-construction, la permaculture ou l'artisanat en particulier.
Si vous connaissez des associations marocaines qui oeuvrent dans ces domaines ou qui accueillent des volontaires, je suis intéressée par toutes ces informations.
Merci d'avance,
Je suis en train de monter un projet pour partir au Maroc prochainement, afin d'être bénévole dans des associations autour de l'éducation à l'environnement, l'agriculture, l'artisanat et le patrimoine. Pour l'instant j'ai quelques contacts (Ferme pédagogique, musée du patrimoine rural...), mais je cherche à évaluer toutes les possibilités et je suis en recherche d'autres partenariats. Je suis prête à me déplacer dans tout le maroc et donner un coup de main bénévole, contre hébergement.
Ma formation est la suivante : DUT information et communication, option métiers du livre et du patrimoine BAFA : accueil d'enfants en situation de handicap licence pro : animation - médiation des milieux ruraux.
Je peux donc vous apporter mes connaissances dans ces domaines, mais ce que je recherche c'est surtout de découvrir de nouveaux savoir-faire et pratiques, autour de l'éco-construction, la permaculture ou l'artisanat en particulier.
Si vous connaissez des associations marocaines qui oeuvrent dans ces domaines ou qui accueillent des volontaires, je suis intéressée par toutes ces informations.
Merci d'avance,
Promotion vols Air Tahiti Nui English translation pending
Bonjour,
Pour tous ceux qui voudrait partir en PF.
Promo code PAREB14YOHA Paris Papeete A/R à partir de 1700€ TTC par personne Soit 10% de réduction immédiate* sur vos vols en réservant entre le 09 et le 20 juillet 2014.
*Réduction sur tarif HT au départ de Paris. Offre soumise à conditions. Sous réserve de disponibilité. Départs possibles entre le 01 novembre et le 16 décembre et le 31 décembre et le 29 mars 2015.
Pour tous ceux qui voudrait partir en PF.
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*Réduction sur tarif HT au départ de Paris. Offre soumise à conditions. Sous réserve de disponibilité. Départs possibles entre le 01 novembre et le 16 décembre et le 31 décembre et le 29 mars 2015.
Beau temps sur la Guadeloupe en août? English translation pending
bonjour a tous !
Novelle sur ce forum et contente de pouvoir partagé cela et pouvoir me rassurer.
Nous partons du 4 au 13 aout 2014 en Guadeloupe st François TI figues
avec nos 2 enfants ( 4 ans et 7 ans)
Depuis plusieurs mois que la réservation a été faite on se rend compte que ses vraiment pas la bonne période pour y allé (cyclone, pluie)
est ce qu'il arrive tout de même d'avoir beau en aout en Guadeloupe?
Nous avons pris cet date car le papi de mon ami y vit et qu'il y a que pendant aout que nous avons plus d'une semaine de congés donc dans tout les cas pas le choix mais tout de même on aimerait profité de ce séjour dans ce jolie endroit !
Ceci est une première pour nous j'ai pu y voir pas mal de choses a faire mais cela dis si il fait mauvais temps quoi faire??? des idées?
AUSSI ti'figue a t'il bonne réputation?
pour les moustiques qu'est ce que vous nous conseillez? merci d'avance pour vos réponse qui va nous servir :):):) Orely
Nous avons pris cet date car le papi de mon ami y vit et qu'il y a que pendant aout que nous avons plus d'une semaine de congés donc dans tout les cas pas le choix mais tout de même on aimerait profité de ce séjour dans ce jolie endroit !
Ceci est une première pour nous j'ai pu y voir pas mal de choses a faire mais cela dis si il fait mauvais temps quoi faire??? des idées?
AUSSI ti'figue a t'il bonne réputation?
pour les moustiques qu'est ce que vous nous conseillez? merci d'avance pour vos réponse qui va nous servir :):):) Orely
Le Sud tunisien à Noël avec enfants English translation pending
Bonjour, j"aimerai passer Noël dans le sud Tunisien avec ma femme et mes deux enfants (20 et 18 ans)
Auriez vous des destinations à me conseiller? je ne recherche pas les baignades vu l'époque mais plutôt un hôtel sympa avec piscine et des excursions dans le désert par exemple.
Merci pour vos informations à venir.
Cdt
Vacances d'été en Ecosse, c'est possible! English translation pending
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords.
Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés.
Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎
Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise
nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛
La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut
Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville


Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville



Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Entre Nazaré et Pinhao, quelle halte choisir pour une nuit? English translation pending
J'ai réservé 3 nuitées à Nazaré, le matin en débarquant de l'avion, je me dirige tout droit à Bathala pour visiter avant de terminer l'après-midi à Nazaré et y dormir.
Ensuite le lendemain tôt, on visitera Obidos avant l'arrivé des autobus de touristes. Après-midi à Nazaré. dodo.
Cette journée sera consacré peut-être à Tomar ou autre, ce n'est pas décidé... Fin de journée Nazaré. dodo.
En route vers la vallée de Douro, avec arrêt à Coimbra, que pour visiter l, université, et arrêt à Lamego.
Je passe la nuit à Coimbra, ou à Lamego ? Quelle ville est plus belle le soir ?
5ième nuit à Pinhao..... et ça continue ;)
et pour réserver les heures pour la visite de la bibloothèque, puis-je réserver d'avance de chez moi par internet ? Parce que si je suis juste de passage, ça me tente pas d'attendre toute la journée avant de pouvoir visiter, alors dans cette dernière hypothèse, aussi bien y dormir ?
Ensuite le lendemain tôt, on visitera Obidos avant l'arrivé des autobus de touristes. Après-midi à Nazaré. dodo.
Cette journée sera consacré peut-être à Tomar ou autre, ce n'est pas décidé... Fin de journée Nazaré. dodo.
En route vers la vallée de Douro, avec arrêt à Coimbra, que pour visiter l, université, et arrêt à Lamego.
Je passe la nuit à Coimbra, ou à Lamego ? Quelle ville est plus belle le soir ?
5ième nuit à Pinhao..... et ça continue ;)
et pour réserver les heures pour la visite de la bibloothèque, puis-je réserver d'avance de chez moi par internet ? Parce que si je suis juste de passage, ça me tente pas d'attendre toute la journée avant de pouvoir visiter, alors dans cette dernière hypothèse, aussi bien y dormir ?
Compte-rendu de notre croisière sur le Costa Fascinosa du 14 au 21 avril 2014 (îles grecques) English translation pending
Après avoir bien profité de toutes les discussions sur ce forum pour préparer notre croisière, je peux à mon tour parler de notre expérience. Il s'agissait de notre première croisière. Notre choix s'est porté sur le Costa Fascinosa, non seulement en raison de l'itinéraire, mais aussi parce que j'ai lu sur ce forum que les enfants étaient mieux choyés sur Costa que sur MSC (vu que je n'ai pas de point de comparaison, je ne peux pas vous dire si c'est vrai, mais en tout cas, nos enfants se sont très bien amusés, j'y reviendrai plus loin).
La cabine
Nous sommes partis avec nos 3 enfants (9, 7 et 5 ans) et mes parents, vu qu'il n'existe pas de cabine standard pour cinq. Du coup, nous dormions dans une cabine avec un lit double et un lit à étage (pas de lit au-dessus de nos têtes, ouf!). Mes parents étaient à côté avec notre fils, un lit double et un canapé transformé en lit. Rien à redire sur la cabine, tout était propre, la literie très bien, nous avons très bien dormi. J'ai trouvé qu'il manquait un peu de place pour ranger toutes les affaires pour 4, car nous avions pris des vêtements pour tous les temps (heureusement d'ailleurs...). Donc, nous n'avons pas pu défaire une valise, mais pas grave...
Le bateau Nous étions émerveillés, d'autant plus que nous n'avions encore jamais fait de croisière. Ce qui m'a le plus frappée, c'est la propreté. Toujours quelqu'un qui nettoie autour de la piscine, toilettes toujours impeccables, tables en général toujours propres (sauf quand c'est la cohue au buffet, là les serveurs n'arrivent pas toujours à tout débarrasser tout de suite, mais ok). Autre point positif, la gentillesse et la prévenance de l'équipage. Ils sont aux petits soins pour les enfants, surtout notre serveur du restaurant, Santiago. Nos filles l'adoraient! Côté piscine, l'eau était un peu froide et surtout salée. Comme nos enfants n'ont pas l'habitude de l'eau salée, ils ont préféré aller à la pataugeoire, qui est tout en haut du bateau et à l'air libre. Et même si on est dehors, elle est chauffée; et l'eau n'est pas salée. Donc, ils ont adoré. Même notre fils de 9 ans s'est bien amusé. Comme il y a une vitre d'environ 3 mètres, ils sont protégés du vent. Dommage que le toboggan n'était pas ouvert. Il ne faisait pas assez chaud. Quant aux jacuzzis, ils sont interdits aux moins de 16 ans et c'est très strict. Il y a toujours quelqu'un qui surveille et qui demande aux enfants de sortir. Quand mes enfants ont essayé d'y aller, le gardien venait pratiquement tout de suite pour dire que c'était interdit. Apparemment, cette eau chaude est mauvaise pour les enfants. En plus, c'est vrai que les adultes qui veulent s'y relaxer n'apprécieront pas qu'il y ait autant d'enfants. Mais alors, il faudrait que l'eau de la piscine soit davantage chauffée. Peut-être qu'en plein été, c'est différent?
Les repas Là encore, rien à redire. Même au buffet de midi, c'est bon! Les pâtes (dont l'assortiment change tous les jours) sont excellentes. Les enfants se sont régalés de hamburgers (à faire soi-même), de hot-dogs, frites, pizzas... Pratiquement chaque jour, il y a un buffet avec un thème spécial: spécialités grecques, marinières, orientales, etc. Au petit-déjeuner, on trouvera toujours quelque chose qui nous convient. La seule chose qui était mauvaise, c'est le birchermuesli: des céréales, des fruits et... de l'eau. Beurk! En bonne Suissesse, ça ne passe pas! Il faut mettre au minimum du sucre, un yaourt, voire de la crème... C'est vraiment la seule chose de toute la semaine qui n'était pas mangeable. Quant au repas du soir, c'était excellent. Dur de ne pas trouver son bonheur sur la carte. Il y a environ 3 entrées, puis pâtes/risotto, viande/poisson, fromage, fruits, desserts (crèmes, tartes, gâteaux ou glace). Et si vous avez très faim, vous pouvez très bien prendre 2 entrées, etc. Je trouve que pour autant de passagers, c'est incroyable de faire aussi bon. Nous avons été agréablement surpris. Il y a eu plusieurs repas spéciaux: la soirée du commandant, une soirée italienne, la soirée d'au-revoir (l'avant-veille de la fin de la croisière) et le dîner de Pâques (le dernier soir). Quant aux boissons, nous avions tous pris le all-inclusive (réservé en même temps que la croisière pour éviter le surplus de 15% de service facturé sur le bateau). Je pense que cela a valu la peine, d'autant plus que nous buvions 2 ou 3 cocktails par jour, plus le vin au repas du soir.
Les enfants Les enfants ont ADORÉ ces vacances. Ils n'ont pas vu le temps passer. Ils ont beaucoup aimé les activités proposées par le club, notamment la disco (4 soirs durant la semaine), la soirée cinéma (1 film en italien et 1 film en français dans une autre salle) et surtout les animateurs. Ils étaient tous très sympas et parlaient bien le français. Nos enfants se sont fait des amis (il y avait pas mal de Français et de Suisses, donc c'est facile de se faire des copains). Le dernier jour, le jour de Pâques, les grands (à partir de 7 ans) ont présenté un spectacle au théâtre (après s'être exercés le jour d'avant au club). C'était vraiment chouette! Puis, il y avait un énorme œuf de Pâques dans l'atrium et chacun a pu y goûter. Sympa!
L'itinéraire (Venise-Bari-Corfou-Mykonos-Santorin-Dubrovnik-Venise) Mes parents ont pris un bus de nuit à partir de Lausanne. Vu que nous sommes 5, il était moins cher pour nous de partir la veille en voiture (env. 6h30 non-stop) et de passer la nuit à Venise. D'autant plus que j'imagine que nos enfants n'auraient pas très bien dormi dans le bus. Donc, nous sommes partis de la maison à 8h15, avons fait 2 arrêts et sommes arrivés à 16h30 à notre hôtel, situé à Venezia-Marghera (juste à la sortie de l'autoroute, à 10 minutes à peine de Venise). Je le recommande à tout le monde. C'est le Mercure. Nous avions 2 chambres communicantes (1 double et 1 à trois lits pour les enfants) et avons payé 94 euros par chambre avec petit-déjeuner. Après notre arrivée, nous avons pris un bus pour aller visiter Venise, une première pour nous! Nous avons adoré cette ville et avons encore pu la visiter le matin du départ, après avoir déposé nos bagages au port et y avoir garé notre voiture (95 euros la semaine).
Pour les escales, nous avions choisi de ne jamais prendre d'excursion, question budget, mais aussi parce que nous voulions être libres de faire comme nous le voulions (surtout avec 3 enfants). Bari: nous sommes descendus du bateau, avons pris un taxi 7 places pour aller dans la vieille ville (avons payé peut-être un peu cher, 20 euros, mais nous n'imaginions pas que le centre-ville était aussi proche, bref, le but était aussi de ne pas trop faire marcher les enfants). Nous nous sommes promenés dans de jolies petites ruelles, avons visité une belle église. Puis, le ciel nous est tombé sur la tête... énorme orage avec plein d'eau dans les rues, donc les pieds bien trempés! Nous avons profité d'une petite accalmie pour aller nous réchauffer dans un café et boire un bon chocolat chaud, mais il a recommencé à pleuvoir de plus belle et nous avons repris un taxi pour rentrer au bateau. Zut, cette escale n'était pas très réussie...
Corfou: quand nous sommes arrivés de bonne heure à Corfou, il pleuvait... Nous avons gentiment pris notre petit-déjeuner puis il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes sortis du bateau. Les filles ont voulu rester au club, après l'expérience très humide de Bari. Nous sommes donc sortis du bateau à 5 et avons pris un taxi jusqu'à l'ancienne forteresse (10 euros pour env. 10 min de trajet). Nous n'avons pas visité la forteresse, car nous voulions avoir suffisamment de temps pour visiter les petites ruelles. C'était très chouette, les magasins de souvenirs sont très beaux, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs.
Mykonos: figurez-vous que ce maudit nuage nous a poursuivi... nous avons débarqué à Mykonos (ne prenez pas la navette mise en place par Costa pour env. 10 euros a/r, il y a un bus au pied du bateau qui vous conduira au centre pour env. 2 euros, de mémoire) et la pluie s'est mise à tomber après 5 minutes déjà! Et quelle pluie! Comme il ne pleut que 10 jours par an à Mykonos (c'est un marchand d'une ruelle qui me l'a dit), rien n'est prévu pour la pluie. Donc, les rues se sont transformées en rivières et nous avions bien sûr les pieds mouillés. Pas drôle de visiter dans ces conditions, on essayait juste de s'abriter. Nous avons trouvé un café pour y boire un thé et avons attendu que ça se calme environ... 1h. Puis, nous sommes ressortis, avons juste regardé les fameux moulins et la "Petite Venise" et nous avions froid. La pluie s'est remise à tomber, alors nous sommes retournés au bateau (en taxi cette fois-ci, vu le temps, pour 10 euros aussi). Donc, si vous avez la chance d'aller à Mykonos, j'espère que vous aurez du beau temps! C'est tellement pittoresque!
Santorin: c'était la destination qui m'intéressait le plus, donc j'espérais que le soleil allait être avec nous! Ouf, il a fait beau, donc nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter cette île magnifique. Des bateaux-navettes venaient nous prendre directement au bateau, qui était resté en rade. Très bien organisé, pas d'attente; à 7h30, mon papa était allé au théâtre prendre des tickets nous indiquant une heure de sortie (p. ex. entre 8h30 et 9h). Le fait de répartir les sorties nous évite de faire la queue trop longtemps. Arrivés au port, nous avons pris la télécabine (5 euros le trajet par personne, sur nos 3 enfants, seul notre fils a payé 2,50 euros). Une fois arrivés en haut, à Fira, nous avons marché dans les ruelles et avions aussi l'intention de trouver un taxi pour nous rendre à Oia. Nous sommes passés par hasard devant une agence de location de voitures, un homme m'a demandé si je voulais une voiture et je lui ai dit que nous voulions plutôt un taxi pour les 7. Pas de problème, m'a-t-il dit, il a appelé quelqu'un qui avait une voiture à 7 places et qui nous servirait de guide. Le prix proposé était de 80 euros, j'ai dit 50 euros et ils ont dit oui pour 55 euros pour les 7. Voiture 7 places avec chauffeur et guide pour Oia pour 55 euros (à peine le prix pour une personne pour une excursion Costa...). Donc, départ pour Oia avec notre guide-chauffeur (un Albanais qui parlait à peine 2 mots d'anglais, mais qui était très gentil, très serviable et très prévenant avec les enfants). Sur la route qui mène à Oia, il s'est arrêté 2 fois pour nous laisser prendre des photos à des endroits magnifiques (au bout de petites ruelles, où nous n'aurions jamais osé nous aventurer). A Oia, il savait exactement où nous mener, ce qui nous a fait vraiment gagner beaucoup de temps. Cela vaut vraiment la peine d'aller à Oia. J'avais peur de ne pas avoir assez de temps, vu que l'escale est assez courte. Mais nous en avons eu largement assez. Et notre guide savait très bien à quelle heure il fallait quitter Oia pour être de retour à temps à Fira. Le tour a donc duré environ 2 heures et c'était vraiment superbe. De retour à Fira, il y avait une énorme queue pour reprendre la télécabine. Nous avons donc décidé de manger dans un restaurant grec (vu que nous n'avions pas pu le faire à Mykonos) tout près de la télécabine (au carrefour juste avant de reprendre la télécabine). C'était excellent, les patrons très sympas qui parlaient un peu le français. Voilà pour Santorin, escale très réussie! Mon mari et moi avons ensuite passé 2h au Samsara (38 euros la journée par personne pour ceux qui n'ont pas de cabine Samsara et je ne les regrette pas). La piscine de balnéothérapie est bien et les différents hammams sont super. La vue y est splendide (surtout entre les nombreuses îles grecques). Mais j'imagine que les jours de pluie, l'endroit est bondé.
Journée en mer J'avais peur que cela soit trop long. Mais pas du tout! Un petit moment de fitness, les repas, les apéros, les balades sur le pont, le cinéma 4D pour les enfants, les jeux électroniques, le club pour les enfants et une petite sieste. La journée a vite passé!
Dubrovnik Là-aussi, pas besoin de prendre d'excursion (surtout avec les enfants). Le port se trouve à environ 10 minutes de la vielle ville: 10 euros par taxi par trajet. Nous n'avons pas visité les remparts (env. 15 euros par personne) et nous avons marché dans la vieille ville. C'est une très belle ville, je ne m'y attendais pas. Heureusement pas de pluie, mais pas chaud non plus. Vu que nous nous sommes contentés de marcher dans la vieille ville, la durée de l'escale est suffisante. Il y avait même de très belles voix qui chantaient devant une église (c'était le matin de Pâques). Belle ambiance sur une terrasse pour boire un cappuccino!
Venise De retour le 21 avril sous la pluie à Venise. Heureusement que nous avions visité la ville sous le soleil une semaine plus tôt. Après 1 semaine de croisière, je n'aurais pas eu l'énergie de visiter encore Venise ce jour-là. Donc, nous sommes bien contents de l'avoir fait avant la croisière.
Voilà donc une semaine qui a bien vite passé. Nous sommes revenus enchantés. Une croisière est le moyen idéal pour déconnecter de nos petits soucis quotidiens. Le seul point "négatif" que mon mari a noté, c'est l'absence de wi-fi. Malgré les prix très élevés indiqués, il n'a pas pu se connecter une seule fois... Ce n'est pas si grave me direz-vous...! Nous avons très bien vécu sans!
Voilà, désolée si j'ai été un peu longue, mais il y a tant à dire. N'hésitez pas si vous faites cette croisière et que vous avez des questions. J'y réponds très volontiers.
Cosette
La cabine
Nous sommes partis avec nos 3 enfants (9, 7 et 5 ans) et mes parents, vu qu'il n'existe pas de cabine standard pour cinq. Du coup, nous dormions dans une cabine avec un lit double et un lit à étage (pas de lit au-dessus de nos têtes, ouf!). Mes parents étaient à côté avec notre fils, un lit double et un canapé transformé en lit. Rien à redire sur la cabine, tout était propre, la literie très bien, nous avons très bien dormi. J'ai trouvé qu'il manquait un peu de place pour ranger toutes les affaires pour 4, car nous avions pris des vêtements pour tous les temps (heureusement d'ailleurs...). Donc, nous n'avons pas pu défaire une valise, mais pas grave...
Le bateau Nous étions émerveillés, d'autant plus que nous n'avions encore jamais fait de croisière. Ce qui m'a le plus frappée, c'est la propreté. Toujours quelqu'un qui nettoie autour de la piscine, toilettes toujours impeccables, tables en général toujours propres (sauf quand c'est la cohue au buffet, là les serveurs n'arrivent pas toujours à tout débarrasser tout de suite, mais ok). Autre point positif, la gentillesse et la prévenance de l'équipage. Ils sont aux petits soins pour les enfants, surtout notre serveur du restaurant, Santiago. Nos filles l'adoraient! Côté piscine, l'eau était un peu froide et surtout salée. Comme nos enfants n'ont pas l'habitude de l'eau salée, ils ont préféré aller à la pataugeoire, qui est tout en haut du bateau et à l'air libre. Et même si on est dehors, elle est chauffée; et l'eau n'est pas salée. Donc, ils ont adoré. Même notre fils de 9 ans s'est bien amusé. Comme il y a une vitre d'environ 3 mètres, ils sont protégés du vent. Dommage que le toboggan n'était pas ouvert. Il ne faisait pas assez chaud. Quant aux jacuzzis, ils sont interdits aux moins de 16 ans et c'est très strict. Il y a toujours quelqu'un qui surveille et qui demande aux enfants de sortir. Quand mes enfants ont essayé d'y aller, le gardien venait pratiquement tout de suite pour dire que c'était interdit. Apparemment, cette eau chaude est mauvaise pour les enfants. En plus, c'est vrai que les adultes qui veulent s'y relaxer n'apprécieront pas qu'il y ait autant d'enfants. Mais alors, il faudrait que l'eau de la piscine soit davantage chauffée. Peut-être qu'en plein été, c'est différent?
Les repas Là encore, rien à redire. Même au buffet de midi, c'est bon! Les pâtes (dont l'assortiment change tous les jours) sont excellentes. Les enfants se sont régalés de hamburgers (à faire soi-même), de hot-dogs, frites, pizzas... Pratiquement chaque jour, il y a un buffet avec un thème spécial: spécialités grecques, marinières, orientales, etc. Au petit-déjeuner, on trouvera toujours quelque chose qui nous convient. La seule chose qui était mauvaise, c'est le birchermuesli: des céréales, des fruits et... de l'eau. Beurk! En bonne Suissesse, ça ne passe pas! Il faut mettre au minimum du sucre, un yaourt, voire de la crème... C'est vraiment la seule chose de toute la semaine qui n'était pas mangeable. Quant au repas du soir, c'était excellent. Dur de ne pas trouver son bonheur sur la carte. Il y a environ 3 entrées, puis pâtes/risotto, viande/poisson, fromage, fruits, desserts (crèmes, tartes, gâteaux ou glace). Et si vous avez très faim, vous pouvez très bien prendre 2 entrées, etc. Je trouve que pour autant de passagers, c'est incroyable de faire aussi bon. Nous avons été agréablement surpris. Il y a eu plusieurs repas spéciaux: la soirée du commandant, une soirée italienne, la soirée d'au-revoir (l'avant-veille de la fin de la croisière) et le dîner de Pâques (le dernier soir). Quant aux boissons, nous avions tous pris le all-inclusive (réservé en même temps que la croisière pour éviter le surplus de 15% de service facturé sur le bateau). Je pense que cela a valu la peine, d'autant plus que nous buvions 2 ou 3 cocktails par jour, plus le vin au repas du soir.
Les enfants Les enfants ont ADORÉ ces vacances. Ils n'ont pas vu le temps passer. Ils ont beaucoup aimé les activités proposées par le club, notamment la disco (4 soirs durant la semaine), la soirée cinéma (1 film en italien et 1 film en français dans une autre salle) et surtout les animateurs. Ils étaient tous très sympas et parlaient bien le français. Nos enfants se sont fait des amis (il y avait pas mal de Français et de Suisses, donc c'est facile de se faire des copains). Le dernier jour, le jour de Pâques, les grands (à partir de 7 ans) ont présenté un spectacle au théâtre (après s'être exercés le jour d'avant au club). C'était vraiment chouette! Puis, il y avait un énorme œuf de Pâques dans l'atrium et chacun a pu y goûter. Sympa!
L'itinéraire (Venise-Bari-Corfou-Mykonos-Santorin-Dubrovnik-Venise) Mes parents ont pris un bus de nuit à partir de Lausanne. Vu que nous sommes 5, il était moins cher pour nous de partir la veille en voiture (env. 6h30 non-stop) et de passer la nuit à Venise. D'autant plus que j'imagine que nos enfants n'auraient pas très bien dormi dans le bus. Donc, nous sommes partis de la maison à 8h15, avons fait 2 arrêts et sommes arrivés à 16h30 à notre hôtel, situé à Venezia-Marghera (juste à la sortie de l'autoroute, à 10 minutes à peine de Venise). Je le recommande à tout le monde. C'est le Mercure. Nous avions 2 chambres communicantes (1 double et 1 à trois lits pour les enfants) et avons payé 94 euros par chambre avec petit-déjeuner. Après notre arrivée, nous avons pris un bus pour aller visiter Venise, une première pour nous! Nous avons adoré cette ville et avons encore pu la visiter le matin du départ, après avoir déposé nos bagages au port et y avoir garé notre voiture (95 euros la semaine).
Pour les escales, nous avions choisi de ne jamais prendre d'excursion, question budget, mais aussi parce que nous voulions être libres de faire comme nous le voulions (surtout avec 3 enfants). Bari: nous sommes descendus du bateau, avons pris un taxi 7 places pour aller dans la vieille ville (avons payé peut-être un peu cher, 20 euros, mais nous n'imaginions pas que le centre-ville était aussi proche, bref, le but était aussi de ne pas trop faire marcher les enfants). Nous nous sommes promenés dans de jolies petites ruelles, avons visité une belle église. Puis, le ciel nous est tombé sur la tête... énorme orage avec plein d'eau dans les rues, donc les pieds bien trempés! Nous avons profité d'une petite accalmie pour aller nous réchauffer dans un café et boire un bon chocolat chaud, mais il a recommencé à pleuvoir de plus belle et nous avons repris un taxi pour rentrer au bateau. Zut, cette escale n'était pas très réussie...
Corfou: quand nous sommes arrivés de bonne heure à Corfou, il pleuvait... Nous avons gentiment pris notre petit-déjeuner puis il s'est arrêté de pleuvoir et nous sommes sortis du bateau. Les filles ont voulu rester au club, après l'expérience très humide de Bari. Nous sommes donc sortis du bateau à 5 et avons pris un taxi jusqu'à l'ancienne forteresse (10 euros pour env. 10 min de trajet). Nous n'avons pas visité la forteresse, car nous voulions avoir suffisamment de temps pour visiter les petites ruelles. C'était très chouette, les magasins de souvenirs sont très beaux, ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs.
Mykonos: figurez-vous que ce maudit nuage nous a poursuivi... nous avons débarqué à Mykonos (ne prenez pas la navette mise en place par Costa pour env. 10 euros a/r, il y a un bus au pied du bateau qui vous conduira au centre pour env. 2 euros, de mémoire) et la pluie s'est mise à tomber après 5 minutes déjà! Et quelle pluie! Comme il ne pleut que 10 jours par an à Mykonos (c'est un marchand d'une ruelle qui me l'a dit), rien n'est prévu pour la pluie. Donc, les rues se sont transformées en rivières et nous avions bien sûr les pieds mouillés. Pas drôle de visiter dans ces conditions, on essayait juste de s'abriter. Nous avons trouvé un café pour y boire un thé et avons attendu que ça se calme environ... 1h. Puis, nous sommes ressortis, avons juste regardé les fameux moulins et la "Petite Venise" et nous avions froid. La pluie s'est remise à tomber, alors nous sommes retournés au bateau (en taxi cette fois-ci, vu le temps, pour 10 euros aussi). Donc, si vous avez la chance d'aller à Mykonos, j'espère que vous aurez du beau temps! C'est tellement pittoresque!
Santorin: c'était la destination qui m'intéressait le plus, donc j'espérais que le soleil allait être avec nous! Ouf, il a fait beau, donc nous avons eu beaucoup de plaisir à visiter cette île magnifique. Des bateaux-navettes venaient nous prendre directement au bateau, qui était resté en rade. Très bien organisé, pas d'attente; à 7h30, mon papa était allé au théâtre prendre des tickets nous indiquant une heure de sortie (p. ex. entre 8h30 et 9h). Le fait de répartir les sorties nous évite de faire la queue trop longtemps. Arrivés au port, nous avons pris la télécabine (5 euros le trajet par personne, sur nos 3 enfants, seul notre fils a payé 2,50 euros). Une fois arrivés en haut, à Fira, nous avons marché dans les ruelles et avions aussi l'intention de trouver un taxi pour nous rendre à Oia. Nous sommes passés par hasard devant une agence de location de voitures, un homme m'a demandé si je voulais une voiture et je lui ai dit que nous voulions plutôt un taxi pour les 7. Pas de problème, m'a-t-il dit, il a appelé quelqu'un qui avait une voiture à 7 places et qui nous servirait de guide. Le prix proposé était de 80 euros, j'ai dit 50 euros et ils ont dit oui pour 55 euros pour les 7. Voiture 7 places avec chauffeur et guide pour Oia pour 55 euros (à peine le prix pour une personne pour une excursion Costa...). Donc, départ pour Oia avec notre guide-chauffeur (un Albanais qui parlait à peine 2 mots d'anglais, mais qui était très gentil, très serviable et très prévenant avec les enfants). Sur la route qui mène à Oia, il s'est arrêté 2 fois pour nous laisser prendre des photos à des endroits magnifiques (au bout de petites ruelles, où nous n'aurions jamais osé nous aventurer). A Oia, il savait exactement où nous mener, ce qui nous a fait vraiment gagner beaucoup de temps. Cela vaut vraiment la peine d'aller à Oia. J'avais peur de ne pas avoir assez de temps, vu que l'escale est assez courte. Mais nous en avons eu largement assez. Et notre guide savait très bien à quelle heure il fallait quitter Oia pour être de retour à temps à Fira. Le tour a donc duré environ 2 heures et c'était vraiment superbe. De retour à Fira, il y avait une énorme queue pour reprendre la télécabine. Nous avons donc décidé de manger dans un restaurant grec (vu que nous n'avions pas pu le faire à Mykonos) tout près de la télécabine (au carrefour juste avant de reprendre la télécabine). C'était excellent, les patrons très sympas qui parlaient un peu le français. Voilà pour Santorin, escale très réussie! Mon mari et moi avons ensuite passé 2h au Samsara (38 euros la journée par personne pour ceux qui n'ont pas de cabine Samsara et je ne les regrette pas). La piscine de balnéothérapie est bien et les différents hammams sont super. La vue y est splendide (surtout entre les nombreuses îles grecques). Mais j'imagine que les jours de pluie, l'endroit est bondé.
Journée en mer J'avais peur que cela soit trop long. Mais pas du tout! Un petit moment de fitness, les repas, les apéros, les balades sur le pont, le cinéma 4D pour les enfants, les jeux électroniques, le club pour les enfants et une petite sieste. La journée a vite passé!
Dubrovnik Là-aussi, pas besoin de prendre d'excursion (surtout avec les enfants). Le port se trouve à environ 10 minutes de la vielle ville: 10 euros par taxi par trajet. Nous n'avons pas visité les remparts (env. 15 euros par personne) et nous avons marché dans la vieille ville. C'est une très belle ville, je ne m'y attendais pas. Heureusement pas de pluie, mais pas chaud non plus. Vu que nous nous sommes contentés de marcher dans la vieille ville, la durée de l'escale est suffisante. Il y avait même de très belles voix qui chantaient devant une église (c'était le matin de Pâques). Belle ambiance sur une terrasse pour boire un cappuccino!
Venise De retour le 21 avril sous la pluie à Venise. Heureusement que nous avions visité la ville sous le soleil une semaine plus tôt. Après 1 semaine de croisière, je n'aurais pas eu l'énergie de visiter encore Venise ce jour-là. Donc, nous sommes bien contents de l'avoir fait avant la croisière.
Voilà donc une semaine qui a bien vite passé. Nous sommes revenus enchantés. Une croisière est le moyen idéal pour déconnecter de nos petits soucis quotidiens. Le seul point "négatif" que mon mari a noté, c'est l'absence de wi-fi. Malgré les prix très élevés indiqués, il n'a pas pu se connecter une seule fois... Ce n'est pas si grave me direz-vous...! Nous avons très bien vécu sans!
Voilà, désolée si j'ai été un peu longue, mais il y a tant à dire. N'hésitez pas si vous faites cette croisière et que vous avez des questions. J'y réponds très volontiers.
Cosette
3 mois en solitaire en Asie du Sud-Est: quelles destinations? English translation pending
Bonjour à tous, voila quelque temps que je n'avais plus posté sur ce forum. Nouveau post, nouveau départ.
Voila le topo. j'ai décidé, pour profiter de la période de transition entre fin des études universitaires et vie professionnelle, de partir trois mois en solitaire en Asie du Sud Est. Ce n'est absolument pas le premier voyage que je fais dans ces contrées. Etant petit je suis parti deux fois au Vietnam, une fois au Cambodge, deux fois en Thailande puis, plus récemment j'ai fait un mois et demi aux Philippines, un au Laos (nord), deux fois un mois en Inde ainsi que quelques dizaine de jours en Thailande.
Je ne suis jamais parti seul. Ca me fait un peu peur mais de toutes les personnes voyageant seules que j'ai pu rencontrer, je n'ai pas eu de retour négatif. Je crois qu'il faut un jour se lancer.
Si je poste aujourd'hui c'est pour glaner l'une ou l'autre information à propos d'éventuels itinéraires peu communs et poser quelques questions.
1) Je me demande si il existe un billet d'avion avec possibilité d'avoir une ville d'arrivée et de départ différente (style arriver à Bangkok et repartir de Hanoi? Si oui, est ce beaucoup plus cher qu'un A/R normal?
2) J'ai flashé aujourd'hui sur la Malaisie. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai en fait, jamais entendu de retour sur cette destination et j'avoue que je me sens assez tenté de démarrer par la. Qu'en pensez vous, quelles ont été vos expériences dans ce pays?
3) Quel(s) itinéraire(s) favoriseriez vous pour trois mois, sachant que je n'aime pas être dans le rush et que je ne pense pas que "faire" un pays soit possible en deux semaines. Je pense au nombre de personnes croisées en voyage qui "font" Vietnam, Laos, Cambodge en trois semaines alors qu'ils n'ont finalement fait qu'une ville et les sites touristiques majoritairement connus. Un pays ca se vit (je suis par exemple parti un mois juste dans le nord Laos et j'aurais pu y rester plus longtemps encore sans en avoir découvert un dixieme...)
J'aimerais bien repartir au Cambodge, étant trop jeune lors de mon premier voyage, les souvenirs sont confus et je pense que ce pays a un réel potentiel.
La Thailande, bien que décriée au vu du nombre de touristes qui y vont me parait également intéressante. Je pense qu'il est encore aisément possible de sortir des routes touristiques et de tomber dans des endroits merveilleux ou le tourisme n''est pas encore trop présent.
Enfin, je souhaite éviter de prendre des avions à tous vas, question de principes...
La période de voyage serait de début octobre à fin décembre.
Voila voila, merci d'avance pour vos réponses, expériences et réflexions !
Adri
Si je poste aujourd'hui c'est pour glaner l'une ou l'autre information à propos d'éventuels itinéraires peu communs et poser quelques questions.
1) Je me demande si il existe un billet d'avion avec possibilité d'avoir une ville d'arrivée et de départ différente (style arriver à Bangkok et repartir de Hanoi? Si oui, est ce beaucoup plus cher qu'un A/R normal?
2) J'ai flashé aujourd'hui sur la Malaisie. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai en fait, jamais entendu de retour sur cette destination et j'avoue que je me sens assez tenté de démarrer par la. Qu'en pensez vous, quelles ont été vos expériences dans ce pays?
3) Quel(s) itinéraire(s) favoriseriez vous pour trois mois, sachant que je n'aime pas être dans le rush et que je ne pense pas que "faire" un pays soit possible en deux semaines. Je pense au nombre de personnes croisées en voyage qui "font" Vietnam, Laos, Cambodge en trois semaines alors qu'ils n'ont finalement fait qu'une ville et les sites touristiques majoritairement connus. Un pays ca se vit (je suis par exemple parti un mois juste dans le nord Laos et j'aurais pu y rester plus longtemps encore sans en avoir découvert un dixieme...)
J'aimerais bien repartir au Cambodge, étant trop jeune lors de mon premier voyage, les souvenirs sont confus et je pense que ce pays a un réel potentiel.
La Thailande, bien que décriée au vu du nombre de touristes qui y vont me parait également intéressante. Je pense qu'il est encore aisément possible de sortir des routes touristiques et de tomber dans des endroits merveilleux ou le tourisme n''est pas encore trop présent.
Enfin, je souhaite éviter de prendre des avions à tous vas, question de principes...
La période de voyage serait de début octobre à fin décembre.
Voila voila, merci d'avance pour vos réponses, expériences et réflexions !
Adri
Arrivée à l'aéroport de Marrakech à 7h du matin English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons vers 7h à l'aéroport de Marrakech...pour une première fois.
Première question : le guichet pour changer de l'argent sera t il ouvert?
Notre hôtel pouvant nous accueillir que vers 14h (du côté de la Palmeraie), auriez-vous des suggestions de choses sympas à faire, genre se poser pour prendre un bon petit déjeuner??
J'ai également eu connaissance d'un service de transfert taxi www.servicetransfert.com , me le conseillez-vous pour le transfert jusqu'à l'hôtel?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Raja Ampat en août English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain nous souhaitons nous rendre dans les raja ampat au mois d'aout. Sur internet j'ai lu qu il y avait de forts courants et beaucoup de houle (ce qui ne mer rassure pas vraiment) à cette période.
Qu'est ce que vous en pensez ?
Peut on faire du snorkeling et/ou de la plongé en toute sécurité ?
Merci en avance !!
Sécurité pour un voyage en Iran en transports en commun English translation pending
Bonjour,
nous projetons de partir en Iran début avril pour 15 jours sans passer par une agence ni prendre de chauffeur mais des bus pour les déplacements. Comme toujours le site du ministère des affaires étrangères est très alarmiste, mais nous avons des amis iraniens qui vivent en France mais dont la famille vit à Teheran qui nous assurent qu'un voyage la bas ne pose aucun pb.
Quelqu'un pourrait il nous faire part d'une expérience récente d'un voyage non encadre dans ce pays?
Merci!
nous projetons de partir en Iran début avril pour 15 jours sans passer par une agence ni prendre de chauffeur mais des bus pour les déplacements. Comme toujours le site du ministère des affaires étrangères est très alarmiste, mais nous avons des amis iraniens qui vivent en France mais dont la famille vit à Teheran qui nous assurent qu'un voyage la bas ne pose aucun pb.
Quelqu'un pourrait il nous faire part d'une expérience récente d'un voyage non encadre dans ce pays?
Merci!
Retour d'un voyage de 3 semaines au Tchad English translation pending
Rentrons d’un voyage de 3 semaines au Tchad avec le support d’une jeune agence italo-tchadienne ou tout le monde parle le français.
Voyage qui demande de l’adaptation car bivouac tous les jours et pas de commodités durant le voyage (une douche au départ + retour et une fois à Faya + 1 décrassage avec bassine près d’un puits) mais ces inconvénients valent la chandelle. On ne se lasse pas des paysages, des découvertes des sites rupestres, de la beauté sans cesse changeante du sahara. On reste plusieurs jours dans l’ennedi sans rencontrer de véhicules et touristes par conséquence. Pays peu couru, gens très sympathiques même si le contact est rare car le Tchadien est fier et de religion musulmane non intégriste ne se mêle pas facilement avec les touristes et avec les femmes surtout ! nous avons pu dormir avec des nomades le soir partageant un moment intense de bonheur autour du feu buvant le thé sucré et écoutant jouer du luth . Dormir à 2 pas des dromadaires sous un ciel illuminé de 1000 étoiles et de voir au lever du jour le troupeau partir au loin pour paître n’a pas d’égal. Grâce à notre guide Hassane nous avons pu aussi distribuer des articles scolaires dans de toutes petites écoles au Ounianga où l’aide de l ‘état arrive avec difficulté : un vrai plaisir de donner ayant comme remerciement de beaux sourires et l’assurance que tout ira bien à des écoliers en manque de fournitures scolaires. Nous avions porter avec nous et acheter sur place les cahiers.
C’est un voyage qui est hors du temps car on rentre directement dans le berceau de l’humanité. On ressent la présence de nos ancêtres en admirant les peintures rupestres de toute beauté, très bien conservées et si différentes entre les sites. On ne peut que penser à Toumaï ancêtre de Lucy car il a 7 millions d’années découvert dans le Bourdi et à notre évolution depuis.
Notre circuit : Ndjamena- Abéché- Ennedi avec les incontournables guelta de l’Archei, de Bachikélé, Terkei, Aola, sites peintures rupestres…. et aussi la découverte du site méconnu de Niola Dola (gravures rupestres de grandes femmes)- dépression du Mourdi - lacs Ounianga ou on peut se baigner (emporter maillots de bain) – Tibesti versant est avec Gourou – Faya largeau- retour N’djamena
N’djamena : hotels très chers pour une qualité de service inexistante , compter sur les 100 euro ou plus pour une double. Envahi par les chinois qui prennent peu à peu le monopole de tout, les hôtels travaillent surtout avec les ONG ou les expatriés et donc pratiquent des prix qui ne correspondent pas au standard proposé. La solution pourrait être de partir le même jour que votre arrivée si cela est possible et éviter au moins une nuitée !
La saison est de nov à mars. En nov il fait encore chaud la nuit dans le désert (moyenne 12 degrés). Il est possible de commencer le voyage à Faya si vol sec depuis Marseilles. Nous avons pris Ethiopian airlines. Voyage assez cher donc se regrouper compter environ 500 euro jour pour un groupe de 6/7 personnes à diviser entre vous. On part toujours avec 2 véhicules quel que soit le nombre de personnes composant votre groupe, nous étions que 4, c’ était notre choix pour être aussi plus à l’aise dans les véhicules vu la chaleur encore forte en nov (environ moyenne 30-35 degrés en journée). Ne pas hésiter à se faire faire un devis complet incluant la visite des sites selon le circuit choisi et le nombre de personnes qui va composer votre groupe.
Reste à votre disposition pour plus d’infos en attendant la mise à jour de mon site www.terramongolia.com
PS: il est difficile de faire des photos et films au Tchad, les gens refusent souvent, il faut faire avec et impressionner tout dans sa vraie mémoire...
Voyage qui demande de l’adaptation car bivouac tous les jours et pas de commodités durant le voyage (une douche au départ + retour et une fois à Faya + 1 décrassage avec bassine près d’un puits) mais ces inconvénients valent la chandelle. On ne se lasse pas des paysages, des découvertes des sites rupestres, de la beauté sans cesse changeante du sahara. On reste plusieurs jours dans l’ennedi sans rencontrer de véhicules et touristes par conséquence. Pays peu couru, gens très sympathiques même si le contact est rare car le Tchadien est fier et de religion musulmane non intégriste ne se mêle pas facilement avec les touristes et avec les femmes surtout ! nous avons pu dormir avec des nomades le soir partageant un moment intense de bonheur autour du feu buvant le thé sucré et écoutant jouer du luth . Dormir à 2 pas des dromadaires sous un ciel illuminé de 1000 étoiles et de voir au lever du jour le troupeau partir au loin pour paître n’a pas d’égal. Grâce à notre guide Hassane nous avons pu aussi distribuer des articles scolaires dans de toutes petites écoles au Ounianga où l’aide de l ‘état arrive avec difficulté : un vrai plaisir de donner ayant comme remerciement de beaux sourires et l’assurance que tout ira bien à des écoliers en manque de fournitures scolaires. Nous avions porter avec nous et acheter sur place les cahiers.
C’est un voyage qui est hors du temps car on rentre directement dans le berceau de l’humanité. On ressent la présence de nos ancêtres en admirant les peintures rupestres de toute beauté, très bien conservées et si différentes entre les sites. On ne peut que penser à Toumaï ancêtre de Lucy car il a 7 millions d’années découvert dans le Bourdi et à notre évolution depuis.
Notre circuit : Ndjamena- Abéché- Ennedi avec les incontournables guelta de l’Archei, de Bachikélé, Terkei, Aola, sites peintures rupestres…. et aussi la découverte du site méconnu de Niola Dola (gravures rupestres de grandes femmes)- dépression du Mourdi - lacs Ounianga ou on peut se baigner (emporter maillots de bain) – Tibesti versant est avec Gourou – Faya largeau- retour N’djamena
N’djamena : hotels très chers pour une qualité de service inexistante , compter sur les 100 euro ou plus pour une double. Envahi par les chinois qui prennent peu à peu le monopole de tout, les hôtels travaillent surtout avec les ONG ou les expatriés et donc pratiquent des prix qui ne correspondent pas au standard proposé. La solution pourrait être de partir le même jour que votre arrivée si cela est possible et éviter au moins une nuitée !
La saison est de nov à mars. En nov il fait encore chaud la nuit dans le désert (moyenne 12 degrés). Il est possible de commencer le voyage à Faya si vol sec depuis Marseilles. Nous avons pris Ethiopian airlines. Voyage assez cher donc se regrouper compter environ 500 euro jour pour un groupe de 6/7 personnes à diviser entre vous. On part toujours avec 2 véhicules quel que soit le nombre de personnes composant votre groupe, nous étions que 4, c’ était notre choix pour être aussi plus à l’aise dans les véhicules vu la chaleur encore forte en nov (environ moyenne 30-35 degrés en journée). Ne pas hésiter à se faire faire un devis complet incluant la visite des sites selon le circuit choisi et le nombre de personnes qui va composer votre groupe.
Reste à votre disposition pour plus d’infos en attendant la mise à jour de mon site www.terramongolia.com
PS: il est difficile de faire des photos et films au Tchad, les gens refusent souvent, il faut faire avec et impressionner tout dans sa vraie mémoire...
Florilège de ressenti, vu, dit, entendu: la Chine d'aujourd'hui English translation pending
Tetris. En survolant les villes, on se rend compte que les architectes chinois sont passés maître dans l'art de multiplier les immeubles identiques pour en faire des pâtés grands comme des arrondissements.
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.
Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.
Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0
Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.
Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!
Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.
Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.
Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?
Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.
Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.
Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.
Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...
Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...
Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...
Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.
Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.
Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.
Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.
Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.
Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".
Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.
Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.
Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.
Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.
Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.
Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.
Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.
Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.
Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.
Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.
La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.
Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.
Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.
Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...
Avis sur itinéraire de 40 jours en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 15jrs en Inde du Sud pour 40j. Avec une arrivée a Mumbai et le départ se fera de Trivandrum. Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il soit réalisable, c'est a dire pas trop chargé?. J1: mumbai J2: mumbai J3: goa J4: goa J5: goa J6: goa j6: goa J7: gokarna J8: gokarna J9: gokarna J10: hampi J11: hampi J12: hampi j13:hampi J15: hampi J16: mysore J17: mysore J18: mysore J19: mysore J20: ooty J21: ooty J22: ooty J23: ooty Et les 15 derniers jours nous vadrouillerons dans le kerala.
Merci d avance pr vos avis.
Namasté 😉
Je pars dans 15jrs en Inde du Sud pour 40j. Avec une arrivée a Mumbai et le départ se fera de Trivandrum. Voici notre itinéraire, pensez vous qu'il soit réalisable, c'est a dire pas trop chargé?. J1: mumbai J2: mumbai J3: goa J4: goa J5: goa J6: goa j6: goa J7: gokarna J8: gokarna J9: gokarna J10: hampi J11: hampi J12: hampi j13:hampi J15: hampi J16: mysore J17: mysore J18: mysore J19: mysore J20: ooty J21: ooty J22: ooty J23: ooty Et les 15 derniers jours nous vadrouillerons dans le kerala.
Merci d avance pr vos avis.
Namasté 😉
Mariage religieux ou civil en Turquie: lequel est légal? English translation pending
Bonjour
Je me permets de vous écrire après maintes tentatives restées sans réponses sur le net ...
Ma cousine (marocaine)qui vit en France a connu il y a 12 ans un turque en situation irrégulière (il a vécu clandestinement en France plus que 10 ans sans valider quoi que ce soit il ne sait même pas parler français , son quotidien se limitait entre les turques et ne travaillait qu'avec eux dans la maçonnerie )...
ma cousine et lui se sont aimés et étaient même le symbole de l'amour et du partage ...
au début elle a vécu avec lui pendant 2 ans après une célébration à la fatiha(religieusement ) devant un imam mais voilà qu'à la suite d'un contrôle banal on l'a expatrié en Turquie...ma cousine a travaillé dur et a galéré pendant deux autres années pour avoir tous les papiers qu'il faut pour se marier en Turquie ...chose qu'ils ont fait à Ankara ou à Istanbul je ne sais plus...en tout cas il a pu rentrer en France et a eu ses papiers de 10 ans...
cela fait 5 ans qu'ils sont mariés maintenant (mariage reconnu par la France et par la Turquie)... elle a pu découvrir que sa première femme -avec qui il a eu des enfants ( 3 tous majeurs ) -est décédée mais qu'il a une deuxième femme avec laquelle il s'est marié religieusement ( qui au nom de Dieu et aux yeux de tous est sa femme)...
ma cousine (c'est elle qui le fait pas lui) lui envoie tous les mois une somme d'argent et elle détient tous les récépissés d'envoi...
durant ces 5 ans il n'est allé qu'une seule fois chez lui et après grande insistance de ma cousine ...il disait que ça ne marchait plus entre lui et sa femme turque et qu'elle est source de troubles et soucis pour lui (sans trop détailler sur les raisons .... il a juste dit que le mariage en question était arrangé par ses parents à lui dans leur vivant et que la bonne femme les aidait beaucoup dans les travaux des champs... sachant qu'elle dispose à présent d'une bien belle parcelle de terrains agricoles et d'un troupeau de vaches laitières...)
la 1ere fois ou il est allé lui rendre visite il est revenu sans ses bagages 10 jours avant la date prévu...
quand ma cousine a insisté sur les raisons qui l'ont poussé ce départ il a dit avec son français spécial "problèmes problèmes moi marre des problèmes "
cette fois ci et bien sur après une autre insistance de ma cousine il a pu y aller ...mais sa visite a coïncidé avec la mort de son frère...
il ne téléphonait plus comme avant ...ma cousine n'a pas voulu le déranger le sachant pris par les obligations familiales et surtout les préparatifs des obsèques ...mais voilà que 15 jours après l'enterrement de son frère il a téléphoné pour dire qu'il ne pouvait venir qu'en février c'est à dire dans 3mois et demi ...sans donner d'explications et sans répondre au téléphone (le mobile)...quant au fixe ce n'est que sa femme qui y répond en turque en disant qu'il n'est pas là...
il a beaucoup d'obligations en France et il risque de perdre son travail et ses droits...
ma cousine est dans une situation lamentable de point de vue psychique et moral surtout ...
Nous sa famille on appréhende beaucoup et nous savons qu'elle risque une grave dépression s'il s’avérait manipulateur ou je ne sais pas quoi...je n'ai pas de qualificatif et suis très confuse sachant que j'ai pu moi même avoir affaire à lui et que je suis restée longtemps chez eux en France durant 4 séjours et qu'il est la perfection même et le genre de mari amoureux...généreux...compréhensif...et responsable
que pensez vous de cette situation ?
ne serait il pas embêté parce qu'il a contracté un mariage civil avec ma cousine alors qu'il est marié religieusement avec une turque??
MERCI DE VOS ÉVENTUELLES REMARQUES SUGGESTIONS ET RÉPONSES !!!
Deux semaines en Norvège English translation pending
Bonjour nous souhaitons partir en Norvège 2 semaines en août avec notre enfant qui aura 2 ans.
Nous voulons faire la boucle Oslo-Bergen-stavanger-Oslo
Qui a t-il à voir sur le parcours, combien de temps dans chaque ville, le mieux pour se déplacer.
Merci d'avance
Nous voulons faire la boucle Oslo-Bergen-stavanger-Oslo
Qui a t-il à voir sur le parcours, combien de temps dans chaque ville, le mieux pour se déplacer.
Merci d'avance