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2158 results found.
Cinéma itinérant sur la route du Che en Amérique du Sud English translation pending
on est un groupe de passionner de video
on veux organiser un cinema itinerant sur la route du che!!!
en 2007
on cherche des contacts lasbas chili argentine perou bolivie ....
merci
on veux organiser un cinema itinerant sur la route du che!!!
en 2007
on cherche des contacts lasbas chili argentine perou bolivie ....
merci
Le voyageur est curieux, le touriste indiscret English translation pending
Je fouille et farfouille depuis des semaines sur VF dans ce temps de "vacance" qui m'est imparti. J'ai exhumé un post d'une jeune fille au pseudo étrange d'enfermement "clouéausol". Elle faisait l'apologie d'un roman : L'idiot du voyage". Une seule réponse et depuis elle n'est plus venue.
Surprenant oui et non. Oui, parce que VF est un simple forum de voyage et non parce qu'après lecture de ce bouquin la rubrique pensées et réflexions" n'a presque plus sa raison d'être.
Je l'ai lu et dans ce livre j'ai retrouvé tous les membres du forum. Un condensé drolatique et une belle réflexion sur notre état à tous!
Entre mythe et réalité nous y sommes tous décrits en filigrane:
le routard, le voyageur, le touriste, le plumitif rêveur, l'idéaliste, le censé-réfléchi-construit, le calculateur, l'inconséquent, l'aventureux et l'aventurier, l'ethnologue, l'organisé, l'organisateur, le pressé-consommateur de temps et d'espace, l'effréné des vacances, le boulimique, le frénétique, le jeune fougueux, le vieux désabusé, le moralisateur, le qui sait tout, l'angoissé, le peureux-téméraire etc... Un peu de chacun.
En bref, nous voyageons en une vague immense qui écume tout. Très souvent en "un flux prédateur et indiscret qui se diffuse depuis les pays riches vers les pays pauvres" . Je crois que visiter et être visité bouleverse nos carcans de certitudes et nos repères et qu'en dehors de nos pays industrialisés et confortables le regard de chacun devrait se faire humble.
Nos vacances-voyages ne sont-ils donc qu'une césure dans nos vies?
Seule au Costa Rica, Panama, Guatemala, Honduras, Belize, Mexique: sécuritaire? English translation pending
Hola amigos,
je pars en février en solo (1st time) faire un circuit entre l'Amérique centrale et le Canada... Sans vouloir m'étaler sur l'itinéraire, (que je détaillerai volontiers lors d'une prochaine discussion) j'aimerais votre opinion sur le fait de voyager seule dans les pays cités plus haut... Je suis consciente du fait que ces pays sont très pauvres et bien sûr je sais qu'il ne faut pas afficher le moindre signe de richesse sur sois... mais à part ça, pensez-vous sincèrement que mon inquiétude soit justifiée?? Pour avoir discuté avec des argentins, ils m'ont déjà dit que j'avais de la chance d'être typée.. (brune, peau mate). Certains m'ont entre autre déconseillé les déplacements en bus (suicidaires d'après eux)... Mais franchement, je vois pas comment je pourrais me déplacer autrement tout en profitant un maximum des paysages... Enfin, tout conseil sera le bienvenu !!!
Encore un petit détail qui a peut-être son importance... je ne parle pas espagnol (cours prévus au début de mon séjour au Costa Rica)
Muchas Gracias !!!
Hôtel le Sport, Club Sainte Lucie ou Coconut à Ste Lucie? English translation pending
Salut à tous,
figurez vous qu'avec toutes les pluies qu'on a eu ces derniers temps on a plus envie de s'aventurer en RD.
On va opter pour Sainte Lucie car c'est plus près de nous et plus petit aussi.
Je dois me rendre à l'agence de voyage demain mais on hésite entre l'hôtel LE SPORT, LE CLUB SAINTE LUCIA et LE COCONUT.
On ne nous propose que ces 3 là en all inclusive.
Si vous connaissez un des 3, envoyez moi vos impressions.
Merci
Merci
GPS en Mongolie English translation pending
Bonjour !
Pourriez vous m'expliquer comment fonctionne le système GPS et si ce système est efficace en Mongolie ? Je me mélange un peu les pinceaux dans les infos, moi...🤪
Sud Lipez en Bolivie mi-novembre English translation pending
Je pars visiter le Sud Lipez mi Novembre et j'aimerai savoir quels vetements priviléger en journée et la nuit ? Si vous avez fait 1 excursion récemment vos commentaires sur l'agence organisatrice du tour m'interessent !! UN GRAND MERCI A TOUS pour vos conseils.Noisette.
Préparer son itinéraire: méthodo? English translation pending
Bonjour à tous,
Comment preparez vous vos itineraires ?? Avez vous recour à des cartes ou des logiciels spécifiques pour preparer des etapes realisable chaque jour.
Merci d'avance pour vos commentaires et astuces !
ps: pour info, je prepare un tour d'europe et la tache est assez vaste je ne sais pas trop par ou commencer !
Comment preparez vous vos itineraires ?? Avez vous recour à des cartes ou des logiciels spécifiques pour preparer des etapes realisable chaque jour.
Merci d'avance pour vos commentaires et astuces !
ps: pour info, je prepare un tour d'europe et la tache est assez vaste je ne sais pas trop par ou commencer !
Beaux sites en Crète et location de voiture English translation pending
bonjour,
je pars en crete ce dimanche 4 septembre, à une petite dizaine de kilometres à l'ouest de Heraklion. J'ai quelques questions à poser pour ceux qui sont déjà allés dans le coins:
* tout d'abord, je pense qu'il faudrait louer une voiture sur place. qu en pensez - vous ? avez - vous des conseils sur les prix, les conditions de location ? ou peut etre louer des scooters ?
* connaissez-vous des endroits magnifiques à ne surtout pas manquer (je pars pour une semaine )??
merci de votre réponse et bon voyage à tous
damoun007
merci de votre réponse et bon voyage à tous
damoun007
Iberia est-elle une "bonne" compagnie? English translation pending
Bonjour
Je pars samedi 3 sep à Cuba avec Iberia (Toulouse-Madrid-La Havane). Au moment de réserver, ça paraissait le plus simple au niveau horaires et tarif. Depuis que j'ai pris mes billets, j'entend dire que : "Iberia c'est toujours en retard" "Iberia perd les bagages (ça c'est la vendeuse NF qui me l'a dit !) "Iberia, y a pas personel plus désagréable"....
bref, tout ce qui va pas, on me le dit....
Alors, y-a-il des personnes qui ont qq chose à rajouter ? Dans le bon comme le mauvais sens..... et éventuellement des solutions à proposer....
Merci
Je pars samedi 3 sep à Cuba avec Iberia (Toulouse-Madrid-La Havane). Au moment de réserver, ça paraissait le plus simple au niveau horaires et tarif. Depuis que j'ai pris mes billets, j'entend dire que : "Iberia c'est toujours en retard" "Iberia perd les bagages (ça c'est la vendeuse NF qui me l'a dit !) "Iberia, y a pas personel plus désagréable"....
bref, tout ce qui va pas, on me le dit....
Alors, y-a-il des personnes qui ont qq chose à rajouter ? Dans le bon comme le mauvais sens..... et éventuellement des solutions à proposer....
Merci
Racontez-moi l'Inde English translation pending
Qui peut me raconter en quelques lignes sont voyage en Inde, ses impressions?
Quelle est la meilleure formule pour vsister l'Inde?? circuit, séjour, autotour, rando.....???
Merci
Quelle plage choisir avec sable blanc et eau turquoise sans les algues? English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir prochainement seul, une semaine en Tunisie. Le type de séjour que je recherche est franchement "Touriste feignant" dans la mesure où durant cette période, c'est le repos qui primera...
Ayant eu une dure année de boulot, je tiens à me détendre durant une semaine, en me prélassant au soleil dans un club... Pas très intéressant comme séjour me direz-vous, mais le fait est que j'en ai bien besoin!!! Moyennant 500 Euros, en 3 ou 4*, je pense que ce projet est réalisable...
Je me suis renseigné sur les plages en Tunisie, et trois sites balnéaires retiennent mon attention :
Djerba-Monastir-Hammamet...
Cependant, le choix est compliqué à arrêter étant donné que chacune à bien entendu ses avantages, mais de nombreux inconvénients au niveau de la plage:
Djerba, Hammamet : Prolifération des algues, plages acceptables que si elles sont nettoyées
Monastir : Plage charmante, mais proximité outrancière avec l'aéroport occasionnant nusiances et gênes...
Sauriez vous me guider sur ces points? Des hôtels à me recommander? Je pars une semaine en fin Septembre, je recherche du soleil, une très belle plage : du sable blanc et une belle eau claire -pourquoi pas turquoise, mais bon, on est pas à Koh Phi Phi en Thaïlande non plus...😛-
GRAND MERCI A TOUS...
Je compte partir prochainement seul, une semaine en Tunisie. Le type de séjour que je recherche est franchement "Touriste feignant" dans la mesure où durant cette période, c'est le repos qui primera...
Ayant eu une dure année de boulot, je tiens à me détendre durant une semaine, en me prélassant au soleil dans un club... Pas très intéressant comme séjour me direz-vous, mais le fait est que j'en ai bien besoin!!! Moyennant 500 Euros, en 3 ou 4*, je pense que ce projet est réalisable...
Je me suis renseigné sur les plages en Tunisie, et trois sites balnéaires retiennent mon attention :
Djerba-Monastir-Hammamet...
Cependant, le choix est compliqué à arrêter étant donné que chacune à bien entendu ses avantages, mais de nombreux inconvénients au niveau de la plage:
Djerba, Hammamet : Prolifération des algues, plages acceptables que si elles sont nettoyées
Monastir : Plage charmante, mais proximité outrancière avec l'aéroport occasionnant nusiances et gênes...
Sauriez vous me guider sur ces points? Des hôtels à me recommander? Je pars une semaine en fin Septembre, je recherche du soleil, une très belle plage : du sable blanc et une belle eau claire -pourquoi pas turquoise, mais bon, on est pas à Koh Phi Phi en Thaïlande non plus...😛-
GRAND MERCI A TOUS...
Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est: English translation pending
" Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est tombé à 10 ans et la majorité des victimes sont des adolescentes, d'après une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence de presse officielle Sina.
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
Rajasthan et Ambikapur English translation pending
Bonjour,
Un troll (message polémique) récent...
http://voyageforum.com/v.f?post=186533;
m'a inspiré deux réflexions...
http://voyageforum.com/v.f?post=253664; http://voyageforum.com/v.f?post=253634;
Bonne fin de journée
Un troll (message polémique) récent...
http://voyageforum.com/v.f?post=186533;
m'a inspiré deux réflexions...
http://voyageforum.com/v.f?post=253664; http://voyageforum.com/v.f?post=253634;
Bonne fin de journée
Billets vendus dans les rues de Bangkok? English translation pending
Ben voila, c'est une question qui fera pas avancer le voyage, mais Marsu est curieuse: c'est quoi tous ces billets qui sont vendus dans les rues de Bgkok, autour desquels se pressent des gens qui analyses durant 15min avant de se decider a acheter? Bon, on se doute que c'est un bingo local, mais si quelqu'un a des details plus croustillants (par exemple comment on fait pour gagner), on est preneurs...
Voila, c'est tout, bises a tous, c'est la question du jour.
Recherche aide humanitaire English translation pending
Voilà nous sommes 2 jeunes Rennais qui allons faire un tour du monde et nous cherchons un projet humanitaire à faire pendant notre périple de 11mois à travers 10pays.
De l'écotourisme, des chantiers, ... Nous sommes volontaires pour ceux qui ont besoin d'un coup de main!
Nous restons à l'écoute de tous projets serieux, Merci.
De l'écotourisme, des chantiers, ... Nous sommes volontaires pour ceux qui ont besoin d'un coup de main!
Nous restons à l'écoute de tous projets serieux, Merci.
Vol direct Paris Chennai sur Air France English translation pending
AIR FRANCE et DELTA AIRLINES relient Paris à Chennai
par xxxxx le 10-05-1999 à 13:27
Air France et Delta Airlines ouvrent la ligne Paris-Chennai en partage de codes à compter du 10 mai. Ainsi, la ligne Paris-Chennai (Madras) sera exploitée quotidiennement, en B 767, avec un avion et un équipage de Delta Airlines, sous code " AF ".
Au départ de Paris-CDG2, le vol AF 8992 décollera à 11H10 en heure locale pour se poser à 00h45 le lendemain. Au départ de Chennai, le vol AF 8989 décollera à 02h45 en heure locale pour atterrir à Paris-CDG2 à 09h55.
"Chennai est la principale porte d'entrée internationale et la plus grande ville d'Inde du Sud. Le secteur informatique y connaît une croissance exponentielle, de même que plusieurs autres activités industrielles dont le sucre, le cuir, le coton, le textile, l'engineering, la pétrochimie, la construction automobile et le marché de la machine outils, etc", précise la compagnie aérienne française dans un communiqué.
Source : AOF
Air France et Delta Airlines ouvrent la ligne Paris-Chennai en partage de codes à compter du 10 mai. Ainsi, la ligne Paris-Chennai (Madras) sera exploitée quotidiennement, en B 767, avec un avion et un équipage de Delta Airlines, sous code " AF ".
Au départ de Paris-CDG2, le vol AF 8992 décollera à 11H10 en heure locale pour se poser à 00h45 le lendemain. Au départ de Chennai, le vol AF 8989 décollera à 02h45 en heure locale pour atterrir à Paris-CDG2 à 09h55.
"Chennai est la principale porte d'entrée internationale et la plus grande ville d'Inde du Sud. Le secteur informatique y connaît une croissance exponentielle, de même que plusieurs autres activités industrielles dont le sucre, le cuir, le coton, le textile, l'engineering, la pétrochimie, la construction automobile et le marché de la machine outils, etc", précise la compagnie aérienne française dans un communiqué.
Source : AOF
Voyage à Cuba et avion vers pays autour English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois me rendre à la Havane la semaine prochaine et je souhaiterais savoir s'il est possible de prendre un vol peu cher et court vers des pays autour de Cuba pour la journée: style Jamaique...
Si vous pouviez m'aiguiller..🙂
Avez vous également quelques consignes pour un séjour d'une semaine???
Pour les 20 dollars à donner en partant du pays: doit-on les retirer en France???
merci beaucoup,
Je dois me rendre à la Havane la semaine prochaine et je souhaiterais savoir s'il est possible de prendre un vol peu cher et court vers des pays autour de Cuba pour la journée: style Jamaique...
Si vous pouviez m'aiguiller..🙂
Avez vous également quelques consignes pour un séjour d'une semaine???
Pour les 20 dollars à donner en partant du pays: doit-on les retirer en France???
merci beaucoup,
Périple au Quebec English translation pending
Coucou
J'ai le projet de partir cet été au Quebec avec mon copain ; j'y suis déjà allée plusieurs fois et je ne vois pas vraiment comment on peut faire sans location de voiture pour se ballader... On a moin de 25 ans et si on loue une voiture on a une surcharge de 25 piéces par jour... c'est pas génial!!!
Je ne vois pas trop les solutions? On pourrait travailler une partie de notre voyage pour financer un peu... mais où ??? lol
Vous en pensez quoi ?
Merci
Bizoux à bientôt
J'ai le projet de partir cet été au Quebec avec mon copain ; j'y suis déjà allée plusieurs fois et je ne vois pas vraiment comment on peut faire sans location de voiture pour se ballader... On a moin de 25 ans et si on loue une voiture on a une surcharge de 25 piéces par jour... c'est pas génial!!!
Je ne vois pas trop les solutions? On pourrait travailler une partie de notre voyage pour financer un peu... mais où ??? lol
Vous en pensez quoi ?
Merci
Bizoux à bientôt
Transport de l'aéroport de bangkok au centre-ville English translation pending
Bonjour,
je part pour l'asie du sud-est en avril prochain et j'aimerais savoir qu'elle transport est-il préférable de prendre en partant de l'aéroport pour se rendre au centre-ville de bangkok...?
Ce qui est moins compliqué et coûteux? Sécuritaire??😐
Merci!!!🙂
Cath 24
je part pour l'asie du sud-est en avril prochain et j'aimerais savoir qu'elle transport est-il préférable de prendre en partant de l'aéroport pour se rendre au centre-ville de bangkok...?
Ce qui est moins compliqué et coûteux? Sécuritaire??😐
Merci!!!🙂
Cath 24
Espagne 1 semaine avril/mai 2005 Bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite découvrir le Sud de l'Espagne durant 1 semaine (Grenade, Seville, Cordoba)... Avez vous des bons plans pas chers ? Chambres d'hôtes, logement chez l'habitant, location de voiture peu chère ? Adresses sympas ?
Merci de votre aide...
Je souhaite découvrir le Sud de l'Espagne durant 1 semaine (Grenade, Seville, Cordoba)... Avez vous des bons plans pas chers ? Chambres d'hôtes, logement chez l'habitant, location de voiture peu chère ? Adresses sympas ?
Merci de votre aide...
Népal: 1er ministre et membres du gouvernenemt en résidence surveillée English translation pending
Attention aux voyageurs vers le Nepal
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
L'aéroport est fermé et les communications ne passent plus ni téléphone ni internet.
Dans les médias on parle déjà de guerre civile mais attendons d'en savoir un peu plus
Carnet de passage en douane English translation pending
Bonjour, 🙂
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
je viens de voir, sur le site de l'automobile club, qu'il faut un carnet de passage en douane pour voyager en motorisé à l'étranger (pour moi ce serait CC). Rien ne me choque jusque là mais j'ai failli m'étrangler quand j'ai lu qu'il fallait laisser une caution (encaissée bien sûr) équivalente à 100% de la valeur argus du véhicule (de toute façon au moins 2300€ si véhocule non coté). 😠 Ca ne choque personne ? Quelqu'un peut-il me renseigner sur la question ? peut-on partir sans ce carnet ou risque-t-on d'être refoulé aux frontières ?
merci et bonne journée
Anne
Bandits à Madagascar English translation pending
Bsoir,
Le risque de se faire dépouiller par des "bandits" sur la route N7 en descendant dans le sud est-il bien réel ? Des témoignages parlent de raquette sur les taxis brousses ? Pour ceux et celles qui ont voyagés là bas, qu'avez vous à répondre ? Peut-on voyager seul sur l'île en toute sécurité ou bien doit-on se prémunir d'une arme par exemple. Enfin, ses personnes là sont-elles prêtent à tout! Comme vous tuez pour presque rien.
Votre expérience m'intéresse.
Merci à vous tous,
M.
Le risque de se faire dépouiller par des "bandits" sur la route N7 en descendant dans le sud est-il bien réel ? Des témoignages parlent de raquette sur les taxis brousses ? Pour ceux et celles qui ont voyagés là bas, qu'avez vous à répondre ? Peut-on voyager seul sur l'île en toute sécurité ou bien doit-on se prémunir d'une arme par exemple. Enfin, ses personnes là sont-elles prêtent à tout! Comme vous tuez pour presque rien.
Votre expérience m'intéresse.
Merci à vous tous,
M.
Hôtel pas cher à Londres English translation pending
Bonjour,
Je comptes à Noël partir quelques jour avec ma famille à Londres.
Ainsi, je suis à la recherche d'un hotel pas trop cher, ce qui apparement n'est pas facile à trouver.
Donc, si vous avez des tuyaux sympa!? je suis preneur!
merci 😎
Je comptes à Noël partir quelques jour avec ma famille à Londres.
Ainsi, je suis à la recherche d'un hotel pas trop cher, ce qui apparement n'est pas facile à trouver.
Donc, si vous avez des tuyaux sympa!? je suis preneur!
merci 😎
Quel itineraire choisir en Inde du nord? English translation pending
Bonjour
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Plus je regarde la carte de l'Inde epinglée au mur, et plus je suis dans le doute sur la possibilitée de realisation de l'itineraire que nous avons choisi, je n'arrive pas a me decider et à supprimer certains endroits, ils me semble tous important à voir.
Nous arriverons à Delhi fin Janvier 2005 pour un sejour que nous prevoyons de 45 jours environ, nous quitterons l'inde par Calcutta.
Voici se que nous avons prevu
Delhi 3 jours
Jaipur 4 jours
Ajmer 3 jours
Pushkar 3 jours
Udaipur 4 jours
Jodpur 4 jours
Jaisalmer 5 jours
Bikaner 3 jours
Retour à Delhi 2 jours
Agra 3 jours
Jhansi 3 jours
Khajurago 3 jours
Varanasi 5 jours
Calcutta 3 jours
D'apres vous quels sont les lieux à supprimer ou ceux ou nous devons passer plus de temps ?
Il nous faut aussi un peu de repos entre chaque etapes, nous ne voulons courir et revenir epuissé de notre sejour
Nous ferons tous nos trajets, dans la mesure du possible par train .
Quels sont vos conseils ? faut il etre toujours sur ses gardes ? les propos les plus inquietant circulent, vols dans le train, harcelement des chauffeurs ?
Quand est il exactement,
nous avons lhabitude de voyager en individuel, mais en Asie du sud est ?
Vos conseils et suggestions seront les bienvenus
Merci
J PIERRE
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
Bonjour,
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.
J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.
Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.
Bonne Lecture.
Emmanuel BETHUNE
Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières
Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.
Le Népal entre deux feux
Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala
Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par
un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,
préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre
et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "
Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.
J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de
parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.
A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même
histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est
seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront
qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version
officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.
Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille
membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure
Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.
Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-
maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-
cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de
l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle
l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-
quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.
Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de
province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre
d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire
connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-
sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :
"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce
que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •
Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de
motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.
Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit
une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se
mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.
A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste
explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais
pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un
journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste
sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».
« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime
monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une
camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de
les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens
ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa
femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».
Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des
droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village
où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous
sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu
montrer la barbarie des maoïstes. »
Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui
avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour
d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.
Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des
reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire
pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.
(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version
(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes
Véronique Brocard
PETIT COMPLEMENT
L'état de la presse au Népal
Un nombre record d'arrestations
Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),
le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux
quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications
gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux
et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.
En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes
ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé
des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.
Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu
au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.
Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Motoneige au Canada English translation pending
😉 j'aimerai faire un circuit motoneige au canada cet hiver si vous avez déjà vécu l'expérience donné moi vos impressions et aussi avec quel opérateur étes vous partis et à quel prix car j'ai entendu parlé d'un voyagiste "MELTOUR" peut-être le connaissez vous mille merci d'avance
Sagesse indienne English translation pending
Petit passage de "Holy Cow" de Sarah McDonald
Nous les indiens, nous regardons les gens plus pauvres, qui ont une vie plus difficile et plus misereuse que la notre et nous remercions Dieu de ne pas etre parmis eux. Ainsi nous sommes heureux.
Mais vous, hommes blancs, vous regardez les gens au dessus de vous tout le temps et vous pensez "pourquoi ne suis-je pas a leur place, pourquoi n'ai-je pas autant d'argent et de choses?" Ainsi vous etes tout le temps malheureux
Avant, je jalousais tous ceux qui partent, qui vont partir, ou qui sont revenus, ceux qui vont loin, ceux qui vont longtemps, ceux qui ne reviennent pas, ceux qui habitent ailleurs...
Maintenant, je mesure la chance que j'ai de faire des voyages, si court soient-ils, je mesure la chance de pouvoir voyager autrement grace a mon travail, je mesure la chance de m'evader tous les jours par procuration sur ce forum et de discutter avec des passionnes de voyage.
Je mesure ma chance, et je pense a tous ceux qui ne sont jamais partis.
Nous les indiens, nous regardons les gens plus pauvres, qui ont une vie plus difficile et plus misereuse que la notre et nous remercions Dieu de ne pas etre parmis eux. Ainsi nous sommes heureux.
Mais vous, hommes blancs, vous regardez les gens au dessus de vous tout le temps et vous pensez "pourquoi ne suis-je pas a leur place, pourquoi n'ai-je pas autant d'argent et de choses?" Ainsi vous etes tout le temps malheureux
Avant, je jalousais tous ceux qui partent, qui vont partir, ou qui sont revenus, ceux qui vont loin, ceux qui vont longtemps, ceux qui ne reviennent pas, ceux qui habitent ailleurs...
Maintenant, je mesure la chance que j'ai de faire des voyages, si court soient-ils, je mesure la chance de pouvoir voyager autrement grace a mon travail, je mesure la chance de m'evader tous les jours par procuration sur ce forum et de discutter avec des passionnes de voyage.
Je mesure ma chance, et je pense a tous ceux qui ne sont jamais partis.
Bénévolat et aide humanitaire en Inde English translation pending
Je souhaiterais partir en Inde d'ici un ou deux ans.
Pour ce projet de voyage j'aimerais avoir le plus de renseignements possible (sites, adresses etc...) concernant la possibilité de participer à une aide humanitaire dans ce pays.
En vous remerciant d'avance pour vos réponses. 🙂
Pour ce projet de voyage j'aimerais avoir le plus de renseignements possible (sites, adresses etc...) concernant la possibilité de participer à une aide humanitaire dans ce pays.
En vous remerciant d'avance pour vos réponses. 🙂